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Loin de l'adage "time is money", l'AVC nous rappelle que chaque minute compte : 2 millions de neurones détruits à chaque instant perdu. Ce fléau frappe 150 000 personnes par an en France, pourtant, 80 % des cas pourraient être évités. Dans cet épisode, on explore les symptômes à reconnaître, les traitements de pointe, et les défis d'une prise en charge rapide. Avec des chiffres frappants, des innovations prometteuses et un message d'espoir : mieux comprendre pour mieux agir. Time is brain, alors écoute et informe-toi pour sauver des vies, peut-être même la tienne.
Avec le frère Denis-Marie Ghesquière
durée : 00:04:39 - par : Max Dozolme - Il est mort il y a 115 ans jour pour jour : hommage à Gustav Mahler avec l'une de ses œuvres les plus terribles, sa Sixième Symphonie, la Symphonie Tragique ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:18 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Zoé Sfez - On se souvient de lui comme de ce grand viking barbu arpentant la Sixième Avenue dans le New York des années 1960. Hommage à Moondog, Louis Thomas Hardin de son vrai nom, l'une des figures les plus singulières de la musique du 20e siècle. - réalisation : Thomas Jost, Laura Dutech-Perez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:18 - Le grand podcast de voyage - par : Zoé Sfez - On se souvient de lui comme de ce grand viking barbu arpentant la Sixième Avenue dans le New York des années 1960. Hommage à Moondog, Louis Thomas Hardin de son vrai nom, l'une des figures les plus singulières de la musique du 20e siècle. - réalisation : Thomas Jost, Laura Dutech-Perez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'extradition est une procédure par laquelle un État remet une personne à un autre État qui la réclame pour la juger ou exécuter une peine. En France, elle est strictement encadrée par le droit interne et par des conventions internationales. Et dans plusieurs cas précis, la France refuse d'extrader.Premier cas, le plus connu : les infractions politiques. La France refuse en principe d'extrader une personne poursuivie pour un crime ou un délit à caractère politique. Cette protection vise à éviter qu'un opposant soit livré à un régime qui chercherait à le punir pour ses idées plutôt que pour de véritables crimes de droit commun.Deuxième cas : le risque de traitement inhumain ou dégradant. Si la personne risque, dans le pays demandeur, la torture, des conditions de détention indignes ou des traitements contraires aux droits fondamentaux, l'extradition est refusée. Cette règle découle notamment de la Cour européenne des droits de l'homme et de la Convention européenne des droits de l'homme.Troisième cas : la peine de mort. La France, qui a aboli la peine capitale en 1981, refuse d'extrader une personne vers un pays où elle pourrait être condamnée à mort, sauf si ce pays donne des garanties formelles que la peine ne sera ni prononcée ni exécutée.Quatrième cas : les ressortissants français. En principe, la France n'extrade pas ses propres nationaux. Si un Français est soupçonné d'un crime commis à l'étranger, il peut être jugé en France, mais il ne sera pas remis à un autre État. Cette règle vise à garantir la protection des citoyens par leur propre système judiciaire.Cinquième cas : le principe “non bis in idem”. Si la personne a déjà été jugée définitivement pour les mêmes faits — en France ou dans un autre pays —, elle ne peut pas être extradée pour être jugée une seconde fois.Sixième cas : la prescription. Si les faits sont prescrits selon le droit français ou celui du pays demandeur, l'extradition est refusée.Enfin, la France peut aussi refuser en cas de demande insuffisamment fondée ou si l'infraction n'est pas punissable dans les deux pays — c'est le principe de double incrimination.Il faut toutefois nuancer : dans le cadre de l'Union européenne, le système du mandat d'arrêt européen facilite fortement les remises entre États membres, y compris pour les nationaux, avec moins de motifs de refus.En résumé, la France n'extrade pas de manière automatique. Elle applique une série de garanties juridiques visant à protéger les droits fondamentaux, éviter les abus politiques et assurer une justice équitable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un podcast trimestriel présentant les nouveaux numéros de la revue Annales. Histoire, Sciences sociales. Sixième épisode consacré au n°80/1-2 (2025), diffusion le 6 mai 2026. Production et animation : André Loez (podcast Paroles d'histoire), Clémence Peyran (éditrice de la revue).Sommaire Introduction et table des matières du numéro 80/1-2 (00:00) Grand format (1:30) : entretien avec Romain Grancher (CNRS) pour son article sur l'écologie politique de l'huître au XIXe siècle (lien sur Cairn) Coulisses (33:50) : refuser un article : raisons, étapes, sens critique, avec Guillaume Calafat Archives (52:05) : Ada Ferrer, « La société esclavagiste cubaine et la révolution haïtienne », 2003/2, 58, p.333-356, relu par Romy Sanchez (lien sur Cairn).Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comPourquoi une femme ? Le choix de Fontenelle est plus audacieux qu'il n'y paraît. En 1686, la curiosité scientifique féminine est activement ridiculisée. Un texte de Lesclache en 1667 dresse la liste de tout ce que les femmes ne doivent surtout pas faire — notamment regarder la Lune avec des lunettes et s'imaginer qu'elle est habitée. Fontenelle fait faire à sa Marquise exactement tout cela. C'est une provocation délibérée, habillée en divertissement galant.La Préface justifie le choix par deux raisons. La première est éditoriale : une femme comme interlocutrice rend l'ouvrage plus agréable et s'adresse à un public de lectrices influentes. La seconde est pédagogique et presque provocatrice : si cette marquise imaginaire comprend la science, pourquoi une lectrice réelle lui céderait-elle ? C'est un argument par l'émulation. La comparaison avec la Princesse de Clèves prolonge la stratégie : lire les Entretiens ne demande pas plus d'effort que suivre un roman — mais élève la science au rang de la grande littérature.Dans le texte lui-même, la Marquise renverse activement le préjugé. Quand le Philosophe doute implicitement qu'elle puisse goûter les « plaisirs de la raison », elle répond sans plaider ni demander la permission : « Croyez-vous qu'on soit incapable des plaisirs qui ne sont que dans la raison ? » Elle affirme, elle exige.Et sa progression au fil des six Soirs est remarquable. Elle passe de l'élève qui pose des questions à la savante qui prend des initiatives — composant spontanément des figures d'habitants imaginaires au Troisième Soir, puis produisant au Sixième Soir une hypothèse scientifique originale que le Philosophe salue : « un petit commencement de système que vous avez fait assez heureusement. »L'héritage est visible chez Voltaire, qui cinquante ans plus tard rend hommage à Émilie du Châtelet — vraie marquise savante, traductrice de Newton — en disant que Boileau, qui avait ridiculisé une femme astronome, « eût mieux fait de l'apprendre lui-même ».Fontenelle ouvre donc une voie réelle — mais limitée. La Marquise reste dans les bornes de la bienséance mondaine. Son accès à la science passe par le dialogue galant et le plaisir, non par l'institution. C'est une avancée sincère pour 1686 — et une avancée incomplète au regard de ce que revendiqueront les siècles suivants.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez La télé et vous avec Nicolas Vollaire du 17 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:03 - Normandie sports - Le CBC reçoit La Rochelle ce vendredi 17 avril lors de la 33e journée en Élite 2. C'est l'un des trois derniers matchs à domicile de la saison. Les basketteurs caennais restent sur 50 matchs de suite au Palais des Sports à guichets fermés et son speaker Pierre Salzmann-Crochet n'y est pas pour rien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'humour et la religion peuvent-ils coexister? L'humour peut être un outil puissant pour la critique, la réflexion et la convivialité. Pourquoi certaines personnes sont-elles inconfortables de son utilisation dans les milieux religieux? Dans cet épisode, Joan et Stéphane explorent comment la satire, l'autodérision et la légèreté peuvent enrichir la foi et la vie religieuse. Ils donnent quelques exemples et expliquent l'importance du contexte d'utilisation de l'humour. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui explore la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, l'humour et la religion peuvent-ils coexister? Bonjour Stéphane. Bonjour Joan. L'humour selon Martin Luther [Joan] J'aime bien ce sujet qu'on a choisi, d'abord parce qu'il colle un petit peu à une certaine réalité de mon ministère, dans le canton de Vaud, en Suisse romande, mais aussi parce que finalement ça m'a permis d'aller chercher un peu du côté des propos de table de Luther. Alors évidemment, ce sont des propos de table, ils n'ont pas vraiment, on pourrait dire, une densité théologique ou académique profonde. On imagine aussi qu'un certain nombre de disciples de Luther ont un petit peu glosé autour de sa personne, mais j'aime bien quand même. Ce qui se dit : « Pareille aventure arriva un jour à un certain pasteur, Ambroise Herr. Comme il exhortait ses paroissiens à venir écouter assidûment la parole de Dieu (bon là je vous raconte une blague de Luther, bien sûr), ils lui dirent : « Ah, cher monsieur le pasteur, si vous installiez un tonneau de bière au milieu de votre église, et que vous nous faisiez appeler, vous verriez comme nous arriverions. » Bon, c'est un style un peu vieux jeu, mais c'est Luther qui, sous couvert de la blague, encourageait les pasteurs de son époque à servir à boire de la bière pour intéresser les gens, parce que bon, la prédication, on est d'accord, ça intéresse un peu, mais la bière un peu plus. Donc ça déjà, c'est l'humour tout particulier de Luther qui tourne quand même beaucoup autour de la bière. Et puis maintenant, es-tu intéressé de connaître les qualités et caractères que doit avoir un bon prédicateur d'après Luther dans les propos de table? Là vraiment, on est tout à fait au niveau des sources, on est bon. « Voici les qualités et caractères que doit avoir un bon prédicateur. Premièrement, être capable d'enseigner les gens avec une belle rigueur et une belle méthode. Deuxièmement, avoir la tête bien faite. Troisièmement, être éloquent. Quatrièmement, avoir une bonne voix. Cinquièmement, une bonne mémoire. Sixièmement, savoir s'arrêter. Et attention, septièmement, être sûr de son fait et y mettre tout son zèle. Huitièmement, risquer sa santé, sa vie, son bien et son honneur. Neuvièmement, se laisser tourmenter et tourner en ridicule par n'importe qui. » Est-ce que, par hasard, Luther nous encouragerait à avoir un sens de l'humour très, très, très profond? Un sens de l'autodérision? Un sens d'accueillir un petit peu les choses qui se disent sur lui, Luther, sur nous, les pasteurs, sur Jésus et la Bible? Je me le demande. L'humour peut exister à l'intérieur de nos Églises [Stéphane] Je crois que pour être pasteur, il faut avoir un peu d'autodérision. Il ne faut pas trop se prendre au sérieux tout le temps. L'humour fait partie de l'expérience humaine de toutes les civilisations. On dirait que pour certaines personnes, lorsqu'on arrive dans le domaine religieux, il faut être sérieux. Il ne faut pas sourire. Il faut être austère, toujours dans la pénitence. Mais pourquoi? Je vais te donner un exemple. Chez les Anglo-Saxons, en Amérique du Nord, il y a ce qu'on appelle le « Humour Sunday ». C'est grosso modo le dimanche de l'humour, un dimanche humoristique. Mais on tient toujours à préciser que c'est de l'humour saint, ce n'est pas quelque chose de vulgaire. Non, non, non, c'est religieux, c'est propre. Mais tant qu'à faire ça, pourquoi le fait-on? Je pense qu'il y a une place pour rire. Il y a une place pour avoir du plaisir. Il y a une place même pour faire un peu de satire, un peu de caricature. Et je ne comprends pas pourquoi on ne se permet pas ça. L'humour du carnaval de Bâle [Joan] Alors, comme j'exerce en Suisse, je me suis intéressée un petit peu au carnaval de Bâle. Je suis originaire plutôt de Strasbourg et de sa région, donc pas très loin de Bâle. J'étais déjà au Carnaval de Bâle quand j'étais petite. Il y a toutes sortes de traditions là-bas. Il y avait une émission de RTS, donc notre radio en Suisse, sur le Carnaval de Bâle. C'était vachement bien parce que c'était avec la collègue francophone de Bâle qui expliquait des tas de choses aux journalistes. Notamment, une des choses qu'elle a expliqué, que j'ai trouvé très, très intéressante, c'est que c'est un carnaval en terre réformée, et donc ça veut dire qu'en fait le peuple a refusé de renoncer à son carnaval, puisque c'était à la réformation, qu'on a interdit les carnavals, mais le peuple bâlois a dit non, non, non, c'est le nôtre, on le garde. Et justement, pour que ce ne soit pas identifié comme un carnaval catholique, ça a lieu une semaine après le carnaval catholique. Ça déjà, c'est très marrant. La pasteure Evelyne Zinsstag nous a dit que c'est une semaine après les carnavals catholiques, exprès pour se moquer d'eux. Ça, c'est marrant. C'est vrai que la réforme en 1525, comme je disais, a théoriquement interdit les festivités catholiques. Mais celui-là de carnaval est devenu une célébration plutôt satirique, davantage qu'une fête religieuse. C'est animé par des groupes de gens qui s'appellent des cliques, qui se réunissent toute l'année, qui se préparent, enfin c'est une brise communautaire très forte. Ils utilisent des, attention si je vais réussir à le dire schnitzelbank: ce sont des petits poèmes satiriques, pour moquer entre autres la politique, les figures religieuses. Il y a plusieurs règles au carnaval. Il y a des mots qu'on doit utiliser, d'autres qu'on ne doit pas utiliser. C'est très codifié. La règle principale, c'est qu'on est libre de dire tout ce qu'on veut pendant le carnaval de Bâle. Les gens se tutoient dans la rue, causent ensemble, tous les sujets de conversation sont ouverts. J'ai trouvé ça super intéressant de découvrir cette liberté de parole, de satire, et surtout d'une satire qui peut toucher aussi au religieux. Alors cette année, je crois qu'il y a eu pas mal d'effigies de Trump, mais d'autres années, ça a pu être les différents papes, parce qu'on a un carnaval réformé, donc si on veut, on se moque des papes. C'est OK et ça fait du bien à la population, les gens se réunissent autour de ça. L'humour est toujours contextuel [Stéphane] Le Québec a hérité de la tradition française, de la satire, mais aussi de la tradition britannique. On peut penser au Monty Python, par exemple, à The Life of Brian, la vie de Brian. Et je crois que ça paraît dans notre relation à la religion. Pendant très longtemps, la religion catholique romaine a été toute puissante. Mais maintenant, la religion n'occupe plus la même place dans la société: on est capable d'avoir ce regard critique, ce regard humoristique sur les institutions, sur la Bible. Moi, je suis de la génération qui a connu le groupe RBO. J'aime bien, lorsqu'on voit Jésus revenir sur terre aujourd'hui pour faire de la pub d'une rôtisserie de poulet. Je peux comprendre que c'est très contextuel. Le danger, c'est que je peux décider pour moi ce que je trouve rigolo, ce que je trouve acceptable. Il y a peut-être des choses qui me dérangent. Mais je ne crois pas qu'on puisse imposer son humour, comme on ne peut pas imposer sa théologie ou sa vision de l'Église à l'ensemble de la population. Moi, je crois qu'on peut rire, on peut utiliser la satire, on peut utiliser la caricature pour dénoncer certaines choses. D'autres personnes, ça les dérange et je pense qu'il faut accepter cette diversité-là. Notre-Dame des courants d'air [Joan] Est-ce que tu connais Louis de Funès? Un film dans lequel il a joué, je ne me rappelle plus très bien du nom du film, mais l'extrait que j'aime beaucoup c'est Notre-Dame des courants d'air. Tu vois de quoi je parle? C'est génial, c'est vraiment génial. Je pourrais regarder cet extrait sans fin. À chaque fois je me laisse surprendre par le curé dans sa vieille église française, laquelle est complètement en train de tomber en ruine. Je ne sais pas si on est après-guerre. Il doit y avoir des raisons. Il a un organiste qui se fout complètement de sa gueule du début à la fin. Bon, du reste, le curé n'est pas toujours tendre avec son organiste. Mais l'organiste, c'est vraiment marrant, comme progressivement, au fur et à mesure qu'il arrive des histoires à ce curé dans son église pendant sa prédication, l'organiste, il se lâche de plus en plus. Finalement, il est de plus en plus irrévérencieux parce qu'il est mort de rire. Le curé s'obstine à monter en chaire alors que sa chaire se casse la gueule. Elle part en avant, elle part en arrière. Il n'arrive plus à ouvrir sa porte pour rentrer dans sa chaire. Il passe par-dessus, mais après il est coincé dedans. Alors il se plaint, pendant sa prédication il se plaint, il dit qu'il a rêvé qu'il allait voir saint Pierre, et que saint Pierre lui disait « Ah, c'est vous le curé? Ah bah oui, on connaît bien votre église, elle s'appelle Notre-Dame des courants d'air. » Alors le curé explique que le toit, ça goutte de partout. Il explique qu'il fait froid, que c'est moche, qu'il n'en peut plus, que sa chaire se casse la gueule, mais en même temps il s'obstine à prêcher en chaire. C'est complètement délirant. Et à force de marteler, de tempêter sur sa condition, la bavoie de la chaire, poum!, lui tombe sur la tête et ça l'empêche de terminer sa prédication dans laquelle, en fait, il ne délivrait rien d'intéressant, pas du tout un message évangélique. Il ne faisait que se plaindre. Et puis il y a Louis de Funès, dans les bancs, qui dit « Je ne reviendrai plus ». Ça me fait vraiment rire parce que j'ai un peu l'impression que des fois on est un peu comme ça dans nos églises, qui sont dans l'état dans lequel parfois elles sont. Des fois elles sont dans un état très intéressant, d'autres dans un état assez inquiétant. On est là à se plaindre parce que c'est quoi ça? Et on se moque de nous, comment est-ce qu'on parle de Jésus? En fait, l'un de ces quatre, la bavoie va nous tomber sur la tête et puis ce sera fini. On n'aura plus d'audience. On n'aura plus rien du tout puisqu'on aura fini par énerver tout le monde comme Louis de Funès. L'humour pour amorcer une réflexion sur la Bible [Stéphane] Je pense que l'humour peut aussi être utilisé pour aider les gens à se questionner ou réfléchir sur certains aspects des récits bibliques. Par