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Connue du grand public pour son ton franc et jovial, Maïtena Biraben a longtemps été l'un des visages de Canal+, avant de partir fâchée contre son ancien employeur qui l'a licenciée pour « faute grave » en 2016. S'en est suivi une bataille légale contre la chaîne de Vincent Bolloré dont la présentatrice sort finalement vainqueure en 2023, son licenciement étant reconnu comme abusif. Entre-temps, cette figure du petit écran a lancé son propre média et est revenue à ses premières amours, la radio, où elle avait débuté dans les années 1990. En cette rentrée 2026, elle prend les rênes d'une quotidienne, le midi, sur France Inter, remplaçant avec « Franche Culture » la « Bande originale » de Nagui. Un comeback sur le devant de la scène médiatique et l'occasion de revenir sur le parcours de cette figure du PAF avec Carine Didier, cheffe adjointe du service culture du Parisien. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : Christophe Abramowitz - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : RTS, Canal+, France Inter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce jeu du "Qui Qui Express", la règle est simple : à chaque personnalité retrouvée par les Grosses Têtes, l'auditeur ou l'auditrice remporte 50 euros ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Première diffusion de cet épisode le 16 mai 2026Il y a quatre mois, plus de cent auteurs en France ont massivement décidé de se révolter contre leur maison d'édition, Grasset, en annonçant leur départ en bloc, au nom de la défense de la liberté d'expression. Ils sont désormais près de 250. Un tel mouvement ne s'était jamais produit, ni en France ni à l'étranger. Il intervient après l'annonce du remplacement du PDG de Grasset, Olivier Nora par Jean-Christophe Thiery membre de la direction d'Hachette Livre – un groupe dont l'entrepreneur très conservateur Vincent Bolloré est le premier actionnaire. Ce mouvement n'est pas anodin à un an de la présidentielle en France d'autant que Vincent Bolloré est accusé par ses détracteurs d'avoir bâti un empire médiatique au service d'idées d'extrême droite. Et ce séisme s'accompagne de répliques. Depuis, des auteurs étrangers ont également décidé de quitter Grasset, et à la veille de l'ouverture du festival de Cannes, 600 professionnels du cinéma ont signé une tribune évoquant leur crainte après l'arrivée de Canal+, autre groupe dans le giron de Vincent Bolloré, au capital d'UGC, le réseau de salles de cinéma. Pour en comprendre les ressorts, nous vous proposons de nous suivre à la rencontre notamment des auteurs Jean-Yves Mollier et Colombe Schneck, deux protagonistes de cette histoire.Réalisation : Michaëla Cancela-KiefferUn sujet préparé avec les journalistes du service numérique et culture de l'AFP Jerôme Rivet et Jérémy TordjmanMusique : Michaël LiotArchives sonores : AFPTV, AFP AudioIntervenants :Jean-Yves Mollier, historien et publié pendant plus de 30 ans chez FayardColombe Schneck: romancière et réalisatrice, publiée chez Fayard et StockIsabelle Wekstein-Steg, avocateLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(REDIFFUSION - première diffusion le 22 mai 2026) Alors que le Festival de Cannes 2026 touche à sa fin, le Brief fait le point sur les différents mécanismes qui permettent de financer le cinéma aujourd'hui, qu'ils soient privés, publics, régionaux, fédéraux ou internationaux. Quel rôle pour les marchés comme le Marché du film de Cannes? Quel rôle pour les diffuseurs et pour les plateformes de streaming, aujourd'hui concurrentes des salles de cinéma, mais également productrices pour un nombre croissant de films? Pour répondre à ces questions, le Brief accueille Philippe Reynaert, cinéphile et critique de cinéma. Il a été le premier directeur de Wallimage, le fonds wallon de financement du cinéma, entre 2000 et 2020. Il cosigne aussi le livre "Par ailleurs, le cinéma est une industrie". Face à lui, Jean-François Sacré, le "Monsieur Cinéma" de L'Echo, côté business. Ensemble, ils décortiquent aussi les conséquences de la polémique de Cannes 2026 – le clash entre, d'un côté, 600 professionnels du cinéma français qui appellent à boycotter Vincent Bolloré, propriétaire du groupe Canal+, et de l'autre, le directeur de la chaîne Canal+, Michel Saada, qui appelle à ne plus travailler avec les 600 signataires de l'appel au boycott. Quel impact cette décision aura-t-elle sur le cinéma français et européen alors que Canal+, via sa maison mère Vivendi et ses filiales comme StudioCanal, est le premier producteur privé en Europe? Production et présentation: Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Pour Le Figaro à Paris, la réponse est… oui. « Pour la première fois depuis l'été 2024, affirme le journal, la dynamique est en faveur de Kiev, qui a repris quelque 400 kilomètres carrés au printemps et étrangle la Crimée, pendant que Moscou s'épuise dans le Donbass pour des gains minimes. » Le Figaro qui s'appuie sur des données fournies par le CSIS, le Centre d'études stratégiques et internationales et l'ISW, l'Institut pour l'étude des guerres. Commentaire du Figaro : « En Ukraine, le vent de la guerre a tourné. (…) La situation a radicalement changé sur le terrain depuis le mois de janvier. L'Ukraine a porté la guerre sur le territoire russe, frappant les raffineries et les