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Avec un marché multiplié par cinq en 40 ans, c'est la viande désormais la plus populaire à travers le monde : la volaille et son produit phare, le poulet. Les enseignes de restauration rapide qui lui sont exclusivement consacrées sont d'ailleurs en train de se multiplier en France, où la consommation a progressé de 25% depuis 2020, mais aussi en Afrique. Un succès qui pourrait encore prendre de l'ampleur dans les prochaines années. Master Poulet, Tasty Crousty... Ces fast-food 100% poulet éclosent à toute vitesse en France, donnant même des sueurs froides au géant américain du secteur, KFC. Leur recette est simple : des plats vendus à des prix quasi imbattables. La cuise à 2,50 euros, le demi-poulet à 4 euros... Résultat, « 37% de la consommation de volaille se fait désormais en restauration en France contre 8% il y a 20 ans », explique Yan Nédélec, directeur de l'ANVOL, l'interprofession de la volaille de chair. Une croissance qui ne bénéficie pas aux producteurs français Ce sont la Belgique, les Pays-Bas et surtout la Pologne qui se taillent la part du lion. En quatre ans, les exportations polonaises en direction de la France ont ainsi doublé, à 320 000 tonnes, suivant le développement de ces nouvelles enseignes. « Le secteur de la volaille polonaise est très compétitif avec des grandes exploitations et des coûts du travail réduits », explique Jean-Paul Simier, expert de la filière viande et co-auteur du rapport Cyclope sur les matières premières. Mais si le poulet polonais ou belge servi dans les nouveaux fast-food fait parfois grincer des dents, les prix pourraient être encore plus bas s'ils étaient brésiliens ou thaïlandais. Or, le marché européen reste protégé par des normes et droits de douane importants, à l'abri donc des gallinacés low-cost qui se déversent sur le reste de la planète. La production de volaille en recherche constante de débouchés En 2025, 154 millions de tonnes de viande de volaille ont été produites, en augmentation de 15% en cinq ans. Un record alimenté par un mastodonte mondial, le Brésil, qui concentre un quart des exportations. Et de nouveaux champions se dressent sur leurs ergots comme la Thaïlande, quatrième exportateur mondial, ou encore l'Ukraine qui, malgré quatre années de guerre, reste sixième. Cette production en pleine croissance doit trouver ses consommateurs. À défaut de pouvoir entrer en Europe, l'un des débouchés les plus convoités de ces exportateurs est donc désormais l'Afrique : les éleveurs locaux sont globalement peu protégés commercialement et la demande est forte. Les nouveaux champions français du fast-poulet ne s'y sont d'ailleurs pas trompés : une franchise Tasty Crousty vient ainsi d'ouvrir à Abidjan, en Côte d'Ivoire. À lire aussiAlimentation: pourquoi tout le monde mange du poulet?
Une startup a créé… une boulette de viande de mammouth.Oui, un animal disparu depuis 4 000 ans.Ce qui ressemble à de la science-fiction est déjà une réalité : de la viande cultivée en laboratoire pourrait bientôt arriver dans nos assiettes.Mais derrière cette innovation fascinante se cachent aussi énormément de questions.
À Brno, le « retour » réussi des Allemands des Sudètes sur le sol tchèque - « La Russie montre des signes de fragilité, tandis que l'Ukraine connaît certaines dynamiques positives » - À Prague, la cuisine traditionnelle tchèque se réinvente sans viande
À Brno, le « retour » réussi des Allemands des Sudètes sur le sol tchèque - « La Russie montre des signes de fragilité, tandis que l'Ukraine connaît certaines dynamiques positives » - À Prague, la cuisine traditionnelle tchèque se réinvente sans viande
Après le kebab, le Nutella, place désormais à la nouvelle polémique alimentaire, le Master Poulet. A chaque fois, une même cible : les consommateurs des foyers populaires et, disons-le sans détour aussi, les consommateurs racisés. Pourtant, à l'époque d'une prise de conscience sur les conditions sanitaires et environnementales de production de la viande, la France dans son ensemble n'a jamais mangé autant… de poulet. Ni même jamais consommé autant de fast-food. ...
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. La viande, c'est fini pour cette année 2. Un nouveau site web pour les familles en recherche d'activités: Genevafamily.ch 3. Guichet: l'apprentissage
durée : 00:18:33 - Le pastilla à la viande et aux pruneaux, une spécialité marocaine - À Tarbes, le service traiteur Chez Casawi séduit avec ses pastillas croustillantes, ses tajines parfumés et ses pâtisseries orientales. Derrière ces recettes marocaines préparées à la main, Naïma transmet une cuisine familiale généreuse épaulée par sa fille Yasmine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:58 - Le repas à 1 euro pour les étudiants - Depuis ce lundi 4 mai, tous les étudiants peuvent manger au restaurant universitaire pour 1 euro. Jusqu'ici, les repas à 1 euro dans les restaurants gérés par les Crous étaient réservés aux étudiants boursiers. Les autres payaient 3,30 euros. Une mesure saluée par les étudiants à Toulouse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Volaille : excellente viande… à condition de ne pas se tromper La volaille est souvent considérée comme une viande saine, légère et adaptée à une alimentation équilibrée. Pourtant, entre le poulet, le coq, les différences d'élevage et les produits ultra-transformés, la réalité est bien plus complexe. Dans ce live, nous analysons en profondeur la volaille.
Caroline Traube décrit comment fonctionne la guitare à double manche du groupe Angine de poitrine; Christian Mercier explique quelles molécules déterminent le goût de la viande; Kapella Nathan Ngoie et Jérémy Postat détaillent le mode de production de la viande; et Dave Ellemberg tente de savoir s'il est possible d'améliorer son intelligence.
Selon une enquête de CBC, les épiceries canadiennes de Loblaws et Sobeys surfacturent encore la viande, et ce faisant des milliers de Canadiens se retrouvent à payer plus cher la viande qu’elle ne le coûte réellement. Entrevue avec Sylvain Charlebois, directeur scientifique du laboratoire de sciences analytiques en agroalimentaire de l’Université Dalhousie, suivi de la tribune téléphonique. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Tous les matins, 8h50 sur Chérie FM, Alex et Tiffany l'équipe du Réveil Chérie vont chacun vous donner une info ! Une seule est vraie ! L'autre est complètement fausse !" A vous de trouver qui dit vrai !
Viande : science ou idéologie ?
durée : 00:03:01 - Dom ancien boulanger de Taninges livre de la viande à Morzine - Pour ne pas rester inactif une fois qu'il a pris sa retraite de Boulanger à Taninges, Dom a retrouvé un travail quelques heures par jour pour aider un ami. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:34:37 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - La chercheuse Carine Barbier évoque les enjeux d'une transition alimentaire. L'élevage est responsable de 12 % des émissions de gaz à effet de serre. Comment repenser les régimes alimentaires et en particulier la consommation de viande ? - réalisation : Alexandra Malka - invités : Carine Barbier Économiste de l'environnement au CNRS, membre du CIRED
En Chine, le porc devient un révélateur de la crise économique. Les prix s'effondrent, au plus bas depuis plus de 15 ans, conséquence directe d'une surproduction massive encouragée ces dernières années. Un déséquilibre qui met les éleveurs sous pression et qui illustre surtout les forces déflationnistes à l'œuvre dans tout le pays. De notre correspondante à Pékin, C'est une chute brutale et spectaculaire. Les prix du porc tombent à 22 yuans le kilo, soit environ 2,75 euros le kilo – leur plus bas niveau depuis 2021. Du côté des éleveurs, c'est pire encore : les porcs vivants se vendent autour de 9,5 yuans le kilo (environ 1,20 euro le kilo), bien en-dessous des coûts de production. Autrement dit : produire du porc, aujourd'hui, fait perdre de l'argent à grande échelle, y compris aux principaux groupes du secteur. Un paradoxe dans un pays où cette viande reste un pilier de l'alimentation et un élément central de l'indice des prix à la consommation. Surproduction organisée Comment en est-on arrivé là ? Après l'épidémie de peste porcine africaine en 2018, Pékin avait fait du rebond de la production une priorité politique nationale. Résultat : des investissements massifs, des élevages industriels géants, parfois sur plusieurs étages, automatisés. Quelques années plus tard, retournement complet : trop de porcs, trop d'offre, et une demande qui ralentit dans une économie moins dynamique. Le gouvernement tente désormais de freiner la machine – en achetant du porc pour ses réserves stratégiques, et en appelant les producteurs à réduire les cheptels, notamment le nombre de truies. Symptôme d'une économie sous tension Cette crise du porc dépasse largement le seul secteur agricole. Elle illustre un phénomène plus large en Chine : la déflation et la spirale de la concurrence par les prix. Du café aux voitures électriques, les industries produisent trop et vendent parfois à perte pour écouler leurs stocks. Les autorités visent environ 39 millions de truies reproductrices, un seuil clé pour réguler l'offre. Mais ce niveau reste dépassé. Même les données deviennent sensibles : les chiffres mensuels sur ces truies ne sont plus publiés, laissant les marchés dans le flou, signe que les autorités avancent à tâtons, dans une économie où produire plus ne garantit plus, aujourd'hui, de gagner plus. À lire aussiEn Asie, le blocage du détroit d'Ormuz fait vaciller l'industrie pétrochimique
A 10h, ce vendredi 20 mars 2026, les GG : Laura Warton Martinez, sophrologue, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de : "Journée sans viande, allez-vous jouer le jeu ?".
