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Sous pression depuis la mort de Lyhanna et sommé de répondre à la colère exprimée sous les fenêtres des tribunaux dans 200 villes en France, le gouvernement veut « agir vite ». Quelle loi ? Quelles peines ? Dans quels délais, et avec quels moyens la justice peut-elle se mobiliser, après des mois de négociations sur le budget ? Alors que de nouvelles manifestations sont prévues ce lundi devant les palais de justice, Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre chargée de l'Énergie, est l'invitée de Thomas Sotto dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 15 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:13 - C'est ce qu'a affirmé Maud Bregeon, la ministre déléguée à l'Energie, ce lundi sur franceinfo. Une énergie à "95% décarbonée", a-t-elle affirmé. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:44 - La porte-parole du gouvernement, ministre déléguée à l'énergie, était l'invitée du "8h30 franceinfo" le lundi 1er juin 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, c'est au tour de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 19 mai 2026 - Bruel se défend, les plaintes s'accumulent...« De nouvelles plaintes pour viol » vont être déposées contre le chanteur Patrick Bruel « dans les jours qui viennent », a annoncé, ce mardi 19 mai, sur France Inter, Corinne Herrmann, avocate de l'animatrice Flavie Flament, qui accuse le chanteur de l'avoir droguée et violée en 1991, alors qu'elle avait 16 ans. L'animatrice faisait partie des femmes ayant témoigné dans Mediapart sous pseudonyme. Sur ce même média, elle s'exprime désormais à visage découvert : « Je parle pour la jeune fille que j'étais, je parle pour les autres femmes qui sont sorties du silence. »Au moins treize femmes ont déposé plainte contre Patrick Bruel, dont au moins cinq pour des faits de viol. Certains dossiers, d'abord classés sans suite, ont été rouverts et regroupés par le parquet de Nanterre. Une trentaine de femmes ont accusé dans la presse le chanteur de violences sexuelles.Patrick Bruel conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés. Sur Instagram, dimanche, l'homme de 67 ans affirme n'avoir « jamais forcé, drogué ou manipulé » quiconque pour obtenir des relations non consenties. Patrick Bruel est présumé innocent. En ce moment, il continue de faire salle comble tous les soirs au théâtre et sera bientôt en tournée dans de nombreuses villes françaises, en Suisse, en Belgique et au Canada. Une pétition, soutenue par des associations féministes et qui avait recueilli plus de 20 000 signatures lundi après-midi, demande l'annulation de ces concerts le temps de l'enquête.L'affaire Patrick Bruel continue de prendre de l'ampleur, et le gouvernement a décidé de prendre publiquement la parole estimant, ce mardi, qu'il faut encourager les femmes victimes à parler, «même des dizaines d'années après». «On doit tous œuvrer à un système politique, médiatique, judiciaire qui permet aux femmes qui ont été victimes de violences sexistes et sexuelles de s'exprimer, de le dire sur la place publique et d'être entendus par la justice», a expliqué la porte-parole du gouvernement. «Je les écoute. Et c'est ensuite à la justice de retracer la véracité des faits», a ajouté Maud Bregeon.Alors, qui sont les plaignantes et de quoi accusent-elles Patrick Bruel ? Comment la justice mène-t-elle les enquêtes et gère-t-elle les plaintes de violences sexuelles ? Le temps médiatique n'est pas le temps judiciaire, et certaines affaires anciennes butent (ou risquent de buter) sur la prescription. Ce fut le cas de l'affaire Nicolas Hulot, qui a fait l'objet d'un classement sans suite. D'autres sont toujours en cours : affaires Patrick Poivre d'Arvor, Gérard Miller, Gérard Depardieu... Retour dans #cdanslair sur ces affaires, sur les effets réels de la libération de la parole depuis #MeToo, et plus largement sur les moyens mis en oeuvre pour lutter contre les violences faites aux femmes. Nos journalistes sont allés à la rencontre de victimes de violences physiques et sexuelles dans le monde rural. Près de 50 % des féminicides ont lieu en milieu rural, alors qu'un tiers des Françaises y vivent. Nos experts :- Alice AUGUSTIN - Grand reporter - ELLE- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d'investigation - Marianne - Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Évelyne SIRE-MARIN - Magistrate honoraire
