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Au sommaire de l'émission : Les partenaires sociaux se réunissent pour une dernière séance de négociation sur les nouvelles règles de l'assurance chômage, notamment concernant l'indemnisation des demandeurs d'emploi en cas de rupture conventionnelle.Le moral des patrons français s'est légèrement dégradé en février, avec une baisse de l'indice du climat des affaires publié par l'INSEE.Les épargnants ont retiré pratiquement 1,9 milliard d'euros du Livret A en janvier, en raison de la baisse successive du taux de rémunération, les poussant à se tourner vers d'autres placements comme l'assurance-vie ou la bourse.La Commission européenne annonce 40 millions d'euros d'aides pour soutenir les producteurs de vins français, ainsi que la suspension de certaines taxes sur les importations d'engrais pour aider le secteur agricole.Le groupe LVMH, dont fait partie Radio Classique, voit la famille Arnaud franchir la barre symbolique des 50% de participation dans le capital.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Yaël Mellul, ancienne avocate. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:58:55 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Quelle vision innovante pour l'agriculture de demain ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On ne le répète jamais assez, le seul qui a le pouvoir de sauver les agriculteurs (ou en tous les cas de les aider à mieux vivre), c'est bien le consommateur. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, on achète le plus souvent "en aveugle". Le combat d'Olivier Dauvers : affichons au maximum le prix payé à l'agriculteur sur les produits !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invitéé : Annie Genevard, ministre de l'AgricultureHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:56 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Le Royaume-Uni a officiellement quitté l'Union européenne il y a six ans. Les agriculteurs anglais avaient alors voté en masse pour le Brexit, à 60 %, ils dénonçaient la lourdeur réglementaire de la Politique agricole commune, rêvant d'une agriculture "libérée de Bruxelles". Qu'en est-il désormais ?
Le Salon international de l'agriculture ouvre ses portes ce samedi 21 février à Paris. Cette année, les organisateurs ont édité une charte de bonne conduite pour les politiques, afin d'éviter les tensions au sein du salon. Comment le salon de l'agriculture essaye-t-il de ne pas devenir une arène politique? On pose la question à François Pitrel, journaliste climat et environnement à BFMTV.
Dans ce deuxième épisode de Lire entre les marques, David Garbous retrouve Gaëlle Le Floch (Worldpanel by Numerator), Amandine Bigler et Bérénice Agonse pour décrypter deux piliers majeurs de la consommation responsable : Planète et Solidarité.Gaëlle partage les enseignements issus des données Worldpanel et de la nouvelle offre Conso Positive, qui permet de suivre l'évolution des promesses affichées sur les emballages… et surtout leur impact réel sur les ventes. Elle revient sur un contexte 2025 marqué par une reprise de la consommation, un Green Gap toujours présent, et des consommateurs qui veulent s'engager mais ne savent pas toujours comment.Au programme :Pourquoi le pilier Planète repart à la hausse, avec le retour en force du bio, la restructuration des enseignes spécialisées et une sensibilité croissante aux pesticides et à la décarbonation de l'assiette.Comment le pilier Solidarité explose, porté par un soutien massif aux agriculteurs et une attente forte de transparence sur la rémunération.Le rôle déterminant de l'offre en rayon : les enseignes qui structurent leur assortiment autour de ces enjeux prennent une longueur d'avance (Carrefour et son programme Act for Food en tête). Comment certaines marques accompagnent les consommateurs sur le pilier planète (qui toque), sur le pilier solidarité (d'aucy, c'est qui le patron?) ou même les 2 piliers (partenariat Monoprix x Re-belle)?Un épisode pour comprendre comment les marques peuvent rendre l'impact désirable, accessible et crédible et comment ces choix, quand ils sont assumés et pédagogiques, transforment réellement la consommation.Bonne écoute ✨ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Réservez