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À peine nommé ministre des Comptes publics, David Amiel hérite d'un portefeuille sous tension : exécution budgétaire 2026, économies à trouver, objectif de déficit à 5 % contesté par de nombreux experts. Après la baisse obtenue en 2025 par Amélie de Montchalin, il devra aussi préparer un budget 2027 politiquement sensible, tout en gérant plusieurs dossiers urgents laissés sur son bureau. Les explications de Julie Ruiz Perez, journaliste au Figaro Economie. Ecorama du 25 février 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 24 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de l'émission : La Cour suprême des États-Unis a jugé illégaux les droits de douane réciproques instaurés par le président Trump, qui a réagi en imposant de nouveaux tarifs douaniers de 15% sur tous les produits.La croissance économique aux États-Unis a nettement ralenti au quatrième trimestre 2025, notamment à cause du shutdown de l'administration fédérale.Amélie de Montchalin prend ses fonctions de première présidente de la Cour des comptes en France, un poste qu'elle peut occuper jusqu'en 2054.L'assurance maladie française tente de renouer le dialogue avec les syndicats de médecins, notamment sur la question du plafonnement des dépassements d'honoraires.Les organisations patronales françaises, comme le MEDEF, entendent se faire entendre dans la campagne des élections municipales à venir, en publiant notamment un sondage sur l'importance des entreprises dans les territoires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de l'émission : Amélie de Montchalin, nouvelle présidente de la Cour des Comptes, fait face à des critiques et défis liés à son jeune âge et à son parcours politique.La délégation française aux Jeux Olympiques d'hiver de Milan-Cortina a réalisé un bilan exceptionnel, notamment grâce aux performances des biathlètes.Stéfanie Delestré devient la première femme à diriger la célèbre collection de romans policiers "La Série Noire" aux éditions Gallimard.Le livre de Gisèle Pelicot, victime devenue héroïne, connaît un succès important avec un tirage de 150 000 exemplaires et une sortie en 22 langues.Un journaliste anglais publie un livre relatant ses conversations intimes avec l'actrice Marilyn Monroe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Amélie de Montchalin en prend aujourd'hui même la tête : Marcelo Wesfreid analyse sa nomination à la tête de la Cour des comptes, qui a suscité des réactions mitigées au sein de l'institution.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de l'émission : La Cour suprême des États-Unis a jugé illégaux une grande partie des droits de douane imposés par Donald Trump, donnant raison à un commerçant new-yorkais à l'origine de la plainte.Un important chef de cartel mexicain, El Mencho, a été tué par l'armée, entraînant des violences dans plusieurs régions du pays.Un concours international de direction d'orchestre dédié aux femmes, la Maestra, débute aujourd'hui à la Philharmonie de Paris.La Hongrie bloque de nouvelles sanctions contre la Russie, tandis que l'Ukraine devient un partenaire important pour l'Europe dans le secteur agricole malgré la guerre.Amélie de Montchalin quitte son poste de ministre des Comptes publics pour devenir la première femme présidente de la Cour des comptes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:12:29 - Journal de 7 h - À la demande des sénateurs, Bercy a recoupé les chiffres et les confirme bien. Une réalité que l'actuelle ministre des Comptes publics, et future présidente de la Cour des comptes, Amélie de Montchalin avait pourtant nié face à la représentation nationale. L'association Attac demande sa démission.
durée : 00:12:29 - Journal de 7 h - À la demande des sénateurs, Bercy a recoupé les chiffres et les confirme bien. Une réalité que l'actuelle ministre des Comptes publics, et future présidente de la Cour des comptes, Amélie de Montchalin avait pourtant nié face à la représentation nationale. L'association Attac demande sa démission.
durée : 00:25:31 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Ministre de l'Action et des Comptes publics, Amélie de Montchalin a été nommée à la tête de la Cour des Comptes. Une instance chargée, entre autres, de se prononcer sur la gestion des deniers publics par les administrations françaises. - invités : François Ecalle Ancien magistrat de la Cour des comptes et président de l'association FIPECO; Thomas Lépinay Professeur de science politique à l'Université de Lille
C dans l'air l'invité du 12 février 2026 avec Patrice Duhamel, journaliste politique et essayiste. Il a notamment publié "La photo Pétain-Mitterrand : l'histoire secrète du document qui aurait pu bousculer la Ve République", aux éditions de l'Observatoire.La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a été choisie par Emmanuel Macron pour prendre la tête de la Cour des Comptes, à la suite de Pierre Moscovici. Une nomination applaudie par les macronistes, et dénoncée par les oppositions. Le député LFI Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, a ainsi demandé «solennellement» au chef de l'État, sur le réseau social X, de ne pas nommer Amélie de Montchalin, et ce, afin de «garantir le minimum de neutralité et d'indépendance» indispensable à l'institution. «Comment peut-on confier à Amélie de Montchalin le contrôle du budget dont elle est l'architecte ?», a abondé la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier sur X, tandis que du côté du Rassemblement national, le vice-président Sébastien Chenu évoque «un scandale». «C'est la République des copains ! (...) Quelle folie de mettre l'actuelle ministre des Comptes publics pour juger de l'action gouvernementale en matière de gestion des caisses de l'État. On ne peut pas être juge et partie !», s'offusque-t-il sur X.Cette nomination intervient après celles de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel, ou encore d'Emmanuelle Wargon comme présidente de la Commission de régulation de l'énergie. Plusieurs nominations sont également attendues dans les prochaines semaines ou prochains mois, notamment à la tête de la Banque de France, après l'annonce par François Villeroy de Galhau de son départ anticipé du poste de gouverneur de la Banque de France.Comment les présidents de la République ont-ils fait usage de leur pourvoir de nomination, une prérogative assez méconnue ? La pratique de ce pouvoir par Emmanuel Macron est-elle différente de ses prédécesseurs ? Cherche-t-il à "verrouiller" les institutions avant 2027 ? Patrice Duhamel, répondra à toutes ces questions.
L'émission 28 minutes du 13/02/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Pascal Blanchard, historien, Paul Piccarreta, directeur de publication du magazine “Le Cri”, Géraldine Woessner, rédactrice en chef au “Point”, et la dessinatrice de presse Marie Morelle. Cour des comptes, Banque de France… Faut-il supprimer “le fait du prince” ? Lundi 9 février, Emmanuel Macron a nommé Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Malgré ses compétences en économie, un problème persiste : celle chargée de contrôler l'emploi de l'argent public était ministre des Comptes publics. Elle a donc établi le budget qu'elle devra elle-même contrôler. La France face au défi du renouvelable : coup de vent ou coup d'arrêt ? Sébastien Lecornu a dévoilé, jeudi 12 février, la feuille de route de la production énergétique française pour les prochaines années. Elle prévoit une augmentation du nombre de réacteurs nucléaires, mais une hausse moins importante du nombre d'éoliennes et de panneaux solaires. Cette programmation déplaît aux oppositions : trop de renouvelables pour le RN, pas assez pour les Écologistes. Nous recevons Émile Sornin et le robot Melchior, qui dévoilent un album à quatre mains : deux humaines et deux robotiques. "Melchior vol.1" intègre de la musique faite par un robot de bric et de broc. Friedrich Merz et Emmanuel Macron se sont affichés unis dans la forme pour relancer l'économie européenne. Mais des divergences de fond animent les deux leaders européens. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Britney Spears devrait vendre l'intégralité de son catalogue musical pour la modique somme de 200 millions de dollars. Cette décision met en émoi ses fans sur les réseaux sociaux. C'est le "Point com" de Natacha Triou. Mercredi 11 février, deux Français ont décroché l'or olympique en danse sur glace. Guillaume Cizeron et Florence Fournier Beaudry n'ont mis que quelques mois pour perfectionner leur ballet. Mais le duo est cerné par des questions de violences sexistes et sexuelles. C'est l'histoire de la semaine de Claude Askolovitch. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur l'avancée de la colonisation israélienne en Palestine, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités ainsi qu'En Théorie d'Aurore Vincenti qui se demande si sortir les cheveux mouillés peut vraiment nous faire attraper froid. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 13 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Le 11 février, Amélie de Montchalin quitte Bercy pour prendre la tête de la Cour des comptes à 40 ans, un poste inamovible qu'elle pourrait occuper jusqu'à 68 ans.▶ Soutenez Le Média :
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:51 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Une ministre des Comptes à la Cour des comptes ? Pour succéder à Pierre Moscovici, Emmanuel Macron choisit Amélie de Montchalin. Une joueuse peut-elle devenir une arbitre ?
Retrouvez les partis pris de Jérôme Lavrilleux le Lundi et le Mercredi dans votre chronique "Voix de droite" sur RMC.
durée : 00:20:02 - Journal de 18h - Les oppositions contestent l'arrivée de la macroniste Amélie de Montchalin à la présidence de la Cour des comptes, elles dénoncent un risque de conflit d'intérêt. À 40 ans, la ministre des Comptes publics s'apprête à devenir la première femme à prendre la tête de la prestigieuse institution.
Au menu de la deuxième heure des GG du mardi 10 février 2026 : "Montchalin à la Cour des comptes : le grand recasage ?", "L'union des droites inéluctable ?" et "Routes départementales : 90km/h, la bonne vitesse ?", avec Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire.
A 10h, ce mardi 10 février 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de : Montchalin à la Cour des comptes, le grand recasage ?
durée : 00:20:02 - Journal de 18h - Les oppositions contestent l'arrivée de la macroniste Amélie de Montchalin à la présidence de la Cour des comptes, elles dénoncent un risque de conflit d'intérêt. À 40 ans, la ministre des Comptes publics s'apprête à devenir la première femme à prendre la tête de la prestigieuse institution.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 10 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Amélie de Montchalin, 40 ans, va présider la Cour des comptes après avoir été ministre des comptes publics, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste.François Villeroy de Galhau, 67 ans, annonce lui sa démission surprise de son poste de gouverneur de la Banque de France pour prendre la tête de la fondation Apprentis d'Auteuil.La course au financement des campagnes présidentielles de 2027 est déjà lancée, avec des partis politiques comme Renaissance, Horizon et le Rassemblement national qui s'activent pour réunir les fonds nécessaires.En Iran, le régime des mollahs monnaye la restitution des corps des victimes des manifestations, instaurant une forme de "racket d'État".Le procès d'un tueur à gages de 14 ans, surnommé "Pépito", s'ouvre à Paris, illustrant la montée de la violence liée au trafic de drogue.Le Louvre fait face à une crise, entre vol de bijoux, grève du personnel et projet d'extension controversé, menaçant la stabilité de sa présidente Laurence des Cars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une nomination surprise certes mais nécessaire, étant donné que la Cour des comptes n'avait plus de patron depuis le début de l'année. Comme souvent lorsqu'il a des choix à faire, Emmanuel Macron a pris son temps. Guillaume Tabard nous explique cette décision du président de la République.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Tous les jours dans la matinale d'Europe 1, Olivier de Lagarde scrute et analyse la presse du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Au sommaire : ArcelorMittal annonce un nouvel investissement pour décarboner son site de Dunkerque, après des années de négociations avec le gouvernement français.Amélie de Montchalin, actuelle ministre du budget, est nommée à la tête de la Cour des comptes par le président Macron.De nouvelles révélations dans l'affaire Epstein impliquent le prince Andrew, frère du roi Charles III, qui fait l'objet de pressions de la famille royale britannique.Sophie Adenot, astronaute française, doit encore patienter avant de décoller pour la Station Spatiale Internationale en raison de conditions météorologiques défavorables.Le biathlon français espère ramener des médailles des Jeux Olympiques de Milan, mais certaines médailles se sont déjà cassées à cause de sportifs trop enthousiastes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"République des copains" ou encore "verrouillage" des postes... Une grande partie de l'opposition grince des dents devant la nomination imminente par Emmanuel Macron de l'actuelle ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, dénonçant notamment un conflit d'intérêt.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:15 - 8h30 franceinfo - La ministre de l'Action et des Comptes publics était l'invitée du "8h30 franceinfo", mardi 3 février 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Sự xuất hiện gian hàng Shein, nền tảng Trung Quốc về thương mại trực tuyến giá rẻ, ngay tại trung tâm thương mại sang trọng giữa lòng Paris, trong bối cảnh hàng giá rẻ Trung Quốc ồ ạt đổ vào thị trường Pháp, tác động đến các nhà sản xuất trong nước, dường như là « giọt nước làm tràn ly ». Chính quyền Pháp dồn lực phản công, kêu gọi Ủy Ban Châu Âu và các thành viên khác trong toàn Liên Âu « chung tay góp sức » chống Shein trên quy mô toàn khối. Sự kiện cũng cho thấy chính quyền Pháp dường như « bất lực », trong khi châu Âu thì không mấy « mặn mà » tham gia cuộc chiến của Paris chống Shein. Cuộc chạy đua với thời gian để cản « cơn sóng thần » Shein Tại Pháp, từ đầu tháng 11/2025, Shein, gã khổng lồ thời trang « siêu nhanh, giá rẻ », « made in China » bỗng dưng trở thành tâm điểm thu hút sự chú ý của công luận. Không chỉ các hiệp hội bán lẻ, các nhóm người tiêu dùng, bảo vệ môi trường, mà cả các thành viên chính phủ Pháp cũng kêu gọi đóng cửa khu bán hàng của Shein, thậm chí cấm nền tảng Shein tại Pháp, vì nhiều lý do như hàng chất lượng kém, nguy hiểm, và đôi khi là tính bất hợp pháp của một số sản phẩm được bán trên nền tảng này, ví dụ như búp bê tình dục mang khuôn mặt trẻ em hay vũ khí … Không phải vô cớ mà chính quyền Pháp dồn dập « muốn siết chặt gọng kìm » quanh Shein. Trên thực tế, các gói hàng giá rẻ của Shein đã tràn vào Pháp nói riêng và Liên Hiệp Châu Âu nói chung trong thời gian gần đây. Theo AFP, trong năm 2024, khoảng 4,6 tỷ gói hàng trị giá dưới 150 euro đã được nhập khẩu vào châu Âu từ Trung Quốc, tương đương gần 150 gói hàng mỗi giây đồng hồ. Theo đà này, số gói hàng được miễn thuế nhập khẩu, sẽ tăng gấp đôi cứ sau 2 năm. Riêng về Pháp, Le Figaro ngày 05/11/2025 nhắc lại là chủ tịch - tổng giám đốc Bưu Điện Pháp, khi đó là Philippe Wahl, hồi tháng 10/2024 từng lưu ý rằng Temu và Shein chiếm 22% số kiện hàng do Bưu Điện Pháp xử lý, so với tỉ lệ dưới 5% vào 5 năm trước đó. Ngoài việc gây tổn hại đến thương mại Pháp, cơn sóng thần hàng giá rẻ Trung Quốc tràn đến còn đặt ra vấn đề về sự tuân thủ các tiêu chí của châu Âu, vốn nổi tiếng là nghiêm ngặt về chất lượng và tính an toàn để bảo vệ người tiêu dùng. Vào tháng 04/2025, Amélie de Montchalin, bộ trưởng Tài Chính Công, đã chỉ ra rằng vào năm 2024, 800 triệu gói hàng nhỏ được nhập khẩu vào Pháp là qua các nền tảng mua sắm của châu Á, và « 94% số kiện hàng này » ẩn chứa những nguy cơ « về an toàn » và 66% là mối nguy hiểm trực tiếp cho người tiêu dùng. Chính phủ của thủ tướng François Bayrou khi đó đã phát động một chiến dịch kiểm tra lớn vào ngày 29/04 tại sân bay Roissy-Charles-de-Gaulle, ngoại ô Paris, và tuyên bố sẽ tăng gấp 3 lần các biện pháp kiểm soát hải quan, tăng dần theo từng giai đoạn trong vòng 4 năm và cải thiện các biện pháp an ninh. Các cơ quan phòng chống gian lận cũng được huy động. Alice Vilcot-Dutarte, phát ngôn viên của Cơ quan quản lý cạnh tranh, tiêu thụ và trấn áp gian lận của Pháp (DGCCRF), khẳng định : « 16 nền tảng nước ngoài liên quan đến hơn 40 triệu người tiêu dùng sẽ được kiểm tra trong năm 2025 ». Để chống lại làn sóng hàng giá rẻ, chính phủ Pháp chủ yếu dựa vào dự luật tạo ra một loại phí gọi là « phí xử lý », đối với mỗi gói hàng nhỏ nhập khẩu vào châu Âu, bắt đầu từ năm 2026, để tài trợ cho hoạt động kiểm tra hàng hóa của hải quan. Khoản phí 2 euro cho mỗi gói hàng này sẽ do các nền tảng bán hàng trực tuyến chi trả. Liên Hiệp Châu Âu cũng đồng quan điểm : khoản đóng góp 2 euro/gói hàng này đẩy nhanh việc đặt dấu chấm hết cho quy định miễn thuế quan đối với các kiện hàng dưới 150 euro. Tuy nhiên, khoản tiền 2 euro, do cả chính quyền Pháp và châu Âu đề xuất, đều gây ra nhiều tranh cãi : ví dụ theo Hiệp hội Công nghiệp Đồ chơi Châu Âu, khoản phí nhỏ này chỉ mang tính biểu tượng và không hiệu quả, không đủ để bảo vệ người tiêu dùng và các doanh nghiệp Châu Âu. Pháp hối thúc Liên Âu « chạy đua với thời gian » Trong phiên điều trần trước Ủy ban Kinh tế của Thượng Viện Pháp ngày 05/11/2025, bộ trưởng Kinh Tế Roland Lescure đã nhấn mạnh về những khó khăn trong việc bảo vệ các nhà bán lẻ Pháp trước các nền tảng thương mại điện tử giá rẻ của nước ngoài như Shein. Ông đặt cược vào giải pháp ở cấp độ Liên Hiệp Châu Âu chứ không phải chỉ ở cấp độ quốc gia : « Đây là một vấn đề không dễ giải quyết. Chúng ta không có cây đũa thần để chỉ cần nói « chúng ta cấm các nền tảng thương mại điện tử » là mọi việc được giải quyết ngay đâu. Cá nhân tôi thì khá phân vân về việc cấm hoàn toàn thương mại điện tử đó, bởi vì rõ ràng, dù đây là một nghịch lý, nhưng ngày nay, thương mại điện tử cũng góp phần duy trì sự phát triển của các địa phương (…) Thế nên, cũng cần phải thận trọng. Nhưng đúng là những gã khổng lồ (ý nói