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Début 2025, le groupe Adani a annoncé la construction, dans l'ouest du Gujarat, d'un immense système de stockage d'électricité renouvelable capable d'emmagasiner 3,5 gigawattheures d'énergie. Pour donner un ordre d'idée, un gigawattheure correspond à un million de kilowattheures : de quoi alimenter des centaines de milliers de foyers pendant plusieurs heures.L'installation sera déployée dans la région désertique de Khavda. Environ 700 conteneurs de batteries y seront installés pour constituer ce dispositif présenté comme l'un des plus importants au monde. Les travaux sont déjà en cours et, selon le calendrier du conglomérat, la première phase devrait être achevée en mars 2026. Mais cette capacité de 3,5 gigawattheures n'est qu'un point de départ. Le groupe basé à Ahmedabad prévoit d'ajouter 15 gigawattheures supplémentaires d'ici mars 2027, puis de porter l'ensemble à 50 gigawattheures sur cinq ans. Cette montée en puissance s'inscrit dans les objectifs nationaux : l'Inde vise 500 gigawatts de capacité électrique propre d'ici 2030 et affiche des ambitions de neutralité carbone à long terme.Pourquoi un tel investissement dans les batteries ? Parce que les énergies renouvelables, comme le solaire et l'éolien, sont par nature intermittentes. Le soleil ne brille pas la nuit, le vent ne souffle pas en permanence. Le stockage permet donc de conserver l'électricité produite en excès pour la restituer lorsque la demande augmente. C'est l'élément clé pour garantir la stabilité du réseau. Ces batteries géantes viendront soutenir le complexe d'Adani Green Energy, qui s'étend déjà sur 538 kilomètres carrés, près de cinq fois la superficie de Paris. Aujourd'hui, le site produit 7,1 gigawatts grâce au solaire et à l'éolien. L'objectif est d'atteindre 30 gigawatts d'ici 2029.À la tête de ce projet se trouve Gautam Adani, deuxième fortune d'Inde avec environ 68 milliards de dollars. Son groupe est présent dans de nombreux secteurs stratégiques, des ports aux aéroports en passant par l'énergie et le ciment. Le montant exact de l'investissement n'a pas été dévoilé, mais l'ampleur du chantier laisse présager des sommes considérables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Trois grandes actualités au sommaire cette semaine : l'arrestation d'Andrew Mountbatten Windsor au Royaume-Uni, en lien avec l'affaire Epstein ; la première réunion à Washington du "Conseil de la Paix" de Donald Trump pour Gaza ; et la visite d'Emmanuel Macron en Inde, qui marque un rapprochement stratégique entre les deux pays, sur l'IA et la Défense notamment.
Jeudi 19 février, Frédéric Simottel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Claudia Cohen, journaliste chez Bloomberg, et Frédéric Krebs, président de Krebs & Partners. Ils sont revenus sur l'édition 2026 du Sommet mondial sur l'IA à New Delhi, et notamment la plaidoirie de Sam Altman pour la régulation de l'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 19 février, Frédéric Simottel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Claudia Cohen, journaliste chez Bloomberg, et Frédéric Krebs, président de Krebs & Partners. Ils se sont penchés sur l'alerte du cofondateur et directeur général de Mistral AI sur le risque d'une trop grande concentration de pouvoir dans l'IA, la défense de Meta par Mark Zuckerberg lors de son procès, ainsi que le plan stratégique d'Orange, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:02:08 - France Inter sur le terrain - Le sommet de l'IA s'ouvre jeudi à New Delhi, mais le cœur de la tech en Inde se trouve à Bangalore, dans le sud du pays. Avec le boom de l'IA, qui attire des jeunes diplômés de tout le pays, la ville est clairement en surchauffe et souffre de pénurie d'eau et d'électricité mais aussi de pollution. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire de l'émission : Les crues continuent de menacer le Sud-Ouest de la France, notamment Bordeaux, et les élus demandent la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.Les sénateurs révèlent que 13 335 foyers disposant d'un patrimoine immobilier élevé ne paient pas d'impôts sur le revenu, relançant le débat sur la justice fiscale.Plus d'un million de données bancaires ont été consultées de manière malveillante, selon le ministère de l'Économie, qui prévient les personnes concernées.Le projet européen d'avion de combat du futur SCAF semble compromis, l'Allemagne ne voulant plus y participer, malgré les efforts de la France.En Inde, le président français Emmanuel Macron défend l'approche européenne en matière d'innovation et d'intelligence artificielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À New Delhi, au cœur du sommet international sur l'intelligence artificielle, la start-up française H Company annonce le déploiement de ses "humanoïdes virtuels" dans un hôpital de Bangalore. Objectif : libérer du temps médical et réduire de moitié le temps d'attente aux urgences.
durée : 00:03:08 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Le président Macron est en visite officielle en Inde. La France est à cran, Lyon au bord de la guerre civile, et lui il part jouer du sitar à l'autre bout de la planète. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le sommet consacré à l'intelligence artificielle se tient cette semaine en Inde. L'événement rassemble 250 000 participants et une quinzaine de chefs d'État, dont Emmanuel Macron, qui copréside ce sommet aux côtés de Narendra Modi, le Premier ministre indien. L'intelligence artificielle doit être démocratique et bénéficier au plus grand nombre, ont lancé les organisateurs dans un contexte marqué par la rivalité croissante entre les États-Unis et la Chine, qui dominent le secteur.
Emmanuel Macron effectue une visite officielle de 3 jours en Inde, son 4e déplacement dans le pays depuis 2018. Un évènement marqué par l'annonce d'un contrat historique de 114 avions Rafale pour un montant de 30 milliards d'euros. Ce contrat s'inscrit dans le prolongement de la vente de 36 Rafale à l'armée de l'air indienne et de 26 à la marine indienne depuis 2016, portant le total à 207 Rafale vendus à l'Inde. Au-delà du volet militaire, la visite de Macron vise à renforcer les liens économiques et stratégiques entre la France et l'Inde, notamment avec la signature d'un accord de libre-échange entre l'Inde et l'Union européenne. L'Inde est devenue un partenaire économique essentiel pour la France, avec un commerce bilatéral de 15 milliards d'euros, face aux défis posés par les États-Unis et la Chine.Macron est accompagné de dirigeants de grands groupes français comme EDF, Schneider Electric ou CMA-CGM, ainsi que de start-ups de l'intelligence artificielle, dans l'optique de développer de nouveaux projets communs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mardi 17 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CS8H.A
Hormis peut-être Christine Lagarde, anciennement à la tête du Fonds Monétaire International et actuelle présidente de la Banque Centrale Européenne, les femmes sont globalement absentes de la finance mondiale. Invisibilisées aussi dans les discours économiques, elles jouent pourtant un rôle crucial dans la gestion des dettes de leurs foyers. Aux quatre coins du monde, les femmes contractent des prêts, non pas pour se lancer dans la spéculation mais pour régler les dépenses de la famille, la nourrir, la loger, la soigner. Face à l'irrégularité et la faiblesse des revenus, elles compensent à crédit. À l'échelle mondiale, les femmes représentent 80% des bénéficiaires de microcrédits, ces petits prêts aux taux d'intérêts élevés. En Inde, elles peuvent cumuler, jusqu'à 15 dettes différentes. Véritable travail du quotidien, elles comptent les sous, notent les dépenses, négocient avec les créanciers, parfois contractent d'autres prêts pour rembourser les précédents. Cette activité de l'ombre souvent tabou, parfois honteuse, toujours épuisante, les fait rentrer dans la spirale infernale de l'endettement. Loin d'être à la marge, ces femmes sont des actrices de l'économie, sans elles pas de consommation, ni de profits pour les prêteurs. Pourquoi les femmes sont celles qui contractent les dettes ? Comment valoriser leur rôle dans l'économie et mieux les protéger ? Avec : • Isabelle Guérin, socio-économiste, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et au Centre d'études en Sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (Cessma), affiliée à l'Institut français de Pondichéry. Autrice de La femme endettée, à l'ombre de la finance mondialisée (La Découverte, 2026) • Amélie Germette, responsable méthodologie microfinance sociale chez Entrepreneurs du Monde, association qui agit en faveur de l'insertion sociale et économique des plus vulnérables à travers la création et l'incubation d'entreprises sociales en Afrique de l'Ouest, Asie du Sud-Est, Haïti et France. En 2024, ces organisations ont soutenu plus de 165 000 bénéficiaires directs, dont 89% de femmes. Un entretien avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires, en Argentine où l'endettement de la population atteint des niveaux records dernièrement, en raison notamment de la politique d'austérité du président ultralibéral Javier Milei. Et face à l'endettement, les Argentines sont en première ligne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle nous parle d'un «sapeur» pas comme les autres, Jeremiah Owusu-Kora Moah, un joueur de football américain aux origines ghanéennes. Programmation musicale : ► Good Mood - DARGZ, Nadine El Roubi ► Yobalé ma - Sym Sam.
