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Après plus de 25 ans de carrière, l'autrice, interprète et compositrice Julie Zenatti a débuté une tournée hors du commun. À l'occasion de la sortie de son album Le Chemin en avril 2025, l'artiste française s'est vu proposer l'opportunité de chanter dans des églises et cathédrales françaises.En tournée depuis plusieurs mois à travers la France dans ces lieux de culte, Julie Zenatti sera à l'église Sainte-Bernadette de Dijon le samedi 13 juin prochain.Dans cet entretien, la chanteuse revient sur cette expérience unique qui lui est offerte, sa proximité avec le public ou encore l'énergie qui se dégage des églises.Crédit photo : Laura GilliL'interview complète est à écouter ci-dessous :
Réécoutez FG Chic invite la cave de Cleebourg avec Jean Wine du vendredi 05 juin 2026La Cave de Cleebourg poursuit inlassablement sa quête d'authenticité. Situé tout au nord de l'Alsace, le vignoble de Cleebourg bénéficie de 10 terroirs « Lieux-dits » d'exception à haut potentiel. Des terroirs encore secrets, qui produisent des vins insoupçonnés. En matière de vins, Cleebourg offre une gamme d'une variété et d'une qualité confirmées. Sept cépages alsaciens (sylvaner, pinot blanc, muscat, riesling, pinot gris, gewurztraminer, pinot noir) sont affinés, vinifiés et assemblés. Un travail d'orfèvre, commencé dès la vigne avec 60% de vendanges manuelles. Le respect de la terre et la pérennité des cultures sont essentiels. Préserver et limiter l'impact sur l'environnement sont au cœur de notre viticulture, des étapes de la vinification, des outils et de la logistique mise en place.Cave Vinicole de CleebourgRoute du Vin67160 CLEEBOURGhttps://cave-cleebourg.fr/Musiques sélectionnés et mixées par Jean Winewww.djjeanwine.com
durée : 00:09:57 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Sorbier - Né d'une image anonyme publiée en ligne, le phénomène "Backrooms" est devenu en quelques années l'un des imaginaires horrifiques les plus puissants d'Internet. Cette peur de ces pièces vides ne repose pas seulement sur des monstres, mais sur l'inquiétante étrangeté des lieux standardisés. - réalisation : Laurence Malonda, Zoé Couppé - invités : Guillaume Orignac Critique de cinéma Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Gérald Darmanin a pointé vendredi "les dysfonctionnements accablants et inacceptables des services de l'Etat" dans le traitement des plaintes visant le suspect dans l'enquête sur la mort de Lyhanna.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'équipe Veille et Analyses, celle du réseau des Lieux d'éducation Associés, du projet College + et de Kadékol vous font découvrir quelques bribes de leur travail. Un magazine radiophonique pour feuilleter des sons d'espaces d'apprentissage, d'édurevues, d'utilisation pédagogique de la radio et de la Rencontre internationale du réseau des LéA-IFÉ 2025.
De 17H à 20H, l'Happy Hour FG, Avec Antoine Baduel, Stars, Mixes Live, cadeaux. L'Happy Hour, c'est le son de la DJ radio, des interviews, des voyages de rêve, et les bons plans de la rédaction
Lien de la pétition pour l'égalité entre cyclisme féminin et masculin dans les paris sportifs en Francehttps://c.org/xKwF8jMbGVVous pouvez joindre Joueurs info service au 09 74 75 13 13, de 8h à 2h, 7 jours sur 7. Votre appel est anonyme et non surtaxé (coût d'une communication locale depuis un poste fixe ou inclus dans les forfaits des box et des mobiles).Que vous soyez concerné directement ou indirectement par un problème de jeu excessif, n'hésitez pas à appeler Joueurs info service, vous y trouverez :Des professionnels formés aux difficultés rencontrées avec la pratique de jeu excessifUne écoute sans jugement et confidentielleDes informations précises, une aide personnaliséeDes orientations adaptées à votre situationHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Alain Goudey est directeur de l’innovation numérique à Neoma Business School et co-auteur d’une étude académique à comité de lecture sur l’IA générative dans l’enseignement supérieur. Cette enquête porte sur la façon dont les étudiants, les enseignants et les doyens perçoivent la légitimité de l’IA générative dans les établissements français de formation au management. Ses conclusions sont à la fois rassurantes et dérangeantes. Enseignement supérieur et IA générative : légitimité, paresse intellectuelle et la fin de l’examen traditionnel Le portrait qui se dégage d’une étude sur l’IA générative dans l’enseignement supérieur évoque ces attractions foraines qu’on appelle palais des glaces, où chaque partie prenante voit un problème différent et cherche une solution qui lui est propre. Toutes les illustrations de cet article ont été réalisées avec Midjourney. Lorsqu’Alain Goudey et ses collègues ont commencé à enquêter sur l’enseignement supérieur français début 2024, ils ne cherchaient pas à trancher le débat sur l’IA générative bonne ou mauvaise. Ils voulaient comprendre quelque chose de plus précis : comment le même outil pouvait être simultanément valorisé, redouté, accepté et dénoncé, parfois par la même personne. Leur étude, publiée dans Communications of the Association for Information Systems (CAIS), s’appuie sur des enquêtes menées auprès de 668 étudiants, 204 enseignants et 29 directeurs d’établissement (les « deans » du système anglo-saxon), complétées par 22 entretiens approfondis avec des enseignants ayant adopté l’IA en avance de phase. Ce qui en ressort évoque ces attractions foraines qu’on appelle palais des glaces : chaque partie prenante voit un problème différent et cherche une solution qui lui est propre. Le point de départ est un chiffre qui aurait dû clore le débat. Entre 80 et 92 % des étudiants, selon l’établissement, utilisent déjà des outils d’IA générative dans leur travail universitaire. Ce chiffre a été atteint en à peine dix-huit mois après le lancement public de ChatGPT. L’outil n’a pas attendu l’autorisation des institutions. Il s’est déployé de lui-même. Et dans bien des cas, l’enseignement supérieur est encore en train de rédiger sa note de cadrage. Le piège de la productivité Alain met le doigt sur le fond du sujet d’emblée. Les étudiants apprécient l’IA générative pour sa rapidité, sa capacité à générer des idées et son rôle d’appui à l’apprentissage. Mais ils craignent aussi, et leurs établissements avec eux, ce que les chercheurs appellent la « paresse métacognitive » : l’érosion progressive de l’effort cognitif qui produit un apprentissage réel. Pour lui, ce n’est pas une contradiction à résoudre, c’est un défi de conception pédagogique. « La résolution de ce problème passe par la conception des cours, où il faut réintroduire délibérément l’effort cognitif et la réflexion dans l’usage de l’IA générative en tant qu’outil, et non en tant que substitut à la cognition humaine ». Un problème de posture Le problème n’est pas la technologie, mais la posture que l’utilisateur adopte face à elle. Celui qui formule ce qu’Alain appelle une « requête naïve » obtient une réponse naïve : bien mise en forme, parfaitement médiocre. L’outil est capable de bien davantage, à condition que l’utilisateur apporte suffisamment de connaissances métier et d’esprit critique à l’échange. « Il faut cultiver sa propre réflexion plutôt que de déléguer l’ensemble du processus à la machine ». C’est, je l’ai souligné durant notre entretien, moins une question de prompt engineering que de discipline intellectuelle de base : savoir interroger la question avant de la poser. Les départements de philosophie enseignent cela depuis des siècles, sans se soucier de la mode. IA générative dans l’enseignement supérieur : les enseignants doivent former les étudiants aux outils d’IA générative et à leurs limites. Ils enseignent aussi l’Odyssée d’Homère et Frankenstein de Shelley dans le cadre du cursus de management. Image réalisée avec Midjourney. Une autre vision de la culture numérique Cette observation a conduit Alain à formuler une vision de la culture numérique qui tranche avec ce qu’on entend généralement. Le débat ne porte pas seulement sur la maîtrise technique des outils, il porte autant sur la connaissance suffisante du sujet pour juger si le résultat produit a une quelconque valeur. L’IA générative ne remplace pas l’expertise : elle amplifie celle que l’utilisateur porte déjà en lui. Ce qui soulève une question dérangeante pour les établissements qui forment des diplômés sans leur donner l’occasion de développer cette expertise. À Neoma, la réponse est délibérément double. Les enseignants forment les étudiants aux outils d’IA générative et à leurs limites. Ils