C dans l'air du 19 mai 2026 - Bruel se défend, les plaintes s'accumulent...« De nouvelles plaintes pour viol » vont être déposées contre le chanteur Patrick Bruel « dans les jours qui viennent », a annoncé, ce mardi 19 mai, sur France Inter, Corinne Herrmann, avocate de l'animatrice Flavie Flament, qui accuse le chanteur de l'avoir droguée et violée en 1991, alors qu'elle avait 16 ans. L'animatrice faisait partie des femmes ayant témoigné dans Mediapart sous pseudonyme. Sur ce même média, elle s'exprime désormais à visage découvert : « Je parle pour la jeune fille que j'étais, je parle pour les autres femmes qui sont sorties du silence. »Au moins treize femmes ont déposé plainte contre Patrick Bruel, dont au moins cinq pour des faits de viol. Certains dossiers, d'abord classés sans suite, ont été rouverts et regroupés par le parquet de Nanterre. Une trentaine de femmes ont accusé dans la presse le chanteur de violences sexuelles.Patrick Bruel conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés. Sur Instagram, dimanche, l'homme de 67 ans affirme n'avoir « jamais forcé, drogué ou manipulé » quiconque pour obtenir des relations non consenties. Patrick Bruel est présumé innocent. En ce moment, il continue de faire salle comble tous les soirs au théâtre et sera bientôt en tournée dans de nombreuses villes françaises, en Suisse, en Belgique et au Canada. Une pétition, soutenue par des associations féministes et qui avait recueilli plus de 20 000 signatures lundi après-midi, demande l'annulation de ces concerts le temps de l'enquête.L'affaire Patrick Bruel continue de prendre de l'ampleur, et le gouvernement a décidé de prendre publiquement la parole estimant, ce mardi, qu'il faut encourager les femmes victimes à parler, «même des dizaines d'années après». «On doit tous œuvrer à un système politique, médiatique, judiciaire qui permet aux femmes qui ont été victimes de violences sexistes et sexuelles de s'exprimer, de le dire sur la place publique et d'être entendus par la justice», a expliqué la porte-parole du gouvernement. «Je les écoute. Et c'est ensuite à la justice de retracer la véracité des faits», a ajouté Maud Bregeon.Alors, qui sont les plaignantes et de quoi accusent-elles Patrick Bruel ? Comment la justice mène-t-elle les enquêtes et gère-t-elle les plaintes de violences sexuelles ? Le temps médiatique n'est pas le temps judiciaire, et certaines affaires anciennes butent (ou risquent de buter) sur la prescription. Ce fut le cas de l'affaire Nicolas Hulot, qui a fait l'objet d'un classement sans suite. D'autres sont toujours en cours : affaires Patrick Poivre d'Arvor, Gérard Miller, Gérard Depardieu... Retour dans #cdanslair sur ces affaires, sur les effets réels de la libération de la parole depuis #MeToo, et plus largement sur les moyens mis en oeuvre pour lutter contre les violences faites aux femmes. Nos journalistes sont allés à la rencontre de victimes de violences physiques et sexuelles dans le monde rural. Près de 50 % des féminicides ont lieu en milieu rural, alors qu'un tiers des Françaises y vivent. Nos experts :- Alice AUGUSTIN - Grand reporter - ELLE- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d'investigation - Marianne - Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Évelyne SIRE-MARIN - Magistrate honoraire
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Dans cet épisode, nous décryptons la nouvelle annonce en urgence de Sébastien Lecornu, Premier ministre et de Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement, le 23 avril 2026, à Marseille en faveur d'un nouveau projet loi avec des mesures sur la rénovation urbaine et les passoires thermiques avec Annaïg Le Meur, députée de la 1ère circonscription du Finistère (Ensemble Pour la République), présidente du Conseil national de l'Habitat (CNH) et de Jean-Philippe Dugoin-Clément, maire de Mennecy (Essonne), vice-président de la Région Île-de-France et porte-parole de l'UDI. C'était, il y a trois mois, le Premier ministre, Sébastien Lecornu entouré de ses cinq ministres Vincent Jeanbrun (Logement), Roland Lescure (Economie et Finances), Françoise Gatel (Aménagement du territoire et de décentralisation), Serge Papin (Petites et Moyennes entreprises) et Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement annonçait, devant les principaux acteurs de la construction, le vendredi 23 janvier 2026, à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) un plan de relance « le plus radical de ces dix dernières années » pour le secteur du logement. L'objectif est clair : réaliser 2 millions de logements d'ici à 2030, soit « 400 000 » logement par an. Il y a une semaine, à Marseille, Sébastien Lecornu, a donc annoncé, un projet de loi avec des mesures sur la rénovation urbaine et les passoires thermiques ainsi qu'un troisième volet programmatique pour l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), chargée de restructurer les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Il a promis de mettre l'accent sur la lutte contre les trafics et l'adaptation au changement climatique. Selon nos informations, le projet de loi arrivera au Sénat au cours du mois de juin 2026.