entrepôts, à Moscou, à Saint-Pétersbourg et jusque dans l'Oural. Sur le front, poursuit le journal, les forces du Kremlin grignotent bien quelques kilomètres et mènent des infiltrations dans le Donbass, mais au prix de pertes colossales (le ratio est d'un pour huit en faveur des Ukrainiens). Poutine perd plus de soldats en Ukraine qu'il ne parvient à en recruter. Et, pour la première fois depuis le début de la guerre, l'offensive de printemps du "tsar" se solde par un gain net de territoire pour l'Ukraine. » Toutefois, tempère Le Figaro, « la guerre n'est pas gagnée pour autant pour Kiev. Loin de là, même si certains commencent à entrevoir la possibilité d'une victoire. Mais le vent a bel et bien tourné. Et il souffle en pleine face contre Poutine, qui poursuit sa fuite en avant, envers et contre tout (…). Alors que l'Ukraine est devenue le rempart d'une Europe qui se réarme, il est de plus en plus évident que son aveuglement mènera le maître du Kremlin dans le mur. » Prudence… Le Soir à Bruxelles est beaucoup moins optimiste… Le Soir qui cite Viktor Kevliouk, expert au Centre pour les stratégies de défense, un laboratoire d'idées basé à Kiev : « C'est toujours la Russie qui détermine où, quand et dans quel format les affrontements vont se dérouler, affirme-t-il, et l'Ukraine ne fait que réagir. Les dernières opérations ukrainiennes d'ampleur sur le front s'apparentaient à des contre-attaques pour endiguer des progressions, et non à des offensives à proprement parler. Le niveau des pertes russes (tués, blessés et prisonniers cumulés) ne doit pas être considéré comme le signe d'un tournant dans la guerre, ajoute Viktor Kevliouk. Ces pertes ne dépassent que légèrement le recrutement mensuel. » Autre analyste cité par Le Soir : le chercheur ukrainien Mykola Bielieskov. D'après lui, si « l'Ukraine multiplie les frappes sur le territoire russe pour affaiblir l'économie, en visant d'abord le secteur pétrolier et commercial, ces opérations ne produisent pas encore d'effet sur le front. » La propagandiste russe Xenia Fedorova indésirable en France À la Une également, l'arrêté d'expulsion contre la propagandiste russe Xenia Fedorova… Décision des autorités françaises. « Comment et pourquoi un tel dénouement, après des mois d'atermoiements ? », s'interroge Le Monde. « La pression exercée par les médias y est pour beaucoup, à en croire une note publiée par le Quai d'Orsay. Depuis plus d'un an, le virage prorusse des médias Bolloré soulevait des questions. Tout comme la propagande de plus en plus militante de Xenia Fedorova, qui déroulait les contre-vérités du Kremlin sur CNews, Europe 1 et dans une chronique du JDNews. » « Fin de partie donc pour Xenia Fedorova ? Il serait plus que temps, s'exclame Libération. En mai, devant les actionnaires du groupe Canal+, le président du directoire, Maxime Saada, estimait que la présence sur CNews de l'ancienne patronne de la chaîne de propagande russe RT était un enjeu de "liberté d'expression", qu'elle était "journaliste oui, agent non". Les services français ont pourtant estimé le contraire, pointe le journal. Noir sur blanc, il est écrit que la Russe s'inscrit "comme un relais des campagnes de désinformation pilotées par les autorités russes". » « La journaliste peut-elle vraiment être expulsée vers la Russie ? », s'interroge Le Figaro. Le Figaro qui pointe le fait qu' « en théorie, l'État peut sans attendre mettre en application la mesure, mais qu'aucun avion ne vole vers Moscou… » Réponse de Libération : « Rien n'empêche la Russie de rapatrier sa ressortissante désormais privée de la possibilité de travailler et assignée à résidence. Rien n'empêche non plus Xenia Fedorova de partir d'elle-même. Vincent Bolloré pourrait peut-être lui payer le voyage. »
durée : 00:14:37 - Le journal de 18h00 - La France veut expulser Xenia Fedorova. La chroniqueuse russe des médias de Vincent Bolloré est accusée de "déstabiliser l'ordre public". L'ancienne patronne de RT France va contester son expulsion avec le soutien de son employeur. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:37 - Les journaux de France Culture - La France veut expulser Xenia Fedorova. La chroniqueuse russe des médias de Vincent Bolloré est accusée de "déstabiliser l'ordre public". L'ancienne patronne de RT France va contester son expulsion avec le soutien de son employeur. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette ancienne présidente de la chaîne Russia Today France, désormais chroniqueuse dans les médias de Vincent Bolloré, est visée par un arrêté ministérielle qui réclame son expulsion. Elle est accusée de "porter atteinte aux intérêts fondamentaux de l'État".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du "Décryptage", David Barroux analyse l'annonce de Canal+ d'investir près d'un milliard d'euros sur 5 ans dans le cinéma français. Bien que certains craignent que l'influence de Vincent Bolloré ne pèse sur les choix de la chaîne, un accord pragmatique a été trouvé. Canal+ s'engage à soutenir une diversité de productions, des petits aux gros budgets. Cette décision s'explique par l'importance du cinéma dans l'attractivité de l'offre de la chaîne, qui cherche à se différencier de ses concurrents comme Netflix. L'exclusivité de diffusion accordée à Canal+ est un élément clé de cet investissement massif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il est banquier, millionnaire, patron de médias et réclame des mesures de taxation des ultra-riches... auxquelles il serait éligible. Comme les hommes d'affaires Vincent Bolloré ou Pierre-Edouard Stérin, il met ses finances au service de ses idées, mais pour faire gagner la gauche en 2027. Matthieu Pigasse, banquier d'affaires et fondateur du groupe de médias "Combat", est l'invité de Thomas Sotto dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 10 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:13 - La chroniqueuse protégée de Vincent Bolloré, passée par RT France, est accusée de désinformation prorusse par le gouvernement et des eurodéputés. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La Russie instrumentalise l'économie pour dissuader l'Arménie de se rapprocher de l'UE, nous serons en reportage auprès des producteurs. Nous irons également à Budapest où les listes d'attente s'allongent pour découvrir les fastes du gouvernement déchu. Également dans cette émission « l'affaire » Beatrice Venezi qui fait encore des vagues à la Fenice de Venise, et la revue des médias européens. L'Arménie à quelques jours d'un scrutin décisif Moscou s'inquiète du rapprochement de l'ancienne république soviétique avec Bruxelles. La pression ne cesse de monter, notamment sur le plan économique : la Russie ferme ses portes aux exportations agricoles arméniennes. De fait, dans ce pays du Caucase où près d'un tiers de la population vit de l'agriculture, les producteurs d'asperges, de roses ou de vin sont très dépendants du marché russe et la diversification vers l'UE est compliquée. Notre correspondante Marie Penin est allée à leur rencontre. Dans la revue des médias européens de Franceline Beretti Xenia Fedorova, porte-parole officieuse du Kremlin très présente dans les médias de Vincent Bolloré ; le Portugal et l'Autriche élus membres non-permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, au détriment de l'Allemagne et un hommage au magazine « Country life ». En Hongrie, les visite de « château Orban » font salle comble Depuis la victoire de l'opposition aux législatives et la chute du régime Orban, les Hongrois se pressent aux visites du « château Orban ». L'exposition des luxueux bureaux de l'ex-Premier ministre et du « ministère de la propagande » révèle les excès du régime, et le succès de l'opération ne se dément pas - les listes d'attente s'allongent. Le reportage de Florence La Bruyère. À Venise, c'est un incendie politique qui n'en finit pas... Celui de la nomination puis la révocation d'une personnalité controversée à la tête du mythique orchestre de la Fenice, Beatrice Venezi. Début mai 2026, la cheffe a estimé qu'avec la révocation de sa nomination, c'était finalement « le projet culturel du gouvernement qui était parti en fumée ». Ces déclarations ont relancé les soupçons d'une nomination politique à la tête de l'un des théâtres lyriques les plus réputés du monde. Car la jeune femme est une proche de Giorgia Meloni. Les explications de Cécile Debarge.
La Russie instrumentalise l'économie pour dissuader l'Arménie de se rapprocher de l'UE, nous serons en reportage auprès des producteurs. Nous irons également à Budapest où les listes d'attente s'allongent pour découvrir les fastes du gouvernement déchu. Également dans cette émission « l'affaire » Beatrice Venezi qui fait encore des vagues à la Fenice de Venise, et la revue des médias européens. L'Arménie à quelques jours d'un scrutin décisif Moscou s'inquiète du rapprochement de l'ancienne république soviétique avec Bruxelles. La pression ne cesse de monter, notamment sur le plan économique : la Russie ferme ses portes aux exportations agricoles arméniennes. De fait, dans ce pays du Caucase où près d'un tiers de la population vit de l'agriculture, les producteurs d'asperges, de roses ou de vin sont très dépendants du marché russe et la diversification vers l'UE est compliquée. Notre correspondante Marie Penin est allée à leur rencontre. Dans la revue des médias européens de Franceline Beretti Xenia Fedorova, porte-parole officieuse du Kremlin très présente dans les médias de Vincent Bolloré ; le Portugal et l'Autriche élus membres non-permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, au détriment de l'Allemagne et un hommage au magazine « Country life ». En Hongrie, les visite de « château Orban » font salle comble Depuis la victoire de l'opposition aux législatives et la chute du régime Orban, les Hongrois se pressent aux visites du « château Orban ». L'exposition des luxueux bureaux de l'ex-Premier ministre et du « ministère de la propagande » révèle les excès du régime, et le succès de l'opération ne se dément pas - les listes d'attente s'allongent. Le reportage de Florence La Bruyère. À Venise, c'est un incendie politique qui n'en finit pas... Celui de la nomination puis la révocation d'une personnalité controversée à la tête du mythique orchestre de la Fenice, Beatrice Venezi. Début mai 2026, la cheffe a estimé qu'avec la révocation de sa nomination, c'était finalement « le projet culturel du gouvernement qui était parti en fumée ». Ces déclarations ont relancé les soupçons d'une nomination politique à la tête de l'un des théâtres lyriques les plus réputés du monde. Car la jeune femme est une proche de Giorgia Meloni. Les explications de Cécile Debarge.
