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Une ville au nord de Tokyo a dû fermer une centaine d'écoles et de collèges ces derniers jours; La cause ? Un ou des ours ont été aperçus dans plusieurs endroits de la commune.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:24 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Alors que la crise au Moyen-Orient se prolonge, les familles japonaises redoutent une pénurie inattendue : celle des sacs-poubelle. En cause, la forte dépendance du pays au pétrole de la région et un système de tri des déchets particulièrement strict. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine, je retrouve Diane Barbier, notre exploratrice passionnée qui revient avec la suite de ses incroyables aventures nipponnes. Dans ce nouvel épisode de Beau Voyage, découvrez les trésors cachés que même les guides ne mentionnent pas !Après avoir nous avoir dévoilé les secrets de Tokyo, Diane nous emmène désormais hors des sentiers battus pour explorer les coins les plus magiques de l'archipel. De l'île brumeuse et mystique de Yakushima (qui a inspiré Princesse Mononoké) aux aventures en van à travers Hokkaido, préparez-vous à rêver de votre prochain voyage !Les trésors à découvrir dans cet épisode :Comment organiser votre itinéraire idéal au-delà de Tokyo et KyotoL'expérience INOUBLIABLE des ryokans traditionnels japonaisUne nuit dans un temple bouddhiste pour une immersion spirituelle uniqueLes îles secrètes du sud où la nature règne en maîtreLes délices culinaires les plus surprenants à goûter absolumentL'aventure en van à travers les grands espaces japonaisQue vous soyez fasciné par la spiritualité des temples anciens, attiré par les onsen cachés dans la nature, ou tenté par un road-trip à travers des paysages à couper le souffle, Diane partage tous ses conseils pour vivre un Japon authentique loin des foules ! Un épisode qui vous donnera envie de faire vos valises sur-le-champ pour explorer ce pays aux mille facettes.Bonne écoute !Si vous voulez en savoir plus sur Tokyo, Diane nous livre toutes ses meilleures adresses dans un autre épisode : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/59-diane-au-japon-partie-1-tokyo-et-ses-secrets-au/id1686618827?i=1000710961557Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Petite ville côtière de la péninsule de Shima, Ise est située dans la préfecture de Mie, à l'extrémité est de la région du Kansai. Elle est mondialement connue pour abriter le grand sanctuaire Ise Jingu, considéré comme le premier site shinto du Japon. Dans ce podcast, Marjorie, Kelly et Charly vous proposent d'en savoir plus sur cette ville et ses alentours. Entre forêts et littoraux rocheux face à l'océan Pacifique, c'est une excursion charmante à faire toute l'année, depuis les villes de Nagoya, Kyoto ou Osaka. 03:10 Présentation de Ise (géographie, histoire, accès, hébergements et gastronomie)21:00 Top des meilleurs visites à faire à Ise43:13 Inclure Ise dans son séjour au Japon48:16 Conclusion
durée : 00:02:21 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Inspirés d'un manga, des lieux ouvrent désormais leurs portes la nuit au Japon pour accueillir les mères à bout de forces pour qu'elles puissent se reposer, alors que des bénévoles s'occupent gratuitement de leur enfant qui ne fait pas encore ses nuits. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Elle relève de l'art la composition de ce repas complet, à emporter, disposé dans une boîte bento. C'est bien plus qu'une version nipponne de la gamelle, ou de la lunch box, le bento est un incontournable de la culture nippone. Au temps des samouraïs, une feuille de bambou suffisait à transporter quelques onigiris, ces triangles de riz. Depuis les années 80, à l'ouest comme à l'est, déjeuners, gouters, pique-niques se sont « bentoïsés » et ces boites – simples ou plus complexes, à étages et compartiments – se sont généralisées. Une tradition japonaise À l'intérieur des bentos : du riz, des légumes saumurés, une protéine – du tofu grillé pour la version végane telle que la propose Hiroko Shiraishi, à Paris. C'est dans sa cuisine que la cheffe nous reçoit avec sa complice, la photographe Dorothée Perkins. Elle explique que le bento au Japon est traditionnel et millénaire. Ces repas nomades sont des repas à emporter, qui permettent d'avoir avec soi au bureau, à l'école ou en voyage, un repas complet, dessert compris. « Ce sont les mères qui les préparent tous les jours. Elles se lèvent très tôt pour que les bentos soient prêts à l'heure du départ de chacun. » Au Japon, ces bento sont omniprésents, en vente dans les gares, dans les trains, dans les petites échoppes. Ils se déclinent selon les saisons et les régions. Des bentos végan, avec de la couleur et toute une variété de textures Hiroko Shiraishi raconte qu'elle est devenue naturellement végane. Elle s'est longtemps intéressée à l'alimentation microbiotique et végétale, à l'équilibre entre le yin et le yang, le chaud et le froid. Lorsque cet équilibre se trouve déstabilisé, se nourrir autrement permet de rétablir cet équilibre. C'est ce qu'a fait Hiroko, pour permettre à son corps de respirer à nouveau. Depuis des années maintenant, elle crée des recettes véganes, qui nourrissent mieux, légères. Une cuisine du quotidien, économe, locale, colorée, et joyeuse qu'elle propose depuis six ans avec H Vegan Bento, le service traiteur qu'elle a fondé. À écouter aussiParis-Tokyo : récits et recettes métissées de deux pays qui s'aimantent L'art de se nourrir autrement ? Dans ce livre, Hiroko Shiraishi partage plusieurs aspects de sa cuisine : les inspirations des bentos, les sauces, les plats que l'on peut ensuite diviser en petites portions à emporter, ou bien conserver tels quels à partager, des desserts : elle donne les clefs pour se nourrir autrement, en mangeant mieux. Une cuisine exclusivement végane, qui l'a emmenée à créer, à inventer pour que l'absence de protéine animale ne laisse aucune impression de frustration. Le résultat est bluffant, tout est joyeux, coloré, loin de la cuisine végétale et végane telle qu'elle a pu laisser comme souvenir. Au-delà du repas, le bento incarne une philosophie : celle du soin apporté à l'instant présent, du respect des saisons et de la modération. Préparer un bento, c'est accepter de ralentir. Là réside peut-être l'art du bento : nous rappeler qu'un repas, même modeste, peut être un geste d'attention vers les autres et envers soi-même. Avec : Hiroko Shiraishi, cheffe et fondatrice de H Vegan Bento, traiteur spécialisé dans les bentos végan | Instagram Dorothée Perkins, photographe et autrice de En cuisine avec Hiroko, Paris Tokyo mon amour aux éditions de La Martinière | Instagram Pour aller plus loin Dictionnaire gourmand du japon de Chihiro Masui – éditions Flammarion Miso de Setsuko Kurata et Lina Merkscha – éditions La Plage Japan Cantina de Clémence Leleu – éditions Hachette Cuisine japonaise maison de Maori Murota – Hachette Cuisine Japon, le livre de la cuisine végétarienne de Nancy Singleton – Phaïdon Japon, la cuisine à la ferme de Nancy Singleton – éditions Picquier Programmation musicale : « Adagh Oyantid » de Tamikrest Et quelques notes de « Mother Rose » de Patti Smith en fin d'émission