exemple, une des blagues que j'aime bien utiliser, c'est Jésus qui marche sur les eaux; Pierre sort de la barque, commence à couler dans l'eau et dit, « Jésus, sauve-moi, aide-moi! ». Et Jésus se retourne vers Pierre et dit: « Pierre, marche sur les roches. » Ça illustre cette question. Comment quelqu'un peut-il marcher sur l'eau? Est-ce qu'il y avait un truc? Est-ce que c'est comme un tour de magie aujourd'hui? On voit des prestidigitateurs ou des illusionnistes faire des trucs comme ça. C'est comme le récit de la Pentecôte, le livre des Actes des Apôtres, chapitre 2. Pierre commence à prophétiser et les gens disent, « ah, il doit être ivre, il a bu du bon vin. » Et là, il répond, « Non, nous ne sommes pas ivres parce qu'il est seulement 9 heures du matin. » Pourquoi cette référence? Pourquoi les auteurs ont-ils dit « Ah non, ça, c'est important de dire qu'il est 9h du matin », comme s'il n'y avait jamais eu personne dans l'histoire de l'humanité qui était ivre à 9h du matin? C'est peut-être un peu absurde ce qui se passe. On a un clin d'œil, il ne faut pas prendre ça au pied de la lettre. Je pense qu'il y a quelque chose à faire avec ces textes-là pour aider les personnes à mieux comprendre le texte et de voir, bon, peut-être qu'il ne faut pas trop se prendre au sérieux. Jésus était capable d'utiliser la satire [Joan] Justement, ne pas trop se prendre au sérieux, prendre les paroles de Jésus au sérieux. Il y a cet extrait en Matthieu 5, les versets 29-30, quand Jésus dit « Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le. Si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la. » Je me rappelle, il y a un prof en cours qui nous avait vraiment expliqué que c'était en fait une fonction hyperbolique. Jésus exagère parce qu'il est entouré aussi de gens qui comprennent la loi d'une façon absurde, qui poussent le concept de la loi. C'est quelque chose que l'on remarque à la lecture des Évangiles. Jésus ne s'intéresse pas du tout à cette lecture absurde de la Loi, même s'il dit « Pourquoi tu me touches? » ou bien « Je ne suis pas là pour le petit chien ». Après il se rend compte qu'au cours de la rencontre, il y a beaucoup plus important que la loi et c'est la grâce en fait, c'est cette grâce de la rencontre. On nous avait expliqué que c'est vraiment humoristique, c'est hyperbolique, c'est en fait pour pousser le bouchon. Jésus était capable comme ça d'une forme d'ironie aussi, et qu'il fallait l'intelligence de la foi pour l'enseigner actuellement. Jésus a dit que si je regarde un mec qui fait du jogging, il ne faut pas que je m'arrache l'œil, quoi. Alors ça paraît tomber sous le sens, et en même temps, on n'est pas obligé d'aller regarder dans les sectes des autres religions, mais regarder dans nos sectes à nous. On voit bien certains nationalismes chrétiens qui poussent certains concepts de façon absolue. On voit bien la peine de mort qui continue à être utilisée de façon abusive. Enfin, on comprend très bien que les versets bibliques pourraient aussi être utilisés de façon abusive, au lieu d'y voir des traits d'humour, d'y voir des ressorts pour entrer en conversation. L'humour qui sert à dénoncer [Stéphane] Je t'écoute et ça me fait penser au sketch du groupe Les Inconnus, Jésus 2. Ils imaginent que Sylvester Stallone a fait un film sur la vie de Jésus et ils ont emprunté les codes des films de Sylvester Stallone. Oui, c'est une critique sociale sur la société américaine et j'y vois aussi une critique des personnes qui imaginent un Jésus tout-puissant, très fort, qui impose sa volonté. Si moi je veux un Christ fort, je vais trouver les citations, je vais trouver les traditions, puis c'est le Christ fort, c'est le Christ presque macho, presque masculiniste. Je pense que l'humour peut dénoncer ces mouvements d'appropriation du message du Christ pour satisfaire leurs agendas personnels ou leurs vues. La couverture du journal Réformés de mars 2026 [Joan] Ce qui m'a donné envie de faire cet épisode avec toi, c'est très clairement les discussions autour de la couverture de notre journal protestant qui s'appelle Réformés. Vous pouvez tout trouver online. Il y a une couverture qui a été proposée pour mars, mars 2026, d'un célèbre dessinateur roman qui est très, très connu, qui s'appelle Barrigue. Ce qui est marrant, c'est que Barrigue, il y a une trentaine d'années, avait fait un calendrier avec plein de dessins rigolos autour des évangiles et un nombre incalculable de catéchumènes vaudois, pour leur confirmation, ont reçu un exemplaire de ce calendrier parce que c'était des scènes quand même bibliques, mais croquées avec humour. Donc Barrigue, il a un lien comme ça à la communauté protestante, on le voit bien depuis très longtemps. Ce numéro portait sur les régionalismes romans, c'est-à-dire la façon dont chaque canton roman se comprend. Donc, il y a le canton de Neufchâtel, il y a le canton de Genève, le canton de Vaud, le canton du Valais, d'une certaine façon, dans une certaine mesure, aussi Fribourg qui est un petit peu francophone, et puis plus loin, on a un petit peu Berne aussi qui est un peu francophone. Comment est-ce que chacun, chacune se situe là-dedans? Quels sont les régionalismes? Le dessin de la couverture, c'est Jésus qui rompt du pain, mais qui commence par les trognons. Ses disciples s'en mêlent, comme on les voit tout le temps dans l'Évangile se mêler de tout. Il y en a un qui dit non, c'est croupion, et l'autre qui dit non, c'est le crotchon, parce que tout ça, ce sont des régionalismes. Et puis Jésus tranche et dit bon, alors c'est du pain. Quand on regarde ça et qu'on est étrangère comme moi, on voit juste un dessin mignon qui rappelle qu'un peu partout, probablement, on appelle le pain différemment, surtout si c'est, entre guillemets, le cul du pain. Est-ce qu'on dit le quignon? Est-ce qu'on a chacun un peu son terme? Comme l'a dit le rédacteur en chef, Joël Burri, que je salue, il a trouvé le dessin tendre. C'est vrai que ces histoires de quignon, de pain, ça me ramène à l'enfance quand je demandais à ma tante qui me gardait, quand on venait chercher la baguette et je lui demandais: le quignon, je peux l'avoir? Elle me disait: tu veux le cul du pain? Voilà. Ma tante d'ailleurs était catholique, très pratiquante. C'est ce que j'ai pensé comme étrangère. En fait pas du tout; il y a vraiment beaucoup de gens qui y ont été touchés, heurtés, qui ont écrit, ça a créé des remous, des discussions. C'est vrai que si ça heurte des gens, c'est intéressant de le prendre en compte, de discuter avec eux et elles. Quoi, qui vous a heurté? Comment est-ce qu'on peut éviter ça? Le rédacteur en chef a dit qu'il allait présenter des excuses. Moi, ce qui m'intéresse le plus, c'est la discussion que j'ai eue spontanément avec Marysol. Elle est étudiante de théologie, elle va être pasteure. Tu sais qu'un jour elle sera notre chef aussi. En fait, elle est très luthérienne dans sa théologie. Elle m'a dit « mais moi, je trouve ce dessin mignon et surtout, ça me rappelle que Pierre, en fait, aimait contredire Jésus. » Et donc elle a même vu une espèce de véracité biblique là-dedans. J'ai trouvé ça dingue. Moi, je n'avais pas pensé à ça du tout. Je pensais à ma tante et à la baguette chaude. On voit qu'elle est encore en études. Je lui dis « Ah bon, mais peux-tu m'en dire un peu plus, Marysol? » Elle m'a dit « Ben oui, regarde, Pierre il contredit Jésus en Matthieu 16, verset 22. » Alors, je vous lis ça. « À partir de ce moment, Jésus commença à montrer à ses disciples qu'il lui fallait aller à Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des chefs des prêtres et des spécialistes des Écritures, être tué et le troisième jour ressuscité. Pierre le prend à part et commence à lui faire des reproches. « Dieu t'en garde, Seigneur! » « Non, cela ne t'arrivera pas! » Mais Jésus s'est retourné et dit à Pierre « Va-t'en, passe derrière moi, Satan! Tu es un obstacle sur ma route, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des êtres humains. » Comment est-ce qu'on est passé d'une baguette chaude de pain à arrière Satan ? Alors là, c'est la magie de la théologie. C'est vrai que j'ai trouvé que c'était vraiment un point de vue très lumineux, très mignon, de dire que ces disciples qui contredisent Jésus, c'est très biblique, en fait. Éviter de niveler par le bas [Stéphane] La différence d'opinions entre les personnes est quelque chose de normal. Mais pourquoi vouloir imposer son point de vue aux autres? Ça me fait penser aux personnes qui sont d'allégeance intégriste ou fondamentaliste. Ces personnes croient pouvoir déterminer la ligne pour toutes les personnes. Juste un exemple. Il y a plusieurs années, j'avais mis ce qu'on appelle en anglais un « comic strip », comme une espèce de bande dessinée en trois ou quatre cases, où on avait Jésus qui disait à une personne « tiens, mange ceci, parce que c'est mon corps. » Et la personne fixe Jésus et lui répond « tu es vraiment weird, Jésus » parce que la personne prenait ça au premier degré, comme certaines personnes des fois prennent les choses au premier degré. J'avais mis ça sur mon Facebook. Un de mes paroissiens avait vu ça, plainte à la paroisse, demande de retirer ça parce que c'était un sacrilège tout ça. Je l'ai fait parce que je ne voulais pas me battre infiniment pour des questions de liberté de conscience. Je