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Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. (Rediffusion) Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. «Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal», un Grand reportage de Matthias Raynal.
À New Delhi, Ursula von der Leyen et Antonio Costa espèrent concrétiser un accord de libre-échange avec un marché de près d'un milliard et demi d'habitants.Le chancelier allemand appelle de tous ses vœux cet accord, de la même façon qu'il avait mis tout son poids dans la balance en faveur du traité Mercosur - aujourd'hui suspendu à la décision de la justice européenne. De notre correspondante dans la région de Berlin, Contrairement aux Français, les agriculteurs allemands sont profondément divisés sur le dossier. Dans un pays où les très grandes exploitations intensives sont largement majoritaires, les principaux syndicats de l'agro-industrie, réunis à Berlin pour le Salon de l'agriculture qui a fermé ses portes dimanche, ont soutenu le Mercosur et sont favorables à davantage de partenariats économiques. Mais les petits agriculteurs, eux, sont à la peine et manifestent leur inquiétude. Malgré les températures négatives de ce mois de janvier, Lilli Haule est à la ferme depuis 7 h 15 ce matin-là. La jeune femme de 27 ans termine son apprentissage dans une exploitation du Brandebourg. « Nous avons environ 120 animaux, il y a environ 45 vaches allaitantes et leur progéniture. » Passionnée, elle a toujours su qu'elle voulait devenir agricultrice et suivre les pas de son grand-père. Mais Lilli est aussi engagée. Depuis plusieurs années, elle participe au mouvement « On n'en peut plus », qui réunit agriculteurs, consommateurs et activistes – pour une agriculture plus raisonnée dans une Allemagne où la profession est très divisée, entre petits et gros exploitants. Une bataille entre petits et gros exploitants « Les dirigeants des grandes fermes-entreprises ont d'autres intérêts que les nôtres, et ils considèrent la profession comme une industrie, et non comme une activité paysanne. Nous ne sommes pas d'accord avec eux. Nous sommes certifiés bio et ce que je trouve particulièrement intéressant ici, c'est que nous cultivons de nombreuses céréales. Mais sans miser sur un seul type de culture – d'autant plus qu'actuellement le prix des céréales permet difficilement d'en vivre. Nous devons aussi produire suffisamment de fourrage pour pouvoir nourrir les animaux en été, car l'herbe ne repousse pas assez dans les pâturages », explique Lilli Haule. Sa ferme se trouve en effet dans l'une des régions les plus sèches d'Allemagne. Alors comme des milliers d'autres agriculteurs, Lilli Haule est montée en tracteur à Berlin pour manifester son ras-le-bol – et son rejet de l'accord avec le Mercosur par la même occasion. La jeune femme a laissé ses vaches pour la journée mais elle est déçue que le mouvement ici ne prenne pas davantage d'ampleur, comme en France : « Oui, l'accord Mercosur est tout simplement dramatique pour les agriculteurs ! Et il y a une chose que je trouve particulièrement intéressante : c'est que tous les agriculteurs européens s'accordent à dire que c'est stupide, mais tous ceux des pays du Mercosur aussi ! » Le nombre de fermes a baissé de 12 % en 10 ans Car les petits exploitants ont peur de se faire manger par l'agro-business. Selon le journal The Guardian, l'Allemagne est l'un des pays européens avec le plus de fermes-usines, notamment des élevages porcins. Malgré tout, la moitié des exploitations ici sont familiales – et ont du mal à joindre les deux bouts. Le nombre de fermes a baissé de 12 % entre 2010 et 2020, un chiffre qui ne devrait pas aller en s'améliorant avec le départ à la retraite de milliers de baby-boomers comme ces retraités, Jürgen et Anke, rencontrés dans le cortège. À la tête d'une petite exploitation, ils se battent pour leurs enfants et petits-enfants, « et pour que nos descendants aient un avenir ! En 2015, l'Organisation des Nations unies, la FAO avait déjà averti que si on continuait à pratiquer l'agriculture intensive, il ne resterait plus que 60 années de récoltes. Dix ans plus tard, on voit malheureusement que le système n'a pas