Elle relève de l'art la composition de ce repas complet, à emporter, disposé dans une boîte bento. C'est bien plus qu'une version nipponne de la gamelle, ou de la lunch box, le bento est un incontournable de la culture nippone. Au temps des samouraïs, une feuille de bambou suffisait à transporter quelques onigiris, ces triangles de riz. Depuis les années 80, à l'ouest comme à l'est, déjeuners, gouters, pique-niques se sont « bentoïsés » et ces boites – simples ou plus complexes, à étages et compartiments – se sont généralisées. Une tradition japonaise À l'intérieur des bentos : du riz, des légumes saumurés, une protéine – du tofu grillé pour la version végane telle que la propose Hiroko Shiraishi, à Paris. C'est dans sa cuisine que la cheffe nous reçoit avec sa complice, la photographe Dorothée Perkins. Elle explique que le bento au Japon est traditionnel et millénaire. Ces repas nomades sont des repas à emporter, qui permettent d'avoir avec soi au bureau, à l'école ou en voyage, un repas complet, dessert compris. « Ce sont les mères qui les préparent tous les jours. Elles se lèvent très tôt pour que les bentos soient prêts à l'heure du départ de chacun. » Au Japon, ces bento sont omniprésents, en vente dans les gares, dans les trains, dans les petites échoppes. Ils se déclinent selon les saisons et les régions. Des bentos végan, avec de la couleur et toute une variété de textures Hiroko Shiraishi raconte qu'elle est devenue naturellement végane. Elle s'est longtemps intéressée à l'alimentation microbiotique et végétale, à l'équilibre entre le yin et le yang, le chaud et le froid. Lorsque cet équilibre se trouve déstabilisé, se nourrir autrement permet de rétablir cet équilibre. C'est ce qu'a fait Hiroko, pour permettre à son corps de respirer à nouveau. Depuis des années maintenant, elle crée des recettes véganes, qui nourrissent mieux, légères. Une cuisine du quotidien, économe, locale, colorée, et joyeuse qu'elle propose depuis six ans avec H Vegan Bento, le service traiteur qu'elle a fondé. À écouter aussiParis-Tokyo : récits et recettes métissées de deux pays qui s'aimantent L'art de se nourrir autrement ? Dans ce livre, Hiroko Shiraishi partage plusieurs aspects de sa cuisine : les inspirations des bentos, les sauces, les plats que l'on peut ensuite diviser en petites portions à emporter, ou bien conserver tels quels à partager, des desserts : elle donne les clefs pour se nourrir autrement, en mangeant mieux. Une cuisine exclusivement végane, qui l'a emmenée à créer, à inventer pour que l'absence de protéine animale ne laisse aucune impression de frustration. Le résultat est bluffant, tout est joyeux, coloré, loin de la cuisine végétale et végane telle qu'elle a pu laisser comme souvenir. Au-delà du repas, le bento incarne une philosophie : celle du soin apporté à l'instant présent, du respect des saisons et de la modération. Préparer un bento, c'est accepter de ralentir. Là réside peut-être l'art du bento : nous rappeler qu'un repas, même modeste, peut être un geste d'attention vers les autres et envers soi-même. Avec : Hiroko Shiraishi, cheffe et fondatrice de H Vegan Bento, traiteur spécialisé dans les bentos végan | Instagram Dorothée Perkins, photographe et autrice de En cuisine avec Hiroko, Paris Tokyo mon amour aux éditions de La Martinière | Instagram Pour aller plus loin Dictionnaire gourmand du japon de Chihiro Masui – éditions Flammarion Miso de Setsuko Kurata et Lina Merkscha – éditions La Plage Japan Cantina de Clémence Leleu – éditions Hachette Cuisine japonaise maison de Maori Murota – Hachette Cuisine Japon, le livre de la cuisine végétarienne de Nancy Singleton – Phaïdon Japon, la cuisine à la ferme de Nancy Singleton – éditions Picquier Programmation musicale : « Adagh Oyantid » de Tamikrest Et quelques notes de « Mother Rose » de Patti Smith en fin d'émission
Tiphaine Véron a disparu au Japon, un jour de juillet 2018 alors qu'elle voyageait seule à l'âge de 36 ans. Elle s'est comme volatilisée à une centaine de kilomètres de Tokyo. Depuis, sa famille la cherche sans relâche. Une quête presque quasi impossible, à 10 000 kilomètres de chez eux, dans un pays dont ils n'ont pas les codes… Caroline Nogueras reçoit Damien Véron, le frère de Tiphaine, pour évoquer son combat et son intime conviction. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Répondez en au sondage des auditeurs ! https://fr.surveymonkey.com/r/3NYCZHKAu programme:Pris dans un étau, Nintendo augmente le prix de la Switch 2Playstation ralenti aussi et le flou règne sur la PS6Nos jeux du momentMixtapeAphelionParticulitixLe reste de l'actualitéForza Horizon 6---Infos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok)Co-animé par Maïté “Eskarina” (Bluesky).Co-animé par Thomas Méreur « Amaebi » (Bluesky).Co-animé par Loïc « Epyon » Ralet (Twitter).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen MoreauMusique par Daniel Beja.Le Rendez-vous Jeux épisode 447 – Forza Horizon, mais au Japon – Mixtape, Aphelion, Particulitis, la vie des indés, Forza Horizon 6, résultats Nintendo & SonyLiens :
