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Le président de la refondation de Madagascar a quitté Paris mercredi 25 février soir. Le colonel Michaël Randrianirina a rencontré Emmanuel Macron, à l'Élysée. Auparavant, il était reçu avec les honneurs par Vladimir Poutine à Moscou. Depuis la chute de l'ex-président Andry Rajoelina en octobre dernier, le commandant du Corps d'armée des personnels et des services administratifs et techniques montre des signes de rapprochement avec la Russie, mais sa visite parisienne dans la foulée montre que Madagascar ne veut pas rompre avec son partenaire historique. La politologue Christiane Rafidinarivo est chercheuse associée au Centre de recherches politiques de Sciences Po. Elle est la Grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : Le président de la Refondation, Michaël Randrianirina, achève une tournée qui l'a successivement mené à Moscou, où il a rencontré Vladimir Poutine, puis à Paris aux côtés d'Emmanuel Macron. « Grand écart diplomatique, numéro d'équilibriste », disent déjà les commentaires… Vous partagez cette analyse ? Christiane Rafidinarivo : Le président de la Refondation de la République de Madagascar a toujours affirmé qu'il voulait mener une ligne diplomatique qui ne discrimine personne, qui ne cherche pas à rejeter d'emblée, par idéologie ou tout autre considération, un partenaire potentiel qui peut apporter quelque chose pour satisfaire les besoins de la population malgache, que l'on sait être dans une situation difficile. Il est vrai que Madagascar a toujours entretenu une relation privilégiée avec la France, mais la Russie est aussi un vieux partenaire. Finalement, voyez-vous vraiment une rupture dans la nouvelle diplomatie malgache ? En termes de partenariat, non, car la France est un partenaire de toujours. Et la Russie est un partenaire très ancien. Il me semble que Madagascar s'apprête à commémorer 55 ans de relation avec la Russie. Mais ce qui peut être qualifié de rupture, c'est ce recentrement de la diplomatie malgache sur les besoins immédiats des Malgaches. La vraie nouveauté est internationale, c'est le nouveau contexte géopolitique. Et c'est sans doute là que l'on peut mieux comprendre pourquoi on parle de renouvellement de partenariat. D'un côté, Madagascar affirme de nouvelles priorités tournées vers sa population, et d'un autre côté, tout cela se fait dans un contexte géopolitique qui a considérablement changé ces cinq dernières années justement. De son côté, la Gen Z, la société civile qui a principalement contribué à renverser l'ancien président Andry Rajoelina, dénonce une mise en scène diplomatique pour décrire la rencontre entre les présidents français et malgache à l'Elysée. Cette Gen Z, qui s'estime mise de côté, ne lui a-t-on pas volé sa révolution finalement, comme cela s'est vu dans d'autres pays d'Afrique où les militaires ont pris le pouvoir ? Ce que je constate et que j'observe en tant que chercheuse, c'est que la Gen Z est en dialogue avec le ministère chargé de la Refondation, qui est un ministère d'Etat, et même avec le président de la Refondation lui-même. Certains éléments très connus de la Gen Z sont dans les cabinets ministériels et la Gen Z continue effectivement à avoir une participation politique très intéressante dans l'espace public, de façon à avoir une forme de politisation qui puisse lui permettre de participer à la concertation nationale qui est en cours, certes, mais également au débat public de façon constructive. Et c'est ce qu'elle fait. Ce qui est très nouveau, c'est la liberté d'expression, d'opinion, de manifestation. Il y a un renouveau de la participation démocratique à Madagascar. Pour la première fois de son histoire, et si cela se concrétise, la Grande Île aura une constitution qui n'aura pas été parachutée par des experts extérieurs et avec une poignée de Malgaches. Est-ce une vraie coopération ou un rapport de force masqué ? Auquel cas, il y aurait une forme de démocratie de façade. Le moratoire sur les permis miniers a été levé. Désormais, excepté pour l'or, les entreprises extractives ont le droit d'exploiter les richesses minières malgaches. Que dire de cette nouvelle politique industrielle et minière ? Constatez-vous de nouveaux partenaires ou des partenaires anciens signer des contrats ? Ce que les autorités disent souhaiter, c'est l'ouverture à la concurrence, et surtout que ce soit un marché ouvert aux Malgaches mêmes, chose rare auparavant. L'or a été mis de côté car le président de la Refondation a expliqué, au retour de ses voyages aux Émirats arabes unis notamment, qu'il souhaitait organiser un comptoir de l'or avec une régulation beaucoup plus institutionnalisée du secteur, qu'il ne soit pas un secteur réservé aux grands acteurs en oligarchie, et surtout préempté par les trafiquants. Quand on sait que la Banque centrale malgache a très peu de réserves d'or dans ses coffres, on comprend à quel point ce pays a été pillé.
Ep. 177: Le plus dur reste à faire - bilan France vs Italie - 6 Nations 2026Les Bleus ont fait l'essentiel en battant sans (trop) frémir des italiens moins saignants qu'attendu. Il se sont ainsi donné le droit de rêver au grand chelem qui passera d'abord par un sacré défi à Murrayfield : ce sera l'heure des braves !A Twickenham, on attendait les anglais en mode bulldozer pour se faire pardonner de leur piètre performance en Ecosse, mais les Irlandais étaient d'un autre avis ! Survoltés et revenus à leurs meilleures années ils ont littéralement renversé un XV de la Rose totalement apathique et à côté de la plaque, s'offrant ainsi un vrai match référence, le premier depuis longtemps.Enfin les gallois, rêvant de se réconcilier avec leur public lui ont offert 50 minutes comme dans un rêve. Les diables rouges tenaient leur victoire mais une nouvelle facétie de Finn Russel et le poison du doute ont eu raison de la belle histoire de ce samedi à Cardiff. Finalement perdants, ils ont prouvé à la planète rugby qu'ils n'avaient pas encore renoncé et ils se sont peut-être et surtout réconciliés avec eux-mêmes !Rejoignez-nous pour les analyses des matchs, un preview du match France - Ecosse et des autres matchs des 6 nations, un moment U20 et des news Rugby Europe Championship.Bon mercredi avec le packVoici l'autre podcast de TK --> L'Année Sobre, un an sans alcool ! https://podcast.ausha.co/l-annee-sobreNotre instagram: Packdepotes_podcastmusique par Manu RodierArt grâce à Albane BorelHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fin de vie : le vote solennel «probablement prévu demain» à l'Assemblée nationale On reçoit Dominique Reynié, politologue, DG de Fondapol et Jonathan Denis, président de l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD)Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Le Somaliland est en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance. Et pour ce faire, il est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et des bases militaires aux États-Unis. « D'après le ministère de l'Énergie et des Minerais somalilandais, précise Jeune Afrique, les sols du pays regorgent de lithium, de tantale, de niobium, ou encore de coltan – des minerais stratégiques, même si les études manquent encore pour déterminer en quelles quantités. (…) Plusieurs sénateurs républicains, notamment le Texan Ted Cruz, appellent depuis des mois à la reconnaissance du Somaliland par les États-Unis. Interrogé juste après la reconnaissance israélienne (à la fin de l'année dernière) sur une démarche similaire de Washington, le président américain, Donald Trump, avait toutefois répondu “non“, avant d'ajouter : “nous allons étudier ça“. Puis de se demander : “est-ce qu'il y a vraiment des gens qui savent ce qu'est le Somaliland ?“ » Des minerais rares et une base militaire Alors, est-ce que les États-Unis, alléchés par l'offre du Somaliland, vont franchir le pas ? « Au-delà des ressources minières, la position géographique du pays constitue un atout majeur, relève Afrik.com. Situé face au Yémen et à l'entrée du détroit de Bab-el-Mandeb, il contrôle l'un des corridors maritimes les plus stratégiques au monde, reliant l'océan Indien au canal de Suez. » Certes, rappelle Afrik.com, « les États-Unis disposent déjà d'une base militaire à Djibouti, pays voisin. » Mais, « une présence supplémentaire au Somaliland renforcerait leur dispositif dans une zone marquée par les tensions régionales, notamment les attaques des rebelles houthis contre Israël. » D'ailleurs, « le ministre de la présidence du Somaliland, Khadar Hussein Abdi, n'a pas exclu la possibilité d'accorder également une base militaire à Israël dans le cadre d'un futur partenariat stratégique. » Et le souverainisme dans tout cela ? Et puis cette interrogation de Ledjely en Guinée : quid du souverainisme brandi comme un étendard par certains sur le continent ? « Contrairement au discours largement relayé sur les réseaux sociaux, les dirigeants africains ne sont pas nécessairement animés par un véritable souverainisme, pointe le site guinéen. Ils apparaissent davantage guidés par des logiques d'opportunité, voire par des calculs politiques circonstanciels. » En effet, précise Ledjely, « lorsque des États revendiquant leur indépendance confient des secteurs aussi stratégiques que la défense ou la sécurité à des acteurs étrangers, une contradiction apparaît inévitablement. Finalement, le continent gagnerait sans doute à faire preuve de davantage de cohérence. Soit les États africains choisissent de construire une souveraineté réelle en s'en donnant les moyens politiques, économiques et militaires ; soit ils assument clairement leurs partenariats stratégiques. Mais vouloir simultanément revendiquer l'autonomie tout en externalisant les leviers essentiels de puissance revient à entretenir une ambiguïté qui finit par fragiliser la crédibilité même du discours souverainiste. » Algérie : « la noirceur de la dictature » Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cette tribune signée par l'avocat algérien Aissa Rahmoune, secrétaire général de la FIDH, la Fédération internationale pour les droits humains : « Sept ans après le mouvement du Hirak, le régime algérien n'en finit pas de s'enfoncer dans la noirceur de la dictature », affirme-t-il. « Depuis 2019, le pouvoir a méthodiquement construit un arsenal juridique destiné à criminaliser la contestation et à donner à l'arbitraire les apparences de la légalité (…). Le mode opératoire est désormais bien rodé, dénonce Aissa Rahmoune. Arrestations soudaines, souvent à l'aube, détentions provisoires prolongées, familles laissées sans nouvelles, chefs d'inculpation extensibles, farfelus : “offense au président“, “atteinte à l'unité nationale“, “apologie du terrorisme“. Le tribunal n'est plus un rempart contre l'arbitraire, il en devient le vecteur et l'instrument de sa machine répressive. La justice est instrumentalisée. (…) Le Hirak portait une exigence démocratique simple : l'avènement d'un véritable État de droit. La réponse du régime, soupire l'avocat algérien, a été celle d'un État de lois répressives. (…) Parallèlement, poursuit-il, le régime a renforcé son contrôle sur l'espace numérique, qui avait été l'un des moteurs du Hirak. » Alors, « que reste-t-il de ce mouvement de libération ? Une peur, répond le secrétaire général de la FIDH. Pas celle du peuple, qui en a vu d'autres, non, celle du régime, terrifié à l'idée que le mouvement renaisse de ses cendres et qui arrête à tour de bras ses opposants. Le Hirak n'est pas mort : il attend. »
C'est donc Strasbourg qui est parvenu à mettre un terme à la fantastique série de victoires de l'Olympique Lyonnais. Avec "seulement" 13 succès de suite, toutes compétitions confondues, les Gones échouent à une unité du record historique de 2006-2007. Beaucoup de déceptions. Tessmann débordé. Sulc blessé. Endrick fantomatique. Une défaite (3-1) somme toute logique mais une défaite loin d'être "dramatique" selon le coach Fonseca. Est-ce paradoxalement dramatique de penser ça ? Est-ce tout de même une défaite inquiétante ? Qui a déçu ? Qui a réussi à sortir la tête de l'eau ? Finalement, cet OL méritait-il de rentrer dans l'histoire ? Le prochain match, contre Marseille, est-ce le véritable tournant ? Débats à retrouver dans l'After Lyon. Avec Aurélien Tiercin, Edward Jay, Loic Lefort et Fayçal Wissam.
Le Somaliland est en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance. Et pour ce faire, il est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et des bases militaires aux États-Unis. « D'après le ministère de l'Énergie et des Minerais somalilandais, précise Jeune Afrique, les sols du pays regorgent de lithium, de tantale, de niobium, ou encore de coltan – des minerais stratégiques, même si les études manquent encore pour déterminer en quelles quantités. (…) Plusieurs sénateurs républicains, notamment le Texan Ted Cruz, appellent depuis des mois à la reconnaissance du Somaliland par les États-Unis. Interrogé juste après la reconnaissance israélienne (à la fin de l'année dernière) sur une démarche similaire de Washington, le président américain, Donald Trump, avait toutefois répondu “non“, avant d'ajouter : “nous allons étudier ça“. Puis de se demander : “est-ce qu'il y a vraiment des gens qui savent ce qu'est le Somaliland ?“ » Des minerais rares et une base militaire Alors, est-ce que les États-Unis, alléchés par l'offre du Somaliland, vont franchir le pas ? « Au-delà des ressources minières, la position géographique du pays constitue un atout majeur, relève Afrik.com. Situé face au Yémen et à l'entrée du détroit de Bab-el-Mandeb, il contrôle l'un des corridors maritimes les plus stratégiques au monde, reliant l'océan Indien au canal de Suez. » Certes, rappelle Afrik.com, « les États-Unis disposent déjà d'une base militaire à Djibouti, pays voisin. » Mais, « une présence supplémentaire au Somaliland renforcerait leur dispositif dans une zone marquée par les tensions régionales, notamment les attaques des rebelles houthis contre Israël. » D'ailleurs, « le ministre de la présidence du Somaliland, Khadar Hussein Abdi, n'a pas exclu la possibilité d'accorder également une base militaire à Israël dans le cadre d'un futur partenariat stratégique. » Et le souverainisme dans tout cela ? Et puis cette interrogation de Ledjely en Guinée : quid du souverainisme brandi comme un étendard par certains sur le continent ? « Contrairement au discours largement relayé sur les réseaux sociaux, les dirigeants africains ne sont pas nécessairement animés par un véritable souverainisme, pointe le site guinéen. Ils apparaissent davantage guidés par des logiques d'opportunité, voire par des calculs politiques circonstanciels. » En effet, précise Ledjely, « lorsque des États revendiquant leur indépendance confient des secteurs aussi stratégiques que la défense ou la sécurité à des acteurs étrangers, une contradiction apparaît inévitablement. Finalement, le continent gagnerait sans doute à faire preuve de davantage de cohérence. Soit les États africains choisissent de construire une souveraineté réelle en s'en donnant les moyens politiques, économiques et militaires ; soit ils assument clairement leurs partenariats stratégiques. Mais vouloir simultanément revendiquer l'autonomie tout en externalisant les leviers essentiels de puissance revient à entretenir une ambiguïté qui finit par fragiliser la crédibilité même du discours souverainiste. » Algérie : « la noirceur de la dictature » Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cette tribune signée par l'avocat algérien Aissa Rahmoune, secrétaire général de la FIDH, la Fédération internationale pour les droits humains : « Sept ans après le mouvement du Hirak, le régime algérien n'en finit pas de s'enfoncer dans la noirceur de la dictature », affirme-t-il. « Depuis 2019, le pouvoir a méthodiquement construit un arsenal juridique destiné à criminaliser la contestation et à donner à l'arbitraire les apparences de la légalité (…). Le mode opératoire est désormais bien rodé, dénonce Aissa Rahmoune. Arrestations soudaines, souvent à l'aube, détentions provisoires prolongées, familles laissées sans nouvelles, chefs d'inculpation extensibles, farfelus : “offense au président“, “atteinte à l'unité nationale“, “apologie du terrorisme“. Le tribunal n'est plus un rempart contre l'arbitraire, il en devient le vecteur et l'instrument de sa machine répressive. La justice est instrumentalisée. (…) Le Hirak portait une exigence démocratique simple : l'avènement d'un véritable État de droit. La réponse du régime, soupire l'avocat algérien, a été celle d'un État de lois répressives. (…) Parallèlement, poursuit-il, le régime a renforcé son contrôle sur l'espace numérique, qui avait été l'un des moteurs du Hirak. » Alors, « que reste-t-il de ce mouvement de libération ? Une peur, répond le secrétaire général de la FIDH. Pas celle du peuple, qui en a vu d'autres, non, celle du régime, terrifié à l'idée que le mouvement renaisse de ses cendres et qui arrête à tour de bras ses opposants. Le Hirak n'est pas mort : il attend. »
Le Main Event de cet UFC Fight Night Houston suscitait un vif intérêt en France pour le combat entre Sean Strickland, connu pour ses controverses et sa rivalité avec Nassourdine Imavov, et Anthony Hernandez, un fighter qui avait le vent en poupe. Finalement, c'est le meilleur ennemi d'Imavov, Sean Strickland, qui l'a emporté par KO en éteignant Anthony Hernandez au 3e round sur un coup de genou au corps, son premier finish depuis 2023. Avec cette performance, Strickland peut-il griller la priorité à Imavov et faire la ceinture face à Khamzat Chimaev ? Ou peut-il affronter le Français pour une ceinture vacante libérée par Khamzat Chimaev ? Son style atypique est un véritable casse-tête que très peu ont réussi à résoudre et une revanche avec Nassourdine Imavov aurait une énorme hype en France et représenterait un défi de taille pour notre Français.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Dans cet épisode, on plonge dans un sujet crucial pour le CF Montréal en MLS 2026 : à quel point un bon début de saison peut déterminer une place en séries ? On analyse les départs des équipes de la Conférence Est et de la Conférence Ouest la saison dernière pour mettre les choses en contexte historique. Combien de points faut-il viser après 6 matchs, même si le CF Montréal débute la saison avec une séquence complète sur la route ? Objectif réaliste ou mission quasi impossible ?Ensuite, place à notre classique : le jeu des over-under. On se mouille sur les projections de buts des joueurs du CF Montréal et de la MLS. Qui dépasse les attentes ? Qui risque de décevoir ? On met nos prédictions sur la table.Troisième segment : Sofiane nous offre un Ramadan 101, alors que la MLS prévoit des pauses durant cette période. Finalement, on aborde le sujet chaud du foot international. Lors d'un match de Ligue des champions de l'UEFA, Vinícius Júnior a été la cible d'insultes racistes. On revient sur les événements, les réactions dans le monde du football et la réponse de Gianluca Prestianni et de son club, SL Benfica.—
C'est une idée qui peut sembler complètement folle : supprimer les feux rouges, retirer les panneaux, effacer les marquages au sol… Bref, laisser la route “nue”.Et pourtant, aux Pays-Bas, cette approche porte un nom : les “naked roads”, les routes dénudées.Dans le petit village d'Oosterwolde, dans le centre du pays, cette mesure a été adoptée avec un objectif clair : responsabiliser les conducteurs. Plus de signalisation verticale, très peu de marquages au sol, pas de feux tricolores. Résultat ? Moins d'accidents.Pourquoi ça fonctionne ? Parce que lorsque les repères habituels disparaissent, les conducteurs redoublent d'attention. Ils ne peuvent plus se reposer sur un feu vert ou un panneau pour décider. Ils doivent observer, anticiper, établir un contact visuel avec les autres usagers : piétons, cyclistes, automobilistes.On recrée en réalité un espace partagé où chacun devient acteur de la sécurité collective. La règle reste simple : limitation à 30 km/h, priorité de droite et priorité aux piétons. Mais l'absence de balisage impose une vigilance constante.Et ce n'est pas un cas isolé. Il y a déjà 25 ans, la ville de Drachten avait supprimé une grande partie de ses feux et panneaux. Certaines zones n'ont même plus de trottoirs clairement délimités. On parle d'une diminution des accidents pouvant aller jusqu'à 85 %. Aujourd'hui, entre 150 et 200 communes néerlandaises ont adopté ce principe de circulation partagée.Visuellement, cela peut sembler chaotique. Mais c'est précisément ce léger inconfort qui oblige chacun à ralentir et à faire preuve de prudence.Autre pays, autre stratégie : direction la Chine. Dans la ville de Chongqing, un centre d'essai unique au monde teste les véhicules dans des conditions extrêmes. L'objectif ? Mettre à l'épreuve les systèmes avancés d'aide à la conduite.On y simule des pluies diluviennes, un brouillard dense, des chaussées glissantes. Mais ce n'est pas tout : on recrée aussi des scénarios imprévisibles. Un piéton surgit d'un angle mort. Une voiture recule brusquement. Un obstacle apparaît soudainement.Ces tests permettent d'analyser la réaction des capteurs, des radars, des systèmes de freinage automatique ou d'assistance au maintien de voie. L'idée est d'anticiper les situations les plus critiques pour améliorer la fiabilité des technologies embarquées.Si l'Europe est plutôt en avance sur certaines réglementations liées aux aides à la conduite – plusieurs dispositifs deviendront d'ailleurs obligatoires prochainement – la Chine se distingue ici par l'ampleur et la sophistication de ses infrastructures d'essai.Deux visions donc, très différentes mais complémentaires. Aux Pays-Bas, on mise sur le comportement humain, sur la responsabilité individuelle et l'attention mutuelle. En Chine, on investit massivement dans la technologie et l'anticipation des scénarios extrêmes. Dans les deux cas, le même objectif : réduire les accidents et sauver des vies.Finalement, que ce soit par la sobriété des aménagements ou par la haute technologie, la sécurité routière repose toujours sur un équilibre fragile entre vigilance humaine et innovation. Et peut-être que la vraie solution se trouve quelque part entre les deux.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Nouvelle arnaque dans le metro de Montréal… Tommy haïs le airfryer… Kim s’est déjà fait réveiller en pleine nuit, dans sa chambre par la police… Mister Fun : Devine la toune en une seconde… La rockstar du jour : U2 La gang du Boost, on est allé écouter la game Canada vs Tchequie dans un bar de la p’tite Italie hier… Mashup : QUAND ALEX WARREN & JELLY ROLL RENCONTRE WHAT IS LOVE, BABY GOT BACK ET BON JOVI! Spécial K : Dans quoi tu procrastines toujours? Rémipédia : L’histoire de Nancy Kerrigan et Tonya Harding..
