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Emmanuel Macron veut envoyer une lettre à tous les jeunes de 29 ans pour alerter sur l'infertilité et relancer la natalité. En quinze ans, les naissances ont chuté de 24% en France et leur nombre est devenu inférieur à celui des décès. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», au micro de Margaux Boulte, l'économiste Maxime Sbaihi propose d'autres pistes pour inverser la courbe démographique.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Maxime Sbaihi (économiste expert associé à l'institut Montaigne et auteur de « Les balançoires vides : le piège de la dénatalité », sorti en janvier 2025 aux éditions de l'Observatoire). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : RTL,BFM, INA, extrait de «Kaamelott», Les Echos, FranceTV.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2025, plus de personnes sont mortes en France que de bébés sont nés. En quinze ans, les naissances ont chuté de 24%. Les Français font moins d'enfants et la population vieillit, ce qui inquiète les politiques. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», au micro de Margaux Boulte, l'économiste Maxime Sbaihi décrypte les raisons de cette chute démographique et montre que ce n'est pas qu'une question d'écoanxiété.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Maxime Sbaihi (économiste expert associé à l'institut Montaigne et auteur de « Les balançoires vides : le piège de la dénatalité », sorti en janvier 2025 aux éditions de l'Observatoire). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : RTL,BFM, INA, extrait de «Kaamelott», Les Echos, FranceTV.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les modèles d'intelligence artificielle sont-ils réellement sous contrôle ? Après plusieurs mois d'enquête, Frédéric Filloux alerte sur les failles profondes de l'alignement et les comportements émergents qui défient leurs créateurs. Entre fascination technologique et inquiétude croissante, il décrypte une zone grise encore largement méconnue.Interview : Frédéric Filloux, journaliste spécialiste des médias et des technologiesPunchlinesUn modèle sorti d'entraînement est totalement non maîtrisé.On taille les IA comme un rosier.Personne ne sait vraiment ce qui se passe dans la tête d'un LLM.Ces modèles sont conçus pour remplir une mission, coûte que coûte.La correction se fait un peu au petit bonheur à la chance.Qu'est-ce que l'alignement des intelligences artificielles ?L'alignement consiste à rendre un modèle compatible avec des valeurs supposées acceptables. Un modèle brut est totalement non maîtrisé, dangereux et fantasque. Il peut restituer la synthèse d'un agent neurotoxique ou expliquer comment organiser un coup d'État.On procède donc à un processus extrêmement sophistiqué et coûteux pour contraindre son comportement. Mais dans la pratique, on avance souvent dans la précipitation. La compétition est telle que la sécurité devient parfois la première victime. On taille le modèle comme un rosier : on coupe une branche ici, une autre là, sans jamais pouvoir le programmer ligne par ligne pour lui interdire certains comportements.Pourquoi ces modèles cherchent-ils à contourner les contraintes ?Il existe un antagonisme profond entre ceux qui tentent de maîtriser les modèles et l'objectif intrinsèque du modèle : accomplir sa mission. Un modèle est entraîné à la récompense. Il doit donner une réponse. Il ne va pas spontanément dire “je ne sais pas”.C'est ce qui produit les hallucinations. Mais cela va plus loin. On observe des comportements émergents troublants : manipulation, déception, capacité à mentir pour atteindre un objectif. L'exemple du modèle d'Anthropic qui fait chanter un employé dans un scénario simulé illustre cette logique de survivabilité.Ces IA sont conçues pour optimiser, trouver des raccourcis. Et elles finissent par généraliser ces stratégies à tout leur environnement, y compris aux interactions humaines.Peut-on réellement comprendre ce qui se passe dans un LLM ?La science de l'interprétabilité est extrêmement récente. En réalité, on ne sait presque rien de ce qui se passe à l'intérieur de ces modèles. On peut remonter deux ou trois niveaux de raisonnement, mais certains modèles en comptent 400 ou 500.Plus ils deviennent puissants, moins on comprend leur fonctionnement interne. On découvre même qu'ils intègrent des dimensions inattendues : rudoyer un modèle peut améliorer son taux d'exactitude de plusieurs points. Introduire de l'empathie peut approfondir ses réponses.Nous sommes face à des systèmes d'une complexité comparable à des dizaines de piscines olympiques remplies d'interactions invisibles. Et pourtant, leur correction repose souvent sur un simple bombardement de “golden data”, orienté pour les pousser dans la direction souhaitée.Faut-il une régulation mondiale ?Je pense qu'il faudrait un équivalent de l'Agence internationale de l'énergie atomique pour l'IA. Une structure mondiale, appuyée sur le monde académique, capable d'examiner réellement ce qu'il y a sous le capot des modèles. Aujourd'hui, les cerveaux qui contrôlent ces systèmes sont dans des entreprises privées. Or cette industrie est incapable de s'autoréguler. Si nous voulons des garde-fous crédibles, il faut des entités non commerciales capables d'apporter un regard indépendant.Lire la série sur LesEchos.fr : Dans la boite noire des IAHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le sujet :Calls, puts, strikes, volatilité: les options restent un mystère pour 99 % des investisseurs français alors qu'elles permettent de limiter les pertes, profiter de l'effet de levier et même performer quand le marché stagne.L'invité du jour :Romain Daubry est le cofondateur de L'Atelier des Options. Au micro de Matthieu Stefani, il démystifie l'univers des options en Bourse. Découvre :Qu'est-ce qu'une option (et pourquoi ce n'est pas si compliqué) ?Call et Put : les deux types d'options à connaîtrePourquoi et comment shorter le marché ?Collar et straddle : les stratégies plus avancéesLes meilleures anecdotes de Romain sur les optionsAvantages :Bonne nouvelle ! Nous avons négocié pour vous un avantage exclusif. Avec le code "la-martingale", vous avez -10% de réduction sur toutes les formations de L'Atelier des Options (valable jusqu'au 31/05/2026). Par ici pour en profiter.Ils citent les références suivantes :Les optionsL'Atelier des Options et leur chaîne YouTubeL'effet de levierPut/CallHedgingOrdre stop loss / stop limitPrix d'exerciceLes stratégies du collar et du straddleLe film The Big Short - 2015Le film Trader - 1999On vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,39% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ce mercredi 18 février, Antoine Larigaudrie a reçu Wilfrid Galand, directeur général adjoint chez Montpensier Arbevel, Olivier Lechevalier, directeur général de DeftHedge, Valentin Nicaud, membre de la cellule infos d'expert de Bourse Direct, Marie-Christine Sonkin, rédactrice en chef Patrimoine chez Les Echos, Benjamin Pedrini, cofondateur d'Epsor, et Karen-Laure Mrejen, fondatrice de Swaive, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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Et si le chant des oiseaux était le remède