Dans cet épisode spécial Japon, nous avons la chance d'accueillir Diane, une passionnée qui a vécu quatre années fabuleuses au pays du Soleil Levant.Laissez-vous transporter dans un Japon fascinant où tradition ancestrale et hyper-modernité cohabitent ensemble. Dans cet épisode pépite, Diane nous partage ses meilleures conseils pour vivre le Japon comme personne.Oubliez les clichés touristiques - elle vous emmène dans les coulisses de ce pays extraordinaire. De l'énergie électrique de Tokyo aux Onsen paisibles où vous vous prélasserez dans l'eau chaude face aux montagnes, chaque saison japonaise vous réserve des merveilles.Les pépites à ne pas manquer dans cet épisode :Les quartiers secrets de Tokyo où même les locaux aiment flânerComment esquiver les foules tout en savourant les sites iconiquesLa saison PARFAITE pour VOTRE voyage de rêveDes conseils géniaux pour optimiser votre budget (oui, le Japon peut être abordable !)L'expérience délicieusement relaxante des bains japonaisDes adresses gourmandes à tomber par terre pour tous les budgetsQue vous rêviez d'immortaliser les cerisiers en fleurs, de vous perdre dans des ruelles hors du temps, ou de vibrer au rythme effréné de Shibuya, cet épisode est votre ticket d'or pour une aventure japonaise inoubliable.Vous souhaitez de l'aide pour préparer votre voyage au Japon ? N'hésitez pas à contacter Diane Barbier, https://www.kinsenvoyages.com/Bonne écoute !Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Dans ce podcast, Kelly et Charly reviennent sur la genèse et le développement de ce sport mythique sur le territoire japonais. On y aborde également les grands noms de la discipline, ses règles, ses équipes phares et comment le baseball se retrouve dans le quotidien des japonais et japonaises. Lors d'un séjour au Japon, le baseball se retrouve un peu partout à qui sait y porter attention.
durée : 00:34:57 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:33 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Le Japon s'intéresse de plus en plus aux neuroatypies, comme les troubles du déficit de l'attention ou les hypersensibilités au son et à la lumière, pour tenter de s'adapter à des employés aussi précieux que les autres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour le 3ème anniversaire de Kaiwa, Mathieu et Nico reviennent sur une récente soirée de dégustation de saké japonais à Paris pour explorer un univers souvent mal connu en dehors du Japon : celui du saké et, plus largement, de la culture de l'alcool dans la société japonaise.À partir de leurs découvertes et des différentes dégustations qu'ils ont pu faire, ils s'intéressent d'abord à une question essentielle : que signifie réellement le mot « saké » en japonais ? Car contrairement à ce que l'on pense souvent en France, le terme sake (酒) ne désigne pas uniquement le fameux alcool de riz japonais, mais l'alcool de manière générale. Ils reviennent ainsi sur le vocabulaire lié aux boissons alcoolisées au Japon et sur les différences entre nihonshu, shōchū, umeshu, bière japonaise ou encore whisky japonais.Au fil de la discussion, Mathieu et Nico abordent également la fabrication du saké japonais, les différents types de saké, les méthodes de dégustation, les variations de goût selon le polissage du riz, la température de service ou encore les régions de production réputées à travers l'archipel.Mais cet épisode dépasse la simple dégustation. Ils parlent aussi de la place de l'alcool dans la société japonaise : les soirées entre collègues après le travail, les izakaya, les règles implicites du boire ensemble, la pression sociale parfois liée à l'alcool, mais aussi les évolutions récentes des habitudes de consommation au Japon.Entre anecdotes, découvertes gustatives et réflexions culturelles, cet épisode propose une plongée dans un aspect essentiel — et parfois méconnu — de la culture japonaise, où partager un verre est souvent bien plus qu'un simple moment de détente.Sortie le 8 mai 2026#Japon #日本 #sake #nihonshu #酒 #日本酒
Et si la clé d'une marque qui dure 15 ans, c'était d'entreprendre avec sa sœur ? On parle souvent d'associés, de complémentarité, de trouver "le bon binôme"… Mais que se passe-t-il quand ce binôme, c'est ta propre sœur, que vous avez grandi entre deux pays, deux cultures, et que votre père fabrique des miniatures en porcelaine depuis plus de 40 ans ?Dans cet épisode de Salut, ça va ?, je reçois Nancy et Nadia, cofondatrices de Nach, une marque de bijoux en porcelaine peints à la main, inspirés de la nature et des animaux, devenue une référence du bijou créatif en France et à l'international.Tout a commencé avec un léopard en porcelaine fabriqué par leur père, transformé en collier sur un coup de tête. Un an de compliments plus tard, elles présentent leur première collection au salon Bijorca à Paris, à 23 et 25 ans, sur un stand de 4 mètres carrés. Le succès est immédiat.Aujourd'hui, 15 ans après, Nach c'est une équipe de 20 personnes à Toulouse, un atelier familial en Thaïlande, des clients au Japon, aux États-Unis, partout en Europe, et une croissance à deux chiffres chaque année, sans jamais avoir ouvert leur capital. Dans cet épisode, on parle de ce duo hors du commun :comment une enfance entre la France et la Thaïlande est devenue leur plus grande forcecomment transformer un savoir-faire artisanal familial en marque internationalecomment travailler en famille sans y laisser la relationpourquoi patience et artisanat font meilleur ménage que croissance et précipitationet comment rester créatives, fun et alignées après 15 ans d'entrepreneuriat, tout en étant mamansParce que les marques les plus solides ne sont pas toujours celles qui vont le plus vite, ce sont celles qui savent d'où elles viennent. Bonne écoute ✨
La tension ne retombe pas entre Pékin et Tokyo. Depuis les propos de la Première ministre japonaise sur une éventuelle action de son pays en cas d'attaque chinoise sur Taïwan, la Chine a multiplié les mesures de rétorsion. Restrictions des exportations de terres rares, sanctions envers des hommes politiques, mais aussi limite du tourisme vers le Japon qualifiant le pays de « dangereux » pour ses ressortissants. Résultat, 54 % de visiteurs chinois en moins depuis le début de l'année. Une chute considérable alors que les plus de neuf millions de touristes chinois annuels représentaient une manne financière conséquente pour l'industrie du tourisme japonaise. De notre envoyé spécial à Tokyo, À Tokyo, l'industrie du tourisme japonais subit de plein fouet la baisse du nombre de visiteurs chinois, qui représentaient encore il y a peu la majorité de la clientèle. « Maintenant, il y a autant de touristes chinois que de visiteurs qui viennent d'autres pays. Mais avant, ils représentaient 70 % de nos clients », constatent les responsables d'une boutique locale. Tous deux sont Chinois et font partie de Yi Tiao Long (« un dragon », en français), surnom donné à l'industrie du tourisme spécialisée dans l'accueil des visiteurs venus de Chine. Ce secteur pesait près de 11 