durée : 00:02:51 - L'info d'ici, ici Mayenne - Plusieurs maires de la Mayenne qui avaient annoncé ne pas se présenter aux élections municipales de 2026 repartent finalement pour un tour de piste. C'est le cas dans au moins cinq communes du département. Une décision souvent prise face au manque de relève. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
- QS veut faire une exception pour Alexandre Boulerice - Autre transfuge conservateur! La rencontre Robitaille-Dutrizac avec Antoine Robitaille et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
insta : laboite2chocolat ou la_boitedechocolatPour ce 20 eme épisode on va parler de Ant Man 2,Du coup ça raconte quoi ?Et bien déjà, on replace le contexte :Scott Lang, aka Anti Man, est en assignation à résidence.Le gars a sauvé le monde avec les Avengers, mais l'État lui a dit : “Bravo champion. Maintenant tu fais des tours de magie dans ton salon et tu touches plus à rien.”Il est donc coincé chez lui avec un bracelet électronique, à fabriquer des labyrinthes géants en carton pour sa fille et à battre des records de batterie invisible. Une vie de rockstar… dans 60 m².Pendant ce temps, Hank Pym et sa fille Hope, en combinaison moulante aérodynamique, sont en mode :“On va chercher maman dans le Royaume Quantique.”Oui. Parce que maman, Janet van Dyne, est coincée depuis 30 ans dans une dimension subatomique.En gros, elle est partie acheter des cigarettes scientifiques et elle n'est jamais revenue.Et là, surgit la meuf qui glitch : Ghost.Elle traverse les murs, elle tremble comme un vieux Nokia en mode vibreur et elle a mal. Très mal. Son corps se désynchronise au niveau moléculaire, ce qui est stylé visuellement mais nul pour les articulations.Son plan ? Voler la technologie quantique pour se stabiliserProblème : ça risque de transformer Janet en smoothie subatomique.Et au milieu de tout ça ?Scott.Qui comprend globalement la situation à 40 % ... en étant largeIl fait des blagues pendant que les autres parlent de physique quantique comme s'ils commandaient un café.Et puis il y a Luis.L'ange gardien de la digression.Quand Luis raconte un truc, c'est comme si ton pote sous caféine t'expliquait une transaction immobilière en remix salsa.Tu comprends rien. Mais ça semble good vibes.Finalement, ils réussissent à récupérer Janet, qui revient avec des pouvoirs quantiques mystiques genre “j'ai fait un stage de 30 ans chez les particules subatomiques et maintenant je soigne les gens avec mes mains”.En gros c'est le stade au dessus de soigner avec des gens à l'aide de pierres de feu et des bracelets d'eau lorsqu'on est sagittaire ascendant capricorne.Bref le film se passe, et du coup :Ghost est sauvée.La famille est réunie.Scott termine enfin son assignation à résidence.Tout le monde est content... SAUF QUE !Scène post-générique, c'est la giga merde !Scott retourne dans le Royaume Quantique pour faire une petite récolte d'énergie tranquille.Et là… PAF ! (... et c'est pas des chocapic)Thanos a claqué des doigts dans Avengers: Infinity War.Hank, Hope, Janet... ça dégage en poussièreEt Scott reste coincé dans l'infiniment petit.Comme un gars enfermé dans une clé USB cosmique pendant que l'univers fait un reset.En résumé ?C'est un film :où les immeubles deviennent des valisesoù une mère revient d'un micro-trip spirituel de 30 ansoù un type sauve le monde alors qu'il est officiellement en pyjamaet où la physique ressemble à un épisode de “C'est pas sorcier” sous LSD contrôléPour parler de ce film on va retrouver Thomas, Charlie et l'autre Thomas.N'hésitez pas d'ailleurs à nous LAISSER DES COMMENTAIRES ET AUSSI DES BONNES ETOILES (déjà parce qu'on est des gens cool), et puis aussi suggérez nous des films, on les fera avec plaisir.VOUS ETES DE PLUS EN PLUS NOMBREUX, SOYEZ DE MOINS EN MOINS TIMIDE voici notre mail pour toutes suggestions / propositions de films : laboitedechocolatmail@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Le sexe est une activité aux multiples bienfaits, mais peut parfois devenir une source d'angoisse. En effet, il faut coller à la norme, être "performant", faire telle ou telle position et surtout pratiquer l'activité à une certaine fréquence... Finalement, le sexe, qui se révèle être de ce qu'il y a de plus intime, adhère à une forme de pression sociale et pour y répondre certains s'y forcent parfois. Y a-t-il une fréquence moyenne aux rapports sexuels ? Est-ce c'est similaire pour les hommes et les femmes ? Idéalement, à quelle fréquence faudrait-il faire l'amour ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Emilie Drugeon. Première diffusion : novembre 2023 À écouter aussi : Peut-on faire l'amour dans l'eau ? Pourquoi fait-on du bruit quand on fait l'amour ? Quelle est l'heure idéale pour faire l'amour ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Beaucoup de sujets à couvrir cette semaine, mais cette fois-ci on n'oublie pas les recommandations et la présentation d'une école.Maël est à la présentation, Loubna sort les fluos pour que vous n'omettiez rien.En France Jean-Côme revient sur la nomination d'Amélie De Montchalin, en Inter, Maëlle décrypte la fin d'une ère, avec l'emprisonnement de Jimmy Lai.En éco/soc, pourquoi Thalès engage ? Pendant que certains se désengagent, Zoltan explique pourquoi Jack Lang a démissionné en sport/culture.Finalement, c'est le retour des recommandations, avec Nina, et de la présentation de l'ESJ avec Mathilde en M2. Régie/montage : CorentinDesign : Louise
Vivian van de Perre, souriante, apparaît à la Une du Journal de Kinshasa, de 7 sur 7 ou encore d'Actualité.cd. Première déclaration de la cheffe par intérim de la Mission de l'ONU en RDC : « Il y a plus d'un an, le 26 janvier 2025, j'étais dans le dernier avion à atterrir à l'aéroport de Goma. Aujourd'hui, je suis dans le premier hélicoptère à y atterrir de nouveau, j'espère que cela marque le début de la réouverture progressive de l'aéroport de Goma, au bénéfice de la population. » Quelle est la mission de Vivian van de Perre ? « Elle prépare surtout la mise en œuvre du mécanisme de suivi du cessez-le-feu, dispositif qui découle de la résolution 2808 du Conseil de sécurité, votée en 2025 », explique le Journal de Kinshasa, qui souligne par ailleurs « que cette visite intervient dans un climat fragile, car les cessez-le-feu tiennent difficilement sur le terrain ». La situation reste tendue, remarque également 7 sur 7, « la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco intervient dans un contexte sécuritaire toujours marqué par des tensions persistantes dans le Nord-Kivu, où les affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles de l'AFC-M23 ont provoqué d'importants déplacements de population ces derniers mois ». « Même technique, cette visite reste politique », remarque encore le Journal de Kinshasa, « elle doit prouver une chose : les engagements de Washington, Doha et Addis-Abeba peuvent produire des effets concrets. Finalement, tout se jouera sur le terrain ». Exigence de vérité Au Sénégal, la famille de l'étudiant Abdoulaye Ba, tué lors d'une intervention des forces de l'ordre sur le campus universitaire de Dakar, s'est exprimée hier. « Elle demande des éclaircissements sur les circonstances du drame », explique Walfnet. « La famille a choisi Mamadou Diouldé Ba, l'oncle de la victime comme porte-parole. Dès le début de son discours, poursuit le journal, il a appelé la communauté étudiante à garder son calme, encourageant les étudiants à mettre l'accent sur la prière ». Mais « il a également souligné que la famille souhaitait être informée des évènements réels qui ont mené au décès de l'étudiant ». Exigence de vérité, également, à la Une de Sénéplus, qui titre « L'État accusé de vouloir cacher la vérité à l'UCAD (l'université Cheik Anta Diop). » Sénéplus, qui ajoute : « La communication officielle n'a fait qu'attiser la colère. Loin d'apaiser les esprits, les justifications de l'État sur une supposée "radicalisation" du mouvement étudiant sont perçues comme une insulte à la mémoire de la victime ». Pluie, neige et vent Le Maroc souffre toujours des intempéries. « Pluies historiques au Maroc : 110 000 hectares engloutis et 276 millions d'euros pour reconstruire », annonce Bladi.net. Le site d'information précise également « que la montée des eaux a déplacé 188 000 personnes ». Telquel de son côté annonce la couleur pour aujourd'hui et demain : sont attendues « de fortes pluies avec orages et risques de grêle, des chutes de neige à partir de 1 400 mètres et de fortes rafales de vents (…) dans plusieurs provinces du Royaume ». Hesspress souligne l'inquiétude exprimée par l'association Al Karama, pour la défense des droits humains, à Tétouan, dans le nord du Maroc. Cette association « alerte sur l'ampleur des dégâts et appelle à une mobilisation citoyenne plus large, tout en mettant en garde contre toute tentative d'instrumentalisation de la catastrophe ». Pas question donc, de critiquer ouvertement la gestion de la crise par le gouvernement, mais l'association basée à Tétouan, souligne que « les opérations de secours et d'acheminement des produits de première nécessité ont été confrontées à des difficultés logistiques, en particulier dans les zones rurales et montagneuses ».
Vivian van de Perre, souriante, apparaît à la Une du Journal de Kinshasa, de 7 sur 7 ou encore d'Actualité.cd. Première déclaration de la cheffe par intérim de la Mission de l'ONU en RDC : « Il y a plus d'un an, le 26 janvier 2025, j'étais dans le dernier avion à atterrir à l'aéroport de Goma. Aujourd'hui, je suis dans le premier hélicoptère à y atterrir de nouveau, j'espère que cela marque le début de la réouverture progressive de l'aéroport de Goma, au bénéfice de la population. » Quelle est la mission de Vivian van de Perre ? « Elle prépare surtout la mise en œuvre du mécanisme de suivi du cessez-le-feu, dispositif qui découle de la résolution 2808 du Conseil de sécurité, votée en 2025 », explique le Journal de Kinshasa, qui souligne par ailleurs « que cette visite intervient dans un climat fragile, car les cessez-le-feu tiennent difficilement sur le terrain ». La situation reste tendue, remarque également 7 sur 7, « la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco intervient dans un contexte sécuritaire toujours marqué par des tensions persistantes dans le Nord-Kivu, où les affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles de l'AFC-M23 ont provoqué d'importants déplacements de population ces derniers mois ». « Même technique, cette visite reste politique », remarque encore le Journal de Kinshasa, « elle doit prouver une chose : les engagements de Washington, Doha et Addis-Abeba peuvent produire des effets concrets. Finalement, tout se jouera sur le terrain ». Exigence de vérité Au Sénégal, la famille de l'étudiant Abdoulaye Ba, tué lors d'une intervention des forces de l'ordre sur le campus universitaire de Dakar, s'est exprimée hier. « Elle demande des éclaircissements sur les circonstances du drame », explique Walfnet. « La famille a choisi Mamadou Diouldé Ba, l'oncle de la victime comme porte-parole. Dès le début de son discours, poursuit le journal, il a appelé la communauté étudiante à garder son calme, encourageant les étudiants à mettre l'accent sur la prière ». Mais « il a également souligné que la famille souhaitait être informée des évènements réels qui ont mené au décès de l'étudiant ». Exigence de vérité, également, à la Une de Sénéplus, qui titre « L'État accusé de vouloir cacher la vérité à l'UCAD (l'université Cheik Anta Diop). » Sénéplus, qui ajoute : « La communication officielle n'a fait qu'attiser la colère. Loin d'apaiser les esprits, les justifications de l'État sur une supposée "radicalisation" du mouvement étudiant sont perçues comme une insulte à la mémoire de la victime ». Pluie, neige et vent Le Maroc souffre toujours des intempéries. « Pluies historiques au Maroc : 110 000 hectares engloutis et 276 millions d'euros pour reconstruire », annonce Bladi.net. Le site d'information précise également « que la montée des eaux a déplacé 188 000 personnes ». Telquel de son côté annonce la couleur pour aujourd'hui et demain : sont attendues « de fortes pluies avec orages et risques de grêle, des chutes de neige à partir de 1 400 mètres et de fortes rafales de vents (…) dans plusieurs provinces du Royaume ». Hesspress souligne l'inquiétude exprimée par l'association Al Karama, pour la défense des droits humains, à Tétouan, dans le nord du Maroc. Cette association « alerte sur l'ampleur des dégâts et appelle à une mobilisation citoyenne plus large, tout en mettant en garde contre toute tentative d'instrumentalisation de la catastrophe ». Pas question donc, de critiquer ouvertement la gestion de la crise par le gouvernement, mais l'association basée à Tétouan, souligne que « les opérations de secours et d'acheminement des produits de première nécessité ont été confrontées à des difficultés logistiques, en particulier dans les zones rurales et montagneuses ».
Marto Napoli !! Le vin de la semaine pour la Saint Valentin ! Un autre médaille en direct !
