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Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSMeta - abonnements payants : Le journal du Geek, 20 Minutes, Tom's Hardware, J'ai un pote dans la com, Social Media Today, Le ParisienTitre Jeff Buckley : Le HuffPost, RTBF, The GuardianNicki Minaj / Donald Trump : Libération, Le Figaro, BBCChanson Bruce Springsteen : France Info, Le HuffPost, Le MondeNominations Grammys : RTL, Le Figaro, RTBFDeezer IA : BFMTV, Le Figaro, Deezer, Les EchosÉcriture : Eden AyachIncarnation : Léah Boukobza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet :L'industrie financière a transformé l'investissement en produit de grande consommation : private equity à 1 €, gestion passive, ETF, DCA automatisé… Mais cette démocratisation cache un piège redoutable : des idées reçues qui vous poussent à investir sans vous poser les bonnes questions.L'invité du jour :Mathieu Vaissié est directeur associé de Ginjer AM et chargé de cours en gestion d'actifs à l'Université Paris-Dauphine.Au micro de Matthieu Stefani, il déconstruit 10 croyances populaires qui vous font perdre de l'argent. En voici 5 :La volatilité n'est pas le vrai risqueLa diversification dilue les gains potentielsLes frais bas ne garantissent pas la performanceLe DCA vous fait manquer les meilleures opportunitésLes thématiques populaires sont les pires investissementsPréparez-vous à remettre en question tout ce que vous croyiez savoir sur l'investissement.Ils citent les références suivantes :Le compte Instagram L'Esprit CritiqueLe livre de Shane Parrish, Penser avec clartéL'étude SPIVAL'étude "Mind the Gap US 2025" de MorningstarAinsi que d'anciens épisodes de La Martingale :Le premier épisode de Mathieu Vaissié dans La Martingale : #63 Gérer ses risques, de la théorie à la pratiqueOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,35% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte jusqu'au 14/02 : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les nouvelles ambitions impérialistes de la Russie, de la Chine et des États-Unis se manifestent par des stratégies différentes, mais convergentes. La Russie cherche à réaffirmer son influence régionale par la force militaire et la remise en cause des frontières héritées de la fin de la guerre froide. La Chine développe une expansion économique tout en affirmant sa puissance militaire en Asie. Quant aux États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, eux mettent en place une politique commerciale agressive et révèlent une volonté de renforcer la suprématie américaine sur les plans militaire et économique, quitte à faire pression sur leurs alliés. Et l'Afrique dans tout ça ? Convoitée de toute part pour notamment la richesse de son sous-sol, quelle marge de manœuvre a-t-elle ? Saura-t-elle être en mesure de négocier avec ces géants ou sera-t-elle une fois de plus le terrain de chasse des Empires? Avec la participation de : Pape Ibrahima Kane, chercheur sénégalais spécialiste des questions régionales en Afrique Me Jemal Taleb, avocat franco-mauritanien au barreau de Paris Serge Eric Menye, essayiste et consultant en risques et opportunités en Afrique, fondateur du cabinet Grassfields Ventures, chroniqueur pour le quotidien Les Echos
Depuis sa création en 2016, la plateforme OnlyFans est devenue une machine à cash pour ses propriétaires et pour certains des créateurs de contenus les plus en vogue. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Julie Zaugg reviennent sur l'histoire de ce site qui agrège des contenus pornographiques et sur les vives critiques qu'il suscite.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Julie Zaugg (Journaliste pour « Les Echos » installée à Londres). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : FranceInfo, Demotivateur, extrait du film « Brice de Nice », de « Le Petit Dinosaure et la Vallée des merveilles », Summit sur Youtube, LeParisien, @StéphaneVojetta sur X.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet :Les règles d'investissement qu'on vous répète en boucle (« diversifiez », « ne timez pas le marché », « achetez votre résidence principale ») sont-elles vraiment pertinentes dans la vraie vie ?L'invité du jour :Après 300 épisodes de La Martingale, Nicolas Chéron confronte la théorie à la réalité et explique pourquoi investir est passé d'un luxe pour s'enrichir à une obligation pour survivre économiquement.Découvrez :Pourquoi la théorie ne marche pas dans la vraie vieFaut-il vraiment acheter sa résidence principale ?Bitcoin va-t-il tendre vers zéro ou vers l'infini ?La France, un paradis fiscal pour les investisseursPourquoi investir est une nécessité et non un luxeIls citent les références suivantes :Les chaînes YouTube de Brian Feroldi, Mathieu Louvet et Guillaume SimoninAinsi que d'anciens épisodes de La Martingale :#64 – Devenir riche lentement mais sûrement#218 – Comment investir en période de crise ?#277 - ChatGPT vs CGP : qui gère le mieux votre argent ?On vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,35% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte jusqu'au 14/02 : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet :Bureaux en crise, résidences étudiantes, hôtellerie, espaces de loisirs… Où investir après la remontée des taux ?L'invité du jour :300 épisodes plus tard, Philippe Le Trung revient au micro de Matthieu Stefani pour analyser ce qui a changé dans le secteur de l'immobilier.Découvrez :Les nouveaux critères pour réussir son investissement immobilierFaut-il tenir compte des enjeux environnementaux ?Bureaux professionnels : faut-il définitivement les oublier ?Doit-on se focaliser sur les avantages fiscaux ?Les secteurs porteurs pour investir en 2026Ils citent les références suivantes :Le premier passage de Philippe dans La Martingale (2019)On vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,35% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte jusqu'au 14/02 : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSGrok polémique : Libération, RTS, Les Echos, Le Monde, France Info, Toute L'EuropeFilm La Femme de Ménage 2 : Allociné, 20 Minutes, Télé LoisirsCollaboration Fortnite x South Park : Vice, Radio Times, Times of IndiaGrammy Awards pochettes d'albums : BFMTV, RTBF, Communiqué des GrammysSérie Prime Video Tomb Raider : Journal du geek, BFMTV, Ecran LargeChansons Stranger Things : 20 Minutes, Numerama, Vanity FairÉcriture : Eden AyachIncarnation : Boukobza Léah Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet :Et si le secret pour battre le marché résidait dans les petites valeurs que tout le monde néglige ? Plongez dans l'univers des small caps et apprenez les critères essentiels pour identifier les futures pépites boursières.L'invité du jour :Romain Burnand est dirigeant de Moneta Asset Management, une société de gestion de portefeuille créée en 2003. Au micro de Matthieu Stefani, il nous révèle les stratégies d'investissement de sa société de gestion.Découvrez : x22 en 22 ans : décryptage d'une performance exceptionnellePourquoi les small caps surperforment les grandes valeursLes 3 critères pour sélectionner une action gagnantePourquoi acheter quand les autres ont peurComment gérer ses émotions et éviter l'affect en BourseAvantages :Bonne nouvelle ! Nous avons négocié pour vous un avantage exclusif. Les 30 premières personnes qui écrivent à partenaires@moneta.fr pourront visiter Moneta, rencontrer l'équipe autour d'un petit-déjeuner et découvrir de l'intérieur le fonctionnement d'une société de gestion.Ils citent les références suivantes :L'auteur Peter LynchOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,35% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte jusqu'au 14/02 : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSLive Nation - LD Arena : Le Figaro, Le Point, Les Echos, Eurosport, Le ParisienGrève Louvre : Le Monde, France Info, Le ParisienEmily in Paris : Variety, Deadline, Le HuffPostDocumentaire Stranger Things : Le HuffPost, BFMTV, AllocinéTwilight Kristen Stewart : Les Inrocks, Vanity Fair, PremièreGims Theodora : NRJ Belgique, Générations, GentsuÉcriture : Eden AyachIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une heure d'entretien incontournable en partenariat avec CNEWS et Les Echos. Une personnalité politique, un dirigeant économique ou un intellectuel revient sur les grands thèmes de l'actualité et répond aux questions sans détour de Jacques Serais pour apporter des réponses concrètes aux Français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une heure d'entretien incontournable en partenariat avec CNEWS et Les Echos. Une personnalité politique, un dirigeant économique ou un intellectuel revient sur les grands thèmes de l'actualité et répond aux questions sans détour de Jacques Serais pour apporter des réponses concrètes aux Français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une heure d'entretien incontournable en partenariat avec CNEWS et Les Echos. Une personnalité politique, un dirigeant économique ou un intellectuel revient sur les grands thèmes de l'actualité et répond aux questions sans détours de Pierre de Vilno pour apporter des réponses concrètes aux Français. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
«Je suis une sale conne». Le hashtag a fleuri sur internet, ces derniers jours, en France. Il reprend des propos prononcés par la Première dame Brigitte Macron à l'encontre de militantes féministes ayant interrompu le spectacle de l'humoriste Ary Abitan qui a bénéficié d'un non-lieu par la justice après une accusation de viol. Comment expliquer un tel clivage ? La lutte pour les droits des femmes est-elle en recul ? Qui sont les féministes aujourd'hui ? Comment apaiser le débat ? Pour en débattre : - Tristane Banon, essayiste, éditorialiste pour Franc-tireur et Les Echos du week-end. Autrice du livre La paix des sexes, aux éditions de l'Observatoire - Raphaëlle Rémy-Leleu, conseillère de Paris écologiste, autrice du livre Beyoncé est-elle féministe ?
«Je suis une sale conne». Le hashtag a fleuri sur internet, ces derniers jours, en France. Il reprend des propos prononcés par la Première dame Brigitte Macron à l'encontre de militantes féministes ayant interrompu le spectacle de l'humoriste Ary Abitan qui a bénéficié d'un non-lieu par la justice après une accusation de viol. Comment expliquer un tel clivage ? La lutte pour les droits des femmes est-elle en recul ? Qui sont les féministes aujourd'hui ? Comment apaiser le débat ? Pour en débattre : - Tristane Banon, essayiste, éditorialiste pour Franc-tireur et Les Echos du week-end. Autrice du livre La paix des sexes, aux éditions de l'Observatoire - Raphaëlle Rémy-Leleu, conseillère de Paris écologiste, autrice du livre Beyoncé est-elle féministe ?
Le monde ne manquera pas de pétrole en 2026, ce n'est pas une surprise, mais ce qui pourrait surprendre, c'est le décalage entre l'offre et les besoins des consommateurs. Pour le géant Trafigura, l'offre pourrait littéralement exploser. Trafigura n'a pas plus de boule de cristal que les autres analystes pour qualifier le niveau de l'offre en 2026, mais dans une vidéo diffusée cette semaine, son chef économiste Saad Rahim fait bien comprendre qu'on s'achemine vers un excédent conséquent. Parmi les raisons qui alimentent ces prévisions, il y a la mise en service l'année prochaine de grands projets, en particulier au Brésil et au Guyana, rappelle le Financial Times. Cette tendance n'est pour l'instant pas influencée par le constat que l'offre mondiale n'a pas augmenté ces deux derniers mois, comme l'indique le dernier rapport mensuel de l'AIE : selon le document, l'offre a baissé de 610 000 barils/jour en novembre, par rapport à octobre, et baissé de 1,5 million de barils/jour par rapport à septembre. Cette chute serait liée, selon l'Agence, à d'importantes interruptions de production imprévues au Koweït et au Kazakhstan, tandis que la production de Russie et du Venezuela, frappés par les sanctions, a fortement diminué. L'inconnue Opep+ L'Agence internationale de l'énergie prévoit une augmentation de l'offre mondiale en pétrole de 3 millions de barils par jour en 2025 et de 2,4 millions de barils par jour supplémentaires en 2026. La perspective de voir le monde inondé de pétrole en 2026 est cependant suspendue à plusieurs inconnues, à commencer par la stratégie des pays de l'OPEP+ qui ont recommencé à produire plus ces derniers mois avant d'annoncer une pause dans leurs ajustements de production au premier trimestre prochain. Tout dépendra aussi de l'évolution de la production américaine et d'un éventuel renforcement des sanctions existantes sur certaines origines de brut. Une demande qui n'est pas à la hauteur Si les prévisions de production varient d'un organisme