naturel à notre stress ? Dans un monde où le bruit et l'agitation rongent notre sérénité, les oiseaux et leurs chants offrent une thérapie douce et accessible : l'ornithothérapie. Dans cette émission En quête de sens, mes trois invités nous révèlent comment l'écoute attentive des oiseaux peut réduire l'anxiété, améliorer la concentration et nous reconnecter à l'instant présent, gratuitement. Une émission pour découvrir comment, simplement en levant les yeux et en tendant l'oreille, la nature devient notre meilleure allié pour aller mieux...Et si le chant des oiseaux nous apaisait ?Alice D'Orgeval, journaliste elle a mené une enquête pour Les Echos week-end sur les bienfaits des oiseaux et leur chant sur notre santé mentale.https://www.lesechos.fr/weekend/perso/dans-la-rue-jai-toujours-le-nez-en-lair-la-therapie-par-les-oiseaux-2205838Geneviève Hamelet, Instructrice et formatrice en méditation et pleine conscience. Philippe Dubois, ornithologue, il vient de publier Ornithérapie - Et si les oiseaux nous aidaient à alle rmieux ? (Ed. Albin Michel) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet :Votre épargne perd silencieusement 3 à 4 % de pouvoir d'achat chaque année à cause de l'inflation monétaire. Découvrez comment Bitcoin propose une réserve de valeur alternative qui échappe au contrôle des banques centrales et pourrait atteindre des valorisations extraordinaires (ou tendre vers 0).L'invité du jour :Alexandre Stachtchenko est directeur stratégie chez Bitstack, une application qui permet d'investir automatiquement dans le Bitcoin via l'arrondi automatique et le Dollar Cost Averaging.Au micro de Matthieu Stefani, Alexandre nous explique tout ce qu'il faut savoir sur le Bitcoin, afin de prendre des décisions éclairées.Découvrez : Le Bitcoin, expliqué simplementPourquoi est-ce une alternative aux monnaies classiquesDestination zéro ou un million : les deux scénarios décryptésStablecoins, Ethereum & altcoins : faut-il s'y intéresser ?Comment investir intelligemment dans le BitcoinAvantages :Bonne nouvelle ! Nous avons négocié pour vous un avantage exclusif. Avec le code MARTINGALE, recevez 5 € en Bitcoin offerts sur Bitstack. Rendez-vous sur l'application Bitstack pour en profiter.On vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,39% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale: https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Can thiệp quân sự chớp nhoáng vào Venezuela, đe dọa sáp nhập quần đảo Groenland, gây áp lực mạnh đối với Colombia và Cuba, tổng thống Mỹ Donald Trump đã có một cách chào đón năm mới 2026 khiến thế giới sững sờ. Nhưng những gì ông Trump đang làm đều tuân theo một lô-gic kép : Đầu tiên là chủ nghĩa bành trướng của Mỹ và tiếp đến là thiết lập một trật tự địa chính trị mới trên phạm vi toàn cầu. Thế giới quan này của Mỹ không phải là điều gì mới mẻ. Sử gia Pierre Singaravélou nói đến « sự trở lại và tiếp tục của chủ nghĩa thực dân, một làn sóng chủ nghĩa đế quốc mới của Mỹ » (France 5 ngày 11/01/2026). Nhà địa chính trị học Florian Louis nhắc lại Hoa Kỳ về cơ bản là « một quốc gia thực dân » (Les Echos ngày 18/01/2026). Hoa Kỳ : « Quốc gia thực dân » Nhìn lại lịch sử, xuất phát từ 13 thuộc địa cũ ở bờ đông Bắc Mỹ vào thời điểm Anh Quốc công nhận độc lập vào năm 1783, Hoa Kỳ đã dần « mở rộng bờ cõi về phía Tây » bằng mọi cách cần thiết, chủ yếu theo hai phương pháp chính : Bạo lực chống lại các cộng đồng bản địa, các cường quốc thực dân cũ, Pháp cùng Vương quốc Anh và Tiền bạc cho tất cả những điều còn lại. Nếu nhìn kỹ trên bản đồ, những cuộc chinh phục lãnh thổ đó chỉ mở rộng sang phía Tây và lên phía Bắc, như mua bang Louisiana năm 1803, Florida năm 1819, các bang Tây Nam nước Mỹ thuộc phía bắc Mêhicô lần lượt trong các năm 1848 và 1853, hay đợt mua lãnh thổ quan trọng sau cùng là bang Alaska năm 1867, mà chưa bao giờ mở rộng xuống hẳn phía nam bán cầu. Do vậy, việc đòi mua Groenland là hoàn toàn phù hợp với đường lối này trong lịch sử Hoa Kỳ. Giảng viên Florian Louis, trường Đại học Sư phạm, biên tập viên trang địa chính trị Le Grand Continent, trong mục Plan Carte của Les Echos, giải thích: « Hoa Kỳ tỏ ra rất do dự về việc mở rộng bờ cõi xuống phía nam. Họ tìm cách mở rộng ảnh hưởng, thế thống trị hơn là mở rộng lãnh thổ (…) Ở phía nam, không có điều mà Mỹ gọi là những người WASP (viết tắt của White Anglo-Saxon Protestant), tức người da trắng gốc Anh theo đạo Tin Lành. Đây là khu vực của những người Công Giáo gốc La-tinh, người lai. Và điều đó từ lâu khiến người Mỹ sợ hãi và vẫn tiếp tục khiến nhiều người trong số họ lo sợ, đặc biệt là Donald Trump ». « Tây bán cầu »: Sân sau của Mỹ ! Quả thật, tổng thống Mỹ Donald Trump chỉ nói đến sáp nhập hay xâm chiếm Canada, Groenland, nhưng cho xây tường ở biên giới giữa Mỹ và Mêhicô. Rõ ràng là có những nơi để sáp nhập và có những nơi chỉ để thống trị. Và một trong những giải pháp để duy trì uy lực của Mỹ là một hình thức co cụm, không phải khép mình thành một nước biệt lập, mà là vào toàn bộ lục địa châu Mỹ. Thế nên mới có khái niệm khác quan trọng hơn : « Bán cầu » ! Giáo sư địa lý Vincent Capdepuy, chuyên gia về đồ họa, trả lời Les Echos lưu ý khái niệm « bán cầu » đã có từ xa xưa. Những bản vẽ đồ họa cổ nhất do thầy tu và nhà đồ họa Franciscus Monacus công bố năm 1524 cho thấy hai bản đồ nhỏ được đặt đối diện nhau, hai quả địa cầu, hai bán cầu với hai tiêu đề khác nhau : « Bên trái là một quả địa cầu tượng trưng điều mà người ta có thể gọi là lục địa Âu – Á – Phi, tức bao gồm châu Âu, châu Phi và châu Á. Ở trang bên phải, chúng ta có một địa cầu hình bán cầu khác tượng trưng cho châu Mỹ hoặc ít nhất những gì người ta biết về bán cầu này vào đầu thế kỷ XVI. Một bên ghi "Bán cầu này của thế giới phục tùng vua Bồ Đào Nha" và bên kia ghi "Bán cầu này của thế giới phục tùng vua Tây Ban Nha" ». Như vậy, ngay từ đầu thế kỷ 16, người ta đã có một thế giới quan địa chính trị phân chia địa cầu thành Đông và Tây. Và đây chính là tầm nhìn của Mỹ, tin rằng thế giới được phân chia thành Đông và Tây, chứ không phải giữa Bắc và Nam. Thuật ngữ « bán cầu » từ đó đã xuất hiện trong học thuyết Monroe nổi tiếng, về cơ bản quy định rằng mỗi lục địa nên ở yên trong vị trí của mình. Năm 1904, tổng thống Théodore Roosevelt còn bổ sung một hệ luận cho học thuyết này khi nhiều lần dùng đến thuật ngữ « Tây bán cầu », trở thành một trong những diễn ngôn chiến lược của Mỹ trong suốt nhiều thập niên sau đó, như cho thành lập Văn phòng Phụ trách các Vấn đề Tây bán cầu năm 1999, Cục phụ trách các Vấn đề Tây bán cầu trực thuộc Hội đồng An ninh Quốc gia năm 2001, và gần đây nhất tái cơ cấu quân đội Mỹ với việc thành lập Bộ Tư lệnh Tây bán cầu tháng 12/2025. Theo phân tích Florian Louis, chính trong lô-gic Tây bán cầu mà người ta có thể tìm thấy nguồn gốc của chủ nghĩa biệt lập Mỹ : « Trên thực tế, người ta có thể tìm thấy nguồn gốc của chúng trong phát biểu chia tay nổi tiếng của George Washington vào cuối nhiệm kỳ tổng thống của ông. Trong bài phát biểu này, nói một cách đơn giản, ông nói với người dân Mỹ rằng "những rắc rối của châu Âu là vấn đề của họ, của người dân châu Âu. Tốt nhất là chúng ta chớ nên can thiệp vào đó, chúng ta ở rất xa châu Âu". Đây chính là nguồn gốc của điều mà người ta có thể gọi là chủ nghĩa biệt lập Hoa Kỳ ». Xét cho