Dans un style simple et direct, des spécialistes, universitaires ou prêtres, dialoguent avec Régis Burnet, bibliste, en apportant des réponses aux questions que nous pouvons nous poser sur la foi, la liturgie, de grandes figures chrétiennes.

Régis Burnet poursuit cette série de Carême avec Stipe Odak, Professeur d'éthique à l'université de Louvain. Deuxième péché capital pour notre temps : la gourmandise. Définie comme l'excès dans la consommation de nourriture et de boisson, elle était anciennement dénommée « gastrimargie ». L'un de ses versants structurels actuels se matérialise dans la dynamique de surconsommation. Avec Stipe Odak, ils vont alors tenter de repérer les leviers permettant de pratiquer une tempérance et une sobriété nouvelle pour contrer cet engrenage peccamineux. C'est pourquoi, La Foi Prise Au Mot reçoit cette semaine le philosophe Bertrand Vergely.

Cette semaine, La Foi prise au mot est en partenariat avec la revue Le Monde de la Bible et propose une émission qui a de fortes résonnances ces derniers jours en raison de la commémoration du douloureux premier anniversaire des attentats à Charlie Hebdo : l'interdit de représenter Dieu. Sur cette question circulent beaucoup d'idées fausses. On oppose ainsi le Christianisme, censé avoir autorisé toutes les représentations, tandis que le Judaïsme et l'Islam prêchent un aniconisme radical, refusant même de représenter la figure humaine. Est-ce bien exact ? Et comment expliquer les différences d'accent dans les trois monothéismes ? Quelles implications sur l'art contemporain, mais aussi sur le dessin ou la caricature cela a-t-il ? Pour répondre à ces questions, deux invités, Isabelle Saint-Martin historienne de l'art et professeur à l'Ecole Pratiques de Hautes Etudes, ainsi que François Boespflug historien des religions et professeur émérite à la Catho de Strasbourg. Emission du 03 janvier 2016.

Cette année, pour le Carême, Régis Burnet propose de revisiter les sept péchés capitaux et invite pour chaque épisode de la série, Stipe Odak, Professeur d'éthique à l'université de Louvain. Pour ce premier épisode, le bibliste et ses invités vont aborder l'actualité du péché de paresse, traditionnellement associé à l'acédie. Avec Stipe Odak, ils vont tenter de repérer ce qui constitue les formes modernes et collectives de ce double péché, qui sévit à travers un fatalisme collectif, une apathie sociale généralisée. Pour analyser les ressorts éthiques de cette forme de résignation sans joie, la Foi Prise Au Mot reçoit la philosophe Chantal Delsol.

Il y a 60 ans mourait le Père Pierre Teilhard de Chardin. Ce Jésuite tout à la fois paléontologue, théologien et philosophe fut autant vénéré que décrié de son vivant, manquant même de peu une condamnation de Rome. Aujourd'hui que peut-on dire de cette grande figure du catholicisme du XXème siècle ? Qui était Pierre Teilhard de Chardin ? Quelle influence a-t-il exercé sur la science ? Et que peut-on retenir de sa pensée ? Pour nous accompagner dans cette réflexion, nous recevons cette semaine Patrice Boudignon, historien et auteur en 2008 de la biographie " Pierre Teilhard de Chardin, sa vie son oeuvre, sa réflexion (Cerf Histoire), ainsi que le Père François Euvé, lui aussi Jésuite, théologien et scientifique de formation, auteur du livre " Sauver le cosmos dans les pas de Teilhard de Chardin " qui paraîtra courant novembre aux éditions Salvatore. Il est par ailleurs membre du comité de rédaction de la revue Recherches de sciences religieuses et rédacteur en chef de la revue Etvdes Emission du 11 octobre 2015.

Elle est invoquée "sous les titres d'avocate, d'auxiliatrice, de secourable, de médiatrice" (Lumen gentium). Régis Burnet nous propose une émission de théologie fondamentale sur la Vierge Marie, un exercice simplifié par le Frère Philippe Jeannin, dominicain, et Jean-Pierre Caloz, Oblat de Marie Immaculée. Emission du 7 décembre 2008.

Les diocèses français constatent une recrudescence des sollicitations liées aux possessions démoniaques et les exorcistes sont confrontés à des souffrances bien réelles. En parallèle, les consultations de psychanalyse, elles aussi en hausse, deviennent souvent le lieu d'expression de ces maux singuliers. Cette semaine, La Foi prise au mot propose de faire dialoguer deux approches et deux lectures, celles de la théologie et la psychanalyse, à partir de leurs constats de terrain respectifs, afin de mettre en lumière leur fécondité face aux questionnements autour du diable et de la possession. À cette occasion, le bibliste Régis reçoit Marie Renaud-Trémelot, psychanalyste praticienne, et le père Jean Baptiste Édart, doyen de la Faculté de théologie de l'Université catholique de l'Ouest. Emission du 8 février 2026.