enseignent aussi l’Odyssée d’Homère et Frankenstein de Shelley dans le cadre du cursus de management. L’objectif n’est pas l’enrichissement culturel pour lui-même : il s’agit de donner aux étudiants des modèles mentaux pour se représenter ce que peut être le leadership, ou ce qui arrive quand une création échappe aux intentions de son créateur. Alain appelle cela « construire une infrastructure cognitive » : « Nous devons permettre aux étudiants d’appréhender le monde à travers différents modèles, différents types de processus et cadres théoriques, afin de développer une véritable pensée critique sur ce que produit l’IA ». Une école de management qui fait l’impasse sur ces fondements produit des diplômés capables de manier l’outil, mais incapables d’en évaluer les résultats. Des examens qui mesuraient la mauvaise chose C’est dans le domaine de l’évaluation que le problème apparaît le plus clairement. Un enseignant capable de produire un examen de deux heures en trois minutes fait face à des étudiants qui peuvent y répondre en un temps tout aussi court. La valeur de diagnostic de l’exercice s’est ainsi évaporée. « Si ChatGPT ou n’importe quel outil d’IA générative peut réussir un examen, il faut repenser cet examen ». La réponse d’Alain n’est pas un retour au papier-crayon, même s’il reconnaît que l’évaluation écrite en présentiel reste la solution la plus simple à portée de main. Si un outil d’IA générative peut réussir un examen, il faut repenser cet examen. La valeur diagnostique de l’exercice traditionnel a disparu. Image réalisée avec Midjourney. Sa réponse est structurelle : évaluer les compétences tout au long du cours plutôt que de mesurer l’acquisition de contenus en fin de parcours, via des évaluations plus fréquentes et à moindres enjeux. Une solution ? La résolution de problèmes en situation réelle, l’évaluation par le processus et les examens oraux en présentiel préservent une partie de ce que l’examen traditionnel était censé mesurer. Mais Alain est honnête sur les limites : aucun format n’est totalement à l’abri. Les modèles d’IA évoluent trop vite pour qu’une solution unique reste valable durablement. La bonne réponse n’est pas de trouver une formule définitive, mais de considérer la refonte des évaluations comme un travail permanent. La conclusion de l’article va plus loin : ce que l’enseignement supérieur vend réellement devra peut-être changer. Si des contenus peuvent être récupérés, synthétisés et restitués à coût quasi nul par un outil accessible à quiconque dispose d’un navigateur, un diplôme qui certifie la maîtrise de ces contenus certifie quelque chose dont la valeur s’érode. Ce qui résiste à cette érosion, ce sont les compétences que l’IA ne peut pas encore reproduire de façon crédible : le jugement contextuel, le raisonnement éthique, la capacité à construire des cadres d’analyse et à les confronter à la réalité. C’est aussi, en substance, la manière dont j’aborde l’enseignement de l’IA, que ce soit avec des étudiants d’écoles d’ingénieurs ou de commerce, notamment dans le cadre de mon cours à Omnes Education (qui en est désormais à sa quatrième année consécutive). IA générative dans l’enseignement supérieur : une institution fragmentée La réponse institutionnelle de l’enseignement supérieur à l’IA générative a été, pour le dire avec ménagement, inégale. Sciences Po a interdit ChatGPT en janvier 2023, avant de changer d’avis. Trente-cinq universités publiques françaises se sont associées à Mistral AI. Les établissements élaborent une charte nationale. Neoma, où Alain est directeur de l’innovation numérique, a été l’une des premières écoles de commerce françaises à formaliser son approche, en lançant un programme de formation des enseignants, du personnel et des étudiants autour d’un socle commun initial, avant de passer à des ateliers spécialisés sur la conception des cursus, l’évaluation et la refonte des expériences d’apprentissage. Ce que la recherche révèle, c’est que cette activité institutionnelle ne résout pas un problème unique. Trois groupes de parties prenantes tentent chacun de résoudre leur propre version du problème sous le même intitulé. Les étudiants veulent des règles et une formation à la culture de l’IA. De leur côté, les enseignants développent leurs propres approches pédagogiques via des ateliers entre pairs. Les doyens définissent les politiques et négocient les infrastructures souveraines. Les préoccupations s’échelonnent dans une direction prévisible : la performance académique individuelle pour les étudiants, l’intégrité des évaluations pour les enseignants, la réputation institutionnelle pour les doyens. Ces trois groupes ne sont pas toujours en dialogue. L’objectif, tel que Neoma l’a mis en pratique, est de réunir les trois publics autour de la technologie sous un cadrage partagé, suffisamment tôt pour qu’aucun groupe ne puisse s’enfermer dans une position rendant toute coordination ultérieure impossible. La question de l’équité La question de l’équité traverse ces trois niveaux. L’accès aux modèles d’IA haut de gamme n’est pas gratuit. Lorsque j’ai soulevé la question de l’écart entre les abonnements de base et les offres professionnelles, la réponse d’Alain est révélatrice : le problème d’infrastructure est réel, mais secondaire. « La plus grande inégalité ne porte pas sur l’accès à l’outil, mais sur la capacité à l’utiliser correctement ». À Neoma, le partenariat institutionnel avec Mistral donne à tous les étudiants accès à un outil de niveau professionnel. Ce que montrent les données, même à accès égal, c’est un fossé important entre les étudiants qui utilisent l’IA générative pour obtenir la réponse la plus rapide possible et ceux qui s’en servent pour approfondir leur réflexion. Ce fossé ne se comble pas par l’égalisation des abonnements. Même si je partage l’essentiel de ce qu’Alain avance, je pense que la hausse des prix des modèles haut de gamme est prévisible. Elle tient à l’écart entre les investissements consentis et les retours commerciaux obtenus. Cela conduira quasi inévitablement à une fracture économique entre ceux qui ont les moyens et ceux qui ne les ont pas. Il suffit de regarder la grille tarifaire de Claude d’Anthropic pour s’en convaincre. Au-delà du modèle Pro, très limité en termes d’usage de tokens, notamment si l’on utilise le modèle Opus 4.6 plus sophistiqué, les tarifs atteignent déjà 1 200 € par an. Ce n’est pas une somme négligeable, d’autant plus préoccupante à l’heure où Claude s’impose rapidement comme la référence pour les utilisateurs soucieux de qualité. Quel sera l’impact des prix vertigineux de l’IA générative sur l’enseignement supérieur ? Le problème des « héros de l’IA » L’une des formulations les plus frappantes qui ressort des travaux d’Alain est ce qu’il appelle le phénomène des « héros de l’IA ». Dans les établissements d’enseignement supérieur français, certains enseignants font un travail pédagogique excellent et innovant avec l’IA générative : ils conçoivent de nouveaux formats d’évaluation, animent des ateliers, repensent des modules entiers autour de l’apprentissage augmenté par l’IA. Ils produisent des résultats. Et ils le font en grande partie seuls, sans reconnaissance institutionnelle, sans incitations de carrière, sans aucun mécanisme pour partager ce qu’ils ont appris. Les incitations sont mal calibrées. Dans l’enseignement supérieur, c’est la production de recherche qui est récompensée, pas la conception pédagogique, du moins pas de la même façon. Un enseignant pionnier qui repense entièrement un programme autour des compétences liées à l’IA générative recevra peut-être moins de reconnaissance professionnelle qu’un collègue qui publie un seul article dans une revue. « Nous devons aider tous ces héros de l’IA à obtenir davantage de considération pour l’innovation pédagogique, ce qui n’est pas nécessairement le cas par défaut dans l’enseignement supérieur ». Le risque, si rien n’est fait, est l’émergence d’un système à deux vitesses : une minorité d’enseignants à l’aise avec le numérique qui tirent leurs étudiants vers l’avant, tandis que la majorité reste à la traîne, ni formée ni encouragée à s’engager. L’innovation de terrain est réelle et précieuse. Sans structures institutionnelles pour la reconnaître, la valoriser et la reproduire, elle reste une exception plutôt qu’un modèle. IA générative dans l’enseignement supérieur : quand la légitimité s’effrite L’armature théorique de l’étude repose sur le modèle triadique de légitimité de Suchman, qui distingue la légitimité pragmatique (l’outil sert-il mes intérêts ?), la légitimité morale (est-il conforme à mes