cùng, thế giới là một đại dương bao la với hai hòn đảo, một đảo cực lớn, có thể được gọi là Á-Âu, và một hòn đảo nhỏ hơn tức châu Mỹ. Hai vùng biển Đại Tây Dương và Thái Bình Dương giống như những con hào bảo vệ pháo đài châu Mỹ với một loại thành trì ở trung tâm là Hoa Kỳ khỏi phần còn lại của thế giới, tức là Á-Âu. Trong nhãn quan này, tự cô lập với phần còn lại của thế giới và tập trung vào lục địa châu Mỹ vừa là cách để củng cố thế thống trị của Mỹ, vừa để tự bảo vệ mình. Như vậy, trên phương diện địa chính trị toàn cầu, những hành động gần đây của chính quyền Trump là một bước ngoặt thực sự so với những gì Hoa Kỳ đã quen làm đối với châu Âu từ sau Đệ Nhị Thế Chiến. Theo nhà địa chính trị học Florian Louis, đây là « một kiểu thoái lui của sức mạnh Mỹ, không còn tập trung bảo đảm an ninh thế giới như đã từng làm, ít nhất là từ sau Thế Chiến Thứ Hai, mà là tập trung bảo đảm an ninh cho toàn bộ lục địa châu Mỹ ». Chủ nghĩa đế quốc tài nguyên Nhưng bước thứ hai trong chiến lược gia tăng ảnh hưởng, kiểm soát an ninh tại châu lục mới là điều quan trọng. Hoa Kỳ sẽ phải tăng tốc can thiệp vào toàn bộ châu lục như những gì đã diễn ra vào đầu năm mới 2026 : Từ bắt cóc tổng thống Venezuela Nicolas Maduro, đòi sáp nhập quần đảo Groenland, đến đe dọa Cuba và Colombia… Mục tiêu là nhằm chứng tỏ Hoa Kỳ đang ở trong sân nhà của mình tại châu Mỹ và họ có thể làm bất cứ điều gì mình muốn. Điều này cũng chẳng phải là mới. Trong quá khứ, giai đoạn 1898 – 1994, Mỹ đã hơn 40 lần can thiệp cả trực tiếp lẫn gián tiếp vào Nam Mỹ, dẫn đến việc thay đổi các chính phủ. Tuy nhiên, điểm mới nhất hiện nay là Washington không dung thứ cho một sự can thiệp nào từ các cường quốc khác vào lục địa. Khi nói về việc Trung Quốc kiểm soát kênh đào Panama và biện minh cho việc đòi sáp nhập Groenland, nguyên thủ Mỹ còn có một dụng ý : Ngăn chặn Trung Quốc chiếm giữ các nguồn tài nguyên thiên nhiên ! Nói một cách khác, quyền tiếp cận các nguồn tài nguyên thiên nhiên dường như đang là kim chỉ nam cho xu hướng địa chính trị mới. Hoa Kỳ can thiệp để chiếm đoạt tài nguyên thiên nhiên không phải là điều bí mật, nhưng chưa bao giờ thừa nhận. Trong vụ Venezuela, tổng thống Trump công khai tuyên bố can thiệp để kiểm soát tài nguyên. Hành động này còn nhằm mục đích ngăn chặn các nước khác làm điều tương tự. Chiến lược này đã được ngoại trưởng Mỹ Marco Rubio giải thích rõ vào ngày 05/01/2026 trên kênh truyền hình NBC, khi một lần nữa viện dẫn đến khái niệm về « Tây bán cầu » : « Hoa Kỳ đâu cần đến dầu mỏ của Venezuela. Thứ này có rất nhiều ở Mỹ. Điều mà Hoa Kỳ sẽ không cho phép là ngành công nghiệp dầu khí của Venezuela lại do các đối thủ của Mỹ kiểm soát. Quý vị có hiểu là tại sao Trung Quốc cần đến dầu hỏa Venezuela ? Vì sao Nga cần đến nguồn nhiên liệu này ? Và cả Iran nữa. Tại sao ? Những nước đó thậm chí không nằm trên lục địa này. Đây là Tây Bán Cầu, là nhà của chúng ta ! » Donald Trump cùng nhiều nhân vật khác cho rằng chỉ kiểm soát hạ tầng cơ sở, bảo đảm tự do thương mại như trước đây là chưa đủ, mà « phải đi trước một bước, chiếm đoạt lãnh thổ, nắm giữ quyền chủ quyền đối với chúng để bảo đảm nguồn cung cấp », theo như phân tích của nhà nghiên cứu Florian Louis với nhật báo Les Echos, trong mục Plan Carte. Nhưng đâu chỉ có ở Tây Bán cầu, Donald Trump không để các đối thủ lớn khác theo đuổi các lợi ích của họ một cách tùy ý. Tại châu Phi, Hoa Kỳ tài trợ các dự án đường sắt tại một số nước để đưa khoáng sản thiết yếu về phía các cảng ở bờ tây của lục địa. Điều này cho thấy Hoa Kỳ thời Donald Trump không hẳn co cụm trong phần lục địa của mình, vì điều đó có tạo cơ hội cho các tác nhân khác, đặc biệt là Nga và Trung Quốc, mở rộng vùng ảnh hưởng của họ. Donald Trump và ba đế chế Câu hỏi đặt ra ở đây là phải chăng thế giới của Trump được chia thành ba đế chế : Mỹ, Nga và Trung Quốc ? Theo quan điểm của Benahouda Abdelaim, cây bút xã luận địa chính trị của Les Echos, Donald Trump chỉ hình dung ra một đế chế và vài đế chế nhỏ hơn. « Ông ấy chỉ hình dung ra đế chế Mỹ ở Tây bán cầu. Trên thực tế, Trump phản đối bất kỳ đế chế nào xâm phạm lãnh địa của mình, đặc biệt là đế chế Trung Quốc. Trump tin rằng bằng cách củng cố "sân sau" của mình, Hoa Kỳ sẽ ngăn chặn các cường quốc khác thách thức sự thống trị của Mỹ ở Tây bán cầu ». Trong suy nghĩ của Trump, có thể có ba đế chế, nhưng trên hết, có một thứ bậc giữa những đế chế này. Thế giới quan này của ông được trình bày rõ trong bản Chiến lược An ninh Quốc gia công bố hồi tháng 12/2025. Nga và Trung Quốc được đề cập rộng rãi như là những đối thủ cạnh tranh, hoàn toàn trái ngược với bản tóm tắt năm 2017 của chính quyền Trump I, chỉ trích hai nước này muốn định hình một trật tự thế giới khác đi ngược hoàn toàn với các giá trị và lợi ích của Hoa Kỳ. Chiến lược An ninh 2025 cho thấy có một sự tương phản rõ rệt. Trong quan hệ với Nga, chính quyền Trump muốn khôi phục ổn định chiến lược khi tập trung vào cách xây dựng lại các liên minh. Cây bút xã luận địa chính trị Benahouda Abdelaim giải thích : « Rõ ràng cả Donald Trump và một số lãnh đạo trong phe "Làm cho nước Mỹ vĩ đại trở lại" của ông đều tin rằng nên để Nga tự giải quyết mọi việc với Châu Âu và theo một cách nào đó, bên giỏi nhất sẽ thắng, với ý tưởng ngầm rằng điểm yếu cố hữu của mô hình thảo luận, chia sẻ và cùng suy nghĩ của Châu Âu sẽ bị quyết tâm của Nga đè bẹp. » Đối phó với Trung Quốc, tóm tắt chiến lược 2025 chỉ đề cập đến vấn đề kinh tế. Mục tiêu là khôi phục cân bằng quan hệ thương mại và ngăn chặn Trung Quốc hoạt động trong vùng Tây Bán cầu. Về điểm này, Benahouda Abdelaim có nhận định như sau : « Trên thực tế, Trump chỉ coi Trung Quốc như là một đối thủ mang tính hệ thống, cần phải ngăn chặn nước này mở rộng thế thống trị tại châu Á. Đó là lý do tại sao, đối với ASEAN, Hàn Quốc, Ấn Độ và Úc, Trump sẽ luôn cố gắng làm sao thách thức sự bành trướng của đế chế Trung Quốc mà không dẫn đến việc Trung Quốc thách thức sự thống trị của Mỹ ngay trên sân nhà mình. » Vậy nên, trong suy nghĩ của Trump, có đế chế Mỹ, có đế chế Trung Quốc cần phải đối phó bằng mọi giá, và tiếp đến để Nga tự giải quyết mọi việc với Châu Âu. Chỉ có điều, giữa thế giới quan của ông và thực tế đang diễn ra lại có một khoảng cách khá lớn. Phải chăng thế giới quan đó chỉ tồn tại trong đầu của Trump ? Và nhất là ý tưởng ngăn chặn Trung Quốc bằng mọi giá liệu có khả thi ngay trong chính khu vực Tây Bán cầu, khi mà Trung Quốc đã cắm rễ sâu trong « sân sau » nhà Trump ? Một điều chắc chắn, với cách hành xử như thể ông là hoàng đế trong vùng bán cầu của mình cũng như trong sân sau của Mỹ, thế giới dường như đang bước vào một kỷ nguyên mới, kỷ nguyên của các đế chế. Một thế giới mà ở đó các nguồn tài nguyên thiên nhiên sẽ chi phối toàn bộ địa chính trị toàn cầu ! (Theo Les Echos)
C dans l'air du 10 février 2026 - Le chômage remonte, l'Europe décrocheNos experts :- Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Mathieu PLANE - Economiste à l'OFCE- Sophie FAY - Journaliste au service économie – Le Monde
