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Mac On Chain left Ireland, moved to El Salvador, and tried to build something more useful than another expat beach post. In this episode he walks through the first months on the ground in Playa Las Tunas, why the guesthouse exists, and how Casa No Dominio grew into a free community school that still refuses handouts. We talk about the credit system used to teach kids responsibility before Bitcoin, the gap between “Bitcoin Country” marketing and daily life on the coast, hospitality standards through The Lux Standard, and what Bukele's security shift actually looks like when you live here. If you're thinking about moving, investing, volunteering, or just orange-pilling a community, this is the unromantic version.
El Salvador galt einst als eines der gefährlichsten Länder der Welt – heute erlebt das Land unter Präsident Nayib Bukele einen radikalen Wandel. Im Gespräch mit Lina Seiche geht es um Bitcoin, Sicherheit, Bukeles Politik, gesellschaftliche Spaltung und die Frage, warum El Salvador für viele zum Gegenentwurf zu Deutschland und dem Westen geworden ist. Lina lebt selbst vor Ort, kennt Bukele persönlich und arbeitet an Bildungsprojekten, die Kindern finanzielle Bildung und das Geldsystem näherbringen.Zur Videofassung:https://youtu.be/nqH_KgeKrzM
En esta edición de Esquina Balderas, Óscar Balderas conversa con el psicólogo y criminólogo Enrique Zúñiga sobre su libro Crímenes atroces, explorando qué impulsa a una persona a cometer homicidios y el fenómeno del overkill en la violencia actual. A través del análisis de perfiles mediáticos como el Z40, Juana Barraza y "El Pozolero", el especialista desmonta los mitos sobre la mente criminal y reflexiona sobre las dinámicas de deshumanización. Asimismo, la charla profundiza en el debate ético sobre la empatía hacia quienes cometieron delitos y las severas deficiencias del sistema penitenciario en México. Finalmente, Zúñiga cuestiona la viabilidad de replicar modelos de mano dura como el de Bukele y propone abordar la criminología desde un enfoque más analítico y humano. ¡Suscríbete, comparte el episodio, deja tu like y dinos en los comentarios qué opinas sobre las causas detrás de las mentes criminales! Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Que sont devenus les Salvadoriens renvoyés dans leur pays d'origine par les États-Unis, il y a un an et demi ? RFI a travaillé avec 25 autres médias dans le cadre d'une enquête coordonnée par Forbidden Stories, intitulée : « The Deportation Project - Révélations sur les expulsions de masse de l'administration Trump ». En mars et en avril 2025, trois avions militaires atterrissent à San Salvador en provenance des États-Unis. À leur bord, 52 Vénézuéliens et un groupe de Salvadoriens dont on ignore tout. ll faudra un minutieux travail réalisé par des ONG pour établir qu'ils étaient 36. L'identité de seulement 11 d'entre eux a pu être établie et on n'a pu en localiser que 6, dont Elmer Concepcion Romero qui vivait en situation irrégulière aux États-Unis. Angelica Perez, de la rédaction en espagnol de RFI, a rencontré sa sœur, Glenda. Si les autorités ont fini par lui dire dans quelle prison se trouve son frère, elle n'a eu aucun contact avec lui. « Je n'ai reçu ni un coup de fil, ni même une photo me prouvant qu'il reçoit bien les paquets qu'on lui dépose. Je n'ai rien, juste l'espoir qu'on ne m'ait pas menti. Nous voudrions une preuve qu'il va bien car nous ne pouvons pas continuer à vivre dans cette incertitude. C'est comme si mon frère avait disparu. Cela fait plus d'un an qu'il est en prison et il n'y a aucune procédure légale ouverte contre lui », explique Glenda. Pas de poursuites judiciaires au Salvador où ces détenus sont privés de tout contact avec l'extérieur. Pas de présentation à un juge aux États-Unis avant leur expulsion. Aucun moyen de se défendre, donc, pour ces hommes qui, dans leur écrasante majorité, n'ont rien à se reprocher. D'après plusieurs organisations de défense des droits humains, seuls 10% d'entre eux ont un casier judiciaire. Mais aucun n'a de lien avec le crime organisé. Plusieurs ONG dénoncent des enlèvements et des disparitions forcées rendues possibles par le régime d'exception imposé en 2022 par Nayib Bukele pour mettre un terme à la violence des gangs et qui permet les arrestations sans décision de justice préalable, et par l'accord signé entre le Salvador et les États-Unis, le 4 février 2025. Un accord dont peu de détails ont filtré. Tout ce que l'on sait, c'est qu'en échange de 4,76 millions de dollars et à condition de ne pas venir en aide aux demandeurs d'asile, Nayib Bukele a accepté d'accueillir environ 300 criminels supposés pendant un an. Selon les autorités qui ne fournissent aucune preuve, il s'agit de membres du groupe criminel Tren de Aragua ou du gang la Mara Salvatrucha. Direction au moins dans un premier temps : le Cecot, la prison de haute sécurité dont le président salvadorien est si fier et où ces nouveaux venus ont été torturés et agressés sexuellement. Les rares familles qui osent défier le pouvoir de Nayib Bukele ont dû aller jusqu'à la Commission interaméricaine des droits de l'homme pour que le gouvernement du Salvador lâche que cinq de ces 36 migrants se trouvent dans la prison de Santa Ana et un au Cecot. Mais rien sur ce qui leur est reproché. À lire aussiEntre Trump et Bukele, l'accord secret qui fait disparaître les migrants Regarder la vidéo#DeportationProject : ces personnes expulsées par les États-Unis vers l'Afrique Haïti : les enlèvements se multiplient En Haïti, pas une semaine ne passe sans qu'un ou des enlèvements ne se produisent. Ils sont particulièrement fréquents dans la commune de Delmas 31. Des personnes de tous âges, de toutes catégories sociales sont visées. Des victimes qui restent parfois aux mains des gangs pendant plusieurs mois, comme l'explique notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. À lire aussiHaïti: écoliers, fonctionnaires… plus personne n'est épargné par le kidnapping à Port-au-Prince La capitale du Mexique, entre manque d'eau et inondations Au Mexique, comme dans de nombreux pays du monde, l'année est marquée par des phénomènes climatiques extrêmes. Sécheresse, puis inondations à répétition, le tout dans un pays au système de drainage trop vieux, victime de sous-investissements chroniques et rongé par l'affaissement des sols. Par conséquent, même lorsqu'il pleut beaucoup, le pays n'en retire pas de bienfaits et toute une partie de la population reste privée d'eau courante, même en périphérie de Mexico. Un reportage de Gwendolina Duval. Le journal de la 1ère En cette journée mondiale d'Alzheimer, on parle de cette maladie neurodégénérative qui touche beaucoup de Guadeloupéens. À écouter aussiMaladie d'Alzheimer : les avancées de la recherche pour prédire la maladie
En esta edición de Esquina Balderas, Óscar Balderas conversa con el psicólogo y criminólogo Enrique Zúñiga sobre su libro Crímenes atroces, explorando qué impulsa a una persona a cometer homicidios y el fenómeno del overkill en la violencia actual. A través del análisis de perfiles mediáticos como el Z40, Juana Barraza y "El Pozolero", el especialista desmonta los mitos sobre la mente criminal y reflexiona sobre las dinámicas de deshumanización. Asimismo, la charla profundiza en el debate ético sobre la empatía hacia quienes cometieron delitos y las severas deficiencias del sistema penitenciario en México. Finalmente, Zúñiga cuestiona la viabilidad de replicar modelos de mano dura como el de Bukele y propone abordar la criminología desde un enfoque más analítico y humano. ¡Suscríbete, comparte el episodio, deja tu like y dinos en los comentarios qué opinas sobre las causas detrás de las mentes criminales! Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Radio Francia Internacional publica a partir de este lunes una serie de reportajes realizados en EE.UU. y El Salvador en el marco de la investigación periodística “Deportation Project: revelaciones sobre la maquinaria de expulsiones de la administración Trump”, un trabajo que reunió a 26 medios de todo el mundo, bajo la coordinación de la red Forbidden Stories. Te lo contamos en una serie de tres podcasts. Por Angélica Pérez, enviada especial a El Salvador La historia de Glenda y Karen es la de dos mujeres salvadoreñas convertidas en sabuesos tras el rastro de sus respectivos hermanos deportados desde Estados Unidos. También es una historia de desaparición forzada y secuestro estatal. "Mi hermano está desaparecido. Tiene más de un año detenido sin un proceso legal. Quisiéramos tener una constancia de que está bien porque no podemos seguir con la incertidumbre de no saber nada de él”, afirma Glenda. “Ha sido deportado hace más de un año y hasta la fecha no nos han querido aclarar su paradero. No hay registro suyo en la Fiscalía. Para nosotros es una desaparición forzada. Es como si no existieran acá en El Salvador”, replica Karen. No existen, pero sí aterrizaron en San Salvador entre marzo y abril de 2025, a bordo de los vuelos militares que la administración Trump envió con 252 venezolanos y un número indeterminado de salvadoreños acusados por ambos gobiernos de ser criminales peligrosos. A partir de ese momento, se pierde el rastro de Elmer Concepción Romero Yanes, hermano de Glenda, y de Kevin Rolando Barrera Torres, hermano de Karen. Leer tambiénForbidden Stories: La investigación sobre la red mundial tejida por EE.UU. para organizar expulsiones masivas Los traslados se realizaron en tres fechas: el 15 y 30 de marzo, y el 12 de abril. "Lamentablemente, a diferencia del caso de los venezolanos, con los salvadoreños nunca se dio una cifra exacta ni información oficial. Supimos de ellos primero por una nota de la Casa Blanca, después por un tuit y luego a través de los medios de comunicación”, explica Nathaly Cotrino, investigadora sénior de Human Rights Watch. Glenda y su familia supieron que Elmer estaba en el país a través de un video en el que la presidencia de El Salvador promocionaba la llegada de los vuelos militares con supuestos pandilleros deportados desde Estados Unidos. “Gracias a Dios que pudimos reconocerlo en el video. Él es el último que aparece cuando lo bajan del avión y lo suben a un bus. Mi hermano venía en el segundo vuelo que aterrizó el 31 de marzo de 2025. Además, él había hablado con una tía que vive en los Estados Unidos y le había dicho que lo iban a retornar al país, que le mandara ropa. La tía pudo reconocer que la ropa que ella le envió es la que trae puesta. Eso es lo único que nos ha mantenido con la esperanza de que lo vimos y de que sí vino al país”, dice Glenda. Tras presentar la denuncia por desaparición y acudir a las instituciones competentes, Karen tuvo la certeza del arribo de su hermano Kevin a El Salvador. “Fue en mayo de 2025. La procuradora general me confirmó que sí había sido deportado el 15 de marzo junto con el grupo de venezolanos; el vuelo había aterrizado a las 10:30 de la noche. Sin embargo, me dijo que no podía darme más información porque no estaba autorizada. Incluso se negó a enseñarme el documento porque era confidencial. Después de eso hemos preguntado en muchas partes y nadie nos da respuesta”. Pacto secreto bajo régimen de excepción Estas deportaciones ocurrieron bajo el régimen de excepción que el presidente salvadoreño, Nayib Bukele, instauró en 2022 en el marco de su guerra contra las maras o pandillas; un modelo que permite detener a una persona sin informarle los motivos, negarle asistencia legal y mantenerla en prisión incomunicada, por tiempo indefinido y sin comparecer ante un juez. También se dieron en el marco de la guerra contra la migración que libra su par estadounidense, Donald Trump, en su segundo mandato bajo la consigna de “lograr la mayor deportación de la historia de Estados Unidos”.Antes de llevar a cabo las expulsiones de estos inmigrantes en marzo y abril de 2025, las dos administraciones habían alcanzado un pacto migratorio secreto, anunciado dos semanas después del retorno de Trump a la Casa Blanca sin entrar en los detalles. El 4 de febrero de 2025, el secretario de Estado de Estados Unidos, Marco Rubio, de visita oficial a El Salvador, calificó como un “acto de generosidad que ningún país ha tenido” el ofrecimiento del presidente Nayib Bukele de “recibir a criminales peligrosos deportados por Estados Unidos, miembros del Tren de Aragua o de la pandilla Mara S13 y encerrarlos en sus cárceles”. Incluso a ciudadanos estadounidenses o residentes legales condenados en Estados Unidos. “Es una señal más del amigo increíble que es el presidente Bukele”, aseguró Rubio. Por su parte, el presidente Nayib Bukele confirmó en su cuenta de X que aceptaría a los presos a cambio de una tarifa económica para Estados Unidos, pero con ganancias significativas para El Salvador. Los prisioneros serían llevados al CECOT, la cárcel de máxima seguridad emblema de la política represiva de su gobierno. Los detalles del pacto migratorio firmado entre las administraciones de los presidentes de EE. UU., Donald Trump, y El Salvador, Nayib Bukele, eran desconocidos hasta el mes de septiembre de 2025, cuando salieron a la luz como parte de la evidencia de un litigio judicial. “Es un contrato y no han querido revelarlo. Supimos de su existencia por un documento de la administración Trump que se filtró adjunto con evidencia en la demanda GGV vs. Trump”, explica Nathaly Cotrino. La investigadora sénior de HRW se refiere a la demanda colectiva interpuesta el 15 de marzo de 2025 por la Unión Estadounidense por las Libertades Civiles (ACLU) y Democracy Forward ante el Tribunal Federal del Distrito de Columbia. Esta acción judicial, presentada en representación de ciudadanos venezolanos detenidos por el Servicio de Control de Inmigración y Aduanas (ICE), buscaba frenar la inminente amenaza de expulsión de migrantes por parte de la administración de Trump. La evidencia es una carta oficial del Departamento de Estado estadounidense al Gobierno de El Salvador, fechada el 22 de marzo de 2025, en la que se formaliza la concesión de 4,76 millones de dólares destinados al apoyo penitenciario y logístico para la detención de los migrantes venezolanos y salvadoreños expulsados y su encarcelamiento en el CECOT. La transferencia de dichos fondos quedaba sujeta a la prohibición impuesta a El Salvador de proveer recursos o asistencia legal a los solicitantes de asilo. A partir de este contrato, el Centro de Confinamiento del Terrorismo, CECOT, símbolo de guerra contra las pandillas del mandatario salvadoreño, se transforma en una herramienta de la política migratoria de su homólogo Donald Trump. “Bienvenidos al infierno” Esposados de manos y pies, los deportados fueron bajados de los aviones en el Aeropuerto Internacional de El Salvador y conducidos al Centro de Confinamiento del Terrorismo (CECOT), la megacárcel de máxima seguridad. “Más allá de la narrativa oficial, los datos que logramos recabar contaban una historia muy diferente”, afirma René Valiente, director de Cristosal, la principal ONG humanitaria de El Salvador, obligada recientemente al exilio. * “Se trataba de migrantes pobres que estaban buscando un mejor futuro en Estados Unidos. Solo un pequeño porcentaje de ellos tenía antecedentes penales y, en esos casos, los delitos no daban indicios de participación en actividades de criminalidad organizada”. Cristosal y HRW constataron que en el CECOT fueron sometidos a graves y sistemáticas torturas físicas, psicológicas y sexuales y al delito de lesa humanidad de desaparición forzada. “El director del centro les dijo: “Bienvenidos al infierno”, y que la única forma de salir de ahí era ‘muertos', agrega Valiente. El patrón de Estados Unidos se repite en El Salvador: durante los cuatro meses de detención en el CECOT, estas personas no tuvieron acceso a un juez o tribunal que les brindara garantías. No estuvieron sometidas a ningún proceso legal. El Estado salvadoreño negó sistemáticamente la información sobre ellas, incluso a sus familias. “Esto tiene un nombre en el derecho internacional: desaparición forzada”, denuncia el responsable de la ONG Cristosal. 36 salvadoreños sin rastro, 11 nombres identificados En julio de 2025, los venezolanos recobraron la libertad y regresaron a su país a cambio de presos políticos, tras una negociación entre los tres gobiernos. Sin embargo, no se supo nada de los salvadoreños que fueron deportados con ellos y señalados como miembros de las maras, las pandillas que Bukele declaró organizaciones terroristas. “De ese grupo, solo el 10% tenía antecedentes por delitos violentos o potencialmente violentos en Estados Unidos”, explica Juanita Goebertus, directora de la división Américas de Human Rights Watch (HRW), ONG que ha puesto su lupa en la investigación de estas deportaciones. “Al igual que con los venezolanos, pudimos documentar que los salvadoreños fueron desaparecidos; es decir, inmediatamente borrados de cualquier información que pueda dar el gobierno estadounidense, sin ningún tipo de información provista por el gobierno salvadoreño sobre su lugar y condiciones de reclusión." Fruto de una minuciosa pesquisa, organizaciones de defensa de derechos humanos y de los migrantes de Estados Unidos lograron establecer que en los tres vuelos de marzo y abril de 2025 venían 36 salvadoreños deportados. De ellos, únicamente once han sido identificados. Y fue gracias a la gestión de los familiares de estos once salvadoreños y de sus abogados ante el sistema interamericano que se pudo establecer el paradero de seis de ellos. Uno se encuentra recluido en el Centro de Confinamiento del Terrorismo (CECOT) y los demás en el Centro de Cumplimiento de Penas de Santa Ana. Esta es la información que el Gobierno de El Salvador ha presentado ante las medidas cautelares que la Comisión Interamericana de Derechos Humanos otorgó en beneficio de estos deportados. “Del resto de las personas no tenemos conocimiento de dónde están”, insiste Nathaly Cotrino de HRW. A la pregunta de por qué es tan difícil rastrearlos en El Salvador, la investigadora sénior responde: “Por el contexto general de miedo frente a las actuaciones del gobierno y a las medidas que se han tomado bajo el régimen de excepción. Estas familias hablaron con nosotros casi un año después de que ocurrieran las deportaciones. Tenían mucho miedo de que algo malo le pudiera pasar a sus familiares dentro de esos sistemas de detención. Y los mismos abogados les han dicho que no asumen la defensa de estos casos porque no quieren tener problemas con el régimen”. En el marco de la negociación entre las actuales administraciones de Estados Unidos y El Salvador, se cambió el grado de riesgo del país centroamericano, al que históricamente le iba mal en esa evaluación. El gobierno de Trump clasificó a El Salvador entre los países más seguros del mundo, a pesar de que el Informe de Derechos Humanos del Departamento de Estado —bajo la administración Biden— señalaba claramente el riesgo de tortura en ese país, según indicó Juanita Goebertus, de Human Rights Watch (HRW). ¿Dónde están? El viacrucis de la búsqueda Elmer Concepción Romero apareció en el video oficial de los deportados a El Salvador el 31 de marzo de 2025. “El 21 de marzo de 2025 le informaron que iba a pasar a manos de Migración para ser retornado a su país. En ningún momento le dijeron que venía a una cárcel acá en El Salvador”. Glenda recuerda que su hermano Elmer habló con ella por teléfono desde el Centro Correccional Federal de Lompoc, en California, una prisión federal de baja seguridad para reclusos varones. Ella ignora por qué fue enviado a esta cárcel de reos comunes a purgar los últimos 26 meses de su condena por estar indocumentado. La primera parte de la pena la había cumplido en el Centro de Tramitación del Condado de Otero, Nuevo México, con capacidad para 900 inmigrantes en situación irregular, en virtud de un contrato entre la Agencia de Inmigración y Aduanas de EE. UU. (ICE) y la empresa privada de gestión penitenciaria MT. “Voy a ir llegando a El Salvador a principios de abril”, me dijo. Glenda y su familia esperaron a Elmer hasta que lo vieron aparecer en el video oficial de las deportaciones del 31 de marzo, presentado como un peligroso pandillero de la Mara Salvatrucha (MS-13) y conducido a la megaprisión del CECOT. Después perdieron su rastro. Kevin Rolando Barrera Torres llegó a El Salvador en el vuelo militar del 15 de marzo de 2025, según la procuradora general. “Ahí viene el deportador. Voy a hablar con él”, me dijo. “Te vuelvo a llamar”. Y ya nunca me llamó, cuenta con tristeza Gerber; el amigo y jefe de Kevin en Estados Unidos al recordar la última llamada que este le hizo el 13 de marzo de 2025 desde el Centro de Detención del Condado de Hidalgo, en Texas, una cárcel operada por la empresa privada GEO Group y utilizada para recluir a inmigrantes en situación irregular bajo la custodia del ICE. "Ese mismo viernes, el nombre de mi hermano Kevin desapareció de los registros de la detención de Hidalgo, y la custodia nos informó que había sido deportado —relata su hermana Karen—. Tendría que haber llegado el mismo fin de semana a El Salvador, pero no apareció." Sin conocerse aún en ese momento, Glenda y Karen empezaron un ritual contra la desesperanza: buscar infatigablemente, cada una por su cuenta, a sus respectivos hermanos en las instituciones de El Salvador. Indagaron por ellos en el Centro de Recepción del Migrante, en el Ministerio de Relaciones Exteriores, en la embajada de Estados Unidos en San Salvador, en las procuradurías locales, en centros penales y en la prisión del CECOT. No han llegado al país. No existe registro de su entrada, les respondieron en todas partes. Cada una acudió a la Fiscalía, donde le entregaron documentos que indicaban que Elmer y Kevin no tenían expedientes de investigación activos en su contra. Ambas interpusieron una denuncia por desaparición; de nada sirvió. La práctica establecida por la administración Trump consiste en eliminar a los deportados de la base de datos del ICE. Al respecto, Juanita Goebertus, de HRW, explica que “si Estados Unidos cumpliera con el deber fundamental de la Convención sobre la Desaparición Forzada de informar el paradero de la persona, tendría que decir que fue trasladada a El Salvador o a determinado país. Pero en el ICE Locator indica: ‘Esta persona no está bajo custodia de Estados Unidos', y nadie puede saber dónde está”. Por su parte, El Salvador, bajo el régimen de excepción, restringe por completo el acceso a la información relativa a las personas privadas de libertad. “La incomunicación es una particularidad del régimen de excepción que consiste en aislar por completo a las personas privadas de la libertad del mundo exterior, impidiéndoles el contacto con sus abogados o seres queridos. Al mismo tiempo, se oculta la información de dónde se les detiene. Eso genera que las personas queden fuera de la protección de la ley, que es la definición técnica de desaparición forzada”, explica la experta. No son criminales Kevin Rolando Barrera Torres “Él estaba subiendo sus herramientas de trabajo al vehículo cuando llegaron. Lo raro es que no vestían el uniforme del ICE, sino que iban de civil; por eso no se percató. Le pidieron documentación y, como no tenía nada, lo detuvieron y se lo llevaron. Fue el 3 de marzo de 2025 en Irvington, Nueva Jersey”, relata Karen. Tras el arresto, su hermano Kevin fue recluido en el Centro de Detención Hidalgo, Texas, para migrantes en situación irregular. En 2015, la policía salvadoreña acusó erróneamente a Kevin de pertenecer a las pandillas. Tras demostrarse su inocencia, quedó en libertad. Dos años después, los mareros cometieron un crimen en la zona donde él vivía con su familia y la policía volvió en su búsqueda. “Lo maltrataron aquí enfrente de mi mamá. Se lo llevaron al cementerio del municipio y lo torturaron para que se declarara culpable. Solo estuvo ocho días detenido porque se comprobó, otra vez, su inocencia. Entonces, pensó que lo mejor era alejarse de aquí y se fue a trabajar a Estados Unidos. Pidió asilo, pero no se lo otorgaron y tuvo que regresar”, relata Karen. En marzo de 2022, el presidente Nayib Bukele impuso un régimen de excepción en El Salvador para combatir a las pandillas. Esta medida extraordinaria permite hacer arrestos sin orden judicial. En cuatro años, más de 92.000 personas han sido detenidas. Organismos humanitarios denuncian que muchos inocentes están tras las rejas. Karen cuenta que cuando empezó el régimen de excepción, los policías volvieron a buscar a su hermano. “Ahí sí nos preocupamos porque golpearon a mi tío y lo amenazaron, tiraron puertas y todo eso”. Huyendo de esta caza de brujas, Kevin decidió emigrar, por segunda vez, a Estados Unidos. En El Paso, las autoridades migratorias lo detuvieron y lo expulsaron a México. Después logró cruzar la frontera. No solicitó asilo porque ya tenía dos deportaciones. Empezó a trabajar en la construcción. El 13 de marzo de 2025, Kevin fue expulsado a El Salvador. Hasta el día de hoy se desconoce su paradero. “No debieron enviarlo a El Salvador, considerando que ya tenía este precedente”, afirma Kelvi Zambrano, abogado en Estados Unidos que representa a la familia de Kevin, refiriéndose a los intentos de la policía salvadoreña por incriminar en el pasado a Kevin como pandillero. El abogado recuerda que el principio de non-refoulement es una norma fundamental del derecho internacional, inscrita en la Convención de Ginebra, que prohíbe a un Estado expulsar, devolver o extraditar a una persona a un territorio donde su vida, su libertad o sus derechos fundamentales puedan verse amenazados. “El Comité contra la Tortura, en interpretación del artículo tres de la Convención contra la Tortura, de la cual Estados Unidos es parte, establece que no se puede enviar a una persona a un país donde corre riesgo su integridad y su vida”, precisa Zambrano. La familia de Kevin está segura de que fue detenido al llegar en los vuelos militares de deportados en 2025, debido al empeño de los gobiernos de El Salvador y Estados Unidos por demostrar que se trataba de peligrosos pandilleros. “Las personas con antecedentes penales en El Salvador han sido recapturadas, a pesar de haber sido absueltas de todos los cargos. Ni siquiera tiene un tatuaje de marero en el cuerpo”, insiste Karen. Para Juanita Goebertus, de HRW, “La narrativa del gobierno de El Salvador busca justificar la detención de estos deportados al señalar que están involucrados en la delincuencia organizada; sin embargo, la información que tenemos de parte del ICE indica que la gran mayoría no tenía antecedentes judiciales ni vinculación con estos grupos criminales”. Goebertus subraya que, aunque los índices de seguridad en El Salvador han mejorado bajo el régimen de excepción, también se ha registrado un aumento de las detenciones arbitrarias. HRW ha documentado cientos de detenciones de personas que no estaban vinculadas a pandillas. Asimismo, cuenta con un informe a partir de testimonios policiales que revelan cómo recibían órdenes de cumplir ciertas cuotas de arrestos, independientemente de si los sospechosos pertenecían a estos grupos o no. Elmer Concepción Romero “Él no se fue huyendo del país, sino para ayudar a su hijo debido a la difícil situación económica acá en El Salvador. Las constancias de la fiscalía muestran que no tiene delitos. En todas las instituciones nos preguntan si tiene tatuajes. Él no tiene”, sostiene Glenda. La primera vez que su hermano Elmer emigró a Estados Unidos fue en 2003. Entró por la frontera y obtuvo el Estatus de Protección Temporal (TPS), beneficio migratorio con el que EE. UU. acoge a personas que huyen de situaciones de extrema violencia, conflictos bélicos o desastres naturales. Los salvadoreños fueron los primeros en beneficiarse de este programa humanitario en 2001, a raíz de dos terremotos devastadores y una guerra civil que sumió al país en la pobreza y forzó al exilio a miles de personas. (En septiembre, la administración Trump puso fin al TPS para los salvadoreños, dejando sin protección a unas 232 000 personas y a sus familias**). Un año después de recibir el TPS, Elmer fue condenado a ocho años de cárcel por agresión en grupo y homicidio involuntario. “En ese tiempo, él tenía 17 años. Cumplió su condena en 2011, salió libre y fue deportado. Vino al país. No tuvo ningún problema. Lo recogimos en el aeropuerto y todo bien”. En 2023, emigró nuevamente a Estados Unidos y las autoridades migratorias lo detuvieron por encontrarse sin sus papeles en regla. Tras 26 meses de prisión junto a otros indocumentados, fue deportado desde EE. UU. en el vuelo militar del 31 de marzo de 2025. Un año y una semana después, aconsejada por la familia de uno de los once identificados que logró averiguar que su pariente se encontraba allí, Glenda fue al Centro de Cumplimiento de Penas y Rehabilitación de Santa Ana. “Primero me aseguraron que no estaba, pero yo insistí. Me hicieron esperar y luego me dijeron: 'Sí, aquí está, ya le puede dejar el paquete'. Con la desesperación, corrí y compré lo que pude. Pero no hemos tenido ni una llamada ni una foto para saber si él está bien o si recibe los paquetes con los víveres que pide la cárcel”. En un informe enviado a la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) con fecha del 9 de junio, y en respuesta a la solicitud de medidas cautelares, el Estado de El Salvador reconoció que Elmer Concepción Romero Yanes se encuentra recluido e incomunicado en la cárcel de Santa Ana. “Queremos una respuesta clara del Estado porque los abogados nos han dicho que en El Salvador una persona no puede ser detenida ni condenada por un delito que cometió en Estados Unidos y cuya pena ya cumplió”, insiste Glenda. “El Estado de El Salvador ha indicado dónde se encuentra detenido, pero no presenta ningún sustento jurídico que justifique la privación de su libertad. En consecuencia, estamos ante una detención arbitraria”, afirma Kelvi Zambrano, abogado que representa a nueve familias —entre ellas la de Elmer— de los once identificados de un total de 36 deportados. Ha pasado año y medio de las deportaciones de estos salvadoreños y las familias aún no tienen contacto con ellos. Sus abogados no han podido acceder a los expedientes, ni han sido informados de qué se les acusa para estar en prisión. Hay familias a las que ni siquiera se les ha confirmado en qué cárcel está su pariente. El jurista señala que, según los estándares internacionales, la incomunicación de un detenido está prohibida y solo se justifica para preservar sus derechos fundamentales —como su integridad física— o para proteger el proceso. En este sentido, el juez debe razonar si procede o no dicha medida; sin embargo, en este caso ni siquiera existe un proceso judicial contra los deportados detenidos. Según los estándares internacionales de la Corte Interamericana de Derechos Humanos y de la ONU, cuando se encuentra a la persona o se conoce su paradero, el delito de desaparición forzada no desaparece ni se extingue, sino que cesa su consumación. Es un delito de lesa humanidad que no prescribe nunca. “Nosotros hemos presentado la demanda contra el Estado de El Salvador a favor de estas personas, para que el Estado salvadoreño sea condenado por el concepto de desaparición forzada”, dice Zambrano. Y subraya que se trata de un patrón de continuidad de desaparición forzada: “El delito comienza en Estados Unidos y se mantiene en El Salvador” *El 18 de mayo de 2025, Ruth López, directora de la Unidad Anticorrupción de Cristosal, desde donde se ha investigado al presidente Bukele, fue apresada acusada de enriquecimiento ilícito por la fiscalía afín al mandatario salvadoreño. López ha permanecido la mayor parte del tiempo incomunicada y sin acceso a su expediente, ya que el caso fue declarado secreto bajo el estado de excepción. ** Para el caso salvadoreño, la Oficina en Washington para Asuntos Latinoamericanos (WOLA) advierte que la supresión del TPS y las deportaciones desde EE. UU. reducirían drásticamente las remesas (24%-26% del PIB), golpeando gravemente a los hogares y a una economía salvadoreña ya estancada. También existe un riesgo en materia de seguridad y derechos humanos. Diversas organizaciones internacionales han documentado detenciones arbitrarias, tortura y malos tratos, desapariciones forzadas, violaciones del derecho a un juicio justo y otros abusos graves cometidos bajo el estado de emergencia.