à l'autre, tous s'accordent pour dire que la demande ne sera pas à la hauteur. Même si elle devait être deux fois plus forte que les projections actuelles, elle ne suffirait pas à absorber les volumes de pétrole mis sur le marché, résume le chef économiste de Trafigura. L'économie mondiale peine à décoller, et les analystes anticipent une demande chinoise de pétrole qui augmentera moins vite l'année prochaine. Le pays a beaucoup acheté cette année pour profiter des prix en baisse et remplir ses stocks stratégiques, mais personne ne sait si les importations continueront à ce rythme. Des prix toujours en baisse en 2026 ? Le niveau d'excédent est une donnée capitale, car s'il est effectivement en hausse, les prix pourraient encore baisser. Les perspectives pour l'année prochaine ne sont pas différentes de la tendance 2025, année qui a vu le prix du Brent chuter de plus de 15%. En octobre, Trafigura, qui traite chaque jour plus de six millions de barils de pétrole, comme le rappelle le journal Les Echos, tablait sur des prix qui pourraient flirter avec les 50 dollars le baril pendant les fêtes de fin d'année avant de remonter. Les marchés ne réagissent pas qu'à l'abondance, ils sont aussi influencés par les stocks mondiaux : ils ont atteint en octobre leur plus haut niveau en quatre ans, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Auchan a annoncé faire passer tous ses supermarchés sous la franchise Intermarché. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités décryptent la stratégie de l'enseigne de grande distribution.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en novembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Julia Lemarchand (journaliste spécialiste de la grande distribution aux Echos) et Nicole Buyse (correspondante des Echos dans le Nord). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : RTL, Les Echos, @videosannonces (Youtube), Les Mousquetaires.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSOlivia Dean - Ticket Master : BBC, HuffPost, Rolling StoneJafar Panahi : Le Monde, Libération, HuffPostLaure Manaudou DALS : 20 Minutes, HuffPostPlan Lecture France : France Info, France Bleu, education.gouvSamsung - Nouveau smartphone pliable : Samsung, Les Echos, NumeramaParc Astérix Allemagne : Le Monde, Le Parisien, TF1 InfoÉcriture : Eden AyachIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Du petit bistrot familial aux grandes tables gastronomiques, cʹest bien souvent la passion qui anime les cuisinières et cuisiniers de Suisse romande. Derrière les fourneaux, un impératif: satisfaire la clientèle. Mais cela ne suffit pas: la gestion dʹun restaurant ne sʹimprovise pas. Et quand on vise haut, il faut aussi séduire les investisseurs. Les tables étoilées sont souvent la propriété de groupes hôteliers, eux-mêmes propriétés de groupes financiers. À lʹEHL Hospitality and Business School, lʹÉcole hôtelière de Lausanne, on est bien formé pour le savoir: la restauration est un business. Et pour quʹil soit florissant, il faut bien plus quʹune recette de cuisine. Production: Raphaële Bouchet Réalisation: Marc Frochaux Les invité.es sont: Gaël Brandy, chef de cuisine du restaurant dʹapplication La Pinte Vaudoise et chargé de cours pour GastroVaud. & Isabelle Raboud-Schüle, ethnologue
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malNos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malNos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Alors que les discussions autour du budget se poursuivent à l'Assemblée, les recettes fiscales de 2025 inquiètent le gouvernement. La raison : la baisse des recettes de la TVA. Selon les prévisions du projet de loi de finances, la taxe sur la valeur ajoutée devrait rapporter 210 milliards d'euros au fisc. Mais les recettes sont inférieures aux prévisions. La différence n'est pas encore connue, mais se chiffre en milliards d'euros. Le trou total pourrait être de « 10 milliards » selon le président de la Commission des finances, Éric Coquerel.Inquiet de la situation, le gouvernement a lancé une mission d'urgence pour comprendre les raisons de cette baisse. Selon Bercy, un problème de fraude pourrait en être la cause, ciblant notamment la sous-déclaration des petits colis importés.Afin de combler le déficit, les députés ont adopté un amendement instaurant un « impôt universel » sur les multinationales. Une mesure qui pourrait rapporter 26 milliards d'euros, mais qui risque d'être retoquée par des directives européennes.En parallèle, s'est ouvert ce lundi le sommet Choose France, consacré aux seules entreprises françaises. Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a annoncé 30,4 milliards d'euros d'investissements en 2025. Des annonces qui surviennent sur fond de multiplication des plans sociaux.Depuis les élections européennes de juin 2024, la CGT a recensé 444 plans sociaux en France. Invité sur le plateau de C dans l'air, Emmanuel Duteil, du média L'Usine Nouvelle, rappelait que 108 sites de production avaient fermé ou étaient menacés depuis le début de l'année.Parmi eux, le groupe sidérurgique Novasco, dont l'avenir se joue ce lundi. Le gouvernement vient d'annoncer qu'il allait saisir les tribunaux contre le britannique Greybull, repreneur en 2024 de l'aciérie. « Le repreneur s'était engagé à investir 90 millions d'euros. Un an plus tard, ils n'ont investi que 1,5 million d'euros. Le compte n'y est pas. On sera intraitable, on sera aux côtés des salariés », a assuré le ministre de l'Économie, Roland Lescure, sur TF1.Sur le plan politique, la course aux élections municipales est lancée. Alors que la gauche est partie pour se présenter divisée en 2027, dans certaines communes comme à Agen, elle part unie — du PS à LFI en passant par les Écologistes — pour le scrutin des municipales en mars prochain.Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Alors que les discussions autour du budget se poursuivent à l'Assemblée, les recettes fiscales de 2025 inquiètent le gouvernement. La raison : la baisse des recettes de la TVA. Selon les prévisions du projet de loi de finances, la taxe sur la valeur ajoutée devrait rapporter 210 milliards d'euros au fisc. Mais les recettes sont inférieures aux prévisions. La différence n'est pas encore connue, mais se chiffre en milliards d'euros. Le trou total pourrait être de « 10 milliards » selon le président de la Commission des finances, Éric Coquerel.Inquiet de la situation, le gouvernement a lancé une mission d'urgence pour comprendre les raisons de cette baisse. Selon Bercy, un problème de fraude pourrait en être la cause, ciblant notamment la sous-déclaration des petits colis importés.Afin de combler le déficit, les députés ont adopté un amendement instaurant un « impôt universel » sur les multinationales. Une mesure qui pourrait rapporter 26 milliards d'euros, mais qui risque d'être retoquée par des directives européennes.En parallèle, s'est ouvert ce lundi le sommet Choose France, consacré aux seules entreprises françaises. Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a annoncé 30,4 milliards d'euros d'investissements en 2025. Des annonces qui surviennent sur fond de multiplication des plans sociaux.Depuis les élections européennes de juin 2024, la CGT a recensé 444 plans sociaux en France. Invité sur le plateau de C dans l'air, Emmanuel Duteil, du média L'Usine Nouvelle, rappelait que 108 sites de production avaient fermé ou étaient menacés depuis le début de l'année.Parmi eux, le groupe sidérurgique Novasco, dont l'avenir se joue ce lundi. Le gouvernement vient d'annoncer qu'il allait saisir les tribunaux contre le britannique Greybull, repreneur en 2024 de l'aciérie. « Le repreneur s'était engagé à investir 90 millions d'euros. Un an plus tard, ils n'ont investi que 1,5 million d'euros. Le compte n'y est pas. On sera intraitable, on sera aux côtés des salariés », a assuré le ministre de l'Économie, Roland Lescure, sur TF1.Sur le plan politique, la course aux élections municipales est lancée. Alors que la gauche est partie pour se présenter divisée en 2027, dans certaines communes comme à Agen, elle part unie — du PS à LFI en passant par les Écologistes — pour le scrutin des municipales en mars prochain.Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
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C dans l'air du 14 novembre 2025 - Budget: dépenses partout, économies nulle partLe budget va-t-il être voté à l'Assemblée nationale ? Déjà très serré, le calendrier des discussions budgétaires a été rendu encore plus complexe par la décision du gouvernement de ne pas faire siéger les députés au cours du week-end. La gauche a immédiatement dénoncé cette décision, certains députés accusant l'exécutif de chercher à empêcher la tenue d'un vote.Sur la partie du budget de l'État consacrée aux recettes, un vote était initialement prévu lundi prochain. Mais « au rythme auquel nous avançons, il est évident que lundi nous ne terminerons pas les 1 900 amendements » restants sur ce premier volet, a déclaré jeudi le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous. D'autre part, « nous devons également tenir compte de la fatigue qui existe chez les députés, chez les collaborateurs, chez les administrateurs » de l'Assemblée, a-t-il ajouté dans l'hémicycle, précisant avoir été « saisi » par plusieurs groupes sur la question. Les débats ne se poursuivront donc pas « samedi et dimanche », a-t-il annoncé, mais reprendront lundi dès 9 h, au lieu du milieu de journée.Cette décision est jugée « inacceptable » par la cheffe des députés écologistes, Cyrielle Chatelain, qui a accusé l'exécutif « d'organiser […] le fait que cette assemblée ne puisse pas se prononcer sur le budget ». « Ne prenez pas prétexte de la fatigue des uns et des autres pour nous empêcher de pouvoir voter sur le budget de l'État », a abondé le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard.L'ensemble du texte doit être transmis au Sénat le 23 novembre à minuit, selon les délais constitutionnels. S'il semble clair que les députés n'auront pas le temps d'aller au bout, un vote sur la seule partie “recettes” n'est pas non plus assuré.Faute de temps, les députés n'ont déjà pas voté le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Les débats ont été interrompus à l'Assemblée nationale dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 novembre, et c'est le texte modifié par les amendements des députés qui va être examiné par le Sénat à partir de la semaine prochaine. Et pour le ministre du Travail, le compte n'y est pas. D'un « déficit de 17,5 milliards d'euros » prévu initialement par le gouvernement, les députés sont passés à un déficit « d'environ 24,3 milliards d'euros », a expliqué Jean-Pierre Farandou dans les colonnes du Parisien. À ce stade, « il nous manque beaucoup d'économies que l'on a du mal à faire voter », a-t-il reconnu.Selon les calculs du rapporteur général de la commission des Affaires sociales, Thibault Bazin (LR), les changements apportés par l'Assemblée nationale au projet de budget de la Sécurité sociale pour 2026 creuseraient son déficit de 6,8 milliards d'euros.Parmi ces amendements figure le rejet d'une taxe exceptionnelle sur les contrats des complémentaires santé, le maintien des exonérations de cotisations pour les apprentis, la suspension de la réforme des retraites de 2023, la suppression du gel des pensions…Autant de points qui ont suscité une levée de boucliers ces dernières semaines, notamment chez les retraités qui ont, fait rare, manifesté la semaine dernière dans les rues de France. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs retraités qui ont manifesté le 6 novembre dernier à Granville, dans la Manche.La colère gagne également les agriculteurs qui se disent à nouveau prêts à se mobiliser après les propos d'Emmanuel Macron sur le Mercosur. Ces derniers sont vent debout contre le traité de libre-échange en discussion entre l'Europe et les pays d'Amérique latine, qu'ils jugent néfaste pour eux. Reportage ce soir chez un exploitant agricole à Lens-Lestang.Nos experts : - CÉCILE CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - THOMAS PORC
C dans l'air du 14 novembre 2025 - Budget: dépenses partout, économies nulle partNos experts : - CÉCILE CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - THOMAS PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business
