POPULARITY
Categories
Ein Urteil des BAG vom 29.1.2026 (8 AZR 49/25) beschäftigte sich wieder einmal mit der Frage, ob und wo religiöse Symbole von Mitarbeitern während der Arbeitszeit sichtbar getragen werden dürfen. Was darf der Arbeitgeber verbieten und wann ist das AGG berührt? Gelegentlich werden hier Dinge vermischt und das sowieso schon emotional aufgeladene Thema droht unübersichtlich zu werden. Mehr zu Arbeit und Arbeitsrecht: https://www.arbeit-und-arbeitsrecht.de?utm_campaign=Podcast-Backlink1021&utm_source=aua&utm_medium=ig&utm_content=txt
durée : 00:03:19 - Géopolitique - Le président ukrainien est entrain de réorganiser son administration. Symbole : un grand remaniement gouvernemental annoncé ce week-end. Exit la Première ministre. Elle a remis sa démission au parlement. - invités : Anne Soetemondt Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:19 - InterNational - Le président ukrainien est entrain de réorganiser son administration. Symbole : un grand remaniement gouvernemental annoncé ce week-end. Exit la Première ministre. Elle a remis sa démission au parlement. - invités : Anne Soetemondt Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:19 - Le 6/9 de l'été - Le président ukrainien est entrain de réorganiser son administration. Symbole : un grand remaniement gouvernemental annoncé ce week-end. Exit la Première ministre. Elle a remis sa démission au parlement. - invités : Anne Soetemondt Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode de « L'invité de la matinale », Lénaïg Monier reçoit Vincent Duclert, historien, spécialiste de l'affaire Dreyfus et inspecteur général de l'Éducation nationale. Ensemble, ils reviennent sur les 120 ans de la réhabilitation d'Alfred Dreyfus et sur l'actualité de cette affaire qui reste un symbole de la lutte contre l'antisémitisme.L'entretien s'ouvre sur les émouvantes paroles de Charles Dreyfus, le petit-fils du capitaine Dreyfus, qui a pris part à la cérémonie de commémoration organisée la veille à Paris. Malgré son grand âge de 98 ans, il a fait part de sa tristesse de voir l'antisémitisme resurgir avec autant de vigueur en France, mais aussi de sa profonde satisfaction de voir la statue d'Alfred Dreyfus enfin installée devant la Cour de cassation, qui a proclamé son innocence en 1906. L'invité revient en détail sur le long périple de cette statue, rejetée pendant des années par les institutions, témoignage du « temps du déni et du mépris » qu'a connu la famille Dreyfus après la réhabilitation. Il souligne l'importance du rôle joué par des personnalités comme Charles Dreyfus lui-même, le directeur du musée d'art et d'histoire du judaïsme Paul Salmona ou encore l'ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti pour faire aboutir ce projet.L'historien explique également comment l'affaire Dreyfus, malgré les attaques et polémiques dont elle a fait l'objet, est devenue un symbole de la lutte contre l'antisémitisme et de la défense des valeurs républicaines. Il salue à ce titre l'initiative du président Emmanuel Macron d'instaurer une journée nationale de commémoration, jugeant que cela permettra à la société française de s'emparer durablement de cette histoire.Revenant sur les récents actes antisémites survenus à Sarcelles, Vincent Duclert insiste sur le fait que l'affaire Dreyfus montre qu'il est possible de lutter efficacement contre l'antisémitisme, à condition de s'attaquer frontalement aux discours haineux et de repenser la démocratie pour mieux protéger les minorités. Il souligne également l'importance du rôle joué par les femmes, à l'instar de Lucie Dreyfus, dans la défense de son mari et la recherche de la vérité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour célébrer les 250 ans des Etats-Unis, La France a offert un spectacle musical à New York avec en fond, la Statue de la Liberté. Nous avons donc décidé de faire un replay de cet épisode datant de la première saison.--------------------C'est la statue la plus célèbre du monde. C'est aussi le monument le plus célèbre de New York et même des Etats-Unis. Sa silhouette est reconnaissable parmi tant d'autres. C'est un véritable symbole de la liberté et de l'american way of life. Elle méritait bien un épisode à elle et nous y consacrons donc de longues minutes à parler de son histoire.N'hésitez pas à laisser une note et un commentaire si vous êtes sur Apple Podcasts : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/raconte-moi-new-york/id1592670240 Pour nous suivre sur Instagram : https://www.instagram.com/racontemoinewyork/?hl=fr Tous les liens du podcast : https://linktr.ee/racontemoinewyorkHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lever de rideau au Festival d'Aix-en-Provence, dans le sud de la France, pour l'une des productions lyriques les plus attendues de cette 78ᵉ édition : la création mondiale d'Accabadora. Inspiré du roman de l'autrice sarde Michela Murgia, figure du féminisme italien engagée contre le fascisme et pour les droits des personnes LGBTQ+, cet opéra de l'Italien Francesco Filidei, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, nous plonge dans la Sardaigne rurale des années 1950. Au cœur du récit, une couturière respectée et redoutée : elle tisse le fil de la vie le jour, mais accompagne aussi les mourants la nuit pour abréger leurs souffrances. Un métier à tisser géant domine la scène du Théâtre du Jeu de Paume d'Aix-en-Provence. Symbole du destin et du fil de la vie que l'on noue, transmet puis finit par rompre, il accompagne tout au long de l'opéra la trajectoire de l'accabadora, personnage central de cette création mondiale présentée au Festival d'Aix. Adapté du roman éponyme de l'autrice sarde Michela Murgia, disparue en 2023, Accabadora nous transporte dans la Sardaigne rurale des années 1950. L'histoire suit Maria, une enfant confiée selon la tradition locale à une mère adoptive, Tzia Bonaria. Couturière respectée du village, celle-ci cache pourtant une autre fonction : celle d'accabadora, appelée au chevet des mourants pour mettre fin à leurs souffrances. Pour la metteuse en scène argentine Valentina Carrasco, cette figure dépasse largement le seul contexte sarde. « L'accabadora est quelqu'un qui peut accoucher deux fois. Elle peut accoucher d'un enfant, mais aussi de la mort. Ce sont des personnes qui aident des personnes en fin de vie qui veulent mourir. C'est une tradition non seulement en Sardaigne, mais aussi dans d'autres territoires du sud de l'Italie, qui existe depuis des siècles. » Quand la Sardaigne devient un personnage L'opéra marque aussi un retour aux sources pour Francesco Filidei. Le compositeur, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, entretient un lien intime avec l'île méditerranéenne par sa grand-mère. À la lecture du roman de Michela Murgia, il retrouve un univers familier, peu présent dans le répertoire lyrique italien. « En Italie, il n'y a pas eu de grands opéras, ou même de petits opéras, sur la Sardaigne, tandis que pour la Sicile, il y en a beaucoup. Il y a "Cavalleria rusticana" ou "Les Vêpres siciliennes" notamment. Pourtant, en Sardaigne, on a le chant des ténors, ce qui est magnifique. Il y a une tradition folklorique énorme, des couleurs, des sons, les brebis, les cloches, les vents, la mer : la nature qui parle. » Loin d'une reconstitution folklorique, Accabadora cherche plutôt à faire entendre l'âme de l'île. Le chœur chante en sarde, tandis que l'orchestre convoque des paysages sonores inspirés de la nature et des traditions locales. À lire aussiLeur Sardaigne, leurs souvenirs, ce qu'ils veulent encore transmettre Cloches, vent et voix rugueuses Pour la cheffe d'orchestre Lucie Leguay, l'œuvre est avant tout une aventure sonore. « C'est un laboratoire, une exploration sonore incroyable. Il y a des cloches qui viennent spécialement de la Sardaigne, elles ont un son magnifique que je n'ai jamais entendu ailleurs. Et une multitude de percussions, avec des petits sifflets rossignols, le bruit d'un chien qui pleure. Puis, on a cinq générations sur scène : de la petite fille de 7 ans jusqu'aux grand-mères entre 80 et 93 ans. Nous avons aussi travaillé les voix avec les chanteurs lyriques pour leur donner une couleur plus nasillarde, plus rauque, une couleur un peu ocre, comme la Sardaigne. » Entre cordes stridentes, polyphonies envoûtantes et bruitages inspirés du quotidien rural, la partition fait de la Sardaigne un protagoniste à part entière. Une œuvre qui résonne avec les débats contemporains Mais derrière cet ancrage territorial se dessine une question universelle : comment accompagner les derniers instants d'une vie ? Sans jamais prendre la forme d'un manifeste, l'opéra dialogue avec les débats contemporains sur la fin de vie. Francesco Filidei revendique d'ailleurs un engagement qui passe par l'émotion plutôt que par le discours politique. « De toute façon, ça n'existe pas un opéra à notre époque qui n'est pas engagé. On n'a pas besoin de parler de politique d'une manière directe. En plus, l'opéra est dédié à un ami à moi qui est dans cette situation ; il est dans le coma depuis un an. Donc, je dédie cet opéra à lui, c'était la seule chose que je pouvais faire. » À travers cette histoire de transmission entre une mère adoptive et sa fille d'âme, Accabadora aborde la mort sans sensationnalisme, avec délicatesse et humanité. Une œuvre où la vie et la mort semblent parfois se frôler, à peine séparées par un fil. À lire aussiFin de vie: ce que changera la future loi sur le droit à l'aide à mourir
Von Felix Keiser. In Folge #347 der Dunkelkammer geht es um Rechtsextremismus in Wien. Konkret geht es darum, wie junge Männer an der Uni angeheuert werden und ohne es zu wissen im Keller der Identitären Bewegung landen. Bei Rechtsextremen, deren Symbole in Deutschland und in Österreich verboten sind. Es ist aber auch die Geschichte von einer Nacht in diesem besagten Keller. Denn der Host dieser Folge, der war dort. // Die Dunkelkammer ist ein Stück Pressefreiheit. Unabhängigen Journalismus kannst Du mit einer Mitgliedschaft via Steady unterstützen https://steady.page/de/die-dunkelkammer/about Vielen Dank! Michael Nikbakhsh im Namen des Dunkelkammer-Teams
Bomberjacke und Springerstiefel waren gestern. Heute tarnt sich die extreme Rechte mit moderner Ästhetik, TikTok-Trends und scheinbar harmlosen Fashion-Statements. Doch wie funktionieren diese sogenannten „Dog Whistles“ – politische Botschaften, die für die meisten unsichtbar, für Eingeweihte aber laut und deutlich sind? Und wie wird Ideologie plötzlich zum Lifestyle verpackt? In dieser Folge von Talk Slow spricht Conny mit Anna und Jonte von der Agentur für soziale Perspektiven e.V. über ihr wegweisendes Aufklärungsprojekt „Das Versteckspiel“. Gemeinsam entschlüsseln sie, wie sich rechte Symbole über die Jahre verändert haben, warum Mode ein mächtiges politisches Werkzeug ist und worauf wir achten müssen, um die versteckten Botschaften im Alltag zu erkennen. Denn Kleidung ist nie nur Oberfläche – sie ist Kommunikation. Hört rein und schaut ab jetzt genauer hin!Unsere Shownotes für euch: VersteckspielAgentur für soziale PerspektivenAntifaschistisches pressearchiv und bildungszentrums berlin e.V. (apabiz) in Zusammenarbeit mit der Mobilen Beratung gegen Rechtsextremismus Berlin (MBR): Extrem rechte Jugendgruppen in Berlin. Lebenswelten und Aktivitäten. Was kann ich tun? Wo finde ich Unterstützung?Bobby SerranoDas irrtümlicherweise Erich Mühsam zugeschriebene Zitat „Als die Nazis die Kommunisten holten, ...“stammt von Martin NiemöllerElke Gaugele Neukölln-Komplex Campact erläutert von Rechten genutzte Emojis und ZahlencodesVergesst nicht: keep it slow!-----Unsere Intro/Outro Musik ist SOUL von Alex-Productions | https://onsound.eu/ | promoted by https://www.chosic.com/free-music/all/Creative Commons CC BY 3.0 | https://creativecommons.org/licenses/by/3.0/
Lever de rideau au Festival d'Aix-en-Provence, dans le sud de la France, pour l'une des productions lyriques les plus attendues de cette 78ᵉ édition : la création mondiale d'Accabadora. Inspiré du roman de l'autrice sarde Michela Murgia, figure du féminisme italien engagée contre le fascisme et pour les droits des personnes LGBTQ+, cet opéra de l'Italien Francesco Filidei, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, nous plonge dans la Sardaigne rurale des années 1950. Au cœur du récit, une couturière respectée et redoutée : elle tisse le fil de la vie le jour, mais accompagne aussi les mourants la nuit pour abréger leurs souffrances. Un métier à tisser géant domine la scène du Théâtre du Jeu de Paume d'Aix-en-Provence. Symbole du destin et du fil de la vie que l'on noue, transmet puis finit par rompre, il accompagne tout au long de l'opéra la trajectoire de l'accabadora, personnage central de cette création mondiale présentée au Festival d'Aix. Adapté du roman éponyme de l'autrice sarde Michela Murgia, disparue en 2023, Accabadora nous transporte dans la Sardaigne rurale des années 1950. L'histoire suit Maria, une enfant confiée selon la tradition locale à une mère adoptive, Tzia Bonaria. Couturière respectée du village, celle-ci cache pourtant une autre fonction : celle d'accabadora, appelée au chevet des mourants pour mettre fin à leurs souffrances. Pour la metteuse en scène argentine Valentina Carrasco, cette figure dépasse largement le seul contexte sarde. « L'accabadora est quelqu'un qui peut accoucher deux fois. Elle peut accoucher d'un enfant, mais aussi de la mort. Ce sont des personnes qui aident des personnes en fin de vie qui veulent mourir. C'est une tradition non seulement en Sardaigne, mais aussi dans d'autres territoires du sud de l'Italie, qui existe depuis des siècles. » Quand la Sardaigne devient un personnage L'opéra marque aussi un retour aux sources pour Francesco Filidei. Le compositeur, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, entretient un lien intime avec l'île méditerranéenne par sa grand-mère. À la lecture du roman de Michela Murgia, il retrouve un univers familier, peu présent dans le répertoire lyrique italien. « En Italie, il n'y a pas eu de grands opéras, ou même de petits opéras, sur la Sardaigne, tandis que pour la Sicile, il y en a beaucoup. Il y a "Cavalleria rusticana" ou "Les Vêpres siciliennes" notamment. Pourtant, en Sardaigne, on a le chant des ténors, ce qui est magnifique. Il y a une tradition folklorique énorme, des couleurs, des sons, les brebis, les cloches, les vents, la mer : la nature qui parle. » Loin d'une reconstitution folklorique, Accabadora cherche plutôt à faire entendre l'âme de l'île. Le chœur chante en sarde, tandis que l'orchestre convoque des paysages sonores inspirés de la nature et des traditions locales. À lire aussiLeur Sardaigne, leurs souvenirs, ce qu'ils veulent encore transmettre Cloches, vent et voix rugueuses Pour la cheffe d'orchestre Lucie Leguay, l'œuvre est avant tout une aventure sonore. « C'est un laboratoire, une exploration sonore incroyable. Il y a des cloches qui viennent spécialement de la Sardaigne, elles ont un son magnifique que je n'ai jamais entendu ailleurs. Et une multitude de percussions, avec des petits sifflets rossignols, le bruit d'un chien qui pleure. Puis, on a cinq générations sur scène : de la petite fille de 7 ans jusqu'aux grand-mères entre 80 et 93 ans. Nous avons aussi travaillé les voix avec les chanteurs lyriques pour leur donner une couleur plus nasillarde, plus rauque, une couleur un peu ocre, comme la Sardaigne. » Entre cordes stridentes, polyphonies envoûtantes et bruitages inspirés du quotidien rural, la partition fait de la Sardaigne un protagoniste à part entière. Une œuvre qui résonne avec les débats contemporains Mais derrière cet ancrage territorial se dessine une question universelle : comment accompagner les derniers instants d'une vie ? Sans jamais prendre la forme d'un manifeste, l'opéra dialogue avec les débats contemporains sur la fin de vie. Francesco Filidei revendique d'ailleurs un engagement qui passe par l'émotion plutôt que par le discours politique. « De toute façon, ça n'existe pas un opéra à notre époque qui n'est pas engagé. On n'a pas besoin de parler de politique d'une manière directe. En plus, l'opéra est dédié à un ami à moi qui est dans cette situation ; il est dans le coma depuis un an. Donc, je dédie cet opéra à lui, c'était la seule chose que je pouvais faire. » À travers cette histoire de transmission entre une mère adoptive et sa fille d'âme, Accabadora aborde la mort sans sensationnalisme, avec délicatesse et humanité. Une œuvre où la vie et la mort semblent parfois se frôler, à peine séparées par un fil. À lire aussiFin de vie: ce que changera la future loi sur le droit à l'aide à mourir
durée : 00:04:06 - Les brimbelles sont de retour dans les Hauts-Vosges. Symbole gourmand de l'été, ces myrtilles sauvages se ramassent, se congèlent et se cuisinent de mille façons, de la tarte à la confiture jusqu'au chutney pour les fêtes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Que vous soyez en télétravail ou au bureau, en ville ou à la campagne, ouvrier sur un chantier ou col blanc dans un quartier d'affaires, la pause déjeuner, c'est sacré. 91% déclarent prendre une pause déjeuner dont 79% tous les jours. Symbole de notre culture du repas et de la gastronomie, près de 9 Français actifs sur 10 (88%) considèrent la pause déjeuner comme un moment nécessaire voire indispensable. Caroline Diard, professeure en management des ressources humaines et droit à TBS Education. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:39 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Le petit colis Temu a détrôné le conteneur comme symbole du capitalisme mondialisé. Décryptage d'une économie du désir sans fin, où l'objet reçu déçoit toujours et fait recommencer sans cesse. - équipe : Félicie Faugère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:39 - L'Humeur du matin - par : Guillaume Erner - Le petit colis Temu a détrôné le conteneur comme symbole du capitalisme mondialisé. Décryptage d'une économie du désir sans fin, où l'objet reçu déçoit toujours et fait recommencer sans cesse. - équipe : Félicie Faugère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ein Werkzeug, vier Symbole, eine Botschaft – das Evangelium, klar und praktisch für jeden Alltag. Doch hinter dem Tool liegt eine tiefere Frage: Vertraut sich Jesus uns an? Ein Gottesdienst über den Herzschlag Gottes für eine verlorene Welt, über...
durée : 00:23:33 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Avec Guénaëlle Gault, directrice générale de l'Observatoire Société et Consommation et enseignante, et Jean Viard, sociologue et directeur de recherches CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences Po Paris, pour leur essai : "Le livre des vacances... et ce qu'elles disent de nous" (l'Aube). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque été, le Tour de France fait découvrir les plus beaux paysages et le patrimoine français à des millions de spectateurs. Bien plus qu'une course, c'est une véritable vitrine touristique. Avec : - Yves Léonard, historien du Tour de France cycliste, auteur de La République du Tour de France, éditions du Seuil- Michel Desbordes, professeur en management et en économie du sport à l'Institut des sciences du sport de l'Université de Lausanne Je pense donc j'agis, une émission présentée par Melchior Gormand.Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:12 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Les drones ukrainiens ont semé la peur et la panique parmi les résidents et visiteurs russes de Crimée annexée, une stratégie ukrainienne pour faire passer le message à la population russe que la guerre de Poutine est dans l'échec. Efficace, même Donald Trump a remarqué. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:09 - InterNational - par : Pierre Haski - Les drones ukrainiens ont semé la peur et la panique parmi les résidents et visiteurs russes de Crimée annexée, une stratégie ukrainienne pour faire passer le message à la population russe que la guerre de Poutine est dans l'échec. Efficace, même Donald Trump a remarqué. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:09 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - Les drones ukrainiens ont semé la peur et la panique parmi les résidents et visiteurs russes de Crimée annexée, une stratégie ukrainienne pour faire passer le message à la population russe que la guerre de Poutine est dans l'échec. Efficace, même Donald Trump a remarqué. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Elise kämpft gegen Rassismus, als Lehrerin und als Mutter. Aber was, wenn der Hass längst im Klassenraum sitzt? Von Elise Tapsoba und Julia Keller www.deutschlandfunk.de, Feature
durée : 00:58:59 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Au 18ᵉ siècle, les manufactures de porcelaine tendre et dure se multiplient en Europe. Symbole de prestige et de pouvoir, derrière des vitrines ou des cadeaux diplomatiques, les biscuits et services de porcelaine passionnent autant la couronne que les collectionneurs passionnés. - équipe : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand, Angelico Gaymard - invités : Lucie Chopard Historienne de l'art., Viviane Mesqui Conservatrice du patrimoine au musée national de Céramique à Sèvres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mercredi 24 juin, les préparatifs pour les fêtes du 14 juillet et la nouvelle bataille de Donald Trump contre le vandalisme du bassin de Washington ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Felix Nmecha und Jonathan Tah beten nach dem Spiel auf dem Rasen – und plötzlich ist der Kulturkampf wieder da. Für die einen ist das öffentliche Frömmigkeit, die in einer modernen Gesellschaft nichts verloren hat. Für die anderen ein ermutigendes Zeichen gegen den Bedeutungsverlust des Christentums. Doch was verrät diese Debatte eigentlich über unsere Gesellschaft? In der letzten Folge vor der Sommerpause fragen wir, warum religiöse Symbole heute gleichzeitig als harmlos und als gefährlich wahrgenommen werden. Ist öffentlich gelebter Glaube ein Problem für die offene Gesellschaft oder gerade Ausdruck ihrer Freiheit? Warum wird evangelikales Christentum oft als politische Bedrohung diskutiert, obwohl die Säkularisierung ungebrochen voranschreitet? Und wem gehört eigentlich die Öffentlichkeit: nur den säkularen Stimmen oder auch den religiösen? Wir sprechen über Religionsfreiheit, kulturelle Fremdheitsgefühle, die Rolle von Migration für das Christentum in Europa und über die Frage, ob die eigentliche Gefahr vielleicht weniger im öffentlichen Beten liegt als in der politischen Instrumentalisierung von Religion. Und natürlich landen wir am Ende bei Jesus selbst, der erstaunlich skeptisch gegenüber jeder Form religiöser Selbstdarstellung war. Im Stoßgebet leidet Manu heldenhaft und nicht ganz ohne Selbstmitleid unter den Zumutungen des Hochsommers. Im Halleluja berichtet Stephan von einigen Tagen in Warschau und seiner spontanen Liebe zu einer Stadt, die ihn völlig unerwartet begeistert hat. Mit dieser Folge verabschieden wir uns in die Sommerpause. Ausgeglaubt macht Ferien und kehrt am 12. August mit neuen Gesprächen zurück. Bis dahin wünschen wir euch einen schönen Sommer, gute Begegnungen und genügend Gründe zum Staunen.
Mehr Fahnen, mehr Pathos: Unter Präsident Donald Trump wächst der US-Nationalstolz weiter, Denkmäler, Symbole, Gedenkmünzen inklusive. Doch ausgeblendet wird, was nicht passt - etwa die gewaltsame Unterdrückung der indigenen Bevölkerung. Anne Raith, Max Friedman, Andre Zantow, Yana Adu www.deutschlandfunkkultur.de, Weltzeit
Le 2 avril 1974, une édition spéciale interrompt les programmes télévisés. Le président de la République, Georges Pompidou, vient de s'éteindre, emporté par une maladie longtemps tenue secrète. Symbole de modernité, il laisse à la France une empreinte durable, le centre d'art et de culture qui porte aujourd'hui son nom et le souvenir des années heureuses. Découvrez le parcours atypique de ce président passionné de poésie et d'art contemporain. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec Olivier Jaune
#218 Die deutsche Flagge ist kein Symbol des Staates. Sie wurde erkämpft von unten, gegen Fremdherrschaft, Jahrzehnte bevor sie offiziell wurde. In dieser Folge geht es um die energetische und historische Wahrheit hinter Schwarz, Rot, Gold und warum es 2026 vielleicht wichtiger denn je ist, Flagge zu zeigen.In dieser Folge geht es um:Wann und warum nationale Flaggen überhaupt entstanden — und was das über kollektiven Willen aussagtDie Entstehungsgeschichte von Schwarz-Rot-Gold: erkämpft von Widerstandskämpfern gegen Napoleon, nicht vom Staat vergebenWas die drei Farben energetisch und spirituell bedeuten — Potenzial, Wurzelkraft, ManifestationWarum Symbolik keine Kleinigkeit ist — sondern ein Frequenzverstärker fürs kollektive FeldWas es bedeutet, wenn ein Volk aufhört, seine eigenen Symbole zu zeigenWichtige Links:
Au sommaire :Le président américain Donald Trump a signé un protocole d'accord à Versailles qui pourrait mettre fin à la guerre contre l'Iran, un événement historique qui montre l'importance diplomatique du château.L'historien Marc Bloch, résistant et auteur de l'ouvrage "L'Étrange Défaite", sera prochainement panthéonisé, mettant en lumière son engagement pour la vérité et la critique sociale.Le jeune prince Georges, héritier de la couronne d'Angleterre, fait de plus en plus d'apparitions publiques, symbolisant l'avenir de la monarchie britannique.Le musée du Quai Branly, dédié aux arts premiers, fête ses 20 ans de succès, mais fait face à la question de la restitution des objets africains acquis pendant la période coloniale.Plusieurs médias reviennent sur les détails de la rencontre entre Donald Trump et Emmanuel Macron à Versailles, soulignant les enjeux diplomatiques et l'importance du cadre historique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:58 - Le Grand reportage de France Inter - Le secteur connaît un déclin considérable ces dernières années au Royaume-Uni. Entre 2020 et 2025, un quart des établissements de nuit ont fermé leurs portes. À Birmingham, la deuxième ville du pays, la chute atteint même 28 %, faisant de la métropole l'une des plus durement touchées. - réalisation : Gaële Joly Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:54 - Le 6/9 de l'été - Le secteur connaît un déclin considérable ces dernières années au Royaume-Uni. Entre 2020 et 2025, un quart des établissements de nuit ont fermé leurs portes. À Birmingham, la deuxième ville du pays, la chute atteint même 28 %, faisant de la métropole l'une des plus durement touchées. - équipe : Gaële Joly Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
+++ Alle Rabattcodes und Infos zu unseren Werbepartnern findet ihr hier: https://linktr.ee/Wunschkind_Podcast +++ Wie können kleine Zeichnungen den Familienalltag entspannter machen? Warum funktionieren Bilder bei Kindern oft besser als viele Worte? Darüber sprechen wir mit Anna Lena Wollny. Sie erklärt, wie Visualisierung Familien dabei unterstützen kann, Abläufe verständlicher zu machen, Gefühle sichtbar werden zu lassen und Kindern mehr Orientierung im Alltag zu geben. Shownotes: Anna Lenas Buch "Mit Bildern schreiben": https://amzn.to/4deGMkP, Anna Lenas Homepage: https://annawollny.com, den Download findest Du hier: https://annawollny.com/downloads/, Anna Lena findest Du auch bei Instagram: https://www.instagram.com/annatulia +++ Dieser Podcast wird vermarktet von Julep Media: sales@julep.de Wir verarbeiten im Zusammenhang mit dem Angebot unserer Podcasts Daten. Wenn Sie der automatischen Übermittlung der Daten widersprechen wollen, melden Sie sich hier: datenschutz@julep.de
Franck Ferrand nous plonge dans le VIIe siècle, alors que l'Empire byzantin est submergé par la vague de conquête des armées musulmanes. Mais dans les montagnes du nord de l'Algérie, une résistance s'organise sous le commandement de la reine berbère Kahina, surnommée la « devineresse ».Venez découvrir le destin fascinant de cette guerrière hors-norme, qui a réussi à unifier les tribus berbères pour faire face à l'invasion arabe.
De New York à Washington en passant par Philadelphie, la Patrouille de France entame une tournée américaine aux images spectaculaires. Derrière ces vols au-dessus de lieux emblématiques, il y a aussi un message diplomatique et symbolique fort, porté par les couleurs françaises dans le ciel des États-Unis. Dans cet épisode d'Une Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch vous emmènent dans les coulisses de cette tournée pas comme les autres.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pas la peine d'avoir fait des études de médecine pour savoir que le cœur qui bat dans notre poitrine n'a pas vraiment la forme du cœur qui apparaît sur les cartes à jouer ou sur les petits mots d'amour qu'on envoie...L'explication, elle vient comme souvent de l'Antiquité ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
St. Gallen verbietet religiöse Symbole für Lehrpersonen in Schulzimmern, zu Besuch im 2026 preisgekrönten Weggiser Garten, Felsputzer Felix Immoos geht in Pension
durée : 00:12:58 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Boualem Sansal publie "La Légende", récit de captivité devenu événement politique autant que littéraire. Symbole de liberté pour les uns, figure contestée pour les autres, l'écrivain ravive les tensions franco-algériennes et la question de la place des auteurs face aux récupérations idéologiques. - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Tristan Leperlier Sociologue de la littérature, chargé de recherches au CNRS spécialiste des littératures maghrébines Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
At school, work, council offices or sporting events, you might see a red, black and yellow flag flying beside the Australian national flag. This is the Aboriginal flag, representing the Aboriginal people of Australia and their connection to land, community and stories. - Avez-vous déjà vu un drapeau rouge, noir et jaune flotter aux côtés du drapeau australien ? Il s'agit du drapeau aborigène. Il représente les peuples premiers d'Australie ainsi que leur lien avec la terre, la communauté et les récits ancestraux. Pour beaucoup, cette bannière est bien plus qu'un emblème. Il symbolise la force, la résilience et l'identité des Premières NationsAbonnez-vous au podcast Australia Explained pour obtenir des informations et des conseils précieux sur votre installation en Australie. Avez-vous des questions ou des suggestions de sujets ? Écrivez-nous : australiaexplained@sbs.com.au
Pour beaucoup de gens, le symbole “Peace & Love” évoque immédiatement les hippies, les années 1960, les festivals et les mouvements pacifistes. Pourtant, son origine est beaucoup plus surprenante : il vient… du monde militaire.Le célèbre cercle traversé de traits a été créé en 1958 au Royaume-Uni par un designer nommé Gerald Holtom. À cette époque, la peur d'une guerre nucléaire est immense. Les États-Unis et l'URSS multiplient les essais atomiques, et une grande marche antinucléaire est organisée entre Londres et le centre de recherche nucléaire d'Aldermaston.Holtom doit alors inventer un symbole simple, facilement reconnaissable, capable de représenter le désarmement nucléaire. Et pour cela, il puise dans… le code militaire maritime.Il utilise en réalité l'alphabet sémaphore, un système de communication employé notamment par les marines militaires. Dans ce langage, des marins transmettent des lettres à distance grâce à deux drapeaux tenus dans différentes positions.Le symbole combine deux lettres : Le “N” de “Nuclear”, obtenu avec deux bras pointés vers le bas en diagonale. Et le “D” de “Disarmament”, représenté par un bras levé et un bras baissé.Superposées, ces deux positions forment exactement le dessin du symbole Peace & Love. Holtom entoure ensuite le tout d'un cercle, censé représenter la Terre.Visuellement, cela donne ceci :Le “N” en sémaphore : bras ouverts vers le bas. Le “D” : un bras en haut, un en bas. Fusionnés : le fameux symbole.Autrement dit, ce symbole mondialement associé à la paix est littéralement construit à partir d'un code de signalisation militaire.Mais l'histoire devient encore plus fascinante ensuite. Le logo dépasse rapidement le cadre du mouvement antinucléaire britannique. Dans les années 1960, il est adopté par les mouvements contre la guerre du Vietnam, puis par la contre-culture hippie. Il devient alors un emblème universel de non-violence, d'amour et de contestation pacifique.Certaines rumeurs ont tenté plus tard de lui donner des significations occultes ou sataniques, mais elles sont totalement fausses. Son origine est parfaitement documentée : il s'agit simplement d'une combinaison graphique issue du sémaphore militaire.Il existe aussi une dimension personnelle dans sa création. Gerald Holtom expliqua plus tard que la silhouette lui rappelait un être humain désespéré, les bras tombants, comme dans le tableau “Le Paysan devant le peloton d'exécution” de Francisco de Goya. Le symbole mêlerait donc à la fois un code militaire… et une expression de détresse humaine face au risque nucléaire.C'est sans doute ce paradoxe qui explique sa puissance : un langage conçu pour la guerre transformé en icône mondiale de la paix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Difficile à croire mais ce symbole universel de la paix, qui a fait les grandes heures des hippies depuis bientôt 6 décennies, a un lien étroit avec la marine, l'aviation et donc la guerre ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment est né ce grand bonhomme à la barbe blanche, au chapeau haut de forme et au costume couleurs du drapeau - bleu blanc rouge avec des étoiles - devenu le symbole de l'Amérique par excellence ? Avant de se faire une place dans le cœur du peuple Américain, l'histoire de l'Oncle Sam a commencé un peu par hasard, avec un boucher en 1812... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1937, un géant des airs survole la côte Est des États-Unis : le Hindenburg, dirigeable de luxe de la marque Zeppelin, réservé à une clientèle privilégiée. Symbole de prouesse technique et de modernité, il entame sa manœuvre d'atterrissage lorsqu'un incendie spectaculaire le transforme en torche géante. Plongez dans l'enfer du dernier voyage du Hindenburg, la catastrophe qui scelle la fin de l'ère des grands dirigeables. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, la croix gammée évoque immédiatement le nazisme et les crimes du Parti nazi. Pourtant, ce symbole est bien plus ancien que le XXe siècle. Avant d'être détournée par Adolf Hitler, la croix gammée était utilisée depuis des millénaires dans de nombreuses civilisations du monde, souvent avec une signification positive.Le mot “swastika” vient du sanskrit, une ancienne langue de l'Inde. Il dérive du terme “svastika”, qui signifie approximativement “porte-bonheur” ou “ce qui apporte le bien-être”. En Inde, ce symbole existe depuis plus de 3 000 ans. On le retrouve dans l'Hindouisme, le bouddhisme et le jaïnisme. Dans ces traditions, il représente généralement la prospérité, l'harmonie, le cycle de la vie ou encore le mouvement du soleil.La croix gammée ne se limitait pas à l'Asie. Les archéologues en ont retrouvé dans des civilisations très diverses : chez les Grecs anciens, les Romains, certains peuples celtes, les Vikings, mais aussi dans des cultures amérindiennes. Le motif géométrique était relativement simple à dessiner et apparaissait souvent dans des décorations, des mosaïques ou des objets religieux.Jusqu'au début du XXe siècle, le symbole était encore largement utilisé en Occident sans connotation négative. On le trouvait sur des cartes postales, des bâtiments, des bijoux ou même des logos commerciaux. Certaines unités militaires européennes l'utilisaient comme porte-bonheur. En Finlande, par exemple, l'armée de l'air employa une croix gammée bleue avant même l'arrivée du nazisme.Tout change dans les années 1920 lorsque Adolf Hitler choisit ce symbole pour représenter le mouvement nazi. Il voulait un emblème simple, puissant et immédiatement reconnaissable. Les nazis prétendaient — à tort — que la croix gammée était un ancien symbole “aryen”, censé représenter une prétendue race supérieure germanique. Ils inclinèrent le symbole à 45 degrés et l'intégrèrent dans un drapeau rouge, blanc et noir qui devint l'un des emblèmes les plus tristement célèbres de l'histoire.Après la Seconde Guerre mondiale et la découverte des crimes nazis, la signification du symbole fut profondément bouleversée en Occident. Aujourd'hui, en Europe et en Amérique, la croix gammée reste avant tout associée au nazisme, à l'antisémitisme et à la Shoah.Mais dans plusieurs pays asiatiques, notamment en Inde, au Népal ou au Japon, elle conserve encore aujourd'hui ses significations religieuses et spirituelles ancestrales, très différentes de son usage nazi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Stany Zjednoczone zapowiedziały wycofanie żołnierzy z Niemiec. Pentagon potwierdził, że pięć tysięcy amerykańskich żołnierzy wyjedzie z tego kraju. Prezydent Trump dodał, że będzie to większa liczba, a amerykańscy żołnierze zostaną również wycofani z Włoch i Hiszpanii. Czy jest to reakcja na brak poparcia Niemiec i innych krajów europejskich dla wojny Ameryki z Iranem? Jakie skutki ta decyzja będzie miała dla NATO i jego zdolności obronnych wobec ewentualnego zagrożenia ze strony Rosji? Czy amerykańscy żołnierze z Niemiec przeniosą się do Polski i Litwy?W Anglii, Szkocji i Walii odbywają się wybory lokalne. Czy potwierdzą one rosnącą popularność partii Reform UK i upadek obu głównych partii, zwłaszcza rządzącej Partii Pracy? Po niedawnym zamachu w Londynie szef tamtejszej policji ostrzega przed wzbierającą falą antysemityzmu.Polscy archeolodzy pracujący w Sudanie dokonują znaczącego odkrycia potwierdzającego istnienie legendarnego króla Qaszqasza z Nubii, chrześcijańskiego przyczółka w Afryce. Jak prowadzić badania archeologiczne w kraju ogarniętym okrutną wojną?Na Zachodnim Brzegu odbywają się wybory lokalne – pierwsze od 2022 roku. W Gazie wybory odbyły się tylko w jednym mieście. Czy to rzeczywisty plebiscyt popularności władz Autonomii, czy spektakl propagandowy mający zatwierdzić niepodważalną władzę Fatahu?W Rumunii upada rząd Ilie Bolojana po tym, jak jeden z koalicjantów zagłosował przeciwko wotum zaufania dla gabinetu. Czy kraj czeka kolejny kryzys rządowy i jakie będzie on miał skutki nie tylko dla Rumunii, ale całej Europy?A także: nowe dzieło Banksy'ego, czyli jak drobny detal zmienia znaczenie całości.Rozkład jazdy: (02:47) Marek Świerczyński: Mniej wojsk USA w Europie(26:18) Jakub Krupa: Wybory lokalne i antysemickie ataki w Wielkiej Brytanii(49:29) Grzegorz Dobiecki: Świat z boku - Symbole i detale(56:25) Podziękowania(1:04:01) Anna Dudzińska: Polacy udowadniają istnienie króla Nubii(1:27:11) Michał Wojnarowicz: Wybory w Palestynie(1:43:10) Kamil Całus: Upadek rządu w Rumunii(2:04:49) Do usłyszenia---------------------------------------------Raport o stanie świata to audycja, która istnieje dzięki naszym Patronom, dołącz się do zbiórki ➡️ https://patronite.pl/DariuszRosiakSubskrybuj newsletter Raportu o stanie świata ➡️ https://dariuszrosiak.substack.comKoszulki i kubki Raportu ➡️ https://patronite-sklep.pl/kolekcja/raport-o-stanie-swiata/ [Autopromocja]
Symbole du pouvoir du roi de France, le château de Versailles était somptueux, mais dépourvu d'installations sanitaires. Louis XIV ne se lavait pas, tout comme les nobles qui y vivaient en permanence. L'historien Didier Foucault explique comment les gens se lavaient différemment à cette époque.
C'est une boisson on ne peut plus mexicaine, la tequila, emblème du pays et de la région du Jalisco, à l'ouest du Mexique. Fabriqué à partir d'agave bleu, cet alcool est très plébiscité, surtout aux États-Unis et au Canada. Depuis les années 1990, sa consommation a fortement augmenté à tel point qu'aujourd'hui, le Mexique exporte 80 % de sa production nationale à travers de grandes marques qui ont tiré parti des traités économiques nord-américains. Mais derrière ces modes de consommation se cache la ruine des producteurs. Situés en bout de chaîne, ce sont eux qui vivent les crises du marché. De notre correspondante de retour de Tequila, La demande mondiale en boissons alcooliques a tendance à se tasser, alors que la filière ultra-industrialisée de la tequila traverse une étape de surproduction liée aux conditions particulières de la culture des agaves. Depuis des mois, la plante vendue aux distilleries ne vaut plus rien, le prix s'est effondré de 98 %. Pendant que les grandes maisons de tequila continuent de vendre des bouteilles et de faire rayonner le produit auprès des touristes, ce sont les producteurs du Jalisco – ou agaveros – qui en payent le prix. Dans le village de Tequila, le tourisme est l'autre activité principale. Chaque jour, la Casa Sauza, comme une centaine d'autres fabriques, ouvre ses portes aux visiteurs. « De tous les agaves que vous voyez, il n'y a qu'avec la variété bleue qu'on peut produire de la tequila, explique Marisol. C'est la norme que nous devons respecter. » Une fois mature, le cœur de l'agave, qui sert à la fabrication, pèse 30 kilos. « À chaque tonne récoltée, les ouvriers agricoles, qu'on appelle "jimador", sont payés entre 15 et 20 euros », poursuit Marisol. La région produit annuellement environ 500 millions de litres de tequila, un marché de plus de 13 milliards de dollars. À lire aussi«Dry January»: le marché mondial de l'alcool face à un tournant économique historique Un mauvais retour sur investissement Tout au bout de la chaîne, les producteurs comme Saul Martinez vendent leurs plantes aux grandes distilleries. Depuis 2019, il a planté 13 000 agaves, ce qui devrait lui rapporter entre 750 et 1500 euros. « Ce n'est pas beaucoup », déplore-t-il, et c'est bien moins que son investissement initial. Sans compter les années de travail, car la plante pousse pendant 6 ou 7 ans avant de pourrir. La surproduction actuelle fait chuter les prix. « C'est cyclique tout cela. Peut-être que d'ici quelques années, le prix sera bien mieux. Ici, c'est plein d'agaves, montre le producteur, moi, j'ai planté d'ici jusqu'en haut de la colline. Le problème, c'est que là-bas, ils plantent en excès, incendient et déforestent pour planter. » « C'est la loi de l'offre et de la demande » La très rentable industrie de la tequila attire la spéculation et répercute les effets du marché sur les producteurs. « C'est la loi de l'offre et de la demande, souligne Martin Muñoz Sanchez du Conseil régulateur de la tequila, beaucoup d'investisseurs sont arrivés dans le secteur sans contrôle, et ils ne savaient rien de la culture de l'agave. C'est un cercle vicieux. Quand le prix augmente, tout le monde plante. Ensuite, le prix chute et tout le monde se démotive. Les gens arrêtent de planter et ça génère un autre manque. On en verra l'impact dans 6-7 ans. Aujourd'hui, même si cela parait illogique, nous recommandons de planter des agaves. » La tequila représente 2 % des spiritueux consommés dans le monde. La filière assure que le marché ne va cesser de grandir. Pendant ce temps, les exportations de tequila continuent d'augmenter, principalement vers les États-Unis et de plus en plus vers l'Europe. À écouter dans Grand reportageLa face cachée de la culture d'avocats au Mexique
Trois inaugurations, un même jour : le 9 mai. En 1901, le premier Parlement fédéral australien ouvre ses portes à Melbourne, aboutissement d'une fédération entre six colonies. En 1927 et 1988, la date est choisie pour inaugurer les bâtiments parlementaires de Canberra, du provisoire au monumental, sur Capital Hill. Symbole d'unité nationale et de démocratie, le Parlement australien célébrera ses 125 ans le 9 mai 2026.
Un symbole très fort, au cœur du Second Empire : l'institutrice Julie-Victoire Daubié, esprit éclairé, audacieux, décroche – chose inouïe pour une femme de l'époque – le baccalauréat !Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le dictateur dominicain Trujillo convoite la belle Minerva Mirabal. Elle se refuse à lui et entre avec ses sœurs dans l'opposition clandestine. Les sœurs Mirabal deviennent l'obsession du tyran et un symbole de résistance.Franck Ferrand nous emmène en 1949, dans la ville de Santiago, où le dictateur Trujillo inaugure un nouveau palais municipal. Parmi les invités se trouvent les filles de la famille Mirabal, dont le regard du tyran ne tarde pas à se poser avec insistance. Minerva, l'aînée, attire particulièrement son attention.
Le dictateur dominicain Trujillo convoite la belle Minerva Mirabal. Elle se refuse à lui et entre avec ses sœurs dans l'opposition clandestine. Les sœurs Mirabal deviennent l'obsession du tyran et un symbole de résistance.Franck Ferrand nous emmène en 1949, dans la ville de Santiago, où le dictateur Trujillo inaugure un nouveau palais municipal. Parmi les invités se trouvent les filles de la famille Mirabal, dont le regard du tyran ne tarde pas à se poser avec insistance. Minerva, l'aînée, attire particulièrement son attention.