valeurs ?) et la légitimité cognitive (est-il tenu pour acquis dans la façon dont les choses fonctionnent ?). Ce modèle a été conçu pour des technologies adoptées progressivement. L’IA générative l’a mis à l’épreuve dans des conditions d’adoption massive quasi instantanée. Alain et ses co-auteurs n’y voient pas une raison de rejeter le cadre, mais une occasion de l’enrichir : ils introduisent un continuum légitimité-illégitimité plutôt qu’une simple alternative binaire. Ce que révèlent les étudiants Le résultat qu’Alain décrit comme l’asymétrie la plus notable dans les données concerne la dimension morale chez les étudiants. Les plus grands utilisateurs d’IA générative n’accordent aucune légitimité morale à ces outils dans un contexte académique. Ils les associent, avec une forte fréquence, à la triche, au plagiat, à la dévaluation des diplômes et à l’injustice. Ils utilisent un outil qu’ils considèrent comme éthiquement compromis. Ce n’est manifestement pas tenable. Sur ce point, Alain a une opinion très différente. « Utiliser l’IA générative ne constitue pas nécessairement de la triche. Cela dépend entièrement de la façon dont on l’utilise et à quelle fin ». L’échec institutionnel, selon lui, tient au fait que les établissements n’ont pas fait suffisamment pour modifier la perception que les étudiants ont de la technologie. Ce que révèlent les enseignants Les enseignants offrent un tableau plus complet. Les six dimensions de légitimité et d’illégitimité sont présentes dans leurs réponses. Ils reconnaissent l’utilité de ces outils tout en mettant en doute leur fiabilité, les jugent professionnellement nécessaires tout en trouvant leur architecture opaque, et invoquent leur potentiel inclusif tout en signalant la paresse intellectuelle et l’érosion de la pensée critique comme leur préoccupation la plus fréquemment citée : 58 occurrences dans le corpus qualitatif. Ce que révèlent les directions pédagogiques Pour les directions de ces institutions, le thème dominant est stratégique. La pression concurrentielle, la crainte de se laisser distancer et les gains d’efficacité dans les flux administratifs génèrent une légitimité pragmatique et cognitive. Ce qui introduit de l’illégitimité, ce sont les risques liés à la gouvernance : protection des données, surconfiance dans les résultats produits par l’IA, menace pour l’intégrité des évaluations à l’échelle institutionnelle. Le mouvement théorique le plus significatif de l’article consiste à traiter l’illégitimité comme une catégorie analytique à part entière, et non comme la simple absence de légitimité. L’argument, emprunté à la théorie du changement, est que les signaux d’illégitimité doivent être lus comme des signaux d’alerte qui appellent une réaction rapide. Un établissement qui interprète le malaise moral des étudiants vis-à-vis de l’IA générative comme un simple problème de communication passe à côté du signal. Ce malaise dit quelque chose sur ce que le cursus enseigne réellement, et sur ce que l’évaluation mesure effectivement. Lorsque les étudiants associent l’IA générative à la triche, à l’injustice et à la dévaluation des diplômes, ils ne sont pas irrationnels. Ils se trouvent dans les phases de déni et de résistance du modèle de changement de Scott et Jaffe. Les établissements ne peuvent pas se contenter d’étouffer ce signal : ils doivent traiter ce qu’il révèle. Source : adapté de Scott & Jaffe, « Survive and Thrive in Times of Change », tracé avec Claude. Voir : expertprogrammanagement.com/2018/05/scott-and-jaffe-change-model/ France, souveraineté et course mondiale Le contexte français ajoute une couche de complexité que la recherche saisit avec précision statistique et nuance qualitative. Sur le plan quantitatif, l’analyse n’a révélé aucune différence statistiquement significative dans la dynamique d’adoption de l’IA générative entre les universités publiques et les écoles de commerce. Sur le plan qualitatif, les choses diffèrent. Les écoles de commerce évoluant dans un marché très concurrentiel, ont avancé plus vite. Les universités publiques se sont mobilisées de façon plus systématique autour de la gouvernance, de la souveraineté et des infrastructures collectives, comme en témoigne l’alliance de 35 établissements avec Mistral AI et EdTech France. Alain n’y voit pas une contradiction, mais une division du travail qui, bien gérée, pourrait constituer un véritable atout. « Nous devons jouer collectif, parce que la compétition est mondiale ». La question de l’infrastructure d’IA souveraine, notamment la fédération ILaaS et le partenariat du ministère de l’Enseignement supérieur avec Mistral, déployé dans 26 universités pilotes depuis septembre 2025, n’est pas simplement symbolique. Il s’agit de permettre aux établissements français d’exploiter, de gouverner et d’adapter leurs outils d’IA sans dépendance envers des fournisseurs dont la tarification, les conditions et les capacités peuvent évoluer à tout moment. Encore faut-il que l’effet d’entraînement vers tel ou tel outil ne devienne pas trop fort. En ce moment, il est difficile de résister à l’envie d’utiliser Claude d’Anthropic quand tout le monde loue la qualité de son code et de ses résultats. Et le reste du monde ? La comparaison internationale est difficile à ignorer. Singapour, la Corée du Sud et les Émirats arabes unis intègrent la maîtrise de l’IA comme compétence nationale fondamentale dès le secondaire. Le regard d’Alain est direct : les décideurs publics français ne sont pas encore suffisamment préparés à l’ampleur de ce qui vient. « Avoir moins de personnes compétentes en IA que dans d’autres parties du monde est très dangereux pour notre économie et pour l’ensemble de nos organisations ». Le réflexe réglementaire, profondément ancré dans la culture politique européenne, n’est pas sans fondement. Prendre le temps de réguler de façon responsable a de la valeur. Mais cela ne peut pas se substituer à la rapidité d’adoption au niveau des compétences et des cursus. La question qui encadre la recherche L’entretien se termine, comme il se doit, par la méta-question : qu’est-ce que cela signifie d’étudier la légitimité de l’IA générative en utilisant l’IA générative ? L’équipe d’Alain a utilisé ChatGPT, Perplexity, NotebookLM et OpenAI O3 dans le processus de recherche, et l’a indiqué explicitement dans la déclaration d’utilisation de l’article. Sa réponse à la question des biais est prudente. Chaque étape de l’analyse a impliqué un codeur humain. L’équipe a confronté le codage assisté par IA à une analyse indépendante préalable des mêmes données, réalisée pour un rapport institutionnel français, puis comparé les deux séries. « Il faut être transparent sur l’usage que l’on fait de ces outils, pour quel objectif, à chaque étape ». Cette déclaration était un choix délibéré, précisément parce que le sujet de l’article rendait toute autre approche intenable. Utiliser l’IA pour améliorer la qualité d’un texte et l’utiliser pour en générer un que l’on présente ensuite comme le sien sont deux choses différentes. Techniquement, c’est une question de degré. Dans les faits, c’est la différence entre un travail assumé et une abdication. L’équipe d’Alain a su naviguer entre les deux pour publier. La plupart des étudiants de son corpus cherchent encore à tracer cette ligne, dans un environnement où personne ne l’a clairement expliquée et où les outils d’évaluation n’ont pas encore été reconstruits pour lui donner du sens. Trois recommandations, une par partie prenante Lorsqu’on lui a demandé une recommandation concrète par groupe de parties prenantes, les réponses d’Alain ont été sans ambiguïté. Pour les étudiants : associer la culture technique de l’IA, comprendre le fonctionnement des outils et connaître leurs modes de défaillance, à une réflexion critique et éthique authentique sur les résultats produits. Ni l’une ni l’autre de ces dimensions ne suffit seule. Un étudiant capable de formuler des requêtes avec fluidité mais incapable d’évaluer le résultat n’a rien appris d’utile. Pour les enseignants : ces enseignants pionniers, que lui-même appelle les « héros de l’IA », ne peuvent pas être laissés à opérer seuls. Les établissements doivent créer les conditions du partage des bonnes pratiques au sein de la communauté enseignante, et accorder à l’innovation pédagogique la reconnaissance professionnelle qui lui fait actuellement défaut. Un enseignant qui repense de fond en comble son dispositif d’évaluation mérite au moins autant de crédit institutionnel qu’un collègue qui soumet une communication à un colloque. Pour les dirigeants institutionnels : un cadre politique