Dans cet épisode, nous décryptons la nouvelle annonce en urgence de Sébastien Lecornu, Premier ministre et de Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement, le 23 avril 2026, à Marseille en faveur d'un nouveau projet loi avec des mesures sur la rénovation urbaine et les passoires thermiques avec Annaïg Le Meur, députée de la 1ère circonscription du Finistère (Ensemble Pour la République), présidente du Conseil national de l'Habitat (CNH) et de Jean-Philippe Dugoin-Clément, maire de Mennecy (Essonne), vice-président de la Région Île-de-France et porte-parole de l'UDI. C'était, il y a trois mois, le Premier ministre, Sébastien Lecornu entouré de ses cinq ministres Vincent Jeanbrun (Logement), Roland Lescure (Economie et Finances), Françoise Gatel (Aménagement du territoire et de décentralisation), Serge Papin (Petites et Moyennes entreprises) et Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement annonçait, devant les principaux acteurs de la construction, le vendredi 23 janvier 2026, à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) un plan de relance « le plus radical de ces dix dernières années » pour le secteur du logement. L'objectif est clair : réaliser 2 millions de logements d'ici à 2030, soit « 400 000 » logement par an. Il y a une semaine, à Marseille, Sébastien Lecornu, a donc annoncé, un projet de loi avec des mesures sur la rénovation urbaine et les passoires thermiques ainsi qu'un troisième volet programmatique pour l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), chargée de restructurer les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Il a promis de mettre l'accent sur la lutte contre les trafics et l'adaptation au changement climatique. Selon nos informations, le projet de loi arrivera au Sénat au cours du mois de juin 2026.
durée : 00:22:23 - La porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l'Énergie était l'invitée du "8h30 franceinfo", mardi 28 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:22 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Trêve fragile au Moyen-Orient, cours du pétrole volatils... Face à la crise énergétique, le plan d'électrification que vient d'annoncer le gouvernement sera-t-il suffisant ? Maud Bregeon est notre invitée. - invités : Maud Bregeon Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:44:39 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Au menu ce samedi : un débat sur le contrat social à l'ère de l'IA, un détour par la Hongrie, à la veille des élections... Et un focus sur l'électrification de la France, avec un reportage sur l'industrie de la voiture électrique des Hauts-de-France et un entretien avec la ministre de l'Energie. - réalisation : Valentin Pérez, Anne-Cécile Perrin, Étienne Bertin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les prix du carburant en France, toujours au cœur de l'actualité alors que la situation s'enlise au Moyen-Orient. La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a redit ce matin qu'il n'y aurait pas de blocage des prix à la pompe, on en parlera avec Raphäel Pradeau, membre d'Attac.Suivez Le Média sur sa seconde chaîne Youtube :
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
durée : 00:01:51 - La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon assure que "moins de 10%" des stations-services sont en rupture sur un ou plusieurs carburants. Selon les calculs du Vrai ou Faux, ce chiffre est sous-évalué. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:13 - 8h30 franceinfo - La porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l'Énergie était l'invitée du "8h30 franceinfo", mardi 24 mars 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Baptiste des Monstiers, grand reporter. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Alors que la guerre fait rage au Moyen Orient, les prix des carburants s'envolent à la pompe. Par ailleurs des milliers de français sont toujours bloqués dans la région, dans l'attente de leur rapatriement. Face à ces problèmes, quelles réponses du gouvernement ? Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement et la ministre déléguée à l'énergie sera l'invitée de RTL lundi à 7h40. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 09 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Invitée du "Grand Jury RTL - Public Sénat - Le Figaro - M6", ce dimanche 1er mars, Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l'Énergie, juge que Jean-Luc Mélenchon "a sombré dans une dérive antisémite évidente" et accuse la France Insoumise de développer une stratégie électorale fondée sur un antisémitisme d'atmosphère.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La porte-parole du Gouvernement, ministre déléguée chargée de l'Énergie sera interrogée par Thomas Despre (RTL), Steve Jourdin (Public Sénat) et Loris Boichot (Le Figaro). Ecoutez Le grand jury avec Olivier Bost du 01 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:19 - Le vrai ou faux - Après la mort de Quentin Deranque, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon affirme que l'exécutif est mobilisé contre les groupuscules violents. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:22:45 - 8h30 franceinfo - La porte-parole du gouvernement était l'invitée du "8h30 franceinfo", mercredi 25 février 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