durée : 00:07:04 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Sylvia Malinbaum, chercheuse, responsable de la recherche sur l'Inde et l'Asie du sud à l'Institut français des relations internationales (IFRI), analyse les objectifs de la visite du président de la République en Inde, entre diplomatie et partenariats économiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Hormis peut-être Christine Lagarde, anciennement à la tête du Fonds Monétaire International et actuelle présidente de la Banque Centrale Européenne, les femmes sont globalement absentes de la finance mondiale. Invisibilisées aussi dans les discours économiques, elles jouent pourtant un rôle crucial dans la gestion des dettes de leurs foyers. Aux quatre coins du monde, les femmes contractent des prêts, non pas pour se lancer dans la spéculation mais pour régler les dépenses de la famille, la nourrir, la loger, la soigner. Face à l'irrégularité et la faiblesse des revenus, elles compensent à crédit. A l'échelle mondiale, les femmes représentent 80 % des bénéficiaires de microcrédits, ces petits prêts aux taux d'intérêts élevés. En Inde, elles peuvent cumuler, jusqu'à 15 dettes différentes. Véritable travail du quotidien, elles comptent les sous, notes les dépenses, négocient avec les créanciers, parfois contractent d'autres prêts pour rembourser les précédents. Cette activité de l'ombre souvent tabou, parfois honteuse, toujours épuisante, les fait rentrer dans la spirale infernale de l'endettement. Loin d'être à la marge, ces femmes sont des actrices de l'économie, sans elles pas de consommation, ni de profits pour les prêteurs. Pourquoi les femmes sont celles qui contractent les dettes ? Comment valoriser leur rôle dans l'économie et mieux les protéger ? Avec : • Isabelle Guérin, socio-économiste, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et au Centre d'études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (Cessma), affiliée à l'Institut français de Pondichéry. Autrice de La femme endettée, à l'ombre de la finance mondialisée (La découverte, 2026) • Amélie Germette, responsable méthodologie microfinance sociale chez Entrepreneurs du Monde, association qui agit en faveur de l'insertion sociale et économique des plus vulnérables à travers la création et l'incubation d'entreprises sociales en Afrique de l'Ouest, Asie du Sud-Est, Haïti et France. En 2024, ces organisations ont soutenu plus de 165 000 bénéficiaires directs, dont 89% de femmes I Un entretien avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires, en Argentine où l'endettement de la population atteint des niveaux records dernièrement, en raison notamment de la politique d'austérité du président ultralibéral Javier Milei. Et face à l'endettement, les Argentines sont en première ligne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle nous parle d'un “sapeur” pas comme les autres, Jeremiah Owusu-Kora Moah, un joueur de football américain aux origines ghanéennes. Programmation musicale : ► Good Mood - DARGZ, Nadine El Roubi ► Yobalé ma - Sym Sam
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h15 pour poser son œil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
L'émission 28 minutes du 17/02/2026 Arundhati Roy : dans l'ombre de sa mère, le portrait d'une Inde fracturée “En Inde, il est plus dangereux d'être une femme qu'une vache”. C'est le constat que l'autrice Arundhati Roy dresse dans son dernier roman “Mon refuge et mon orage”, paru aux éditions Gallimard. Dans ce récit, elle mêle sa propre histoire à celle de sa mère pour qui elle ressent autant d'admiration que d'aversion. Mary Roy, icône féministe en Inde, a longtemps maltraité ses enfants ce qui poussera Arundhati à quitterle domicile familial à 16 ans. Mort de Quentin Deranque : y a-t-il une recrudescence de la violence politique en France ? Samedi 14 février, Quentin Deranque, un militant d'extrême droite, est mort, deux jours après une violente agression en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Des hommes venus aider le collectif identitaire Némésis, qui protestaient contre la conférence, ont été pris à partie “par un groupe d'une vingtaine d'individus”, a expliqué Thierry Dran, le procureur de Lyon, le 16 février. Une enquête a été ouverte pour “homicide volontaire” suite au décès du jeune homme. Cinq suspects auraient été identifiés, certains fichés S en raison de leur appartenance au mouvement antifasciste Nouvelle Garde (cofondé par Raphaël Arnault, député La France insoumise), selon des informations de France Télévisions. Le procureur n'a pour l'heure pas confirmé l'implication de militants antifascistes et aucune interpellation n'a eu lieu. On en débat avec Perrine Simon-Nahum, professeure de philosophie à l'ENS, François Cusset, historien et Xavier Crettiez, politologue. Enfin, Xavier Mauduit revient sur l'histoire de jeux de construction destinés à la famille royale alors que Tom van der Bruggen, le créateur des jouets Kapla, est mort. Marjorie Adelson s'intéresse au “Pikachu Illustrator”, la carte Pokémon la plus chère du monde vendue à plus de 16 millions de dollars. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 17 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Emmanuel Macron entame sa quatrième visite en Inde avec un objectif assumé : renforcer la présence économique française sur un marché en pleine expansion. Accompagné de plus de 110 dirigeants d'entreprises, le chef de l'État veut accélérer la dynamique bilatérale. Rafale, nucléaire, tech… Paris veut changer d'échelle sur un immense marché.