Yzan Pérez regresa a Wall Street Wolverine para hablar del islam, la radicalización y los errores que, a su juicio, está cometiendo Europa. Tras vivir en Egipto y El Salvador, comparte su visión sobre terrorismo, espionaje y seguridad, y cuenta lo que vio dentro del CECOT, la cárcel de Bukele.
This Spanish-language conversation is the first in a series on alternative approaches to security in Latin America, "Security Reimagined." Here, WOLA's Adam Isacson speaks with Ernesto López Portillo, coordinator of the Programa de Seguridad Ciudadana at the Universidad Iberoamericana (Ibero) in Mexico City. Housed within the university's advocacy directorate (Dirección de Incidencia), the program functions, in López Portillo's words, as a "nodo"—a node where academia, civil society, journalism, government, international human rights bodies, and embassies converge around questions many Mexican universities avoid. López Portillo describes a two-track strategy: a "structural" agenda of long-term research, and a "coyuntural" agenda responding to emerging crises. He recounts a recent trip to Sinaloa, the state with the sharpest homicide increase under President Claudia Sheinbaum, and notes that the program has introduced concepts that are still too unfamiliar in Mexico and much of Latin America: police accountability, police certification, and external civilian oversight of police. A central case study is Ciudad Nezahualcóyotl, in the Mexico City metropolitan area, where the program has worked for fifteen years. Improvements there, López Portillo argues, came from sustained leadership, continuity across administrations, neighborhood networks, and unusual measures like having officers read literature as a sensitization strategy. He distills the lesson into three requirements: political commitment (not merely "will"), technical commitment, and social commitment in the street. The conversation turns to why reform so rarely takes hold. Citing Argentine scholar Marcelo Saín's concept of the "political mismanagement of security," López Portillo argues that most elected officials delegate security to police and military commanders and face no political cost for failure. Mexico's political culture, he says, prizes loyalty over competence, producing "loyalty pyramids" and officials who neither know what to do nor whom to ask. He also challenges donors and cooperation agencies for steering technical assistance toward easy topics like "capacity-building" and away from internal affairs and accountability. Not all of the picture is bleak. The program's first call for "best practices in citizen security" drew 47 submissions, producing a public interactive map of violence-reduction projects across states from Chiapas to Chihuahua, like prison sports programs, urban design interventions, women-led violence reduction, and indigenous governance. Asked what a newly appointed security official should do, López Portillo emphasizes convening neighborhood leaders, business chambers, unions, cultural figures, and grassroots organizations; publicly accepting the problem; and building permanent consultation and evaluation mechanisms, neighborhood by neighborhood. He closes with a regional warning: the rise of the "mano dura" in Latin America, he predicts, will normalize states of exception and Bukele-style practices adapted to each country, with growing popular acceptance, including among young people. The region, he fears, risks forfeiting the consolidation of constitutional democracy in the name of security.
Costume sombre, casquette de baseball portée à l'envers, communication permanente sur les réseaux sociaux : Nayib Bukele ressemble peu à l'image traditionnelle d'un chef d'État.Pourtant, cet homme né en 1981 dirige depuis 2019 le Salvador, un petit pays d'Amérique centrale. Et il s'est lui-même surnommé, avec provocation, « le dictateur le plus cool du monde ».Pourquoi ?Lorsque Bukele arrive au pouvoir, le Salvador est traumatisé par les gangs, notamment la MS-13 et Barrio 18. Pendant des années, ces organisations criminelles ont contrôlé certains quartiers, racketté les habitants et contribué à faire du pays l'un des plus violents au monde.Tout bascule en mars 2022. Après une soudaine vague de meurtres, Bukele instaure un régime d'exception.La police et l'armée disposent alors de pouvoirs considérablement renforcés. Des dizaines de milliers de personnes soupçonnées d'appartenir aux gangs sont arrêtées. De gigantesques prisons sont construites, dont le fameux CECOT, conçu pour accueillir des dizaines de milliers de détenus.Et sur le plan de la sécurité, le résultat est spectaculaire : selon les chiffres officiels, les homicides ont chuté de plus de 90 % depuis l'arrivée de Bukele au pouvoir. Des quartiers autrefois contrôlés par les gangs sont redevenus accessibles.Cette transformation explique son immense popularité auprès d'une grande partie des Salvadoriens.Mais elle a un prix.Des organisations de défense des droits humains dénoncent des milliers d'arrestations arbitraires, des détentions sans procès équitable ainsi que des mauvais traitements en prison. La Commission interaméricaine des droits de l'homme a elle aussi dénoncé des violations systématiques des garanties judiciaires.Surtout, Bukele a progressivement concentré davantage de pouvoir. Ses alliés contrôlent largement le Parlement, des magistrats de la Cour suprême ont été remplacés, et il a pu se faire réélire en 2024 malgré les anciennes restrictions constitutionnelles.En 2025, le Parlement dominé par son parti est allé encore plus loin en autorisant la réélection présidentielle sans limitation du nombre de mandats.C'est donc tout le paradoxe Bukele.Pour ses partisans, il est l'homme qui a rendu leur pays vivable et prouvé qu'un État pouvait vaincre les gangs.Pour ses détracteurs, il construit progressivement un régime autoritaire en sacrifiant les libertés publiques à la sécurité.Et son surnom de « dictateur le plus cool du monde » résume parfaitement sa stratégie de communication : transformer une accusation extrêmement grave en slogan provocateur… et même en élément de sa propre marque politique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Una marcha recorre este martes la capital de El Salvador para protestar contra el deterioro democrático del Gobierno de Nayib Bukele. La marcha coincide con el 205 aniversario de la independencia de Centroamérica de la Corona española. Allí en la capital está nuestro compañero Francisco Carrión, que nos aporta todos los detalles sobre el momento que vive el país. Escuchar audio
How long does Bitcoin adoption in El Salvador have to work before the press admits it worked? Kevin Rivera has been covering this country since the Bitcoin Law passed, and he'll tell you the people writing the obituaries are measuring adoption with a broken clock. He grew up in Chiltiupán, the municipality El Zonte sits under, about 15 to 20 minutes up the road from Bitcoin Beach. He was 20. He heard people down at the beach were taking some kind of digital payment, Googled it, hit the words decentralized technology, and bounced off it completely.He landed at Diario El Salvador covering the economy with zero background in economics, right as the country was about to pass the Bitcoin Law, so he picked up The Bitcoin Standard and started hunting interviews. Max Keiser is the one who took him down the rabbit hole. Kevin saw a tweet saying Max was in the country, cold messaged him, showed up, and got him explaining how Bitcoin works and the role it plays in the financial ecosystem, coming at it from a traditional finance background.Then came Cubo Plus, and this is the part most Bitcoiners outside El Salvador still sleep on. The economics track starts with money itself, how we ended up trading with gold, and how the financial system really works, and only then moves into cypherpunk philosophy and cryptography. Pierre Rochard explains the mining side and Giacomo Zucco is the main teacher, through Plan B Network, which links Cubo Plus El Salvador to students in Lugano and around the world. Kevin says around 1,000 students have come through the program. What they walk out with is the switch from asking how do I survive to asking what can I build. That switch is why he launched TH3 Labs the day we recorded. They build platforms for digital asset service providers, handle asset tokenization on Liquid and Taproot Assets for the new capital markets forming on Bitcoin, and Kevin gets into how L402 Lightning opens the network to AI agents so agentic payments can happen between them without payment server errors breaking the process. His read is that El Salvador's economy will grow through technology and innovation, especially once the small businesses that make up 90 percent of the businesses here get tools to export.Kevin also wants to bring something back to Chiltiupan, which still has poverty in some areas while the rest of the country runs ahead. That part stuck with me. He's trying to be the guy kids in his hometown can point at. If this one hits, subscribe and send it to the friend who still calls Bitcoin a Ponzi at family dinners. Then drop a comment telling us what you'd build if you had legal clarity, two solid devs, and a government that wanted you to ship. Kevin's already building, so the clock's running.