C'est une tribune qui a beaucoup fait parler d'elle tout au long du dernier Festival de Cannes, qui s'est tenu du 12 au 23 mai. Dans ce texte paru dans la presse le jour de l'ouverture, 600 professionnels du septième art s'inquiètent de la mainmise grandissante du milliardaire Vincent Bolloré sur le cinéma français… Vincent Bolloré, premier actionnaire du plus gros financeur privé de films, le groupe Canal+, est en passe d'acquérir le groupe UGC, l'un des principaux réseaux de salles de cinéma en France. Les signataires de la tribune « Zapper Bolloré » y voient une menace pour la liberté de créer.On retrace cette séquence avec les deux journalistes qui ont couvert le Festival de Cannes, Catherine Balle et Renaud Baronian. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : LP/Fred Dugit - Musiques : François Clos, Audio Network - Archive : Le Figaro, France TV. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
„Jedermann weiß, dass mit der Kultur auch die Macht verbunden ist“, hat der Historiker Leopold von Ranke gesagt. Auf jeden Fall wissen das offenbar diejenigen, die dabei oder darauf aus sind, sich kultureller Einrichtungen zu bemächtigen: In den USA baut Präsident Donald Trump Museen und das Kennedy-Center in seinem Sinne um. In Frankreich kauft der rechtsgerichtete Milliardär Vincent Bolloré den Sender Canal Plus, die wichtigste Finanzquelle des französischen Kinos, und schickt Filmschaffenden, die sich kritisch geäußert haben, die Kündigung. In Polen hat die Regierungszeit der nationalkonservativen PiS-Partei tiefe kulturelle Spuren hinterlassen. Und in Sachsen-Anhalt fürchtet die „Stiftung Bauhaus Dessau“ um ihre Existenz, falls die nächste Landesregierung von der AfD angeführt wird. Die Kultur scheint ein beliebtes Einfallstor zu sein für alle, die Macht und Einfluss ausbauen oder zementieren wollen, im Moment vor allem von ganz rechts. Warum ist das so? Weil Kultur der Förderung bedarf und deshalb besonders anfällig ist? Und weil sich mit Kultur am leichtesten das Denken und Fühlen sehr vieler Menschen erreichen und beeinflussen lässt? Kultur ist für alle. Und Kultur gehört allen. Welche Folgen hat es also, wenn einzelne Menschen oder Parteien Kultur vereinnahmen, wenn sie Kultur als Plattform für sich selbst nutzen, wenn sie Kulturschaffende und ihr Wirken unterdrücken? Und wie schwierig ist es, die bedrohte oder zerstörte Vielfalt einer Kulturlandschaft zu retten oder wiederherzustellen? Darüber spricht Moderator Oliver Glaap mit Hélène Miard-Delacroix, Politikwissenschaftlerin an der Sorbonne Université in Paris, mit Barbara Steiner, Kunsthistorikerin und Direktorin der Stiftung Bauhaus Dessau, mit Axel Brüggemann, Journalist, Publizist und Host des Podcasts „Klang der Macht“, und mit dem langjährigen ARD-Korrespondenten in Polen, Martin Adam. Podcast-Tipp: Klang der Macht In dem sechsteiligen Podcast „Klang der Macht - Dresdens Freiheitskampf & Putins Kulturagenda“ zeichnen Axel Brüggemann und Jeanny Wasielewski ein erschreckend aktuelles Bild von Putins Verflechtung von Macht und Kultur - von seiner KGB-Vergangenheit in Dresden über die Panama Papers bis zum Ukraine-Krieg. https://www.ardsounds.de/sendung/klang-der-macht/urn:ard:show:db6549a6df1be026/
More than 600 actors, writers and directors have signed a letter raising concerns about the influence of French billionaire Vincent Bolloré over the country's media and entertainment industry. James Waterhouse, Paris correspondent for BBC News, reports on the reaction from the film industry and the response from Bolloré-linked companies. Michael Grade is one of the best-known figures in British television. He has held senior roles at the BBC, ITV and Channel 4, and until recently was chair of Ofcom, the UK's media regulator. Following his departure from the role, he reflects on his own career and the future of the television industry.The Society of Editors says some local newspapers in the UK are struggling to get access to councillors and council leaders. Dawn Alford, chief executive of the Society of Editors, outlines concerns raised by regional editors. Oliver Rouane-Williams, founder and editor of Ipswich.co.uk, and Michael Hadwen, leader of Suffolk County Council, respond to questions about local media access in Suffolk.High temperatures across parts of England and Wales have led to widespread coverage of the recent heatwave. The reporting has renewed debate about how broadcasters and newspapers talk about climate change and extreme weather. Laura Tobin, weather presenter for ITV, reflects on her approach.Production team: Presenter: Katie Razzall Producers: Lucy Wai and Lisa Jenkinson Researcher: Ruth Waites Technical Coordinator: Chris Brown Sound: Volodymyr Muzyczka
TV grandee and former Chairman of Ofcom, Michael Grade, joins Katie Razzall to discuss his outlook on the broadcasting sector. The Society of Editors is warning that local journalists are struggling to get access to elected councillors. Its CEO Dawn Alford shares her concerns, and we get the views of Oliver Rouane-Williams, founder and editor of Ipswich.co.uk, and Michael Hadwen, Reform leader of Suffolk County Council. Over 600 figures in French cinema have signed an open letter voicing concerns about the influence of French billionaire Vincent Bolloré. The BBC's James Waterhouse introduces us to the media tycoon often dubbed the ‘French Rupert Murdoch'. Plus, what are the editorial challenges of reporting on the heatwave? Laura Tobin, ITV's weather presenter, joins us to discuss.