milliards d'euros l'année dernière. « Quand la baisse des clients chinois a débuté, nous avons vraiment vu notre activité chuter. Mais maintenant, les Occidentaux viennent de plus en plus, tout comme les clients d'autres régions du monde, donc cela compense un peu », explique l'une des employées. Une autre ajoute : « Certains autres magasins ont connu un impact plus lourd que le nôtre. Plusieurs boutiques de location de kimono ont même dû fermer, car elles dépendaient à 80 ou 90 % des touristes chinois. Même si les Européens et les Américains viennent, ils ne consomment pas autant. Les Chinois, eux, sont souvent plus dépensiers. » Surtout lorsqu'ils voyagent en groupes organisés. À lire aussiEntre le Japon et la Chine, un froid durable « Nous n'avons plus que des voyageurs individuels, qui viennent seuls ou en famille. Mais les groupes de touristes, il n'y en a plus. Cela semble interdit côté chinois pour le moment », précise-t-elle. Les restrictions sur le nombre de vols et la pression exercée sur les agences de voyages illustrent la stratégie de Pékin, qui semble déterminée à maximiser la pression sur le secteur touristique nippon. Face à cette situation, les autorités japonaises tentent de s'adapter. Takeshi Nakano, vice-commissaire de l'Agence du tourisme du Japon, reconnaît la tendance : « Le nombre de visiteurs chinois est en baisse, mais de plus en plus de touristes viennent d'autres pays et de régions du monde. » La stratégie japonaise est claire : atténuer les effets de cette chute drastique. « Actuellement, les visiteurs du monde entier, et particulièrement d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Australie, sont de plus en plus nombreux. Nos efforts visent donc à attirer encore plus de visiteurs en provenance de ces pays. En plus, la tendance actuelle est à la hausse des voyageurs individuels, en dehors des groupes de touristes. C'est pourquoi nous renforçons nos efforts pour attirer ce type de voyageurs », détaille-t-il. Le Japon nourrit une ambition ambitieuse : atteindre 60 millions de visiteurs d'ici 2030. Un objectif paradoxal dans un pays où la population locale se montre particulièrement hostile au sur-tourisme. À lire aussiLes terres rares au cœur de la brouille entre la Chine et le Japon
(00:00:57) Dans la tête des gardes du corps de Trump et Macron (00:09:07) Succession à l'ONU: 4 candidats pour réparer l'ordre mondial (00:15:33) Au Japon, le sursaut pacifiste de la population
La tension ne retombe pas entre Pékin et Tokyo. Depuis les propos de la Première ministre japonaise sur une éventuelle action de son pays en cas d'attaque chinoise sur Taïwan, la Chine a multiplié les mesures de rétorsion. Restrictions des exportations de terres rares, sanctions envers des hommes politiques, mais aussi limite du tourisme vers le Japon qualifiant le pays de « dangereux » pour ses ressortissants. Résultat, 54 % de visiteurs chinois en moins depuis le début de l'année. Une chute considérable alors que les plus de neuf millions de touristes chinois annuels représentaient une manne financière conséquente pour l'industrie du tourisme japonaise. De notre envoyé spécial à Tokyo, À Tokyo, l'industrie du tourisme japonais subit de plein fouet la baisse du nombre de visiteurs chinois, qui représentaient encore il y a peu la majorité de la clientèle. « Maintenant, il y a autant de touristes chinois que de visiteurs qui viennent d'autres pays. Mais avant, ils représentaient 70 % de nos clients », constatent les responsables d'une boutique locale. Tous deux sont Chinois et font partie de Yi Tiao Long (« un dragon », en français), surnom donné à l'industrie du tourisme spécialisée dans l'accueil des visiteurs venus de Chine. Ce secteur pesait près de 11 milliards d'euros l'année dernière. « Quand la baisse des clients chinois a débuté, nous avons vraiment vu notre activité chuter. Mais maintenant, les Occidentaux viennent de plus en plus, tout comme les clients d'autres régions du monde, donc cela compense un peu », explique l'une des employées. Une autre ajoute : « Certains autres magasins ont connu un impact plus lourd que le nôtre. Plusieurs boutiques de location de kimono ont même dû fermer, car elles dépendaient à 80 ou 90 % des touristes chinois. Même si les Européens et les Américains viennent, ils ne consomment pas autant. Les Chinois, eux, sont souvent plus dépensiers. » Surtout lorsqu'ils voyagent en groupes organisés. À lire aussiEntre le Japon et la Chine, un froid durable « Nous n'avons plus que des voyageurs individuels, qui viennent seuls ou en famille. Mais les groupes de touristes, il n'y en a plus. Cela semble interdit côté chinois pour le moment », précise-t-elle. Les restrictions sur le nombre de vols et la pression exercée sur les agences de voyages illustrent la stratégie de Pékin, qui semble déterminée à maximiser la pression sur le secteur touristique nippon. Face à cette situation, les autorités japonaises tentent de s'adapter. Takeshi Nakano, vice-commissaire de l'Agence du tourisme du Japon, reconnaît la tendance : « Le nombre de visiteurs chinois est en baisse, mais de plus en plus de touristes viennent d'autres pays et de régions du monde. » La stratégie japonaise est claire : atténuer les effets de cette chute drastique. « Actuellement, les visiteurs du monde entier, et particulièrement d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Australie, sont de plus en plus nombreux. Nos efforts visent donc à attirer encore plus de visiteurs en provenance de ces pays. En plus, la tendance actuelle est à la hausse des voyageurs individuels, en dehors des groupes de touristes. C'est pourquoi nous renforçons nos efforts pour attirer ce type de voyageurs », détaille-t-il. Le Japon nourrit une ambition ambitieuse : atteindre 60 millions de visiteurs d'ici 2030. Un objectif paradoxal dans un pays où la population locale se montre particulièrement hostile au sur-tourisme. À lire aussiLes terres rares au cœur de la brouille entre la Chine et le Japon
Cette semaine à Histoire de passer le temps, Basile Blanchard Larochelle nous parle des taikomochis, les "geisha" masculins, et nous fait découvrir l'origine de cette profession emblématique des quartiers des plaisirs japonais pendant l'ère Edo. Pour sa part, Jérôme Arsenault décortique le discours masculiniste radical qui émerge en France pendant l'occupation allemande. Il nous propose ensuite des pistes de réflexion pour affronter les idées d'aujourd'hui.