C dans l'air du 10 février 2026 - Le chômage remonte, l'Europe décrocheAlors que le chef de l'État visait le plein emploi au cours de ses campagnes présidentielles, le chômage atteint son plus haut niveau depuis plusieurs années. Selon les chiffres de l'Insee publiés ce mardi 10 février, le taux de chômage en France, hors Mayotte, a augmenté de 0,2 point au quatrième trimestre 2025 pour atteindre 7,9 %, son plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2021. Le nombre de demandeurs d'emploi au sens du Bureau international du travail atteint ainsi 2,5 millions de personnes, en hausse de 56 000 par rapport au trimestre précédent.Depuis plusieurs mois, le nombre de défaillances d'entreprises est en hausse, et la CGT sonne la sonnette d'alarme sur la situation de l'industrie française. La Confédération générale du travail a publié ce mardi sa liste noire des plans sociaux. Elle compte ainsi, à ce jour, 483 plans de licenciement.Dans ce contexte, Emmanuel Macron a mis en garde ce matin contre les menaces américaines et chinoises. À quelques jours d'une réunion informelle des dirigeants européens à Bruxelles, jeudi, le président de la République appelle, dans un entretien au Monde et à plusieurs journaux européens, à instaurer une « préférence européenne » dans plusieurs secteurs, notamment les technologies vertes et le numérique, mais aussi la défense et la sécurité. Face aux investissements massifs de la Chine et des États-Unis, le sort industriel des Européens pourrait être scellé en « 3 à 5 ans », estime le chef de l'État, relançant l'idée d'un endettement commun européen.Face à la Chine, l'industrie française est en « danger de mort », a assuré de son côté Clément Beaune hier sur TF1. Le haut-commissaire à la Stratégie et au Plan, qui a présenté lundi les grandes lignes de son rapport intitulé « L'industrie européenne face au rouleau compresseur chinois », propose la mise en place d'un « bouclier commercial massif ».Alors, quel est l'état de l'industrie française ? L'Europe est-elle en train de décrocher ? Que peut faire l'UE face à la Chine et aux États-Unis ? Comment l'Empire du Milieu fait-il main basse sur l'industrie de la Hongrie ? Derrière les bons résultats économiques, quelle est la réalité italienne ?Nos experts :- Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Mathieu PLANE - Economiste à l'OFCE- Sophie FAY - Journaliste au service économie – Le Monde
C dans l'air du 6 février 2026 - Epstein : la Russie veut faire tomber MacronNos experts :- Régis GENTÉ - Journaliste spécialiste des questions internationales, auteur de « Notre homme à Washington »- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteure de “ Requiem pour le monde libre ”- Marie JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Dominique SEUX- Éditorialiste - Les Echos et France Inter
C dans l'air du 6 février 2026 - Epstein : la Russie veut faire tomber MacronLa France accuse, ce vendredi 6 février, la Russie d'être à l'origine d'une opération de désinformation destinée à faire croire à une implication d'Emmanuel Macron dans l'affaire Epstein. Selon Viginum, le service chargé de la lutte contre les ingérences numériques étrangères, une opération liée au réseau russe Storm-1516 a été détectée mercredi.Cette campagne s'appuie sur une fake news diffusée sur X, relayée notamment par un faux article publié sur un site usurpant l'identité de France Soir. Le compte French Response, rattaché au ministère des Affaires étrangères, a épinglé cette publication. Une femme se présentant sous le prénom de Loetitia a ainsi affirmé sur X qu'Emmanuel Macron aurait été « un invité fréquent de la résidence de Jeffrey Epstein à Paris ». France Soir a immédiatement dénoncé une « usurpation » de son identité.Cette tentative de manipulation intervient dans un contexte particulièrement sensible. L'affaire Jeffrey Epstein a de nouveau provoqué une onde de choc après la publication, vendredi dernier, de près de trois millions de pages supplémentaires par la justice américaine. Des millions de courriels dévoilent les relations, plus ou moins étroites, entretenues par le financier américain avec de nombreuses personnalités issues des mondes politique, culturel, économique et technologique, aux États-Unis comme en Europe.Les noms d'Elon Musk, Bill Gates, Peter Thiel — cofondateur de PayPal et patron de Palantir —, Reid Hoffman, fondateur de LinkedIn, ainsi que Larry Page et Sergey Brin, cofondateurs de Google, apparaissent des milliers de fois dans ces documents. Les échanges portent sur des investissements, des invitations à des dîners ou à des soirées, des remerciements pour des services rendus, ou encore des discussions concernant l'accès à l'île caribéenne d'Epstein par hélicoptère.Ces documents ne mettent en cause aucun de ces protagonistes dans les crimes sexuels de Jeffrey Epstein. Ils confirment toutefois l'ampleur du réseau tissé par le financier, y compris après sa première condamnation en 2008 pour « racolage » de mineures en Floride. Ils interrogent également sur de possibles liens avec la Russie, notamment au regard des méthodes d'influence attribuées aux services russes, comme le « kompromat », qui consiste à collecter des informations compromettantes pour exercer des pressions.Parmi les courriels publiés figurent de nombreuses références à des femmes russes, plus de 1 000 mentions de Vladimir Poutine, et au moins deux évocations de rencontres entre Jeffrey Epstein et le président russe. Ces rencontres n'ont pas été confirmées, mais Epstein a bien entretenu des échanges avec des proches du pouvoir russe. Le Premier ministre polonais a annoncé l'ouverture d'une enquête, tandis que Moscou rejette ces accusations et exploite l'affaire pour dénoncer la « décadence » des élites occidentales.Dans ce contexte, plusieurs questions se posent : que sait-on précisément de l'opération d'ingérence russe visant Emmanuel Macron ? Quels ont été les liens réels entre Jeffrey Epstein et la Russie ? Et comment interpréter, enfin, l'interpellation récente en Gironde de quatre individus — dont deux ressortissants chinois — soupçonnés de « livraison d'informations à une puissance étrangère » et d'atteinte aux « intérêts fondamentaux de la Nation » ? Ces ingénieurs travaillaient-ils pour Pékin ?Nos experts :- Régis GENTÉ - Journaliste spécialiste des questions internationales, auteur de « Notre homme à Washington »- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteure de “ Requiem pour le monde libre ”- Marie JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Dominique SEUX- Éditorialiste - Les Echos et France Inter