Un parent qui consomme du cannabis au lieu de l'alcool...c'est mal vu? Laurie Dupont, cheffe de contenu culture et société au magazine ELLE Québec, dévoile mardi à l'équipe des Lève-tôt qu'elle a troqué sa consommation d’alcool pour des jujubes au THC/CBD. Elle raconte son expérience. L'équipe des Lève-tôt discute ensuite des moyens de permettre à son couple de survivre à une histoire d'infidélité, grâce à un véritable travail d'introspection. Il semble que cette technique ait fonctionné pour Beyoncé. Finalement, Tati lance le débat : est-ce une bonne idée de payer ses enfants pour qu'ils adoptent de bonnes habitudes de vie, comme lire ou aller jouer dehors? Cette tendance populaire aux États-Unis ne fait pas l'unanimité au sein de l'équipe!Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Le Gabon est secoué par un mouvement social qui perdure. Depuis la fin d'année dernière, les enseignants sont en grève. Ils exigent des recrutements, des avancements dans leur parcours, ainsi qu'une revalorisation des salaires – gelés depuis plus de dix ans maintenant. C'est la première crise sociale à laquelle est confronté le président Brice Oligui Nguema depuis la fin de la transition l'an dernier. Une crise qui ne surprend pas son principal adversaire politique, l'ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze, désormais dans l'opposition avec son parti Ensemble pour le Gabon. Il est le grand invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : Depuis décembre dernier, une grève des enseignants est en cours au Gabon, elle est même en train de s'intensifier. Etes-vous surpris par cette grève qui perdure depuis deux mois maintenant ? Alain-Claude Bilie-By-Nze : Vous savez, lorsqu'on augmente le nombre de députés et de sénateurs, qu'on augmente les salaires des parlementaires et la masse salariale de la présidence, on ne peut pas s'étonner que les enseignants qui, depuis des années, ont des problèmes d'intégration, de salaire et qu'ils revendiquent leurs droits. Aujourd'hui, ils ne demandent pas des droits nouveaux, mais que les droits acquis et prévus par les textes soient respectés. Donc, il n'y a pas de surprise à ce mouvement. Ce qui est étonnant même, c'est que le gouvernement semble totalement déconnecté, ne comprend pas ce qui se passe. Les Gabonais constatent que, pour eux, rien n'a changé mais, par contre, pour la nouvelle élite dirigeante, tout a changé en mieux. Pour les Gabonais, ça change en pire. Mais pourtant, vous étiez-vous même Premier ministre avant la chute d'Ali Bongo et l'accession au pouvoir de Brice Oligui Nguema. Vous avez même participé pendant toute une décennie à quasiment tous les gouvernements successifs de l'ancien pouvoir. Vous disiez récemment sur TV5 que la crise actuelle n'est pas une crise nouvelle. Finalement, n'êtes-vous pas un peu comptable et co-responsable de la situation actuelle ? Quand j'ai quitté mes fonctions, la dette du pays était à 56 % du PIB, aujourd'hui elle est passée à 73 % et l'année prochaine, on sera à 85 % ! Et c'est cela le vrai enjeu. En deux mois et demi, les nouvelles autorités ont surendetté le pays dans des projets sans aucun impact social avéré, avec des promesses tous azimuts et en donnant des marchés à des copains. Henri-Claude Oyima, qui était ministre de l'Économie et des finances, dans un conflit d'intérêt patent, nous a révélé que 89 % des marchés au Gabon ont été attribués par entente directe. Donc, il y a de la corruption et on ne peut pas continuer à accuser le régime déchu. Oligui Nguema est dans ce système depuis Omar Bongo, longtemps avant moi. Il gouverne avec les mêmes personnes qui étaient là avec moi, il n'y a pas de rupture dans ce système. À la crise sociale s'ajoute une crise économique qui, là aussi, n'est pas forcément nouvelle. Le Gabon vient de tendre la main au FMI pour mettre en œuvre « un programme de croissance », selon l'actuel ministre de l'Économie, Thierry Minko. Selon vous, cet appui du FMI annonce-t-il un futur plan d'austérité ? D'abord, si c'était une crise économique régionale où systémique, ça se saurait. C'est une crise qui est liée à des mauvais choix d'investissement et de non-diversification de l'économie. Soixante-cinq ans après les indépendances, c'est toujours les mêmes trois produits d'exportation que nous avons. Le pétrole continue à peser 40 % de nos ressources propres et 60 % de nos ressources d'exportation. C'est la mal gouvernance qui entraine cela. Aller chercher le FMI, c'est à la fois une bonne nouvelle car ça veut dire qu'il y aura un peu plus de transparence dans les finances publiques, une traçabilité. Mais aller chercher le FMI, c'est aussi une mauvaise nouvelle parce qu'on connait les recettes du FMI, et le ministre de l'Économie n'aura pas de marge de manœuvre. Cette loi de finances qui a été adoptée, ses hypothèses sont fausses. Elles le sont aussi bien sur le calcul des recettes, sur la question des emprunts, que sur les projections de croissance. Il faut la refaire. Au lieu de baisser les dépenses publiques, ils accroissent aujourd'hui la question des impôts, tout va coûter encore plus cher. Vous avez fondé le parti Ensemble pour le Gabon. Clairement, que proposez-vous comme alternative ? Qu'auriez-vous fait de différent, vous qui étiez au pouvoir pendant quand même une bonne décennie ? Lorsqu'il y a eu ce coup d'État, je ne l'ai pas applaudi, mais j'ai estimé que c'était peut-être l'occasion de redresser le pays. C'est pour cela que j'appelle aux états généraux de la nation pour refonder nos institutions. Quelle réforme majeure vous verriez, par exemple ? Mais, par exemple, déjà aujourd'hui, on a tous les pouvoirs exécutifs concentrés entre les mains d'un seul homme. Brice Oligui Nguema est président de la République, chef de l'État, chef du gouvernement, il préside le Conseil supérieur de la magistrature, il préside les forces de sécurité et de défense... Ça, ce n'est pas possible. Nous avons eu deux ans de transition. Nous avons un mandat de sept ans. Au bout du mandat, ça fera neuf ans qu'il sera aux responsabilités. Arrivez-vous quand même à identifier une part de votre propre responsabilité sur la situation actuelle au Gabon ? Et si vous y arrivez, quelle serait-elle ? Mais bien sûr ! Lorsque j'ai parcouru le Gabon dans la période préélectorale pour la présidentielle, j'ai dit aux Gabonais : « Oui, je reconnais qu'on aurait dû mieux gérer notre pays. » On avait des ressources suffisantes pour que le Gabon se développe, on ne l'a pas fait. Or, ce qui se passe aujourd'hui, c'est pire que ce qu'on faisait. J'ai aussi demandé à ce qu'on mette en place la commission vérité, justice et réconciliation pour au moins trois éléments : quelles ont été les responsabilités des uns et des autres sur les crises postélectorales, notamment en 2016 ? Comment on fait pour réparer notre pays sur le plan économique et social ? Et comment on fait pour l'avenir ? Sur ces éléments-là, moi j'assume totalement. Je retiens les leçons de mon expérience pour mieux envisager l'avenir.
Le PFL est l'une des ligues majeures de MMA dans le monde. Avec presque 10 ans d'éxistence, plusieurs formules ont été testées. Finalement, en ce début d'année, c'est un système traditionnel de "rankings" qui a été adopté. Une décision importante qui va permettre au PFL d'offrir une lecture plus claire sur ses oppositions. Ce week-end, le premier événement de 2026 avait lieu à Dubaï avec, notamment, 3 Français sur la carte. Dans cet épisode du RMC Fighter Club, Baba et Charles reviennent sur leurs résultats tout en retraçant l'histoire du PFL. Sans oublier de parler de l'avenir car des annonces avec Cédric Doumbé ou Francis Ngannou pourraient peut-être intervenir dans les prochaines semaines.
Une ancienne candidate d’Occupation Double a vécu l’histoire en dansant à la mi-temps du Super Bowl dimanche dernier, elle témoigne de son expérience à l'émission ce lundi au micro de Sébastien Benoit et Maripier Morin. Avec l'arrivée du nouveau documentaire Toucher, l'équipe en profite aussi pour discuter avec deux protagonistes de ce film la sexualité chez les personnes en situation de handicap, un sujet à la fois pertinent et souvent tabou. Finalement, l'équipe rejoint Maïka Desnoyers, qui a eu l'occasion d'assister au concert des Backstreet Boys à Las Vegas en fin de semaine. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Cette trade deadline 2026 promettait d'être enflammée, elle a tout simplement été incandescente. Anthony Davis aux Wizards, James Harden à Cleveland, Ivica Zubac aux Pacers d'une part, Vucevic aux Grizzlies, Porzingis aux Warriors, Jackson au Jazz de l'autre... Qui sort gagnant ? Qui sort perdant ? Qu'est-ce que ça change ? Retour sur les principaux mouvements de cette trade deadline. Et puis il y a un trade que tout le monde attendait mais qui n'a finalement pas eu lieu, celui de Giannis Antetokounmpo. Sur le départ, le Grec finira bien la saison avec les Milwaukee Bucks. Une issue finalement décevante ? A quoi faut-il s'attendre pour la suite de la carrière de Giannis ? Quelles franchises vont s'activer pour le récupérer ?Sans oublier nos Français : Ousmane Dieng a enchaîné les transferts avec pas moins de 4 franchises en deux jours : OKC-Charlotte-Chicago pour finalement atterrir à Milwaukee. Et puis la très bonne nouvelle nous vient de Guerschon Yabusele qui a enfin trouvé un moyen de quitter le marasme de New York, direction Chicago. Pour parler de ce trade, l'agent du 'Dancing Bear' Olivier Mazet est l'invité de Basket Time.Avec Alex Biggerstaff, Félix Gabory et Fred Weis.Production : Killian Verove / Réalisation : Barnabé Clavier
Dans cet épisode, Mike, Gill et Yannakis reçoivent Kovalsky Muckle, qui vient nous parler de la réalité de tenir un magasin de cartes en région. Nous profitons également de son passage pour présenter quelques pièces de sa collection. Par la suite, Dan Quenneville est de passage afin de faire l'annonce officielle de l'arrivée du site web de Choose Your Grading. Finalement, Guillaume Saillant de Mintora vient nous présenter l'avantage numérique Mintora: un segment de cinq minutes pour faire le point sur les progrès et l'avancement de leur plateforme. Nous mettons aussi la table en vue du Super Bowl, avec un état du marché. Vous y retrouverez également nos segments habituels, soit les nouvelles du hobby, les sorties de la semaine ainsi que les questions des auditeurs.C'est un rendez-vous à ne pas manquer !Merci à vous tous de prendre le temps de nous écouter : vous êtes précieux à nos yeux !Bon épisode !Pour s'abonner à du contenu exclusif et des avantages avec notre Patreon, c'est ici!Pour visiter notre page Youtube et avoir accès au contenu vidéo, c'est ici!Pour voir les produits offerts et faire l'achat de boîtes de cartes avec STAKK, c'est ici!Pour participer à des ouvertures de boîtes en direct avec Zone Collection, c'est ici!Pour faire l'envoi de groupe de vos cartes au grading, Choose Your Grading est LA solution, joignez les ici!Pour toutes vos solutions de protection et de présentation de votre collection, retrouvez les produits d'Evoretro ici!Pour confier et vendre vos cartes par l'entremise d'un consignataire hors pair, retrouvez Consignation Savage ici!Pour vendre vos petites et moyennes cartes à moindre coûts, visitez https://thecards.shop/Pour voir les prochaines dates de la Foire aux Cartes, c'est ici!Pour vous inscrire et explorer la plateforme de Mintora, c'est ici!