—Bitcoin Beach TeamLearn more about Kevin Rivera:X: https://x.com/kealrive22X: https://x.com/th3labssvWeb: https://www.th3labs.com/TikTok: https://www.tiktok.com/@kevinrivera_tokenSupport and follow Bitcoin Beach:X: https://www.twitter.com/BitcoinBeach IG: https://www.instagram.com/bitcoinbeach_sv TikTok: https://www.tiktok.com/@livefrombitcoinbeach Web: https://www.bitcoinbeach.com STAY AT BITCOIN BEACH: https://www.stayatbitcoinbeach.com/punta-mango-villasBrowse through this quick guide to learn more about the episode:00:00 Intro02:58 What did locals think when Bitcoin Beach started in El Zonte?07:55 How to learn Bitcoin from zero without a finance background?10:59 What did Max Keiser teach a Salvadoran journalist about Bitcoin?15:14 What is Cubo Plus and what do you learn in the program?21:47 What is the Plan B Network and what do they teach in Lugano?25:58 How Bitcoin changed the builder mindset in El Salvador29:11 How to start an AI and Bitcoin company in El Salvador?34:58 What is L402 and how do AI agents pay each other on Lightning?42:58 Is Bitcoin adoption in El Salvador actually working? Live From Bitcoin Beach
Descripción Los líderes que desmantelan democracias no llegan con tanques. Se montan en el descontento, ganan elecciones limpias, entregan resultados reales y después cambian las reglas para que no los puedan sacar. En este episodio conversamos con Susan Stokes, profesora distinguida de la Universidad de Chicago, directora del Chicago Center on Democracy y actual presidenta de la American Political Science Association, sobre su libro The Backsliders: Why Leaders Undermine Their Own Democracies. Su investigación encontró algo incómodo: mientras más desigual es un país, mayor la probabilidad de que su democracia retroceda. De Hungría a El Salvador, de la India a Estados Unidos, el patrón se repite y no distingue entre izquierda y derecha. Hablamos del manual de Orbán, del trato que ofrece Bukele, del declive de Trump 2.0, del ataque a las universidades, de lo que la inteligencia artificial podría hacerle a la desigualdad y de qué puede hacer la ciudadanía común para cuidar su democracia. La profesora Stokes vivió y trabajó en Perú, Argentina y Venezuela, y conversa con nosotros en español. Capítulos - **00:00** — La democracia en retroceso - **05:53** — Bienvenida a la profesora Susan Stokes - **06:50** — Del español a Perú: su camino a América Latina - **19:53** — Del fin de la Guerra Fría al retroceso democrático - **22:35** — El hallazgo: desigualdad y erosión democrática - **31:51** — Obama y Trump: mismas estructuras, valores opuestos - **34:25** — El manual de Viktor Orbán - **38:43** — El trato: Bukele, la seguridad y lo que se paga a cambio - **43:05** — Trump 2.0: un gobierno sin controles - **49:18** — Por qué atacan a las universidades - **54:40** — ¿MAGA sobrevive a Trump? - **1:01:10** — Inteligencia artificial: "yo no sé" - **1:07:26** — Qué puede hacer la ciudadanía - **1:14:33** — Su recomendación: *El fraude*, de Zadie Smith Mencionado en el episodio - Susan Stokes, The Backsliders: Why Leaders Undermine Their Own Democracies → [ENLACE DE AFILIADO] [EN ESPAÑOL] - Zadie Smith, The Fraud — su recomendación de lectura. → [ENLACE DE AFILIADO] Los enlaces a libros son de afiliado: si compras a través de ellos, La Ventana PR recibe una pequeña comisión sin costo adicional para ti. - Chicago Center on Democracy, Universidad de Chicago. - American Political Science Association (APSA). - Investigación sobre desigualdad y erosión democrática con Eli Rao, Universidad de Monterrey. Suscríbete Recibe cada episodio y los artículos de análisis en tu correo: laventanapr.substack.com La suscripción de pago es la mejor forma de apoyar este proyecto. Sígueme en las redes sociales: Facebook, YouTube, Instagram, X, y TikTok
O vereador e candidato a deputado federal Rubinho Nunes (União Brasil-SP) defende uma revisão completa da legislação penal brasileira, do Código Penal ao Código de Processo Penal.Ele explica por que considera o modelo de segurança pública adotado por Nayib Bukele em El Salvador uma referência para o Brasil e detalha o conceito de "direito penal do inimigo".Papo Antagonista é o programa que explica e debate os principais acontecimentos do dia com análises críticas e aprofundadas sobre a política brasileira e seus bastidores. O programa traz contexto e opinião sobre os temas mais quentes da atualidade. Com foco em jornalismo, eleições e debate, é um espaço essencial para quem busca informação de qualidade.
De cryptomarkt is kalmer dan de weken ervoor. Bitcoin staat rond 80.500 dollar, ongeveer op dezelfde prijs als een week geleden, ethereum rond 2.500 dollar. Augustus was met een plus van 25 procent wel de beste maand sinds 2017, al zakte de koers dit jaar ook van 126.000 naar 65.000 dollar. De rem komt van de Amerikaanse inflatie, de reactie daarop van Fedvoorzitter Kevin Warsh, de oplopende rentes op staatsobligaties en de onrust in het Midden-Oosten. Een renteverhoging lijkt grotendeels in de koers verwerkt. Michael Saylor koopt weer. Zijn bedrijf Strategy legde 370 miljoen dollar neer voor 4.600 bitcoin, tegen een gemiddelde prijs van 80.000 dollar. Volgens zijn eigen spelregels kan dat eigenlijk niet: de premie op het gewone aandeel is verdwenen en het preferente aandeel STRC, dat op 100 dollar hoort te staan, handelt op 97. Saylor gaf daarom gewone aandelen uit. Omdat hij de afgelopen maanden juist verkocht, houdt Strategy netto 2.300 bitcoin minder over dan voor de zomer. Tegelijk ligt Strategy in de clinch met indexbouwer MSCI, die het bedrijf als beleggingsfonds ziet en dus niet in de indices wil hebben. Saylor wijst erop dat de criteria alleen hem en één ander bitcoinbedrijf raken. De reactietermijn sluit op 30 september, het besluit volgt op 16 oktober. Verdwijnt Strategy uit de indices, dan valt de vraag van pensioenfondsen en indexfondsen weg. In de Verenigde Staten wonnen de staten een slag tegen voorspellingsmarkten Kalshi en Polymarket. Een hof oordeelde dat sportweddenschappen onder de gokwetten van de staten vallen, terwijl toezichthouder CFTC ze als financiële derivaten ziet. Het hoogste rechtscollege zal er uiteindelijk aan te pas moeten komen. Ondertussen haalt Polymarket een miljard dollar op tegen een waardering van 21 miljard. Dichter bij huis gaat de nieuwe box 3 belasting mogelijk de ijskast in. Voor cryptobeleggers scheelt dat, omdat jaarlijks afrekenen over nog niet gerealiseerde winst of verlies bij deze koersuitslagen zwaar aantikt. Deze week in de Cryptocast Een gesprek met Arnold Hubach, director of community growth bij My First Bitcoin. Met My First Bitcoin faciliteert Arnold bitcoinonderwijs over heel de wereld, van Kenia tot Indonesië en van Zuid-Afrika tot Costa Rica. El Salvador was ooit de thuisbasis, maar dat huwelijk is voorbij. De bitcoinactiviteiten worden in dat land afgebouwd, ondanks alle beloften van president Bukele. En dat is best pijnlijk. Co-host is Raoul Esseboom. Bitcoin wint 25 procent in augustus, Warsh waarschuwt voor het einde Strategy koopt na twee maanden stilte weer bitcoin bij Strategy verzet zich tegen het MSCI voorstel om bitcoinbedrijven uit te sluiten Hof van beroep geeft staten zeggenschap over voorspellingsmarkten Uitspraak zet koers naar het Amerikaanse hooggerechtshof Polymarket haalt een miljard dollar op bij waardering van 21 miljard Eerste Kamer stelt stemming over de wet werkelijk rendement box 3 uit Cryptocast 445B | Van bitcoinland El Salvador is niets overgebleven Met Daniël Mol (BNR Cryptocast) of Bart Mol (Satoshi Radio) bespreken we elke week de stand van de cryptomarkt. Luister live donderdagochtend rond 8:50 in De Ochtendspits, of wanneer je wilt via bnr.nl/podcast/cryptocastSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Nayib Bukele, un presidente que ejerce control total del Estado salvadoreño y conocido por sus habilidades de marketing, ha lanzado discretamente su candidatura para un tercer mandato. Solo se han presentado dos candidatos de oposición, cuyos partidos no suman ni siquiera el tres por ciento de la intención de voto.