l'ai retiré. Mais ma réflexion à ce moment-là, c'était, doit-on toujours niveler par le bas? Doit-on toujours aller au plus bas dénominateur commun? Doit-on toujours se demander si, d'un coup, une personne pourrait peut-être être offensée? Ah non, non, non, on ne le fera pas. Mais on ne peut pas avancer comme ça. On ne peut pas donner un droit de veto à 3 milliards d'êtres humains sur Terre. Il faut parfois oser. Il faut peut-être transgresser. Il y a des gens qui vont être heurtés. Il y a des gens qui vont apprécier. Oui, ça vient avec des risques, mais il n'y a pas de risque si on ne fait rien. Si on fait quelque chose, on fait avancer les choses. Il faut savoir mettre les choses en perspective. Si quelqu'un aime bien l'humour, si quelqu'un fait une blague ou une réflexion ou une caricature ou quelque chose de satirique de bonne foi, je pense qu'il faut accorder un peu de marge de manœuvre. Lorsqu'on veut délibérément blesser autrui, bon, là, c'est une autre histoire. Mais si je vais juste raconter une blague qui ne blesse personne, qui n'est pas raciste, qui n'est pas homophobe, je pense qu'il faut voir le bon sens des choses. Conclusion [Joan] En tout cas, ce qui est sûr, c'est que j'aime beaucoup toutes ces traditions de carnaval. J'aime beaucoup le fait qu'il existe un carnaval réformé, qui soit une semaine après le carnaval catholique, et pendant lequel on a le droit de dire un peu tout ce qu'on veut. Et je me demande si on ne pourrait pas étendre cette période de carnaval un peu plus longtemps dans l'Église, de façon à ce qu'on puisse un peu plus se faire des blagues, tout en étant aussi prêt, prête à, comme tu l'as dit, reconnaître de bonne fois qu'on s'est un peu trompé, qu'on a manqué notre cible. Mais on cherche et on continue, parce que finalement j'aimerais quand même rappeler à tout le monde que Luther a dit que c'était l'une des qualités nécessaires pour être pasteur. Donc moi je prends ça très au sérieux. [Stéphane| Luther le dit, il faut le faire. (Joan] Il faut le faire. Alors je me demande aussi si nos auditrices et auditeurs ont un avis sur ces questions-là. Peut-être aussi nous trouvent-ils des fois trop irrévérencieux, c'est aussi possible. Écrivez-nous peut-être pour nous le dire. On serait aussi heureux de dialoguer avec vous sur ce qui peut-être vous a parfois touché au mauvais endroit et peut-être nous aussi réfléchir à comment construire un dialogue constructif avec vous. Et puis surtout aussi à nos directions d'Église, qu'on ne voudrait pas froisser avec toutes nos blagues un petit peu rigolotes. [Stéphane] Un excellent endroit pour avoir ces conversations, c'est notre communauté WhatsApp. Le lien est dans nos descriptions d'épisodes. Si vous n'êtes pas sûr, écrivez-nous : questiondecroire@gmail.com et on va vous inclure. C'est un endroit pour continuer les conversations sur les podcasts ou toutes autres questions, toutes autres conversations que vous désirez avoir. Merci à l'Église Unie du Canada et son site Mon Credo qui relaie nos podcasts, qui offre aussi des blogues et des vidéos sur la foi et la spiritualité. Merci à Réforme qui relaie notre podcast. Merci à tout le monde qui est là, j'espère que vous profitez bien de ce temps de l'année. Faites attention à vous. Au revoir, au revoir Joan. Au revoir tout le monde. Mots clés: humour, religion, satire, foi, autocritique, carnaval, blagues, spiritualité, critique sociale, liberté d'expression Messages clés: L'importance de l'autodérision pour les pasteurs Le rôle de l'humour dans la critique sociale et religieuse Le carnaval de Bâle comme exemple de satire religieuse L'humour comme moyen d'interprétation des textes bibliques Liens: Super Jésus Poulet BBQ: https://www.youtube.com/watch?v=PFy23xa_XgA Notre-Dame des courants d'air: https://youtu.be/zxIHu9an9_g?si=GF-qb8bQwDFDUICe Jésus II (Les Inconnus): https://youtu.be/2ThcFzdiXeA?si=FPLzpTYZBf_bjI4n Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Charles Etoroma, unsplash.com . Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF
C'est jour d'élection présidentielle à DjiboutI. Sans surprise, le président sortant Ismaël Omar Guelleh devrait remporter un sixième mandat et prolonger ses 27 années au pouvoir, après que le Parlement a supprimé en 2025 la limite d'âge qui l'aurait empêché de se représenter.
Vous ne rêvez pas. En tout cas, pas encore. Les « rêveurs lucides » parviennent vraiment à piloter leurs songes comme vous et moi conduisons une voiture ou un vélo. Une fois endormis, toutes les possibilités s'ouvrent à eux : de la plus évidente, voler, à la plus folle, comme une nuit à papoter avec Einstein, par exemple ! Ce n'est pas tout, les apprentis et les sportifs peuvent aussi profiter de ce temps de repos pour exercer leurs méninges et leurs réflexes ! Et s'il y a des publics pour qui maîtriser les événements de son sommeil est plus naturel (les jeunes et les personnes souffrant de narcolepsie notamment) que chez d'autres, personne n'y est fondamentalement hermétique. Guillaume Jacquemont, auteur d'un dossier plus stimulant qu'un double-expresso dans Sciences et Avenir #933, nous aide à prendre le volant de nos heures de sommeil. Promis, vous ne risquez pas de vous endormir !
Sixième jour de Chaitra Navratri : honneur à la force divine de Katyayani by TOPFM MAURITIUS
Au sommaire : Des frappes israéliennes en Iran et au Liban, avec la mort d'un chef du Hamas, dans un contexte de guerre persistante au Proche et au Moyen-Orient.Le refus catégorique du gouvernement espagnol de Pedro Sánchez de coopérer avec les États-Unis dans le conflit, menaçant les relations commerciales avec Donald Trump.L'augmentation des dépenses de défense en Europe, principalement pour l'achat d'armements à l'étranger, notamment aux États-Unis, soulignant la nécessité de développer une industrie de défense européenne plus autonome.La présentation par la Commission européenne d'un plan pour accélérer l'industrialisation en Europe, avec l'introduction d'une préférence européenne dans les marchés publics.La baisse de l'objectif de croissance de la Chine à 4,5-5% cette année, accompagnée d'une hausse de 7% de son budget de défense.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une sixième année de déficit se profile sur le marché du caoutchouc naturel : l'offre mondiale peine à suivre le rythme imposé par la demande. Elle devrait cependant augmenter de 2 % cette année, pour atteindre 15,2 millions de tonnes contre 1,4 % de hausse en 2025. Parmi les freins à la production, il y a des prix trop bas pendant des années, qui n'ont pas été incitatifs, des conditions météo défavorables, et des plantations qui peinent à se renouveler, selon l'Association des pays producteurs de caoutchouc naturel (l'ANRPC). Dans plusieurs pays, les rendements ont également baissé de 30 à 35 % en raison d'une épidémie qui touche les feuilles des arbres. Le premier producteur mondial, la Thaïlande, devrait voir son niveau de production se maintenir cette année, mais ça ne sera pas le cas de l'Indonésie, numéro 2 mondial, qui devrait poursuivre son déclin, pour des raisons là aussi de maladies, mais aussi de concurrence très forte du palmier à huile. L'ambition ivoirienne Dans ce contexte d'approvisionnement tendu, un pays africain pèse de plus en plus sur le marché, la Côte d'Ivoire. Au fur et à mesure que les plantations d'Asie du Sud-Est (64 % de la production en 2024) montrent des signes d'essoufflement, confirme le rapport Cyclope 2025 sur les matières premières, l'Afrique de l'Ouest monte en puissance. La Côte d'Ivoire est en passe de devenir le troisième producteur mondial à la place du Vietnam. Le secteur est porté par une politique nationale pro-hévéa qui prévoit l'augmentation des surfaces de 500 000 ha dans les dix années à venir. « Si l'État lance un tel projet, c'est parce que la demande mondiale existe. Il faut comprendre que l'hévéa demeure une filière qui nourrit son homme », expliquait fin décembre le président du conseil d'administration de l'Association des producteurs pour la redynamisation de l'hévéaculture en Côte d'Ivoire (APRHE-CI). Les exportations ivoiriennes ont aussi fait un bond considérable ces dernières années, mais elles ne suffisent pas à combler le déficit asiatique. Demande mondiale en hausse en 2026 La production africaine ne suffira pas à répondre à la demande qui s'annonce bonne en 2026. Elle est attendue en hausse de 1,7 %, soit 15,6 millions de tonnes selon l'ANRPC. Le secteur compte sur une augmentation des livraisons de pneumatiques aux États-Unis, sur une hausse des immatriculations de véhicules neufs en Europe, mais aussi en Chine en raison du maintien des incitations gouvernementales à l'achat de voitures électriques. Avec l'Empire du Milieu, l'Inde s'annonce comme un relais de croissance important dans les mois qui viennent, la production locale n'étant pas suffisante pour répondre à la demande. L'accord signé fin janvier entre l'UE et l'Inde pour l'élimination totale des taxes européennes sur les importations de produits en caoutchouc dans les années à venir est un facteur de hausse supplémentaire, à moyen terme. La demande pour le caoutchouc naturel pourrait augmenter de plus de 4 % par an jusqu'en 2030, selon Mordor Intelligence. Depuis janvier, les prix reflètent cette pression sur le marché, ils sont en hausse de près de 5 %.