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La question « Où se trouve Dieu dans l'Univers ? » traverse l'histoire humaine depuis des millénaires. Religieuse, philosophique, mais aussi scientifique, elle touche à notre besoin profond de situer l'infini dans un cadre compréhensible. Récemment, un ancien physicien de Harvard, le Dr Michael Guillén, a relancé le débat en avançant une idée spectaculaire : Dieu pourrait avoir une localisation précise dans l'espace.Selon lui, des calculs issus de modèles cosmologiques conduiraient à situer Dieu à environ 439 milliards de milliards de kilomètres de la Terre, une distance vertigineuse qui dépasse largement notre capacité d'imagination. L'argument repose sur une réflexion autour des limites observables de l'Univers et de l'idée qu'au-delà de ce que nous pouvons mesurer, il existerait une frontière ultime, assimilée à un point d'origine ou de transcendance.Cette proposition intrigue, car elle semble donner une « adresse » à une entité traditionnellement décrite comme immatérielle, éternelle et omniprésente. Or, c'est précisément là que le problème apparaît.Du point de vue de la physique moderne, l'Univers n'est pas une structure fixe avec un centre clairement défini. Depuis les travaux d'Edwin Hubble au XXᵉ siècle, nous savons que l'Univers est en expansion : toutes les galaxies s'éloignent les unes des autres. Mais cette expansion ne part pas d'un point central comme une explosion classique. Chaque région de l'espace s'étire, ce qui signifie qu'il n'existe pas de « milieu » absolu de l'Univers.Autrement dit, parler d'un endroit précis où se situerait Dieu pose une difficulté majeure : l'espace lui-même est en mouvement, et ses dimensions évoluent constamment. Une distance calculée aujourd'hui n'aurait donc pas de valeur fixe dans le temps cosmique.De plus, la science ne peut étudier que ce qui est mesurable. Les instruments observent des particules, des champs, de l'énergie. Dieu, par définition théologique, échappe à ces catégories. Le placer quelque part dans l'espace revient à le transformer en objet physique, ce qui contredit la conception dominante des grandes religions, pour lesquelles Dieu est hors de l'espace et du temps.L'hypothèse de Michael Guillén peut alors être comprise moins comme une affirmation scientifique stricte que comme une métaphore : une tentative de traduire en langage mathématique une idée spirituelle, celle d'un principe premier situé au-delà du monde observable.Finalement, la science répond surtout à une chose : elle ne sait pas localiser Dieu. Elle peut décrire l'âge de l'Univers, sa taille approximative, ses lois fondamentales, mais elle s'arrête aux portes du sens ultime.La question « Où est Dieu ? » demeure donc, pour l'instant, du domaine de la foi et de la philosophie. Peut-être que, plutôt que d'être quelque part dans l'Univers, Dieu serait — pour ceux qui y croient — ce qui rend l'Univers possible. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Voici l'essentiel sur le sauvetage absolument incroyable d'un navigateur en Méditerranée. Here is the essential information about the absolutely incredible rescue of a sailor in the Mediterranean.Alors imaginez un peu le scénario, un homme de 69 ans, seul sur son voilier, disparaît en mer. So imagine the scenario: a 69-year-old man, alone on his sailboat, disappears at sea.Onze jours passent. Eleven days go by.Les recherches officielles sont arrêtées. The official search is called off.Et là, on le retrouve vivant. And then, he is found alive.D'abord, revenons sur sa disparition. First, let's look back at his disappearance.Il partait pour un trajet qui devait être simple, à peine 160 kilomètres le long de la côte espagnole. He was setting off on a journey that should have been simple, barely 160 kilometers along the Spanish coast.Sauf qu'il n'est jamais arrivé. Except he never arrived.Des recherches sont lancées avec bateaux et avions, mais rien. A search was launched with boats and planes, but nothing.Au bout de cinq jours, les autorités abandonnent. After five days, the authorities gave up.L'affaire est classée, pour ainsi dire. The case was closed, so to speak.Et puis, c'est le coup de théâtre. And then, there was a dramatic twist.Bien après la fin des recherches, un avion de Frontex, l'agence européenne des frontières, le repère par le plus grand des hasards. Long after the search ended, a plane from Frontex, the European border agency, spotted him by pure chance.Et pas n'importe où, à plus de 500 kilomètres de son point de départ, près des côtes algériennes. And not just anywhere—more than 500 kilometers from his starting point, near the Algerian coast.C'est un cargo qui passait par là qui a pu le secourir. A cargo ship passing by was able to rescue him.Finalement, et c'est là que l'histoire devient folle, c'est que malgré ces onze jours à la dérive, l'homme est retrouvé en bonne santé. Finally, and this is where the story gets crazy, is that despite these eleven days adrift, the man was found in good health.Alors les questions se posent. So questions are being asked.Comment as-tu survécu ? How did you survive?Et comment son voilier a-t-il pu dériver aussi loin ? And how could his sailboat have drifted so far?Pour l'instant, ça reste un mystère complet. For now, it remains a complete mystery. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous ne sommes jamais à l'abri d'une controverse de gardiens chez les Canadiens de Montréal, et les performances des portiers cette saison viennent de forcer l'équipe à effectuer un changement d'entraîneur.C'est ce dont parler l'équipe de LNH.com cette saison au balado, alors que Nicolas Ducharme, Guillaume Lepage et Jean-François Chaumont ont appris le congédiement de l'entraîneur des gardiens Éric Raymond en plein enregistrement. Est-ce que l'arrivée de Marco Marciano dans cette position permettra de lancer Samuel Montembeault et Jakub Dobes?Nos journalistes reviennent aussi sur les derniers matchs du Tricolore, dont les performances de Cole Caufield, dont l'absence au sein de la formation des États-Unis pour les Jeux olympiques d'hiver de Milano Cortina 2026 continue de faire jaser. L'attaquant pourra-t-il marquer un but dans un septième match de suite, jeudi contre les Nordiques/l'Avalanche du Colorado?Finalement, le défenseur des Sharks de San Jose Vincent Desharnais est avec nous. Il vous parle de sa saison, lui qui a retrouvé sa confiance après une campagne 2024-25. Il vous raconte aussi comment il a vécu son match retour, lors duquel il a non seulement marqué un but, mais aussi livré une solide mise en échec à Matthew Tkachuk, ainsi que des exploits de Macklin Celebrini.Bonne écoute!
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Le Paris Saint-Germain a repris la tête du championnat en s'imposant à Auxerre (1-0) grâce à un but de Bradley Barcola. Le PSG est-il toujours en gestion dans ses matches de championnat ? Cette stratégie peut-elle l'emmener au titre ? Les remplaçants Beraldo et Zabarnyi sont-ils toujours inquiétant ? Avec son deuxième but en deux matches, le rendement de Barcola est-il finalement suffisant ? Que retenir de ses rencontres ? Ses créations ou ses gâchis ? Les mauvais matches de Désiré Doué peuvent-ils rebattre les cartes et offrir une place de titulaire à Barcola ? Ce soir le Real Madrid se déplace à Villarreal, est-ce un match capital pour le titre après la contre performance du Barça la semaine dernière ? Vinicius va-t-il être décisif ? Est-ce le chemin de la rédemption pour l'ancien n°2 du Ballon d'Or ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Le Conseil présidentiel de transition (CPT) tente à nouveau de renverser le gouvernement haïtien. Cette fois-ci, il pourrait réussir, explique Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. « Alors qu'hier (mercredi 21 janvier 2026), Alix Didier Fils-Aimé a échappé à une nouvelle tentative de révocation, il y a eu un revirement ce matin. Cinq des sept membres du CPT se prononcent désormais pour son départ », explique notre confrère. Moins de trois semaines avant la fin de leur mandat, les membres du CPT essayent de changer de Premier ministre et de gouvernement. « Vont-ils y arriver ou être stoppés par les fortes résistances et les mises en garde, notamment venues des États-Unis », s'interroge le rédacteur en chef du Nouvelliste. Mercredi (21 janvier 2026), l'ambassade étasunienne a publié « un communiqué très peu diplomatique pour dire que les membres du CPT n'ont pas été élus et qu'ils ne peuvent pas chasser le Premier ministre et déstabiliser le pays », estime Frantz Duval. En faisant cela, « les États-Unis affirment qu'ils ne reconnaîtront pas le nouveau gouvernement », décrypte le journaliste. Les abus d'ICE, la police de l'immigration étasunienne Le New York Times et le Washington Post révèlent aujourd'hui que Geraldo Lunas Campos, ce Cubain de 55 ans qui est mort dans une prison pour migrants d'El Paso aux Texas, le 3 janvier 2026, a été tué. C'est ce qu'indique le rapport d'autopsie auquel ont eu accès ces journaux. En cause : une compression de son cou et de son torse qui a provoqué son asphyxie. Si le médecin légiste parle bien d'un homicide, il ne se prononce, en revanche, pas sur une éventuelle culpabilité criminelle, précise le New York Times. « Il s'agit d'une classification des causes du décès, et non d'une décision juridique établissant la culpabilité », insiste le journal. Reste qu'on est bien loin de la version des agents pénitentiaires qui eux continuent de dire que Geraldo Lunas Campos s'est suicidé. ICE est également accusé d'avoir utilisé un enfant de 5 ans comme appât pour arrêter sa famille dans le Minnesota. Comme le raconte le Washington Post, Liam Conejo Ramos a été arrêté avec son père dans l'allée de leur maison, alors qu'ils rentraient de la maternelle. Les agents d'ICE lui ont alors demandé d'aller frapper à la porte pour voir s'il y avait d'autres personnes à l'intérieur. Indignation du rectorat qui a donné une conférence de presse hier. L'enfant et son père sont toujours aux mains d'ICE tout comme 3 autres élèves du même district scolaire. L'un d'entre eux âgé de 17 ans a été arrêté alors qu'il se rendait au lycée, sans que ses parents ne soient là. « Ces événements exacerbent les tensions entre les habitants et les agents de l'ICE, tensions déjà vives suite à la mort de Renée Good », conclut le Washington Post. Colombie : scandale autour d'un investissement du gouvernement Près de 2 milliards de pesos colombiens, soit près de 400.000 euros pour deux bateaux-ambulances livrés à un hôpital qui ne pourra pas s'en servir. C'est le quotidien El Tiempo qui révèle l'affaire. L'hôpital de Maicao, dans le nord du pays, à la frontière avec le Venezuela, se trouve en effet « en plein désert, sans mer, ni fleuve » naviguable à proximité. « Le port le plus proche se trouve à une heure et demie de route », explique le quotidien qui s'interroge sur « la pertinence, le coût et la plannification d'une décision qui semble déconnectée de la réalité territoriale ». D'autant que dans le département où se trouve Maicao, trois autres hôpitaux auraient pu faire usage de ces bateaux-ambulances, précise El Tiempo. Alors que le système de santé colombien est en pleine crise, avec des hôpitaux, des cliniques et des pharmacies qui attendent toujours de remboursements de la part de l'État, « on se demande qui et surtout comment sont prises les décisions » de dépenser de l'argent public, s'indigne El Tiempo. Un incident diplomatique évité de justesse grâce à un post-it Cela s'est passé hier (21 janvier 2026) à l'Assemblée nationale française. L'ambassadeur d'Argentine en France doit être auditionné par la commission des Affaires étrangères. Mais comme le raconte La Nacion, juste avant de commencer son intervention, Ian Sielecki se rend compte que derrière lui, se trouve une carte du monde sur laquelle les îles Malouines figurent comme faisant partie du Royaume-Uni. Il refuse, donc, de commencer son exposé. S'en suit un échange un peu tendu avec le président de la Commission des Affaires étrangères. Le jeune diplomate argentin de 34 ans reste « inflexible », précise le journal Clarin, invoque l'Ukraine. L'ambassadeur de ce pays n'accepterait pas de s'exprimer devant une carte montrant Louhansk ou la Crimée comme étant des territoires russes, dit-il. Ian Sielecki demande à ce que la carte soit recouverte. Finalement, une solution est trouvée : un post-it jaune est collé sur les Malouines. Un fromage brésilien inscrit au patrimoine mondial de l'Humanité Notre dossier du jour nous emmène au Brésil, dans la région du Minas Gerais, « mines générales » en français, ce qui en dit long sur la richesse du sous-sol. Mais le fer ou le lithium ne sont pas les seuls atouts économiques sur place. Il y a aussi un fromage local inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Cette tradition culinaire se transmet de génération en génération, essentiellement entre femmes. Sarah Cozzolino s'est rendue dans la région de Serro, dans le nord de l'état du Minas. Le journal de la 1ère En 2025, les algues sargasses ont plus que jamais empoisonné la vie des Martiniquais.
« 72 heures de spéculations, de faux scoops et de rumeurs sur l'extradition de l'ex-président de la Transition du Burkina Paul-Henri Sandaogo Damiba. Et finalement, constate Aujourd'hui à Ouagadougou, l'info avérée tombe du côté de Lomé : l'illustre exilé renversé le 30 septembre 2022 a été remis au Burkina par le Togo sur requête des autorités burkinabè ». Commentaire du quotidien ouagalais : « le Togo reste fidèle à ses valeurs d'accueil humanitaire pour contribuer à la paix chez ses voisins mais il ne veut pas faire de son territoire un centre de déstabilisation contre ses mêmes voisins ! L'hôte Damiba, par ses implications supposées dans de multiples tentatives de déstabilisation dénoncées par Ouagadougou, semble avoir gravement porté atteinte au sacro-saint principe de neutralité attendu de tout exilé politique fut-il ancien chef d'Etat galonné ! Le Togo prévient ainsi tous les exilés politiques que le temps de l'impunité est révolu ! Accueil et humaniste oui mais déstabilisation Non ! » Le Togo a cédé Finalement, l'ex-officier putschiste a donc bien été lâché par les autorités togolaises… Jeune Afrique nous dévoile les dessous de cette extradition : « Lomé a reçu une demande d'extradition le 12 janvier, avec une accusation "de détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite, corruption, incitation à la commission de délits et crimes, recel aggravé et blanchiment de capitaux". Paul-Henri Sandaogo Damiba a été arrêté 4 jours plus tard, le 16 janvier, puis écroué. Le même jour, la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Lomé donnait un avis favorable à son extradition. Les autorités togolaises, précise encore Jeune Afrique, disent aussi avoir reçu l'assurance que Paul-Henri Sandagogo Damiba aurait droit à "un procès équitable" et qu'il n'y aurait pas de "peine de mort", bien que la peine capitale ait été rétablie au Burkina Faso en décembre dernier ». Accusations et interrogations Alors, complète Afrik.com, « cette arrestation s'inscrit dans la continuité des accusations portées par le régime du capitaine Ibrahim Traoré contre son prédécesseur. Depuis plusieurs mois, le pouvoir burkinabè affirme avoir déjoué différents projets de coup d'État, dont le plus récent aurait été planifié début janvier. (…) Dans ce scénario présenté par Ouagadougou, Paul-Henri Sandaogo Damiba est désigné comme le principal instigateur présumé. Il lui est reproché d'avoir orchestré la planification des opérations, recherché des financements et établi des réseaux mêlant militaires et civils. Toujours selon les autorités burkinabè, poursuit Afrik.com, des fonds auraient transité depuis l'étranger, notamment depuis la Côte d'Ivoire, afin de soutenir logistiquement cette entreprise. Des arrestations ont été opérées au Burkina Faso et des témoignages filmés de suspects ont été diffusés, alimentant le discours officiel sur l'ampleur de la menace. Cependant, relève encore le site panafricain, l'absence de communication judiciaire indépendante et la diffusion d'"aveux" filmés soulèvent des interrogations au sein de la société civile et parmi certains observateurs internationaux. Plusieurs analystes rappellent que le Burkina Faso traverse une phase de forte crispation politique, où la lutte contre l'insécurité et la consolidation du pouvoir militaire s'accompagnent d'un contrôle strict de l'information. À ce stade, rappelle Afrik.com, aucun procès public n'a été annoncé et aucun document officiel ne détaille précisément les charges retenues contre l'ancien président de la Transition. L'implication présumée de pays voisins dans cette affaire ajoute une dimension diplomatique sensible ». Eteindre toute contestation Le Monde Afrique rappelle le contexte politique actuel au Burkina Faso : « le 1er avril dernier, le chef de la junte, le capitaine Traoré, – qui s'est attribué, en mai 2024, sans élection, un mandat présidentiel jusqu'en juillet 2029 – a solennellement proclamé l'instauration de la "révolution progressiste et populaire" au Burkina Faso. "Nous ne sommes pas dans une démocratie", avait-il dit alors. "ous sommes bien en révolution". De fait, poursuit Le Monde Afrique, le capitaine Traoré a éteint toutes les voix dissidentes, civiles comme militaires. Ses opposants, mais aussi des membres de leurs familles, sont arrêtés (et parfois torturés) ou contraints à l'exil. Certains disparaissent pendant des mois, voire des années, sans que leurs proches n'aient aucune nouvelle. De quoi faire dire à ses détracteurs que le Burkina Faso, "le pays des hommes intègres", n'est plus celui qui il y a peu encore était loué pour la vitalité de sa société civile et de sa presse indépendante ». Enfin, ce commentaire du Point Afrique : la junte burkinabé « gouverne par la peur pour masquer le vide. Au lieu de s'attaquer aux racines du problème, qui ont pour nom corruption endémique, sous-équipement des forces armées, alliances douteuses avec des milices locales, la junte préfère désigner des boucs émissaires ».
De retour au jeu après une absence de 31 matchs, Kirby Dach a été placé sur le premier trio des Canadiens de Montréal par l'entraîneur-chef Martin St-Louis lors du match de mardi contre le Wild du Minnesota. Pourra-t-il saisir sa chance?C'est une des questions que se posent Nicolas Ducharme, Guillaume Lepage et Jean-François Chaumont cette semaine au balado de LNH.com. Nos journalistes discutent de la situation du premier trio du Tricolore avec le retour de Dach et la blessure d'Alexandre Texier.Notre équipe vous parle aussi de Cole Caufield, qui a donné la victoire au Tricolore lors des deux dernières parties avec des buts en toute fin de rencontre, et de Phillip Danault, qui a enfin trouvé son rythme au sein du troisième trio à l'approche de deux matchs de la plus haute importance contre les Sabres de Buffalo et les Bruins de Boston.Finalement, nous analysons aussi la situation chez les Rangers de New York et les Canucks de Vancouver, qui ont décidé de procéder à une reconstruction. Laquelle des deux équipes est en meilleure posture pour se relancer le plus rapidement? On répond à la question.Bonne écoute!1:15 – Cole Caufield joue encore les héros7:30 – Phillip Danault trouve enfin le fond du filet16:00 – Kirby Dach peut-il s'imposer sur le premier trio?30:00 – L'utilisation de Jakub Dobes et Samuel Montembeault pour la suite38:45 – Les Rangers et les Canucks décident de reconstruire
Imaginez une guerre déclenchée… non pas par un roi, un général ou une frontière contestée, mais par un pâtissier. Et pourtant, c'est bien ce qui s'est passé au XIXᵉ siècle avec ce qu'on appelle aujourd'hui la Guerre des Pâtisseries.L'histoire commence au Mexique, dans les années 1830. Le pays est jeune, instable politiquement, secoué par des révoltes et des coups d'État. Dans ce chaos, des commerces étrangers sont régulièrement pillés. Parmi eux, une pâtisserie tenue par un Français installé près de Mexico : Monsieur Remontel. Un jour, des soldats mexicains auraient saccagé sa boutique, consommant et détruisant ses marchandises sans payer.L'affaire aurait pu rester un simple fait divers. Mais Remontel réclame réparation. Il évalue ses pertes… et demande une indemnisation énorme : 60 000 pesos, une somme jugée extravagante. Surtout pour une pâtisserie. Mais son cas devient symbolique : il cristallise les plaintes de nombreux ressortissants français au Mexique, qui accusent les autorités de ne pas protéger leurs biens.La France décide alors d'intervenir. En 1838, le gouvernement de Louis-Philippe exige du Mexique le paiement d'indemnités, pour Remontel et d'autres commerçants français, à hauteur de 600 000 pesos. Le Mexique refuse ou traîne. Paris s'impatiente.Et là, la diplomatie bascule dans la démonstration de force. La France envoie une flotte dans le golfe du Mexique et impose un blocus maritime du port de Veracruz, l'un des points stratégiques du commerce mexicain. Quand le Mexique ne cède pas, les Français bombardent la forteresse de San Juan de Ulúa, qui protège l'entrée du port.Le conflit devient réel : il y a des combats, des morts, et même une figure célèbre qui s'y illustre… Antonio López de Santa Anna, futur homme fort du Mexique. En affrontant les Français, il perd une jambe, ce qui renforce sa légende nationale.Finalement, le Mexique cède. En 1839, un accord est signé : le pays accepte de payer l'indemnité exigée et la France lève le blocus. Ainsi se termine cette guerre au nom improbable… née d'un commerce de gâteaux.Derrière l'anecdote, la “Guerre des Pâtisseries” révèle surtout une réalité du XIXᵉ siècle : les grandes puissances européennes utilisent parfois des prétextes — même une pâtisserie pillée — pour imposer leur influence et protéger leurs intérêts économiques à l'étranger. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Barbara Lefebvre, prof d'histo-géo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Une finale de la CAN étouffante, dantesque, rocambolesque, polémique, dramatique, mais aussi majestueuse, grisante ou encore héroïque… Les qualificatifs ne manquent pas ce matin dans la presse pour décrire ce match vraiment pas comme les autres… « Cette finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, aura tout connu, s'exclame Afrik.com : un temps réglementaire chaotique, 15 minutes d'interruption, un penalty (contesté et finalement…) manqué, une prolongation sous un déluge de pluie et un dénouement libérateur pour les Lions de la Téranga. Le Sénégal est champion d'Afrique pour la deuxième fois. » « La promesse d'un spectacle sportif entre les Sénégalais et les Marocains a longtemps, mais pas suffisamment été tenue, hier à Rabat, déplore pour sa part Le Monde Afrique. Car la victoire finale des Lions de la Téranga, obtenue dans la prolongation, a essentiellement été éclipsée par des faits de jeu, puis extra-sportifs, venus entacher la clôture d'une compétition jusqu'ici presque irréprochable. » Sadio Mané, le sage En effet, « force est de reconnaître que l'équipe sénégalaise est passée tout près d'un échec… pas seulement sportif, pointe Ledjely à Conakry. Car si les hommes de Pape Thiaw, obéissant à la consigne de leur entraîneur, avaient maintenu leur décision de ne pas reprendre la rencontre à la suite du penalty accordé aux Marocains par l'arbitre, cela aurait constitué un scandale pour tout le football africain. Or, si cette sombre perspective a été évitée de justesse, c'est bien à la sagesse du numéro 10 sénégalais, élu meilleur joueur du tournoi, qu'on le doit. Sadio Mané, curieusement plus lucide et moins émotif que son coach, a su convaincre son camp de revenir sur la pelouse. Et c'est à ce geste responsable que l'on doit, en définitive, tout le reste. » WakatSéra à Ouagadougou, renchérit : « et Sadio Mané sauva la finale ! (…) L'inoxydable Sadio Mané, étincelant sur le terrain mais également meneur d'hommes exceptionnel, a rappelé des vestiaires, tous ses camarades frustrés qui avaient quitté la pelouse (…). La justice de Dieu, pour les croyants, fera le reste. Le meilleur buteur de la CAN, le Marocain Brahim Diaz, cinq buts, sort une étonnante panenka qui sera bloquée sans effort par un Edouard Mendy des grands jours. » Délivrance… Finalement, Pape Guèye scelle la rencontre dans les prolongations avec une superbe lucarne frappée du gauche : « en trois buts durant la compétition, relève Le Soleil à Dakar, le milieu de terrain marseillais a brillé par sa justesse, son intelligence et son cœur. Mais ce troisième but-là, celui de la délivrance, restera le plus grand — celui qui unit un peuple, une histoire et un rêve partagé depuis des décennies. » « Stratosphérique », lance Walf Quotidien en première page. « Le Sénégal triomphe dans l'enfer de Rabat », pointe Seneplus. Malédiction… Dans la presse marocaine, c'est la consternation… « Dans un scénario cauchemar, le Maroc perd le titre », soupire Tel Quel. « La malédiction de la CAN est toujours là ! », déplore L'Opinion. Le 360, site d'information marocain, affiche toute son amertume : « alors que des millions de Marocains, aux quatre coins du Royaume et ailleurs, s'étaient préparés pour la fête, croyant dur comme fer à une victoire des Lions de l'Atlas, ce revers tombe comme un couperet. » Mais, reconnait Le 360, « force est de reconnaître que les Lions de la Téranga étaient les meilleurs sur le terrain et ils n'ont pas volé leur victoire. En tout cas, conclut-il, cette génération marocaine dorée qui méritait de couronner son remarquable parcours depuis la Coupe du monde Qatar-2022 et qui a assisté en pleurs à la remise du trophée qui lui a filé entre les doigts, devrait se ressaisir incessamment pour les prochains rendez-vous. Ce n'est que partie remise. Et c'est après tout cela le foot. »
La tension monte entre les États-Unis et l'Union européenne. En cause : des menaces de droits de douane brandies par Donald Trump pour contraindre plusieurs pays européens à accepter l'achat du Groenland par Washington. Face à ce chantage assumé, Bruxelles envisage pour la première fois d'utiliser son arme commerciale la plus puissante : l'instrument anti-coercition. Le point de départ de cette nouvelle crise transatlantique est clair. Donald Trump menace plusieurs pays européens d'imposer des droits de douane afin de les forcer à laisser Washington acheter le Groenland. Pour Bruxelles, c'est la menace de trop. Le président américain évoque des surtaxes précises : 10% de droits de douane dès le 1er février, puis 25% à partir du mois de juin. Ces mesures cibleraient pour l'instant huit pays européens, dont la France, l'Allemagne, la Suède ou encore le Royaume-Uni. Ce qui frappe les Européens, c'est que l'on n'est plus dans une négociation commerciale classique. Le rapport de force est assumé, dans une logique propre à Donald Trump : le tarif douanier utilisé comme levier politique pour peser sur une décision souveraine. À lire aussiAvec des militaires au Groenland, les Européens envoient «un signal» à «tout le monde» Des conséquences économiques immédiates des deux côtés de l'Atlantique Ces menaces ne sont évidemment pas sans conséquences économiques. De nombreux secteurs européens continuent d'exporter massivement vers les États-Unis, notamment l'automobile, l'agroalimentaire ou encore le textile. Pour les entreprises européennes, l'impact serait direct : perte de compétitivité, marges écrasées, et investissements retardés. Dans un contexte déjà incertain, l'instauration de droits de douane supplémentaires freinerait encore davantage les décisions d'investissement. Mais le piège pour Washington, c'est que ces mesures toucheraient aussi l'économie américaine. Les chaînes de valeur sont aujourd'hui fortement imbriquées. En effet, des composants européens sont essentiels à l'industrie américaine. Une guerre commerciale aurait donc des effets négatifs des deux côtés de l'Atlantique. L'instrument anti-coercition, le « bazooka » commercial de Bruxelles Face à cette situation, Bruxelles pourrait répondre par un mot : coercition. Dans les grandes lignes, la coercition économique désigne le fait de menacer ou d'appliquer des mesures commerciales pour forcer un autre État à modifier une décision souveraine. Le message de la Commission européenne aux États-Unis serait alors sans ambiguïté : « Trop, c'est trop. Ne touchez pas au Groenland, sinon vous le paierez économiquement. » Cet instrument existe dans les textes européens, mais il n'a encore jamais été utilisé. Il permet à l'Union européenne de riposter de manière graduée et ciblée. Parmi les mesures envisagées : la restriction de l'accès au marché européen, le blocage de certains investissements étrangers, la limitation de services, y compris numériques. À lire aussiJean-Baptiste Velut : «L'Europe peut utiliser le bazooka commercial, l'instrument anti-coercition» face à D. Trump L'objectif est clair : toucher là où ça fait mal, notamment les grands groupes américains très dépendants du marché européen. D'où les surnoms qui circulent dans la presse : « Bazooka », « arme nucléaire économique ». Mais cet outil reste un instrument de dernier recours, pensé avant tout comme dissuasif. Or, le problème de la dissuasion est bien connu : tant qu'on ne l'a jamais utilisée, son efficacité reste théorique. En parallèle, Bruxelles envisage une riposte plus classique : réactiver des droits de douane sur 93 milliards d'euros de produits américains. Une liste qui existe déjà et qui avait été suspendue après un accord commercial conclu l'été dernier avec Washington. Finalement, l'enjeu est surtout européen. Les Vingt-Sept sont-ils prêts à utiliser la puissance économique du continent pour défendre leur souveraineté ? Une chose est sûre : le compromis, la retenue et le multilatéralisme sont des concepts peu compatibles avec la politique de Donald Trump.
La Chine continue de mettre la pression sur Taïwan. Dernière démonstration de force en date, Pékin a simulé un blocus de l'île les 29 et 30 décembre 2025. L'Union européenne a dénoncé des manœuvres « déstabilisatrices pour la sécurité régionale ». Donald Trump de son côté a déclaré ne pas être inquiet de cette dangereuse simulation. La menace d'invasion chinoise est une éternelle épée de Damoclès qui s'alourdit au-dessus de la tête de Taïwan. Sans prendre le risque de déclarer formellement leur indépendance, qui existe de facto depuis 1949, les Taïwanais continuent d'affirmer haut et fort leur identité différente de la Chine. C'est tout le sens du livre Taïwan : survivre libres de Pierre-Antoine Donnet, rédacteur en chef de la revue trimestrielle Asia Magazine et du site d'informations gratuit Asialyst.com. RFI : Tout est dans le titre de votre ouvrage, Taïwan : survivre libres. Est-ce l'instinct de survie morale, politique, identitaire – malgré la menace du géant chinois voisin – qui vous a frappé chez les Taïwanais ? Pierre-Antoine Donnet : J'ai trouvé, dans cette île qui représente un confetti sur une planisphère, une volonté extrêmement forte d'affirmer son identité. Pour Taïwan, cette question est effectivement celle de sa survie. Car en face, la Chine est devenue turbulente, avec à sa tête un président dont l'obsession affirmée est de s'emparer de Taïwan. D'autre part, « libres », oui, parce que la grande différence entre d'un côté l'immensité de la Chine continentale et de l'autre l'île de Taïwan, c'est qu'il y a, en face, un régime totalitaire dictatorial, alors qu'à Taïwan, il y a un vent de liberté qui souffle depuis plusieurs décennies et qui ne cesse de s'amplifier pour en faire aujourd'hui la démocratie la plus vivante de l'Asie. Vous voyagez régulièrement à Taïwan depuis plus de 45 ans. Sommes-nous dans un moment d'insécurité pour les Taïwanais, voire de pessimisme à cause des ambiguïtés et des chantages de Donald Trump depuis son retour à la Maison Blanche ? Je pense pouvoir dire avec sincérité et conviction qu'il n'y a aucun vent de panique. Ils sont en face de cette Chine géante depuis maintenant des décennies. Ils sont habitués à cette menace. Certes, peu à peu, elle s'accroît, elle devient plus forte et plus immédiate. Il y a certainement un sentiment d'inquiétude. Ils savent bien qu'il est possible que, du fait de l'arrivée du retour à la Maison Blanche de Donald Trump, les États-Unis ne se portent peut-être pas à son secours si, un jour, il y avait tentative d'invasion. Je crois que, pour les Taïwanais, l'exemple de l'Ukraine est très fort. On voit un pays beaucoup moins grand que la Russie qui les agresse et qui, malgré tout, résiste depuis presque quatre ans. Pour les Taïwanais, ça serait la même chose. Vous n'oubliez pas de décrire le revers de la médaille à Taïwan, à savoir la présence de la mafia des triades, notamment en politique. Quelle est son ampleur et peut-elle mettre en péril l'avenir de l'île ? La mafia est l'une des composantes qui représente un danger pour Taïwan et sa société. Les triades chinoises, les Yakuza japonais, la pègre sicilienne, etc. Les ressorts sont toujours les mêmes : faire de l'argent par des moyens illégaux. Ces triades ont eu un rôle politique important à Hong Kong, avant la loi sur la sécurité nationale en 2020. Elles avaient été utilisées par le régime en place, issu de Pékin, pour écraser l'opposition qui s'exprimait dans la rue. Les membres des triades chinoises ont notamment été utilisés pour faire peur et tabasser les opposants. Cela pourrait être pareil un jour à Taïwan, le gouvernement en a tout à fait conscience. D'autant que, par essence, ces triades sont pour une bonne part invisibles. C'est une force qui est là, organisée, hiérarchisée, pouvant un jour être exploitée. C'est l'une des menaces qui pèsent sur l'avenir de Taïwan. Pour compléter, il y en a une autre : l'influence chinoise qui pénètre la société taïwanaise par la désinformation, l'espionnage, pour introduire le doute dans les consciences collectives à Taïwan sur le bien-fondé de la résistance. Par exemple, avec l'intelligence artificielle générative, on présente des extraits de vidéos sur la vie quotidienne en Chine populaire, notamment de la classe moyenne, plus aisée. Lorsque la jeunesse le voit, elle se dit : « Finalement, ce n'est pas si mal. Pourquoi ne pas accepter ce que propose Pékin ? » Taïwan : survivre libres, de Pierre-Antoine Donnet, éditions Nevicata, 96 pages, 11 euros. À lire aussiDroits de douane: Taïwan et les États-Unis signent un accord commercial, Pékin en colère
Pourquoi passons-nous notre vie à attendre le bon moment ? Redoutons-nous ce que nous désirons le plus ? Dans le conte philosophique "Le K", Dino Buzzati explore ce paradoxe. Stefano, un jeune marin, est poursuivi sur toutes les mers du monde par le K, un requin menaçant qu'il est le seul à voir. Finalement, sa rencontre avec le K lui révèle le sens de l'existence.➔ Regardez la version vidéo de cet épisode : https://youtu.be/lHN21tjwOJE➔ Rejoignez-moi sur Patreon : https://www.patreon.com/ParoledephilosopheMembre du Label Tout Savoir. Régies publicitaires : PodK et Ketil Media._____________Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Avez-vous déjà entendu parler de l'affaire Cambridge Analytica ? Ou encore du scandale des pentagones papers ou celui du médiator ? Si ces histoires ne vous disent rien vous serez surpris d'apprendre l'existence de ces véritables complots. Des histoires qui dépassent largement la fiction. L'affaire Médiator Murielle, jeune mère, découvre tardivement que les coupe-faim qui l'ont aidée à perdre du poids l'ont aussi gravement fragilisée. Elle frôle la mort, sans savoir qu'elle est l'une des nombreuses victimes du Médiator, un médicament prescrit à tort comme amaigrissant. En 2007, la pneumologue Irène Frachon, seule contre tous, commence à faire le lien entre ce médicament et des centaines de cas d'atteintes cardiaques. Son combat acharné contre les laboratoires Servier durera plus de dix ans. Finalement, le scandale éclate, révélant l'un des plus grands drames sanitaires français. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Finalement un guide des green flags, des standards de base à chercher dans une relation n'est-ce pas ? Mais après avoir subi un ramassis de types/attitudes catastrophiques, je préfère souligner le positif !!!! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Qui aurait dit, lorsque les Canadiens de Montréal l'ont mis sous contrat le 24 novembre, qu'Alexandre Texier s'imposerait aussi rapidement dans l'uniforme du Tricolore? On peut dire que le Français a gagné son pari, puisqu'il a signé un nouveau contrat de deux ans avec l'équipe mercredi.Aujourd'hui au balado, Nicolas Ducharme, Jean-François Chaumont et Guillaume Lepage reviennent sur la dernière semaine de Texier, lors de laquelle il a connu deux matchs de trois points, dont son premier tour du chapeau dans la LNH.Notre équipe discute aussi des performances des Canadiens dans la dernière semaine, en particulier de celles de Samuel Montembeault, qui retrouve ses repères devant le filet.Finalement, nous recevons le dépisteur du Bureau central de dépistage Jean-François Damphousse, qui vient nous parler de la publication des listes des meilleurs espoirs pour le repêchage 2026. Gavin McKenna est toujours au sommet, mais derrière, Ivar Stenberg s'est approché, nous explique-t-il. Bonne écoute!1:45 – Le CH prendra le point à Washington6:15 – Ça se poursuit pour Samuel Montembeault19:45 – Zachary Bolduc tente de sortir de sa léthargie25:15 – Alexandre Texier récompensé pour son travail34:30 – Qui pourrait remplacer Brayden Point aux Olympiques?43:00 – Un débat entre McKenna et Stenberg pour le premier choix du repêchage
