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A 10h, ce lundi 22 juin 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de : Mélenchon, "le racisme va être l'enjeu de la présidentielle"
Écoutez l'essentiel de La commission du jeudi 18 juin: Un médecin s'inquiète pour la sécurité: Des salles d'attente virtuelles aux urgences: une bonne idée? Le PCQ demande des excuses: «Il faut que le chef du PQ change sa façon de faire de la politique»; Tensions Washington-Israël? Cessez-le-feu au Liban: une entente surprise signée à Versailles; Enjeu d'itinérance: «Je ne vais pas démanteler les campements parce que ça nous fait bien paraître». Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Et si la convivialité devenait l'un des grands enjeux de notre époque ?Alors que les Français aspirent plus que jamais à créer du lien, les formes de sociabilité évoluent. Repas plus courts, nouvelles habitudes de consommation, essor du solo dining, transformation des lieux de rencontre… La convivialité change. Elle ne disparaît pas : elle se réinvente.Dans ce nouvel épisode des SOWINE Talks, Marie Mascré analyse les mutations du lien social et les opportunités qu'elles ouvrent pour les acteurs du vin et des spiritueux. Quel rôle jouent encore aujourd'hui le repas, le verre partagé ou la bouteille ouverte entre amis dans la création de lien social ? Comment les acteurs du vin et des spiritueux peuvent-ils accompagner notre besoin fondamental d'être ensemble ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid analyse la place grandissante de l'intelligence artificielle dans la campagne présidentielle. Différentes approches sont présentées, de Gabriel Attal qui en fait une priorité, à Édouard Philippe qui semble plus réservé. Les positions de Raphaël Glucksmann, Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella sont également abordées, montrant que l'IA devient un enjeu majeur pour les électeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Ukraine, les drones et missiles russes sévissent depuis plus de 4 ans maintenant et ont fait de nouvelles victimes à Kiev la nuit dernière… Neuf personnes sont décédées et la capitale a été touchée en l'un de ses lieux les plus symboliques : la cathédrale de la Dormition a été partiellement détruite…Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
La Coupe du monde 2026, qui se déroule en Amérique du Nord, marque un tournant pour les médias et les diffuseurs. Avec un format élargi à 48 équipes et 104 matchs, l'événement promet des audiences record et des enjeux financiers colossaux. Entre stratégies publicitaires innovantes, mobilisation sans précédent des rédactions et compétition féroce pour les droits de diffusion, cette édition s'annonce comme un rendez-vous majeur pour les acteurs du secteur. S'il y a un média qui soutient ardemment les Bleus, c'est bien M6. La chaîne est le diffuseur exclusif en clair des 54 principaux matchs de la Coupe du monde, pour un montant estimé à 120 millions d'euros. C'est la première fois qu'elle assure seule la diffusion de l'événement, sans TF1. Or, il n'y a qu'un seul moyen pour M6 de rentabiliser cette opération : que l'équipe de France arrive en finale. Le spot de publicité de 20 secondes en coupure est tarifé 370 000 euros, et il monte même à 500 000 euros dans l'éventualité d'une séance de tirs au but. Pour l'instant, on n'en est pas là, loin s'en faut. Si la France est très vite éliminée, comme en Afrique du Sud en 2010, ce sera beaucoup plus difficile pour M6. Mais quoi qu'il en soit, la chaîne devient incontournable le temps d'un Mondial et elle se dit qu'il en restera forcément quelque chose. Cette Coupe du monde 2026 est-elle un rendez-vous publicitaire plus important que les précédentes ? Oui, car il y a deux nouveautés majeures. D'abord, un nombre bien plus élevé de matchs : 48 équipes sélectionnées pour 104 rencontres, contre 32 équipes et 64 matchs il y a quatre ans au Qatar. Qui dit 40 matchs de plus dit plus d'espace publicitaire. Et ce d'autant plus qu'une autre nouveauté fait son apparition cette année : les « pauses fraîcheur ». Ces temps d'arrêt de jeu au milieu de chaque mi-temps permettent trois écrans publicitaires supplémentaires d'une minute chacun par match. Autant de possibilités d'expression pour les 215 marques présentes sur M6. Si les audiences sont au rendez-vous, les rentrées publicitaires seront conséquentes. Le score du match d'ouverture, le meilleur depuis 2014, laisse penser que ce sera le cas. D'autres médias sont également très mobilisés pour cet événement. C'est notamment le cas de BeIN Sports, qui détient les droits de la totalité des matchs en version payante. RMC, radio officielle en France, a dépêché 40 personnes sur place et installé un studio à New York, dans les locaux de CMA CGM, pour des plateaux qui seront diffusés sur BFMTV. La Coupe du monde représente aussi un moment clé pour L'Équipe, qui a envoyé 22 journalistes sur le terrain et mobilisé 170 personnes pour couvrir l'événement. Chaque matin, le média proposera un podcast intitulé L'Équipe du Mondial pour revenir sur les grands moments de la veille. Enfin, en Afrique subsaharienne, ce n'est plus Canal+ qui diffuse la compétition, mais New World TV, un groupe panafricain. Depuis son rachat de MultiChoice, le groupe Canal+ semble privilégier le rugby, dont il a acquis les droits pour les deux prochaines Coupes du monde. À lire aussiMondial 2026: Orange et New World TV renforcent leur offre de diffusion en Afrique
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:21:39 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Présent dans les sols, les engrais et dans notre alimentation, le cadmium est considéré par certains spécialistes comme un enjeu majeur de santé publique. Pour comprendre les risques et les réponses politiques envisagées, France Inter reçoit Clémentine Autain, Matthieu Schuler et Pierre Souvet. - invités : Pierre Souvet Président de l'association Santé environnement France , Clémentine Autain Femme politique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En 1986 paraissait la première édition du rapport Cyclope, bible francophone des marchés des matières premières. Son fondateur, Philippe Chalmin, a présenté mardi 2 juin le 40e volume, marqué évidemment par le conflit en cours au Moyen-Orient depuis la fin du mois de février. Une crise de plus qui vient appuyer le changement constaté par Cyclope depuis quatre décennies : le retour de l'instabilité. L'instabilité, c'est le mode de gouvernance de Donald Trump, érigé à coups de taxes douanières, de pression et de revirements politiques. Une stratégie qui a évidemment accentué la volatilité des cours des matières premières, au point qu'un expert en céréales rencontré lors de la présentation du rapport Cyclope déplore les prises de position de traders ayant le nez rivé sur les déclarations très changeantes du président des États-Unis. Pour Philippe Chalmin, il s'agit surtout de la confirmation d'une tendance constatée depuis les années 1990 : la financiarisation des matières premières. Terminées, les pratiques de fixation annuelle des prix des métaux ou des produits agricoles, ce qui a par exemple vidé la Politique agricole commune européenne de sa substance. Envoyées également à la retraite, ou presque, l'Opep ou l'OMC, au profit de négociations bilatérales, ou encore la domination absolue du dollar comme monnaie internationale, facteur de stabilité aujourd'hui remis en cause. Et puis, il y a l'incertitude récente sur l'avenir des grandes routes commerciales, illustrée par le blocage du détroit d'Ormuz, qui fait craindre des tentatives similaires ailleurs sur la planète, de l'Arctique à l'Asie en passant par la Méditerranée. À lire aussi«Chaque année, je fais la manche!»: dans les coulisses du rapport CyclOpe sur les matières premières De nouvelles mutations en cours La course aux métaux, rares ou moins rares, a remis au centre du jeu les États, qui s'étaient quelque peu éloignés des marchés des matières premières. Enjeu majeur des prochaines décennies, qu'il s'agisse de véhicules électriques, d'armement ou de centres de données, les cuivre, fer et autres aluminium devraient faire l'objet de batailles vigoureuses. Yves Jégourel, co-auteur du rapport Cyclope et spécialiste des métaux, identifie également un autre risque : les besoins énergétiques des géants de l'intelligence artificielle pourraient entrer en conflit avec les ressources nécessaires de l'industrie, notamment métallurgique. Et puis, il ne faut pas perdre de vue « le » changement majeur et acteur central de l'instabilité : le changement climatique, et ses effets délétères sur les matières premières agricoles, source de profondes modifications dans la consommation de produits fossiles. À lire aussiRisques de perturbation du marché de l'aluminium en 2026 et 2027