Sixième émission de la saison 2025-2026, avec Neha Patel, compositrice et sound designer de Québec, elle travaille dans l'industrie des jeux vidéo indies depuis 5 ans avec des équipes à travers le monde. Émission diffusée le 21 février 2026 sur Radio Campus Paris. Au programme :– La chronique de Tizona qui décortique comment les jeux musicaux associent rythme et accessibilité.– La première chronique de Sophie dans laquelle elle imagine les possibles utopies au travail.– La chronique de Gomeisa qui tente de déterminer si un jeu vidéo éco-responsable existe ou peut exister.– 1ère pause musicale : Cornia's Theme composée par Yoshimi Kudo pour l'OST de Unicorn Overlord.– L'entretien avec Neha Patel, et la 2ème pause musicale : What's Your Thirstona? composée par Marskye pour l'OST de Thirsty Suitors.– La chronique d'Anna qui s'intéresse à comment l'industrie s'approprie les créations des fans.– La discussion du mois : Comment le jeu vidéo peut-il combattre le fascisme ?– Musique de clôture : Endless Possibility composée par Tomoya Ohtani et Jaret Reddick pour l'OST de Sonic Unleashed. Références :– « La création de jeux vidéo progressistes est une impasse », DEZALAY Théo, mediapart.fr, 31 août 2025.– Antifascism, Video Games and Cultural Hegemony, DIDŽGALVYTĖ Marijam, marijamdid.com, 6 novembre 2018. Casting :– Anna Rivière, chroniqueuse– Gomeisa, chroniqueur·euse et réalisateur·rice– Lazare Jolly, monteur et responsable technique– Maxime Mohr, chargé de l'entretien avec l'invité·e– Sophie Hellégouarch, chroniqueuse– Tizona, chroniqueuse– Vincent Boutin, programmateur musical Discord : https://discord.gg/68zqVXkfCyBluesky : https://bsky.app/profile/assopixelup.bsky.socialKo-Fi : https://ko-fi.com/associationpixelup Production : Pixel Up! en partenariat avec Radio Campus Paris.
Sixième médaille d'or olympique pour Martin Fourcade, l'ancien biathlète français, légende du biathlon, pourtant retraité vient de recevoir en Italie, seize ans après, la médaille de l'épreuve de mass start, départ en ligne de 2010 à Vancouver après le déclassement pour dopage du vainqueur de l'époque, le Russe Evgeny Ustiugov. Martin Fourcade est ce dimanche 15 février l'invité international de la mi-journée de RFI. RFI : Qu'avez-vous ressenti en montant tout à l'heure sur la plus haute marche du podium ? Est-ce que seize ans après, cette médaille olympique a la même saveur, entre guillemets, qu'une médaille reçue dans la foulée d'une victoire ? Martin Fourcade : Alors non, elle n'a pas la même saveur, mais c'est une saveur totalement différente. C'est vrai que ce n'est pas une médaille de l'émotion du moment. C'est une médaille qui est remplie de symboles. Celle de la lutte pour un sport propre. Celle de pouvoir montrer que même si la justice est parfois un peu longue, trop longue, elle finit par être rendue. Je crois que ces Jeux olympiques ne sont pas seulement du sport. Ce sont aussi des messages envoyés sur l'importance de pouvoir vivre tous ensemble sur un même toit, de pouvoir se respecter quel que soit notre âge, notre religion, notre culture ou nos convictions. Et, c'est le pouvoir aussi, en ce qui concerne cette médaille, de pouvoir montrer qu'on peut se battre et donner le meilleur de soi-même en respectant les règles du sport. Et donc, je suis très heureux que ces symboles soient récompensés aujourd'hui. À lire aussiJO 2026: Quentin Fillon Maillet champion olympique du sprint en biathlon Donc c'est une victoire de plus dans votre combat pour ce sport propre que vous évoquiez contre le dopage, même si elle est tardive ? Voilà. Et c'est magnifique de pouvoir la recevoir ici à Anterselva qui est un site qui m'a beaucoup marqué pendant ma carrière, de pouvoir la recevoir devant mon frère Simon qui était en pleurs sur ce même podium, il y a seize ans à Vancouver. De pouvoir la recevoir devant mes enfants de trois, huit et dix ans qui étaient loin d'être imaginés à l'époque. Donc voilà, c'est chouette de pouvoir vivre ça et d'avoir la chance de clôturer cette magnifique carrière pour moi, sur ce lieu où j'ai décidé d'arrêter ma carrière justement il y a six ans, ici aux championnats du monde. À l'époque, vous le disiez, vous n'aviez pas d'enfant, vous aviez 21 ans. Cette course de Vancouver, en 2010 a été un point de bascule, un déclic dans votre carrière ? C'était votre tout premier podium en carrière. C'est à partir de là que s'est construite votre histoire avec le très haut niveau et les JO d'hiver ? Clairement, cette course a été un virage dans ma carrière, un tournant. Elle m'a aussi donné envie d'aller chercher beaucoup plus. C'est pour ça que c'est étrange de la voir se transformer en or aujourd'hui. Cette médaille d'argent, elle a été hyper importante dans ma construction, dans ma volonté d'aller chercher plus haut, d'aller gravir cette dernière marche sur ce podium olympique. Et donc voilà. Je crois que c'est mon histoire ce n'était ni d'être médaillée d'argent à l'époque, ni d'être médaillée d'or aujourd'hui, mais d'avoir le bonheur unique de vivre ces deux émotions à seize ans d'écart. Donc voilà, c'est une médaille qui ne laisse aucun goût amer, aucun regret comme on pourrait peut-être le penser. C'est une médaille qui est remplie de douceur et qui me permet de me replonger seize ans en arrière avec énormément d'émotions. Et seize ans après, aujourd'hui, vous êtes toujours un observateur avisé de l'équipe de France de biathlon qui cartonne dans ces Jeux 2026. Avec une belle moisson de médailles, encore une médaille de bronze tout à l'heure avec Émilien Jacquelin sur la poursuite. Le titre aussi de Quentin Fillon-Maillet au sprint, deux biathlètes qui ont suivi vos traces. Ils ont commencé à vos côtés. Le succès du biathlon français, il ne se dément pas, mais aussi d'autres disciplines à ces Jeux d'hiver. Comment est-ce que vous expliquez que vos successeurs marchent toujours aussi fort ? C'est un bonheur de pouvoir se dire que ces athlètes qui sont médaillés aujourd'hui, ont aussi grandi en regardant ces courses à la télévision, comme j'avais eu la chance de le faire en regardant Raphaël Poirée et Vincent Defrasne à l'époque. Je sais que ce sont des moments qui sont fondateurs dans une carrière d'athlète, de pouvoir se dire « moi aussi, je peux le faire ». Et ils viennent du même pays, ils ont le même encadrement, ils ont le même parcours que moi et je sais à quel point ça compte. Donc je suis extrêmement heureux d'avoir pu contribuer à ça et d'avoir pu aussi, sur le début de leur carrière, partager ces années avec Quentin et avec Émilien notamment, qui sont à la fois des athlètes d'exception mais aussi des amis proches. J'ai vécu des émotions très fortes avec eux en carrière et c'est un bonheur de les voir performer aujourd'hui et j'ai vibré de tout mon être aujourd'hui devant la médaille d'Émilien qui nous a donné des émotions comme lui seul sait en donner. Et l'équipe de France a battu ce matin son record de médailles, un succès de très bon augure en vue des JO 2030 qui auront lieu dans les Alpes françaises. En vue de ces Jeux, la question de la gouvernance se pose. On a vu des démissions en chaîne ces dernières semaines au sein du comité d'organisation. On sent que ce n'est pas très serein. Quel regard portez-vous sur ces derniers développements, vous qui étiez pressenti pour prendre la tête de ce comité ? Beaucoup de tristesse avant tout et ne comptez pas sur moi pour me réjouir de cette situation. Je suis un amoureux du sport. Je suis un amoureux des Jeux olympiques et je suis un amoureux de nos montagnes. Donc, j'ai, quelle que soit ma position dans le projet, envie que ces Jeux soient une réussite. Ce qui est sûr, c'est que voilà les raisons qui m'ont fait renoncer à cette fonction il y a un an sont aussi celles qui sont mises en lumière aujourd'hui par cette gouvernance compliquée. Tout ce que je souhaite, c'est que les parties arrivent à se mettre d'accord et à avancer d'un seul front. Et je souhaite vraiment le meilleur à Edgar [Grospiron] dans cette délicate période. Je sais à quel point il a été plein de respect envers moi il y a un an. Et donc voilà, je lui souhaite vraiment le meilleur. Et est-ce que vous seriez prêts, vous, à jouer un plus grand rôle dans l'organisation de ces Jeux 2030 ? Moi j'ai répondu à cette question il y a un an déjà, et donc voilà. La réponse reste la même. Ce sont des choix qui sont difficiles à faire dans une vie parce que quand on aime les Jeux olympiques et qu'on s'est construit autour de ça, de renoncer à l'opportunité d'avoir la possibilité d'organiser ces jeux chez soi, c'est un moment qui a été très compliqué. Donc voilà, ma réponse, je l'ai donnée il y a un an. Martin Fourcade encore bravo pour cette sixième médaille d'or olympique. Est-ce que vous allez en faire ? Est-ce que vous allez l'exposer ou la ranger avec les autres ? Alors un peu des deux, parce que en la rangeant avec les autres, je vais l'exposer au siège social de mon équipementier Rossignol. C'est le lieu où j'ai laissé toutes mes médailles tout au long de ma carrière. C'était une sorte de rituel pour pouvoir passer à autre chose et pour pouvoir se dire voilà, celle-là, maintenant je ne regarde plus derrière, mais je regarde devant. Et peut-être que ce sera l'occasion aussi de mettre un coup de pied aux fesses pour me dire : eh bien voilà, qu'est-ce qu'on fait demain ?
Sixième rétro chronique de Tonaï, afin de parler des groupes déjà venu mais dans un format plus court. Cette fois, on parle d'un groupe qui je le sais plaît déjà à Tonaï, mais en même temps c'est un groupe qui plait à tout le monde. Donc c'était un immanquable de ne pas en dire deux mots.On espère que ça vous plaira, alors n'hésitez pas à nous faire des retours. C'est parti... En joie Jack et Tonaï
Sixième épisode de la saison 9 de ce sublime podcast, avec au programme : News: Un début d'année déjà bien moins calme avec au programme les premiers focus 2026 du Hellfest, Drain, Enhancer et Bad Omens et entre deux, je balance des infos aléatoires. Et bien sûr les premières chroniques de cette saison avec : Non Est Deus, Cold Capsule, Revnoir, Killus, Maid Of Ace, Pennywise Toujours présenté par Jack, Parcimonie… Et Bob. En Joie
Podcast horreur dans l'ombre des légendesL'Hôtel du Sixième Sens est un podcast horreur français signé Dans l'Ombre des Légendes, un récit immersif où chaque chambre incarne un organe, un sens, une fausse promesse de réconfort. À l'arrivée, une règle : ne pas sonner la cloche après minuit. Pourtant, dans cet hôtel discret au cœur de la ville, le désir et la peur partagent le même édredon — et le Service collecte ce que vous laissez derrière vous : vos miroirs, vos versions qui disent non.Ce nouvel épisode, construit comme une légende urbaine moderne, déroule un itinéraire sensoriel : Ouïe, Vue, Goût, Odorat, Toucher… jusqu'au Sixième Sens, là où ce que vous désirez commence à vous désirer en retour. Sans jamais tomber dans l'explicite, le récit travaille la zone grise du SMUT horreur suggéré : les effleurements de conscience, les serments à voix basse, les chambres qui respirent. L'hôtel ne vend pas de nuits ; il échange des traces. Plus la chambre vous accorde, plus vous laissez au Service — draps tièdes comme des confessions, carnets d'aveux, parfums qui ne devraient pas exister.Raconté à la première personne, L'Hôtel du Sixième Sens s'inscrit dans la lignée des récits creepypasta et des légendes urbaines françaises audio : un pacte simple, un dispositif clair, une conséquence inévitable. Le miroir noir ne renvoie pas votre visage : il regarde. Les couloirs s'ouvrent comme des bouches. Et lorsqu'il est minuit passé, le son de la cloche voyage dans la charpente comme une onde qui choisit sa proie. Le thread horreur s'écrit alors seul : qui paie ? En quoi paie-t-on ? Que devient ce que l'on abandonne ?L'Hôtel du Sixième Sens est un podcast horreur français signé Dans l'Ombre des Légendes, un récit immersif où chaque chambre incarne un organe, un sens, une fausse promesse de réconfort. À l'arrivée, une règle : ne pas sonner la cloche après minuit. Pourtant, dans cet hôtel discret au cœur de la ville, le désir et la peur partagent le même édredon — et le Service collecte ce que vous laissez derrière vous : vos miroirs, vos versions qui disent non. Le thread horreur s'écrit alors seul : qui paie ? En quoi paie-t-on ? Que devient ce que l'on abandonne ?
Parmi les 300 dessins de la collection du Musée national d'art moderne, cinq conférencières et conférenciers du Centre Pompidou présentent leur dessin coup de cœur. Une série de six portraits peints, un film, une photographie retouchée, trois silhouettes géantes et un dessin exécuté par une danseuse. Crédits :Réalisation : Delphine Coffin et Claude TanguyVoix : Delphine CoffinMontage : Antoine DahanMixage : Ivan GarielRemerciements à : Olivier Font, Elisa Hervelin, Gabriela Kraviez, Catherine Lascaud et Gaëlle PelachaudDesign musical : Sixième son L'exposition "Dessins sans limite" se tient au Grand Palais du 16 décembre 2025 au 15 mars 2026.Coproduction Grand Palais x Centre Pompidou Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ozempic, Wegovy... Deux médicaments stars des pharmacies et des réseaux sociaux. On ne compte plus les célébrités et/ou influenceurs qui vantent les mérites de ces traitements contre le diabète et l'obésité pour perdre du poids rapidement et sans effort. Leur point commun, outre le laboratoire qui les a développés, il s'agit dans les deux cas de dérivés de GLP-1, une hormone intestinale dont les effets bénéfiques semblent infinis. Au point que la recherche utiliserait bien cette molécule « miracle » pour soigner des pathologies aussi diverses que variées : risques cardio-vasculaires, affections neuronales, maladie du foie gras, dépressions, insuffisance rénale ou apnées du sommeil... Ces espoirs sont-ils fondés ? Hugo Jalinière, journaliste à Sciences et Avenir, est à notre micro pour le dire. Bonne écoute.
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Je n'ai jamais cru que la liberté de l'homme consistât à faire ce qu'il veut, mais bien à ne jamais faire ce qu'il ne veut pas, et voilà celle que j'ai toujours réclamée, souvent conservée, et par qui j'ai été le plus en scandale à mes contemporains."
Peut-on définir un musée par son public ? Pour ce podcast, le Centre Pompidou donne la parole à ses visiteurs et visiteuses. Grâce à des centaines de messages vocaux, cet épisode dresse un portrait collectif et sensible du Centre Pompidou, vu par les personnes qui l'ont fréquenté, de près ou de loin. Confidences, messages d'amour et souvenirs en tout genre donnent vie à un Centre Pompidou sentimental, à la fois unique et multiple. Crédits :Réalisation : Clara GouraudMixage : Antoine DahanMessages vocaux anonymes recueillis les 8, 9 mars et 18 septembre 2025Extrait musical : Call me, BlondieHabillage musical : Sixième son Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:33 - Dans la playlist de France Inter - La superstar du rap britannique est une femme : Little Simz, et elle est à l'honneur en Playlist de France Inter. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Peut-on définir un musée par son public ? Pour ce podcast, le Centre Pompidou donne la parole à ses visiteurs et visiteuses. Grâce à des centaines de messages vocaux, cet épisode dresse un portrait collectif et sensible du Centre Pompidou vu par les personnes qui l'ont fréquenté, de près ou de loin. Confidences, messages d'amour et souvenirs en tout genre donnent vie à un Centre Pompidou sentimental, à la fois unique et multiple.Crédits :Réalisation : Clara GouraudMixage : Antoine DahanMessages vocaux anonymes recueillis les 8, 9 mars, et le 18 septembre 2025Extrait musical : Call me, BlondieHabillage musical : Sixième son Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Sixième et dernier épisode) Dans la nuit du mardi 15 décembre au mercredi 16 décembre 2020, Cédric Jubillar signale la disparition de son ex-femme Delphine, infirmière de 33 ans, à Cagnac-Les-Mines, dans le Tarn. Six mois plus tard, les enquêteurs disposent d'un faisceau d'indices laissant penser que Cédric a tué sa conjointe, mais d'aucune preuve irréfutable. Incarcéré depuis juin 2021, le peintre-plaquiste continue de clamer son innocence. Pourtant, à l'automne 2021, un ancien c-détenu de Cédric, récemment libéré, affirme aux gendarmes que le suspect lui aurait révélé l'endroit où il aurait enterré le corps de sa femme…Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette affaire avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien. Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert, Clara Grouzis et Pénélope Gualchierotti - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network. Documentation.Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'info du matin - Certaines voitures cachent bien leur jeu : Grégory Ascher et Justine Salmon ont révélé que certains modèles permettent de transformer la boîte à gants en mini-frigo, grâce à une bouche d'air reliée à la climatisation. Le winner du jour - 340 personnes recalées d'une même offre d'emploi ont décidé de se réunir dans un bar à Toulouse pour relativiser ensemble. - Pour ses 16 ans, un ado pensait souffler des bougies... il s'est retrouvé face à des feux d'artifice sur son gâteau ! Le flashback de janvier 2000 - On échappe au bug de l'an 2000, on frissonne devant "Sixième sens" au cinéma, et les enfants découvrent "Pokémon" pour la première fois sur TF1. Les savoirs inutiles - L'expression "lune de miel" vient d'une tradition où les jeunes mariés consommaient du miel pour favoriser la fertilité. Il était alors considéré comme le super-aliment de l'amour La chanson du jour - Pretenders "I'll Stand by You" Les 3 choses à savoir sur Amy Winehouse Qu'est-ce qu'on teste ? - Une montre connectée pensée pour les enfants : la Kids Watch de Bouygues Telecom. Le jeu surprise - Yannick de Nevers repart avec un bon d'achat de 100 € valable sur le site Le Vent à la Française. La banque RTL2 - Sabrina de Saint-Héand gagne un séjour pour 4 personnes au Zoo de Beauval. - Mathilde de Vendres gagne 300 €. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lynchée, portée aux nues, sexualisée... D'où qu'on la regarde, quelque soit l'angle sous lequel on l'observe, Cléopâtre reste un mystère. On sait d'elle qu'elle fut une fine politicienne, que dire une femme de pouvoir au règne glorieux, bien que mouvementé, et à la fin aussi sublime que tragique. Pourtant, 2.000 ans après son suicide, l'image qui lui survit est celle de la voluptueuse séductrice. Sans oublier son nez, "fort joli d'ailleurs", pour reprendre les mots de René Goscinny, dans le tome qui emmène Astérix au pays des pyramides. Au-delà de ça, pas grand chose. Alors que sa renommée n'a fait que croître, que sa silhouette érotisé à l'extrême a imprimé la toile puis la pellicule, la plus grande reine d'Egypte ne livre ses secrets qu'au compte goutte. Marine Benoît, spécialiste histoire et archéologie de Sciences et Avenir, nous aide à entrevoir qui était vraiment celle qui constitua l'épilogue de l'Egypte des pharaons.
Cette fois nous y sommes. Ça fait depuis lundi qu'on attend que le discours de Jerome Powell commence. Ça ne sert à rien de se voiler la face : le marché était en mode ATTENTE et d'ailleurs, il le sera toujours jusqu'à 16h00. Ensuite Jerome Powell sera sur scène et en fonction de ses mots … Continued
Intestins capricieux, s'abstenir ? Au contraire ! Dans cet épisode, on plonge dans nos entrailles avec la journaliste Sylvie Riou-Milliot pour parler sans tabou de douleurs abdominales, diarrhées, constipation, et autres réjouissances digestives Irritable, inflammé ou juste incompris, notre ventre en dit long sur notre santé. Du syndrome de l'intestin irritable aux MICI, en passant par les greffes fécales (oui oui), découvrez pourquoi tant d'entre nous ont le ventre noué… et comment la science s'évertue à le délier.
Une maladie qui ne fait pas mal, qui ne se voit pas… mais qui tue 55.000 personnes par an rien qu'en France ? Bienvenue dans l'univers de l'hypertension, ce “tueur silencieux” qui frappe un tiers des adultes – dont la moitié l'ignore complètement. Dans cet épisode, on dégaine le tensiomètre avec la journaliste Sylvie Riou-Milliot pour comprendre comment cette bombe à retardement passe sous les radars, pourquoi elle est si mal dépistée et comment on peut, enfin, ramener sa tension à des valeurs plus raisonnables. Spoiler : le stress n'est pas votre seul problème.
Dans cet épisode exceptionnel enregistré en live au couvent Levat, à Marseille, lors de la Claque Podcast Party, Sixième Science vous emmène sur les traces d'un trésor paléontologique unique : un gisement d'œufs de dinosaures niché au pied de la Sainte-Victoire. Avec Joël Ignasse du magazine Sciences et Avenir, et Thierry Tortosa, paléontologue et conservateur de la réserve naturelle de la Sainte Victoire, partez pour un voyage de 70 millions d'années… sans quitter les Bouches-du-Rhône. Bienvenue à Eggs-en-Provence !
Israël poursuit son offensive en Iran. Sixième jour de guerre, ce mercredi 18 juin, entre les deux pays et de nouveaux gains annoncés par l'État hébreu, qui affirme avoir détruit le quartier général de la sécurité intérieure iranienne, à Téhéran. Israël qui ne cesse d'accentuer la pression depuis la fin de semaine dernière dans cette confrontation directe qu'il attendait tant et après s'en être pris aux alliés de l'Iran. En début de semaine, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a appelé le peuple iranien à se lever contre « la tyrannie au pouvoir ». Est-ce qu'Israël redessine le Proche-Orient actuellement ? Que veut l'État hébreu ? Qui aura-t-il après les guerres ? Avec : David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques, spécialiste du Moyen-Orient, chercheur rattaché à l'Institut de relations internationales et stratégiques Rina Bassist, correspondante de la radio israélienne à Paris et rédactrice au journal Al-Monitor À écouter aussiComment expliquer la redoutable efficacité du Mossad ?
Israël poursuit son offensive en Iran. Sixième jour de guerre, ce mercredi 18 juin, entre les deux pays et de nouveaux gains annoncés par l'État hébreu, qui affirme avoir détruit le quartier général de la sécurité intérieure iranienne, à Téhéran. Israël qui ne cesse d'accentuer la pression depuis la fin de semaine dernière dans cette confrontation directe qu'il attendait tant et après s'en être pris aux alliés de l'Iran. En début de semaine, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a appelé le peuple iranien à se lever contre « la tyrannie au pouvoir ». Est-ce qu'Israël redessine le Proche-Orient actuellement ? Que veut l'État hébreu ? Qui aura-t-il après les guerres ? Avec : David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques, spécialiste du Moyen-Orient, chercheur rattaché à l'Institut de relations internationales et stratégiques Rina Bassist, correspondante de la radio israélienne à Paris et rédactrice au journal Al-Monitor. À écouter aussiComment expliquer la redoutable efficacité du Mossad ?
C'est le premier portrait de l'histoire de Sixième Science, et pas n'importe lequel. Philippe Charlier, c'est le Sherlock Holmes de la paléopathologie, le médecin-légiste qui ausculte l'Histoire en observant les restes des grands disparus. Napoléon, Robespierre, Lucy, les enfants de Toutankhamon : sa liste de "patients" ou plutôt de sujets d'étude est aussi longue qu'impressionnante. Dans cet épisode, Marine Benoît nous fait découvrir ce personnage aussi érudit qu'atypique, qui prépare l'ouverture d'un musée unique au monde dédié aux corps anciens. Préparez-vous à entrer dans un cabinet de curiosités...très curieux.
Quand Elon Musk promet des vacances sur Mars d'ici 2029 et que Trump s'enflamme pour l'espace, on sort le popcorn... et le détecteur de bullshit. Dans cet épisode, on démonte les rêves cosmiques des deux mégalos les plus célèbres de la planète bleue. À quoi ressemblerait vraiment une mission humaine vers Mars ? Pourquoi c'est pas pour tout de suite ? Et combien de milliards faut-il pour traverser l'espace ? Spoiler : il y a du pain sur la planche. Avec Franck Daninos de la rédaction du magazine Sciences et Avenir, on redescend sur Terre… en douceur, mais avec un peu plus de gravité que ces gros pipoteurs.