durée : 00:02:37 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Pour faire des économies de climatisation et donc d'électricité, les fonctionnaires de la métropole de Tokyo sont invités à abandonner le costume-cravate au bureau. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jean-Michel Dufaux et Benoît Roberge sont partis à la conquête du Japon dans la nouvelle série documentaire « Deux tapons au Japon ». Entrevue avec Jean-Michel Dufaux, globe-trotteur, animateur, chroniqueur, auteur, photographe et Benoît Roberge, animateur et grand voyageur. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
1 mois off de coffee show biz
durée : 00:03:04 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - Face à l'afflux massif de touristes, la ville japonaise de Fujiyoshida subit les conséquences du surtourisme. Entre incivilités et saturation des infrastructures, les autorités locales tentent de réguler la fréquentation des sites. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:04 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - Face à l'afflux massif de touristes, la ville japonaise de Fujiyoshida subit les conséquences du surtourisme. Entre incivilités et saturation des infrastructures, les autorités locales tentent de réguler la fréquentation des sites. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Que Se Passe t il au JAPON avec l'islam
Voici l'essentiel sur la toute nouvelle définition de la chaleur extrême au Japon.Here are the essentials on the brand-new definition of extreme heat in Japan.L'an dernier, le pays a littéralement étouffé sous son été le plus chaud depuis 1899.Last year, the country literally suffocated under its hottest summer since 1899.À tel point qu'ils ont dû inventer de toutes pièces un nouveau vocabulaire.To such an extent that they had to invent a completely new vocabulary.Suite à un vote ultramassif de près de 478 000 personnes, les Japonais ont adopté le terme "Kokushobi".Following an ultra-massive vote of nearly 478,000 people, the Japanese adopted the term "Kokushobi."Qui se traduit par une journée cruellement chaude.Which translates to a "cruelly hot day."Le public a carrément mis de côté des propositions super imagées comme "journée sauna", "journée bouillante" ou encore la fameuse "journée où rester à la maison".The public completely set aside super-evocative suggestions like "sauna day," "boiling day," or even the famous "day to stay at home."Comment ce nouveau mot s'intègre-t-il dans le système existant ?How does this new word fit into the existing system?En fait, l'échelle passait de 25 degrés, la classique "journée d'été" et s'arrêtait à 35 degrés avec la "journée de chaleur extrême".In fact, the scale went from 25 degrees—the classic "summer day"—and stopped at 35 degrees with the "extreme heat day."Désormais avec ce cap des 40 degrés, la catégorie s'étire encore plus haut pour alerter la population.Now with this 40-degree threshold, the category stretches even higher to alert the population. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Voici l'essentiel sur la toute nouvelle définition de la chaleur extrême au Japon.Here are the essentials on the brand-new definition of extreme heat in Japan.L'an dernier, le pays a littéralement étouffé sous son été le plus chaud depuis 1899.Last year, the country literally suffocated under its hottest summer since 1899.À tel point qu'ils ont dû inventer de toutes pièces un nouveau vocabulaire.To such an extent that they had to invent a completely new vocabulary.Suite à un vote ultramassif de près de 478 000 personnes, les Japonais ont adopté le terme "Kokushobi".Following an ultra-massive vote of nearly 478,000 people, the Japanese adopted the term "Kokushobi."Qui se traduit par une journée cruellement chaude.Which translates to a "cruelly hot day."Le public a carrément mis de côté des propositions super imagées comme "journée sauna", "journée bouillante" ou encore la fameuse "journée où rester à la maison".The public completely set aside super-evocative suggestions like "sauna day," "boiling day," or even the famous "day to stay at home."Comment ce nouveau mot s'intègre-t-il dans le système existant ?How does this new word fit into the existing system?En fait, l'échelle passait de 25 degrés, la classique "journée d'été" et s'arrêtait à 35 degrés avec la "journée de chaleur extrême".In fact, the scale went from 25 degrees—the classic "summer day"—and stopped at 35 degrees with the "extreme heat day."Désormais avec ce cap des 40 degrés, la catégorie s'étire encore plus haut pour alerter la population.Now with this 40-degree threshold, the category stretches even higher to alert the population. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Dans cet épisode, Gill et Yannakis reviennent sur le Salon national des collectionneurs en présentant leurs items coup de cœur. Charles A. Pelletier est de passage pour nous parler de son expérience des hobby shops au Japon ; avertissement : ça donne le goût de voyager ! Aussi au programme, Cédrick Lavoie vient nous parler de son application qui répertorie les différents shows de cartes à travers le Canada. Pour terminer, vous trouverez également les nouvelles et les sorties de la semaine, ainsi que les questions des auditeurs.C'est un rendez-vous à ne pas manquer !Merci à vous tous de prendre le temps de nous écouter : vous êtes précieux à nos yeux !Bon épisode !Pour s'abonner à du contenu exclusif et des avantages avec notre Patreon, c'est ici!Pour visiter notre page Youtube et avoir accès au contenu vidéo, c'est ici!Pour voir les produits offerts et faire l'achat de boîtes de cartes avec STAKK, c'est ici!Pour participer à des ouvertures de boîtes en direct avec Zone Collection, c'est ici!Pour faire l'envoi de groupe de vos cartes au grading, Choose Your Grading est LA solution, joignez les ici!Pour toutes vos solutions de protection et de présentation de votre collection, retrouvez les produits d'Evoretro ici!Pour confier et vendre vos cartes par l'entremise d'un consignataire hors pair, retrouvez Consignation Savage ici!Pour vendre vos petites et moyennes cartes à moindre coûts, visitez https://thecards.shop/Pour voir les prochaines dates de la Foire aux Cartes, c'est ici!Pour vous inscrire et explorer la plateforme de Mintora, c'est ici!Pour vous procurer un des produits offerts par Bangopack, c'est ici!