Dans « En toutes lettres ! », la journaliste et écrivaine Pascale Clark écrit au journaliste français Christophe Gleizes, détenu depuis près d'un an en Algérie. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce dimanche 31 mai, l'élection présidentielle en Colombie oppose un candidat d'extrême droite à un sénateur de gauche et à la candidate de droite. Et c'est aussi sur le terrain des médias que se joue la confrontation. À Barranquilla, la grande agglomération du Nord de la Colombie, le quotidien de la ville El Heraldo a choisi de rompre dans un éditorial avec sa ligne sagement libérale pour se mettre sur le dos du « Tigre », surnom donné à Abelardo de la Espriella, le candidat d'extrême droite. Un signe de l'attraction qu'exerce sur les élites caribéennes cet avocat et homme d'affaires de 47 ans de nationalités colombienne, américaine et italienne. Il a pour particularité d'avoir défendu à la fois des paramilitaires d'extrême droite en Colombie et des narcotrafiquants aux États-Unis. La presse est pour lui une véritable cible puisque l'on compte 109 poursuites pour diffamation et calomnie entre 2008 et 2019, selon la Fondation pour la liberté de la presse, dont la majorité ont été classées sans suite. Quelle est l'origine de sa fortune ? Pourquoi a-t-il bénéficié de transferts d'argent depuis le Venezuela ? Autant d'informations que le candidat a cherché à passer sous silence. Il préfère sans doute faire le show façon Trump en poussant la chansonnette ou en dénonçant la caste des journalistes, « ceux de toujours » comme il les appelle, ou encore en organisant des campagnes de dénigrement contre ses détracteurs sur les réseaux sociaux. Sur le continent, ses références sont à chercher du côté de l'Argentin Javier Milei pour l'ultralibéralisme et l'anti-étatisme et du Salvadorien Nayib Bukele pour le programme ultrasecuritaire. À lire aussiColombie: fin de la campagne présidentielle La Colombie, un pays dangereux pour les médias et les journalistes 60 % du pays n'a pas de couverture médiatique de proximité, car il n'y a plus aucun média. Un véritable désert de l'information. Alors quand un journaliste, Mateo Perez Rueda, se rend au début de ce mois à Briceño, dans le département de l'Antioquia, il est assassiné alors qu'il vient faire un reportage sur les affrontements entre l'armée et des dissidents des Farc. Mateo Perez Rueda avait son propre média numérique, El Confidente. Mais il n'y a pas que les conflits armés qui menacent la vie des reporters. La corruption, les droits des communautés, l'exploitation minière : tout cela peut coûter cher à un journaliste. Le gouvernement de gauche de Gustavo Petro, au pouvoir depuis quatre ans, a été marqué par huit assassinats de reporters. Petro a lancé des programmes de protection des journalistes et des mesures de soutien aux médias alternatifs. Mais la résurgence de la criminalité et de la violence a fait du président une cible des médias dominés par trois grands conglomérats après l'échec de sa politique de paix totale. À lire aussiDeux journalistes tués par balles dans le nord de la Colombie À lire aussiMatch à trois en Colombie au sortir d'une campagne présidentielle minée par la violence
« On a du mal à se dire en France que les enfants sont des êtres compétents, sont des êtres détenteurs de droits. »Pourquoi tolère-t-on l'exclusion des enfants là où celle de tout autre groupe social serait jugée inacceptable ?Cet épisode décortique la montée des espaces “No Kids” et interroge nos propres représentations sociales de l'enfance.Il s'agit d'un extrait de l'évènement "Choisir une voie alternative au 'No Kids'" (Gaîté Lyrique, 16 avril), organisé par Grandir ici, un mouvement que je porte avec Aurélie Grêlé-Rouveyre.Pour explorer le sujet, j'ai la chance d'accueilir autour de la table plusieurs invités aux regards complémentaires :-Joëlle Sicamois, directrice de la Fondation pour l'Enfance-Delphine Solière, directrice éditoriale chez Bayard Jeunesse et Milan-Vincent Lagarde, chercheur spécialiste en entrepreneuriat à l'université de Limoges et auteur de la première étude française sur les offres Adult Only-Tristan Debray, entrepreneur social et ancien élu dédié à la ville des enfants à Lyon.Lors de cette table ronde, nous avons décrypté les mécaniques sociales et économiques derrière l'essor du « No Kids », mais aussi ses impacts sur la société, les familles et la place de l'enfant dans l'espace public.Nous revenons sur le poids de la fatigue parentale, la crise de la représentation de l'enfance, la transformation de nos villes et la situation préoccupante des politiques publiques. Vous découvrirez pourquoi certains parents plébiscitent malgré tout ces espaces, comment l'enfant est devenu quasi invisible dans l'espace public, et surtout, quelles pistes dessiner pour réintégrer les plus jeunes dans la vie collective.Au programme de l'épisode :✅ À quoi ressemble le véritable business du « No Kids » en France et à l'international✅ Pourquoi la demande ne vient pas seulement de personnes sans enfants, mais aussi de parents épuisés✅ Les liens entre la crise de la parentalité, les peurs sociétales et le repli sur soi✅ Les impacts de l'invisibilité croissante des enfants dans la société et dans l'espace public✅ Comment des villes comme Lyon essaient de replacer l'enfant au cœur de la cité✅ Les paradoxes entre injonctions à la natalité et rejet des enfants dans le quotidien✅ Ce que veut dire « bien éduquer un enfant » aujourd'hui et pourquoi la participation des enfants à la vie publique est essentielle✅ Les bénéfices très concrets pour tous de penser des espaces à hauteur d'enfant, et de conserver une mixité intergénérationnelleGrandir ici est une initiative portée par Les Adultes de Demain (Stéphanie d'Esclaibes) et Place de l'Enfance (Aurélie Grêlé-Rouveyre). L'ambition : transformer nos espaces de vie pour mieux intégrer les besoins des enfants et renforcer la cohabitation entre les générations.Pour plus d'informations :https://grandirici.com/Instagram : @grandiriciLinkedIn : mouvement Grandir iciCenter Parcs, un concept unique de domaines de vacances nichés en pleine nature, est ambassadeur du mouvement Grandir ici. Merci à eux pour leur soutien.
durée : 00:34:20 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans certains conflits, attaquer la culture relève d'une stratégie à peine voilée : effacer une identité, une langue, une mémoire collective. Dans cet épisode du Regard décalé, Gaële Poncelet reçoit Zénon Kowal, ancien conseiller spécial auprès de l'ambassade d'Ukraine, pour comprendre pourquoi la culture est devenue un enjeu stratégique dans les conflits contemporains. Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
durée : 00:40:01 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Parce qu'il est urgent de renouveler le droit de l'environnement, Baptiste Morizot et Laurent Neyret imaginent un nouveau principe cardinal à l'image de celui de « dignité», issu du procès de Nuremberg. - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret - invités : Baptiste Morizot Écrivain, philosophe et pisteur, maître de conférences à l'Université Aix-Marseille., Laurent Neyret Juriste, spécialisé en droit de l'environnement, droit privé et sciences criminelles. Enseignant à Sciences Po, ancien professeur à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, ex directeur de cabinet du président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À Colombey-les-Deux-Églises, La Boisserie, demeure familiale du général de Gaulle, pourrait bientôt changer de mains. Selon Le Parisien, les descendants du Général seraient prêts à céder cette maison hautement symbolique, tandis que le département de la Haute-Marne s'est déjà positionné pour une éventuelle acquisition. Mais La Boisserie n'est pas une propriété comme les autres : achetée par Charles de Gaulle en 1934, devenue sa résidence définitive à partir de 1946, elle fut aussi le lieu de la rencontre avec Adenauer en 1958 et celui où le Général est mort le 9 novembre 1970.
