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Expropriations, déguerpissements, terres spoliées lors d'une succession, chantiers interrompus ou encore litiges sur la délimitation d'un terrain... Sur le continent africain, les récits de conflits fonciers font partie du quotidien des populations. Début juin 2026, la ville d'Abidjan a, par exemple, multiplié les déguerpissements dans des quartiers précaires de la ville afin de restaurer « l'ordre urbain ». Une situation difficilement compréhensible pour des habitants parfois présents depuis plusieurs dizaines d'années, mais sans titre foncier. Régulièrement, habitants et autorités publiques se heurtent à l'inadéquation entre droits coutumiers et systèmes modernes de propriété. Dès la fin des années 1980, plusieurs pays avaient mis en place des observatoires du foncier afin de mieux comprendre la réalité du terrain et améliorer les politiques. Au Bénin, une juridiction spécialisée, la Cour spéciale des affaires foncières, a été créée en 2022 sous la présidence de Patrice Talon afin de traiter les litiges fonciers et immobiliers. Mais parce qu'il peut être coûteux, parce que le processus peut être long, détenir un titre foncier ne va pas forcément de soi pour l'ensemble de la population. Certains se contentent d'un acte de vente ou d'une attestation du chef de village, des documents qui les protègent de moins en moins. La persistance des systèmes coutumiers interroge aussi la notion même de propriété : la terre serait perçue comme une richesse davantage collective qu'individuelle. Alors que les villes du continent absorbent déjà une croissance démographique importante, que les zones urbaines grignotent de plus en plus les zones rurales et les terres agricoles, les enjeux fonciers ne cessent de grandir. En pratique, comment se règlent les conflits fonciers ? Peut-on réellement se passer du droit coutumier en matière de propriété ? Avec : Souleymane Traoré, doctorant en droit public au sein du Centre de Recherche et d'Etude Administrative de l'Université de Montpellier (CREAM). Ses travaux portent sur la propriété foncière et le droit d'Urbanisme ivoirien Arnaud Mondjo Boundzanga, doctorant en sociologie et anthropologie au DYSOLAB - Laboratoire des dynamiques sociales de l'Université de Rouen. Ses travaux portent sur les logiques d'appropriation traditionnelle des populations et le régime de la propriété foncière en République gabonaise Vincent Dovenon, docotorant en géographe au Laboratoire de Géographie Rurale et d'Expertise Agricole (LaGREA) à l'Université d'Abomey-Calavi au Bénin. Ses travaux portent sur les conséquences de la réduction des superficies agricoles de la commune de Zè au profit de la création d'une zone économique. Emission à l'occasion des 9è rencontres des études africaines en France qui se déroulent du 29 juin au 2 juillet 2026 sur le campus Condorcet à Aubervilliers, en banlieue parisienne. Également dans l'émission : Un reportage en Côte d'Ivoire où une polémique a vu le jour en juin 2026 après la destruction d'un quartier d'Abidjan. Des bulldozers et des tractopelles ont transformé tout le quartier Campement dans la commune de Koumassi en gravats. Des destructions opérées sans autorisation par un particulier, Jacques Brou, qui a occupé le poste de 3è adjoint au maire au début des années 2000. Depuis, la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance a ouvert une enquête pour vérifier s'il s'agit d'un cas d'enrichissement illicite. Mais en attendant, des centaines de familles ont tout perdu et tentent de survivre. Notre reporter Raphaëlle Constant a pu rencontrer Vincent, 55 ans, locataire, et Mathurin, 68 ans, propriétaire : des sinistrés qui ont trouvé refuge dans une école primaire du quartier en ce début de saison des pluies. Programmation musicale : ► Oshe - Wande Coal, WizKid ► Nsi Namba - Sheebah & T Paul 256.
Expropriations, déguerpissements, terres spoliées lors d'une succession, chantiers interrompus ou encore litiges sur la délimitation d'un terrain... Sur le continent africain, les récits de conflits fonciers font partie du quotidien des populations. Début juin 2026, la ville d'Abidjan a, par exemple, multiplié les déguerpissements dans des quartiers précaires de la ville afin de restaurer « l'ordre urbain ». Une situation difficilement compréhensible pour des habitants parfois présents depuis plusieurs dizaines d'années, mais sans titre foncier. Régulièrement, habitants et autorités publiques se heurtent à l'inadéquation entre droits coutumiers et systèmes modernes de propriété. Dès la fin des années 1980, plusieurs pays avaient mis en place des observatoires du foncier afin de mieux comprendre la réalité du terrain et améliorer les politiques. Au Bénin, une juridiction spécialisée, la Cour spéciale des affaires foncières, a été créée en 2022 sous la présidence de Patrice Talon afin de traiter les litiges fonciers et immobiliers. Mais parce qu'il peut être coûteux, parce que le processus peut être long, détenir un titre foncier ne va pas forcément de soi pour l'ensemble de la population. Certains se contentent d'un acte de vente ou d'une attestation du chef de village, des documents qui les protègent de moins en moins. La persistance des systèmes coutumiers interroge aussi la notion même de propriété : la terre serait perçue comme une richesse davantage collective qu'individuelle. Alors que les villes du continent absorbent déjà une croissance démographique importante, que les zones urbaines grignotent de plus en plus les zones rurales et les terres agricoles, les enjeux fonciers ne cessent de grandir. En pratique, comment se règlent les conflits fonciers ? Peut-on réellement se passer du droit coutumier en matière de propriété ? Avec : Souleymane Traoré, doctorant en droit public au sein du Centre de Recherche et d'Etude Administrative de l'Université de Montpellier (CREAM). Ses travaux portent sur la propriété foncière et le droit d'Urbanisme ivoirien Arnaud Mondjo Boundzanga, doctorant en sociologie et anthropologie au DYSOLAB - Laboratoire des dynamiques sociales de l'Université de Rouen. Ses travaux portent sur les logiques d'appropriation traditionnelle des populations et le régime de la propriété foncière en République gabonaise Vincent Dovenon, docotorant en géographe au Laboratoire de Géographie Rurale et d'Expertise Agricole (LaGREA) à l'Université d'Abomey-Calavi au Bénin. Ses travaux portent sur les conséquences de la réduction des superficies agricoles de la commune de Zè au profit de la création d'une zone économique. Emission à l'occasion des 9è rencontres des études africaines en France qui se déroulent du 29 juin au 2 juillet 2026 sur le campus Condorcet à Aubervilliers, en banlieue parisienne. Également dans l'émission : Un reportage en Côte d'Ivoire où une polémique a vu le jour en juin 2026 après la destruction d'un quartier d'Abidjan. Des bulldozers et des tractopelles ont transformé tout le quartier Campement dans la commune de Koumassi en gravats. Des destructions opérées sans autorisation par un particulier, Jacques Brou, qui a occupé le poste de 3è adjoint au maire au début des années 2000. Depuis, la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance a ouvert une enquête pour vérifier s'il s'agit d'un cas d'enrichissement illicite. Mais en attendant, des centaines de familles ont tout perdu et tentent de survivre. Notre reporter Raphaëlle Constant a pu rencontrer Vincent, 55 ans, locataire, et Mathurin, 68 ans, propriétaire : des sinistrés qui ont trouvé refuge dans une école primaire du quartier en ce début de saison des pluies. Programmation musicale : ► Oshe - Wande Coal, WizKid ► Nsi Namba - Sheebah & T Paul 256.
Tu cherches un comptable spécialisé immo/LMNP que tu arrives vraiment à avoir au tel ? Ça se passe ici : https://taap.it/JD2M10 et tu as 10% de réduction avec mon code BAILDans cet épisode, je reçois la Directrice Générale d'Icade pour une lecture stratégique du marché immobilier dans un contexte de retournement de cycle.On décrypte les arbitrages opérés par une foncière cotée confronteé à la remontée des taux, à la revalorisation des actifs et à la recomposition des usages.Au cœur de l'échange :lecture des cycles immobiliers et impact sur les valorisationsstratégies d'allocation et désinvestissementsrepositionnement des portefeuilles entre bureaux, santé et actifs mixtesenjeux de création de valeur dans un environnement contraintUn épisode qui donne des clés concrètes pour comprendre comment les grands acteurs pilotent leurs actifs et adaptent leur stratégie dans un marché en mutation.
Pour ceux qui veulent lancer un podcast et développer leur activité, On est en live le 23 juin ! Inscris-toi ici : https://echoes-studio.systeme.io/welcome
En 2018, le promoteur immobilier Redman s'est fixé une raison d'être. L'entreprise s'engage à prendre en compte l'ensemble des impacts environnementaux de la construction de ses projets. Nicolas Ponson, fondateur associé de l'entreprise, explique vouloir être une alternative à l'immobilier de volume. Ce qui permet de gagner en efficacité écologique et économique. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Episode 233: La question foncière au Maghreb. Un essai de rétrospective historique Dans ce podcast, Dr Omar Bessaoud vise à initier les écouteurs aux politiques foncières mises en œuvre dans les pays du Maghreb. Il présente un essai d'histoire foncière restituant les formes de propriété durant les périodes précoloniale, coloniale et postindépendance. Au-delà des histoires spécifiques à chaque pays du Maghreb, il tente, d'une part, de mettre l'accent sur les convergences observées au cours de ces différentes périodes, et d'autre part, sur les configurations sociales dans les campagnes maghrébines résultant des politiques foncières. Professeur Omar Bessaoud est titulaire d'un doctorat és-sciences économiques (1994), d'un diplôme d'études approfondies en sciences politiques (1983) de l'Université de Montpellier I, et d'un diplôme d'études supérieures en sciences économiques, de l'Université d'Alger (1976). Il a occupé le poste d'Administrateur civil - chargé de mission attaché au cabinet du wali de Sétif (Algérie) (octobre 1973 - septembre 1975). Il a exercé les fonctions d'enseignant à l'Institut des sciences économiques (ISE) de l'Université d'Alger (1976-1993), d'attaché de recherche au Centre de Recherche en Économie Appliquée (CREA) à Alger (1976-1980), ainsi qu'enseignant-chercheur au Centre International des Hautes Études Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM)-Montpellier (France), (1994 à September 2017). Sa spécialité porte sur les politiques publiques agricoles et rurales méditerranéennes. Omar Bessaoud est également membre de la Revue Insaniyat (CRASC-Oran), membre du Conseil scientifique du Plan Bleu, chevalier dans l'ordre du mérite agricole (France, 2012) et membre élu de l'Académie d'Agriculture de France. Section 10, Économie et politique agricole (depuis janvier 2018). Ce podcast a été enregistré via Zoom le 10 juillet 2025 et s'inscrit dans le cadre du programme « Le Maghreb vu des périphéries : Conflit et coopération autour des communs » soutenu par le CAORC et Carnegie Corporation of New York et réalisé par le CEMA et le CEMAT. Pour consulter les diaporamas associés à ce podcast, cliquez ici. Podcasts en relation : Épisode 192 : Entretien avec l'économiste Omar Bessaoud Épisode 168 : Les politiques publiques de modernisation agricole au Maghreb : enjeux et défis pour le futur Nous remercions infiniment Mohammed Boukhoudmi d'avoir interprété un morceau musical de « Elli Mektoub Mektoub » pour les besoins de ce podcast. Production et montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Episode 230: Les communs (en matière foncière) en Tunisie à l'époque moderne : à l'épreuve des normes en vigueur et des stratégies des acteurs sociaux L'essentiel des écrits sur les questions foncières en Tunisie, mais aussi dans tout le reste du Maghreb, est le produit du savoir colonial. Ce dernier a fondé toute une manière de voir des réalités totalement en faveur d'une politique de spoliation des terres au profit des colons. D'où la nécessité de réviser ce savoir et surtout de l'indigéniser en le déconstruisant totalement si l'on veut réellement se libérer de ce fardeau handicapant. La question de l'appropriation des mawât ne devient constamment posée que durant la période précoloniale (16e – 19esiècles). A l'époque hafside, c'est-à-dire avant l'installation du pouvoir turc en 1574, la gestion des terres mawât se faisait, selon la norme islamique. L'action de leur vivification est soumise à l'autorisation préalable du Bayt al-mâl si la terre mawât en question est située dans la zone occupée (al-‘amara), moyennant le paiement d'une taxe de vivification. En revanche, si la terre mawât se trouve loin de la zone occupée, l'action de vivification n'exige aucune autorisation préalable. Elle est soumise, quand même, au paiement d'une taxe de vivification. C'est à partir de l'époque ottomane, en 1574, que la gestion des terres mawât commence réellement à faire objet de débats, sans cesse renouvelés, entre les différents protagonistes, et ce jusqu'à la veille de la colonisation en 1881. Avec la colonisation, leur gestion prend d'autres dimensions encore plus sophistiquées, justement pour satisfaire à la demande de la colonie française installée en Tunisie. Abdelhamid Henia est Professeur émérite de l'Université de Tunis, fondateur et ancien Directeur du Laboratoire ‘‘DIRASET'' études maghrébines, ancien Directeur du Département d'histoire à Doha Institute For Graduate Studies, membre de l'Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts - « Beit al-Hikma », et Président du Département des sciences humaines et sociales dans cette même institution. Il a publié de nombreux ouvrages : Le Jérid : ses rapports avec le Beylik de Tunis (1676-1840) (1980), Propriété et stratégies sociales à Tunis (XVIe-XIXe siècles) (1999), La recherche au Laboratoire DIRASET études maghrébines sur la base de l'interdisciplinarité et de la diversité des méthodes : pour une indigénisation de la recherche (en arabe) (2012), Le frère, le sujet et le citoyen. Dynamique du statut politique de l'individu en Tunisie (2015), et La Tunisie ottomane. Construction de l'Etat et du territoire (en arabe : Tûnis al-‘uthmâniyya. Binâ' al-dawla wa-l-majâl) (2024). Il a coordonné et publié onze ouvrages collectifs, et il a quatre-vingts articles publiés en arabe, en français et en italien. Ses recherches ont porté principalement sur les aspects de la modernité en Tunisie et au Maghreb en général, sur le processus de leur construction, notamment celui de l'État moderne, le rapport entre le religieux et le politique, le processus d'individuation de la société et la question de l'indigénisation du savoir. Ce podcast a été enregistré via Zoom le 29 mai 2025 et s'inscrit dans le cadre du programme « Le Maghreb vu des périphéries : Conflit et coopération autour des communs » soutenu par le CAORC et Carnegie Corporation of New York et réalisé par le CEMA et le CEMAT. Nous remercions Bacem Affès, compositeur de musique et soliste de oud, pour son interprétation de « Isteftah » dans l'introduction et la conclusion de ce podcast. Production et montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Pour contacter RCA de notre part, utilisez ce lien : https://rca.fr/ressources/avec-meg-vous-serez-vraiment-pret-pour-la-facture-electronique/?utm_source=Podcast+CEG&utm_medium=paid-social&utm_content=Podcast&utm_campaign=FEContactez Legit de notre part en cliquant sur ce lien : Ils vous réservent un très bon accueil ! https://www.legit.fr/?utm_medium=podcast&utm_source=ceg&utm_campaign=midroll_podcast_cegUne entreprise sur 3 paie trop de taxe foncière … et la mission vous échappe.La taxe foncière est mal déclarée. Pas par l'État : par les entreprises elles-mêmes.Résultat : 1 dossier sur 3 peut générer un gain.Et pourtant, les cabinets ne s'en occupent pas.Pendant ce temps : des cabinets spécialisés construisent des business à +20% de croissance annuelle et captent une mission déjà présente dans vos portefeuilles.Dorine Bastianelli, cofondatrice de JustaxX et ancienne contrôleuse des finances publiques, connaît le sujet de l'intérieur.Son constat est simple :Ce n'est pas un problème de compétence, c'est un angle mort.Dans cet épisode, vous allez comprendre :Pourquoi cette mission est déjà dans votre portefeuille (sans prospection)Comment auditer un dossier en 10 minutes, sans solliciter l'administrationPourquoi c'est une des rares missions où le client est content de payerEt surtout : pourquoi ne rien faire est le vrai risqueCar finalement cet épisode pose une vraie question : à qui appartient le conseil fiscal de votre client ? à vous, ou à quelqu'un d'autre ?Bonne écoute !Nous sommes le CEG : le think tank des experts-comptables de demain.Ici on échange, on essaie, on ose !Suivez-nous pour ne rien rater !Vous voulez en savoir plus sur le CEG et nous rejoindre ?Une seule adresse : contact@experts-en-gestion.fr
Salle de bain, toilettes, eau courante, chauffage central… des équipements tout à fait ordinaires pourraient entraîner une hausse de la taxe foncière pour des millions de propriétaires. En cause : une mise à jour des données cadastrales, avec une augmentation moyenne estimée à 63 euros pour les logements concernés. Mais face à la polémique, le gouvernement veut laisser aux maires le choix d'appliquer ou non cette hausse après les municipales.
Site internet : https://www.solare-it.com/
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Gisèle Pélicot : son fils écrit un one-man show sur le procès, Vers une hausse de la taxe foncière ?
Retrouvez les partis pris de Cécile Duflot le Mardi et le Jeudi dans votre chronique "Voix de gauche" sur RMC.
Avec : Yaël Mellul, ancienne avocate. Élise Goldfarb, entrepreneuse. Et Daniel Riolo, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ecoutez RTL Midi avec Amandine Bégot du 10 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 21 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Joëlle Dago-Serry, coache de vie, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En 2026, environ 7,4 millions de logements pourraient voir leur taxe foncière augmenter. Cette hausse ne vient ni d'un changement de taux voté par les communes, ni d'un ajustement lié à l'inflation. Elle est due à une mise à jour des bases cadastrales, c'est-à-dire de la valeur locative utilisée pour calculer la taxe. Certains équipements considérés comme du confort (eau courante, électricité, sanitaires, chauffage), mais présents depuis longtemps, n'étaient pas toujours déclarés. La réforme vise à corriger ces omissions. Quand ces éléments sont ajoutés à la base, la surface pondérée du logement augmente, donc la taxe augmente également. L'augmentation moyenne attendue est d'environ 63 euros par logement concerné.Les critères de confort qui augmentent la taxe foncièreVoici la liste des principaux équipements qui ajoutent des mètres carrés pondérés à votre logement :Eau courante : + 4 m²Électricité : + 2 m²Baignoire : + 5 m²Douche : + 4 m²Lavabo : + 3 m²WC intérieurs : + 3 m²Système de chauffage ou de climatisation : + 2 m² par pièce équipéeUn logement ancien qui possédait ces équipements mais ne les avait pas déclarés au cadastre verra donc sa valeur imposable augmenter mécaniquement.Qui est concernéLes logements anciens, construits avant les années 1970, sont les plus touchés car leurs fiches cadastrales sont souvent incomplètes. Les propriétaires occupants et les bailleurs verront leur taxe foncière augmenter. Pour les bailleurs, cette hausse n'est pas récupérable sur le loyer. Les logements modernes sont aussi concernés si un équipement n'était pas enregistré par l'administration. Si vous estimez qu'un élément a été ajouté par erreur, vous pourrez demander une rectification auprès de la Direction générale des finances publiques.Ce qu'il faut faire si vous êtes propriétaireIl est recommandé de consulter votre fiche cadastrale ou de demander l'imprimé 6675-M sur votre espace impots.gouv.fr pour vérifier si les informations sont exactes. Si un équipement n'existe plus, il faudra le signaler avant la date limite indiquée dans les courriers que la DGFiP enverra début 2026. Si vous achetez un logement ancien ou un bien d'investissement, il est important d'intégrer cette hausse potentielle dans vos calculs de budget et de rentabilité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:51:56 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Renaud Blanc. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au programme : Augmentation de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026 : racket fiscal ? / JO 2028 : vers une interdiction des athlètes transgenres dans les épreuves féminines à Los Angeles / Logements sociaux dans un ancien hôtel particulier du 17eme siècle à Paris : on brade notre patrimoine ?
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malNos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malNos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
durée : 00:51:55 - Les informés de franceinfo - Une émission spéciale à l'occasion de la fin du 107ᵉ Congrès des maires, avec quatre élus pour débattre de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au menu de la troisième heure des GG du jeudi 20 novembre 2025 : "Taxe foncière spéciale 'baignoire', stop à cette folie ?" avec Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée.
durée : 00:53:48 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
A 10h, ce mercredi 19 novembre 2025, les GG : Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent du sujet du jour : "La taxe foncière augmente encore, du racket fiscal ?"
Invités :Jean-Michel Salvator, journalisteGauthier Le Bret, journaliste politiqueGeoffroy Lejeune, journaliste le JDDAndré Vallini, avocat et ancien ministreMichel Blanquer, ancien ministre de l'Education nationaleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si vous êtes propriétaire, vous vous êtes acquitté, il y a quelques semaines seulement, de la taxe foncière. Pour 2026, vous risquez de voir son montant augmenter. Selon une information du Parisien, cette augmentation a lieu d'office et va concerner 7,4 millions de logements. L'État va partir du principe qu'un bien comme un vieux corps de ferme ou une maison de la fin du XIXe siècle est aujourd'hui équipé d'une salle de bain et de toilettes, alors que sa base taxable n'avait pas été réévaluée jusqu'à maintenant. C'est un quart des maisons qui sont concernées et 15% des appartements. Cela va représenter une hausse moyenne de 63 euros. Contactée par RTL, la Direction générale des impôts (DGFiP), explique que cette augmentation pourra toujours être contestée, si vous habitez au sein d'une maison qui n'a pas de sanitaire ou pas de chauffage. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Jean-Michel Salvator, journalisteGauthier Le Bret, journaliste politiqueGeoffroy Lejeune, journaliste le JDDAndré Vallini, avocat et ancien ministreMichel Blanquer, ancien ministre de l'Education nationaleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Raphaël Glucksmann, député européen et leader de Place publique, était l'invité hier de "La Grande confrontation" sur LCI. Il incarne l'espoir de la social-démocratie en France. Ruth Elkrief l'a trouvé courtois, sympathique, à l'écoute des Français. Mais elle n'est pas sûre qu'il ait convaincu par la clarté de ses propositions. Elle a remarqué que face aux questions précises de nos compatriotes, il a plus souvent répondu par des idées générales, des grands principes, des valeurs plus que des projets, notamment sur les sujets franco-français. Par contre, Ruth Elkrief, il était très assuré sur les questions européennes, géopolitiques. Le ministère de l'Économie a déclaré mardi qu'une augmentation de la taxe foncière est prévue d'ici 2026. Cette hausse, qui devrait être en moyenne de 63 euros par domicile, concernerait environ plus de sept millions de logements. Pascal Perri trouve qu'il s'agit d'une opération discrète, tout en expliquant, en revanche, les raisons de cette augmentation qui fait polémique. Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a été reçu, mardi avec tous les honneurs protocolaires, à la Maison Blanche par Donald Trump. Il a été mis en cause dans l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi en 2018. Le président américain n'a pas manqué de soutenir "MBS". Il s'est, pour la première fois, excusé mais vaguement dans cette affaire, selon Abnousse Shalmani. Elle affirme que Mohammed ben Salmane n'a fait qu'une reconnaissance passive d'une erreur et une promesse administrative d'améliorer le système. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Avec : Pierre Rondeau, économiste. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée d'Alfred Aurenche et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans cet épisode, Roland Pérez explique comment les propriétaires peuvent contester le montant de leur taxe foncière s'ils estiment qu'il y a une erreur. Il détaille les différentes étapes de la procédure de réclamation, que ce soit en ligne ou par courrier, ainsi que les motifs les plus fréquents de contestation, comme une exonération oubliée ou une erreur dans l'évaluation cadastrale. L'auditeur apprend également ce qui se passe si l'administration reconnaît son erreur et comment éviter de payer pendant la procédure.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jeudi, sur Europe 1, Agnès Verdier-Molinié s'intéresse à l'explosion de la taxe foncière pour les propriétaires. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bonne nouvelle pour tous ceux qui sont propriétaires d'un logement : d'ici la fin du mois vous recevrez votre taxe foncière, et en général, vous constaterez qu'elle a encore augmenté. Martin, lui, est propriétaire à Martinville-sur-Mer, dans le sud, et sa taxe foncière a doublé ! Il a donc décidé de se déclarer une nouvelle adresse en Bretagne, chez un agent immobilier...
La rentrée rime avec taxe foncière pour les propriétaires. Alors que tous vont devoir s'en acquitter, dans certaines communes, ils tombent des nues après avoir découvert qu'elle avait doublé en l'espace d'un an, comme à Gandrange en Moselle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La rentrée rime avec taxe foncière pour les propriétaires. Alors que tous vont devoir s'en acquitter, dans certaines communes, ils tombent des nues après avoir découvert qu'elle avait doublé en l'espace d'un an, comme à Gandrange en Moselle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : La taxe foncière va augmenter de 1,7% minimum Ben Laden était fan de... Enrico Macias !
durée : 00:01:41 - Le vrai ou faux - Plusieurs publications sur les réseaux sociaux affirment que la taxe foncière des logements avec un balcon ou une terrasse va fortement augmenter cette année. Mais c'est une fausse information.
durée : 00:51:28 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, un scandale politico-financier qui a tenu la France en haleine pendant des mois : la Garantie Foncière, ou la République des Coquins. - réalisé par : Helene Bizieau