Sous les pavés, la Foi? Mai 68 a-t-il été un temps particulier où le Saint Esprit a particulièrement soufflé? En ce mois de Mai, KTO participe, à sa manière, aux commémorations de cette période de tension qui a secoué la société française. Peut-on dire que 1968 fut un tournant de l'histoire de l'Église ? Y a-t-il eu un Mai 68 de l'Eglise catholique, elle qui venait d'achever, depuis deux ans déjà, une grande mutation avec le Concile Vatican II? Ou, au contraire, ce moment de grande agitation, aussi bien dans les séminaires que dans les communautés religieuses, n'a été qu'un effet de l'agitation sociale globale? Pour tenter de répondre à ces questions, Régis Burnet reçoit deux invités sur le plateau de La Foi prise au Mot : Gérard Leclerc, journaliste, philosophe, auteur de "Sous les pavés, l'Esprit" (France-Empire, Salvator), et Yves Chiron, essayiste, journaliste et historien, auteur de "L'Église dans la tourmente de 1968" (Artège). Emission du 27 mai 2018.

L'année 2015 a été mise sous l'égide de la vie consacrée par le Pape François : c'est donc en particulier l'année des religieux et des religieuses, des moniales et des moines. C'est pour " La foi prise au mot " l'occasion de se tourner vers cette forme de vie à la lumière de la lettre apostolique que le Pape a adressée à tous les consacrés. Comment gèrent-ils l'héritage du passé ? Quelle est leur vie présente ? Comment envisagent-ils l'avenir ? Pour nous accompagner dans cette lecture, deux invités au profil différent mais tous deux consacrés, viennent apporter leur témoignage et leur éclairage : la Soeur Claire de Leffe, Soeur du Cénacle et membre de l'équipe des aumôniers à Science-Po Paris, et dom Jean-Pierre Longeat, Président de la CORREF (Conférences des Religieuses et Religieux en France), Père abbé émérite de l'abbaye de Ligugé. Emission du 01 février 2015.

Cette semaine, la Foi Prise Au Mot propose l'étude d'une figure majeure du XXème siècle : Gaston Fessard. Théologien jésuite souvent oublié, il a produit des catégories spirituelles et théologiques originales, qui se révèlent essentielles à la compréhension des crises de notre temps. Au détour d'une existence courageuse, ami intime d'Henri de Lubac et confident de Raymond Aron, il fut l'un des premiers à penser un discernement dans l'Histoire, dans le brouillard des années 30, sous l'Occupation, ou encore face à la fascination marxiste de l'après-guerre. Pour découvrir le « directeur spirituel de la France », le bibliste Régis Burnet reçoit deux spécialistes, le jésuite Alban Massie, enseignant aux Facultés Loyola Paris et auteur d'une biographie sur Gaston Fessard, et l'historien émérite de l'Université de Lille, Jacques Prévotat. Emission du 2 février 2026.

Transhumanisme ! Voilà bien un terme qui semble venir tout droit de la planète Mars ! Vous ne connaissez peut-être pas le nom, mais vous savez certainement de quoi il s'agit. Projet fou et prométhéen de l'époque. Prothèse qui remplacent les organes, lunettes connectées, puces électroniques implantées sous la peau : la frontière entre le biologique et le technologique a de plus en plus tendance à s'effacer. Allons-nous vers une nouvelle humanité ? Quelles questions éthiques et philosophiques cette évolution pose-t-elle ? Sommes-nous en train de créer une nouvelle humanité ? Ce nouvelle épisode de La foi prise au mot est l'occasion, pour Jean-Guilhem Xerri, biologiste médical des hôpitaux, auteur d'un document d'autorité sur le sujet auprès de la Conférence des Evêques de France, et pour Walter Lesch, professeur d'éthique à l'université de Louvain, de se pencher sur les enjeux si actuels et pressants de cette question au fond éthique. Emission du 9 novembre 2014.

Cette semaine, la Foi prise au mot renoue avec son habitude de présenter, une ou deux fois par saison, des livres de la Bible que nous lisons trop peu ou trop mal. Dans cette émission, le bibliste Régis Burnet aborde le Livre des Proverbes. De quoi s'agit-il ? Qui en est l'auteur ? Et pourquoi l'avoir retenu dans le canon de la Bible - la liste officielle des livres reconnus comme inspirés par Dieu et faisant autorité dans la Bible - alors qu'il ressemble à un traité de morale aux accents nettement païens ? Pour nous éclairer sur ces questions, deux invités : le Père Bertrand Pinçon, exégète, et Guillaume Bady, directeur de Sources Chrétiennes. Emission du 25 janvier 2026.

A l'occasion de la Semaine de prière pour l'unité des chrétiens, "La foi prise au mot" met le projecteur sur l'une des plus belles initiatives oecuméniques du monde francophone : le groupe des Dombes. Fondé juste avant la guerre de 1940 dans les environs de Lyon, ce groupe de théologiens catholiques et protestants n'a cessé depuis de proposer des pistes de réflexion pour une théologie commune. Pour découvrir son histoire (ses origines et son développement), son fonctionnement et les avancées qu'il a permises, Régis Burnet reçoit ses deux co-présidents : le Pasteur Jacques-Noël Pérès, professeur (émérite) à l'Institut Protestant de Paris, et le Père Jean-François Chiron, prêtre du diocèse de Chambéry et professeur de théologie à l'université catholique de Lyon. Retour sur une belle histoire commune entre protestants et catholiques et sur ses avancées. Emission du 18 janvier 2015.

Dans ses catéchèses du mercredi, le pape Benoît XVI a pendant fort longtemps évoqué ces premiers théologiens de l'Église. Et ça a été une grande surprise. Qu'est-ce qui pousse un pape du XXIe siècle de parler de gens, certes fort estimables, mais morts depuis 1500 ans ? Et qu'est-ce qui pousse des foules innombrables, à écouter, parfois sous la pluie, parfois dans l'éprouvante chaleur romaine, un cours éprouvant sur ces grands anciens. En gros, pourquoi lire les Pères de l'Église aujourd'hui ? Pour répondre à cette question, deux invités. Martine Dulaey, directeur d'études honoraire à l'École Pratique des Hautes Études. Guillaume Bady, chargé de recherche au CNRS à l'Institut des Sources Chrétiennes. Emission du 13 février 2011.

Au début de la « semaine de prière pour l'unité chrétienne », la Foi Prise Au Mot propose une émission sur les moines d'Orient. Afin d'inaugurer ce temps fort oecuménique, Régis Burnet plonge aux origines du monachisme, au IVe et Ve siècle, en Égypte, à Constantinople et en Palestine pour s'intéresser à ces figures radicales ; des hommes vivant au sommet d'une colonne, ou parcourant le désert pour y combattre les démons et qui choisissent une existence frugale. Pour comprendre la conception de l'ascèse et de la sainteté d'un Daniel le Stylite, Sabas, Pachôme ou encore Hypatios, le bibliste reçoit Muriel Debié, Directrice d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes Paris Sciences et Lettres et André Binggeli, directeur de recherches au CNRS à l'institut de recherche et d'histoire des textes. Emission du 18 janvier 2026.

Théodulphe et Pulchérie, Smaragde et Hérondine : les prénoms sont innombrables et parfois improbables. Dans votre émission de réflexion, nous aborderons cette semaine un sujet qui semble sans importance : le prénom. Il est encore souvent lié au baptême, et donc à l'inscription dans la continuité des saints qui nous ont précédés et portent le même nom que nous. Le prénom nous précède toujours, nous ne l'avons pas choisi. D'où vient cette coutume de donner un prénom à la naissance et qu'est-ce qui préside à leur choix ? Y a-t-il des modes, y a-t-il des tendances, y a-t-il des différences selon notre place sociale ? Et surtout, doit-on penser, comme certains l'affirment que le prénom de baptême détermine le futur des enfants ? Pour le savoir, vous découvrirez nos deux invités dans La Foi prise au mot : Jocelyne Tarneaud, bibliste, et Jean-Louis Beaucarnot, généalogiste. Emission du 24 février 2019.

Cette semaine, la Foi prise au mot fait écho à plusieurs déclarations du pape François exhortant à se défier de deux hérésies anciennes, mais revenant en force : la gnose et le pélagianisme. En 2013, le pape François, dans Evangelii Gaudium mettait les chrétiens en garde contre le gnosticisme, « une foi enfermée dans le subjectivisme », disait-il, et le pélagianisme « autoréférentiel et prométhéen ». Hérésie, voilà une dénomination bien traditionnelle pour un pape que beaucoup jugent très moderne. Qu'est-ce que la gnose et qu'est-ce que le pélagianisme ? Et comment les vieilles idées des premiers temps de l'Église peuvent se retrouver au coeur de notre 21e siècle ? Pour mieux comprendre le discours du pape, tout en revisitant l'histoire de l'Église, retrouvez Régis Burnet avec ses trois invités : Laurence Mellerin, directrice-adjointe des Sources Chrétiennes, Michel-Yves Perrin, directeur d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, et Brunor, illustrateur et scénariste de bandes dessinées. Emission du 16 septembre 2018.

Depuis deux siècles, divers courants proposent des lectures féminines, féministes des Écritures : de la « Bible de la Femme » aux théologies féministes intersectionnelles actuelles. Quelles dimensions recouvre cette exégèse plurielle ? La théologie féministe porte-t-elle nécessairement une dimension politique ou antagoniste ? Pour explorer ce déplacement du regard sur l'Évangile et l'Ancien Testament, Régis Burnet reçoit deux invitées : Corinne Lanoir, théologienne protestante, et Christel Kohler, vierge consacrée du diocèse de Paris et docteure en théologie. Emission du 11 janvier 2026.

La vie chrétienne commence avec lui : ce sacrement est l'entrée dans les eaux de la grâce. Il s'agit du baptême. " La foi prise au mot " s'intéresse cette fois-ci au premier des sacrements qui jalonneront la vie chrétienne. Lorsque le prêtre baptise, il plonge le néophyte dans l'eau. Nous sommes au fond assez habitué à ce geste mais savons-nous vraiment ce qu'il représente ? Pourquoi donc ce fameux geste est-il si important ? Qu'est-ce donc que le baptême ? Pour répondre à ces questions, Régis Burnet reçoit deux invités : le père Jacques Rideau, directeur du Service National de Pastorale Liturgique et Sacramentelle (SNPLS) et le père Thierry Laurent, vicaire de la paroisse Saint-Louis de Villemomble, dans le diocèse de Saint-Denis. Au cours de l'émission, ces deux invités apporteront leur éclaircissement sur le baptême en s'appuyant sur leur expérience de pasteurs et sur les vérités enseignées par l'Eglise à propos de ce sacrement. Emission du 03 février 2013.

L'intelligence artificielle n'est plus de la science-fiction. Face à des outils qui paraissent dialoguer avec nous et semblent rivaliser avec nos capacités intellectuelles, comment penser cette révolution technologique ? La Foi prise au mot sollicite cette semaine la philosophie et la théologie pour explorer les enjeux profonds de l'IA : comment bouleverse-t-elle notre rapport au corps, à l'esprit, à la conscience ? Aux côtés de Baptiste Rappin, philosophe à l'IAE de Metz, et d'Éric Charmetant, jésuite et théologien aux Facultés Loyola Paris, Régis Burnet tente de démystifier les fantasmes autour de cette IA pour en saisir les implications spirituelles et éthiques. Emission du 04 janvier 2026.

A l'occasion de la journée mondiale pour la Paix, La Foi prise au mot vous propose sur ce thème plus d'actualité que jamais. Alors que la guerre en Ukraine oblige les Européens à faire face à la possibilité d'un conflit sur leur propre sol, La Foi prise au mot revient sur les questions que la guerre pose au christianisme. Est-ce qu'il est légitime de faire la guerre ou le chrétien ne doit-il que chercher la paix ? Quelle attitude face à la paix et la guerre ? Régis Burnet reçoit Martin Motte et le Père Bernard Bourdin. Emission du 1er janvier 2023.

Dans ce nouveau numéro de La Foi prise au mot, nous nous intéressons à un mot : la solitude. Tout dans la Bible et dans la tradition chrétienne recommande la prise de distance envers la communauté : que l'on songe au désert de l'Exode qui constitue le peuple hébreu, à Élie au Carmel, à Jean Baptiste et à la longue tradition des ermites, moines, religieux. Pourtant, quelle épreuve quand cet isolement n'est pas choisi, et qu'il vient après un veuvage, des difficultés sociales, voire un travail trop absorbant qui coupe toutes les relations. Qu'est-ce qu'il y a de bon dans la solitude ? Y a-t-il une bonne et une mauvaise solitude ? Et comment transformer une solitude subie en solitude fructueuse ? Ce sont les questions que Régis Burnet posera à ses deux invités, Sandrine Caneri, bibliste orthodoxe, et Nathalie Nabert, universitaire, écrivain et poète. Emission du 29 septembre 2019.

Qui est Jésus aujourd'hui ? Que peuvent encore nous en apprendre les historiens ? A quelques jours de Noël, le bibliste Régis Burnet explore l'actualité des critères d'authenticité habituellement utilisés pour étudier le personnage historique de Jésus, toujours avec les yeux de la foi. Dans cette émission, il reçoit le Père Fabrizio Marcello, prêtre du diocèse de Bologne (Italie) et enseignant à l'Institut catholique de Paris, pour étudier les éventuels nouveautés au regard des découvertes archéologiques récentes.

« Ce que les mécaniciens de l'esprit n'ont pas compris, c'est que lorsque Dieu se manifeste, il n'a nullement besoin des sens : Il entre en communication directe avec cette "aptitude au divin" qu'est l'âme », disait le journaliste André Frossard dans Paris-Match en août 1991. André Frossard (1915/1995) est cette semaine la figure de cette série d'Avent sur les convertis. Après avoir découvert des personnes aux conversions lentes, voici l'histoire d'une conversion radicale et fulgurante que son sujet a conté dans son célèbre livre « Dieu existe, je l'ai rencontré ». Pour en parler, Régis Burnet reçoit sa fille, Isabelle Pallot Frossard, et le journaliste Gérard Leclerc. Emission du 11 décembe 2022.

Notre époque est marquée par une injonction permanente au développement personnel, condition de l'accession au bonheur. Un bonheur qui s'acquerrait comme une compétence et qui serait même mesurable économiquement par des outils tel que le PIB. Dans ce contexte, les dépressions, les burn-out, deviennent des fautes personnelles, des échecs face à la diffusion des méthodes de psychologie positive. Comment le christianisme à travers la promesse des Béatitudes et la philosophie par sa sagesse pour l'exercice d'une vie bonne, peuvent-ils nous éclairer dans cette tyrannie du bonheur moderne ? Pour répondre à ce questionnement, Régis Burnet reçoit Laurence Devillairs, philosophe, et Frère Gonzague de Longcamp, enseignant à l'Université catholique de Lyon.

Cette semaine, La Foi prise au mot vous propose une émission sur la théologie de la pauvreté. Depuis son élection, le Pape François, on le sait, ne mâche pas ses mots envers ceux qui exploitent et humilient les pauvres. Avec vigueur et radicalité, il appelle à se tourner vers eux en des termes qui surprennent parfois. Ses appels à prendre soin des pauvres, des faibles et des déshérités sont-ils pourtant tellement nouveaux ? L'Église n'a-t-elle pas depuis longtemps affirmé sa réflexion sur l'inégalité des rapports sociaux ? Quels sont les théologies actuelles ? Qu'en est-il enfin de la fameuse « théologie de la Libération » venue d'Amérique du Sud et qui fit couler beaucoup d'encre à la fin du siècle dernier ? Pour le savoir, retrouvez deux invités : le père Baudoin Roger, prêtre du diocèse de Paris, et Luis Martínez Saavedra, théologien chilien. Emission du 21 mai 2017.

La justice est un principe qui résonne de façon différente pour les chrétiens, notamment selon que l'on se réfère à l'Ancien ou au Nouveau Testament. « Justice de la Loi » et « Justification par la foi » peuvent en effet aisément s'opposer. C'est pourquoi dans cette émission, le Frère Jacques-Benoit Rausher et le Père Pierre de Martin de Vives, tous deux enseignants à la Faculté théologique de Lyon, dialoguent avec le bibliste Régis Burnet sur cet enjeu de l'alliance entre Dieu et les hommes et le tournant majeur que le passage par la croix a offert pour l'humanité.

Cette semaine, La Foi prise au mot pose une question : pourquoi le pape François, dans sa façon de parler, dans ses références, est-il aussi différent du pape Jean-Paul II ou du pape Benoît XVI ? Certains invoquent sa formation jésuite en Argentine, d'autres l'influence de la théologie de la Libération, d'autres enfin sa longue activité pastorale d'archevêque de Buenos Aires. La clef principale se trouve dans une théologie propre à l'Église d'Argentine : une théologie de la pastorale populaire. C'est cette théologie du peuple que nous découvrons aujourd'hui avec Jean-Robert Armogathe et Vincent Picard. Emission du 13 février 2022.

Qu'est-ce qu'avoir la Foi ? Pour sortir d'une conception réductrice qui présenterait la Foi comme un acquis que l'on pourrait posséder, le bibliste Régis Burnet reçoit le Père Jacques Trublet, jésuite et le Père Jean-Baptiste Edard, prêtre de la communauté de l'Emmanuel et recteur de la faculté de théologie de l'Université Catholique de l'Ouest. Ensemble, ils explorent les différents sens que la Foi recouvre, dans l'Ancien et le Nouveau Testament ; un parcours, une relation dynamique, parfois même un combat. Alors, la foi est-elle un savoir, une confiance, ou une action ?

Cette semaine La Foi prise au mot part à la découverte d'un des plus grands pères de l'Église : Origène. Benoît XVI disait de lui « Origène d'Alexandrie est réellement l'une des personnalités les plus déterminantes pour tout le développement de la pensée chrétienne. » Né à Alexandrie au IIème siècle, il est l'un des plus grands théologiens des premiers temps mais sa vie et son oeuvre sont pourtant peu connues. Régis Burnet reçoit deux spécialistes d'Origène, le père Michel Fédou et Sébastien Morlet. Emission du 12 septembre 2021.

Pendant des siècles la musique liturgique était une musique savante, complexe, réservée à des choeurs très entraînés. Puis vinrent les années 1950 qui privilégièrent des chants plus faciles, pouvant être repris par des assemblées sans formation musicale. Qu'en est-il aujourd'hui? Forme-t-on encore à la musique liturgique et quelles musiques proposent les compositeurs contemporains ? Finalement à quoi sert la musique à l'Eglise ? Pourquoi chanter ensemble ? Pour saint Augustin, « chanter c'est prier deux fois ». Qu'apporte la musicalité à la prière ? Régis Burnet reçoit deux jeunes chefs de choeurs, Mathieu Bonin et Olivier Bardot.

Il y a 1700 ans, l'empereur Constantin convoquait les évêques à Nicée, en Bythinie. Régis Burnet nous propose une approche accessible de cet événement, tantôt présenté comme une querelle de théologiens ou une affaire d'unité politique. Marie-Laure Chaieb, professeur de théologie patristique et Philippe Blaudeau, professeur d'histoire romaine, évoqueront les protagonistes de ce moment clé, où la foi rencontre le pouvoir ; mais également la force de l'action de nommer, en s'attardant ici sur un mot grec, homoousios - « consubstantiel » - devenu central dans le Credo.

C'était le livre le plus lu après la Bible, ce fut le livre de chevet de Thérèse de Lisieux, et pourtant il est aujourd'hui un peu oublié. En cette semaine thérésienne, la Foi prise au mot part donc à la découverte de l'Imitation de Jésus-Christ, un traité ascétique écrit vers la fin du XIVe siècle. Qui en est le mystérieux auteur et dans quel contexte fut-il écrit ? Que contient-il et comment expliquer qu'il ait connu un tel succès ? Thérèse de Lisieux ne dit-elle pas dans l'Histoire d'une Âme qu'elle le connaissait presque par coeur ? Pourquoi est-il aujourd'hui un peu oublié ? Faut-il le redécouvrir ? Pour mieux découvrir l'Imitation de Jésus-Christ, deux invités : le père Max Huot de Longchamp, théologien spécialiste de la littérature mystique et auteur de nombreux ouvrages de spiritualité et Ghislain Waterlot, professeur de Philosophie et d'éthique à l'Université de Genève qui depuis 6 ans travaille sur la question de l'expérience religieuse et mystique. Emission du 27 septembre 2015.

A l'appel du Christ : « Priez sans cesse », l'Eglise répond par la liturgie des heures. Elle symbolise l'attention continuelle des chrétiens à la présence de Dieu. Longtemps, elle semblait réservée aux prêtres et aux religieux. Depuis, les laïcs l'on fait leur. Régis Burnet reçoit Don Thomas Diradourian, professeur de liturgie à la Communauté Saint-Martin qui a édité « les heures grégoriennes », et Aurore, laïc et membre de l'Ordre Franciscain Séculier. Emission du 21 mars 2010.

Puisque ce dimanche, La Foi prise au mot est diffusée le 11 novembre 2018, jour de commémoration nationale, nous ne pouvions pas ne pas nous associer aux célébrations nationales et internationales du centenaire de la fin de la Guerre de 14. Nous vous proposons donc une émission historique, consacrée aux chrétiens en 1918 en parlant de la fin de la guerre. Ont-ils soutenu massivement la République en guerre, alors que depuis 1905 ils étaient plutôt visés par les lois de Séparation ? Que sont-ils devenus ? En quoi la guerre modifie-t-elle non seulement leur position sociale, mais aussi, peut-être leur foi ? Comment ont vécu les diocèses en guerre ? Pour le savoir, Régis Burnet reçoit deux invités : Bruno Bethouart, professeur des universités en histoire contemporaine, président du carrefour d'histoire religieuse, et Frédéric Gugelot, historien, spécialiste d'histoire culturelle et religieuse, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Reims.

Comme l'écrivait avec ironie Karl Rahner en 1958 : « Si l'on veut rester vrai, on doit avouer que la plupart des exégètes catholiques certes ne nient pas l'inspiration des Écritures ni ne la mettent en doute, mais la laissent bien de côté, avec l 'impression qu'elle ne leur apporte pas grand-chose dans l'accomplissement de leur propre tâche ». Car l'histoire de l'inspiration des Ecritures demeure complexe et tiraillée dans deux directions, les unes attribuant tout à Dieu (la dictée), les autres tout à l'homme (la libre création). Sur le plateau de KTO Régis Burnet rouvre le dossier avec Paolo Monzani, prêtre du diocèse de Modène et enseignant aux Facultés Loyola à Paris. Ensemble, ils échangent autour de son ouvrage, paru aux éditions du Cerf, qui propose une voie alternative à ces deux approches. Le livre aborde en effet de nombreuses questions contemporaines liées aux Écritures, renouvelle le dialogue entre exégèse et théologie, tout en offrant une synthèse des recherches menées au cours du dernier siècle.

Cette semaine, la Foi prise au mot vous propose d'évoquer l'une des grandes figures de notre histoire chrétienne : Jacques-Bégnine Bossuet, qui fut tour à tour un éblouissant prédicateur à la cour de Louis XIV, un précepteur du Grand Dauphin et l'évêque de Meaux. Au-delà de quelques idées toutes faites et de quelques bribes de discours appris à l'école, que sait-on de lui?? Qui fut «?l'aigle de Meaux?» et que nous apprend-il de l'Église du Grand Siècle?? Quelle est son influence aujourd'hui?? Pour le découvrir, nous avons convié deux invités : le père Renaud Silly, dominicain au couvent Saint-Thomas d'Aquin de Toulouse, et Anne Regent-Susini, Maître de conférences à l'Université Paris III. Emission du 18 juin 2017. Emission du 11 novembre 2018.