Élevage, climat, santé, politique : décryptage d'un pilier du système alimentaire avec l'association L214Pourquoi mange-t-on autant de viande aujourd'hui ? Est-ce réellement nécessaire pour notre santé ? Quels sont les impacts de l'élevage sur le climat, l'eau et la biodiversité ? Pourquoi ce modèle repose-t-il sur des dépendances géopolitiques fortes ?Et surtout : comment fonctionne réellement le système agro-alimentaire centré sur l'élevage ? Qui en tire la valeur, qui en supporte les coûts, et pourquoi évolue-t-il si lentement malgré ses limites ?Dans cet épisode avec Brigitte Gothière, cofondatrice de L214, on mène une enquête sur les mécanismes profonds de l'élevage industriel, ses conséquences, ses blocages, et les leviers possibles pour transformer le système.
Vous avez peut-être vu les publicités de lardons ou bacon vegan, ou même des hamburgers végétariens de Burger King. De plus en plus de français se préoccupent de réduire leur consommation de viande. D'ailleurs, le GIEC conseille de privilégier la volaille et de limiter les autres viandes à 500gr par semaine. Selon une étude publiée en juin 2022 par l'Institut Kantar, en France, 3% des foyers comptent un végétarien et 3% un végétalien. Et 46 % des ménages abritent au moins un flexitarien, contre 25 % six ans plus tôt. Mais que contiennent les substituts à la viande ? Quels nutriments y trouve-t-on ? C'est quoi, les aliments « ultra-transformés » ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première diffusion : août 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que le Veganuary ? Qu'est-ce que le flexitarisme ? Qu'est-ce que l'eatertainment, ce phénomène qui nous fait vivre des expériences culinaires ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dicaprio, Adèle, Ariana Grande…Les stars vegan ou qui défendent la cause animale pululent.Mais y a-t-il un lien fort entre leurs prises de parole et le fait que des gens réduisent ou arrêtent la viande ? Voici Brigitte Gothière de L214, une association de défense des animaux.__Change de carrière en 1 an avec le programme Nouvelles Voies : t.y/reconversionMerci à l'Institut Transitions de soutenir le podcast !__Le site officiel de Soif de SensSoutenir Soif de Sens via Tipeee Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Carine Galli, chroniqueuse. Jacques Legros et Baptiste des Monstiers, journalistes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : 15% des consommateurs de viande de cheval en France Présidentielle : Darmanin, un candidat crédible ?
Avec : Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagné d'Alfred Aurenche et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Yaël Mellul, ancienne avocate. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Yaël Mellul, ancienne avocate. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Yaël Mellul, ancienne avocate. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
La consommation de viande ne progresse plus depuis les années 1980 en France. Elle a même tendance à baisser. Ensuite, c'est la nature de la viande consommée qu'il faut regarder. Et, là, on va dans la bonne direction... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 20 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La consommation de viande ne progresse plus depuis les années 1980 en France. Elle a même tendance à baisser. Ensuite, c'est la nature de la viande consommée qu'il faut regarder. Et, là, on va dans la bonne direction... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Martin veut gérer la demande du gouvernement de baisser la consommation de viande et de charcuterie. En ajoutant du surimi dans les viandes et les charcuteries d'une boucherie. Alors, attention, parce que ça crie un peu à la fin !
Au Maroc, comme chaque année à l'approche du ramadan, les autorités renforcent le contrôle des denrées alimentaires. Elles vérifient l'affichage des prix, la qualité, s'assurent qu'il n'y a pas de risque de spéculation. Viande, poissons, fruits secs... Les produits phares du mois sacré sont particulièrement surveillés. Des tournées d'inspection sont organisées chez les commerçants, dans les marchés notamment. RFI a pu suivre l'une de ces opérations à Casablanca. De notre correspondant à Casablanca, Le marché Badr de Casablanca, au Maroc, un petit bâtiment à l'architecture futuriste, a été choisi ce matin pour un contrôle, à l'approche du ramadan. Factures et étiquettes sont passées au crible pour identifier les produits suspects. Une dizaine de personnes participent ici à la commission mixte locale, composée de représentants des services d'hygiène, mais aussi de sécuritaires et d'autres membres de l'administration. Il y a des commissions mixtes aux quatre coins du royaume qui mènent ce genre d'opérations de terrain. Dans une boucherie du marché, un lot de saucisses est saisi. Le boucher n'a pas pu fournir de justificatifs. La marchandise, environ cinq kilos de viande, est, dans le doute, immédiatement détruite. Un peu plus loin, c'est au tour d'un vendeur de fruits secs d'être contrôlé. « On n'a pas peur. On est prêts pour le ramadan. Quand tu travailles bien, que tu es dans la légalité et que ta marchandise est correcte, tu n'as pas peur d'être contrôlé, tu te contrôles déjà toi-même. C'est bien, le contrôle », affirme-t-il. Du côté des consommateurs, ce genre de contrôle rassure. « C'est bien de vérifier l'hygiène, la qualité des produits, les dates de péremption, de voir si les prix conviennent », estime une cliente. « Il convient de souligner que le contrôle ne se limite pas uniquement au mois de ramadan, mais il est assuré tout au long de l'année par sept préfectures pour 2026. Pour le nombre de commerces contrôlés, 2 161 locaux commerciaux – on a relevé presque 69 infractions », détaille Norredine Bougam, chef de la division des affaires économiques et de la coordination relevant de la préfecture des arrondissements de Casablanca Anfa. La société civile salue cette démarche. Bouazza Kherrati est le président de la Fédération marocaine des droits du consommateur. « C'est indispensable. Surtout pendant cette période du mois de ramadan, où certains commerçants essaient de vendre les produits invendus, dont certains périmés, et manquent à leurs devoirs et à l'obligation d'affichage des prix. Ce sont des opérations que nous considérons comme ayant surtout des résultats psychologiques », rappelle Bouazza Kherrati, président de la Fédération marocaine des droits du consommateur Durant tout le ramadan, les Marocains sont invités à signaler les infractions via un numéro activé spécialement par les autorités pour le mois sacré. À écouter aussi[Vos réactions] Ramadan 2026 : redoutez-vous une hausse des prix ?