Comment se libérer de l'enjeu qui écrase le plaisir de jouer, de performer, de créer ?Dans ce podcast, on explore un basculement fondamental : sortir de la peur de perdre pour retrouver l'enthousiasme, l'état de jeu et la performance naturelle.Quand l'enjeu devient plus grand que le jeu, on s'épuise.Quand on revient à l'être plutôt qu'à l'avoir, tout se réaligne.Une approche issue du terrain, avec des athlètes de haut niveau, entrepreneurs et performers accompagnés en situation réelle.
Stéphane Ricoul revient sur un chiffre spectaculaire publié par la Chine concernant sa capacité de calcul en intelligence artificielle, un signal fort dans la compétition technologique mondiale. Derrière cette démonstration de puissance se dessine une stratégie industrielle massive, où l'IA est traitée comme une infrastructure nationale comparable à l'électricité. Pendant que la Chine et les États-Unis accélèrent leurs investissements dans les centres de données, les réseaux de calcul et l'accès à l'IA pour les entreprises, le reste du monde risque de perdre de l'influence sur les futures règles du jeu.
Conseils Marketing - Des conseils concrets pour prospecter et fidéliser !
La souveraineté numérique est devenue un enjeu vital pour le grand public.Ce n'est plus l'apanage de quelques défenseurs de solutions Made in France, qui ont eu le tort d'avoir raison trop tôt, mais notre assurance vitale pour ne pas être dépendants, en particulier au niveau de nos entreprises d'infrastructures, de logiciels et de données contrôlés par des acteurs extra-européens, en particulier les États-Unis et la Chine.Cette dépendance fragilise notre compétitivité, nos emplois, notre capacité d'innovation et, à terme, notre autonomie stratégique. Pourtant, des solutions existent : systèmes ouverts, cloud de confiance, matériel maîtrisé, IA transparente. De plus, une commande publique commence à montrer l'exemple en migrant vers des technologies libres. Retrouver la maîtrise de la chaîne de valeur — du matériel aux données, sans oublier les matières premières, notamment les métaux et les terres rares — n'est plus une option, mais un levier économique majeur. Le voyage vers la souveraineté commence par un diagnostic lucide, la diversification des fournisseurs et l'adoption progressive de technologies ouvertes et évolutives. Chaque organisation peut et doit reprendre le contrôle, étape par étape, et ainsi faire de la souveraineté numérique un avantage compétitif durable.Le webinaire sera animé par Geneviève Bouché, futurologue cybernéticienneavec :➡️ Luc BRETONES, CEO NextGen et partenaire Mandarina Group➡️ Nouamane Cherkaoui, DGA BPCE Solutions Informatique➡️ Alain Garnier, CEO JamespotCe webinaire est organisé par l'association Numerikissimo avec David Fayon, Yann Gourvennec, Emilie Marquois, Nicolas Chagny, Guy Mamou-Mani
À l'occasion de la Resource Management Week organisée à Genève par la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe (CEE-ONU), ONU Info Genève a rencontré Dario Liguti, Directeur de la Division de l'énergie, du logement et de l'aménagement du territoire à la CEE-ONU.Dans cet entretien, il explique pourquoi les minéraux « critiques » (lithium, cobalt, terres rares…) sont devenus indispensables à la transition énergétique et aux technologies numériques.Il évoque également les fragilités des chaînes d'approvisionnement et la dépendance à un nombre limité de pays, les défis d'une exploitation durable, et le rôle des Nations Unies pour favoriser une gestion plus équitable et responsable de ces ressources.« Le principal enjeu aujourd'hui, c'est la disponibilité des minéraux critiques à court terme », affirme M. Liguti. Entretien réalisé par Alexandre Carette
Encore six mois jusqu'aux midterms. Les Américains voteront alors pour renouveler la Chambre des représentants et un tiers du Sénat. Au centre du débat actuellement, le découpage électoral avec une récente décision de la Cour Suprême qui pourrait changer la donne. Nous en parlons avec la spécialiste des États-Unis, Ludovine Gilli. Il y a quelques jours, la Cour suprême américaine est revenue sur l'une des lois du Civil Rights Act de 1965, issu du mouvement pour les droits civiques, un texte qui visait à réduire la discrimination durant les élections. Avec Ludivine Gilli, nous évoquons les conséquences de cette décision. Et nous parlons aussi du revers subi par des candidats républicains lors des primaires à l'élection du Sénat de l'Indiana. Ils étaient opposés à un projet de découpage électoral et ont battu par des candidats conservateurs favorisés par le président Donald Trump. Procès de l'assassinat de Jovenel Moïse : « Il ne faut pas s'attendre à connaître toute la vérité » C'est ce qu'a déclaré le politologue et spécialiste d'Haïti Jake Johnston avec lequel nous avons dressé le bilan du procès américain à Miami qui est en train de s'achever. Après plus de deux mois d'audiences, le constat est mitigé : le procès n'a pas permis d'apporter de réponses claires sur l'identité du ou des commanditaires, ni sur les motivations profondes derrière l'opération. À lire aussiHaïti: ce qu'il faut savoir du procès sur l'assassinat de l'ancien président Jovenel Moïse Au Chili, une loi pour étendre l'accès aux crèches d'entreprise Au Chili, les entreprises qui comptent au moins 20 femmes salariées doivent garantir un accès à une crèche pour leurs enfants jusqu'à l'âge de deux ans. Il peut s'agir d'une structure gérée par l'entreprise elle-même, d'une crèche externe financée par l'employeur, ou encore du versement d'une allocation aux mères pour faire garder leur bébé. Depuis douze ans, le pays tente d'élargir ce dispositif afin que davantage de femmes puissent en bénéficier, sans succès jusqu'à présent. À Santiago, reportage de notre correspondante Naïla Derroisné. Journal de la 1ère Réparations de l'esclavage : une lettre ouverte aux descendants d'esclavagistes. À lire aussiL'Assemblée générale de l'ONU proclame la traite des esclaves africains «plus grave crime contre l'humanité»
(00:00:43) ICE, profilage et discriminations : quels risques à la Coupe du monde de football ? (00:06:55) La sécurité du mondial, enjeu capital pour le Mexique face aux cartels | itv Frédéric Saliba (00:15:42) Le racisme dans le football, depuis toujours mais bien plus visible aujourd'hui
L'histoire de Jean-Baptiste de La Quintinie ressemble à un improbable virage de carrière devenu révolution horticole. Né en 1626, rien ne le destine à cultiver des légumes pour un roi. Il étudie le droit, devient avocat, puis accompagne un magistrat lors de voyages en Italie. C'est là que tout bascule : il découvre les jardins italiens, leurs techniques, leur esthétique… et décide de s'y consacrer entièrement.De retour en France, il se forme sur le terrain, observe, expérimente. Rapidement, il se fait remarquer pour sa maîtrise des cultures fruitières. Il entre au service de grandes familles, puis attire l'attention de Louis XIV. Le Roi-Soleil, obsédé par la perfection et le contrôle, veut des jardins capables de produire toute l'année, indépendamment des saisons.En 1678, La Quintinie reçoit une mission titanesque : créer le Potager du Roi à Versailles. Sur environ 9 hectares, il conçoit un espace entièrement structuré pour optimiser la production. Le terrain est divisé en carrés géométriques, protégés par des murs qui jouent un rôle crucial : ils accumulent la chaleur du soleil le jour et la restituent la