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durée : 00:12:18 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Est-ce que c'est la fin de la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis ? On en parle avec notre invité Farid Vahid Spécialiste de l'Iran à la fondation Jean-Jaurès et enseignant à Sciences Po - invités : Farid Vahid Spécialiste de l'Iran à la fondation Jean-Jaurès et enseignant à Sciences Po. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
- Un homme de Lévis arrêté dans une enquête en matière de terrorisme. - Un adepte de sadisme sexuel extrême prend le chemin du pénitencier. - Accusé d’avoir drogué une femme pour l’agresser. Affaires criminelles avec Maxime Deland, journaliste à l’Agence QMI. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Danielle Smith, aux grands maux les grands remèdes | Soutenir l’État Islamique sur TikTok, C’EST NON | Le PQ obligé de filtrer ses candidats | Trump a-t-il fait tout ça pour rien?? | Lane Hutson, meilleur que tous les autres, affirme JiC Dans cet épisode intégral du 21 mai, en entrevue : Maroine Bendaoud, président directeur général de la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés Jules Hébert, directeur-général de Montréal Centre-ville Chloé, maman d’un fils de secondaire 1 à l’École secondaire Jean-Jacques-Rousseau Inspectrice chef Karine Desaulniers, à la Régie intermunicipale de police Thérèse-De Blainville Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le croissant lunaire marquant le dernier mois du calendrier islamique a été observé hier, confirmant ainsi le début du mois sacré de Dhul Hijjah dès aujourd'hui. Cette période, particulièrement significative dans le calendrier musulman, ouvre un cycle de dix jours considérés comme les plus bénis de l'année. Le mawlana Ziyad Mohideen rappelle l'importance spirituelle de ces jours, soulignant qu'ils occupent une place centrale dans la pratique religieuse et la dévotion des fidèles. Il précise également que ce mois revêt une dimension majeure dans l'islam, marquée par l'accomplissement du Hadj, cinquième pilier de l'islam, mais aussi par le jeûne de Arafah au neuvième jour et la commémoration du sacrifice du prophète Abraham, soit l'Eid-ul-Adha au dixième jour.
Le Nigeria confirme ce samedi la mort d'un chef de l'organisation État islamique, Abu-Bilal al-Minuki, lors de la deuxième opération en cinq mois lancée avec les forces américaines. Ce pays d'Afrique de l'Ouest est toujours en proie à des violences jihadistes. Ces derniers mois, les attaques meurtrières et des enlèvements de masse s'y sont multipliés.
Cette règle, qui peut sembler étrange dans un monde où l'économie moderne repose largement sur les banques et les crédits, est au cœur de la loi islamique depuis des siècles.Dans cette religion, l'intérêt sur un prêt porte un nom : le “riba”. Or le riba est explicitement condamné dans le Coran. Pourquoi ? Et bien, l'idée de base est relativement simple : gagner de l'argent simplement grâce au temps qui passe, sans prendre de risque réel ni produire de richesse concrète, est considéré comme injuste.Et là, il faut revenir à une question fondamentale : qu'est-ce qu'un échange équitable ?Dans la vision économique classique moderne, lorsqu'une banque prête de l'argent, elle facture des intérêts en échange du service rendu et du risque pris. Mais dans la tradition islamique, le problème est que le prêteur obtient un gain garanti, même si l'emprunteur rencontre des difficultés ou échoue dans son projet. Le risque pèse donc principalement sur celui qui emprunte.Or, dans la pensée islamique, le profit devrait être lié à une prise de risque partagée et à une activité économique réelle. Autrement dit : gagner de l'argent doit normalement impliquer de participer aux incertitudes du commerce, de l'investissement ou de la production.C'est pourquoi la finance islamique préfère des mécanismes différents du crédit classique.Par exemple, au lieu de prêter de l'argent avec intérêt pour acheter une maison, une