En mars dernier, l'Observatoire de l'emploi des entrepreneurs a publié des chiffres inquiétants : en 2024, plus de 60 000 entrepreneurs ont perdu leur travail. C'est 18% de plus qu'en 2023. En Île-de-France, cette augmentation atteint même 25 %. Luc Larry a 49 ans et il fait partie des patrons des PME franciliens qui ont dû déposer le bilan. Il a lancé son entreprise de bâtiment en 2007, et au début, elle fonctionne bien : il travaille sur de nombreux chantiers et emploie jusqu'à 21 salariés. Mais à partir de 2022, les choses se compliquent et il subit de plein fouet la crise immobilière. En 2023, il se retrouve contraint de déposer le bilan. Après plusieurs mois de dépression, il réussit à remonter la pente grâce à une association qui vient en aide aux entrepreneurs, 60 000 rebonds.Luc Larry raconte son histoire au micro de Barbara Gouy.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Raphaël Pueyo et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Marijuana has never been more popular in America and many believe there could be opportunities to utilize the drug for pharmaceutical purposes. So what's the hold up?Ahead of 4/20, Managing Editor Jack O'Brien talks with MMJ International Holdings CEO Duane Boise about growing pharmaceutical cannabis and what medical marketers need to know about the state of the legal cannabis market.For the Trends segment, Reporter Heerea Rikhraj unpacks Pfizer's decision to scrap its GLP-1 receptor after a patient injury and Pharma Editor Lecia Bushak details why Noom launched a full-page ad in The Wall Street Journal advocating for policy changes regarding compounded GLP-1s.We wrap up with an analysis of HHS Secretary Robert F. Kennedy Jr.'s claim that the department will determine if there's a link between autism and vaccines by September. Music by Sixième Son Check us out at: mmm-online.com Follow us: YouTube: @MMM-onlineTikTok: @MMMnewsInstagram: @MMMnewsonlineTwitter/X: @MMMnewsLinkedIn: MM+M To read more of the most timely, balanced and original reporting in medical marketing, subscribe here.
(Sixième et dernier épisode) Dans une série exceptionnelle en six épisodes, Crime story revient sur l'une des affaires les plus énigmatiques de ces vingt dernières années : un quadruple meurtre incompréhensible en Haute-Savoie.Huit ans après cette fusillade sur un parking montagneux des hauteurs de Chevaline en Haute-Savoie, les enquêteurs n'ont toujours pas identifié le tireur. Pourtant, ils ont longuement fouillé le passé des victimes. Les vies de Saad et Iqbal Al-Hilli, de la mère de cette dernière, Suhaila Al Allaf, et du cycliste Sylvain Mollier ont été passées au crible. Mais d'après ces enquêtes, rien n'explique le massacre perpétré le mercredi 5 septembre 2012.En septembre 2022, l'affaire est confiée au nouveau pôle des crimes sériels ou non élucidés, rattaché au tribunal de Nanterre…Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Raphaël Pueyo, Thibault Lambert, Clara-Garnier Amouroux, Clémentine Spiler, Pénélope Gualchierotti - Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : Audio Network.Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Maria Lloyd, VP at Harrow, explains the pharma company's newly launched DTC program, meant to help patients access its dry-eye treatment at a reduced cash price, as well as patient-centric models as a blueprint for others, in conversation with MM+M's Lecia Bushak.And for our Trends segment, we discuss the spate of editorials written by mainstream and medical media in response to the Trump administration's vaccine policy.Music by Sixième Son Check us out at: mmm-online.com Follow us: YouTube: @MMM-onlineTikTok: @MMMnewsInstagram: @MMMnewsonlineTwitter/X: @MMMnewsLinkedIn: MM+M To read more of the most timely, balanced and original reporting in medical marketing, subscribe here.
The world's only podcast solely dedicated to audio ads is back for a very special Season 2 finale! Presenting Ad Infinitum Season 2, Episode 14 - "The State of Sonic Branding." Host Stew Redwine (VP, Creative Services, Oxford Road) and guest producer Jeanna Isham (Owner, Dreamr Productions) explore sonic branding's evolution, impact, and future through conversations with a veritable who's who of the audio world. They talked to everyone, from the inventors of beloved audio logos to audio alchemists helping shape the sonic strategies of blue-chip brands around the world, including: Joel Beckerman (CEO, Made Music Studio) Chelsea Campbell (Group Creative Director, SiriusXM) Lisa DeStefano (Former VP, The Home Depot) Colleen Fahey (US Managing Director, Sixième Son) Steve Keller (Sonic Strategy Director,SiriusXM) Jim Reekes (Architect of Apple's startup sound, VP Product Management & Marketing, Argon Systems) Joe Sauer (Consumer Behavior Researcher) Roger Sho Gehrmann (VP, Songtradr) Dallas Taylor (Host of Twenty Thousand Hertz podcast) Walter Werzowa (Creator of Intel's iconic five-note sequence) “ Sonic Branding is simply the expanded answer to the question, ‘Can they recognize your brand with their eyes closed?' Let's say it's yes, then Sonic Branding expounds on that yes.” Stew Redwine (VP, Creative Services, Oxford Road) We're talking Ancient Origins, Sonic Storytime, and Sonic Branding's ROI. Let's tune in.
Aujourd'hui dans "Punchline", Laurence Ferrari et ses invités débattent de François Bayrou face à sa 6ème motion de censure.
The world's only podcast solely dedicated to audio ads is back! Presenting Ad Infinitum Season 2, Episode 11 - "The Authors of Audio Branding." Stew Redwine (VP, Creative Services, Oxford Road) welcomes two experts who literally wrote the book — “Audio Branding.” Colleen Fahey, (US Managing Director, Sixième Son), and Larry Minsky, (Professor, Columbia College Chicago) sit down for an audio branding masterclass and deep dive highlighting one of today's top audio spenders. “Audio Branding uses rhythm and energy and density of sound and instrumentation. And it seeks to let people understand your brand better, remember it better, and attend to it–pay more attention to it–and it's very successful in doing all of those things.” Colleen Fahey, (US Managing Director, Sixième Son). We're talkin' Train Sounds, Going Beyond Jingles, and Confused Branding. Let's jump in.
Pourquoi une telle annonce maintenant ? Et qui pour lui succéder ? Nigéria : Éric Chelle, des « Eagles » au Super Eagles !Mal embarqué dans les éliminatoires de la prochaine Coupe du monde, le technicien malien sera-t-il la bonne pioche pour remettre le triple champion d'Afrique sur de bons rails ?Premier LeagueNottingham Forest puissance 6. Sixième victoire de rang, troisième au classement. « The Garibaldis » peuvent-ils être la grosse surprise de cette saison anglaise ?Pour en débattre autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Philippe Doucet, Patrick Juillard et Naïm Moniolle – David Fintzel – TCR : Laurent Salerno.
“That's right, yeah, and to me, that's one of the most important steps in the whole process is this research, brand assessment. And then you bring that research and assessment to life in the mood board, and that is what allows you to create something that is so customized to this brand, that it only works for this brand.” – Jon Brennan This week's guest is a lifelong audio producer who loves to help brands communicate effectively through sound. He regularly produces voiceover and sound design for brands like Tide, Downy, Cascade, Henkel, Dell computers, and more, and he's led the creation of such audio branding identities as Amazon Alexa, Hostess, Boomchickapop, and Fireball Cinnamon Whiskey.His name is Jon Brennan, and since our last conversation, episodes 126 and 127, he joined Sixième Son, a world leader in audio branding, as a senior account executive, where he managed the creation of audio identities for Fortune 500 companies and brands. After two years, Jon returned to lead his own audio branding agency Sonic Signatures in 2024. He enjoys using his love of music and audio to entertain and inspire others, and we'll be talking a lot about how companies can and should work audio branding into their marketing plans. While Jon has worked with some very large companies in this capacity, the Fortune 500 aren't the only ones who benefit from this kind of strategy. As always, if you have questions for my guest, you're welcome to reach out through the links in the show notes. If you have questions for me, visit audiobrandingpodcast.com where you'll find a lot of ways to get in touch. Plus, subscribing to the newsletter will let you know when the new podcasts are available and what the newest audio chats will be about. If you're getting some value from listening, the best ways to show your support are to share this podcast with a friend and leave an honest review. Both those things really help – and I'd love to feature your review on future podcasts. (0:00:00) - Journey in Sonic Branding IndustryAs our episode starts off, Jon tells us about a recent experience with sound, and how it sparked bittersweet memories of his late uncle. “I distinctly heard my uncle's voice,” he recalls, “and his characteristic laughter coming from the other room, and it's just like I just thought my uncle Tom was there for a minute and it actually moved me to the point that I just got totally choked up.” He describes his work with Sixième Son and such clients as Boomchickapop and Hostess, and the reason for his return to Sonic Signatures earlier this year. “Going back to my own agency,” he explains, “I'm able to be the creative director, I'm able to write concepts as well as tap other very talented composers to write concepts as well, and I'm just very fulfilled when I'm able to have that creative energy.”(0:16:56) - Effective Sonic Branding for Regional CompaniesWe take a closer look at some of Jon's recent ad campaigns, and he tells us about a particularly memorable sonic branding project for Fireball Whiskey. “You've got the dragon who sounds like a demon,” he says, “but then you've got this angel choir that is hanging out high above him in the audio spectrum... and so together it makes this disruptive sound that is also very memorable.” Jon talks about how remote...