Cette semaine, La Foi prise au mot vous propose de réfléchir à une notion qui « n'a pas trop la cote », semble-t-il : la chasteté. Réduite souvent à la continence, c'est-à-dire à l'absence de relations sexuelles, elle est fréquemment prise comme un commandement rigoriste et même absurde. Mais la chasteté n'est-elle que cela ? Qu'entend-on réellement par la chasteté ? La chasteté peut-elle devenir une valeur pour aujourd'hui alors qu'elle passe encore fréquemment comme une insupportable intrusion de l'Église dans la vie privée des gens ? Pour tenter d'aller plus loin et pour mieux comprendre, deux invités répondront à ces questions : Mgr Bruno Feillet, évêque auxiliaire de Reims, et Jean-Eudes Tesson, chef d'entreprise, conseiller conjugal et familial. Emission du 5 février 2017.

Cette semaine, l'invité de Régis Burnet, le philosophe Camille Riquier, ose un paradoxe frappant sur KTO : alors que nous entendons sans cesse parler de spiritualité, « nous ne savons plus croire »... Conseiller de rédaction à la revue Esprit, le père de famille observe notre ère où surnagent « une foi faible et un doute faible » et propose un nouveau rôle pour la philosophie, servante de la théologie : sauver la croyance. Une discussion pleine d'espérance !

Dieu n'est pas une idée abstraite, mais s'est révélé dans notre Histoire comme Père, Fils et Saint-Esprit. Entre cette foi et le « Dieu des philosophes », cette émission affronte les grandes énigmes de l'existence du mal, de la souffrance et du dessein divin, en compagnie du Père François Odinet, enseignant aux Facultés Loyola et le philosophe Olivier Boulnois.

La croix de Jésus demeure le symbole du christianisme, tout à la fois signe d'espérance et mémoire d'un supplice. Devant la tentation moderne d'éluder la violence du supplice qu'elle rappelle, Sébastien Dehorter, bibliste et curé à Bruxelles, et le père Joël Guibert, prédicateur de retraite, rappellent sa force et l'inépuisabilité de ses significations dans nos vies. En partageant leurs réflexions et leurs expériences sur le paradoxe que la croix représente, signe de mort et de vie, ils brossent, à travers elle, un portrait de l'Église.

Figure fondatrice du judaïsme et du christianisme, Moïse continue d'intéresser au-delà des récits bibliques. La philosophe Catherine Chalier, spécialiste du judaïsme et auteur de « La Voix de Moïse » (Cerf), et Norbert Jorion, exégète et prémontré, croisent leurs regards sur ce personnage complexe. Du « Maître d'Israël », dont la parole ne cesse d'être réinterprétée dans la tradition juive, à l' « annonciateur du Christ », les invités explore les multiples facettes de cette figure universelle ; notamment celle de l'homme derrière le prophète, avec ses doutes et ses failles.

Dans un contexte de diversité religieuse croissante, l'aumônerie française vit une transformation profonde de son identité et de ses pratiques. L'émission explore cette évolution à travers les regards croisés de Céline Béraud, directrice d'études à l'EHESS et auteur de "Une religion parmi d'autres" (PUF), et de Claire Burkel, visiteuse bénévole à l'aumônerie de l'Hôpital Pitié Salpêtrière, AP-HP (Paris). De la prison à l'hôpital, comment le service d'aumônerie catholique, historiquement majoritaire, s'adapte-t-il face à la pluralité des confessions ? Quels sont les nouveaux visages de ces accompagnants spirituels, désormais souvent laïcs et bénévoles ? Une plongée éclairante au coeur d'une mission essentielle qui réinvente sa place dans les institutions publiques, entre tradition et modernité.

Cette semaine, La Foi prise au mot explore la notion d'expérience spirituelle. Alors que le « spirituel » est partout, comment discerner une authentique expérience chrétienne d'une simple émotion psychologique ou d'une offre de développement personnel ? Avec nos invités, le jésuite Dominique Salin et la dominicaine Anne Lécu, nous chercherons à définir les critères d'une vie spirituelle véritable, en nous appuyant sur les outils de discernement que nous offre la grande tradition de l'Église, d'Ignace de Loyola à François de Sales.

Cette semaine, la Foi Prise au Mot propose d'aborder une question aussi délicate que cruciale, qui touche à la fois notre lecture de la Bible et notre rapport au monde. Les premiers chapitres de la Genèse, ce grand poème de la Création, portent-ils en eux les germes de la crise écologique que nous traversons ? On l'entend souvent, l'injonction divine « Soumettez la terre et dominez-la » aurait légitimé, voire encouragé, une attitude prédatrice de l'homme envers la nature. Mais cette interprétation est-elle la seule possible ? Le récit de la Création est-il un appel à la domination aveugle ou instaure-t-il une responsabilité particulière de l'humain comme gardien ? "La bible ne connaît aucun des problèmes écologiques qui sont les nôtres, elle ne saurait nous fournir des solutions clés en main. Tout ceci ne vient pas à l'idée des auteurs, pour des raisons évidentes. En revanche, le texte biblique insiste sur la dépendance de l'humanité vis-à-vis de la nature. On est bien loin de l'image de l'homme maître et possesseur de la création" explique Béatrice Oiry, bibliste à l'Institut catholique de Paris. "Dans nos imaginaires modernes, on a l'idée d'une sorte de passivité de la terre, qui ne serait qu'un amas de matière indifférencié et à disposition. Or, cette vision prend précisément le contre-pied de la bible, qui ne traite de la création que comme une force productrice, source de vie et de changements." ajoute Marie-Caroline de Marliave, théologienne à l'Institut catholique de Paris.

La Foi prise au mot vous invite à tendre l'oreille. Nous allons parler d'un instrument qui emplit nos églises de sa majesté : l'orgue. Nous allons nous demander comment cet instrument, d'abord profane et utilisé dans les cours royales, a pu devenir la voix de la prière et un véritable prédicateur de la Parole de Dieu. Comment l'orgue peut-il illustrer le mystère de la Nativité, les angoisses du tombeau ou la chute d'Adam ? De la pompe du siècle de Louis XIV à la ferveur mystique du XXe siècle, comment a-t-il accompagné et même façonné la foi des croyants ? Nous le découvrirons en compagnie de deux invités : François Polgár et Eric Lebrun.

Cette semaine, la Foi Prise au mot ouvre un dialogue fascinant, et même indispensable, dans un monde où cohabitent plusieurs traditions religieuses, en particulier le christianisme et l'islam. Régis Burnet et ses invités se penchent sur des figures qui sont au coeur de la foi chrétienne, mais qui sont également vénérées et respectées dans l'islam : Abraham, Moïse, Jésus et sa mère, Marie. Ces noms résonnent avec force tant dans la Bible que dans le Coran. Mais au-delà des noms, que savons-nous de la manière dont le Coran les présente ? Comment la tradition musulmane interprète-t-elle leur parcours, leur message, leur sainteté ? Quelles sont les similitudes qui peuvent nous rapprocher et enrichir notre propre compréhension ? Quelles sont les différences qui soulignent les spécificités de chaque foi ? Régis Burnet reçoit Mehdi Azaiez, islamologue à l'UCLouvain (Belgique) et le père Biasgiu Virgitti, Enseignant à l'Université Grégorienne.

Depuis plusieurs années déjà, fleurissent des milliers de sites, de chaînes YouTube, de comptes sur les réseaux sociaux, qui se donnent pour mission de défendre la foi, d'expliquer la doctrine, de répondre aux objections. L'apologétique, cette vieille discipline un peu décriée, jugée même dépassée par certains, semble vivre une nouvelle jeunesse grâce au web. Mais de quelle apologétique parle-t-on ? Face à cette multitude d'offres, comment s'orienter ? Quels sont les critères de fiabilité ? Comment s'assurer de la qualité et de la pertinence des contenus proposés ? Régis Burnet reçoit Gemma Serrano, docteur en théologie et professeur extraordinaire au collège des Bernardins et Thomas Remy doctorant en théologie à l'UCLouvain (Belgique) et créateur de la chaîne YouTube "Foi et Raison".

Dans ce nouveau numéro de La Foi Prise au Mot, Régis Burnet et ses invités abordent un sujet aussi universel que redoutable, une expérience humaine fondamentale qui nous confronte à nos limites, à nos questions les plus profondes : la souffrance. Face à elle, que ce soit dans la maladie, l'épreuve ou l'accompagnement d'un proche, nous nous sentons souvent démunis. La médecine s'efforce de soulager, d'accompagner, de "pallier" comme le disent les soignants, mais la souffrance déborde souvent le cadre purement physique ou médical. Qu'est-ce que souffrir, au-delà de la douleur ? Pourquoi ce scandale du mal et de la souffrance dans un monde que la foi dit créé par un Dieu bon ? Peut-on, et doit-on, chercher un sens à ce qui semble parfois n'en avoir aucun ? Avec Pauolo Rodrigues, Professeur à l'Université Catholique de Lille et Edurardo Barrascout, Oncologue à l'Hôpital Saint Vincent de Paul à Lille.

Il y a quinze ans, le cardinal Jean-Marie Lustiger disparaissait. Quinze ans, c'est généralement le temps nécessaire pour prendre un peu de recul et commencer à raconter l'histoire de celui qui fut archevêque de Paris quasiment durant tout le pontificat de saint Jean-Paul II, de 1981 à 2005. Qui était Jean-Marie Lustiger ? Quelles furent son action et son influence sur l'Église en France voire sur l'Église universelle ? Comment caractériser sa pensée ? Régis Burnet reçoit Benoit Pellistrandi et Denis Pelletier.