Au menu de la troisième heure des GG du jeudi 12 février 2026 : "Prêts à limiter votre consommation de viande ?" avec Yves Camdeborde, chef cuisinier, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui : 1. Manger de la viande aux hormones sans le savoir 2. Des produits suisses… ou presque 3. Guichet: les bains thermaux: détente, santé… et précautions
Nos ancêtres à la préhistoire étaient-ils vraiment végétariens ? Quels effets cela a eu sur nos cerveaux, nos corps, notre taille, de manger de la viande ? Pour quelle raison avons-nous commencé à en manger ? Quelle place pour l'animal dans notre assiette ? Pour des raisons de santé, écologiques, pour des questions religieuses, ou de bien-être animal, la viande fait débat : elle interroge. L'occasion pour nous d'interroger l'histoire, notre rapport au monde animal, et au vivant plus largement le temps d'un débat singulier. Un débat conçu comme un voyage dans le temps, qui poserait aussi les paradoxes, les positions et les idées parfois contradictoire, selon les époques. Avec - Camille Daujeard, chercheur au CNRS, préhistorienne, archéozoologue au Muséum national d'histoire naturelle. - Christophe Lavelle, chercheur au CNRS, biophysicien et formateur en cuisine - Vincent Moriniaux, géographe et maître de conférence à Sorbonne Université. Ce débat singulier a été pensé et organisé par Sorbonne Université et le Théâtre de la Ville, en collaboration avec l'initiative alimentation, et en partenariat avec RFI. La vidéo de ce débat est à retrouver ici. Pour aller plus loin - Initiative alimentation - Le monde après le spécisme, de Pauline Chanu, dans La série documentaire sur France Culture - L'appel du bonheur, de Sandrine Ruhlmann - Jefferson, de Jean-Claude Mourlevat, éditions Folio Junior - Coeur de Cochon, de Susie Morgenstern, éditions J.-C. Lattès - Marvin Harris - L'adieu à la viande, la grande histoire du végétarisme, de Martin Blanchard - Veganuary, le livre officiel, éditions La Plage - Ni carnée ni carencée, de Marielle Domizi et Sébastien Demange, éditions La Plage Cuisine végétarienne - Chiches - Cuisine Vegan des Caraïbes, de Alie Suvelor du site Healthy Alie, aux éditions La Plage - Cuisine d'Afrique vegan, de Marie Kacouchia, aux éditions la Plage. Musique originale de Ailton Matavela. Lecture par les comédiens du Théâtre de la Ville : Juliette Séjourné et Charles Roger Bour.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Bulletin d'actualités. De la viande de gibier destinée au consommateur slovaque. La période des Carnavals - cette période en Slovaquie était et est toujours caractérisée par des fetes populaires, des soirées dansantes et de distraction. C'était aussi la période ou au sein des familles a la campagne se déroulaient les fameuses cochonnailles.
Histoire de 8 minutes racontée par Binyamin BENHAMOU.
Mary Crouch, une vieille femme vivant avec son mari dans une petite ferme du Kentucky, est estomaquée de voir de la viande tomber du ciel ! S'agit-il d'un avertissement divin ? D'œufs de grenouille emportés par les vents ? Ou encore de... vomi de vautour ? Découvrez cette histoire étonnante, qui s'est vraiment déroulée en 1876, et l'enquête insolite qui s'en est suivie. Abonnez-vous au podcast Mystères et Légendes sur votre application d'écoute préférée, si ce n'est pas déjà fait !
durée : 00:01:54 - Mattéo et sa pièce de viande aux Halles Brauhban de Tarbes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tu goûtes la viande… Tu deviens bassari ou pas by Rav David Touitou
Cours Halakha Time du Mercredi 21 Janvier 2026 (durée : 4 minutes) donné par Rav Yirmiyahou KOHEN.
Poêle viande + fromage = permis ou interdit by Rav David Touitou
Fabien Moine est naturopathe-hygiéniste, éditeur, auteur et réalisateur de cinéma. Son dernier livre Faut-il manger comme les grands singes ? Mythes et réalités de l'alimentation humaine est disponible partout (lien ci-dessous).Site internet: https://fabienmoine.frYoutube: https://www.youtube.com/@FabienMoineExuvieInstagram: https://www.instagram.com/fabien_moine/?hl=frAmazon: https://amzn.to/4qth5SH CHAPITRES :0:00 Introduction2:29 L'évolution de l'alimentation4:33 Importance de l'adaptation humaine6:57 Nos lointains ancêtres8:35 La transition alimentaire vers les fruits15:23 L'impact des fruits sur les primates24:41 La découverte de la viande34:48 Consommation de viande et évolution39:16 Les changements physiologiques liés à la viande45:21 La cuisson et son rôle dans l'évolution50:06 Échanges et collaborations entre primates56:12 L'évolution humaine et la nutrition1:02:31 La ritualisation de l'alimentation1:05:54 Les peuples ancestraux et leur alimentation1:09:34 La géophagie et ses implications1:20:46 Adaptation et migration alimentaire moderne1:24:14 Les Inuits et leur adaptation au froid1:29:32 Les Touaregs et leur mode de vie1:33:56 Les Maasai et leur alimentation unique1:36:50 Les cannibales et d'autres pratiques alimentaires2:16:45 L'évolution et la nutrition2:21:42 La chasse et la survie2:24:05 Équilibre et opportunisme dans les relations BIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Gabon, pays dont la population est en majorité chrétienne, les familles s'activent pour préparer le repas de Noël. Qu'en sera-t-il dans l'assiette des Gabonais ? Beaucoup n'apprécieraient pas le poulet surgelé, appelé « la star du congélateur », car c'est l'aliment omniprésent dans les congélateurs. Pour Noël, les familles gabonaises souhaitent manger de la viande de bœuf. Reportage au marché Mon Bouët, le marché central de Libreville. De notre correspondant à Libreville, Au marché central Mon Bouët de Libreville, au Gabon, Oucéni a le sourire aux lèvres. Ce commerçant a fait le stock de viande de bœuf. Son étal est bien garni. Les ventes ont considérablement augmenté, même si le pic n'est pas encore atteint. « C'est la période où tous les clients mangent de la viande. En décembre, on sait qu'on aura des clients. Il y a de l'espoir », se réjouit-il. Trois rayons plus loin, Amidou, vendeur de poulet surgelé, fait la grise mine. Sa clientèle habituelle lui tourne le dos. « Nous, on est en baisse. Le poulet baisse. Il y a que la viande qui se vende en ce moment, ils ont trop mangé de poulet. Comme c'est la fête, ils veulent manger la viande. On attend que la fête se termine. Les ventes de poulet vont repartir comme d'habitude », analyse-t-il, résigné. « La viande de bœuf une fois dans l'année, ça nous fera plaisir » Pour Noël, plusieurs familles ont décidé de s'offrir un repas spécial. C'est le cas de Raïssa. « On en mange tous les jours. On essaie de changer un peu du poulet. La viande de bœuf une fois dans l'année, ça nous fera plaisir », explique-t-elle. Héléna Josée, mère de huit enfants, imagine déjà comment elle concoctera son repas. « Je vais le faire bouillir avant de mettre la pâte d'arachide pour finir avec une bonne banane semi-mûre. Puis on va passer à table. Ce serait fantastique, du bon bœuf bien fait à la pâte d'arachide », détaille-t-elle avec délectation. Évoquant les futures effluves de son repas de Noël, elle s'en amuse : « Cela va attirer le voisinage. Cela veut dire : "Venez, il y a du bœuf aujourd'hui, pas du poulet. Joyeux Noël à tous !" » Mais un problème demeure pour de nombreux ménages gabonais : le prix du bœuf, entre 4 500 ou 5 000 Francs CFA le kilo. Oucéni a l'explication : « Selon moi, c'est cher. Mais comment faire autrement, puisque le bœuf vient de l'étranger ? Ce n'est pas du bœuf du Gabon. Cela vient du Cameroun. C'est difficile parce qu'il faut d'abord qu'on aille le chercher au nord du Cameroun. Puis on doit dédouaner à Yaoundé avant que cela n'arrive ici au Gabon. » À défaut de viande de bœuf, le poisson est l'autre aliment qui remplacera le poulet sur les tables lors des fêtes. Au Gabon, le repas de Noël doit être abondant pour accueillir toute la famille et les éventuels visiteurs imprévus. À lire aussiGabon: au marché des poissons, des pêcheurs sanctionnés pour pêche en zone protégée
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1) Restaurer lʹodorat: une prothèse olfactive allie nez artificiel et stimulation intranasale Lʹodorat, lorsquʹil disparaît, bouleverse la vie des personnes anosmiques. Aucun traitement nʹexiste à ce jour, mais une étape vient dʹêtre franchie avec la publication dʹune preuve de concept de prothèse olfactive dans la revue Science Advances. Le dispositif associe un nez artificiel qui détecte les molécules odorantes à un petit stimulateur électrique placé dans la cavité nasale pour activer le système trigéminal, ce système sensoriel qui nous fait percevoir le chaud, le froid, le picotement ou la fraîcheur du menthol. 2) Quand nos ancêtres ont-ils vraiment commencé à manger beaucoup de viande ? Nos ancêtres nʹont pas toujours été de grands mangeurs de viande. Une étude menée dans les grottes de Sterkfontein, en Afrique du Sud, vient bousculer lʹidée selon laquelle la viande aurait très tôt occupé une place centrale dans lʹévolution humaine. En analysant des dents vieilles de trois millions quatre cent mille ans, des chercheurs montrent que les Australopithèques ne consommaient pas encore de viande de manière régulière, mais suivaient plutôt un régime très végétal et opportuniste. 3) "100 000 milliards de milliards d'étoiles" 100 000 milliards de milliards d'étoiles. Rien que cette estimation donne le vertige. C'est le voyage que propose l'astrophysicienne Sylvia Ekström dans son nouveau livre consacré à la vie secrète des étoiles. De leur naissance dans d'immenses nuages de gaz à leur mort parfois explosive, l'ouvrage lève le voile sur les mécanismes invisibles qui gouvernent leur évolution.
Hugo Clément, journaliste engagé et militant pour la cause animale, partage ici un moment fort d'un échange passé, qui résonne encore très justement aujourd'hui.Dans cet extrait, nous discutons de la réduction de la consommation de viande, de ses motifs profonds – santé, climat, souffrance animale – et surtout de la prise de conscience progressive dans nos sociétés.J'ai voulu comprendre pourquoi, malgré des preuves scientifiques accablantes, il est encore si difficile de changer nos habitudes alimentaires. Hugo, avec sa clarté habituelle, insiste : l'argument de la santé ne devrait pas masquer les véritables enjeux éthiques et environnementaux. Il rappelle que la réalité de l'élevage intensif en France est bien éloignée de l'image rassurante de la ferme d'antan.Un extrait percutant, qui met en lumière la dimension psychologique, culturelle et systémique de notre alimentation carnée.5 Citations Marquantes"On peut être végétarien ou vegan et en très bonne santé – c'est scientifiquement établi.""Je ne veux pas utiliser l'argument santé, parce qu'on peut être en bonne santé en mangeant un peu de viande.""L'élevage intensif ne profite à personne, pas même aux éleveurs.""On a tous une aversion à la perte – arrêter la viande, c'est renoncer à une habitude.""La clé de tout, c'est l'information : sur l'élevage, la santé, l'économie." 10 Questions Structurées Posées dans l'InterviewEst-ce que l'argument de la santé est aujourd'hui plus puissant que celui de l'écologie ou du bien-être animal ?Pourquoi n'utilises-tu pas l'argument de la santé humaine ?Est-ce que le régime végétarien est toujours synonyme de bonne santé ?Pourquoi ne pas recommander d'arrêter totalement la viande pour des raisons de santé ?Peut-on quand même utiliser l'argument santé pour inciter à la réduction ?Quel est le rôle de l'information dans la transition alimentaire ?Quelle est la réalité de l'élevage intensif aujourd'hui en France ?Pourquoi l'élevage intensif ne profite-t-il même pas aux éleveurs ?Comment expliquer la résistance culturelle à arrêter la viande ?Quels sont les mécanismes psychologiques qui freinent la transition alimentaire ?Timestamps Clés 00:00 – Grégory introduit le débat sur les motivations de la réduction de la viande00:36 – Hugo refuse l'argument santé comme motivation principale01:30 – Le risque de dogmatisme sur les régimes sans viande02:23 – Consommation excessive de viande et consensus scientifique03:14 – Hugo évoque ses propres motivations : éthique et écologie04:57 – L'hypocrisie sociale face à la souffrance animale05:20 – Aversion à la perte et frein au changement06:49 – Le rôle clé de l'information pour éveiller les consciences07:33 – La réalité de l'élevage intensif : chiffres et conditions09:03 – L'élevage intensif ne profite même pas aux éleveurs Suggestion d'épisode à écouter : #174 Dépasser l'idéologie végétarienne pour mieux comprendre notre alimentation avec Hugo Clément (https://audmns.com/NETMFVi)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
A 10h, ce mercredi 26 novembre 2025, les GG : Fatima Aït Bounoua, prof de français, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Bruno Poncet, cheminot, débattent du prix du bœuf qui explose.
Pour lutter contre l'inflation, Martin a la solution : il faut arrêter l'argent ! On procède en échange de service . Il décide donc d'expliquer son idée de troc de marchandises, à une boucherie…