Revoltă, îmgrijorare dar și întrebări cu privire la vitorul industriei și marketingului. Iată cum a relatat presa internațională deschiderea, miercuri, a primului magazin fizic Shein, într-unul dintre cele mai elegante centre comerciale ale Parisului, galeriile BHV. Le Monde descrie atmosfera de la deschiderea magazinului. ”Clienți convertiți la internet, iubitori de vouchere cadou, și Marie, „clientă BHV de treizeci și cinci de ani” care, confruntată cu această „clientelă neobișnuită”, ne sfătuiește să „fim atenți la geantă”... Toți s-au adunat, toată ziua, la Shein, „pentru a vedea” acest prim magazin parizian al gigantului comerțului electronic, care face titluri cu atât mai mult cu cât brandul este în plină frământare de la dezvăluirea faptului că păpușile cu pornografie infantilă erau de vânzare pe site-ul său”. Time notează că ”noul magazin fizic Shein – primul său din lume – iese în evidență ca o lovitură de ciocan. Citeste siPremieră mondială într-un context polemic: platforma chinezească Shein şi-a deschis primul magazin la Paris (Galerie FOTO) Retailerul chinez, cunoscut pentru gama sa de haine ieftine ultra-fast-fashion și pentru criticile pe care le primește cu privire la practicile sale de muncă și de mediu, este amplasat la etajul șase al unei clădiri vechi de peste un secol din Paris, un oraș renumit pentru moda de lux și pentru o recentă inițiativă ecologică. BHV, magazinul universal din secolul al XIX-lea care găzduiește Shein, se află și vis-à-vis de Primăria Parisului, care a lansat o campanie împotriva retailerului de fast-fashion”. The Spectator Australia deplânge situația. ”Cel mai elegant magazin universal din Paris, BHV Marais, un vast reper art deco, găzduiește acum un brand care întruchipează produsele de unică folosință. Acest lucru a stârnit demonstrații în fața magazinului și a atras critici aspre în presa franceză. Aceasta nu este doar o altă deschidere de magazine, ci o capitulare culturală. Este o dovadă că Parisul, cândva capitala mondială a modei, își închiriază acum sufletul algoritmilor chinezi. Timp de mai bine de un secol, BHV a întruchipat un anumit ideal parizian de lux accesibil, măiestrie, materiale bune și gust discret. Acum vinde poliester de unică folosință. În același timp, magazinele tradiționale de modă ale magazinului se închid unul câte unul: vechii croitori, magazinele de articole din piele, buticurile independente care odinioară defineau districtul Marais”. Și dacă, în loc să urâm Shein, l-am copia la rândul nostru? Este ideea pe care o găsim în ziarul francez de afaceri Les Echos. „Gigantul modei Shein este mai presus de toate un expert în marketing digital care știe cum să analizeze tendințele cererii într-un mod extrem de sofisticat și receptiv. A tras concluzii industriale din acest lucru, bazându-și producția pe o armată de furnizori terți care trebuie să răspundă cu o flexibilitate extremă. În modă, dar și în industrii mult mai grele, cum ar fi sectorul auto, companiile nu au de ales. Vor trebui să se îndrepte către o înțelegere mai detaliată a așteptărilor consumatorilor. Trebuie să scurteze ciclurile de dezvoltare și producție. Și trebuie să se doteze cu mijloacele pentru a-și personaliza și mai mult produsele și serviciile.”
C dans l'air du 3 novembre 2025 : Le temps file à l'Assemblée nationale. Après des débats houleux la semaine dernière sur la justice fiscale, les députés ont repris l'examen du projet de loi de finances ce lundi matin. La journée sera entièrement consacrée, dans l'hémicycle, au budget 2026, alors qu'il reste encore 2 400 amendements à étudier d'ici demain. Ils devront ensuite mettre les débats sur pause pour se consacrer à l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). La première partie de ce texte doit, en théorie, être votée le 12 novembre… Il restera ensuite onze jours avant que la copie budgétaire ne soit transmise au Sénat, le 23 novembre à minuit au plus tard.Mais les délais d'examen de ce budget de l'État seront-ils tenus ? À la demande du Premier ministre, l'ensemble des groupes politiques de l'Assemblée sont conviés ce lundi, à la mi-journée, au ministère des Relations avec le Parlement, autour des ministres concernés, pour « essayer de se mettre d'accord sur les grands principes de l'atterrissage d'un texte pour la Sécurité sociale et pour le projet de loi de finances ».Ce matin, Olivier Faure a estimé, au micro de France Inter, que si la voie est « étroite » vers une adoption du budget par l'Assemblée nationale, un « chemin » lui semblait encore « possible » pour obtenir la disparition des « horreurs » encore contenues dans le texte. « Ce que nous cherchons, dans la première partie de la loi de finances, c'est à trouver des recettes qui se substitueront aux économies demandées à des gens qui ont déjà tant de mal à finir leurs fins de mois », a poursuivi le socialiste.Quelques heures plus tard, les groupes PS, écologiste, communiste et insoumis ont indiqué qu'ils ne se rendraient pas à la réunion de négociation avec le gouvernement.Alors, le Parlement va-t-il réussir à adopter un budget en temps et en heure ? Pourquoi ces retards dans l'examen du texte ? Quelles sont les mesures adoptées par les députés avant l'examen du Sénat ? Si la taxe Zucman a été rejetée, l'impôt « sur la fortune improductive » a, lui, été approuvé ce week-end par les députés PS, MoDem et RN. De quoi s'agit-il ? Et quelle est la stratégie du Rassemblement national sur le budget ?Enfin, quel sera l'impact du projet de loi de finances sur l'apprentissage ? Le gouvernement envisage la fin de l'exonération des cotisations sociales sur les contrats d'apprentissage. Les apprentis bénéficiaient auparavant d'une exonération de cotisations sur la part de leur salaire n'excédant pas 78 % du SMIC — déjà ramenée à 50 % pour les contrats conclus à partir de mars 2025. Le budget 2026 prévoit d'y mettre fin à compter du 1er janvier, ce qui suscite de vives inquiétudes parmi les acteurs de la filière.LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- DOMINIQUE SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter- CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs, co-auteur avec Mathieu Aron Le grand détournement - Lou FRITEL - Journaliste politique - Paris Match
