POPULARITY
Aujourd'hui dans "L'édito politique", Guillaume Tabard revient sur la nomination d'Emmanuel Moulin à la tête de la Banque de France. L'ancien secrétaire général de l'Élysée doit passer son grand oral devant les commissions des finances de l'Assemblée et du Sénat, un processus instauré par la révision constitutionnelle de 2008.Le suspense est de mise car la majorité macroniste n'est plus assurée à l'Assemblée, rendant incertaine la ratification de cette nomination par les parlementaires. Les critiques pointent du doigt le risque de "copinage" avec la nomination de proches d'Emmanuel Macron à des postes clés, comme Richard Ferrand au Conseil constitutionnel ou Amélie de Montchalin à la Cour des comptes. Cependant, la compétence d'Emmanuel Moulin pour le poste de gouverneur de la Banque de France est reconnue, même par les opposants politiques. Le vote des commissions des finances sera donc décisif, avec l'enjeu de savoir si la droite LR, détentrice de la clé du vote, soutiendra ou non cette nomination.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Eric Dupont Moretti, Astrid Panosyan-Bouvet ou encore Amélie de Montchalin ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Eric Dupont Moretti, Astrid Panosyan-Bouvet ou encore Amélie de Montchalin ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?Sa prise de parole était attendue. Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon a tenu hier un meeting à Lyon, deux semaines jours après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, après des affrontements avec des antifascistes. Devant 2 000 sympathisants galvanisés, l'ancien député des Bouches-du-Rhône a condamné les événements tout en accusant le groupuscule identitaire Nemesis d'avoir orchestré l'affrontement : « Elles voulaient un incident pour que surgissent des gens armés, casqués, cagoulés. (…) Une organisation criminelle ! ». Tout en condamnant la violence de « ces jeunes qui ont perdu leur sang-froid », il a demandé la dissolution du collectif Nemesis et renouvelé son soutien à La Jeune Garde, groupe déjà dissous en juin 2025 : « La Jeune Garde n'a jamais voulu à aucun moment la mort de qui que ce soit, parce que leur formation ne prévoit pas qu'on tue ». Commentant enfin le scandale Epstein, il a ironisé sur la prononciation de ce nom. Une charge antisémite ciblant les médias, accusés à demi-mots de vouloir couvrir un scandale international, dans une approche très complotiste. Ses propos ont fait réagir sur X le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Yonathan Arfi : « N'en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, un élève de cinquième sait qu'en anglais “Epstein” se prononce “Epstine” (…) Voir dans cette prononciation une manipulation est un délire complotiste aux vrais relents antisémites ». Sur le côté droit de l'échiquier politique, ce sont deux anciens de la famille LR qui se livrent un duel fratricide à Nice. D'un côté, le maire actuel, Christian Estrosi, candidat Horizons qui vise un quatrième mandat, et de l'autre le député Union des droites (UDR) Eric Ciotti, allié du RN. Les deux candidats se sont mutuellement disputé des collaborateurs, à l'image de Françoise Meunier, adjointe historique de Christian Estrosi, récemment passée dans le camp Ciotti. « On ressent des coups bas comme je n'en avais que rarement ressenti dans ma vie politique », a récemment déclaré Christian Estrosi à RTL. Porté par la vague RN à Nice, ville très ancrée à droite, Eric Ciotti est largement en tête dans les derniers sondages, tandis que Christian Estrosi semble payer sa proximité avec Emmanuel Macron. Le président de la République, lui, n'a pas hésité à profiter du remaniement d'hier soir pour placer plusieurs de ses proches à des postes clés, une semaine après la nomination polémique de sa ministre des Comptes publics Amélie Montchalin à… la Cour des comptes, chargée de certifier les comptes de l'État. Catherine Pégard, 71 ans, ancienne présidente du château de Versailles, jusqu'alors conseillère culture à l'Élysée, succède à Rachida Dati au ministère de la Culture. Proche du couple présidentiel, l'ex-ministre de la ville Sabrina Roubache est nommée ministre déléguée à l'enseignement, à la formation professionnelle et à l'apprentissage. Quant à Maud Bregeon, elle récupère le portefeuille de l'énergie, en plus de rester porte-parole du gouvernement. Comment interprété le dérapage de Jean-Luc Mélenchon, perçu comme antisémite et complotiste ? Une telle stratégie de radicalisation ne le condamne-t-il pas à la marginalisation ? Jusqu'où ira la guerre fratricide entre Christian Estrosi et Eric Ciotti pour la mairie de Nice ? Et comment interpréter le remaniement gouvernemental d'hier soir ?Experts :- Corinne LHAIK - Journaliste – L'Opinion - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – Marianne - Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 24 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de l'émission : La Cour suprême des États-Unis a jugé illégaux les droits de douane réciproques instaurés par le président Trump, qui a réagi en imposant de nouveaux tarifs douaniers de 15% sur tous les produits.La croissance économique aux États-Unis a nettement ralenti au quatrième trimestre 2025, notamment à cause du shutdown de l'administration fédérale.Amélie de Montchalin prend ses fonctions de première présidente de la Cour des comptes en France, un poste qu'elle peut occuper jusqu'en 2054.L'assurance maladie française tente de renouer le dialogue avec les syndicats de médecins, notamment sur la question du plafonnement des dépassements d'honoraires.Les organisations patronales françaises, comme le MEDEF, entendent se faire entendre dans la campagne des élections municipales à venir, en publiant notamment un sondage sur l'importance des entreprises dans les territoires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de l'émission : Amélie de Montchalin, nouvelle présidente de la Cour des Comptes, fait face à des critiques et défis liés à son jeune âge et à son parcours politique.La délégation française aux Jeux Olympiques d'hiver de Milan-Cortina a réalisé un bilan exceptionnel, notamment grâce aux performances des biathlètes.Stéfanie Delestré devient la première femme à diriger la célèbre collection de romans policiers "La Série Noire" aux éditions Gallimard.Le livre de Gisèle Pelicot, victime devenue héroïne, connaît un succès important avec un tirage de 150 000 exemplaires et une sortie en 22 langues.Un journaliste anglais publie un livre relatant ses conversations intimes avec l'actrice Marilyn Monroe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:12:29 - Journal de 7 h - À la demande des sénateurs, Bercy a recoupé les chiffres et les confirme bien. Une réalité que l'actuelle ministre des Comptes publics, et future présidente de la Cour des comptes, Amélie de Montchalin avait pourtant nié face à la représentation nationale. L'association Attac demande sa démission.
durée : 00:12:29 - Journal de 7 h - À la demande des sénateurs, Bercy a recoupé les chiffres et les confirme bien. Une réalité que l'actuelle ministre des Comptes publics, et future présidente de la Cour des comptes, Amélie de Montchalin avait pourtant nié face à la représentation nationale. L'association Attac demande sa démission.
durée : 00:25:31 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Ministre de l'Action et des Comptes publics, Amélie de Montchalin a été nommée à la tête de la Cour des Comptes. Une instance chargée, entre autres, de se prononcer sur la gestion des deniers publics par les administrations françaises. - invités : François Ecalle Ancien magistrat de la Cour des comptes et président de l'association FIPECO; Thomas Lépinay Professeur de science politique à l'Université de Lille
C dans l'air l'invité du 12 février 2026 avec Patrice Duhamel, journaliste politique et essayiste. Il a notamment publié "La photo Pétain-Mitterrand : l'histoire secrète du document qui aurait pu bousculer la Ve République", aux éditions de l'Observatoire.La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a été choisie par Emmanuel Macron pour prendre la tête de la Cour des Comptes, à la suite de Pierre Moscovici. Une nomination applaudie par les macronistes, et dénoncée par les oppositions. Le député LFI Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, a ainsi demandé «solennellement» au chef de l'État, sur le réseau social X, de ne pas nommer Amélie de Montchalin, et ce, afin de «garantir le minimum de neutralité et d'indépendance» indispensable à l'institution. «Comment peut-on confier à Amélie de Montchalin le contrôle du budget dont elle est l'architecte ?», a abondé la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier sur X, tandis que du côté du Rassemblement national, le vice-président Sébastien Chenu évoque «un scandale». «C'est la République des copains ! (...) Quelle folie de mettre l'actuelle ministre des Comptes publics pour juger de l'action gouvernementale en matière de gestion des caisses de l'État. On ne peut pas être juge et partie !», s'offusque-t-il sur X.Cette nomination intervient après celles de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel, ou encore d'Emmanuelle Wargon comme présidente de la Commission de régulation de l'énergie. Plusieurs nominations sont également attendues dans les prochaines semaines ou prochains mois, notamment à la tête de la Banque de France, après l'annonce par François Villeroy de Galhau de son départ anticipé du poste de gouverneur de la Banque de France.Comment les présidents de la République ont-ils fait usage de leur pourvoir de nomination, une prérogative assez méconnue ? La pratique de ce pouvoir par Emmanuel Macron est-elle différente de ses prédécesseurs ? Cherche-t-il à "verrouiller" les institutions avant 2027 ? Patrice Duhamel, répondra à toutes ces questions.
L'émission 28 minutes du 13/02/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Pascal Blanchard, historien, Paul Piccarreta, directeur de publication du magazine “Le Cri”, Géraldine Woessner, rédactrice en chef au “Point”, et la dessinatrice de presse Marie Morelle. Cour des comptes, Banque de France… Faut-il supprimer “le fait du prince” ? Lundi 9 février, Emmanuel Macron a nommé Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Malgré ses compétences en économie, un problème persiste : celle chargée de contrôler l'emploi de l'argent public était ministre des Comptes publics. Elle a donc établi le budget qu'elle devra elle-même contrôler. La France face au défi du renouvelable : coup de vent ou coup d'arrêt ? Sébastien Lecornu a dévoilé, jeudi 12 février, la feuille de route de la production énergétique française pour les prochaines années. Elle prévoit une augmentation du nombre de réacteurs nucléaires, mais une hausse moins importante du nombre d'éoliennes et de panneaux solaires. Cette programmation déplaît aux oppositions : trop de renouvelables pour le RN, pas assez pour les Écologistes. Nous recevons Émile Sornin et le robot Melchior, qui dévoilent un album à quatre mains : deux humaines et deux robotiques. "Melchior vol.1" intègre de la musique faite par un robot de bric et de broc. Friedrich Merz et Emmanuel Macron se sont affichés unis dans la forme pour relancer l'économie européenne. Mais des divergences de fond animent les deux leaders européens. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Britney Spears devrait vendre l'intégralité de son catalogue musical pour la modique somme de 200 millions de dollars. Cette décision met en émoi ses fans sur les réseaux sociaux. C'est le "Point com" de Natacha Triou. Mercredi 11 février, deux Français ont décroché l'or olympique en danse sur glace. Guillaume Cizeron et Florence Fournier Beaudry n'ont mis que quelques mois pour perfectionner leur ballet. Mais le duo est cerné par des questions de violences sexistes et sexuelles. C'est l'histoire de la semaine de Claude Askolovitch. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur l'avancée de la colonisation israélienne en Palestine, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités ainsi qu'En Théorie d'Aurore Vincenti qui se demande si sortir les cheveux mouillés peut vraiment nous faire attraper froid. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 13 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Le 11 février, Amélie de Montchalin quitte Bercy pour prendre la tête de la Cour des comptes à 40 ans, un poste inamovible qu'elle pourrait occuper jusqu'à 68 ans.▶ Soutenez Le Média :
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:51 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Une ministre des Comptes à la Cour des comptes ? Pour succéder à Pierre Moscovici, Emmanuel Macron choisit Amélie de Montchalin. Une joueuse peut-elle devenir une arbitre ?
Retrouvez les partis pris de Jérôme Lavrilleux le Lundi et le Mercredi dans votre chronique "Voix de droite" sur RMC.
durée : 00:20:02 - Journal de 18h - Les oppositions contestent l'arrivée de la macroniste Amélie de Montchalin à la présidence de la Cour des comptes, elles dénoncent un risque de conflit d'intérêt. À 40 ans, la ministre des Comptes publics s'apprête à devenir la première femme à prendre la tête de la prestigieuse institution.
Au menu de la deuxième heure des GG du mardi 10 février 2026 : "Montchalin à la Cour des comptes : le grand recasage ?", "L'union des droites inéluctable ?" et "Routes départementales : 90km/h, la bonne vitesse ?", avec Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire.
A 10h, ce mardi 10 février 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de : Montchalin à la Cour des comptes, le grand recasage ?
durée : 00:20:02 - Journal de 18h - Les oppositions contestent l'arrivée de la macroniste Amélie de Montchalin à la présidence de la Cour des comptes, elles dénoncent un risque de conflit d'intérêt. À 40 ans, la ministre des Comptes publics s'apprête à devenir la première femme à prendre la tête de la prestigieuse institution.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 10 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Amélie de Montchalin, 40 ans, va présider la Cour des comptes après avoir été ministre des comptes publics, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste.François Villeroy de Galhau, 67 ans, annonce lui sa démission surprise de son poste de gouverneur de la Banque de France pour prendre la tête de la fondation Apprentis d'Auteuil.La course au financement des campagnes présidentielles de 2027 est déjà lancée, avec des partis politiques comme Renaissance, Horizon et le Rassemblement national qui s'activent pour réunir les fonds nécessaires.En Iran, le régime des mollahs monnaye la restitution des corps des victimes des manifestations, instaurant une forme de "racket d'État".Le procès d'un tueur à gages de 14 ans, surnommé "Pépito", s'ouvre à Paris, illustrant la montée de la violence liée au trafic de drogue.Le Louvre fait face à une crise, entre vol de bijoux, grève du personnel et projet d'extension controversé, menaçant la stabilité de sa présidente Laurence des Cars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:15 - 8h30 franceinfo - La ministre de l'Action et des Comptes publics était l'invitée du "8h30 franceinfo", mardi 3 février 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air l'invité du 29 janvier 2026 avec Dominique Seux, éditorialiste aux Echos, et à France Inter, auteur avec Thomas Porcher de "Les débats de l'éco", aux éditions Plon. L'épilogue approche sur le budget : le Sénat a rejeté aujourd'hui d'emblée le projet de loi de finances pour 2026, ouvrant la voie à une adoption définitive du texte en début de semaine prochaine après un ultime 49.3 attendu demain à l'Assemblée nationale. Les sénateurs ont donc fait le choix de ne pas retarder plus longtemps les débats budgétaires, ouverts depuis le début de l'automne. Ils auraient pu relancer la discussion, mais cela se serait sans doute révélé vain car seul le gouvernement a la main sur les mesures qu'il compte conserver dans la copie finale via l'utilisation du 49.3, qui lui permet de faire adopter un projet de loi sans vote.Les débats ont tourné court au Sénat, où ni la droite sénatoriale, majoritaire à la chambre haute avec ses alliés centristes, ni la gauche, ancrée dans l'opposition, ne soutenaient la copie finale du budget. "C'est un fiasco sur le fond (...) mais également quant à la méthode employée par le gouvernement", a fustigé le rapporteur général du budget au Sénat, Jean-François Husson (Les Républicains), dénonçant un texte "funeste pour l'activité économique".Le Sénat n'a pas digéré, notamment, que le gouvernement maintienne une surtaxe visant les bénéfices des grandes entreprises, qui devrait rapporter 7,3 milliards d'euros en 2026.Le budget est "imparfait", a reconnu la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, mais "il est le produit d'un compromis bâti patiemment", a-t-elle défendu, alors que le gouvernement a obtenu un accord de non-censure avec les socialistes. Elle a souligné que le Sénat y avait pris sa part, notamment sur le budget des collectivités territoriales, où les propositions des sénateurs ont été confirmées, à peu de choses près, par le gouvernement dans sa copie finale.Une partie de la gauche a regretté ces débats écourtés. "La droite capitule, renonce devant l'obstacle, se couche devant la ligne gouvernementale. Ce n'est pas sérieux pour la place du Sénat dans le débat", a regretté le président des sénateurs écologistes, Guillaume Gontard.Dominique Seux décryptera avec nous qui sont les gagnants et les perdants de ce budget.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, c'est au tour d'Amélie de Montchalin, ministre de l'Action et des Comptes publics, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 08 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le budget 2026 est de retour à l'Assemblée et le gouvernement met la pression sur les parlementaires pour obtenir un compromis avant fin janvier. Mais de quelles nouvelles marges de manœuvre Amélie de Montchalin dispose-t-elle après les échecs des discussions en décembre ? La ministre des Comptes publics est l'invitée de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 08 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée : Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publicsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
durée : 00:09:06 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Amélie de Montchalin, ministre de l'Action et des Comptes publics, est notre invitée, alors que le projet de budget 2026 est plus que jamais incertain, face à l'opposition notamment de plusieurs alliés du gouvernement, dont Édouard Philippe. - invités : Amélie de Montchalin - Amélie de Montchalin : Ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 03:58:33 - La Grande matinale - par : Sonia Devillers, Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos, Anne-Laure Sugier - Ce matin sur France Inter, à 7h50 Amélie de Montchalin, ministre de l'Action et des Comptes publics. À 8h20, Amine Benyamina et Christian Sainte pour un plateau sur le narcotrafic et les consommateurs. Et à 9h20, Guy Savoy, chef étoilé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:06 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Amélie de Montchalin, ministre de l'Action et des Comptes publics, est notre invitée, alors que le projet de budget 2026 est plus que jamais incertain, face à l'opposition notamment de plusieurs alliés du gouvernement, dont Édouard Philippe. - invités : Amélie de Montchalin - Amélie de Montchalin : Ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherUne première mesure pour stopper l'afflux de produits provenant de Chine. L'Assemblée nationale a approuvé mercredi la mise en place d'une taxe de deux euros ciblant les "petits colis" d'une valeur inférieure à 150 euros d'origine extra-européenne. L'argent servira à financer les dispositifs pour contrôler ces produits. La mesure a suscité de vifs débats, le Rassemblement national dénonçant une « taxe sur la consommation populaire et les classes moyennes », quand la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu une "redevance" destinée à contrôler des produits souvent "dangereux".Ces discussions interviennent alors que la plateforme de commerce en ligne d'origine chinoise Shein est sous le feu des critiques, accusée de vendre de nombreux produits non-conformes et illicites.Douze fédérations du commerce et de l'industrie française se sont unies "pour une action en justice contre Shein" pour dénoncer une "concurrence déloyale". Ces "pratiques massives mettent en danger la sécurité des consommateurs, fragilisent nos entreprises, détruisent des emplois, et menacent la vitalité des territoires", assurent-elles.Un exemple : créée en 2020 pendant le confinement, l'entreprise l'Atelier Textile Jurassien, située à Lons-le-Saunier (Jura), se retrouve aujourd'hui en grande difficulté financière. Pour tenter de redresser la barre, son président Matthieu Grosset avait lancé en juillet dernier un appel sur les réseaux sociaux. L'objectif : déclencher une prise de conscience. Consommer français, dit-il, c'est aussi favoriser l'emploi et les territoires. Mais comment lutter contre la concurrence chinoise alors que nos industries sont dépendantes des terres rares ? Ces métaux possèdent aujourd'hui une importance stratégique au motif qu'elles entrent dans la fabrication d'aimants utiles pour la transition énergétique, l'industrie automobile ou encore l'industrie de l'armement. Une entreprise à Grenoble tente de résister en misant sur le recyclage. Elle compte sur le soutien de l'Etat et de l'Europe pour la soutenir dans cette initiative. Quels outils pour réguler un géant du textile comme Shein ? Comment nos entreprises françaises peuvent résister face à la concurrence chinoise ? Quelles conséquences sur l'industrie française ? Nos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France
C dans l'air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherUne première mesure pour stopper l'afflux de produits provenant de Chine. L'Assemblée nationale a approuvé mercredi la mise en place d'une taxe de deux euros ciblant les "petits colis" d'une valeur inférieure à 150 euros d'origine extra-européenne. L'argent servira à financer les dispositifs pour contrôler ces produits. La mesure a suscité de vifs débats, le Rassemblement national dénonçant une « taxe sur la consommation populaire et les classes moyennes », quand la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu une "redevance" destinée à contrôler des produits souvent "dangereux".Ces discussions interviennent alors que la plateforme de commerce en ligne d'origine chinoise Shein est sous le feu des critiques, accusée de vendre de nombreux produits non-conformes et illicites.Douze fédérations du commerce et de l'industrie française se sont unies "pour une action en justice contre Shein" pour dénoncer une "concurrence déloyale". Ces "pratiques massives mettent en danger la sécurité des consommateurs, fragilisent nos entreprises, détruisent des emplois, et menacent la vitalité des territoires", assurent-elles.Un exemple : créée en 2020 pendant le confinement, l'entreprise l'Atelier Textile Jurassien, située à Lons-le-Saunier (Jura), se retrouve aujourd'hui en grande difficulté financière. Pour tenter de redresser la barre, son président Matthieu Grosset avait lancé en juillet dernier un appel sur les réseaux sociaux. L'objectif : déclencher une prise de conscience. Consommer français, dit-il, c'est aussi favoriser l'emploi et les territoires. Mais comment lutter contre la concurrence chinoise alors que nos industries sont dépendantes des terres rares ? Ces métaux possèdent aujourd'hui une importance stratégique au motif qu'elles entrent dans la fabrication d'aimants utiles pour la transition énergétique, l'industrie automobile ou encore l'industrie de l'armement. Une entreprise à Grenoble tente de résister en misant sur le recyclage. Elle compte sur le soutien de l'Etat et de l'Europe pour la soutenir dans cette initiative. Quels outils pour réguler un géant du textile comme Shein ? Comment nos entreprises françaises peuvent résister face à la concurrence chinoise ? Quelles conséquences sur l'industrie française ? Nos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
Invitée : -Amélie de Montchalin, Ministre chargée des Comptes publics de France Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 03 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 03 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.