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Comment entrer dans ce à quoi Dieu t'appelle ?À travers l'histoire de Josué et la conquête de Jéricho, Daniel Décary nous montre comment certaines décisions de foi peuvent transformer notre marche avec Jésus. Il nous encourage à faire confiance à Dieu, à avancer avec courage et à entrer pleinement dans ce qu'il a préparé pour nous.
Au Kenya, les rastafaris viennent d'essuyer un revers devant la justice. Alors qu'ils demandaient une dérogation à la loi afin de pouvoir consommer du cannabis dans le cadre de leur pratique religieuse, la Haute Cour a rejeté leur recours. Quels sont les arguments du juge pour justifier cette décision ? Pourquoi le cannabis occupe-t-il une place si importante dans les rites rastafaris ? Avec Albane Thirouard, correspondante de RFI à Nairobi.
Le repos du Seigneur est un fait divin que nous devons consommer dans le présent. Jésus nous a donné Son repos comme Il nous dit dans Matthieu 11:28-30 LSG “Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Mais il faut combattre le bon combat de la foi. Découvrons les détails dans cette Lecon. TEXTES BIBLIQUES : APOCALYPSE 12 :11, 1 TIMOTHEE 6 :10-12, MARC 11 :12-26
Pour le lancement des festivités qui célèbrent le cinquième centenaire de la naissance de sainte Thérèse d'Ávila, née le 28 mars 1515 en Castille, La Foi prise au mot vous propose une émission exceptionnelle. Pour la première fois dans l'histoire de KTO, cette émission est enregistrée dans un monastère du carmel, celui de Louvain-la-Neuve en Belgique, en compagnie du supérieur général de l'ordre carmélitain, le père Saverio Cannistrà et de la supérieure du carmel de Louvain-la-Neuve, soeur Yolaine. Une rencontre exceptionnelle pour partir à la découverte de la vie, de l'oeuvre et du rayonnement actuel de sainte Thérèse d'Ávila et de l'ordre du carmel. Emission du 12 octobre 2014.
Pour le lancement des festivités qui célèbrent le cinquième centenaire de la naissance de sainte Thérèse d'Ávila, née le 28 mars 1515 en Castille, La Foi prise au mot vous propose une émission exceptionnelle. Pour la première fois dans l'histoire de KTO, cette émission est enregistrée dans un monastère du carmel, celui de Louvain-la-Neuve en Belgique, en compagnie du supérieur général de l'ordre carmélitain, le père Saverio Cannistrà et de la supérieure du carmel de Louvain-la-Neuve, soeur Yolaine. Une rencontre exceptionnelle pour partir à la découverte de la vie, de l'oeuvre et du rayonnement actuel de sainte Thérèse d'Ávila et de l'ordre du carmel. Emission du 12 octobre 2014.
durée : 00:22:26 - Avec philosophie - Comment gouverne-t-on par la vérité ? En 1980, dans son cours "Du Gouvernement des vivants", Michel Foucault explore les formes d'adhésion et de contrainte par lesquelles les sujets sont amenés à reconnaître le vrai et à dire vrai sur eux-mêmes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Mawlaya Seydi Mouhamed ElCheikhhttps://radio.medinacheikh.net/
Mon enfant, donne-Moi ton peu de foi, Je le remplacerai par une foi d'apôtre et de prophète. La FOI et l'AMOUR sont inséparables. En devenant des êtres de FOI, vous devenez des êtres d'AMOUR. En devenant des êtres d'AMOUR, vous devenez des êtres de FOI. Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!
Cette semaine, La Foi prise au mot vous propose de rappeler la belle figure de Fénelon, théologien et écrivain mort en 1715 et qui reste un des évêques les plus attachants de tout l'Ancien Régime. On retient de lui qu'il fut le précepteur du duc de Bourgogne, qu'il fut l'auteur du Télémaque, qui servit de livre de lecture aux jeunes gens jusqu'au 20e siècle et qu'il s'opposa à Bossuet sur la question du quiétisme. Mais qui était vraiment cet archevêque de Cambrai ? Et pourquoi le fameux mémorialiste du Grand Siècle, Saint-Simon, pourtant si perfide, reconnaissait-il qu'il était " un exemple toujours présent, mais auquel on ne pouvait atteindre ; partout un vrai prélat, partout aussi un grand seigneur " ? Pour en parler, le Père Jean-Robert Armogathe, historien et théologien, directeur d'études émérite à l'École pratique des hautes études et Laurence Devillairs, docteur en philosophie auteur de Fénelon, une philosophie de l'infini (Cerf).
00:00:00 : SAVE THE DATE Conférence de femmes 00:01:50 : Début de l'émission
La Liturgie des Heures, longtemps perçue comme une prière réservée aux moines et aux prêtres, est en réalité un trésor spirituel proposé à tous les baptisés. Recommandée à tous les laïcs par le concile Vatican II, elle rythme la journée par la prière des psaumes et permet de sanctifier le temps, au coeur même de nos vies quotidiennes modernes. Alors comment se l'approprier aujourd'hui, malgré des textes parfois exigeants et des emplois du temps chargés ? Dans cette émission, Régis Burnet reçoit Arnaud Join-Lambert, Professeur à l'Université Catholique de Louvain, et le père Marco Gallo, directeur de l'Institut Supérieur de Liturgie à l'ICP. Ils offrent ici un éclairage sur la tradition de cette prière et donnent des clés concrètes pour la vivre simplement au XXIe siècle.
durée : 00:28:47 - Une histoire particulière - par : Hélène Carbonnel - Ingeburge est retenue en captivité depuis cinq ans lorsqu'est élu le pape Innocent III, qui modifie l'équilibre entre papauté et royauté. Il fait de son cas un symbole pour affirmer ses prérogatives sur le mariage. Après vingt ans de détention, Ingeburge est finalement libérée. - réalisation : Laure-Hélène Planchet
Avez-vous déjà cru Dieu pour une guérison, une percée ou une réponse à la prière… sans voir de résultat ? Dans cet enseignement puissant, Audrey Mack révèle que le problème n'est pas toujours un manque de foi, mais ce qui vient bloquer et neutraliser la foi. La Bible nous montre que la foi est réelle et puissante, mais qu'elle peut être empêchée par différentes formes d'incrédulité : la peur, l'offense, les faux enseignements, ou encore le fait de marcher selon ce que l'on voit et ressent plutôt que selon la Parole de Dieu. __ Have you ever believed God for healing, breakthrough, or an answer to prayer… but nothing seemed to change? In this powerful teaching, Audrey Mack reveals that the issue is not always a lack of faith, but what can quietly block and neutralize the power of faith. The Bible shows us that faith is real and powerful, but it can be hindered by different forms of unbelief—fear, offense, false teachings, or living based on what we see and feel rather than on the Word of God.