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h15 pour poser son œil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Chaque semaine, ne manquez rien de l'actualité du tennis belge ! Dans une mini-capsule audio, nous faisons le tour des performances de nos joueurs et joueuses sur les circuits ATP, WTA, Challenger, ITF et Junior.Une émission courte, percutante et 100 % belge, réalisée en collaboration avec la page Le Tennis Belge au Quotidien.
durée : 00:05:16 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Au Bangladesh, pays à majorité musulmane, les minorités religieuses s'inquiètent de la montée des violences, visant notamment les hindous, tandis que dans l'Inde du Premier ministre Narendra Modi, ultranationaliste hindou, ce sont les musulmans qui craignent les violences et les discriminations. - invités : Christophe Jaffrelot Directeur de recherche au CNRS
Tous les matins à 7H10 et 9h45, on vous donne des bonnes nouvelles.
Tous les matins à 7H10 et 9h45, on vous donne des bonnes nouvelles.
durée : 00:04:27 - Le coup de cœur, ici Orléans - Julie Gilles présentera le film « Inde, Kerala, sur la route du pays de Dieu » lors de séances Connaissance du Monde à Blois, Romorantin et Orléans. Monteuse du film et passionnée par l'Inde, elle partage son attachement profond à cet État du sud du pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Virus Nipah en Inde : Maurice se mobilise pour protéger la population by TOPFM MAURITIUS
Et si la philosophie n'était pas un luxe intellectuel… mais un outil vital pour agir ?Dans cet épisode de Serial Entrepreneurs, je reçois Emmanuel Leclercq, philosophe, essayiste, enseignant-chercheur et fondateur de Devenir pour Agir.Né dans un bidonville en Inde, sauvé à la naissance, adopté, puis longtemps considéré comme « pas fait pour les études », Emmanuel a transformé le chaos de ses débuts en une force de réflexion et d'engagement.Une trajectoire hors norme qui l'a conduit à faire de la philosophie non pas un discours abstrait, mais un acte profondément incarné.Dans cette conversation dense et sans faux-semblants, nous parlons de conscience, de temps, d'écoute, d'échec, de foi, de leadership et de responsabilité. De ce moment où penser ne suffit plus. Et où agir sans penser devient dangereux.Emmanuel partage aussi sa vision de l'entrepreneuriat :
Ursula von der Leyen et Antonio Costa, président du Conseil européen séjournent actuellement en Inde pour signer un vaste accord commercial et un partenariat en matière de sécurité et de défense et de transfert de technologies. Quelle est la quintessence de ce déplacement ? Pour en parler, Nicolas Blarel, enseignant-chercheur en relations internationales à l'université de Leiden aux Pays-Bas, spécialiste la politique étrangère et de sécurité de l'Inde est, ce dimanche 25 janvier, l'invité international de la mi-journée de RFI. À lire aussiL'Inde, nouvelle priorité de l'Union européenne ? À lire aussiUrsula von der Leyen en visite en Inde pour tenter de renforcer les relations avec l'Union européenne
En 2024, sur les cinquante villes classées comme les plus polluées au monde, quarante d'entre elles se situaient en Inde. En tête du classement, Delhi. Depuis une décennie, la pollution atmosphérique est devenue le premier fléau de la capitale indienne. Une situation qui empire chaque année, mais que les autorités semblent ignorer, au grand dam des habitants. Reportage de nos correspondants, Alban Alvarez et Lisa Gamonet.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
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En Inde, il est possible de se retrouver en prison pour avoir volé une pomme, tué sa mère ou pour n'avoir rien fait du tout. Derrière les barreaux, c'est l'enfer. Un système de castes tout aussi inégalitaire que dans la société indienne. Valentin Hénault se trouvait en Inde, en 2023, pour tourner un documentaire sur les femmes dalits. Son histoire est terrifiante. Il la raconte dans un livre qui vient de sortir : « J'avais un rêve indien - dans l'enfer de la prison de Gorakhpur », paru chez Buchet-Chastel. Avec notre invité : Valentin Hénault, auteur de « J'avais un rêve indien. Dans l'enfer de la prison de Gorakhpur » (Buchet-Chastel).
Allons rencontrer Alexia Michels, une experte passionnée de la gestion des ressources en eau à l'international!Spécialiste senior au sein de la Banque Asiatique de Développement en Inde, elle partage son parcours fascinant marqué par une curiosité insatiable pour le monde et les autres. De son adolescence à La Réunion à ses missions au Burkina Faso, au Pérou, à Madagascar ou aux Philippines, elle revient sur les moments qui ont forgé sa vision de l'altérité.Au programme :• Le choc culturel du retour : La difficulté de se réintégrer en France après avoir vécu sous les tropiques, un décalage souvent plus violent que le départ lui-même• Humilité et la vulnérabilité : 2 compétences clés pour réussir en expatriation. Apprendre à dire « je ne sais pas » et accepter d'être une « visiteuse » pour bâtir la confiance• Management interculturel : Naviguer entre la communication directe « à la française » et les cultures plus implicites de l'Inde ou des Philippines• Anecdotes : Des marches sur le feu tamoules aux fantômes des Philippins, en passant par la magie des contes africains dans le Sahel• Écologie et culture : Une analyse sur notre rapport au temps et nos structures politiques qui influencent la protection de l'environnementUne invitation à l'émerveillement et à la gratitude face à la diversité des manières de vivre et de comprendre le monde !• Le chant et les traditions en Nubie : https://smartlink.ausha.co/surprises-interculturelles/egypte-chant• La gentillesse au Paraguay : https://smartlink.ausha.co/surprises-interculturelles/paraguay-gentillesse• L'interview de Guillaume Capelle : https://smartlink.ausha.co/surprises-interculturelles/itw-guillaume-capelle-entrepreneur-social-singa• L'album de Lyra : https://open.spotify.com/intl-fr/album/3yeLJocTupO9GYVebwXlHLBonne écoute!---Surprises interculturelles est LE podcast qui vous fait voyager et mieux comprendre les cultures du monde.Je suis Charlotte Courtois, conférencière interculturelle et fondatrice de l'ONG Konstelacio.Pour en savoir plus sur qui je suis et ce que je fais, pour une collaboration ou pour me contacter :
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Voici l'essentiel sur la traque d'un éléphant en Inde.Here is the essential information about the tracking of an elephant in India.Alors, il faut savoir qu'en ce moment, dans l'État du Jharkhand là-bas, les autorités sont vraiment sur les dents.So, you should know that right now, in the state of Jharkhand over there, the authorities are really on edge.Elles sont lancées dans une immense chasse, mais leur cible, ce n'est pas un homme, non, c'est un éléphant sauvage.They are engaged in a huge hunt, but their target is not a man, no, it is a wild elephant.Et il est accusé d'avoir tué plus de 20 personnes, ce qui vous montre bien à quel point les tensions sont fortes entre les humains et la faune dans le coin.And it is accused of having killed more than 20 people, which shows you clearly how strong the tensions are between humans and wildlife in the area.On parle de 22 morts, vous vous rendez compte, juste depuis le début du mois de janvier.We are talking about 22 deaths, can you imagine, just since the beginning of January.Et les attaques, elles ont lieu surtout la nuit.And the attacks, they take place mostly at night.Parmi les victimes, il y a un homme de 35 ans, un couple et ses deux tout-petits, et même un des agents forestiers qui le pourchassait.Among the victims are a 35-year-old man, a couple and their two toddlers, and even one of the forest rangers who was chasing it.Qui est cet animal au juste ?Who is this animal exactly?D'après les experts, ce serait un jeune mâle qui n'a qu'une seule défense.According to experts, it is likely a young male with only one tusk.L'hypothèse principale, c'est qu'il a été séparé de son troupeau et que ça, ça l'aurait rendu, je cite leurs mots, extrêmement violent.The main hypothesis is that it was separated from its herd and that this made it, I quote their words, extremely violent.La traque en elle-même, c'est un vrai vrai casse-tête.The tracking itself is a real, real headache.Imaginez un peu, une centaine de gardes forestiers sont sur le coup.Just imagine, about a hundred forest guards are on the case.Ils ont déjà essayé de le tranquilliser trois fois, et trois fois ça a échoué.They have already tried to tranquilize it three times, and three times it failed.Le plus gros problème, c'est qu'il est complètement imprévisible.The biggest problem is that it is completely unpredictable.Il parcourt environ 30 kilomètres par jour, alors forcément les recherches sont très très compliquées. It covers about 30 kilometers a day, so naturally, the searches are very, very complicated. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 02:00:26 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, dans les Matins du samedi, on s'intéresse au rôle de notre cerveau dans le choix de nos idées politiques, aux répressions de la presse en Inde et au métier de luthier auprès de Jean-Louis Prochasson. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Pascal Boyer Anthropologue, chercheur; Vanessa Dougnac Ancienne correspondante en Inde pour le journal La Croix; Valentin Hénault Documentariste
La capitale indienne – qui compte plus de 33 millions d'habitants – est aussi le refuge de plus d'un million de chiens. Un véritable problème de santé publique alors qu'un tiers des cas de rage dans le monde sont recensés dans le pays le plus peuplé de la planète. En novembre, la Cour suprême a ordonné le retrait des chiens des lieux sensibles et leur placement dans des chenils. Une décision qui a lancé un vaste débat dans le pays. De notre envoyé spécial à New Delhi, Présence incontournable des rues de la capitale de l'Inde, compagnon du quotidien pour beaucoup. Une vingtaine de chiens dans des cages serrées attendent, anxieux, de passer sur la table d'opération d'un centre public de vaccination et de stérilisation, situé dans le quartier de Ghazipur. « Ce centre est l'un des meilleurs de Delhi. Nous offrons une méthode appropriée pour traiter et soigner ces animaux », affirme un vétérinaire. Le docteur nous emmène vers son modeste bloc opératoire. Après avoir endormi le chien, il le place sur un papier journal avant de lui retirer ses testicules ou ses ovaires. Un geste qu'il répète une vingtaine de fois par jour. Une goutte d'eau, alors qu'un million de chiens se trouvent dans les rues de la capitale. « Nous avons besoin de faire plus d'opérations. Pour cela, il nous faut plus de place et plus d'infrastructures », estime-t-il. « Le scénario le plus commun, c'est qu'on prend un chien non vacciné, non stérilisé. On l'opère, on le vaccine et, après trois jours de soins postopératoires, on le relâche à l'endroit où on l'a trouvé », raconte Anjana, qui travaille pour le centre de vaccination. Avec seulement 20 centres pour un million de chiens, il est impossible d'appliquer la décision de la Cour suprême qui prévoit leur retrait des rues une fois vaccinés et stérilisés. Une décision dangereuse pour les militants de la cause animale. L'ONG Save the Stray Dog (« sauve un chien errant », en français) nourrit chaque jour des centaines de chiens et en garde certains quelques semaines, quelques mois s'ils ont besoin d'assistance médicale. « Si vous ramassez tous les chiens et que vous les mettez dans un chenil pour qu'ils meurent, c'est inhumain et aussi irréalisable. Nous n'avons pas assez de place pour mettre autant de chiens dans des endroits confinés. Ainsi, ils vont mourir automatiquement à cause du manque de soutien, d'éducation, d'infrastructures et de médicaments. Qui va s'en occuper ? Qui sera responsable ? », interroge le fondateur de l'ONG. C'est aussi un débat sur l'agressivité de certains chiens, trop agressifs pour pouvoir retourner dans les rues. « Je comprends tout à fait. Cette peur sera toujours là et elle continuera d'exister. Si un chien est agressif, placez-le dans un chenil avec un vétérinaire expérimenté s'il a besoin d'un dressage spécifique », estime-t-il. Après une large campagne de mobilisation citoyenne, la Cour suprême doit de nouveau rendre une décision sur le sujet en janvier. À lire aussiÀ New Delhi, la grève des livreurs bridée par les faibles gains sociaux de leur mouvement
durée : 02:00:26 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, dans les Matins du samedi, on s'intéresse au rôle de notre cerveau dans le choix de nos idées politiques, aux répressions de la presse en Inde et au métier de luthier auprès de Jean-Louis Prochasson. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Pascal Boyer Anthropologue, chercheur; Vanessa Dougnac Ancienne correspondante en Inde pour le journal La Croix; Valentin Hénault Documentariste
durée : 00:03:12 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La visite du président russe en Inde est notable car Vladimir Poutine voyage peu depuis le mandat d'arrêt de la CPI ; mais elle est aussi significative des grandes manœuvres qui visent à redéfinir l'ordre mondial, tout comme la visite d'Emmanuel Macron en Chine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:12 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La visite du président russe en Inde est notable car Vladimir Poutine voyage peu depuis le mandat d'arrêt de la CPI ; mais elle est aussi significative des grandes manœuvres qui visent à redéfinir l'ordre mondial, tout comme la visite d'Emmanuel Macron en Chine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Inde, le Kerala affirme depuis peu en avoir fini avec l'extrême pauvreté. C'est une première parmi les États d'Inde, un pays qui reste encore souvent associé aux scènes de misère. Le Kerala est un État communiste, avec de fortes politiques publiques dans la santé ou l'éducation. Sur place, certains jugent cependant que l'annonce de la fin de la pauvreté est précipitée. De notre correspondant à Kerala, La maison de Rajan et Jayanthi, au carrelage impeccable, a été inaugurée il y a moins d'une semaine. Le couple, qui habite la région montagneuse et tropicale de Wayanad, en Inde, revient de loin. « J'étais conducteur d'auto rickshaw. Mais durant le Covid-19, j'ai eu un grave accident. Je suis resté en chaise roulante. Ma femme et mes deux enfants ont été soudainement privés de revenus. Nous survivions dans une cabane, sans espoir. Heureusement, le gouvernement est venu nous aider », raconte Rajan. Grâce au programme d'éradication de la pauvreté, Rajan et Jayanthi achètent une mini-échoppe, puis reçoivent un apport pour construire leur maison. Aujourd'hui, le couple relève la tête, comme d'autres, explique un élu local. « Dans le district, nous avons identifié 118 familles comme extrêmement pauvres. Avec notre aide, 22 ont pu construire une maison, six ont eu des terres à cultiver, 43 ont bénéficié d'aide alimentaire, 14 ont pu trouver un boulot, etc. » Sarojini, une femme isolée, en a aussi bénéficié. « J'ai 60 ans et je travaillais dans l'agriculture, en gagnant un peu plus d'un euro par jour. Désormais employée dans des toilettes publiques, je gagne plus de trois euros. Ça a vraiment changé ma vie. » « Plus personne ne fait face à une pauvreté extrême » Le plan contre la pauvreté du Kerala, encore aujourd'hui dirigé par le Parti Communiste, remonte à 1997. En ce mois de novembre, le dirigeant de cet État du Sud affirme qu'il a atteint cet objectif fondamental. « Il y a 50 ans, les chercheurs nous classaient parmi les États les plus défavorisés de l'Inde. Aujourd'hui, plus personne ne fait face à une pauvreté extrême au Kerala », souligne Pinarayi Vijayan. Mais comment définir la pauvreté extrême ? Si la Banque mondiale se base sur le salaire quotidien, le Kerala mélange critères économiques, sanitaires et alimentaires. L'économiste P. R. Kannan déplore un manque de transparence : « Le Kerala avance, c'est indéniable. Mais avant d'affirmer que la pauvreté a disparu, le gouvernement doit publier ses données, sa méthodologie et les experts qui ont encadré ces statistiques. » Les aides du gouvernement échappent aux personnes isolées Nusrath, une élue de l'opposition à Wayanad, nous a emmenés rencontrer des habitants ignorés, selon elle, par les programmes du gouvernement. « Il y a des gens qui, parce qu'ils sont trop isolés, échappent encore aux aides gouvernementales. Si nous, dans l'opposition, validons que la pauvreté a disparu, les budgets vont disparaître alors qu'ils en ont encore grand besoin ! » Pour l'instant, le gouvernement du Kerala n'a pas clairement répondu aux experts et opposants qui jugent qu'il crie victoire trop rapidement.
durée : 00:52:01 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce jeudi 4 décembre, Jean-Joseph Boillot, chercheur associé à l'Iris et spécialiste de l'Inde, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Il s'est exprimé sur la visite officielle de deux jours de Vladimir Poutine en Inde pour discuter d'affaires, en particulier dans les domaines de l'énergie et de la défense. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Mafé, Yassa, DG, Kédjénou, en pilons ou braisé, le poulet est de toutes les spécialités du continent africain. C'est en effet l'une des principales sources de protéines en Afrique et la viande la plus consommée dans le monde, car la moins couteuse. Parce qu'il est hautement populaire, la question de sa provenance entre production locale et importation est hautement sensible pour les consommateurs et les éleveurs. Et après le choix de son poulet, ce sont la préparation, la cuisson, l'accompagnement, qui s'invitent en cuisine. Repas de tous les jours, encas sur le pouce, plats de fête, le poulet est partout. Mais s'il est devenu presque banal à table, il ne s'agit pas non plus de le négliger ! Alors comment préparer un bon poulet ? Avec : • Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris • Youness-Abogaïsse Kpaïbe, chef cuisinier, consultant, et traiteur à domicile. En fin d'émission, un reportage de Léna Martin qui s'est rendu à Rishikesh, une ville du nord de l'Inde, de près de 150 000 habitants (300 000 avec ses villages avoisinants), connue comme la “capitale mondiale du yoga”. Cette ville sainte de l'Hindouisme où coule le Gange, compte des centaines d'écoles de yoga. Des milliers de touristes étrangers, mais aussi des Indiens, s'y rendent chaque année pour faire des retraites de yoga ou de méditation, ou pour carrément se former au yoga selon la tradition indienne. À l'international, la popularité de la ville se doit surtout aux Beatles, qui se sont rendus dans un ashram à Rishikesh en 1968 pour une retraite de méditation (où ils ont composé une cinquantaine de chansons, dont « Child of Nature (Esher Demo) » qui commence par « On the road to Rishikesh… »). Selon le Time Of India, le marché du bien-être en Inde, porté notamment par le yoga, rapportait 32,8 milliards de USD dollars en 2024. En Inde, plusieurs gourous ont participé à populariser la ville en y créant des centres de yoga (par exemple Shivananda, qui y a fondé une association dans les années 30 pour promouvoir la discipline). Programmation musicale : ► Des heures - Miel de Montagne ► Mampanota - Ceasar & Ngiah Tax Olo Fotsy
Mafé, Yassa, DG, Kédjénou, en pilons ou braisé, le poulet est de toutes les spécialités du continent africain. C'est en effet l'une des principales sources de protéines en Afrique et la viande la plus consommée dans le monde, car la moins couteuse. Parce qu'il est hautement populaire, la question de sa provenance entre production locale et importation est hautement sensible pour les consommateurs et les éleveurs. Et après le choix de son poulet, ce sont la préparation, la cuisson, l'accompagnement, qui s'invitent en cuisine. Repas de tous les jours, encas sur le pouce, plats de fête, le poulet est partout. Mais s'il est devenu presque banal à table, il ne s'agit pas non plus de le négliger ! Alors comment préparer un bon poulet ? Avec : • Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris • Youness-Abogaïsse Kpaïbe, chef cuisinier, consultant, et traiteur à domicile. En fin d'émission, un reportage de Léna Martin qui s'est rendu à Rishikesh, une ville du nord de l'Inde, de près de 150 000 habitants (300 000 avec ses villages avoisinants), connue comme la “capitale mondiale du yoga”. Cette ville sainte de l'Hindouisme où coule le Gange, compte des centaines d'écoles de yoga. Des milliers de touristes étrangers, mais aussi des Indiens, s'y rendent chaque année pour faire des retraites de yoga ou de méditation, ou pour carrément se former au yoga selon la tradition indienne. À l'international, la popularité de la ville se doit surtout aux Beatles, qui se sont rendus dans un ashram à Rishikesh en 1968 pour une retraite de méditation (où ils ont composé une cinquantaine de chansons, dont « Child of Nature (Esher Demo) » qui commence par « On the road to Rishikesh… »). Selon le Time Of India, le marché du bien-être en Inde, porté notamment par le yoga, rapportait 32,8 milliards de USD dollars en 2024. En Inde, plusieurs gourous ont participé à populariser la ville en y créant des centres de yoga (par exemple Shivananda, qui y a fondé une association dans les années 30 pour promouvoir la discipline). Programmation musicale : ► Des heures - Miel de Montagne ► Mampanota - Ceasar & Ngiah Tax Olo Fotsy
durée : 00:02:39 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - La population de vautours en Inde a chuté de 99,9%. Ce déclin s'accompagne d'une augmentation des morts humaines dues à la rage et aux maladies transmises par les rats et les chiens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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durée : 00:03:30 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Direction l'inde ce soir où des avions très spéciaux décollent à Delhi dans l'espoir de faire tomber la pluie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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