beaucoup changé. » En cause, la baisse de la biodiversité, l'acidité des sols qui contiennent de moins en moins de nutriments et la hausse des quantités de nitrates dans l'eau. À lire aussiAccord UE-Mercosur: des milliers d'agriculteurs européens expriment leur colère à Strasbourg Le puissant syndicat Raiffeisenverband salue l'accord avec le Mercosur À l'autre bout de Berlin, au salon de l'agriculture Grüne Woche, on est loin de ces considérations. Il a réuni mi-janvier plus de 1 500 exposants, dont les principaux syndicats agricoles, la grande distribution et de grands groupes de l'industrie agro-alimentaire. Malgré des intérêts qui divergent, ces derniers sont d'accord sur un point : le traité avec le Mercosur est une bonne chose pour l'Allemagne et son économie, comme le résume Jörg Migende, le secrétaire général du très puissant syndicat agricole allemand Raiffeisenverband. « Je comprends les inquiétudes de nos agriculteurs, mais elles sont moins liées au Mercosur qu'à leurs conditions générales de travail aujourd'hui en Allemagne et en France : bureaucratie excessive, normes environnementales strictes, mépris, denrées alimentaires à prix cassés dans les supermarchés. » À l'annonce de la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne sur l'accord avec le Mercosur, voté par le Parlement européen le 21 janvier, le syndicat a rapidement appelé le chancelier Merz à demander une application provisoire du traité, pour « limiter les dégâts » d'un tel recours à la justice. À lire aussiMercosur: le Parlement européen vote en faveur d'une saisine de la justice de l'UE Car, pour lui, pas de doute : le traité est aussi une façon pour l'Europe de renforcer ses alliances avec d'autres pays, alors que ses alliés de toujours lui tournent de plus en plus le dos : « Nous avons besoin d'accords de libre-échange, car nous disposons d'une agriculture performante qui produit des produits de qualité, très demandés dans le monde entier. Nous en avons également besoin sur le plan géopolitique, car l'Europe est forte et a besoin d'amis dans le monde, ce que les accords de libre-échange permettent à merveille de réaliser », explique Jörg Migende. Lilli Haule n'est pas convaincue par cet argument et elle sera de retour à Berlin pour la prochaine édition de la grande manifestation contre la politique agricole du gouvernement. À lire aussiAccord UE-Mercosur: «il est nécessaire de signer des accords de libre échange pour nos exportateurs»
durée : 00:51:39 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:08 - Manifestations de agriculteurs devant le Parlement européen Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:33:06 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Trois cent cinquante tracteurs devant l'Assemblée nationale, fumier et produits alimentaires déversés sur la voie publique : depuis décembre 2025, la colère agricole s'impose par des actions spectaculaires. - invités : Sylvain Brunier Sociologue et historien, chargé de recherche au CNRS et au Centre de sociologie des organisations (CSO), à Sciences Po; Edouard Lynch Professeur d'histoire contemporaine à l'Université Lumière Lyon 2, membre du Laboratoire d'études rurales, spécialiste de l'histoire de la paysannerie française au XXe siècle
Depuis début décembre, la contestation agricole monte. Opposition au traité de libre-échange avec le Mercosur et à la stratégie de gestion de l'épidémie de dermatose : dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités analysent les raisons de la colère.A lire sur lesechos.fr : L'histoire de Biguine, la vache égérie du Salon de l'Agriculture qui ne verra pas Paris et les risques de pénurie d'avocats, de mangues et de citrons en France.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Fabienne Schmitt (correspondante des « Echos » à Bruxelles) et Paul Turban (journaliste aux «Echos» spécialiste de l'agriculture). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Gabrielle Cezard/SIPA. Sons : BFM, INA, LeParisien, RTL, France3.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A 10h, ce mercredi 14 janvier 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent du sujet du jour : "Crise agricole, vers une loi d'urgence ?"
C dans l'air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pressionLa semaine s'annonce compliquée pour le Premier ministre, alors que les discussions sur le budget 2026 restent très tendues et que deux motions de censure ont été déposées, l'une par le Rassemblement national, l'autre par La France insoumise. Les deux sont liées à la signature du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur. Malgré le vote négatif de la France, la colère agricole persiste. Après une semaine de mobilisation, les actions coups de poing se poursuivent dans l'Hexagone, tandis que des tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs sont entrés dans Paris ce mardi et se sont positionnés devant l'Assemblée nationale. Ces derniers ont échangé avec des parlementaires avant d'être reçus à 14 h à Matignon.Autre dossier sur le bureau du Premier ministre : le projet de loi de finances, dont l'examen reprend ce mardi à l'Assemblée nationale. Avec, comme en octobre, toujours les mêmes points d'achoppement, le même risque d'aboutir à un rejet du texte et la question d'un recours au 49.3 relancée. « Rien n'est exclu », a répété mardi la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, à propos du 49.3 ou des ordonnances, ces textes édictés par le gouvernement sans l'aval du Parlement. Plusieurs responsables, à l'image de l'ancien président socialiste François Hollande ou de l'ex-Premier ministre LR Michel Barnier, pressent le gouvernement d'abréger les débats en recourant rapidement à cet outil, qui lui permet de faire adopter un texte sans vote, mais l'expose à une motion de censure. Signe de fébrilité ? L'exécutif a agité vendredi dernier la menace d'une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, faisant savoir qu'il se préparait à des législatives anticipées en même temps que les municipales en mars.La semaine s'annonce également déterminante pour Marine Le Pen et le Rassemblement national, avec l'ouverture ce mardi du procès en appel de l'affaire des assistants parlementaires européens du parti. En première instance, l'ancienne présidente du FN a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire pour détournement de fonds publics. Le tribunal avait décrit « un système organisé » pour rémunérer des collaborateurs du parti avec l'argent du Parlement européen. Les fonds détournés ont été évalués à plus de 4,4 millions d'euros entre le 1er juillet 2004 et le 15 février 2016. Vingt-cinq prévenus étaient sur le banc des accusés : tous ont été condamnés et la moitié a fait appel.Ce procès en appel va durer un mois et la décision est attendue avant l'été. L'enjeu politique et juridique est colossal. En cas de nouvelle condamnation, Marine Le Pen a affirmé en novembre dernier qu'elle ne se présenterait « évidemment pas » à l'élection présidentielle, laissant la voie libre à une candidature du président du RN, Jordan Bardella.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro
C dans l'air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pressionNos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro
Pour débuter l'émission de ce mardi 13 janvier 2026, les GG : Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent du sujet du jour : Baroud d'honneur des agriculteurs : un coup pour rien ?
durée : 00:52:20 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Thomas Séchier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au menu de la troisième heure des GG du jeudi 8 janvier 2026 : "Agriculteurs à Paris, prêt à manifester avec eux ?" avec Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pour débuter l'émission de ce jeudi 8 janvier 2026, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent du sujet du jour : "Mercosur, la France incapable de défendre ses agriculteurs ?"
durée : 00:37:40 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Alors que l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur revient au premier plan, la contestation du monde agricole français reste intacte. Longtemps aux côtés de la France pour freiner le texte, l'Italie semble désormais prête à donner son feu vert. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
A 10h, ce mardi 6 janvier 2026, les GG : Didier Giraud, éleveur de bovins, Flora Ghebali, militante dans la transition écologique, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de : Mercosur, les agriculteurs en route pour Paris.
durée : 00:51:21 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:17:52 - Agriculteurs, médecins… la rentrée sous tension d'un gouvernement toujours sans budget Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Toujours mobilisés contre la politique gouvernementale de gestion de la dermatose bovine, les agriculteurs du barrage de Carbonne, au sud de Toulouse, ont passé le réveillon de Noël sur l'A64, avec en point d'orgue une messe célébrée sur l'autoroute. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La mobilisation des agriculteurs faiblit partout en France, mais elle se maintient, notamment dans le Sud-Ouest. Ils dénoncent la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse touchant les bovins et s'opposent au traité de libre-échange avec le MercosurHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 6h30 de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actuHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : -Crise agricole : pas de trêve à Noël pour les agriculteurs -Louvre : le détail du butin dévoilé -Grippe : le pic de l'épidémie attendu pour Noël
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Alors que les fêtes de Noël approchent, la mobilisation des agriculteurs faiblit en cette fin de semaine. Mais dans le sud-ouest certains ne veulent pas entendre parler de trêve de NoëlHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 7h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:21 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Leila Djitli - Dans la région du Porcien au cœur des Ardennes, rencontre avec Eric et Noëlle, un couple d'agriculteurs. Le temps d'une traite de leurs cinquante vaches, ils partagent quelques-uns des secrets de leur bonheur. - réalisation : Delphine Lemer, Vincent Abouchar
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez les journaux de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:51:39 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Renaud Blanc. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour débuter l'émission de ce vendredi 19 décembre 2025, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent du sujet du jour : Les agriculteurs devant chez Macron, ça va trop loin ?
Chaque jour, retrouvez le journal de 5h30 de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Alexis Roptin, vice-président des Jeunes AgriculteursHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 10h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actuHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du jeudi 18 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CHQu.A
C dans l'air l'invité du 17 décembre 2025 avec Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France et du mouvement Nous France. Il publie Rien n'est jamais écrit, aux éditions Robert Laffont.Le Premier ministre Sébastien Lecornu a tenu deux réunions de crise hier au sujet de la contestation agricole, cristallisée par la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse et le Mercosur. La contestation s'est poursuivie aujourd'hui, notamment dans le Sud-Ouest, au huitième jour de mobilisation des agriculteurs. Plusieurs axes routiers et ferroviaires font l'objet de blocage à l'appel des syndicats Coordination rurale et Confédération paysanne. Hier, quelque 75 actions ont été recensées par le ministère de l'Intérieur.Pour tenter de désamorcer la colère des agriculteurs, le gouvernement promet une accélération de la vaccination dans le Sud-Ouest contre la dermatose nodulaire contagieuse, avec 750 000 bovins supplémentaires ciblés et le recours à des vétérinaires militaires. Concernant l'accord avec le Mercosur, le président de la République Emmanuel Macron a déclaré aujourd'hui que "la France s'opposerait de manière très ferme" à un éventuel "passage en force" de l'Union européenne.Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, et du mouvement Nous France est notre invité. À 60 ans, il publie son premier livre, « Rien n'est jamais écrit », aux éditions Robert Laffont, dans lequel il se positionne comme candidat pour 2027. Il réagira à la colère des agriculteurs, lui qui s'était joint à des manifestations contre le traité de libre échange avec le Mercosur. Il reviendra également sur ses engagements politiques, lui qui a été maire de Saint-Quentin, puis ministre à plusieurs reprises. Comment analyse-t-il les désaccords dans sa famille politique quant au front républicain face au RN, lui qui s'est toujours opposé à une union avec l'extrême-droite. "L'union des droites, non, c'est l'union de la droite avec l'extrême droite", avait-il dit sur France Inter.
Les tempêtes s'accumulent au-dessus de la tête de l'exécutif. Le budget n'est toujours pas bouclé et s'ajoute à cela la colère agricole. Les agriculteurs se mobilisent contre la méthode du gouvernement pour venir à bout de la dermatose nodulaire et contre le Mercosur. Un mouvement de protestation soutenu par le RN et Jordan Bardella qui, malgré une mauvaise séquence dans les médias, reste sur sa lancée sondagière.
durée : 00:21:21 - La colère des agriculteurs à Bruxelles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour débuter l'émission de ce jeudi 18 décembre 2025, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, et Zohra Bitan, fonctionnaire débattent du sujet du jour : "Les agriculteurs doivent-ils faire une trêve de Noël ?".
Ce jeudi 18 décembre, Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes à l'Ifri, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Il s'est penché sur la relation entre la France et l'Allemagne, la manifestation des agriculteurs contre le Mercosur, et la stratégie adoptée face à la Chine. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 17 décembre 2025 : Bardella à côté des agriculteurs : de la récupération ? ; avec Antoine Diers, consultant, Chirinne Ardakani, avocate, et Didier Giraud, agriculteur.
Invités : Geoffroy Lejeune, journaliste le JDDJean-Michel Salvator, Gauthier Le Bret, journaliste politiqueGuillaume Perrault, journalisteGénéral Pierre de Villers, ancien chef d'état-major des arméesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour débuter l'émission de ce mardi 16 décembre 2025, les GG : Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent du sujet du jour : "Dermatose nodulaire : la colère des agriculteurs".
C dans l'air du 15 décembre 2025 - Ces épidémies qui inquiètent les agriculteurs... et l'OMSNos experts :- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - Marianne - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au Parisien - Aujourd'hui en France - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro, en charge du suivi de l'agriculture - Gaelle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges
C dans l'air du 15 décembre 2025 - Ces épidémies qui inquiètent les agriculteurs... et l'OMSL'épidémie de dermatose nodulaire continue de se propager sur le territoire, et les agriculteurs se font entendre. Plusieurs actions de blocage se déroulent ce lundi 15 décembre dans le sud de la France, en réaction à l'abattage de plus de 200 bovins en Ariège la semaine dernière. Routes coupées et mobilisation témoignent d'un mécontentement croissant dans la profession, alors que la ministre de l'Agriculture est attendue ce lundi après-midi à Toulouse pour aborder la crise et lancer symboliquement une grande campagne sanitaire : la vaccination d'un million de bovins en France.« Bien sûr qu'il y a de l'angoisse, parce que chacun s'imagine que le virus est à la porte de son bâtiment d'élevage. Mais la situation est sous contrôle », a tenté de rassurer Annie Genevard ce matin sur France 2, ajoutant que la « discussion sur la suspension des abattages est ouverte ». « Les éleveurs font des propositions sérieuses et réfléchies. Nous allons écouter, regarder, concerter », a promis la ministre.Après être apparue cet été en Savoie, la dermatose nodulaire touche désormais l'Aude, où un premier cas a été détecté ce lundi, après avoir affecté la Haute-Garonne, la Savoie, l'Ain, le Jura, les Pyrénées et l'Ariège. Une maladie qui inquiète et divise le monde agricole. Car si la FNSEA appelle au calme et défend la stratégie gouvernementale, des éleveurs s'opposent à l'abattage systématique des troupeaux touchés et dénoncent le lancement bien trop tardif d'une campagne de vaccination. D'autres pointent l'inaction de l'État face à cette maladie et appellent à un contrôle accru des mouvements d'animaux.La ministre défend de son côté sa stratégie, affirmant s'appuyer sur « ce que la science nous dit, ce que les vétérinaires nous disent, ce que les pays étrangers ont appliqué ». « Il y a trois piliers : le dépeuplement (c'est-à-dire l'abattage, ndlr), la vaccination et la restriction des mouvements », a-t-elle énuméré, ajoutant que « cette stratégie a fonctionné en Savoie, en Haute-Savoie, dans le Jura, en Italie, en Espagne ». « Il faut que chacun ait conscience que l'ennemi, c'est le virus. D'abord, il faut respecter les consignes. Il faut limiter les mouvements, sinon tout va s'étendre et on ne maîtrisera plus rien », a insisté Annie Genevard ce lundi matin.Depuis vendredi dernier, les blocages se multiplient aux quatre coins de la France pour dénoncer la politique sanitaire du gouvernement. Et c'est loin d'être fini. Après d'importantes mobilisations menées tout le week-end, les syndicats ont déjà appelé à d'autres actions toute la semaine. Car d'autres dossiers brûlants alimentent aussi la colère des agriculteurs, comme la baisse annoncée du budget de la Politique agricole commune (PAC) européenne, l'accord de libre-échange prévu entre l'UE et les États du Mercosur, mais aussi la résurgence de la grippe aviaire.Le virus H5N1 atteint un niveau inédit et la France se retrouve parmi les pays les plus frappés par une grippe aviaire en pleine accélération. Entre foyers qui se multiplient, propagation fulgurante en Europe du Nord et risque de mutation, l'hiver s'annonce sous haute surveillance. La circulation très active du virus fait en effet craindre le passage de ce virus à l'humain.Alors, qu'est-ce que la dermatose nodulaire ? Derrière l'épidémie, quelles sont les raisons de la colère des éleveurs ? Enfin, pourquoi la grippe aviaire inquiète-t-elle particulièrement les autorités sanitaires cette année ?Nos experts :- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - Marianne - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au Parisien - Aujourd'hui en France - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro, en charge du suivi de l'agriculture - Gaelle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges
durée : 00:52:13 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:12 - Journal de 8 h - Des agriculteurs en colère bloquent des axes routiers dans le sud de la France. Ils protestent contre la stratégie d'abattage face à la dermatose contagieuse qui touche les bovins français.