Raphaëlle de Barmon reçoit Alexandre Aubertin https://www.prieure1137.com/latelier https://www.aubertinarchives.com/
As-tu déjà prié, cru et tenu ferme dans la foi—tout en te demandant pourquoi rien ne semblait changer ? Et si le problème n'était pas un manque de foi ? Et si tu avais déjà la foi, mais que quelque chose d'invisible agissait contre elle ? Dans cet enseignement pratique et encourageant, Audrey Mack explique pourquoi les croyants possèdent déjà la foi dont ils ont besoin, ce que Jésus voulait dire par l'incrédulité, et comment surmonter les obstacles cachés qui peuvent empêcher la foi de produire des résultats. _____ Have you ever prayed, believed, and stood in faith—yet still wondered why nothing seemed to change? What if the problem isn't a lack of faith? What if you already have faith, but something unseen is working against it? In this practical and encouraging teaching, Audrey Mack shares why believers already possess the faith they need, what Jesus meant by unbelief, and how to overcome the hidden obstacles that can keep faith from producing results.
durée : 00:28:47 - Une histoire particulière - par : Hélène Carbonnel - Ingeburge est retenue en captivité depuis cinq ans lorsqu'est élu le pape Innocent III, qui modifie l'équilibre entre papauté et royauté. Il fait de son cas un symbole pour affirmer ses prérogatives sur le mariage. Après vingt ans de détention, Ingeburge est finalement libérée. - équipe : Emmanuel Laurentin, Laure-Hélène Planchet, Sandrine Chapron Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Est-ce que le nationalisme et la foi chrétienne peuvent aller ensemble? Plusieurs pays et pouvoirs politiques cherchent à instrumentaliser la foi pour développer un nationalisme identitaire fort. Cette stratégie conduit trop souvent à des dérives qui alimentent l'exclusion, le racisme et les conflits. Dans cet épisode, Joan et Stéphane explorent les tentatives d'association entre le nationalisme et la foi chrétienne et proposent, à l'aide de références bibliques, une vision universelle fondée sur l'unité, la diversité et le bien commun. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et la spiritualité, une question à la foi. Cette semaine, est-ce que le nationalisme et la foi chrétienne peuvent aller ensemble? Quelle est la nationalité de Dieu? [Joan] Oui, c'est vrai, bonne question. Et d'ailleurs, quelle est la nationalité de Dieu? Tu sais ça, toi, Stéphane? [Stéphane] C'est bien connu. Dieu est un Québécois. [Joan] Exactement. Et d'ailleurs, c'est ce qui peut arriver si tu es à table avec des chrétiens de plusieurs nationalités. Les Français vont dire : “Mais non, Dieu est français. Il aime l'amour, il aime le bon vin. Il aime traîner avec ses potes. Il aime faire des barbecues. Puis là, les Brésiliens vont dire : “Ah non, les barbecues, c'est nous! Donc, Dieu est Brésilien, et d'ailleurs Dieu est de couleur comme nous, couleur non-blanche. Il aime les cheveux longs. Il aime traîner sur la plage aussi avec ses potes. Et puis là, tu vas voir des peuples des îles qui vont dire : “Ah non, la plage, c'est nous! Dieu, il est un petit peu comme nous! Et puis d'ailleurs, Jésus, il aime pêcher, puis il aime parler aux pêcheurs. Ça c'est quelque chose de très caractéristique. Et puis tu as les Suisses qui vont dire : “Non pas du tout! Jésus c'était quelqu'un de très carré. Il disait ce qu'il faisait. Il faisait ce qu'il disait. Quand un truc n'était pas bien organisé ou pas très correct, il râlait comme il faut. Et puis en même temps, souvent il ne dérangeait pas les gens. Il semblait aller dans le désert. Et puis là, les peuples du désert vont dire… vous voyez bien que... Donc en fait, c'est une conversation qui n'en finit plus sur la nationalité de Dieu ou de Jésus. Dieu peut-il favoriser une nation au dépend de l'autre? [Stéphane] C'est vrai qu'on se pose la question et c'est une question un peu inutile, mais c'est là. Par exemple, comment peut-on dire avec toute certitude que Dieu est dans notre camp lorsqu'on a un affrontement, lorsqu'on a un conflit? On voit ça dans des joutes sportives, les gens vont prier avant un match. Et ça me fait penser… Il y avait une émission de télévision, c'était une comédie. Il y avait un extraterrestre qui voyait ça. Puis qu'il disait : “mais pourquoi est-ce qu'on prie? Eux autres aussi prient. OK, je comprends! On prie notre Dieu, puis notre Dieu va être plus fort que leur Dieu. C'est comme ça qu'on va gagner.” C'est vrai que c'est absurde toute cette idée-là de penser que Dieu est avec ma nation, est avec mon groupe, avec ma tribu, avec ma famille, plus que les autres. Les liens de proximité entre l'Église et une nation [Joan] En tout cas, en France, moi je viens plutôt d'Alsace que de France, pour être tout à fait honnête, je suis plutôt alsaco-catalane que franco-espagnole. En France, j'ai toujours entendu dire que la France était la fille de l'Église. [Stéphane] La fille aînée! [Joan] La fille aînée de l'Église. Alors, c'est une expression étonnante. Je suis lutéro-réformée. Je suis d'origine catalane espagnole. Je n'ai pas toujours compris ce que ça voulait dire, d'autant qu'il me semble que les conséquences de cette filiation privilégiée, finalement, ne sont pas si bonnes spirituellement. Parce qu'il y a énormément de personnes avec qui j'ai pu parler, souvent d'un certain âge c'est vrai, pour qui la foi s'apparente à une contrainte, une contrainte forte. Sans parler des écoles catholiques qui continuent à faire parler d'elles. Là moi, j'écoute le bouquin audio sur Bétharrame. C'est l'enfer, la façon dont on a traité les enfants, les jeunes jusqu'il y a encore très peu d'années! Si je vais dans mon autre pays de cœur, c'est l'Espagne. Alors là, l'Espagne et le catholicisme, en tout cas certaines branches du catholicisme, la façon dont le franquisme s'est acoquiné à une secte de l'Église catholique qu'on appelle l'Opus Dei, qui a été longtemps d'ailleurs responsable de la communication au Vatican. Et je me rends compte que ces deux pays avec lesquels j'ai des attaches culturelles généalogiques, la France et l'Espagne, connaissent un déclin énorme dans leur vie communautaire. Je me dis que ce n'est peut-être pas une si bonne idée d'avoir un trop grand lien de proximité avec une Église. Pour une nation, ce n'est pas toujours garant de super bonne santé spirituelle. La foi chrétienne et le nationalisme américain [Stéphane] D'un point de vue canadien, on regarde vers le sud et le nationalisme chrétien a toujours été très fort aux États-Unis. Tous les discours politiques se terminent presque toujours par “God bless America!', “Que Dieu bénisse les États-Unis!”. Mais récemment, on a quand même atteint un niveau supérieur. C'est quand même assez fort. Trump se présente comme une figure messianique envoyée par Dieu pour sauver le pays, ou en tout cas une certaine vision du pays. Les membres de l'administration utilisent la religion. Le vice-président qui est catholique romain depuis sept ans, se permet de dire au pape de faire attention lorsqu'il parle de théologie parce qu'il ne faut pas qu'il déconne. Il y a cette idée-là que nous avons cette foi, pas nécessairement pour nous guider, mais pour gouverner. Nous avons été mis là et nous avons une mission divine. Nous sommes les envoyés de Dieu. Il y a quelque chose de très malsain là-dedans. Il y a un mélange de très malsain et de très toxique. Le nationalisme fragmenté de la Suisse [Joan] Cette toxicité, tu vois, pour l'instant, depuis là où je suis et ce que j'observe, je me rends compte qu'il n'y a pas trop de ça en Suisse. Alors je me dis, mais pourquoi? Pourquoi est-ce qu'il n'y a pas un nationalisme aussi fort qu'en France, et puis bien moins présent qu'aux USA, alors qu'il y a un fonctionnement assez similaire du fait du fédéralisme en fait. Ici, c'est un fédéralisme qui fait que chaque canton a sa ou ses confessions religieuses. Il y a des cantons qui sont catholiques, d'autres qui sont réformés, d'autres qui sont un peu mixtes. Du coup, comme ce nationalisme suisse est bien moins centralisé, moins homogène qu'en France et finalement aussi qu'aux États-Unis, on peut se payer le luxe d'avoir tout plein d'identités fragmentaires. Et finalement, en étant moins homogène, la question du nationalisme est plutôt imbriquée dans des identités cantonales fortes. Les gens diront qu'ils sont Vaudois avant d'être suisses. Ils diront qu'ils sont Zuricois avant d'être suisses. Ça, c'est important pour eux et elles. Et du coup, l'identité religieuse passe encore en deuxième plan. Alors longtemps, l'idée en général, c'est que la confédération est chrétienne. Ça, par contre, c'est assez important et c'est aussi articulé avec des équilibres cantonaux, comme je disais, au niveau des confessions, au niveau de l'impôt d'Église, au niveau de ce que ça donne culturellement dans les fêtes. Mais il y a surtout une notion qui est liée à cette neutralité suisse qui est la paix sociale. Moi, lorsque je vais être inscrite à l'ordre des ministres suisses, en tout cas on espère, des ministres vaudois en septembre, je vais prendre des engagements. Le tout dernier engagement de la liste, (il y a les engagements classiques, prêcher, s'occuper des gens, tout ce qu'il faut), c'est de participer activement à la paix sociale. Et à partir de là, on comprend aussi pourquoi les autres identités sont là, sont importantes, mais elles ne doivent pas jamais prendre le dessus sur cette paix sociale. Les identités multiples [Stéphane] Tu parles d'identité. Ça me fait penser à ce livre qui parle d'identité post-moderne de Jean-François Lyotard. Mon épouse, ça fait 20 ans qu'elle me bassine avec ça, mais c'est quand même une réalité. On n'est pas une seule chose. On a tendance à dire : “Ah! les Français sont comme ça. Les Suisses sont comme ça. Les Canadiens sont comme ça.” On ne peut pas se limiter à une seule identité. Moi, je peux me définir comme protestant, père de famille, pasteur, québécois et c'est correct. Ce n'est pas un seul modèle qui s'applique à tout le monde. Lorsque je vois des articles, “Est-ce que les protestants peuvent faire ceci?” “Est-ce que les catholiques ont la capacité de faire cela?”, je comprends l'objectif derrière ça. Mais on est différent. On ne peut pas décliner des identités, le nationalisme ou l'appartenance religieuse de la même manière. Chacun est un être unique. L'utilisation des traditions religieuses pour mousser le nationalisme [Joan] Ici, dans le canton de Vaud, on a ce slogan “Liberté et Patrie”. En fait, pour chaque canton il y a un drapeau; on est le seul canton où il est marqué ce mot de patrie. Je me suis déjà demandé, est-ce que vraiment ce mot de patrie est fédérateur pour tout le monde? Je me suis rendu compte que dans le canton de Vaud, on parle souvent de l'état de Vaud et on ne parle pas nécessairement d'état dans les autres cantons. Rien que cette diversité d'appellations, à partir du moment où il y a une sorte de pluralisme sur la façon de s'autodéterminer, de se nommer, je pense que ça reste quelque chose d'assez réjouissant. Mentalement, ça veut dire qu'on comprend qu'il y a plusieurs façons de voir les choses. Ça m'amène aussi à cette question des traditions. En Espagne, en France, les traditions, elles demeurent, elles structurent en partie ces deux pays, d'un point de vue religieux… peut-être un petit peu plus l'Espagne que la France, encore que je ne saurais pas vraiment le dire. Mais ça n'a parfois plus rien à voir avec la foi personnelle. Ce sont des traditions qui sont en lien, souvent, avec le catholicisme pour ce qui est des deux pays. Les gens les suivent et les vivent, mais ce n'est pas pour autant que ça résonne en termes de foi. C'est plutôt une culture commune, un langage commun. Je pense aux processions de la passion en Espagne. C'est de plus en plus frappant combien les jeunes s'investissent dans ces processions. Avant, on comprenait bien que c'était de mère en fille et de père en fils. Mais quand tu vois des jeunes femmes avec la mantella, qui sont vraiment voilées, qui ont des habits qui sont lourds, pesants, complexes, avec de la dentelle qui gratte en plein mois d'avril, il peut faire très, très chaud en Andalousie. Tu vois aussi les pèlerinages à Lourdes qui reprennent ces derniers temps auprès des jeunes. Tu dis : “Bon! Il y a autre chose. Il n'y a pas que la foi; il y a aussi ce langage culturel, ce besoin de faire ensemble.” Et on comprend alors finalement que ces besoins anthropologiques, il faut les prendre tels que. Il ne faut pas essayer d'y mettre vraiment beaucoup de choses, je crois. On comprend que quand ils sont investis par des personnes qui en font des leviers électoralistes, c'est vraiment triste, c'est déplorable et c'est à décourager. C'est tellement éloigné de ce qui fait la foi chrétienne qui est vie communautaire et incarnation de l'Évangile. L'instrumentalisation de la religion pour faire avancer un agenda [Stéphane] Il y a un vent de droite, d'extrême droite qui souffle en Occident. On ne peut pas le nier. C'est là. Et oui, on voit des politiciens, des groupes politiques qui essaient de récupérer cette foi-là comme une espèce de véhicule. Moi, je suis toujours sceptique. Je ne crois pas que ces personnes-là soient vraiment religieuses… peut-être… mais ils utilisent ce véhicule-là, ils utilisent les symboles. C'est pour faire avancer leur idéologie, leur agenda politique. Et c'est triste parce que c'est ça aussi qui donne mauvaise presse, c'est ça aussi qui donne une mauvaise image à la foi, qu'elle soit chrétienne, musulmane, juive, peu importe. C'es personnes-là disent : “Ah! je vais utiliser tel passage biblique pour justifier de discriminer contre tel groupe. Je vais utiliser telle tradition religieuse pour que j'aie plus de pouvoir.” Puis après, on dit : “Ah! la religion, ça crée les conflits.” Non, ce sont les gens qui instrumentalisent la religion, qui créent le conflit. Utiliser la Bible pour exclure [Joan] Moi, je me demande aussi un petit peu, lorsqu'on instrumentalise comme ça, la foi à des fins politiques, quand on veut absolument faire passer le message que tel coin appartiendrait à telle personne et que s'il y avait trop de personnes dans d'autres coins, ça ne fonctionnerait pas, je me demande ce qu'on fait avec un certain nombre de versets bibliques. Je pense par exemple à Jean 18, verset 36 : “Mon royaume n'est pas de ce monde.” Ça c'est clair que le monde, c'est ce qu'on traverse, ce qu'on co-construit ensemble, ce qu'on habite, là où on incarne quelque chose de l'ordre de l'Église, de l'ecclesia, donc de ce qui est dispersé et puis rassemblé à certains moments. Et puis après il y a le royaume. Il y a tout simplement ce qui est à venir et c'est ce vers quoi on tend. Être fier de sa nation et être uni [Stéphane] Ce ne sont pas les passages bibliques qui manquent pour nous rassembler. Il y a le classique Galates 3, versets 27 et 28 : “Vous tous, en effet, vous êtes unis au Christ dans le baptême. Vous avez ainsi revêtu la manière d'être du Christ. Il n'y a ni Juif, ni païen, il n'y a plus ni esclave, ni citoyen libre, il n'y a plus ni homme, ni femme; en effet, vous êtes tous un, unis à Jésus Christ.” C'est difficile d'être plus clair que ça. On n'est pas supposé avoir ces délimitations-là. Je ne pense pas que tout est effacé, mais nous sommes unis. On peut être un homme. On peut être une femme, mais on est unis. C'est ça que je retiens de cette idée-là, c'est qu'on peut être fier de son pays. Quand l'épisode sera diffusé, on espère qu'il y aura une Coupe du monde… on ne sait jamais avec les États-Unis ce qui va se passer, mais on espère… et on peut être fier que son pays soit à la Coupe du monde, mais est-ce qu'on est obligé de dénigrer l'autre pays ou les traités de ci et de ça? C'est l'union qui est supposée nous réunir malgré nos différences. La richesse de la multiplication des nationalités [Joan] Je trouve que c'est important de se rappeler que nos identités sont là pour participer à la richesse du monde, pour participer à la diversité, pour participer à la pluralité. Maintenant avec cette mondialisation et le fait qu'on cherche du travail un peu partout, comme moi je l'ai fait, comme mes ancêtres ont fait, on a des gens qui ont 3, 4, 5, 10 cultures qui finalement s'enrichissent de génération en génération. Je trouve que c'est beau de se dire qu'on est tous et toutes un peu en migration. Peut-être qu'il y a des gens autour de nous qui ont fui des régimes, des régimes qui ont fait alliance avec des courants religieux pour opprimer leur population. Et peut-être qu'en fait, ils sont ravis d'arriver dans un pays neutre, un pays où la confession semble officielle ou culturelle ou financée ou parfois un peu prépondérante. Mais finalement, elle n'est pas là pour opprimer les autres, mais juste pour être un marqueur culturel, une façon de s'identifier ou d'unir, ou bien d'offrir des espaces tout simplement au service de la population. Comme nous, l'Église réformée vaudoise, on est vraiment là pour être au service de la population et pas pour faire de tout le monde des réformés. Ce n'est pas du tout ça l'objet. Donc, je me disais dans mon ministère, je suis heureuse d'incarner qui je suis, non pas pour que les autres deviennent comme moi ou bien se conforment à ce qu'il faudrait être, mais parce que comme je suis qui je suis, et qu'on m'a demandé de rendre ce service à la population, tout un chacun peut s'épanouir en étant qui il est, elle est. Le défi de l'Église universelle [Stéphane] Je crois qu'on a de la difficulté à penser en termes d'Église universelle. On sait qu'il y a des Églises partout autour du monde. On sait qu'il y a des chrétiens partout. Mais, quelque part, on se dit que chacun a sa petite Église. Chacun fait son petit truc de son côté. On a de la difficulté à mettre ça ensemble, de voir les liens qui nous unissent, de voir davantage les similitudes que les différences. Peut-être que l'Église catholique romaine a un avantage sur beaucoup d'Églises protestantes dans le sens où, peu importe où on va, on est catholique romain. On peut aller à la messe et on peut s'attendre à ce que ce soit essentiellement la même chose. Oui, il y a des différences culturelles, mais quand même, la foi est la même. Il y a des gens dans les paroisses qui viennent de plein de coins d'Asie, d'Afrique, d'Europe, de l'Amérique du Nord. Il y a comme un peu ce mélange-là. Dans nos Églises plus protestantes ou plus nationales, on a tendance à se regrouper entre tribus. “Ça c'est l'Église où les Québécois vont. Ça c'est l'Église où les Camerounais vont.” [Joan] “Les Français aussi.” [Stéphane] Donc, il faut peut-être se ré-approprier cette idée-là d'Église universelle qui accepte les nationalités et qui les incorpore les unes aux autres. Une nationalité qui inclut au lieu d'exclure [Joan] Il y a une autre notion qui me travaille beaucoup depuis que je travaille dans la migration, qui m'habille, à laquelle je songe souvent, c'est le fait qu'il y ait tellement de gens qui sont apatrides. Être apatride, ça veut dire quoi? Être apatride, est-ce que ça te libère du nationalisme? Est-ce que c'est le seul bon point d'être apatride? Qu'est-ce que ça signifie pour une fédération, un état, une structure étatique, de déclarer par exemple un enfant apatride? C'est le cas des enfants qui viennent des coins du monde où on n'a pas encore déclaré leur pays, par exemple des coins du Soudan qui ont fait sécession, ou bien la Palestine qui n'est pas reconnue partout et donc il y a beaucoup d'enfants apatrides qui sont de parents palestiniens. Qu'est-ce que ça signifie aussi pour des gouvernements avec des cultures chrétiennes que de déclarer les autres apatrides? Comment est-ce qu'ils le mettent en relation avec leur lecture de la Bible? Moi, je lis en Philippiens 3,20 : “Notre patrie à nous est dans les cieux. Et celui que nous attendons comme sauveur, le Seigneur Jésus-Christ, viendra des cieux.” En fait, c'est cette notion de patrie qui se trouve ailleurs, de royaume qui est à construire. Et tout ça, ça dépasse, ça englobe. Et j'espère que ça enrichit aussi notre conception de la nation. C'est vrai que je ne suis pas très nationaliste, mais je suis éventuellement patriotique dans le sens où j'estime que je me sens assez redevable des pays qui prennent soin de moi, qui prennent soin de mes enfants, qui éduquent mes enfants à l'école. Je me sens assez redevable. Mais nationaliste? Non, vraiment pas. Le racisme qui sous-tend le nationalisme chrétien [Stéphane] Et l'une des choses, encore une fois, que l'on sait mais qu'on n'aime pas nommer ou qu'on ne veut pas trop regarder, c'est la question du racisme. Ce racisme se trouve à l'intérieur de nos Églises. On a fait un épisode il n'y a pas trop longtemps. Si vous l'avez manqué, vous pouvez le rattraper. [Joan] C'est la page de pub. [Stéphane] Oui, on peut dire qu'en tant que chrétiens, on croit tous et toutes au même Dieu. Il y a toujours ce “mais…”. Mais nous sommes supérieurs. Mais nous connaissons mieux. Mais nos pratiques sont meilleures. Mais nous sommes plus inclusifs ou plus évolués. Nous ne sommes pas tous et toutes égaux dans nos Églises. Nous le sommes devant Dieu. Moi j'y crois. Mais ce n'est pas vrai qu'il n'y a pas cet impact-là dans nos nations, dans nos Églises, qu'on pourrait se dire, ben oui, peut-être que nos États, c'est raciste, mais nous, dans l'Église, on ne l'est pas. Il y a tellement d'exemples. Juste la fin de Matthieu, dans le chapitre 28 : “Allez donc auprès des gens de tous les peuples et faites d'eux et d'elles mes disciples. Baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.” Ce n'est pas “Faites-en mes disciples s'ils sont blancs, s'ils parlent telle langue, si, si, si…” Non, c'est inconditionnel. Tous les peuples. L'utopie d'un monde au-delà des nationalités [Joan] Moi je viens d'une culture comme ça où on m'a toujours dit: tu es chez toi, là où tu œuvres pour le bien en fait. Et à partir de là, tu vas devenir citoyenne. Et devenir citoyenne, c'est un petit peu la première étiquette, la première définition. Citoyenne, ça implique plein de choses. Ça implique une solidarité un peu collective. Ça implique d'agir. Et c'est ça le critère pour moi. C'est une nation, une patrie. D'ailleurs, j'aime beaucoup ce slogan dans le canton de Vaud “Liberté et patrie”. Elle est constituée de gens libres et qui choisissent d'être citoyens et citoyennes ensemble. Ici, il y a un joli mot pour dire qu'on était à l'école ensemble, c'est qu'on est contemporain. Parfois je croise des gens qui me disent : “Est-ce que vous avez des nouvelles de ma contemporaine?” Au début je ne comprenais pas. Mais je trouve ça beau, tous ces mots pour se nommer les uns les autres. Et à la fin de cet épisode, j'ai une petite pensée émue pour mon père. Mon père venait de l'Espagne franquiste et avait une fille en Alsace, il ne m'avait pas déclaré à l'ambassade ou au consulat espagnol. Quand j'étais petite et que je disais aux gens que j'étais d'origine espagnole, souvent ils me disaient : « Tu as la nationalité? » Et je disais : “Ben non, parce que mon père n'est pas allé me déclarer.” Parce que mon père m'a dit que, très vite, on allait tous avoir le passeport européen. Et ça, c'est un peu l'utopie d'une certaine génération de dire que toutes ces nations allaient simplement se regrouper dans des grands espaces de paix. Finalement, je me dis, ils y croyaient à cette utopie. C'était une utopie un peu chrétienne, un peu en lien avec le royaume, de dire qu'il n'y aurait plus de frontières en Europe. Peut-être vous, un jour, vous n'aurez plus de frontières dans toutes les Amériques. Je sais aussi qu'en Afrique, déjà, ils essayent d'abolir les visas entre les différents pays pour permettre une meilleure circulation des personnes. C'est un petit peu mon rêve, je dois le reconnaître, que l'on soit citoyens et citoyennes, actifs, engagés, avec des élans de loyauté effectivement, mais surtout que ce ne soient pas les frontières qui définissent notre identité. Conclusion [Stéphane] Merci Joan pour cette conversation aujourd'hui. [Joan] Merci à toi Stéphane et puis à très bientôt de vous lire ou bien de vous découvrir sur notre groupe WhatsApp ou par mail. On aime beaucoup les interactions. On aime beaucoup le débat et si on n'est pas d'accord c'est encore mieux. Hein Stéphane? [Stéphane] Absolument, et peu importe votre nationalité, peu importe votre foi, questiondecroire@gmail.com. On veut remercier l'Église Unie du Canada, notre commanditaire, avec son site moncredo.org qui relaie nos podcasts et aussi qui présente des blogs et des vidéos sur des enjeux et des questions de foi et de spiritualité. Merci à Reforme qui relaie notre podcast. Comme a dit Joan, il y a le groupe WhatsApp. Les liens sont dans la description de l'épisode. Et nous, on continue. Alors, à très bientôt, Joan. À bientôt. Liens Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Brad Dodson, unsplash.com. Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Mots clés : nationalisme, foi chrétienne, identité, culture, instrumentalisation, paix sociale, traditions, racisme, église universelle Sujets clés : Le nationalisme et la foi chrétienne soulèvent des questions complexes. Les perceptions de Dieu varient selon les cultures. Le nationalisme chrétien est particulièrement fort aux États-Unis. Les traditions culturelles peuvent influencer la foi personnelle. L'instrumentalisation de la foi à des fins politiques est problématique. L'identité religieuse est souvent fragmentée. La foi devrait rassembler plutôt que diviser. Citations : "C'est absurde de penser que Dieu est avec ma nation." "La France est la fille aînée de l'Église." "Il y a des traditions qui sont en lien avec le catholicisme." "Notre patrie à nous est dans les cieux."
"Peut-on avoir la foi sans être sûre de ses croyances ?" Le père Charles-Marie Rigail répond cette semaine à la question de Sophie, 17 ans. Vous aussi posez vos questions à pourquoipadre@ktotv.com
Aujourd'hui je suis heureux de vous présenter ma conversation avec Agnès Collet (artiste, chanteuse, musicienne, autrice-compositrice).Originaire du Nord de la France, c'est à l'âge de 12 ans qu'Agnès commencera son apprentissage de la guitare et fait l'apprentissage de l'accompagnement de chansons. Plus tard, elle découvrira la danse contemporaine et se formera au jeu de l'acteur, en intégrant notamment une compagnie de théâtre pendant plusieurs années. Par la suite, dotée d'une solide formation en chant lyrique et en coaching d'interprétation, elle dispensera des cours de chant, des ateliers d'écriture et d'interprétation pour ensuite se lancer à temps plein dans sa carrière artistique en 2022. Lauréate de plusieurs prix en qualité d'auteure-compositeure et interprète, elle sortira plusieurs albums, donnera plus de 600 concerts, et produira plusieurs spectacles dont ‘Au clair de la terre' et son dernier en date, le spectacle ‘Je te vois', comme un joyeux pied nez à l'accident de la vie qui lui a perdre la vue il y a quelques années...Car oui, malgré cet événement qui fera basculer sa vie, au travers d'un univers poétique empreint d'humour et de tendresse, même si retraitée depuis peu, Agnès Collet continue de chanter son amour pour la Création. Elle a la vision abîmée mais le regard aiguisé. Et une plume bien trempée. Elle swingue, elle slame, et chante la vie, la terre, l'espace et le temps. Et ses mots, sa musique, et son écriture poétique nous ouvrent grand le cœur.Notes et ressourcesSa chaîne YouTubeSon compte Instagram-----féminisme • spiritualité • foi • chrétien • femme • église • écologie • engagement • jérémie claeys • abus • oecuménisme • protestant • religion • interreligieuxVous aimerez cet épisode si vous aimez : Hérétique? - Les couilles sur la table - La poudre - Les lueurs - Zeteo - Les maculés conceptions - Deux pieds dans le bénitier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tu es peut-être dans une saison où tout te donne envie d'abandonner. C'est humain de se sentir dépassé, fatigué ou découragé. Mais ce message nous rappelle une chose essentielle : ne pas lâcher. À travers un passage de la lettre aux Hébreux, David Pothier nous montre que la vie avec Dieu n'est pas un sprint, mais une course qui demande de la persévérance. On y découvre une ligne à suivre au milieu des épreuves : garder les yeux fixés sur ce qui compte vraiment et avancer, même quand c'est difficile.Un message pour reprendre son souffle et continuer la route, un pas à la fois avec Jésus.
Message apporté par Daniel Pottier le dimanche 14 juin 2026.Voir en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=WWqeKN4MjHg+ de messages et d'infos sur www.eglise-elm.com
Mon enfant, continue à te laisser guider dans la foi. Tu as tellement à découvrir. Tu n'as pas encore pleinement découvert combien tu es aimé de Dieu! Tu n'as pas non plus pleinement découvert la Puissance de Dieu, Son Amour et Sa Miséricorde. Laisse-toi aimer, laisse-toi combler! Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!
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12 novembre, 5 h 00 Seigneur Jésus, je veux Vous remercier, Vous rendre grâce pour le Père David que Vous avez mis sur ma route comme accompagnateur, guide et conseiller pour la paru- tion du volume, pour la mise en route des Communautés d'Amour et de Partage, (tel que présenté dans l'annexe 1), et pour de nombreux autres bienfaits. Il a été pour moi très précieux; je suis peiné à la pensée qu'il doive retourner dans son pays très bientôt. Je dépose dans Votre Cœur ce désir de lui organiser une fête pour lui témoigner notre appréciation et notre amour. Pourriez-Vous mettre dans le cœur de quelqu'un le désir de m'aider ou de prendre en charge l'organisation de cette petite fête, et nous faire connaître Votre désir tant dans le contenu que pour l'endroit et le jour de cet événement. Merci d'entendre et d'exaucer cette prière. Je Vous aime. « Mon tout-petit, tu as toujours à avancer dans la foipure, sans savoir à l'avance où Jete conduis. Oui, c'est bien Moi qui dépose dans ton cœur ce désir. Lorsque Je dépose un désir et qu'il est accueilli, J'en fais Mon agir. Demeure attentifà ce que Je continuerai de t'ins- pirer via les autres, attentif aux portes que Je ferme- rai et à celles que J'ouvrirai. Sois à Mon écoute et demeure dans Mon Amour. Tendrement et follement, Je vous aime. Je t'aime.» Pour visionner ce RDV du dimanche, rendez-vous sur notre site web.
S'engager pour la foi Matt Fokos
À l'occasion des 20 ans de l'émission, la Foi Prise Au Mot offre de nouvelles clés pour mieux cerner une question qui touche chacun de nous mais qu'il est difficile de mettre en mots : la Vie éternelle. Régis Burnet reçoit don Paul Denizot, prêtre de la Communauté Saint-Martin et recteur du sanctuaire Notre-Dame de Montligeon, ainsi que le Professeur de théologie Paulo Rodrigues, qui nous aident, par analogie, à découvrir ce lieu divin et ce qu'il révèle de notre relation à Dieu. Avec confiance et amour pour maîtres-mots, l'émission invite à dépasser nos idées reçues sur cette vie à laquelle nous sommes appelés dès notre pèlerinage sur la Terre. Elle ouvre aussi la réflexion sur des questions proches et tout aussi mystérieuses, comme le purgatoire et la vision béatifique.
