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Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Jordan Bardella, Marion Maréchal ou encore Franck Allisio ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 7 mai 2026.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LES ACCOINTANCES DU MEDEF AVEC LE RNDepuis au moins deux ans – notamment depuis la campagne des législatives de 2024 – les sphères patronales se voient reprocher d'être bienveillantes à l'égard du Rassemblement national. Une critique nourrie par les contacts de plus en plus fréquents que des mouvements d'employeurs et des responsables de groupes internationaux établissent avec le parti de Mme Le Pen. Quelques jours après le dîner de Marine le Pen avec des patrons du CAC 40, le bureau du Medef a reçu le 20 avril pour la première fois officiellement à déjeuner le président du RN, Jordan Bardella. Une réunion qui s'est tenue en présence de son président Patrick Martin, mais aussi des dirigeants des grandes fédérations professionnelles, des banques, du bâtiment, des travaux publics, ou encore de la métallurgie.Le débat est ouvert au sein du patronat sur l'opportunité de telles rencontres. Le positionnement du premier mouvement d'employeurs a évolué depuis vingt ans. Lorsque Laurence Parisot était la présidente du Medef entre 2005 et 2013, la doctrine du cordon sanitaire prévalait. En 2019, un changement d'approche avait été envisagé : Geoffroy Roux de Bézieux, le numéro un de l'organisation à l'époque, souhaitait convier Marion Maréchal Le Pen à un débat pendant les universités d'été du Medef, mais il y avait finalement renoncé, devant le tollé suscité par ce projet. Aujourd'hui, les relations se sont normalisées car, pour Patrick Martin et de nombreux autres patrons, il est impossible de tenir à distance la formation qui a le groupe le plus étoffé à l'Assemblée nationale.Pascal Demurger, directeur général de la compagnie mutualiste MAIF, s'est élevé dans Le Monde contre ce rapprochement, et dénonce « une erreur tactique et une illusion politique d'imaginer pouvoir influer sur une idéologie aussi radicale. »À un an de la présidentielle, il ressort de ces rencontres, que le programme économique du RN est loin de convaincre les milieux d'affaires. Le parti à la flamme se défend de tout renoncement à son programme économique, qui, sur des sujets comme l'Union européenne, la réforme des retraites, l'immigration de travail, restent profondément urticants aux yeux des milieux d'affaires.LE RETRAIT DES TROUPES AMÉRICAINES D'ALLEMAGNELe Pentagone a annoncé le 1er mai le retrait de 5.000 des militaires américains d'Allemagne d'ici un an, soit 15 % des effectifs des 36.000 soldats stationnés Outre-Rhin. Concrètement, une brigade de combat doit quitter le territoire allemand, et un bataillon d'artillerie longue portée, prévu de longue date, ne viendra finalement pas. L'objectif affiché est de revenir à un niveau de présence « pré-2022 », c'est-à-dire avant le renforcement décidé après l'invasion de l'Ukraine. Cette décision de Donald Trump intervient après des tensions avec le chancelier Friedrich Merz sur la stratégie américaine en Iran et vise aussi l'Italie et l'Espagne. « Que des troupes des Etats-Unis se retirent d'Europe et d'Allemagne était attendu », a réagi le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, tout en soulignant que la présence de soldats américains en Europe et en Allemagne servait de « dissuasion collective » et était « dans l'intérêt » de l'Allemagne comme des Etats-Unis. Outre-Atlantique, les chefs de file des commissions des forces armées du Sénat et de la Chambre des représentants s'inquiètent, malgré tout, d'un « mauvais signal envoyé à Vladimir Poutine » et suggèrent de redéployer ces troupes plus à l'est de l'Europe. En 2020, lors de son premier mandat à la Maison-Blanche, exaspéré par le faible niveau des dépenses de défense de l'Allemagne et par son soutien au gazoduc Nord Stream 2, Donald Trump avait déjà déclaré qu'il réduirait d'un tiers les effectifs américains sur place. Le président Joe Biden avait finalement gelé ce projet en février 2021, avant de l'annuler officiellement.L'Allemagne constitue le pays clef du dispositif militaire américain en Europe. Elle abrite à Stuttgart le Commandement suprême des forces américaines en Europe (Eucom) ainsi que le Commandement des forces américaines en Afrique (Africom). Le plus grand terrain d'entraînement militaire américain à l'étranger se trouve près de Grafenwöhr, en Bavière et c'est aussi en Allemagne, à Landstuhl (Rhénanie-Palatinat), qu'est installé le plus grand hôpital militaire américain en dehors des États-Unis. Enfin, l'énorme base aérienne de Ramstein en Rhénanie-Palatinat a joué un rôle logistique clef dans la guerre avec l'Iran. Ces implantations ne se limitent plus à une logique de présence symbolique ou de dissuasion, mais constituent des points d'appui opérationnels majeurs pour Washington : des plateformes avancées, mais aussi des hubs logistiques indispensables à la conduite des interventions américaines en Irak, en Afghanistan, et plus récemment vers l'Iran.Les dirigeants européens doutent de plus en plus de la possibilité d'une intervention américaine en cas d'attaque de leurs territoires. Désormais, « il faut sans aucun doute renforcer la dimension européenne au sein de l'OTAN », a rappelé, lundi, Keir Starmer, le premier ministre britannique. Défendu de longue date par Paris, le renforcement du « pilier européen » de l'Alliance est désormais partagé par de nombreux alliés, dont Berlin, Londres, La Haye et Stockholm.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Argentine, le 24 mars 1976, la junte militaire prenait le pouvoir du pays. Et comme tous les 24 mars depuis le retour en 1983 de la démocratie, on rend hommage dans le pays aux 30 000 personnes disparues durant la dictature. Mais un demi-siècle plus tard, se remémorer l'histoire devient difficile à la maison de l'Argentine à la Cité internationale universitaire à Paris. La raison : la nomination d'un nouveau directeur, Santiago Muzio, proche du gouvernement de Javier Milei, président argentin ultralibéral d'extrême droite. Santiago Muzio a décidé d'enlever la plaque de commémoration en hommage aux victimes de ce coup d'État, le mois dernier, et les Argentins s'inquiètent de voir leur histoire disparaitre. Reportage de Nina Richard, Sur la façade de la maison de l'Argentine, le drapeau bleu et blanc flotte au-dessus du porche. À l'intérieur, un agent vérifie les caméras de surveillance à quelques mètres de là où a disparu la plaque de commémoration. « Je prends un risque en vous parlant ». Myriam, c'est son nom d'emprunt, est résidente depuis septembre dernier. La jeune femme, préoccupée, remonte son sac sur son épaule. Elle dit voir les règles de la maison se durcir. « Il y a eu des changements qui font qu'on ne se sent pas tellement à l'aise », notamment depuis la disparition de cette plaque. « C'est un sujet historique super important pour nous, parce que ça fait partie de notre histoire et de notre identité », précise-t-elle. « C'est quand même inquiétant d'avoir un événement pro Milei » Derrière cette décision donc, le directeur Santiago Muzio, proche du gouvernement Milei, également directeur de l'antenne espagnole d'un institut politique fondé par Marion Maréchal dont certaines réunions se tiennent au rez-de-chaussée de la maison de l'Argentine, dans le salon d'honneur. « On a bien compris qu'il y avait des événements politiques. On voit bien qu'il y a d'autres démarches, pas que financières, qui expliquent pourquoi ces événements ont lieu dans notre résidence », souligne-t-elle. Et lors du dernier en date, quelques étudiants se sont rassemblés devant les rideaux fermés d'une soirée de décryptage sur la politique ultralibérale argentine et ont été menacés par les agents de sécurité d'appeler la police. « J'ai rien à voir avec l'Argentine, mais comme je vis dans le campus, je suis juste venu là en solidarité, voir ce qui se passait. Parce que c'est quand même inquiétant d'avoir un événement pro Milei dans un campus qui est international », réagit cet homme résidant au sein de la maison des étudiants canadiens. À lire aussiJavier Milei, la tronçonneuse argentine entre ombres et lumières « On va installer une plaque de commémoration » pour les victimes de la dictature militaire La fondation de la Cité universitaire internationale de Paris observe de loin les agissements de cette direction. Mais Blandine Sorbe, la déléguée générale, ne peut pas intervenir directement. « C'est une maison qui est un opérateur directement du gouvernement argentin, sans que la cité ait un droit de regard sur cette désignation. » Historiquement, la maison de l'Argentine dispose d'un statut à part des 39 autres maisons. Mais elle ne reste pas impassible, surtout pour les 50 ans de commémoration des victimes de la dictature argentine. « On va installer une plaque de commémoration. Parce qu'on considère que c'est important que ce moment de recueillement et de mémoire puisse avoir lieu à la Cité, même si ce n'est pas à la maison de l'Argentine que cela a lieu », complète-t-elle. Selon une source proche du ministère du Capital humain, le ministère argentin qui gère cette maison avance que la plaque de commémoration a été retirée en vue de futurs travaux de rénovation. Et le ministère précise aussi que cette opération s'inscrit dans une mission de dépolitisation de leurs espaces publics.
Le duel au sommet entre le maire sortant de Nice, Christian Estrosi, et son ancien bras droit Éric Ciotti, qui le devance de 13 points, sera l'épilogue d'une bataille vieille de près de 10 ans entre ces deux personnalités politiques. A cette occasion Marc Bourreau revient sur d'autres exemples de batailles fratricides en politique, comme le conflit entre François Hollande et Emmanuel Macron, ou encore celui entre Marine Le Pen et sa nièce Marion Maréchal. L'émission évoque également d'autres célèbres rivalités politiques du passé, telles que celles entre Jacques Chirac et Edouard Balladur, ou encore entre Michel Pezet et Gaston Defferre à Marseille.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:18 - Le vrai ou faux - Marion Maréchal, alliée du Rassemblement national, a affirmé que "la violence d'extrême droite dans notre pays n'existe pas", quelques jours après la mort du jeune identitaire Quentin Deranque à Lyon. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Louis Alliot, Jordan Bardella ou encore Marion Maréchal. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Louis Alliot, Jordan Bardella ou encore Marion Maréchal. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Louis Alliot, Jordan Bardella ou encore Marion Maréchal. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que l'avenir de Marine Le Pen se joue au procès des assistants parlementaires du Front national, dans quel état d'esprit est la cheffe de file du Rassemblement national (RN) ? "Il y a une inquiétude au sein du camp national", a déclaré Marion Maréchal, au micro de RTL ce lundi 2 février 2026. Et son avis personnel sur ce procès en appel qui implique sa tante ? "On a le sentiment que les gens de droite ne sont pas toujours traités comme ceux de gauche", a-t-elle asséné. "La manière dont s'est déroulée la première instance a de quoi nous inquiéter." Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, c'est au tour de Marion Maréchal, présidente du parti Identité-Libertés, autrice de "Si tu te sens Le Pen", de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Au menu de la troisième heure des GG du jeudi 29 janvier 2026 : "Marion Maréchal, les GG débriefent" avec Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:10:40 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Notre invitée à 7h50 est Marion Maréchal, eurodéputée ECR. Elle publie un livre notamment sur son rapport au nom "Le Pen", évoque son ambition pour "les idées patriotes" lors de la prochaine élections présidentielle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:40 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Notre invitée à 7h50 est Marion Maréchal, eurodéputée ECR. Elle publie un livre notamment sur son rapport au nom "Le Pen", évoque son ambition pour "les idées patriotes" lors de la prochaine élections présidentielle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le 5 septembre 2025, une vidéo est diffusée par l'Incorrect, un journal fondé par d'anciens proches de Marion Maréchal. Sur cette vidéo, on voit deux éditorialistes politiques de France Inter en discussion avec deux responsables du Parti socialiste. La séquence suscite de nombreuses réactions, et elle est largement commentée par plusieurs figures de CNews qui accusent les deux journalistes de collusion politique.Depuis cet épisode, le conflit s'intensifie entre l'audiovisuel public et des médias détenus directement ou indirectement par le milliardaire Vincent Bolloré : CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche. En novembre dernier, une commission d'enquête parlementaire sur la neutralité du service public a été créée, à la demande de l'UDR (l'union des droites pour la République), le parti d'Eric Ciotti. De leur côté, France Télévisions et Radio France ont choisi de riposter sur le terrain médiatique et judiciaire. Code source reprend le fil des événements avec un spécialiste du sujet, Benjamin Meffre, journaliste au service culture du Parisien. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : CNews, LCP, France TV, Europe 1. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, c'est au tour de Marion Maréchal, président du parti Identité-Libertés, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Au menu de la deuxième heure des GG du vendredi 19 décembre 2025 : "Marion Maréchal face aux GG" et ""Une taxe "casseurs" pour les assurés, et puis quoi encore ?"", avec Bruno Poncet, cheminot, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Laura Warton Martinez, sophrologue.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 10 décembre 2015, Laurent Gerra imitait Karl Lagerfeld, Michel Rocard ou encore Marion Maréchal Le Pen.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Des agriculteurs convergent en tracteur vers Toulouse pour manifester contre les déclarations d'Emmanuel Macron sur le Mercosur, et pourraient être reçus par le président en visite dans la ville.Les députés reprennent les débats sur le budget de la Sécurité sociale, avec l'examen prioritaire de l'article suspendant la réforme des retraites, une mesure qui aura un coût important dans les années à venir.Marion Maréchal estime que l'État n'a pas su adapter son arsenal législatif et judiciaire face à la menace terroriste, et s'interroge sur la volonté de Salah Abdeslam d'ouvrir une porte au parti civil dans une démarche de justice restaurative.Un jeune de 16 ans est décédé à Tourcoing après un refus d'obtempérer, entraînant l'envoi de renforts de CRS.Les autorités israéliennes annoncent l'ouverture permanente du point de passage de Zikim au nord de Gaza pour acheminer de l'aide.42 personnes sont présumées mortes après le naufrage d'une embarcation transportant des migrants au large des côtes libyennes.Le tennisman Carlos Alcaraz est bien parti pour rester numéro 1 mondial jusqu'en début d'année prochaine.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée : Marion Maréchal, députée européenne et présidente d'Identité Libertés Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée : Marion Maréchal, députée européenne et présidente d'Identité Libertés Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Des agriculteurs convergent en tracteur vers Toulouse pour manifester contre les déclarations d'Emmanuel Macron sur le Mercosur, et pourraient être reçus par le président en visite dans la ville.Les députés reprennent les débats sur le budget de la Sécurité sociale, avec l'examen prioritaire de l'article suspendant la réforme des retraites, une mesure qui aura un coût important dans les années à venir.Marion Maréchal estime que l'État n'a pas su adapter son arsenal législatif et judiciaire face à la menace terroriste, et s'interroge sur la volonté de Salah Abdeslam d'ouvrir une porte au parti civil dans une démarche de justice restaurative.Un jeune de 16 ans est décédé à Tourcoing après un refus d'obtempérer, entraînant l'envoi de renforts de CRS.Les autorités israéliennes annoncent l'ouverture permanente du point de passage de Zikim au nord de Gaza pour acheminer de l'aide.42 personnes sont présumées mortes après le naufrage d'une embarcation transportant des migrants au large des côtes libyennes.Le tennisman Carlos Alcaraz est bien parti pour rester numéro 1 mondial jusqu'en début d'année prochaine.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Jules Torres, journaliste politique au JDD. - Véronique Jacquier, journaliste politique à CNEWS. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 17 octobre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.QU'ATTENDENT LES FRANÇAIS DES HOMMES POLITIQUES ?Après la nouvelle nomination de Sébastien Lecornu à Matignon le 10 octobre, 56 % Français ne souhaitaient pas que l'une des motions de censure déposées par La France insoumise et le Rassemblement national soit votée, selon une enquête "L'Opinion en direct" menée par Elabe pour BFMTV, publiée mercredi. Ils ont été exaucés, avec le rejet des deux motions de censure jeudi matin. Le Premier ministre Sébastien Lecornu, a annoncé dans sa déclaration de politique générale qu'il proposerait au Parlement la suspension de la réforme de 2023 sur les retraites « jusqu'à l'élection présidentielle ». Selon le sondage Elabe, 67 % des Français sont pour cette suspension et 29 % s'y disent même « très favorables » et 38% « plutôt favorables ». 33 % des Français sont contre cette suspension, dont 13 % de Français qui se disent « très opposés » à cette annonce du chef du gouvernement. Toutefois, 64 % des Français sont mécontents de la composition du gouvernement et 51 % des personnes interrogées sont même favorables à une dissolution et à de nouvelles élections législatives.Dans la perspective de l'élection présidentielle de 2027, Jordan Bardella et Marine Le Pen se maintiennent en tête des personnalités suscitant le plus de satisfaction si elles remportaient l'élection présidentielle (33 % dans les deux cas), selon le baromètre politique Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour La Tribune Dimanche. Pour la première fois, la troisième place du podium est occupée par une personnalité du même bord : Marion Maréchal, avec 24 % des Français qui seraient satisfaits. Cette progression de Marion Maréchal dans le classement s'explique par une baisse importante pour les autres personnalités, situées à droite et au centre, comme Bruno Retailleau qui enregistre une forte baisse (20 %, -7 points en un mois). Au centre, on observe aussi des baisses importantes pour Edouard Philippe (22 %, -3 points), Gabriel Attal (19 %, -5 points) et Gérald Darmanin (19 %, -5 points). Le pouvoir d'achat demeure la première préoccupation des Français (50 %, -1 point), devant l'avenir du système social, cité par 44 %. La préoccupation pour l'avenir du système social progresse de 3 points en un mois et de 9 points depuis juillet. 88 % des Français sont pessimistes sur la situation économique du pays et 67 % sur leur propre situation économique. Ils ont notamment le sentiment que la situation du pouvoir d'achat va se détériorer (78 %), tout comme celle du niveau de la dette publique (77 %) ou encore du niveau de la fiscalité (70 %).Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Face à ce chaos politique et à cette crise de régime inédite, face à cette instabilité, et au déni démocratique ambiant. Est-ce que ce serait pas le moment d'une union des droites ? Dans le dernier numéro de Valeurs actuelles que vous pouvait retrouver en kiosque, il y a ce sondage incroyable. 88% des sympathisants RN attendent l'union des droites, 82% des sympathisants LR attendent l'union des droites. Et mieux, accrochez vous 41% chez Renaissance, ça veut dire chez les centristes attendent l'union des droites. Alors qu'est-ce qu'on attend ? C'est la question qu'on a posé Marion Maréchal, député européenne qui est l'une des grandes ambassadrices de cette idée d'alliance. Pour VA+, elle vous offre la notice de l'union qui peut tout changer.
Alors que la chute du gouvernement Bayrou faisait tomber la note de crédit de la France, l'Italie voyait la sienne relevée. Une preuve de plus que désormais, il faut compter avec notre voisin transalpin... Partout, on salue les résultats de Giorgia Meloni, la cheffe du gouvernement italien depuis trois ans. Un environnement politique stable, une économie qui rassure les investisseurs, et même une influence grandissante au sein de l'Europe : la cheffe de file du parti d'extrême droite Fratteli d'Italia semble avoir réussi à faire taire les critiques qui fusaient avant son arrivée. Mais la France doit-elle vraiment s'inspirer de l'Italie ? Dans cette série, on regarde de plus près le bilan de Giorgia Meloni. Alors qu'elle avait fait de l'immigration son cheval de bataille durant la campagne de 2022, on s'intéresse aux résultats de sa politique migratoire, avec Charlotte Lalanne, journaliste au service Monde de L'Express. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage et réalisation : Jules Krot Crédits : TV5 Monde, Le Monde, RMC, Il Sole 24 Ore, France Info, Palazzo Chigi, Marion Maréchal Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, Emmanuel de Villiers et Flora Ghebali débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, c'est au tour de Marion Maréchal, eurodéputée et présidente du mouvement Identité-Libertés, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, Charles Consigny, Emmanuel de Villiers et Flora Ghebali débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Marion Maréchal, députée européenne ECR (Conservateurs et réformistes européens) et présidente de Identité Libertés, est l'invitée de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 25 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée : Marion Maréchal, eurodéputée et présidente du mouvement Identité-Liberté Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Tous les soirs, la rédaction d'Europe 1 vous livre le concentré de l'actualité du jour, tout en gardant un œil sur les événements à venir avec les Unes de la presse du lendemain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après leur préambule et les tops & flops, Mourad et Nadiya reçoivent Didier Maisto, journaliste et ancien patron de presse. Ensemble, ils reviennent sur la polémique qui secoue France Inter et Libération : la vidéo révélée par L'Incorrect (mensuel fondé par des proches de Marion Maréchal) montrant un dîner en juillet, enregistré à l'insu des participants. Autour de la table : Thomas Legrand (éditorialiste à France Inter et chroniqueur à Libération), Patrick Cohen (France Inter, C à vous), Pierre Jouvet (secrétaire général du PS) et Luc Broussy (président du conseil national du PS).Dans cet échange, Thomas Legrand tient des propos controversés contre Rachida Dati, ce qui a conduit à sa suspension par Radio France, tandis que Patrick Cohen reste à l'antenne. Didier Maisto analyse cette affaire comme le symptôme d'une arrogance de l'impunité, d'un système médiatique à deux vitesses, et d'une profession qui confond trop souvent opinions et informations.Au fil de la discussion, il dénonce aussi la liquidation de RT France, les réactions des médias mainstream solidaires face aux critiques, l'offensive du groupe Bolloré, et les interventions d'Élisabeth Lévy, Barbara Lefebvre ou Elliot de Val.Enfin, il revient sur la mobilisation sociale du 10 septembre, critique le DSA européen et l'ARCOM.⚠️ Le Média est diffusé sur le canal 165 de la Freebox et sur le bouquet gratuit de Molotov TV.Suivez Le Média sur sa seconde chaîne Youtube :
Tous les jours, retrouvez le meilleur des archives de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
DOCUMENT RTL - L'ancien garde des Sceaux et proche du couple Macron établit des liens entre des membres de la galaxie de l'extrême droit française et l'influente américaine. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
DOCUMENT RTL - L'ancien garde des Sceaux et proche du couple Macron établit des liens entre des membres de la galaxie de l'extrême droit française et l'influente américaine. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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C dans l'air du 1er avril 2025 - Marine Le Pen, l'inéligibilité et les jugesAprès l'annonce du verdict dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national (devenu Rassemblement national, RN), le parti d'extrême droite a lancé la contre-attaque politique et médiatique, à commencer par Marine Le Pen. Invitée du journal télévisé de TF1, la patronne des députés RN, qui a décidé de faire appel de sa condamnation pour détournement de fonds publics, a dénoncé hier soir une "décision politique" qui "viole l'État de droit". Puis lors d'une conférence de presse ce mardi, elle a critiqué "l'ingérence des magistrats", qu'elle qualifie de "trouble à l'ordre public". Nous ne laisserons pas les Français se faire voler l'élection présidentielle", a affirmé Marine Le Pen, fustigeant "le système".Jordan Bardella, Louis Aliot, Sébastien Chenu, Marion Maréchal…Les pontes du RN et soutiens de la cheffe de file défilent également en nombre sur les plateaux depuis hier soir et le parti appelle ses militants à se mobiliser ce week-end. Tracts, manifestation, mais aussi accusation de "décision politique" de la part de la justice ou encore l'idée que la démocratie serait en danger, le Rassemblement national martèle ses arguments pour occuper le terrain tout en évitant d'évoquer le fond du dossier des assistants parlementaires européens dans lequel Marine Le Pen et une vingtaine d'accusés ont été condamnés, ce lundi 31 mars. Alors qu'à l'étranger, les dirigeants d'extrême droite du monde entier lui apportent leur soutien : Viktor Orbán a tweeté "Je suis Marine !". Vladimir Poutine a parlé de "violation des normes démocratiques". Donald Trump a dit que cela lui rappelle ses propres affaires judicaires et Elon Musk a dénoncé "un abus du système judiciaire". Pourtant, cette condamnation est l'épilogue d'une enquête ouverte dix ans plus tôt et d'un procès de deux mois. Marine Le Pen et huit eurodéputés ont été reconnus coupables de détournement de 4,6 millions d'euros entre 2004 et 2016. L'argent du Parlement européen destiné aux assistants parlementaires a servi aux dépenses du parti d'extrême droite et des personnes qui y travaillent. "Personne n'est jugé pour avoir fait de la politique […] L'égalité devant la loi est un pilier de la démocratie. Les élus ne disposent pas d'un privilège", a martelé lors de l'énoncé du jugement la présidente du tribunal correctionnel de Paris comme pour anticiper les critiques d'une justice politisée. Dans ce dossier, a-t-elle expliqué, "la question était de savoir si le travail réalisé était bien "en lien avec le mandat" de leur eurodéputé et le tribunal n'a eu "aucun doute" sur le fait qu'il ne l'était pas. Les 12 assistants de neuf eurodéputés (dont Marine Le Pen) étaient bien "rémunérés" par le Parlement européen, alors qu'ils travaillaient "en réalité" pour le parti. La présidente Bénédicte de Perthuis a notamment évoqué le cas d'assistants parlementaires "passant d'un député à l'autre" ou à qui leur employeur ne confiait "aucune tâche". Comme, par exemple, Yann Le Pen, sœur de Marine le Pen, officiellement assistante parlementaire de Bruno Gollnisch alors qu'elle travaillait à l'organisation des grandes manifestations du parti ou encore Thierry Légier, garde du corps de Jean-Marie Le Pen puis de Marine Le Pen, une fonction qui "nécessitait une présence de tous les instants" et ne permettait pas d'être assistant parlementaire de quelqu'un d'autre. Ce mardi, le procureur général près la Cour de cassation Rémy Heitz a insisté sur le fait que la justice n'était "pas politique" : "cette décision n'est pas une décision politique mais judiciaire, rendue par trois juges indépendants, impartiaux". Le délibéré "a été rendu conformément à la loi, en application de textes votés par la représentation nationale".Fait rare, le Conseil supérieur de la magistrature a exprimé dans un communiqué son "inquiétude" face aux attaques : "Ces réactions sont de nature à remettre en cause gravement l'indépendance de l'autorité judiciaire, fondement de l'Etat de droit", a déclaré l'institution lundi, rappelant que "les menaces visant personnellement les magistrats, tout comme les prises de parole de responsables politiques sur le bien-fondé des poursuites ou de la condamnation ne peuvent être acceptées dans une société démocratique". Dans la soirée, c'est le premier président de la cour d'appel de Paris, Jacques Boulard, qui a fait part dans un communiqué de sa "vive préoccupation" face aux "menaces" et "aux attaques personnelles", "en particulier sur les réseaux sociaux", contre les trois magistrats ayant rendu le jugement. "La critique d'une décision de justice ne peut en aucun cas s'exprimer par des menaces formulées à l'égard des magistrats", a-t-il déclaré.Des menaces également condamnées par le ministre de la Justice Gérald Darmanin, les estimant "inacceptables dans une démocratie et préoccupantes pour l'indépendance de l'autorité judiciaire". Le Premier ministre François Bayrou a apporté son "soutien inconditionnel" aux magistrats menacés et ouvert la porte à une "réflexion" pour faire évoluer la loi sur l'exécution provisoire. Le Parti socialiste a de son côté annoncé l'ouverture d'une pétition "pour soutenir l'indépendance de la justice".Les experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Editorialiste politique - France Télévisions- ANNE-CHARLÈNE BEZZINA - Politologue et constitutionnaliste, maître de conférences en droit public- LAURENT VALDIGUIE - Journaliste d'investigation – Marianne
durée : 00:02:53 - Le billet de Sophia Aram - par : Sophia Aram - En attendant l'actualité de cette semaine qui sera en grande partie marquée par le calendrier judiciaire de Marine Le Pen. Celle de la semaine dernière a été marquée par la visite de Jordan Bardella et Marion Maréchal en Israël à l'invitation de l'extrême-droite israélienne.