En 2017, El Salvador llegó a convertirse en el único país del mundo que prohibió la minería metálica por los daños ambientales irreversibles que provocaría en los escasos 21 mil kilómetros cuadrados de su territorio. Con la llegada del régimen de Nayib Bukele, una familia de ambientalistas fue forzada al exilio en abril de 2025 por su oposición a la explotación minera que la Asamblea oficialista revivió en noviembre de 2024. El Estado salvadoreño empleó toda su fuerza contra ellos: acoso policial y militar, vigilancia permanente, persecución y hostigamiento en sus viviendas, hasta desplazarlos fuera del entorno que protegieron por décadas. En marzo de 2026, España reconoció que los defensores corren peligro de sufrir violencia por parte de las autoridades salvadoreñas, y también reconoció las amenazas que padecieron durante tres años y les otorgó asilo político.
1. Abel Vale de Ciudadanos del Carso, alerta por la amenaza de JohnnyMéndez y la Cámara en una medida que atenta contra la mayor reserva de agua dela isla2. Salida abrupta de Costa Sur 5 y 6 dejan sin luz a casi 200,000 clientes3. ¡Que mucho insisten con TRS y Pierluisi como pareja electoral!4. Hablo de mi artículo en el diario La Jornada, desde México y EstadosUnidos, y con él comienzo una nueva etapa: cubrir y publicar noticias desdePuerto Rico para este prestigioso medio latinoamericano.5. El Instituto Laboral ofrecerá orientación legal libre de costo sobredespidos, cesantías y bono de Navidad6. Índice de Actividad Económica: Seis meses de caídas apuntan a unapérdida de impulso económico7. Canadá erige un letrero gigante de «Lago Ontario» mientras seintensifica la disputa con Trump por el nombre. Mientras tanto, Trump publicaun video donde derriba un letrero del Lago Ontario y lo reemplaza con uno delLago América8. Donald Trump acusó este domingo 30 de agosto a la presentadora de 'Meetthe Press', de la cadena 'NBC', de informar de manera deliberadamente inexactasobre el desempeño electoral de los candidatos que respaldó9. Islandia rechaza las negociaciones de adhesión a la UE tras una polémicacampaña en el referéndum.10. Nepal emite una nuevaalerta por inundaciones mientras 3.000 personas siguen desaparecidas11. Bukele busca un tercermandato presidencial en febrero de 2027 sin una oposición competitiva en ElSalvadorEste es un programa independiente y sindicalizado. Esto significa que este programa se produce de manera independiente, pero se transmite de manera sindicalizada, o sea, por las emisoras y cadenas de radio que son más fuertes en sus respectivas regiones. También se transmite por sus plataformas digitales, aplicaciones para dispositivos móviles y redes sociales. Estas emisoras de radio son:1. Cadena WIAC - WYAC 930 AM Cabo Rojo- Mayagüez2. Cadena WIAC – WISA 1390 AM Isabela3. Cadena WIAC – WIAC 740 AM Área norte y zona metropolitana4. X61 – 610 AM en Patillas5. X61 – 94.3 FM Patillas y todo el sureste6. WPAB 550 AM - Ponce7. ECO 93.1 FM – En todo Puerto Rico8. WLRP 1460 AM Radio Raíces La voz del Pepino en San Sebastián9. WOQI 1020 AM – Radio Casa Pueblo desde Adjuntas 10. Mundo Latino PR.com, la emisora web de música tropical y comentario Una vez sale del aire, el programa queda grabado y está disponible en las plataformas de podcasts tales como Spotify, Soundcloud, Apple Podcasts, Google Podcasts y otras plataformas https://anchor.fm/sandrarodriguezcotto También nos pueden seguir en:REDES SOCIALES: Facebook, X (Twitter), Instagram, Threads, LinkedIn, Tumblr, TikTok BLOG: En Blanco y Negro con Sandra http://enblancoynegromedia.blogspot.com SUSCRIPCIÓN: Substack, plataforma de suscripción de prensa independientehttps://substack.com/@sandrarodriguezcotto OTROS MEDIOS DIGITALES: ¡Ey! Boricua, Revista Seguros. Revista Crónicas y otrosEstas son algunas de las noticias que tenemos hoy En Blanco y Negro con Sandra.
La justicia salvadoreña anunciará el lunes el fallo contra la cúpula de la Mara Salvatrucha, acusada de cometer más de 47.000 crímenes entre 2011 y 2022. Mientras el gobierno de Nayib Bukele se jacta de "saldar una deuda histórica", varias oenegés denuncian que este megajuicio viola el debido proceso al no individualizar la responsabilidad penal y, por tanto, podrían ser condenados inocentes. El Salvador conocerá este lunes el veredicto contra los presuntos cabecillas de la Mara Salvatrucha, que durante décadas sumergieron al país en el terror y la violencia. Los 485 acusados podrían obtener miles de años de cárcel. El presidente, Nayib Bukele, quien controla todos los poderes del Estado y buscará un tercer mandato en febrero próximo, ha llegado a comparar estos juicios colectivos con los celebrados en Núremberg contra los jerarcas nazis. Aunque este megajuicio —el más publicitado de los impulsados por el gobierno— busca “saldar una deuda histórica”, los defensores de los derechos humanos temen que se juzgue a inocentes, como explica a RFI Abraham Abrego, director legal de la ONG Cristosal. "No ofrecen pruebas, no individualizan a los responsables, no definen qué delitos cometieron, entonces no se hace justicia para las víctimas de las pandillas y la celeridad con la que lo hacen no permite garantizar la responsabilidad de las personas, entonces de estos cientos que están juzgando van muchos inocentes", explica Abrego a RFI. Lanzada en 2022, la "guerra" antipandillas ha llevado a la cárcel a unas 92.000 personas sin orden judicial bajo un régimen de excepción. Para Abrego, esta sentencia —que se conoce apenas cuatro meses después del inicio de este proceso colectivo— podría sentar un precedente “muy negativo” para la justicia salvadoreña. "No ofrecen justicia, es más una estrategia comunicacional. Si los juicios fueran públicos y mostraran la realidad, la versión de los defensores y las pruebas, realmente la gente dudaría de que estos juicios sean justos y de que todos sean pandilleros", denuncia el director legal de la ONG Cristosal. También Samuel Ramírez, dirigente del Movimiento de Víctimas del Régimen (Movir), afirma que estos juicios colectivos son “espectáculos”, que sirven como excusa para justificar la condena de muchos inocentes. "El precio que estamos pagando es demasiado elevado, el régimen de excepción, no sólo afecta a los criminales, nos afecta a las personas honradas que nos pueden capturar en cualquier momento y no tienes derecho a un abogado defensor, a la presunción de inocencia, ni a un debido proceso porque todo está manoseado", deplora Ramírez. "Han construido penales sin transparencia, sin conocer cuánto se gastó, al régimen esto le permite facilitar la corrupción en este país", agrega el dirigente de Movir. A su juicio, el régimen de excepción "ya no tiene sentido" cuatro años después de su implementación, sobre todo cuando el propio presidente se jacta de "ser el país más seguro del mundo". "El gobierno a partir de todo el control total que ejerce de las instituciones, éstas no están para escuchar a las víctimas, están sólo para tapar la violación a los Derechos Humanos y para cumplir las órdenes del presidente", concluye Ramírez. Ante esta situación, el defensor de los derechos humanos insta a la comunidad internacional a realizar una auditoría de estos megaprocesos judiciales y evitar así que personas inocentes pasen “entre 40 y 80 años de prisión” por delitos que no han cometido. Más de 250 de los imputados en este juicio colectivo están recluidos en el Centro de Confinamiento del Terrorismo (Cecot), la megacárcel para pandilleros construida por el gobierno de Bukele, y el resto en otros penales de alta seguridad. Nacidas en calles de Los Ángeles, Estados Unidos, a inicios de los años 1990, las pandillas aterrorizaron a El Salvador durante más de tres décadas, dedicándose a la extorsión, el narcomenudeo, sicariato, tráfico de armas y otros negocios ilícitos.
