Podcasts about iraniens

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Best podcasts about iraniens

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Les matins
Guerre au Moyen-Orient : les frappes contre les sites énergétiques se multiplient, terrorisant les Iraniens

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 5:28


durée : 00:05:28 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - L'escalade des attaques contre les infrastructures pétrolières et gazières du golfe Persique plonge la guerre dans une nouvelle phase, avec des conséquences potentiellement durables et préjudiciables pour les civils. En Iran, des habitants en perdent le sommeil.

Les matins
Malgré la guerre, des Iraniens rentrent à Téhéran depuis Istanbul

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 15:16


durée : 00:15:16 - Journal de 8 h - Malgré la guerre qui dure depuis bientôt trois semaines au Moyen-Orient et les premières frappes israélo-américaines contre l'Iran, des Iraniens décident de rentrer chez eux, notamment dans l'espoir de retrouver leurs proches.

Le journal de 8H00
Malgré la guerre, des Iraniens rentrent à Téhéran depuis Istanbul

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 15:16


durée : 00:15:16 - Journal de 8 h - Malgré la guerre qui dure depuis bientôt trois semaines au Moyen-Orient et les premières frappes israélo-américaines contre l'Iran, des Iraniens décident de rentrer chez eux, notamment dans l'espoir de retrouver leurs proches.

Géopolitique
Quand Fox News accuse Donald Trump de mensonge sur le bombardement d'une école iranienne

Géopolitique

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 3:20


durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Qui a tiré le missile qui a tué 175 écoliers iraniens dans leur école dans le sud de l'Iran ? Trump a accusé les Iraniens puis d'« autres pays » qui possèderaient ces missiles de fabrication américaine. Fait rare, c'est la chaîne Fox News, favorable à Trump, qui a dénoncé son mensonge. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Quand Fox News accuse Donald Trump de mensonge sur le bombardement d'une école iranienne

InterNational

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 3:20


durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Qui a tiré le missile qui a tué 175 écoliers iraniens dans leur école dans le sud de l'Iran ? Trump a accusé les Iraniens puis d'« autres pays » qui possèderaient ces missiles de fabrication américaine. Fait rare, c'est la chaîne Fox News, favorable à Trump, qui a dénoncé son mensonge. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Cultures monde
Iran : mécaniques de la guerre : Entre bombardements et répression, les Iraniens privés de souveraineté

Cultures monde

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 58:33


durée : 00:58:33 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Barthélémy Gaillard, Mélanie Chalandon - Violemment réprimés par le régime des ayatollahs après s'être soulevés en janvier 2026, les Iraniens sont aujourd'hui sous les bombes israélo-américaines. Sommée de choisir entre un régime autoritaire et deux États étrangers qui la bombardent, la société iranienne est privée de sa souveraineté. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Chowra Makaremi Anthropologue franco-iranienne, chargée de recherche CNRS à l'IRIS, spécialiste de la violence post-révolutionnaire en Iran; Nader Vahabi Sociologue franco-iranien, membre du Laboratoire interdisciplinaire solidarités, sociétés, territoires (LISST) de l'Université de Toulouse et membre affilié à l'ICM (Institut Convergences Migrations-CNRS)

La Story
Guerre en Iran : " Quand on a installé notre base à Dubaï pour le moyen orient, on n'avait absolument pas anticipé qu'un jour on serait sous les missiles iraniens

La Story

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 21:00


L'Iran a riposté tous azimuts après l'attaque conjointe d'Israël et des Etats-Unis, en visant notamment les pays voisins des Emirats et du Qatar. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay évoque la Guerre en Iran avec son invité : Le patron d'Irena group qui aide les entreprises à rapatrier leurs salariés.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en mars 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Vincent Jacquemart (président d'Irena Group). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Xinhua/ABACAPRESS.COM. Sons : Compte X Vincent Moscato, BFM TV, RTL. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse internationale
À la Une: l'art de la guerre selon Trump

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 3:49


10 jours de guerre déjà contre l'Iran et, constate Le Figaro à Paris, « on attend toujours la définition précise des objectifs du président américain ». Hé bien « on a tort, s'exclame le journal, car ceux-ci restent ouverts. Trump entame une guerre comme il lance une négociation : pas forcément pour en finir, mais pour voir ce que ça va donner et récolter ce qui peut l'être. (…) Avec lui, l'art de la guerre n'est pas si différent de "l'art du deal", pointe encore Le Figaro. Dans sa stratégie inversée, il n'y a pas d'ultimatum, pas de coalition, pas de troupes d'invasion, pas de voie de sortie idéale : l'attaque survient par surprise, en pleines discussions, et peut s'arrêter tout aussi soudainement, lorsqu'il le décidera. (…) Et rien n'empêchera Donald Trump de composer avec le système qu'il a cherché à éliminer, comme au Venezuela ». Et le journal de conclure : « dans sa façon de faire la guerre, il n'y a tout simplement pas de défaite possible. Et tant pis si, pour le pouvoir des mollahs, le simple fait de survivre serait aussi une victoire ». Mettre la main sur les richesses du monde Pour l'économiste Thomas Piketty, qui publie une tribune dans Le Monde, « l'objectif affiché de cette stratégie guerrière est parfaitement clair : il ne s'agit pas de promouvoir un quelconque idéal collectif, mais bel et bien de se remplumer et de rentabiliser financièrement le fait de disposer de la plus grande armée du monde. Il faut prendre au sérieux ce que dit Trump, poursuit Thomas Piketty : il est prêt à trouver des deals avec tous les mollahs et tous les chavistes de la planète pourvu que les compagnies états-uniennes mettent la main sur les richesses de l'Iran ou du Venezuela. Même chose pour les minerais du Groenland, d'Ukraine ou de Russie. Business is business, et Trump compte utiliser la force pour faire des affaires juteuses partout où elles se trouvent, la main sur la canonnière, à la façon des puissances coloniales européennes du passé ». Alors, préconise Thomas Piketty, « face à cette dérive guerrière et à ce désastre annoncé, l'Europe doit se donner les moyens de peser sur le monde. L'urgence est de mettre en place des structures communes permettant de prendre des décisions ensemble, de façon démocratique et pluraliste, sur l'Iran comme sur l'Ukraine ».  Quand l'Europe parlera-t-elle d'une même voix ? Analyse similaire pour El Pais à Madrid : « pour éviter que l'Europe ne soit entraînée dans le conflit tumultueux provoqué par Trump et Netanyahu, il lui faut adopter une position commune ». En effet, « l'Europe brille par son absence, déplore le quotidien espagnol. Seul Madrid a clairement rejeté la guerre dès le départ. Sur le reste du continent, certains de ses principaux dirigeants se sont progressivement positionnés contre l'intervention, à mesure que le sentiment d'une situation incontrôlée grandissait ». Mais globalement, « une semaine après l'attaque contre l'Iran, l'Europe reste muette sur la question, regrette encore El Pais. Les décisions que les Européens seront contraints de prendre en cas d'escalade du conflit exigent une action immédiate et claire de Bruxelles. La seule véritable alternative pour éviter d'être entraînés dans le conflit – et l'attaque contre Chypre est un avertissement très inquiétant – est (donc) une position commune ». Pour l'instant, on n'en est pas là… Et « qu'est-ce qui peut arrêter Trump ? », s'interroge le Süddeutsche Zeitung ? Réponse : « lui-même, affirme-t-il. (…) Interrogé en janvier par le New York Times sur ce qui limitait son pouvoir, Trump a répondu : "Ma propre morale. Ma propre volonté. C'est la seule chose qui puisse m'arrêter" ». Et le quotidien allemand de constater également que si « Trump envoie des missiles, il n'a aucun plan pour l'après-missile ».  À quand la liberté en Iran ? Et les Iraniens dans tout cela ?, s'interroge Le Devoir à Montréal. « Alors même que des bombes s'abattent sur des installations liées au régime, certains exilés veulent y croire. Drapeaux, discours, manifestations… Les victimes civiles ? Tragique, mais inévitable. Le prix à payer, mais après ça, oui, oui, promis, on sera libres… Pour autant, pointe le quotidien canadien, les Iraniens ont dans leur histoire (et peuvent en trouver dans celle de leurs voisins — l'Irak de 2003) des raisons de se méfier des interventions étrangères, de leur caractère moralement douteux… et aussi bourré d'effets pervers imprévus. Ils savent, ou devraient savoir que ce genre d'équipée hasardeuse se traduit rarement en termes de libération ».

Revue de presse française
À la Une: l'incertitude, huit jours après le début de la guerre au Moyen-Orient

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 5:07


« Jusqu'où Trump ira-t-il dans cette dangereuse aventure ? » se demande le Nouvel Obs. « Espère-t-il vraiment abattre le régime des mollahs, ou le vassaliser sur le modèle vénézuélien après avoir brandi le scalp de Khamenei ? Le plus terrifiant, estime l'hebdomadaire, est que lui-même ne semble pas le savoir (…) en méprisant à la fois le droit international, le Congrès américain et le sort réel des Iraniens, Trump se comporte une fois de plus comme un shérif brutal à la logique court-termiste ». Incertitude donc, résumée en quelques mots par le Canard enchaîné : « On frappe d'abord et pour les suites on voit après », « un après qui n'a pas fini d'inquiéter », remarque l'hebdomadaire satirique.   Prestigieux trophée Pour l'heure, c'est Benyamin Netanyahu qui semble être le plus à même d'exploiter la situation. Il est même « le grand gagnant », estime l'Express, car « il a l'opportunité de se débarrasser de la menace existentielle iranienne, tout en préservant son avenir politique ». En effet, poursuit l'hebdomadaire, « le 7 octobre fut à la fois un désastre du renseignement israélien – dont Netanyahu n'a toujours pas répondu – et une opportunité pour se débarrasser de "l'axe de la résistance" centré autour de Téhéran ». Car, ajoute l'Express, « plus de deux ans après le jour le plus tragique de l'histoire d'Israël, le bilan de Tsahal et du Mossad est spectaculaire : le Hamas a été décimé, Hassan Nasrallah, charismatique chef du Hezbollah, tué par une frappe, le dictateur syrien Bachar el-Assad est en exil à Moscou. Avec la mort de Khamenei, Benyamin Netanyahu vient d'obtenir son plus prestigieux trophée ». De plus, assure l'Express, « la population israélienne est très majoritairement prête à des sacrifices pour se débarrasser d'une menace existentielle ». La position de Donald Trump est moins confortable, remarque l'hebdomadaire : il avait promis à ses électeurs « d'en finir avec "les guerres éternelles" ». De plus, assure l'Express, « si le prix du pétrole s'envole durablement, Trump aura à répondre à son électorat, très sensible au coût de la vie ». Situation inconfortable Quel rôle la France peut jouer dans cette nouvelle guerre au Moyen-Orient ? « Peut-elle rester à l'écart ? » se demande Marianne, qui rappelle que « la France n'a pas été informée. Encore moins associée. Les frappes israélo-américaines contre l'Iran (…) ont ouvert une séquence que Paris découvre tout en subissant les effets, à mesure que le conflit s'étend à l'ensemble des pays du Golfe Persique. « Une mise à l'écart », souligne Marianne (…) En clair, Washington décide seul ». Problème, poursuit l'hebdomadaire : « la France est pleinement engagée dans la région », présente dispose de plusieurs bases, aux Émirats arabes unis, en Jordanie, ou encore au Qatar.   « La France marche sur un fil », estime de son côté la Tribune Dimanche. « Elle oscille entre prudence stratégique et impuissance assumée ». Le journal remarque, lui aussi, que « le président de la République, a d'abord été tenu distance du déclenchement des frappes. Preuve s'il en fallait une, du déclassement relatif de Paris dans les cercles de décision », ajoute la Tribune Dimanche qui résume en quelques mots la position de la France : « dialogue, désescalade, diplomatie ». Mais le journal pose cette question : « Ces mots suffisent-ils dans un contexte international dominé par la polarisation et la brutalité ? » Écologistes  En France, le premier tour des élections municipales aura lieu dimanche prochain et plusieurs questions mobilisent la presse. Tout d'abord, celles qui concernent les écologistes. « En 2020 », rappelle le Nouvel Obs, « une vague inattendue avait peint en vert de grandes métropoles  (Lyon, Bordeaux ou encore Strasbourg). « Un mandat plus tard, constate l'hebdomadaire, les enquêtes d'opinion convergent : plusieurs de ces élus affrontent des vents contraires (…) » Que s'est-il passé ? « Les intéressés, explique l'hebdomadaire, évoquent "quelques problèmes de méthode - un pont trop vite fermé à la circulation, des aménagements temporaires mal compris" ». « Ils n'ont pas été aidés, non plus, souligne le Nouvel Obs, par la dégradation de l'image des écolos, savamment orchestrée par la droite et l'extrême droite ».   « Vous voulez que ça change ? » À Paris, les projecteurs sont braqués sur Rachida Dati. Elle vient tout juste de quitter son poste de ministre de la Culture, pour entamer sa campagne. Le Point l'a suivie dans ses pérégrinations, admirant son habileté et son contact avec ses électeurs potentiels : « Vous voulez que ça change ? Nous aussi ! Je compte sur vous »… Ici ou là, « un petit mot, un compliment, une blague », constate le Point. «  Elle fait elle-même les questions et les réponses : "Et votre maire d'arrondissement, vous le voyez de temps en temps ? Eh non, bien sûr"». Pour le moment, Rachida Dati est devancée dans les sondages par Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie (hors la France Insoumise), mais si l'on en croit le Point, l'ex-ministre n'en doute pas : « Personne d'autre qu'elle n'a l'envergure pour s'installer dans le fauteuil d'Anne Hidalgo à la fin du mois ».

L'invité politique
Guerre au Moyen-Orient : « Ma famille est en Israël et est chaque jour sous les tirs des missiles iraniens » s'inquiète l'ambassadeur d'Israël en France

L'invité politique

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 11:51


Au septième jour de la guerre en Asie de l'Ouest, Israël dit entrer dans « une phase suivante » de ses opérations, tandis que les tensions débordent aussi sur le front libanais. Invité de la matinale de Radio Classique, Joshua Zarka, ambassadeur d'Israël en France, évoque la stratégie israélienne contre Téhéran, la distinction qu'il martèle entre le Liban et le Hezbollah, ainsi que la menace sécuritaire accrue visant les intérêts israéliens en France, sur fond d'inquiétude personnelle pour sa famille restée en Israël.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "L'Iran a besoin des Kurdes", "Iran, la France plus engagée qu'on ne le pense" et "Iran : les gagnants et les perdants"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 22:30


Abnousse Shalmani s'est intéressée à l'histoire des Kurdes iraniens. Avant les Perses, il y avait les Mèdes qui habitaient sur les plateaux en Iran. Ils ont fondé le premier empire iranien au XII? avant J.-C. Et les Kurdes, descendants directs des Mèdes, sont avant tout des Iraniens. Mais la mollarchie les accuse de séparatistes. Ils ont été persécutés par le régime. Abnousse Shalmani estime qu'il s'agissait simplement d'une propagande des mollahs. Les Kurdes veulent juste qu'on les reconnaisse comme des Iraniens à part entière. Elle affirme que la lutte des Kurdes est fédératrice. Dans cette guerre en Iran et au Moyen-Orient, la position officielle de la France est l'arrêt des combats et la négociation. Mais dans les faits, Ruth Elkrief pense qu'elle se retrouve engagée, plus engagée qu'on ne le pense. Étant la deuxième force extérieure dans la région après les États-Unis, notre pays est surtout sur le qui-vive. Elle rappelle qu'une base navale française à Abou Dhabi a été touchée par des drones iraniens, que nous avons envoyé aussi des renforts, des avions Rafales, la frégate Languedoc ainsi que le Charles de Gaulle, que nous avons passé des accords de défense avec plusieurs pays du Moyen-Orient. L'arrivée des avions ravitailleurs américains à Istres n'est pas passée inaperçue. La France se trouve donc dans une position délicate, celle de protéger nos alliés qui sont encore attaqués ce jeudi soir. Dans cette guerre, il y a des gagnants et des perdants. Qui sont-ils ? Pascal Perri, à ce jour, reprend la formule de Napoléon selon laquelle la défaite est une situation strictement temporaire, la victoire aussi. Son analyse part des indicateurs comme le VIX et le Brent. Pour lui, les États-Unis sont les premiers gagnants de ce conflit, car la crise des hydrocarbures relance l'industrie du schiste dans le pays. Viennent ensuite la Russie dont le gaz et le pétrole regagnent le marché et le fonds souverain saoudien. Les perdants, selon lui, sont les pays naturellement dépendants du gaz et du pétrole importés comme nous. Il y a aussi l'Iran avec un risque d'asphyxie économique. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité de la mi-journée
Guerre au Moyen-Orient: «Missiles et drones iraniens pourront passer malgré tous les barrages»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 7:16


Téhéran a été ⁠visé par une nouvelle vague de bombardements israéliens ce jeudi 5 mars, au sixième jour de la campagne militaire lancée par les États-Unis et Israël contre la République islamique. Une guerre qui dépasse les frontières d'Israël et de l'Iran puisque l'État hébreu poursuit ses opérations au Liban. Les ripostes iraniennes, avec des centaines de missiles et des milliers de drones lancés depuis samedi, ont fortement éprouvé les systèmes d'interception de ces armes au Moyen-Orient. Combien de temps ce conflit peut-il durer ? Les États-Uniens pourraient-ils manquer de missiles d'interception ? L'analyse du général François Chauvancy, consultant en géopolitique, rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN et auteur de Blocus du Qatar : l'offensive manquée, publié aux éditions Hermann. RFI : Au sixième jour de cette guerre, est-ce que le chef du Pentagone Pete Hegseth a raison, selon vous, est-ce que les Américains et les Israéliens ont pris l'avantage face à l'Iran ? François Chauvancy : Je vais surtout reprendre votre expression : les Américains et les Israéliens ont repris l'avantage. Maintenant, gagner une guerre, c'est un peu différent. Peut-être que militairement, aujourd'hui, les Iraniens, sans aucun doute, sont considérablement affaiblis, mais ils gardent une forte capacité de nuisance à la fois militaire et d'action hybride. Et d'autre part, il n'y aura pas une guerre gagnée sans qu'à la fin il y ait une négociation avec quelqu'un pour un format déterminé en termes politiques. Donc, pour l'instant, je pense que c'est un peu présomptueux de dire que la guerre est gagnée pour les Américains. Quel est votre regard justement sur la capacité de résistance côté iranien, face à la puissance de feu des États-Unis ? Est-ce que ça vous étonne ou est-ce que c'était plutôt prévisible ? Je pense que c'était prévisible. Vous avez un territoire qui fait trois fois la France, de 90 millions d'habitants, avec un système sécuritaire intégré, inséré depuis 47 ans. Donc, vous aviez un pays qui se préparait à la guerre. N'oublions pas qu'initialement, c'était le grand Satan qu'il fallait combattre et le petit Satan. Donc, ça fait 47 ans, en gros, que les Iraniens se préparent à la guerre. Et aujourd'hui, ils étaient prêts à la guerre. La question est de savoir : ont-ils tout le matériel et l'équipement pour gagner ? Je ne le crois pas. En revanche, ils peuvent être nuisibles. Et puis surtout, un facteur déterminant, ils ont la volonté de se battre, y compris en allant au martyre. Cela fait partie de leur ADN. Donc, quelqu'un qui veut se battre à mort sans état d'âme pour rejoindre son paradis, c'est une force morale extrêmement difficile à vaincre uniquement par des moyens militaires. Quand Donald Trump parle d'une guerre qui devrait durer au moins quatre semaines, est-ce que les États-Unis peuvent tenir jusque-là ? Est-ce qu'ils vont pouvoir soutenir Israël et les pays du Golfe à la même intensité que maintenant ? C'est la vraie question. Il y a beaucoup d'informations contradictoires. Moi, je ne retiendrai qu'une chose : il y a quinze jours, trois semaines, le Pentagone et Donald Trump ont donné l'ordre aux industriels d'être capables de fabriquer vite et bien munitions et équipements, y compris en refusant des dividendes à leurs actionnaires, en disant que la priorité, c'est de fournir des armements. Ça, c'est le premier point. Le deuxième point : il y a quinze jours, un accord a été signé avec un industriel de l'armement américain pour produire des Tomahawk, jusqu'à 1 000 exemplaires. Aujourd'hui, les États-Unis en auraient 4 000. Ce sont des missiles intercepteurs. Tout à fait, des missiles intercepteurs de longue portée, donc jusqu'à 1 600 kilomètres. Donc, aujourd'hui, l'appareil économique militaire américain se met en état de marche. Est-ce que ça sera suffisant, parce qu'on ne produit pas des Tomawaks en dix jours... Combien de temps ça met pour reconstituer des stocks ? Et combien d'argent ça coûte aussi ? Vous avez déjà 1 000 milliards de dollars de budget de la Défense du côté américain, avec une promesse de Donald Trump de passer à 1 500. Maintenant, vous avez raison sur les délais. Alors, je ne connais pas exactement les délais, mais quand je vois que chez nous, pour faire un missile, il faut des mois et des mois, ça doit être le même problème à peu de choses près pour les Américains. Donc, la pleine efficacité ne sera que dans quelques mois. Il faut simplement supposer que les stocks américains aujourd'hui sont suffisants pour une guerre de plusieurs semaines. Et puis il y a un autre aspect : n'oublions pas l'aspect constitutionnel américain qui empêchera normalement Donald Trump de faire la guerre au bout de 60 jours sans avoir demandé l'autorisation au Congrès américain. Je reviens sur ces stocks en ce qui concerne notamment les pays du Golfe, qui ont été particulièrement visés par Téhéran depuis ces six jours de guerre. Aux Émirats arabes unis, 172 des 186 missiles balistiques iraniens ont été interceptés, 755 drones iraniens sur 812. On imagine qu'un pays comme les Émirats arabes unis a potentiellement déjà épuisé une bonne partie de son stock en termes de missiles intercepteurs. Je ne peux pas vous répondre. Je sais simplement que le budget de la Défense de ces différents États a été colossal. L'Iran, les magazines spécialisés précisent que c'est 8 milliards de dollars en termes de budget de la Défense. Les Émirats arabes unis, c'est 20 ; l'Arabie saoudite, c'est 70 ; et Israël, c'est 35. Quand vous voyez déjà cet ensemble, vous voyez que les capacités militaires ont été mises en place depuis des années. Alors maintenant, face à la menace des missiles, c'est une bonne question. Les missiles à longue portée sont traités par le système Thaad, qui est l'un des huit systèmes antimissiles existants aujourd'hui vendus par les Américains. Et la question qui se pose, c'est aussi les drones, où là, nous n'avons ni les uns ni les autres de bons moyens d'interception, car c'est une arme relativement nouvelle et surtout parfois facilement adaptable au contexte militaire, qui fait qu'on n'a pas toujours les moyens de détruire ces drones. Donc missiles et drones pourront passer sans aucun doute, malgré tous les barrages qu'on mettra. Est-ce que l'une des solutions pour Washington, ce ne serait pas, par exemple, de viser directement les lanceurs de missiles qui se trouvent en Iran ? C'est déjà le cas. Les estimations sur le nombre de lanceurs, c'était entre 200 et 400 l'année dernière. Un certain nombre ont été détruits d'ailleurs au mois de juin dernier. Là, il y en a plusieurs qui ont été détruits. C'est très clair. Il y a des informations du côté américain qui disent que, justement, la crainte des missiliers est telle que parfois, on abandonne les engins. Et puis surtout, un facteur important, et là on rejoint peut-être ce qu'a dit Pete Hegseth, c'est qu'aujourd'hui, l'espace aérien est incontesté pour les Américains et les Israéliens. Il n'y a plus de défense anti-aérienne, il n'y a pas d'aviation iranienne. Donc, aujourd'hui, l'espace est à la main des Israéliens et des Américains. Ils tapent quand ils veulent, où ils veulent, n'importe où sur l'État iranien. Côté iranien, sur quels groupes alliés compter ? Alors les Kurdes vont plutôt se battre contre les Iraniens, d'après les rumeurs. Les Houthis, par contre, n'ont pas montré de grandes capacités offensives à la date d'aujourd'hui, même s'ils ont des missiles et des drones. En revanche, la question qu'on pourrait se poser, c'est la stabilité de la population iranienne face à toutes ces frappes. N'oublions pas qu'il y a environ 60 % de Perses dans ce pays-là, qu'il y a 20 % de Kurdes et 10 % d'Azéris. Et les frappes, notamment en Azerbaïdjan, pays azéri, peuvent peut-être poser problème dès lors que les Azéris sont plus nombreux en Iran qu'en Azerbaïdjan.   À lire aussi[En direct] Guerre au Moyen-Orient: la panique gagne Beyrouth après des appels de l'armée israélienne à évacuer

Le retour de Mario Dumont
Pauvre Pierre Poilievre…

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 11:15


Sondage : fini la souveraineté, vive le PLQ ! Poilièvre en Angleterre… et tout le monde s’en fout. Menaces de cyberattaques au Canada par des Iraniens. La rencontre Dutrizac-Dumont avec Benoit Dutrizac et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

On marche sur la tête
Le cri des Iraniens pour la liberté : «Ils supplient qu'on les bombarde », assure Mona Jafarian

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 8:32


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invités :Mona Jafarian, co-fondatrice de l'association Femme Azadi.Régis Le Sommier, grand reporter.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On marche sur la tête
Mort d'Ali Khamenei : Jean-Luc Mélenchon a-t-il choisi le camp des terroristes iraniens ?

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 10:32


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invités :Mona Jafarian, co-fondatrice de l'association Femme Azadi.Régis Le Sommier, grand reporter.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Le cri des Iraniens pour la liberté : «Ils supplient qu'on les bombarde », assure Mona Jafarian

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 8:32


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invités :Mona Jafarian, co-fondatrice de l'association Femme Azadi.Régis Le Sommier, grand reporter.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Mort d'Ali Khamenei : Jean-Luc Mélenchon a-t-il choisi le camp des terroristes iraniens ?

Pascal Praud et vous

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24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Khamenei, stop au ‘oui mais'", "Iran, la grande hypocrisie" et "Ormuz, il n'y a pas que le pétrole"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 23:46


Par rapport au conflit en Iran, il y a des oui qui sonnent comme des non déguisés. Des approbations qui sonnent comme des condamnations. Des positions qui révèlent à l'arrivée l'ambiguïté, l'inconfort des positions de certains politiques. Ruth Elkrief dit donc, stop au “oui mais”. Abnousse Shalmani n'est pas un supporter de Trump, encore moins de Netanyahou. Mais selon elle, il faut être honnête, l'événement clé de cette intervention, bienvenue et salutaire israélo-américaine de samedi, c'est quand même l'élimination de Khamenei. Même si les Iraniens ne le disent pas officiellement, le détroit d'Ormuz est bloqué. En ce moment, il n'y a plus de bateau qui passe. On se focalise sur le pétrole, mais François Lenglet dit qu'il n'y a pas que cela. Le cours du gaz aussi a explosé en quelques minutes. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. REGLAGES - Type : extract - Fin pub : J+365Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse internationale
À la Une: l'Iran face au jour d'après

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 3:21


C'est le grand titre de Libération à Paris. « Après les frappes aériennes et la mort d'Ali Khamenei, l'Iran plonge dans l'inconnu », pointe le journal. « "Mort au dictateur !", "Mort à Khamenei !", avaient crié ces milliers d'Iraniens qui, il y a moins de deux mois, perdaient la vie dans la rue, s'exclame Libération. Aujourd'hui, il y a forcément de la joie à voir cette image omniprésente, ce symbole si constitutif du régime dictatorial s'écrouler. Mais se réjouir ne doit pas faire oublier que les Iraniens, et tous les peuples de la région, subissent les bombes et l'incertitude ; que le régime ne se résume pas à la figure du Guide mais qu'un puissant appareil militaro-répressif est toujours en place ; que le plan pour la suite n'aura de légitimité que s'il est écrit par les Iraniens d'Iran et pas par ceux qui, à des milliers de kilomètres de là, veulent décider pour eux ». « La partie est loin d'être gagnée, soupire pour sa part Le Figaro. Certes, le régime a été décapité. Mais, depuis 1979, les mollahs se sont solidement enracinés et la succession est organisée. Sans troupes au sol, une campagne de bombardements - aussi efficace soit-elle - suffira-t-elle à leur faire lâcher prise ? Que peut le peuple iranien désarmé, s'interroge encore Le Figaro, face aux gardiens de la révolution, forts de 200 000 hommes aguerris et qui jamais n'ont hésité à tirer sur la foule ? Le président américain imagine que l'armée finira par basculer du côté de la rue, entraînant derrière elle les gardiens de la révolution, motivés par leur survie. Le pari est osé. » Une « dangereuse incertitude » « Un tyran s'effondre. Une dangereuse incertitude s'installe, renchérit le New York Times. Il n'y a pas d'opposition structurée en Iran, ce qui engendre bien des questions quant à l'avenir. (…) Le vide du pouvoir pourrait permettre aux factions radicales des Gardiens de la révolution de prendre le contrôle de la situation. Les risques de guerre civile, de massacres internes et d'instabilité régionale sont considérables. (…) L'approche de Donald Trump en matière de politique étrangère laisse penser qu'il fera peu de cas de la stabilité de l'Iran, soupire encore le New York Times. Depuis le début de son second mandat, il a ordonné des interventions militaires dans sept pays. Il y a à peine deux mois, il a destitué le dictateur vénézuélien Nicolás Maduro, mais il a laissé ses adjoints au pouvoir, tout en abandonnant un parti d'opposition qui bénéficiait d'un large soutien populaire. Son comportement vis-à-vis de l'Iran a été tout aussi impulsif ». « Dites-nous, Monsieur Trump » Alors, L'Orient-Le Jour à Beyrouth s'interroge : « Si le régime iranien ne capitule pas, le couple américano-israélien est-il prêt à mener une guerre de longue haleine ? Et si l'appareil sécuritaire tient malgré tout, si la rue ne parvient pas à le renverser, si les manifestants sont tués par milliers ou si la suite est chaotique, qui en portera la responsabilité ? » « Dites-nous, Monsieur Trump, comment cette opération iranienne va se terminer », insiste le Times à Londres qui souligne que « l'invasion de l'Irak et l'intervention en Libye nous rappellent le prix à payer pour tenter un changement de régime au Moyen-Orient ». Enfin, il y a ce sentiment de malaise… C'est ce que souligne Le Soir à Bruxelles. Malaise à voir « ce président américain qui se mue en maître du monde et qui s'acoquine avec un Premier ministre israélien recherché par les juges à La Haye ». Malaise aussi à voir ce « régime iranien théocratique qui tue ses citoyens sans états d'âme ». Et « comment en même temps justifier que s'instaure désormais la loi du plus fort ? », s'exclame encore le quotidien belge. « Ce plus fort dit se fonder sur des valeurs comme la défense de la liberté et de la démocratie pour, en réalité, mieux asseoir sa domination sur des régions et veiller sur ses intérêts et ceux de ses plus proches alliés… »

Le retour de Mario Dumont
48 leaders iraniens auraient été tués, selon Trump

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 3:27


Jour 3 Iran: résumé des opérations terrain. Le bordel dans les aéroports. Marissal ne se représentera pas. Flash actualité avec Alexandre Dubé. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

C dans l'air
Dominique Moïsi - Affaire Epstein: Bill Clinton témoigne

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 10:46


C dans l'air l'invité du 27 février 2026 avec Dominique Moïsi, géopolitologue, conseiller spécial de l'institut MontaigneAu lendemain de l'audition par des élus du Congrès américain d'Hilary Clinton dans le cadre de l'affaire Epstein, c'est au tour de son mari, l'ex-Président Bill Clinton, d'être entendu ce vendredi devant la commission d'enquête parlementaire. L'ancienne secrétaire d'Etat américaine a dénoncé un "théâtre politique partisan". L'affaire ne cesse de créer des remous sur la scène politique intérieure, comme à l'international. Dominique Moïsi analysera également la situation en Iran, où Donald Trump menace d'intervenir. Les négociations patinent et la démonstration de force des Etats-Unis dans le golfe Persique se poursuit, appuyée par Israël. Une pression supplémentaire sur un régime déjà fortement affaibli. La mobilisation des Iraniens se poursuit malgré la répression brutale et meurtrière des autorités.

On marche sur la tête
«81% des iraniens ne veulent plus entendre parler de la notion de République islamique» explique le journaliste Emmanuel Razavi

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 5:55


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Autant en emporte l'histoire
1979. Khomeiny a-t-il volé la révolution iranienne 5/5 : La prise d'otages à l'ambassade américaine de Téhéran

Autant en emporte l'histoire

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 10:52


durée : 00:10:52 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Octobre 1979. Cela fait 6 mois que la République islamique a été proclamée. Mais la colère des Iraniens contre le shah n'est pas retombée, elle monte même encore d'un cran lorsque la radio officielle annonce que, malade d'un cancer, il a été hospitalisé aux Etats-Unis. - invités : Bernard HOURCADE - Bernard Hourcade : Géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et membre du comité de rédaction de la revue "Orient XXI" - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Géopolitique
Iran : la deuxième lame de la répression est judiciaire

Géopolitique

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 3:37


durée : 00:03:37 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Alors que débute un nouveau round de négociations indirectes, faisons le point sur ce que vivent les Iraniens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Iran : la deuxième lame de la répression est judiciaire

InterNational

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 3:37


durée : 00:03:37 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Alors que débute un nouveau round de négociations indirectes, faisons le point sur ce que vivent les Iraniens. La répression judiciaire s'intensifie avec de nombreuses condamnations à mort et des aveux forcés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Esprits Libres
Mort de Quentin Deranque : « Même si ces groupuscules se programment de gauche, ils pratiquent la terreur » déplore Franz-Olivier Giesbert

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 11:49


Franz-Olivier Giesbert, Esprit Libre du jeudi, revient sur les récentes violences attribuées à l'ultragauche qui ont donné lieu à la mort de Quentin Deranque et sur le rôle controversé de Jean-Luc Mélenchon dans ce contexte.D'emblée, Franz-Olivier Giesbert dresse un parallèle saisissant entre les agissements de la jeune garde de l'extrême gauche et les méthodes des ligues fascistes d'avant-guerre, allant jusqu'à évoquer un retour du nazisme sous couvert d'antifascisme. Il pointe du doigt l'inaction de Mélenchon face à l'antisémitisme de certains de ses élus, l'accusant de vouloir changer le narratif en rejetant la faute sur les autres.L'éditorialiste s'interroge ensuite sur l'éventuelle interdiction de La France Insoumise, un débat lancé suite aux récents événements. Il met en garde contre les risques d'une telle mesure, craignant qu'elle ne ravive la jeune garde plutôt que de l'éteindre. Il souligne également les liens étroits entre LFI et le Parti Socialiste, prédisant des accords aux prochaines élections municipales.Franz-Olivier Giesbert revient également sur la situation en Iran, où la contestation semble reprendre malgré la répression sanglante des manifestations. Il salue le courage de ces jeunes Iraniens qui bravent la violence des autorités, tout en rendant hommage à la richesse culturelle de ce pays, à travers des figures emblématiques comme le poète Omar Khayyam ou la chanteuse Gougoush.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Niger-Algérie : un rapprochement au détriment du Mali ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la Chine qui supprime les droits de douane aux pays africains et les négociations entre Américains et Iraniens. Niger-Algérie : un rapprochement au détriment du Mali ?   Après dix mois de brouille diplomatique entre Niamey et Alger, le chef du régime militaire nigérien, le général Abdourahamane Tiani, a effectué une visite officielle de deux jours en Algérie à l'invitation du président Abdelmadjid Tebboune. Comment expliquer ce réchauffement ? Alors que Bamako est toujours en froid avec Alger, cette visite ne risque-t-elle pas d'avoir des conséquences sur les relations entre le Mali et le Niger ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.    Chine-Afrique : à qui profitera les nouvelles relations commerciales ?   Annoncée l'année dernière (2025), confirmée ce lundi 16 février 2026, la mesure entrera en vigueur à partir du 1er mai. Pékin va supprimer les droits de douane sur les importations en provenance d'Afrique. Tous les pays du continent sont concernés à l'exception de l'Eswatini. Comment expliquer cette exception ? Pourquoi la Chine décide-t-elle maintenant de supprimer ses barrières douanières sur les produits africains ? Qui de la Chine ou du continent en sortira gagnant ?    Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.     États-Unis-Iran : jusqu'où ira Téhéran dans ses concessions ?    Alors que des négociations directes entre Américains et Iraniens se sont tenues ce mardi (17 février 2026) à Genève, Téhéran multiplie les gestes pour faciliter un accord et éviter une nouvelle confrontation militaire. Parmi les propositions iraniennes, une baisse du niveau d'enrichissement de son uranium mais aussi des contrats avec des compagnies américaines dans les secteurs pétroliers, gazier et minier. Ces concessions peuvent-elles satisfaire Donald Trump ? Jusqu'où Téhéran est prêt à aller pour mettre fin au bras de fer avec l'administration américaine ?   Avec Firouzeh Nahavandi, professeure émérite à l'Université libre de Bruxelles, autrice de « Femmes iraniennes, évolution ou révolution, comment survivre sous un régime islamique » (éditions Code 9).

Journal d'Haïti et des Amériques
Cuba à bout de souffle

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 30:00


Des coupures de courant quotidiennes et massives, un manque criant de carburant et des prix qui s'envolent… À Cuba, le système est à bout de souffle et la population condamnée à vivre au jour le jour. Les témoignages sont éloquents. Ils prouvent à quel point la situation est compliquée depuis que les États-Unis ont renforcé leur embargo en interdisant à tout pays de livrer du pétrole sous peine de sanction. Car la pénurie de pétrole entraîne celle du carburant, dont les prix sont désormais exorbitants. « Il n'y a plus de combustible, témoigne Ryder Muñoz, chauffeur de taxi à La Havane, joint par Carlos Pizarro, de la rédaction en espagnol de RFI. On travaille avec ce qu'on a été en mesure de mettre de côté. Les autorités ont quelques réserves, mais elles le vendent à un prix prohibitif, 2 000, 2 500 pesos. » Soit environ 5 euros, un montant qui correspond à la moitié du salaire moyen. Un prix inabordable pour la plupart des Cubains, tout comme les produits alimentaires ou d'hygiène. Les habitants de La Havane en sont donc réduits à trouver des sources d'énergie alternatives. « Les options dont disposent actuellement les Cubains sont soit acheter du charbon, soit du bois de chauffage ou alors en faire soi-même en récupérant du bois de vieux cadre de fenêtres cassées ou de portes abandonnées, ou alors en coupant des arbres. Beaucoup de gens n'ont pas d'autres choix parce qu'ils n'ont pas les moyens d'acheter du bois », explique Manuel Cuesta Morua, un historien et opposant au régime qui habite dans la capitale, à Romain Lemaresquier, du service International de RFI.   Un ressentiment croissant Si, pour l'instant, les Cubains ne manifestent pas leur désarroi et leur mécontentement dans les rues contre une gestion par les autorités jugée calamiteuse, le ressentiment à l'égard du régime et des dirigeants ne fait que s'amplifier. Le régime, de son côté, se contente de rejeter la faute sur les États-Unis et l'embargo américain. Et pour éviter que la grogne ne se transforme en mobilisation dans les rues, il a déployé l'armée et la police. Mais pas seulement. « La répression s'est accentuée, rapporte Manuel Cuesta Morua. Vous avez dû entendre parler de ces deux jeunes du projet audiovisuel El Cuartico d'Holguín que le gouvernement a mis en prison le 6 février et qu'il veut condamner de manière exemplaire. Selon moi, on assiste à Cuba à quelque chose de similaire à ce qu'il s'est passé en Iran lors des attaques d'Israël et des États-Unis. La société iranienne est restée calme. Mais quand les Iraniens ont senti qu'il n'y avait plus de pression de l'extérieur sur leur pays, ils sont sortis dans les rues. Je pense qu'à Cuba, c'est un peu la même chose. » Pour Manuel, comme pour Mercy ou Ryder, ce n'est qu'une question de mois avant que le régime ne s'effondre. Un régime qui, même s'il ne le reconnait qu'à demi-mot, négocie ces derniers jours au Mexique avec Washington pour tenter de survivre.   L'or noir à Tauramena Dans la région Orénoque, à l'est de Colombie, la population de Tauramena a rejeté par référendum un projet d'exploitation pétrolière menaçant les ressources en eau de la municipalité en 2013. Une victoire citoyenne, devenue symbole de démocratie environnementale. Mais dix ans plus tard, la pression de l'industrie est toujours là. Un reportage de notre correspondante à Bogota, Camille Bouju.   Mort de Jesse Jackson Figure du mouvement pour les droits civiques aux États-Unis dans les années 1960 aux côtés de Martin Luther King, le révérend Jesse Jackson est décédé à l'âge de 84 ans. Son histoire est celle d'un enfant délaissé, né d'un adultère dans l'Amérique ségrégationniste, et qui a été deux fois candidat à l'élection présidentielle. Pour le New York Times, Jesse Jackson a été la personnalité noire la plus influente des États-Unis entre 1968, date de l'assassinat de Martin Luther King, et 2008, celle de l'élection de Barack Obama. « La puissance de son discours, son énergie et son ambition, écrit le quotidien, ont fait de lui une force morale et politique à une époque où le souvenir de la ségrégation était encore vif et le pouvoir politique noir plus une aspiration qu'une réalité. » Mais Jesse Jackson ne s'adressait pas seulement à la communauté noire. Son combat concernait plus largement les pauvres et les oubliés, toutes ces personnes à la marge, qu'il avait imaginées rassembler au sein d'une Coalition arc-en-ciel. Pour les faire passer au premier plan de la société et la transformer. Avec cette vision, écrit le New York Times, « Jesse Jackson a défini l'âme du Parti démocrate dans les dernières décennies du XXè siècle ».  « Au moment où il s'est présenté pour la première fois à l'élection présidentielle, à 42 ans, conclut le Washington Post, Jesse Jackson avait atteint un niveau de notoriété qui échappe à la plupart des personnalités publiques : il était connu simplement par son prénom. Il était Jesse. Il était quelqu'un. »   Le président péruvien par intérim sur la sellette Au Pérou, le Parlement se réunit ce mardi (17 février 2026) en session ordinaire pour débattre d'une possible destitution du président par intérim José Jeri. Il est le septième chef d'État du pays en dix ans et il est visé par deux enquêtes pour « trafic d'influence » présumé. S'il tombe, il sera alors le deuxième à subir ce sort en quatre mois, après Dina Boluarte en octobre. Cela fait seulement 130 jours que José Jeri est à la tête du pays et il fait face, écrit La Republica « au moment le plus critique de sa courte présidence ». En seulement cinq ans, la durée d'un mandat présidentiel, « nous sommes sur le point de destituer un troisième chef d'État et d'en désigner un nouveau », constate de son côté El Comercio qui s'interroge : qui est responsable de ce désordre ? Il y a bien sûr José Jeri, mais il n'est pas le seul. Il y a aussi le Parlement. « En particulier, dénonce le quotidien, cette majorité qui s'est empressée de destituer Dina Boluarte, à juste titre mais sans mesurer les conséquences de nommer à sa place une personne dépourvue de la modération, de la dignité et de l'expérience requises pour diriger le pays ». « Le pire, se désole El Comercio, c'est que tout porte à croire qu'ils vont maintenant agir avec la même légèreté. » Le Canada a livré dix blindés à Haïti pour renforcer sa police nationale. Quinze autres devraient suivre dans deux ou trois semaines, indique Le Nouvelliste. Du matériel indispensable pour lutter contre les gangs. Mais « l'impact réel de cette livraison se mesurera sur le terrain, dans les rues de Port-au-Prince et dans les quartiers longtemps abandonnés sous la pression des malfrats », écrit La Gazette Haïti. « Pour les citoyens, remarque le journal, l'espoir est simple : voir les forces de l'ordre reprendre le contrôle, réduire la peur quotidienne et permettre un retour progressif à une vie normale. »

L’Heure du Monde
Iran : une vie en suspens après les massacres

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 24:16


Un mois après les massacres perpétrés à l'instigation des autorités de la République islamique, le bilan des victimes ne cesse de s'alourdir. Il pourrait s'établir à plusieurs dizaines de milliers de morts.Alors que le régime, mis en place par la révolution de 1979, lançait les célébrations pour son 47e anniversaire, mardi 10 février, en tirant des feux d'artifice dans le ciel de Téhéran, certains Iraniens, eux, se filmaient à leurs fenêtres en train de crier des slogans hostiles au pouvoir en place.Pourtant, le mouvement de contestation est aujourd'hui anéanti. Les citoyens vivent dans un climat de terreur, tandis que les arrestations et les intimidations se multiplient à l'égard des médecins et du personnel soignant.Comment le peuple iranien vit-il cette situation ? Jusqu'où le régime peut-il aller ? Les Etats-Unis pourraient-ils intervenir militairement dans le pays ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Ghazal Golshiri, journaliste au service International du Monde, revient sur la répression instaurée par le régime et dresse le bilan des discussions ouvertes avec les Etats-Unis.Un épisode de Garance Muñoz et Esther Michon. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de vidéos d'Iraniens diffusées sur les réseaux sociaux, le 10 février ; des discours de Donald Trump, le 9 janvier et le 2 février ; et du morceau Iranam, du chanteur iranien Shervin Hajipour.Cet épisode de podcast a été mis en ligne le 13 février 2026.---Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcastEt réservez vos places pour les lives des 5 ans de "L'Heure du Monde" : https://ateliers.lemonde.fr/lheure-du-monde/174 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage International
«Nous recevons des menaces»: Iran International, une chaîne en persan face au défi d'informer depuis Londres

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 2:27


Comment continuer d'informer les Iraniens en pleine répression et au milieu d'un blackout informationnel ? Informer et soutenir les Iraniens, c'est la mission que s'est fixée la chaîne de télévision Iran International, en langue persane et considérée comme une entité terroriste par le régime des Gardiens de la Révolution. Iran International revendique des millions de téléspectateurs à travers le monde. Sa particularité : elle émet depuis Londres. Visite de la rédaction ultra-sécurisée. De notre correspondante à Londres, Nichés au cœur d'une zone industrielle, les studios d'Iran International sont cachés derrière des barrières opaques. Sharareh Azizi vient de présenter son dernier JT de la journée. La journaliste a les traits tirés, après un mois à couvrir la répression en Iran : « C'est un poison, jour après jour, de voir les images, d'écrire des articles, de monter des vidéos en floutant le sang, puis de prendre l'antenne. Parfois, je me mets à pleurer face caméra. Ça me rend triste, parce que c'est mon pays, que j'aime. Nous traversons un traumatisme collectif. » Établie en 2017 et financée par un investisseur saoudien, la chaîne emploie des journalistes iraniens, qui assistent de loin à ce qui se passe dans leur pays. Depuis le début des manifestations, le rédacteur en chef Aliasghar Ramezanpoor a dû réorganiser ses équipes : « Nous avons dû demander du renfort pour notre couverture, par exemple au service des sports. Mais le problème, c'est qu'on doit forcer les journalistes à prendre leur repos hebdomadaire ! Ils se sentent coupables de prendre un jour de repos à la maison et de ne pas pouvoir couvrir ce qui se passe en Iran. » La rédaction a mis en place un soutien psychologique. Surtout que la chaîne fait partie des ennemis du régime : « Nous recevons des menaces, nos familles en Iran sont convoquées et le régime sait où nous vivons. C'est devenu une habitude : ne pas quitter nos domiciles toujours à la même heure, limiter nos sorties en public. » À écouter  aussi«Iran, la révolte massacrée»: une enquête exclusive de France 24 sur la répression massive Une carte qui recense les victimes En bas de l'écran, des messages défilent pour donner des nouvelles à la diaspora. Ainsi que les photos des victimes identifiées. Au rez-de-chaussée de la rédaction, Roland West, le directeur créatif, a créé une carte pour recenser les milliers d'Iraniens tués. « Cette base de données contient toutes les victimes vérifiées, à travers tout l'Iran. C'est assez simple pour l'instant : on a une photo pour la majorité des gens, un nom, un endroit, parfois leur âge. J'aimerais qu'on traduise cette carte en anglais, parce que c'est un outil puissant. » Une sorte de monument aux morts virtuel, au-delà de la dimension informative. Le projet pourrait avoir un intérêt futur, explique Adam Baillie, porte-parole d'Iran International. « Certes, nous ne sommes pas un tribunal, ni une ONG, mais toutes ces informations vérifiées que nous avons, nous les tenons à disposition si le conseil des droits humains des Nations unies veut poursuivre des membres du régime. » Avec ses 50 millions de téléspectateurs hebdomadaires, Iran International se revendique comme la voix du peuple iranien, de l'extérieur. À lire aussiIran: le 47e anniversaire de la révolution islamique célébré sur fond de crises politiques

Les matins
Donald Trump va-t-il frapper l'Iran ? L'attente et l'inquiétude des Iraniens qui arrivent en Turquie

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 4:34


durée : 00:04:34 - Le Reportage de la rédaction - Alors que Donald Trump laisse planer la menace d'une intervention en Iran, les Iraniens qui arrivent en Turquie, l'un des seuls pays de la région qui leur est ouvert sans visa, disent leurs craintes, leur haine du régime, leurs espoirs aussi.

Le zoom de la rédaction
À la frontière entre l'Iran et la Turquie, la peur, l'attente, l'espoir de changement des Iraniens

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 4:22


durée : 00:04:22 - Le Grand reportage de France Inter - Alors que Donald Trump laisse planer la menace d'une intervention contre la République islamique d'Iran, les Iraniens qui arrivent en Turquie restent terrorisés par la brutale vague de répression du mois dernier. Ils confient leurs peurs, leur haine du régime, leur volonté de changement aussi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le journal de 18h00
Iran : les funérailles deviennent des actes de résistance

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 19:50


durée : 00:19:50 - Journal de 18h - Accusé d'avoir réprimé la contestation, causant la mort de milliers de personnes selon des ONG, le régime iranien fait toujours face à l'opposition. Malgré la répression, des Iraniens poursuivent la mobilisation en transformant les funérailles des victimes en actes symboliques de résistance.

Les journaux de France Culture
Iran : les funérailles deviennent des actes de résistance

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 19:50


durée : 00:19:50 - Journal de 18h - Accusé d'avoir réprimé la contestation, causant la mort de milliers de personnes selon des ONG, le régime iranien fait toujours face à l'opposition. Malgré la répression, des Iraniens poursuivent la mobilisation en transformant les funérailles des victimes en actes symboliques de résistance.

Culture en direct
La révolution à voix haute : poésie et soulèvements iraniens

Culture en direct

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 58:39


durée : 00:58:39 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Souvent à la source des slogans clamés par la foule dans les rues iraniennes, à l'origine des messages devenus viraux sur la toile pour celles et ceux qui se soulèvent contre le régime, nous trouvons un poème en référence à la culture littéraire personophone. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Chahla Chafiq Écrivaine et sociologue; Leili Anvar Chercheuse, traductrice; Farzaneh Milani Chercheuse spécialiste de la poésie persane

soul voix haute iraniens le book club vivien demey
Les informés de France Info
Les Gardiens de la Révolution iraniens, soutiens à Christophe Gleizes, chômage... Les informés de franceinfo du jeudi 29 janvier 2026

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 53:14


durée : 00:53:14 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

8.30 franceinfo:
"Enfin, ce blocage prend fin" : Raphaël Glucksmann applaudit le virage de la France concernant les gardiens de la révolution iraniens

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 24:12


durée : 00:24:12 - 8h30 franceinfo - L'eurodéputé Place publique invité du "8h30 franceinfo", salue la fin du blocage français concernant l'inscription des gardiens de la révolution sur la liste européenne des organisations terroristes. Ce sont "les piliers de la répression terrible qui s'abat sur le peuple iranien en ce moment", souligne Raphaël Glucksmann. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C dans l'air
Iran : Si Trump attaque... - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 63:22


C dans l'air du 27 janvier 2026 - Iran : le carnage et l'« armada » de Trump« Il pourrait y avoir des dizaines de milliers de victimes ». La rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droits de l'homme dans la République islamique d'Iran estime, dans un entretien au Monde, que la coupure d'Internet dans le pays a dissimulé l'ampleur réelle des tueries lors de la répression des manifestations au début du mois de janvier. Des images de la morgue de Kahrizak, à Téhéran, remplie de corps de manifestants, ont circulé sur les réseaux sociaux, avant que le pouvoir ne coupe les communications. Depuis, les nouvelles venues d'Iran sont rares, mais des Iraniens témoignent. Ils confirment des tirs à l'arme lourde sur les manifestants, des raids jusque dans les hôpitaux et « des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes arrêtées. Il y a des signalements de faits de négligence médicale, de torture dans les centres de détention et d'agressions sexuelles », explique Mai Sato. En charge de ce mandat depuis le mois d'août 2024, elle estime également que le nombre d'exécutions ne cesse de gonfler au fil des ans dans le pays.Dans ce contexte, l'arrivée dans la zone d'une « armada » navale interroge. Pourquoi de nombreux navires de guerre américains ont-ils pris la route vers l'Iran ? Alors qu'une intervention militaire semblait s'être éloignée, Donald Trump maintient la pression sur le régime des mollahs. « On a une sacrée armada, elle est massive, et peut-être que l'on devra utiliser la force, on verra », avait affirmé le président des États-Unis le 22 janvier dernier. Elle est « plus grande qu'au Venezuela », a-t-il ajouté ces dernières heures, dans une allusion à la capture du chef d'État vénézuélien Nicolás Maduro début janvier. Mais à quoi serviraient des frappes maintenant ? Trump peut-il viser le Guide Ali Khamenei ?L'Iran « ne permettra pas qu'une menace à la sécurité nationale (…), même à ses prémices, atteigne le stade de l'action », a affirmé de son côté le ministère des Affaires étrangères iranien, alors que le porte-avions américain Abraham Lincoln et son escorte sont arrivés lundi dans le golfe Persique. De leur côté, les Émirats arabes unis, qui accueillent une base aérienne américaine, ont déclaré qu'ils n'autoriseraient pas l'usage de leur territoire pour des attaques contre Téhéran.Nos journalistes ont rencontré Jacques Attali. Selon l'ancien conseiller de François Mitterrand, la stratégie de la menace et du chantage mise en œuvre par la présidence Trump ne marque pas une rupture par rapport aux administrations précédentes. Il revient notamment sur un épisode qui s'est produit « en mai 1983, au sommet du G7 de Williamsburg ». Au cours d'une « réunion très violente entre les seuls chefs d'État et leurs sherpas» explique-t-il, « le conseiller à la sécurité du président Reagan est venu me dire en secret que, si le président français ne cédait pas immédiatement à l'ordre américain d'inclure les armes nucléaires françaises dans le décompte de l'armement occidental face aux Soviétiques, le président américain interromprait les livraisons à la France des éléments techniques américains dont dépendaient alors encore le fonctionnement de son armement nucléaire ».Nos experts :- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales

Le journal de 18h00
Iran : face à la férocité du régime, l'espoir d'une intervention américaine

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 20:07


durée : 00:20:07 - Journal de 18h - La population iranienne découvre l'ampleur de la sanglante répression orchestrée par le régime des mollahs. Au moins 6000 morts, sans doute 30 000 manifestants tués. Dans ce journal, témoignages de deux Iraniens, dont l'un est prêt à s'en remettre à Donald Trump pour abattre le régime.

Les journaux de France Culture
Les Iraniens, déjà traumatisés par la répression du régime, s'inquiètent à présent des menaces de frappes américaines

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 12:23


durée : 00:12:23 - Journal de 7 h - Les États-Unis ont amassé hier des bâtiments militaires au Moyen-Orient pour faire pression sur Téhéran.

Les journaux de France Culture
Iran : face à la férocité du régime, l'espoir d'une intervention américaine

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 20:07


durée : 00:20:07 - Journal de 18h - La population iranienne découvre l'ampleur de la sanglante répression orchestrée par le régime des mollahs. Au moins 6000 morts, sans doute 30 000 manifestants tués. Dans ce journal, témoignages de deux Iraniens, dont l'un est prêt à s'en remettre à Donald Trump pour abattre le régime.

Sur le fil
La République islamique d'Iran peut-elle s'effondrer ?

Sur le fil

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 25:55


En Iran, le vaste mouvement de protestation contre la vie chère parti des bazars de Téhéran le 28 décembre semble avoir vécu.L'organisation de défense des droits humains Amnesty international estime que la répression des manifestations a viré au massacre, et évoque des tirs à balles réelles indiscriminés contre les manifestants. Selon l'ONG Iran Human Rights, plus de 3.400 manifestants ont été tués. Un bilan très préliminaire puisqu'au final il pourrait atteindre 25.000 morts selon son directeur. Certains manifestants aussi se sont radicalisés. De source officielle ont fait état de plus de 2.400 membres des forces de sécurité tués et de centaines de mosquées et bâtiments publics vandalisés. La riposte des autorités, est-elle le signe que l'Etat acculé ne tient plus que par la force ? Depuis plus de quinze ans, les cycles de manifestations et de répression s'enchaînent. Alors, une alternative à la République islamique est-elle possible ? Où en est l'opposition?Intervenants Farid Vahid, chercheur à la Fondation Jean Jaurès et professeur à Sciences Po Paris, spécialiste de l'IranStuart Williams, journaliste au service international de l'AFPRéalisation: Emmanuelle Baillon et Michaëla Cancela-KiefferDoublages : Sébastien Castéran, Philippe Zygel, Antoine BoyerMusique: Nicolas VairArchives Sonores :AFPTV, défilé militaire à Téhéran pour la journée de l'armée le 18 avril 2025;sons tirés de vidéos amateurs vérifiées par l'AFP tounées en Iran le 8 janvier et le 10 janvier 2026, allocution diffusée sur le compte Instagram de Reza Pahlavi.Pour aller plus loin :La République islamique d'Iran entre dans sa phase finale, par Farid Vahid (Le Monde, 12 janvier 2026)Quel avenir pour les gardiens de la révolution iranienne ? (Cairn Info, 2016)« Le régime de Khamenei est le pire ennemi qu'aient jamais connu les Iraniens », par Amir Ahmadi Arian (Le Monde, 18 janvier 2026)Iran and the Limits of American Power | Foreign AffairsIran : théorie de l'effondrement du régime | Le Grand Continent“How to Support Iran's Democracy Movement”, par Michael Abramowitz et Goli Ameri (RealClearWorld, 7 février 2023)Iran: Authorities unleash heavily militarized clampdown to hide protest massacres - Amnesty International Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Story
Répression en Iran : pourquoi Donald Trump n'a pas frappé

La Story

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 22:12


Depuis fin décembre, les Iraniens sont dans la rue pour protester contre le régime, qui réprime violemment la contestation. Donald Trump a menacé le régime des mollahs de frapper si la répression continuait. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Yves Bourdillon reviennent sur les évènements des derniers jours.La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Yves Bourdillon (journaliste au service international des «Echos»). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Morteza Nikoubazl/ Nurphoto via AFP. Sons : France24, extraits de «Le Flambeau - Canal+, BFM.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: l'impitoyable répression de la révolte en Iran

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 5:14


L'Iran fait la Une de la plupart des hebdomadaires. « Iran, le soulèvement d'un peuple », titre le Nouvel Obs, qui ajoute : « La dictature des mollahs est dans l'impasse (…) La République islamique a lancé des représailles d'autant plus sanguinaires que, très affaiblie par la crise économique et les conséquences du 7 octobre, elle est au bord du précipice ». « La liberté ou la mort », clame de son côté le Point, qui salue « l'héroïsme des Iraniens contre les mollahs ». Quant à l'Express, il titre : « Le peuple contre les islamistes », avec en filigrane un turban blanc qui s'enflamme. « L'avenir du guide suprême ne tient qu'à un fil », précise l'hebdomadaire. « Même si la brutale répression réduit les chances d'une chute immédiate du pouvoir, l'hypothèse d'un basculement prochain de la République islamique demeure entière. » Marianne, de son côté, s'interroge : « Iran, la fin des mollahs ? »  Et juge « qu'en tuant des milliers de manifestants, la théocratie islamique a fait le choix de la terreur comme ultime mode de survie ». Ce que ne dément pas la Tribune Dimanche selon laquelle, « dans leur répression sanglante, les forces de l'ordre visent les yeux des manifestants ». « Des centaines d'Iraniens ont perdu un œil depuis le début des protestations ». « Cibler les yeux, c'est cibler les témoins, la conscience et la mémoire collective », explique une activiste iranienne. Témoignages d'Iraniens Le Parisien Dimanche a interrogé Kian Habibian, co-fondateur de l'association We are Iranian Students, selon lequel, « face à l'ampleur du mouvement, le gouvernement a payé des forces étrangères, notamment des milices irakiennes ». « Beaucoup de témoins disent qu'ils avaient face à eux des hommes qui ne parlaient pas persan mais arabe et qu'ils tiraient dans le tas. Cette absence de lien avec la population expliquerait en partie la sévérité de la répression », commente le Parisien Dimanche. Courrier international, de son côté, publie la lettre qu'un habitant de Téhéran (qui a préféré rester anonyme) a adressée au média d'opposition Iran International. Dans cette lettre, il explique « que les massacres sont sans précédent. Je sais que l'expression est galvaudée, alors je vais m'expliquer. Parmi les personnes que l'on croise, à qui l'on parle, toutes ou presque connaissent une victime. J'en connais personnellement cinq. L'une est morte, deux sont blessées, et on est sans nouvelles des deux autres depuis trois jours. » Cet habitant de Téhéran fait aussi part de sa rancœur vis-à-vis des exilés : « À qui est le sang qui coule ? » demande-t-il. « Comment pouvez-vous appeler les gens à risquer leur vie sans avoir ne serait-ce qu'une ébauche de plan pour réagir une fois l'appareil de répression enclenché ? Je suis en colère (ajoute-t-il) contre les combattants par procuration, bien à l'abri hors d'Iran et devant leur clavier ». Le régime des mollahs en danger Dans la perspective d'une chute du régime, un nom revient très souvent. « Reza Pahlavi, le recours », titre Le Point, selon lequel « l'appel du fils du dernier chah d'Iran a été entendu par une partie de la population qui voit en lui l'incarnation d'une transition démocratique ». Dans l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, la spécialiste de l'Iran, Amélie Chelly, met toutefois un bémol à cet enthousiasme. « Ce n'est pas parce que l'on crie des slogans pro-Pahlavi que l'on appelle à ce qu'il arrive au pouvoir. Les Iraniens fonctionnent plus par symboles que les Occidentaux. Pour eux, le dernier Pahlavi est le défroqueur de mollahs. 'Vive Pahlavi' signifie d'abord  'mort aux aux religieux' ». Le Nouvel Obs, lui non plus, ne cache pas ses réserves et parle d'un « encombrant héritier » : « Néoconservateur et premier soutien de Donald Trump et de Benyamin Netanyahou, il surfe en réalité sur la vague montante de la droite ultra dans le monde ». Interrogée, l'opposante iranienne Mahtab Ghorbani, réfugiée politique en France, explique que « soixante-dix pour cent des Iraniens sont nés après la révolution islamique et n'ont rien connu d'autre (…) Beaucoup ignorent que les Pahlavi ne soutiennent pas la démocratie. »  L'inconnue Donald Trump  « Avec l'imprévisible président des Etats-Unis, une intervention militaire américaine, un temps attendue en milieu de semaine, n'est toujours pas exclue », estime le Parisien Dimanche. Le Journal du Dimanche est également dans l'expectative : « Entre démonstration de force et retenue calculée, Donald Trump n'a pas encore choisi de frapper le régime des mollahs », constate le journal, qui ajoute toutefois : « C'est une constante chez les Américains de vouloir provoquer la chute des tyrans, sans se demander de quoi demain sera fait (…) La liberté n'est pas gratuite», disait Georges Bush en Irak. Encore faut-il justement qu'elle trouve un cadre pour s'établir. « Or, on l'a encore vu avec le Venezuela, au grand dam de l'opposition, seul le pétrole trouve grâce aux yeux de Trump», conclut le Journal du Dimanche. 

Le journal de 18h00
En France, des milliers de personnes se mobilisent pour soutenir les contestataires iraniens

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 10:02


durée : 00:10:02 - Journal de 18h - Des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes en France cette après-midi, à l'appel des syndicats et des associations. Selon une ONG américaine, plus de 3 000 personnes sont mortes lors des manifestations qui ont agité le pays ces dernières semaines.

Les journaux de France Culture
En France, des milliers de personnes se mobilisent pour soutenir les contestataires iraniens

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 10:02


durée : 00:10:02 - Journal de 18h - Des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes en France cette après-midi, à l'appel des syndicats et des associations. Selon une ONG américaine, plus de 3 000 personnes sont mortes lors des manifestations qui ont agité le pays ces dernières semaines.

Géopolitique
Washington et Téhéran parlent de négociation, mais qu'y a-t-il à négocier quand les Iraniens se font tirer dessus ?

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 3:11


durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Donald Trump se dit prêt à négocier, mais aussi à frapper l'Iran ; Téhéran se dit prêt à la guerre et à la négociation… Mais négocier sur quoi ? Alors que le peuple iranien se fait tirer dessus, une négociation irano-américaine dépend entièrement de l'agenda de Donald Trump. Pas rassurant. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le Billet de Sophia Aram
L'Iran à huis-clos

Le Billet de Sophia Aram

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 3:22


durée : 00:03:22 - Dans la bouche de Sophia Aram - par : Sophia Aram - 15 jours que les Iraniens manifestent contre le naufrage et la barbarie de la République islamique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les pieds sur terre
Iraniennes et Iraniens de la diaspora, comment le temps s'est arrêté

Les pieds sur terre

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 29:50


durée : 00:29:50 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Pauline Chanu - Depuis la mort de Mahsa Amini, Chirinne, Enghareh et Alireza ont tout arrêté pour soutenir ici, en France, le mouvement de révolte iranien "Zan, Zedegi, Azadi" ("Femme, vie, liberté"). Elles et ils racontent cette année de révolte, d'espoirs et de déceptions au micro de Pauline Chanu. - réalisation : Emmanuel Geoffroy

Journal en français facile
Suisse: journée de deuil national / L'Ukraine bombardée par la Russie / Des Iraniens se révoltent / Foot: CAN, avant Maroc-Cameroun...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 10:00


Le Journal en français facile du vendredi 9 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CKuG.A