C dans l'air du 3 novembre 2025 : Le temps file à l'Assemblée nationale. Après des débats houleux la semaine dernière sur la justice fiscale, les députés ont repris l'examen du projet de loi de finances ce lundi matin. La journée sera entièrement consacrée, dans l'hémicycle, au budget 2026, alors qu'il reste encore 2 400 amendements à étudier d'ici demain. Ils devront ensuite mettre les débats sur pause pour se consacrer à l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). La première partie de ce texte doit, en théorie, être votée le 12 novembre… Il restera ensuite onze jours avant que la copie budgétaire ne soit transmise au Sénat, le 23 novembre à minuit au plus tard.Mais les délais d'examen de ce budget de l'État seront-ils tenus ? À la demande du Premier ministre, l'ensemble des groupes politiques de l'Assemblée sont conviés ce lundi, à la mi-journée, au ministère des Relations avec le Parlement, autour des ministres concernés, pour « essayer de se mettre d'accord sur les grands principes de l'atterrissage d'un texte pour la Sécurité sociale et pour le projet de loi de finances ».Ce matin, Olivier Faure a estimé, au micro de France Inter, que si la voie est « étroite » vers une adoption du budget par l'Assemblée nationale, un « chemin » lui semblait encore « possible » pour obtenir la disparition des « horreurs » encore contenues dans le texte. « Ce que nous cherchons, dans la première partie de la loi de finances, c'est à trouver des recettes qui se substitueront aux économies demandées à des gens qui ont déjà tant de mal à finir leurs fins de mois », a poursuivi le socialiste.Quelques heures plus tard, les groupes PS, écologiste, communiste et insoumis ont indiqué qu'ils ne se rendraient pas à la réunion de négociation avec le gouvernement.Alors, le Parlement va-t-il réussir à adopter un budget en temps et en heure ? Pourquoi ces retards dans l'examen du texte ? Quelles sont les mesures adoptées par les députés avant l'examen du Sénat ? Si la taxe Zucman a été rejetée, l'impôt « sur la fortune improductive » a, lui, été approuvé ce week-end par les députés PS, MoDem et RN. De quoi s'agit-il ? Et quelle est la stratégie du Rassemblement national sur le budget ?Enfin, quel sera l'impact du projet de loi de finances sur l'apprentissage ? Le gouvernement envisage la fin de l'exonération des cotisations sociales sur les contrats d'apprentissage. Les apprentis bénéficiaient auparavant d'une exonération de cotisations sur la part de leur salaire n'excédant pas 78 % du SMIC — déjà ramenée à 50 % pour les contrats conclus à partir de mars 2025. Le budget 2026 prévoit d'y mettre fin à compter du 1er janvier, ce qui suscite de vives inquiétudes parmi les acteurs de la filière.LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- DOMINIQUE SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter- CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs, co-auteur avec Mathieu Aron Le grand détournement - Lou FRITEL - Journaliste politique - Paris Match
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Une heure d'entretien incontournable en partenariat avec CNEWS et Les Echos. Une personnalité politique, un dirigeant économique ou un intellectuel revient sur les grands thèmes de l'actualité et répond aux questions sans détour de Pierre de Vilno pour apporter des réponses concrètes aux Français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Turneul asiatic al președintelui american Donald Trump a fost urmărit cu atenție în presa internațională. Întâlnirea cu omologul chinez este intens comentată. De asemenea, jurnaliștii caută să înțeleagă la ce s-a referit exact Donald Trump când a anunțat reluarea testelor nucleare de către Statele Unite. O întrevedere cu liderul chinez care – consideră The Washington Post - pare să fi „coborât temperatura în războiul comercial dintre cele mai mari două economii ale lumii”, judecând după declarațiile lui Donald Trump: ocupantul Casei Albe a anunțat că tarifele la importurile chinezești vor fi reduse cu zece puncte procentuale. Potrivit The Wall Street Journal, Beijingul s-a angajat, de asemenea, să ia măsuri pentru a stopa fluxul de precursori chimici ai fentanilului, opioidul sintetic extrem de letal, distribuit Statele Unite. Precursorii chimici produși în China reprezintă o sursă de tensiune pentru Washington. Citeste siO miză majoră a războaielor comerciale cu care amenință Trump: fentanilul The Hill notează că, potrivit lui Trump, Beijingul a fost de acord cu o pauză de un an a noilor restricții adoptate la începutul acestei luni privind exportul de materiale din pământuri rare și minerale critice. Pauza este o victorie pentru Trump. De partea sa, Les Echos îl vede pe Xi Jinping drept câștigător: A fost confruntarea diplomatică a anului. Și China pare să fi câștigat. Atât în formă, cât și în fond, Beijingul a ieșit întărit după întâlnirea de joi din Coreea de Sud, prima de la revenirea miliardarului american la Casa Albă. Donald Trump, care a dorit să folosească acest „G2”, așa cum l-a numit el, pentru a-și demonstra „prietenia” cu omul forte al Chinei, a fost întâmpinat de un Xi Jinping hotărât și neclintit. Comentând afirmațiile președintelui Trump potrivit cărora SUA vor relua testele nucleare, CNN transmite că ”Washingtonul a urmărit îndeaproape modul în care atât China, cât și Rusia continuă să dezvolte și să testeze arme avansate capabile să transporte focoase nucleare. Președintele rus Vladimir Putin a declarat la începutul acestei săptămâni că țara a testat o nouă rachetă de croazieră Burevestnik cu capacitate nucleară precum și o torpilă cu propulsie nucleară, cunoscută sub numele de Poseidon. Despre aceasta, liderul rus s-a lăudat că nu are rival, potrivit presei de stat ruse” Citeste siBurevestnik, ”unica” - dar cam inutila - rachetă nucleară a lui Putin BBC amintește că ”nicio țară, cu excepția Coreei de Nord, nu a efectuat un test nuclear în acest secol - și chiar și Phenianul a anunțat un moratoriu în 2018. Anunțul lui Trump nu a clarificat dacă se referea la testarea unei explozii nucleare sau pur și simplu la un sistem de arme capabil să transporte o armă nucleară”. Asistăm oare la o escaladare nucleară între Statele Unite și Rusia?- se întreabă Le Figaro: ”Trump nu detaliază ce înțelege prin „teste”. Există mai multe posibilități. În primul rând, testarea rachetelor fără focos nuclear, așa cum au făcut rușii cu racheta Burevestnik sau, eventual, cu Poseidon. Dar Statele Unite fac deja acest lucru. A doua opțiune ar fi efectuarea unor explozii care utilizează o cantitate mică de material nuclear pentru a declanșa reacții în lanț. Statele Unite nu au mai efectuat astfel de teste din 1992. În plus, cele cinci state dotate cu arme nucleare s-au angajat să nu le efectueze. Cea mai îngrijorătoare ipoteză, ar implica reluarea testelor nucleare subterane, precum cele efectuate în anii 1970 și 1980”.
