98th Prime Minister of France
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Caos a l'AP7: un dels dos Òscars, afectat per l'embús i per la manca d'aparcament a Barcelona. La IA dispara les baixes laborals: en Xose n'entrena una que ens acaba explotant. Fa molta calor: en Salvadoret de Cal Bajoco i Manuel Valls, víctimes.
Il ne faut pas confondre l'affaire Lyhanna et l'affaire Loana... Loana, c'était une mauvaise chute, alors que Lyhanna, c'est tout un système qui s'effondre.
Il ne faut pas confondre l'affaire Lyhanna et l'affaire Loana... Loana, c'était une mauvaise chute, alors que Lyhanna, c'est tout un système qui s'effondre.
Aujourd'hui dans "Le Journal Imprévisible", Marc Bourreau évoque la venue du pape Léon XIV à Barcelone, en Espagne, pour une messe à la Sagrada Familia. La basilique, qui est sur le point d'être achevée pour le centenaire de son créateur, Antoni Gaudí, a marqué la ville de son empreinte architecturale avec des œuvres comme la Casa Batlló, le palais et le parc Güell. Une occasion de revenir sur la ville de Barcelone.Barcelone est une ville prospère, qui a connu une histoire tourmentée avec la guerre civile espagnole et la répression du général Franco, ainsi que des tensions avec le pouvoir central espagnol, allant jusqu'à la proclamation unilatérale de l'indépendance de la Catalogne en 2017. Elle est également une ville de culture, de sport avec le FC Barcelone, et d'ambition, comme en témoigne la candidature malheureuse de l'ancien Premier ministre français Manuel Valls à la mairie de la ville en 2018. Elle attire de nombreux touristes, avec ses rues étroites, ses marchés colorés et sa vie nocturne animée, mais aussi des artistes et intellectuels comme Manu Chao, en quête d'anonymat, ou Gabriel García Márquez, qui a été ému par Barcelone. Enfin, Barcelone est une ville complexe, à la fois belle, lunatique et énigmatique, qui fascine et inspire, comme l'a souligné Meghan Markle lors de sa visite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 4 juin 2016, Laurent Gerra imitait Jean-Marie Le Pen, Manuel Valls, François Hollande, Casimir, Enrico Macias, Johnny Hallyday, Patrick Sébastien. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 13 mai, Laurent Gerra imitait Alain Juppé, Robert Hue, Dick Rivers, François Hollande, Manuel Valls, Valéry Giscard d'Estaing, Dominique Strauss-Kahn, et Philippe de Villiers. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Avi Sense Nom, el principal afectat per la vaga de mestres. La pizza a domicili passa de moda: Conrad Consum té el gorro ple de pipes. El nostre Manuel Valls es postula com a nou Conseller d'Educació.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 11 mai 2016, Laurent Gerra imitait Manuel Valls, François Hollande, Philippe de Villiers, Patrick Sabatier et Jean-Pierre Pernaut. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
El Professor de Debò resol el misteri de la ratxa de l'Espanyol amb les psicofonies de Manolo González. El Barça pot ser campió diumenge contra el Madrid: en parlem amb en Joan Lluís Garcia i en Diego Messi. Com van viure Manuel Valls i Juli Pijuli la rave infinita de França?
Arnaud Naudan reçoit Maud Bailly, CEO des marques de luxe françaises du groupe Accor (Sofitel, Sofitel Legend, MGallery et Emblems), l'une des figures les plus influentes de l'hôtellerie de luxe mondiale. Avec 35 000 collaborateurs et 250 hôtels, Maud navigue entre tradition et innovation pour réinventer la vision du luxe à la française.Ensemble, ils reviennent sur son parcours atypique : de l'École Normale Supérieure et Sciences Po jusqu'à l'ENA, puis l'Inspection générale des finances, la SNCF (où elle dirige la gare Montparnasse), le cabinet du Premier ministre Manuel Valls, avant de rejoindre Accor. Maud partage les coulisses de ses échecs fondateurs (dont un 6/20 au grand oral de l'ENA), sa vision du leadership inclusif basé sur la sécurité psychologique, et sa conviction que les entreprises ont aujourd'hui un rôle sociétal majeur.Un échange profond sur l'acceptation de la vulnérabilité, l'importance du temps et de l'alignement dans une carrière, la solitude inhérente au pouvoir, et l'art de servir quelque chose de plus grand que soi.Coulisses de CEO est un podcast de BDO France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique de Marie Chantrait.
Avec : Daniel Riolo, journaliste RMC. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique de Marie Chantrait.
Manuel Valls ens explica les novetats del referèndum de Catalunya Nord. L'Avi Sense Nom, un dels afectats per la crisi dels casals d'estiu. El TS accepta destruir el material del Primer d'Octubre i el Duque li pregunta per què al Tebi.
Chacal Hebdo : c'est la triste histoire d'un hebdomadaire satirique passé du gauchisme potache au néo-républicanisme islamophobe, racontée en bande dessinée par Alex Baladi et Dominique Ziegler, les invités de Julien Théry dans ce nouvel épisode d'On s'Autoriser à Penser (OSAP).Ecrivain et dramaturge, Dominique Ziegler a d'abord écrit une pièce de théâtre sur le sujet, mais aucun théâtre, aucun festival n'a voulu l'accueillir. Il a finalement opté pour une bande dessinée réalisée avec Alex Baladi, qui avait depuis longtemps porté avec son mode d'expression, le dessin, un regard critique sur l'acharnement de Charlie Hebdo contre les musulmans.Car c'est bien l'histoire du journal refondé par Philippe Val et Cabu dans les années 1990 avec l'accord de l'un des fondateurs du Charlie des années 70, Cavanna, mais contre la volonté de l'autre, le Professeur Choron, qui est racontée dans cet album, dont les protagonistes sont facilement identifiables avec leurs noms transparents (Philibert Vil, Bacu, Sécotine Funeste, l'avocat Rufus Milka, etc...). Une histoire en forme de dérive, bien loin de l'anarchisme déconneur des origines, qui a vu le journal, sous l'influence du conformisme et de l'arrivisme de Philippe Val, jouer de façon répétée la carte de l'islamophobie montante pour tenter d'enrayer l'érosion structurelle des ventes. Sans jamais prendre en compte le fait que la religion à laquelle il s'attaquaient de façon obsessionnelle n'était pas socialement dominante, mais au contraire constitutive de l'identité de populations dominées à tous égards (en France comme au plan géopolitique), Charlie Hebdo n'a cessé de contribuer à cette stigmatisation des musulmans dont les dirigeants français ont fait de plus en plus ouvertement une stratégie de gouvernement, de la loi contre le voile de 2004 aux provocations de Manuel Valls en passant par le tournant identitaire de la droite sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Si l'Etat français a encouragé dans cette voie Philippe Val et ses troupes, aussi bien sous N. Sarkozy que sous François Hollande, il n'a pas su pour autant les protéger. Depuis le massacre atroce de la rédaction perpétré par les frères Kouachi le 7 janvier 2015, Charlie Hebdo a choisi une ligne éditoriale résolument néorépublicaine, toujours marquée par la détestation de l'islam et tournée aussi contre les oppositions à l'islamophobie, donc contre la gauche de gauche.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Anne Hidalgo, Manuel Valls ou encore Marine Tondelier. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Conrad Consum pateix per l'Espanyol, en Jep Cabestany es plany per Chuck Norris i Manuel Valls no sap què és la Catalunya del Nord. Augmentarà el turisme interior: en Cirici proposa visites a museus a “Carretera i Manta”. Salvador Illa vol densificar: ens truca un veí de L'Hospitalet per dir que hi està a favor.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé dimanche à l'âge de 88 ans. Il avait indiqué en janvier avoir subi "une opération sérieuse", sans divulguer de détails. Chef du gouvernement de 1997 à 2002, premier secrétaire du PS de 1981 à 1988 puis de 1995 à 1997, M. Jospin s'était aussi présenté sans succès aux élections Présidentielles de 1995 et 2002. Cette année-là, la surprise avait été totale lorsqu'il n'était pas parvenu à se qualifier pour le second tour, laissant Jean-Marie Le Pen en duel avec Jacques Chirac.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Gérald Darmanin, Manuel Valls ou encore Jean-Noël Barrot !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Gérald Darmanin, Manuel Valls ou encore Jean-Noël Barrot !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 16 janvier 2016, Laurent Gerra imitait Manuel Valls, Nicolas Sarkozy, François Hollande, John Rambo et Jean-Pierre Coffe. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
As Paris wrestles with political deadlock, questions are mounting over France's ability to project strength abroad. RFI spoke to author and political strategist Gerald Olivier about the ongoing political crisis in France and its repercussions abroad. France is once again mired in political turmoil after the National Assembly last week overwhelmingly rejected the revenue side of the 2026 budget. Prime Minister Sébastien Lecornu is trying a new method: rather than attempting to push a full budget through a fractured parliament, he aims to break spending into "absolute priorities" – security, energy, agriculture and state reform – and put each item to MPs separately. The move is intended to avoid another budget showdown, after two years of governmental instability that have steadily chipped away at President Emmanuel Macron's authority. Critics, however, argue that the plan is merely a repackaged version of political improvisation – a delay tactic that risks further weakening France's credibility at home and on the world stage. Jean-François Husson, the Senate's general rapporteur for the budget, delivered one of the sharpest criticisms of Lecornu's move, describing it as a chaotic and ill-timed intervention. "If you want to give the French a dizzying ride, you