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Lorsqu'on pense à un placement financier, on imagine généralement un compte épargne, des actions ou de l'immobilier. Pourtant, de nouvelles formes d'investissement émergent et certaines sont pour le moins surprenantes.En France, la plateforme MyMarguerit, propose désormais aux particuliers d'acheter une vache pour ensuite la louer à un éleveur. Une idée qui peut faire sourire au premier abord, mais qui séduit de plus en plus d'investisseurs à la recherche de placements alternatifs.Le principe est relativement simple. Un particulier finance l'achat d'un bovin qui est ensuite mis à disposition d'un agriculteur. En échange, l'éleveur verse un loyer régulier pour utiliser l'animal au sein de son troupeau.Selon les formules et les plateformes, les rendements annoncés peuvent atteindre 5 à 6 % par an, soit davantage que les taux proposés par la plupart des comptes d'épargne traditionnels. Comme tout investissement, ce type de placement comporte toutefois des risques et ne garantit jamais un rendement futur.Le coût d'achat varie généralement entre 800 et 3 500 euros, selon la race, l'âge et la destination de l'animal, qu'il s'agisse d'une vache laitière ou d'un bovin destiné à la production de viande.Pour les investisseurs, l'intérêt est double : diversifier leur épargne tout en soutenant directement une activité agricole locale.Du côté des agriculteurs, cette formule permet parfois d'agrandir un troupeau sans devoir contracter un important emprunt bancaire. L'éleveur prend en charge les soins vétérinaires, l'alimentation et la gestion quotidienne des animaux, tout en conservant les revenus issus de la vente du lait ou de la naissance des veaux.Ce modèle reste aujourd'hui essentiellement développé en France et n'a pas encore réellement trouvé sa place en Belgique. Certains observateurs estiment que cette formule s'accorde moins facilement avec le modèle traditionnel de l'agriculture familiale qui reste fortement ancré dans notre pays.Mais il existe chez nous une autre manière de soutenir concrètement le monde agricole : la coopérative Terre-en-vue.Son fonctionnement est différent. Ici, les citoyens achètent des parts de la coopérative, à partir d'une centaine d'euros. L'argent récolté sert ensuite à acquérir des terres agricoles, des fermes ou des parcelles qui sont louées à des agriculteurs engagés dans une démarche durable.L'objectif n'est pas la rentabilité financière. La coopérative ne promet d'ailleurs pratiquement aucun rendement. Son ambition est ailleurs : préserver les terres agricoles, lutter contre la spéculation foncière et faciliter l'installation de nouveaux agriculteurs.Dans un contexte où le prix du foncier agricole ne cesse d'augmenter, l'accès à la terre devient l'un des principaux obstacles pour les jeunes exploitants. Grâce à ce modèle collectif, plusieurs centaines d'hectares ont déjà pu être préservés et mis à disposition de fermes pratiquant une agriculture respectueuse de l'environnement.Ces deux initiatives illustrent finalement deux visions différentes de l'investissement. L'une cherche à générer un rendement tout en soutenant les éleveurs. L'autre privilégie avant tout l'impact social et environnemental.Dans les deux cas, elles rappellent une réalité souvent méconnue : derrière chaque litre de lait, chaque hectare cultivé ou chaque produit local, il y a des agriculteurs confrontés à des investissements considérables et à des défis économiques de plus en plus complexes.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
durée : 00:06:17 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Lundi, quatre immigrés, ouvriers agricoles de Calabre, ont été brûlés vifs dans une voiture. Deux Pakistanais ont été arrêtés. Ils sont également soupçonnés d'avoir participé au système de "caporalato", l'exploitation de la main-d'œuvre dans les champs avec la complicité du crime organisé italien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:06 - France Inter sur le terrain - Avec les températures très élevées en France, le travail en plein soleil devient de plus en plus difficile. Reportage à Chevry-Cossigny, en Seine-et-Marne, avec des ouvriers agricoles qui tentent de se protéger de la chaleur. - réalisation : Mariam El Kurdi Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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durée : 00:03:04 - On n'arrête pas l'éco - Plus d'une quinzaine de responsables politiques grecs sont accusés d'avoir participé au détournement de plusieurs dizaines de millions d'euros d'aides de l'Union Européenne. - réalisation : Emmanuelle Steels - invités : Emmanuelle Steels Journaliste indépendante, correspondante basée à Mexico de plusieurs médias francophones Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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L’Union des producteurs agricoles demande la suspension des appels d'offres d’Hydro-Québec en matière de développement éolien et demande qu’une véritable discussion sur l’énergie éolienne ait lieu au Québec. Entrevue avec Martin Caron, président général de l'Union des producteurs agricoles. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:05:20 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Autrefois appelées “nuisibles”, les espèces susceptibles d'occasionner des dégâts (ESOD) peuvent être tuées pour protéger les cultures et les élevages. Mais une nouvelle étude basée sur 7 ans de données montre que cette mesure est inefficace. - invités : Frédéric Jiguet Ornithologue, et professeur en biologie de la conservation au Muséum National d'Histoire Naturelle.
Dans cet extrait de l'épisode [#114 - L'industrialisation des semences] , Fabien Girard nous raconte l'histoire de l'industrialisation des semences agricoles, de leur traditionnel troc entre paysans jusqu'à leur prise en main par des groupes de l'industrie agro-chimique. Comment l'industrie a-t-elle progressivement dépossédé les paysans de leur droit de reproduction et d'échange de leurs semences ? Quelles corrélations avec le contexte politique et économique ? Et en quoi cette trajectoire fait écho à notre rapport à la nature en général ? Bonne écoute !*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Derrière chaque fruit, chaque légume, chaque épi de maïs ou de blé, se cache une semence, une graine.Pendant des siècles, les paysans ont sélectionné, conservé et échangé ces graines. C'est ainsi que s'est construite la diversité agricole, spécifique aux terroirs diverses partout dans le monde.Mais depuis plusieurs décennies, une part importante du marché des semences est contrôlée par de grands groupes industriels, spécialisés dans la sélection végétale et l'agrochimie. Ces entreprises détiennent des droits sur de nombreuses variétés, ce qui encadre strictement leur reproduction et leur commercialisation, dépossédant les paysans de cette autonomie.Comment en est-on arrivés là ? Et comment redonner le pouvoir aux paysans, via le droit notamment ? C'est ce qu'on tente de comprendre avec notre invité Fabien Girard, professeur des universités à Université Grenoble Alpes, spécialisé en droit de l'environnement. Dans son travail, il tente d'élaborer un nouveau cadre juridique lié à la conservation de l'agrobiodiversité des semences, afin de lutter contre cette domination des industriels. Bonne écoute !*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:43 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - L'Allemagne est le deuxième producteur agricole de l'Union européenne, derrière la France. Le secteur emploie 877 000 personnes. Tendance notable : depuis 2010, le nombre d'exploitations a baissé de 15%. Mais celles qui subsistent s'agrandissent.
Ce jeudi 5 février, Sébastien Abis, directeur du Club Déméter, chercheur associé à l'Iris, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur l'ouvrage "Russie-Ukraine : la guerre hybride" qui explore les liens étroits entre l'agriculture mondiale et les productions russes et ukrainiennes et démontre dans quelle mesure la sécurité alimentaire future reposera sur l'apaisement des tensions entre les deux belligérants. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Dans ce nouvel épisode de La Clé des Champs, je vous propose une édition exceptionnelle enregistrée en live, devant près d'une centaine de personnes ! Un épisode né d'un débat passionnant autour du film Rural, le nouveau documentaire d'Édouard Bergeon, qui sortira prochainement en salles.Nous avons assistés à l'avant-première du film au cinéma de Dax, dans les Landes. Après la projection, place au débat… et à l'enregistrement du podcast, devant une salle comble.Ce film documentaire suit le quotidien de Jérôme Bayle, éleveur et figure des mobilisations agricoles, entre engagement politique fort et vie personnelle touchante. Un récit qui permet de mieux comprendre les colères agricoles actuelles, la ruralité, et ce que vivent celles et ceux qui la font vivre au quotidien.Pour ce débat, j'ai eu l'immense plaisir de recevoir :Édouard Bergeon, réalisateur du filmJérôme Bayle, éleveur et personnage principal du documentaireFrançois Purseigle, sociologue reconnu du monde agricoleKevin Puissegur, éleveur de volailles, membre des Jeunes Agriculteurs des LandesEt en invité exceptionnel en fin d'échange, Michel Biero, expert de la grande distributionEnsemble, nous avons parlé des coulisses du film, des raisons pour lesquelles le Sud-Ouest est aujourd'hui un terreau majeur des revendications agricoles, mais aussi de ruralité, de cultures locales et de traditions, parfois contestées à l'heure de l'urbanisation croissante.
durée : 00:39:17 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - En 2008 naît EuropaCity, qui doit devenir le plus grand centre commercial d'Europe, sur les terres agricoles qui bordent le nord de Paris. Pour préserver ces terres agricoles et lutter contre la surconsommation, des citoyens s'y opposent, et gagnent. Stéphane Tonnelat, ethnographe, raconte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:52 - Laval passe à la Fibre, mardi 27 janvier - Entre les communes de Commer et Sacé, le Département de la Mayenne veut fluidifier la circulation de l'actuelle RD962. L'objectif est de sécuriser la route existante ou créer une déviation. Pour l'instant, le projet est à l'étude mais déjà, un collectif de riverains veut protéger les terres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:05 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - Après ces dernières semaines de manifestations, les syndicats agricoles auvergnats veulent maintenir la pression face à l'accord avec le Mercosur, qui est toujours une menace selon eux. Mais après les blocages, ils veulent maintenant s'appuyer sur les élus. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:24 - LSD, la série documentaire - par : Pauline Maucort - Les agriculteurs entre productivisme et subsistance, ou comment le régime de propriété de la terre détermine son mode d'exploitation, les conditions de travail des hommes, et les impacts environnementaux. - réalisation : Cécile Laffon
Les territoires d'Outre-Mer comme la Guadeloupe, la Martinique ou encore La Réunion bénéficient d'un cadre propice à la production agricole avec des terres très fertiles et une biodiversité extrêmement riche. Pourtant, l'agriculture ultramarine est essentiellement tournée vers des produits d'exportation comme la canne à sucre, la banane ou l'ananas. Des cultures hyperspécialisées et une production locale qui ne couvre en moyenne que 40% des besoins des habitants, selon un rapport du Centre de ressources Terres de liens. Face à ce constat, des femmes et des hommes tentent de se réapproprier des pratiques et savoir-faire ancestraux pour faire vivre une autre forme d'agriculture. Par exemple, le jardin créole, un modèle d'agroécologie où peuvent se côtoyer une centaine d'espèces ou encore le Lasoté, une méthode qui repose sur l'entraide entre agriculteurs. Héritage culturel, préservation de l'environnement, autonomie, liens sociaux... Les pratiques agricoles ancestrales des Outre-Mer sont à la croisée de plusieurs problématiques. Comment leur redonner leur place ? Et comment s'en inspirer ailleurs ? Émission à l'occasion des Rencontres du Matrimoine Ultramarin qui se tiennent du 20 au 28 septembre 2025 à Paris. Cette émission est une rediffusion du 23 septembre 2025 Avec : • Anne Pastor documentariste, autrice du livre La voix des Femmes autochtones (Éditions Akinomé, 2022) et créatrice des plateformes La voix des femmes autochtones et De la mère à la terre en outre-mer • Annick Jubenot fondatrice de l'association Lasoté en Martinique • Monette Marie-Louise, fondatrice de Dommen Lantik, situé sur la montagne du Vauclin en Guadeloupe, un lieu inspiré du modèle agricole Songhai dédié à l'autonomie, et à la transmission • Chantal Labylle, fondatrice de l'association Bwa Kapab pour accompagner les personnes vulnérables vers l'autonomie et la reconquête de l'estime de soi grâce au jardin créole. Programmation musicale : ► Wouay Bondyé - Fred Alie ► Bubble Like Soup – Jahyanai, X-man.
Les territoires d'Outre-Mer comme la Guadeloupe, la Martinique ou encore La Réunion bénéficient d'un cadre propice à la production agricole avec des terres très fertiles et une biodiversité extrêmement riche. Pourtant, l'agriculture ultramarine est essentiellement tournée vers des produits d'exportation comme la canne à sucre, la banane ou l'ananas. Des cultures hyperspécialisées et une production locale qui ne couvre en moyenne que 40% des besoins des habitants, selon un rapport du Centre de ressources Terres de liens. Face à ce constat, des femmes et des hommes tentent de se réapproprier des pratiques et savoir-faire ancestraux pour faire vivre une autre forme d'agriculture. Par exemple, le jardin créole, un modèle d'agroécologie où peuvent se côtoyer une centaine d'espèces ou encore le Lasoté, une méthode qui repose sur l'entraide entre agriculteurs. Héritage culturel, préservation de l'environnement, autonomie, liens sociaux... Les pratiques agricoles ancestrales des Outre-Mer sont à la croisée de plusieurs problématiques. Comment leur redonner leur place ? Et comment s'en inspirer ailleurs ? Émission à l'occasion des Rencontres du Matrimoine Ultramarin qui se tiennent du 20 au 28 septembre 2025 à Paris. Cette émission est une rediffusion du 23 septembre 2025 Avec : • Anne Pastor documentariste, autrice du livre La voix des Femmes autochtones (Éditions Akinomé, 2022) et créatrice des plateformes La voix des femmes autochtones et De la mère à la terre en outre-mer • Annick Jubenot fondatrice de l'association Lasoté en Martinique • Monette Marie-Louise, fondatrice de Dommen Lantik, situé sur la montagne du Vauclin en Guadeloupe, un lieu inspiré du modèle agricole Songhai dédié à l'autonomie, et à la transmission • Chantal Labylle, fondatrice de l'association Bwa Kapab pour accompagner les personnes vulnérables vers l'autonomie et la reconquête de l'estime de soi grâce au jardin créole. Programmation musicale : ► Wouay Bondyé - Fred Alie ► Bubble Like Soup – Jahyanai, X-man.
Aujourd'hui dans "Punchline", Thierry Cabannes et ses invités débattent des blocages agricoles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Un peu plus de six mois après le lancement de la bourse des matières premières agricoles, RFI se plonge dans ce système encore en phase pilote, censé fluidifier les transactions de trois produits : le maïs, la noix de cajou et la noix de cola. Concrètement, les échanges se fondent sur des « récépissés d'entreposage » censés garantir la traçabilité des marchandises et donc la transparence de la filière. Plongée dans ces entrepôts. De notre correspondant à Abidjan, C'est un trésor caché dans des dizaines de milliers de sacs en toile de jute empilés sur des palettes dans des hangars poussiéreux. À l'intérieur, 8 000 tonnes de noix de cajou. Joyce en est le gardien. Masque chirurgical sur le visage, ce gestionnaire d'entrepôt explique son métier : « Ça consiste à suivre un camion, une marchandise livrée par un fournisseur. C'est de vérifier que c'est stocké dans les normes. Le risque du produit est sur le compte du gestionnaire d'entrepôt, donc on tient compte de cela jusqu'à la sortie du produit. » En plus de services de manutention, la société de Joyce, Diaouné Frères, gagne 5 francs CFA par mois pour chaque kilo de noix de cajou gardé dans ses entrepôts homologués par l'Arré (Autorité de régulation des récépissés d'entreposage). Une affaire jugée rentable par la directrice générale de l'entreprise, pour qui ce système améliore la confiance des acheteurs. Surtout, Joyce émet les récépissés d'entreposage. Une carte d'identité de la marchandise où figurent, entre autres, le propriétaire, mais aussi le poids et la qualité du stock, certifiés par des contrôleurs agréés. À lire aussiDes avancées économiques et sociales grâce à l'amélioration du stockage en Afrique [2/2] Une mission : élargir le système d'entreposage à la filière cacao Le récépissé est aussi un titre de propriété, qui peut être négocié à la bourse des matières premières agricoles, voire utilisé comme un « gage » auprès des banques en vue de refinancer l'activité des producteurs. Pour Justin Koffi, directeur général de l'Arré, ce système commence à faire ses preuves. « Nous sommes aujourd'hui dans tous les entrepôts, à peu près à une vingtaine de milliards de francs CFA de transactions (30 millions d'euros). Donc ce système aussi a été mis en place dans le but d'installer des bourses physiques comme la bourse des matières premières agricoles qui a commencé par l'anacarde, le maïs, la cola. » Justin Koffi espère élargir le système d'entreposage à la filière cacao entre autres. « Ça permettra au producteur d'avoir une traçabilité réelle » Le docteur Henry Biego est directeur exécutif de l'Intercola, l'interprofession des producteurs et négociants de la noix de cola, dont la Côte d'Ivoire est l'une des principales productrices. Lui voit le système des récépissés d'entreposage comme une opportunité d'amélioration de la transparence de sa filière et un moyen d'atteindre des marchés au-delà de la seule Afrique de l'ouest, qui représente 90% des exportations ivoiriennes. « Ça permettra au producteur d'avoir une traçabilité réelle sur sa noix de cola depuis sa plantation, une idée du prix, de la cotation, et d'avoir une traçabilité sur le client éventuel. C'est vraiment de donner de la crédibilité et de la traçabilité au niveau de la filière, et au niveau étatique. Ça va également permettre d'avoir des spécifications au niveau de la qualité de ces noix, et en retour, de permettre aux producteurs de produire les noix pour ces marchés-là », développe-t-il. Aujourd'hui, la Côte d'Ivoire compte une dizaine d'entrepôts homologués d'une capacité totale de 33 000 tonnes. Près de 17 000 tonnes de produits y sont actuellement stockées, essentiellement de la noix de cajou (98%). À lire aussiCôte d'Ivoire: la filière de la noix de cajou, exemple de coopération entre Européens et Africains
Les territoires d'Outre-Mer comme la Guadeloupe, la Martinique ou encore La Réunion bénéficient d'un cadre propice à la production agricole avec des terres très fertiles et une biodiversité extrêmement riche. Pourtant, l'agriculture ultramarine est essentiellement tournée vers des produits d'exportation comme la canne à sucre, la banane ou l'ananas. Des cultures hyperspécialisées et une production locale qui ne couvre en moyenne que 40% des besoins des habitants, selon un rapport du Centre de ressources Terres de liens. Face à ce constat, des femmes et des hommes tentent de se réapproprier des pratiques et savoir-faire ancestraux pour faire vivre une autre forme d'agriculture. Par exemple, le jardin créole, un modèle d'agroécologie où peuvent se côtoyer une centaine d'espèces ou encore le Lasoté, une méthode qui repose sur l'entraide entre agriculteurs. Héritage culturel, préservation de l'environnement, autonomie, liens sociaux... Les pratiques agricoles ancestrales des Outre-Mer sont à la croisée de plusieurs problématiques. Comment leur redonner leur place ? Et comment s'en inspirer ailleurs ? Émission à l'occasion des Rencontres du Matrimoine Ultramarin qui se tiennent du 20 au 28 septembre 2025 à Paris. Avec : • Anne Pastor documentariste, autrice du livre La voix des Femmes autochtones (Éditions Akinomé, 2022) et créatrice des plateformes La voix des femmes autochtones et De la mère à la terre en outre-mer • Annick Jubenot fondatrice de l'association Lasoté en Martinique • Monette Marie-Louise, fondatrice de Dommen Lantik, situé sur la montagne du Vauclin en Guadeloupe, un lieu inspiré du modèle agricole Songhai dédié à l'autonomie, et à la transmission • Chantal Labylle, fondatrice de l'association Bwa Kapab pour accompagner les personnes vulnérables vers l'autonomie et la reconquête de l'estime de soi grâce au jardin créole. Programmation musicale : ► Wouay Bondyé - Fred Alie ► Bubble Like Soup – Jahyanai, X-man.
Les territoires d'Outre-Mer comme la Guadeloupe, la Martinique ou encore La Réunion bénéficient d'un cadre propice à la production agricole avec des terres très fertiles et une biodiversité extrêmement riche. Pourtant, l'agriculture ultramarine est essentiellement tournée vers des produits d'exportation comme la canne à sucre, la banane ou l'ananas. Des cultures hyperspécialisées et une production locale qui ne couvre en moyenne que 40% des besoins des habitants, selon un rapport du Centre de ressources Terres de liens. Face à ce constat, des femmes et des hommes tentent de se réapproprier des pratiques et savoir-faire ancestraux pour faire vivre une autre forme d'agriculture. Par exemple, le jardin créole, un modèle d'agroécologie où peuvent se côtoyer une centaine d'espèces ou encore le Lasoté, une méthode qui repose sur l'entraide entre agriculteurs. Héritage culturel, préservation de l'environnement, autonomie, liens sociaux... Les pratiques agricoles ancestrales des Outre-Mer sont à la croisée de plusieurs problématiques. Comment leur redonner leur place ? Et comment s'en inspirer ailleurs ? Émission à l'occasion des Rencontres du Matrimoine Ultramarin qui se tiennent du 20 au 28 septembre 2025 à Paris. Avec : • Anne Pastor documentariste, autrice du livre La voix des Femmes autochtones (Éditions Akinomé, 2022) et créatrice des plateformes La voix des femmes autochtones et De la mère à la terre en outre-mer • Annick Jubenot fondatrice de l'association Lasoté en Martinique • Monette Marie-Louise, fondatrice de Dommen Lantik, situé sur la montagne du Vauclin en Guadeloupe, un lieu inspiré du modèle agricole Songhai dédié à l'autonomie, et à la transmission • Chantal Labylle, fondatrice de l'association Bwa Kapab pour accompagner les personnes vulnérables vers l'autonomie et la reconquête de l'estime de soi grâce au jardin créole. Programmation musicale : ► Wouay Bondyé - Fred Alie ► Bubble Like Soup – Jahyanai, X-man.
L'Afrique exporte de plus en plus de produits agricoles : thé, céréales, épices, noix… Les entrepreneurs innovent et cherchent à conquérir de nouveaux marchés. Mais entre normes sanitaires, tarifs douaniers et barrières non tarifaires, le chemin de l'export reste semé d'embûches. Avec sa société Apa Tea, Anthea Ibembe commercialise du thé en Ouganda depuis près de 15 ans. Mais aujourd'hui, elle vise plus grand : le Kenya, les pays du Golfe, ou encore les États-Unis. Le marché est là, elle le sait. Mais un obstacle majeur l'arrête : les normes sanitaires. « On n'a pas encore démarré l'export, car il est très cher d'obtenir les certifications dont on a besoin. Pour la plupart des marchés, en plus de régulations nationales propres à chaque pays, vous avez besoin de la certification ISO. Et dans l'Union européenne, c'est encore plus compliqué car il y a encore plus de règles, par exemple sur le PH ou sur le taux d'humidité du thé », explique l'entrepreneuse. Des certifications coûteuses qui freinent l'exportation La certification « agriculture biologique » est, elle aussi, très demandée par ses clients, mais extrêmement difficile à décrocher. Alors, pour continuer à séduire les marchés étrangers, certains misent sur d'autres stratégies. Comme la Sénégalaise Latifa Diedhiou, qui développe une viande végétale à base de pomme de cajou : « On est obligé de passer sous fret aérien, avec uniquement un certificat phytosanitaire. Là, ça passe. Nos produits sont commercialisés en petites quantités. On ne peut pas diversifier, ni répondre à certaines demandes européennes ou de la sous-région. » Autre épreuve de taille : les tarifs douaniers. Ils font grimper les coûts pour les entrepreneurs africains qui veulent vendre en Europe ou aux États-Unis. Et même à l'intérieur du continent, au sein des zones de libre-échange régionales, les barrières persistent. « Dans la communauté d'Afrique de l'Est, nous avons une zone de libre-échange théorique. Mais les règles sont poreuses et la corruption existe, témoigne Anthea Ibembe. C'est à ce moment-là qu'on se rend compte que, même quand on nous dit que c'est gratuit, il y a quand même un prix à payer et des formalités. Ils vont trouver une manière de te prendre de l'argent. » À lire aussiDroits de douane américains: les pays et les producteurs d'Afrique craignent les conséquences La Zlecaf, promesse inachevée En Afrique de l'Ouest, Adja Boudy Kante fait face aux mêmes blocages. Elle aimerait écouler ses céréales « made in Sénégal » dans les pays voisins. Mais la libre circulation promise par la Zone de libre-échange continentale africaine, la Zlecaf, tarde à devenir réalité : « Mon distributeur en Côte d'Ivoire devait prendre en charge le prix du transport. Mais comme il le répercute sur les prix, son paquet de granola va prendre 1 000 francs supplémentaires. Comme il ne pourra plus faire de marge, il n'a donc pas trouvé ça intéressant », confie celle-ci. Résultat : malgré une croissance continue des exportations, l'Afrique occupe encore une place marginale dans les échanges mondiaux. Le continent ne pèse que 3% du commerce international... À lire aussiFace à Trump, faut-il accélérer la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine?
Bonjour à toutes, bonjour à tous, je suis Louise Lesparre du Podcast La Clé des Champs, le podcast qui donne la parole aux agriculteurs. Et en ce mois d'août, je vous propose de vous (re)donner cinq infos incontournables sur les lycées agricoles, en cinq minutes !Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux : Facebook - Instagram - LinkedIn Musique : Lets get Happy - Upbeat Happy Indie Rock Fun Energetic - juqboxmusic
Série spéciale Que pensent les jeunes ? Volet 1. Que pensent les jeunes Européens d'avoir un enfant ? Que pensent les jeunes du continent africain des métiers agricoles ? Peuvent-ils encore croire en la paix au Proche-Orient ? Toute la semaine, 8 milliards de voisins fait le tour de la planète pour comprendre les enjeux de société actuels du point de vue des jeunesses du monde. Sur le continent africain, un jeune sur quatre n'est ni en emploi, ni en étude, selon l'Organisation internationale du Travail (OIT). Une situation largement préoccupante puisque 73 millions de jeunes actifs supplémentaires sont attendus sur les marchés du travail d'ici 2050. Alors que l'Afrique peine à subvenir aux besoins alimentaires de sa population, le secteur agricole pourrait offrir de nombreuses opportunités à cette jeunesse en quête d'emploi. Mais l'agriculture ne séduit pas cette jeune main-d'œuvre qui préfère tenter sa chance en ville ou se lancer dans un parcours migratoire. Soumise aux aléas et au réchauffement climatique, l'agriculture sur le continent, est encore largement traditionnelle, peu mécanisée et donc peu productive et génératrice de faibles revenus pour les petits exploitants qui n'ont pas accès au financement. De nouveaux métiers et nouvelles méthodes de production plus respectueuses des sols sont néanmoins en train de se développer. La micro-irrigation, l'agroécologie, l'utilisation de drones pour pulvériser les intrants, le recours à des applications pour optimiser l'usage d'intrants ou vendre ses productions pourraient permettre de moderniser le secteur et offrir de meilleurs revenus. Cette «nouvelle» agriculture, plus axée sur les nouvelles technologies et l'environnement peut-elle attirer la jeunesse du continent ? Avec : • Jean-René Cuzon, responsable Équipe Projet au sein de la division Agriculture, Développement rural et Biodiversité de l'Agence française de développement (AFD) • Véronique Ancey, socio-économiste, chercheuse au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement), au sein Unité de recherche ARDEV (acteur ressource territoire et développement). Elle travaille sur le pastoralisme • Assimiou Ayabawe, coordonnateur du Réseau des Jeunes Producteurs et Professionnels Agricoles du Togo. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, que pensent les jeunes des métiers agricoles en Afrique sur les réseaux sociaux ? Programmation musicale : ► Keep On Loving Me (biko biko) - Lady Donli ► Se Ve — Dandara, G. Zamora.
Série spéciale Que pensent les jeunes ? Volet 1. Que pensent les jeunes Européens d'avoir un enfant ? Que pensent les jeunes du continent africain des métiers agricoles ? Peuvent-ils encore croire en la paix au Proche-Orient ? Toute la semaine, 8 milliards de voisins fait le tour de la planète pour comprendre les enjeux de société actuels du point de vue des jeunesses du monde. Sur le continent africain, un jeune sur quatre n'est ni en emploi, ni en étude, selon l'Organisation internationale du Travail (OIT). Une situation largement préoccupante puisque 73 millions de jeunes actifs supplémentaires sont attendus sur les marchés du travail d'ici 2050. Alors que l'Afrique peine à subvenir aux besoins alimentaires de sa population, le secteur agricole pourrait offrir de nombreuses opportunités à cette jeunesse en quête d'emploi. Mais l'agriculture ne séduit pas cette jeune main-d'œuvre qui préfère tenter sa chance en ville ou se lancer dans un parcours migratoire. Soumise aux aléas et au réchauffement climatique, l'agriculture sur le continent, est encore largement traditionnelle, peu mécanisée et donc peu productive et génératrice de faibles revenus pour les petits exploitants qui n'ont pas accès au financement. De nouveaux métiers et nouvelles méthodes de production plus respectueuses des sols sont néanmoins en train de se développer. La micro-irrigation, l'agroécologie, l'utilisation de drones pour pulvériser les intrants, le recours à des applications pour optimiser l'usage d'intrants ou vendre ses productions pourraient permettre de moderniser le secteur et offrir de meilleurs revenus. Cette «nouvelle» agriculture, plus axée sur les nouvelles technologies et l'environnement peut-elle attirer la jeunesse du continent ? Avec : • Jean-René Cuzon, responsable Équipe Projet au sein de la division Agriculture, Développement rural et Biodiversité de l'Agence française de développement (AFD) • Véronique Ancey, socio-économiste, chercheuse au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement), au sein Unité de recherche ARDEV (acteur ressource territoire et développement). Elle travaille sur le pastoralisme • Assimiou Ayabawe, coordonnateur du Réseau des Jeunes Producteurs et Professionnels Agricoles du Togo. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, que pensent les jeunes des métiers agricoles en Afrique sur les réseaux sociaux ? Programmation musicale : ► Keep On Loving Me (biko biko) - Lady Donli ► Se Ve — Dandara, G. Zamora.
Cette semaine, Actuelles s'intéresse aux travailleuses agricoles égyptiennes. Elles représentent 45% de la main-d'oeuvre du secteur, et parfois la quasi totalité dans certaines régions. Elles abattent le même travail que les hommes, mais pour la moitié de leur salaire, et bien souvent sans contrat.
Mario Pelchat présentera des spectacles à son vignoble malgré l’interdiction de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ). Entrevue avec Éric Duhaime, chef du Parti Conservateur du Québec et candidat dans Arthabaska. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Si vous aimez "Dans les yeux d'Olivier", le podcast qui donne la parole à ceux qui ne l'ont jamais, laissez des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ![REDIFFUSION] En Seine-Saint-Denis, Floriane et Brice ont créé un potager péri-urbain pour vendre leurs produits aux habitants du département. Ils ont quitté leur métier de sportive de haut niveau et d'ingénieur du son pour se reconvertir et apprendre le métier d'agriculteur urbain sur un terrain de 5 hectares. Pour cela, ils ont suivi une formation spécialisée pour exploiter des terrains urbains qui ne sont pas occupés. Leurs terres sont louées par le département qui leur impose un cahier des charges strict… Floriane et Brice ont accepté de confier leur histoire dans cet épisode du podcast « Dans les yeux d'Olivier », produit par Europe 1.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si vous aimez "Dans les yeux d'Olivier", le podcast qui donne la parole à ceux qui ne l'ont jamais, laissez des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée !Régis est producteur de lait, dans la ferme de sa famille qui existe depuis 4 générations. Il a dû faire face à de nombreux problèmes financiers. Il ne pouvait plus assurer les besoins de sa famille car il avait trop de dettes. Pendant 7 mois il n'a pas pu se verser un seul salaire. Régis ne pouvait plus payer son électricité et ne pouvait plus payer les courses pour nourrir sa famille. Emmanuelle, sa femme, a refusé qu'il abandonne son métier car il était trop passionné et allait dépérir s'il lâchait la ferme familiale. Alors pendant 18 mois il s'est battu avec d'autres agriculteurs pour que son lait soit acheté au prix juste par les centrales d'achat… Régis a accepté de confier son histoire dans cet épisode du podcast « Dans les yeux d'Olivier », produit par Europe 1.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si vous aimez "Dans les yeux d'Olivier", le podcast qui donne la parole à ceux qui ne l'ont jamais, laissez des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ![REDIFFUSION] Estelle s'est mariée avec un agriculteur, spécialisé dans l'exploitation de vaches limousines. Mais elle n'a jamais été attirée par ce milieu. De son côté, elle est fonctionnaire à la direction départementale et territoriale de Nancy. Mais quand elle avait 50 ans, son mari décède suite à un accident de tracteur en se rendant sur ses terres. Elle ne pouvait pas laisser tomber la ferme et tout le travail de son défunt époux. Alors, du jour au lendemain elle a dû apprendre le métier d'agricultrice… Estelle a accepté de confier son histoire dans cet épisode du podcast « Dans les yeux d'Olivier », produit par Europe 1.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si vous aimez "Dans les yeux d'Olivier", le podcast qui donne la parole à ceux qui ne l'ont jamais, laissez des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée !Cathy et Vincent ont décidé de créer une exploitation agricole. Pour assurer un revenu stable, Cathy prend un poste de vendeuse. Vincent s'occupe de la ferme. Mais leur situation financière met une grande pression sur le père de famille. Il est accumulé de dettes et doit travailler de plus en plus dur. En 2020, les autorités sanitaires obligent Vincent à se débarrasser de son troupeau car elles étaient infectées par une bactérie. Cela fait basculer l'agriculteur dans une dépression profonde qui ne trouve plus d'autre solution que le suicide… Cathy a accepté de confier son histoire dans cet épisode du podcast « Dans les yeux d'Olivier », produit par Europe 1.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si vous aimez "Dans les yeux d'Olivier", le podcast qui donne la parole à ceux qui ne l'ont jamais, laissez des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ![REDIFFUSION] Guillaume Canet, acteur et réalisateur, a incarné le rôle d'un agriculteur qui sombre jusqu'au suicide dans le film Au nom de la terre. Pour préparer le film, il a recueilli plusieurs témoignages qui l'ont profondément touchés car il ne se rendait pas compte qu'il y avait autant de tentatives de suicides et de passages à l'acte réussis dans le milieu agricole. Depuis ce tournage, le cinéaste s'est engagé dans les associations d'entraides des agriculteurs. Guillaume Canet a accepté de confier son histoire dans cet épisode du podcast « Dans les yeux d'Olivier », produit par Europe 1.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:34:17 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - À qui appartiennent les terres agricoles et qui en décide l'usage ? Avec 28 millions d'hectares de terres agricoles, notre pays a en théorie de quoi nourrir sa population. Mais en pratique, 43% de ces terres sont dévolues à l'exportation, empêchant notre souveraineté alimentaire. - invités : Coline Sovran - Coline Sovran : Chargée de plaidoyer pour l'association Terre de liens - réalisé par : Jérôme BOULET
durée : 00:33:06 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Comment expliquer que la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles soit toujours aussi dominante dans le monde agricole français ? Éléments de réponse avec Alexandre Hobeika, chercheur en sciences politiques. .... - réalisé par : Jérôme BOULET
Karine Le Marchand peut plaisanter sur tout, sauf sur les sujets agricoles. Quand il s'agit de chèvres et de tracteurs, là c'est du sérieux ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.
À l'occasion du Salon international de l'agriculture 2025, découvrez une compilation des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à François Patriat, ancien ministre de l'agriculture, Paul Moujenot, céréalier, ou encore Pierrick Horrel, le président des jeunes agriculteurs.
À l'occasion du Salon international de l'agriculture 2025, découvrez une compilation des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face au syndicaliste agricole Arnaud Rousseau, Marc Fesneau, l'ex Ministre de l'Agriculture ou encore un Arnaud Gaillot, un agriculteur du Doubs qui a reçu la visite d'Emmanuel Macron.
durée : 00:58:24 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Des années 1950 aux années 1980, le remembrement recompose radicalement le paysage agricole français pour agglomérer des parcelles et les agrandir, au profit d'une logique d'efficacité et de rentabilité. Le mode de vie des paysans en a été profondément bouleversé. - réalisation : Thomas Beau - invités : Inès Léraud Journaliste; Léandre Mandard Historien, doctorant au Centre d'histoire de Sciences Po
durée : 00:58:34 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Dans l'immédiat après-guerre, le gouvernement français cherche à relancer la production agricole pour nourrir le pays. En 1957, le traité de Rome fixe les objectifs de la politique agricole commune (PAC). Comment l'agriculture française a-t-elle progressivement intégré l'économie européenne ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Alain Chatriot Professeur des universités Centre d'histoire de Sciences Po; Laurent Warlouzet Professeur d'histoire à Paris Sorbonne Université
durée : 00:58:19 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En août 1866, le Second Empire lance une grande enquête agricole. Son objectif est double : étudier les pratiques et révéler les besoins des campagnes françaises, d'une part, et affirmer le pouvoir de contrôle de l'Empereur, de l'autre. - réalisation : Thomas Beau - invités : Nadine Vivier Professeure émérite d'histoire contemporaine à l'Université du Mans; Anthony Hamon Docteur en histoire contemporaine
durée : 00:58:38 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Et si l'étude du blé, sa production et son contrôle, permettait de relire l'histoire du monde ? Depuis le 17e siècle, entre enjeux politiques, militaires, environnementaux, économiques, géopolitiques, et coloniaux, le blé est un élément clé de la construction des États et des empires. - réalisation : Thomas Beau - invités : Alessandro Stanziani Historien, directeur d'études à l'EHESS, directeur de recherches au CNRS et membre du Centre de Recherches Historiques
durée : 00:55:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - La nouvelle fabrique de l'histoire - Histoire rurale : L'élevage et les concours agricoles (1ère diffusion : 09/03/2005) - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Jean-Marc Moriceau Historien, professeur émérite d'histoire moderne à l'Université de Caen Normandie, spécialiste d'histoire rurale; Jean-Luc Mayaud Spécialiste de l'histoire de la ruralité, professeur d'histoire contemporaine à l'Université Lyon 2 et Directeur du Laboratoire d'Etudes Rurales, équipe de recherche consacrée aux sociétés rurales européennes contemporaines, rédacteur en