à plusieurs niveaux n’est pas une option. Les étudiants, les enseignants et le personnel administratif n’abordent pas l’IA générative depuis le même angle, et une politique unique imposée de haut en bas ne satisfera aucun d’eux. La direction doit gérer ces trois dimensions en même temps, et ouvrir un dialogue véritable entre les groupes avant qu’une crise ne force la main. « Les doyens doivent penser à toutes ces dimensions en même temps, et c’est là la partie difficile de l’histoire autour de l’intelligence artificielle ». Des trois niveaux, Alain identifie le niveau institutionnel comme le plus urgent. Les étudiants et les enseignants s’adaptent déjà, imparfaitement, en temps réel. Les cadres institutionnels qui permettraient de donner un sens et une direction à ces adaptations restent, dans la plupart des cas, à construire. L’urgence n’est pas exagérée. La complexité non plus. Le défi d’intégrer l’IA générative de façon responsable dans l’enseignement supérieur est un défi qu’aucun établissement ne peut se permettre d’ignorer, ni de relever seul. LIRE LE DOCUMENT DE RECHERCHE SUR LE SITE CAIS Alain Goudey est professeur et directeur de l’innovation numérique à Neoma Business School. Il est co-auteur de « Legitimacy and Illegitimacy of Generative Artificial Intelligence in Higher Education: Perceptions from the French Management Context », publié dans les Communications of the Association for Information Systems. 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Ce soir, c'est Fabien à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Marianne Kermarc, présidente de l'Association Nationale des Étudiants en Médecine de France. Elle viendra nous parler des résultats du baromètre de la qualité de vie des étudiantes et étudiants en médecine, porté par l'ANEMF. Ce questionnaire vise à dresser un état des lieux du bien-être mental, physique et social de la communauté étudiante, qui représente un enjeu majeur de la période actuelle. Elle est interviewée par Zoé. Dans sa chronique actu, Jeanne nous parle de Roland Garros. Dans le Zoom, Diane reçoit Martin et Léo qui nous présente le Rugby Five Tonight. Créé en 2016 à Toulouse, ce dernier est aujourd'hui le plus grand événement de rugby à 5 en France. Le principe : un format sans contact, mixte et accessible, pensé pour rassembler joueurs expérimentés comme débutants, licenciés ou non, dans une ambiance festive et bienveillante. Ça se passe le 06 juin au Stade Léo Lagrange à Yerres de 12h30 à 1h ! Romain est au flash info et Gauthier à la chronique libre ! Animation : Fabien // Réalisation : David // Interview : Zoé // Zoom : Diane // Flash Info : Romain // Chronique actu : Jeanne // Chronique libre : Gauthier // Coordination : Aude & Jeanne
Neste episódio falamos sobre noms de lieux célèbres à paris
durée : 00:58:25 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Éditeur chez Gallimard pendant cinquante-sept ans, historien, auteur des mythiques "Lieux de mémoire" et directeur de revue pendant quarante ans, Pierre Nora raconte son parcours intellectuel et professionnel dans le deuxième volume de ses mémoires. - réalisation : Alexandre Manzanares, Maïwenn Guiziou, Anne-Toscane Viudes, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Violette Ruiz, Sam Baquiast - invités : Pierre Nora Historien et éditeur français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le SIEC 2026, rendez-vous incontournable de l'immobilier commercial, réunira les 10 et 11 juin à Paris les grands acteurs du retail, de l'innovation et de l'aménagement. Ce podcast décrypte les nouvelles tendances qui transforment les espaces commerciaux : expérience client, loisirs, restauration, hybridation des lieux et attractivité des territoires. Enseignes, investisseurs et experts partageront leur vision du commerce de demain, plus expérientiel, plus connecté et plus ancré dans la vie locale. Deux jours pour comprendre comment le commerce devient un véritable moteur d'innovation, de convivialité et de lien social.
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Hajj : des millions de fidèles convergent vers les lieux saints dans un élan de foi et quête d'élévation spirituelle by TOPFM MAURITIUS
Et si certains corps avaient besoin de lutter… pour rester debout ?Wrestler. Le nom dit tout. À trois ans, au mariage d'un oncle à Cotonou, on lui met sa tenue Michael Jackson, on le place au milieu de la salle. Et il danse. Il n'a pas encore les mots. Mais il sait déjà ce que ça fait. "J'étais le roi du monde. Je me sentais libre."Dans cette première partie des Sens de la Danse, je reçois Wrestler, grand danseur de krump, dont le nom signifie littéralement lutteur — et c'est tout un programme.Avec lui, on plonge dans les origines d'une danse née dans les quartiers de Los Angeles, dans le contexte des violences policières et des émeutes de 1992. On parle de révélation, de style, de familles et de ce que le krump transforme vraiment dans un corps et dans une vie.
Réécoutez FG Chic invite la cave de Cleebourg avec Jean Wine du vendredi 22 mai 2026La Cave de Cleebourg poursuit inlassablement sa quête d'authenticité. Situé tout au nord de l'Alsace, le vignoble de Cleebourg bénéficie de 10 terroirs « Lieux-dits » d'exception à haut potentiel. Des terroirs encore secrets, qui produisent des vins insoupçonnés. En matière de vins, Cleebourg offre une gamme d'une variété et d'une qualité confirmées. Sept cépages alsaciens (sylvaner, pinot blanc, muscat, riesling, pinot gris, gewurztraminer, pinot noir) sont affinés, vinifiés et assemblés. Un travail d'orfèvre, commencé dès la vigne avec 60% de vendanges manuelles. Le respect de la terre et la pérennité des cultures sont essentiels. Préserver et limiter l'impact sur l'environnement sont au cœur de notre viticulture, des étapes de la vinification, des outils et de la logistique mise en place.Cave Vinicole de CleebourgRoute du Vin67160 CLEEBOURGhttps://cave-cleebourg.fr/Musiques sélectionnés et mixées par Jean Winewww.djjeanwine.com
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Du lundi au vendredi de 6h à 10h, La Matinale FG avec Greg Di Mano !
Réécoutez FG Chic invite le Sept Lieux de Versailles du mercredi 20 mai 2026À l'occasion de la soirée Bisou Bisou le vendredi 22 mai aux Sept Lieux Versailles ✨Une ambiance chic et légère, des refrains que l'on connaît tous par cœur, des verres qui s'entrechoquent et des sourires à n'en plus finir.Aux platines, Philippe Coste & Arnaud Godefroy, maîtres du groove frenchy, vous feront voyager entre sonorités électro, pop et classiques made in France.Un seul mot d'ordre : danser, chanter et s'embrasser (façon Bisou Bisou, évidemment).—— LINE UP ——Philippe Coste & Arnaud Godefroy : 22h00 – 02h00—— RESTAURATION ——Une petite faim ? Profitez de nos 4 kiosques food : Chez Ernest, Frappe, Meridio & Monello (19h00 – 22h15).Une petite soif ? Nos boissons vous rafraîchiront toute la soirée !—— INFOS PRATIQUES ——
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Un film apporte, en plus de son histoire et de sa réalisation, son lot de célébrités. Si on pense plus particulièrement aux acteurs, on n'oublie trop souvent que les endroits où les films ont été tournés sont devenus culte par la même occasion. Dans la liste des endroits les plus visités au monde, on tombe rapidement sur le site de Petra, en Jordanie. Souvent considéré comme la 8e merveille du monde, sa fréquentation a été accrue fin des années 80 par le tournage d'une scène importante d'Indiana Jones et la dernière croisade. Quels sont les lieux existants qui ont surfé sur le cinéma pour gagner en popularité ? Quels lieux touristiques ne doivent leur existence qu'au cinéma ? Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Thomas Deseur. Première diffusion : août 2022 A écouter aussi : Quels sont les monuments les plus mystérieux du monde ? Que raconte le Gilgamesh, la première histoire jamais écrite ? Quels films d'horreur nous ont le plus traumatisés ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La tuberculose faisait des ravages au Canada français lors de la première moitié du 20e siècle. Pour limiter la contagion, les malades séjournaient au sanatorium. L'historien Denis Goulet nous parle de ces bâtiments modernes qui favorisaient la guérison grâce au repos.
La fête d'ascension de Jésus est un rappel important pour nous montre que Jésus est monté au ciel, assis à la droit du Père et intercédant pour nous afin de continuer la mission, n'est ce pas un grand privilège de célébrer cette fête ? Découvrons les détails dans cette leçon. TEXTES BIBLIQUES : ACTES 1 :4-11, EPHESIENS 1 :20-23, HÉBREUX 12 :2.