Raphaelle de Bramon reçoit François d'Arjac
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 25 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Une, sainte, catholique et apostolique »... mais comment comprendre aujourd'hui ces mots du Credo à la lumière d'un dialogue oecuménique ? À l'occasion des 20 ans de La Foi prise au mot, Régis Burnet met en dialogue Catholiques et Protestants à propos autour de ce qu'est l'Église. Le Père François Odinet, prêtre et enseignant aux Facultés Loyola Paris, et Agnès von Kirchbach, pasteur de l'Église protestante unie de France, confrontent leurs visions dans un échange théologique. Les deux voix se répondent autour d'héritages historiques ; tel celui d'Ernest Renan : « Jésus a annoncé le Royaume, et c'est l'Église qui est venue », repris par le Père Odinet, aboutissant à des convergences, ou laissant apparaître des positions plus particulières comme celle d'Agnès von Kirchbach, qui se dit « protestante catholique ».
« L'Europe face aux menaces informationnelles »-(épisode 7) La Moldavie reste un cas d'école en matière d'ingérence électorale. De nouvelles révélations montrent l'Église orthodoxe russe à la manœuvre en amont des élections du 28 septembre dernier. L'enquête récemment publiée par Alliance4Europe, une ONG membre du « Counter Disinformation Network » épingle un cas bien documenté d'instrumentalisation de la foi religieuse à des fins politiques. En Moldavie, un rapport de l'ONG Alliance for Europe dévoile une opération d'influence russe mêlant religion orthodoxe et politique. À la veille des législatives de septembre 2025, plus de 200 000 exemplaires d'une gazette clandestine, « Salt and Light » (« Sel et lumière »), sont diffusés, appuyés par des QR codes menant vers Telegram, Facebook et TikTok. Parallèlement, une délégation occidentale conservatrice, composée notamment d'Américains, de Britanniques et de Canadiens liés à l'univers de Donald Trump, de Steve Bannon ou du site complotiste d'ultradroite Breitbart, visite la Moldavie puis Moscou. Son message central : dénoncer une prétendue « persécution » des chrétiens orthodoxes, présentée comme la conséquence du rapprochement avec l'Union européenne. On ne manipule plus seulement des informations, on mobilise les identités. Lumi Sarvela, analyste à Alliance4Europe Le rapport montre pourtant l'absence de preuves d'une oppression systémique et décrit surtout un récit de mobilisation transformant un choix géopolitique en choix existentiel : « foi ou décadence », à l'occasion d'échéances électorales. Il souligne aussi le rôle structurant de l'Église orthodoxe russe comme vecteur de soft power du Kremlin, dans un pays où coexistent patriarcat de Moscou et patriarcat roumain. Caractériser l'ingérence, pour mieux la détecter Cette instrumentalisation du religieux annonce-t-elle un modèle d'ingérence appelé à se répéter lors des prochaines élections en Europe ? Le cas de la Moldavie est très révélateur parce qu'on est dans une zone grise entre conviction sincère, tension réelle et instrumentalisation politique. Et cette zone grise rend ces opérations particulièrement efficaces parce qu'elles ne reposent pas forcément sur des mensonges évidents, mais sur une relecture orientée de la réalité. Lumi Sarvela, analyste à Alliance for Europe À travers cette opération, la Russie est présentée par ces influenceurs conservateurs comme protectrice des « vraies valeurs chrétiennes » face à un Occident présenté comme décadent, ce qui résonne très fortement avec le discours MAGA, l'entourage de Donald Trump et le président américain lui-même. Le chef de délégation, Charles Bausman, est un Américain installé en Russie, connecté de longue date aux milieux russes et à l'Église orthodoxe russe, avec des tentatives de financement auprès de réseaux liés à l'oligarque Konstantin Malofeev, lui-même sous sanctions européennes pour son rôle dans le Donbass et sous sanctions américaines pour les mêmes raisons notamment. La délégation étrangère conviée en Moldavie illustre la manière dont ces sphères – MAGA (Make America Great Again), conservatisme religieux, réseaux pro‑russes – « se rencontrent et s'alimentent », parfois sans que tous les participants aient forcément conscience d'être intégrés à une opération d'influence. Une accumulation d'acteurs d'influence, petits et gros Lumi Sarvela estime qu'on ne connaît pas encore l'ampleur de cette influence religieuse en Europe, mais que le cas moldave permet d'exposer un modèle d'ingérence qui pourrait être répliqué lors d'autres scrutins. Il faut rester vigilant, nous dit-elle. Elle évoque le cas troublant d'un de ces influenceurs accrédités au Pentagone et souligne qu'au-delà de cette opération ponctuelle, des influenceurs plus modestes s'emploient à marteler le narratif de Moscou sur la prétendue décadence occidentale. En période électorale, « leurs voix ordinaires » servent à amplifier les messages pro-Kremlin de l'Église orthodoxe russe. Cet entretien est le septième épisode de notre série « L'Europe face aux menaces informationnelles », diffusée dans le cadre du projet CLIC, cofinancé par l'Union européenne, en partenariat avec France 24, l'AFP, et le média d'investigation slovène Oštro. *** La santé, sujet majeur de désinformation sur les grandes plateformes, cela se vérifie une fois de plus à l'occasion de l'épisode d'hantavirus en cours. On dénombre une dizaine de cas confirmés dans le monde. Les investigations n'ont toujours pas permis d'identifier la source de la flambée d'hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius. En France, tous les cas contacts ont été testés négatifs hier. L'OMS considère toujours que le risque est modéré pour la santé des passagers et « faible » pour le reste de la population dans le monde. Cela n'empêche pas la désinformation d'inonder les réseaux sociaux. C'est le sujet de la chronique de Grégory Genevrier : Hantavirus : la résurgence des théories complotistes
Au delà de la raison, la foiComprendre le Coran #8Émission live "La médecine des coeurs" du mercredi 29 avril 2026____________________________________________
Cette semaine La Foi prise au mot suit la proposition d'une de nos fidèles téléspectatrices nous suggérant de parler du «?don des larmes?». Dans une époque où les larmes se cachent désormais, on est surpris de voir combien les personnages de la Bible ou les grands saints de la tradition chrétienne pleurent. Le fameux «?don des larmes?» est d'ailleurs vu comme une grâce spirituelle. Que signifient tous ces pleurs?? Que représentent les larmes dans la vie spirituelle?? Et que dire d'un temps, le nôtre, qui ne pleure plus? alors que toute notre tradition spirituelle - qu'elle soit juive puis chrétienne - valorise les pleurs? Les larmes sont tellement importantes que la tradition spirituelle chrétienne en a fait un don spirituel, une grâce majeure, comme si pleurer nous rapprochait en quelque sorte de Dieu. Pour répondre à ces questions, nous recevons Catherine Chalier, philosophe, et le père Dominique Salin, jésuite. Emission du 29 janvier 2017.
Qui ne connaît pas l'épisode de David et Goliath, de la victoire du petit sur le géant ? Dans cet épisode de La Foi prise au mot, le bibliste Régis Burnet vient approfondir la compréhension de ce personnage biblique, dont l'histoire est racontée dans le Premier et le Second Livre de Samuel, ainsi qu'au début du Livre des Rois. Avec Philippe Abadie, professeur honoraire à l'Université catholique de Lyon, il nous invite à un détour par les sources historiques et la langue du texte. Sophie Ramond, assomptionniste, met en lumière la figure contrastée du fils de Jessé - d'abord berger et musicien, puis roi - sans occulter ses fragilités, souvent oubliées mais magnifiées par la piété populaire. Un destin qui révèle un homme qui a conservé l'amour d'un Dieu miséricordieux malgré ses fautes.
26.04.2026 - La foi et la souffrance (Craig Meyer) by Eglise La Cité
Les 06 Piliers de la foi en Islam by XamSaDine
Dans cet épisode, Raphaëlle de Barmon reçoit Anne-Sophie Rahm. Avec douceur, cette artiste nous parle de ses compositions et de sa foi qui transparait qui transparait à travers chacune d'elles. Collection Graines de saints : https://www.mameeditions.com/collection/graines-de-saints L'Heure Sainte :https://petitschanteursderueil.fr/lheure-sainte/
La raison au service de la foiComprendre le Coran #5Émission live "La médecine des coeurs" du mercredi 8 avril 2026____________________________________________
durée : 00:31:17 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Timothée de Rauglaudre - Hugo est musicien et catholique. Certaines nuits, il enfile ses talons et sa perruque pour devenir Miss Badessa, une diva qui assume sa foi. Khookha est trans et non binaire. Drag queen militante à Tunis, elle s'est exilée à Paris et porte fièrement son héritage musulman dans sa pratique artistique. - réalisation : Peire Legras
Mère universelle, Immaculée Conception, figure de douceur et de grâce : Marie de Nazareth est sans doute la femme la plus connue de l'Histoire. Présente dans la religion, l'art et la culture, elle est depuis des siècles une source d'inspiration pour les croyants et les non-croyants. Plongez dans le mystère d'une jeune fille de Galilée devenue, bien au-delà des dogmes, le symbole de l'amour éternel. Crédits : Lorànt Deutsch, Vincent Mottez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Raphaëlle de Barmon reçoit Clémentine Stépanoff https://www.clementine-stepanoff.fr/accueil.cfm/389349_clementine_stepanoff.html les amis de Blanche : https://www.helloasso.com/associations/les-amis-de-blanche
Tombés dans l'oubli, les Chevaliers de la Foi n'en ont pas moins contribué, dans l'ombre, au basculement de l'Empire napoléonien vers la Restauration des Bourbons.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:33:35 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Dans "La divine économie", l'économiste Paul Seabright nous emmène dans les méandres du marché de la foi, allant du Ghana à l'Inde, de Saint Paul à Facebook, des temples, des mosquées, des églises aux boîtes de nuit. - invités : Paul Seabright Économiste, professeur de sciences économiques à l'École d'économie de Toulouse
durée : 00:59:25 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - La guerre au Moyen-Orient fait augmenter les prix du gaz en Europe, mettant à l'épreuve des capacités énergétiques censées avoir été renforcées depuis la crise de 2022. Une question d'actualité qui sera suivie d'un épisode sur la marché de la foi avec l'économiste Paul Seabright. - invités : Anna Creti Professeur d'économie à l'Université de Paris Dauphine-PSL, Directrice scientifique de la Chaire Économie du Gaz et de la Chaire Économie du Climat; Phuc-Vinh Nguyen Chef du Centre Energie de l'Institut Jacques Delors ; Paul Seabright Économiste, professeur de sciences économiques à l'École d'économie de Toulouse
Dans cet épisode, Matthieu Lavagna nous parle des signes et miracles qui confirment la foi catholiques.
Avec le père Joseph Prévost
On croit connaître Natasha St-Pier. Sa voix, bien sûr. Sa présence. Son parcours public. Mais il existe un autre espace, plus secret, là où les mots se taisent et où la vie travaille en profondeur. C'est là que tout commence. Un jour, dans une église, son regard se pose sur dix noms gravés. Dix femmes. Dix saintes. Quelque chose s'ouvre. Une résonance intime. Ces figures prennent place, non comme des modèles lointains, mais comme des compagnonnes de route. De cette expérience naît Mes très chères saintes (éditions du Rocher), où elle raconte comment l'art, la foi, l'épreuve, la maternité ont sculpté une métamorphose intérieure. Un témoignage sensible et incarné sur les chemins de la transformation, la confiance qui se construit pas à pas et la puissance de l'amour, à découvrir dans [VOS MÉTAMORPHOSES] par Marion Duchêne.Quelques citations du podcast avec Natasha St-Pier :"Les femmes sont souvent les grandes oubliées de l'histoire en général et de la religion aussi.""Quand on est infidèle à soi-même, on est assez vite inconfortable dans nos bottes.""On est vivant tant qu'on apprend."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeThèmes abordés lors du podcast avec Natasha St-Pier :00:00Introduction01:30L'invitée02:10La rencontre avec les 10 saintes05:31La capacité à croire06:26Doutes et nuits noires de l'âme07:57Foi et transgression09:10 Rester fidèle à soi-même10:45Thérèse, une leçon de constance13:34Comment traverser les épreuves19:14Le sacrifice de Sainte Jeanne Beretta Molla21:52Les bienfaits du sourire quotidien23:33Thérèse d'Avila et la passion24:58La vision moderne d'Hildegarde de Bingen26:34Danse avec les stars et le rapport au corps29:16L'amour inconditionnel33:20La bienveillance à tout prix35:16Trouver le calme intérieur39:48L'objet symbolique de Natasha St-PierAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.