Au Japon, il existe une cérémonie étonnante appelée Hari-Kuyō, littéralement “service commémoratif des aiguilles”. Chaque année, le 8 février (ou parfois le 8 décembre selon les régions), des couturières, des artisans et des particuliers se rendent dans des temples pour rendre hommage… à leurs aiguilles usées ou cassées.Plutôt que de les jeter, on les plante délicatement dans des blocs de tofu ou de gelée de konnyaku, deux matières très tendres. Ce geste n'est pas anodin : après avoir passé des heures à percer des tissus, ces aiguilles “méritent” symboliquement un repos doux, sans résistance.Mais pourquoi une telle pratique ?D'abord, cette cérémonie s'inscrit dans une vision du monde profondément ancrée dans la culture japonaise, influencée par le bouddhisme et le shintoïsme. Dans ces traditions, les objets du quotidien ne sont pas considérés comme de simples outils inertes. Ils peuvent être investis d'une forme de “présence”, presque d'une âme. On parle parfois de tsukumogami, des objets qui, après des années d'usage, acquièrent une dimension spirituelle.Le Hari-Kuyō est donc une manière d'exprimer de la gratitude envers ces objets qui ont rendu service. Les aiguilles, en particulier, occupent une place importante : elles sont associées au travail minutieux, à la patience, et souvent à des métiers traditionnellement féminins comme la couture.Ensuite, il y a une dimension morale et éducative. Cette cérémonie rappelle l'importance de ne pas gaspiller, de respecter les objets et le travail qu'ils représentent. Dans une société longtemps marquée par la rareté des ressources, jeter sans considération était mal vu. Remercier une aiguille, c'est reconnaître sa valeur et le lien que l'on a entretenu avec elle.Le rituel a aussi une fonction symbolique pour les pratiquants. C'est un moment de pause, presque méditatif, où l'on réfléchit à son travail passé et où l'on formule parfois des vœux pour s'améliorer dans son art. Certaines personnes prient pour devenir plus habiles de leurs mains ou pour éviter les erreurs.Enfin, le choix du tofu ou du konnyaku renforce cette idée de douceur et de respect. Après avoir “enduré” la dureté des tissus, l'aiguille est placée dans une matière qui ne lui oppose aucune résistance, comme une forme de réparation symbolique.En résumé, le Hari-Kuyō n'est pas seulement une tradition étrange : c'est une manière profondément japonaise de célébrer le lien entre les humains, leur travail et les objets qui les accompagnent. Une leçon de respect… jusque dans les plus petits détails. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Japon, la floraison des cerisiers, appelée sakura, est bien plus qu'un simple phénomène naturel : c'est une tradition culturelle profondément ancrée, connue sous le nom de hanami, littéralement “regarder les fleurs”. Mais contrairement à une idée répandue, le hanami n'a pas toujours concerné les cerisiers. À l'origine, au VIIIe siècle, sous l'influence de la Chine des Tang, ce sont les fleurs de pruniers (ume) que l'aristocratie japonaise venait admirer. Ces arbres, qui fleurissent plus tôt dans l'année, symbolisaient alors l'élégance et la sophistication de la culture chinoise, très admirée par les élites japonaises.Le basculement vers les cerisiers s'opère progressivement durant l'époque de Heian entre le 8e et le 12e sicècle. À cette période, la cour impériale de Kyoto cherche à affirmer une identité culturelle proprement japonaise, distincte de l'influence chinoise. Le sakura devient alors un symbole national naissant. L'empereur organise des fêtes sous les cerisiers, où l'on compose des poèmes, notamment dans le célèbre recueil Kokin Wakashū, qui consacre les fleurs de cerisier comme motif littéraire majeur.Ce choix n'est pas anodin. Le cerisier possède une caractéristique unique : sa floraison est spectaculaire mais extrêmement brève. Cette fugacité correspond parfaitement à une sensibilité esthétique japonaise en formation, où la beauté est indissociable de sa disparition. Peu à peu, contempler les sakura devient une manière d'exprimer une vision du monde : apprécier l'instant, tout en acceptant sa fin inévitable.Mais la tradition ne reste pas confinée à l'aristocratie. À partir de l'époque d'Edo, le pouvoir des shoguns, notamment celui de Tokugawa Yoshimune, joue un rôle décisif. Pour renforcer la cohésion sociale et offrir des loisirs au peuple, il fait planter massivement des cerisiers dans les villes, notamment à Edo (l'actuelle Tokyo). Le hanami devient alors une pratique populaire, ouverte à toutes les classes sociales.Cette diffusion est aussi une stratégie politique subtile : en rassemblant les habitants autour d'un rituel commun, le pouvoir favorise un sentiment d'unité. Le cerisier devient ainsi un symbole partagé, à la fois esthétique, culturel et social.En résumé, si la floraison des cerisiers est si importante aujourd'hui, c'est parce qu'elle est le fruit d'une construction historique longue : d'abord importée et transformée par une élite en quête d'identité, puis diffusée volontairement au peuple par le pouvoir. Derrière la beauté des fleurs se cache donc une histoire de culture, de politique et d'affirmation nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du lundi 20 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CdCn.A
durée : 00:02:26 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Face au désintérêt des jeunes, des entreprises japonaises misent sur la copropriété de voitures d'exception. Un service de plus en plus populaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:22 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Certains restaurants de ramen interdisent, au Japon, l'usage de smartphones à table. L'objectif est à la fois de préserver la qualité des plats et de garantir la rentabilité des établissements. Des règles strictes émergent, signe d'une possible nouvelle tendance. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au programme:The Super Mario Galaxy Movie, c'est bof bofNos jeux du momentForza Horizon 6MH Stories 3Diablo IV: Lord of HatredCrimson DesertDarwin's ParadoxMonument Valley 3Le reste de l'actualité : Wow, Overwatch, Playstation, Fortnite…---Infos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok)Co-animé par Maïté “Eskarina” (Bluesky).Co-animé par Thomas Méreur « Amaebi » (Bluesky).Co-animé par Mallory Delicourt (Twitter et Bluesky)Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen MoreauMusique par Daniel Beja.Le Rendez-vous Jeux épisode 442 – Forza Horizon 6 va drifter au Japon – Mario Galaxy Movie, MH Stories 3, Diablo IV LoH, Darwin's ParaboxLiens :