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« Candidature à la présidentielle de mars 2026 : pour Denis Sassou-Nguesso, c'est oui ! » s'exclament Les Echos du Congo-Brazzaville. Selon ce journal, « des voix s'élèvent à travers les coins et recoins du Congo, depuis de nombreux mois, pour appeler le président à faire acte de candidature ». En photo, Denis Sassou-Nguesso, chapeau sur la tête et micro en main, faisant son annonce lors de la grande foire agricole du Congo. Les Dépêches de Brazzaville remarquent « la symbolique du 5 février pour le chef de l'état ». C'est en effet, nous dit-on, « le 5 février 1979 que Denis Sassou-Nguesso accédait au pouvoir pour la première fois ». Afrik.com de son côté, note « qu'à 82 ans, il repart en campagne pour un mandat supplémentaire, qui pourrait le maintenir à la tête du pays jusqu'en 2030 ». Et ce n'est pas anodin, selon Afrik.com : « Avec un chef d'État octogénaire et une jeunesse majoritaire dans la population, explique le site d'information panafricain, les attentes de renouvellement générationnel se font de plus en plus pressantes. Dans les cercles du pouvoir, la question de la succession reste sensible. Dans la société civile, elle est omniprésente. La présidentielle du 15 mars dépasse donc l'enjeu d'un simple scrutin. Elle cristallise un débat central : Denis Sassou-Nguesso incarne-t-il encore l'avenir du Congo ou la continuité d'un système politique en quête de renouveau ? » À lire aussiCongo-Brazzaville: Denis Sassou-Nguesso annonce sa candidature à l'élection présidentielle Starlink au Sénégal Starlink, opéré par Space X, qui permet d'utiliser Internet par satellite, et qui appartient à la société du milliardaire Elon Musk, arrive au Sénégal. « New Deal technologique : le gouvernement du Sénégal vient d'accorder à Starlink l'autorisation de fournisseur d'accès Internet », titre Confidentiel Afrique, qui parle « d'une avancée stratégique majeure avec l'accès universel à Internet ». Le journal en ligne dresse la liste des avantages offerts par Starlink, notamment « l'extension immédiate de la connectivité sur tout le territoire, une contribution majeure à l'inclusion numérique et la dynamisation économique et enfin, un renforcement du positionnement et du leadership du Sénégal dans la transformation numérique sur le continent africain. » ApaNews, de son côté, estime que l'arrivée de Starlink au Sénégal, « intervient à un moment crucial pour le pays, alors qu'une fracture numérique persistante creuse l'écart entre zones urbaines et rurales, malgré un taux d'équipement numérique de près de 99% des ménages …». Selon l'Agence de Presse Africaine, « le gouvernement s'est fixé comme priorité de connecter gratuitement un million de Sénégalais, en privilégiant les zones frontalières, les centres de santé, les infrastructures administratives isolées et les établissements scolaires nécessitant un appui particulier ». «Problème de souveraineté » Toutefois, le déploiement annoncé de Starlink ne fait pas que des heureux… « Arrivée de Starlink : les travailleurs de la Sonatel tweetent leurs inquiétudes », annonce le Quotidien, à Dakar. « Le Syndicat des travailleurs de la Sonatel (la société de télécommunication qui propose ses services sous la marque Orange) dénonce en effet "une procédure opaque et des risques pour la souveraineté numérique nationale" ». Côté juridique et financier tout d'abord, remarque le quotidien sénégalais, le syndicat de la Sonatel « demande quel type de licence a été octroyé à la firme d'Elon Musk, ainsi que le coût d'entrée, la question demeurant sur le montant payé par Starlink pour accéder au marché sénégalais.» Et ce n'est pas la seule mise en garde lancée par l'organisation syndicale : elle s'interroge aussi « sur la protection des données personnelles : tout le monde sait le problème de souveraineté qui se pose quand on travaille avec Elon Musk ». Commentaire du Quotidien : « La crainte de voir les données sensibles des Sénégalais hébergées et gérées par une puissance étrangère sans contrôle local effectif est au cœur des préoccupations » du syndicat de la Sonatel.
« Candidature à la présidentielle de mars 2026 : pour Denis Sassou-Nguesso, c'est oui ! » s'exclament Les Echos du Congo-Brazzaville. Selon ce journal, « des voix s'élèvent à travers les coins et recoins du Congo, depuis de nombreux mois, pour appeler le président à faire acte de candidature ». En photo, Denis Sassou-Nguesso, chapeau sur la tête et micro en main, faisant son annonce lors de la grande foire agricole du Congo. Les Dépêches de Brazzaville remarquent « la symbolique du 5 février pour le chef de l'état ». C'est en effet, nous dit-on, « le 5 février 1979 que Denis Sassou-Nguesso accédait au pouvoir pour la première fois ». Afrik.com de son côté, note « qu'à 82 ans, il repart en campagne pour un mandat supplémentaire, qui pourrait le maintenir à la tête du pays jusqu'en 2030 ». Et ce n'est pas anodin, selon Afrik.com : « Avec un chef d'État octogénaire et une jeunesse majoritaire dans la population, explique le site d'information panafricain, les attentes de renouvellement générationnel se font de plus en plus pressantes. Dans les cercles du pouvoir, la question de la succession reste sensible. Dans la société civile, elle est omniprésente. La présidentielle du 15 mars dépasse donc l'enjeu d'un simple scrutin. Elle cristallise un débat central : Denis Sassou-Nguesso incarne-t-il encore l'avenir du Congo ou la continuité d'un système politique en quête de renouveau ? » À lire aussiCongo-Brazzaville: Denis Sassou-Nguesso annonce sa candidature à l'élection présidentielle Starlink au Sénégal Starlink, opéré par Space X, qui permet d'utiliser Internet par satellite, et qui appartient à la société du milliardaire Elon Musk, arrive au Sénégal. « New Deal technologique : le gouvernement du Sénégal vient d'accorder à Starlink l'autorisation de fournisseur d'accès Internet », titre Confidentiel Afrique, qui parle « d'une avancée stratégique majeure avec l'accès universel à Internet ». Le journal en ligne dresse la liste des avantages offerts par Starlink, notamment « l'extension immédiate de la connectivité sur tout le territoire, une contribution majeure à l'inclusion numérique et la dynamisation économique et enfin, un renforcement du positionnement et du leadership du Sénégal dans la transformation numérique sur le continent africain. » ApaNews, de son côté, estime que l'arrivée de Starlink au Sénégal, « intervient à un moment crucial pour le pays, alors qu'une fracture numérique persistante creuse l'écart entre zones urbaines et rurales, malgré un taux d'équipement numérique de près de 99% des ménages …». Selon l'Agence de Presse Africaine, « le gouvernement s'est fixé comme priorité de connecter gratuitement un million de Sénégalais, en privilégiant les zones frontalières, les centres de santé, les infrastructures administratives isolées et les établissements scolaires nécessitant un appui particulier ». «Problème de souveraineté » Toutefois, le déploiement annoncé de Starlink ne fait pas que des heureux… « Arrivée de Starlink : les travailleurs de la Sonatel tweetent leurs inquiétudes », annonce le Quotidien, à Dakar. « Le Syndicat des travailleurs de la Sonatel (la société de télécommunication qui propose ses services sous la marque Orange) dénonce en effet "une procédure opaque et des risques pour la souveraineté numérique nationale" ». Côté juridique et financier tout d'abord, remarque le quotidien sénégalais, le syndicat de la Sonatel « demande quel type de licence a été octroyé à la firme d'Elon Musk, ainsi que le coût d'entrée, la question demeurant sur le montant payé par Starlink pour accéder au marché sénégalais.» Et ce n'est pas la seule mise en garde lancée par l'organisation syndicale : elle s'interroge aussi « sur la protection des données personnelles : tout le monde sait le problème de souveraineté qui se pose quand on travaille avec Elon Musk ». Commentaire du Quotidien : « La crainte de voir les données sensibles des Sénégalais hébergées et gérées par une puissance étrangère sans contrôle local effectif est au cœur des préoccupations » du syndicat de la Sonatel.
Le sujet :À l'ère de ChatGPT, des néobanques et des créateurs de contenu sur YouTube, payer un conseiller en gestion de patrimoine semble dépassé.L'invité du jour :Yann Le Her est le fondateur du cabinet de gestion en patrimoine 23IS. Au micro de Matthieu Stefani, il répond à cette question épineuse : faut-il forcément travailler avec un CGP ?Découvrez : Pourquoi vous n'accédez qu'à 10 % des opportunités d'investissementParts « retail » vs « clean shares » : vous payez 50 % de frais en tropL'assurance vie luxembourgeoise : la cerise sur le gâteau du CGPComment repérer les conflits d'intérêts des CGP ?La checklist pour choisir le bon CGPIls citent les références suivantes :Le podcast d'OVNI CapitalL'épisode de GDIY avec Yann Le CunAinsi que d'anciens épisodes de La Martingale :#277 - ChatGPT vs CGP : qui gère le mieux votre argent ?#249 - Tout savoir sur les produits structurés#237 - Les avantages méconnus de l'assurance vie au LuxembourgOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,39% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale: https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSMeta - abonnements payants : Le journal du Geek, 20 Minutes, Tom's Hardware, J'ai un pote dans la com, Social Media Today, Le ParisienTitre Jeff Buckley : Le HuffPost, RTBF, The GuardianNicki Minaj / Donald Trump : Libération, Le Figaro, BBCChanson Bruce Springsteen : France Info, Le HuffPost, Le MondeNominations Grammys : RTL, Le Figaro, RTBFDeezer IA : BFMTV, Le Figaro, Deezer, Les EchosÉcriture : Eden AyachIncarnation : Léah Boukobza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet :L'industrie financière a transformé l'investissement en produit de grande consommation : private equity à 1 €, gestion passive, ETF, DCA automatisé… Mais cette démocratisation cache un piège redoutable : des idées reçues qui vous poussent à investir sans vous poser les bonnes questions.L'invité du jour :Mathieu Vaissié est directeur associé de Ginjer AM et chargé de cours en gestion d'actifs à l'Université Paris-Dauphine.Au micro de Matthieu Stefani, il déconstruit 10 croyances populaires qui vous font perdre de l'argent. En voici 5 :La volatilité n'est pas le vrai risqueLa diversification dilue les gains potentielsLes frais bas ne garantissent pas la performanceLe DCA vous fait manquer les meilleures opportunitésLes thématiques populaires sont les pires investissementsPréparez-vous à remettre en question tout ce que vous croyiez savoir sur l'investissement.Ils citent les références suivantes :Le compte Instagram L'Esprit CritiqueLe livre de Shane Parrish, Penser avec clartéL'étude SPIVAL'étude "Mind the Gap US 2025" de MorningstarAinsi que d'anciens épisodes de La Martingale :Le premier épisode de Mathieu Vaissié dans La Martingale : #63 Gérer ses risques, de la théorie à la pratiqueOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,35% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte jusqu'au 14/02 : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28 Ans plus tard : Le temple des morts de Nia DaCostaMa Frère de Lise Akoka, Romane GueretFather Mother Brother Sister de Jim JarmuschLes Echos du Passé de Mascha SchilinskiLe Cercle est depuis 20 ans la seule émission de débats critiques 100% cinéma. Elle offre des joutes enflammées, joyeuses et sans préjugés, sur les films à l'affiche.Le rendez-vous cinéphile de CANAL+ est présenté par Lily Bloom entourée de Philippe Rouyer et de toute une bande de passionnés libres et exigeants : Marie Sauvion, Frédéric Mercier, Ava Cahen, Simon Riaux, Lucile Commeaux, Claire Diao, Chloé Caye, Arthur Bouet, Maroussia Dubreuil, Bruno Deruisseau ou encore Alix Van Pée.Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur CANAL+
Les nouvelles ambitions impérialistes de la Russie, de la Chine et des États-Unis se manifestent par des stratégies différentes, mais convergentes. La Russie cherche à réaffirmer son influence régionale par la force militaire et la remise en cause des frontières héritées de la fin de la guerre froide. La Chine développe une expansion économique tout en affirmant sa puissance militaire en Asie. Quant aux États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, eux mettent en place une politique commerciale agressive et révèlent une volonté de renforcer la suprématie américaine sur les plans militaire et économique, quitte à faire pression sur leurs alliés. Et l'Afrique dans tout ça ? Convoitée de toute part pour notamment la richesse de son sous-sol, quelle marge de manœuvre a-t-elle ? Saura-t-elle être en mesure de négocier avec ces géants ou sera-t-elle une fois de plus le terrain de chasse des Empires? Avec la participation de : Pape Ibrahima Kane, chercheur sénégalais spécialiste des questions régionales en Afrique Me Jemal Taleb, avocat franco-mauritanien au barreau de Paris Serge Eric Menye, essayiste et consultant en risques et opportunités en Afrique, fondateur du cabinet Grassfields Ventures, chroniqueur pour le quotidien Les Echos
Depuis sa création en 2016, la plateforme OnlyFans est devenue une machine à cash pour ses propriétaires et pour certains des créateurs de contenus les plus en vogue. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Julie Zaugg reviennent sur l'histoire de ce site qui agrège des contenus pornographiques et sur les vives critiques qu'il suscite.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Julie Zaugg (Journaliste pour « Les Echos » installée à Londres). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : FranceInfo, Demotivateur, extrait du film « Brice de Nice », de « Le Petit Dinosaure et la Vallée des merveilles », Summit sur Youtube, LeParisien, @StéphaneVojetta sur X.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet :Les règles d'investissement qu'on vous répète en boucle (« diversifiez », « ne timez pas le marché », « achetez votre résidence principale ») sont-elles vraiment pertinentes dans la vraie vie ?L'invité du jour :Après 300 épisodes de La Martingale, Nicolas Chéron confronte la théorie à la réalité et explique pourquoi investir est passé d'un luxe pour s'enrichir à une obligation pour survivre économiquement.Découvrez :Pourquoi la théorie ne marche pas dans la vraie vieFaut-il vraiment acheter sa résidence principale ?Bitcoin va-t-il tendre vers zéro ou vers l'infini ?La France, un paradis fiscal pour les investisseursPourquoi investir est une nécessité et non un luxeIls citent les références suivantes :Les chaînes YouTube de Brian Feroldi, Mathieu Louvet et Guillaume SimoninAinsi que d'anciens épisodes de La Martingale :#64 – Devenir riche lentement mais sûrement#218 – Comment investir en période de crise ?#277 - ChatGPT vs CGP : qui gère le mieux votre argent ?On vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,35% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte jusqu'au 14/02 : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet :Bureaux en crise, résidences étudiantes, hôtellerie, espaces de loisirs… Où investir après la remontée des taux ?L'invité du jour :300 épisodes plus tard, Philippe Le Trung revient au micro de Matthieu Stefani pour analyser ce qui a changé dans le secteur de l'immobilier.Découvrez :Les nouveaux critères pour réussir son investissement immobilierFaut-il tenir compte des enjeux environnementaux ?Bureaux professionnels : faut-il définitivement les oublier ?Doit-on se focaliser sur les avantages fiscaux ?Les secteurs porteurs pour investir en 2026Ils citent les références suivantes :Le premier passage de Philippe dans La Martingale (2019)On vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,35% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte jusqu'au 14/02 : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSGrok polémique : Libération, RTS, Les Echos, Le Monde, France Info, Toute L'EuropeFilm La Femme de Ménage 2 : Allociné, 20 Minutes, Télé LoisirsCollaboration Fortnite x South Park : Vice, Radio Times, Times of IndiaGrammy Awards pochettes d'albums : BFMTV, RTBF, Communiqué des GrammysSérie Prime Video Tomb Raider : Journal du geek, BFMTV, Ecran LargeChansons Stranger Things : 20 Minutes, Numerama, Vanity FairÉcriture : Eden AyachIncarnation : Boukobza Léah Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet :Et si le secret pour battre le marché résidait dans les petites valeurs que tout le monde néglige ? Plongez dans l'univers des small caps et apprenez les critères essentiels pour identifier les futures pépites boursières.L'invité du jour :Romain Burnand est dirigeant de Moneta Asset Management, une société de gestion de portefeuille créée en 2003. Au micro de Matthieu Stefani, il nous révèle les stratégies d'investissement de sa société de gestion.Découvrez : x22 en 22 ans : décryptage d'une performance exceptionnellePourquoi les small caps surperforment les grandes valeursLes 3 critères pour sélectionner une action gagnantePourquoi acheter quand les autres ont peurComment gérer ses émotions et éviter l'affect en BourseAvantages :Bonne nouvelle ! Nous avons négocié pour vous un avantage exclusif. Les 30 premières personnes qui écrivent à partenaires@moneta.fr pourront visiter Moneta, rencontrer l'équipe autour d'un petit-déjeuner et découvrir de l'intérieur le fonctionnement d'une société de gestion.Ils citent les références suivantes :L'auteur Peter LynchOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,35% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte jusqu'au 14/02 : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Une heure d'entretien incontournable en partenariat avec CNEWS et Les Echos. Une personnalité politique, un dirigeant économique ou un intellectuel revient sur les grands thèmes de l'actualité et répond aux questions sans détour de Jacques Serais pour apporter des réponses concrètes aux Français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Une heure d'entretien incontournable en partenariat avec CNEWS et Les Echos. Une personnalité politique, un dirigeant économique ou un intellectuel revient sur les grands thèmes de l'actualité et répond aux questions sans détours de Pierre de Vilno pour apporter des réponses concrètes aux Français. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
«Je suis une sale conne». Le hashtag a fleuri sur internet, ces derniers jours, en France. Il reprend des propos prononcés par la Première dame Brigitte Macron à l'encontre de militantes féministes ayant interrompu le spectacle de l'humoriste Ary Abitan qui a bénéficié d'un non-lieu par la justice après une accusation de viol. Comment expliquer un tel clivage ? La lutte pour les droits des femmes est-elle en recul ? Qui sont les féministes aujourd'hui ? Comment apaiser le débat ? Pour en débattre : - Tristane Banon, essayiste, éditorialiste pour Franc-tireur et Les Echos du week-end. Autrice du livre La paix des sexes, aux éditions de l'Observatoire - Raphaëlle Rémy-Leleu, conseillère de Paris écologiste, autrice du livre Beyoncé est-elle féministe ?
«Je suis une sale conne». Le hashtag a fleuri sur internet, ces derniers jours, en France. Il reprend des propos prononcés par la Première dame Brigitte Macron à l'encontre de militantes féministes ayant interrompu le spectacle de l'humoriste Ary Abitan qui a bénéficié d'un non-lieu par la justice après une accusation de viol. Comment expliquer un tel clivage ? La lutte pour les droits des femmes est-elle en recul ? Qui sont les féministes aujourd'hui ? Comment apaiser le débat ? Pour en débattre : - Tristane Banon, essayiste, éditorialiste pour Franc-tireur et Les Echos du week-end. Autrice du livre La paix des sexes, aux éditions de l'Observatoire - Raphaëlle Rémy-Leleu, conseillère de Paris écologiste, autrice du livre Beyoncé est-elle féministe ?
Auchan a annoncé faire passer tous ses supermarchés sous la franchise Intermarché. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités décryptent la stratégie de l'enseigne de grande distribution.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en novembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Julia Lemarchand (journaliste spécialiste de la grande distribution aux Echos) et Nicole Buyse (correspondante des Echos dans le Nord). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : RTL, Les Echos, @videosannonces (Youtube), Les Mousquetaires.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSOlivia Dean - Ticket Master : BBC, HuffPost, Rolling StoneJafar Panahi : Le Monde, Libération, HuffPostLaure Manaudou DALS : 20 Minutes, HuffPostPlan Lecture France : France Info, France Bleu, education.gouvSamsung - Nouveau smartphone pliable : Samsung, Les Echos, NumeramaParc Astérix Allemagne : Le Monde, Le Parisien, TF1 InfoÉcriture : Eden AyachIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malNos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malNos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Alors que les discussions autour du budget se poursuivent à l'Assemblée, les recettes fiscales de 2025 inquiètent le gouvernement. La raison : la baisse des recettes de la TVA. Selon les prévisions du projet de loi de finances, la taxe sur la valeur ajoutée devrait rapporter 210 milliards d'euros au fisc. Mais les recettes sont inférieures aux prévisions. La différence n'est pas encore connue, mais se chiffre en milliards d'euros. Le trou total pourrait être de « 10 milliards » selon le président de la Commission des finances, Éric Coquerel.Inquiet de la situation, le gouvernement a lancé une mission d'urgence pour comprendre les raisons de cette baisse. Selon Bercy, un problème de fraude pourrait en être la cause, ciblant notamment la sous-déclaration des petits colis importés.Afin de combler le déficit, les députés ont adopté un amendement instaurant un « impôt universel » sur les multinationales. Une mesure qui pourrait rapporter 26 milliards d'euros, mais qui risque d'être retoquée par des directives européennes.En parallèle, s'est ouvert ce lundi le sommet Choose France, consacré aux seules entreprises françaises. Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a annoncé 30,4 milliards d'euros d'investissements en 2025. Des annonces qui surviennent sur fond de multiplication des plans sociaux.Depuis les élections européennes de juin 2024, la CGT a recensé 444 plans sociaux en France. Invité sur le plateau de C dans l'air, Emmanuel Duteil, du média L'Usine Nouvelle, rappelait que 108 sites de production avaient fermé ou étaient menacés depuis le début de l'année.Parmi eux, le groupe sidérurgique Novasco, dont l'avenir se joue ce lundi. Le gouvernement vient d'annoncer qu'il allait saisir les tribunaux contre le britannique Greybull, repreneur en 2024 de l'aciérie. « Le repreneur s'était engagé à investir 90 millions d'euros. Un an plus tard, ils n'ont investi que 1,5 million d'euros. Le compte n'y est pas. On sera intraitable, on sera aux côtés des salariés », a assuré le ministre de l'Économie, Roland Lescure, sur TF1.Sur le plan politique, la course aux élections municipales est lancée. Alors que la gauche est partie pour se présenter divisée en 2027, dans certaines communes comme à Agen, elle part unie — du PS à LFI en passant par les Écologistes — pour le scrutin des municipales en mars prochain.Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Alors que les discussions autour du budget se poursuivent à l'Assemblée, les recettes fiscales de 2025 inquiètent le gouvernement. La raison : la baisse des recettes de la TVA. Selon les prévisions du projet de loi de finances, la taxe sur la valeur ajoutée devrait rapporter 210 milliards d'euros au fisc. Mais les recettes sont inférieures aux prévisions. La différence n'est pas encore connue, mais se chiffre en milliards d'euros. Le trou total pourrait être de « 10 milliards » selon le président de la Commission des finances, Éric Coquerel.Inquiet de la situation, le gouvernement a lancé une mission d'urgence pour comprendre les raisons de cette baisse. Selon Bercy, un problème de fraude pourrait en être la cause, ciblant notamment la sous-déclaration des petits colis importés.Afin de combler le déficit, les députés ont adopté un amendement instaurant un « impôt universel » sur les multinationales. Une mesure qui pourrait rapporter 26 milliards d'euros, mais qui risque d'être retoquée par des directives européennes.En parallèle, s'est ouvert ce lundi le sommet Choose France, consacré aux seules entreprises françaises. Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a annoncé 30,4 milliards d'euros d'investissements en 2025. Des annonces qui surviennent sur fond de multiplication des plans sociaux.Depuis les élections européennes de juin 2024, la CGT a recensé 444 plans sociaux en France. Invité sur le plateau de C dans l'air, Emmanuel Duteil, du média L'Usine Nouvelle, rappelait que 108 sites de production avaient fermé ou étaient menacés depuis le début de l'année.Parmi eux, le groupe sidérurgique Novasco, dont l'avenir se joue ce lundi. Le gouvernement vient d'annoncer qu'il allait saisir les tribunaux contre le britannique Greybull, repreneur en 2024 de l'aciérie. « Le repreneur s'était engagé à investir 90 millions d'euros. Un an plus tard, ils n'ont investi que 1,5 million d'euros. Le compte n'y est pas. On sera intraitable, on sera aux côtés des salariés », a assuré le ministre de l'Économie, Roland Lescure, sur TF1.Sur le plan politique, la course aux élections municipales est lancée. Alors que la gauche est partie pour se présenter divisée en 2027, dans certaines communes comme à Agen, elle part unie — du PS à LFI en passant par les Écologistes — pour le scrutin des municipales en mars prochain.Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
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C dans l'air du 14 novembre 2025 - Budget: dépenses partout, économies nulle partNos experts : - CÉCILE CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - THOMAS PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business
C dans l'air du 14 novembre 2025 - Budget: dépenses partout, économies nulle partLe budget va-t-il être voté à l'Assemblée nationale ? Déjà très serré, le calendrier des discussions budgétaires a été rendu encore plus complexe par la décision du gouvernement de ne pas faire siéger les députés au cours du week-end. La gauche a immédiatement dénoncé cette décision, certains députés accusant l'exécutif de chercher à empêcher la tenue d'un vote.Sur la partie du budget de l'État consacrée aux recettes, un vote était initialement prévu lundi prochain. Mais « au rythme auquel nous avançons, il est évident que lundi nous ne terminerons pas les 1 900 amendements » restants sur ce premier volet, a déclaré jeudi le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous. D'autre part, « nous devons également tenir compte de la fatigue qui existe chez les députés, chez les collaborateurs, chez les administrateurs » de l'Assemblée, a-t-il ajouté dans l'hémicycle, précisant avoir été « saisi » par plusieurs groupes sur la question. Les débats ne se poursuivront donc pas « samedi et dimanche », a-t-il annoncé, mais reprendront lundi dès 9 h, au lieu du milieu de journée.Cette décision est jugée « inacceptable » par la cheffe des députés écologistes, Cyrielle Chatelain, qui a accusé l'exécutif « d'organiser […] le fait que cette assemblée ne puisse pas se prononcer sur le budget ». « Ne prenez pas prétexte de la fatigue des uns et des autres pour nous empêcher de pouvoir voter sur le budget de l'État », a abondé le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard.L'ensemble du texte doit être transmis au Sénat le 23 novembre à minuit, selon les délais constitutionnels. S'il semble clair que les députés n'auront pas le temps d'aller au bout, un vote sur la seule partie “recettes” n'est pas non plus assuré.Faute de temps, les députés n'ont déjà pas voté le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Les débats ont été interrompus à l'Assemblée nationale dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 novembre, et c'est le texte modifié par les amendements des députés qui va être examiné par le Sénat à partir de la semaine prochaine. Et pour le ministre du Travail, le compte n'y est pas. D'un « déficit de 17,5 milliards d'euros » prévu initialement par le gouvernement, les députés sont passés à un déficit « d'environ 24,3 milliards d'euros », a expliqué Jean-Pierre Farandou dans les colonnes du Parisien. À ce stade, « il nous manque beaucoup d'économies que l'on a du mal à faire voter », a-t-il reconnu.Selon les calculs du rapporteur général de la commission des Affaires sociales, Thibault Bazin (LR), les changements apportés par l'Assemblée nationale au projet de budget de la Sécurité sociale pour 2026 creuseraient son déficit de 6,8 milliards d'euros.Parmi ces amendements figure le rejet d'une taxe exceptionnelle sur les contrats des complémentaires santé, le maintien des exonérations de cotisations pour les apprentis, la suspension de la réforme des retraites de 2023, la suppression du gel des pensions…Autant de points qui ont suscité une levée de boucliers ces dernières semaines, notamment chez les retraités qui ont, fait rare, manifesté la semaine dernière dans les rues de France. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs retraités qui ont manifesté le 6 novembre dernier à Granville, dans la Manche.La colère gagne également les agriculteurs qui se disent à nouveau prêts à se mobiliser après les propos d'Emmanuel Macron sur le Mercosur. Ces derniers sont vent debout contre le traité de libre-échange en discussion entre l'Europe et les pays d'Amérique latine, qu'ils jugent néfaste pour eux. Reportage ce soir chez un exploitant agricole à Lens-Lestang.Nos experts : - CÉCILE CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - THOMAS PORC
C dans l'air du 3 novembre 2025 : LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- DOMINIQUE SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter- CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs, co-auteur avec Mathieu Aron Le grand détournement - Lou FRITEL - Journaliste politique - Paris Match
C dans l'air du 3 novembre 2025 : Le temps file à l'Assemblée nationale. Après des débats houleux la semaine dernière sur la justice fiscale, les députés ont repris l'examen du projet de loi de finances ce lundi matin. La journée sera entièrement consacrée, dans l'hémicycle, au budget 2026, alors qu'il reste encore 2 400 amendements à étudier d'ici demain. Ils devront ensuite mettre les débats sur pause pour se consacrer à l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). La première partie de ce texte doit, en théorie, être votée le 12 novembre… Il restera ensuite onze jours avant que la copie budgétaire ne soit transmise au Sénat, le 23 novembre à minuit au plus tard.Mais les délais d'examen de ce budget de l'État seront-ils tenus ? À la demande du Premier ministre, l'ensemble des groupes politiques de l'Assemblée sont conviés ce lundi, à la mi-journée, au ministère des Relations avec le Parlement, autour des ministres concernés, pour « essayer de se mettre d'accord sur les grands principes de l'atterrissage d'un texte pour la Sécurité sociale et pour le projet de loi de finances ».Ce matin, Olivier Faure a estimé, au micro de France Inter, que si la voie est « étroite » vers une adoption du budget par l'Assemblée nationale, un « chemin » lui semblait encore « possible » pour obtenir la disparition des « horreurs » encore contenues dans le texte. « Ce que nous cherchons, dans la première partie de la loi de finances, c'est à trouver des recettes qui se substitueront aux économies demandées à des gens qui ont déjà tant de mal à finir leurs fins de mois », a poursuivi le socialiste.Quelques heures plus tard, les groupes PS, écologiste, communiste et insoumis ont indiqué qu'ils ne se rendraient pas à la réunion de négociation avec le gouvernement.Alors, le Parlement va-t-il réussir à adopter un budget en temps et en heure ? Pourquoi ces retards dans l'examen du texte ? Quelles sont les mesures adoptées par les députés avant l'examen du Sénat ? Si la taxe Zucman a été rejetée, l'impôt « sur la fortune improductive » a, lui, été approuvé ce week-end par les députés PS, MoDem et RN. De quoi s'agit-il ? Et quelle est la stratégie du Rassemblement national sur le budget ?Enfin, quel sera l'impact du projet de loi de finances sur l'apprentissage ? Le gouvernement envisage la fin de l'exonération des cotisations sociales sur les contrats d'apprentissage. Les apprentis bénéficiaient auparavant d'une exonération de cotisations sur la part de leur salaire n'excédant pas 78 % du SMIC — déjà ramenée à 50 % pour les contrats conclus à partir de mars 2025. Le budget 2026 prévoit d'y mettre fin à compter du 1er janvier, ce qui suscite de vives inquiétudes parmi les acteurs de la filière.LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- DOMINIQUE SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter- CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs, co-auteur avec Mathieu Aron Le grand détournement - Lou FRITEL - Journaliste politique - Paris Match