votre place pour la Quinzaine Tinctoriale d'ArtEcoVert: https://www.patreon.com/c/artecovert/membershipSavez-vous que la couleur végétale peut transformer non seulement notre manière de voir le monde, mais aussi notre approche de l'agriculture ? Dans cet épisode captivant d'ArtEcoVert, nous avons le plaisir d'accueillir Pauline Leroux, ingénieure agronome passionnée par les plantes tinctoriales. Elle nous plonge dans l'univers fascinant des couleurs naturelles et des pratiques durables en lien avec l'agriculture teintoriale.Pauline nous présente le programme de la quinzaine de l'agriculture teintoriale d'Areco Vert, qui se déroulera du 2 au 13 mars. Cet événement met en avant les agriculteurs et les initiatives locales en France et dans les territoires d'outre-mer, illustrant ainsi l'importance de promouvoir une souveraineté locale en matière de couleur végétale. Elle partage également des anecdotes inspirantes sur les défis rencontrés dans la filière et les groupes de travail qui ont été créés pour améliorer le sourcing des plantes tinctoriales.Au fil de la discussion, Pauline souligne la richesse de la biodiversité française et les projets en cours pour valoriser les plantes tinctoriales, véritables trésors de notre patrimoine naturel. Elle nous rappelle que chaque couleur végétale porte en elle une histoire, un savoir-faire et un potentiel incroyable pour l'agriculture durable. En effet, les plantes tinctoriales ne sont pas seulement des sources de couleur, mais aussi des alliées précieuses pour un avenir plus vert.En fin d'épisode, Pauline lance un appel à l'action pour tous les agriculteurs intéressés à rejoindre ce réseau dynamique et à participer à la quinzaine. Elle invite également nos auditeurs à soutenir le podcast via Patreon, afin de continuer à explorer ensemble les merveilles de l'agriculture teintoriale et de la couleur végétale.Ne manquez pas cette occasion d'en apprendre davantage sur un sujet qui nous touche tous, car chaque geste compte dans notre quête de durabilité. Écoutez l'épisode et laissez-vous inspirer par les paroles de Pauline : "La couleur végétale est une promesse d'avenir". Belle écoute !ArtEcoVert informe et inspire celles et ceux qui veulent repenser la couleur autrement, et les accompagne dans leur transition vers une couleur plus durable — avec des témoignages concrets le jeudi
durée : 00:02:15 - France Inter sur le terrain - Fermé depuis cinq ans à cause d'une pollution aux herbicides, le captage de Clavettes pourrait rouvrir. Un accord entre la préfecture et l'agglomération de La Rochelle prévoit une zone d'interdiction de pesticides. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Sur la plaine de Bambou Mingali, agriculteurs, pêcheurs et éleveurs ont exposé leurs produits lors d'une foire dédiée au retour à la terre. Un symbole de diversification économique dans un pays encore dépendant du pétrole, mais où les producteurs dénoncent le manque de soutien de l'État. De notre correspondant à Brazzaville, Ignames, poivrons, concombres, ciboules, pastèques, poissons fumés et bœufs sont alignés sous les hangars dressés sur un parc d'exposition et de vente de 10 000 hectares. Les stands, venus des quinze départements du Congo, témoignent du dynamisme du monde rural. Présent pour annoncer sa candidature à la prochaine élection présidentielle, le chef de l'État, Denis Sassou-Nguesso, a mis en avant la relance de l'agriculture, un axe qu'il défend depuis cinq ans. Il a salué l'engagement des exploitants et assuré vouloir renforcer leur accompagnement. « Aujourd'hui, les résultats sont là. À travers tout le pays, le monde agricole s'est levé. Et nous sommes très émus », a-t-il déclaré. Des producteurs en quête de soutien Sur le terrain, le discours officiel contraste avec le ressenti de certains exposants. Jean-Bosco, à la tête d'une coopérative de développement agricole dans le département du Congo-Oubangui, dans le nord du pays, se dit « délaissé ». « Nous œuvrons avec nos propres forces et nos propres mains. Depuis près d'une décennie, nous travaillons, mais nous n'avons jamais eu l'assistance de l'État. Nous avons des agréments provisoires, les documents nécessaires pour gérer l'agriculture, mais nous n'avons jamais vu la présence de l'État », déplore-t-il. Malgré ces difficultés, certaines initiatives locales portent leurs fruits. Le groupement coopératif « La terre, notre remède », dont fait partie Bertrand Gamin Okana, a réussi à transformer l'igname de Gamboma, autrefois culture saisonnière, en production annuelle. « Avant, on pensait que l'igname ne pouvait être cultivée qu'une ou deux saisons. Nous avons essayé toute l'année, et ça donne. Alors nous avons décidé de continuer ainsi », explique-t-il. La culture se développe sans engrais spécifiques, grâce à la fertilité des sols et au climat favorable. Depuis cinq ans, le Congo expérimente la politique des zones agricoles spéciales. Mais le pays reste fortement dépendant des importations alimentaires, qui lui coûtent près de 700 milliards de FCFA par an, soit plus d'un million d'euros. À lire aussiAu Congo-Brazzaville, début de la récolte de maïs dans la zone agricole protégée de Bouansa
Dans cet extrait de l'épisode [Cuisinons plus bio #2] - Plus de bio dans les cantines scolaires, c'est possible ! , découvrez comment la Coopérative Bio d'Ile-de-France s'organise pour approvisionner de nombreuses cantines d'Île-de-France en produits bio et locaux ! Interrogé lors de notre repas à la cantine de l'École Langevin à Saint-Denis, Nicolas Hallier, directeur de la Coop Bio Ile-de-France, explique comment la restauration collective a permis de structurer ce collectif de producteurs malgré les contraintes agricoles de la région. La coopérative fournit aujourd'hui des fruits et légumes bio à la cuisine centrale de Saint-Denis, pour les repas des 71 écoles de la ville. Comment fonctionne cette coopérative, qui fournit également les magasins bio ? En quoi la commande publique, au travers la restauration collective, est-elle aujourd'hui un levier majeur pour structurer les filières bio de proximité ? Qu'est ce qui pourrait encourager d'autres collectivités à investir dans la filière bio ? Ce podcast est réalisé en collaboration avec le programme Cuisinons plus bio de l'Agence BIO.N'hésitez pas à nous laisser vos notes et commentaires sur les plateformes d'écoute. Bonne écoute !*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce soir, c'est Diane à l'animation ! Dans le Zoom, Thibault Bracq est interviewé par Alice pour nous parler du Festival Ciné Baltique. Anaïs nous parlera culture dans sa chronique actu. Ensuite, Francesca et Hugo reçoivent Jérome Martinez dans le grand entretien pour parler du mal-être des agriculteurs. Raphaël est au flash info et Gauthier à la chronique humoristique ! Animation : Diane // Réalisation : Aude // Interview : Alice, Francesca, Hugo // Flash Info : Raphaël // Chronique Actu : Anaïs // Chronique libre : Gauthier // Coordination : Aude & Jeanne
Bienvenue dans ce supplément du Grand reportage consacré aux peintures rupestres et au cannabis. À l'autre bout du continent, en Afrique australe, sa préhistoire. Encore bien cachées dans la nature, des grottes et des pierres portent les souvenirs des chasseurs cueilleurs. Il s'agit de gravures de peintures rupestres, la datation est imprécise mais on parle de milliers d'années. En 2è partie: le cannabis avec sa culture légale au Maroc, alternative à la production d'herbe, avec Matthias Raynal. Afrique australe : percer les secrets des peintures rupestres En Afrique australe, cachée au cœur de la nature d'aujourd'hui, se trouve la mémoire des chasseurs cueilleurs d'hier. Les plus anciens habitants connus de la région ont laissé derrière eux une multitude de peintures rupestres sur les parois des grottes et les rochers. Des milliers de sites renferment ce patrimoine archéologique : au Zimbabwe, au Botswana, au Lesotho, ou encore en Afrique du Sud. Et on s'interroge sur l'âge, la signification de ces témoignages, et sur le mode de vie de ces sociétés anciennes. Un Grand reportage de Claire Bargelès qui s'entretient avec Jacques Allix. Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. Un Grand reportage de Matthias Raynal qui s'entretient avec Jacques Allix.
Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. (Rediffusion) Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. «Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal», un Grand reportage de Matthias Raynal.
À New Delhi, Ursula von der Leyen et Antonio Costa espèrent concrétiser un accord de libre-échange avec un marché de près d'un milliard et demi d'habitants.Le chancelier allemand appelle de tous ses vœux cet accord, de la même façon qu'il avait mis tout son poids dans la balance en faveur du traité Mercosur - aujourd'hui suspendu à la décision de la justice européenne. De notre correspondante dans la région de Berlin, Contrairement aux Français, les agriculteurs allemands sont profondément divisés sur le dossier. Dans un pays où les très grandes exploitations intensives sont largement majoritaires, les principaux syndicats de l'agro-industrie, réunis à Berlin pour le Salon de l'agriculture qui a fermé ses portes dimanche, ont soutenu le Mercosur et sont favorables à davantage de partenariats économiques. Mais les petits agriculteurs, eux, sont à la peine et manifestent leur inquiétude. Malgré les températures négatives de ce mois de janvier, Lilli Haule est à la ferme depuis 7 h 15 ce matin-là. La jeune femme de 27 ans termine son apprentissage dans une exploitation du Brandebourg. « Nous avons environ 120 animaux, il y a environ 45 vaches allaitantes et leur progéniture. » Passionnée, elle a toujours su qu'elle voulait devenir agricultrice et suivre les pas de son grand-père. Mais Lilli est aussi engagée. Depuis plusieurs années, elle participe au mouvement « On n'en peut plus », qui réunit agriculteurs, consommateurs et activistes – pour une agriculture plus raisonnée dans une Allemagne où la profession est très divisée, entre petits et gros exploitants. Une bataille entre petits et gros exploitants « Les dirigeants des grandes fermes-entreprises ont d'autres intérêts que les nôtres, et ils considèrent la profession comme une industrie, et non comme une activité paysanne. Nous ne sommes pas d'accord avec eux. Nous sommes certifiés bio et ce que je trouve particulièrement intéressant ici, c'est que nous cultivons de nombreuses céréales. Mais sans miser sur un seul type de culture – d'autant plus qu'actuellement le prix des céréales permet difficilement d'en vivre. Nous devons aussi produire suffisamment de fourrage pour pouvoir nourrir les animaux en été, car l'herbe ne repousse pas assez dans les pâturages », explique Lilli Haule. Sa ferme se trouve en effet dans l'une des régions les plus sèches d'Allemagne. Alors comme des milliers d'autres agriculteurs, Lilli Haule est montée en tracteur à Berlin pour manifester son ras-le-bol – et son rejet de l'accord avec le Mercosur par la même occasion. La jeune femme a laissé ses vaches pour la journée mais elle est déçue que le mouvement ici ne prenne pas davantage d'ampleur, comme en France : « Oui, l'accord Mercosur est tout simplement dramatique pour les agriculteurs ! Et il y a une chose que je trouve particulièrement intéressante : c'est que tous les agriculteurs européens s'accordent à dire que c'est stupide, mais tous ceux des pays du Mercosur aussi ! » Le nombre de fermes a baissé de 12 % en 10 ans Car les petits exploitants ont peur de se faire manger par l'agro-business. Selon le journal The Guardian, l'Allemagne est l'un des pays européens avec le plus de fermes-usines, notamment des élevages porcins. Malgré tout, la moitié des exploitations ici sont familiales – et ont du mal à joindre les deux bouts. Le nombre de fermes a baissé de 12 % entre 2010 et 2020, un chiffre qui ne devrait pas aller en s'améliorant avec le départ à la retraite de milliers de baby-boomers comme ces retraités, Jürgen et Anke, rencontrés dans le cortège. À la tête d'une petite exploitation, ils se battent pour leurs enfants et petits-enfants, « et pour que nos descendants aient un avenir ! En 2015, l'Organisation des Nations unies, la FAO avait déjà averti que si on continuait à pratiquer l'agriculture intensive, il ne resterait plus que 60 années de récoltes. Dix ans plus tard, on voit malheureusement que le système n'a pas beaucoup changé. » En cause, la baisse de la biodiversité, l'acidité des sols qui contiennent de moins en moins de nutriments et la hausse des quantités de nitrates dans l'eau. À lire aussiAccord UE-Mercosur: des milliers d'agriculteurs européens expriment leur colère à Strasbourg Le puissant syndicat Raiffeisenverband salue l'accord avec le Mercosur À l'autre bout de Berlin, au salon de l'agriculture Grüne Woche, on est loin de ces considérations. Il a réuni mi-janvier plus de 1 500 exposants, dont les principaux syndicats agricoles, la grande distribution et de grands groupes de l'industrie agro-alimentaire. Malgré des intérêts qui divergent, ces derniers sont d'accord sur un point : le traité avec le Mercosur est une bonne chose pour l'Allemagne et son économie, comme le résume Jörg Migende, le secrétaire général du très puissant syndicat agricole allemand Raiffeisenverband. « Je comprends les inquiétudes de nos agriculteurs, mais elles sont moins liées au Mercosur qu'à leurs conditions générales de travail aujourd'hui en Allemagne et en France : bureaucratie excessive, normes environnementales strictes, mépris, denrées alimentaires à prix cassés dans les supermarchés. » À l'annonce de la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne sur l'accord avec le Mercosur, voté par le Parlement européen le 21 janvier, le syndicat a rapidement appelé le chancelier Merz à demander une application provisoire du traité, pour « limiter les dégâts » d'un tel recours à la justice. À lire aussiMercosur: le Parlement européen vote en faveur d'une saisine de la justice de l'UE Car, pour lui, pas de doute : le traité est aussi une façon pour l'Europe de renforcer ses alliances avec d'autres pays, alors que ses alliés de toujours lui tournent de plus en plus le dos : « Nous avons besoin d'accords de libre-échange, car nous disposons d'une agriculture performante qui produit des produits de qualité, très demandés dans le monde entier. Nous en avons également besoin sur le plan géopolitique, car l'Europe est forte et a besoin d'amis dans le monde, ce que les accords de libre-échange permettent à merveille de réaliser », explique Jörg Migende. Lilli Haule n'est pas convaincue par cet argument et elle sera de retour à Berlin pour la prochaine édition de la grande manifestation contre la politique agricole du gouvernement. À lire aussiAccord UE-Mercosur: «il est nécessaire de signer des accords de libre échange pour nos exportateurs»
La Dermatose bovine (DNC pour Dermatose Nodulaire Contagieuse) n'en finit pas de diviser à peu près tout le monde : les éleveurs, les vétérinaires, les politiques, et ceux qui commentent cette nouvelle crise. Partout, des mensonges et contre-vérités qui ont parfois plus d'exposition médiatique que la simple mais peu relayée vérité scientifique, voire que le bon sens tout court.Dans cette série de COMBATS, notre invité, le vétérinaire Julien Herla, tord le cou à pas mal d'idées reçues, fakes et fausses sur cette nouvelle crise sanitaire et remet l'étable au centre du village…Voici 3 extraits de cette série. Ceux où Julien cite une phrase d'Olivier Damaisin, le coordinateur interministériel du Plan de prévention du mal-être en agriculture : "cette crise de la DNC réunit les trois situations les plus suicidogènes de notre pays : être agriculteur, être indépendant et vivre une crise sanitaire."___
durée : 00:14:08 - Manifestations de agriculteurs devant le Parlement européen Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:51:39 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:33:06 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Trois cent cinquante tracteurs devant l'Assemblée nationale, fumier et produits alimentaires déversés sur la voie publique : depuis décembre 2025, la colère agricole s'impose par des actions spectaculaires. - invités : Sylvain Brunier Sociologue et historien, chargé de recherche au CNRS et au Centre de sociologie des organisations (CSO), à Sciences Po; Edouard Lynch Professeur d'histoire contemporaine à l'Université Lumière Lyon 2, membre du Laboratoire d'études rurales, spécialiste de l'histoire de la paysannerie française au XXe siècle
Depuis début décembre, la contestation agricole monte. Opposition au traité de libre-échange avec le Mercosur et à la stratégie de gestion de l'épidémie de dermatose : dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités analysent les raisons de la colère.A lire sur lesechos.fr : L'histoire de Biguine, la vache égérie du Salon de l'Agriculture qui ne verra pas Paris et les risques de pénurie d'avocats, de mangues et de citrons en France.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Fabienne Schmitt (correspondante des « Echos » à Bruxelles) et Paul Turban (journaliste aux «Echos» spécialiste de l'agriculture). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Gabrielle Cezard/SIPA. Sons : BFM, INA, LeParisien, RTL, France3.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:33:06 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Trois cent cinquante tracteurs devant l'Assemblée nationale, fumier et produits alimentaires déversés sur la voie publique : depuis décembre 2025, la colère agricole s'impose par des actions spectaculaires. - invités : Sylvain Brunier Sociologue et historien, chargé de recherche au CNRS et au Centre de sociologie des organisations (CSO), à Sciences Po; Edouard Lynch Professeur d'histoire contemporaine à l'Université Lumière Lyon 2, membre du Laboratoire d'études rurales, spécialiste de l'histoire de la paysannerie française au XXe siècle
A 10h, ce mercredi 14 janvier 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent du sujet du jour : "Crise agricole, vers une loi d'urgence ?"
C dans l'air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pressionLa semaine s'annonce compliquée pour le Premier ministre, alors que les discussions sur le budget 2026 restent très tendues et que deux motions de censure ont été déposées, l'une par le Rassemblement national, l'autre par La France insoumise. Les deux sont liées à la signature du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur. Malgré le vote négatif de la France, la colère agricole persiste. Après une semaine de mobilisation, les actions coups de poing se poursuivent dans l'Hexagone, tandis que des tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs sont entrés dans Paris ce mardi et se sont positionnés devant l'Assemblée nationale. Ces derniers ont échangé avec des parlementaires avant d'être reçus à 14 h à Matignon.Autre dossier sur le bureau du Premier ministre : le projet de loi de finances, dont l'examen reprend ce mardi à l'Assemblée nationale. Avec, comme en octobre, toujours les mêmes points d'achoppement, le même risque d'aboutir à un rejet du texte et la question d'un recours au 49.3 relancée. « Rien n'est exclu », a répété mardi la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, à propos du 49.3 ou des ordonnances, ces textes édictés par le gouvernement sans l'aval du Parlement. Plusieurs responsables, à l'image de l'ancien président socialiste François Hollande ou de l'ex-Premier ministre LR Michel Barnier, pressent le gouvernement d'abréger les débats en recourant rapidement à cet outil, qui lui permet de faire adopter un texte sans vote, mais l'expose à une motion de censure. Signe de fébrilité ? L'exécutif a agité vendredi dernier la menace d'une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, faisant savoir qu'il se préparait à des législatives anticipées en même temps que les municipales en mars.La semaine s'annonce également déterminante pour Marine Le Pen et le Rassemblement national, avec l'ouverture ce mardi du procès en appel de l'affaire des assistants parlementaires européens du parti. En première instance, l'ancienne présidente du FN a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire pour détournement de fonds publics. Le tribunal avait décrit « un système organisé » pour rémunérer des collaborateurs du parti avec l'argent du Parlement européen. Les fonds détournés ont été évalués à plus de 4,4 millions d'euros entre le 1er juillet 2004 et le 15 février 2016. Vingt-cinq prévenus étaient sur le banc des accusés : tous ont été condamnés et la moitié a fait appel.Ce procès en appel va durer un mois et la décision est attendue avant l'été. L'enjeu politique et juridique est colossal. En cas de nouvelle condamnation, Marine Le Pen a affirmé en novembre dernier qu'elle ne se présenterait « évidemment pas » à l'élection présidentielle, laissant la voie libre à une candidature du président du RN, Jordan Bardella.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro
C dans l'air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pressionNos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro
Pour débuter l'émission de ce mardi 13 janvier 2026, les GG : Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent du sujet du jour : Baroud d'honneur des agriculteurs : un coup pour rien ?
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il revient sur la mobilisation des agriculteurs qui est largement soutenue par les Français. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, entre 9h et 10h, retrouvez Pascal Praud dans L'Heure des Pros en direct sur CNews et Europe 1. Ce vendredi, il revient sur la mobilisation des agriculteurs qui est largement soutenue par les Français. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Des centaines d'agriculteurs sont venus manifester à Paris, jeudi 8 janvier, à l'appel notamment de la Coordination rurale, pour protester contre l'adoption de l'accord de libre-échange entre l'UE et le Mercosur, qui devrait être signé vendredi à Bruxelles. Un reportage de Lucie Delaporte, publié le 8 janvier 2026 sur Mediapart, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:52:20 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Thomas Séchier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au menu de la troisième heure des GG du jeudi 8 janvier 2026 : "Agriculteurs à Paris, prêt à manifester avec eux ?" avec Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pour débuter l'émission de ce jeudi 8 janvier 2026, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent du sujet du jour : "Mercosur, la France incapable de défendre ses agriculteurs ?"
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:20:14 - Journal de 12h30 - Les agriculteurs comptent bien faire partager leur colère, aujourd'hui encore, à la veille de la signature probable de l'accord de libre échange du Mercosur. - invités : Azadeh Kian Chercheuse et essayiste franco-iranienne
durée : 00:12:14 - Journal de 7 h - La France sera le seul pays européen à rejeter le texte si elle ne vote pas l'accord de libre-échange en fin de semaine. De nombreux agriculteurs en colère - fortement mobilisés contre le traité - craignent d'être abandonnés. À Paris, les premiers tracteurs arrivent pour bloquer la circulation.
Des tracteurs dans Paris, c'est ce que redoutent tous les gouvernements. Et c'est le coup de force qu'a donc réussi la Coordination rurale, deuxième syndicat agricole réputé proche de l'extrême droite : une centaine d'engins sont entrés dans la capitale, avant l'aube ce jeudi 8 janvier. Dans cet épisode du Choix info RTL, nous revenons sur les revendications de ces agriculteurs en colère... et sur la réponse de l'exécutif. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:37:40 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Alors que l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur revient au premier plan, la contestation du monde agricole français reste intacte. Longtemps aux côtés de la France pour freiner le texte, l'Italie semble désormais prête à donner son feu vert. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
A 10h, ce mardi 6 janvier 2026, les GG : Didier Giraud, éleveur de bovins, Flora Ghebali, militante dans la transition écologique, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de : Mercosur, les agriculteurs en route pour Paris.
Après un bref intermède pour les fêtes, les syndicats agricoles relancent, début janvier, la mobilisation des agriculteurs français autour de la dermatose nodulaire. Un nouveau cas de cette maladie, hautement contagieuse chez les bovins, a été identifié vendredi 2 janvier, dans le département de l'Ariège, faisant passer à plus de 116 le nombre national de foyers détectés depuis l'apparition de la maladie en France.Dès l'identification d'une première contamination en Savoie durant l'été 2025, l'Etat français a acté que tout troupeau dans lequel un cas était constaté devrait être abattu. De fait, c'est le cas de plusieurs cheptels depuis mi-décembre. En parallèle, la vaccination de tous les bovins du pays a été accélérée. Mais ces moyens d'action n'éteignent pas la colère des agriculteurs français, qui s'apprêtent à relancer différentes actions de protestation.Que demandent-ils ? De quoi la dermatose nodulaire est-elle le symptôme et comment peut-elle être éradiquée ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Delphine Roucaute, spécialiste des questions de santé au Monde, détaille tout ce qu'il faut savoir sur ce virus.Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits du témoignage d'un éleveur, Clément Bonadei, diffusé par l'AFP, le 10 décembre 2025. Cet épisode a été publié le 6 janvier 2026. ---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:51:21 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:17:52 - Agriculteurs, médecins… la rentrée sous tension d'un gouvernement toujours sans budget Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:21 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Leila Djitli - Dans la région du Porcien au cœur des Ardennes, rencontre avec Eric et Noëlle, un couple d'agriculteurs. Le temps d'une traite de leurs cinquante vaches, ils partagent quelques-uns des secrets de leur bonheur. - réalisation : Delphine Lemer, Vincent Abouchar
Le Journal en français facile du jeudi 18 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CHQu.A
C dans l'air l'invité du 17 décembre 2025 avec Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France et du mouvement Nous France. Il publie Rien n'est jamais écrit, aux éditions Robert Laffont.Le Premier ministre Sébastien Lecornu a tenu deux réunions de crise hier au sujet de la contestation agricole, cristallisée par la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse et le Mercosur. La contestation s'est poursuivie aujourd'hui, notamment dans le Sud-Ouest, au huitième jour de mobilisation des agriculteurs. Plusieurs axes routiers et ferroviaires font l'objet de blocage à l'appel des syndicats Coordination rurale et Confédération paysanne. Hier, quelque 75 actions ont été recensées par le ministère de l'Intérieur.Pour tenter de désamorcer la colère des agriculteurs, le gouvernement promet une accélération de la vaccination dans le Sud-Ouest contre la dermatose nodulaire contagieuse, avec 750 000 bovins supplémentaires ciblés et le recours à des vétérinaires militaires. Concernant l'accord avec le Mercosur, le président de la République Emmanuel Macron a déclaré aujourd'hui que "la France s'opposerait de manière très ferme" à un éventuel "passage en force" de l'Union européenne.Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, et du mouvement Nous France est notre invité. À 60 ans, il publie son premier livre, « Rien n'est jamais écrit », aux éditions Robert Laffont, dans lequel il se positionne comme candidat pour 2027. Il réagira à la colère des agriculteurs, lui qui s'était joint à des manifestations contre le traité de libre échange avec le Mercosur. Il reviendra également sur ses engagements politiques, lui qui a été maire de Saint-Quentin, puis ministre à plusieurs reprises. Comment analyse-t-il les désaccords dans sa famille politique quant au front républicain face au RN, lui qui s'est toujours opposé à une union avec l'extrême-droite. "L'union des droites, non, c'est l'union de la droite avec l'extrême droite", avait-il dit sur France Inter.
C dans l'air du 15 décembre 2025 - Ces épidémies qui inquiètent les agriculteurs... et l'OMSL'épidémie de dermatose nodulaire continue de se propager sur le territoire, et les agriculteurs se font entendre. Plusieurs actions de blocage se déroulent ce lundi 15 décembre dans le sud de la France, en réaction à l'abattage de plus de 200 bovins en Ariège la semaine dernière. Routes coupées et mobilisation témoignent d'un mécontentement croissant dans la profession, alors que la ministre de l'Agriculture est attendue ce lundi après-midi à Toulouse pour aborder la crise et lancer symboliquement une grande campagne sanitaire : la vaccination d'un million de bovins en France.« Bien sûr qu'il y a de l'angoisse, parce que chacun s'imagine que le virus est à la porte de son bâtiment d'élevage. Mais la situation est sous contrôle », a tenté de rassurer Annie Genevard ce matin sur France 2, ajoutant que la « discussion sur la suspension des abattages est ouverte ». « Les éleveurs font des propositions sérieuses et réfléchies. Nous allons écouter, regarder, concerter », a promis la ministre.Après être apparue cet été en Savoie, la dermatose nodulaire touche désormais l'Aude, où un premier cas a été détecté ce lundi, après avoir affecté la Haute-Garonne, la Savoie, l'Ain, le Jura, les Pyrénées et l'Ariège. Une maladie qui inquiète et divise le monde agricole. Car si la FNSEA appelle au calme et défend la stratégie gouvernementale, des éleveurs s'opposent à l'abattage systématique des troupeaux touchés et dénoncent le lancement bien trop tardif d'une campagne de vaccination. D'autres pointent l'inaction de l'État face à cette maladie et appellent à un contrôle accru des mouvements d'animaux.La ministre défend de son côté sa stratégie, affirmant s'appuyer sur « ce que la science nous dit, ce que les vétérinaires nous disent, ce que les pays étrangers ont appliqué ». « Il y a trois piliers : le dépeuplement (c'est-à-dire l'abattage, ndlr), la vaccination et la restriction des mouvements », a-t-elle énuméré, ajoutant que « cette stratégie a fonctionné en Savoie, en Haute-Savoie, dans le Jura, en Italie, en Espagne ». « Il faut que chacun ait conscience que l'ennemi, c'est le virus. D'abord, il faut respecter les consignes. Il faut limiter les mouvements, sinon tout va s'étendre et on ne maîtrisera plus rien », a insisté Annie Genevard ce lundi matin.Depuis vendredi dernier, les blocages se multiplient aux quatre coins de la France pour dénoncer la politique sanitaire du gouvernement. Et c'est loin d'être fini. Après d'importantes mobilisations menées tout le week-end, les syndicats ont déjà appelé à d'autres actions toute la semaine. Car d'autres dossiers brûlants alimentent aussi la colère des agriculteurs, comme la baisse annoncée du budget de la Politique agricole commune (PAC) européenne, l'accord de libre-échange prévu entre l'UE et les États du Mercosur, mais aussi la résurgence de la grippe aviaire.Le virus H5N1 atteint un niveau inédit et la France se retrouve parmi les pays les plus frappés par une grippe aviaire en pleine accélération. Entre foyers qui se multiplient, propagation fulgurante en Europe du Nord et risque de mutation, l'hiver s'annonce sous haute surveillance. La circulation très active du virus fait en effet craindre le passage de ce virus à l'humain.Alors, qu'est-ce que la dermatose nodulaire ? Derrière l'épidémie, quelles sont les raisons de la colère des éleveurs ? Enfin, pourquoi la grippe aviaire inquiète-t-elle particulièrement les autorités sanitaires cette année ?Nos experts :- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - Marianne - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au Parisien - Aujourd'hui en France - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro, en charge du suivi de l'agriculture - Gaelle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges
C dans l'air du 15 décembre 2025 - Ces épidémies qui inquiètent les agriculteurs... et l'OMSNos experts :- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - Marianne - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au Parisien - Aujourd'hui en France - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro, en charge du suivi de l'agriculture - Gaelle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges