POPULARITY
Categories
durée : 00:07:08 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Malgré un aspect quelque peu hétérogène et bancal, le Masque salue un biopic subtilement hybride, malin et accessible de De Gaulle, dépoussiérant à sa manière le registre grâce à une esthétique BD et un Simon Abcarian très crédible dans le rôle du général. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Luc Ferry, ancien ministre de l'Éducation nationale, pour une discussion autour du baccalauréat et de l'enseignement de la philosophie.L'invité revient sur les défis liés à la préparation et à la protection des sujets du bac de philosophie, évoquant la surveillance incroyable mise en place pour éviter les fuites. Il partage des anecdotes de son passage à la tête du ministère, comme ces sujets qu'il trouvait parfois « débiles » mais sur lesquels il ne pouvait rien faire, le choix des sujets étant du ressort de commissions de professeurs.La discussion s'oriente ensuite sur la place de la philosophie dans les filières technologiques et professionnelles. Luc Ferry se montre convaincu que ces élèves seraient tout aussi passionnés par la philosophie s'ils avaient de bons enseignants. Il plaide pour un enseignement davantage axé sur l'histoire des idées philosophiques, morales et esthétiques plutôt que sur l'exercice de la dissertation.Invité à imaginer le sujet de dissertation de ses rêves, Luc Ferry choisit une réflexion sur la subjectivité du goût et la possibilité d'un consensus autour des œuvres d'art, s'appuyant sur les analyses de David Hume et d'Emmanuel Kant. Il souligne avec finesse la différence entre argumentation et démonstration scientifique, une distinction essentielle pour comprendre les débats qui animent notre société.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les automobilistes auront-ils un répit concernant le prix à la pompe en raison de l'accord survenu entre les États-Unis et l'Iran? Bien que Donald Trump ait affirmé à plusieurs reprises que le prix de l'essence chuterait «comme une roche» dès la fin du conflit, la réalité s'annonce beaucoup plus complexe et graduelle. Plutôt qu'une chute brutale, la chroniqueuse économie Marie-Eve Fournier compare la trajectoire à venir à celle d’une plume, évoquant une baisse lente et non linéaire. Écoutez Marie-Eve Fournier faire le point, lundi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 juin 2026.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHONJean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s'est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s'est contenté de lire son discours et d'égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu'actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu'il définit lui-même comme collectiviste ». S'il est élu, la France quittera l'Otan, recherchera un accord avec la Russie et s'affranchira des règles européennes si elles l'entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l'Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIELe 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L'ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l'invasion de l'Ukraine. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d'œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C'est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C'est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.Le forum de Saint-Pétersbourg s'est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d'attaques de drones ukrainiens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ces textes canoniques bouddhistes retracent le cheminement intérieur du Bouddha, depuis sa jeunesse marquée par la contemplation de l'impermanence universelle jusqu'à l'éveil survenu au pied d'un grand arbre, où il perçut la nature interdépendante et inconditionnée de toute existence. La vérité qu'il découvrit — profonde, subtile, inaccessible à la pensée ordinaire — repose sur une conviction centrale : il n'existe pas de soi permanent et séparé, ni en nous ni dans les choses, lesquelles ne sont que noms et conventions posés sur un flux de conditions. Plutôt que de garder cette réalité pour lui seul, il choisit de l'enseigner par compassion envers ceux dont la vue n'est qu'à peine voilée, leur montrant la voie qui mène, par la vigilance, la méditation et le non-attachement, à la liberté absolue du nirvana. L'ensemble de ces paroles forme ainsi une invitation solennelle à abandonner les illusions du soi et du monde conditionné pour entrer dans la clarté lumineuse de l'éveil. Bibliographie: The wisdom of the bouddha d'Anne Bancroft ( https://en.z-library.sk/book/VOwzYWnZv3/the-wisdom-of-the-buddha-heart-teachings-in-his-own-words-shambhala-pocket-library-book-12.html )Musique: Bronwyn Kirkpatrick - Moon (https://bronwynkirkpatrick.bandcamp.com/album/moon )Traduction, narration et réalisation: Bruno LégerProduction: Les mécènes du Vieux SagePuisse la lumière des Maîtres toucher un nombre infini de cœurs,Puissent tous les êtres, visibles et invisibles, proches et lointains, humains et non humains, être libérés et heureux.OM Shanti, Shanti, Shanti.
Gwenaelle Persiaux, psychologue. Dans ce moment extrait d'un épisode très écouté, je l'ai invitée à décortiquer quelque chose qu'on croit comprendre mais qu'on applique rarement à soi-même : la théorie de l'attachement.Dans cet épisode, nous parlons des quatre styles d'attachement, de pourquoi les évitants ont les zones aveugles les plus épaisses, et de pourquoi on peut être parfaitement compétent au travail tout en étant un désastre dans l'intimité. J'ai questionné Gwenaelle sur comment identifier son propre style sans se raconter d'histoires, et sur ce que le genre a encore à voir là-dedans.Citations marquantes"Si je suis dans un couple mais je ne l'investis pas vraiment, j'y suis sans y être, au moins je risque moins d'être blessée.""Plus on est insécure, plus il y a des défenses, donc moins on a accès à la connaissance de soi.""Ça ressurgit quand on devient parent. Ça ressurgit dans les grosses crises de couple. C'est là où on est beaucoup plus poreux.""On peut être sécure au boulot et puis, quand tu t'intéresses à leur vie amoureuse, c'est beaucoup moins sécure.""Plutôt que de le prendre avec la tête, je préfère toujours laisser parler le corps et la résonance du cœur."Big Ideas1. Les quatre styles ne sont pas des cases, mais des boussoles Sécure, évitant, anxieux, désorganisé : chacun correspond à une stratégie construite inconsciemment pour survivre à ses blessures d'enfance. Ce ne sont pas des étiquettes, ce sont des cartes de navigation intérieure. Pourquoi c'est important : comprendre le cadre avant de se chercher dedans évite les auto-diagnostics bâclés. Timestamp : 00:35 - 06:18*2. On peut être compétent là où on s'est sécurisé, blessé là où on ne l'a pas fait Un bon soignant peut être complètement dépassé dans son couple. L'expérience professionnelle construit une sécurité fonctionnelle, mais les noyaux traumatiques non résolus ressurgissent dans l'intimité. Pourquoi c'est important : le succès visible masque souvent une fragilité invisible. Timestamp : 06:40 - 08:53*3. Les évitants sont les champions du déni de leur propre profil Par définition, ceux qui évitent les émotions évitent aussi l'introspection. Leur zone aveugle est la plus épaisse. C'est souvent le regard de l'autre, conjoint ou ami proche, qui crée la fissure dans l'image qu'ils ont d'eux-mêmes. Pourquoi c'est important : l'auto-évaluation seule ne suffit pas. Timestamp : 10:47 - 11:56*4. Le genre n'est pas neutre dans le style d'attachement Culturellement, les hommes sont encore orientés vers l'inhibition émotionnelle (évitants), les femmes vers l'expression et la demande (anxieuses). Les études restent nuancées, mais l'observation clinique le confirme largement. Pourquoi c'est important : les conflits de couple rejoignent souvent ce croisement évitant/anxieux. Timestamp : 11:56 - 12:08*Questions posées dans l'interviewPeux-tu nous définir les différentes typologies d'attachement ?Est-ce que le style d'attachement est propre à la personne ou à la relation dans laquelle on se trouve ?Est-ce qu'on a le même style d'attachement dans toutes nos relations, professionnelles, amicales, amoureuses ?Comment identifier son propre style d'attachement quand on manque de recul sur soi-même ?Pourquoi a-t-on tendance à projeter le style de l'autre avant de regarder le sien ?Comment les défenses psychologiques bloquent-elles la connaissance de soi ?Quels outils concrets peut-on utiliser pour commencer à identifier son style ?Quel rôle jouent les personnes proches (conjoint, amis) dans ce travail d'identification ?Y a-t-il une différence de genre dans la répartition des styles d'attachement ?Dans quelle mesure la culture influence-t-elle l'expression ou l'inhibition émotionnelle ?Références citéesThéories et conceptsThéorie de l'attachement (cadre général) - mentionnée dès [00:35]Psychanalyse et notion d'inconscient, défenses psychologiques - [09:23]Concept de "noyaux traumatiques non résolus" (terminologie clinique) - [08:05]Notion de "persona" (étymologie grecque, masque) - [07:27]Ressources mentionnéesVidéos et livres sur l'attachement (non nommés explicitement) - [10:09]Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 - Introduction au "moment" Présentation du format et mise en contexte.00:35 - Les 4 styles d'attachement Gwenaelle pose les bases : sécure, évitant, anxieux, désorganisé. Une personne sur deux serait sécure. Les trois autres styles correspondent à des stratégies de survie psychologique construites face aux blessures d'enfance.02:06 - L'évitant : se protéger en ne sentant plus Profil détaillé du style évitant. Ces personnes ont appris que montrer leurs émotions était soit inutile (personne ne répondait), soit mal venu. Résultat : inhibition émotionnelle et distance relationnelle.03:39 - L'anxieux : seul, je n'y arrive pas Le style anxieux naît d'un environnement où les émotions débordaient sans être régulées. Ces personnes cherchent constamment validation, présence et réassurance. C'est de l'anxiété relationnelle, pas nerveuse.04:20 - Le désorganisé : le plus rare, le plus lourd Ce style oscille entre évitement total et demande fusionnelle, parfois d'une heure à l'autre. Toujours lié à des traumas lourds : maltraitance ou absence grave de figures parentales.06:18 - Style lié à la personne ou à la relation ? Le style s'homogénéise avec l'âge. C'est avant tout une manière d'être au monde, construite inconsciemment. Mais des subtilités existent : on peut être sécure au travail et désorganisé dans l'intimité.08:53 - Comment identifier son propre style ? Trois pistes : s'informer théoriquement jusqu'à ce que ça "résonne", interroger les proches qui nous connaissent vraiment, et si besoin, travailler avec un thérapeute. Les zones aveugles sont inversement proportionnelles à la sécurité.11:56 - Genre et attachement : les hommes évitants, les femmes anxieuses ? Observation clinique et culturelle : la société valide encore davantage l'expression émotionnelle chez les femmes, et l'inhibition chez les hommes. Ce croisement explique beaucoup de dynamiques de couple. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #245 comprendre les secrets des liens affectifs avec Gwenaelle Persiaux (https://audmns.com/hNGTIqO) #259 Se sentir mal dans une société malade avec Gwenaelle Persiaux (https://audmns.com/EoyfCSz)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode d'Une vie de OUF, j'ai envie de te parler d'un sujet qui a complètement changé ma vie : oser sortir des cases.Parce qu'on nous explique souvent comment les choses devraient se passer.- Comment choisir ses amis.- Comment travailler.- Comment construire son couple.- Comment vivre ses relations.Mais parfois, les plus belles opportunités apparaissent justement quand on arrête de suivre le mode d'emploi.Je te raconte comment certaines des personnes les plus importantes de ma vie sont arrivées de façon totalement inattendue.✨ comment une ancienne cliente est devenue ma psychologue… puis une amie précieuse✨ pourquoi je mélange souvent les sphères que beaucoup de gens gardent séparées✨ ce que notre expérience de colocation m'a appris sur les normes sociales✨ pourquoi je fais davantage confiance à mon intuition qu'aux conventions✨ et comment certaines opportunités extraordinaires naissent simplement parce qu'on ose proposer quelque chose d'un peu différentCet épisode est aussi une invitation à questionner toutes ces règles invisibles que l'on suit parfois sans même s'en rendre compte.Est-ce que tu fais certaines choses parce qu'elles te correspondent vraiment ?Ou simplement parce que c'est comme ça qu'on est censé faire ?Parce que parfois, la vie que tu cherches ne se trouve pas dans les cases.Elle se trouve juste à côté.Dans cette idée un peu folle que tu n'as pas encore osé explorer.J'espère que cet épisode te donnera envie de faire davantage confiance à ton intuition, de saisir les opportunités quand elles se présentent… et peut-être même de créer tes propres règles.Bonne écoute ✨
Soutenez financièrement la chaîne sur Hello Asso : https://www.helloasso.com/associations/association-pour-la-diffusion-de-l-histoire-univer/formulaires/1 Marc Bloch entre au Panthéon, et va donc être encore plus tordu dans tous les sens qu'auparavant. Mais au-delà des récupérations, qui était-il ? Plutôt que d'en faire un pâle et interchangeable symbole d'une République qu'on prend le soin de ne pas définir, voyons ensemble qui fut l'historien, le professeur, le combattant, et le résistant : il est probable que certains aspects soient en effet peu au goût des adeptes de la célébration dépolitisée... Au sommaire : IntroductionMédiéviste curieux et curieux médiévisteDu présent au passé, allers et retoursLes Annales font écoleL'étrange défaitEn résistanceLe professeurUn homme de méthodeLe Panthéon qu'il mériterait Un podcast écrit et présenté par Histony, réalisé par Loma, le tout sous licence CC-BY-SA. Abonnez-vous à notre newsletter mensuelle pour suivre notre activité sans dépendre des algorithmes des réseaux sociaux !
Olá pessoal! :) Thais por aqui ✨Live especial mês dos namorados
Instagram - https://www.instagram.com/amir.astrologia Curso de Cristais - https://chk.eduzz.com/2056168 Curso de Astrologia - https://sun.eduzz.com/ixttp7zx Atendimentos - Envie um email para astrologiaetantra@gmail.com Canal do Telegram - https://t.me/+-J2a6D6TItNiZWIx Siga também tiktok.com/@amir.astrologia Jornada de Evolução Astrológica - https://chk.eduzz.com/39ZRK4EBWE Grupo dos Óleos Essenciais https://chat.whatsapp.com/IbEFUduzZt02ik1fdE3NHJ?mode=gi_t #astrologia #signos #horóscopo #mapaastral #autoconhecimento
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs L'affaire Lyhanna est une nouvelle occasion pour les responsables politiques de droite de s'en prendre à l'indépendance des magistrats. Plutôt que de repenser le système judiciaire en profondeur sur la question de la pédocriminalité, le pouvoir s'emploie à se défausser de ses responsabilités. Un article d'Ellen Salvi publié mardi 9 juin et lu par Jérémy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maintenir une vie équilibrée et authentique est difficile en raison des multiples demandes reliées au monde du travail et des obligations d'ordre personnel. Nous connaissons l'importance de fixer des limites, mais nous éprouvons des difficultés à y parvenir. Dans cet épisode, Joan et Stéphane abordent la question cruciale des limites dans la vie professionnelle et personnelle, notamment pour les pasteurs et les responsables religieux et explorent comment définir, respecter et communiquer ses limites pour éviter l'épuisement, tout en maintenant une vie équilibrée et authentique. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui explore la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, comment fixer des limites? Bonjour, Stéphane, bonjour à chaque personne qui nous écoute. Bonjour Joan. Les visites matinales au presbytère [Joan] En parlant de cette thématique, « comment fixer des limites », moi, je me rends compte qu'on a vécu en presbytère depuis plus de 20 ans, que ce soit en France, dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, ou que ce soit à Graffenstaden, banlieue sud de Strasbourg. Et à chaque fois, il y a eu des petits événements rigolos, souvent le matin d'ailleurs. Il n'y a pas longtemps, je me suis souvenu du monsieur qui avait sonné un jour où il neigeait encore un tout petit peu au mois d'avril au fond des Vosges. Le monsieur me dit qu'il avait reçu un message de Jésus. Ce qui était marrant, c'est qu'il était très tôt le matin et il neigeait un peu et le gars était en sandales et en short. À Graffenstaden, il y a une paroissienne qu'on aimait bien, avec qui on avait plaisir de temps en temps à passer du temps, qui était très triste parce que sa maman est morte. Elle est venue sonner aussi très tôt le matin. Et là, j'avoue que j'en avais un petit peu marre de ces histoires. Je ne lui ai pas ouvert la deuxième porte, je n'ai ouvert que le portail. Il était 7h30 et elle me dit : « Ma maman est morte, il faut que je voie Amaury pour préparer l'enterrement. » Et je lui ai dit : « Mais écoute, Amaury, il est encore en pyjama, tout comme moi, tout comme nos filles. Donc là je crois que le plus sage, c'est que tu rentres chez toi. Et puis une fois que tout le monde sera douché, habillé, nourri, et puis que les filles seront à l'école, Amaury, il te rappellera. » Elle était choquée. Et en même temps, qui sur cette terre n'a pas besoin, le matin, de se doucher, de s'habiller, de manger, de faire ses petits rituels du matin, sa prière, sa gym… ce que chacun veut, pour être opérationnel professionnellement? Pourquoi nous, en tant que ministre, faudrait-il qu'on reçoive les gens sales, l'haleine fétide, en pyjama, dans le bordel de nos maisons parce que les gens ont un truc un peu urgent et émotionnel? Quel est le sens à tout ça, en fait? S'attendre à ce qu'on soit toujours disponible [Stéphane] Oui, c'est vrai! Essayer de faire ça avec un avocat ou quelqu'un d'une profession comme ça, débarquer à sept heure et demie, puis de dire : « Ah, il faut que je te parle immédiatement. » Non! Mais on s'attend à une espèce de dévouement presque total de la part des pasteurs. C'est quelque chose qu'on met en valeur. Souvent dans les descriptions de tâches, on va voir ça. Être toujours disponible. Mais c'est une invitation à se faire envahir par les paroissiens, les paroissiennes et la communauté en général. Ça me fait penser à cette histoire qu'on m'avait contée lorsque j'étais au collège théologique, au séminaire. Cette belle histoire du pasteur qui arrivait. C'était sa première journée. Il l'emménageait dans le presbytère, dans la cure. Là, il y a quelqu'un qui arrive de la paroisse et qui dit : « Ma mère est à l'hôpital. Pourrais-tu venir? » Et il a tout laissé et est allé faire cette visite. Et on nous présentait ça comme quelle belle histoire! Quel beau dévouement! Mais moi, dans ma tête, c'est : « Oui, mais son épouse et ses enfants qui ont dû se farcir le déménagement seul? » Déjà, déménager, ce n'est pas facile. On enlève un adulte dans tout ça. L'histoire ne disait pas: va visiter ma mère, puis tel et tel paroissien vont venir pour t'aider, pour essayer de faciliter le déménagement. Non, non, non. C'était: tu donnes, puis on tient pour acquis que la famille encaisse. C'est ça, cette idée d'être là tout le temps. Moi, je dis, il y a urgence et urgence. Il faut savoir mettre ses limites professionnelles, comme tout autre professionnel. Je pense qu'il faut mettre des choses non négociables, et ça vaut pour les pasteurs, mais ça vaut pour tout le monde. Il faut mettre des limites. Je sais que c'est facile à dire, ce n'est pas toujours facile à mettre en place, mais je pense qu'on a besoin dans notre tête de dire qu'il y a des choses non négociables. Je reviens souvent à l'un de mes mentors qui m'a toujours dit : « Ta famille, c'est ton premier ministère. » Les paroisses, ça vient, ça va. On change beaucoup de boulot dans la vie. Normalement, sa famille, c'est supposé de rester pour toujours. Je sais que ce n'est pas toujours le cas, mais idéalement, ça devrait être ça. Et de se dire quel impact ça a sur ma famille, sur mes proches, sur les gens qui comptent vraiment beaucoup sur moi. Et toujours donner, mais négliger en même temps quel genre de message ça envoie. Souvent j'entends des pasteurs prêcher, « Prenez du temps avec votre famille. La famille c'est important. C'est au centre de l'Église. C'est au centre de la société. » Mais si on travaille 6-7 jours par semaine, on n'a pas de crédibilité. Les gens regardent et disent : « Oui, tu parles, mais fort probablement tu ne seras pas capable de reconnaître ton fils s'il était devant toi parce que tu travailles trop. » Quel genre de crédibilité est-ce ? Un modèle d'Église qui abuse du bénévolat [Joan] Et c'est vrai que les limites, elles sont valables aussi pour les ministres et les laïcs. En fait, il n'y a pas longtemps, pour préparer cette émission, je suis tombée sur une étude qui prouve que dans certaines méga-churches, mais ça doit être valable aussi dans les plus petites Églises, certaines Églises, certaines structures tiennent grâce au travail gratuit, donc le bénévolat épuisant des jeunes femmes qui ne sont pas encore mariées. Je comprends un petit peu la dynamique. Elles ont été enfants et jeunes dans ces Églises. On leur a dit qu'elles allaient rencontrer un mari chrétien. Donc, tant qu'elles n'ont pas de mari chrétien, elles n'ont pas leur propre foyer. Finalement, ce sont des Églises qui ont tellement d'activités, tellement de possibilités de rencontrer, d'aider les autres qu'elles se donnent à fond là-dedans et qu'elles espèrent par le biais de je ne sais quelle convention de prière, quelle retraite de jeunes adultes, quel réseau, y rencontrer leur futur mari. Et jusque-là, elles s'épuisent vraiment. Il y a des femmes qui disaient dans cette enquête qu'heureusement qu'elles se sont mariées parce que sinon elles allaient mourir d'épuisement. Et puis finalement, moi je me rends compte, beaucoup… (C'est mon analyse, elle n'engage que moi, et peut-être qu'elle peut un peu froisser des personnes; si c'est le cas, je suis un peu désolée, mais c'est mon analyse.) Moi je pense que la grosse erreur des Églises luthériennes et réformées que moi j'ai connues dans mon itinéraire de ministre, que ce soit en Alsace ou bien en Suisse, c'est que pendant si longtemps on s'est reposé sur le travail gratuit des mères au foyer. À partir du moment où ces femmes ont commencé à prendre des pourcentages, à faire autre chose, à avoir des carrières, ou à vouloir tout simplement faire du yoga ou de la marche, enfin d'autres choses que de s'occuper de l'Église, eh bien en fait l'Église est incapable de fonctionner sans ces présences-là. Parce qu'on a toujours pensé l'Église comme ça: des hommes qui étaient les chefs, et un grand contingent de femmes au foyer, qui effectivement avaient là des lieux d'expression, d'émancipation; elles pouvaient devenir chefs de projet, moi je comprends très bien. Simplement, pour moi, le futur, c'est toujours l'économie mixte. Ce n'est jamais de rester sur un seul fonctionnement. J'en parlais aussi dans notre épisode sur tout ce qui est addiction, emprise, etc. Si tu ne fais que de la formation alpha, quand tu arrêtes ton programme alpha, tu ne sais pas faire autre chose, en fait. C'est un petit peu la même chose. Si tu ne comptes que sur les mères au foyer, quand elles ne seront plus là, ton Église, elle ne va plus fonctionner. Donc, toujours de l'économie mixte, de mon point de vue. C'est pour éviter, justement, la limite d'un système. Apprendre à respecter les limites des bénévoles [Stéphane] J'ai remarqué ça dans certaines paroisses dans lesquelles j'ai été assigné par le passé. Les femmes dans la cuisine qui font la popote, qui font un peu le ménage. Et j'ai vu aussi certaines personnes se demander pourquoi il y a de moins en moins de femmes dans les groupes de femmes. « On a de la difficulté à recruter ces jeunes femmes-là, à les intéresser à l'Église. » Un peu comme toi, ma réflexion c'est: qu'est-ce qu'on leur offre? Une femme dans la trentaine qui a un travail à temps plein, qui a des enfants, n'a peut-être pas le goût d'aller à l'église pour continuer à faire la popote et à faire le ménage, ce qu'elle fait déjà à la maison, en plus d'avoir un travail à temps plein. On prend justement pour acquis ce mode de fonctionnement et beaucoup, beaucoup, beaucoup d'Églises, moi aussi j'ai remarqué, ont de la difficulté à faire cette transition-là, de dire que ces femmes ont peut-être besoin d'autre chose. Elles ont peut-être le goût de s'impliquer dans des causes de justice sociale, de revendication, d'organisation, pas nécessairement dans le domestique. Effectivement, le modèle est construit autour de ces heures données gratuitement. C'est bien le bénévolat. C'est bien donner des heures. C'est un don à l'Église. Mais c'est prendre pour acquis qu'elles vont le faire et, mettre un peu de pression, de ne pas respecter justement ces réalités-là, ces limites-là, il y a un problème. Doit-on s'épuiser pour le Seigneur? [Joan] En fait, on voit qu'il y a des ministres qui dépassent souvent leurs limites, on en a parlé, on a donné des exemples et des fois nous-mêmes on le fait aussi, ou finalement des ministres aussi qui acceptent qu'on ne respecte pas leurs limites. Ça arrive tout le temps, tu es en réunion, tu as vraiment du mal à trouver une date. Il y a quand même un moment donné où il faut régler un dossier ou un truc. Tu as une échéance, des fois pour des subventions, des fois pour autre chose. Et puis, il y a toujours l'un ou l'une d'entre nous, d'ailleurs, j'ai remarqué que ce n'est pas nécessairement que des femmes, mais heureusement, qui disent : « Bon! Alors, je laisse tomber mon jour de congé exceptionnellement, je … » Et donc, on le fait; des fois, c'est bien. C'est une preuve de flexibilité, et puis c'est toujours un peu les mêmes personnes qui le font. Et alors, finalement, on reproduit ce schéma. Enfin, c'est un schéma qu'on enseigne et qui va être reproduit. Moi, je me rappelle, on avait fait un camp très formateur, sur plein de niveaux, avec l'Armée du Salut, un camp dans le sud de la France. Et le pasteur, vraiment, tous les soirs en réunion d'équipe, il nous encourageait à faire plus pour le Seigneur. Et c'est clair que ce mec, j'ai l'impression, il ne comptait pas tellement ses heures. En fait, il incarnait un peu ce qu'il disait. Et je pense que j'ai un peu internalisé ça, intériorisé ça, tu vois. Donc un camp, c'est un moment où tu en fais toujours plus. Puis le dernier camp qu'on a fait, un camp quand même de 13 jours avec Amaury, nos filles, etc. Au bout du dixième jour, j'ai vu que tout le monde était crevé. En fait, les jeunes, ils n'ont plus tellement l'habitude d'être beaucoup en extérieur, de faire beaucoup de jeux de ballon, de s'occuper des enfants. On ne vient plus de grandes familles. On n'a plus la capacité d'absorber cette tension, cette pression, le bruit, l'agitation. Mais au bout du dixième jour, ils étaient crevés et je leur ai fait remarquer que moi tous les jours je faisais une sieste et c'est marrant parce que ma grande fille Marysol a dit : « Bah! Nous aussi on ferait bien une sieste. » Je me suis dit : « Mais c'est vrai ça, pourquoi est-ce qu'on ne prévoit pas une sieste pour les animateurs et animatrices? » À partir de ce jour-là, j'ai essayé jusqu'à la fin du camp de les envoyer à tour de rôle un peu à la sieste ou à la douche ou à ce qu'ils voulaient qui les ressource quoi. Et là, je me suis dit, bon, en fait, j'ai quand même vachement internalisé cette notion de « il faut faire plus », quoi. * Photo de Aleš Čerin, unsplash.com. Utilisée avec permission. Apprendre à respecter ses limites pour travailler mieux [Stéphane] Il y a une culture du burn-out. Il faut travailler, travailler, travailler. Combien de fois j'ai entendu des pasteurs dire : « Oui, bon… On est engagé pour 40 heures par semaine, mais on le sait tous, on fait 55-60 heures semaine, puis c'est normal. » Non, ce n'est pas normal. On ne peut pas être en état d'urgence 24 heures sur 24. Oui, il y a des semaines, il y a des catastrophes. On a quatre funérailles. On ne peut pas dire : « S'il vous plaît, pouvez-vous mourir la semaine prochaine? » Non, il y a des choses comme ça. Mais lorsque c'est toutes les semaines, lorsque c'est tous les jours, il y a un problème. Puis ça, ce n'est pas juste les pasteurs, c'est dans plein de milieux de travail. Je suis sûr que les gens à l'écoutent pourraient se reconnaître. C'est toujours l'urgence, c'est toujours faire plus. Ça me fait penser qu'on a eu une petite réunion d'équipe. Et la réflexion qu'on a eue, c'est qu'on ne veut pas travailler plus, on veut travailler mieux. Parce que si on travaille 12 heures par jour, je ne peux pas croire qu'on est pleinement productif et tout là pendant 12 heures consécutives. Plus, ce n'est pas mieux. Différent peut être mieux. C'est d'apprendre à se connaître, à connaître ses limites, à ne pas culpabiliser parce que souvent, nous sommes nos pires ennemis. Il faut se prouver. Il faut que nos patrons nous aiment. Il faut que le Seigneur nous aime. Plutôt, c'est de dire, j'ai un montant X d'énergie, j'ai un montant X de créativité, j'ai un montant X de travail à offrir, comment je peux bien le faire? Et s'il faut que mon heure du midi dure 90 minutes, peut-être que les heures suivantes vont être meilleures. C'est d'apprendre à justement être sa première ligne de défense, je pourrais dire, contre cette invasion et de se mettre des limites. Mettre des limites pour se préparer aux moments importants [Joan] C'est vrai qu'il y a des limites, elles sont planétaires aussi. Et il y a cette journée de la limite, là, quand on l'atteint des fois, c'est très tôt dans l'année, quand on a utilisé vraiment toutes les ressources de la planète et qu'on commence à aller dans des réserves. Nous aussi, on a nos limites et c'est intéressant de réfléchir à ça. Un jour, ma tante américaine m'avait fait la remarque qu'on n'arrêtait pas à l'Avent. Elle avait vu le programme de la paroisse et elle a dit : « En fait, est-ce que votre conception de l'Avent, c'est qu'il faut en faire toujours plus pour se préparer à accueillir Jésus? » C'était sa question. C'est une bonne question, ça. Est-ce qu'il faut en faire toujours plus pour faire de la place à Jésus dans notre vie? Pas sûr. [Stéphane] Des fois, on sent la pression de faire des choses pour que ça soit visible, pour que ça paraisse. Rarement on va dire dans une paroisse, on a prié pendant trois heures cette semaine-ci. Non! On a fait tel comité. On a écrit tel texte. On est allés donner trois heures à la mission communautaire au centre-ville pour aider les plus démunis. Oui, c'est bien, c'est bien. Mais est-ce que c'est une question de performance? Est-ce que c'est une question de se justifier? Ça me fait penser, durant le Carême, c'est très rare qu'on dise: on va prendre une sabbatique de réunion. Dieu sait qu'on en a des réunions et des comités. On pourrait prendre deux mois, on n'aura pas de réunion, ou seulement les trucs vraiment nécessaires, mais dix minutes, pas plus. Il y a quelque chose de quasiment contre-culturel, d'établir ce genre de limite, de dire : « Non, on n'embarquera pas dans un « time is money, » comme on dit, dans une espèce de mentalité capitaliste, mais aussi une mentalité qu'il faut en faire plus, plus, plus, toujours plus. Respecter le concept de shabbat [Joan] Tu as parlé un peu de la notion de shabbat, de sabbatique, de se poser, de ne pas faire. C'est vrai qu'il y a un principe biblique du repos. Moi j'ai souvent entendu dans mon Église d'origine, c'est important de faire Shabbat, c'est important de respecter shabbat, et je me demande: qu'est-ce qu'on en fait de cette notion de Shabbat en fait? Ces 24 heures, on pourrait faire descendre la pression. Qu'est-ce qu'on en fait? Là par exemple, j'étais toute surprise hier, pour, je crois, la première fois de ma vie ou de mon investissement ou de mon ministère en Église, on m'a mis une réunion un dimanche après-midi à 13h30 en visio. Je n'avais jamais fait ça de ma vie. Et ça m'a semblé vraiment hyper étrange en fait. Pas du tout le genre de chose où j'ai l'impression que c'est la bonne chose à faire. En même temps, ça a arrangé vraiment beaucoup de gens cette réunion où j'ai entendu le besoin des autres. Et puis finalement, je me dis aussi ce shabbat ou cette année sabbatique ou ce temps sabbatique c'est une façon de rééquilibrer, lorsqu'on dépasse les limites. Il ne faudrait pas non plus se dire, mais ce n'est pas grave je vais dépasser mes limites puis après je me reposerai. L'importance de recharger ses piles [Stéphane] Il y a un principe qui est tellement simple, mais qu'on a difficulté à l'appliquer dans notre vie de tous les jours. On ne peut pas donner ce que l'on n'a pas. Lorsqu'on a une voiture, s'il n'y a plus d'essence dans le réservoir, la voiture n'avance plus. De la même façon pour un être humain, si on n'a plus de force physique ou de force émotionnelle ou de force spirituelle, on ne peut pas en donner. On n'est pas invincible. On a besoin de se recharger, un peu comme on recharge des piles. Par exemple, dans Matthieu 14, Jésus nourrit une très grande foule, la multiplication des pains. On dit qu'il y a 5000 hommes, sans compter les femmes et les enfants. Aussitôt fini, Jésus envoie ses disciples dans la barque pour qu'ils traversent à l'autre rive, et lui s'en va dans la montagne pour prier à l'écart. Probablement, oui, Jésus aime prier, mais peut-être aussi que Jésus s'est dit : « Là j'en ai fait beaucoup. J'ai donné, j'ai donné, j'ai donné du pain, mais aussi de l'énergie, de l'amour. J'ai besoin de me recharger. » Des fois, on essaie de le faire et des gens vont dire : « Tu n'es pas très sociable. Tu n'es pas très cool. » Oui, mais lorsqu'on n'a plus rien à l'intérieur de soi, il faut être capable de se le dire et peut-être de le dire aux autres : « Je n'ai plus rien à donner. J'ai besoin de recharger. J'ai besoin de me recentrer. J'ai besoin de me ressourcer. Puis après, ça va être bien. » Mais si je continue toujours à donner, c'est là qu'arrivent les problèmes de maladie, de burn-out, de dépression. Il faut prendre soin de soi. Prendre le temps d'enseigner les limites [Joan] L'année dernière, je me suis rendue compte, dans mes fonctions précédentes dans l'Église, que souvent, on ne parlait pas avec les jeunes des limites. Alors bien sûr, il y a les limites un peu classiques, voilà, pas d'alcool, pas de drogue, pas de sexualité pendant les camps, pendant les activités jeunesse. Et puis ça, ils le savent. Et puis après, effectivement, comme on est dans des sous-cultures et des endroits où peut-être on n'a pas toujours su identifier un certain nombre de limites. C'est important de leur faire suivre une formation à tous ces jeunes en responsabilité sur le respect de l'espace de l'autre, la sphère corporelle et notamment en camp : le lit, le dortoir, la douche, les salles d'eau, le corps des enfants et des jeunes pendant les jeux. Et puis, il y a beaucoup de questions qui ont émergé. Et de temps en autre, une chose qu'on a souvent entendue, toi et moi, « On ne peut plus rien faire. » Mais ce jeu est là tellement rigolo, on fait ceci, on fait cela, on se touche comme si, on s'attrape comme ça, on se mouille par-ci, on se... « Ben non, je dis, écoute, ce serait mieux de ne pas le faire. L'Église ne peut pas assumer un jeu comme ça, il n'est pas assez pédagogique, il met en danger le corps, il stigmatise. Potentiellement, s'il fait chaud ou s'il fait froid, il peut y avoir tel ou tel effet, donc non. » Il faut réfléchir à tout ça. Et oui, c'est vrai, on ne peut plus faire les choses comme avant. On a intégré des limites dans nos pratiques et finalement c'est un très bel exercice de discipline spirituelle parce que partout où on met des contraintes, finalement ça permet d'éveiller tout simplement la créativité. Il y a des jeux qu'on ne peut plus du tout faire. Il y a des pratiques qu'on ne peut plus accepter. Il y a des limites qu'on a posées et à partir de là on va pouvoir faire plein de nouvelles choses en fait. [Stéphane] Ces limites-là, ce n'est pas juste parce qu'on n'a rien à faire et qu'on veut trouver des trucs pour emmerder les gens. Ce n'est pas ça. C'est qu'est-ce que ça a comme impact sur personnes qui reçoivent ça. Ces mots-là, ces attouchements-là, ces blagounettes. Oui, c'est drôle pour ceux qui le font, mais pour ceux qui le reçoivent, ce n'est pas drôle. Donc, c'est d'essayer d'éveiller les consciences, Des limites pour respecter les personnes qui nous succèdent [Stéphane] Un exemple qu'on voit malheureusement, c'est le problème des pasteurs qui sont à la retraite, mais qui continuent à s'ingérer dans la vie de la paroisse, qui continuent à faire des visites, qui continuent à avoir de l'influence sur les décisions. C'est au détriment du ou de la nouvelle pasteure qui essaie d'établir son style, qui essaie d'établir sa place. On tolère ça trop souvent, même si on sait que ce n'est pas correct. Je vais te donner un autre exemple. Dans une ancienne paroisse, il y a une agente de pastorale qui avait pris sa retraite et on avait engagé une nouvelle agente de pastorale. Un jour, j'arrive et l'ancienne était dans la cuisine avec dix paroissiens, puis ils faisaient des tartes. C'était pour une activité de levée de fond. J'ai soulevé la question. Et ce qu'on m'a répondu, c'est que la nouvelle personne n'était pas dans l'édifice, donc c'est OK. Où est le problème m'a-t-on dit? Il faut savoir couper le cordon. Oui, on se fait des amis. Ça, je comprends. On n'est pas des robots. Mais est-ce que cette activité-là devait avoir lieu dans la cuisine de l'église? Comment l'autre personne peut-elle développer sa crédibilité, développer des liens, si elle a toujours le spectre de l'ancienne personne au-dessus de son épaule? Des fois, oui, il faut mettre des limites. Il faut mettre des règlements parce qu'il y a des gens qui ont de la difficulté à penser à l'impact que ça a sur les autres. Parler de limites en Église [Joan] Je me demande si on a souvent des conversations comme ça dans nos lieux d'Église sur nos limites. Je me demande aussi si les pasteurs, les ministres prêchent sur cette question des limites. Et je me demande aussi si les laïcs osent nous dire : « oh là là, j'ai atteint ma limite. » Parce que j'ai l'impression que parfois on a des débuts de conversation là-dessus, on commence à être un peu honnête. Et puis chacun rentre dans une sorte de pudeur et se dit: après tout, le pasteur en fait beaucoup, moi aussi je peux en faire beaucoup, puis je veux bien reprendre un mandat, ça a l'air de le soulager. J'aimerais bien avoir des échos, des retours, savoir s'il y a des endroits où on a trouvé de bons moyens de mener cette conversation. Parce qu'en fait on est un peu pris en tenaille entre notre culpabilité, notre responsabilité, et notre besoin aussi de dire stop. Conclusion [Stéphane] Très bon point. J'espère que vous êtes capables d'avoir ces conversations-là aussi avec vos proches et j'espère que vous nous donnerez des nouvelles de ça en nous écrivant à : questiondecroire@gmail.com. Merci, Joan pour cette conversation. Je veux remercier l'Église unie du Canada, notre commanditaire qui relaie notre podcast, qui offre aussi des blogues et des vidéos sur des sujets de spiritualité et de foi. Merci à Réforme qui relaie aussi notre podcast. Et on a aussi un groupe WhatsApp où on a des conversations sur tout plein de sujets aussi, des gens très allumés. Puis on n'a pas besoin de savoir la théologie ou être un expert en Église. C'est vraiment pour tout le monde, pour tous et toutes. Alors, je te souhaite une bonne semaine, Joan. Merci à vous aussi. Prenez bien soin de vous. Au revoir. Au revoir. Liens Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Nadine E, unsplash.com. Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Mots clés: limites, épuisement, santé mentale, spiritualité, vie professionnelle, église, burnout, repos, frontières, bien-être Sujets clés: L'importance de fixer des limites claires dans la vie professionnelle et personnelle Les dangers du dépassement de ses limites, notamment dans le contexte religieux Stratégies pour préserver sa santé mentale et spirituelle en fixant des frontières Le rôle du repos et du sabbat dans la prévention du burnout Citations: "Il faut mettre des limites non négociables." "Jésus se ressourçait pour mieux servir." "Prendre soin de soi, c'est essentiel." Chaptres: 00:00 - Introduction 00:45 - Les visites matinales au presbytère 02:42 - S'attendre qu'un pasteur soit toujours disponible 05:54 - Un modèle d'Église qui abuse du bénévolat 08:29 - Apprendre à respecter les limites des bénévoles 10:17 - Doit-on s'épuiser pour le Seigneur? 12:34 - Apprendre à respecter ses limites pour travailler mieux 14:45 - Mettre des limites pour se préparer aux moments importants 16:47 - Respecter le concept de shabbat 17:57 - L'importance de recharger ses piles 19:52 - Prendre le temps d'enseigner les limites 22:18 - Des limites pour respecter les personnes qui nous succèdent 24:05 - Parler de limites en Église 24:55 - Conclusion
Olá pessoal! :) Thais por aqui ✨Hoje, a Lua segue transitando na fase Minguante e ingressa no signo de Áries, formando dois aspectos harmônicos e um desarmônico.A entrada da Lua em Áries muda o clima do dia, trazendo mais impulso, coragem e necessidade de movimento. Existe uma tendência maior a querer resolver, agir e sair da inércia, mas a conjunção com Netuno pede atenção para não confundir intuição com ansiedade ou agir movido por idealizações. O sextil com Urano favorece insights, conversas transformadoras e mudanças de perspectiva, enquanto o sextil com Plutão fortalece processos de renovação, ajudando a perceber o que precisa ser encerrado para que algo novo possa realmente começar.Com muito carinho, peço que, se gostou desse episódio, compartilhe nas redes sociais para que o Céu do Momento possa chegar a mais e mais pessoas.
La Côte d'Ivoire compte aujourd'hui plus de 400 000 points de service de mobile money selon l'Agence de promotion de l'inclusion financière – c'est 300 fois plus que le nombre total de distributeurs automatiques de billets. Les Ivoiriens utilisent les cabines au quotidien, pour déposer leur salaire, retirer de l'argent, mais les agents de mobile money sont parfois confrontés à un manque de liquidités qui pénalise leur activité. De notre correspondant à Abidjan, Fin d'après-midi au quartier d'Angré Château. L'heure de faire les courses ou de prendre les transports, mais sur ce carrefour très passant, la cabine de mobile money est à court de cash. Rosette est fataliste, elle est venue retirer 10 000 francs CFA – 15 euros : « Quand tu viens, ils n'ont pas ce dont vous avez besoin, c'est un truc qui arrive, donc on fait avec. » Assise dans la cabine jaune, la guichetière Nema fait patienter les clients : « Il y a des jours où il peut y avoir beaucoup de retraits et il nous arrive de manquer d'espèces. On s'excuse et on dit aux clients que nous sommes en mode dépôt. » Plutôt que de faire la queue, certains clients partent retirer ailleurs. Affoué est la gérante de la cabine. Pour cette ancienne comptable, perdre un client, c'est un manque à gagner : « Tu perds le client, et tu perds la commission du client, donc voilà pourquoi il faut bien s'occuper des clients afin que les commissions puissent augmenter et pouvoir dégager un bénéfice net. » Perte de clientèle, perte de rentabilité Les différents opérateurs de mobile money, comme Orange, Moov, MTN ou Wave, reversent une commission aux gérants de cabines. À titre d'exemple, ces derniers gagnent entre 20 et 60 francs CFA – entre 3 et 9 centimes d'euros – pour une transaction de 10 000 francs CFA – 15 euros. Plus il y a de transactions, et plus elles sont importantes en valeur, plus leurs revenus augmentent. La machine se grippe en cas de manque de cash ou de crédit. Les agents de mobile money sont obligés de fermer boutique pour se réapprovisionner auprès des opérateurs ou des banques. « Ils ont une perte de clientèle, ils n'ont pas assez de commissions, c'est pas rentable pour eux, ils sont obligés de fermer les agences pour aller chez les distributeurs. » À lire aussiGuinée : un manque persistant de liquidités handicape les commerçants La moto pour être plus réactif Gertrude Yapi est directrice des opérations de Leya, une startup abidjanaise qui a mis en place un service de convoyeurs de fonds à moto pour dépanner les points de service de mobile money : « On les approvisionne – en crédit – en moins de quatre minutes, et on envoie le cash en moins de 30 minutes pour satisfaire la clientèle. On permet aux points de vente d'avoir un chiffre d'affaires de 50 % en plus. » Leya revendique aujourd'hui plus de 3 000 clients actifs dans quatre villes de Côte d'Ivoire : Abidjan, Bondoukou, Bouaké et Korhogo. Pour l'économiste ivoirien Kassoum Timité, la continuité de service est essentielle pour soutenir l'activité économique en général : « Le mobile money s'adresse directement à la population dans le secteur informel, qui représente la plus grande part de l'activité économique en Côte d'Ivoire (il pèserait jusqu'à 40% du produit intérieur brut, selon le Fonds monétaire international, ndlr). Donc le manque de liquidités va ralentir les transactions et l'activité économique diminuera aussi. » En 2024, plus de 140 milliards de francs CFA – plus de 210 millions d'euros – étaient échangés via mobile money chaque jour selon l'agence ivoirienne de promotion de l'inclusion financière, près de quatre fois plus qu'en 2020. À écouter aussiLe paiement mobile en Afrique de l'Ouest : validé et adopté
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Immense prédateur antarctique (jusqu'à 4m de long pour les femelles, plus grandes que les mâles), le Léopard de mer (Hydrurga leptonyx) a fait frissonner plus d'un spectateur dans une célèbre scène de la Marche de l'Empereur, où une maman manchot se fait piéger par le phoque géant alors qu'elle revenait avec ses camarades d'une pêche sous la glace. Il faut dire que la technique de capture des manchots par le Léopard de mer est particulièrement impressionnante : en embuscade sous la banquise, il saisit ses victimes par les pattes et les emmène dans l'eau pour les secouer de toutes ses forces dans sa mâchoire jusqu'à ce qu'elles se déchiquètent... Glaçant non ?Mais attention, si les Léopards de mer sont surtout mis en avant dans les documentaires en raison de cette méthode d'exécution des plus originales, ils sont avant tout de grands consommateurs... de krill. Eh oui, comme les baleines à fanons ! Pas si "méchants" finalement, non ? (enfin sauf pour ces pauvres crevettes qui constituent le krill bien sûr...)Niveau humain, quelques tentatives d'attaques ont été recensées, dont une mortelle en 2003. Mais comme pour nombre d'animaux (y compris carnivores), les rencontres entre humains et Léopards de mer se passent bien. Et certaines sont assez inoubliables : le photographe canadien Paul Nicklen, grand habitué des régions polaires, raconte avoir rencontré lors d'une plongée une femelle aguicheuse qui lui offrait des manchots qu'elle venait de chasser. Plutôt sympa, non ?___
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le TDAH (Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité) touche de nombreux adultes et enfants. Contrairement aux idées reçues, ce n'est ni un manque d'intelligence, ni un problème de mauvaise volonté, mais un fonctionnement neurodéveloppemental unique. Les personnes concernées décrivent souvent la sensation d'être débordées par leur propre esprit : un flot continu de mille idées à la seconde, une grande créativité, mais une immense difficulté à prioriser, à s'organiser ou à maintenir leur attention sur des tâches peu stimulantes.Pour mieux vivre avec un TDAH au quotidien, le premier secret est de cesser de vouloir fonctionner comme une personne neurotypique. On ne force pas une fleur tropicale à pousser dans un climat polaire. L'objectif est de comprendre son propre mode d'emploi grâce à des astuces concrètes :Externaliser sa mémoire : Le cerveau TDAH oublie vite ce qui sort de son champ de vision. Utilisez des listes, des codes couleurs et des alarmes. Ce n'est pas tricher, c'est s'adapter, au même titre que porter des lunettes pour mieux voir.Découper les objectifs : Face à une montagne, ce cerveau procrastine par épuisement anticipé. Remplacez le décourageant « ranger la maison » par « ranger une pièce pendant 10 minutes ».Séquencer le temps : Utilisez un minuteur avec la méthode Pomodoro (25 minutes de focus intense, 5 minutes de pause complète) dans un environnement épuré de toute distraction.Au-delà de la logistique, l'impact émotionnel est majeur. À force d'entendre des remarques comme « fais un effort » ou « tu es trop dispersée », l'estime de soi s'effrite. Il est urgent de troquer son dialogue intérieur de bourreau contre de la douceur. Le TDAH cache de formidables superpouvoirs : une intuition hors pair, une pensée latérale ultra-créative et une capacité d'hyperfocus phénoménale sur les sujets passionnants. Ne cherchez plus la perfection, offrez-vous simplement de la compréhension.
Olá pessoal! :) Thais por aqui ✨Hoje, a Lua segue transitando na fase Cheia e ingressa no signo de Aquário, formando dois aspectos harmônicos e um desarmônico.A entrada da Lua em Aquário muda o clima do dia, trazendo uma inclinação maior à abertura mental, à observação e ao desejo de enxergar as situações por uma nova perspectiva. O trígono com Urano favorece insights, comunicação e mudanças de visão, enquanto o sextil com Netuno amplia sensibilidade, criatividade, espiritualidade e conexão intuitiva. Ao mesmo tempo, a conjunção com Plutão intensifica emoções e pode trazer verdades ou desconfortos à tona. Com muito carinho, peço que, se gostou desse episódio, compartilhe nas redes sociais para que o Céu do Momento possa chegar a mais e mais pessoas.
À propos du livre : « Aimer Jérusalem » paru aux éditions Gallimard "“Eh bien moi, j'accepterais la proposition de ton diable. Je resterais seul et j'écrirais un livre. Pas vraiment un roman, ni un bouquin d'histoire. Plutôt une nécrologie collective. Un tombeau de papier, dans le genre ‘Vie et mort de mon peuple' : une fresque littéraire qui tenterait de dépeindre la grandeur et les failles de mes compatriotes. Ou bien une sorte de fable où je retracerais la généalogie d'un pays magique pouvant disparaître à tout moment, car son âme est guettée depuis les origines par la menace de l'anéantissement.” C'est alors qu'au pied levé Orly prononce une phrase simplissime, mais qui me bouleverse. “C'est bien gentil, ton affaire. Mais dans le cas d'Israël, ce livre a déjà été écrit. Avant même que nous n'existions. Il s'appelle la Bible.”" Avec Aimer Jérusalem, Nathan Devers livre un récit tendu et une méditation habitée sur ces textes sacrés qui ne cessent de travailler en profondeur l'histoire des hommes - et de poser une question capitale : comment répondre au mal ? Nathan Devers a 22 ans. Normalien, il termine des études de philosophie et a notamment publié, en 2019, Généalogie de la religion aux Éditions du Cerf. Ciel et terre (Flammarion, 2020) est son premier roman.
Angleterre et le meurtre d’Henry Novak (l’étudiant): critique de la justice à deux vitesses La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Pour plus d'informations : https://www.francaisauthentique.com/servir-plutot-que-mener
Dans cet épisode, je m'attaque à cette petite musique qui revient sans cesse dans le discours politique : "les Français doivent travailler plus".Je vous explique pourquoi cette approche est complètement à côté de la plaque et je partage :
C'est un jour particulier pour moi puisque c'est la sortie de mon premier livre Pourquoi je réagis comme ça ?, paru aux éditions Le Courrier du Livre.Plutôt que de vous en parler directement, je vous propose d'explorer une situation que nous pouvons rencontrer : nous sentons qu'il est temps d'avoir une conversation, de poser une limite, de prendre une décision ou de sortir d'une situation qui ne nous convient plus… et pourtant, quelque chose nous empêche de passer à l'action.Souvent, nous cherchons à résoudre le problème apparent : le blocage.Dans cet épisode, je vous propose une autre lecture. Et si ce blocage n'était pas le véritable problème, mais le révélateur de quelque chose qui demande notre attention ?Un épisode pour mieux comprendre ce qui freine nos actions et remettre du mouvement là où tout semble figé.Episodes recommandés :- Comprendre ses réactions pour transformer ses relations- Accueillir ses émotions et prendre du recul pour mieux naviguer au quotidienBonne écoute !------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------⭐ Si cet épisode vous a plu, laissez 5 étoiles sur Apple Podcasts ou partagez-le autour de vous. C'est l'un des meilleurs moyens de faire découvrir le podcast.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Sam Zirah, animateur et créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Quais os desafios para uma educação que seja realmente inclusiva? Como fazer? O que fazer?Abertura: Trotes do Chupim — Seu filho Fábio está me devendo 40 reaisMúsicas: Bem Vindo José Antônio - Macaco mata macaco
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Benoît-Etienne Domenget, le président du groupe Ponant Exploration. Spécialisé dans les croisières d'exception, l'entreprise se positionne comme un acteur majeur du voyage de luxe et d'exploration.L'invité revient tout d'abord sur la situation actuelle du secteur des croisières, marquée par un contexte géopolitique et sanitaire complexe. Malgré ces défis, le carnet de commandes de Ponant Exploration est au beau fixe pour les saisons à venir. Cependant, les voyageurs expriment un besoin accru de flexibilité, que la compagnie a su prendre en compte avec sa politique dite de "sérénité".Au-delà des enjeux conjoncturels, l'invité revient sur les fondamentaux de Ponant Exploration, axés sur l'exploration et la découverte. Plutôt que de se concentrer uniquement sur le confort des navires, Ponant met l'accent sur la qualité des destinations proposées, dans une logique d'exploration et de dépaysement total. La prochaine circumnavigation de l'Antarctique en 62 jours, une première mondiale, illustre parfaitement cette volonté d'emmener les voyageurs dans des contrées encore peu connues.Mais Ponant Exploration ne fait pas l'impasse sur les enjeux environnementaux. Benoît-Etienne Domenget, détaille les nombreuses initiatives mises en place pour réduire l'empreinte carbone de la compagnie, à travers le choix de carburants plus propres, la réduction de la vitesse des navires ou encore le développement d'énergies alternatives. Une démarche qui semble résonner auprès des clients, soucieux de l'impact de leurs voyages.Enfin, le président de Ponant Exploration revient sur la clarification stratégique menée ces derniers mois, visant à affirmer l'identité unique de la compagnie, tournée exclusivement vers l'exploration et la découverte. Un positionnement qui permet à l'entreprise de se démarquer dans un secteur en pleine effervescence, avec l'arrivée de nouveaux acteurs issus d'autres horizons.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:36 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Avec l'arrivée de l'IA on annonçait une apocalypse sur le marché du travail. Sam Altman, le papa de ChatGPT, reconnait qu'elle n'a pas eu lieu, pour l'instant... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Épisode 1479 : Aujourd'hui, on va parler d'une campagne qui coche beaucoup de cases dans l'édito du Super Daily : soja, culture web, communautés en ligne du retournement de trolls et du storytelling de marque.La leçon de social media du jour est proposée par Sojasun qui a lancé une opération de communication pour recruter sa nouvelle égérie, l'homme soja qui deviendra un nouvel incarnant de la marque !C'est quoi un « homme soja » et pourquoi ça intéresse Sojasun ?À la base “homme soja” est une insulte masculiniste. Elle sert à dénigrer les hommes perçus comme pas assez virils, trop progressistes ou trop éloignés de l'image du “vrai mâle” dominant.Pour Sojasun, marque de produits au soja, c'est évidemment un sujet sensible, mais aussi une opportunité créative. Plutôt que d'ignorer cette insulte, la marque choisit de la retourner.Avec son agence Marcel, elle crée SojaMan : un super-héros volontairement absurde, musclé, capé, bourré de protéines et construit comme une parodie des codes virilistes. L'idée est simple : oui, Sojasun fait du soja, oui, c'est protéiné, et si ça énerve les masculinistes, c'est presque une bonne nouvelle.Le dispositif : infiltration et faux casting d'ambassadeursLa campagne ne se limite pas à un film publicitaire. Elle repose sur une mécanique d'infiltration dans la manosphere.Sojasun et son agence contactent des streamers et influenceurs de cette mouvance avec une proposition volontairement absurde : devenir l'égérie officielle de SojaMan. Pour entrer en contact avec eux, la marque sort les très gros moyens : mails, commentaires, pre-rolls YouTube, dons Twitch, playlists Spotify, voire activations dans l'espace réel.Le pitch est tellement à contre-emploi qu'il pousse presque naturellement au refus. Et c'est justement ce refus qui devient la matière première de la campagne. Certains créateurs réagissent publiquement, critiquent la marque, le soja ou le concept même d'« homme soja ». Sojasun récupère alors cette tension pour construire son récit.Les contenus Le dispositif est revelé sous forme de vidéo reportage et d'enquête .On y voit des streamers visage flouté en train d'insulter la marque et on rentre dans l'explication. Du dispositif facon enquête brut reportages.La marque tape très juste avec ce contenu pour plusieurs raisons :le côté coulisses, enquête plaît beaucoup et captive.En voyant le contenu pour la première fois, on peut sérieusement se demander si on est face à de vraies réactions car le montage est très persuasifLe fond et la forme sont emprunts de culture web, streamers, prank, communautés, captures d'écran, publicité, trollsUn Vrai dispositif, de fausses images La grande question, c'est de savoir si ce sont de vraies personnes et même si le dispositif a vraiment existé..La réponse est nuancée. Le dispositif, lui, est réel : il y a bien eu des prises de contact, de vraies propositions et de vrais refus de la part d'influenceurs masculinistes.En revanche, les images du film final ne sont pas des rushs bruts captés en caméra cachée. Ce sont des reconstitutions avec des acteurs, inspirées de vraies situations et de vraies réactions, avec des visages floutés.Le twist créatif : se nourrir de la haine / le marketing des ennemisLe cœur créatif de la campagne, c'est l'autodérision. Sojasun raconte ses refus, ses vents, les réactions outrées, puis en tire une conclusion : Sojasun est plein de protéines, mais ce n'est pas fait pour les mascus. Et c'est tant mieux.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine, on a plus de canapés que d'invité.e.s !Pour écouter le 5ème Quart d'Heure et profiter de tout notre contenu exclusif, abonnez-vous par ici : https://5emequartdheure.supercast.comAbonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GLes ups et les downs :Le down d'Alix : être facilement intégrable dans une secte Le up de Louise : déclarer son amour à sa soeurLe down de Loulou : être une âme en colèreLe rollercoaster de Camille : être sola au bout du mondeEt retrouvez notre invitée Louise sur instagramSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteL'équipe de prod :Au montage vidéo Alphonse GausslinAu mixage Pauline Bouillaud Aux réseaux Coline JamaitA la prod Zuet merci à Acast pour le studio Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après avoir repensé son expérience sur téléviseur, Netflix poursuit sa transformation… cette fois dans votre poche. La plateforme américaine déploie une nouvelle version de son application mobile, avec une navigation repensée et des fonctionnalités inédites pour capter l'attention des utilisateurs sur smartphone. L'enjeu est clair : faire du mobile autre chose qu'un simple écran d'appoint. Netflix veut en faire un véritable espace d'exploration, capable de rivaliser avec les usages rapides et immersifs qui dominent aujourd'hui sur téléphone.La nouveauté principale s'appelle « Extraits ». Il s'agit d'un fil vidéo vertical, inspiré des formats courts que l'on retrouve sur les réseaux sociaux. Concrètement, ce type de flux permet de faire défiler rapidement des séquences vidéo, souvent de quelques secondes, optimisées pour une consultation rapide. L'objectif est simple : proposer un aperçu instantané des contenus disponibles, et faciliter le passage à l'action.Plutôt que de parcourir longuement un catalogue, l'utilisateur peut désormais découvrir une scène, être accroché… et lancer immédiatement le programme correspondant. Netflix parle d'un outil conçu pour « raccourcir le chemin entre la curiosité et le visionnage ». Ce flux ne se limite pas à la découverte. Il intègre directement des actions clés : ajouter un contenu à sa liste personnelle, ou le partager en quelques secondes, via SMS ou réseaux sociaux. L'idée est de rendre ces interactions naturelles, presque instinctives.Autre point important : la personnalisation. Comme pour ses recommandations classiques, Netflix adapte ce fil en fonction des préférences de chaque utilisateur. Les contenus proposés varient selon l'humeur, le moment de la journée ou les habitudes de visionnage. Une manière d'offrir une expérience sur mesure, sans effort. Cette fonctionnalité est pour l'instant déployée progressivement dans plusieurs pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni ou encore l'Inde, avant une généralisation mondiale dans les prochains mois. À terme, Netflix voit plus loin. La plateforme envisage d'intégrer dans ce flux des formats variés, comme des podcasts, des programmes en direct ou encore des sélections thématiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Philippe Dautais, pour cette seconde méditation pour Zeteo de la Pentecôte de l'année 2026, propose d'approcher le mystère qui recouvre la réalité de l'Esprit saint. Que savons de lui ?L'Esprit saint est la relation entre le Père et le Fils, dans la dimension trinitaire divine que révélée par le Christianisme. Ainsi, on peut dire que L'Esprit saint est celui qui fait le lien. Mais on ne peut le réduire à la relation entre le Père et le Fils, qui en ferait presque une réalité virtuelle.Pour Philippe Dautais, reprenant à nouveau les textes saints et la tradition patristique, on peut se représenter l'Esprit saint comme une personne. Alors, s'il nous est plus facile de nous représenter la personne du Christ, incarné en notre humanité, s'il semble également plus envisageable de représenter le Père, comment aborder l'Esprit saint ? Les textes l'évoquent sous la forme d'une colombe, de langues de feu, ou dans le rayonnement du Christ pendant sa transfiguration. Mais pour vraiment nous ouvrir à ce qui nous échappe, Philippe Dautais nous invite à nous ouvrir à une dimension transcendante. Plutôt que de chercher à comprendre, il nous invite à vivre, faire l'expérience du divin, et pour cela, entrer dans la sensibilité intérieure : Dieu se sent.Philippe Dautais le rappelle, citant ici Saint Siméon, théologien du XIème siècle : « La vie immortelle, c'est tout sentir en Dieu ».Cette sensibilité intérieure, si elle nous beaucoup échappé, est pourtant en nous et à notre portée. Et s'il est souvent si difficile de traduire en mots ce que l'on ressent, nous pouvons nous mettre à l'écoute de nos émotions. Elles nous mettent en mouvement. À travers elles, c'est l'Esprit saint qui nous met en mouvement, et qui nous conduit de dépassements en dépassements.Dans un langage qui parlera à de nombreux contemporains, Philippe Dautais explique que, selon lui, l'Esprit saint est esprit de vie. C'est lui qui met tout en relation, tout le vivant, où tout agit et réagit sur tout. C'est cette unité du vivant et de la vie que l'Esprit saint irrigue en chacun de nous : il est répandu partout présent et remplit tout, il est étendu à tout l'espace, même si on ne peut le situer nulle part. Il nous vivifie pour exprimer le meilleur.La relation avec le divin ne se comprend pas, elle se vit. Et c'est l'esprit divin lui-même qui développe en nous l'émerveillement et la gratitude, qui nous engage à pouvoir compter sur plus grand que nous-mêmes. Comme le dit ici Philippe Dautais, reprenant cette formule qu'il employait déjà dans sa méditation d'hier, « l'Esprit saint fait vivre le meilleur de nous-mêmes en nous-mêmes. »Pour découvrir le Centre Sainte Croix, créé et animé par Philippe et Élianthe Dautais : cliquer ici.-------------- LE LENDEMAIN DU PREMIER JOURPar ma fenêtre ouverte, mon regard s'envole au-dessus du jardin baigné de soleil. Ensuite, un seul bond lui suffit pour aller caresser la surface de l'eau qui, sans faire le moindre pli, miroite l'immensité du ciel.Parce qu'aujourd'hui, le Vent paraclet qui souffle depuis hier est passé. Il a laissé derrière lui le monde des arbres, des terres, des mers et des lacs, des déserts et des montagnes. Il reviendra. Parce qu'en ce moment, ce vent est à l'intérieur. Il est en train de souffler dans nos cœurs.Le soleil est si fort aujourd'hui… Est-ce aussi parce qu'il est midi quand j'écris ces lignes ? Ce que j'entends le plus en ce moment, c'est un grand silence. Il étale sa paix de tout son long, comme la nappe sur une table dressée en plein champ. Ce que j'entends aussi, si j'y prête un peu d'une attention qui se laisse trop souvent distraire, ce sont les oiseaux. Leur chant, je crois que c'est la seule langue commune pratiquée sous tous les ciels, ceux du monde et ceux de nos cœurs. Quand la joie est là.Je remercie de tout cœur le père Philippe Dautais pour l'accompagnement qu'il nous a offert pour cette Pentecôte 2026. Je tiens à lui dire toute ma gratitude pour ses magnifiques enseignements qui enrichissent Zeteo depuis quelques années. Avec lui, les choses avaient tout de suite commencé avec ce qui est essentiel, avec un épisode qui portait l'un des plus beaux titres qui soit : L'amour de la beauté est le point de rencontre entre l'homme et Dieu (Zeteo #169)C'est cet amour que je ressens en moi et autour de moi. Je souhaite à chacun de vous l'élan, la joie et l'énergie de la beauté,Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
C dans l'air l'invité du 22 mai 2026 avec Patrice Duhamel, journaliste politique et essayiste, auteur de Le crépuscule des dieux aux éditions de l'Observatoire. Témoin privilégié de la scène politique française depuis les années 1970, notre invité a vu de nombreux présidents de la République. Il revient aujourd'hui dans son livre "Le crépuscule des dieux" sur les derniers mystères d'un véritable tabou : les maladies des présidents.En 1955, les médecins de Charles de Gaulle lui découvrent un risque d'anévrisme qui le tuera en 1970. Plutôt que de l'avertir ou de prévenir sa famille, ils préfèrent le lui cacher. Georges Pompidou qui lui est bien au courant de sa maladie, décide de ne pas la rendre publique avant de se présenter à l'élection présidentielle. Le secret d'Etat que représente le cancer métastasé de François Mitterrand. L'AVC de Jacques Chirac qui change la fin de sa présidence... Où s'arrête le secret médical quand il s'agit du plus haut personnage de l'Etat et donc de l'intérêt général ? Grâce à un document unique, le journal du médecin Jean Bernard, et de témoignages exclusifs, Patrice Duhamel retrace ces drames intimes devenus mensonges d'Etat.
Fin mai, l'ONG Nothing2Hide organise un festival dédié à la sécurité numérique et à la protection de l'information. Dans cet épisode de « L'atelier des médias », Grégoire Pouget, directeur de l'association, nous explique pourquoi l'hégémonie de Google, Apple, Facebook, Amazon ou encore Microsoft menace nos libertés et comment entamer concrètement une transition vers des outils libres et décentralisés. Plutôt que de se réunir dans un lieu unique, le festival de Nothing2Hide, du 27 au 30 mai 2026, sera décentralisé et à la fois hors ligne et en ligne. Au total, plus d'une vingtaine d'ateliers seront organisés pour mieux utiliser la technologie comme un « outil de protection de l'information pour renforcer les démocraties », pour reprendre le mantra de Nothing2Hide. Pour Grégoire Pouget, ces moments d'échange sont essentiels dans un monde où le réel et le numérique sont de plus en plus interliés. Le festival propose ainsi des formations à la cybersécurité, à l'OSINT (recherche d'information en sources ouvertes) ou encore des « install parties » pour donner une seconde vie à de vieux ordinateurs. Pourquoi sortir des GAFAM ? Au cœur de cet événement, un atelier sera intitulé « Comment sortir des Gafam ». Pour Grégoire Pouget, qui l'animera, l'urgence est d'abord politique et stratégique. La centralisation extrême des services entre les mains de quelques géants américains représente une fragilité systémique. L'invité cite notamment l'exemple du procureur général de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan, dont Microsoft a coupé l'accès aux mails sous la pression de l'administration Trump. « On est extrêmement fragilisé par cette mainmise des entreprises américaines sur les services numériques », prévient-il. À cela s'ajoute le problème de la surveillance et de la marchandisation de l'intimité, illustré par des cas de transmission de données privées aux autorités dans des contextes politiques sensibles. Les alternatives : reprendre le contrôle de ses données Sortir de cet écosystème n'est pas une question de fainéantise, mais d'abord d'absence de visibilité des aternatives. Grégoire Pouget évoque l'« effet frigidaire » : nous utilisons les noms des marques (« googler », « instagrammable ») pour désigner des actions, ce qui invisibilise les alternatives existantes. Pourtant, des solutions fiables existent pour chaque usage : Messagerie instantanée : Préférer Signal (géré par une fondation) ou Element à WhatsApp. Courriels : Remplacer Gmail ou Outlook par Proton ou Tuta, qui proposent un chiffrement de bout en bout. Bureautique et Cloud : Utiliser Nextcloud pour l'hébergement de fichiers et le travail collaboratif, ou les suites de Proton et Infomaniak (kSuite). Cartographie : Adopter OpenStreetMap ou l'application mobile OsmAnd à la place de Google Maps. Systèmes mobiles : Explorer des versions dé-googlisées d'Android comme e/OS ou GrapheneOS. Un investissement pour l'avenir Si la gratuité apparente des GAFAM est séduisante, elle a un prix caché : chaque utilisateur rapporterait environ 160 dollars par an à Google via ses données, rappelle Grégoire Pouget. Il invite donc à investir dans des services payants ou à soutenir des démarches plus saines : « Investir dans des solutions libres et décentralisées, c'est comme planter un arbre. Ça prend du temps, mais ça porte ses fruits sur le long terme. » La gendarmerie française, passée sous Linux il y a 20 ans, aurait ainsi économisé 500 millions d'euros. Reprendre sa souveraineté numérique est donc un choix éthique, mais aussi un pari économique qui peut s'avérer gagnant pour la société.
Pour débuter l'émission de ce jeudi 21 mai 2026, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent du sujet du jour : "Cadavre de vache plutôt qu'entrecôte", Sandrine Rousseau a raison ?
William Bailey raconte le pari radical qui a lancé Bolero : quitter son job, négocier une rupture conventionnelle, utiliser son CPF pour apprendre à coder et créer lui-même le premier prototype de sa plateforme. Plutôt que de tester son idée “à côté”, il choisit d'aller vite, convaincu que l'exécution et la rapidité feraient la différence.Une prise de risque fondatrice, qui le mène à rencontrer son associé Arthur Amon pendant sa formation, à construire les premières bases de Bolero et à se donner seulement quelques mois pour générer du chiffre d'affaires.Un témoignage inspirant sur le passage de l'idée à l'exécution, à découvrir dans l'épisode complet.
Épisode 1474 : Pendant des années, Instagram a été l'application du geste rapide. On ouvre, on scrolle, on like, on repart. Puis les Stories ont accéléré le rythme. Puis Reels a transformé Instagram en machine à vidéos courtes, calibrée pour concurrencer TikTok.Mais aujourd'hui, un signal intéressant arrive : Instagram regarde à nouveau du côté du contenu long. Pas forcément pour refaire IGTV à l'identique. Plutôt parce que le terrain de jeu a changé. Le prochain champ de bataille des plateformes sociales, ce n'est plus seulement l'écran du smartphone. C'est aussi celui du salon : la télévision connectée.Tessa Lyons, vice-présidente produit d'Instagram, a expliqué lors du Scalable Summit que le contenu court vertical ne suffira probablement pas à réussir sur TV. Selon elle, Instagram réfléchit à la meilleure manière d'accompagner les créateurs qui produisent à la fois du court et du long format. Elle ajoute même que, d'ici deux ans, Instagram pourrait devenir une pièce spécifique de la stratégie long format des créateurs, en complément de leur stratégie short-form.L'enjeu est clair : Instagram ne veut plus seulement être une application que l'on consulte dans les transports, dans une file d'attente ou entre deux rendez-vous. Instagram veut peut-être devenir une plateforme que l'on regarde.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Est-ce que vous seriez prêts à traverser la France depuis Sedan jusqu'à Saint Jean de Pied de port dans le Pays Basque, à pied et avec un bébé de 3 mois ?Et bien c'est exactement ce qu'ont fait mes invités du jour : Justine et Romain Brès. Une aventure de 1500 kilomètres avec un nourrisson, sans certitude, sans confort, avec pour seul cap d'avancer.Alors pourquoi ce choix ?Romain et Justine prennent cette décision après un choc : la perte d'emploi, l'impression de s'enliser, de ne plus savoir dans quelle direction aller. Plutôt que de subir, ils choisissent de se mettre en mouvement. Littéralement.Dans cet épisode, ils racontent ce que signifie vraiment partir avec un tout petit, l'hospitalité incroyable des gens qu'ils croisent partout sur leur chemin. En traversant la diagonale du vide, ils découvrent une autre réalité : des villages désertés, mais une solidarité intacte qui rend ce voyage possible.C'est un épisode très fort, qui interroge ce dont on a réellement besoin pour vivre, et ce qui se passe quand on décide de tout remettre en mouvement, même avec un bébé dans les bras.Et c'est peut-être votre signe de chausser vos baskets et de partir à l'aventure avec vos enfants.Au programme :
Vendredi 15 mai, le sondage de l'ISEAS selon lequel 52 % des pays d'Asie du Sud-Est préféreraient s'aligner sur la Chine plutôt que sur les États-Unis (ISEAS), Stellantis qui va abandonner une usine en Espagne au profit d'un constructeur automobile chinois, PocketOS qui a eu la bonne idée de détruire toutes les données de back-up et de réservations de tous les loueurs de voitures un 27 avril, et le modèle IA DeepSeek-V4, dans Le top / flop de la semaine, ont été abordés par Léa Dauphas, chef économiste chez TAC Economics, Wilfrid Galand, directeur stratégiste chez Montpensier Arbevel, Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, et Eric Bleines, directeur général de Swiss Life Gestion Privée, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:58:19 - LSD, la série documentaire - par : Alice Lefilleul - Le feu n'est jamais parti. Et il revient aujourd'hui sous sa forme extrême. Plutôt que de s'épuiser en une lutte inégale certains proposent de le laisser entrer. Renouer une relation avec le feu, pour mieux le côtoyer dans les années à venir. - réalisation : Jean-Philippe Navarre, Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
¿Sientes que algo está a punto de cambiar pero todavía no sabes qué ni cómo? ¡No es tu imaginación! Entre el 10 y el 30 de mayo se activa una de las conjunciones más potentes del año: Sol, Urano y Mercurio en Géminis, con el apoyo de Plutón. Un portal de reinvención que no llegó a pedirte permiso.Esto no es un cambio más. Es la vida rompiéndote los esquemas para ofrecerte líneas de vida que todavía no puedes ver. Ideas que van a llegar como rayos. Oportunidades que van a exigirte soltar algo antes de poder recibirlas. Y, en paralelo, Marte ingresa a Tauro el 17 de mayo y activa una cuadratura con Plutón que pondrá a prueba tu capacidad de avanzar sin aferrarte a lo que ya no te sostiene.ASTRO SALE - Ver ofertas
Des chimpanzés capables de créer une signature graphique stable Les brèves du jour Les 100 ans du laboratoire de la police scientifique de Paris 1/2 Et si le réchauffement climatique nous apportait du froid et de la neige?
Hace unos días el jefe de la NASA, Jared Isaacman, dijo estar completamente a favor de restaurar el estatus de planeta a Plutón que fue eliminado del listado de planetas que orbitan alrededor del sol en 2006. El debate entre los astrónomos está servido. Javier Sampedro y Pere Estupinyà comentan este y otros temas científicos de actualidad.