banque islamique peut acheter elle-même le bien puis le revendre progressivement au client avec une marge connue à l'avance. Dans d'autres cas, la banque devient partenaire d'un projet et partage à la fois les profits… et les pertes.Et puis, cette philosophie s'explique aussi historiquement. Dans de nombreuses sociétés anciennes, les prêts à intérêt pouvaient entraîner des spirales de dettes dramatiques. Certains paysans perdaient leurs terres ou devenaient quasiment esclaves de leurs créanciers. La méfiance envers l'usure existait d'ailleurs aussi dans le christianisme médiéval et dans certaines traditions juives.Mais attention : la finance islamique moderne reste très débattue. Certains économistes estiment que certains montages financiers islamiques ressemblent fortement à des crédits classiques déguisés. D'autres considèrent au contraire que ce système offre une approche plus éthique et plus stable de la finance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie. Un camp de déplacés devenu, de fait, centre de rétention pour familles appartenant ou soupçonnées d'appartenir au mouvement terroriste État islamique. Grand reportage suit une femme, Fatima, dont le destin a basculé le jour où son mari a rejoint le mouvement État islamique en Syrie. À la chute du califat, ce dernier a été tué. Elle et ses trois enfants ont été envoyés à Al-Hol. En juin 2025, Fatima en est sortie. Alors que des cellules terroristes dormantes demeurent, commencent pour elles : l'isolement, l'errance administrative et la réintégration impossible. Pendant près d'un an, nous l'avons suivi. Pour comprendre comment ces veuves du califat tentent de reconstruire leur vie en Syrie. « Fatima, la vie après l'organisation État islamique », un Grand reportage de Manon Chapelain.
Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse la situation politique autour de la lutte contre l'entrisme islamique. Deux textes de loi sont en préparation, l'un porté par le sénateur Bruno Retailleau et l'autre par le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. Le journaliste explique que cette concurrence entre les deux hommes est davantage une différence de ton qu'une réelle divergence de fond sur le sujet.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de podcast, je te partage les similarités entre le yoga et la prière islamique. Tu peux me rejoindre sur Instagram via @tijacademy ou @tijbyamel ✨ Si tu sens que ces sujets résonnent en toi, je propose un accompagnement individuel de 3 mois (Ayurveda & IFS) pour sécuriser ton corps, apaiser tes parts et incarner tes désirs: https://tinyurl.com/8zdf3ynx
En Somalie, les forces armées luttent chaque jour pour repousser les jihadistes de l'organisation l'État islamique, qui se sont installés dans la région du Puntland, au nord-est. Reportage exclusif de nos correspondants, Bastien Renouil et Will Swanson.
Si quelque chose te tourmente, bouge, tu n'es pas un arbre. Ce conseil d'un père à sa fille irrigue la vie exceptionnelle de Mitra Hejazipour née pour jouer aux échecs. Née pour jouer sa vie. Cette championne d'Asie 2015, qui a remporté la médaille d'or au championnat de France en 2023, s'est réellement distinguée en 2019 lors du championnat du monde à Moscou en enlevant son voile devant les caméras du monde entier. Son destin d'Iranienne serait donc celui d'une exilée. Un parcours fait de stratégie intense et de conflits intérieurs sur le damier noir et blanc, qu'elle raconte dans La joueuse d'échecs, éditions Albin Michel, au moment où l'Iran est bicolore. La République Islamique se drape de noir, respectant les 40 jours de deuil après la mort du Guide suprême Ali Khameini, mais aussi de ce rouge, symbolisant la vie pour célébrer Norouz, le Nouvel an persan, malgré les bombes, malgré les coupures d'Internet, malgré l'escalade militaire avec les États-Unis et Israël… au moment où l'Iran joue peut-être son Roi. Programmation de l'invitée : • Imagine Dragons Believer • Zaz Je veux • Gholam Hossein Banan Tasnif-e Roya-ye Hasti.