could hardly do it better than this," he remarked, arguing that the government's approach was generating more confusion than clarity. For author and political strategist Gerald Olivier, there is a deeper problem. "France is sick, and France has been sick for a while," he says. "We're basically looking at a country with no government, no parliamentary majority and a total impossibility for any prime minister to put forward a credible programme." French lawmakers roundly reject income part of budget bill, send it to Senate France technically needs to pass its budget by 31 December, but Olivier is quick to point out that this deadline has been missed before. "Last year, the budget wasn't passed until February," he notes. If the same thing happens this time, the government can fall back on a temporary financial law that keeps spending aligned with the previous year's budget for up to 70 days. A more drastic option – to rule by decree – exists as a constitutional backstop. "This crisis exists because there is no majority in parliament," Olivier says. "And it's also because no party has had the courage to face the kind of medicine that France needs. That's the larger issue." International credibility As a major European power, France's domestic politics do not stay domestic for long. International investors and European Union partners are watching closely, especially after recent warnings from credit-rating agencies about France's deficit trajectory. According to Olivier, the damage is already evident. "France is already in a recession, and there are investments simply passing the country by," he argues. "No one knows what its tax status will be in the coming years." That uncertainty could have a ripple effect across the continent. France, he warns, risks becoming "economically weak and therefore politically weak within Europe", potentially deepening divisions between EU member states. France's economy minister warns latest credit downgrade a 'wake-up call' "The one reassuring piece of news is that France is not the only one in this situation. Germany is in dire shape, Italy is shaky, Sweden is having problems. It seems today that everyone in Europe is the sick man of Europe," he added. Periods of political instability often attract external opportunists – whether governments, speculators or hostile influence campaigns. But Olivier remains cautious when asked whether foreign actors are already exploiting France's woes. "I don't necessarily see it," he says, "but if you want to consider fictional scenarios, you could find many." France's EU membership, he argues, offers a buffer. "Having the EU behind you is reassuring. The idea of ‘Frexit' would be disastrous. The euro provides protection." Still, the consequences of weakened governance can extend beyond the economy. A fragile budget could force France to scale back overseas military deployments – a shift that could alter power dynamics in parts of Africa and the Middle East. "This kind of instability is not healthy for anyone," Olivier says. A president without momentum Macron's political capital has been in decline since the 2022 legislative elections, when he lost his absolute majority. The surprise dissolution of the Assembly after the 2024 European elections only worsened matters, splitting the parliament into three mutually hostile blocs. "It's done tremendous damage to Macron," Olivier says. "He was re-elected in 2022 because people didn't want Marine Le Pen. He didn't have the support he had in 2017, and disappointment set in." He argues that Macron himself triggered the crisis. "He dissolved the Assembly for no reason. The European elections had no influence on French politics, but he reacted as if they did – and he made things worse." Could the president break the deadlock? In theory, yes. "Macron could solve it instantly by resigning," Olivier notes. "That would trigger a new presidential election, followed by fresh parliamentary elections. That's how institutions are supposed to function." But he sees no sign that Macron intends to take that step. For now, he predicts "another 18 months of instability" with the possibility of yet another government reshuffle. "We've had four governments in 12 months. We could have a fifth one next year. There is no telling." France's Le Pen asks Bardella to prepare for 2027 presidential bid Eyes on 2027 With Macron unable to stand again, attention is already turning to the 2027 presidential race. The National Rally – headed by Marine Le Pen and her rising protégé Jordan Bardella – enters the campaign in a strong position. Republican Bruno Retailleau could emerge from the right, France Unbowed's Jean-Luc Mélenchon or Socialist Olivier Faure from the left. Names from the centre such as MEP Raphaël Glucksmann and the former prime minister from Macron's Renaissance party, Manuel Valls, have been floated too. Olivier's concern is not who the candidates are but how honest they will be about the situation. "No one is willing to say the country needs to make sacrifices," he warns. "France is in debt up to 115 percent of GDP. Public spending is too high. But nobody wants to tell voters that the social state cannot remain as generous as it is." He singles out one controversial, far-right figure: "The only person honest about the economic reality is Éric Zemmour – and there is zero chance he will be the next president."
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 24 novembre 2015, Laurent Gerra imitait Manuel Valls, Johnny Hallyday ou encore Philippe Chevallier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Véronique Jacquier, journaliste politique à CNEWS. - Sébastien Lignier, chef du service politique de Valeurs Actuelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 13 novembre 2025 - 13 novembre, la douleur et la menace demeurent132 morts en 33 minutes. Dix ans plus tard, la France rend hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015. Du Stade de France au Bataclan en passant par les terrasses du 11e arrondissement de Paris, Emmanuel Macron se recueille tout au long de la journée sur les différents lieux de l'attaque en présence de nombreuses personnalités, comme François Hollande, Manuel Valls ou Bernard Cazeneuve, trio au sommet de l'État à l'époque. Une cérémonie a été prévue devant la salle de concert du Bataclan, théâtre de l'atrocité des attentats où 90 personnes ont perdu la vie et des centaines d'autres ont été blessées, cette nuit-là. En début de journée, la fille de Manuel Dias, première victime du 13-Novembre, a tenu un puissant discours sur la place de la République : "On nous dit de tourner la page, dix ans après, mais l'absence est immense, le choc est intact et l'incompréhension règne toujours."Pour C dans l'air, l'ancien ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a accepté de raconter comment il a vécu le 13-Novembre depuis Beauvau. Quand la première explosion intervient aux abords du Stade de France, les questions se bousculent : qui sont les terroristes ? Comment protéger les Français ? Une fois l'attaque terminée, il faut traquer les assaillants qui menacent de fuir le pays. Pendant plusieurs jours, Bernard Cazeneuve vit retranché au sein du ministère de l'Intérieur où les réunions se multiplient, pour gérer les familles des victimes ou encore instaurer l'état d'urgence. Il en garde un souvenir de "course contre la montre". D'autant qu'à l'époque, les moyens de l'État ne sont pas adaptés à la menace terroriste : "Lorsque j'arrive à Beauvau en 2014, la loi sur le renseignement date de 1991. C'est-à-dire d'une époque où il n'y avait ni téléphone portable ni internet".Dix ans après les événements, la fiction s'est largement emparée de ce bout d'histoire. "Revoir Paris", "Fluctuat nec mergitur", "Le Choix de Sonia", les séries et films se multiplient dans un grand moment de thérapie collective, avec plus ou moins de succès. Dernière en date, "Des vivants", fiction en huit épisodes de Jean-Xavier de Lestrade, a choisi de raconter l'horreur à travers le point de vue des "Potages" (contraction des mots "potes" et "otages"), ce groupe de sept amis qui a vécu la prise d'otage dans le couloir du Bataclan. Si le réalisateur oscarisé a choisi de montrer l'horreur de la prise d'otage, il s'est surtout intéressé à la difficulté de la reconstruction : "On se rend compte qu'on ne sait rien de ce que signifie vivre avec ce traumatisme, cette violence subie, des réveils tous les matins avec une boule au ventre et une peur permanente", raconte-il dans un entretien au magazine Vanity Fair.Comment se souvenir du 13-Novembre ? Comment a-t-on vécu les événements au sommet de l'État ? Et la fiction peut-elle aider à guérir les plaies de ce traumatisme ?Nos experts : - Alain BAUER - Professeur de criminologie - CNAM- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction - L'Express- Noémie SCHULZ - Journaliste police-justice à France TV