On termine aujourd'hui notre promenade au cœur des contes et légendes de la région namuroise. Direction Nismes, dans l'entité de Viroinval, pour un récit qui ne relève pas vraiment du merveilleux. Pas de diable ni de sortilège… mais un fait bien réel, qui, avec le temps, a pris des allures de conte. Un décor isolé, une forêt profonde… et un homme qui ne retrouvera jamais son chemin. Découvrons cette histoire en compagnie Fanny Cuisset et son invité Jean-François Pacco, auteur de l'ouvrage Lieux insolites du Namurois, paru aux Éditions namuroises. sujets traités : Contes, légendes, Wallonie, croix, notaire Mathy,Nismes, Viroinval Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Malgré les progrès immenses faits dans toutes les autres disciplines médicales ces dernières décennies, la psychiatrie reste à la traine, particulièrement en France. De nombreux patients souffrant de dépression résistante, d'addictions ou d'autres pathologies restent sans solutions. Comment faire avancer la science ? Pourquoi notre pays est-il si à la traine ? Existe-t-il des pistes prometteuses ? Je fais le point avec le psychiatre Alexis Bourla.Suivre le Dr Bourla sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/alexis-bourla-16570b142Mon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRéalisation, image et son : Alexandre AgostiniMontage : Constance Haond
durée : 00:40:10 - les lieux de mémoire en Alsace - Comment les lieux de mémoire en Alsace façonnent-ils notre compréhension du passé ? Le guide conférencier Sébastien Saur apporte son éclairage sur ces sites historiques, des champs de bataille aux monuments commémoratifs de la région. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet extrait, Maria Melchior, épidémiologiste, vous propose un état des lieux chiffrés de la santé mentale en France.Un extrait de l'émission du 27 avril.BRAINCAST — Un podcast de Cerveau & Psycho, le média de référence de la psychologie et des neurosciences.cerveauetpsycho.fr • Découvrez nos offres d'abonnement (à partir de 4,90€/mois sans engagement).Suivez-nous sur Instagram @cerveauetpsycho • FacebookHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marc de Smedt, éditeur, auteur et figure de la transmission des sagesses orientales en France. Son livre L'Âge du silence, en est à sa 17ème réédition, et ce chiffre dit tout.J'ai rencontré Marc à une période où le bruit extérieur, les réseaux, l'info en continu, rend la moindre pause suspecte. Ce qui m'a frappé chez lui, c'est qu'il ne survend rien. Pas de méthode en 7 étapes, pas de promesse de transformation. Juste une façon de poser les choses avec une évidence déconcertante, celle de quelqu'un qui a passé des décennies à explorer ce que le silence a réellement à nous offrir.Dans cet épisode, nous parlons de la respiration comme premier ancrage, du silence comme espace de communication à part entière, et de ce que les cultures orientales ont compris que nous, en Occident, résistons encore à accepter. J'ai aussi questionné Marc de Smedt sur notre rapport aux réseaux sociaux, sur le regard comme langage silencieux, et sur pourquoi le silence nous fait si souvent peur.Citations marquantes"Il ne faut pas du tout croire qu'en méditation on va atteindre quelque chose. Ce n'est pas du tout un but, le fait de ne pas penser." (03:37)"On entre dans une pièce, on met tout de suite de la musique, au lieu de se poser, profiter du silence de la pièce." (05:24)"Dans une conversation, un ange passe. Et qu'est-ce qu'on fait ? On sort la mitraillette à parole et on tue l'ange." (06:28)"Le silence, c'est une sorte de concept qui recouvre un arrière-fond permanent avec lequel nous ne nous connectons pas et nous ne savons pas nous connecter." (11:17)"Ce qui est important, c'est de savoir débrancher. C'est ça aussi le silence : ne plus être connecté tout le temps." (09:12)Big Ideas1. La technique des voyelles comme porte d'entrée vers la conscience du souffle Timestamp : 00:52 à 03:35 Émettre chaque voyelle jusqu'au bout du souffle, trois fois de suite. Marc de Smedt décrit cette méthode comme sa première expérience de méditation, trouvée par hasard dans un opuscule d'un professeur de yoga belge à Ibiza. Ce qui la rend forte : elle est accessible à tout le monde, des enfants aux personnes âgées grabataires, et elle produit ce qu'il appelle "une douche psychique" immédiate.2. Le silence n'est pas l'absence de bruit, c'est une forme de présence Timestamp : 04:36 à 07:39 Le silence comme espace entre deux bruits, comme le montage audio qui cherche le vide pour que quelque chose prenne forme. Marc de Smedt élargit cette idée à la communication humaine : dans les cultures orientales, le silence dans une assemblée n'est pas un vide à combler, c'est un moment de présence partagée. L'expression japonaise Ichin Denshin, de mon âme à ton âme, résume cette idée : on peut communiquer sans parler.3. Débrancher est une forme de pratique, pas un luxe Timestamp : 08:22 à 09:35 Face aux réseaux sociaux, Marc de Smedt ne propose pas de les fuir mais de décider consciemment des moments où on s'y connecte et de ceux où on ne le fait pas. Ce n'est pas une critique des outils mais une réclamation de l'espace intérieur face à l'injonction permanente de réagir et de prendre position.Questions posées dans l'interviewComment apprendre à respirer concrètement, avec des exercices accessibles à tous ?Quelle est la technique des voyelles et comment la pratiquer ?En méditation, faut-il chercher à ne plus penser ?Le silence, c'est juste l'espace entre deux bruits ?Pourquoi le silence nous fait-il peur ?Qu'est-ce que les cultures orientales ont compris du silence que l'Occident refuse encore ?Sur les réseaux sociaux, faut-il avoir un avis sur tout ?Comment gérer le bruit informationnel quotidien ?Le langage des yeux est-il une forme de silence ?Qu'est-ce que votre livre L'Âge du silence explore sur ces différents types de silences ?Références citéesLivresL'Âge du silence, Marc de Smedt. Mentionné directement, en est à sa 17ème réédition. (10:23)Un "petit opuscule" d'un professeur de yoga belge, non nommé, source de la technique des voyelles. (01:42)Concepts et expressions culturellesIchin Denshin, expression japonaise signifiant "de mon âme à ton âme", communication silencieuse. (06:28)"Un ange passe", expression française sur les silences dans une assemblée. (06:28)Lieux et contextesIbiza dans les années 1960-70, décrite comme sauvage et paradisiaque, avant sa transformation actuelle. (01:42)Timestamps clés (format YouTube)00:00 Introduction : qu'est-ce qu'un "Moment" VLAN! 00:20 Le bruit des réseaux et de l'info en continu : comment en sortir ? 00:52 La technique des voyelles : respirer jusqu'au bout du souffle 02:44 Ce que Marc de Smedt a ressenti la première fois : "une douche psychique" 03:35 Méditer sans chercher à atteindre quelque chose 04:36 Le silence comme espace entre deux bruits 05:24 Pourquoi le silence nous angoisse 06:28 "On sort la mitraillette à parole et on tue l'ange" 07:39 Ce que l'Orient nous apprend du silence 08:22 Réseaux sociaux : critiquer la haine, pas l'outil. Mais savoir débrancher 09:35 Le langage des yeux comme forme de silence 10:23 L'Âge du silence et les différents types de silences 11:17 Le silence comme arrière-fond permanent auquel on ne se connecte plusHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Sarah Scazzi, une adolescente italienne, quinze ans disparaît dans les Pouilles à l'été 2010. Mensonges et jalousie : l'ombre d'un complot de famille va très vite apparaître. Flora Zanichelli, était journaliste en Italie au moment de cette affaire. Elle revient sur la médiatisation de cette affaire criminelle. Dans ce podcast inédit, découvrez un supplément de l'émission de "L'heure du crime". Questions oubliées, ou qui n'ont pas pu être posées à l'antenne, Justine Vignaux reste en studio avec l'invité(e) de Jean-Alphonse Richard, pour en savoir plus sur l'affaire du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:02:23 - Le p'tit cours de breton: les lieux habités par des sorcières Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:34 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:00:02 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:07 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Caroline Demily est la coordonnatrice du Centre d'excellence iMIND dédié aux troubles du neurodéveloppement, qui lance Divercity. Une application qui repère les lieux accueillants pour les personnes avec des troubles du neurodéveloppement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:52 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Donald Trump repousse au 6 avril son ultimatum avant d'éventuelles frappes contre les infrastructures électriques iraniennes, les Houthis au Yémen revendiquent leur première attaque contre Israël depuis le début de la guerre. Escalade, négociations, guerre d'usure… Quelles perspectives aujourd'hui ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Dorothée Schmid Responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'Institut français des relations internationales (Ifri); Maya Kandel Historienne spécialiste des États-Unis; Emmanuel Lincot Professeur à l'Institut Catholique de Paris, chercheur associé à l'Iris et sinologue; Cyrille Bret Géopoliticien, maître de conférences à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'Institut Jacques-Delors