durée : 00:19:19 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Dans une société japonaise du 17e siècle qui se méfie de l'amour et le tient à l'écart du mariage, comment la passion amoureuse a-t-elle pu devenir une force assez puissante pour conduire deux êtres jusqu'à la mort ? Maurice Pinguet analyse et commente ce phénomène surprenant. - réalisation : Baptiste Dupin - invités : Maurice Pinguet Directeur de l'Institut franco-japonais de Tokyo de 1963 à 1968,
durée : 00:19:19 - Les Nuits de France Culture - Dans une société japonaise du 17e siècle qui se méfie de l'amour et le tient à l'écart du mariage, comment la passion amoureuse a-t-elle pu devenir une force assez puissante pour conduire deux êtres jusqu'à la mort ? Maurice Pinguet analyse et commente ce phénomène surprenant. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Baptiste Dupin, Hassane M'Béchour, INA - invités : Maurice Pinguet Directeur de l'Institut franco-japonais de Tokyo de 1963 à 1968, Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Japon, certaines prisons ressemblent à s'y méprendre à des maisons de retraite. Face au vieillissement de la population et à la crise du pouvoir d'achat pour les seniors, certains d'entre eux se font enfermer volontairement et décident de finir leurs jours en prison. Reportage de nos correspondants, Alexis Bregere, Ayana Nishikawa et Melodie Sforza.
durée : 00:51:23 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le président français Emmanuel Macron est à Tokyo, du 30 mars au 2 avril, dans un contexte régional tendu. Les relations continuent à se dégrader entre le Japon et la Chine. En novembre 2025, des propos de Sanae Takaichi, la Première ministre nippone, sur une potentielle réaction de son pays à une intervention militaire chinoise autour de Taïwan ont provoqué la colère de Pékin. Depuis, la Chine a conseillé à ses ressortissants de ne pas se rendre au Japon et a mis en place des restrictions aux exportations de terres rares. Il y a quelques jours, un militaire japonais aurait fait irruption dans l'ambassade de Chine à Tokyo, menaçant de tuer les diplomates chinois. Un contexte pesant notamment pour les près de 900 000 Chinois qui vivent au Japon. De notre envoyé spécial à Tokyo, À Ikebukuro, quartier animé de Tokyo, une vingtaine de personnes se sont rassemblées parmi les musiciens et les passants. Chinois et Japonais sont venus échanger et débattre, dans un contexte marqué par des tensions persistantes entre leurs deux pays. « Beaucoup de Chinois qui vivent au Japon n'ont pas d'amis japonais. Parce que les Japonais sont xénophobes mais également assez introvertis », confie l'un des participants. C'est Shigeru Takano, un Japonais, qui a lancé ce groupe il y a trois ans et demi. Son objectif : stimuler les échanges linguistiques, culturels et économiques avec la communauté chinoise. Un projet ambitieux mais qui a été freiné par les relations tendues entre Pékin et Tokyo. « On déplore 20% de participants en moins », explique-t-il en observant le petit attroupement. Parmi eux, une Chinoise installée au Japon depuis deux décennies témoigne des répercussions concrètes de ces tensions politiques : « Parfois, les problèmes politiques nous affectent directement. Cela a un impact sur nous, les citoyens ordinaires, ceux qui veulent simplement s'amuser ou travailler pour des relations amicales entre les deux pays. Quand je rentre en Chine et que je dis que j'habite ici, on me parle mal, on me dit des choses blessantes. » « Lavage de cerveau » Les enquêtes d'opinion le confirment : une hostilité réciproque s'est installée entre les deux peuples. Un informaticien japonais de 42 ans, présent lors de cette rencontre, déplore cette situation. « Le nationalisme est de plus en plus présent dans le monde entier, et c'est pareil au Japon où il y a aussi de la xénophobie. Cela a toujours existé, mais maintenant, c'est juste plus intense. Mais les gens restent des gens... En réalité, la plupart d'entre eux aiment la paix », estime-t-il. Les Chinois présents ont demandé à rester anonymes, beaucoup critiquant ouvertement leur gouvernement. « Tous ces problèmes politiques dépendent directement des hauts dirigeants chinois. En une phrase, tout peut être réglé par Xi Jinping. S'il veut que ça se passe bien, alors les choses se passeront bien. En Chine, les gens sont hostiles aux Japonais à cause de la propagande anti-américaine et anti-occidentale : ils subissent un lavage de cerveau », affirme l'un d'eux. Du côté japonais, certains partagent ce sentiment, mais le dirigent vers leurs propres autorités. « Le gouvernement japonais actuel, avec des politiciens d'extrême droite comme notre Première ministre Sanae Takaichi, est xénophobe. Cela va limiter le développement économique du Japon. Je pense que le peuple japonais finira par se réveiller. Aux prochaines élections, ces politiciens d'extrême droite devront quitter le gouvernement », lance un participant. Un avis qui semble toutefois isolé. La ligne dure adoptée par Sanae Takaichi face à Pékin a été largement plébiscitée dans les urnes en février. Son parti contrôle en effet plus des deux tiers de l'Assemblée nationale. À lire aussiJapon: le coût des traditionnels pique-niques sous les cerisiers en fleurs explose avec l'inflation