C dans l'air du 13 novembre 2025 - 13 novembre, la douleur et la menace demeurent132 morts en 33 minutes. Dix ans plus tard, la France rend hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015. Du Stade de France au Bataclan en passant par les terrasses du 11e arrondissement de Paris, Emmanuel Macron se recueille tout au long de la journée sur les différents lieux de l'attaque en présence de nombreuses personnalités, comme François Hollande, Manuel Valls ou Bernard Cazeneuve, trio au sommet de l'État à l'époque. Une cérémonie a été prévue devant la salle de concert du Bataclan, théâtre de l'atrocité des attentats où 90 personnes ont perdu la vie et des centaines d'autres ont été blessées, cette nuit-là. En début de journée, la fille de Manuel Dias, première victime du 13-Novembre, a tenu un puissant discours sur la place de la République : "On nous dit de tourner la page, dix ans après, mais l'absence est immense, le choc est intact et l'incompréhension règne toujours."Pour C dans l'air, l'ancien ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a accepté de raconter comment il a vécu le 13-Novembre depuis Beauvau. Quand la première explosion intervient aux abords du Stade de France, les questions se bousculent : qui sont les terroristes ? Comment protéger les Français ? Une fois l'attaque terminée, il faut traquer les assaillants qui menacent de fuir le pays. Pendant plusieurs jours, Bernard Cazeneuve vit retranché au sein du ministère de l'Intérieur où les réunions se multiplient, pour gérer les familles des victimes ou encore instaurer l'état d'urgence. Il en garde un souvenir de "course contre la montre". D'autant qu'à l'époque, les moyens de l'État ne sont pas adaptés à la menace terroriste : "Lorsque j'arrive à Beauvau en 2014, la loi sur le renseignement date de 1991. C'est-à-dire d'une époque où il n'y avait ni téléphone portable ni internet".Dix ans après les événements, la fiction s'est largement emparée de ce bout d'histoire. "Revoir Paris", "Fluctuat nec mergitur", "Le Choix de Sonia", les séries et films se multiplient dans un grand moment de thérapie collective, avec plus ou moins de succès. Dernière en date, "Des vivants", fiction en huit épisodes de Jean-Xavier de Lestrade, a choisi de raconter l'horreur à travers le point de vue des "Potages" (contraction des mots "potes" et "otages"), ce groupe de sept amis qui a vécu la prise d'otage dans le couloir du Bataclan. Si le réalisateur oscarisé a choisi de montrer l'horreur de la prise d'otage, il s'est surtout intéressé à la difficulté de la reconstruction : "On se rend compte qu'on ne sait rien de ce que signifie vivre avec ce traumatisme, cette violence subie, des réveils tous les matins avec une boule au ventre et une peur permanente", raconte-il dans un entretien au magazine Vanity Fair.Comment se souvenir du 13-Novembre ? Comment a-t-on vécu les événements au sommet de l'État ? Et la fiction peut-elle aider à guérir les plaies de ce traumatisme ?Nos experts : - Alain BAUER - Professeur de criminologie - CNAM- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction - L'Express- Noémie SCHULZ - Journaliste police-justice à France TV
Sarkozy surt de presó i Manuel Valls vol agafar-ne el relleu. Messi visita les obres del Camp Nou: el Professor de Debò resol el misteri de com va entrar. El Servei Català de Trànsit estrena una aplicació per a les retencions: en Jep creu que no cal.
Invités : - Manuel Valls, ancien premier ministre, ancien ministre de l'intérieur - Mathieu Bock-Côté, essayiste et sociologue Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Manuel Valls, ancien premier ministre, ancien ministre de l'intérieur - Mathieu Bock-Côté, essayiste et sociologue Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 24 octobre 2015, Laurent Gerra imitait Alain Juppé, Manuel Valls ou encore Valéry Giscard D'Estaing.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:09 - 8h30 franceinfo - L'ancien Premier ministre était l'invité du "8h30 franceinfo", jeudi 23 octobre 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Il a déclaré : " le macronisme a été la négation du politique "
Manuel Valls, destituït, ens explica que busca feina (ben remunerada). L'Angelines fa realitat el seu somni: tenir un amic bombers. L'Angelines fa realitat el seu somni: tenir un amic bombers.
Deux heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Manuel Valls, ministre des Outre-mer Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Manuel Valls, ministre des Outre-mer Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'avocat de l'abolition de la peine de mort va entrer au Panthéon. « Le dernier "saint de la République" », titre Le Nouvel Obs. Ministre de la Justice, président du Conseil constitutionnel, sénateur : le magazine explore ce qui fait de lui une « figure morale incontestable » en rappelant, au-delà de son combat contre la peine de mort, son « rôle décisif dans la dépénalisation de l'homosexualité » et son « souci constant des détenus dont il rappelait qu'ils demeuraient avant tout des citoyens ». « Robert Badinter n'est pas un personnage fade et consensuel, sans angles ni aspérités, qui ne suscitait aucun conflit », ajoute auprès du Nouvel Obs l'ancienne Garde des Sceaux, Christiane Taubira, figure de la gauche, tout comme l'était Robert Badinter, même si ses valeurs d'universalisme et d'humanisme sont parfois appréhendées, souligne le magazine, de différentes façons au sein de son propre camp. « Chacun projette en Badinter sa propre vision de la République », résume Le Nouvel Obs, qui est donc persuadé que « cette panthéonisation, l'une des dernières de la présidence Macron, ne divisera pas ». « Très rares sont ceux qui, en 2025, contestent » l'héritage de Robert Badinter. 5 objets symboliques au Panthéon Un an et demi après sa disparition, à 95 ans, cet avocat « nourri de l'esprit des Lumières et de Condorcet », rappelle Le Nouvel Obs, va donc rejoindre le Panthéon, jeudi 9 octobre. Plus précisément, indique L'Express, ce sont 5 objets symboliques qui seront déposés dans un cénotaphe, un tombeau élevé à la mémoire d'un mort, mais qui ne contient pas son corps. Une robe d'avocat, une copie du discours de Robert Badinter devant l'Assemblée nationale, le 17 septembre 1981, au moment de l'abolition de la peine de mort, et trois livres dont un de Victor Hugo, les Choses vues, dans lequel est écrite cette résonnante phrase : « Heureux si l'on peut un jour dire de lui : En s'en allant, il emporta la peine de mort ». Cette panthéonisation est « une récompense magnifique », se réjouit sa femme, Elisabeth Badinter, dans les colonnes du Point. « Celle de la France à l'égard de ce petit Juif issu d'une famille très modeste. » Robert Badinter dont le père, Simon, a été arrêté à Lyon en 1943 par Klaus Barbie, pour être déporté puis gazé au camp de Sobibor, en Pologne. La résurgence de l'antisémitisme depuis l'attaque du Hamas le 7 octobre 2023, ce fut donc « un choc » pour lui, témoigne sa femme dans Le Point, qui publie justement un extrait d'un livre de Robert Badinter qui vient de paraître, Sur l'épreuve de l'antisémitisme. Une société israélienne « traumatisée » Ces mots résonnent particulièrement à l'approche du 7 octobre, et des deux ans de guerre entre Israël et le Hamas. Dans le même magazine (imprimé avant la réponse du Hamas au plan de paix proposé par Donald Trump) : cet article d'une correspondante à Tel-Aviv qui écrit qu'une « grande partie de la société israélienne redoute qu'une nouvelle déception ne vienne à nouveau doucher ce début d'espoir ». « Une société traumatisée », rapporte Le Point, qui a rencontré plusieurs psychologues israéliens dont les cabinets ne désemplissent pas depuis l'attaque du Hamas, le 7 octobre 2023. « Plusieurs études estiment à environ 3 millions le nombre d'Israéliens souffrant de troubles plus ou moins importants. » « Le Centre israélien sur la toxicomanie et la santé mentale évoque une hausse de 25 % de la consommation de drogue. » Malaise perceptible, aussi, dans les pays étrangers, de la France aux États-Unis. Le Point cite d'abord cette Parisienne de 56 ans qui « demande à son gendre d'ôter sa kippa quand il sort », et qui ressent « une haine, une défiance s'installer » à son travail. Elle envisage de rejoindre Israël avec sa fille d'ici l'été. Plus de 2 000 Français sont partis en 2024, soit le double de l'année précédente. À New York, aussi, « la sérénité a disparu », témoigne un autre Français installé dans cette ville pourtant vue, depuis plus d'un siècle, rappelle Le Point, « comme un refuge pour la population juive persécutée ». La probable arrivée de Zohran Mamdani à la mairie de New York inquiète une partie de la communauté, braquée par certaines déclarations du candidat démocrate et musulman. Visite dans un mémorial du 7-Octobre Une société israélienne « qui se radicalise », aussi, observe Le Nouvel Obs, « et qui ne cesse de revivre l'attaque la plus meurtrière de son histoire ». En témoigne ce reportage à Réïm, à la frontière avec Gaza, sur le site de la fête techno Nova, où le Hamas a assassiné des centaines de jeunes, le 7 octobre 2023. Un mémorial a été installé, accueillant, chaque jour, « de nombreux cars » et « des groupes de visiteurs ». Ils se recueillent devant les photos des victimes, mais aussi face au « cimetière de voitures calcinées avec, à chaque véhicule, un QR code qui envoie sur le téléphone l'histoire tragique de ses occupants ». Non loin, dans le kibboutz Nahal Oz, une partie de la population revient. « Il y a des tractopelles un peu partout, décrit Le Nouvel Obs, ça construit, ça rénove. Les jardins sont luxuriants ; des familles avec des poussettes se promènent, imperturbables quand retentit le son des explosions. » « Les gens comprennent, dit une habitante, que c'est important que nous, Juifs, habitions cet endroit, près de la frontière. Pour la sécurité de notre pays. » « Évidemment, il y a d'abord eu le choc et le deuil après le 7-Octobre, se souvient la rabbin Delphine Horvilleur auprès du Nouvel Obs. Et puis, très vite, la sidération face au manque d'empathie pour les victimes israéliennes. Mais j'ai également senti ce moment où certains des miens ont aussi vrillé, où la radicalité à l'intérieur de ma communauté est allée croissant. La difficulté pour la rabbin que je suis, dit-elle, est que je dois accompagner mon peuple dans la consolation et la quête de sécurité auxquelles il a pleinement droit et, simultanément, que je dois l'accompagner dans son questionnement sur lui-même, dans sa possibilité de critiquer le gouvernement du seul Etat-refuge dont il dispose. Et par moments, je ne sais plus si je dois tendre un miroir ou tendre les bras aux miens. » Sébastien Lecornu coincé entre les socialistes et la droite À la Une, également : la fin du compte à rebours pour la composition du nouveau gouvernement français. Ce sera aujourd'hui, 5 octobre, selon La Tribune Dimanche ; dans les 48h, d'après le JDD. Le Journal du dimanche anticipe « 24 ministres grand max » et révèle déjà son casting : la présence de la droite « devrait être renforcée » autour de Bruno Retailleau, maintenu ministre de l'Intérieur, tout comme Gérald Darmanin à la Justice. Sur le flanc gauche, en revanche, « seul Manuel Valls conserverait les Outre-mer ». Il faut dire qu'avec les socialistes, le chef du gouvernement « semble toujours dans une situation très précaire », observe La Tribune Dimanche, qui se demande si le PS décidera, ou non, immédiatement de censurer Sébastien Lecornu à l'issue de sa déclaration de politique générale, mardi 7 octobre. Le Premier ministre a pourtant accédé à une revendication des socialistes en renonçant au 49.3, mais ils « insistent sur la suspension de la réforme des retraites », chose dont la droite « ne veut pas entendre parler »... Les Républicains qui, eux, avancent, d'après La Tribune Dimanche, « sans enthousiasme vers une participation gouvernementale ». Tout cela, résume le journal, permet à Sébastien Lecornu « d'appréhender un peu plus les limites du défi auquel il est confronté à une époque où seule la radicalité paie et le compromis est vu comme une faiblesse ».
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 26 septembre 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.L'ASSASSINAT DE KIRK ET LES TENTATIONS ILLIBÉRALES AUX ETATS-UNISLe meurtre par balle de Charlie Kirk, l'influenceur de la galaxie Maga lors d'un meeting dans l'Utah aux États-Unis le 10 septembre, pourrait débrider davantage une violence politique déjà bien ancrée. Trump et ses ministres se disent prêts à limiter le Premier amendement et à déclencher une chasse aux sorcières. Avant même l'arrestation d'un suspect, Donald Trump avait accusé « la gauche extrémiste » d'être responsable de l'attentat, mais également les médias critiques et les démocrates. Le président et ses alliés visent aussi les organisations de gauche accusées de « fomenter » la rébellion, comme la Ford Foundation et The Open Society Foundations du milliardaire George Soros, bête noire des conservateurs. L'administration envisage de supprimer leurs exemptions fiscales. Le Département d'Etat, de son côté, tente d'identifier tout étranger qui a « glorifié, rationalisé, ou fait peu de cas » du meurtre de Charlie Kirk pour révoquer son visa. L'administration américaine menace de réduire la durée des visas des journalistes étrangers et le Pentagone vient d'annoncer que les reporters qui couvrent la Défense devront s'engager à ne publier que des informations approuvées par les militaires, sous peine de perdre leur accréditation. Certains républicains œuvrent à une campagne de délation nationale encouragée par le vice-président J.D. Vance qui a déclaré : « Démasquez-les et allez-y, appelez leur employeur ». Des centaines d'employés dans des ministères, des cabinets d'avocats, des compagnies aériennes, ainsi que des dizaines d'enseignants font l'objet d'enquêtes disciplinaires ou ont été limogés pour leurs commentaires « insensibles » et « inappropriés » sur les réseaux sociaux. Lundi, au lendemain d'une cérémonie ayant rassemblé des dizaines de milliers de personnes en hommage à l'influenceur Maga, Donald Trump a signé un décret classant officiellement comme une « organisation terroriste » le mouvement « Antifa ». Il s'agit d'une première puisque les Etats-Unis n'ont à ce jour aucune liste d'« organisations terroristes nationales ».En 2023 déjà, 48% des Américains reconnaissaient s'auto-censurer en raison du climat politique, selon une étude de l'université de Saint Louis. Pendant la Peur rouge des années 1950, ils ne représentaient que 13,4%. De quoi antagoniser un peu plus la vie politique aux États-Unis. Les étudiants, qui ont grandi pendant le premier mandat de Donald Trump, n'ont pratiquement connu que ce climat de tension politique. Selon un très récent sondage de la Fondation pour les droits individuels et d'expression (FIRE), un tiers de cette génération estime que la violence peut être une réponse légitime pour s'opposer à un interlocuteur public.LA NOUVELLE CALÉDONIE, APRÈS LES ACCORDS DE BOUGIVALAprès les accords de Matignon de 1988, puis ceux de Nouméa de 1998, dont l'issue heurtée avait plongé la Nouvelle-Calédonie dans la violence au printemps 2024, un nouvel accord obtenu par le ministre des Outre-mer Manuel Valls a été signé à Bougival, dans les Yvelines, le 12 juillet dernier, entre les indépendantistes, qui demandent l'autonomie de la Nouvelle-Calédonie, et les loyalistes, qui désirent le maintien de l'archipel dans la République française. L'Accord de Bougival prévoit la création d'un État de Nouvelle-Calédonie dans la Constitution française, qui jouira de la compétence de relations internationales « dans le respect des engagements internationaux et des intérêts de la France » (sécurité, défense et intérêts vitaux). Il crée une nationalité calédonienne, et donc une double nationalité, puisque les nouveaux nationaux Calédoniens auront aussi la nationalité française. Enfin, il formalise un éventuel processus de transfert des compétences régaliennes – la justice, l'ordre public, la défense et la monnaie, assujetti à un vote à la majorité qualifiée des trois cinquièmes du congrès, et à sa validation ensuite par un référendum.Toutefois, les indépendantistes du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) ont annoncé début août le « rejet total et sans ambiguïté » de ce texte considéré comme « incompatible avec le droit à l'autodétermination» et « porteur d'une logique de recolonisation ». Une décision jugée « incompréhensible » par Manuel Valls, qui vient d'installer à Nouméa le « comité de rédaction » chargé de traduire l'accord, tout en invitant le FLNKS à « poursuivre la discussion » avec l'Etat et les autres signataires. Si cette opposition frontale de l'Union calédonienne-Front nationaliste calédonien confirme et clarifie la fragmentation préexistante au sein de la mouvance indépendantiste, la question de la viabilité de cet accord se pose avec acuité.Le durcissement des indépendantistes les plus radicaux fait craindre de nouvelles exactions à une partie de la population, traumatisée par la flambée de violences de mai 2024, à la suite du projet de réforme constitutionnelle visant à élargir le corps électoral. La mort de douze civils et de deux gendarmes a depuis exacerbé les divisions ethniques au sein de la société calédonienne. Ces émeutes ont également dévasté une économie déjà très fragile, conduisant à la destruction de 500 entreprises et occasionnant pour 2 milliards d'euros de dégâts. Chaque année, l'Etat investit en Nouvelle-Calédonie sous forme de dotations et de rémunérations à hauteur de 1,4 milliard d'euros. En 2024 et en 2025, ces sommes ont été doublées, atteignant 3 milliards d'euros par an. Toutefois, l'économie souffre en Nouvelle-Calédonie : son produit intérieur brut a régressé de plus de 20%, la filière du nickel est à l'arrêt et les institutions calédoniennes demeurent fortement endettées.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 24 septembre 2015, Laurent Gerra imitait Jean-Marie Le Pen, Michel Chevalet ou encore Manuel Valls.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:13:48 - La Question du jour - par : Astrid de Villaines - Hier, le ministre des Outre-mer, Manuel Valls, rentrait d'un déplacement en Polynésie française au cours duquel il a affirmé ne vouloir "aucun obstacle" sur le dossier des essais nucléaires. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Florence Mury Géographe
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Le 10 juin 2015, Laurent Gerra imitait Manuel Valls, François Hollande ou encore Jean-Marie Le Pen. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:15 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - À l'automne 2024, la Martinique a été secouée pendant 6 semaines par des manifestations contre la vie chère, un problème récurrent et structurel aux Antilles. En réponse, Manuel Valls a annoncé en mars un projet de loi visant à s'attaquer "à tous les facteurs expliquant la cherté de la vie". - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Fred Constant Haut fonctionnaire, professeur en science politique; Pierre Odin Maître de conférences en sciences politiques à l'Université des Antilles ; Malcom Ferdinand Chercheur martiniquais au CNRS (laboratoire IRISSO de Paris-Dauphine) en science politique et philosophie