Léa a appelé pour donner des nouvelles de sa relation de couple qui durait depuis quatre ans. Elle se sentait seule malgré la présence de son compagnon, qui ne parvenait pas à répondre à ses attentes de proximité et d'engagement. Finalement, elle a décidé de rompre, réalisant que cette relation ne lui convenait plus. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Canadiens de Montréal connaissent une des meilleures séquences de leur saison, menés par les succès de deux joueurs: Juraj Slafkovsky et Lane Hutson.Aujourd'hui au balado de LNH.com, Nicolas Ducharme, Guillaume Lepage et Jean-François Chaumont reviennent sur le voyage des Canadiens, qui n'a perdu qu'un seul match en temps réglementaire lors de ses sept dernières sorties et qui est maintenant de retour à la maison pour quatre parties.Nos journalistes parlent aussi de ce qui a été dit lors du bilan de mi-saison du directeur général Kent Hughes, dont la situation devant le filet avec le trio Samuel Montembeault, Jakub Dobes et Jacob Fowler.Finalement, l'équipe discute de la victoire de la Suède au Championnat mondial junior, ainsi que de la performance du Canada, qui a dû se contenter de la médaille de bronze. Qui sont les espoirs qui ont gagné des points dans le tournoi? Est-ce que Gavin McKenna est toujours en tête dans la course pour le premier choix du repêchage de la LNH? Nos journalistes se penchent sur ces questions.Bonne écoute!2:15 – Un voyage convaincant des Canadiens11:00 – Le retour imminent de Kaiden Guhle, la valeur de Noah Dobson23:30 – Les Panthers survivent en attendant Matthew Tkachuk27:45 – Le ménage à trois des gardiens se poursuivra à Montréal34:00 – La Suède remporte le Championnat mondial junior40:00 – Encore une déception pour le Canada, malgré la médaille de bronze45:45 – Un excellent tournoi pour Michael Hage49:00 – Gavin McKenna a laissé des questions en suspens
durée : 00:25:07 - Gavin Bryars, compositeur et contrebassiste (3/5) - par : Thomas Vergracht - À 82 ans, Gavin Bryars continue de réinventer la musique. Invité du festival Musica à Strasbourg, le compositeur revient, en cinq épisodes, sur un parcours éclectique croisant jazz, minimalisme et expérimentations avant-gardistes. - réalisé par : Béatrice Trichet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Premier choix du repêchage de la LNH de 2022, Juraj Slafkovsky est dominant depuis quelques semaines. Rapatrié à Montréal le 23 décembre, l'acquistion de Phillip Danault par les Canadiens ressemble à un coup de génie. Et est-ce que nous sommes sur le point de revoir le Samuel Montembeault de la saison dernière? Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone avec l'animateur Jérémie Rainville et Stéphane Waite du 98.5 Sports, ainsi que Richard Labbé et Alexandre Pratt, de La Presse. Le sommaire Bloc 1 01:00 - Le voyage du temps des Fêtes, une réussite? 08:20 - La «Kid Line» avec Slafkovsky, Demidov et Kapanen: c’est du sérieux ou est-ce un simple flirt? Est-ce que le Tricolore recherche encore un 2e centre? 21:50 - Trois gardiens? Deux gardiens? Lesquels? Bloc 2 30:50 - Bilan de la mi saison: votre analyse et vos premiers et derniers de classe. 42:30 - La deuxième moitié de saison, comment la voyez vous? (les retour de Ghule, Dach, etc.) Bloc 3 49:00 - La bourse de la LNH.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Coup de théâtre dans la Corne de l'Afrique. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland est reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence, Israël. Pour le président de la République fédérale de Somalie Hassan Sheikh Mohamud, c'est un coup dur, car la nouvelle tombe juste après les élections locales qu'il a réussi à organiser, malgré la pression croissante des islamistes shebab. L'initiative d'Israël suscite beaucoup de réactions négatives. Mais va-t-elle rester isolée ? Matt Bryden est conseiller stratégique au centre de recherches Sahan Research. En ligne de Nairobi, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : pourquoi les shebabs ont-ils réussi à regagner le terrain perdu depuis trois ans ? Matt Bryden : Il y a trois ans, l'offensive contre les Shebabs était menée par les milices de clans qui voulaient se libérer d'Al-Shabab, et ils ont reçu un appui du gouvernement fédéral ainsi que des Américains. Mais les milices de clans sont capables de se battre seulement dans le territoire de leur clan. Donc, dès qu'ils avaient libéré leur propre territoire, ils ne pouvaient pas avancer plus loin. Et donc l'offensive, c'était vraiment une collection de petites offensives, des milices de clans, mais ce n'était pas une opération coordonnée cohérente. Et aujourd'hui, est-ce que ces milices claniques se sont alliées avec les Shebabs contre le gouvernement ? Non, la plupart sont toujours contre les shebabs, surtout dans la région, là où ils se sont battus. Mais ils ne sont pas forcément alliés avec le gouvernement non plus. Et ça, c'est un autre grand problème pour le gouvernement fédéral, c'est que le gouvernement se bat pas simplement contre les Shebabs, mais aussi contre certaines des provinces, les régions de la Somalie qui eux-mêmes se battent contre Al-Shabab. Donc le gouvernement Mogadiscio ne contrôle à la limite que 15 % du territoire de la Somalie. Et ça, c'est généreux. Mais tout de même, ces premières élections sans attentats, est-ce que ce n'est pas un succès pour le président Hassan Mahamoud ? Tout à fait. Il y avait du monde dans certains centres ou des lieux de vote, ça c'est sûr. Mais la Somalie est un pays de clans et donc les clans qui soutiennent le gouvernement, leurs membres votent. Mais d'autres clans, et donc les clans qui soutiennent l'opposition, ne se sont pas présentés pour voter. Donc, l'élection risque d'approfondir les divisions entre les clans et les régions de la Somalie. Ceux qui soutiennent le gouvernement, qui sont minoritaires actuellement, et les autres, les clans et les régions qui s'y opposent. Le président somalien Hassan Sheikh Mohammed était rayonnant jeudi lors de ces élections. Mais le lendemain, il a appris une très mauvaise nouvelle. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland a été reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence Israël. Est-ce que c'est une surprise pour vous ? Pour la Somalie, sûrement. C'est une surprise qui n'est pas du tout bienvenue. D'abord parce que le Somaliland, maintenant, risque de recevoir non seulement la reconnaissance d'Israël, mais d'autres pays derrière. Parce que c'est sûr que ce qu'Israël a fait n'est pas une initiative isolée, mais ça a été coordonné avec d'autres États en Afrique et aussi quelques pays arabes, et probablement les États-Unis aussi. Vous dites que d'autres pays pourraient suivre, mais il y a deux ans, l'Éthiopie avait failli reconnaître l'indépendance du Somaliland. Finalement, elle y avait renoncé sous la pression de la Somalie et de la Turquie. Oui, tout à fait. Mais l'initiative de l'Éthiopie n'était pas coordonnée avec d'autres États et ça a été une déclaration sans la reconnaissance. Maintenant, l'Israël a officiellement reconnu le Somaliland. Et d'après ce que j'entends des diplomates dans la région, ça fait des mois, peut-être plus qu'un an, qu'Israël et d'autres pays ont coordonné cette décision pour qu'Israël ne soit pas seul et qu'il y ait d'autres pays derrière, dans les semaines et les mois à venir pour reconnaître le Somaliland. Les Israéliens laissent entendre que cette reconnaissance du Somaliland est dans l'esprit des accords d'Abraham, par lesquels Israël a normalisé ses relations avec notamment les Émirats arabes unis et le Maroc. Voulez-vous dire que les Américains sont peut-être derrière ? Oui tout à fait. Les Américains, surtout depuis l'élection du président Trump. Ils ont signalé qu'ils sont très frustrés avec la situation en Somalie, qu'ils ont dépensé des milliards de dollars pour la sécurité de ce pays et qu'en fait la situation est pire qu'avant. Donc, les Américains commencent à travailler directement avec les régions de Dublin et de Puntland pour se battre contre Al-Shabab et aussi l'État islamique, qui était très actif dans la région nord-est du Puntland. Et les relations avec le Somaliland sont en croissance. Le général Anderson d'Africom était là il y a quelques mois. Donc, je crois que c'est assez clair que les Américains voient le Somaliland comme un partenaire potentiel pour sécuriser les routes maritimes dans le golfe d'Aden et la mer Rouge, aussi bien que se battre contre les mouvements extrémistes dans la Corne de l'Afrique.
Ceci est un extrait du 5ème quart d'heure de la semaine : toute l'équipe fait son bilan, calmement, de l'année écoulée !Pour écouter le 5ème Quarts d'Heure en intégralité, abonnez-vous à Supercast ici : https://4quartsdheure.supercast.com/Abonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteAu montage de cet épisode Alphonse GausslinAu mixage et à la prod Zu Aux réseaux Coline Jamait Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Disputes, querelles, prises de bec et autres engueulades font partie de notre quotidien. Que ce soit pour des petits riens, des chaussettes négligemment laissées sur le sol ou des raisons plus profondes, les causes de désaccord sont presque infinies. Si la dispute peut faire du bien et soulager, elle peut aussi nous figer dans le silence. D'autres préfèrent garder pour eux leurs griefs justement par peur du conflit. Il faut dire que la dispute a souvent mauvaise presse, on l'associe aux cris, aux pleurs, à la perte de contrôle de ses émotions et à la souffrance. Pourtant, c'est aussi un moment de sincérité pour exprimer ses limites. Finalement que racontent nos disputes ? Au lieu de la fuir, comment en faire une étape constructive pour préserver nos relations ? Cette émission est une rediffusion du 29 septembre 2025 Avec : • Nicole Prieur, philosophe et thérapeute. Autrice de plusieurs livres sur les liens familiaux. Elle a co-écrit avec Bernard Prieur Disputez-vous bien ! Pour mieux vous comprendre entre proches (Robert Laffont, 2025) • Bernard Prieur, psychologue, psychanalyste, co-auteur avec Nicole Prieur de Disputez-vous bien ! Pour mieux vous comprendre entre proches (Robert Laffont, 2025). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle s'intéresse aux figures africaines recréées grâce à l'intelligence artificielle. Programmation musicale : ► Badman - Queen Rima ► Tous les mêmes – Stromae.
Voici ce qu'il faut savoir sur les récents séismes qui ont secoué le Japon. Here is what you need to know about the recent earthquakes that have shaken Japan.En fait, la Terre tremble à nouveau dans une région toujours marquée par la catastrophe de 2011. In fact, the Earth is shaking again in a region still marked by the 2011 catastrophe.Et là, deux puissants séismes en quelques jours. And now, two powerful earthquakes in just a few days.Premièrement, il y a eu cette nouvelle secousse, vendredi. Firstly, there was this new tremor on Friday.Un tremblement de terre de magnitude 6,7 au large du nord du pays. An earthquake of magnitude 6.7 off the coast of the north of the country.Immédiatement, l'agence météo japonaise a déclenché une alerte tsunami. Immediately, the Japanese weather agency triggered a tsunami alert.Deuxièmement, et c'est le point clé, l'impact a été limité, mais la peur, elle, est bien là. Secondly, and this is the key point, the impact was limited, but the fear is definitely there.Finalement, les vagues n'ont atteint que 20 cm. Ultimately, the waves only reached 20 cm.Alors oui, ça peut sembler peu, mais cette secousse est arrivée juste après un séisme encore plus fort lundi. So yes, it might seem insignificant, but this tremor occurred just after an even stronger earthquake on Monday.Celui-là, de magnitude 7,5, avait fait une cinquantaine de blessés et endommagé des routes. That one, with a magnitude of 7.5, had caused about fifty injuries and damaged roads. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.