C dans l'air du 18 février 2026 - Mort de Quentin : l'onde de chocL'enquête avance cinq jours après la mort de Quentin Deranque, 23 ans, étudiant et militant d'extrême droite, roué de coups sur un trottoir de Lyon. Depuis hier soir, la police judiciaire a déclenché une vague d'interpellations et 11 personnes sont en garde à vue ce mercredi. Parmi elles, Jacques-Elie Favrot, assistant jusqu'à ces derniers jours du député de La France insoumise Raphaël Arnault, mais également plusieurs ex-militants du groupe antifasciste la Jeune Garde, dissous l'été dernier par le gouvernement.Reste pour les magistrats à clarifier les soupçons pesant sur chacun des gardés à vue dans le drame qui s'est déroulé à Lyon, en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po. Les investigations se poursuivent alors que de nouvelles vidéos permettent de lever quelques-unes des zones d'ombre, encore nombreuses. Sur ces images, diffusées par Le Canard enchaîné, on peut voir, quelques minutes avant le passage à tabac de Quentin Deranque, deux bandes équivalentes en nombre s'affronter.La justice travaille sur ces vidéos et sur l'enchaînement précis des faits, alors que, dans la classe politique, le débat s'enflamme. La France insoumise est ciblée pour sa proximité avec le mouvement dissous La Jeune Garde, dont l'un des fondateurs, Raphaël Arnault, a été élu député sous sa bannière. « Il faut faire le ménage dans vos rangs », réclame le Premier ministre Sébastien Lecornu. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a demandé à Mathilde Panot d'exclure son député, même « temporairement », du groupe parlementaire insoumis. Elle a a par ailleurs appelé à ce qu'il n'y ait « plus jamais un député LFI au sein de l'Assemblée ». De son côté, Yaël Braun-Pivet a estimé, ce mercredi matin, que les responsables politiques devaient appeler au calme. Elle a également dit souhaiter que le député Raphaël Arnault ne siège plus à l'Assemblée nationale, tout en précisant que « seul le Conseil constitutionnel peut le faire ». La déchéance du mandat d'un membre de l'Assemblée ne pouvant survenir qu'à l'issue d'une condamnation pénale le privant de son droit d'éligibilité, une fois que celle-ci est définitive.Parallèlement, plusieurs voix, dont celles de Raphaël Glucksmann, François Hollande et Jérôme Guedj, ont enjoint la gauche à rompre clairement avec le parti de Jean-Luc Mélenchon.Le leader insoumis, de son côté, a réaffirmé hier soir qu'il est opposé à la violence en politique, qui « rabougrit » les combats, et que LFI « n'avait rien à voir ni de près ni de loin » avec la tragédie lyonnaise. Il a également pointé la « responsabilité de la puissance publique », qui aurait failli à son devoir de protection de l'ordre public, et a appelé à ce que « chacun fasse l'effort du calme et du sang-froid ». « Pas de surenchère », a-t-il insisté, alors qu'une dizaine de permanences parlementaires « insoumises » ont subi des dégradations. Ce mercredi, le siège de LFI à Paris a dû être brièvement « évacué suite à une menace à la bombe » a indiqué le coordinateur de LFI Emmanuel Bompard. Nos experts :- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de Inventaire des peurs françaises - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - SANDRINE CASSINI - Journaliste en charge de la gauche – Le Monde - BRICE TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:19:20 - 8h30 franceinfo - La porte-parole du gouvernement était l'invitée du "8h30 franceinfo", dimanche 8 février. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La tempête du budget passée, un remaniement sera-t-il le prochain fait politique qui fera l'actualité ? On pourrait s'y attendre dans "les jours à venir", a assuré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, sur notre antenne ce mardi 3 février 2026. "Ce sujet est dans les mains du président de la République et du Premier ministre (...) Ce sera, je pense, dans les jours à venir", a-t-elle déclaré, précisant ne pas avoir plus d'informations à communiquer. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 03 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 19 janvier 2026 avec Dominique Carlac'h, cheffe d'entreprise, membre du conseil exécutif du Medef, vice présidente d'ABGi France.La surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, l'un des points-clés du débat budgétaire, rapportera "environ huit milliards" d'euros dans la version finale du budget 2026 que le gouvernement s'apprête à proposer, a annoncé dimanche la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur France Info. Ce dispositif, qui devait avoir un rendement de 4 milliards d'euros dans la version initiale du budget gouvernemental, rapportera finalement autant qu'en 2025 et aura "le même barème", a confirmé la porte-parole, assurant néanmoins que les entreprises de taille intermédiaire (ETI) en seront exemptées. Le gouvernement satisfait ainsi l'une des principales demandes du Parti socialiste, qui envisage de ne pas censurer le gouvernement dans les prochains jours.La facture incombera donc, en bonne partie, aux grandes entreprises. Cette décision rompt provisoirement la politique de l'offre, « pro-entreprises », menée depuis le premier quinquennat d'Emmanuel Macron. Elle a été néanmoins jugée nécessaire pour maintenir le déficit dans des limites raisonnables et pour obtenir le soutien des socialistes, indispensable pour faire passer le budget 2026. Le représentant de la Confédération des PME, Amir Reza-Tofighi, a réagi à ces annonces. "Les entreprises sont en train de décaler leurs investissements et de bloquer leurs recrutements. Il faut redonner de la visibilité aux entreprises car sinon les conséquences seront assez graves", a-t-il déclaré dans un entretien accordé à la Tribune. "Un budget qui va mettre tout l'effort sur les entreprises sera un budget qui mettra la France en danger", a-t-il ajouté, évoquant même une possible "révolte des entrepreneurs".Dominique Carlac'h reviendra avec nous sur les inquiétudes des milieux économiques face à l'incertitude budgétaire. Elle analysera également les conséquences de l'instabilité géopolitique sur les entreprises, alors que s'ouvre aujourd'hui le forum annuel de Davos.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, c'est au tour de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Joëlle Dago-Serry, coache de vie, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l'Assemblée nationale. Jusqu'au bout, l'issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s'est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l'article 49-3 et d'obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d'opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu'au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l'abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d'être utile » et l'on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l'enveloppe allouée à l'Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d'alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale en vue d'une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l'État pour 2026 va de nouveau faire l'objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d'un budget de l'État d'ici au 31 décembre », jugeant que c'était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l'Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l'a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d'une réunion au Sénat.Alors que l'examen des textes budgétaires pour l'an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n'importe quoi (qu'il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l'économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l'élargissement de la dette : réduire le taux d'épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d'un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point
C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l'Assemblée nationale. Jusqu'au bout, l'issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s'est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l'article 49-3 et d'obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d'opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu'au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l'abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d'être utile » et l'on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l'enveloppe allouée à l'Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d'alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale en vue d'une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l'État pour 2026 va de nouveau faire l'objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d'un budget de l'État d'ici au 31 décembre », jugeant que c'était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l'Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l'a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d'une réunion au Sénat.Alors que l'examen des textes budgétaires pour l'an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n'importe quoi (qu'il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l'économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l'élargissement de la dette : réduire le taux d'épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d'un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter