Podcast appearances and mentions of vincent bollor

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Best podcasts about vincent bollor

Latest podcast episodes about vincent bollor

hr2 Der Tag
Nicht gut, nicht schön, nicht wahr: Kultur im Griff der Mächtigen

hr2 Der Tag

Play Episode Listen Later May 28, 2026 54:47


„Jedermann weiß, dass mit der Kultur auch die Macht verbunden ist“, hat der Historiker Leopold von Ranke gesagt. Auf jeden Fall wissen das offenbar diejenigen, die dabei oder darauf aus sind, sich kultureller Einrichtungen zu bemächtigen: In den USA baut Präsident Donald Trump Museen und das Kennedy-Center in seinem Sinne um. In Frankreich kauft der rechtsgerichtete Milliardär Vincent Bolloré den Sender Canal Plus, die wichtigste Finanzquelle des französischen Kinos, und schickt Filmschaffenden, die sich kritisch geäußert haben, die Kündigung. In Polen hat die Regierungszeit der nationalkonservativen PiS-Partei tiefe kulturelle Spuren hinterlassen. Und in Sachsen-Anhalt fürchtet die „Stiftung Bauhaus Dessau“ um ihre Existenz, falls die nächste Landesregierung von der AfD angeführt wird. Die Kultur scheint ein beliebtes Einfallstor zu sein für alle, die Macht und Einfluss ausbauen oder zementieren wollen, im Moment vor allem von ganz rechts. Warum ist das so? Weil Kultur der Förderung bedarf und deshalb besonders anfällig ist? Und weil sich mit Kultur am leichtesten das Denken und Fühlen sehr vieler Menschen erreichen und beeinflussen lässt? Kultur ist für alle. Und Kultur gehört allen. Welche Folgen hat es also, wenn einzelne Menschen oder Parteien Kultur vereinnahmen, wenn sie Kultur als Plattform für sich selbst nutzen, wenn sie Kulturschaffende und ihr Wirken unterdrücken? Und wie schwierig ist es, die bedrohte oder zerstörte Vielfalt einer Kulturlandschaft zu retten oder wiederherzustellen? Darüber spricht Moderator Oliver Glaap mit Hélène Miard-Delacroix, Politikwissenschaftlerin an der Sorbonne Université in Paris, mit Barbara Steiner, Kunsthistorikerin und Direktorin der Stiftung Bauhaus Dessau, mit Axel Brüggemann, Journalist, Publizist und Host des Podcasts „Klang der Macht“, und mit dem langjährigen ARD-Korrespondenten in Polen, Martin Adam. Podcast-Tipp: Klang der Macht In dem sechsteiligen Podcast „Klang der Macht - Dresdens Freiheitskampf & Putins Kulturagenda“ zeichnen Axel Brüggemann und Jeanny Wasielewski ein erschreckend aktuelles Bild von Putins Verflechtung von Macht und Kultur - von seiner KGB-Vergangenheit in Dresden über die Panama Papers bis zum Ukraine-Krieg. https://www.ardsounds.de/sendung/klang-der-macht/urn:ard:show:db6549a6df1be026/

Les histoires de 28 Minutes
Investissements étrangers, affaire Canal+, montres Swatch…: Le Club 28'

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later May 22, 2026 45:33


L'émission 28 minutes du 22/05/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Thomas Porcher, économiste et membre des Économistes Atterrés, Isabelle Saporta, essayiste et éditorialiste et Julie Graziani, essayiste ainsi que le dessinateur de presse Thibaut Soulcié. La France, pays en crise ou eldorado des investisseurs ? La France demeure le pays européen le plus attractif pour les investissements étrangers, selon le baromètre du cabinet EY publié jeudi 21 mai. Malgré cette première place, les projets industriels sont en baisse : la France enregistre un recul plus marqué que ses voisins européens sur l'année 2025. Cinéma, édition : la “bataille culturelle” au cœur de la présidentielle 2027 ? L'affaire Canal+ et la menace de son directeur général, Maxime Saada, d'une “liste noire” visant des signataires de la tribune anti-Bolloré agitent la classe politique et le monde culturel. Jean-Luc Mélenchon accuse Vincent Bolloré de vouloir “contrôler la création au cinéma”, tandis que le RN dénonce les “excès de langage” des opposants. Nous recevons Didier Wampas, auteur-compositeur-interprète, chanteur du groupe de rock alternatif Les Wampas. Le groupe vient de sortir en février son 15e album : “Où va nous ?”. Une majorité de parlementaires, dont le député LFI Éric Coquerel, s'est opposée ce mercredi 20 mai à la nomination d'Emmanuel Moulin à la tête de la Banque de France. Ce proche d'Emmanuel Macron et actuel secrétaire général de l'Élysée prend la suite François Villeroy de Galhau fin juin. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Le lancement de la nouvelle montre Swatch, la “Royal Pop”, samedi dernier, a été un tel succès qu'il a donné lieu à des scènes de chaos. Swatch s'était associé avec l'horloger de luxe suisse Audemars Piguet pour lancer une montre à 400 euros. C'est le point com' de Marjorie Adelson. Enfin, dans le “Monde des choses”, David Castello-Lopes s'intéresse au mobilier de bureau. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 mai 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Le Brief
Brief Spécial | Et pour quelques dollars de plus... Quel financement pour le cinéma belge?

Le Brief

Play Episode Listen Later May 21, 2026 25:47


Alors que le Festival de Cannes 2026 touche à sa fin, le Brief fait le point sur les différents mécanismes qui permettent de financer le cinéma aujourd'hui, qu'ils soient privés, publics, régionaux, fédéraux ou internationaux. Quel rôle pour les marchés comme le Marché du film de Cannes? Quel rôle pour les diffuseurs et pour les plateformes de streaming, aujourd'hui concurrentes des salles de cinéma, mais également productrices pour un nombre croissant de films? Pour répondre à ces questions, le Brief accueille Philippe Reynaert, cinéphile et critique de cinéma. Il a été le premier directeur de Wallimage, le fonds wallon de financement du cinéma, entre 2000 et 2020. Il cosigne aussi le livre "Par ailleurs, le cinéma est une industrie". Face à lui, Jean-François Sacré, le "Monsieur Cinéma" de L'Echo, côté business. Ensemble, ils décortiquent aussi les conséquences de la polémique de Cannes 2026 – le clash entre, d'un côté, 600 professionnels du cinéma français qui appellent à boycotter Vincent Bolloré, propriétaire du groupe Canal+, et de l'autre, le directeur de la chaîne Canal+, Michel Saada, qui appelle à ne plus travailler avec les 600 signataires de l'appel au boycott. Quel impact cette décision aura-t-elle sur le cinéma français et européen alors que Canal+, via sa maison mère Vivendi et ses filiales comme StudioCanal, est le premier producteur privé en Europe? Production et présentation: Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favoriteSee omnystudio.com/listener for privacy information.

Débat du jour
L'indépendance du cinéma français est-elle menacée?

Débat du jour

Play Episode Listen Later May 20, 2026 29:30


C'est la polémique qui électrise le 79è Festival de Cannes. La veille de l'ouverture, une tribune signée par 600 professionnels du cinéma évoque les craintes d'une mainmise de Vincent Bolloré sur le secteur. La réponse de Canal+ a été cinglante : le groupe, premier financeur du cinéma dans l'Hexagone et détenu par l'homme d'affaires, annonce qu'il ne travaillera plus avec les auteurs de cette tribune. Comment expliquer une telle sanction de la part de Canal+ ? Après la presse et l'édition, le cinéma sera-t-il la prochaine cible de la « guerre culturelle » voulue par Vincent Bolloré ?   Pour en débattre : - Pierre Salvadori, réalisateur du film La Vénus électrique, présenté hors compétition en ouverture de la 79è édition du Festival de Cannes, le film est actuellement en salle depuis sa présentation cannoise, élu au Conseil d'administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF) - Stéphane Demoustier, réalisateur du film L'Inconnu de la Grande Arche, (2025), élu au Conseil d'administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF) et coprésident du BLOC, qui regroupe 14 organisations de la filière cinématographique indépendante - Kira Kitsopanidou, professeure à l'Université Sorbonne Nouvelle et spécialiste de l'économie du cinéma.

Débat du jour
L'indépendance du cinéma français est-elle menacée?

Débat du jour

Play Episode Listen Later May 20, 2026 29:30


C'est la polémique qui électrise le 79è Festival de Cannes. La veille de l'ouverture, une tribune signée par 600 professionnels du cinéma évoque les craintes d'une mainmise de Vincent Bolloré sur le secteur. La réponse de Canal+ a été cinglante : le groupe, premier financeur du cinéma dans l'Hexagone et détenu par l'homme d'affaires, annonce qu'il ne travaillera plus avec les auteurs de cette tribune. Comment expliquer une telle sanction de la part de Canal+ ? Après la presse et l'édition, le cinéma sera-t-il la prochaine cible de la « guerre culturelle » voulue par Vincent Bolloré ?   Pour en débattre : - Pierre Salvadori, réalisateur du film La Vénus électrique, présenté hors compétition en ouverture de la 79è édition du Festival de Cannes, le film est actuellement en salle depuis sa présentation cannoise, élu au Conseil d'administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF) - Stéphane Demoustier, réalisateur du film L'Inconnu de la Grande Arche, (2025), élu au Conseil d'administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF) et coprésident du BLOC, qui regroupe 14 organisations de la filière cinématographique indépendante - Kira Kitsopanidou, professeure à l'Université Sorbonne Nouvelle et spécialiste de l'économie du cinéma.

Studio 9 - Deutschlandfunk Kultur
Cannes: Debatte über Vincent Bollorés Einfluss im französischen Kino

Studio 9 - Deutschlandfunk Kultur

Play Episode Listen Later May 20, 2026 4:44


Dylla, Carolin www.deutschlandfunkkultur.de, Studio 9

Radio Campus Angers
Que se cache-t-il derrière la commision d’enquête sur l’audiovisuel public de Charles Alloncle ?

Radio Campus Angers

Play Episode Listen Later May 20, 2026 38:57


Au programme de cette émission, nous allons parler de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public qui à fait beaucoup de bruits ces derniers mois. Mené par le député Ciotiste Charles Alloncle, des questions se posent. A t-elle été d'une réelle utilité ou a-t-elle seulement permis de remettre sur la table la question du démantèlement de l'audiovisuel public. On en parle ce soir avec Emmanuel Poupard du Syndicat National des Journalistes. Et ce soir, votre chronique cinéma avec Isabelle qui continue de nous parler du festival de Cannes et d'une tribune parue dans Libération qui dénonce la place de Vincent Bolloré dans le cinéma. Les bonnes ondes c’est pour tout le monde !

Invité culture
Dans «Notre Salut», Swann Arlaud incarne un fonctionnaire ordinaire du régime de Vichy

Invité culture

Play Episode Listen Later May 20, 2026 3:33


Swann Arlaud, c'est l'une des personnalités au cœur du 79ᵉ festival international de cinéma. Le 20 mai était projeté en compétition Notre Salut, un film sur un fonctionnaire zélé du régime pétainiste de Vichy, collaborant avec les Allemands. L'acteur, qui est l'un des signataires de la pétition anti-Vincent Bolloré qui fait tant parler sur la Croisette, incarne le personnage principal.  À lire aussiCinéma: le patron de Canal+ ne veut plus travailler avec les signataires d'une tribune contre Bolloré

Invité Culture
Dans «Notre Salut», Swann Arlaud incarne un fonctionnaire ordinaire du régime de Vichy

Invité Culture

Play Episode Listen Later May 20, 2026 3:33


Swann Arlaud, c'est l'une des personnalités au cœur du 79ᵉ festival international de cinéma. Le 20 mai était projeté en compétition Notre Salut, un film sur un fonctionnaire zélé du régime pétainiste de Vichy, collaborant avec les Allemands. L'acteur, qui est l'un des signataires de la pétition anti-Vincent Bolloré qui fait tant parler sur la Croisette, incarne le personnage principal.  À lire aussiCinéma: le patron de Canal+ ne veut plus travailler avec les signataires d'une tribune contre Bolloré

Les matins
Tribune anti-Bolloré : pourquoi l'affaire Canal + secoue le cinéma

Les matins

Play Episode Listen Later May 19, 2026 42:22


durée : 00:42:22 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Depuis Cannes, Maxime Saada, patron de Canal+, premier financeur du cinéma français, a annoncé ce dimanche rompre avec les 600 signataires d'une tribune publiée dans Libération, dénonçant l'emprise de Vincent Bolloré. Une décision qui suscite de vives réactions dans le monde du cinéma. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Marie Masmonteil Productrice pour Elvézir Films, présidente du collège cinéma Syndicat des Producteurs Indépendants (SPI); Nicole Vulser Journaliste française; Thomas Paris Economiste, professeur à HEC et chercheur au CNRS. Spécialiste des industries culturelles.

Tanguy Pastureau maltraite l'info
Un lapsus a ruiné ma carrière

Tanguy Pastureau maltraite l'info

Play Episode Listen Later May 19, 2026 5:01


durée : 00:05:01 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Tanguy et Vincent Bolloré : deux Bretons que seuls quelques milliards d'euros séparent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Kultur kompakt
Kulturkampf in Frankreich

Kultur kompakt

Play Episode Listen Later May 19, 2026 24:04


(00:00:37) Eine Einordnung zu Vincent Bolloré und der Macht von Canal+. (00:05:32) Wiener Festwochen: Vor-Eröffnung mit einer Inszenierung von Intendant Milo Rau. (00:09:58) «Sirenen» am Theater Basel: Eine moderne Odysseus-Geschichte und die Frage, welche Wirkung es hat, die Natur auszubeuten. (00:14:29) Ausstellung «Bauen für die Macht» des Museums für Gestaltung Zürich zeigt: Le Corbusier hat die Nähe zu Mächtigen gesucht. (00:18:57) 2. Weltkrieg und KI sind präsente Themen am Internationalen Filmfestival Cannes.

Esprits Libres
Présidentielle 2027 : « Je pense que Gabriel Attal est plus déterminé et organisé qu'Edouard Philippe » selon Cécile Cornudet

Esprits Libres

Play Episode Listen Later May 19, 2026 13:53


Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos, et Jean-François Colosimo, philosophe, essayiste et théologien, pour décrypter l'actualité brûlante.La discussion s'ouvre sur la fameuse tribune des 600 acteurs à Cannes, qui ont dénoncé la mainmise de Vincent Bolloré sur le cinéma français. Les deux invités apportent un éclairage sur cette polémique, soulignant le manque de cohérence des signataires et les conséquences de leurs actes. Ils s'interrogent sur cette « politisation systématique » du milieu du cinéma à Cannes, qualifiant certains de « Che Guevara de l'écran ».Le débat dévie ensuite sur la visite prochaine du pape Léon XIV en France, un événement majeur pour la fin du quinquennat d'Emmanuel Macron. Jean-François Colosimo, fin connaisseur des affaires du Vatican, dévoile les raisons profondes de cette visite, entre racines françaises du pape, liens d'amitié avec le cardinal Aveline de Marseille et positionnement géopolitique face à la guerre en Ukraine. Il évoque également l'impact potentiel de cette venue sur la campagne présidentielle à venir, espérant qu'elle apportera « un peu de sens de la sagesse et de la responsabilité ».Enfin, l'attention se porte sur la stratégie de Gabriel Attal, qui semble vouloir prendre de vitesse Édouard Philippe dans la course à la succession d'Emmanuel Macron. Les deux invités analysent finement les choix de positionnement de Gabriel Attal, qui tente de concilier un ancrage à droite et une ouverture sur la gauche. Ils s'interrogent sur cette volonté de « réaliser, d'oser quelque chose » chez ce jeune prétendant, qui semble avoir tiré les leçons de son passage au gouvernement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

lundisoir
Tai-chi, macronie et récolution - Maria Kakogianni

lundisoir

Play Episode Listen Later May 19, 2026 54:53


Avec Sous un ciel étoilé, une nuit d'été, Maria Kakogianni propose de dépoussiérer l'idée que nous nous faisons de la révolution et de l'anarchie. À partir d'un constat simple et terrible, nous n'apercevons presque plus étoiles, elle déduit une métaphore sur le monde, nous vivons dans une époque dés-astrée.Au fil du livre, on croise Catherine Malabou et Margaret Thatcher, Emmanuel Kant et Auguste Blanqui, Vincent Bolloré et le Comité Invisible. On y discute du fascisme ordinaire, de jouissances pirates, de Platon et même de Tai-chi. En son centre, la nécessité d'inventer une anarchie positive et régulière, les pieds sur terre et la tête dans les astres.« La nuit, nous n'apercevons plus les étoiles.  Ce n'est pas une métaphore, plutôt un signe.  Celui de notre propre dés-astre. Sous le ciel, tout est fatalité collective et liberté conditionnée. La violence ordinaire et ses douleurs chroniques, l'humiliation. Nos corps se retournent contre eux-mêmes. Justice nulle part, maladies auto-immunes partout. L'avenir a de la fièvre. Et pourtant. Au sein de l'obscurité, la lumière tremble comme un éclat de rire. La joie comme idée neuve. L'anarchie comme expérience. La révolution comme relance. Au bord des mondes plutôt qu'à la fin du monde. Nous est encore là. »Pour vous procurer le livre, c'est par ici : lundi.am/livresVous aimez ou au moins lisez lundimatin et vous souhaitez pouvoir continuer ? Ca tombe bien, pour fêter nos dix années d'existence, nous lançons une grande campagne de financement. Pour nous aider et nous encourager, C'est par ici.

Info éco
Festival de Cannes : la polémique Canal+ s'invite sur la Croisette

Info éco

Play Episode Listen Later May 19, 2026 5:18


Au Festival de Cannes, la tribune signée par 600 personnalités contre l'influence de Vincent Bolloré et la réponse de Maxime Saada, patron de Canal+, ont ravivé un débat central : qui finance le cinéma français ?

Revue de presse internationale
À la Une: tempête sur la Croisette

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later May 19, 2026 3:52


L'affaire a presque éclipsé le traditionnel ballet des stars et des projections au festival de Cannes. Tout commence il y a huit jours, avec la publication dans Libération d'une tribune signée par le collectif « Zapper Bolloré » : 600 professionnels du cinéma qui dénoncent « l'emprise grandissante de l'extrême droite » sur le cinéma français, symbolisée par le milliardaire Vincent Bolloré. « Au cœur des inquiétudes, pointe Le Soir à Bruxelles : le projet de rachat total d'UGC par Canal+, déjà actionnaire à 34% du troisième réseau de salles français. Pour les signataires, parmi lesquels on retrouve Juliette Binoche, Adèle Haenel, Jean-Pascal Zadi ou encore Arthur Harari et Emmanuel Marre, tous deux en compétition à Cannes, ce rachat ferait peser le risque d'une concentration inédite. Avec la perspective que Vincent Bolloré soit dans le futur "en position de contrôler la totalité de la chaîne de fabrication des films, de leur financement à leur diffusion sur petit et grand écran". » À lire aussiCinéma : le patron de Canal+ ne veut plus travailler avec les signataires d'une tribune contre Bolloré Une « claque à tout le monde » Dimanche dernier, réponse cinglante du président du directoire de Canal+, Maxime Saada, qui annonce qu'il ne souhaite plus que son groupe continue de travailler avec les signataires de la pétition. « Des représailles inédites qui reviennent à constituer une liste noire dans le cinéma français », s'exclame Le Monde. « Canal+ veut ostraciser les signataires, poursuit le journal. Ils ne travailleront plus pour des films financés par la chaîne. Et les producteurs auront du mal à boucler un tour de table sans Canal+ puisque le groupe représente à lui seul 43% des apports des diffuseurs dans les films français. » « Maxime Saada a mis une claque à tout le monde », renchérit Libération. « Ainsi donc, s'interroge le journal, plus de financements pour des projets impliquant Juliette Binoche, Raymond Depardon, Swann Arlaud, Anna Mouglalis, Arthur Harari, Dominik Moll, Jean-Pascal Zadi, et tous les professionnels du cinéma, producteurs, cinéastes, programmateurs, monteurs, comédiens, petites mains, coupables de lèse-Bolloré ? » La menace est bien réelle… « Une menace inacceptable, s'indigne Libération, tant Canal règne en maître sur la production hexagonale. D'ailleurs, il est bon de rappeler que si le groupe finance une diversité de films, ce n'est pas comme un grand mécène, la loi l'y oblige. » À lire aussiCannes 2026 : que représente Canal+ dans l'économie du cinéma? Procès d'intention ? Pour Le Figaro, cette pétition du collectif Zapper Bolloré est « un procès d'intention. (…) La grande famille du cinéma peut avoir l'opinion qu'elle souhaite de Vincent Bolloré, elle reconnaît unanimement le rôle essentiel de Canal+ dans le financement des films français. De son aveu même, à aucun moment, la chaîne, propriété de l'homme d'affaires depuis des années, n'a manqué à ses obligations, estime le journal. Jamais elle n'a cherché à imposer quelque idéologie que ce soit dans aucun scénario. Bien au contraire, tout le milieu loue son soutien sans faille à la diversité et à des projets exigeants. En un mot, s'exclame Le Figaro, les pétitionnaires du jour, n'ayant rien à dénoncer, ont (donc) instruit un procès d'intention. C'est naturellement leur droit. Leur démarche eût sans doute été plus crédible si, pour aller au bout de leurs convictions, ils s'étaient engagés à refuser toute participation, dans l'avenir, à une quelconque œuvre financée par ce producteur indigne à leurs yeux. » Retrouver le calme ? Enfin on revient au Soir à Bruxelles, qui note qu'« aujourd'hui, pourtant, l'heure est à apaiser les esprits. Hier matin, le président du Centre national du cinéma, Gaëtan Bruel, voyait dans les mots de Maxime Saada "une réaction à chaud" mal maîtrisée. Appelant les uns et les autres à retrouver le calme pour à nouveau travailler ensemble. "Il faut lire cette tribune comme un cri d'alerte, pas comme un procès d'intention", nuance lui aussi le producteur Sébastien Andres, toujours dans les colonnes du Soir. "Il y a une inquiétude, poursuit-il, face à un possible changement du système et à un interventionnisme de l'actionnariat dans les choix éditoriaux, qui a été réactivée par ce qui s'est passé chez Grasset. Mais dans les faits, pointe encore le producteur, Canal+ continue aujourd'hui de financer des films très divers. Notre Salut, par exemple (en compétition à Cannes), est clairement une critique de l'extrême droite". »

Monocle 24: The Briefing
The political controversy engulfing Cannes film festival

Monocle 24: The Briefing

Play Episode Listen Later May 18, 2026 29:46


Hundreds of actors have been blacklisted for protesting Vincent Bolloré’s political influence over Canal+. Then: how a shadow network across Europe is helping Russia to evade sanctions. Plus: Monocle on Eurovision 2026. See omnystudio.com/listener for privacy information.

Le sept neuf
"J'ai un certain sentiment de gâchis" après la "réaction à chaud" de Maxime Saada, lance Gaëtan Bruel, président du CNC

Le sept neuf

Play Episode Listen Later May 18, 2026 9:47


durée : 00:09:47 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Gaëtan Bruel, président du Centre national du cinéma (CNC), réagit à la tribune de 600 professionnels du cinéma dénonçant une mainmise de Vincent Bolloré, et sur la réaction de Maxime Saada, patron de Canal+, qui dit ne plus vouloir travailler avec ses signataires. - invités : Gaëtan Bruel Président du CNC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Le patron de Canal+ ne veut plus travailler avec les signataires d'une tribune contre son actionnaire Vincent Bolloré

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later May 18, 2026 12:16


durée : 00:12:16 - Les journaux de France Culture - Maxime Saada, qui dirige le premier financeur du cinéma français, l'a affirmé ce dimanche au festival de Cannes. 600 professionnels avaient publié lundi dernier dans Libération une tribune signée du collectif "Zapper Bolloré" dénonçant "l'emprise" de l'homme d'affaires sur le septième art. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marion Ferrère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Bureau Buitenland
Franse filmmakers slaan alarm & Reddingswerkers voor Libische kust beschoten

Bureau Buitenland

Play Episode Listen Later May 18, 2026 23:37


De Franse filmwereld is in rep en roer. Zo'n 600 grote namen uit de Franse filmindustrie ondertekenden een open brief waarin ze waarschuwen voor de groeiende invloed van mediamagnaat Vincent Bolloré. Vandaag wordt duidelijk dat zij op een 'zwarte lijst' komen van een belangrijke producent die in dienst is van die mediamagnaat. In hoeverre staat de artistieke vrijheid van Franse cinema onder druk? Daarover Frankrijk-correspondent Eva Rammeloo. Reddingswerkers voor Libische kust beschoten Voor de derde keer in minder dan een jaar tijd is er geschoten op een schip van hulporganisaties, zoals Sea Watch, die in de Middellandse Zee voor de kust van Libië actief zijn om migranten te redden. Ook op bootjes van migranten wordt geschoten, maar dat een schip van Sea Watch door de Libische kustwacht onder vuur wordt genomen is relatief nieuw. Journalist Romy van Baarsen zocht de bemanning van Sea Watch op. Presentatie: Sophie Derkzen

Encore!
Éric Cantona takes centre stage at the Cannes Film Festival

Encore!

Play Episode Listen Later May 18, 2026 5:52


Football legend Éric Cantona is back on the Croisette with two films in Cannes: "Marvellous Mornings", the debut feature from director Avril Besson, and "Cantona", a British documentary exploring his turbulent years at Manchester United. Away from the premieres, the festival is also facing a growing political controversy after hundreds of film figures accused Canal+ and billionaire Vincent Bolloré of contributing to a far-right shift in French culture.

Les interviews d'Inter
"J'ai un certain sentiment de gâchis" après la "réaction à chaud" de Maxime Saada, lance Gaëtan Bruel, président du CNC

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later May 18, 2026 9:47


durée : 00:09:47 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Gaëtan Bruel, président du Centre national du cinéma (CNC), réagit à la tribune de 600 professionnels du cinéma dénonçant une mainmise de Vincent Bolloré, et sur la réaction de Maxime Saada, patron de Canal+, qui dit ne plus vouloir travailler avec ses signataires. - invités : Gaëtan Bruel Président du CNC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Lestin
Fasískir vindar í franskri bókaútgáfu og lífið er ennþá Kabarett,

Lestin

Play Episode Listen Later May 18, 2026 55:41


Við veltum fyrir okkur söngleiknum Kabarett og hvernig þemu hans birtast okkur í samfélagi samtímans, með Sigríði Jónsdóttur, leikhúsrýni og sérfræðingi hjá Leikminjasafni Íslands. Frönsk menningarumræða hefur logað síðustu vikurnar vegna fjárfestinga og afskipta milljarðamæringsins Vincent Bolloré. Hera Guðmundsdóttir, blaðamaður Lestarinnar, ræðir við Bergþóru Snæbjörnsdóttur og Jón Kalman Stefánsson um sviftingar í franska bókmenntaheiminum og hlutverk bókmennta á tímum pólitískrar skautunar.

Kultur kompakt
Inspirierende Solothurner Literaturtage

Kultur kompakt

Play Episode Listen Later May 18, 2026 20:58


(00:00:43) Wie war die Stimmung? Was ist herausgestochen? Unser Literaturredaktor zieht Bilanz. (00:04:51) Canal+ will nicht mehr mit Filmschaffenden arbeiten, die eine Petition gegen Vincent Bolloré unterzeichnet haben. (00:06:24) Fragewürdige Geschäfte des erfolgreichen Schweizer Künstlers Not Vital im Süden. (00:11:38) In Südkorea ist ein KI-Mönch geweiht worden. (00:15:18) Projekt «Seidenband Jetzt» erinnert an die Heimposamenterinnen und Posamenter im Kanton Basellland.

Le journal de 7h00
Le patron de Canal+ ne veut plus travailler avec les signataires d'une tribune contre son actionnaire Vincent Bolloré

Le journal de 7h00

Play Episode Listen Later May 18, 2026 12:16


durée : 00:12:16 - Journal de 7 h - Maxime Saada, qui dirige le premier financeur du cinéma français, l'a affirmé ce dimanche au festival de Cannes. 600 professionnels avaient publié lundi dernier dans Libération une tribune signée du collectif "Zapper Bolloré" dénonçant "l'emprise" de l'homme d'affaires sur le septième art. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marion Ferrère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le brief éco
La menace de Canal+ contre les signataires de la tribune visant Vincent Bolloré inquiète le cinéma français

Le brief éco

Play Episode Listen Later May 18, 2026 2:33


durée : 00:02:33 - par : Emmanuel Cugny - En assurant que Canal+ ne collaborerait plus avec les signataires d'une tribune contre Vincent Bolloré, Maxime Saada a provoqué une vive inquiétude à Cannes. Malgré des obligations strictes, la chaîne cryptée reste un acteur incontournable du financement du cinéma français. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Förlagspodden
Avsnitt 320. Vi börjar med en ovanlig konflikt, svarar på frågor om royaltyutbetalningar, lyfter nya strider inom Hachette – en av världens största förlagsgrupper, förvånas över en nedgång i ljudbokslyssnandet i Finland, ger er senaste nytt om

Förlagspodden

Play Episode Listen Later May 18, 2026 31:25


Avsnitt 320. Jan Smedh är en av Sveriges mer framgångsrika bokhandlare i modern tid och en talför representant i Bokhandlarföreningens styrelse. Men nu seglar en konflikt upp i nämnda styrelse och Jan Smedh vänder sig till Förlagspodden för att få ut sina argument i en fråga han håller för principiellt viktig. Vi fick en fråga från en författare om royaltysystemet och de långa ledtiderna. Förläggaren ger oss en genomgång om vad, hur och varför. Det pågår en, i botten, politisk konflikt inom Hachettes förlagsgrupp i Frankrike. Nu blossar en konflikt upp inom Hachette USA där förlagsledningen aktivt går ut och motarbetar bildandet av en fackförening. Argumenten är grova och provokativa med svenska ögon sett. Är det Hachettes ägare, Vincent Bolloré, som ligger bakom att den här frågan drivs så aggressivt? Journalisten vill tro det. Ljudboken minskar på den finska marknaden. Ett trendbrott och något som inte hänt tidigare. Är det framtiden även för den svenska marknaden? Förläggaren vill tro det och pekar på vilka konsekvenser det kan leda till. De maskinframställda böckerna väller in i de amerikanska återförsäljarnas kanaler, återförsäljare som har svårt att upptäcka vad som är vad samtidigt som de är rädda för att få dåligt rykte bland kunderna om de inte löser problemet. Vi ger er en ögonblicksbild av läget just nu. Den franska regeringen fick rätt i Högsta domstolen mot Amazon som tvingas ta ut fraktkostnaden av sina kunder i stället för att använda det i ett priskrig. Slutligen får journalisten påskrivet att han nog inte är så kunnig som han vill tro när han har tankar om vad som gör en bra bokhandel.   Länk till inslaget om maskinproducerade böcker: chrome-extension://efaidnbmnnnibpcajpcglclefindmkaj/https://www.nber.org/system/files/working_papers/w34777/w34777.pdf   00 22         En ovanlig konflikt i Bokhandlarföreningen 06 24         Royaltyutbetalningar, i väntan på något gott… 11 29         Hachette USA bekämpar medarbetarnas vilja att starta en fackförening 16 05         Den finländska ljudboksmarknaden backar 19 23         Maskinproducerade böcker översvämmar den amerikanska marknaden 24 10         Amazon mot Frankrikes regering 0-1 26 16         Journalisten vet inte alltid vad han pratar om

Sur le fil
En France, une révolte sans précédent dans le monde littéraire

Sur le fil

Play Episode Listen Later May 16, 2026 26:16


Il y a tout juste un mois, plus de cent auteurs en France ont massivement décidé de se révolter contre leur maison d'édition, Grasset, en annonçant leur départ en bloc, au nom de la défense de la liberté d'expression. Ils sont désormais près de 250. Un tel mouvement ne s'était jamais produit, ni en France ni à l'étranger. Il intervient après l'annonce du remplacement du PDG de Grasset, Olivier Nora par Jean-Christophe Thiery membre de la direction d'Hachette Livre – un groupe dont l'entrepreneur très conservateur Vincent Bolloré est le premier actionnaire. Ce mouvement n'est pas anodin à un an de la présidentielle en France d'autant que Vincent Bolloré est accusé par ses détracteurs d'avoir bâti un empire médiatique au service d'idées d'extrême droite. Et ce séisme s'accompagne de répliques. Depuis, des auteurs étrangers ont également décidé de quitter Grasset, et à la veille de l'ouverture du festival de Cannes, 600 professionnels du cinéma ont signé une tribune évoquant leur crainte après l'arrivée de Canal+, autre groupe dans le giron de Vincent Bolloré, au capital d'UGC, le réseau de salles de cinéma. Pour en comprendre les ressorts, nous vous proposons de nous suivre à la rencontre notamment des auteurs Jean-Yves Mollier et Colombe Schneck, deux protagonistes de cette histoire.Réalisation : Michaëla Cancela-Kieffer avec Maxime MametUn sujet préparé avec les journalistes du service numérique et culture de l'AFP Jerôme Rivet et Jérémy TordjmanMusique : Michaël LiotArchives sonores : AFPTV, AFP Audio Intervenants :Jean-Yves Mollier, historien et publié pendant plus de 30 ans chez FayardColombe Schneck: romancière et réalisatrice, publiée chez Fayard et StockIsabelle Wekstein-Steg, avocateLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Entendez-vous l'éco ?
Édition, médias : le défi d'une concentration de l'attention

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later May 14, 2026 5:24


durée : 00:05:24 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Ce qui se passe avec le groupe de Vincent Bolloré est le symptôme d'une concentration dans le secteur des médias et de l'édition qui ne répond plus seulement à des enjeux économiques, mais aussi à un projet politique. Aujourd'hui, la réglementation peine à encadrer la concentration de l'attention. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou - invités : Louis Wiart Professeur en communication à l'Université Libre de Bruxelles, auteur de "La Prescription littéraire en réseaux" (Presses de l'Enssib, 2017) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Du grain à moudre
Le cinéma français peut-il se passer de Canal +?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later May 14, 2026 38:09


durée : 00:38:09 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - La mainmise de Canal + sur le 7ème art français interroge sur les possibilités, pour le secteur, de devenir moins dépendant de la chaîne de Vincent Bolloré. - réalisation : Diane de Vanssay, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Kira Kitsopanidou Professeure à l'Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, spécialiste de l'économie du cinéma américain., Gaëtan Bruel Président du CNC, Marc Missonnier Producteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Encore!
French media tycoon Vincent Bolloré casts shadow over Cannes opening

Encore!

Play Episode Listen Later May 12, 2026 8:19


As the 79th Cannes Film Festival opens on the Croisette, politics is competing with glamour for attention. Hundreds of figures from the French film industry have signed an open letter warning about what they describe as the growing influence of the far right within French cinema and media. At the centre of the controversy is French billionaire and media tycoon Vincent Bolloré, owner of Canal+, the powerful television group that plays a major role in financing French films.

Code source
Grasset : récit d'une crise qui secoue le monde de l'édition

Code source

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 19:03


Le lundi 13 avril, l'éditeur Olivier Nora, qui dirigeait Grasset depuis 26 ans, a été licencié. Dans la foulée, plus de 200 auteurs ont annoncé leur départ de la prestigieuse maison d'édition et de nombreux acteurs du monde du livre ont affiché leur soutien.Depuis 2023, Grasset est détenue, via sa maison mère Hachette, par le milliardaire Vincent Bolloré. Les tensions entre Olivier Nora et les dirigeants du groupe se sont aggravées ces derniers mois, notamment avec l'annonce de l'arrivée de l'écrivain algérien Boualem Sansal chez Grasset. Son limogeage a provoqué un séisme dans le monde de l'édition, qui voit dans ce changement de direction une reprise en main de Vincent Bolloré et une menace pour la liberté d'expression.Cet épisode de Code source est raconté par Sandrine Bajos, journaliste au service culture du Parisien. Elle couvre l'actualité littéraire.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : Magali Cohen/Hans Lucas - Archive : France 24, RTL, TV5 Monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Advanced French
Advanced French 489 - World News, Opinion and Analysis in French

Advanced French

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 9:31


En Afrique, Léon XIV s'affirme en dénonçant l'autoritarisme et les inégalités sociales Sauver Venise Travail le 1er mai : Sébastien Lecornu en quête d'un compromis 170 auteurs quittent Grasset pour s'opposer à la mainmise idéologique de Vincent Bolloré

Les matins
Grasset, Gibert Joseph : deux mauvaises nouvelles pour le monde du livre

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 2:34


durée : 00:02:34 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - D'un côté Grasset repris par son actionnaire Vincent Bolloré, de l'autre Gibert Joseph placé en redressement judiciaire. Ce n'est pas seulement un secteur économique qui décline. C'est une certaine idée de la civilisation qui, silencieusement, se met à fermer boutique. - réalisation : Félicie Faugère

L'Edito Politique
2027 : Mathieu Pigasse, le Vincent Bolloré de gauche ?

L'Edito Politique

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 3:03


Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 27 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: Donald Trump est-il en train de perdre la main?

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Apr 26, 2026 5:16


« Troisième mois de guerre au Moyen-Orient, et déjà, le parfum entêtant des impasses stratégiques (…) la posture du matamore a vécu. Elle se fracasse sur la réalité d'un régime iranien que l'on disait affaibli », remarque Bruno Jeudy, dans son éditorial pour la Tribune Dimanche, alors que cette semaine, les hebdomadaires français s'interrogent sur les capacités de Donald Trump à rebondir. « Trump, le début de la fin ? » interroge l'Express, qui compare la guerre au Moyen-Orient à la guerre du Vietnam.  « En un sens, c'est déjà bien pire », constate Jacob Heilbrunn, qui dirige la revue de géopolitique américaine The National Interest. « Car si le Vietnam était un problème isolé qui ne fragilisait ni l'économie mondiale, ni le leadership des États-Unis, les choses sont différentes avec l'Iran (…). Ce conflit annonce peut-être le déclin de l'impérialisme américain. » Le politologue Larry Sabato, lui aussi interrogé par l'Express, estime de son côté que « si la situation actuelle perdure jusqu'en septembre, l'addition sera salée pour les candidats républicains lors des midterms (les élections de mi-mandat) de novembre ». Dans le Nouvel Obs, Pierre Haski estime lui que « Trump a perdu la main ». « La belle mécanique s'est enrayée », souligne l'éditorialiste qui voit lui aussi arriver les élections de mi-mandat en novembre alors que, dit-il, « s'installe le sentiment que le président n'est pas imbattable ». L'élection présidentielle en France vue par les médias étrangers En France, l'élection présidentielle n'aura lieu que dans un an, mais Courrier international remarque que « la course pour 2027 passionne déjà la presse européenne ». Premier exemple, le Temps, en Suisse, voit « une France écartelée en quatre parts (si ce n'est plus) irréconciliables et bien définies », avec "des centres-villes sociaux-démocrates pour ne pas dire bobos" (bourgeois bohêmes) "des bourgeois de province conservateurs", "des lieux reculés ou délaissés, penchant à l'extrême droite et les banlieues à l'extrême gauche" ». En Suède, le Dagens Nyheter s'en prend particulièrement à Jean-Luc Mélenchon, le chef de la France insoumise, estimant qu'il est « l'un de ces vieux réactionnaires imperturbables qui glorifient leur époque dans l'extrême gauche et se comportent comme s'ils savaient toujours tout, mieux que tout le monde ». Aux États-Unis, The Nation remarque que « les électeurs progressistes semblent désirer ardemment une campagne qui associe des appels à des réformes de base et une dénonciation du statu quo ». Tout en ajoutant : « Une candidature commune semble peu probable ». Vincent Bolloré, « un prédateur » Le monde de l'édition est toujours en ébullition, en France, après l'éviction par Vincent Bolloré d'Olivier Nora, l'éditeur historique de la maison Grasset. À vrai dire, la polémique a désormais dépassé le simple monde de l'édition, et se retrouve cette semaine en Une du Nouvel Obs, avec ce titre : « Vincent Bolloré, le rapt de la culture » ou « comment le milliardaire resserre son emprise réactionnaire ». Le Nouvel Obs résume les faits en quelques mots : « Médias, cinéma, édition… Depuis dix ans, le milliardaire breton s'est lancé dans une croisade acharnée pour faire gagner les idées d'extrême droite. Dernière victime en date : Olivier Nora, PDG de Grasset, brutalement limogé. Solidaires, plus de 200 autrices et auteurs ont claqué la porte de la prestigieuse maison d'édition et revendiquent les droits de leurs œuvres ». Le Nouvel Obs énumère également les médias et les maisons d'édition dont Vincent Bolloré a pris le contrôle : « Canal + en 2015, I-Télé (devenue Cnews) en 2016, Europe 1 en 2021, Plon en 2021 également, Paris Match en 2022, puis le Journal du Dimanche en 2023 ». Et bien sûr les maisons d'édition Grasset, Fayard, et Prisma Presse, ces dernières années. Pour le Nouvel Obs, Vincent Bolloré n'est pas « un mécène éclairé », mais « un prédateur, décidé à fabriquer l'opinion avec, en tête, un agenda politique (…) Il s'est donné les moyens de peser sur l'élection présidentielle de 2027 ».  Un jeune coureur plein d'avenir Le Parisien Dimanche fait sa Une avec un visage juvénile et souriant. « Retenez bien son nom », s'exclame le journal. Il s'appelle Paul Seixas, et « à seulement 19 ans, le Français enchaîne les exploits et devrait être l'attraction du prochain Tour de France. En attendant, il va se mesurer ce dimanche au Slovène Tadej Pogacar, lors de Liège-Bastogne-Liège ». Il est, nous dit le Parisien Dimanche, « un prodige du cyclisme comme la France n'en espérait plus (…) celui qui effacera un jour des décennies de disette tricolore au palmarès du Tour de France ». Et ce ne sont pas les qualités qui manquent à celui qui vient de remporter la Flèche Wallonne : « Paul Seixas ajoute à son talent de cycliste une intelligence "situationnelle", explique le Parisien Dimanche, une maturité remarquable, une capacité à switcher du français à l'anglais ». Il est « la tête et pas seulement les jambes », s'exclame encore le journal pour lequel « Paul Seixas est l'ado qui va nous faire aimer le vélo ». 

La balado de Fred Savard
S08-EP29- L'édition française au service de l'extrême-droite

La balado de Fred Savard

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 111:57


Au coeur de cet épisode enregistré à la librairie Raffin sur la Plaza à Montréal, une discussion riche sur « l'affaire Grasset » qui secoue le monde du livre en France (et au Québec). Fred Savard réunit autour de la table Mathieu Bélisle, Helen Faradji,  l'écrivaine Claire Legendre (publiée chez Grasset) et le professeur Julien Lefort-Favreau, grand spécialiste du monde du livre et de l'édition ici et en France. Avec eux, on se demande si le milliardaire Vincent Bolloré n'est pas en train d'y aller d'un coup de force pour soumettre le monde de l'édition en France au service de son projet "civilisationnel"  

Les interviews d'Inter
Christophe Ono-dit-Biot : "L'Odyssée, c'est un texte qui nous apprend ce qu'est un être humain"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 11:51


durée : 00:11:51 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - L'invité 7h50 du week-end est Christophe Ono-dit-Biot, écrivain et journaliste, pour son livre "L'Odyssée de l'Odyssée" (Grasset). Il fait partie des écrivains qui ont annoncé leur départ de la maison d'édition Grasset dont le président Olivier Nora a été limogé par Vincent Bolloré. - invités : Christophe Ono-dit-Biot Journaliste, écrivain et directeur adjoint de la rédaction de l'hebdomadaire "Le Point" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La Revue de Presse
Cyclisme : Paul Sexas, le prodige de 19 ans pressenti favori pour le prochain Tour de France

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 6:46


Au sommaire :Le président de la République annonce un plan de 71 milliards d'euros pour relancer l'industrie française dans des secteurs stratégiques comme la défense, l'aéronautique, la santé, le spatial et l'agroalimentaire.À Marseille, une réplique de la Vierge de la Garde est installée à l'entrée du Vieux-Port pour marquer l'ouverture d'une exposition sur les "Bonnes Mères" au Mucem.Le jeune député Gabriel Attal publie un livre qui est vu comme une première étape de sa campagne présidentielle, bien qu'il n'ait encore rien annoncé officiellement.La maison d'édition Grasset traverse une période de turbulences après le limogeage de son PDG par Vincent Bolloré.Le cycliste Paul Sexas, à seulement 19 ans, impressionne le monde du cyclisme en remportant la Flèche Wallonne et est déjà pressenti comme un favori pour le prochain Tour de France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Billet politique
Faut-il freiner Vincent Bolloré ?

Le Billet politique

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 4:12


durée : 00:04:12 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - L'homme d'affaires verrouille son empire médiatique et éditorial. Dans ces secteurs, la concentration s'accentue. La loi peine à s'adapter. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

De vive(s) voix
Splendeurs et misères des librairies indépendantes

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 29:00


C'est le moment ou jamais de pousser la porte et d'aller chez votre libraire… Deux dates importantes : 23 avril, la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur, et samedi 25 avril, la Fête de la librairie indépendante, initiée voilà presque 30 ans par Marie-Rose Guarnieri. Invitées :  Marie-Rose Guarnieri, libraire française, dirige la Librairie des Abbesses à Paris, créatrice du Prix Wepler et de la Fête de la librairie indépendante Audrey Neveu, gérante de la librairie Les 2 GeorgeS à Bondy et à Bobigny, en région parisienne. 420 millions de livres sont vendus chaque année, près d'un livre sur deux est acheté en librairie indépendante  À l'origine de la Fête de la librairie indépendante, la Sant Jordi, une fête catalane. Initiée il y a près de trente ans par Marie‑Rose Guarnieri, libraire à Montmartre, cette journée s'enracine dans une histoire de résistance. Sous le franquisme, le 23 avril était la seule journée durant laquelle écrivains, intellectuels et opposants au régime pouvaient manifester dans les rues, livres et roses à la main, pour réclamer le retour à la démocratie et la liberté de publication. En France, la Sant Jordi coïncide avec la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur. Elle rappelle le rôle fondamental des libraires : ceux qui choisissent les livres, rémunèrent les auteurs, défendent la pluralité des voix et rendent visible une profession essentielle à la vie démocratique. Aujourd'hui, sur les 3 000 librairies indépendantes en France, plus de 700 participent à cette fête en France, en Belgique et en Suisse francophones, offrant à chaque lecteur un livre et une rose. Et plus de 80 pays participent à cette journée. Libraires indépendants : un métier fragile Marie‑Rose Guarnieri et Audrey Neveu dressent un portrait sensible du métier de libraire aujourd'hui. Qu'il s'exerce à Paris ou en province, ce métier est marqué par une grande fragilité économique, mais porté par une conviction forte. Conseillers, médiateurs, découvreurs de lecteurs, ils travaillent au quotidien à élargir l'accès au livre, notamment auprès des jeunes, et à maintenir des fonds exigeants, loin des seules logiques commerciales. Édition et liberté de publication Le secteur de l'édition a connu de gros bouleversements ces derniers temps avec le rachat du groupe Hachette par Vincent Bolloré, soit une cinquantaine de maisons d'édition, et le départ de la maison Grasset de plus de 200 auteurs qui a fait suite au licenciement de son directeur historique, Olivier  Nora. Pour Marie-Rose Guarnieri, « il s'est attaqué à la valeur de ce mystérieux lien qu'il y a entre un auteur, un éditeur et de la sécurité que doit être une maison d'édition, et surtout la liberté de publication et d'idées, la diversité littéraire qu'il doit y avoir dans une maison d'édition ». À lire aussiCrise dans l'édition française : le président Macron veut défendre le «pluralisme éditorial» Et l'expression du jour dans La puce à l'oreille, une chronique de Lucie Bouteloup : « montrer patte blanche ». Explication de Benjamin Rouxel, lexicographe aux éditions du Robert.  Musique : « Ce que tu veux » de Creol et Eboloko, un duo 100% gabonais !

Le Point J - RTS
Qui est vraiment Vincent Bolloré?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 14:49


Magnat de l'industrie, Vincent Bolloré fait la une des médias pour avoir évincé le patron de la maison d'édition Grasset dont il est propriétaire. Selon la journaliste au journal Les Jours Isabelle Roberts, l'entrepreneur a un modus operandi bien rodé pour imposer sa vision dans son empire médiatique. Nous contacter ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 (WhatsApp) ou pointj@rts.ch Journaliste : Anne-Julie Ruz Réalisation : Sylvain Michel

De vive(s) voix
Splendeurs et misères des librairies indépendantes

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 29:00


C'est le moment ou jamais de pousser la porte et d'aller chez votre libraire… Deux dates importantes : 23 avril, la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur, et samedi 25 avril, la Fête de la librairie indépendante, initiée voilà presque 30 ans par Marie-Rose Guarnieri. Invitées :  Marie-Rose Guarnieri, libraire française, dirige la Librairie des Abbesses à Paris, créatrice du Prix Wepler et de la Fête de la librairie indépendante Audrey Neveu, gérante de la librairie Les 2 GeorgeS à Bondy et à Bobigny, en région parisienne. 420 millions de livres sont vendus chaque année, près d'un livre sur deux est acheté en librairie indépendante  À l'origine de la Fête de la librairie indépendante, la Sant Jordi, une fête catalane. Initiée il y a près de trente ans par Marie‑Rose Guarnieri, libraire à Montmartre, cette journée s'enracine dans une histoire de résistance. Sous le franquisme, le 23 avril était la seule journée durant laquelle écrivains, intellectuels et opposants au régime pouvaient manifester dans les rues, livres et roses à la main, pour réclamer le retour à la démocratie et la liberté de publication. En France, la Sant Jordi coïncide avec la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur. Elle rappelle le rôle fondamental des libraires : ceux qui choisissent les livres, rémunèrent les auteurs, défendent la pluralité des voix et rendent visible une profession essentielle à la vie démocratique. Aujourd'hui, sur les 3 000 librairies indépendantes en France, plus de 700 participent à cette fête en France, en Belgique et en Suisse francophones, offrant à chaque lecteur un livre et une rose. Et plus de 80 pays participent à cette journée. Libraires indépendants : un métier fragile Marie‑Rose Guarnieri et Audrey Neveu dressent un portrait sensible du métier de libraire aujourd'hui. Qu'il s'exerce à Paris ou en province, ce métier est marqué par une grande fragilité économique, mais porté par une conviction forte. Conseillers, médiateurs, découvreurs de lecteurs, ils travaillent au quotidien à élargir l'accès au livre, notamment auprès des jeunes, et à maintenir des fonds exigeants, loin des seules logiques commerciales. Édition et liberté de publication Le secteur de l'édition a connu de gros bouleversements ces derniers temps avec le rachat du groupe Hachette par Vincent Bolloré, soit une cinquantaine de maisons d'édition, et le départ de la maison Grasset de plus de 200 auteurs qui a fait suite au licenciement de son directeur historique, Olivier  Nora. Pour Marie-Rose Guarnieri, « il s'est attaqué à la valeur de ce mystérieux lien qu'il y a entre un auteur, un éditeur et de la sécurité que doit être une maison d'édition, et surtout la liberté de publication et d'idées, la diversité littéraire qu'il doit y avoir dans une maison d'édition ». À lire aussiCrise dans l'édition française : le président Macron veut défendre le «pluralisme éditorial» Et l'expression du jour dans La puce à l'oreille, une chronique de Lucie Bouteloup : « montrer patte blanche ». Explication de Benjamin Rouxel, lexicographe aux éditions du Robert.  Musique : « Ce que tu veux » de Creol et Eboloko, un duo 100% gabonais !

Aujourd'hui l'économie
Déjeuner Bardella-Medef: le patronat français assume de plus en plus un rapprochement avec l'extrême droite

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 3:14


À un an de la présidentielle en France, le président du Rassemblement national Jordan Bardella déjeune lundi 20 avril avec le comité exécutif du Medef, la principale organisation patronale. Deux semaines plus tôt, Marine Le Pen dînait avec des patrons du CAC 40. Par pragmatisme, cynisme ou par conviction idéologique, les grands patrons assument de plus en plus un rapprochement avec l'extrême droite.  Qu'il semble loin le temps où Laurence Parisot, alors présidente du Medef, publiait Un piège bleu Marine, livre dans lequel elle dénonçait le danger que représentait à ses yeux Marine Le Pen et où elle rappelait la complaisance de la fille de Jean-Marie Le Pen vis-à-vis des propos racistes et antisémites de son père. Le patronat désormais se montre prêt à discuter, quand il ne se montre pas séduit par l'extrême droite. Il y a dans cette bascule une part de pragmatisme, pour ne pas dire de cynisme. L'extrême droite s'est retrouvée au second tour à trois reprises sur les cinq dernières présidentielles, et même si les sondages ne font pas l'élection, l'Élysée semble plus que jamais à portée de main de son ou sa représentante en 2027. Alors les grands patrons, les PDG de TotalEnergie, Capgemini, Engie, Renault, Accor préfèrent ouvrir le dialogue « au cas où ». « Nous sommes en démocratie, il faut parler à tout le monde », justifie Thomas Buberl, le patron allemand de l'assureur Axa pour expliquer sa participation au fameux dîner avec Marine Le Pen. Des patrons rassurés par l'exemple italien Cette « fréquentabilité » retrouvée est aussi le fruit d'un long travail du Rassemblement national pour lisser son image auprès des patrons. Le RN cherche désormais à se donner l'image d'un parti sérieux sur le plan économique. Même s'il reste foncièrement eurosceptique, officiellement il ne défend plus une sortie de l'Union européenne ni même de l'euro. De quoi rassurer des patrons attachés au grand marché européen. Des patrons rassurés aussi par l'exemple italien : à la tête d'un gouvernement d'extrême droite, Giorgia Meloni a rétabli le déficit public italien -  au moins en apparence - et sur la scène extérieure, elle a abandonné ses promesses de souveraineté pour nouer des alliances pragmatiques à Bruxelles avec les conservateurs allemands. Même sur l'immigration, le discours s'est durci mais ça n'a pas empêché Rome d'accorder 500 000 visas à des travailleurs extra-européens pour fournir aux entreprises la main-d'œuvre dont elles ont besoin. Et tant pis tout cela si cela se traduit par une politique réactionnaire sur le plan intérieur, les patrons sont d'autant plus prêts à l'accepter que ce ne sont pas eux qui en subissent les conséquences. À lire aussiSilicon Valley: «On assiste aujourd'hui à la prise de pouvoir d'un libertarianisme autoritaire» Ce revirement d'une partie des patrons français vis-à-vis du Rassemblement national est aussi le fruit d'une véritable entreprise idéologique, un travail de fond mené par des hommes d'affaires qui ont fait de l'union des droites un véritable projet politique et sociétal. De la même manière qu'aux États-Unis on a vu comment les grands patrons de la tech Elon Musk, Sam Altman, Mark Zuckerberg, Peter Thiel, Jeff Bezos se sont mis au service de Donald Trump et de ce que certains chercheurs qualifient déjà de technofascisme, en France les milliardaires ultraconservateurs Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin ont mis leurs empires médiatiques et financiers au service de leurs agendas idéologiques et de leurs obsessions identitaires. Sur le devant de la scène comme en coulisses, ils œuvrent à ce rapprochement depuis des années.

Les interviews d'Inter
Le départ d'Olivier Nora de Grasset "est une préoccupation" pour Vincent Montagne du Syndicat national de l'édition

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 7:14


durée : 00:07:14 - Les interviews d'Inter - par : Marion L'Hour - Vincent Montagne, président du Syndicat national de l'édition et PDG de Média-Participations, s'associe "à cette inquiétude" exprimée par les auteurs et les éditeurs après le limogeage du PDG de Grasset, Olivier Nora, poussé par la sortie par Vincent Bolloré. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
115 auteurs et autrices quittent Grasset pour protester contre le limogeage de son PDG Olivier Nora

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 17:29


durée : 00:17:29 - Journal de 7 h - Un coup d'éclat contre la méthode Vincent Bolloré.

Le journal de 18h00
Avec le départ du PDG de Grasset Olivier Nora, des auteurs de la maison d'édition prêts à quitter la "galaxie Bolloré"

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 19:48


durée : 00:19:48 - Journal de 18h - Une centaine d'autrices et d'auteurs de Grasset sont déterminé.es à prendre le large après le départ d'Olivier Nora, boussole critique dans le viseur de Vincent Bolloré.

Les journaux de France Culture
Avec le départ du PDG de Grasset Olivier Nora, des auteurs de la maison d'édition prêts à quitter la "galaxie Bolloré"

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 19:48


durée : 00:19:48 - Journal de 18h - Une centaine d'autrices et d'auteurs de Grasset sont déterminé.es à prendre le large après le départ d'Olivier Nora, boussole critique dans le viseur de Vincent Bolloré.

Forbes Talks
Billionaire Bill Ackman's Offers To Purchase Universal Music Group

Forbes Talks

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 3:52


Follow Forbes Talks  Shares of Universal Music Group, the world's largest record label that houses artists like Taylor Swift and Kendrick Lamar, surged early Tuesday after billionaire Bill Ackman's Pershing Square offered to buy the company in a transaction worth about $64 billion. KEY FACTS Shares of UMG are up nearly 10% as of 9 a.m. EST on Tuesday, hours after Ackman's Pershing Square announced a bid to buy the major record label. Pershing Square offered to purchase UMG—which is listed on the Euronext Amsterdam stock exchange—in a transaction that would value the company at €30.40, or about $35.13, per share, and pay €9.4 billion, or $10.86 billion, in cash to UMG shareholders. The transaction would merge the record label with Pershing Square SPARC Holdings, and it would shift UMG's primary stock listing from Amsterdam to the New York Stock Exchange. Ackman said he is looking to buy UMG because its “stock price has languished due to a combination of issues that are unrelated to the performance of its music business,” citing the postponement of UMG's New York stock listing, uncertainty over billionaire Vincent Bolloré's 18% stake, underutilization of its balance sheet and suboptimal investor relations, among other issues. The deal proposed a new employment contract and compensation agreement for UMG CEO Lucian Grainge, and Ackman said the board would be “refreshed” to include Michael Ovitz, co-founder and former chairman of Creative Arts Agency, as its chair with two additional representatives from Pershing Square and members of the current UMG board. Ackman said the cash portion of the transaction would be funded with about $2.9 billion in cash from Pershing Square, $6.2 billion in debt financing and $1.7 billion from selling UMG's stake in Spotify. BACKGROUND Ackman previously expressed interest in UMG in 2021, vowing to buy a 10% stake in UMG through his SPAC, but he abandoned the deal after pushback from regulators. He purchased a 10% stake instead through Pershing Square, and he sat on the company's board of directors until he resigned in 2025, citing other commitments. While on the board, Ackman pushed for UMG to shift to a New York stock listing, saying in 2024 the company “trades at a large discount to its intrinsic value with limited liquidity in significant part due to it not having its primary listing” in the United States. Ackman noted in a slide deck posted to his X account Tuesday morning UMG's shares are down 39% from its peak two years ago, saying it is “trading near an all-time low.” CHIEF CRITICS Nicolas Marmurek, an analyst at Square Global, told Bloomberg the proposal “looks very much dead from the start” unless Bolloré supports the acquisition. “We doubt Bolloré will accept such terms, and had Bolloré been on board he would be recommending the transaction. This is very much a move by Pershing Square to put the proposal in front of shareholders,” Marmurek said. Read the full story on Forbes: By Conor Murray https://www.forbes.com/sites/conormurray/2026/04/07/universal-music-group-shares-surge-after-bill-ackmans-pershing-square-offers-to-purchase-label/ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Par Jupiter !
Pardon et miséricorde pour Bolloré

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 3:33


durée : 00:03:33 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - J'ai regardé les 2h30 d'audition de Vincent Bolloré devant la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Comme il ne s'exprime jamais en public donc j'étais curieuse de l'entendre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France