Mais que voilà un nouvel épisode de The Pulse, le podcast du journalisme culturel ? Mais oui, c'est bien vrai, ce n'est pas une illusion ! En 2020, nous avions proposé dans le cadre de la première saison de ce podcast une émission sur la thématique du fandom, à l'heure où ces espaces de regroupements de fans prenait de plus en plus de place dans les sphères culturelles. Cinq ans ont passé, presque six, et il nous semblait important de faire le point sur ce que le fandom est devenu dans la culture populaire... et se demander si le concept en lui-même n'était au final pas une erreur.Fandom was a mistakePour discuter de cette thématique, nous avons réinvité la personne avec qui nous avions discuté de fandom la dernière fois, Thibaut Claudel alias Republ33k, qui a écrit à l'époque sur Comicsblog.fr et SyFantasy de l'ancien réseau ARTS, et a depuis travaillé comme narrative designer sur des jeux vidéos à licence (Goldorak, Aliens) tout en poursuivant des podcasts sur Star Wars (Outrider) et Warhammer (LandRider), et en écrivant des livres sur ces sujets. En bref, il a été au contact de tout un tas de fandoms différents au cours de sa carrière. Également avec nous, Océane Zerbini qui nous fait le plaisir de sa présence, en tant que community manager de France TV/Cinema, une activité qui la met directement au contact de fans de tous horizons. Et nous voilà parti pour une longue discussion de 2h30 qui, nous l'espérons, attirera votre attention !Vous pouvez d'ailleurs commander le livre de Republ33k sur Warhammer par ici, et celui sur Star Wars par là !Si le travail que nous fournissons avec ces podcasts vous plaît, nous avons besoin de votre soutien pour exister, être écouté, et mieux : être découvert. Partagez donc le podcast sur vos réseaux, parlez-en autour de vous, soutenez nous via Tipeee et poursuivons la discussion sur notre Discord ! Merci à toutes et tous de votre écoute et à bientôt pour le prochain podcast !Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:40 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1999, l'émission "Lieux de mémoire" explore les origines du personnage d'Arsène Lupin en recherchant ses inspirateurs, comme le célèbre anarchiste de la Belle Epoque, Alexandre Marius Jacob, et ses "élèves", tels Patrick Brice ou Timour-Serguei Bogousslavski, retraités de la cambriole. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Jacques Derouard Biographe de Maurice Leblanc
Musées, statues, monuments, noms de rue... La Russie s'installe de plus en plus dans l'espace géographique des parties des régions de Donetsk et de Zaporijia sous son contrôle, y compris le plus quotidien. Objectif : toujours mieux diffuser son récit historique. Un récit pivot dans sa narration officielle pour justifier son offensive en Ukraine. Marioupol, une rue tranquille dans le centre, et une maison aux allures neuves mais sans tapage : le musée Jdanov. 154 mètres carrés dédiés au natif de la ville, cadre important de la construction puis du maintien de l'Union soviétique, et proche de Staline. Vitrine du Kremlin dans cette partie de la région de Donetsk sous drapeau russe, Marioupol portait d'ailleurs sous l'URSS, de 1948 à 1989, le nom de Jdanov. Un immense buste de cette figure historique est visible dans le petit jardin du musée. Viktor Ignatyevich Mikhalenko, guide du musée, accueille et fait la visite. Antenne du Musée mémorial d'État de Saint-Pétersbourg dédié à la défense et au siège de Léningrad (NDLR Léningrad était le nom de Saint-Pétersbourg sous l'URSS), le lieu a été installé dans les décombres de l'ancien musée de la culture populaire, très abîmé par les combats lors du siège de la ville en 2022. Ce siège a fait au moins 22 000 morts civils d'après la municipalité ukrainienne en exil de Marioupol, et détruit ou endommagé 90% des bâtiments résidentiels, selon l'ONU. « En novembre 2023, Vladimir Vladimirovitch Poutine a chargé les autorités de Saint-Pétersbourg de reconstruire le bâtiment et de créer ce musée », explique Viktor Mikhalenko. « Des spécialistes de Saint-Pétersbourg ont tout créé, de la façade aux équipements informatiques en passant par les expositions que vous voyez ici ». Dans les deux premières pièces, des photos d'enfance et de famille, les livres lus et les médailles reçues par Jdanov, ainsi que de nombreux éléments sur le siège de Léningrad dont Jdanov a dirigé la défense pendant la Seconde Guerre mondiale (« la grande guerre patriotique » pour les Russes). Sont présentées, entre autres, des cartes militaires. Depuis l'envoi de ses soldats en Ukraine, le pouvoir russe promeut particulièrement une image qu'il souhaite « plus positive » de Staline – et de ses proches comme Jdanov –, comme celle notamment d'un dirigeant présenté, tout particulièrement dans les manuels d'histoire scolaire, comme un bon chef de guerre. Promouvoir une image « plus positive » de Staline « Le musée a ouvert ses portes le 15 février 2025 », précise Viktor Mikhalenko. « Vous pouvez même lire ici le discours d'inauguration d'Alexandre Dmitrievitch Beglov, le gouverneur de Saint-Pétersbourg, dans lequel il a notamment dit : "Nous nous efforçons de transmettre aux visiteurs la vérité historique sur notre compatriote Andreï Alexandrovitch Jdanov." » La vérité selon la Russie se trouve dans l'inversion des termes, dans son effort de comparaison historique entre la Seconde Guerre mondiale et son « opération spéciale » en Ukraine. Dans ce musée, un projet limpide : faire l'analogie historique entre le siège de Marioupol en 2022 et celui de Léningrad sous la Seconde Guerre mondiale. Svetlana Alexandrovna Seledet, conservatrice du musée, résume : « Depuis la fin des événements militaires, Saint-Pétersbourg participe activement à la reconstruction de la ville. L'ouverture de ce musée en témoigne. Les deux villes sont aussi jumelées, et elles ont ce lien : elles ont survécu aux combats pendant la Seconde Guerre mondiale. Nous, nous avons survécu aux événements de 2022. Les populations ont souffert dans les deux villes ». Changer certains noms de rue Sur un des murs à l'entrée, quelques témoignages d'une autre facette et d'un autre rôle de Jdanov que celui qui y est célébré par la Russie de Vladimir Poutine : des photos de ce bras droit de Staline lors du premier congrès des écrivains soviétiques en 1934. Jdanov y fixa la ligne culturelle du Parti communiste : l'art doit servir l'État. Les descendants des familles d'artistes réprimés sous l'Union soviétique, déportés au goulag ou exécutés, et ceux qui protègent leur mémoire, comme celle de la célèbre poétesse Akhmatova, ont qualifié l'ouverture du musée « d'insulte à leur mémoire ». Nina Popova, présidente de la Fondation caritative des Amis du Musée Anna Akhmatova de la Maison de la Fontaine à Saint-Pétersbourg et son ancienne directrice pendant 30 ans, a elle déclaré : « C'est comme gifler une femme qui a tant résisté, qui a surmonté l'épreuve et qui n'a jamais oublié l'humiliation terrible qu'elle a subie. » Anna Akhmatova a évité la déportation, mais s'est vue réduite au silence. Viktor Mikhalenko affirme lui que les équipes du musée « ont fait des recherches » et « qu'à ce jour, il n'existe aucun document où Andreï Jdanov ait personnellement signé une quelconque liste d'exécution ». Comme dans de nombreuses villes des territoires sous drapeau russe depuis 2022, certaines des rues de Marioupol ont été rebaptisées. Aujourd'hui encore, certains habitants affirment se perdre dans leur propre ville, quand d'autres se montrent fatalistes et préfèrent souligner : « Quand ici c'est devenu l'Ukraine, [après la chute de l'URSS, NDLR], des noms de rues issus de l'Union soviétique ont été changés, pour des noms de héros ukrainiens. Et maintenant, les Russes reviennent aux anciens noms. » Installer ou réinstaller des statues Peut-être la conviction qu'il s'agit là d'un simple flux et reflux de l'histoire, avec chaque camp renvoyé à l'autre, comme s'il n'y avait ni responsables, ni coupables. Peut-être aussi une manière de se retrancher dans le propos le plus prudent possible, tant chacun mesure la sensibilité du sujet et tant les propos sont, partout, mesurés au trébuchet. Quand on ne refuse pas, et c'est souvent, de s'exprimer tout court. L'évitement et la méfiance face aux questions d'un interlocuteur inconnu sont devenus une règle. À Mélitopol, devenue la capitale administrative de cette partie de la région de Zaporijia sous contrôle russe, se dresse dans le centre-ville une statue dorée haute de plusieurs mètres : celle de Lénine. Devenue un lieu de rassemblement des pro-russes en 2014-2015, elle avait été enlevée de l'espace public par les autorités ukrainiennes, puis retrouvée par les fonctionnaires mis en place par Moscou qui l'ont réinstallée le 5 novembre 2022. Quelques semaines plus tard, le 17 décembre, elle était, de nuit, aspergée de peinture rouge. À l'époque, une babouchka rencontrée à proximité se permettait encore de rire de ce geste d'un : « C'est la jeunesse, ils sont énervés. » Certains passants évoquaient alors encore, sans filtre, le rôle de « partisans » dans des attentats contre les représentants des autorités russes ou leurs infrastructures, laissant en un mot échapper sans aucune équivoque leur opposition à la présence de Moscou. Plus de trois ans sous drapeau russe plus tard, c'en est terminé des allusions ironiques au geste de colère devant la remise en place de la statue de Lénine. L'évoquer, c'est s'entendre répondre le plus souvent de très évasifs : « Je ne me souviens pas. » Ou à peine un très timide : « Lénine était une personnalité ambivalente. » Un passant se fait un peu plus direct : « Aujourd'hui, de tels excès seraient certainement très improbables ». La Société d'histoire militaire russe partout à la manœuvre L'antenne locale du KPRF, le Parti communiste russe, a lui installé à Mélitopol le 9 mai 2025 la première et à ce jour seule statue de Staline dans les régions passées sous contrôle russe en 2022. « Staline est le vainqueur de la Seconde Guerre mondiale », dit Oleg Aleksandrovich Slusarenko, premier secrétaire du comité local du KPRF et élu local. « Sur le piédestal de sa statue, il est donc écrit : Au généralissime de l'Union soviétique, inspirateur et organisateur de la victoire du peuple soviétique sur les envahisseurs nazis, à Joseph Vissarionovitch Staline, ses descendants reconnaissants. » Visiblement très rodé à répondre aux critiques sur le bilan du dirigeant, Oleg Slusarenko affirme aussi : « Le système soviétique était jeune [à l'époque de Staline,NDLR]. Comme dans toute jeune civilisation, il s'y passait beaucoup de choses qui, en général, plaisaient à certains, mais pouvaient en contrarier d'autres ». Une affirmation dans la ligne des autorités russes qui ne nient pas les répressions soviétiques mais les minimisent, en les présentant comme une tragédie sans réel coupable, tout en glorifiant chaque jour un peu plus la puissance géopolitique et militaire de l'URSS. Reste que sur la question de la mémoire, on retrouve surtout à la manœuvre la Société d'histoire militaire russe. Fondée en 2012, là encore sur demande de Vladimir Poutine, elle est aujourd'hui dirigée par Vladimir Médinsky, l'historien préféré du chef de l'État russe. Certains observateurs vont jusqu'à lui prêter une proximité idéologique telle avec Vladimir Poutine qu'ils avancent qu'il serait à l'origine de l'essai du président publié en 2021 et titré : De l'unité historique des Russes et des Ukrainiens. Y est développé tout l'argumentaire tant mis en avant par le Kremlin pour justifier l'envoi de ses soldats en Ukraine, comme celui que Russes et Ukrainiens ne formeraient qu'un seul peuple ; ou encore que l'Ukraine n'est pas un pays mais une création artificielle des bolcheviks, et ne peut donc avoir d'aspiration propre. Vladimir Médinsky est aussi l'inflexible chef de file des négociateurs russes sur les pourparlers de la fin de la guerre en Ukraine. Dans les régions prises par Moscou depuis 2022, ses hommes sont en tout cas partout. À Mélitopol, ils installent très activement de nombreux monuments et des statues, comme un buste de Pavel Soudoplatov en plein centre-ville. Sous Staline, Soudoplatov était un haut responsable féroce des services de renseignements. Ce natif de Mélitopol est notamment connu pour avoir réprimé avec acharnement le mouvement national ukrainien et ses militants, y compris hors des frontières de l'Union soviétique. Pour l'un des membres de la société historique russe locale, Valeri Vladimirovitch Belostennyi : « Avant nous, on a essayé ici d'inculquer aux enfants une culture différente, un intérêt pour les héros Marvel ou James Bond. Mais nous avons notre propre James Bond, un vrai héros, et il faut montrer ses activités aux enfants, pour leur apprendre à aimer leur histoire. Après tout, bon nombre d'opérations importantes ont été menées directement sous sa supervision et parfois par lui-même directement. Personne ne lui avait jamais appris comment être un officier du renseignement, mais lui, il a formé une galaxie colossale de personnes ». Depuis 2023, Volodymyr Zelensky a pris de nombreuses sanctions contre la Société d'histoire militaire russe en tant qu'entité, ainsi que contre certains de ses membres. Au début de ce mois de mars 2026, le président de l'Ukraine a également placé sur sa liste de sanctions tous les responsables des branches de la Société d'histoire militaire russe dans les régions passées sous drapeau russe en 2022, ainsi que ceux de la Crimée. Kiev qualifie l'organisation d'« outil de propagande révisionniste, contribuant à justifier l'invasion à grande échelle ». À Mélitopol, Yuriy Petrovich Volodovsky, directeur exécutif de la branche de Zaporijia, fait lui déjà la liste de tous ses prochains projets. Beaucoup d'entre eux visent la jeunesse.
durée : 01:00:05 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans le Nord de la France se dressent dans le paysage d'étranges pyramides noires, les terrils. Hier rejetées, ces montagnes sont aujourd'hui un symbole de fierté. En 1997, un numéro de "Lieux de mémoire" revenait sur l'importance de ces monticules témoins de toute l'épopée minière de la région. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Jean-François Caron Fondateur de la "Fabrique des transitions", ex maire de Loos-en-Gohelle,; Guy Alloucherie
durée : 00:05:57 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Depuis sa création "La Comédie Itinérante" n'a eu de cesse d'aller à la rencontre de tous les publics dans les moyennes et petites villes de la Drôme et de l'Ardèche, pour proposer les formes de théâtre les plus exigeantes et les plus passionnantes. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Alain Chambart Membre de la salle de spectacles la Bergerie de Peyrache
durée : 00:10:01 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Depuis sa création "La Comédie Itinérante" n'a eu de cesse d'aller à la rencontre de tous les publics dans les moyennes et petites villes de la Drôme et de l'Ardèche, pour proposer les formes de théâtre les plus exigeantes et les plus passionnantes. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Alain Chambart Membre de la salle de spectacles la Bergerie de Peyrache
durée : 00:10:01 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Seule école française d'animation dédiée à la réalisation, la Poudrière est installée à la Cartoucherie à Bourg-lès-Valence. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Annick Teninge Directrice de l'école de film d'animation la Poudrière à Bourg-lès-Valence
durée : 00:05:57 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Depuis sa création "La Comédie Itinérante" n'a eu de cesse d'aller à la rencontre de tous les publics dans les moyennes et petites villes de la Drôme et de l'Ardèche, pour proposer les formes de théâtre les plus exigeantes et les plus passionnantes. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Alain Chambart Membre de la salle de spectacles la Bergerie de Peyrache
durée : 00:08:30 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Seule école française d'animation dédiée à la réalisation, la Poudrière est installée à la Cartoucherie à Bourg-lès-Valence. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Annick Teninge Directrice de l'école de film d'animation la Poudrière à Bourg-lès-Valence
On part ensemble découvrir l'une des plus belles régions touristiques du Québec: la Côte-Nord ! Réalisé en collaboration avec Le Québec maritime: https://www.quebecmaritime.ca et Tourisme Côte-Nord https://www.tourismecote-nord.com Script: Dominic Lagacé et Laurent Turcot Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Lieux visités: Ville de Tadoussac https://tadoussac.com/ Poste de traite Chauvin https://tadoussac.com/fr/activites-et-attraits/musees-et-centres-d-interpretation Hôtel Tadoussac https://hoteltadoussac.com Chapelle de Tadoussac https://www.chapelletadoussac.com Parc marin du Saguenay–Saint-Laurent https://parcmarin.qc.ca Centre d'interprétation des mammifères marins (CIMM) https://gremm.org/cimm-horaire-et-tarification/ Centre d'observation et d'interprétation de Cap-de-Bon-Désir https://parcs.canada.ca/amnc-nmca/qc/saguenay/visit/cap-de-bon-desir Croisières AML https://www.croisieresaml.com/ Sources et pour aller plus loin: Bédard, Éric, entrevue faite par Maxime Coutié, Aujourd'hui l'histoire, Radio-Canada Ohdio, 2019, 23 minutes, La Grande Tabagie de 1603, vrai début de la présence française au Canada | OHdio | Radio-Canada Bibliothèque et archives nationales du Québec, « Grande tabagie et première alliance franco-autochtone », [s.d], Grande tabagie et première alliance franco-autochtone | BAnQ numérique Camil Girard et Édith Gagné, « La Première alliance de 1603 à Tadoussac : des acteurs à redécouvrir » Groupe de recherche Histoire (GRH), Université du Québec à Chicoutimi, 2003, Encyclobec Frenette, Pierre et al., Histoire de la Côte-Nord, Laval, Presses universitaires de Laval, 1996, p.678. Gouvernement du Canada, « Centre d'interprétation et d'observation de Cap-de-Bon-Désir », [s.d.], Centre d'interprétation et d'observation de Cap-de-Bon-Désir - Parc marin du Saguenay–Saint-Laurent. Lessard, Michel, « L'Hôtel Tadoussac et le Manoir Richelieu. Villégiature et culture », Cap-aux-Diamants. La revue d'histoire du Québec, no 33, 1993, p. 24–27, L'Hôtel Tadoussac et le Manoir Richelieu : villégiature et culture. Ministère de la Culture et des Chapelle de Tadoussac », Répertoire du patrimoine culture du Québec, 2024, Chapelle de Tadoussac - Répertoire du patrimoine culturel du Québec Trépanier, Paul, « Tadoussac. Le grand hôtel à la toiture rouge », Continuité, no 40, 1988, p. 30-31, Tadoussac. Crédits vidéo : Sébastien St-Jean/Le Québec maritime, Envato Merci tout spécial à Québec maritime, ainsi qu'à Croisières AML, Monique Tremblay, Méloé Trottier, Patrice Corbeil, Nathalie Bouchard, Nathalie Baillargeon, Éloi Bérubé et mon ami Benjamin Brillaud de @notabenemovies Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #cotenord #tadoussac #baleine #whale #quebec #beluga
La région touristique du Bas-Saint-Laurent a été marquée au fil du temps par de nombreux évènements qui vont définir l'intérêt que l'on y porte et, surtout, la manière de la parcourir : à pied, en bateau, en train. Réalisé en collaboration avec Le Québec maritime: https://www.quebecmaritime.ca et Tourisme Bas-Saint-Laurent https://www.bassaintlaurent.ca Photo de la vignette: Mathieu Dupuis Script: Dominic Lagacé et Laurent Turcot Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Lieux visités: - Tourisme de Rivière-du-Loup https://www.tourismeriviereduloup.ca - Municipalité de Cacouna http://www.cacouna.ca – - Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk https://wolastoqiyikwahsipekuk.ca - Manoir Fraser https://manoirfraser.com - Site historique maritime de la Pointe-au-Père https://www.shmp.qc.ca - Lieu historique national du Phare-de-Pointe-au-Père https://parcs.canada.ca/lhn-nhs/qc/pointeaupere Sources et pour aller plus loin: -Bélanger, Noël et al, « notre patrimoine historique chez nous », Revue d'histoire du Bas Saint-Laurent, vol. 1, no 1, 1973, p.3-29,Revue d'histoire du Bas Saint-Laurent, vol. 1 (1) - Sémaphore. -Croall, James, Fourteen Minutes: The Last Voyage of the Empress of Ireland, London, Hamish Hamilton, 1978 -Fortin, Jean-Charles et al., Histoire du Bas Saint-Laurent, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1993, 860 p -Fortin, Jean-Charles. « La grande navigation et les installations de Pointe-au-Père », Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent, vol. 8, n° 3, 1982, p. 53-92, -Fortin, Jean-Charles, « La station des pilotes de Pointe-au-Père», Université du Québec, Institut national de la recherche scientifique - Urbanisation, culture et société, Encyclobec, 2003, Encyclobec. - Lagacé, Marie-Eve, « L'histoire du Bas-Saint-Laurent racontée par Richard Saindon », Le blogue du Québec maritime, 2019, L'histoire du Bas-Saint-Laurent racontée par Richard Saindon. - Samson, M. (1987). La villégiature : un lien historique. Téoros, 6(2), 6–8. -Gouvernement du Canada,«Lieu historique national du Phare-de-Pointe-au-Père », 2025, Lieu historique national du Phare-de-Pointe-au-Père -Grenier, Benoît, « Le régime seigneurial au Québec », Bulletin d'histoire politique, vol.23, no2, 141–156. 2015, -Grand Trunk Pacific Railway Company, Le Grand Tronc Pacifique : le nouveau chemin de fer transcontinental du Canada, 20 p., 1995, -maCommunauté, « Vivre de la mer: Sous-marin Onondaga », documentaire 2020 -Manoir Fraser « Découvrir le Manoir » Manoir Fraser, [s.d.], Manoir Fraser - Résidence seigneuriale à Rivière-du-Loup -Mark, Joshua J., «Empress of Ireland », Encyclopédie de l'Histoire du Monde, 2021,Empress of Ireland - Encyclopédie de l'Histoire du Monde - Marsh, James H, « Grand Trunk Railway of Canada », L'encyclopédie canadienne, 2006, -Ministère de la Culture et des Communications, « Domaine seigneurial Fraser », Répertoire du patrimoine culture du Québec, 2023, Domaine seigneurial Fraser - Répertoire du patrimoine culturel du Québec -Ministère de la Culture et des Communications, « Épave de l'Empress of Ireland », Répertoire du patrimoine culture du Québec, 2024?, Épave de l'Empress of Ireland - Répertoire du patrimoine culturel du Québec -Ministère de la Culture et des Communications, « Phrase de Pointe-au-Père », Répertoire du patrimoine culture du Québec, 2023,Phare de Pointe-au-Père - Répertoire du patrimoine culturel du Québec -Ministère de la Culture et des Communications, « Pilotage sur le fleuve Saint-Laurent », Répertoire du patrimoine culture du Québec, 2021,Pilotage sur le fleuve Saint-Laurent - Répertoire du patrimoine culturel du Québec -Société des musées du Québec, « Manoir Fraser », Société des musées du Québec, [s.d.], SMQ - Les musées du Québec - Manoir Fraser -Radio-Canada, « Le 29 mai 1914, l'Empress of Ireland sombrait dans les eaux du fleuve Saint-Laurent », Radio-Canada, 2021,Le 29 mai 1914, l'Empress of Ireland sombrait dans les eaux du fleuve Saint-Laurent | Radio-Canada -Site historique maritime de la Pointe-au-Père, « L'histoire », Le sous-marin Onondaga, 2024. Autres références disponibles sur demande. Crédits vidéo : Sébastien St-Jean/Le Québec maritime, Nadeau Julien, créateurs de contenu/Le Québec maritime Merci tout spécial au Québec maritime, ainsi qu'à Georges Pelletier, Pierre Fraser, Kevin Morais, Pierre Morais, Marie-Soleil Jean, Raphaël Cousineau-Morin et Cindy Larouche. #histoire #documentaire #saintlaurent #onandaga #empressofireland #bassaintlaurent
durée : 00:04:34 - Le Reportage de la rédaction - Depuis 2019, l'ancien lycée de Plouhinec (Finistère) accueille les Ateliers Jean Moulin, un tiers-lieu de 400 m² réunissant artistes, artisans et épicerie solidaire. Une initiative pour redynamiser le Cap Sizun, touché par le vieillissement et le déclin démographique liés aux résidences secondaires.
durée : 00:09:28 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - À Quimper, la scène conventionnée "Très Tôt théâtre" propose des spectacles adaptés aux très jeunes publics pour que les enfants de tout âge puissent avoir accès au théâtre sur l'ensemble du Finistère. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Amélie du Payrat Directrice du Très Tôt Théâtre à Quimper