À l'heure du harcèlement en ligne et des discours politiques très clivants, la haine semble être omniprésente dans notre quotidien. Émotion universelle héritée de notre évolution, la haine fut jadis cruciale pour la survie. Comment expliquer que la haine explose aujourd'hui, dans nos sociétés modernes ? Dr Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, membre de l'Association française de thérapie comportementale et cognitive. Auteur de l'ouvrage Pourquoi tant de haine, aux éditions Odile Jacob. Un reportage de Tom Malki sur le harcèlement en ligne. ► En fin d'émission, nous parlons de la dépression post-partum comme enjeu sanitaire, social et économique suite à la Tribune parue dans le journal Les Echos le 3 avril 2025. Interview du Pr Anne-Laure Sutter-Dallay, psychiatre et pédopsychiatre en périnatalité, responsable de la filière de psychiatrie périnatale du Pôle Universitaire de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent (PUPEA) du Centre hospitalier Charles Perrens et professeure associée à l'Université de Bordeaux. Programmation musicale : ►Omah Lay – How to luv ►Ben l'oncle soul, Adi Oasis – I'm good. (Rediffusion)
À l'heure du harcèlement en ligne et des discours politiques très clivants, la haine semble être omniprésente dans notre quotidien. Émotion universelle héritée de notre évolution, la haine fut jadis cruciale pour la survie. Comment expliquer que la haine explose aujourd'hui, dans nos sociétés modernes ? Dr Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, membre de l'Association française de thérapie comportementale et cognitive. Auteur de l'ouvrage Pourquoi tant de haine, aux éditions Odile Jacob. Un reportage de Tom Malki sur le harcèlement en ligne. ► En fin d'émission, nous parlons de la dépression post-partum comme enjeu sanitaire, social et économique suite à la Tribune parue dans le journal Les Echos le 3 avril 2025. Interview du Pr Anne-Laure Sutter-Dallay, psychiatre et pédopsychiatre en périnatalité, responsable de la filière de psychiatrie périnatale du Pôle Universitaire de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent (PUPEA) du Centre hospitalier Charles Perrens et professeure associée à l'Université de Bordeaux. Programmation musicale : ►Omah Lay – How to luv ►Ben l'oncle soul, Adi Oasis – I'm good. (Rediffusion)
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Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSYOUTUBE DÉSINFORMATION : Le Monde, BFMTV, Les Echos, France 24NEKFEU ENQUÊTE : Libération, Le Dauphiné Libéré, Sud OuestSÉRIE GAME OF THRONES : Allociné, Première4E SAISON MONSTERS : HuffPost, Cosmopolitan, Ouest FranceNINTENDO JEUX : BFMTV, Nintendo TownPLAINTE DRAKE / KENDRICK LAMAR : Le Figaro, 20 MinutesÉcriture : Eden AyachIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il vous est peut-être déjà arrivé de ressentir la sensation d'être surveillé par votre téléphone portable. Par exemple, pendant un dîner avec un ami, vous discutez du fait que votre ordinateur est devenu obsolète. Vous envisagez d'en acheter un nouveau. Le lendemain, sur Internet, vous êtes surpris de voir plusieurs publicités pour de nouveaux ordinateurs, alors que vous n'avez jamais effectué de recherches en ligne à ce sujet. D'après le média Les Echos, en 2019, Apple avait reconnu écouter les utilisateurs de ses iPhones, mais seulement après l'activation de l'assistant vocal. En d'autres termes, Siri, Alexa et même "Ok Google" attendent notre commande pour s'activer, ce qui signifie que les microphones restent actifs même en mode veille. D'autres marques sont-elles concernées ? Ont-ils le droit de nous écouter ? A quoi servent ces données ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez"! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : octobre 2023 À écouter aussi : Faut-il payer pour trouver l'amour aujourd'hui ? Comment la mode utilise-t-elle les intelligences artificielles ? Qui sont les nomades numériques, ces nouveaux télétravailleurs ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En la edición de hoy del Radar Empresarial, abordamos el nuevo y audaz movimiento de Shein: su llegada a Francia con tiendas físicas permanentes. La conocida empresa china de moda rápida abrirá su primera tienda en el centro de París a principios de noviembre, y luego planea establecer cinco puntos de venta más en diversas ciudades francesas, dentro de las reconocidas Galerías Lafayette. Hasta ahora, Shein se había limitado a tiendas efímeras (pop-ups), más orientadas a fortalecer su presencia de marca que a consolidar una red física. Este giro estratégico en Europa ha generado una fuerte polémica en distintos sectores del país. La alcaldesa de París, Anne Hidalgo, expresó su desacuerdo en LinkedIn, alegando que este movimiento va en contra del modelo de "comercio local y sostenible" que promueve la ciudad. También se pronunció la Fédération Française du Prêt-à-Porter, una asociación de minoristas de moda, señalando que esta expansión amenaza con "inundar el mercado con productos de consumo rápido y desechables". Estas críticas se suman al debate sobre cómo el comercio electrónico y el cambio de hábitos de los consumidores están alterando el panorama urbano en Francia. Ciudades como Orleans ya han experimentado un cierre masivo de tiendas, provocando que muchas calles luzcan vacías y sin dinamismo, según denuncian los propios residentes. Empresas tradicionales como C&A también están considerando cerrar hasta una cuarta parte de sus tiendas en territorio francés. Mientras tanto, plataformas como AliExpress, JD.com y Temu siguen ganando terreno. Según el medio Les Echos, el 80 % de los 600 millones de consumidores europeos ya realizan compras en línea. Además, se proyecta que el comercio electrónico europeo alcanzará los 875.000 millones de euros en 2025, con un crecimiento del 7 %, según el Informe Europeo de Comercio Electrónico 2025. En este contexto, la competencia entre los gigantes chinos del e-commerce se intensifica. Un ejemplo claro es JD.com, que recientemente compró Ceconomy —empresa matriz de MediaMarkt y Saturn— por 2.500 millones de dólares, sumando más de mil tiendas a su red comercial en Europa.
