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C dans l'air
Jérôme Jaffré - Une galerie de candidats pour 2027

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 13:25


C dans l'air l'invité du 17 juin 2026 avec Jérôme Jaffré, politologue, chercheur associé au CEVIPOF.Le G7 s'achève aujourd'hui, mais Emmanuel Macron et son homologue américain Donald Trump se retrouveront ce soir pour dîner au château de Versailles lors d'une grande réception destinée à célébrer les 250 ans de l'indépendance des États-Unis. Château où le traité d'indépendance fut signé. Une réception annoncée comme fastueuse, qui a créé la polémique.Beaucoup se demandent si ce n'est pas un trop beau cadeau offert à Donald Trump, pas toujours tendre avec les Européens depuis son retour à la Maison Blanche. « Macron aurait pu trouver mieux pour finir son mandat qu'inviter en grande pompe un président suprémaciste », a réagi la députée LFI Mathilde Panot.Il s'agit en effet de l'une des dernières visites d'État organisées sous la présidence d'Emmanuel Macron. Un président qui ne peut pas se représenter, mais dont le poste est particulièrement convoité. Les candidatures sont déjà très nombreuses pour l'élection présidentielle de 2027, notamment à gauche. À tel point que cette élection pourrait battre le record du nombre de candidatures à une présidentielle, comme le souligne aujourd'hui Le Figaro.

Liberal Halvtime
Den amerikanske høyresidens radikale tankegods

Liberal Halvtime

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 67:23


Hvordan har et radikalt høyreorientert tankegods gått fra blogger på internett til Det ovale kontor? Hva består dette tankegodset av? Hvordan påvirker det amerikansk politikk, og finnes det tilsvarende tanker i Europa? Gjest: Forsker ved CEVIPOF i Paris og forfatter av boken Mørk opplysning, Arnaud Miranda.See omnystudio.com/listener for privacy information.

Les enjeux internationaux
Moldavie - Roumanie : une réunification est-elle possible ?

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 11:57


durée : 00:11:57 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - La présidente moldave pro-européenne Maia Sandu assume de plus en plus ouvertement la possibilité d'une réunification entre la Moldavie et la Roumanie. Mais cela est-il réellement envisageable malgré l'héritage soviétique, les écarts économiques et culturels, les obstacles juridiques et politiques ? - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Florent Parmentier Secrétaire général du CEVIPOF, le Centre de recherches politiques de Sciences Po, spécialiste de la géopolitique et de la prospective Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Du grain à moudre
Chômeurs, rentiers : devons-nous tous être productifs ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later May 15, 2026 38:28


durée : 00:38:28 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Dans un contexte d'austérité budgétaire, le politique semble, plus que jamais, vouloir traquer toute action ou frange de la population jugée "inutile". Mais qu'entend-t-on par inutile ? Ce qui est jugé trop coûteux, improductif ? Ou incompatible avec le bien-être des citoyens ? - réalisation : Diane de Vanssay, Louise Morfouace, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Tina Iung, Léa Racine - invités : Jean-Marc Daniel Économiste, professeur émérite à l'ESCP Business School, Léa Antonicelli docteure en philosophie et en science politique, postdoctorante au CEVIPOF de Sciences Po Paris Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Revue de presse internationale
À la Une: le prix du pétrole à la hausse, le moral en baisse

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 3:51


La guerre en Iran entre dans sa 10e semaine et si le cessez-le-feu est toujours en vigueur, c'est toujours l'impasse sur le plan diplomatique. Conséquence, pointe le Guardian à Londres, « les marchés pétroliers sont fébriles » et le prix du pétrole n'en finit plus de grimper… Les marchés pétroliers ont été secoués par les dernières déclarations de Donald Trump, qui « semble déterminé à maintenir le blocus des ports iraniens par la marine américaine pendant plusieurs mois. » D'après le blog spécialisé, Oxford Economics, cité par le Guardian, « si la situation actuelle de blocage dans le détroit d'Ormuz se poursuit, les prix du pétrole pourraient monter jusqu'à 190 dollars d'ici le mois d'août. » Le Guardian qui cite également l'économiste Paul Krug, ancien chroniqueur du New York Times, selon lequel « une récession mondiale généralisée est plus que probable si le détroit reste fermé pendant trois mois de plus, ce qui semble tout à fait possible ». « Les craintes d'un blocus prolongé (donc) poussent les prix », constate Le Figaro à Paris. Le baril de Brent s'envole à près de 125 dollars. Les géants du pétrole : grands gagnants de la guerre… Et c'est dans ce contexte que les profits des grands pétroliers atteignent des niveaux record… On reste avec Le Figaro qui constate que « gagner beaucoup d'argent en profitant de l'envolée des prix du pétrole, consécutive à la guerre dans le golfe Persique, devient vite un sujet polémique. C'est ce qu'expérimente TotalEnergies, avec des profits qui frôlent les 5 milliards de dollars. Et toutes les "majors" du pétrole sont dans le même cas. » Résultat, pointe le journal, « l'éventualité d'une surtaxation de ces bénéfices est immédiatement revenue dans le débat public. »  « TotalEnergies grand vainqueur de la guerre », s'exclame Libération. Et « la question de la taxation des superprofits du pétrole est revenue comme un boomerang. » Total va-t-il mettre la main au portefeuille ? Rien n'est moins sûr…, répond Libé. « Une taxe au niveau européen sur les superprofits du pétrole et du gaz avait été instaurée en 2022-2023 après l'invasion de l'Ukraine par la Russie et avait rapporté 28 milliards d'euros à l'échelle de l'Union pour contribuer à un "bouclier énergétique", rappelle le journal. Mais pour l'heure, l'initiative est au point mort, constate Libération, la France, qui protège TotalEnergies ne s'y est pas associée. (…) Le gouvernement préfère pour l'heure privilégier la piste moins douloureuse pour Total consistant à encadrer les marges réalisées par les distributeurs de carburant au-delà de 1,71 euro le litre. Le décret "est prêt" a fait savoir Matignon en précisant que la question de le mettre en application n'était “pas tranchée“. » Bref, aucune aide à attendre pour l'instant pour les millions d'automobilistes qui peinent à faire le plein… Un 1er-Mai discret ? Demain 1er-Mai : va-t-on assister à une vague de mécontentement en France ? Entre la crise des carburants, le possible retour de l'inflation, la stagnation des salaires…  Non, répond Le Monde : « Il y a peu de chances de voir des millions de personnes nourrir les cortèges de travailleurs, demain vendredi. (…) Le ressentiment reste encore relativement feutré » En fait, explique dans les colonnes du journal, Marylise Léon, la secrétaire générale de la CFDT, « il y a une forme d'immobilisme et d'attentisme car la campagne présidentielle va bientôt démarrer et les Français se disent qu'ils y verront plus clair. » Récemment, une étude menée par Ipsos, le Cevipof et la Fondation Jean Jaurès, toujours dans Le Monde, indiquait « un profond désir de changement, qui a progressé depuis les débuts du second quinquennat d'Emmanuel Macron. La moitié des Français estimant qu'il faut "réformer en profondeur" la société française, et un quart souhaitant la "transformer radicalement". (…) Quant à savoir dans quel sens va ce souhait de renouveau, cette étude dessine le portrait de Français soucieux, dans cet ordre de priorité, de leur système de santé, de leur pouvoir d'achat, de leurs écoles, de leur sécurité mais aussi de la dette de leur pays, de l'attractivité de son économie, de la maîtrise de l'immigration et de la place de la France dans le monde. Autant de questions, conclut Le Monde, loin des caricatures, auxquelles la campagne présidentielle devra tâcher d'apporter des réponses. »

Les matins
Epidémie de chemsex // Présidentielle 2027 : 60 millions de candidats ? // Zuzana Kirchnerová pour son film "Caravane"

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 118:55


durée : 01:58:55 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, dans les Matins du samedi, on s'intéresse à l'élection présidentielle à venir avec Antoine Bristielle et Elie Michel. On se penche aussi sur l'inquiétante augmentation du chemsex et sur ses conséquences. Enfin, Nicolas Herbeaux reçoit la réalisatrice tchèque Zuzana Kirchnerová. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Jean-Victor Blanc Médecin-psychiatre à l'hôpital Saint-Antoine (AP-HP, Paris) et enseignant à Sorbonne Université; Antoine Bristielle Chercheur en science politique, directeur de l'observatoire de l'opinion de la fondation Jean Jaurès; Elie Michel Chercheur en sciences politiques à l'Université de Lausanne (FORS) et chercheur associé au CEVIPOF

Les matins du samedi
Présidentielle 2027 : 60 millions de candidats ?

Les matins du samedi

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 35:14


durée : 00:35:14 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Alors que les candidatures pour la prochaine élection présidentielle se multiplient, quels sont les enjeux de cette campagne ? Antoine Bristielle et Elie Michel examinent les mutations de la vie politique française et les attentes des citoyens. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Antoine Bristielle Chercheur en science politique, directeur de l'observatoire de l'opinion de la fondation Jean Jaurès; Elie Michel Chercheur en sciences politiques à l'Université de Lausanne (FORS) et chercheur associé au CEVIPOF

Les matins du samedi (l'intégrale)
Epidémie de chemsex // Présidentielle 2027 : 60 millions de candidats ? // Zuzana Kirchnerová pour son film "Caravane"

Les matins du samedi (l'intégrale)

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 118:55


durée : 01:58:55 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, dans les Matins du samedi, on s'intéresse à l'élection présidentielle à venir avec Antoine Bristielle et Elie Michel. On se penche aussi sur l'inquiétante augmentation du chemsex et sur ses conséquences. Enfin, Nicolas Herbeaux reçoit la réalisatrice tchèque Zuzana Kirchnerová. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Jean-Victor Blanc Médecin-psychiatre à l'hôpital Saint-Antoine (AP-HP, Paris) et enseignant à Sorbonne Université; Antoine Bristielle Chercheur en science politique, directeur de l'observatoire de l'opinion de la fondation Jean Jaurès; Elie Michel Chercheur en sciences politiques à l'Université de Lausanne (FORS) et chercheur associé au CEVIPOF

C ce soir
Palantir : La Silicon Valley contre la démocratie ?

C ce soir

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 66:14


Une entreprise méconnue du grand public et pourtant devenue l'une des plus puissantes de la planète : Palantir. Ce mastodonte de l'intelligence artificielle, fondé par un proche de Donald TRUMP, compte parmi ses clients de nombreux États - et notamment la France… Elle vient de publier un véritable manifeste politique, que certains qualifient de techno-fasciste. Alors faut-il s'inquiéter de la puissance et de l'influence souterraine de Palantir ? Nous allons en débattre ce jeudi 23 avril avec nos invités : - Clara CHAPPAZ Ambassadrice de la France pour le numérique et l'intelligence artificielle - David DJAÏZ Essayiste, président-directeur général d'Ascend Partners, auteur avec Xavier Desjardins du livre La Révolution obligée (éd. Allary, 1er février 2024) - Arnaud MIRANDA Docteur en théorie politique associé au Cevipof, auteur du livre Les Lumières sombres. Comprendre la pensée néoréactionnaire (éd. Gallimard, 21 janvier 2026) - Hugo MICHERON Professeur associé à Sciences Po Paris, spécialiste du Moyen-Orient et du djihadisme, cofondateur et CEO de la start-up française Arlequin AI - Anne Sophie MOREAU Directrice de la rédaction de Philonomist, rédactrice en chef de PhiloMag, autrice du livre Fermentations (ed. Seuil, 7 février 2025)

C dans l'air
Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ?  - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 5:41


C dans l'air du 21 avril 2026 - Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ? Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa

C dans l'air
Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 63:24


C dans l'air du 21 avril 2026 - Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ? À un an de l'élection présidentielle, les candidats fleurissent et plusieurs prétendants à l'Élysée exposent leur vie privée dans les médias. La semaine dernière, c'était Jordan Bardella qui s'affichait en couple en Une de Paris Match avec Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, duchesse de Calabre et de Palerme, héritière italienne d'une famille royale parmi les plus fortunées de la jet-set internationale, dans une mise en scène reprenant les codes de la paparazzade — photos supposées volées — mais parfaitement calibrées. « Je savais qu'ils étaient là », a expliqué quelques jours plus tard au 20 heures de France 2 le président du RN, potentiel candidat à la présidentielle en cas d'inéligibilité de Marine Le Pen, assumant ces photos et cette relation. En miroir, cette semaine, c'est Gabriel Attal qui s'est confié en détail à Audrey Crespo-Mara sur TF1 au sujet de son histoire d'amour avec celui qui a été son ministre de l'Europe et est aujourd'hui vice-président exécutif de la Commission européenne, Stéphane Séjourné. Deux démarches différentes, mais une même logique : occuper le terrain médiatique autrement, en jouant sur l'incarnation et le récit personnel. La politique n'échappe plus aux règles du storytelling, et la vie privée devient un élément du message. Mais est-ce que ça marche encore ?Car,au fond, ce phénomène n'est pas nouveau. C'est la stratégie qu'avait employée Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle de 2017, avec trois couvertures consacrées à son couple en Une de Paris Match. Nicolas Sarkozy l'avait également compris très tôt, assumant notamment d'évoquer sa relation avec Carla Bruni lors d'une conférence de presse ou de mettre en scène sa vie privée dans la presse people. À l'inverse, François Hollande en a fait l'expérience subie : photos volées, séquence du scooter, emballement médiatique, puis le livre de Valérie Trierweiler. Maîtriser ou subir : toute la différence est là. Mais dans les deux cas, une certitude — la frontière entre vie publique et vie privée s'est durablement effacée à l'heure des réseaux sociaux.Et pendant que ces récits captent l'attention, une autre bataille s'engage : celle du fond. Quelques jours après le dîner de Marine Le Pen avec une quinzaine de patrons du CAC 40, le président du Rassemblement national a été reçu lundi à déjeuner par le Medef pour présenter "les grandes lignes" économiques du parti d'extrême droite à un an de l'élection présidentielle. Le Parti socialiste, de son côté, tente de reprendre la main en avançant à ce mercredi la présentation de son projet présidentiel, appelé à infuser lors de la campagne. Dans le même temps, le gouvernement a indiqué ce mardi que 6 milliards d'euros de dépenses pourraient être stoppés pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient, à l'issue d'une réunion sur les finances publiques à Bercy. Le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel, a précisé que les économies pèseraient pour 4 milliards d'euros sur l'État et 2 milliards d'euros « dans la sphère sociale », sans plus de détails, au moment où la guerre pèse sur les finances des Français et la croissance. D'autres annonces sont attendues en fin de journée à Matignon sur les aides face à la flambée des prix des carburants, terrain éminemment sensible à l'approche de 2027.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa

Cultures monde
Quand les nations se mettent en scène : Eurovision, de l'hymne à l'unité à la cacophonie

Cultures monde

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 58:35


durée : 00:58:35 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon - L'édition 2026 de l'Eurovision est boycottée par cinq pays européens qui protestent contre la participation d'Israël. Officiellement apolitique, le concours subit en réalité chaque année les soubresauts des tensions mondiales. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Florent Parmentier Secrétaire général du CEVIPOF, le Centre de recherches politiques de Sciences Po, spécialiste de la géopolitique et de la prospective; Sébastien Appiotti Maître de conférences en sciences de l'information et de la communication au CELSA – Sorbonne Université ; Solène Scherer Docteure en études germaniques et ingénieure d'études à Aix-Marseille Université

Géopolitique, le débat
Élections hongroises : un scrutin sur l'avenir de la Hongrie

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 48:29


Élections législatives ce dimanche (12 avril 2026) en Hongrie, pays de 10 millions d'habitants, qui pourraient marquer un tournant historique. Après seize années au pouvoir, le Premier ministre Viktor Orbán fait face à son défi le plus sérieux depuis son retour en 2010. Celui qui a théorisé la « démocratie illibérale » a profondément transformé le pays : réforme du système électoral, contrôle accru des médias, affaiblissement des contre-pouvoirs. La Hongrie est aujourd'hui régulièrement accusée par les institutions européennes de dérive autoritaire, au point que certains eurodéputés estiment qu'elle n'est plus une démocratie à part entière. Mais le contexte a changé. L'économie ralentit, l'inflation a marqué les esprits ces dernières années, et surtout, les fonds européens sont en partie gelés en raison de préoccupations liées à l'État de droit. Face à lui, un homme inattendu : Péter Magyar, ancien proche du pouvoir devenu opposant. À la tête du parti Tisza, il incarne une alternative conservatrice mais pro-européenne, centrée sur la lutte contre la corruption et la restauration des institutions. Selon les sondages, il est même donné en tête. La campagne a été marquée par un climat particulièrement tendu : accusations d'ingérences étrangères, usage de désinformation, instrumentalisation de la guerre en Ukraine. Orbán fait campagne contre Bruxelles et contre Kiev, affirmant que ses adversaires entraîneraient la Hongrie dans la guerre. Au-delà de la Hongrie, c'est un scrutin à forte portée internationale. Car Viktor Orbán est aujourd'hui le seul dirigeant européen à entretenir à la fois des liens étroits avec Vladimir Poutine et à être soutenu par Donald Trump. La Hongrie peut-elle tourner la page Orbán ? Ou bien son système est-il désormais trop solidement installé pour être renversé ? Invités : Jacques Rupnik, directeur de recherche au CERI de Sciences Po, spécialiste de l'Europe du centre et de l'Est. Auteur de nombreux ouvrages. Et cet essai qui vient de paraître dans le Grand Continent, sur Viktor Orban Florent Parmentier, secrétaire général du CEVIPOF de Sciences Po ; « Géopolitique de l'Eurovision » Par téléphone, depuis Ottawa, Roman Krakovsky, professeur agrégé. Directeur de la Chaire en Études slovaques et centre-européennes à l'Université d'Ottawa.

Sur le fil
Municipales en France : leçons avant la campagne présidentielle

Sur le fil

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 18:37


En France, à peine les municipales achevées, les partis se tournent déjà vers l'élection présidentielle de 2027.A un an de cette échéance, la droite incarnée par les Républicains et le Parti socialiste dominent mais perdent du terrain, sous la pression du Rassemblement national d'une part et à gauche de La France Insoumise. Un scénario fragmenté où les alliances sont difficiles et pas toujours appréciées par les électeurs.Invités: Sophie Deviller, cheffe adjointe du service politique de l'AFPLéa Dauple, journaliste au service politique de l'AFPGilles Ivaldi, chercheur au Cevipof, spécialiste des mouvements populistes et de l'extrême droiteRéalisation : Emmanuelle Baillon et Michaëla Cancela-KiefferExtraits snores : AFPTVLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
Municipales : qui a (vraiment) gagné ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 63:10


C dans l'air du 23 mars 2026 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ?Au lendemain du second tour des élections municipales, les partis politiques rendent hommage à l'ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin, décédé ce lundi à 88 ans et, se proclament vainqueurs du scrutin de dimanche, le regard tourné vers 2027. Mais qui a vraiment gagné ? Et quels enseignements tirer de ce scrutin ?Plus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes. Pourtant, l'abstention atteint un nouveau record : 42,18 % ce dimanche, soit une hausse de plus de quatre points par rapport à 2014. Jamais, hors période de crise sanitaire, les électeurs ne s'étaient autant détournés d'un scrutin municipal. Parmi ceux qui se sont déplacés, beaucoup ont penché pour le coup de balai. De nombreux maires sortants, toutes étiquettes confondues, ont ainsi été battus, notamment à Brest, Clermont-Ferrand, Avignon, Biarritz, Tulle et Pau, où l'ancien Premier ministre François Bayrou a perdu son mandat.Le Rassemblement national échoue à conquérir des villes clés comme Marseille, Toulon et Nîmes. Son président revendique toutefois la victoire dans près de 70 communes, ainsi qu'à Nice, où son allié Éric Ciotti l'emporte face au maire sortant Christian Estrosi, qui a annoncé son retrait de la vie politique niçoise. Le parti poursuit son implantation locale, avec près de 3 000 conseillers municipaux, soit deux fois plus qu'en 2014. De quoi, sans doute, envisager la constitution d'un premier groupe au Sénat dès septembre prochain.À Paris, où le RN n'était pas en mesure de se maintenir, la liste menée par Sarah Knafo s'était retirée pour tenter de faire perdre la gauche. Dans le même temps, la liste de Pierre-Yves Bournazel avait fusionné avec celle de Rachida Dati. Un pari qui n'a pas porté ses fruits. Emmanuel Grégoire remporte la mairie de la capitale sans alliance avec la candidate LFI Sofia Chikirou. Il rejoint l'Hôtel de Ville en Vélib', entouré de ses soutiens. La gauche conserve également Lyon, Marseille et Lille, mais ses alliances avec La France insoumise entre les deux tours présentent un bilan contrasté, parfois perçu comme repoussoir. Les électeurs ont tranché, soit en faisant basculer certaines communes, soit en s'abstenant.Édouard Philippe, à la tête du parti Horizons, jouait une partie importante. Réélu au Havre, il conserve son ancrage local et peut désormais se projeter vers l'élection présidentielle. Chez Les Républicains, Bruno Retailleau salue pour sa part un résultat qui place son camp en tête en nombre d'élus et de voix.Sur le terrain, si la gauche conserve les grandes métropoles, la droite progresse dans de nombreuses villes moyennes et amorce une recomposition. Dans le tumulte de l'entre-deux-tours, un rapprochement, encore embryonnaire, s'est dessiné entre la droite et l'extrême droite. À Paris, la candidate zemmouriste s'est retirée en faveur de Rachida Dati, qui a évoqué des « convergences ». Ailleurs, le RN a apporté un soutien direct ou indirect à plusieurs candidats LR. Chez une partie de l'électorat de droite, le mot d'ordre semblait être désormais "tout sauf LFI", comme on disait autrefois "tout sauf le FN".Retrouvez nos reportages tournés dans plusieurs villes, notamment à Nice et à Saint-Denis, ainsi que le décryptage de nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point - Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter - Le Monde - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos, co-auteur de Au-delà des apparences - Des raisons d'être optimistes en France

C dans l'air
Municipales : qui a (vraiment) gagné ?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 7:45


C dans l'air du 23 mars 2026 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ?Retrouvez nos reportages tournés dans plusieurs villes, notamment à Nice et à Saint-Denis, ainsi que le décryptage de nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point - Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter - Le Monde - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos, co-auteur de Au-delà des apparences - Des raisons d'être optimistes en France

Du grain à moudre
Municipales : les résultats du second tour bouleversent-ils vraiment les rapports de force ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 38:30


durée : 00:38:30 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Une abstention record qui s'élève à 42,62 %, et des chefs, des représentants de partis, de tous les bords, qui tous annoncent avoir remporté la bataille des municipales. Comment analyser ce scrutin ? - invités : Adélaïde Zulfikarpasic directrice du Pôle Société d'Ipsos-BVA; Aurore Malval Rédactrice en chef du site "Marianne"; Elie Michel Chercheur en sciences politiques à l'Université de Lausanne (FORS) et chercheur associé au CEVIPOF

Les matins
Dans la fabrique de l'idéologie MAGA : entretien avec Curtis Yarvin

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 37:44


durée : 00:37:44 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Entretien avec l'un des influenceurs les plus controversés de notre époque, proche de la nouvelle administration américaine : l'influenceur d'extrême droite Curtis Yarvin. Le docteur en science politique Arnaud Miranda analyse ses propos. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Curtis Yarvin Bloggeur américain d'extrême-droite; Arnaud Miranda Docteur en théorie politique, affilié au CEVIPOF et à l'École de droit de Sciences Po Paris

Le sept neuf
La percée de LFI aux municipales valide la stratégie "nouvelle France" du parti, selon Jérôme Fourquet

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 23:49


durée : 00:23:49 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Anne Muxel, directrice de recherches émérite au CNRS et au Cevipof, et Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d'entreprise à l'Ifop, analysent les résultats du premier tour des élections municipales. - invités : Jérôme FOURQUET, Anne MUXEL - Jérôme Fourquet : Politologue, Anne Muxel : Sociologue et politologue française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
La percée de LFI aux municipales valide la stratégie "nouvelle France" du parti, selon Jérôme Fourquet

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 23:49


durée : 00:23:49 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Anne Muxel, directrice de recherches émérite au CNRS et au Cevipof, et Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d'entreprise à l'Ifop, analysent les résultats du premier tour des élections municipales. - invités : Jérôme FOURQUET, Anne MUXEL - Jérôme Fourquet : Politologue, Anne Muxel : Sociologue et politologue française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C dans l'air
Municipales : LFI surprend, le RN confirme - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 6:18


C dans l'air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirmeNos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche

C dans l'air
Municipales : LFI surprend, le RN confirme - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 63:18


C dans l'air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirmePlus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes ce dimanche 15 mars pour élire leurs maires. Un premier tour des municipales marqué par une très forte abstention, bien plus élevée que ce qu'anticipaient les sondages. Ainsi, entre 41,5 % et 44 % des personnes inscrites sur les listes électorales n'ont pas voté lors de ce scrutin, selon les estimations de plusieurs instituts de sondage. Du jamais-vu, hors crise sanitaire. Lors du dernier scrutin municipal classique, en 2014, le taux d'abstention n'avait pas dépassé 36,6 %.Au-delà de cette abstention record lors de ce scrutin, les premiers résultats ont traduit une progression, au niveau local, de l'implantation de l'extrême droite, qui conserve plusieurs mairies comme Hénin-Beaumont et Perpignan, mais progresse aussi en général, notamment à Marseille, souvent au détriment de la droite, à qui le président du RN a « tendu la main » dès 20 h hier soir pour l'emporter au second tour.Appelant à « un grand rassemblement de la droite » pour faire gagner les candidats LR au second tour des élections municipales, Bruno Retailleau a réitéré sa consigne de vote : aucune voix pour LFI. Le patron de LR, qui s'est lancé dans la course à la présidentielle il y a un mois, a toutefois élargi sa consigne aux « socialistes, écologistes ou communistes qui se sont alliés avec l'extrême gauche au premier tour ou qui vont s'allier (avec elle) cette semaine entre les deux tours ».À gauche, si les socialistes, alliés avec les écologistes et le PCF, ont remporté de nombreuses mairies et sont en position de conserver plusieurs grandes villes, La France insoumise réalise de son côté de fortes poussées. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a remporté dès le premier tour la ville de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, et s'est hissé soit en tête, soit en position de conditionner la victoire de la gauche au second tour dans plusieurs grandes villes, comme à Roubaix, à Limoges, à Toulouse ou à Lille.Sur X, Jean-Luc Mélenchon s'est félicité d'une « magnifique percée ». Au siège du mouvement, à Paris, le coordinateur des « insoumis », Manuel Bompard, a tendu la main « aux autres listes engagées dans ce scrutin pour permettre, partout où la droite et l'extrême droite menacent, la constitution d'un front antifasciste au second tour de l'élection municipale ».Olivier Faure, le patron du PS, de son côté, a salué « la victoire de 350 maires socialistes réélus » et redit qu'il refuserait tout accord national avec la formation de Jean-Luc Mélenchon, mais sans fermer la porte à des alliances locales.Le sort de certaines villes va dépendre des discussions sur les fusions, qui ont débuté dès hier soir, et les débats d'ici mardi — date du dépôt des listes pour le second tour — promettent d'être très compliqués dans certaines communes. Les yeux se tournent particulièrement ce lundi vers Marseille. La deuxième ville de France illustre plusieurs leçons du vote d'hier et des enjeux de cet entre-deux-tours, avec un maire sortant, Benoît Payan (DVG), directement menacé par la liste RN de Franck Allisio.Quelles leçons tirer de ce premier tour des municipales ? Quelles alliances à gauche à un an de la présidentielle ? Quelle porosité entre la droite et l'extrême droite ? Que signifie cette abstention record ?Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche

Cultures monde
Table-ronde : Guerre au Moyen-Orient : l'Europe en ordre dispersé

Cultures monde

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 36:34


durée : 00:36:34 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Le conflit au Moyen-Orient divise les Européens, entre ceux qui dénoncent une violation du droit international, et ceux qui craignent de fâcher l'allié états-unien. Quelles seraient les conséquences pour l'Europe d'un conflit qui s'installerait dans la durée ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Nicole Gnesotto Vice-Présidente de l'Institut Jacques Delors, spécialiste des questions européennes et de sécurité; Florent Parmentier Secrétaire général du CEVIPOF, le Centre de recherches politiques de Sciences Po, spécialiste de la géopolitique et de la prospective

Cultures monde
Retour de Russie // Guerre au Moyen-Orient : l'Europe en ordre dispersé

Cultures monde

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 58:25


durée : 00:58:25 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Vladimir Vasak qui revient de Russie, puis table-ronde sur la position de l'Europe dans la guerre en cours au Moyen-Orient, et les conséquences que ce conflit pourrait avoir pour les pays membres. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Vladimir Vasak Grand reporter à Arte; Nicole Gnesotto Vice-Présidente de l'Institut Jacques Delors, spécialiste des questions européennes et de sécurité; Florent Parmentier Secrétaire général du CEVIPOF, le Centre de recherches politiques de Sciences Po, spécialiste de la géopolitique et de la prospective

Les histoires de 28 Minutes
Guerre au Moyen-Orient, municipales, polémique à la SNCF… : Le Club 28'

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 45:28


L'émission 28 minutes du 13/03/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Pascal Blanchard, historien, Jean-Loup Bonnamy, essayiste, agrégé et docteur en philosophie, spécialiste de géopolitique, Isabelle Saporta, essayiste et éditorialiste, ainsi que la dessinatrice de presse Coco. Guerre au Moyen-Orient : la stratégie défensive d'Emmanuel Macron peut-elle tenir ? Dans la nuit du jeudi 12 au vendredi 13 mars, un soldat français a été tué en Irak à la suite d'une frappe de drones près d'Erbil, au Kurdistan irakien. Il était déployé dans le cadre de l'opération Chammal, qui lutte contre le terrorisme. Dans le même temps, un groupe armé irakien pro-iranien a déclaré vouloir prendre pour cible "tous les intérêts français en Irak et dans la région". Crise démocratique : les municipales peuvent-elles encore mobiliser ? D'après un sondage du CEVIPOF réalisé en février 2026, les Français ne sont plus que 22 % à faire confiance aux politiques. Mais, 72 % jugent le bilan des maires positif. Les élections municipales, dont le premier tour se tient le 15 mars, sauront-elles limiter l'abstention ? Nous recevons Jessica Jousse-Baudonnet, vétérinaire et ardente défenseuse des araignées. Elle publie "Ce que les araignées m'ont appris" aux éditions Tana, un ouvrage dans lequel elle déconstruit les mythes entourant les araignées. Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a assuré que l'Union européenne ne devait plus se faire la "gardienne" d'un "ancien ordre mondial". Sa vice-présidente, Teresa Ribera, s'est empressée de préciser que l'UE reste "engagée en faveur de l'ordre international". C'est le duel de la semaine de Valérie Brochard. Le "guide élégance TGV Inoui", un document interne de la SNCF à destination de ses agents, fait polémique. Il les enjoint par exemple à "corriger" la silhouette des agentes avec des habits adéquats. Le directeur de TGV-Intercités a assuré avoir ouvert une enquête interne. C'est le "Point com" de Marjorie Adelson. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur les joueuses de football iraniennes, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités ainsi que Le Monde des choses de David Castello-Lopes qui s'intéresse à la crème de marrons. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 13 mars 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

C dans l'air
Jérôme Jaffré - Municipales: derniers sondages et grands enjeux

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 11:32


C dans l'air l'invité du 11 mars est Jérôme Jaffré, politologue et chercheur associé au Cevipof.Ce dimanche a lieu le premier tour des élections municipales, dans les 34.904 communes françaises. Dans les cinq plus grandes villes de France, les enjeux du scrutin rejoignent le débat national : dispersion des votes, question des alliances à gauche après les multiples polémiques qui ont visé LFI, montée de l'extrême droite. A Paris, la succession d'Anne Hidalgo est en jeu. Son ancien premier adjoint, le socialiste Emmanuel Grégoire, allié aux Écologistes et aux communistes, semble faire la course en tête dans plusieurs sondages, devant la prétendante à droite, l'ancienne ministre Rachida Dati (LR). A Marseille, la question du positionnement de La France insoumise s'annonce cruciale : le maire sortant Benoît Payan, qui mène une liste d'union des gauches hors LFI, a demandé le désistement de son candidat, Sébastien Delogu, s'il arrivait derrière lui au premier tour.

Francia hoy
Renuncias masiva de alcaldes en Francia, una alerta para la democracia

Francia hoy

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 17:48


Un fenómeno inédito en Francia envuelve las elecciones municipales que tienen lugar el 15 y 20 de marzo: la renuncia masiva de alcaldes. 2189 dimitieron de sus cargos entre 2020 y 2025. Según el estudio realizado por el Centro de Investigaciones Políticas Cevipof y la Asociación de Alcaldes de Francia (AMF), esta ola de dimisiones de alcaldes revela la fragilidad del cargo y las dificultades para ejercerlo. ¿Cómo explicar este fenómeno? Escuchen el reportaje de Angélica Perez ►►►Para escuchar el reportaje sonoro, hacer click en el ícono play►►► La pesquisa realizada por el Cevifof, laboratorio de investigación política de la facultad de Science Po, y la Asociación de alcaldes de Francia (AMF) condujo a un hallazgo preocupante para la salud de la democracia local: De los 35 mil alcaldes municipales elegidos para el mandato 2020-2026, más de uno renunció cada día durante ese sexenio. “Para mí, esto no es indicativo de una democracia municipal en crisis. Es indicativo de la gran dificultad que supone comprometerse durante un periodo muy largo con unas funciones un tanto invisibles, en la sombra”, afirma Martial Foucault, director del estudio. El investigador y los estudiantes a su cargo pusieron la lupa en la demcracia local, fueron departamento por departamento del país, devoraron las páginas de la prensa regional y entrevistaron a los protagonistas buscando las razones que motivaron esa ola de dimisiones. Dificultad para crear consenso “La primera causa de dimisiones son los desacuerdos, las disensiones y los conflictos dentro del consejo municipal. Una vez elegidos los alcaldes, deben trabajar con su equipo y descubren que no siempre están de acuerdo. Y eso lleva a muchos concejales a dimitir”, explica Foucault. La renuncia de los concejales se traduce en falta de quorum y, en consecuencia, lleva a organizar nuevas elecciones. El ajedrez político cambia radicalmente: “el alcalde tendrá que enfrentarse  a sus antiguos compañeros, que antes estaban con él y ahora se le opondrán. A menudo, el alcalde sale derrotado. Tras esta derrota, prefiere dimitir antes que estar solo en la oposición dentro del concejal municipal”, explica el investigador. 31% %, es decir un tercio del total de las renuncias, estuvieron motivadas en la dificultad del alcalde para construir consenso en el consejo municipal a fin de sacar adelante los proyectos a los que se comprometió. El profesor subraya que “Ningún alcalde tiene un poder innato para crear consenso. Eso es algo que se aprende, que requiere mucho diálogo e intercambio. Hay que convencer a los miembros de una mayoría de que, en ciertos temas, hay que llegar a compromisos”. Renuncias pactadas La segunda causa la ola de renuncias concierne a alcaldes reelectos en 2020 que previamente a las votaciones habían tomado la decisión de retirarse una vez estuvieran ejerciendo su nuevo mandato. ¿Por qué? La investigación observó que se trata de alcaldes que ya habían ejercido tres o cuatro mandatos y no deseaban uno más. Pero no había candidatos voluntarios. Entonces decidieron aceptar con la condición de retirarse a mitad de mandato. “Desde mi punto de vista, es una organización que plantea un problema democrático, porque significa que los votantes no son convocados a nuevas elecciones. Es un acuerdo interno. A menudo, los ciudadanos lo saben, pero a veces no”. La salud de los acaldes, tercera causa 13% de los alcaldes dejaron sus cargos en el último sexenio por problemas de salud física y mental. “El promedio de edad de los alcaldes en Francia es de 60 años. Hay alcaldes muy mayores que enfrentan problemas de salud. Y algunos prefirieron renunciar para cuidarse o tratarse”, explica el director del estudio. La fatiga moral y mental fue la otra causa de estas renuncias: “Observé que los alcaldes utilizan palabras que nunca usaban. Se habla, al igual que en el mundo laboral, del agotamiento de los alcaldes, de cansancio, de fatiga", dice Foucault. “No es tanto la función en sí misma, sino la acumulación de responsabilidades y de organización de vida que les impide seguir siendo la persona a la que siempre se puede recurrir y siempre está dispuesta a responder”, precisa.  Electos en confinamiento para gestionar la crisis Las municipales francesas de 2020 se dieron en condiciones inéditas y caóticas. En pleno pánico por el coronavirus y con una abstención que batió récords, 90 por ciento de los alcaldes fueron elegidos en primera vuelta el 15 de marzo. Al día siguiente, el presidente de Francia Emmanuel Macron le anunció al país "Estamos en guerra contra un enemigo invisible". Y decretó el primer confinamiento.    Efecto inmediato: Los equipos municipales que ganaron esas elecciones no pudieron celebrar su victoria. “La celebración presencial es un primer momento importante porque van a estar juntos durante seis años para gobernar una ciudad. Y al día siguiente, hay que ponerse manos a la obra ”, estima el profesor universitario Martial Foucaut. En este caso, no pudieron empezar a trabajar porque fue imposible constituir los consejos municipales pues, para ello, hay que estar presente físicamente. “Fueron los alcaldes aún en ejercicio, algunos de ellos derrotados en las urnas, los que tuvieron que gestionar los asuntos hasta septiembre y, por lo tanto, durante seis meses, los consejos municipales no pudieron cohesionarse como equipo” Para el director de la investigación, esta situación tuvo repercusiones en la dinámica del colectivo durante estos seis años. “Creo que las condiciones en las que comenzaron tuvieron un impacto en este fenómeno de dimisiones. Porque renunciaron alcaldes, pero también miles de concejales municipales”. Se trata, pues, de alcaldes y consejeros municipales que habían tenido tenido que gestionar la crisis sanitaria y económica generada con la epidemia del coronavirus. “Muchos alcaldes estaban descontentos con la falta de reconocimiento del Ejecutivo, del primer ministro, del presidente de la República. Consideran que siempre han respondido a las solicitudes para gestionar las crisis, pero que cuando estas terminan, se ignoran sus reivindicaciones. Los alcaldes se dicen: «Los franceses confían en nosotros. ¿Puede el Estado, el ejecutivo, en sus declaraciones públicas, confiar también en nosotros? Ahí es donde existe un malestar bastante fuerte” . Perfiles de comunas y alcaldes La red administrativa francesa esta compuesta por 35 mil comunas. Un numero enorme. Para hacerse una idea: El 45 % de las comunas de Europa están en Francia. El estudio encontró que el fenómeno de las renuncias en masa de alcaldes y consejeros municipales se concentró en comunas grandes y medianas que cuentan con tres mil a cinco mil habitantes y entre 25 y 30 consejeros La investigación también observó que los alcaldes que renunciaron durante el mandato 2020-2026 eran pensionados, alrededor de los 66 años de edad, sin distinción de género, y que habían ejercido al menos una vez el cargo. Un perfil que se ajusta al de diputados, senadores o consejeros regionales. Y, sin embargo, no se presenta casi ninguna renuncia de estos cargos que también ejercen un poder de representación.    “Para mí, la cuestión no es tanto el tamaño de los municipios, sino la forma en que se ejerce y se practica la democracia local”, asegura el director de la investigación. Según él, la explicación de que las dimisiones afecten sobre todo a los alcaldes radica en una práctica del poder. “Creo que eso es lo importante, porque entre las decenas de alcaldes a los que he entrevistado hay un sentimiento muy fuerte de decepción y ninguno está contento con dimitir. No he conocido a ninguno que diga que ahora la vida va a ser maravillosa porque ya no es alcalde. Hay una constatación de fracaso y, a veces, introspección. Y además están muy apegados a su municipio”. Soledad, falta de medios y de formación   El peso de la responsabilidad de gestionar prácticamente solos su comuna, la falta de medios y la agresividad de los habitantes hicieron insostenible el mandato para los alcales de pueblos pequeños.   Durante los años que lleva investigando la democracia local, Foucault ha podido constatar que el alcalde de los municipios pequeños no cuenta con el apoyo de colaboradores o funcionarios territoriales. “A menudo está solo con un secretario o una secretaria de la alcaldía, dos o tres días a la semana. Y se le pide que domine el código de urbanismo, el código medioambiental, el código general de las colectividades territoriales, las cuestiones patrimoniales y de policía administrativa”. Si el alcalde no se ha preparado en el pasado -por ejemplo, como concejal, - y si no cuenta con ayuda, se encuentra en un mundo totalmente nuevo y se siente perdido. “Puede parecer sorprendente, pero los alcaldes no están formados para desempeñar esta función. Algunos son agricultores, otros profesores, responsables de una asociación etc, que se comprometen con un proyecto en el que creen firmemente para transformar su pequeña o gran ciudad. Y de repente, se les dice: has ganado las elecciones, ahora eres alcalde”. Trabajo de día, mandato de noche El cine francés ha contribuido a la representación del alcalde municipal como alguien a quien la gente cruza en la calle, en las fiestas comunales, en su despacho, una suerte de personaje ambulante siempre disponible. Otra es la realidad de las comunas de hoy en Francia “Esta representación casi campechana de los alcaldes, ha cambiado mucho. La realidad es que gran parte de los alcaldes de los municipios no pasan el día en su alcaldía porque la mayoría suelen tener una actividad profesional paralela”, afirma Foucault. Y explica que se dedican al cargo o muy temprano en la mañana, hasta las 8:30 a.m., y luego tienen su trabajo, o bien muy tarde por la noche. O los sábados en la mañana. Algunos acaldes jubilados pueden dedicarse más tiempo, pero no están permanentemente en la alcaldía. “Son momentos en los que no se encuentra con los ciudadanos de su municipio. Desde hace diez años, les pregunto por el número de horas que consagran a su cargo de alcalde, sobre todo en los municipios muy pequeños de menos de mil habitantes, y me responden que dedican entre 25 y 30 horas semanales. Yo observo la hora a la que responden a mis encuestas: Diez, once, doce de la noche. Cuando se tiene un trabajo aparte, la función de alcalde, se ejerce en la noche. Es un trabajo en la sombra. Esa es la gran dificultad para muchos alcaldes, pensar que es un día sin fin, un día que va a durar seis años”.  La confianza en el electorado Los franceses aún tienen confianza en sus alcaldes. También hay que preguntarse por la confianza de los acaldes en sus ciudadanos, puntualiza el investigador. “Eso puede ser un elemento que modifique la relación de los representantes electos con el poder, intentando quizá aceptar que se han equivocado en un diagnóstico o en las prioridades, buscando instrumentos, como referéndums de iniciativa local, consultas, en fin, más participación, que permitan a los alcaldes aceptar que no siempre tienen las ideas adecuadas.y que las buenas ideas pueden provenir de los ciudadanos” Según Foucault, si los alcaldes municipales “logran poner en práctica las demandas más importantes de los ciudadanos, se crea una sensación social de felicidad inconmensurable. Y estos logros deben ser mucho más importantes que todos los problemas reales relacionados con el ejercicio de su función”. El investigador del Cevipof concluye que si existe una formación  para ser alcalde y otra manera de construir el consenso político, se puede reducir el fenómeno de las renuncias masivas de alcaldes en el nuevo mandato 2026-2032

Les interviews d'Inter
"Les peurs débordent et envahissent tous les secteurs de la vie sociale et individuelle", selon Antoine Bristielle

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 23:04


durée : 00:23:04 - L'invité de 8h20 - par : Ali Baddou - D'où viennent nos peurs et que disent-elles de notre société ? Anne Muxel, directrice de recherche au CNRS et chercheuse au Cevipof et Antoine Bristielle, docteur en science politique et directeur de l'Observatoire de l'opinion de la Fondation Jean-Jaurès, ont étudié les peurs des Français. - invités : Antoine Bristielle, Anne MUXEL - Antoine Bristielle : Chercheur en science politique, directeur de l'observatoire de l'opinion de la fondation Jean Jaurès, Anne Muxel : Sociologue et politologue française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Décryptage
Gauche, droite: le retour de la violence?

Décryptage

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 19:30


C'est une question qui se pose depuis le meurtre d'un militant d'extrême droite, à Lyon, le 14 février 2026. Quentin Deranque a été battu à mort par des hommes masqués et encagoulés. Parmi les sept personnes mises en examen pour meurtre ou complicité de meurtre, se trouvent des militants du mouvement antifasciste La Jeune Garde. Samedi dernier (21 février 2026) 3 000 personnes ont marché à Lyon derrière une banderole, tenue par des militants de l'ultra-droite. Est-ce un drame isolé ou un signe d'une plus grande violence dans le pays ? Est-ce une impression liée aux propos parfois brutaux de certaines personnalités politiques ? Alors que les extrêmes sont bien placées dans les sondages, à deux semaines et demi des municipales, et à 14 mois de l'élection présidentielle. Avec : - Antoine Marie, chercheur au Cevipof en psychologie politique, auteur de l'article « Meurtre de Quentin Deranque : quels mécanismes conduisent à la violence politique ? », paru sur le site The Conversation  - Erwan Lecoeur, sociologue, spécialiste de l'extrême droite. Chercheur associé au laboratoire Pacte. 

Idées
Avec Alain Duhamel, soixante ans de vie politique française nous contemplent

Idées

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 42:23


Dans IDÉES, cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit le vétéran du journalisme politique, Alain Duhamel, pour un conversation vivante émaillée d'anecdotes. Avec son dernier livre en date « Les Politiques. Portraits et croquis », Alain Duhamel, un observateur exigeant, toujours aussi présent à la télévision, comme il le fut dans les décennies précédentes, se nourrit de plus de cinquante ans d'analyse du pouvoir afin de brosser le portrait de figures d'hier et d'aujourd'hui qui façonnent la vie politique française. Il faut le voir en parler, l'œil vif et pétillant avec une gourmandise que le temps n'a pas altérée. L'ouvrage rassemble environ soixante personnalités, de Marine Le Pen à Gabriel Attal, de Gérald Darmanin à Jordan Bardella, mais aussi des acteurs plus institutionnels comme François Bayrou ou Sébastien Lecornu. Le journaliste, homme de culture, qui a la mémoire longue, convoque également de grandes figures de la Vè République — Raymond Barre, Michel Debré, Simone Veil, Robert Badinter, Alain Peyrefitte — afin de mettre en perspective les ressorts du pouvoir actuel. Cette articulation entre hier et aujourd'hui constitue l'un des intérêts de l'ouvrage. Les portraits incisifs, parfois vachards, ne sont jamais dénués d'humanisme, un mot-clé pour comprendre le regard d'Alain Duhamel sur les acteurs de la « comédie du pouvoir » chère à Françoise Giroud. Cet esprit vif croque ses sujets avec une causticité élégante, cherchant moins à régler des comptes qu'à dévoiler les mécanismes, les contradictions et les tempéraments qui façonnent les politiques qui, doit-on le souligner, sont avant tout des êtres humains. Alain Duhamel s'attache donc à révéler ce qui se cache derrière les postures médiatiques, les discours convenus ou les stratégies de communication. La publication du livre s'inscrit, on le sait, dans un moment de forte défiance envers les institutions, Alain Duhamel l'évoque dans l'émission, à l'occasion de la dernière étude du CEVIPOF, le Centre d'étude de la vie politique de Sciences Po, qui met en relief ce que l'on pourrait appeler une aversion des Français pour la politique et le personnel politique. « Dans les temps aussi troublés qu'actuellement, les politiques ressemblent plus à des boucs émissaires qu'à des uniques coupables », écrit-il dans l'introduction du livre. Alain Duhamel apparaît comme un observateur dont la longévité lui permet de comparer les générations politiques, d'identifier les permanences ou les ruptures, de replacer les trajectoires individuelles dans une histoire longue ; « avec toute la liberté d'une longue expérience qui s'achève ». « Les politiques. Portraits et croquis », publié aux Éditions de l'Observatoire.   Programmation musicale - ‎Zela Margossian Quintet - Forecast - ‎Red Garland - Long Ago and Far Away - ‎Ryo Fukui - I Want to Talk About You.

Idées
Avec Alain Duhamel, soixante ans de vie politique française nous contemplent

Idées

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 42:23


Dans IDÉES, cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit le vétéran du journalisme politique, Alain Duhamel, pour un conversation vivante émaillée d'anecdotes. Avec son dernier livre en date « Les Politiques. Portraits et croquis », Alain Duhamel, un observateur exigeant, toujours aussi présent à la télévision, comme il le fut dans les décennies précédentes, se nourrit de plus de cinquante ans d'analyse du pouvoir afin de brosser le portrait de figures d'hier et d'aujourd'hui qui façonnent la vie politique française. Il faut le voir en parler, l'œil vif et pétillant avec une gourmandise que le temps n'a pas altérée. L'ouvrage rassemble environ soixante personnalités, de Marine Le Pen à Gabriel Attal, de Gérald Darmanin à Jordan Bardella, mais aussi des acteurs plus institutionnels comme François Bayrou ou Sébastien Lecornu. Le journaliste, homme de culture, qui a la mémoire longue, convoque également de grandes figures de la Vè République — Raymond Barre, Michel Debré, Simone Veil, Robert Badinter, Alain Peyrefitte — afin de mettre en perspective les ressorts du pouvoir actuel. Cette articulation entre hier et aujourd'hui constitue l'un des intérêts de l'ouvrage. Les portraits incisifs, parfois vachards, ne sont jamais dénués d'humanisme, un mot-clé pour comprendre le regard d'Alain Duhamel sur les acteurs de la « comédie du pouvoir » chère à Françoise Giroud. Cet esprit vif croque ses sujets avec une causticité élégante, cherchant moins à régler des comptes qu'à dévoiler les mécanismes, les contradictions et les tempéraments qui façonnent les politiques qui, doit-on le souligner, sont avant tout des êtres humains. Alain Duhamel s'attache donc à révéler ce qui se cache derrière les postures médiatiques, les discours convenus ou les stratégies de communication. La publication du livre s'inscrit, on le sait, dans un moment de forte défiance envers les institutions, Alain Duhamel l'évoque dans l'émission, à l'occasion de la dernière étude du CEVIPOF, le Centre d'étude de la vie politique de Sciences Po, qui met en relief ce que l'on pourrait appeler une aversion des Français pour la politique et le personnel politique. « Dans les temps aussi troublés qu'actuellement, les politiques ressemblent plus à des boucs émissaires qu'à des uniques coupables », écrit-il dans l'introduction du livre. Alain Duhamel apparaît comme un observateur dont la longévité lui permet de comparer les générations politiques, d'identifier les permanences ou les ruptures, de replacer les trajectoires individuelles dans une histoire longue ; « avec toute la liberté d'une longue expérience qui s'achève ». « Les politiques. Portraits et croquis », publié aux Éditions de l'Observatoire.   Programmation musicale - ‎Zela Margossian Quintet - Forecast - ‎Red Garland - Long Ago and Far Away - ‎Ryo Fukui - I Want to Talk About You.

Répliques
Qui murmure à l'oreille de Trump ?

Répliques

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 52:05


durée : 00:52:05 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Autour de Donald Trump gravite une nébuleuse d'intellectuels et d'entrepreneurs qui entendent dépasser la démocratie libérale. Qui sont les néoréactionnaires ? Quelle est leur influence réelle à la Maison Blanche ? - réalisation : Alexandra Malka - invités : Laure Mandeville Journaliste au Figaro; Arnaud Miranda docteur en théorie politique et chercheur associé au CEVIPOF

C dans l'air
Quentin : une manif et des enjeux politiques - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 62:07


C dans l'air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.Depuis la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon samedi dernier, à l'issue d'une rixe entre militants d'extrême-droite et militants antifascistes, le climat politique s'est brusquement tendu.La France Insoumise est pointée du doigt. La radicalité de ton du mouvement est, selon ses adversaires, responsable de la violence du débat public. Une violence dans les mots qui trouve d'après eux un écho dans ces affrontements de rue. L'association de LFI à l'organisation antifasciste la Jeune Garde alimente ces critiques.Plusieurs partis appellent désormais à établir un cordon sanitaire autour du mouvement en vue des élections municipales à venir. Le PS a annoncé hier qu'il n'acceptera que dans de "rares" cas des rapprochements avec LFI lors du second tour de ces élections.De l'autre côté de l'échiquier politique, le Rassemblement national de Jordan Bardella espère tirer profit de cette séquence pour poursuivre sa normalisation.Car lors du second tour de la dernière élection présidentielle, le barrage républicain avait privé son parti de victoire. Le Medef, principale organisation patronale du pays, avait appelé à ce barrage. Les cadres du parti avaient alors identifié l'hostilité des milieux d'affaire comme l'une des dernières barrières à lever pour accéder au pouvoir. Depuis, les rendez-vous entre chefs d'entreprise et représentants du RN, autrefois tabous, se multiplient. Des rencontres qui en disent autant sur la volonté du patronat de séduire le RN que sur l'évolution du programme économique du parti. Mais si le RN se targue de ces rendez-vous avec les dirigeants de grands groupes, peu parmi ces derniers les confirment officiellement. Signe que le parti demeure un épouvantail pour l'élite économique.Experts :Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOFJÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France

C dans l'air
Ces penseurs qui inspirent Trump en secret.

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 11:35


C dans l'air l'invité du 20 février 2026 avec Arnaud Miranda, docteur en théorie politique associé au CEVIPOF, le Centre de recherches politiques de Sciences, est notre invité ce soir.Il vient de publier "Lumières sombres. Comprendre la pensée néoréactionnaire", aux éditions Gallimard dans la nouvelle collection Bibliothèque de Géopolitique dirigée par le Grand Continent.Peter Thiel, Curtis Yarvin, Nick Land... Ces trois penseurs sont peu connus du grand public et pourtant ils appartiennent à un mouvement intellectuel particulièrement influent auprès de Donald Trump depuis son retour au pouvoir : la "néoréaction". Ces idéologues de droite radicale inspirent au Président des Etats-Unis ses projets les plus sombres comme ce fut le cas de Yarvin avec sa "Riviera du Moyen-Orient". Ce dernier a également théorisé la nécessité d'un coup d'Etat monarchique pour mettre fin à la démocratie.Peter Thiel a quant à lui été l'un des premiers entrepreneurs de la Silicon Valley à soutenir Trump et est désormais très proche de J.D. Vance, vice-président des États-Unis et potentiel successeur de Donald Trump à la Maison Blanche.

C dans l'air
Quentin : une manif et des enjeux politiques. - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 6:05


C dans l'air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.Experts :Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOFJÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France

C dans l'air
Municipales: les Français reprennent la parole - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 62:47


C dans l'air du 3 février 2026 - Budget adopté, qui va payer ?Fin du marathon budgétaire. Après l'échec, hier, des ultimes motions de censure déposées par la gauche, à l'exception des socialistes, et par l'extrême droite, la loi de finances pour 2026 est considérée comme définitivement adoptée. En dépit de sa promesse d'y renoncer, Sébastien Lecornu aura dégainé trois 49.3 (sur la partie recettes, la partie dépenses, puis le texte définitif) pour faire passer sans vote le texte, négocié avec le socle commun et les socialistes, sur lequel les députés ne sont pas parvenus à s'accorder. Encore quelques jours, le temps que le Conseil constitutionnel l'analyse et en retire les articles non conformes à la Constitution, et il sera promulgué. Le budget 2026 devrait entrer en vigueur autour du 10 février.Ainsi s'achève une longue séquence entamée dès le 15 juillet 2025, lorsque le Premier ministre d'alors, François Bayrou, avait avancé de premières pistes. Plus de deux cents jours de discussions, de débats électriques et de tractations ont suivi. Alors, quel est le contenu du budget 2026 ? La copie initiale envisageait de réduire le déficit public à 4,7 % du PIB en 2026, contre 5,4 % du PIB en 2025. Il prévoit finalement un déficit public de 5 %, à hauteur de 131,9 milliards d'euros. Impôts, taxes, économies… Quelles sont les principales mesures ? Qui sont les gagnants et les perdants ?La séquence politique autour du vote du budget 2026 laisse des traces sur la cote de popularité des principales formations politiques et de leurs représentants. Alors que la campagne des municipales débute, un sujet s'impose. Sur le terrain, les candidats vont à la rencontre des Français et un thème est au cœur des préoccupations : le logement. Il s'agit du poste de dépense qui pèse le plus sur leur pouvoir d'achat et qui a le plus augmenté ces dix à quinze dernières années.« Tous les signaux sont au rouge », alerte ces derniers jours la Fondation pour le logement, qui dépeint, dans son dernier rapport, 2025 comme une année noire, avec près d'un million de personnes sans logement personnel en France. Parmi elles, environ 350 000 sont sans domicile ou hébergées en structures d'urgence, dont 40 000 vivent à la rue, tandis que 600 000 personnes sont contraintes d'être hébergées chez des tiers. Plus de 900 décès de personnes sans-abri ont été recensés en 2025. Au total, 4,2 millions de personnes sont aujourd'hui sans logement ou mal logées en France. À ce chiffre s'ajoutent 12,3 millions de personnes fragilisées par la crise du logement : ménages en impayés de loyers, victimes de la précarité énergétique, situations de surpeuplement ou logements inadaptés au handicap.« On n'avait jamais connu de telles tensions sur le front du mal-logement et de la pauvreté », a déclaré Christophe Robert, délégué général de la Fondation, dénonçant une réponse politique « très en deçà des besoins ». Selon lui, l'année 2025 s'est achevée « comme elle avait commencé : sans budget, dans l'instabilité politique et l'illisibilité de l'action gouvernementale ». La Fondation appelle également à la mobilisation des élus locaux pour enrayer une « spirale inquiétante ».Les situations varient selon les territoires, mais aucun n'est épargné. À Paris, l'habitat prend déjà une place centrale dans la campagne, avec des propositions très opposées, à gauche comme à droite.Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- FANNY GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- MATHILDE SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises

C dans l'air
Municipales: les Français reprennent la parole - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 6:56


C dans l'air du 3 février 2026 - Budget adopté, qui va payer ?Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- FANNY GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- MATHILDE SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises

Les matins
Un an de chaos à la Maison Blanche : où Trump veut-il mener l'Amérique ?

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 39:44


durée : 00:39:44 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Un an après la seconde investiture de Donald Trump, bilan avec Arnaud Miranda, qui publie "Les Lumières sombres. Comprendre la pensée néoréactionnaire" chez Gallimard et Christine Ockrent, qui publie "Trump de A à Z, un premier dictionnaire" chez Denoël. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Arnaud Miranda docteur en théorie politique et chercheur associé au CEVIPOF ; Christine Ockrent Journaliste et productrice de l'émission "Affaires étrangères" sur France Culture

C dans l'air
Agriculteurs, budget: le retour des blocages? - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 6:33


C dans l'air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pressionNos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro

C dans l'air
Agriculteurs, budget: le retour des blocages? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 63:19


C dans l'air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pressionLa semaine s'annonce compliquée pour le Premier ministre, alors que les discussions sur le budget 2026 restent très tendues et que deux motions de censure ont été déposées, l'une par le Rassemblement national, l'autre par La France insoumise. Les deux sont liées à la signature du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur. Malgré le vote négatif de la France, la colère agricole persiste. Après une semaine de mobilisation, les actions coups de poing se poursuivent dans l'Hexagone, tandis que des tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs sont entrés dans Paris ce mardi et se sont positionnés devant l'Assemblée nationale. Ces derniers ont échangé avec des parlementaires avant d'être reçus à 14 h à Matignon.Autre dossier sur le bureau du Premier ministre : le projet de loi de finances, dont l'examen reprend ce mardi à l'Assemblée nationale. Avec, comme en octobre, toujours les mêmes points d'achoppement, le même risque d'aboutir à un rejet du texte et la question d'un recours au 49.3 relancée. « Rien n'est exclu », a répété mardi la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, à propos du 49.3 ou des ordonnances, ces textes édictés par le gouvernement sans l'aval du Parlement. Plusieurs responsables, à l'image de l'ancien président socialiste François Hollande ou de l'ex-Premier ministre LR Michel Barnier, pressent le gouvernement d'abréger les débats en recourant rapidement à cet outil, qui lui permet de faire adopter un texte sans vote, mais l'expose à une motion de censure. Signe de fébrilité ? L'exécutif a agité vendredi dernier la menace d'une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, faisant savoir qu'il se préparait à des législatives anticipées en même temps que les municipales en mars.La semaine s'annonce également déterminante pour Marine Le Pen et le Rassemblement national, avec l'ouverture ce mardi du procès en appel de l'affaire des assistants parlementaires européens du parti. En première instance, l'ancienne présidente du FN a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire pour détournement de fonds publics. Le tribunal avait décrit « un système organisé » pour rémunérer des collaborateurs du parti avec l'argent du Parlement européen. Les fonds détournés ont été évalués à plus de 4,4 millions d'euros entre le 1er juillet 2004 et le 15 février 2016. Vingt-cinq prévenus étaient sur le banc des accusés : tous ont été condamnés et la moitié a fait appel.Ce procès en appel va durer un mois et la décision est attendue avant l'été. L'enjeu politique et juridique est colossal. En cas de nouvelle condamnation, Marine Le Pen a affirmé en novembre dernier qu'elle ne se présenterait « évidemment pas » à l'élection présidentielle, laissant la voie libre à une candidature du président du RN, Jordan Bardella.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro

Le Nouvel Esprit Public
Le grand vide des partis politiques / Où va la « doctrine Donroe » ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 69:11


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 11 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE GRAND VIDE DES PARTIS POLITIQUESLe système institutionnel français, organisé pour structurer une alternance entre deux blocs, fonctionne désormais avec trois forces irréconciliables. Résultat : aucune majorité stable, aucun mandat clair et la porte ouverte à la démagogie puisque personne n'est responsable. Tandis que le Parlement s'enlise, l'exécutif temporise, l'opinion se lasse. Cette résignation est liée à une fatigue démocratique, sur fond de décomposition politique, dont l'Assemblée nationale fragmentée est le reflet. Fin décembre, le Cevipof et l'Obsoco (Observatoire société et consommation) ont publié les résultats d'une enquête réalisée par l'Ifop : « Priorités françaises ». Les Français ne placent plus en tête de leurs priorités le pouvoir d'achat ou l'inflation mais le fonctionnement du système politique. L'enquête montre une délégitimation personnelle du chef de l'État, une remise en cause institutionnelle et un rejet de la classe politique. Les Français ont des mots très durs et parlent des responsables politiques comme d'une « caste » dénoncée notamment pour sa « surdité ». La mobilisation agricole fait écho à ce désarroi de l'opinion face à un pouvoir qu'il juge « autoritaire ». Selon un sondage Ipsos/Cevipof, 34% des Français pensent que « d'autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie ».Au très fort degré de défiance dont souffrent aujourd'hui l'exécutif et le Parlement s'ajoute la difficulté qu'éprouvent les partis de gouvernement à apporter une réponse crédible aux bouleversements en cours : déclin démographique, réchauffement climatique, extrême vulnérabilité du continent européen face au retour des tensions militaires et commerciales, révolution de l'intelligence artificielle. La politique se limite de plus en plus à la gestion, la France paraît privée de récits fédérateurs, observe le politologue Brice Soccol qui rappelle que pendant des décennies, la vie politique française s'est structurée autour de visions du monde fortes : le progrès, la révolution, la nation, l'État-providence, la lutte des classes, la justice sociale … Aujourd'hui, ni la gauche de gouvernement ni la droite classique ne racontent plus d'histoire. Elles administrent, ajustent, corrigent. Leur horizon s'est rétréci au calendrier budgétaire et parlementaire amplifié par la dissolution ratée de 2024. Engluées dans leurs divisions internes et leurs obsessions du casting présidentiel, les forces politiques ne parviennent pas à structurer le débat public avec de nouvelles idées, à dessiner des raisons d'espérer. Si mercredi, le président des Républicains, Bruno Retailleau a présenté des mesures économiques pour encourager le travail, elles ont un air de déjà-vu. Dans la perspective desPrésidentielles de 2027, alors que les partis protestataires – le Rassemblement national et La France Insoumise sont quasiment en ordre de marche, le grand flou règne du côté des partis de gouvernement, tant sur le candidat, les programmes que sur le mode de désignation. Un grand flou sur un grand vide.OÙ VA LA « DOCTRINE DONROE » ?Avec l'enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à l'aube du 3 janvier, Donald Trump entend désormais régir l'ensemble du continent américain et avoir la main sur l'« hémisphère occidental », mis au service de la prospérité et la sécurité des États-Unis. Des élections au Vénézuéla ne semblent à ce stade pas à l'ordre du jour : « nous attachons de l'importance à la démocratie. Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a précisé le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Les États-Unis réactivent ainsi la doctrine Monroe de 1823 selon laquelle l'hémisphère occidental devait être la chasse gardée exclusive de Washington.La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis publiée en novembre dernier se réfère explicitement à ce précédent, tandis que la presse américaine l'a déjà baptisée « doctrine Donroe », condensé de Donald et Monroe. Les autres pays de la région, qu'ils soient amis comme le Mexique ou ennemis comme Cuba, ont été mis en garde : ils devront coopérer avec les Etats-Unis ou en subir les conséquences. Les gouvernements latino-américains de gauche, comme celui du Brésil, se sont déclarés particulièrement alarmés par la violation de la Charte des Nations unies. Ceux de droite, comme celui d'Argentine se sont montrés plus favorables. Ceux d'autres régions du monde, notamment en Europe, ont plaidé en faveur de la stabilité.Sur la « liste des envies » de Trump figurent également le Canada, le canal de Panama, et le Groenland. Dès le lendemain de l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump est revenu sur l'idée d'annexer le Groenland, jugeant qu'il « nous le faut absolument, pour des raisons de sécurité nationale ». Cette sortie a déclenché de nombreuses protestations des Européens. La Première ministre danoise en a été réduite à invoquer l'article 5 de l'Otan pour protéger le royaume contre … le leader de l'Otan. Les Européens semblent pris au dépourvu par l'accélération des événements. La doctrine Donroe marque le retour explicite d'un monde où l'appartenance à une sphère d'influence l'emporte sur la souveraineté. Une sphère d'influence américaine extensible bien au-delà du continent américain : en mars 2025 Donald Trump avait ordonné une campagne de frappes contre les rebelles Houthi au Yémen, en juin contre les installations nucléaires iraniennes et en décembre au Nigéria contre des militants du groupe Etat islamique. Le président américain menace de nouveau d'intervenir en Iran si la répression des manifestations se poursuit. Il confiait vendredi au New York Times, « je n'ai pas besoin du droit international » assurant que sa « moralité » est son unique limite pour agir dans le monde.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cultures monde
Jeux vidéo, une passion mondiale : Quand la guerre se joue

Cultures monde

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 57:54


durée : 00:57:54 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Des plages du Débarquement à la Lune, en passant par l'Ukraine, de nombreux jeux vidéo proposent de rejouer des conflits réels ou fictifs. Blockbusters comme productions à petit budget ne sont pas dénués de discours politique et peuvent être instrumentalisés à des fins de propagande. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Antony Dabila chercheur associé au Cevipof et à l'Institut d'Etudes de Stratégie et de Défense (Lyon-III-Jean Moulin); Olivier Mauco créateur de jeux vidéo et chercheur en sciences politiques, enseignant à l'Université Paris-Dauphine en économie du jeu vidéo, fondateur de l'Observatoire Européen des Jeux Vidéo ; Dimitri Megherbi philosophe, chercheur spécialisé dans l'analyse des jeux vidéo et le cinéma, chargé de cours à Sorbonne Nouvelle

Du grain à moudre
Faut-il intégrer les animaux à notre communauté politique ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 37:57


durée : 00:37:57 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - En 2022, dans le monde, plus de 2050 milliards d'animaux ont été tués pour l'alimentation humaine d'après l'association L214. Le courant antispéciste cherche notamment à changer notre sentiment de supériorité qui nous amène à faire souffrir chaque jour des êtres sensibles. - invités : Victor Duran-Le Peuch Créateur et animateur du podcast "Comme un poisson dans l'eau"; Réjane Sénac Directrice de recherche CNRS au Cevipof et enseignante à Sciences Po; Ariane Nicolas Journaliste à Philosophie Magazine, essayiste et autrice

C dans l'air
Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droite - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 7:58


C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteNos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point 

C dans l'air
Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droite - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 64:39


C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l'Assemblée nationale. Jusqu'au bout, l'issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s'est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l'article 49-3 et d'obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d'opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu'au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l'abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d'être utile » et l'on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l'enveloppe allouée à l'Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d'alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale en vue d'une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l'État pour 2026 va de nouveau faire l'objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d'un budget de l'État d'ici au 31 décembre », jugeant que c'était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l'Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l'a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d'une réunion au Sénat.Alors que l'examen des textes budgétaires pour l'an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n'importe quoi (qu'il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l'économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l'élargissement de la dette : réduire le taux d'épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d'un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point 

C dans l'air
Lecornu : trois jours pour éviter le crash - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 63:49


C dans l'air du 6 décembre 2025 - Lecornu : trois jours pour éviter le crashLa fin du calvaire budgétaire pour le gouvernement ? Les députés ont adopté hier en deuxième lecture la partie consacrée aux recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, par 166 voix pour et 140 voix contre. Ce vote ouvre la voie à une adoption du texte d'ici à la fin de l'année. Si ce premier vote est un soulagement pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, il n'est pas synonyme de la fin de l'épreuve. Mardi, l'Assemblée devra en effet se prononcer sur l'ensemble du PLFSS. Et l'issue est tout sauf certaine. L'incertitude est d'autant plus grande qu'Edouard Philippe, leader du groupe Horizons, jusqu'alors allié du gouvernement, n'a pas appelé à voter pour la partie recettes. Le gouvernement est parvenu à enregistrer une première victoire, mais qu'en sera-t-il mardi ?D'autant qu'hier, plusieurs mesures d'économies présentées ont été rejetées, en particulier le doublement des franchises médicales. Si beaucoup de Français sont rassurés, ce sont des économies en moins, ce qui était pourtant l'objectif initial de Sébastien Lecornu. La suspension de la réforme des retraites a également été voté. Une victoire pour le PS, et un compromis très difficile à digérer pour les macronistes, qui en avaient fait un totem.Alors qu'à l'Assemblée les luttes d'influence se poursuivent, dans les enquêtes d'opinion, Jordan Bardella écrase la concurrence. Le président du RN caracole en tête de tous les sondages, ce qui n'est pas sans créer de troubles au sein même de son parti. La situation agace Marine Le Pen. La cheffe de file du mouvement est plongée dans l'incertitude à cause du jugement en appel de sa condamnation pour détournement de fonds publics. Si son inéligibilité était confirmée, la route vers l'élection présidentielle lui serait barrée. En attendant le verdict, Jordan Bardella prend la lumière et le parti commence à se faire à l'idée qu'il sera son représentant dans la course à l'Elysée.Lors d'une séance de dédicace samedi dernier à Moissac, il a été ciblé par un homme qui lui a éclaté un œuf sur la tête. Le président du RN, bien que porté dans les sondages, suscite encore du rejet d'une partie de la population.Loin des tractations politiques, les habitants des territoires ruraux sont plus que jamais confrontés à la désertification médicale. L'accès aux soins est devenu un chemin de croix tant les établissements de santé ont disparu du paysage. Pour préserver une offre de soins, des associations amènent la santé jusqu'au domicile des habitants. Une équipe de C dans l'air s'est rendue à leur rencontre. Les Français, qui n'arrivent plus à se soigner, sont très inquiets pour l'avenir de notre système de santé.Le gouvernement peut-il faire adopter le PLFSS sans passer par le 49.3 ?Jordan Bardella peut-il prendre définitivement le leadership du RN à Marine Le Pen ?Les Français doivent-il s'inquiéter pour leur santé après le vote du PLFSS ?Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges »- CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »

C dans l'air
Lecornu : trois jours pour éviter le crash - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 6:47


C dans l'air du 6 décembre 2025 - Lecornu : trois jours pour éviter le crashNos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges »- CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »

C dans l'air
Budget: c'est maintenant que tout se joue! - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 65:46


C dans l'air du 2 décembre 2025 - Budget: c'est maintenant que tout se joue!Alors que les débats sur la fiscalité font rage au Parlement, un rapport publié ce lundi par le Conseil des prélèvements obligatoires, un organisme indépendant rattaché à la Cour des comptes, jette un nouveau pavé dans la mare de la taxation du patrimoine.Dès son préambule, les experts du CPO partent d'un constat déjà largement documenté par les études économiques : le patrimoine progresse plus rapidement que les revenus, et il se concentre entre les mains de peu d'individus. Ainsi, les 10 % les plus riches détiennent 60 % du patrimoine total. Surtout, 1 % de la population détient 27 % de la richesse nationale.En réponse, ils défendent la nécessité d'une refonte globale de l'imposition du patrimoine, dont le montant total a atteint 113,2 milliards d'euros en 2024, l'un des plus élevés des pays membres de l'OCDE. Pour cela, ils mettent sur la table deux scénarios pour taxer les plus hauts patrimoines. Ces derniers proposent notamment de taxer les holdings et les liquidités qui s'y trouvent lorsqu'elles sont restées longtemps intouchées, les biens professionnels au moment de la transmission, une refonte du pacte Dutreil ou encore la création d'un impôt différentiel sur la fortune personnelle, s'inspirant du principe de l'impôt plancher défendu par Gabriel Zucman. Par ailleurs, les hauts patrimoines ne seraient pas les seuls concernés. Selon les Sages de la rue Cambon, l'épargne réglementée, c'est-à-dire les Livrets A ou les livrets de développement durable et solidaire (LDDS), devrait être réduite. Ils préconisent aussi « un rapprochement plus marqué de l'imposition des locations meublées et non meublées », ainsi qu'une « diminution des droits de mutation à titre onéreux », aussi appelés frais de notaire.Autant de pistes préconisées par le Conseil des prélèvements obligatoires qui pourraient raviver les débats alors que les discussions sur le projet de loi de financement de la Sécu recommencent ce mardi dans l'hémicycle de l'Assemblée, pour une seconde lecture. Le Premier ministre a reçu lundi, à Matignon, les responsables socialistes. À l'orée de dix jours cruciaux, chacun fait monter la pression sur l'autre. Le patron d'Horizons, Édouard Philippe, ce mardi matin, a ouvert la voie à un vote contre ou une abstention lors du bureau politique de sa formation.En décembre 2024, c'est sur le budget de la Sécu que Michel Barnier était tombé. Un an après, un vote en bonne et due forme, semble extrêmement complexe et certains commencent à évoquer l'idée d'un éventuel recours au 49.3. Mais le Premier ministre, Sébastien Lecornu, l'avait annoncé début octobre, répondant à une exigence du Parti socialiste : il n'utilisera pas l'article 49.3 de la Constitution pour faire passer les textes budgétaires à l'Assemblée nationale.Alors, le gouvernement pourrait-il finalement avoir recours à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter l'un de ses textes budgétaires ? Que se passe-t-il si l'Assemblée nationale n'adopte pas le budget ? Quelles conséquences pour les finances publiques et les entreprises ? La construction du budget 2026 inquiète nombre de chefs d'entreprise, dont certains sont confrontés à d'importants problèmes de trésorerie du fait des retards de paiement dans le secteur public, notamment du côté des collectivités territoriales. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs d'entre eux.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point  - Louis HAUSALTER - Journaliste politique – Le Figaro- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po

C dans l'air
Budget: c'est maintenant que tout se joue! - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 7:09


C dans l'air du 2 décembre 2025 - Budget: c'est maintenant que tout se joue!Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point  - Louis HAUSALTER - Journaliste politique – Le Figaro- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po