nuit, créant des microclimats.Mais son génie ne s'arrête pas là. Il développe des techniques d'espalier extrêmement précises : les arbres fruitiers sont taillés et plaqués contre les murs pour maximiser l'exposition au soleil. Il expérimente aussi des systèmes de drainage, de fertilisation, et introduit des serres rudimentaires pour protéger les cultures sensibles.Son obsession ? Produire des fruits hors saison. Et notamment des figues, des fraises… et surtout des pêches. À Versailles, il réussit l'exploit d'en servir dès le mois de mai, alors que la saison naturelle commence bien plus tard. À la cour, c'est un symbole de puissance : le roi impose même aux saisons de lui obéir.La Quintinie tient des registres extrêmement précis. Il note les températures, les rendements, les dates de floraison. On est presque face à une démarche scientifique avant l'heure. Il publiera d'ailleurs en 1690 un ouvrage majeur, “Instruction pour les jardins fruitiers et potagers”, qui formalise ses méthodes.Mais cette réussite a un prix. La pression est immense. Fournir quotidiennement la table royale avec des produits parfaits, sans erreur, dans un système encore expérimental, relève de la prouesse permanente.À sa mort en 1688, le Potager du Roi est devenu une référence en Europe. Son modèle sera copié dans de nombreuses cours.La Quintinie n'a pas seulement cultivé des fruits. Il a transformé le jardin en outil de pouvoir, où la nature n'est plus subie… mais disciplinée, organisée, presque domptée au service du roi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'histoire de Jean-Baptiste de La Quintinie ressemble à un improbable virage de carrière devenu révolution horticole. Né en 1626, rien ne le destine à cultiver des légumes pour un roi. Il étudie le droit, devient avocat, puis accompagne un magistrat lors de voyages en Italie. C'est là que tout bascule : il découvre les jardins italiens, leurs techniques, leur esthétique… et décide de s'y consacrer entièrement.De retour en France, il se forme sur le terrain, observe, expérimente. Rapidement, il se fait remarquer pour sa maîtrise des cultures fruitières. Il entre au service de grandes familles, puis attire l'attention de Louis XIV. Le Roi-Soleil, obsédé par la perfection et le contrôle, veut des jardins capables de produire toute l'année, indépendamment des saisons.En 1678, La Quintinie reçoit une mission titanesque : créer le Potager du Roi à Versailles. Sur environ 9 hectares, il conçoit un espace entièrement structuré pour optimiser la production. Le terrain est divisé en carrés géométriques, protégés par des murs qui jouent un rôle crucial : ils accumulent la chaleur du soleil le jour et la restituent la nuit, créant des microclimats.Mais son génie ne s'arrête pas là. Il développe des techniques d'espalier extrêmement précises : les arbres fruitiers sont taillés et plaqués contre les murs pour maximiser l'exposition au soleil. Il expérimente aussi des systèmes de drainage, de fertilisation, et introduit des serres rudimentaires pour protéger les cultures sensibles.Son obsession ? Produire des fruits hors saison. Et notamment des figues, des fraises… et surtout des pêches. À Versailles, il réussit l'exploit d'en servir dès le mois de mai, alors que la saison naturelle commence bien plus tard. À la cour, c'est un symbole de puissance : le roi impose même aux saisons de lui obéir.La Quintinie tient des registres extrêmement précis. Il note les températures, les rendements, les dates de floraison. On est presque face à une démarche scientifique avant l'heure. Il publiera d'ailleurs en 1690 un ouvrage majeur, “Instruction pour les jardins fruitiers et potagers”, qui formalise ses méthodes.Mais cette réussite a un prix. La pression est immense. Fournir quotidiennement la table royale avec des produits parfaits, sans erreur, dans un système encore expérimental, relève de la prouesse permanente.À sa mort en 1688, le Potager du Roi est devenu une référence en Europe. Son modèle sera copié dans de nombreuses cours.La Quintinie n'a pas seulement cultivé des fruits. Il a transformé le jardin en outil de pouvoir, où la nature n'est plus subie… mais disciplinée, organisée, presque domptée au service du roi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Singapour est le deuxième pays au monde qui utilise le plus les agents d'intelligence artificielle (IA), selon un rapport de l'entreprise Salesforce. La cité-État dispose d'une stratégie nationale pour développer l'IA et prévoit d'investir 1 milliard de dollars dans la recherche pour les cinq ans à venir. Le budget 2026 prévoit un accès premium gratuit à des IA génératives pour les citoyens suivant des ateliers de formation. Les plus jeunes ne sont pas oubliés : entre volonté de ne pas rater le coche et besoin de cadrer l'usage, des écoles maternelles et primaires utilisent depuis plusieurs années l'IA. De notre correspondante de retour de Singapour, Singapour, 6,11 millions d'habitants, est connu pour sa première place au test Pisa (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) et pour son attrait pour les agents d'IA. Rien de surprenant, donc, que la cité-État introduise l'intelligence artificielle dans son système éducatif. Côté université, par exemple, la NTU, université nationale de Nanyang, imposera des cours d'initiation à l'IA à tous ses étudiants à la prochaine rentrée d'août 2026. Cette technologie fait aussi son chemin dans les plus petites classes. Les applications éducatives à base d'intelligence artificielle voient leurs ventes augmenter, de +30 à 75 % selon les entreprises. « Comment a-t-on fait pour obtenir cette illustration ? », interroge une enseignante devant sa classe. « Gemini ! », répond un écolier âgé de 5 ans, qui connaît déjà un outil d'intelligence artificielle générative. Avec ses camarades, ils s'en servent une fois par semaine pour écrire et illustrer une histoire. À lire aussiL'IA est-elle une chance pour l'éducation? « Le robot les expose à plus d'informations, de vocabulaire et de formes syntaxiques » Parmi les logiciels utilisés : un robot conversationnel dérivé de ChatGPT. L'école maternelle l'a paramétré pour s'adapter à l'âge des enfants. L'enseignante, Jasmine, l'utilise depuis trois ans : « Le robot leur propose de nouveaux mots peu communs. Donc comparé aux livres pour enfants, le robot les expose à plus d'informations, de vocabulaire et de formes syntaxiques. » Dans la salle d'à côté, des élèves de 6 ans ont cours de chinois. Sur leur tablette, un jeu leur fait réviser la lecture et l'écriture pendant 20 minutes. « J'identifie les caractères chinois. C'est rigolo ! », réagit un élève. L'intelligence artificielle personnalise ici les exercices. Elle cible les points faibles de chaque enfant. La scolarité coûte près de 1 400 euros par mois dans cette maternelle privée. Elle a été fondée par une entreprise de logiciels éducatifs dont Richard Yen est le directeur : « Les professeurs restent les personnes les plus importantes pour enseigner aux enfants. Mais l'IA peut être un très bon assistant de révision. Cette génération est née avec l'IA, on ne peut pas vraiment l'empêcher d'accéder aux écrans. Singapour est un petit pays. On n'a pas de ressources naturelles, donc la technologie et l'IA seront très importantes pour notre futur. » À lire aussiL'enseignement 100% IA du David Game College de Londres Un usage de l'IA encadré dans les écoles publiques Le ministère de l'Éducation produit ses propres outils éducatifs basés sur l'IA. Mais pour le moment, l'usage reste variable. Victor, 10 ans, inscrit dans une école publique, confirme : « À l'école, nous, on n'utilise pas l'IA, mais ma maîtresse, oui, pour évaluer nos examens. » Rien d'étonnant : à Singapour, près de trois professeurs sur quatre déclarent utiliser de l'IA pour préparer leurs cours ou réaliser des tâches administratives. Pour les élèves, le ministère de l'Éducation recommande un usage encadré dès 9-10 ans – l'équivalent de la classe de CM1. Pour Jessica, mère de deux écoliers, c'est une bonne mesure : « Je pense que l'IA arrive dans nos vies, donc autant préparer les enfants à bien l'utiliser. Ma seule crainte, ce serait que les enfants ne sachent plus faire des choses simples, en se reposant sur l'idée que l'IA va répondre à leur place. Les enfants ont besoin de résoudre des problèmes. » À ce sujet, le ministre de l'Éducation, Desmond Lee, se montre très clair : « Les élèves singapouriens doivent aussi, d'après lui, comprendre le fonctionnement de l'IA, ses risques et rester maîtres de l'outil, en cultivant, notamment leur esprit critique. » À lire aussiL'intelligence artificielle dans l'enseignement: seuls 20% des enseignants l'utilisent
Connexions perturbées, blocage des messageries WhatsApp et Telegram continuent d'isoler la Russie du reste d'internet. En dépit du bruit fait par les influenceurs, financièrement affectés par ces coupures, et malgré l'impact de ces mesures sur le front ukrainien, le Kremlin parachève le verrouillage interne. Tout en poursuivant -à l'extérieur- une stratégie offensive de diffusion des narratifs pro-russes. Notre invité est le spécialiste du cyberespace russophone Kévin Limonier. Professeur des universités en géographie à l'Institut Français de Géopolitique, il est aussi directeur adjoint du laboratoire GEODE pour Géopolitique de la data sphère, partenaire de cette émission. Une vidéo devenue virale montre Victoria Bonya, une influenceuse russe suivie par des millions d'abonnés sur les plus grandes plateformes, s'adressant directement à Vladimir Poutine pour dénoncer la peur qui paralyse la société russe. Son message, envoyé depuis Monaco où elle réside, résonne avec de nombreuses autres publications ces dernières semaines, d'internautes résidant en Russie et déplorant l'état désastreux de l'économie russe et les effets néfastes des coupures d'internet, suppression de l'accès aux messageries privées WhatsApp et Telegram. Une tendance irréversible, malgré la colère « Aujourd'hui, les personnes qui décident de la politique de blocage des applications sont des officiers du FSB pour qui le contrôle de l'information est une nécessité, pour assurer la survie du régime. » En fait, depuis une quinzaine d'années, nous explique Kévin Limonier, la Russie construit un système de contrôle en ligne, aujourd'hui piloté par le FSB, héritier du KGB, pour étouffer toute velléité de contestation. Les blocages de Telegram, WhatsApp ou les restrictions sur les VPN ne sont que la partie émergée d'une machine bien huilée, où le contrôle de l'information prime même sur les intérêts économiques ou militaires – comme l'a montré l'impact tactique désastreux de ces blocages pour les soldats russes sur le front ukrainien. Laboratoire d'oppression numérique « Dans les territoires occupés par la Russie en Ukraine, les Russes testent des systèmes de censure et de surveillance qui sont ensuite déployés dans toute la Fédération. C'est un laboratoire d'oppression numérique. » Et si le Kremlin coupait ainsi les ailes de sa propagande à l'étranger ? La question se pose alors que Telegram, sorte d'incubateur des campagnes de désinformation ciblant l'Europe notamment, est désormais dans le collimateur du Kremlin. Il est cependant possible d'imaginer un système de passe-droits au profit d'officines et agences de marketing digital, épargnant la diffusion des contenus propagandistes ou mensongers à destination de l'étranger. Mais il est encore trop tôt pour le dire.
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Ce jeudi 16 avril, Rachid Chaker, chercheur en relations internationales à l'Université Catholique de Lille, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils ont évoqué les avancées notables autour des pourparlers concernant le conflit au Moyen-Orient, notamment les discussions entre les dirigeants d'Israël et du Liban. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Et si le véritable défi de notre époque n'était pas seulement écologique… mais relationnel ?Dans cet épisode, aux côtés de Samuel Trouillefou, nous rencontrons Hugo Paul, auteur du livre Faire tribu. Après une année passée à explorer des communautés très שונות, il partage ce qu'il a appris sur notre capacité à faire ensemble, entre inspirations, tensions et remises en question.Pourquoi avons-nous autant de mal à créer du lien aujourd'hui ?Et surtout, comment construire des collectifs vivants, solides et ouverts ?Une conversation sincère et inspirante pour repenser notre manière d'être en lien avec les autres… et avec le monde.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Union européenne considère désormais la santé mentale comme une priorité. Un jeune sur sept, et une jeune fille sur 4 souffre de troubles de santé mentale sur le continent. Et le suicide est la principale cause de mortalité chez les 15-29 ans. La santé mentale, une priorité pour l'Europe À Lierneux, petite commune belge de 4 000 habitants où l'on trouve la plus grande structure d'accueil psychiatrique du pays, on soigne avec des méthodes hors normes. Une cinquantaine de patients ne dorment pas à l'hôpital. Ils partagent une vie de famille, un café, du jardinage, loin des blouses blanches pour leur plus grand bien. La pratique a fait ses preuves. L'hôpital psychiatrique hors les murs, c'est un reportage de Jean-Jacques Hery. À lire aussiFace à la pénurie de soignants, les Européens innovent Les pays européens sont en ordre dispersé pour répondre à la flambée des prix du gaz et du pétrole Faut-il s'engager vers la transition énergétique pour réduire la dépendance aux importations ? Dans un premier temps pour calmer le jeu comme la Hongrie, la Croatie ou l'Espagne. L'Italie a plafonné pour quelques semaines, le prix de l'essence à la pompe mais il faudra surtout diversifier ses sources d'approvisionnement. Vaste débat des professionnels du secteur auquel a assisté notre correspondante Cécile Debarge depuis Ascoli Piceno dans le centre de l'Italie. Et en Serbie, tout comme quelques pays qui cultivent la proximité avec Moscou comme la Hongrie ou la Slovaquie, le président a signé un nouveau contrat pour de la livraison de gaz russe. Mais cette stratégie a clairement ses limites. Reportage Louis Seiller. À lire aussiL'Espagne et la Slovaquie prennent des mesures face au bond des prix de l'énergie Le captage carbone, une bonne idée pour dépolluer ? Dans ce contexte, les enjeux de neutralité carbone auquel l'Europe s'est engagée pour 2050 semblent bien lointains. D'autant que personne n'a la recette miracle. La revue d'investigation belge Médor s'est penchée sur une de ces techniques, le captage de carbone, la CCS . « Du miracle à la débâcle » est le titre de l'articlé signé Quentin Noirfalisse, qui nous explique tous les enjeux derrière cette technique de captage. À lire aussiCaptage et stockage de carbone: bonne ou mauvaise solution?
L'Union européenne considère désormais la santé mentale comme une priorité. Un jeune sur sept, et une jeune fille sur 4 souffre de troubles de santé mentale sur le continent. Et le suicide est la principale cause de mortalité chez les 15-29 ans. La santé mentale, une priorité pour l'Europe À Lierneux, petite commune belge de 4 000 habitants où l'on trouve la plus grande structure d'accueil psychiatrique du pays, on soigne avec des méthodes hors normes. Une cinquantaine de patients ne dorment pas à l'hôpital. Ils partagent une vie de famille, un café, du jardinage, loin des blouses blanches pour leur plus grand bien. La pratique a fait ses preuves. L'hôpital psychiatrique hors les murs, c'est un reportage de Jean-Jacques Hery. À lire aussiFace à la pénurie de soignants, les Européens innovent Les pays européens sont en ordre dispersé pour répondre à la flambée des prix du gaz et du pétrole Faut-il s'engager vers la transition énergétique pour réduire la dépendance aux importations ? Dans un premier temps pour calmer le jeu comme la Hongrie, la Croatie ou l'Espagne. L'Italie a plafonné pour quelques semaines, le prix de l'essence à la pompe mais il faudra surtout diversifier ses sources d'approvisionnement. Vaste débat des professionnels du secteur auquel a assisté notre correspondante Cécile Debarge depuis Ascoli Piceno dans le centre de l'Italie. Et en Serbie, tout comme quelques pays qui cultivent la proximité avec Moscou comme la Hongrie ou la Slovaquie, le président a signé un nouveau contrat pour de la livraison de gaz russe. Mais cette stratégie a clairement ses limites. Reportage Louis Seiller. À lire aussiL'Espagne et la Slovaquie prennent des mesures face au bond des prix de l'énergie Le captage carbone, une bonne idée pour dépolluer ? Dans ce contexte, les enjeux de neutralité carbone auquel l'Europe s'est engagée pour 2050 semblent bien lointains. D'autant que personne n'a la recette miracle. La revue d'investigation belge Médor s'est penchée sur une de ces techniques, le captage de carbone, la CCS . « Du miracle à la débâcle » est le titre de l'articlé signé Quentin Noirfalisse, qui nous explique tous les enjeux derrière cette technique de captage. À lire aussiCaptage et stockage de carbone: bonne ou mauvaise solution?
Après l'élection des maires, l'heure est à l'installation des conseils communautaires. Agglomérations, communautés de communes ou métropoles, ces regroupements de communes mettent en commun de compétences comme la gestion des déchets ou des transports. À Lyon, Saint-Denis ou la Roche-sur-Yon, par exemple, prendre la tête de l'intercommunalité confère un pouvoir politique important.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après l'élection des maires, l'heure est à l'installation des conseils communautaires. Agglomérations, communautés de communes ou métropoles, ces regroupements de communes mettent en commun de compétences comme la gestion des déchets ou des transports. À Lyon, Saint-Denis ou la Roche-sur-Yon, par exemple, prendre la tête de l'intercommunalité confère un pouvoir politique important.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après l'élection des maires, l'heure est à l'installation des conseils communautaires. Agglomérations, communautés de communes ou métropoles, ces regroupements de communes mettent en commun de compétences comme la gestion des déchets ou des transports. À Lyon, Saint-Denis ou la Roche-sur-Yon, par exemple, prendre la tête de l'intercommunalité confère un pouvoir politique important.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:39 - On n'arrête pas l'éco - par : Christian Chavagneux - Chaque dernier samedi du mois, Christian Chavagneux d'Alternatives Economiques donne ses recommandations de livres. Que faut-il lire pour mieux comprendre l'économie ? Quels titres incontournables faut-il acquérir ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Coup d'envoi ce vendredi 27 mars de la campagne pour l'élection présidentielle au Bénin. Le scrutin est prévu le 12 avril. Patrice Talon, au pouvoir depuis 2016, va passer la main après deux mandats. Son dauphin, le ministre des Finances Romuald Wadagni, fait face à un seul concurrent : Paul Hounkpè, du parti FCBE. Le parti des Démocrates, principale force de l'opposition, n'a pas pu présenter de candidat et n'a pas donné de consigne de vote. Une campagne qui s'ouvre dans un paysage politique profondément remodelé sous Patrice Talon, souligne le Béninois Joël Atayi-Guèdègbé, expert en gouvernance et acteur de la société civile. Il est l'invité de Charlotte Idrac. RFI : Dans quel climat politique s'ouvre cette campagne pour la présidentielle au Bénin ? Joël Atayi-Guèdègbé : Les résultats des élections de janvier dernier, législatives et communales ont quand même redessiné la carte politique en indiquant deux partis majeurs, partis favorables au président Talon. Fondamentalement, les réformes du système partisan et du code électoral par touches successives, ont élevé les différents seuils, principalement en introduisant la notion de parrainage pour la présidentielle. Donc le principal parti de l'opposition, Les Démocrates, a mordu la poussière à ce niveau, et ne peut pas être sur la ligne de départ. Et le second parti de l'opposition, les FCBE, a pu miraculeusement obtenir les parrainages. Il n'avait que six élus, donc ils les ont eus forcément de la part de la mouvance présidentielle, ce qui donne l'impression d'un match amical, d'une compétition sans enjeu. Le dauphin de Patrice Talon, a un profil plutôt technocrate… Est-ce qu'il se présente comme l'homme de la continuité ou avec sa propre voie ? Il a le goût quand même de se réclamer de son mentor. La présentation de son projet de société s'est voulue dans une continuité de l'action à laquelle il a participé dix ans durant. L'image de technocrate qui lui colle à la peau est peut-être le vice rédhibitoire qu'il va essayer de gommer pendant cette campagne. Est-ce que les partis de la mouvance présidentielle font bloc autour de Romuald Wadagni ? Ah oui, personne ne manque à l'appel. Disons que le réflexe naturel des uns et des autres est de faire le bon pari. S'il y a des divergences, elles sont poliment tues. Pour l'instant, la légitimation de la candidature du duo Wadagni et de madame Talata, la vice-présidente sortante, a été une entreprise assez savamment construite. En face, Paul Hounkpè, du parti FCBE, est présenté comme un opposant modéré. Pourquoi est-ce qu'il n'est pas soutenu par les autres mouvances de l'opposition ? Il avait le défaut rédhibitoire de s'être ouvert à la discussion en 2019, quand il y a eu des violences électorales. Il a eu aux yeux des autres le tort d'avoir accepté la main tendue du président Talon. Et donc forcément, il y a eu à partir de ce moment un soupçon de non-intégrité de sa part, de manque d'engagement. Cela lui a été tellement opposé que le président Yayi Boni, qui était président de son parti, a claqué la porte avec un certain nombre de ses amis pour aller créer justement le parti Les Démocrates qui s'est voulu le parti le plus authentique de l'opposition ou le plus radical. Mais il faut noter que ce n'est plus un parti en ordre de bataille, c'est un parti qui est soumis à plusieurs tensions, divisions, défections. Vous l'évoquiez, il y a eu le départ de plusieurs figures du parti des Démocrates. La formation n'a pas de candidats à ce scrutin. Quel avenir pour les Démocrates selon vous ? C'est un avenir fort incertain. Est-ce que les plus jeunes vont pouvoir reformer, reconstruire ce parti après le départ de ses principales figures centrales ? Pour l'instant, effectivement, avec zéro élu dans les instances communales comme nationales, ce parti est bien mal parti pour continuer d'incarner les espoirs de nombre de Béninois. Les dernières élections législatives et municipales avaient enregistré un taux d'abstention record de 65 %. Est-ce que la participation est un enjeu majeur de cette présidentielle à venir ? Oui, définitivement. Cela devient un enjeu majeur. Un enjeu d'ailleurs immédiatement identifié par les partisans de Romuald Wadagni. Au demeurant, le taux de participation n'avait cessé de baisser depuis quelques scrutins, particulièrement depuis 2019. Et il est évident que le sentiment que tout serait joué d'avance, ou qu'il n'y aurait pas une offre électorale assez large, pourrait être la cause fondamentale. Quelles sont les principales préoccupations des Béninois pour cette campagne qui démarre ? Je crois qu'il y a deux formes d'inquiétude fondamentale : celle de la survie quotidienne, avec un chômage qui reste endémique. Et puis, de plus en plus, hélas, il y a la question de la sécurisation du pays à ses frontières, et donc de nos relations avec nos voisins.
durée : 00:54:22 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:26:26 - Le gaz, enjeu de la guerre au Moyen-Orient ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:59 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - L'expansion des centres de données en France, promue par le gouvernement, soulève des préoccupations environnementales et sociales dans les territoires concernés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:29:22 - Les Bonnes Choses - par : Caroline Broué - Entre contraintes de temps, habitudes individualisées et nouveaux modes de consommation, le repas partagé semble perdre du terrain. Pourtant, manger reste un acte profondément social. Comment préserver ce moment collectif qui, depuis longtemps, structure la vie quotidienne ? - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Guénaëlle Gault Directrice générale de l'ObSoCo, l'Observatoire société et consommation; Mathieu Bostyn Gérant et fondateur de la coopérative le Champ Commun, dans le village d'Augan (Morbihan, Bretagne); Kamel Guemari Ex-salarié de fast food à Marseille, bâtisseur du projet social L'Après M
Ce jeudi 12 mars, Donald Trump cherchant l'uranium iranien, qui pourrait servir à la fabrication d'arme nucléaire, a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Il est souvent présenté comme favori de la prochaine présidentielle française. Mais le RN est aussi confronté à d'importants ennuis judiciaires qui pourraient empêcher Marine Le Pen d'être candidate. Dans ce contexte, aura lieu dans six jours le premier tour des élections municipales. Qu'est-ce que le RN a à gagner et à perdre avec ce scrutin ? Un échec pourrait-il plomber ses ambitions pour 2027 ? Pour en débattre : - Arnaud Benedetti, directeur de la Nouvelle Revue Politique, professeur associé à l'Université Paris-Sorbonne et auteur du livre Aux portes du pouvoir - RN, l'inéluctable victoire ? (Michel Lafon, 2024) - Jean Philippe Moinet, auteur, fondateur-directeur de la Revue Civique, auteur du livre Un journal sous influence (éditions Les ailes rebelles, 2023) - Aurélien Devernoix, journaliste du service politique de RFI.
Il est souvent présenté comme favori de la prochaine présidentielle française. Mais le RN est aussi confronté à d'importants ennuis judiciaires qui pourraient empêcher Marine Le Pen d'être candidate. Dans ce contexte, aura lieu dans six jours le premier tour des élections municipales. Qu'est-ce que le RN a à gagner et à perdre avec ce scrutin ? Un échec pourrait-il plomber ses ambitions pour 2027 ? Pour en débattre : - Arnaud Benedetti, directeur de la Nouvelle Revue Politique, professeur associé à l'Université Paris-Sorbonne et auteur du livre Aux portes du pouvoir - RN, l'inéluctable victoire ? (Michel Lafon, 2024) - Jean Philippe Moinet, auteur, fondateur-directeur de la Revue Civique, auteur du livre Un journal sous influence (éditions Les ailes rebelles, 2023) - Aurélien Devernoix, journaliste du service politique de RFI.
À quelques jours du premier tour des élections municipales, la crise du logement s'impose comme l'un des thèmes majeurs de la campagne en France. Prix de l'immobilier en forte hausse, accès au crédit plus difficile, manque de logements dans les zones tendues. De plus en plus de Français rencontrent des difficultés pour se loger, qu'ils souhaitent acheter ou louer. À l'approche du scrutin municipal français, un sujet s'est imposé dans les débats locaux partout en France: la crise du logement. Aujourd'hui, se loger est devenu plus difficile et plus cher, qu'il s'agisse d'acheter un bien immobilier ou simplement de louer un appartement. Et cette situation ne concerne plus seulement les ménages les plus modestes. Désormais, toutes les catégories sociales sont touchées. La raison est relativement simple. Le logement est pris en étau entre des prix élevés, des revenus qui progressent moins vite et un accès au crédit devenu plus compliqué. En vingt ans, si l'on ne prend pas en compte l'inflation, les prix de l'immobilier ont augmenté de près de 90%, contre environ 10% pour les salaires. Une tension qui s'est encore accentuée ces cinq dernières années. Après la crise du Covid-19 puis la guerre en Ukraine, la Banque centrale européenne a relevé ses taux d'intérêt pour freiner l'inflation. Résultat : les crédits immobiliers sont devenus plus chers et donc plus difficiles à obtenir. Pour de nombreux ménages français, la capacité d'emprunt a fondu. Les professionnels de l'immobilier ont également été touchés. Un mécanisme très simple s'est alors mis en place. Quand on ne peut plus acheter, on reste locataire. Et quand on reste locataire, on ne libère pas son logement. Les premières victimes de cette situation sont souvent les jeunes actifs. L'effet domino est en marche: le marché immobilier se bloque progressivement. Manque de logements : pourquoi le marché immobilier se bloque Durant cette campagne des municipales, une idée revient régulièrement. Il faudrait construire davantage de logements. Car il faut dire que le parc immobilier augmente moins vite que la demande. Mécaniquement, cela crée des tensions. Dans certaines zones dites « tendues », notamment dans les grandes villes, les loyers et les prix de l'immobilier continuent d'augmenter fortement. Cette situation limite l'accès à la location ou à l'achat pour de nombreux ménages. Mais les conséquences dépassent le seul marché immobilier. Elles se répercutent aussi sur l'activité économique. Lorsqu'une entreprise est implantée dans un territoire où l'offre de logement est insuffisante, elle peut rencontrer des difficultés pour recruter. Selon le groupe Action logement, un actif sur cinq a déjà renoncé à un emploi faute de logement. La crise du logement peut également avoir un impact sur les choix de vie. Un couple qui ne parvient pas à se loger peut retarder ou renoncer à un projet familial. À terme, ces situations peuvent peser sur la dynamique démographique et sur la croissance économique. Quelles solutions pour sortir de la crise du logement ? Face à cette situation, plusieurs pistes sont régulièrement évoquées dans le débat public. Parmi elles, la prolongation ou le renforcement du prêt à taux zéro pour faciliter l'accès à la propriété. Autre levier : mobiliser davantage de foncier disponible afin de construire des logements à moindre coût. L'encadrement des loyers est également souvent cité, accompagné d'incitations fiscales pour encourager les propriétaires à louer leurs biens. Le développement du logement social constitue aussi une piste importante, tout comme celui du logement intermédiaire, destiné aux classes moyennes. Ces logements proposent des loyers maîtrisés, généralement inférieurs à ceux du marché privé. Certains bailleurs, comme in'li (filiale du groupe Action logement), proposent par exemple des loyers environ 10 à 15% moins chers. Les besoins à long terme restent considérables. Selon le ministère de la Transition écologique, la France aura besoin de 7,8 millions de logements supplémentaires d'ici à 2050. Dans ce contexte, l'enjeu est clair : construire davantage de logements, mais aussi construire mieux, afin de répondre aux besoins des ménages et aux défis économiques et sociaux du pays. À lire aussiEn France, près d'un million de personnes sans logement stable
REDIFF - Le 25 novembre était la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Quelles sont les mesures du nouveau plan interministériel mis en place ? - Violences Info Service : 39 19 (anonyme, gratuit, 24h/7) - Association "M'endors pas" : www.mendorspas.org - Fédération nationale solidarité femmes : www.solidaritefemmes.org - Femmes Solidiares : www.femmes-solidaires.org - Fédération nationale des Centres d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles : www.infofemmes.com Retrouvez toutes les associations sur le site national "Arrêtons les violences" : https://arretonslesviolences.gouv.fr/ Dans ce podcast, découvrez une partie des coulisses de l'émission "Parlons-Nous". En compagnie de Caroline Dublanche, Paul Delair revient sur les témoignages et autres moments qui ont marqué le direct.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Colombie, la présidentielle est prévue en mai 2026, mais avant cela, ce dimanche 8 mars, un autre épisode électoral fera figure de galop d'essai pour les partis. Les législatives, mais aussi des primaires pour plusieurs formations politiques se tiennent. L'enjeu qui cristallise toutes les tensions, c'est la situation économique marquée par une violence qui progresse sans cesse. En ce début d'année 2026, une mesure enflamme les débats : la hausse historique du salaire minimum de 23,7%. Notre correspondante à Medellín, Najet Benrabaa, a suivi une manifestation dans les rues de la ville à laquelle participaient des manifestants venus de toute la Colombie. Une ONG alerte sur les persécutions politiques au Salvador L'ONG Cristosal qui a elle-même dû fuir le pays, en juillet 2025, à cause de menaces et d'intimidations de la part du gouvernement, a publié hier (jeudi 5 mars), une enquête dont se fait l'écho La Prensa grafica et qui démontre que « la criminalisation des voix critiques est utilisée comme outil de répression ». Des défenseurs des droits humains, des militants de la cause environnementale, des syndicalistes, des représentants des peuples autochtones, des personnalités politiques, des journalistes, des juges ou bien encore des fonctionnaires... Depuis l'arrivée au pouvoir de Nayib Bukele, en 2019, au moins 245 personnes ont été victimes de persécutions politiques, relève El Faro, autre journal salvadorien en exil. L'exil, mais aussi l'autocensure, et dans le pire des cas, la mort, voilà les conséquences de « l'usage systématique du pouvoir punitif de l'État pour réduire au silence l'opposition au Salvador », écrit Cristosal. Des prisonniers politiques au Salvador Dans les trois-quarts des cas recensés par l'ONG, les victimes ont dû faire face à des poursuites judiciaires. « 86 personnes sont actuellement détenues et seules 7 ont été condamnés lors de procès similiaires à ceux qui ont lieu au Nicaragua et au Venezuela », précise Cristosal dans son rapport. Il s'agit là de l'échelon ultime dans l'appareil répressif mis sur pied par Nayib Bukele, insiste El Faro. Le premier niveau de pression, c'est le harcèlement, les intimidations et les menaces. Puis on passe sur le terrain judiciaire, mais avec des poursuites pour des délits tel que l'enrichissement illicite ou pour des fautes éthiques. Enfin, les poursuites pour crimes devant un tribunal. Et parfois ces pressions s'exercent sur les proches de la personne ciblée par le gouvernement, explique encore Cristosal. Le fameux modèle Bukele que tant de dirigeants dans la région cite en exemple, a « pour règle fondamentale la concentration du pouvoir et l'élimination de tout contrepoids », juge El Faro. Un système pénitentiaire corrompu Le dernier numéro d'El Faro est sorti le 1er mars 2026. À lire, notamment, une interview de l'homme d'affaires salvadorien Catalino Miranda. Interview réalisée en mai 2023, dans un hôpital privé où l'homme séjournait alors qu'il allait parfaitement bien et alors qu'il était censé être en prison. Un traitement de faveur que Catalino Miranda a obtenu en payant 35.000 dollars à l'administration pénitentiaire, par l'intermédiaire d'un trafiquant de drogue. « Le système pénitentiaire de [Nayib Bukele] qui vend ses prisons comme un modèle à imiter est un système corrompu », dénonce une fois encore El Faro. En prison, on paye pour tout : recevoir du courrier, des visites... Et le prix dépend de ses ressources. Alors pourquoi le journal a-t-il attendu près de trois ans pour sortir cet entretien ? C'est parce que Catalino Miranda avait posé une condition à ses confessions. « S'ils me tuent, vous pourrez tout publier ». « Il ne dit pas "si je meurs", il dit "s'ils me tuent" et il fait référence à un système pour faire pression et torturer psychologiquement les prisonniers », écrit El Faro. Catalino Miranda est mort d'un cancer, le 29 septembre 2025. Affaire Epstein: publication de rapports du FBI concernant des allégations contre D. Trump Le ministère américain de la Justice a publié hier (jeudi 5 mars) de nouveaux documents dans l'affaire Epstein dans lesquels le nom de Donald Trump apparaît. Comme le raconte le New York Times, ce sont des documents du FBI, des notes dactylographiées qui relatent les quatre « entretiens menés par le FBI en 2019 avec une femme qui affirme avoir été agressée sexuellement par Donald Trump et Jeffrey Epstein ». Les faits se seraient produits dans les années 80, alors qu'elle était adolescente. Des accusations non corroborées comme beaucoup d'autres dans les documents de l'affaire Epstein, souligne le New York Times. Petite révolution au Venezuela Mercredi 4 mars 2026, à Caracas, les portes du palais présidentiel se sont ouvertes à la presse indépendante, rapporte Tal Cual qui était de la partie. Cela n'a pas été facile : « Il a fallu que l'ambassade des États-Unis insiste pour que la visite du ministre américain de l'Intérieur bénéficie de la plus grande couverture médiatique possible », raconte le journal en ligne. « La dernière fois qu'un journaliste de Tal Cual a pénétré dans le palais de Miraflores, aucun des membres actuels de la rédaction n'était en poste. Certains d'entre nous n'avaient même pas encore fini leurs études. C'était il y a 15 ans », ironise Tal Cual. Alors même si la presse n'a pas pu poser de questions après la déclaration conjointe de Delcy Rodriguez et du ministre étasunien, Tal Cual espère que cela se reproduira et que désormais les autorités vénézuéliennes accorderont des interviews à tous les médias. En Haïti, le secteur du sel à l'arrêt L'agriculture est un secteur en déperdition en Haïti à cause de l'instabilité politique persistante et des violences perpétrées par les gangs. Un chiffre qui l'illustre, c'est celui de l'insécurité alimentaire aiguë qui touche plus d'un habitant sur deux, selon l'ONU, soit près de 6 millions de personnes. Ceux qui pâtissent aussi de cette situation, ce sont les producteurs dans le secteur du sel, par exemple. Le département de l'Artibonite assure à lui seul plus de 70% de la production annuelle. Les trois principales zones de production sont Grande-Saline, Anse-Rouge et Gonaïves. Sauf qu'en raison de l'insécurité, de nombreuses familles se retrouvent totalement démunies, comme nous l'explique Ronel Paul. Les routes étant trop dangereuses ou bloqués par les gangs, les acheteurs se font rares. Les producteurs se retrouvent contraints d'écouler leur production sur les marchés locaux plus petits ou de constituer des stocks. Conséquence : ils ont du mal à payer leurs employés. Ce secteur au fort potentiel économique, se sent abandonné des autorités. Le journal de la 1ère En Martinique, la campagne sucrière 2026 a commencé.
Jeudi 5 mars, François Sorel a reçu Clément David, président de Theodo Cloud, Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, et Jérôme Marin, fondateur de cafetech.fr. Ils se sont penchés sur la dimension politique de l'électricité face à l'essor de l'IA, la fuite de vidéos intimes issues des lunettes connectées Ray-Ban Meta, et sur le premier smartphone 100 % européen baptisé Jolla, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
A 10h, ce lundi 23 février 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de : Municipales, enjeu local ou national ?