durée : 00:03:55 - Les gouts d'ici en Gironde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine, on a eu envie d'inverser une nouvelle fois les rôles : j'ai confié le micro à mon associée Marie, le temps d'un épisode pour répondre à ses questions et vous raconter mon road trip de quinze jours au Japon en famille.Cap sur ce pays qui fascine autant qu'il impressionne, et qui peut sembler, au moment de préparer un voyage, aussi attirant que déroutant. Entre Tokyo, le Mont Fuji, des villages de pêcheurs, des onsens, des sanctuaires, Osaka en folie et quelques jours de ski à Hokkaido, je vous partage un voyage aussi intense que dépaysant.Dans cet épisode, je vous raconte comment j'ai construit mon itinéraire entre voiture, train et avion, pourquoi j'ai choisi de partir en hiver, comment organiser un road trip au Japon avec des enfants, et ce qu'il faut vraiment savoir avant de partir. On parle aussi budget, hôtels en famille, konbinis, restaurants, bains japonais, valises cabine, trains ultra ponctuels et mille petits détails qui rendent ce pays unique.Mais surtout, je vous emmène au-delà des images de carte postale : dormir en yukata face au Fuji, pique-niquer devant un Lawson, chanter au karaoké avec mes enfants, nourrir les biches de Nara, me perdre dans Tokyo, ou encore découvrir ce mélange si japonais de raffinement, de folie et d'ordre absolu.Un épisode pour mieux comprendre le Japon, s'y projeter, et peut-être avoir, vous aussi, envie d'y partir.Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
En plein ère Meiji, des conseillers militaires français envoyés au Japon se retrouvent les otages d'une guerre civile opposant l'ancien monde et le nouveau.Dans cet épisode passionnant des Grands dossiers de l'Histoire, Franck Ferrand nous plonge dans une période charnière de l'histoire du Japon. Alors que le pays s'ouvre à l'Occident au milieu du 19e siècle, la France envoie une mission militaire pour aider à la modernisation de l'armée japonaise. Au cœur de cette aventure se trouve le jeune capitaine Jules Brunet, un brillant officier d'artillerie polytechnicien. Lorsque la mission française est rappelée, Brunet choisit de rester au Japon et de combattre aux côtés des troupes du shogun contre les forces de l'empereur Meiji. Devenu le « dernier samouraï » français, Brunet va mener une lutte acharnée contre la modernité triomphante.Entre batailles épiques, traditions ancestrales et jeu de coulisses diplomatiques, cet épisode retrace le destin exceptionnel de ce militaire hors norme, pris dans la tourmente des bouleversements qui vont transformer le Japon. Un récit captivant qui nous permet de mieux comprendre cette période charnière de l'histoire du pays du Soleil-Levant.
Si vous avez besoin de conseils pour votre voyage au Japon, pas de soucis, Jeanfi Janssens connait les bonnes adresses ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque week-end, l'émission pilotée par Dominique Rizet, consultant police/justice BFMTV, et Pauline Revenaz, traite d'un événement majeur de la semaine, ainsi que d'autres affaires qui sont revenues sur le devant de la scène.
Dimanche 8 février auront lieu des élections législatives anticipées au Japon. La Première ministre Sanae Takaichi espère que son parti obtiendra une majorité à la chambre basse, pour mener sa politique conservatrice. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Yann Rousseau reviennent sur les enjeux de cette élection à quelques jours du scrutin.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierric Fay. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Yann Rousseau (correspondant des «Echos à Tokyo). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Rodrigo Reyes Marin/Zuma/Sipa. Sons : Euronews, BFM, TV5 Monde, Quotidien, @MelissaLMRogers (X).Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire Shinzo Abe, premier ministre japonais pendant plus de 15 ans, tué en pleine rue alors qu'il prononçait un discours. Le dernier assassinat d'un ancien premier ministre datait de 1936 lors d'une tentative de coup d'Etat. Le Japon n'est tellement pas habitué à la violence armée que lorsqu'un premier coup de feu retentit le 8 juillet 2022, la foule ne panique pas. Il faut un moment au public pour remarquer qu'une arme vise Shinzo Abe. Il est tellement difficile d'avoir une arme à feu non déclarée au Japon que le tireur a fabriqué la sienne de toute pièce ; deux tuyaux métalliques fixés par du gros scotch noir. Chaque année, il n'y a qu'une poignée de meurtres par armes à feu au Japon. Pour référence, en France le pourcentage est bas et pourtant 9 fois plus élevé que là bas. En comparaison les USA, c'est tant 200 fois plus qu'au Japon. Mais pourquoi la violence par arme à feu est-elle si rare au Japon ?
durée : 00:05:32 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Au Japon, la Première ministre Sanae Takaichi bénéficie d'une popularité sans précédent, malgré une légère baisse depuis l'annonce des élections anticipées, le 8 février prochain. Elle espère retrouver une majorité plus forte.
Tradition et futurisme, spiritualité et haute technologie, le Japon est une terre de contrastes. Le domaine de l'amour ne fait pas exception. Alors que le pays du Soleil Levant conserve une vision traditionnelle du couple et de la famille avec à peine 4% de naissances hors mariage, certains Japonais et Japonaises préfèrent nouer des relations avec des personnages fictifs. Les Otome games, ces jeux de romance où l'on peut collectionner les petits amis virtuels tout en sauvant sa ville des monstres, cartonnent auprès des filles. Des amoureux virtuels qu'elles peuvent ensuite épouser dans la vie réelle grâce à des agences spécialisées... et forcément de faux certificat de mariage ! Dans un pays marqué par une crise aigüe de la natalité, où l'on se marie de moins en moins, l'amour virtuel apparaît comme une manière de se détacher de la pression sociale. Mais que raconte plus profondément ce phénomène de la société japonaise ? A-t-elle réellement renoncé au couple et à l'amour ? La frontière entre réel et fiction est-elle si tranchée ? Cette émission est une rediffusion du 9 octobre 2025 Avec : • Agnès Giard, anthropologue, chercheuse rattachée à l'Université de Paris Nanterre, spécialiste du Japon. Autrice du livre Les Amours artificielles au Japon - Flirts virtuels et fiancées imaginaires (Albin Michel, 2025). En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses. Programmation musicale : ► Dans l'univers - Nekfeu / Vanessa Paradis ► Yasi Town - Ata Kak.
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