durée : 00:09:23 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Dans le premier épisode du podcast "Iran, les mots de la guerre", le géographe Bernard Hourcade explique la révolution iranienne de 1979, qui a conduit à l'instauration de la République islamique d'Iran. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Bernard Hourcade Géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et membre du comité de rédaction de la revue "Orient XXI"
durée : 00:09:23 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Dans le premier épisode du podcast "Iran, les mots de la guerre", le géographe Bernard Hourcade explique la révolution iranienne de 1979, qui a conduit à l'instauration de la République islamique d'Iran. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Bernard Hourcade Géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et membre du comité de rédaction de la revue "Orient XXI"
durée : 00:09:23 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Dans le premier épisode du podcast "Iran, les mots de la guerre", le géographe Bernard Hourcade explique la révolution iranienne de 1979, qui a conduit à l'instauration de la République islamique d'Iran. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Bernard Hourcade Géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et membre du comité de rédaction de la revue "Orient XXI"
durée : 00:04:19 - Le Reportage de la rédaction - Dans le nord d'Alep, un nouveau camp sécurisé a été ouvert après le démantèlement le mois dernier par les autorités de Damas du camp d'Al-Hol. Jusqu'à 24 000 personnes y ont été retenues, jusqu'à ce que la majorité s'enfuie au moment du retrait des forces kurdes de la région.
durée : 00:04:19 - Le Reportage de la rédaction - Dans le nord d'Alep, un nouveau camp sécurisé a été ouvert après le démantèlement le mois dernier par les autorités de Damas du camp d'Al-Hol. Jusqu'à 24 000 personnes y ont été retenues, jusqu'à ce que la majorité s'enfuie au moment du retrait des forces kurdes de la région.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cela faisait 37 ans qu'il tenait l'Iran d'une main de fer : le guide suprême Ali Khamenei est mort, tué dans les frappes lancées par les Etats-Unis et Israël ce samedi 28 février. Sa disparition peut-elle entraîner la chute de la République islamique ? Dans cet épisode du Choix info RTL, Sébastien Rouxel vous explique les conséquences potentielles pour le régime des mollahs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:06 - L'invité de 7h50 du week-end - par : Ali Baddou - L'Irak a décrété dimanche un deuil national de trois jours après la mort du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei dans les frappes israéliennes et américaines sur l'Iran. Anthony Samrani, rédacteur en chef de L'Orient-Le Jour, est l'invité de France Inter. - invités : Anthony Samrani - Anthony Samrani : Co-rédacteur en chef de l'Orient le jour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Charles Luylier revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le gouvernement Albanese affirme qu'il ne fournira aucune aide ni rapatriement aux familles australiennes liées à l'État islamique encore retenues en Syrie, estimant qu'elles doivent « assumer les conséquences de leurs choix »
durée : 00:57:11 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - Comment les travaux de Mohammed Arkoun peuvent-ils nous aider à réfléchir autrement au statut du Coran, à la violence faite au nom de la religion, à la loi dite divine et à la place de l'humanisme dans le monde actuel ? - réalisation : Emily Vallat - invités : Leïla Tauil Chargée de cours à l'Université de Genève (Unité d'arabe) et chercheure associée à l'Université libre de Bruxelles (CECID)
Des responsables politiques, tant du gouvernement que de l'opposition, insistent sur le fait que le gouvernement australien n'aidera personne à rejoindre l'Australie depuis la Syrie. Trente-quatre Australiens, libérés d'un camp du nord de la Syrie où étaient détenues des familles de personnes soupçonnées d'appartenir au groupe État islamique, ont été renvoyés au centre de détention de Al-Roj.
Chaque vendredi, l'équipe de La Loupe range dans son armoire la définition d'un concept dont vous entendez souvent parler dans l'actualité... Sans forcément en saisir tous les enjeux. Cette semaine, Emma Collet, journaliste au service Monde de L'Express, nous explique ce qu'est le groupe Etat-Islamique au Khorassan, responsable de l'attentat du 22 mars à Moscou. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture : Charlotte BarisPrésentation : Mathias PenguillyMontage et réalisation : Jules Krot Crédits : LCI, Europe 1, BFMTV, CNews Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Anne-Laure Chapelain / Thibaut Zschiesche Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Qu'elles soient entrepreneures, militantes, scientifiques ou anonymes du quotidien, leurs histoires se répondent, se complètent et éclairent la diversité des expériences féminines. À travers leurs voix, leurs combats et leurs rêves, l'émission invite à découvrir des trajectoires authentiques, parfois fragiles, toujours puissantes. Un rendez‑vous pour écouter, comprendre et célébrer celles qui avancent, transforment et inspirent. Pour cette émission, nous recevons Mitra Hejazipour, championne d'échecs iranienne exilée en France et Nafissatou Hassane Alfari, militante féministe nigérienne. Avec : • Mitra Hejazipour, autrice de La joueuse d'échecs - De Téhéran à Paris, la liberté au bout de l'échiquier (Editions Albin Michel). Un portrait de la militante féministe nigérienne Nafissatou Hassane Alfari sur la situation des femmes au Niger, par Raphaëlle Constant, journaliste à RFI. Nafissatou Hassane Alfari, 32 ans, est militante féministe nigérienne. Elle a co-fondé l'ONG Women in Nexus pour répondre au besoin crucial d'inclure les femmes dans les efforts de paix et de sécurité de son pays. Notre reporter Raphaëlle Constant l'a rencontrée lors de son passage à Paris pour comprendre la situation des femmes au Niger. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► UFO (Les hommes font n'importe quoi) - Bellboy & Yelle ► Viv Vré - Manu Desroches.
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Qu'elles soient entrepreneures, militantes, scientifiques ou anonymes du quotidien, leurs histoires se répondent, se complètent et éclairent la diversité des expériences féminines. À travers leurs voix, leurs combats et leurs rêves, l'émission invite à découvrir des trajectoires authentiques, parfois fragiles, toujours puissantes. Un rendez‑vous pour écouter, comprendre et célébrer celles qui avancent, transforment et inspirent. Pour cette émission, nous recevons Mitra Hejazipour, championne d'échecs iranienne exilée en France et Nafissatou Hassane Alfari, militante féministe nigérienne. Avec : • Mitra Hejazipour, autrice de La joueuse d'échecs - De Téhéran à Paris, la liberté au bout de l'échiquier (Editions Albin Michel). Un portrait de la militante féministe nigérienne Nafissatou Hassane Alfari sur la situation des femmes au Niger, par Raphaëlle Constant, journaliste à RFI. Nafissatou Hassane Alfari, 32 ans, est militante féministe nigérienne. Elle a co-fondé l'ONG Women in Nexus pour répondre au besoin crucial d'inclure les femmes dans les efforts de paix et de sécurité de son pays. Notre reporter Raphaëlle Constant l'a rencontrée lors de son passage à Paris pour comprendre la situation des femmes au Niger. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► UFO (Les hommes font n'importe quoi) - Bellboy & Yelle ► Viv Vré - Manu Desroches.
C dans l'air du 7 février 2026 - Trump et son armada dans le piège des mollahsAvec l'Iran, comme avec le reste du monde, Trump souffle le chaud et le froid. Après avoir annoncé à la mi-janvier au peuple iranien en révolte que « l'aide arrivait », il a envoyé hier ses émissaires favoris, Steve Witkoff et Jared Kushner négocier à Oman avec le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghtchi. Mais la situation politique interne de la République islamique n'était pas à l'ordre des discussions. Les exigences de l'administration Trump vis à vis de Téhéran sont l'arrêt de l'enrichissement de l'uranium, le transfert des stocks de matières fissiles, la contrainte du programme balistique iranien et l'élimination des réseaux de proxys du pays.Suite à ces premières discussions, les Etats-Unis et l'Iran annoncent être prêts à se retrouver pour poursuivre les négociations. Le chef de la diplomatie iranienne a en effet déclaré aujourd'hui s'être mis d'accord avec les Etats-Unis pour tenir "bientôt" une nouvelle session de pourparlers. "Nous sommes prêts à un accord rassurant au sujet de l'enrichissement", a-t-il assuré. Il a en revanche affirmé que le programme balistique de son pays ne pourrait "jamais être négocié" avec les États-Unis, arguant qu'il s'agit d'un "enjeu de défense".De son côté, malgré la tenue de ces discussions, qu'il a jugées "très bonnes", le locataire de la Maison-Blanche maintient une pression maximale sur Téhéran. Il a ainsi signé un décret menaçant de surtaxes douanières tout pays commerçant encore avec l'Iran.Téhéran montre également les muscles. La télévision iranienne a ainsi dévoilé jeudi des images d'un nouveau missile balistique de moyenne portée, prêt à l'emploi. Baptisé Khorramshahr 4, il s'agit de l'un des missiles les plus puissants de l'arsenal iranien. D'une portée de 2 000 km, il peut transporter des ogives pesant plus d'une tonne et est capable d'atteindre une vitesse de 10 000 km/h. A une telle allure, ce missile pourrait atteindre Israël en seulement douze minutes. Un délai qui laisserait à peine le temps nécessaire aux systèmes de défense antimissiles israéliens pour le repérer et le détruire.Au-delà du dernier né des missiles iraniens, on estime aujourd'hui que Téhéran dispose de 2 000 missiles balistiques de longue portée, de 150 à 200 lanceurs ainsi que de 1 000 drones dits stratégiques, c'est-à-dire d'une portée de 2 000 kilomètres. Fort de cet arsenal, l'Iran est considéré comme le pays possédant le programme de missiles le plus important de l'ensemble du Moyen-Orient.Les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran peuvent-elles aboutir malgré la pression maximale de Washington ? Quelles sont les capacités militaires de la République Islamique d'Iran ? Au-delà du nucléaire, l'Iran peut-il accéder aux autres exigences américaines ?Nos experts : - Farid VAHID - Co-directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient et spécialiste de l'Iran- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de "Au cœur du chaos"- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense - Union-IHEDN Duplex à Erbil (Kurdistan irakien)- Stéphanie PEREZ - Grand reporter France Télévisions
C dans l'air du 7 février 2026 - Trump et son armada dans le piège des mollahsAvec l'Iran, comme avec le reste du monde, Trump souffle le chaud et le froid. Après avoir annoncé à la mi-janvier au peuple iranien en révolte que « l'aide arrivait », il a envoyé hier ses émissaires favoris, Steve Witkoff et Jared Kushner négocier à Oman avec le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghtchi. Mais la situation politique interne de la République islamique n'était pas à l'ordre des discussions. Les exigences de l'administration Trump vis à vis de Téhéran sont l'arrêt de l'enrichissement de l'uranium, le transfert des stocks de matières fissiles, la contrainte du programme balistique iranien et l'élimination des réseaux de proxys du pays.Suite à ces premières discussions, les Etats-Unis et l'Iran annoncent être prêts à se retrouver pour poursuivre les négociations. Le chef de la diplomatie iranienne a en effet déclaré aujourd'hui s'être mis d'accord avec les Etats-Unis pour tenir "bientôt" une nouvelle session de pourparlers. "Nous sommes prêts à un accord rassurant au sujet de l'enrichissement", a-t-il assuré. Il a en revanche affirmé que le programme balistique de son pays ne pourrait "jamais être négocié" avec les États-Unis, arguant qu'il s'agit d'un "enjeu de défense".De son côté, malgré la tenue de ces discussions, qu'il a jugées "très bonnes", le locataire de la Maison-Blanche maintient une pression maximale sur Téhéran. Il a ainsi signé un décret menaçant de surtaxes douanières tout pays commerçant encore avec l'Iran.Téhéran montre également les muscles. La télévision iranienne a ainsi dévoilé jeudi des images d'un nouveau missile balistique de moyenne portée, prêt à l'emploi. Baptisé Khorramshahr 4, il s'agit de l'un des missiles les plus puissants de l'arsenal iranien. D'une portée de 2 000 km, il peut transporter des ogives pesant plus d'une tonne et est capable d'atteindre une vitesse de 10 000 km/h. A une telle allure, ce missile pourrait atteindre Israël en seulement douze minutes. Un délai qui laisserait à peine le temps nécessaire aux systèmes de défense antimissiles israéliens pour le repérer et le détruire.Au-delà du dernier né des missiles iraniens, on estime aujourd'hui que Téhéran dispose de 2 000 missiles balistiques de longue portée, de 150 à 200 lanceurs ainsi que de 1 000 drones dits stratégiques, c'est-à-dire d'une portée de 2 000 kilomètres. Fort de cet arsenal, l'Iran est considéré comme le pays possédant le programme de missiles le plus important de l'ensemble du Moyen-Orient.Les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran peuvent-elles aboutir malgré la pression maximale de Washington ? Quelles sont les capacités militaires de la République Islamique d'Iran ? Au-delà du nucléaire, l'Iran peut-il accéder aux autres exigences américaines ?Nos experts : - Farid VAHID - Co-directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient et spécialiste de l'Iran- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de "Au cœur du chaos"- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense - Union-IHEDN Duplex à Erbil (Kurdistan irakien)- Stéphanie PEREZ - Grand reporter France Télévisions
durée : 00:03:29 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Le pays est traversé par de plus en plus de massacres, hier deux villages dans le Nord-Ouest du Nigéria ont été pris d'assaut par des djihadistes, affiliés à l'Etat islamique selon les autorités. Au moins 170 personnes ont péri sous les balles des terroristes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:29 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Le pays est traversé par de plus en plus de massacres, hier deux villages dans le Nord-Ouest du Nigéria ont été pris d'assaut par des djihadistes, affiliés à l'Etat islamique selon les autorités. Au moins 170 personnes ont péri sous les balles des terroristes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:15 - Journal de 8 h - Le gouvernement syrien a repris aux FDS (Forces démocratiques syriennes) le contrôle des camps et prisons du groupe État Islamique. Torture, coups... Des mineurs, libérés fin janvier, témoignent des conditions de détention.
durée : 00:15:15 - Journal de 8 h - Le gouvernement syrien a repris aux FDS (Forces démocratiques syriennes) le contrôle des camps et prisons du groupe État Islamique. Torture, coups... Des mineurs, libérés fin janvier, témoignent des conditions de détention.
durée : 00:15:15 - Journal de 8 h - Le gouvernement syrien a repris aux FDS (Forces démocratiques syriennes) le contrôle des camps et prisons du groupe État Islamique. Torture, coups... Des mineurs, libérés fin janvier, témoignent des conditions de détention.
En Iran, le vaste mouvement de protestation contre la vie chère parti des bazars de Téhéran le 28 décembre semble avoir vécu.L'organisation de défense des droits humains Amnesty international estime que la répression des manifestations a viré au massacre, et évoque des tirs à balles réelles indiscriminés contre les manifestants. Selon l'ONG Iran Human Rights, plus de 3.400 manifestants ont été tués. Un bilan très préliminaire puisqu'au final il pourrait atteindre 25.000 morts selon son directeur. Certains manifestants aussi se sont radicalisés. De source officielle ont fait état de plus de 2.400 membres des forces de sécurité tués et de centaines de mosquées et bâtiments publics vandalisés. La riposte des autorités, est-elle le signe que l'Etat acculé ne tient plus que par la force ? Depuis plus de quinze ans, les cycles de manifestations et de répression s'enchaînent. Alors, une alternative à la République islamique est-elle possible ? Où en est l'opposition?Intervenants Farid Vahid, chercheur à la Fondation Jean Jaurès et professeur à Sciences Po Paris, spécialiste de l'IranStuart Williams, journaliste au service international de l'AFPRéalisation: Emmanuelle Baillon et Michaëla Cancela-KiefferDoublages : Sébastien Castéran, Philippe Zygel, Antoine BoyerMusique: Nicolas VairArchives Sonores :AFPTV, défilé militaire à Téhéran pour la journée de l'armée le 18 avril 2025;sons tirés de vidéos amateurs vérifiées par l'AFP tounées en Iran le 8 janvier et le 10 janvier 2026, allocution diffusée sur le compte Instagram de Reza Pahlavi.Pour aller plus loin :La République islamique d'Iran entre dans sa phase finale, par Farid Vahid (Le Monde, 12 janvier 2026)Quel avenir pour les gardiens de la révolution iranienne ? (Cairn Info, 2016)« Le régime de Khamenei est le pire ennemi qu'aient jamais connu les Iraniens », par Amir Ahmadi Arian (Le Monde, 18 janvier 2026)Iran and the Limits of American Power | Foreign AffairsIran : théorie de l'effondrement du régime | Le Grand Continent“How to Support Iran's Democracy Movement”, par Michael Abramowitz et Goli Ameri (RealClearWorld, 7 février 2023)Iran: Authorities unleash heavily militarized clampdown to hide protest massacres - Amnesty International Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:12:08 - L'invité de 7h50 du week-end - par : Ali Baddou, Marion L'hour - "Le régime iranien n'a pas de sang sur les mains", se défend l'ambassadeur de la République islamique en France Mohammad Amin-Nejad, malgré les milliers de morts décomptés par les ONG. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:06 - Journal de 7 h - Alors sous silence médiatique et numérique depuis plusieurs jours, des témoignages et vidéos de militants ont réussi à fuiter, et témoignent de la violence d'une répression sanglante. Une répression qui aurait toutefois pris fin depuis hier selon le président américain Donald Trump.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : La Fnac retire un livre islamique jugé homophobe En roue libre, Trump se moque de Macron
durée : 00:03:35 - Le monde à l'endroit - Depuis le 28 décembre, les manifestations s'étendent, face à l'inflation et à la dépréciation de la monnaie iranienne. Depuis plus d'une décennie en Iran, les mouvements de protestation se sont succédés. Jusqu'ici, le régime vacille, mais tient. Pourquoi ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 02:30:22 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:14:01 - L'invité d'un jour dans le monde - La tuerie antisémite de Bondi Beach, survenue dimanche 14 décembre à Sydney, a fait 15 morts et plus de 40 blessés. Et suscite l'inquiétude : où en est l'État islamique ? Wassim Nasr, journaliste à France 24 et spécialiste des mouvements djihadistes, analyse les sphères d'influences de Daech. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:41:21 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - La tuerie antisémite de la plage de Bondi, survenue le dimanche 14 décembre à Sydney, a fait 15 morts et plus de 40 blessés. Cette attaque contre la communauté juive est-elle le signe d'un retour en force de Daech ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:41:21 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - La tuerie antisémite de la plage de Bondi, survenue le dimanche 14 décembre à Sydney, a fait 15 morts et plus de 40 blessés. Cette attaque contre la communauté juive est-elle le signe d'un retour en force de Daech ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:41 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Dix ans après les attentats de Paris de 2015, et un an après la chute du régime de Bachar Al-Assad, l'État islamique semblait en déclin. Pourtant, ces dernières semaines, l'EI est revenu au centre de l'actualité. Que reste-t-il vraiment de l'État islamique aujourd'hui ? - réalisation : Phane Montet - invités : Myriam Benraad Politologue, spécialiste du Moyen-Orient, professeure associée en relations internationales.
durée : 00:15:21 - Journal de 12h30 - L'armée américaine a mené de nombreuses frappes vendredi soir en Syrie et tué plusieurs membres du groupe Etat islamique après la mort de deux militaires américains dans une attaque de l'EI la semaine dernière.
Hier, nous revenions avec Laura Martel sur les attentats de Paris et Saint-Denis. Le 13 novembre 2015, des terroristes franco-belges dirigés de Syrie attaquent à la kalachnikov et par commandos-suicide bardés d'explosifs les alentours du Stade de France, les terrasses des bars du centre de Paris et la salle de concert du Bataclan. Aujourd'hui, Manon Chapelain nous emmène en Syrie sur les pistes empruntées par l'organisation État islamique. En 2è partie, les attentats de Londres en juillet 2005. En Syrie, sur les traces de l'État islamique Dix ans après les attentats de Paris et Saint-Denis, les milliers de combattants étrangers partis rejoindre l'organisation État Islamique sont toujours présents sur le territoire syrien. La plupart sont retenus dans les camps et prisons du nord-est du pays. Leur sort est une question épineuse pour le gouvernement de transition, qui doit aussi composer avec la présence de cellules dormantes de l'organisation à travers le pays. Notre correspondante à Damas a parcouru la Syrie à la rencontre de ces jihadistes étrangers et des nostalgiques de l'organisation pour essayer de comprendre ce qui demeure du califat. Un Grand reportage de Manon Chapelain qui s'entretient avec Jacques Allix. Royaume-Uni, le 7 juillet 2005: 20 ans plus tard, des blessures toujours à vif Il y a dix ans, le 13 novembre 2015, Paris et Saint-Denis étaient frappés par une série d'attentats coordonnés, revendiquée par l'État islamique. Bilan :130 morts. Mais ce n'est pas le premier attentat en France. Et ailleurs en Europe, le terrorisme frappe régulièrement depuis longtemps, en particulier au Royaume-Uni. Londres, la capitale, a subi des dizaines d'attentats à travers les siècles : conspiration des poudres en 1605, IRA irlandaise, vague d'attaques au couteau à partir de 2015. Mais la véritable déflagration pour la société britannique, dix ans avant le Bataclan et Saint-Denis, ce sont les attentats du 7 juillet 2005. Au cœur de Londres, quatre bombes explosent en même temps dans les transports. 52 innocents périssent ainsi dans les bus et métro de la capitale. Un Grand reportage d'Emeline Vin qui s'entretient avec Jacques Allix.
durée : 00:58:22 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Après l'effondrement de Daech en Irak et en Syrie, le groupe terroriste s'est replié dans les zones tribales entre le Pakistan et l'Afghanistan sous le nom d'État islamique au Khorasan (EI-K). Certes réduite, sa capacité de nuisance reste importante dans la région, mais aussi à l'international. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Didier Chaudet spécialiste de la géopolitique des mondes turco-persan et himalayen, chercheur associé à l'IFEAC; Lukas Aubin directeur de recherche à l'IRIS, spécialiste de la géopolitique de la Russie
Dix ans après les attentats de Paris et Saint-Denis, les milliers de combattants étrangers partis rejoindre l'organisation État Islamique sont toujours présents sur le territoire syrien. La plupart sont retenus dans les camps et prisons du nord-est du pays. Leur sort est une question épineuse pour le gouvernement de transition, qui doit aussi composer avec la présence de cellules dormantes de l'organisation à travers le pays. Notre correspondante à Damas a parcouru la Syrie à la rencontre de ces jihadistes étrangers et des nostalgiques de l'organisation pour essayer de comprendre ce qui demeure du califat. « En Syrie, sur les traces de l'État islamique », un Grand reportage de Manon Chapelain.
durée : 00:58:29 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Depuis la chute de Bachar Al-Assad le 8 décembre 2024, l'État islamique espère profiter de l'instabilité pour reprendre pied dans le pays et contester le nouvel ordre politique et sécuritaire qu'Ahmed Al-Charaa tente d'instaurer. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Wassim Nasr Journaliste à France 24, spécialiste des mouvements djihadistes; Arthur Quesnay Docteur en science politique affilié à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Iris Lambert Journaliste en Irak et Syrie (Libération, La Croix, Le Soir) et doctorante au CERI (Sciences Po/CNRS)