đến các nền tảng thương mại điện tử kiểu như Shein) có khả năng thay đổi bộ sưu tập mỗi ngày, bán ra các sản phẩm với mức giá thách thức mọi đối thủ. Thực chất là họ đang giết chết cạnh tranh, nên chúng ta phải làm được điều gì đó. Và đúng, vấn đề chính là ở cấp độ Liên Hiệp Châu Âu. Và hôm nay, theo yêu cầu của thủ tướng, tôi cùng với đồng nhiệm Anne Le Henanf (bộ trưởng đặc trách về trí tuệ nhân tạo và công nghệ số, thuộc bộ Kinh tế, Tài chính và Chủ quyền công nghiệp, năng lượng và kỹ thuật số) đã quyết định viết thư gửi Ủy Ban Châu Âu. Quả thực là đã đến lúc. Đây là một vấn đề lập pháp. Chỉ trong vòng 48 giờ đồng hồ, một nền tảng (ý nói đến Shein) đã 2 lần liên tiếp vi phạm pháp luật. Luật mà quý vị đã thông qua về các dịch vụ kỹ thuật số - đặc biệt là liên quan đến việc bán hoặc quảng bá nội dung có tính chất khiêu dâm, khủng bố hoặc buôn bán ma túy (…) quy định là bắt buộc sau tối đa 24 giờ đồng hồ, đương sự phải gỡ bỏ các nội dung vi phạm. Thế nhưng, bất chấp quy định, chúng ta đều thấy rằng các nội dung như vậy vẫn xuất hiện. Còn về vấn đề vũ khí, có một luật khác cho phép xử lý : họ có tối đa 48 giờ đồng hồ để gỡ bỏ nội dung. Trước 2 hành vi rõ ràng là vi phạm quy định chỉ trong chưa đầy 48 giờ đồng hồ, thủ tướng đã quyết định khởi động thủ tục tạm đình chỉ hoạt động (của nền tảng Shein). Chúng ta sẽ tiến hành thủ tục, nhưng không thể một cách tùy tiện (…) và nếu muốn giải quyết vấn đề này một cách bền vững, thì phải xử lý ở cấp độ Liên Hiệp Châu Âu. Đồng thời, đơn giản là chúng ta cũng cần bắt họ trả phí. Chúng ta sẽ thông qua một khoản thuế nhỏ - 2 euro cho mỗi gói hàng ». Liên quan đến đề xuất áp thuế 2 euro/gói hàng còn đang gây nhiều tranh cãi, bộ trưởng Kinh Tế Pháp giải thích : « Không thể cao hơn được, vì nếu chúng ta làm điều đó chỉ ở cấp độ quốc gia, thì chưa nói đến việc Liên Âu phản đối, mà ví dụ nếu chúng ta áp thuế tới 20 euro/gói hàng, thì hàng hóa sẽ ngay lập tức được chuyển đi vòng qua ngả Munich, Frankfurt, Milan hay nơi khác. Chừng nào vẫn còn người đặt hàng, thì hàng vẫn sẽ tiếp tục được chuyển đến. Và nếu những gói hàng đó vẫn được chuyển đến đất nước chúng ta, thì tôi xin nhấn mạnh là cần bảo đảm là Bưu Điện Pháp phải có lợi nhuận từ việc này. Bởi vì nếu ngành bưu điện Pháp không thu được tiền từ các gói hàng đó, thì trước hết mô hình kinh tế của họ sẽ bị suy yếu nghiêm trọng trong khi hàng vẫn sẽ tiếp tục lọt vào nước Pháp. (…) Do đó xin đừng chĩa súng bắn thẳng vào ngành bưu điện. Hoạt động chuyển hàng hóa giúp bưu điện có doanh thu, điều rất đáng hoan nghênh trong bối cảnh các hoạt động khác của ngành bưu điện đang suy giảm mạnh. Nếu bưu điện không làm việc này, thì cũng sẽ có người khác làm. Vì vậy, về điểm này, tôi thực sự kêu gọi chúng ta nên thận trọng. Điều đó không có nghĩa là chúng ta không cần giải quyết vấn đề, nhưng cũng không phải bằng cách đổ lỗi cho bưu điện hay cho phi trường Charles de Gaulle. Cần phải giải quyết ở cấp độ châu Âu, và chúng tôi sẽ làm vậy. Thực ra, tôi cũng xin nói là họ (tức là các nền tảng thương mại điện tử lớn) đang giúp chúng ta một chút, bởi vì với những gì họ đã làm trong mấy ngày qua, chúng ta đang có trong tay những lý lẽ rất mạnh để trình lên Ủy Ban Châu Âu, và chúng ta sẽ làm điều đó ». Một số chuyên gia hay các nhà quản lý, ví dụ Alexandre Bompard, tổng giám đốc điều hành hệ thống siêu thị Carrefour, đã ủng hộ « một mức thuế kiểu Trump, ở mức 100% giá trị gói hàng ». Trên thực tế, Hoa Kỳ đã siết chặt các biện pháp kiểm soát. Chính quyền Trump hồi tháng 05/2025 đã bãi bỏ quy định miễn thuế đối với các gói hàng trị giá dưới 800 đô la. Cùng với việc tăng thuế đối với hàng hóa Trung Quốc, biện pháp nói trên được cho là đã phát huy tác dụng, khiến tổng trị giá các gói hàng nhỏ từ Trung Quốc xuất sang Hoa Kỳ ngay trong tháng 05/2025 đã giảm khoảng 40% so với cùng kỳ năm 2024. Tuy nhiên, cái khó là tại Liên Âu, một phản ứng nhanh chóng như chính quyền Donald Trump là không thể. Một quan chức nói với Le Figaro rằng « hầu hết các quốc gia thành viên đều đồng ý áp dụng thuế ở cấp độ Liên Âu, nhưng điểm gây tranh cãi chính liên quan đến việc phân bổ nguồn thu này, hoặc là cho ngân sách các nước thành viên, hoặc là cho ngân sách của toàn thể Liên Âu ». Liên Âu đã sẵn sàng « tham chiến » với Pháp chống Shein ? Paris kêu gọi Ủy Ban Châu Âu có biện pháp « mạnh tay » trừng phạt nền tảng thương mại điện tử Shein của Trung Quốc, « điều tra ngay lập tức » và có « các biện pháp tạm thời ». Bruxelles cũng hứa hẹn sẽ xem xét rất nghiêm túc các yêu cầu của Paris và khẳng định sẽ không ngần ngại có biện pháp chống Shein nếu cần. Tuy nhiên, theo Le Monde ngày 06/11, thực chất Ủy Ban Châu Âu đang quan sát phương pháp xử lý của Paris (đề xuất đình chỉ hoạt động bán hàng trực tuyến của gã khổng lồ thương mại điện tử Trung Quốc) với thái độ thờ ơ, thậm chí là hoài nghi. Le Monde trích dẫn nhận xét của một quan chức Liên Âu « Chúng tôi hoàn toàn không hiểu. Chúng tôi thậm chí còn không biết cơ sở pháp lý của Pháp để khởi xướng thủ tục đình chỉ là gì. Thật vô lý (…) Ủy Ban Châu Âu đang bị cuốn vào cuộc chiến giữa Shein và Pháp ». Vũ khí chính của Ủy Ban Châu Âu là Đạo luật Dịch vụ Kỹ thuật số (DSA), vốn thiết lập các quy tắc để điều chỉnh hoạt động của các nền tảng trực tuyến rất lớn : Các nền tảng vi phạm quy tắc của Liên Âu có thể bị phạt tới 6% doanh thu toàn cầu, nhưng quy định không cho phép chặn hoạt động của các nền tảng. Thêm vào đó, việc ra quyết định thuộc về quốc gia nơi nền tảng đó đặt trụ sở, tức là Ireland đối với trường hợp của Shein. Hơn nữa, đây được xem là giải pháp cuối cùng để đối phó với những « nguy cơ mang tính hệ thống », theo Thomas Regnier, phát ngôn viên của Ủy Ban Châu Âu. Quan chức châu Âu này cũng lưu ý là không thể đình chỉ hoạt động của cả nền tảng Shein ở Liên Âu nếu các vi phạm chỉ liên quan đến một số tài khoản, trong khi « Shein bán rất nhiều mặt hàng hợp pháp ». Nền tảng cơ sở của DSA là nguyên tắc tương xứng : tức là vạch ra hàng loạt bước đi trước khi đưa ra bất kỳ biện pháp trừng phạt, nhằm thúc đẩy đối thoại giữa Ủy Ban và các nền tảng, đồng thời khuyến khích các nền tảng này điều chỉnh, sửa sai khi phát hiện ra sai sót. Theo phát ngôn viên Thomas Regnier của Ủy Ban Châu Âu, các nền tảng không bắt buộc phải giám sát mọi thứ được bán qua trung gian của họ, chỉ cần là khi các mặt hàng được xác nhận là bất hợp pháp thì chúng phải bị gỡ bỏ. Le Monde cũng cho biết là các chuyên viên của Ủy Ban Châu Âu đã tìm kiếm trên trang Shein nhưng không tìm thấy vũ khí hay búp bê khiêu dâm trẻ em. Một nhà ngoại giao châu Âu cũng cho rằng vũ khí có thể được thấy bán trên Amazon, nhưng không phải vì thế mà Pháp sẽ khởi xướng các thủ tục đình chỉ hoạt động của Amazon. Hiện tại, ngoài Pháp, chưa có báo cáo nào về việc bán hàng cấm trên nền tảng Shein được các quốc gia khác trình lên Bruxelles. Trong khi chờ đợi Pháp nói riêng và Liên Âu nói chung thông qua các biện pháp xử lý, hàng hóa « made in China » đang tiếp tục càn quét thị trường, vì ưu thế « siêu rẻ » không thể chối cãi trong thời buổi khủng hoảng kinh tế khiến sức mua của người dân bị ảnh hưởng, bất chấp những tranh cãi về cạnh tranh không lành mạnh, các tiêu chí về đạo đức, an toàn, môi trường, sức khỏe hay nhân quyền, ví dụ cưỡng chế lao động …
C dans l'air l'invité du 29 janvier 2026 avec Dominique Seux, éditorialiste aux Echos, et à France Inter, auteur avec Thomas Porcher de "Les débats de l'éco", aux éditions Plon. L'épilogue approche sur le budget : le Sénat a rejeté aujourd'hui d'emblée le projet de loi de finances pour 2026, ouvrant la voie à une adoption définitive du texte en début de semaine prochaine après un ultime 49.3 attendu demain à l'Assemblée nationale. Les sénateurs ont donc fait le choix de ne pas retarder plus longtemps les débats budgétaires, ouverts depuis le début de l'automne. Ils auraient pu relancer la discussion, mais cela se serait sans doute révélé vain car seul le gouvernement a la main sur les mesures qu'il compte conserver dans la copie finale via l'utilisation du 49.3, qui lui permet de faire adopter un projet de loi sans vote.Les débats ont tourné court au Sénat, où ni la droite sénatoriale, majoritaire à la chambre haute avec ses alliés centristes, ni la gauche, ancrée dans l'opposition, ne soutenaient la copie finale du budget. "C'est un fiasco sur le fond (...) mais également quant à la méthode employée par le gouvernement", a fustigé le rapporteur général du budget au Sénat, Jean-François Husson (Les Républicains), dénonçant un texte "funeste pour l'activité économique".Le Sénat n'a pas digéré, notamment, que le gouvernement maintienne une surtaxe visant les bénéfices des grandes entreprises, qui devrait rapporter 7,3 milliards d'euros en 2026.Le budget est "imparfait", a reconnu la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, mais "il est le produit d'un compromis bâti patiemment", a-t-elle défendu, alors que le gouvernement a obtenu un accord de non-censure avec les socialistes. Elle a souligné que le Sénat y avait pris sa part, notamment sur le budget des collectivités territoriales, où les propositions des sénateurs ont été confirmées, à peu de choses près, par le gouvernement dans sa copie finale.Une partie de la gauche a regretté ces débats écourtés. "La droite capitule, renonce devant l'obstacle, se couche devant la ligne gouvernementale. Ce n'est pas sérieux pour la place du Sénat dans le débat", a regretté le président des sénateurs écologistes, Guillaume Gontard.Dominique Seux décryptera avec nous qui sont les gagnants et les perdants de ce budget.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, c'est au tour d'Amélie de Montchalin, ministre de l'Action et des Comptes publics, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 08 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le budget 2026 est de retour à l'Assemblée et le gouvernement met la pression sur les parlementaires pour obtenir un compromis avant fin janvier. Mais de quelles nouvelles marges de manœuvre Amélie de Montchalin dispose-t-elle après les échecs des discussions en décembre ? La ministre des Comptes publics est l'invitée de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 08 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée : Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publicsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 03:58:33 - La Grande matinale - par : Sonia Devillers, Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos, Anne-Laure Sugier - Ce matin sur France Inter, à 7h50 Amélie de Montchalin, ministre de l'Action et des Comptes publics. À 8h20, Amine Benyamina et Christian Sainte pour un plateau sur le narcotrafic et les consommateurs. Et à 9h20, Guy Savoy, chef étoilé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:06 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Amélie de Montchalin, ministre de l'Action et des Comptes publics, est notre invitée, alors que le projet de budget 2026 est plus que jamais incertain, face à l'opposition notamment de plusieurs alliés du gouvernement, dont Édouard Philippe. - invités : Amélie de Montchalin - Amélie de Montchalin : Ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:06 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Amélie de Montchalin, ministre de l'Action et des Comptes publics, est notre invitée, alors que le projet de budget 2026 est plus que jamais incertain, face à l'opposition notamment de plusieurs alliés du gouvernement, dont Édouard Philippe. - invités : Amélie de Montchalin - Amélie de Montchalin : Ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherUne première mesure pour stopper l'afflux de produits provenant de Chine. L'Assemblée nationale a approuvé mercredi la mise en place d'une taxe de deux euros ciblant les "petits colis" d'une valeur inférieure à 150 euros d'origine extra-européenne. L'argent servira à financer les dispositifs pour contrôler ces produits. La mesure a suscité de vifs débats, le Rassemblement national dénonçant une « taxe sur la consommation populaire et les classes moyennes », quand la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu une "redevance" destinée à contrôler des produits souvent "dangereux".Ces discussions interviennent alors que la plateforme de commerce en ligne d'origine chinoise Shein est sous le feu des critiques, accusée de vendre de nombreux produits non-conformes et illicites.Douze fédérations du commerce et de l'industrie française se sont unies "pour une action en justice contre Shein" pour dénoncer une "concurrence déloyale". Ces "pratiques massives mettent en danger la sécurité des consommateurs, fragilisent nos entreprises, détruisent des emplois, et menacent la vitalité des territoires", assurent-elles.Un exemple : créée en 2020 pendant le confinement, l'entreprise l'Atelier Textile Jurassien, située à Lons-le-Saunier (Jura), se retrouve aujourd'hui en grande difficulté financière. Pour tenter de redresser la barre, son président Matthieu Grosset avait lancé en juillet dernier un appel sur les réseaux sociaux. L'objectif : déclencher une prise de conscience. Consommer français, dit-il, c'est aussi favoriser l'emploi et les territoires. Mais comment lutter contre la concurrence chinoise alors que nos industries sont dépendantes des terres rares ? Ces métaux possèdent aujourd'hui une importance stratégique au motif qu'elles entrent dans la fabrication d'aimants utiles pour la transition énergétique, l'industrie automobile ou encore l'industrie de l'armement. Une entreprise à Grenoble tente de résister en misant sur le recyclage. Elle compte sur le soutien de l'Etat et de l'Europe pour la soutenir dans cette initiative. Quels outils pour réguler un géant du textile comme Shein ? Comment nos entreprises françaises peuvent résister face à la concurrence chinoise ? Quelles conséquences sur l'industrie française ? Nos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France
C dans l'air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherUne première mesure pour stopper l'afflux de produits provenant de Chine. L'Assemblée nationale a approuvé mercredi la mise en place d'une taxe de deux euros ciblant les "petits colis" d'une valeur inférieure à 150 euros d'origine extra-européenne. L'argent servira à financer les dispositifs pour contrôler ces produits. La mesure a suscité de vifs débats, le Rassemblement national dénonçant une « taxe sur la consommation populaire et les classes moyennes », quand la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu une "redevance" destinée à contrôler des produits souvent "dangereux".Ces discussions interviennent alors que la plateforme de commerce en ligne d'origine chinoise Shein est sous le feu des critiques, accusée de vendre de nombreux produits non-conformes et illicites.Douze fédérations du commerce et de l'industrie française se sont unies "pour une action en justice contre Shein" pour dénoncer une "concurrence déloyale". Ces "pratiques massives mettent en danger la sécurité des consommateurs, fragilisent nos entreprises, détruisent des emplois, et menacent la vitalité des territoires", assurent-elles.Un exemple : créée en 2020 pendant le confinement, l'entreprise l'Atelier Textile Jurassien, située à Lons-le-Saunier (Jura), se retrouve aujourd'hui en grande difficulté financière. Pour tenter de redresser la barre, son président Matthieu Grosset avait lancé en juillet dernier un appel sur les réseaux sociaux. L'objectif : déclencher une prise de conscience. Consommer français, dit-il, c'est aussi favoriser l'emploi et les territoires. Mais comment lutter contre la concurrence chinoise alors que nos industries sont dépendantes des terres rares ? Ces métaux possèdent aujourd'hui une importance stratégique au motif qu'elles entrent dans la fabrication d'aimants utiles pour la transition énergétique, l'industrie automobile ou encore l'industrie de l'armement. Une entreprise à Grenoble tente de résister en misant sur le recyclage. Elle compte sur le soutien de l'Etat et de l'Europe pour la soutenir dans cette initiative. Quels outils pour réguler un géant du textile comme Shein ? Comment nos entreprises françaises peuvent résister face à la concurrence chinoise ? Quelles conséquences sur l'industrie française ? Nos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter