POPULARITY
Categories
C dans l'air l'invité du 29 janvier 2026 avec Dominique Seux, éditorialiste aux Echos, et à France Inter, auteur avec Thomas Porcher de "Les débats de l'éco", aux éditions Plon. L'épilogue approche sur le budget : le Sénat a rejeté aujourd'hui d'emblée le projet de loi de finances pour 2026, ouvrant la voie à une adoption définitive du texte en début de semaine prochaine après un ultime 49.3 attendu demain à l'Assemblée nationale. Les sénateurs ont donc fait le choix de ne pas retarder plus longtemps les débats budgétaires, ouverts depuis le début de l'automne. Ils auraient pu relancer la discussion, mais cela se serait sans doute révélé vain car seul le gouvernement a la main sur les mesures qu'il compte conserver dans la copie finale via l'utilisation du 49.3, qui lui permet de faire adopter un projet de loi sans vote.Les débats ont tourné court au Sénat, où ni la droite sénatoriale, majoritaire à la chambre haute avec ses alliés centristes, ni la gauche, ancrée dans l'opposition, ne soutenaient la copie finale du budget. "C'est un fiasco sur le fond (...) mais également quant à la méthode employée par le gouvernement", a fustigé le rapporteur général du budget au Sénat, Jean-François Husson (Les Républicains), dénonçant un texte "funeste pour l'activité économique".Le Sénat n'a pas digéré, notamment, que le gouvernement maintienne une surtaxe visant les bénéfices des grandes entreprises, qui devrait rapporter 7,3 milliards d'euros en 2026.Le budget est "imparfait", a reconnu la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, mais "il est le produit d'un compromis bâti patiemment", a-t-elle défendu, alors que le gouvernement a obtenu un accord de non-censure avec les socialistes. Elle a souligné que le Sénat y avait pris sa part, notamment sur le budget des collectivités territoriales, où les propositions des sénateurs ont été confirmées, à peu de choses près, par le gouvernement dans sa copie finale.Une partie de la gauche a regretté ces débats écourtés. "La droite capitule, renonce devant l'obstacle, se couche devant la ligne gouvernementale. Ce n'est pas sérieux pour la place du Sénat dans le débat", a regretté le président des sénateurs écologistes, Guillaume Gontard.Dominique Seux décryptera avec nous qui sont les gagnants et les perdants de ce budget.
Ce jeudi 29 janvier, la sonnette d'alarme tirée par le Haut Conseil au financement de la protection sociale, dans son rapport sur l'état des comptes de la protection sociale, a été abordée par François Ecalle, fondateur de FipEco.fr, Stéphane Carcillo, responsable de la division revenu/travail de l'OCDE, professeur associé à Sciences Po, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
A 10h, ce vendredi 23 janvier 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de : Nice, meurtre à bout portant, vers un règlement de comptes ?
Aujourd'hui, c'est au tour d'Amélie de Montchalin, ministre de l'Action et des Comptes publics, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Anticiper la reddition des comptesSauver son âme #11Émission live "La médecine des coeurs" du mercredi 31 décembre 2025____________________________________________
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Cette année on fait rimer Noël avec réel. Elizabeth, c'est la thune côté survie. C'est une femme "bien sous tous rapports" qui s'est retrouvée à la rue. C'est la santé financière qui connaît l'accro de trop, le petit accident, l'imprévu qui fait tout dérailler. Elle s'en est sortie, son piquant et son humour intacts. Mais son témoignage, c'est aussi celui de quelqu'un qui a observé de très près trente ans de pauvreté en France. Son histoire exceptionnelle nous parle de nous, et nous rappelle ceux qu'on ne veut pas voir. Un épisode à écouter avec le coeur. Et La Maison d'Elizabeth, c'est 12 Place Saint-Martial, à Bordeaux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:15 - Le vrai ou faux - Alors que la colère des agriculteurs gronde contre la stratégie sanitaire du gouvernement pour lutter contre la dermatose nodulaire qui atteint les cheptels bovins, une forte désinformation se répand sur les réseaux sociaux et, parfois, dans certaines prises de parole. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:23 - L'Invité d'On n'arrête pas l'éco - Les traitements anti-obésité, en pleine vogue depuis deux ans, redessinent les silhouettes... mais aussi l'économie, des comptes de la Sécu jusqu'aux portions dans les restaurants. Entretien avec Etienne Tichit, le patron France de Novo Nordisk, le laboratoire derrière le Wegovy et l'Ozempic. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:20:35 - Journal de 18h - Une heure de cours sur dix n'a pas été assurée dans les collèges français. Résultat d'une enquête de la Cour des comptes. En cause : le non-remplacement de certains professeurs absents.
durée : 00:20:35 - Journal de 18h - Une heure de cours sur dix n'a pas été assurée dans les collèges français. Résultat d'une enquête de la Cour des comptes. En cause : le non-remplacement de certains professeurs absents.
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 12 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, deux chroniqueurs présentent les infos indispensables à connaître en matière de culture : les dernières actus musique, les sorties littéraires ou cinéma, les nouvelles pièces de théâtre et les séries à ne pas manquer… C'est ici ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l'Assemblée nationale. Jusqu'au bout, l'issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s'est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l'article 49-3 et d'obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d'opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu'au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l'abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d'être utile » et l'on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l'enveloppe allouée à l'Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d'alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale en vue d'une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l'État pour 2026 va de nouveau faire l'objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d'un budget de l'État d'ici au 31 décembre », jugeant que c'était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l'Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l'a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d'une réunion au Sénat.Alors que l'examen des textes budgétaires pour l'an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n'importe quoi (qu'il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l'économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l'élargissement de la dette : réduire le taux d'épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d'un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point
C dans l'air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l'Assemblée nationale. Jusqu'au bout, l'issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s'est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l'article 49-3 et d'obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d'opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu'au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l'abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d'être utile » et l'on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l'enveloppe allouée à l'Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d'alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale en vue d'une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l'État pour 2026 va de nouveau faire l'objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d'un budget de l'État d'ici au 31 décembre », jugeant que c'était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l'Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l'a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d'une réunion au Sénat.Alors que l'examen des textes budgétaires pour l'an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n'importe quoi (qu'il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l'économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l'élargissement de la dette : réduire le taux d'épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d'un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point
Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 10 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Jules Torres, journaliste politique au JDD.Victor Eyraud, journaliste politique à Valeurs Actuelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dix grandes plateformes de médias sociaux – Facebook, Instagram, Kick, Reddit, Snapchat, Threads, TikTok, X, YouTube et, plus récemment, Twitch – s'exposeront à des amendes pouvant atteindre 50 millions de dollars australiens si elles ne suppriment pas les comptes appartenant à des Australiens de moins de 16 ans à compter du 10 décembre.
Ce jeudi, sur Europe 1, Agnès Verdier-Molinié s'intéresse à l'alerte d'une antenne de la Cour des comptes qui dénonce le "ras le bol fiscal" mais propose plus d'impôts. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il revient sur la possibilité que Rémy Rioux remplace Pierre Moscovici à la tête de la Cour des Comptes. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 03:58:33 - La Grande matinale - par : Sonia Devillers, Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos, Anne-Laure Sugier - Ce matin sur France Inter, à 7h50 Amélie de Montchalin, ministre de l'Action et des Comptes publics. À 8h20, Amine Benyamina et Christian Sainte pour un plateau sur le narcotrafic et les consommateurs. Et à 9h20, Guy Savoy, chef étoilé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:06 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Amélie de Montchalin, ministre de l'Action et des Comptes publics, est notre invitée, alors que le projet de budget 2026 est plus que jamais incertain, face à l'opposition notamment de plusieurs alliés du gouvernement, dont Édouard Philippe. - invités : Amélie de Montchalin - Amélie de Montchalin : Ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:06 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Amélie de Montchalin, ministre de l'Action et des Comptes publics, est notre invitée, alors que le projet de budget 2026 est plus que jamais incertain, face à l'opposition notamment de plusieurs alliés du gouvernement, dont Édouard Philippe. - invités : Amélie de Montchalin - Amélie de Montchalin : Ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque matin dans son édito, Alexis Brezet, directeur des rédactions du Figaro, revient sur l'actualité politique du jour. Ce mardi, il revient sur la décision de Pierre Moscovici qui a annoncé quitter la Cour des Comptes de façon anticipée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Prise de position et réflexion sur l'actualité, l'éditorial du Figaro est le rendez-vous incontournable de votre journal quotidien. Retrouvez-le tous les matins en podcast.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Françoise Laborde, ex-membre du CSA, devenu ArcomNicole CalfanVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Françoise Laborde, ex-membre du CSA, devenu ArcomNicole CalfanHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tom Aspinall a mis fin au silence, rapport médical en prime, et s'est occupé de Ciryl Gane.80€ offerts à l'ouverture d'un compte chez Mon Petit Placement, en utilisant le code LASUEUR80 ou en passant par notre lien
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, financer les TPE, PME grâce aux diasporas. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. • Frédéric Guerengbo, créateur de Fredeyaourts, une entreprise formelle de production et de vente de yaourts en sachets, à Bangui, en République centrafricaine. Très généreux avec ses vendeurs de yaourts, Frédéric a du mal à tirer profit de son activité. Il est également confronté à la saisonnalité de ses produits. Partie 2 : Le pilotage financier : un enjeu de développement et de croissance pour les PME • Vanessa Adande, expert-comptable, fondatrice du cabinet de conseil financier Ellipsis. Présentatrice de la chronique Vanessa a dit, sur le média en ligne Upper • Safiétou Seck, créatrice et dirigeante de Sarayaa, une marque sénégalaise de vêtements haut de gamme, vendus à l'international • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. Programmation musicale : ► Amsterdam – Disiz ► Respire - Tribeqa.
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, financer les TPE, PME grâce aux diasporas. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. • Frédéric Guerengbo, créateur de Fredeyaourts, une entreprise formelle de production et de vente de yaourts en sachets, à Bangui, en République centrafricaine. Très généreux avec ses vendeurs de yaourts, Frédéric a du mal à tirer profit de son activité. Il est également confronté à la saisonnalité de ses produits. Partie 2 : Le pilotage financier : un enjeu de développement et de croissance pour les PME • Vanessa Adande, expert-comptable, fondatrice du cabinet de conseil financier Ellipsis. Présentatrice de la chronique Vanessa a dit, sur le média en ligne Upper • Safiétou Seck, créatrice et dirigeante de Sarayaa, une marque sénégalaise de vêtements haut de gamme, vendus à l'international • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. Programmation musicale : ► Amsterdam – Disiz ► Respire - Tribeqa.
C dans l'air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherUne première mesure pour stopper l'afflux de produits provenant de Chine. L'Assemblée nationale a approuvé mercredi la mise en place d'une taxe de deux euros ciblant les "petits colis" d'une valeur inférieure à 150 euros d'origine extra-européenne. L'argent servira à financer les dispositifs pour contrôler ces produits. La mesure a suscité de vifs débats, le Rassemblement national dénonçant une « taxe sur la consommation populaire et les classes moyennes », quand la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu une "redevance" destinée à contrôler des produits souvent "dangereux".Ces discussions interviennent alors que la plateforme de commerce en ligne d'origine chinoise Shein est sous le feu des critiques, accusée de vendre de nombreux produits non-conformes et illicites.Douze fédérations du commerce et de l'industrie française se sont unies "pour une action en justice contre Shein" pour dénoncer une "concurrence déloyale". Ces "pratiques massives mettent en danger la sécurité des consommateurs, fragilisent nos entreprises, détruisent des emplois, et menacent la vitalité des territoires", assurent-elles.Un exemple : créée en 2020 pendant le confinement, l'entreprise l'Atelier Textile Jurassien, située à Lons-le-Saunier (Jura), se retrouve aujourd'hui en grande difficulté financière. Pour tenter de redresser la barre, son président Matthieu Grosset avait lancé en juillet dernier un appel sur les réseaux sociaux. L'objectif : déclencher une prise de conscience. Consommer français, dit-il, c'est aussi favoriser l'emploi et les territoires. Mais comment lutter contre la concurrence chinoise alors que nos industries sont dépendantes des terres rares ? Ces métaux possèdent aujourd'hui une importance stratégique au motif qu'elles entrent dans la fabrication d'aimants utiles pour la transition énergétique, l'industrie automobile ou encore l'industrie de l'armement. Une entreprise à Grenoble tente de résister en misant sur le recyclage. Elle compte sur le soutien de l'Etat et de l'Europe pour la soutenir dans cette initiative. Quels outils pour réguler un géant du textile comme Shein ? Comment nos entreprises françaises peuvent résister face à la concurrence chinoise ? Quelles conséquences sur l'industrie française ? Nos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France
C dans l'air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherUne première mesure pour stopper l'afflux de produits provenant de Chine. L'Assemblée nationale a approuvé mercredi la mise en place d'une taxe de deux euros ciblant les "petits colis" d'une valeur inférieure à 150 euros d'origine extra-européenne. L'argent servira à financer les dispositifs pour contrôler ces produits. La mesure a suscité de vifs débats, le Rassemblement national dénonçant une « taxe sur la consommation populaire et les classes moyennes », quand la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu une "redevance" destinée à contrôler des produits souvent "dangereux".Ces discussions interviennent alors que la plateforme de commerce en ligne d'origine chinoise Shein est sous le feu des critiques, accusée de vendre de nombreux produits non-conformes et illicites.Douze fédérations du commerce et de l'industrie française se sont unies "pour une action en justice contre Shein" pour dénoncer une "concurrence déloyale". Ces "pratiques massives mettent en danger la sécurité des consommateurs, fragilisent nos entreprises, détruisent des emplois, et menacent la vitalité des territoires", assurent-elles.Un exemple : créée en 2020 pendant le confinement, l'entreprise l'Atelier Textile Jurassien, située à Lons-le-Saunier (Jura), se retrouve aujourd'hui en grande difficulté financière. Pour tenter de redresser la barre, son président Matthieu Grosset avait lancé en juillet dernier un appel sur les réseaux sociaux. L'objectif : déclencher une prise de conscience. Consommer français, dit-il, c'est aussi favoriser l'emploi et les territoires. Mais comment lutter contre la concurrence chinoise alors que nos industries sont dépendantes des terres rares ? Ces métaux possèdent aujourd'hui une importance stratégique au motif qu'elles entrent dans la fabrication d'aimants utiles pour la transition énergétique, l'industrie automobile ou encore l'industrie de l'armement. Une entreprise à Grenoble tente de résister en misant sur le recyclage. Elle compte sur le soutien de l'Etat et de l'Europe pour la soutenir dans cette initiative. Quels outils pour réguler un géant du textile comme Shein ? Comment nos entreprises françaises peuvent résister face à la concurrence chinoise ? Quelles conséquences sur l'industrie française ? Nos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
Ce mercredi 19 novembre, le coût du pacte Dutreil de 5,5 milliards d'euros révélé par le rapport de la Cour des comptes et la concentration des impôts, ont été abordés par Guillaume Dard, président de Montpensier Arbevel, Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste du cabinet d'audit BDO France, et Christian Parisot, économiste et conseiller auprès de Aurel BGC, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:19:45 - Journal de 12h30 - La Cour des Comptes étrille le pacte Dutreil, ce dispositif d'abattement fiscal qu'elle propose de réformer en supprimant tous les mécanismes relevant de l'optimisation fiscale.
Invitée : -Amélie de Montchalin, Ministre chargée des Comptes publics de France Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 10 novembre 2025 Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen
C dans l'air du 10 novembre 2025 « Secret ». La mention est tamponnée en haut à gauche de la missive, datée du 6 avril 2024. Sur France 5, hier soir, #Cdanslair a dévoilé en exclusivité, dans le cadre du documentaire intitulé Dette, un scandale français ?, la lettre d'alerte sur la dérive des comptes publics envoyée par Bruno Le Maire, alors ministre de l'Économie et des Finances, au président de la République, Emmanuel Macron. Et son contenu est explosif.Pointant une chute des recettes fiscales, le patron de Bercy y demandait des mesures d'économies pour limiter le déficit à 4,9 % en 2024. Ses recommandations n'avaient pas été suivies par le chef de l'État à l'époque. Le déficit public avait atteint 5,8 % du PIB cette année-là. Adressée deux mois avant les élections européennes, qui ont été suivies de la dissolution, Bruno Le Maire affirmait que, sans loi de finances rectificative, le gouvernement pourrait être accusé d'« insincérité ».« Nous risquons de nous faire accuser de cacher notre copie et des économies douloureuses pour le lendemain des élections européennes. »« Nous ouvrirons immédiatement un contentieux avec toutes les oppositions », avait-il écrit, prévenant Emmanuel Macron que « toute stratégie d'évitement est vouée à l'échec ».Questionné ce lundi sur franceinfo, l'actuel ministre de l'Économie, Roland Lescure, a déclaré qu'il n'avait jusque-là pas connaissance de cette lettre d'alerte de son prédécesseur.« Je me sens aussi responsable que lui et que tous les autres de la situation dans laquelle on est », a-t-il dit.« Il y a une omission d'État », a fustigé, le même jour, Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, interrogé sur BFMTV.« Rétrospectivement, ça veut dire que le budget qui était présenté était insincère », a-t-il ajouté.De son côté, le Rassemblement national dénonce « un scandale d'État ».Ces révélations interviennent alors que le marathon budgétaire se poursuit à l'Assemblée nationale. Les députés examinent le projet de loi de financement de la Sécurité sociale : après avoir adopté samedi la partie recettes à une courte majorité, ils débattent désormais du volet dépenses, qui comprend l'article suspendant la réforme des retraites.Sur le terrain, la grogne monte. Après les manifestations de la semaine dernière pour défendre le pouvoir d'achat des retraités, la Fédération nationale des médecins radiologues estime qu'environ 70 à 80 % de la profession est en grève ce lundi, pour protester contre les baisses tarifaires imposées par la CPAM.Le secteur associatif tire lui aussi la sonnette d'alarme. Invité récemment de #Cdanslair, Benoît Hamon a alerté sur les coupes budgétaires massives que pourrait subir le monde associatif dans le projet de budget 2026.Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen
C dans l'air du 10 novembre 2025 « Secret ». La mention est tamponnée en haut à gauche de la missive, datée du 6 avril 2024. Sur France 5, hier soir, #Cdanslair a dévoilé en exclusivité, dans le cadre du documentaire intitulé Dette, un scandale français ?, la lettre d'alerte sur la dérive des comptes publics envoyée par Bruno Le Maire, alors ministre de l'Économie et des Finances, au président de la République, Emmanuel Macron. Et son contenu est explosif.Pointant une chute des recettes fiscales, le patron de Bercy y demandait des mesures d'économies pour limiter le déficit à 4,9 % en 2024. Ses recommandations n'avaient pas été suivies par le chef de l'État à l'époque. Le déficit public avait atteint 5,8 % du PIB cette année-là. Adressée deux mois avant les élections européennes, qui ont été suivies de la dissolution, Bruno Le Maire affirmait que, sans loi de finances rectificative, le gouvernement pourrait être accusé d'« insincérité ».« Nous risquons de nous faire accuser de cacher notre copie et des économies douloureuses pour le lendemain des élections européennes. »« Nous ouvrirons immédiatement un contentieux avec toutes les oppositions », avait-il écrit, prévenant Emmanuel Macron que « toute stratégie d'évitement est vouée à l'échec ».Questionné ce lundi sur franceinfo, l'actuel ministre de l'Économie, Roland Lescure, a déclaré qu'il n'avait jusque-là pas connaissance de cette lettre d'alerte de son prédécesseur.« Je me sens aussi responsable que lui et que tous les autres de la situation dans laquelle on est », a-t-il dit.« Il y a une omission d'État », a fustigé, le même jour, Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, interrogé sur BFMTV.« Rétrospectivement, ça veut dire que le budget qui était présenté était insincère », a-t-il ajouté.De son côté, le Rassemblement national dénonce « un scandale d'État ».Ces révélations interviennent alors que le marathon budgétaire se poursuit à l'Assemblée nationale. Les députés examinent le projet de loi de financement de la Sécurité sociale : après avoir adopté samedi la partie recettes à une courte majorité, ils débattent désormais du volet dépenses, qui comprend l'article suspendant la réforme des retraites.Sur le terrain, la grogne monte. Après les manifestations de la semaine dernière pour défendre le pouvoir d'achat des retraités, la Fédération nationale des médecins radiologues estime qu'environ 70 à 80 % de la profession est en grève ce lundi, pour protester contre les baisses tarifaires imposées par la CPAM.Le secteur associatif tire lui aussi la sonnette d'alarme. Invité récemment de #Cdanslair, Benoît Hamon a alerté sur les coupes budgétaires massives que pourrait subir le monde associatif dans le projet de budget 2026.Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen
C dans l'air du 10 novembre 2025 Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen