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durée : 00:03:26 - Géopolitique - L'administration Trump a lancé hier contre l'Iran « l'offensive économique la plus dévastatrice jamais lancée contre un pays ». Mais elle va se heurter à la Chine qui a des liens importants avec Téhéran, et à la capacité de contourner les sanctions des Iraniens. Ce n'est pas gagné d'avance. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hier soir, le président des États-Unis a menacé de bombarder Oman. Un allié. Le seul pays où les Américains et les Iraniens acceptent encore de s'asseoir dans la même pièce. Motif officiel : « ils ne se sont pas très bien comportés ». Mais ce n'est même pas le sujet de cette vidéo. Le vrai sujet, c'est ce qui s'est passé pendant que tout le monde commentait cette phrase. Le rendement du 30 ans américain a clôturé à 5,31%, son plus haut niveau depuis juin 2007. Le 10 ans japonais est à son plus haut depuis 1996. Le 10 ans français depuis 2009. Le Bund depuis 2011. Pas un pays du G7 n'y échappe. Et derrière, il y a le chiffre que Wall Street refuse de regarder : les États-Unis paient désormais 1'400 milliards de dollars d'intérêts par an sur leur dette. Uniquement des intérêts, sans rembourser un centime de capital. Ce montant a triplé depuis 2020. Et en novembre 2028, les intérêts deviendront le premier poste de dépense du gouvernement américain — devant les retraites. Dans cette vidéo, on parle aussi de Nvidia qui prête 105 milliards à OpenAI pour qu'OpenAI achète des puces Nvidia, du CME qui va coter des contrats à terme sur le prix de location des GPU à partir du 5 octobre, de la mémoire qui est devenue une drogue dure, et d'une analyse de J.P. Morgan que personne n'a lue : la prochaine vague d'inflation ne viendra peut-être pas d'un pipeline. Elle est peut-être déjà en train de pousser dans un champ de maïs.
L'armée américaine n'a presque plus de missiles longue portée. Reuters l'a écrit hier. Personne ne l'a relié à la paix qui vient de faire exploser les marchés. Le Dow a passé les 54'000 points pour la première fois de son existence. Le S&P a signé son premier record depuis le 2 juin. Le Nasdaq a repris plus de 2'000 points en quatre séances, le plus gros gain sur quatre jours de toute son histoire depuis 1977. Et le déclencheur de tout ça, c'est UNE phrase prononcée à la télévision américaine par le secrétaire au Trésor : « on discute avec les Iraniens, il y a une chance qu'on ait un accord aujourd'hui ou demain ». Une phrase. Démentie dans la journée par le Qatar. Démentie pour la troisième fois en une semaine par l'Iran. Et personne n'a relevé. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi cette paix arrive MAINTENANT et pas il y a trois mois — et la vraie réponse n'a rien à voir avec la diplomatie. On ne fait pas la paix parce qu'on est devenu sage. On fait la paix parce qu'on a vidé l'armoire à jouets. Ajoutez des élections de mi-mandat en novembre et vous avez le calendrier complet. On parle aussi de ce que personne n'a lu dans les résultats d'hier soir : les 160 millions d'actions qu'AMD offre à Meta et OpenAI pour qu'ils acceptent d'acheter ses serveurs, pendant que Nvidia prend des participations DANS ses clients. Le numéro un se fait payer, le numéro deux paye. Des 18,4 milliards que SpaceX a brûlés pour encaisser 7,8 milliards, et des mille milliards de capitalisation partis en fumée depuis le 16 juin. Et de Caterpillar, le meilleur trimestre de la journée, qui a battu grâce aux PELLETEUSES et pas grâce aux data centers — ce qui est une excellente nouvelle pour l'économie réelle et une très mauvaise pour le récit sur l'IA. Et le CAC 40 ? Il vient de dépasser son record du 26 février 2026. La veille du premier missile tiré sur Téhéran. Cinq mois de guerre, un détroit fermé, une inflation qui est remontée, et on revient exactement au point de départ. Comme si rien ne s'était passé. Le seul qui n'est pas dupe dans cette histoire, c'est le marché obligataire. Comme toujours. Bonne écoute — et dites-moi en commentaire si vous voulez la vidéo complète sur le fonds qui s'est fait liquider fin juillet et sur le deal que Ken Griffin a probablement fait ce jour-là.
durée : 00:10:52 - Le Fil de l'histoire - Octobre 1979. Cela fait 6 mois que la République islamique a été proclamée. Mais la colère des Iraniens contre le shah n'est pas retombée, elle monte même encore d'un cran lorsque la radio officielle annonce que, malade d'un cancer, il a été hospitalisé aux Etats-Unis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:55 - Géopolitique - Les États-Unis ont annoncé un accord de coopération nucléaire avec l'Arabie saoudite, un accord qui fait la part belle aux exigences de Riyad. .. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:55 - InterNational - Les États-Unis ont annoncé un accord de coopération nucléaire avec l'Arabie saoudite, un accord qui fait la part belle aux exigences de Riyad. .. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:55 - Le 6/9 de l'été - Les États-Unis ont annoncé un accord de coopération nucléaire avec l'Arabie saoudite, un accord qui fait la part belle aux exigences de Riyad. .. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La guerre continue à Gaza, mais elle ne fait plus les gros titres de la presse internationale. Alors des Palestiniens se mobilisent : « Ils lancent une campagne en ligne pour rappeler au monde que le cessez-le-feu à Gaza est une illusion », titre Haaretz. Le journal d'opposition israélien rappelle ainsi que « depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu en octobre dernier, environ 1 127 personnes ont été tuées ». Des journalistes et des militants palestiniens ont donc lancé une campagne intitulée « Ils vous ont menti », « apparue pour la première fois sur les réseaux sociaux en anglais et en arabe, le 16 juillet ». Depuis, précise Haaretz, « des milliers de publications ont inondé les réseaux sociaux, notamment des vidéos et des témoignages de journalistes, de travailleurs humanitaires, de créateurs de contenu et d'habitants de Gaza ». Parmi ces témoignages, celui de Renad Attalah, une fillette de 12 ans, qui lance un appel sur Instagram : « La Coupe du Monde est terminée. Il y a de la place pour parler des choses importantes ». Autre témoignage, celui de Sujood, une mère de quatre enfants, âgée de 32 ans qui, le 14 juillet dernier, se trouvait « dans la tente familiale (près de Rafah) lorsque les forces israéliennes ont ouvert le feu sur les tentes voisines ». « Nous avons entendu des coups de feu, raconte-t-elle. J'ai serré mes enfants contre moi et les gens ont commencé à crier et à chercher un endroit où se cacher ». Ce jour-là, précise Haaretz, « quatre Palestiniens ont été tués, dont Mu'taz Abou Sha'ar, un garçon âgé de dix ans, abattu dans la tente de déplacés de sa famille. Son père et son frère avaient déjà été tués, la mère est endeuillée par la perte d'un autre membre de sa famille ». Donald Trump perd patience C'est à la Une du Wall Street Journal : « Trump perd patience face à la guerre contre l'Iran, une guerre sans perspective de fin ». « Le président, explique le quotidien américain, est devenu sceptique à l'égard de la diplomatie. Il est en mode "vengeance" contre Téhéran ». C'est en tout cas ce qu'affirme un haut responsable de l'administration américaine. « Donald Trump était tellement "enthousiaste", le mois dernier, à l'idée de signer un accord avec Téhéran pour la réouverture du détroit d'Ormuz, qu'il a balayé d'un revers de main les arguments de ses alliés républicains qui affirmaient que les Iraniens ne respecteraient jamais cet accord », dit encore un haut responsable de l'administration. Résultat, remarque le Wall Street Journal, « le président est de plus en plus frustré, alors que la guerre entre dans son cinquième mois, et qu'il pensait la terminer en quelques semaines ». Et son entourage « craint que la guerre en Iran – qui a entraîné une hausse des prix, une baisse de sa popularité et la mort de plus d'une douzaine de soldats américains, n'accapare sa présidence, et ne compromette les perspectives déjà sombres des Républicains lors des prochaines élections de mi-mandat ». Le cauchemar recommence En France, la presse est sous le choc, alors que des incendies gigantesques se multiplient dans le sud-ouest du pays. À la Une de Libération : une photo pleine page d'arbres qui semblent bien fragiles, dévorés par les flammes. « Ça fait peur », titre le quotidien français. Il rappelle qu'il y a quatre ans, le Bassin d'Arcachon avait déjà été durement frappé par les incendies de forêt. « Quatre ans plus tard, le cauchemar recommence », remarque Libération. « C'est un peu comme ça qu'on imagine la fin du monde », souligne le journal le Monde, « une chaleur étouffante, mais sans soleil. Ou plutôt avec un soleil pâle, impuissant à percer le rideau de fumée, gris, opaque, qui enveloppe tout ». Autre description, celle fournie par Le Figaro : « Les pins qui brûlent, les habitants évacués, les cendres en suspens, les vacanciers désemparés, les pompiers à bout de forces ». Heureusement, jusqu'à présent, pas de victime. Mais des milliers de personnes ont été évacuées et des milliers d'autres doivent encore l'être.
Le bras de fer entre les États-Unis et l'Iran se poursuit avec une reprise le 8 juillet des frappes américaines. À partir de mars, les premières images spatiales de la guerre déclenchée par Israël et les États-Unis avaient permis d'avoir une idée assez précise des dégâts subis par les belligérants. Elles provenaient principalement d'entreprises américaines. Des clichés récupérés par les propagandistes des deux camps, ce qui a poussé les États-Unis à fermer progressivement le robinet à images. Parmi les entreprises américaines spécialisées dans la diffusion d'images satellites, certaines sont bien connues comme Planet Labs, ou encore Maxar devenu Vantor. Au total, on compte aux États-Unis une dizaine d'entreprises proposant des solutions d'exploitation des données spatiales. Il s'agit de partenaires importants dans le travail d'enquête numérique et de vérification des faits. Planet Labs et Maxar ont toujours fait preuve de transparence avec la presse internationale. Pour autant, ces entreprises commerciales ne sont pas autorisées à mettre tout et n'importe quoi entre les mains du public. Dès 1992, le Congrès avait fait voter une loi suivie deux ans plus tard d'une directive présidentielle, imposant aux opérateurs de satellites commerciaux de restreindre l'accès aux données en temps de guerre. Avant le conflit dans le golfe Persique, ces entreprises avaient une politique de publication assez stricte mais très claire. Par exemple, en juin 2025 (8 mois avant la guerre), RFI avait cherché à se procurer des images satellites de l'île de Diego Garcia dans l'océan Indien : « une île porte-avions », puisqu'une base aérienne américaine est construite sur cet archipel : Réponse de Maxar : « Par principe, nous ne fournissons pas d'images haute résolution des bases militaires américaines ou de la coalition ». Restrictions croissantes Ces derniers mois, on a assisté à une réduction progressive de l'accès à l'imagerie commerciale américaine. En 2026, dans les premiers jours ayant suivi l'attaque israélo-américaine contre l'Iran, beaucoup d'images ont été diffusées. Planet Labs fournissait même en service de presse (donc gratuitement) des clichés détaillant les sites iraniens visés par les Américains. On pouvait y voir les destructions sur le port militaire de Bandar Abbas, sur la base aérienne de Tabriz, l'aéroport de Mehrabad, ou encore le site nucléaire de Natanz. Quand nous avons travaillé sur le bombardement d'une école située à proximité immédiate de la base des pasdarans de Minab, Planet Labs a fourni des images documentant l'attaque du site, nous permettant dès le 5 mars d'apporter la preuve d'un raid massif mené par les États-Unis, et ayant conduit à une frappe meurtrière sur l'école. Le dossier libre d'accès a été clôturé le 7 mars. Les photos contredisent Trump Les choses se sont compliquées quand les pertes matérielles américaines ont commencé à être évoquées, images à l'appui. Dans un premier temps, les « Osinter » : la communauté qui exploite les données librement accessibles sur internet, les journalistes, les ONG s'en sont saisis, suivis de la propagande iranienne qui désormais fournit des images appuyant son narratif. Parallèlement, on sait que l'Iran dispose d'une capacité d'appréciation de la situation via des satellites d'observation dont on ignore les performances. Sur les réseaux, le voile a commencé alors à se lever, laissant apparaître des frappes significatives contre des bases américaines dans le golfe. Des raids de drones ou de missiles iraniens contre des radars, des drones US sous leurs hangars et d'autres infrastructures. Il ne fait aucun doute que l'Iran a répliqué avec une certaine efficacité et continue de le faire à l'été 2026. Cela va à l'encontre du discours de l'administration Trump qui, dès le début, a tenté de minimiser les pertes, évoquant : « Une réponse très faible de l'Iran (…) l'absence de pertes humaines côté américain (…) une guerre qui devait se terminer rapidement ». Discours qui a ensuite évolué, sur un ton plus menaçant : « Nous allons frapper très fort pour honorer nos soldats tombés ». L'épisode de l'AWACS : un déclencheur ? Le tournant a peut-être été la diffusion des images d'un avion radar américain coupé en deux par un projectile iranien après l'attaque d'une base aérienne saoudienne. C'était la preuve concrète que l'Amérique « prenait des coups » Parallèlement, des soupçons sont apparus concernant l'utilisation d'images satellites commerciales à des fins de ciblage, c'est-à-dire pour permettre à l'armée iranienne de préparer ces actions militaires. Quelques jours après l'affaire de l'AWACS, sans toutefois établir un lien direct, Planet Labs suspend la diffusion de nouvelles images de la région, à la demande du gouvernement américain, afin d'empêcher « leur utilisation comme moyen de pression tactique par des acteurs adverses ». À ce moment, les spécialistes américains commencent à évoquer l'activation du « shutter control » : le contrôle de l'obturateur. En clair, le blocage des images. Embargo sur les images Cette censure progressive prend plusieurs formes. Elle débute par l'allongement du délai de diffusion des images, puis le blocage des données, et enfin la sélection des images commercialisables ou destinées au grand public. Planet Labs, comme d'autres entreprises du secteur, est une société américaine soumise à un régime de licences fédérales. Les autorités américaines disposent de mécanismes permettant de demander une limitation temporaire de la diffusion de certaines données d'observation pour des raisons de « sécurité nationale ». C'est le levier de régulation juridique, mais il y a aussi un levier commercial, car la défense américaine constitue un très gros client de ces sociétés qui fournissent des images spatiales. Dépendance ? Dans le secteur de l'imagerie spatiale, les Européens sont en pointe. Les quelques images d'Airbus Space que nous avons obtenues par le passé sur d'autres sujets sont d'une qualité exceptionnelle. Toutefois, la politique commerciale du groupe impose un cadre précis. Dans les faits, les images des zones de conflit ne sont presque jamais mises à la disposition du public. Airbus a aussi pour client le ministère des Armées en France, et travaille avec de nombreux opérateurs institutionnels dans d'autres États, y compris dans le Golfe. Reste le chinois Mizarvision, dont le rôle ambigu aux côtés des Iraniens a fait couler beaucoup d'encre. Cette start-up chinoise produit des images spatiales en haute définition. Elle suit les mouvements de l'armée américaine, mais ces images ne sont pas certifiées et sont susceptibles d'avoir été améliorées avec l'aide de l'IA, donc altérées. Face aux restrictions, il y a toujours la possibilité d'utiliser des outils moins adaptés, en travaillant sur des images de moins bonne résolution, comme celles du programme européen d'observation de la Terre Copernicus. Ces images sont régulièrement utilisées par la communauté des Osinter en appui d'autres observations, mais ne permettent pas de détecter des objets de petites tailles. Après recoupements, elles révèlent parfois des indices précieux.
C dans l'air du 13 juillet 2026 - Trump : le détroit, c'est à moi ! Les États-Unis vont « devenir les gardiens du détroit d'Ormuz », a déclaré lundi le président américain Donald Trump dans une interview téléphonique à Fox News. « Nous allons conserver le contrôle du détroit, et nous allons probablement l'exploiter. Nous deviendrons le gardien du détroit », a-t-il ajouté. Ces déclarations font suite aux nouveaux échanges de tirs entre les Etats-Unis et l'Iran ce week-end. Washington a visé des installations stratégiques dans l'ouest et le sud de l'Iran en riposte à l'Iran qui avait attaqué samedi un navire chypriote, qui empruntait selon lui une « route non autorisée » dans le détroit d'Ormuz. Ce lundi, les gardiens de la révolution ont tiré des drones et missiles contre des installations américaines situées à Oman et Bahreïn. Après de premiers échanges de tirs la semaine dernière, le cessez-le-feu signé entre les Etats-Unis et l'Iran le 17 juin est de plus en plus menacé. Face à ce conflit qui n'en finit plus, Donald Trump semble sans solutions. D'autant que les Iraniens semblent prêts à tout pour imposer leur loi sur le détroit d'Ormuz, « plus important que des dizaines de bombes atomiques », selon le conseiller militaire du Guide suprême iranien, Mohsen Rezaï. Vendredi, le guide suprême iranien Mojtaba Khameneï avait juré dans un message écrit de « venger » le « sang pur » de son père, Ali Khamenei. Donald Trump serait directement visé par un projet d'assassinat de la part du régime islamique, a rapporté le Wall Street journal la semaine dernière, citant des sources du renseignement israélien. « Mille missiles sont armés et prêts à être tirés (…) si le gouvernement iranien met à exécution sa menace (…) d'assassiner, ou de tenter d'assassiner, le président en exercice des Etats-Unis, en l'occurrence MOI ! », a immédiatement répondu le président américain Donald Trump sur son réseau Truth social. Ce ne serait pas la première fois que les Iraniens tentent de s'en prendre au président américain : en mars, un Pakistanais a été condamné par un tribunal fédéral de New York soupçonné d'avoir tenté de recruter des agents afin de commettre des assassinats pour le compte des gardiens de la révolution. En France, c'est dans le contexte de la guerre en Ukraine que le président Emmanuel Macron prépare le dernier défilé du 14 juillet de son mandat. Mardi, quelque 500 soldats des États membres de la coalition des volontaires ouvriront la parade sur les Champs Élysées, suivi par 25 militaires ukrainiens. Un « symbole fort de l'Europe, qui prend conscience de la dangerosité du monde et qu'il faut prendre en main son destin », a souligné l'Élysée dans un communiqué. Ce dixième défilé du chef de l'État doit illustrer le « réarmement stratégique de la France et le réveil stratégique européen », a ajouté l'Élysée. Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, Emmanuel Macron a quasiment doublé le budget des Armées, passé de 32 à 57 milliards d'euros. Pour quelles raisons les combats entre les Etats-Unis et l'Iran ont-ils repris depuis ce week-end ? Faut-il prendre au sérieux les projets d'assassinat iraniens sur Donald Trump ? Et qu'attendre du dernier défilé du 14-Juillet pour Emmanuel Macron ?Nos experts :- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington - Sofia AMARA - Journaliste et grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques », auteur de « La République islamique d'Iran en crise systémique » - (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante à Washington pour France 24 et LCI
durée : 00:14:52 - Les Matins de France Culture - 15 à 20 millions d'Iraniens attendus aujourd'hui à Téhéran aux funérailles de l'ayatollah Khamenei, tué lors des premières frappes israélo-américaines. Des funérailles aux allures de démonstration de force alors que les négociations avec les États-Unis continuent. - équipe : La Rédaction de France Culture, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:52 - Journal de 8 h - 15 à 20 millions d'Iraniens attendus aujourd'hui à Téhéran aux funérailles de l'ayatollah Khamenei, tué lors des premières frappes israélo-américaines. Des funérailles aux allures de démonstration de force alors que les négociations avec les États-Unis continuent. - équipe : La Rédaction de France Culture, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:52 - Les journaux de France Culture - 15 à 20 millions d'Iraniens attendus aujourd'hui à Téhéran aux funérailles de l'ayatollah Khamenei, tué lors des premières frappes israélo-américaines. Des funérailles aux allures de démonstration de force alors que les négociations avec les États-Unis continuent. - équipe : La Rédaction de France Culture, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:12 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Le Sénat américain a adopté une résolution pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit face à l'Iran : revers symbolique pour Donald Trump. Alors que les États-Unis et l'Iran affichent leurs divergences sur Ormuz et le nucléaire, le peuple iranien souffre sous le joug islamiste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:12 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Robert Malley est enseignant en relations internationales à l'Université de Yale. Il a été l'un des acteurs des négociations de 2015 avec l'Iran, puis envoyé spécial sous Joe Biden. Retour sur ces nouvelles négociations entre Washington et Téhéran, très différentes de celles de 2015. - invités : Robert Malley Enseignant en relations internationales à l'université de Yale, Connecticut, ancien conseiller pour le Moyen-Orient de Barack Obama et envoyé spécial pour l'Iran de Joe Biden Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:21 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La première journée de rencontre américano-iranienne en Suisse s'est terminée sur le retrait des Iraniens suite à de nouvelles menaces de Donald Trump. Mais ce psychodrame n'empêchera pas la réunion d'avancer, malgré les nombreux obstacles comme la guerre au Liban qui connait une pause fragile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au sud du Liban, l'Union européenne qui accuse la Chine de former des soldats russes et une attaque ukrainienne importante sur la capitale russe, Moscou. Niger : que sait-on de l'attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim ? Au moins onze soldats et deux civils sont morts dans une attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim, Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda. Les autorités affirment avoir abattu 22 assaillants. Ces derniers étaient arrivés à l'aéroport à bord de taxis et munis de ceintures explosives. Alors qu'une attaque contre ce même aéroport a eu lieu en janvier, comment ces assaillants avec ceintures explosives ont-ils pu encore s'approcher ? Existe-t-il des défaillances de sécurité ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Sud-Liban : pourquoi les frappes israéliennes continuent malgré le cessez-le-feu ? Moins de 24 heures après l'annonce d'une trêve immédiate entre Israël et le Hezbollah, de nouvelles frappes israéliennes ont fait au moins 23 morts dans le sud du Liban le samedi 20 juin. L'armée israélienne a dit visé des positions du Hezbollah pro-iranien, en riposte à des attaques contre ses soldats déployés dans cette partie du pays. Comment expliquer la poursuite de ces bombardements malgré le cessez-le-feu et le protocole d'entente signé entre les Américains et les Iraniens ? Benyamin Netanyahu peut-il aller jusqu'à risquer sa relation avec Donald Trump ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Guerre en Ukraine : la Chine forme-t-elle des soldats russes ? La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, accuse la Chine de former des soldats russes envoyés sur le front ukrainien. Elle affirme obtenir des « informations vérifiées selon lesquelles l'armée chinoise a formé du personnel militaire russe pour combattre en Ukraine ». Des accusations rejetées par un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian, qui défend que « ces allégations sont dénuées de tout fondement factuel ». Sur quelles preuves la cheffe de la diplomatie européenne s'appuie-t-elle ? Quel serait l'intérêt pour Pékin de former des soldats russes ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Guerre en Ukraine : le rapport de force a-t-il changé sur le terrain ? L'Ukraine a lancé, le jeudi 18 juin, sa plus vaste offensive contre la capitale russe, Moscou. Plusieurs drones ont endommagé une importante raffinerie, selon le maire de la ville, Sergueï Sobianine. Pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky, l'attaque est une « riposte justifiée » aux attaques russes contre l'Ukraine. Face à l'intensification de ces frappes, les quatre aéroports de Moscou ont été brièvement fermés. Ces bombardements signifient-ils que le rapport de change est en train de basculer sur le front ? Alors que Volodymyr Zelensky a multiplié les appels à la paix lors du G7, comment expliquer ces frappes ukrainiennes ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé à Euro Créative.
durée : 00:03:21 - InterNational - par : Pierre Haski - La première journée de rencontre américano-iranienne en Suisse s'est terminée sur le retrait des Iraniens suite à de nouvelles menaces de Donald Trump. Mais ce psychodrame n'empêchera pas la réunion d'avancer, malgré les nombreux obstacles comme la guerre au Liban qui connait une pause fragile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:21 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - La première journée de rencontre américano-iranienne en Suisse s'est terminée sur le retrait des Iraniens suite à de nouvelles menaces de Donald Trump. Mais ce psychodrame n'empêchera pas la réunion d'avancer, malgré les nombreux obstacles comme la guerre au Liban qui connait une pause fragile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La signature d'un accord de paix entre Américains et Iraniens par Donald Trump ce mercredi 17 juin 2026 fait réfléchir les Israéliens. L'État hébreu est divisé sur la poursuite des opérations au Liban. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:35:53 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Après 108 jours de guerre, l'accord entre Donald Trump et Téhéran laisse le régime iranien en place et relance ses leviers économiques. Pour la population, le bilan semble bien plus amer : des morts, une répression intacte, des prix qui flambent et le sentiment d'avoir été oubliée. - équipe : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Sepideh Farsi Réalisatrice iranienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:26 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Que change l'accord de paix signé hier par Donald Trump pour les Iraniens ? Le soulagement de la fin des combats ? La colère contre le régime ? La crainte d'une répression encore plus dure ? Sepideh Farsi, réalisatrice iranienne, est l'invitée d'un jour dans le monde. - invités : Sepideh Farsi Réalisatrice iranienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:03 - Le Grand reportage de France Inter - À Taez, sur la ligne de front au Yémen, entre les troupes gouvernementales et les Houthis soutenus par les Iraniens, les deux camps se livrent une guerre de position. Dans laquelle les civils sont les premières victimes. - réalisation : Etienne Monin, Alexandre Abergel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:03 - Le 6/9 de l'été - À Taez, sur la ligne de front au Yémen, entre les troupes gouvernementales et les Houthis soutenus par les Iraniens, les deux camps se livrent une guerre de positions. Dans laquelle les civils sont les premières victimes. - équipe : Étienne Monin, Alexandre Abergel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:58 - Les journaux de France Culture - Alors que les négociations entre Américains et Iraniens achoppent toujours sur plusieurs points, une délégation qatarie est arrivée à Téhéran pour trouver un compromis sur le fond comme sur le calendrier. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:58 - Journal de 12h30 - Alors que les négociations entre Américains et Iraniens achoppent toujours sur plusieurs points, une délégation qatarie est arrivée à Téhéran pour trouver un compromis sur le fond comme sur le calendrier. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères était interrogé par Olivier Bost (RTL), Steve Jourdin (Public Sénat) et Claire Conruyt (Le Figaro).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 27 mai 2026 avec Jacques Audibert, diplomate, ancien directeur politique du Quai d'Orsay, ancien négociateur français sur le nucléaire iranien. Après des semaines de blocages et de menaces, Washington et Téhéran avaient fait état d'avancées ces derniers jours dans les négociations pour régler la guerre au Moyen-Orient. Donald Trump a même, au cours du week-end, laissé entrevoir un compromis imminent. Des espoirs de paix qui se sont éloignés ce lundi 26 mai, d'une part par l'annonce du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou d'une intensification de l'offensive de son armée au Liban, puis par l'attaque américaine contre l'Iran. Les Etats-Unis ont annoncé avoir frappé des sites de missiles dans le sud du pays, portant un coup au cessez-le-feu. Pour autant, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a fait savoir qu'un accord avec l'Iran restait possible. Les discussions tournent essentiellement « autour de la formulation précise du texte initial, cela prendra donc quelques jours », a-t-il déclaré lors d'une visite officielle en Inde. Jacques Audibert, diplomate, ancien négociateur français sur le nucléaire iranien, nous expliquera comment se passent des discussions avec les Iraniens, alors que la guerre dure désormais depuis trois mois et que le dossier de l'uranium enrichi iranien est au coeur des négociations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la suspension de l'opération américaine d'escorte dans le détroit d'Ormuz, la situation à Gaza et des trêves unilatérales annoncées par Moscou et Kiev. Sénégal : vers une « dépastefisation » au sommet de l'État ? Alors que les tensions sont au plus haut entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko, le chef de l'État a limogé le porte-parole de la présidence, Ousseynou Ly, militant de la première heure du Pastef, le parti dirigé par Ousmane Sonko. Le poste est désormais occupé par Abdoulaye Tine, coordonnateur de la coalition « Diomaye président ». Comment le président sénégalais justifie-t-il cette décision ? En nommant une personnalité extérieure au Pastef, Bassirou Diomaye Faye acte-t-il le divorce institutionnel ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. Détroit d'Ormuz : pourquoi Donald Trump a-t-il suspendu son opération d'escorte ? C'est un nouveau rétropédalage de Donald Trump. Après avoir lancé l'opération « Projet liberté », censée permettre aux centaines de navires bloqués dans le Golfe Persique de franchir le détroit d'Ormuz, le président américain a finalement suspendu cette initiative moins de 48 heures après sa mise en place. Comment expliquer cette nouvelle volte-face ? Est-ce un aveu de faiblesse de Donald Trump face à la défense iranienne ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI. Gaza : la trêve conclue en octobre a-t-elle changé la donne ? Alors que les négociations piétinent entre Américains et Iraniens et que l'armée israélienne continue de bombarder le Sud-Liban malgré le cessez-le-feu, que se passe-t-il dans la bande de Gaza ? Comment évolue la situation depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu en octobre 2025 ? L'aide humanitaire arrive-t-elle dans le territoire palestinien ? Où en est le processus de paix de Donald Trump ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Guerre en Ukraine : pourquoi Kiev et Moscou ont annoncé des trêves à des dates différentes ? Les présidents russes et ukrainiens ont annoncé, chacun de leur côté, des cessez-le-feu à des dates différentes. Alors que Vladimir Poutine a décrété une trêve unilatérale à compter de ce vendredi 8 mai, à l'occasion de la commémoration de la victoire de la Seconde Guerre mondiale, Volodymyr Zelensky a décidé de lui couper l'herbe sous le pied en annonçant un cessez-le-feu dès mercredi (6 mai) minuit. Quelle est la stratégie de Kiev ? Faut-il s'attendre à des frappes ukrainiennes lors des commémorations russes du 8 mai 1945 ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI.
durée : 00:12:31 - Journal de 7 h - La situation diplomatique autour du détroit d'Ormuz est encore fragile mais semble s'éclaircir : a priori, les Iraniens sont toujours ouverts à la discussion, tandis que Paris prépositionne son porte-avions Charles-de-Gaulle près du golfe Persique.
durée : 00:20:09 - Le journal de 18h00 - Les diplomates à la manœuvre pour mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. Les négociations s'accélèrent entre les Américains et les Iraniens alors que Donald Trump a suspendu l'opération navale américaine dans le golfe Persique. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:09 - Journal de 18h - Les diplomates à la manœuvre pour mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. Les négociations s'accélèrent entre les Américains et les Iraniens alors que Donald Trump a suspendu l'opération navale américaine dans le golfe Persique.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le soutien de l'Eswatini à Taïwan, l'avenir de l'Opep+ après le retrait des Émirats arabes unis et les tensions dans le détroit d'Ormuz. Ouganda : vers la criminalisation des transferts d'argent de la diaspora ? En Ouganda, transférer de l'argent depuis l'étranger pourrait bientôt devenir un crime. Intitulé « protection de la souveraineté », ce projet de loi est en discussion au Parlement. Concrètement, toute personne souhaitant recevoir de l'argent de la diaspora devra obtenir une autorisation du ministère de l'Intérieur, sous peine de sanctions. Pourquoi ces envois d'argent dérangent-ils autant le gouvernement ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. Taïwan : pourquoi l'Eswatini est le seul pays africain à défier la Chine ? Dix jours après avoir annulé sa visite en Eswatini à cause de pressions des Chinois sur plusieurs pays africains pour qu'ils révoquent les autorisations de survol, le président taiwanais Lai Ching-te est finalement parvenu à se rendre sur place. Quelles étaient exactement les pressions de Pékin ? Pourquoi l'Eswatini, petit pays au sud de l'Afrique, est-il le seul du continent à soutenir Taïwan ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Opep+ : quel avenir pour l'organisation après le retrait d'Abou Dhabi ? Frustrés de ne pas pouvoir produire autant qu'ils le souhaitent, les Émirats arabes unis ont annoncé leur retrait de l'Opep+, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. À quel point cette décision peut-elle impacter le prix du baril de pétrole à l'échelle mondiale ? D'autres pays pourraient-ils imiter les Émirats en se retirant également de cette organisation ? Avec Pierre Olivier, journaliste au service international de RFI. Détroit d'Ormuz : une opération américaine pour débloquer les navires, mais à quel prix ? Alors que les négociations entre Iraniens et Américains sont toujours à l'arrêt, Donald Trump a annoncé le lancement de l'opération « Project Freedom » pour débloquer des navires coincés depuis deux mois dans le détroit d'Ormuz. En réponse, Téhéran a menacé d'attaquer l'armée américaine si elle s'approchait du détroit. En quoi consiste exactement cette opération américaine ? Se dirige-t-on vers une reprise des hostilités après les menaces iraniennes ? Avec Clément Therme, chercheur, professeur à l'Université Paul-Valery de Montpellier. Auteur de l'ouvrage « Iran-Israël : la guerre idéologique, de 1979 à nos jours » (éditions Tallandier).
C dans l'air du 4 mai 2026 - Ormuz : Trump peut-il libérer le détroit par la force ?Tension maximale dans le détroit d'Ormuz. Une agence de presse iranienne a rapporté lundi que les Gardiens de la révolution avaient tiré deux missiles en direction d'une frégate américaine au large de l'Iran et du Pakistan, ce que le Pentagone a démenti. Cet incident intervient malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril, et alors que Donald Trump a annoncé le lancement d'une opération pour débloquer des navires « qui n'ont rien à voir avec le conflit au Moyen-Orient ». Au total, 15 000 soldats américains, des destroyers et une centaine d'aéronefs, ont été déployés dans le cadre de cette opération baptisée « Projet Liberté ». De leur côté, les Iraniens avaient prévenu les Américains : « S'ils ont l'intention de s'approcher du détroit d'Ormuz ou d'y pénétrer, ils seront ciblés et attaqués ». Alors que la tension monte dans le détroit d'Ormuz, Téhéran et Washington continuent de négocier à distance pour trouver un plan de paix. L'Iran étudie actuellement une proposition de Washington mais appelle les Américains à « abandonner les demandes excessives concernant l'Iran ». La question du nucléaire, notamment, semble toujours inextricable. Pendant ce temps, les dirigeants européens sont sur la corde raide avec Washington. Dernier visé en date, le chancelier allemand Friedrich Merz, qui a longtemps dénoncé l'opération américaine en Iran. Le 27 avril, il avait estimé que l'Iran « humiliait » Washington à la table des négociations, tandis que le président américain a répondu que Merz devrait « passer moins de temps à interférer dans les efforts déployés pour éliminer la menace nucléaire iranienne ». Le ton monte, et Donald Trump sanctionne. Vendredi, le président américain a annoncé le retrait de 5 000 soldats mobilisés de façon permanent en Allemagne. Un coup de tonnerre Outre-Rhin, où la présence militaire américaine revêt un caractère stratégique depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Le président américain a par ailleurs annoncé rehausser à 25 % les droits de douane sur les importations de véhicules européens. Un nouveau coup dur pour l'Allemagne pour qui les Etats-Unis représentent 9,5 % des exportations, devant la France. Les hostilités s'apprêtent-elles à reprendre entre l'Iran et les Etats-Unis ? Le projet d'opération navale européenne dans le détroit d'Ormuz est-il crédible ? Et pourquoi la relation entre l'Allemagne et les Etats-Unis s'est-elle brusquement dégradée ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Sylvain DOMERGUE (duplex) - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes »
Entre Washington et Téhéran, les négociations pour sortir du conflit sont au point mort. Donald Trump a laissé entendre qu'il pourrait prolonger encore longtemps le blocus des ports iraniens dans le détroit d'Hormuz pendant encore plusieurs mois. La réaction des marchés financiers ne s'est pas faite attendre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 30 avril 2026 - TRUMP VEUT « DES MOIS » DE BLOCUS… L'IRAN VA-T-IL PLIER ? Le bras de fer se durcit entre les États-Unis et l'Iran. Donald Trump s'est dit prêt, hier, à prolonger le blocus dans le détroit d'Ormuz et à jouer la montre. Selon la presse américaine, il aurait demandé à ses conseillers de se préparer à un blocus qui « pourrait durer pendant des mois ».Sur son réseau social, le président américain a durci le ton. « Les Iraniens sont étranglés comme un cochon farci. Monsieur gentil, c'est fini ! », a-t-il écrit, au-dessus d'un photomontage le montrant en costume sombre, lunettes noires et fusil d'assaut à la main. Avant d'ajouter : les Iraniens « ont intérêt à devenir intelligents, et vite ».Dans une interview accordée au média Axios, le locataire de la Maison-Blanche se veut plus mesuré. Il assure que « le blocus est un peu plus efficace que les bombardements ». Une stratégie assumée : asphyxier le régime iranien, au risque d'entraîner le monde avec… et les marchés mondiaux où les prix du pétrole flambe.Reste une question : Donald Trump peut-il tenir dans la durée ? Aux États-Unis, la pression monte. L'opinion publique s'inquiète de la hausse des prix à la pompe, et le camp républicain redoute l'impact à l'approche des élections de mi-mandat.Hier, auditionné par la commission des forces armées de la Chambre des représentants, le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a été vivement interpellé par les élus démocrates. Certains l'accusent de « mentir aux Américains depuis le premier jour » sur les motivations et l'évolution de cette guerre. Le coût du conflit est déjà estimé à 25 milliards de dollars.Sur la scène internationale, les mises en garde se multiplient. Lors d'un échange téléphonique, Vladimir Poutine a évoqué des « conséquences dommageables » en cas d'escalade. De son côté, le président iranien, Masoud Pezeshkian, juge le blocus « voué à l'échec » et dénonce une source de déstabilisation durable dans le Golfe.Téhéran agite aussi une autre menace : celle des câbles sous-marins. Ces infrastructures, essentielles à l'économie numérique mondiale, traversent le détroit d'Ormuz. Une zone stratégique, non seulement pour le pétrole et le gaz, mais aussi pour les flux de données entre l'Asie et l'Europe.Alors, jusqu'où peut aller l'Iran ? Peut-il réellement s'attaquer à ces câbles vitaux ? Et les États-Unis sont-ils réellement prêts à s'engager dans un conflit long ?L'Agence internationale de l'énergie alerte déjà : le monde pourrait être confronté à « un défi majeur sur le plan énergétique et économique ».Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteure de Requiem pour le monde libre- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Leila ABBOUD (en duplex) - Cheffe du bureau parisien – Financial Times
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Anne Soetemondt - Loin des enjeux diplomatiques, la population iranienne subit le durcissement du régime qui impose un véritable blocus numérique depuis le début de la guerre. Plus isolés que jamais, les Iraniens s'enfoncent dans un désespoir aggravé par la crise économique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:20 - InterNational - par : Anne Soetemondt - Loin des enjeux diplomatiques, la population iranienne subit le durcissement du régime qui impose un véritable blocus numérique depuis le début de la guerre. Plus isolés que jamais, les Iraniens s'enfoncent dans un désespoir aggravé par la crise économique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:23 - Géopolitique - par : Pierre Haski - À Islamabad entre Américains et Iraniens, et à Washington aujourd'hui entre Israéliens et Libanais, la diplomatie tente avec difficulté de trouver sa place dans le fracas des guerres. Mais les conditions ne sont pas encore réunies pour de vraies avancées, les épreuves de force ne sont pas terminées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'échec des négociations entre les États-Unis et l'Iran, le futur du détroit d'Ormuz et l'accord migratoire entre Washington et Kinshasa. Hongrie : après sa victoire triomphale, que va faire Péter Magyar ? Après les 16 années au pouvoir de Viktor Orbán, les Hongrois ont décidé de tourner la page en donnant une « super majorité » au conservateur pro-européen Péter Magyar. Le futur Premier ministre a qualifié son écrasante victoire de « libération de la Hongrie » et promis « un changement complet de régime ». Quelles seront ses priorités pour le pays et pour l'Europe ? Doit-on s'attendre à un changement radical, notamment sur le front ukrainien ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde ». Guerre en Iran : après l'échec des négociations, que va-t-il se passer ? Jamais Américains et Iraniens n'avaient négocié à un tel niveau depuis le début de la Révolution islamique en 1979. Dimanche, après 21 heures de négociations à Islamabad, le vice-président américain J.D. Vance est reparti sans parvenir à un accord avec la délégation iranienne, menée par le président du Parlement iranien, Mohammad Ghalibaf. Une deuxième phase de pourparlers est-elle prévue ? Que va-t-il se passer après l'échec des négociations ? Détroit d'Ormuz : que sait-on du blocus voulu par Trump ? Après l'échec des négociations entre Washington et Téhéran, Donald Trump a mis en place un blocus naval visant les ports iraniens. Pourquoi le président américain instaure-t-il un blocus au blocus déjà imposé par l'Iran depuis six semaines ? Que sait-on du dispositif déployé par les États-Unis ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique. RDC : pourquoi l'accord migratoire signé avec Washington est-il flou ? En République Démocratique de Congo, alors que les autorités ont annoncé un accord avec l'administration Trump pour accueillir des migrants de pays tiers expulsés des États-Unis, de nombreuses questions persistent sur les contours de ce dispositif. Le député national Christian Mwando Nsimba Kabulo, président du groupe Ensemble pour la République, a adressé une question orale avec débat à la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner. Comment expliquer le manque de clarification concernant les termes de l'accord ? Le Parlement peut-il faire annuler ce partenariat entre Kinshasa et Washington ? Avec Christian Moleka, coordinateur de la Dynamique des politologues du Congo, la DYPOL.
Le Journal en français facile du lundi 13 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau A2 | Japon : record d'attaques d'ours Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cbx4.A
C dans l'air du 13 avril 2026 - Ormuz : et maintenant, Trump bloque le détroit « À 16 heures, le blocus entrera en vigueur ». C'est par ces mots que le président américain Donald Trump a annoncé lundi le blocage complet du détroit d'Ormuz, par lequel transitent en temps normal 20 % du pétrole mondial, au lendemain de l'échec des négociations de paix entre l'Iran et les Etats-Unis à Islamabad. Les Américains espèrent bloquer l'accès aux 22 ports iraniens répartis sur 2 000 kilomètres pour empêcher Téhéran de vendre son pétrole et de financer la guerre. En face, les gardiens de la Révolution ont menacé toute incursion militaire d'une riposte « dure et sévère ». Le 20 mars, face au blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran et à la flambée des cours du pétrole, les Etats-Unis avaient temporairement levé les sanctions visant les exportations de pétrole iranien, pour permettre la vente de 140 millions de barils déjà en haute mer. Aux Etats-Unis, plusieurs responsables politiques, à l'image du sénateur démocrate Mark Warner, s'insurgent face aux contradictions de l'administration Trump : « Nous avons littéralement financé le gouvernement iranien, 14 milliards de dollars qu'ils utilisent pour acheter des armes auprès de la Chine et ailleurs pour attaquer nos troupes ». Quant aux pourparlers pour la paix, la délégation américaine a déjà quitté Islamabad après 21 heures de discussions sans accord. Et personne ne sait ce qu'il adviendra après la fin du cessez-le-feu, prévue le 21 avril.Pendant que JD Vance négociait avec les Iraniens au Pakistan, Donald Trump assistait samedi soir à un gala de MMA à Miami (Floride). Malgré sa décontraction apparente, la situation pour le président américain relève du casse-tête. Les prix du baril ont augmenté lundi matin de 8 %, dépassant les 100 dollars, tandis que le taux d'inflation aux Etats-Unis a bondi en mars à 3,3 %, à cause de la guerre en Iran. Si l'armée américaine a fait preuve de sa domination dans les airs en Iran, celle-ci a un coût : près de 500 millions de dollars par jour selon les estimations du Financial Times. Face à ce gouffre financier, Donald Trump demande toujours plus d'efforts. Après une première rallonge de 200 milliards demandée au Congrès américain dans le cadre de la guerre en Iran, le président souhaite désormais 1 500 milliards de dollars supplémentaires pour moderniser l'armée et reconstituer les stocks de munitions. Pour financer ce projet, le président veut couper dans les dépenses non militaires, notamment les assurances santé, comme il l'a expliqué le 1er avril : « Medicaid, Medicare… Ces choses individuelles doivent se faire au niveau des États, pas au niveau fédéral ». À quoi pourrait ressembler le blocus américain du détroit d'Ormuz ? À quel point la guerre en Iran perturbe l'économie américaine ? Et quelles conséquences pour l'Europe après la défaite de Viktor Orban aux élections législatives en Hongrie ?Nos experts :- Jean-Paul PERRUCHE, Général de corps d'Armée, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E. - Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant à Jérusalem - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran - Philippe DESSERTINE - Économiste, directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de « L'horizon des possibles »
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les négociations entre Israël et le Liban à Washington et l'Éthiopie qui apporterait son soutien aux Forces de soutien rapide (FSR). Moyen-Orient : la Chine, « grande gagnante » de la guerre ? La guerre au Moyen-Orient impacte le monde entier : hausse du prix de l'énergie, tensions géopolitiques, croissance mondiale menacée... Aucun État n'est épargné. Pourtant, six semaines après le début du conflit, la Chine est considérée comme la « grande gagnante ». Comment Pékin peut-il tirer profit du ralentissement de l'économie mondiale ? Alors que la Chine est le premier importateur mondial de pétrole, le pays n'est-il pas affecté par des problèmes d'approvisionnement ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique « Aujourd'hui l'économie ». Liban : qu'attendre des négociations avec Israël à Washington ? Alors qu'Israël refuse de stopper ses « opérations militaires » au Liban malgré la trêve conclue entre Américains et Iraniens, Benyamin Netanyahu a ordonné à son cabinet d'engager des « négociations directes » avec le Liban. C'est donc à Washington que doivent commencer, ce mardi (14 avril 2026), des pourparlers pour aboutir à un accord de cessez-le-feu. Quelle est la place du Hezbollah dans ces négociations ? Comment se positionne la population libanaise ? Soutient-elle le mouvement chiite ? Avec Paul Khalifeh, correspondant de RFI à Beyrouth. Soudan : l'Éthiopie est-elle impliquée aux côtés des FSR ? Selon un rapport du Laboratoire de recherche humanitaire de l'université de Yale aux États-Unis, l'Éthiopie apporterait son soutien aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Hemedti qui se battent contre l'armée soudanaise depuis trois ans. Sur quels éléments factuels les chercheurs s'appuient-ils pour accuser Addis Abeba? Quel intérêt aurait-elle à soutenir les paramilitaires ? Avec Roland Marchal, chercheur au CERI de Sciences Po Paris.
C dans l'air du 11 avril 2026 - Négociations avec l'Iran : Trump peut-il tout perdre ? Négociations à haut risque à Islamabad. Les délégations américaines et iraniennes sont arrivées dans la capitale pakistanaise vendredi soir, pour l'Iran, et samedi matin, pour les Etats-Unis, en vue de négocier un accord de paix 42 jours après le début de la guerre. D'un côté, l'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, accompagné du chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi. De l'autre, pas de Donald Trump, mais JD Vance, le vice-président des Etats-Unis, accompagné de Steve Witkoff et de Jared Kushner – gendre de Donald Trump. Ces pourparlers seront une étape « encore plus difficile » que de s'accorder sur une trêve temporaire, a prévenu le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif. Au programme : un cessez-le-feu, la réouverture du détroit d'Ormuz, dont le président américain a fait sa priorité, les frappes israéliennes au Liban, ou encore la question des stocks d'uranium enrichis détenus par le régime iranien. Autant de sujets de hautement inflammables. Dans un entretien au New-York Post, Donald Trump a pris les devants et prévenu que l'armée américaine se préparait à mener de nouvelles frappes sur l'Iran en cas d'échec des négociations. Concernant le Liban, où le Hezbollah et Israël continuent d'échanger des tirs, des discussions auront lieu mardi à Washington. Si Donald Trump n'est pas au Pakistan ce week-end, c'est parce que les Iraniens ont spécifiquement demandé à parler à JD Vance. Le vice-président américain, ancien marine déployé en Irak, a toujours défendu le non-interventionnisme dans les conflits extérieurs. Parmi les proches du président, il fait partie des rares à avoir montré son scepticisme quant aux frappes sur l'Iran. Celui à qui on prête des ambitions présidentielles joue donc gros à Islamabad, d'autant plus que l'inflation a bondit à 3,3 % en un an et pourrait coûter cher au camp républicain lors des élections de mi-mandat en novembre. Si la présence de Steve Witkoff, envoyé spécial du président pour le Moyen-Orient semble justifiée, celle de son gendre Jared Kushner est plus énigmatique. L'homme d'affaires de 45 ans n'avait aucune expérience politique ni diplomatique avant de s'engager au côté de Trump en 2017. « Au lieu de déployer des représentants expérimentés, il a envoyé deux promoteurs immobiliers proches de lui », a raillé l'ex ministre des affaires étrangères de l'Iran, Javad Zarif, dans une tribune publiée par la revue Foreign Affairs. Terres rares en Ukraine, riviera à Gaza… beaucoup suspectent le clan Trump de profiter des opérations extérieures américaines pour faire des investissements privés. Selon Bloomberg, le fonds d'investissement de Jared Kushner, Affinity Partners, qui travaille principalement avec les pays du Golfe a ainsi vu ses actifs augmenter de près de 30 % en 2025, à 6,2 milliards de dollars (5,3 milliards d'euros). Que peut-on attendre des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis à Islamabad ? L'opération israélienne au Liban peut-elle compromettre ces efforts diplomatiques ? Pourquoi JD Vance joue-t-il son avenir politique à travers ces pourparlers ? Et l'empire Trump s'est-il enrichi grâce aux opérations extérieures américaines ?Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Journaliste, correspondante diplomatique - Le Figaro - Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction et spécialiste du Moyen-Orient - Libération - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégique - Corentin SELLIN - Professeur d'histoire et chroniqueur de politique américaine au site Les Jours
Après le cessez-le-feu annoncé au Moyen-Orient, des négociations s'ouvrent à Islamabad entre Américains et Iraniens. Israël de son côté poursuit ses frappes sur le Liban, mais se montre ouvert à des discussions directes sous l'égide de Washington. La Hongrie, elle, se prépare à des législatives cruciales qui pourraient acter la fin de l'ère Orban.
C dans l'air l'invité du 9 avril avec Louis Arnaud, ancien otage en Iran. Il a passé 623 jours dans la prison d'Evin, en Iran, et publie La Révolution intérieure, aux éditions Equateurs.Cécile Kohler et Jacques Paris, otages en Iran, ont tous deux ont été libérés. Ils ont retrouvé la France hier matin. Comme eux, Louis Arnaud a été enfermé pendant de longs mois dans les geôles des mollahs. En 2022, cet ancien consultant fait un tour du monde, et tombe amoureux de l'Iran. Mais le rêve tourne au cauchemar, car le pays est plongé en plein chaos après la mort de Mahsa Amini. Les Gardiens de la Révolution enchaînent les arrestations arbitraires. Il en fera partie, et raconte l'enfer de la prison d'Evin, mais aussi le combat des Iraniens pour leur liberté, qu'il a fait sien. Il sera libéré en 2024.
C dans l'air du 7 avril 2026 - Trump : "une civilisation entière va mourir ce soir" Tout détruire « en quatre heures ». Donald Trump a lancé un nouvel ultimatum à l'Iran. Le président des États-Unis menace de s'attaquer aux infrastructures essentielles iraniennes, notamment à tous les ponts et centrales électriques du pays, si le détroit d'Ormuz n'est pas débloqué, alors que la flambée des prix des carburants a des conséquences de plus en plus sérieuses à travers le monde.Allant toujours plus loin dans les menaces, Donald Trump a indiqué qu'il ne s'« inquiétait pas » de commettre des crimes de guerre en bombardant des centrales iraniennes civiles, et a affirmé cet après-midi : « Une civilisation entière va disparaître ce soir, pour ne plus jamais réapparaître. »Israël a mené ce mardi des frappes « d'ampleur » sur des infrastructures en Iran et a exhorté les Iraniens à ne pas prendre le train jusqu'à ce soir.Les autorités iraniennes ont fait état, de leur côté, d'attaques ayant visé au moins deux ponts dans le centre du pays. Des frappes ont également été menées contre l'île de Kharg dans le Golfe, point névralgique de l'industrie pétrole iranienne, selon les médias d'état iranien. L'ambassadeur iranien au Pakistan a déclaré que les discussions pour un cessez-le-feu approchaient « d'une étape critique », alors qu'Ebrahim Zolfaghari, porte-parole du commandement des forces armées iraniennes, a mis en garde : la « rhétorique arrogante » de Donald Trump n'a « pas d'effet » sur les opérations de l'armée iranienne. Les Gardiens de la Révolution ont promis une « riposte majeure » après l'élimination, lundi, de leur chef du renseignement, Majid Khademi, tué dans une frappe israélienne. Ils ont également promis de « priver les États-Unis et leurs alliés du pétrole et du gaz de la région pendant des années » et d'étendre leur riposte au-delà de la région s'ils « franchissent les lignes rouges ». Dans le même temps, Emmanuel Macron a annoncé ce mardi sur X que Cécile Kohler et Jacques Paris sont libres et en chemin vers le territoire français, après trois ans et demi de détention en Iran.À quelques heures de l'expiration de l'ultimatum de Donald Trump, et alors que les négociations achoppent, la communauté internationale retient son souffle face au risque d'une escalade militaire sans précédent dans la région. Selon le directeur de l'Agence internationale de l'énergie, Fatih Birol, la crise actuelle est déjà plus grave que celles de 1973, 1979 et 2022 réunies. Pessimiste quant au contexte actuel, il alerte sur des risques de pénuries et estime qu'un « rationnement de l'énergie pourrait bientôt être instauré » dans beaucoup de pays.Nos experts :- Jean Paul Palomeros -Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Delphine Minoui - Grand reporter pour le Figaro, spécialiste du Moyen-Orient- Patricia Allemonière- Grand reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem
C dans l'air l'invitée du 4 avril avec Dorothée Olliéric, grand reporter à France Télévisions et autrice de "Maman s'en va-t-en guerre" publié aux éditions Litos.Un pilote américain est toujours recherché en Iran où son avion s'est écrasé. D'un côté les Iraniens qui le traquent, de l'autre les Américains qui tentent de mener une opération de sauvetage. Notre invitée a une grande expertise des terrains dangereux en temps de guerre. Grand reporter depuis trente ans, elle revient tout juste d'Irak où elle était à la frontière Iranienne avec les combattants Kurdes. Alors qu'une journaliste américaine a été enlevée en Irak il y a quelques jours, notre invitée nous expliquera comment continuer d'exercer le métier de journaliste sous la menace.
durée : 00:15:17 - Journal de 8 h - Iraniens et Américains sont toujours à la recherche d'un pilote américain dont l'avion s'est écrasé en Iran. Téhéran affirme l'avoir abattu ainsi qu'un deuxième appareil américain.
Le Journal en français facile du mardi 24 mars 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CYZw.A