durée : 00:14:41 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Pendant quarante ans, Vincent Bolloré a bâti un empire dépassant la seule sphère économique pour peser sur les médias et les idées. Guillaume Erner reçoit Alain Minc, économiste et essayiste, qui revient sur le parcours et l'influence de cette figure majeure du capitalisme français. - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Alain Minc Economiste et essayiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:50 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Alain Minc revient sur la mue idéologique d'un homme d'affaires devenu, selon lui, un "croisé" des médias – d'iTélé au JDD, de l'édition au cinéma – et sur les dangers que cette croisade fait peser sur le fonctionnement démocratique français, à l'approche de l'élection de 2027. - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Alain Minc Essayiste, conseiller en entreprise, ancien président du conseil de surveillance du Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:26 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Pour Vincent Bolloré, l'Afrique est un levier d'expansion décisif, mais aussi un espace de tensions juridiques. Avant cela, il s'était déjà imposé dans le capitalisme français avec la prise de contrôle d'Havas. Alain Minc, économiste et essayiste, revient sur cette trajectoire d'ascension. - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Alain Minc Economiste et essayiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:57 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Au début des années 2000, l'arrivée de Vincent Bolloré dans les médias est accueillie avec scepticisme. Vingt ans plus tard, ce pari est devenu un pilier majeur de son empire. Alain Minc, économiste et essayiste, revient sur la construction des médias Bolloré. - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Alain Minc Economiste et essayiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:11 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Le festival de Cannes s'achève. À moins d'un an de la Présidentielle, une édition très polémique, et très politique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
P1:s veckomagasin om Sverige och världen politik, trender och analyser. Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radios app. I timme ett:De senaste två veckorna har Kinas ledare Xi Jinping tagit emot både USA:s president Donald Trump och Rysslands president Vladimir Putin. Hur nära varandra är ledarna, och hur behandlar de sina vänner?När butiker i centrumkärnan har det kärvt så är hyran en stor utgift. Samtidigt är det inte helt enkelt för fastighetsägaren att sänka hyran, även om alternativet är en tom lokal. Reportage av Erica Sundén.Söndagen är både pingst och Bob Dylans 85-årsdag. Andlighet och kristendom har periodvis varit en stor del av nobelpristagarens musik, även utöver hans mest kända kristna album. Reportage av Jakob Eriksson.Krönika av Ulrika Knutsson.Panelen om Natomötet, Socialdemokraternas förslag om blocköverskridande samarbeten och undantag i lönegolvet för arbetskraftsinvandring.I timme två:I veckan hölls första Natomötet på svensk mark när alliansens utrikesminstrar samlades i Helsingborg. Ständigt närvarande är USA:s vara eller icke vara i Europa – så hur mycket förändrades den här gången?Om en vecka hålls första omgången av presidentvalet i Colombia. Högt på agendan står säkerhet, inte minst för kandidaterna själva som ständigt tvingas leva med mordhot. Reportage av Lotten Collin.Av svenskarnas nära 200 kg mat- och restavfall per person och år så hamnar en hel del på någon kompost. Så hår får man till den perfekta komposten?Satir med Radioskugga.I Frankrike protesteras det högljutt mot mediemogulen och miljardären Vincent Bolloré, som har ett stort inflytande över den franska offentligheten. Just nu pågår ett stort upprop på ett av Frankrikes mest anrika förlag, och Cecilia Blomberg har träffat en av författarna som skrivit på.Kåseri av Pamela Jaskoviak.Programledare: Helene BennoProducent: Gustav FranzénTekniker: Lisa Nilsson
Quel film succédera à « Un simple accident », Palme d'or l'an dernier ? Les jeux semblent très ouverts pour le jury présidé par le cinéaste sud-coréen Park Chan Wook. Plusieurs films sont de sérieux candidats à la récompense cannoise, signés du Roumain Christian Mungiu, de l'Américain James Gray ou du Russe Andreï Zviaguintsev. Mais il faut compter aussi sur de nouveaux venus, comme Emmanuel Marre ou Rodrigo Sorogoyen. On dresse le bilan de cette édition avec trois critiques de cinéma. La Palme d'or 2026 sera-t-elle décernée à Fatherland de Pawel Pawlikowski ? Minotaure du Russe Andreï Zviaguintsev ou Paper Tiger de James Gray ? Que retenir de ce millésime 2026 marqué par une polémique qui agite le cinéma français, après la pétition lancée par 600 professionnels de cinéma pour s'inquiéter de la mainmise du milliardaire Vincent Bolloré, et de son projet idéologique d'extrême droite, sur le cinéma français. On parle films, coups de cœur, déceptions et agitation politique avec trois critiques : Maria-Carolina Pina, notre consœur de la rédaction hispanophone de RFI, elle y présente l'émission Carrusel de las artes, Étienne Sorin du quotidien Le Figaro et Ben Croll qui écrit dans Variety, Indie Wire et The Wrap. Musiques : Popcorn de Gershon Kingsley, et Libertango de Grace Jones.
How two people in the French port city of Nantes – one descended from slave owners, the other from enslaved people – are working together to "repair" the country's troubled history. The slave money that built the Élysée Palace, the French president's official residence. And turmoil in the French film industry after the head of a major funder blacklisted hundreds of industry professionals who signed a petition against its right-wing billionaire owner, Vincent Bolloré. Twenty-five years ago, France became the first country to recognise slavery as a crime against humanity, but has never issued an official apology for its role in the trade. Last month, Pierre Guillon de Princé, a descendant of a family of slave traders in the port city of Nantes, made history by apologising publicly for his family's actions. He and Dieudonné Boutrin, the descendant of enslaved people on the French overseas territory of Martinique, have come together to build fraternity amid growing racism in France. They talk about inaugurating a new memorial – the Mast of Fraternity and Memory – and their long, sometimes difficult battle to encourage reparatory justice. They're not responsible for the past, they say, but they are responsible for the present and the future. (Listen @0') The Cannes Film Festival shines a light on the world of cinema – the films, the glamour and the business of making movies. In the midst of this year's edition, the French film industry was shaken as the head of Canal+, one of the biggest funders of French and European film, announced he would cut ties with the hundreds of actors, directors and creatives who signed a letter criticising the influence of right-wing billionaire Vincent Bolloré, who owns a third of the company. Economist Kira Kitsopanidou looks at the major role that Canal+ plays in financing French cinema, and what happens when money meets ideology. And RFI's Ollia Horton reports from the festival. (Listen @20') What would become the Élysée Palace, the official residence of the French president, was built three centuries ago with money amassed by a French slave trader. Anti-racism activist Louis-Georges Tin calls on President Emmanuel Macron to acknowledge the building's history, while Laurine Gomis of association Memoires et Partages explains where to find other traces of France's slaving past in Paris. (Listen @13') Episode mixed by Cecile Pompeani. Spotlight on France is a podcast from Radio France International. Find us on rfienglish.com, Apple podcasts, Spotify or your favourite podcast app.
C'est la polémique qui électrise le 79è Festival de Cannes. La veille de l'ouverture, une tribune signée par 600 professionnels du cinéma évoque les craintes d'une mainmise de Vincent Bolloré sur le secteur. La réponse de Canal+ a été cinglante : le groupe, premier financeur du cinéma dans l'Hexagone et détenu par l'homme d'affaires, annonce qu'il ne travaillera plus avec les auteurs de cette tribune. Comment expliquer une telle sanction de la part de Canal+ ? Après la presse et l'édition, le cinéma sera-t-il la prochaine cible de la « guerre culturelle » voulue par Vincent Bolloré ? Pour en débattre : - Pierre Salvadori, réalisateur du film La Vénus électrique, présenté hors compétition en ouverture de la 79è édition du Festival de Cannes, le film est actuellement en salle depuis sa présentation cannoise, élu au Conseil d'administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF) - Stéphane Demoustier, réalisateur du film L'Inconnu de la Grande Arche, (2025), élu au Conseil d'administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF) et coprésident du BLOC, qui regroupe 14 organisations de la filière cinématographique indépendante - Kira Kitsopanidou, professeure à l'Université Sorbonne Nouvelle et spécialiste de l'économie du cinéma.
C'est la polémique qui électrise le 79è Festival de Cannes. La veille de l'ouverture, une tribune signée par 600 professionnels du cinéma évoque les craintes d'une mainmise de Vincent Bolloré sur le secteur. La réponse de Canal+ a été cinglante : le groupe, premier financeur du cinéma dans l'Hexagone et détenu par l'homme d'affaires, annonce qu'il ne travaillera plus avec les auteurs de cette tribune. Comment expliquer une telle sanction de la part de Canal+ ? Après la presse et l'édition, le cinéma sera-t-il la prochaine cible de la « guerre culturelle » voulue par Vincent Bolloré ? Pour en débattre : - Pierre Salvadori, réalisateur du film La Vénus électrique, présenté hors compétition en ouverture de la 79è édition du Festival de Cannes, le film est actuellement en salle depuis sa présentation cannoise, élu au Conseil d'administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF) - Stéphane Demoustier, réalisateur du film L'Inconnu de la Grande Arche, (2025), élu au Conseil d'administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF) et coprésident du BLOC, qui regroupe 14 organisations de la filière cinématographique indépendante - Kira Kitsopanidou, professeure à l'Université Sorbonne Nouvelle et spécialiste de l'économie du cinéma.
Dylla, Carolin www.deutschlandfunkkultur.de, Studio 9
durée : 00:42:22 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Depuis Cannes, Maxime Saada, patron de Canal+, premier financeur du cinéma français, a annoncé ce dimanche rompre avec les 600 signataires d'une tribune publiée dans Libération, dénonçant l'emprise de Vincent Bolloré. Une décision qui suscite de vives réactions dans le monde du cinéma. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Marie Masmonteil Productrice pour Elvézir Films, présidente du collège cinéma Syndicat des Producteurs Indépendants (SPI); Nicole Vulser Journaliste française; Thomas Paris Economiste, professeur à HEC et chercheur au CNRS. Spécialiste des industries culturelles.
durée : 00:42:21 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Depuis Cannes, Maxime Saada, patron de Canal+, premier financeur du cinéma français, a annoncé ce dimanche rompre avec les 600 signataires d'une tribune publiée dans Libération, dénonçant l'emprise de Vincent Bolloré. Une décision qui suscite de vives réactions dans le monde du cinéma. - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Marie Masmonteil Productrice pour Elvézir Films, présidente du collège cinéma Syndicat des Producteurs Indépendants (SPI), Nicole Vulser Journaliste française, Thomas Paris Economiste, professeur à HEC et chercheur au CNRS. Spécialiste des industries culturelles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:01 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Tanguy et Vincent Bolloré : deux Bretons que seuls quelques milliards d'euros séparent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hundreds of actors have been blacklisted for protesting Vincent Bolloré’s political influence over Canal+. Then: how a shadow network across Europe is helping Russia to evade sanctions. Plus: Monocle on Eurovision 2026. See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:09:47 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Gaëtan Bruel, président du Centre national du cinéma (CNC), réagit à la tribune de 600 professionnels du cinéma dénonçant une mainmise de Vincent Bolloré, et sur la réaction de Maxime Saada, patron de Canal+, qui dit ne plus vouloir travailler avec ses signataires. - invités : Gaëtan Bruel Président du CNC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:16 - Les journaux de France Culture - Maxime Saada, qui dirige le premier financeur du cinéma français, l'a affirmé ce dimanche au festival de Cannes. 600 professionnels avaient publié lundi dernier dans Libération une tribune signée du collectif "Zapper Bolloré" dénonçant "l'emprise" de l'homme d'affaires sur le septième art. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marion Ferrère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
De Franse filmwereld is in rep en roer. Zo'n 600 grote namen uit de Franse filmindustrie ondertekenden een open brief waarin ze waarschuwen voor de groeiende invloed van mediamagnaat Vincent Bolloré. Vandaag wordt duidelijk dat zij op een 'zwarte lijst' komen van een belangrijke producent die in dienst is van die mediamagnaat. In hoeverre staat de artistieke vrijheid van Franse cinema onder druk? Daarover Frankrijk-correspondent Eva Rammeloo. Reddingswerkers voor Libische kust beschoten Voor de derde keer in minder dan een jaar tijd is er geschoten op een schip van hulporganisaties, zoals Sea Watch, die in de Middellandse Zee voor de kust van Libië actief zijn om migranten te redden. Ook op bootjes van migranten wordt geschoten, maar dat een schip van Sea Watch door de Libische kustwacht onder vuur wordt genomen is relatief nieuw. Journalist Romy van Baarsen zocht de bemanning van Sea Watch op. Presentatie: Sophie Derkzen
Football legend Éric Cantona is back on the Croisette with two films in Cannes: "Marvellous Mornings", the debut feature from director Avril Besson, and "Cantona", a British documentary exploring his turbulent years at Manchester United. Away from the premieres, the festival is also facing a growing political controversy after hundreds of film figures accused Canal+ and billionaire Vincent Bolloré of contributing to a far-right shift in French culture.
durée : 00:09:47 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Gaëtan Bruel, président du Centre national du cinéma (CNC), réagit à la tribune de 600 professionnels du cinéma dénonçant une mainmise de Vincent Bolloré, et sur la réaction de Maxime Saada, patron de Canal+, qui dit ne plus vouloir travailler avec ses signataires. - invités : Gaëtan Bruel Président du CNC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Við veltum fyrir okkur söngleiknum Kabarett og hvernig þemu hans birtast okkur í samfélagi samtímans, með Sigríði Jónsdóttur, leikhúsrýni og sérfræðingi hjá Leikminjasafni Íslands. Frönsk menningarumræða hefur logað síðustu vikurnar vegna fjárfestinga og afskipta milljarðamæringsins Vincent Bolloré. Hera Guðmundsdóttir, blaðamaður Lestarinnar, ræðir við Bergþóru Snæbjörnsdóttur og Jón Kalman Stefánsson um sviftingar í franska bókmenntaheiminum og hlutverk bókmennta á tímum pólitískrar skautunar.
Il y a tout juste un mois, plus de cent auteurs en France ont massivement décidé de se révolter contre leur maison d'édition, Grasset, en annonçant leur départ en bloc, au nom de la défense de la liberté d'expression. Ils sont désormais près de 250. Un tel mouvement ne s'était jamais produit, ni en France ni à l'étranger. Il intervient après l'annonce du remplacement du PDG de Grasset, Olivier Nora par Jean-Christophe Thiery membre de la direction d'Hachette Livre – un groupe dont l'entrepreneur très conservateur Vincent Bolloré est le premier actionnaire. Ce mouvement n'est pas anodin à un an de la présidentielle en France d'autant que Vincent Bolloré est accusé par ses détracteurs d'avoir bâti un empire médiatique au service d'idées d'extrême droite. Et ce séisme s'accompagne de répliques. Depuis, des auteurs étrangers ont également décidé de quitter Grasset, et à la veille de l'ouverture du festival de Cannes, 600 professionnels du cinéma ont signé une tribune évoquant leur crainte après l'arrivée de Canal+, autre groupe dans le giron de Vincent Bolloré, au capital d'UGC, le réseau de salles de cinéma. Pour en comprendre les ressorts, nous vous proposons de nous suivre à la rencontre notamment des auteurs Jean-Yves Mollier et Colombe Schneck, deux protagonistes de cette histoire.Réalisation : Michaëla Cancela-Kieffer avec Maxime MametUn sujet préparé avec les journalistes du service numérique et culture de l'AFP Jerôme Rivet et Jérémy TordjmanMusique : Michaël LiotArchives sonores : AFPTV, AFP Audio Intervenants :Jean-Yves Mollier, historien et publié pendant plus de 30 ans chez FayardColombe Schneck: romancière et réalisatrice, publiée chez Fayard et StockIsabelle Wekstein-Steg, avocateLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 14 avril, le patron de Grasset, l'une des maisons d'édition les plus prestigieuses de France, était mis à la porte. Derrière le licenciement d'Olivier Nora se trouve Vincent Bolloré, propriétaire du groupe Hachette Livre, dont Grasset est l'une des filiales. La réaction du monde de l'édition a été immédiate : plus de 260 auteurs ont annoncé qu'ils ne publieraient pas leur prochain livre chez Grasset. Une fronde sans précédent.Pourtant, la mainmise méthodique du milliardaire breton sur le monde des médias et de l'édition n'est pas récente. Elle s'est construite patiemment, par rachats successifs, jusqu'à représenter aujourd'hui une part considérable du marché de l'édition française. Ses détracteurs y voient une stratégie délibérée : faire des maisons d'édition – comme il l'a fait des médias – des instruments au service d'une ligne idéologique ultraconservatrice, en vue des échéances politiques à venir.Alors, comment Vincent Bolloré entend-il remodeler le monde de l'édition ? Et jusqu'où cet écosystème peut-il s'étendre ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Nicole Vulser, chargée de l'économie de la culture au Monde, et Clémentine Goldszal, qui a également couvert ce sujet pour Le Monde, analysent la stratégie de Vincent Bolloré et ses conséquences sur le monde du livre en France.Un épisode de Cyrielle Bedu. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extrait d'une émission de 2017 de la chaîne iTélé avant qu'elle ne soit rebaptisée CNews ; lecture d'un extrait de la lettre ouverte signée par plus de 130 écrivains le 15 avril 2026 ; extrait d'une prise de parole de Virginie Despentes dans l'émission « La Grande Librairie », le 22 avril 2026.Cet épisode a été publié le 15 mai 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:24 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Ce qui se passe avec le groupe de Vincent Bolloré est le symptôme d'une concentration dans le secteur des médias et de l'édition qui ne répond plus seulement à des enjeux économiques, mais aussi à un projet politique. Aujourd'hui, la réglementation peine à encadrer la concentration de l'attention. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou - invités : Louis Wiart Professeur en communication à l'Université Libre de Bruxelles, auteur de "La Prescription littéraire en réseaux" (Presses de l'Enssib, 2017) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:09 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - La mainmise de Canal + sur le 7ème art français interroge sur les possibilités, pour le secteur, de devenir moins dépendant de la chaîne de Vincent Bolloré. - réalisation : Diane de Vanssay, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Kira Kitsopanidou Professeure à l'Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, spécialiste de l'économie du cinéma américain., Gaëtan Bruel Président du CNC, Marc Missonnier Producteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
As the 79th Cannes Film Festival opens on the Croisette, politics is competing with glamour for attention. Hundreds of figures from the French film industry have signed an open letter warning about what they describe as the growing influence of the far right within French cinema and media. At the centre of the controversy is French billionaire and media tycoon Vincent Bolloré, owner of Canal+, the powerful television group that plays a major role in financing French films.
Le lundi 13 avril, l'éditeur Olivier Nora, qui dirigeait Grasset depuis 26 ans, a été licencié. Dans la foulée, plus de 200 auteurs ont annoncé leur départ de la prestigieuse maison d'édition et de nombreux acteurs du monde du livre ont affiché leur soutien.Depuis 2023, Grasset est détenue, via sa maison mère Hachette, par le milliardaire Vincent Bolloré. Les tensions entre Olivier Nora et les dirigeants du groupe se sont aggravées ces derniers mois, notamment avec l'annonce de l'arrivée de l'écrivain algérien Boualem Sansal chez Grasset. Son limogeage a provoqué un séisme dans le monde de l'édition, qui voit dans ce changement de direction une reprise en main de Vincent Bolloré et une menace pour la liberté d'expression.Cet épisode de Code source est raconté par Sandrine Bajos, journaliste au service culture du Parisien. Elle couvre l'actualité littéraire.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : Magali Cohen/Hans Lucas - Archive : France 24, RTL, TV5 Monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Afrique, Léon XIV s'affirme en dénonçant l'autoritarisme et les inégalités sociales Sauver Venise Travail le 1er mai : Sébastien Lecornu en quête d'un compromis 170 auteurs quittent Grasset pour s'opposer à la mainmise idéologique de Vincent Bolloré
durée : 00:02:34 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - D'un côté Grasset repris par son actionnaire Vincent Bolloré, de l'autre Gibert Joseph placé en redressement judiciaire. Ce n'est pas seulement un secteur économique qui décline. C'est une certaine idée de la civilisation qui, silencieusement, se met à fermer boutique. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:19:48 - Journal de 18h - Une centaine d'autrices et d'auteurs de Grasset sont déterminé.es à prendre le large après le départ d'Olivier Nora, boussole critique dans le viseur de Vincent Bolloré.
durée : 00:03:33 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - J'ai regardé les 2h30 d'audition de Vincent Bolloré devant la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Comme il ne s'exprime jamais en public donc j'étais curieuse de l'entendre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:33 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - J'ai regardé les 2h30 d'audition de Vincent Bolloré devant la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Comme il ne s'exprime jamais en public donc j'étais curieuse de l'entendre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Journal en français facile du jeudi 19 mars 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CXiI.A