Il giornale francese Les Echos ha riferito che Stellantis ha annunciato ai rappresentati sindacali di Poissy che lo stabilimento, che dà lavoro a circa 2mila persone, rimarrà fermo per tre settimane, esattamente dal 13 ottobre al 3 novembre. I dipendenti saranno costretti a prendere una settimana di ferie forzate e 12 giorni di disoccupazione. Ma, sostiene ancora il quotidiano, «l'arresto della produzione non toccherà solamente Poissy, ma altri cinque stabilimenti europei, che si fermeranno temporaneamente nel mese di ottobre». In particolare sono indicate le fabbriche di Eisenach in Germania, di Saragoza in Spagna, del polo polacco di Tychy. Inoltre, è scritto ancora, «Madrid e Pomigliano si fermeranno rispettivamente 14 e 15 giorni». Ne parliamo con Filomena Greco, Il Sole 24 Ore e con Dario Duse, EMEA Leader per Automotive & Industrial e Italy Country Head di AlixPartners.Giorgetti, rottamazione ragionevole, contributo da bancheIl cantiere della manovra riparte dal quadro della crescita, da cui dipenderanno i parametri di debito e deficit su cui costruire la legge di bilancio: dalle prime stime provvisorie contenute nel Dpfp, il documento che sarà inviato in Parlamento entro il 2 ottobre, emerge una crescita tendenziale, cioè senza tener conto delle misure di stimolo all'economia, pari a +0,5% per il 2025 e +0,7% nel 2026. Ieri il ministro Giorgetti ha parlato in collegamento a un evento elettorale della Lega a Pesaro durante il quale ha spiegato: "ho presente la rotta, chiaramente non faccio come quelli che mettono il pilota automatico e non si rendono conto dei temporali che arrivano, la rotta è stata un po' disturbata da temporali" a partire dalla guerra in Ucraina. Sulle misure ha parlato della rottamazione: "L'obiettivo è arrivare alla pace fiscale, termine migliore di rottamazione e battaglia storia della Lega. Ci stiamo lavorando, ormai siamo in vista di un risultato ragionevole utile per arrivare a possibilità di far rifiatare chi si trova in questa situazione, di farlo lavorare per se e la propria impresa e contribuire in ragione delle sue possibilità". Lato entrate, invece, il ministro leghista definisce "assolutamente doveroso" un contributo delle banche dove "non andiamo a fare crociate, ci metteremo al tavolo con loro e troveremo il modo in cui possano dare un contributo al sollievo fiscale": si tratta di intervenire su un settore che ha fatto "utili stratosferici" ma "senza bullizzare nessuno". Approfondiamo il tema con Gianni Trovati, Il Sole 24 Ore.Microchip, al via il progetto da 220 milioni a CataniaQuesta mattina, come ha scritto sul Sole Nino Amadore, a Roma nei locali della sede del Cnr, ha cominciato a prendere forma il progetto strategico per Catania e per l'Europa. Il kick off meeting (la riunione di avvio del progetto) della Linea pilota Wbg (Wide Band Gap) punta alla ricerca e sviluppo sul fronte dei microchip di potenza che permettono di costruire dispositivi più efficienti e compatti per auto elettriche, impianti fotovoltaici, reti intelligenti e industrie avanzate. Un progetto, uno dei cinque finanziati nell'ambito del Chips Act voluto dalla Commissione europea per incentivare la produzione di semiconduttori a livello europeo, portato avanti dal Consorzio Chip4Power, formato dal Cnr come socio di maggioranza, Fondazione Bruno Kessler, Fondazione ChipsIT e Consorzio Iunet, di cui fa parte anche l'Ateneo di Catania. E oggi a Roma all'incontro che sarà aperto dal presidente del Cnr Andrea Lenzi, oltre ai rappresentanti dei due ministeri che hanno sostenuto l'iniziativa (il Mimit e il ministero dell'Università) si ritroveranno tutti i partner: una quindicina distribuiti in sette Paesi dell'Ue (Italia, Svezia, Francia, Germania, Austria, Polonia e Finlandia). Ne parliamo con Nino Amadore, Il Sole 24 Ore.
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Dans une série d'été, « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », fait une plongée dans les grands fonds d'investissement. Pour ce premier épisode, Margaux Boulte et son invitée Solveig Godeluck dressent le portrait de l'Américain Steve Schwarzman, fondateur de Blackstone et financier le plus riche de Wall Street.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastoryLa Story est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en juillet 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Solveig Godeluck (correspondante des « Echos » à New York). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : SIPA. Sons : Le Point, « Rocky II » (1979), « Et pour quelques dollars de plus » (1965), « Les Echos », C dans l'air – France Télévisions. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine, tech 45' reçoit Arnaud, cofondateur d'AssoConnect, la plateforme SaaS qui révolutionne la gestion associative avec plus de 40 000 clients, du petit club local aux grands réseaux nationaux. Leur outil tout-en-un gère cotisations, paiements, comptabilité, création de sites… Après deux levées de fonds et avoir atteint la rentabilité début 2025, ils viennent d'être rachetés 45M€ par la licorne belge team.blue pour passer à la vitesse supérieure en Europe. On va parler parcours, défis, succès, et comment garder le cap sur leur mission même en grandissant. Je suis Seb COUASNON, reste avec nous, mets des étoiles, un avis, abonne-toi à mon podcast
Faut-il s'inquiéter de voler dans des avions Boeing ? Plusieurs accidents meurtriers ont impliqué des appareils du constructeur ces dernières années. Des problèmes techniques qui ont contribué à ce que l'entreprise perde son statut de premier avionneur mondial. A l'origine de ces difficultés : une stratégie de réduction drastique des coûts et le divorce de Boeing avec ses ingénieurs. Dans cet épisode, on revient sur le décrochage de ce géant de l'aérospatial avec Julie Thoin-Bousquié, reporter au service Économie de L'Express et experte des questions industrielles. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture : Léa BertrandPrésentation : Charlotte BarisMontage et Réalisation : Jules Krot Crédits : TV5 Monde, France Info, CNews, TF1, Les Echos, BFMTV Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Anne-Laure Chapelain / Thibaut Zschiesche Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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