Jean-Philippe de Tonnac nous propose un émouvant, grand et merveilleux voyage. Celui qui va vers l'intérieur, au cœur du dialogue incessant qui se tient au plus intime de nous-même : celui auquel se livrent notre vie et notre mort. Pour vivre cette aventure fascinante, mystérieuse et belle, Jean-Philippe n'est pas seul. Il est accompagné d'un Grand Vivant qui, selon les moments, se tient derrière son épaule, au devant de son regard, de ses pensées, ou dans le courant de ses émotions.Jean-Philippe de Tonnac nous invite au Pèlerinage vers la Rose. Dans quelques mois, dans un village suisse du Valais, le centenaire de l'envol céleste de Rainer Maria Rilke sera célébré, auprès de sa tombe. C'est ce qui a inspiré à Jean-Philippe un magnifique roman, qui consacre sa passion pour l'immense poète des Élégies et des Lettres en un ouvrage incandescent, traversé de lumière, de beauté et d'amour, habité par les vivants et les morts.Jean-Philippe de Tonnac le confie : depuis qu'il mène sa lutte contre une grave maladie, il n'a jamais été aussi vivant. Il y a en effet une profonde correspondance entre Rainer Maria Rilke et lui, comme si certaines âmes se reflétaient mieux en d'autres âmes plus particulièrement, ou comme si elles choisissaient de poursuivre avec elles leurs parcours terrestres, en lien déjà avec les étoiles, l'infini céleste, et l'éternel.Jean-Philippe nous invite à voyager dans la Beauté et l'Amour. Avec gravité parfois, humour souvent, il est en permanence habité par la délicatesse et la profondeur. Aventurier de l'incarnation, il guette les mystères et pose les questions essentielles. Petit Prince, il apprivoise la mort et l'au-delà avec une tendre poésie.Rainer Maria Rilke et Jean-Philippe de Tonnac sont des guides. Des grands vivants reliés à la Source, qui nous éveillent et nous convient à vibrer à chaque instant de nos si précieuses vies, ici et maintenant, et pour l'éternité.Pour lire Pèlerinage vers la Rose, le nouveau livre de Jean-Philippe de Tonnac, cliquer ici. -------------- LES GRANDS VIVANTSC'est pour moi une joie immense d'avoir cette possibilité, enfin, d'inviter Rainer Maria Rilke sur Zeteo ! Cette joie est double, parce qu'elle coïncide avec celle de retrouver une nouvelle fois Jean-Philippe de Tonnac, ami cher, aussi rare que précieux.Lorsque je découvrais, bouleversé, les Lettres à un Jeune Poète, je n'avais pas vingt ans. Je me souviens alors de ma jalousie et presque de mon mépris pour ce Franz Xaver Kappus à qui étaient destinées ces lettres. Plutôt, il ne faisait aucun doute qu'elles m'avaient été écrites à moi.Les Lettres que je recevais de Rilke parlaient trop à mon cœur. Elles confirmaient une destinée d"écrivain que je ressentais et que je continue d'interroger, près d'un demi-siècle plus tard.Je le sais bien. Je n'étais pas seul. Nous sommes des millions d'hommes et de femmes à qui et pour qui parlent les grands poètes. Ils sont des grandes âmes, des grands esprits, des « forces supérieures » comme le disait de Rilke la poétesse Marina Tsvetaïeva.Je comprends mieux pourquoi ma rencontre l'année dernière avec Jean-Philippe de Tonnac a tellement marqué ma vie. Je crois qu'elle a aussi entamé, ou confirmé, un moment charnière pour Zeteo. Je pense particulièrement aux épisodes avec lui diffusés au cœur de l'été dernier.Jean-Philippe, à l'image de Rainer Maria Rilke, est un Grand Vivant. Est-ce parce qu'il est mystérieusement appelé à contempler le miroir de sa mort plus tôt que la plupart d'entre nous ? Est-ce parce qu'il est livré depuis son enfance au mystère d'une incarnation si douloureuse, et tellement lumineuse parfois ?Il y a une troisième invitée dans cet épisode, comme dans le magnifique roman de Jean-Philippe. Une rencontre apparemment inattendue, et finalement pas si étonnante que cela. D'où Jean-Philippe a puisé l'inspiration de faire venir ici Etty Hillesum ? Il y a tant d'hommes et de femmes extraordinaires qui ont été marqués par Rilke… Alors, pourquoi le choix si inspiré d'une femme qui, à l'instar de Rilke, est l'une des plus inspirantes du XXème siècle ?Jean-Philippe, quand il nous parle de Rilke, évoque celui qui est, selon lui, l'un des hommes les plus vibrants que la terre ait porté. Nous sommes nombreux à vibrer aussi à l'incandescente intensité d'Etty. Quelle joie, quel privilège nous avons ici d'être appelés à suivre le Pèlerinage vers la Rose, en compagnie de tels Grands Vivants qui nous aident à rendre nos propres vies tellement vibrantes !Je pense ici aussi aux invité(e)s de Zeteo, d'autres Grands Vivants. Si j'aimerais ici les citer tous, je choisirai simplement la plus récente de tous : Priscilla, brûlante de lumière, que vous êtes si nombreux à avoir écouté depuis dimanche dernier !Quelle joie aussi de cheminer entre vivants et morts, sur des sentiers qui nouent et dénouent les fils de nos synchronicités, et de nos destinées éternelles.Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
Hace 20 años, la Unión Astronómica Internacional decidió eliminar a Plutón de su lista de planetas principales del Sistema Solar y clasificarlo como planeta enano. Una decisión que fue vista por aficionados a la astronomía y por parte de la comunidad científica con una mezcla de nostalgia y desencanto. Dos décadas después, el administrador de la NASA, Jared Isaacman, ha asegurado que la agencia planea reabrir el debate sobre el regreso del que fue el noveno planeta. En "Más cerca" (Radio 5) hemos entrevistado a Emilio Alfaro, fundador del Dpto. de Radioastronomía y Estructura Galáctica del Instituto de Astrofísica de Andalucía (CSIC). Escuchar audio
Comment apprendre aux enfants à traverser la frustration… sans perdre soi-même patience ?Sylvie d'Esclaibes aborde dans cet épisode un sujet universel en éducation : la gestion de la frustration chez les enfants. Cette étape essentielle de leur développement se manifeste dès le plus jeune âge et peut parfois mettre à l'épreuve nos limites de parent ou d'éducateur. Plutôt que de fuir ces moments de crise, il est possible d'en faire de véritables occasions d'apprentissage, pour favoriser la régulation émotionnelle chez l'enfant.La frustration, c'est ce moment de tension entre le désir de l'enfant et une limite imposée par la réalité ou les règles. L'enfant n'a pas encore tous les outils pour traverser ses émotions : il exprime alors colère, pleurs, agitation. Il ne s'agit pas de « caprices », mais souvent de réactions accentuées par la fatigue, la faim ou le besoin de lien.Face à la tempête émotionnelle, il existe deux écueils : céder trop facilement ou, à l'inverse, durcir les règles sans prise en compte de l'émotion de l'enfant. Alors comment faire pour réagir sans céder ou s'énerver, et adapter notre comportement en fonction de l'âge de l'enfant ?Quelques postures adopter :
Le chien tournebroche est une race aujourd'hui disparue, qui doit son nom à l'usage très particulier qu'on en faisait en Angleterre entre le XVIᵉ et le XIXᵉ siècle : faire tourner la viande à la broche. À une époque sans électricité ni moteurs, rôtir une pièce de viande de manière homogène demandait un mouvement constant. Plutôt que de mobiliser un domestique pendant des heures, certaines cuisines ont trouvé une solution radicale : utiliser un chien.Le principe était mécanique. L'animal était placé dans une roue en bois fixée en hauteur, un peu comme une roue de hamster. En courant, il actionnait un système d'engrenages relié à la broche placée devant le feu. Le mouvement était ainsi régulier, ce qui permettait une cuisson uniforme.Ces chiens n'étaient pas choisis au hasard. On sélectionnait des individus au corps allongé, aux pattes courtes et robustes, capables de courir longtemps sans s'épuiser trop vite. Ils étaient souvent décrits comme peu gracieux, mais parfaitement adaptés à cette tâche. On les appelait parfois vernepator cur, littéralement “chien tournebroche”.Leur quotidien était rude. Installés près des foyers, ils devaient supporter la chaleur intense tout en courant parfois pendant plusieurs heures. Dans les grandes maisons, deux chiens étaient utilisés en alternance. Certains récits rapportent qu'ils associaient très vite certains signaux — comme le bruit de la broche — à l'effort à venir, et tentaient de se cacher.Avec la révolution industrielle, leur rôle disparaît progressivement. Dès le XIXᵉ siècle, des systèmes mécaniques à ressort ou à contrepoids remplacent ce “moteur animal”. Privée de sa fonction, la race s'éteint rapidement : elle n'avait jamais été élevée pour la compagnie, uniquement pour le travail.Aujourd'hui, le chien tournebroche a disparu, mais il reste un symbole d'une époque où les animaux étaient intégrés aux dispositifs techniques du quotidien. Une solution ingénieuse, efficace… mais qui interroge, avec le recul, notre rapport au vivant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les appareils analogiques font leur grand retour auprès de la génération la plus connectée et férue de technologie de tous les temps : la génération Z. Les vinyles, CD, cassettes, livres et magazines papier connaissent un regain de popularité. Plutôt que de passer son temps à scroller sans fin, la génération Z privilégie le retour aux sources. Reportage de SBS News.
¿Sientes que las estructuras de tu vida están dando un vuelco total? El 2024 marca un antes y un después con la entrada de Plutón en Acuario y hoy te cuento cómo navegarlo.En este episodio, exploro junto a la experta Laura Salihaj, el profundo cambio de paradigma que estamos atravesando. Dejamos atrás la energía de Capricornio (2008-2024), esa etapa de control, jerarquías rígidas y "corbata y tacón", para abrazar la libertad colaborativa de Acuario.Analizo por qué el mundo parece sumido en un caos sistémico y cómo la transición de planetas interpersonales como Saturno, Urano y Neptuno de Piscis a Aries nos exige pasar del "solo sentir" al "actuar con coherencia". Hablamos sobre el colapso de los sistemas de salud tradicionales y la urgencia de retomar una vida más orgánica y consciente. Es el momento de dejar de buscar fuera y comenzar el trabajo interno real para convertirte en el ser humano que la nueva humanidad necesita. No es una predicción, es un mapa para tu evolución.Escúchalo con calma y dime en los comentarios: ¿Cómo estás viviendo tus relaciones y tu forma de trabajar en esta nueva era?.
Voici votre résumé express sur les récentes déclarations de Donald Trump concernant le réarmement de l'Iran et l'implication plutôt inattendue de la Chine.Here is your express summary of Donald Trump's recent statements concerning the rearmament of Iran and the rather unexpected involvement of China.Penchons-nous sur l'interception de ce navire mystère et sur les fameux stocks iraniens.Let's take a look at the interception of this mystery ship and the famous Iranian stocks.Vous savez, selon Trump, l'Iran est carrément en train de reconstituer son arsenal depuis le récent cessez-le-feu au Moyen-Orient.You know, according to Trump, Iran is completely rebuilding its arsenal since the recent ceasefire in the Middle East.Et la preuve, c'est cette capture par les États-Unis d'un bateau vraiment louche hier.And the proof is this capture by the United States of a very suspicious boat yesterday.La question qu'on se pose tous, c'est comment Téhéran arrive à se réapprovisionner aussi vite, et surtout, d'où vient exactement ce matériel.The question we are all asking is how Tehran manages to resupply so quickly, and above all, where exactly this equipment comes from.Parlons un peu de sa réaction face au président chinois Xi Jinping.Let's talk a bit about his reaction to Chinese President Xi Jinping.Trump s'est dit un peu surpris parce qu'il pensait avoir un accord en béton avec lui.Trump said he was a bit surprised because he thought he had a rock-solid agreement with him.Retenez simplement qu'au-delà des belles poignées de main officielles, la géopolitique entre Washington, Pékin et Téhéran reste une redoutable guerre de l'ombre où absolument tous les coups sont permis.Just remember that beyond the fine official handshakes, the geopolitics between Washington, Beijing, and Tehran remains a formidable shadow war where absolutely anything goes. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.