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C dans l'air du 13 juillet 2026 - Trump : le détroit, c'est à moi ! Les États-Unis vont « devenir les gardiens du détroit d'Ormuz », a déclaré lundi le président américain Donald Trump dans une interview téléphonique à Fox News. « Nous allons conserver le contrôle du détroit, et nous allons probablement l'exploiter. Nous deviendrons le gardien du détroit », a-t-il ajouté. Ces déclarations font suite aux nouveaux échanges de tirs entre les Etats-Unis et l'Iran ce week-end. Washington a visé des installations stratégiques dans l'ouest et le sud de l'Iran en riposte à l'Iran qui avait attaqué samedi un navire chypriote, qui empruntait selon lui une « route non autorisée » dans le détroit d'Ormuz. Ce lundi, les gardiens de la révolution ont tiré des drones et missiles contre des installations américaines situées à Oman et Bahreïn. Après de premiers échanges de tirs la semaine dernière, le cessez-le-feu signé entre les Etats-Unis et l'Iran le 17 juin est de plus en plus menacé. Face à ce conflit qui n'en finit plus, Donald Trump semble sans solutions. D'autant que les Iraniens semblent prêts à tout pour imposer leur loi sur le détroit d'Ormuz, « plus important que des dizaines de bombes atomiques », selon le conseiller militaire du Guide suprême iranien, Mohsen Rezaï. Vendredi, le guide suprême iranien Mojtaba Khameneï avait juré dans un message écrit de « venger » le « sang pur » de son père, Ali Khamenei. Donald Trump serait directement visé par un projet d'assassinat de la part du régime islamique, a rapporté le Wall Street journal la semaine dernière, citant des sources du renseignement israélien. « Mille missiles sont armés et prêts à être tirés (…) si le gouvernement iranien met à exécution sa menace (…) d'assassiner, ou de tenter d'assassiner, le président en exercice des Etats-Unis, en l'occurrence MOI ! », a immédiatement répondu le président américain Donald Trump sur son réseau Truth social. Ce ne serait pas la première fois que les Iraniens tentent de s'en prendre au président américain : en mars, un Pakistanais a été condamné par un tribunal fédéral de New York soupçonné d'avoir tenté de recruter des agents afin de commettre des assassinats pour le compte des gardiens de la révolution. En France, c'est dans le contexte de la guerre en Ukraine que le président Emmanuel Macron prépare le dernier défilé du 14 juillet de son mandat. Mardi, quelque 500 soldats des États membres de la coalition des volontaires ouvriront la parade sur les Champs Élysées, suivi par 25 militaires ukrainiens. Un « symbole fort de l'Europe, qui prend conscience de la dangerosité du monde et qu'il faut prendre en main son destin », a souligné l'Élysée dans un communiqué. Ce dixième défilé du chef de l'État doit illustrer le « réarmement stratégique de la France et le réveil stratégique européen », a ajouté l'Élysée. Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, Emmanuel Macron a quasiment doublé le budget des Armées, passé de 32 à 57 milliards d'euros. Pour quelles raisons les combats entre les Etats-Unis et l'Iran ont-ils repris depuis ce week-end ? Faut-il prendre au sérieux les projets d'assassinat iraniens sur Donald Trump ? Et qu'attendre du dernier défilé du 14-Juillet pour Emmanuel Macron ?Nos experts :- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington - Sofia AMARA - Journaliste et grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques », auteur de « La République islamique d'Iran en crise systémique » - (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante à Washington pour France 24 et LCI
« Pour la deuxième fois depuis la signature de l'accord-cadre américano-iranien le 17 juin dernier, Washington et Téhéran ont replongé dans la confrontation militaire directe, constate Le Figaro à Paris. En réponse aux tirs iraniens sur trois navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz et en violation du protocole d'accord, les États-Unis ont frappé 80 cibles en Iran hier, dont des systèmes de défense antiaérienne proches du détroit d'Ormuz. […] Quelques heures après, l'Iran a annoncé 85 ripostes contre des bases américaines au Koweït et à Bahreïn, siège de la 5e flotte américaine dans le Golfe. » « Le fragile cessez-le-feu ne tient plus qu'à un fil », soupire pour sa part Le Monde. « Trump, maître autoproclamé de "l'art du deal", dit n'avoir jamais rencontré partenaire aussi fourbe que le régime théocratique. "Je ne veux plus négocier avec eux. Ce sont des pourritures. Ils [les Iraniens] sont dirigés par des personnes malades. Ils sont vicieux, violents, menteurs", égraine le président américain qui, quelques jours plus tôt, décrivait ces mêmes dignitaires comme des personnages rationnels ». Trump embourbé La guerre totale va-t-elle reprendre ? « Donald Trump est tellement imprévisible, souligne le Wall Street Journal, qu'il est impossible de savoir s'il est sérieux lorsqu'il affirme que le cessez-le-feu est "terminé". Il pourrait le rétablir demain. Mais il a raison de dire que le régime iranien lui fait perdre son temps, pointe le quotidien américain. Téhéran est passé maître dans l'art de la manœuvre. Vingt jours après le début des soixante jours de négociations prévues par le mémorandum d'entente, les pourparlers nucléaires ont à peine commencé. Au lieu de cela, le régime iranien s'est employé à accroître son contrôle sur le détroit d'Ormuz tout en exportant des milliards de dollars de pétrole. » La seule certitude, pointe le Washington Post, c'est que Trump et son administration sont « embourbés dans une guerre impopulaire qu'ils semblent incapables de terminer, à moins de quatre mois des élections de mi-mandat ». Et finalement, constate le site américain Axios, cette « guerre, qui a débuté dans le but de réduire les capacités balistiques de l'Iran et de détruire ce qui restait de son programme nucléaire, s'est transformée en un conflit sans fin pour le contrôle du point de passage énergétique le plus important au monde : le détroit d'Ormuz. […] La diplomatie est au point mort pour l'instant et la pression militaire est de nouveau au cœur de la stratégie du président Trump ». France-Maroc : le duel entre amis À la Une également, France-Maroc ce soir pour une place en demi-finale de la Coupe du monde de football. « Une autre histoire », s'exclame L'Équipe en première page. « Après le combat électrique contre le Paraguay, la France retrouve le Maroc, une équipe redoutable qu'elle connait bien et qu'elle avait réussi à écarter il y a quatre ans en demi-finales du Mondial 2022 ». Alors, implore le quotidien sportif, « il est l'heure, après Paraguay-France, de ramener les Bleus vers le jeu, les arabesques et la foudre, les domaines choisis de ses attaquants formidables. Mais la marge est infiniment plus fine qu'il y a quatre ans. Le Maroc a compensé certains manques sous l'effet des binationaux et de l'expérience accumulée, tant en 2022 que lors de la dernière CAN où il a assumé la pression médiatique et populaire, et ses manières dans la transition peuvent faire souffrir la défense française ». « Choc royal », lance Le Parisien en manchette. « Ce soir, ils seront nombreux à être tiraillés entre les deux équipes, avec un morceau de cœur de chaque côté de la Méditerranée. Ils aimeraient sûrement qu'il n'y ait que des gagnants. Cela n'arrivera pas. Espérons que les Bleus sortent victorieux de ce duel entre amis, s'exclame Le Parisien, et que le football, malmené ces derniers jours par les polémiques liées à l'arbitrage ou à la Fifa, retrouve ce goût de fête que nous aimons tant, peu importent les couleurs de nos maillots ».
Invité du «Buzz TV», le journaliste revient sur son quotidien en Iran. Il raconte également comment les Iraniens ont vécu la défaite de leur équipe lors du Mondial.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:52 - Les Matins de France Culture - 15 à 20 millions d'Iraniens attendus aujourd'hui à Téhéran aux funérailles de l'ayatollah Khamenei, tué lors des premières frappes israélo-américaines. Des funérailles aux allures de démonstration de force alors que les négociations avec les États-Unis continuent. - équipe : La Rédaction de France Culture, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:52 - Journal de 8 h - 15 à 20 millions d'Iraniens attendus aujourd'hui à Téhéran aux funérailles de l'ayatollah Khamenei, tué lors des premières frappes israélo-américaines. Des funérailles aux allures de démonstration de force alors que les négociations avec les États-Unis continuent. - équipe : La Rédaction de France Culture, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:52 - Les journaux de France Culture - 15 à 20 millions d'Iraniens attendus aujourd'hui à Téhéran aux funérailles de l'ayatollah Khamenei, tué lors des premières frappes israélo-américaines. Des funérailles aux allures de démonstration de force alors que les négociations avec les États-Unis continuent. - équipe : La Rédaction de France Culture, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est aujourd'hui que commencent les funérailles d'Ali Khamenei. « Quatre mois après l'assassinat de son Guide suprême, lors de frappes aériennes américano-israéliennes, le gouvernement iranien a entamé une semaine de cérémonies, pour enterrer et pleurer l'ayatollah Ali Khamenei, envoyant un message de stabilité et d'unité au monde – ainsi qu'à ses ennemis », explique le New York Times, qui veut croire qu'une autre histoire est encore possible. « Alors que le gouvernement iranien cherche à présenter l'ayatollah Khamenei comme un dirigeant aimé et respecté sur le plan international, de nombreux Iraniens pourraient percevoir ces funérailles coûteuses, durant plusieurs jours, avec mécontentement ou colère », estime le quotidien américain qui rappelle que « pendant plus de 37 ans de régime autoritaire, l'ayatollah Khamenei a réprimé brutalement toute dissidence, et a laissé s'installer une mauvaise gestion économique du pays, ainsi que la corruption ». De son côté, Haaretz remarque que « l'Iran a choisi le 4 juillet, jour du 250ᵉ anniversaire des États-Unis, pour commencer les funérailles » du Guide suprême. « Bien que les autorités n'aient pas commenté cette date, ajoute le quotidien israélien, la foule rassemblée à Téhéran a scandé "Mort à l'Amérique", reprenant un cri devenu courant en Iran depuis la révolution islamique de 1979 et la prise d'otages à l'ambassade américaine. » À lire aussiDes officiels iraniens et étrangers devant la dépouille de Khamenei avant les funérailles Anniversaire désenchanté C'est donc aujourd'hui, 4 juillet, le 250ᵉ anniversaire des États-Unis. Un anniversaire que la presse américaine célèbre sans enthousiasme. « Les pères fondateurs sont la raison de cet héritage. Mais cet héritage est en danger », titre le Wall Street Journal, qui cible Donald Trump et ses propos tenus lors de son premier mandat : « En vertu de la Constitution, j'ai le droit de faire tout ce que je veux en tant que président. » « Durant son second mandat, constate le Wall Street Journal, il s'est comporté comme si cela était vrai… » Il se serait d'ailleurs « emparé du 250ᵉ anniversaire de l'Amérique », selon les mots de Politico. Le média en ligne américain explique ainsi que « les organisateurs d'America250 n'ont reçu qu'une fraction des fonds pour célébrer cet évènement marquant pour l'Amérique ». C'est dans ce contexte qu'est née « Freedom250 » aux ordres de la Maison Blanche… À Paris, Le Monde parle « d'un anniversaire désenchanté », estimant que « l'idéal d'égalité établi dans les textes fondateurs reste lointain », alors que « le système d'équilibre des pouvoirs s'est fissuré » et que « toute réforme semble impossible ». À lire aussiDonald Trump et la captation de l'anniversaire de l'indépendance américaine Le Cap-Vert héroïque L'Argentine tout près du fiasco, en 16ᵉ de finale de la Coupe du monde. C'était cette nuit, au stade de Miami : il a fallu attendre les prolongations pour que l'Argentine parvienne, finalement, à s'imposer face au Cap-Vert, 3 buts à 2. À Buenos Aires, La Nacion fait part de sa colère : « L'Argentine sait désormais que le titre de champion du monde ne suffit plus », « l'équipe de Scaloni a gagné davantage grâce à son expérience qu'à son talent, elle ne peut se permettre une autre performance de ce genre si elle veut conserver ses espoirs d'un deuxième titre de champion du monde consécutif ». L'Argentine critiquée, les compliments vont au Cap-Vert. À Londres, le Guardian s'exclame : « Quel match, quelle démonstration de courage et de talent de la part du Cap-Vert, une petite nation insulaire dotée d'une équipe de la diaspora dispersée à travers le monde, qui a mené l'Argentine au bord de l'un des plus grands exploits sportifs de l'histoire. » « La plus petite équipe de la Coupe du monde a fait trembler les champions », remarque de son côté le Wall Street Journal, alors qu'à Paris, L'Équipe analyse le match : « L'Argentine se défait d'un Cap-Vert héroïque pour rejoindre les huitièmes de finale de la Coupe du monde (…) les Requins bleus ont chèrement vendu leur peau en obligeant les champions du monde à passer par une improbable prolongation pour poursuivre leur route. » À lire aussiCoupe du monde 2026: le Cap-Vert frôle l'exploit contre l'Argentine, qualifiée dans la douleur en 8es de finale
Il leur reste six semaines pour trancher sur les questions qui fâchent. À mi-parcours du délai fixé, les discussions ont repris hier à Doha entre émissaires américains et iraniens. Des pourparlers techniques et indirects, sous médiation qatarie. Le président américain Donald Trump parle de "très bonnes discussions". Mais les blocages restent majeurs : sur le nucléaire ou sur Ormuz, aggravés par les fractures au sein même du régime iranien. Face à ces défis, le processus de paix entre Washington et Téhéran peut-il tenir ? Et cette paix peut-elle se construire sans les Iraniens eux-mêmes, alors que la répression continue à l'intérieur du pays ?
Au sommaire :Des députés français se mobilisent pour parrainer des prisonniers politiques iraniens, alors que le régime iranien a procédé à plus de 6 000 arrestations depuis février selon des ONG.Vladimir Poutine reconnaît des difficultés en Russie, notamment sur le plan énergétique avec des attaques ukrainiennes sur des infrastructures clés.Le bilan de la canicule en France est encore provisoire mais s'annonce très lourd, avec près de 1 000 décès de plus que la normale, en particulier chez les personnes isolées.De nombreux festivals ont dû être annulés en raison de la canicule ou des orages, entraînant des pertes importantes pour les organisateurs dans un contexte économique déjà tendu.Un an après son incarcération en Algérie, le journaliste Christophe Gleizes est toujours emprisonné, une chaise vide lui étant réservée dans la tribune de presse du Mondial de football.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:12 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Le Sénat américain a adopté une résolution pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit face à l'Iran : revers symbolique pour Donald Trump. Alors que les États-Unis et l'Iran affichent leurs divergences sur Ormuz et le nucléaire, le peuple iranien souffre sous le joug islamiste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Derrière les discussions diplomatiques entre Washington et Téhéran, un autre dossier crucial revient au centre des négociations : celui du dégel des avoirs iraniens.Quels montants sont réellement en jeu ? Qui pourra contrôler l’utilisation de ces fonds ? Et quelles conséquences un allègement des sanctions pourrait-il avoir sur l’économie iranienne, mais aussi sur l’équilibre régional ? Une question financière en apparence technique, mais aux implications géopolitiques majeures. Décryptage avec Gilles Bellaïche.See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:12:12 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Robert Malley est enseignant en relations internationales à l'Université de Yale. Il a été l'un des acteurs des négociations de 2015 avec l'Iran, puis envoyé spécial sous Joe Biden. Retour sur ces nouvelles négociations entre Washington et Téhéran, très différentes de celles de 2015. - invités : Robert Malley Enseignant en relations internationales à l'université de Yale, Connecticut, ancien conseiller pour le Moyen-Orient de Barack Obama et envoyé spécial pour l'Iran de Joe Biden Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:21 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La première journée de rencontre américano-iranienne en Suisse s'est terminée sur le retrait des Iraniens suite à de nouvelles menaces de Donald Trump. Mais ce psychodrame n'empêchera pas la réunion d'avancer, malgré les nombreux obstacles comme la guerre au Liban qui connait une pause fragile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au sud du Liban, l'Union européenne qui accuse la Chine de former des soldats russes et une attaque ukrainienne importante sur la capitale russe, Moscou. Niger : que sait-on de l'attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim ? Au moins onze soldats et deux civils sont morts dans une attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim, Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda. Les autorités affirment avoir abattu 22 assaillants. Ces derniers étaient arrivés à l'aéroport à bord de taxis et munis de ceintures explosives. Alors qu'une attaque contre ce même aéroport a eu lieu en janvier, comment ces assaillants avec ceintures explosives ont-ils pu encore s'approcher ? Existe-t-il des défaillances de sécurité ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Sud-Liban : pourquoi les frappes israéliennes continuent malgré le cessez-le-feu ? Moins de 24 heures après l'annonce d'une trêve immédiate entre Israël et le Hezbollah, de nouvelles frappes israéliennes ont fait au moins 23 morts dans le sud du Liban le samedi 20 juin. L'armée israélienne a dit visé des positions du Hezbollah pro-iranien, en riposte à des attaques contre ses soldats déployés dans cette partie du pays. Comment expliquer la poursuite de ces bombardements malgré le cessez-le-feu et le protocole d'entente signé entre les Américains et les Iraniens ? Benyamin Netanyahu peut-il aller jusqu'à risquer sa relation avec Donald Trump ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Guerre en Ukraine : la Chine forme-t-elle des soldats russes ? La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, accuse la Chine de former des soldats russes envoyés sur le front ukrainien. Elle affirme obtenir des « informations vérifiées selon lesquelles l'armée chinoise a formé du personnel militaire russe pour combattre en Ukraine ». Des accusations rejetées par un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian, qui défend que « ces allégations sont dénuées de tout fondement factuel ». Sur quelles preuves la cheffe de la diplomatie européenne s'appuie-t-elle ? Quel serait l'intérêt pour Pékin de former des soldats russes ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Guerre en Ukraine : le rapport de force a-t-il changé sur le terrain ? L'Ukraine a lancé, le jeudi 18 juin, sa plus vaste offensive contre la capitale russe, Moscou. Plusieurs drones ont endommagé une importante raffinerie, selon le maire de la ville, Sergueï Sobianine. Pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky, l'attaque est une « riposte justifiée » aux attaques russes contre l'Ukraine. Face à l'intensification de ces frappes, les quatre aéroports de Moscou ont été brièvement fermés. Ces bombardements signifient-ils que le rapport de change est en train de basculer sur le front ? Alors que Volodymyr Zelensky a multiplié les appels à la paix lors du G7, comment expliquer ces frappes ukrainiennes ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé à Euro Créative.
durée : 00:03:21 - InterNational - par : Pierre Haski - La première journée de rencontre américano-iranienne en Suisse s'est terminée sur le retrait des Iraniens suite à de nouvelles menaces de Donald Trump. Mais ce psychodrame n'empêchera pas la réunion d'avancer, malgré les nombreux obstacles comme la guerre au Liban qui connait une pause fragile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:21 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - La première journée de rencontre américano-iranienne en Suisse s'est terminée sur le retrait des Iraniens suite à de nouvelles menaces de Donald Trump. Mais ce psychodrame n'empêchera pas la réunion d'avancer, malgré les nombreux obstacles comme la guerre au Liban qui connait une pause fragile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
22/06/2026 - 08:30 - Au sommaire de l'émission "Le Journal de 7h30": La France fait face à une vague de chaleur intense avec 49 départements en vigilance rouge et des mesures de prévention mises en place, notamment pour protéger les personnes âgées.Au Royaume-Uni, le Premier ministre Keir Starmer est poussé à la démission alors que certains militent pour un retour dans l'Union Européenne, 10 ans après le Brexit.Pour corriger les épreuves du baccalauréat, des enseignants s'appuient sur l'intelligence artificielle, mais le ministère de l'Éducation encadre strictement son utilisation.Les négociations entre Iraniens et Américains à Genève connaissent un début très chaotique, mais une feuille de route pour les 60 prochains jours est actée.En Colombie, le candidat pro-Trump Abelardo de la Espriella est élu président.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La signature d'un accord de paix entre Américains et Iraniens par Donald Trump ce mercredi 17 juin 2026 fait réfléchir les Israéliens. L'État hébreu est divisé sur la poursuite des opérations au Liban. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:35:53 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Après 108 jours de guerre, l'accord entre Donald Trump et Téhéran laisse le régime iranien en place et relance ses leviers économiques. Pour la population, le bilan semble bien plus amer : des morts, une répression intacte, des prix qui flambent et le sentiment d'avoir été oubliée. - équipe : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Sepideh Farsi Réalisatrice iranienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:26 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Que change l'accord de paix signé hier par Donald Trump pour les Iraniens ? Le soulagement de la fin des combats ? La colère contre le régime ? La crainte d'une répression encore plus dure ? Sepideh Farsi, réalisatrice iranienne, est l'invitée d'un jour dans le monde. - invités : Sepideh Farsi Réalisatrice iranienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:03 - Le Grand reportage de France Inter - À Taez, sur la ligne de front au Yémen, entre les troupes gouvernementales et les Houthis soutenus par les Iraniens, les deux camps se livrent une guerre de position. Dans laquelle les civils sont les premières victimes. - réalisation : Etienne Monin, Alexandre Abergel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:03 - Le 6/9 de l'été - À Taez, sur la ligne de front au Yémen, entre les troupes gouvernementales et les Houthis soutenus par les Iraniens, les deux camps se livrent une guerre de positions. Dans laquelle les civils sont les premières victimes. - équipe : Étienne Monin, Alexandre Abergel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:58 - Les journaux de France Culture - Alors que les négociations entre Américains et Iraniens achoppent toujours sur plusieurs points, une délégation qatarie est arrivée à Téhéran pour trouver un compromis sur le fond comme sur le calendrier. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:58 - Journal de 12h30 - Alors que les négociations entre Américains et Iraniens achoppent toujours sur plusieurs points, une délégation qatarie est arrivée à Téhéran pour trouver un compromis sur le fond comme sur le calendrier. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères était interrogé par Olivier Bost (RTL), Steve Jourdin (Public Sénat) et Claire Conruyt (Le Figaro).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 27 mai 2026 avec Jacques Audibert, diplomate, ancien directeur politique du Quai d'Orsay, ancien négociateur français sur le nucléaire iranien. Après des semaines de blocages et de menaces, Washington et Téhéran avaient fait état d'avancées ces derniers jours dans les négociations pour régler la guerre au Moyen-Orient. Donald Trump a même, au cours du week-end, laissé entrevoir un compromis imminent. Des espoirs de paix qui se sont éloignés ce lundi 26 mai, d'une part par l'annonce du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou d'une intensification de l'offensive de son armée au Liban, puis par l'attaque américaine contre l'Iran. Les Etats-Unis ont annoncé avoir frappé des sites de missiles dans le sud du pays, portant un coup au cessez-le-feu. Pour autant, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a fait savoir qu'un accord avec l'Iran restait possible. Les discussions tournent essentiellement « autour de la formulation précise du texte initial, cela prendra donc quelques jours », a-t-il déclaré lors d'une visite officielle en Inde. Jacques Audibert, diplomate, ancien négociateur français sur le nucléaire iranien, nous expliquera comment se passent des discussions avec les Iraniens, alors que la guerre dure désormais depuis trois mois et que le dossier de l'uranium enrichi iranien est au coeur des négociations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la suspension de l'opération américaine d'escorte dans le détroit d'Ormuz, la situation à Gaza et des trêves unilatérales annoncées par Moscou et Kiev. Sénégal : vers une « dépastefisation » au sommet de l'État ? Alors que les tensions sont au plus haut entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko, le chef de l'État a limogé le porte-parole de la présidence, Ousseynou Ly, militant de la première heure du Pastef, le parti dirigé par Ousmane Sonko. Le poste est désormais occupé par Abdoulaye Tine, coordonnateur de la coalition « Diomaye président ». Comment le président sénégalais justifie-t-il cette décision ? En nommant une personnalité extérieure au Pastef, Bassirou Diomaye Faye acte-t-il le divorce institutionnel ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. Détroit d'Ormuz : pourquoi Donald Trump a-t-il suspendu son opération d'escorte ? C'est un nouveau rétropédalage de Donald Trump. Après avoir lancé l'opération « Projet liberté », censée permettre aux centaines de navires bloqués dans le Golfe Persique de franchir le détroit d'Ormuz, le président américain a finalement suspendu cette initiative moins de 48 heures après sa mise en place. Comment expliquer cette nouvelle volte-face ? Est-ce un aveu de faiblesse de Donald Trump face à la défense iranienne ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI. Gaza : la trêve conclue en octobre a-t-elle changé la donne ? Alors que les négociations piétinent entre Américains et Iraniens et que l'armée israélienne continue de bombarder le Sud-Liban malgré le cessez-le-feu, que se passe-t-il dans la bande de Gaza ? Comment évolue la situation depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu en octobre 2025 ? L'aide humanitaire arrive-t-elle dans le territoire palestinien ? Où en est le processus de paix de Donald Trump ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Guerre en Ukraine : pourquoi Kiev et Moscou ont annoncé des trêves à des dates différentes ? Les présidents russes et ukrainiens ont annoncé, chacun de leur côté, des cessez-le-feu à des dates différentes. Alors que Vladimir Poutine a décrété une trêve unilatérale à compter de ce vendredi 8 mai, à l'occasion de la commémoration de la victoire de la Seconde Guerre mondiale, Volodymyr Zelensky a décidé de lui couper l'herbe sous le pied en annonçant un cessez-le-feu dès mercredi (6 mai) minuit. Quelle est la stratégie de Kiev ? Faut-il s'attendre à des frappes ukrainiennes lors des commémorations russes du 8 mai 1945 ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI.
durée : 00:12:31 - Journal de 7 h - La situation diplomatique autour du détroit d'Ormuz est encore fragile mais semble s'éclaircir : a priori, les Iraniens sont toujours ouverts à la discussion, tandis que Paris prépositionne son porte-avions Charles-de-Gaulle près du golfe Persique.
durée : 00:20:09 - Le journal de 18h00 - Les diplomates à la manœuvre pour mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. Les négociations s'accélèrent entre les Américains et les Iraniens alors que Donald Trump a suspendu l'opération navale américaine dans le golfe Persique. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:09 - Journal de 18h - Les diplomates à la manœuvre pour mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. Les négociations s'accélèrent entre les Américains et les Iraniens alors que Donald Trump a suspendu l'opération navale américaine dans le golfe Persique.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le soutien de l'Eswatini à Taïwan, l'avenir de l'Opep+ après le retrait des Émirats arabes unis et les tensions dans le détroit d'Ormuz. Ouganda : vers la criminalisation des transferts d'argent de la diaspora ? En Ouganda, transférer de l'argent depuis l'étranger pourrait bientôt devenir un crime. Intitulé « protection de la souveraineté », ce projet de loi est en discussion au Parlement. Concrètement, toute personne souhaitant recevoir de l'argent de la diaspora devra obtenir une autorisation du ministère de l'Intérieur, sous peine de sanctions. Pourquoi ces envois d'argent dérangent-ils autant le gouvernement ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. Taïwan : pourquoi l'Eswatini est le seul pays africain à défier la Chine ? Dix jours après avoir annulé sa visite en Eswatini à cause de pressions des Chinois sur plusieurs pays africains pour qu'ils révoquent les autorisations de survol, le président taiwanais Lai Ching-te est finalement parvenu à se rendre sur place. Quelles étaient exactement les pressions de Pékin ? Pourquoi l'Eswatini, petit pays au sud de l'Afrique, est-il le seul du continent à soutenir Taïwan ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Opep+ : quel avenir pour l'organisation après le retrait d'Abou Dhabi ? Frustrés de ne pas pouvoir produire autant qu'ils le souhaitent, les Émirats arabes unis ont annoncé leur retrait de l'Opep+, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. À quel point cette décision peut-elle impacter le prix du baril de pétrole à l'échelle mondiale ? D'autres pays pourraient-ils imiter les Émirats en se retirant également de cette organisation ? Avec Pierre Olivier, journaliste au service international de RFI. Détroit d'Ormuz : une opération américaine pour débloquer les navires, mais à quel prix ? Alors que les négociations entre Iraniens et Américains sont toujours à l'arrêt, Donald Trump a annoncé le lancement de l'opération « Project Freedom » pour débloquer des navires coincés depuis deux mois dans le détroit d'Ormuz. En réponse, Téhéran a menacé d'attaquer l'armée américaine si elle s'approchait du détroit. En quoi consiste exactement cette opération américaine ? Se dirige-t-on vers une reprise des hostilités après les menaces iraniennes ? Avec Clément Therme, chercheur, professeur à l'Université Paul-Valery de Montpellier. Auteur de l'ouvrage « Iran-Israël : la guerre idéologique, de 1979 à nos jours » (éditions Tallandier).
C dans l'air du 4 mai 2026 - Ormuz : Trump peut-il libérer le détroit par la force ?Tension maximale dans le détroit d'Ormuz. Une agence de presse iranienne a rapporté lundi que les Gardiens de la révolution avaient tiré deux missiles en direction d'une frégate américaine au large de l'Iran et du Pakistan, ce que le Pentagone a démenti. Cet incident intervient malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril, et alors que Donald Trump a annoncé le lancement d'une opération pour débloquer des navires « qui n'ont rien à voir avec le conflit au Moyen-Orient ». Au total, 15 000 soldats américains, des destroyers et une centaine d'aéronefs, ont été déployés dans le cadre de cette opération baptisée « Projet Liberté ». De leur côté, les Iraniens avaient prévenu les Américains : « S'ils ont l'intention de s'approcher du détroit d'Ormuz ou d'y pénétrer, ils seront ciblés et attaqués ». Alors que la tension monte dans le détroit d'Ormuz, Téhéran et Washington continuent de négocier à distance pour trouver un plan de paix. L'Iran étudie actuellement une proposition de Washington mais appelle les Américains à « abandonner les demandes excessives concernant l'Iran ». La question du nucléaire, notamment, semble toujours inextricable. Pendant ce temps, les dirigeants européens sont sur la corde raide avec Washington. Dernier visé en date, le chancelier allemand Friedrich Merz, qui a longtemps dénoncé l'opération américaine en Iran. Le 27 avril, il avait estimé que l'Iran « humiliait » Washington à la table des négociations, tandis que le président américain a répondu que Merz devrait « passer moins de temps à interférer dans les efforts déployés pour éliminer la menace nucléaire iranienne ». Le ton monte, et Donald Trump sanctionne. Vendredi, le président américain a annoncé le retrait de 5 000 soldats mobilisés de façon permanent en Allemagne. Un coup de tonnerre Outre-Rhin, où la présence militaire américaine revêt un caractère stratégique depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Le président américain a par ailleurs annoncé rehausser à 25 % les droits de douane sur les importations de véhicules européens. Un nouveau coup dur pour l'Allemagne pour qui les Etats-Unis représentent 9,5 % des exportations, devant la France. Les hostilités s'apprêtent-elles à reprendre entre l'Iran et les Etats-Unis ? Le projet d'opération navale européenne dans le détroit d'Ormuz est-il crédible ? Et pourquoi la relation entre l'Allemagne et les Etats-Unis s'est-elle brusquement dégradée ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Sylvain DOMERGUE (duplex) - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes »
Entre Washington et Téhéran, les négociations pour sortir du conflit sont au point mort. Donald Trump a laissé entendre qu'il pourrait prolonger encore longtemps le blocus des ports iraniens dans le détroit d'Hormuz pendant encore plusieurs mois. La réaction des marchés financiers ne s'est pas faite attendre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 30 avril 2026 - TRUMP VEUT « DES MOIS » DE BLOCUS… L'IRAN VA-T-IL PLIER ? Le bras de fer se durcit entre les États-Unis et l'Iran. Donald Trump s'est dit prêt, hier, à prolonger le blocus dans le détroit d'Ormuz et à jouer la montre. Selon la presse américaine, il aurait demandé à ses conseillers de se préparer à un blocus qui « pourrait durer pendant des mois ».Sur son réseau social, le président américain a durci le ton. « Les Iraniens sont étranglés comme un cochon farci. Monsieur gentil, c'est fini ! », a-t-il écrit, au-dessus d'un photomontage le montrant en costume sombre, lunettes noires et fusil d'assaut à la main. Avant d'ajouter : les Iraniens « ont intérêt à devenir intelligents, et vite ».Dans une interview accordée au média Axios, le locataire de la Maison-Blanche se veut plus mesuré. Il assure que « le blocus est un peu plus efficace que les bombardements ». Une stratégie assumée : asphyxier le régime iranien, au risque d'entraîner le monde avec… et les marchés mondiaux où les prix du pétrole flambe.Reste une question : Donald Trump peut-il tenir dans la durée ? Aux États-Unis, la pression monte. L'opinion publique s'inquiète de la hausse des prix à la pompe, et le camp républicain redoute l'impact à l'approche des élections de mi-mandat.Hier, auditionné par la commission des forces armées de la Chambre des représentants, le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a été vivement interpellé par les élus démocrates. Certains l'accusent de « mentir aux Américains depuis le premier jour » sur les motivations et l'évolution de cette guerre. Le coût du conflit est déjà estimé à 25 milliards de dollars.Sur la scène internationale, les mises en garde se multiplient. Lors d'un échange téléphonique, Vladimir Poutine a évoqué des « conséquences dommageables » en cas d'escalade. De son côté, le président iranien, Masoud Pezeshkian, juge le blocus « voué à l'échec » et dénonce une source de déstabilisation durable dans le Golfe.Téhéran agite aussi une autre menace : celle des câbles sous-marins. Ces infrastructures, essentielles à l'économie numérique mondiale, traversent le détroit d'Ormuz. Une zone stratégique, non seulement pour le pétrole et le gaz, mais aussi pour les flux de données entre l'Asie et l'Europe.Alors, jusqu'où peut aller l'Iran ? Peut-il réellement s'attaquer à ces câbles vitaux ? Et les États-Unis sont-ils réellement prêts à s'engager dans un conflit long ?L'Agence internationale de l'énergie alerte déjà : le monde pourrait être confronté à « un défi majeur sur le plan énergétique et économique ».Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteure de Requiem pour le monde libre- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Leila ABBOUD (en duplex) - Cheffe du bureau parisien – Financial Times
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Anne Soetemondt - Loin des enjeux diplomatiques, la population iranienne subit le durcissement du régime qui impose un véritable blocus numérique depuis le début de la guerre. Plus isolés que jamais, les Iraniens s'enfoncent dans un désespoir aggravé par la crise économique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:20 - InterNational - par : Anne Soetemondt - Loin des enjeux diplomatiques, la population iranienne subit le durcissement du régime qui impose un véritable blocus numérique depuis le début de la guerre. Plus isolés que jamais, les Iraniens s'enfoncent dans un désespoir aggravé par la crise économique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Donald Trump a décidé unilatéralement de prolonger la trêve avec Téhéran pour une durée indéterminée. Il a affirmé vouloir permettre la poursuite des négociations tout en maintenant le blocus maritime américain, que les Iraniens considèrent comme une violation du cessez-le-feu. Ce mercredi, l'Iran a tiré sur trois navires dans le détroit d'Ormuz.
durée : 00:03:23 - Géopolitique - par : Pierre Haski - À Islamabad entre Américains et Iraniens, et à Washington aujourd'hui entre Israéliens et Libanais, la diplomatie tente avec difficulté de trouver sa place dans le fracas des guerres. Mais les conditions ne sont pas encore réunies pour de vraies avancées, les épreuves de force ne sont pas terminées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'échec des négociations entre les États-Unis et l'Iran, le futur du détroit d'Ormuz et l'accord migratoire entre Washington et Kinshasa. Hongrie : après sa victoire triomphale, que va faire Péter Magyar ? Après les 16 années au pouvoir de Viktor Orbán, les Hongrois ont décidé de tourner la page en donnant une « super majorité » au conservateur pro-européen Péter Magyar. Le futur Premier ministre a qualifié son écrasante victoire de « libération de la Hongrie » et promis « un changement complet de régime ». Quelles seront ses priorités pour le pays et pour l'Europe ? Doit-on s'attendre à un changement radical, notamment sur le front ukrainien ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde ». Guerre en Iran : après l'échec des négociations, que va-t-il se passer ? Jamais Américains et Iraniens n'avaient négocié à un tel niveau depuis le début de la Révolution islamique en 1979. Dimanche, après 21 heures de négociations à Islamabad, le vice-président américain J.D. Vance est reparti sans parvenir à un accord avec la délégation iranienne, menée par le président du Parlement iranien, Mohammad Ghalibaf. Une deuxième phase de pourparlers est-elle prévue ? Que va-t-il se passer après l'échec des négociations ? Détroit d'Ormuz : que sait-on du blocus voulu par Trump ? Après l'échec des négociations entre Washington et Téhéran, Donald Trump a mis en place un blocus naval visant les ports iraniens. Pourquoi le président américain instaure-t-il un blocus au blocus déjà imposé par l'Iran depuis six semaines ? Que sait-on du dispositif déployé par les États-Unis ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique. RDC : pourquoi l'accord migratoire signé avec Washington est-il flou ? En République Démocratique de Congo, alors que les autorités ont annoncé un accord avec l'administration Trump pour accueillir des migrants de pays tiers expulsés des États-Unis, de nombreuses questions persistent sur les contours de ce dispositif. Le député national Christian Mwando Nsimba Kabulo, président du groupe Ensemble pour la République, a adressé une question orale avec débat à la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner. Comment expliquer le manque de clarification concernant les termes de l'accord ? Le Parlement peut-il faire annuler ce partenariat entre Kinshasa et Washington ? Avec Christian Moleka, coordinateur de la Dynamique des politologues du Congo, la DYPOL.
Le Journal en français facile du lundi 13 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau A2 | Japon : record d'attaques d'ours Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cbx4.A
C dans l'air du 13 avril 2026 - Ormuz : et maintenant, Trump bloque le détroit « À 16 heures, le blocus entrera en vigueur ». C'est par ces mots que le président américain Donald Trump a annoncé lundi le blocage complet du détroit d'Ormuz, par lequel transitent en temps normal 20 % du pétrole mondial, au lendemain de l'échec des négociations de paix entre l'Iran et les Etats-Unis à Islamabad. Les Américains espèrent bloquer l'accès aux 22 ports iraniens répartis sur 2 000 kilomètres pour empêcher Téhéran de vendre son pétrole et de financer la guerre. En face, les gardiens de la Révolution ont menacé toute incursion militaire d'une riposte « dure et sévère ». Le 20 mars, face au blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran et à la flambée des cours du pétrole, les Etats-Unis avaient temporairement levé les sanctions visant les exportations de pétrole iranien, pour permettre la vente de 140 millions de barils déjà en haute mer. Aux Etats-Unis, plusieurs responsables politiques, à l'image du sénateur démocrate Mark Warner, s'insurgent face aux contradictions de l'administration Trump : « Nous avons littéralement financé le gouvernement iranien, 14 milliards de dollars qu'ils utilisent pour acheter des armes auprès de la Chine et ailleurs pour attaquer nos troupes ». Quant aux pourparlers pour la paix, la délégation américaine a déjà quitté Islamabad après 21 heures de discussions sans accord. Et personne ne sait ce qu'il adviendra après la fin du cessez-le-feu, prévue le 21 avril.Pendant que JD Vance négociait avec les Iraniens au Pakistan, Donald Trump assistait samedi soir à un gala de MMA à Miami (Floride). Malgré sa décontraction apparente, la situation pour le président américain relève du casse-tête. Les prix du baril ont augmenté lundi matin de 8 %, dépassant les 100 dollars, tandis que le taux d'inflation aux Etats-Unis a bondi en mars à 3,3 %, à cause de la guerre en Iran. Si l'armée américaine a fait preuve de sa domination dans les airs en Iran, celle-ci a un coût : près de 500 millions de dollars par jour selon les estimations du Financial Times. Face à ce gouffre financier, Donald Trump demande toujours plus d'efforts. Après une première rallonge de 200 milliards demandée au Congrès américain dans le cadre de la guerre en Iran, le président souhaite désormais 1 500 milliards de dollars supplémentaires pour moderniser l'armée et reconstituer les stocks de munitions. Pour financer ce projet, le président veut couper dans les dépenses non militaires, notamment les assurances santé, comme il l'a expliqué le 1er avril : « Medicaid, Medicare… Ces choses individuelles doivent se faire au niveau des États, pas au niveau fédéral ». À quoi pourrait ressembler le blocus américain du détroit d'Ormuz ? À quel point la guerre en Iran perturbe l'économie américaine ? Et quelles conséquences pour l'Europe après la défaite de Viktor Orban aux élections législatives en Hongrie ?Nos experts :- Jean-Paul PERRUCHE, Général de corps d'Armée, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E. - Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant à Jérusalem - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran - Philippe DESSERTINE - Économiste, directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de « L'horizon des possibles »
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les négociations entre Israël et le Liban à Washington et l'Éthiopie qui apporterait son soutien aux Forces de soutien rapide (FSR). Moyen-Orient : la Chine, « grande gagnante » de la guerre ? La guerre au Moyen-Orient impacte le monde entier : hausse du prix de l'énergie, tensions géopolitiques, croissance mondiale menacée... Aucun État n'est épargné. Pourtant, six semaines après le début du conflit, la Chine est considérée comme la « grande gagnante ». Comment Pékin peut-il tirer profit du ralentissement de l'économie mondiale ? Alors que la Chine est le premier importateur mondial de pétrole, le pays n'est-il pas affecté par des problèmes d'approvisionnement ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique « Aujourd'hui l'économie ». Liban : qu'attendre des négociations avec Israël à Washington ? Alors qu'Israël refuse de stopper ses « opérations militaires » au Liban malgré la trêve conclue entre Américains et Iraniens, Benyamin Netanyahu a ordonné à son cabinet d'engager des « négociations directes » avec le Liban. C'est donc à Washington que doivent commencer, ce mardi (14 avril 2026), des pourparlers pour aboutir à un accord de cessez-le-feu. Quelle est la place du Hezbollah dans ces négociations ? Comment se positionne la population libanaise ? Soutient-elle le mouvement chiite ? Avec Paul Khalifeh, correspondant de RFI à Beyrouth. Soudan : l'Éthiopie est-elle impliquée aux côtés des FSR ? Selon un rapport du Laboratoire de recherche humanitaire de l'université de Yale aux États-Unis, l'Éthiopie apporterait son soutien aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Hemedti qui se battent contre l'armée soudanaise depuis trois ans. Sur quels éléments factuels les chercheurs s'appuient-ils pour accuser Addis Abeba? Quel intérêt aurait-elle à soutenir les paramilitaires ? Avec Roland Marchal, chercheur au CERI de Sciences Po Paris.
C dans l'air du 11 avril 2026 - Négociations avec l'Iran : Trump peut-il tout perdre ? Négociations à haut risque à Islamabad. Les délégations américaines et iraniennes sont arrivées dans la capitale pakistanaise vendredi soir, pour l'Iran, et samedi matin, pour les Etats-Unis, en vue de négocier un accord de paix 42 jours après le début de la guerre. D'un côté, l'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, accompagné du chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi. De l'autre, pas de Donald Trump, mais JD Vance, le vice-président des Etats-Unis, accompagné de Steve Witkoff et de Jared Kushner – gendre de Donald Trump. Ces pourparlers seront une étape « encore plus difficile » que de s'accorder sur une trêve temporaire, a prévenu le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif. Au programme : un cessez-le-feu, la réouverture du détroit d'Ormuz, dont le président américain a fait sa priorité, les frappes israéliennes au Liban, ou encore la question des stocks d'uranium enrichis détenus par le régime iranien. Autant de sujets de hautement inflammables. Dans un entretien au New-York Post, Donald Trump a pris les devants et prévenu que l'armée américaine se préparait à mener de nouvelles frappes sur l'Iran en cas d'échec des négociations. Concernant le Liban, où le Hezbollah et Israël continuent d'échanger des tirs, des discussions auront lieu mardi à Washington. Si Donald Trump n'est pas au Pakistan ce week-end, c'est parce que les Iraniens ont spécifiquement demandé à parler à JD Vance. Le vice-président américain, ancien marine déployé en Irak, a toujours défendu le non-interventionnisme dans les conflits extérieurs. Parmi les proches du président, il fait partie des rares à avoir montré son scepticisme quant aux frappes sur l'Iran. Celui à qui on prête des ambitions présidentielles joue donc gros à Islamabad, d'autant plus que l'inflation a bondit à 3,3 % en un an et pourrait coûter cher au camp républicain lors des élections de mi-mandat en novembre. Si la présence de Steve Witkoff, envoyé spécial du président pour le Moyen-Orient semble justifiée, celle de son gendre Jared Kushner est plus énigmatique. L'homme d'affaires de 45 ans n'avait aucune expérience politique ni diplomatique avant de s'engager au côté de Trump en 2017. « Au lieu de déployer des représentants expérimentés, il a envoyé deux promoteurs immobiliers proches de lui », a raillé l'ex ministre des affaires étrangères de l'Iran, Javad Zarif, dans une tribune publiée par la revue Foreign Affairs. Terres rares en Ukraine, riviera à Gaza… beaucoup suspectent le clan Trump de profiter des opérations extérieures américaines pour faire des investissements privés. Selon Bloomberg, le fonds d'investissement de Jared Kushner, Affinity Partners, qui travaille principalement avec les pays du Golfe a ainsi vu ses actifs augmenter de près de 30 % en 2025, à 6,2 milliards de dollars (5,3 milliards d'euros). Que peut-on attendre des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis à Islamabad ? L'opération israélienne au Liban peut-elle compromettre ces efforts diplomatiques ? Pourquoi JD Vance joue-t-il son avenir politique à travers ces pourparlers ? Et l'empire Trump s'est-il enrichi grâce aux opérations extérieures américaines ?Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Journaliste, correspondante diplomatique - Le Figaro - Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction et spécialiste du Moyen-Orient - Libération - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégique - Corentin SELLIN - Professeur d'histoire et chroniqueur de politique américaine au site Les Jours
Après le cessez-le-feu annoncé au Moyen-Orient, des négociations s'ouvrent à Islamabad entre Américains et Iraniens. Israël de son côté poursuit ses frappes sur le Liban, mais se montre ouvert à des discussions directes sous l'égide de Washington. La Hongrie, elle, se prépare à des législatives cruciales qui pourraient acter la fin de l'ère Orban.
C dans l'air l'invité du 9 avril avec Louis Arnaud, ancien otage en Iran. Il a passé 623 jours dans la prison d'Evin, en Iran, et publie La Révolution intérieure, aux éditions Equateurs.Cécile Kohler et Jacques Paris, otages en Iran, ont tous deux ont été libérés. Ils ont retrouvé la France hier matin. Comme eux, Louis Arnaud a été enfermé pendant de longs mois dans les geôles des mollahs. En 2022, cet ancien consultant fait un tour du monde, et tombe amoureux de l'Iran. Mais le rêve tourne au cauchemar, car le pays est plongé en plein chaos après la mort de Mahsa Amini. Les Gardiens de la Révolution enchaînent les arrestations arbitraires. Il en fera partie, et raconte l'enfer de la prison d'Evin, mais aussi le combat des Iraniens pour leur liberté, qu'il a fait sien. Il sera libéré en 2024.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les négociations attendues au Pakistan entre les Iraniens et Américains et la position d'Israël dans la trêve annoncée par Donald Trump. Trêve en Iran : à quand la réouverture du détroit d'Ormuz ? En échange de l'arrêt des bombardements américains, l'Iran s'est engagé à rouvrir le détroit d'Ormuz, où une grande partie du pétrole et du gaz mondial est bloqué. Comment va se dérouler la réouverture de cette voie maritime ? Comment la sécurité des navires sera-t-elle garantie ? Quid du droit de péage que le régime iranien souhaite imposer ? Trêve en Iran : la médiation pakistanaise sera-t-elle concluante ? Alors qu'un cessez-le-feu de 15 jours a été annoncé entre les États-Unis et l'Iran, des délégations américaines et iraniennes sont attendues à Islamabad, au Pakistan, pour des négociations directes. Téhéran a présenté un plan en dix points censé servir de base aux discussions. Que contient exactement ce texte ? Ces nouvelles discussions ont-elles vraiment une chance d'aboutir alors que les deux pays n'ont jamais réussi à s'entendre ? Comment le Pakistan peut-il influencer les négociations ? Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. Trêve en Iran : comment se positionne Israël ? Le Premier ministre Benyamin Netanyahu a affirmé qu'Israël soutenait « la décision du président Trump de suspendre les frappes contre l'Iran pendant deux semaines », mais que cette trêve n'incluait pas le Liban. Pourtant, le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur dans le conflit, avait annoncé que le cessez-le-feu s'appliquait « partout, y compris au Liban ». Benyamin Netanyahu soutient-il réellement la trêve ? Pourquoi Israël continue de bombarder le Liban ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.
C dans l'air du 7 avril 2026 - Trump : "une civilisation entière va mourir ce soir" Tout détruire « en quatre heures ». Donald Trump a lancé un nouvel ultimatum à l'Iran. Le président des États-Unis menace de s'attaquer aux infrastructures essentielles iraniennes, notamment à tous les ponts et centrales électriques du pays, si le détroit d'Ormuz n'est pas débloqué, alors que la flambée des prix des carburants a des conséquences de plus en plus sérieuses à travers le monde.Allant toujours plus loin dans les menaces, Donald Trump a indiqué qu'il ne s'« inquiétait pas » de commettre des crimes de guerre en bombardant des centrales iraniennes civiles, et a affirmé cet après-midi : « Une civilisation entière va disparaître ce soir, pour ne plus jamais réapparaître. »Israël a mené ce mardi des frappes « d'ampleur » sur des infrastructures en Iran et a exhorté les Iraniens à ne pas prendre le train jusqu'à ce soir.Les autorités iraniennes ont fait état, de leur côté, d'attaques ayant visé au moins deux ponts dans le centre du pays. Des frappes ont également été menées contre l'île de Kharg dans le Golfe, point névralgique de l'industrie pétrole iranienne, selon les médias d'état iranien. L'ambassadeur iranien au Pakistan a déclaré que les discussions pour un cessez-le-feu approchaient « d'une étape critique », alors qu'Ebrahim Zolfaghari, porte-parole du commandement des forces armées iraniennes, a mis en garde : la « rhétorique arrogante » de Donald Trump n'a « pas d'effet » sur les opérations de l'armée iranienne. Les Gardiens de la Révolution ont promis une « riposte majeure » après l'élimination, lundi, de leur chef du renseignement, Majid Khademi, tué dans une frappe israélienne. Ils ont également promis de « priver les États-Unis et leurs alliés du pétrole et du gaz de la région pendant des années » et d'étendre leur riposte au-delà de la région s'ils « franchissent les lignes rouges ». Dans le même temps, Emmanuel Macron a annoncé ce mardi sur X que Cécile Kohler et Jacques Paris sont libres et en chemin vers le territoire français, après trois ans et demi de détention en Iran.À quelques heures de l'expiration de l'ultimatum de Donald Trump, et alors que les négociations achoppent, la communauté internationale retient son souffle face au risque d'une escalade militaire sans précédent dans la région. Selon le directeur de l'Agence internationale de l'énergie, Fatih Birol, la crise actuelle est déjà plus grave que celles de 1973, 1979 et 2022 réunies. Pessimiste quant au contexte actuel, il alerte sur des risques de pénuries et estime qu'un « rationnement de l'énergie pourrait bientôt être instauré » dans beaucoup de pays.Nos experts :- Jean Paul Palomeros -Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Delphine Minoui - Grand reporter pour le Figaro, spécialiste du Moyen-Orient- Patricia Allemonière- Grand reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem
C dans l'air l'invitée du 4 avril avec Dorothée Olliéric, grand reporter à France Télévisions et autrice de "Maman s'en va-t-en guerre" publié aux éditions Litos.Un pilote américain est toujours recherché en Iran où son avion s'est écrasé. D'un côté les Iraniens qui le traquent, de l'autre les Américains qui tentent de mener une opération de sauvetage. Notre invitée a une grande expertise des terrains dangereux en temps de guerre. Grand reporter depuis trente ans, elle revient tout juste d'Irak où elle était à la frontière Iranienne avec les combattants Kurdes. Alors qu'une journaliste américaine a été enlevée en Irak il y a quelques jours, notre invitée nous expliquera comment continuer d'exercer le métier de journaliste sous la menace.
durée : 00:15:17 - Journal de 8 h - Iraniens et Américains sont toujours à la recherche d'un pilote américain dont l'avion s'est écrasé en Iran. Téhéran affirme l'avoir abattu ainsi qu'un deuxième appareil américain.
Le Journal en français facile du mardi 24 mars 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CYZw.A