En plena campaña para las elecciones de 2027, Nayib Bukele y los diputados de Nuevas Ideas han incorporado a su discurso una defensa recurrente: El Salvador no es una dictadura porque hay elecciones, la gente vota libremente y la oposición puede expresarse y votar en contra. Este episodio examina esas pruebas frente a lo ocurrido durante los últimos años: la eliminación de contrapesos institucionales, más de cuatro años de régimen de excepción, detenciones sin orden judicial, muertes bajo custodia y periodistas obligados a salir del país. También revisa, a través de la historia salvadoreña, por qué la celebración de elecciones no ha sido necesariamente incompatible con gobiernos autoritarios. Y recupera una contradicción en el propio discurso de Bukele: hace apenas un año, cuando era señalado como dictador, no intentaba demostrar que no lo era; decía que estaba dispuesto a cargar con esa acusación a cambio de su política de seguridad.También hablamos sobre una nueva propuesta de ley de Búsqueda de Personas Desaparecidas presentada esta semana por el Bloque de Búsqueda de Personas Desaparecidas en El Salvador. La propuesta consta de 40 artículos y plantea la creación de un Sistema Nacional de Búsqueda que permita atender tanto las desapariciones recientes como los casos ocurridos durante el conflicto armado. Solo el partido Vamos recibió el proyecto.La iniciativa llega después de años de insistencia de organizaciones de la sociedad civil, que han reclamado una respuesta estatal para la búsqueda de personas desaparecidas.Además, hablamos sobre que el fortalecimiento del fenómeno de El Niño amenaza con agravar la sequía en El Salvador y aumentar la presión sobre las fuentes de agua y la producción agrícola. Las autoridades prevén lluvias por debajo de lo normal entre agosto y octubre, especialmente en las zonas oriental y paracentral, en un contexto marcado por un déficit acumulado de precipitaciones, temperaturas más altas y varios episodios de sequía durante 2026.Gabriela Cáceres escribió el tema principal. Graciela Barrera se encargó de los textos secundarios. La nota de Centroamérica fue escrita por Gabriel Labrador. La edición del episodio es de Victoria Delgado. El arte de portada es de Daniel Reyes. La producción de sonido y música es de Omnionn.Este episodio fue grabado el viernes 28 de agosto de 2026.
JK Cast #270 - Segurança Pública Modelo Bukele? Como Você Encontra Propósito e Esperança? A Financeirização Cria Valor?
La justicia salvadoreña anunciará el lunes el fallo contra la cúpula de la Mara Salvatrucha, acusada de cometer más de 47.000 crímenes entre 2011 y 2022. Mientras el gobierno de Nayib Bukele se jacta de "saldar una deuda histórica", varias oenegés denuncian que este megajuicio viola el debido proceso al no individualizar la responsabilidad penal y, por tanto, podrían ser condenados inocentes. El Salvador conocerá este lunes el veredicto contra los presuntos cabecillas de la Mara Salvatrucha, que durante décadas sumergieron al país en el terror y la violencia. Los 485 acusados podrían obtener miles de años de cárcel. El presidente, Nayib Bukele, quien controla todos los poderes del Estado y buscará un tercer mandato en febrero próximo, ha llegado a comparar estos juicios colectivos con los celebrados en Núremberg contra los jerarcas nazis. Aunque este megajuicio —el más publicitado de los impulsados por el gobierno— busca “saldar una deuda histórica”, los defensores de los derechos humanos temen que se juzgue a inocentes, como explica a RFI Abraham Abrego, director legal de la ONG Cristosal. "No ofrecen pruebas, no individualizan a los responsables, no definen qué delitos cometieron, entonces no se hace justicia para las víctimas de las pandillas y la celeridad con la que lo hacen no permite garantizar la responsabilidad de las personas, entonces de estos cientos que están juzgando van muchos inocentes", explica Abrego a RFI. Lanzada en 2022, la "guerra" antipandillas ha llevado a la cárcel a unas 92.000 personas sin orden judicial bajo un régimen de excepción. Para Abrego, esta sentencia —que se conoce apenas cuatro meses después del inicio de este proceso colectivo— podría sentar un precedente “muy negativo” para la justicia salvadoreña. "No ofrecen justicia, es más una estrategia comunicacional. Si los juicios fueran públicos y mostraran la realidad, la versión de los defensores y las pruebas, realmente la gente dudaría de que estos juicios sean justos y de que todos sean pandilleros", denuncia el director legal de la ONG Cristosal. También Samuel Ramírez, dirigente del Movimiento de Víctimas del Régimen (Movir), afirma que estos juicios colectivos son “espectáculos”, que sirven como excusa para justificar la condena de muchos inocentes. "El precio que estamos pagando es demasiado elevado, el régimen de excepción, no sólo afecta a los criminales, nos afecta a las personas honradas que nos pueden capturar en cualquier momento y no tienes derecho a un abogado defensor, a la presunción de inocencia, ni a un debido proceso porque todo está manoseado", deplora Ramírez. "Han construido penales sin transparencia, sin conocer cuánto se gastó, al régimen esto le permite facilitar la corrupción en este país", agrega el dirigente de Movir. A su juicio, el régimen de excepción "ya no tiene sentido" cuatro años después de su implementación, sobre todo cuando el propio presidente se jacta de "ser el país más seguro del mundo". "El gobierno a partir de todo el control total que ejerce de las instituciones, éstas no están para escuchar a las víctimas, están sólo para tapar la violación a los Derechos Humanos y para cumplir las órdenes del presidente", concluye Ramírez. Ante esta situación, el defensor de los derechos humanos insta a la comunidad internacional a realizar una auditoría de estos megaprocesos judiciales y evitar así que personas inocentes pasen “entre 40 y 80 años de prisión” por delitos que no han cometido. Más de 250 de los imputados en este juicio colectivo están recluidos en el Centro de Confinamiento del Terrorismo (Cecot), la megacárcel para pandilleros construida por el gobierno de Bukele, y el resto en otros penales de alta seguridad. Nacidas en calles de Los Ángeles, Estados Unidos, a inicios de los años 1990, las pandillas aterrorizaron a El Salvador durante más de tres décadas, dedicándose a la extorsión, el narcomenudeo, sicariato, tráfico de armas y otros negocios ilícitos.
Ep. 63 | "¡Un juicio público quiero!" Ruth López describió la dictadura que hoy la tiene presa En mayo de 2022 entrevisté a la licenciada Ruth Eleonora López, jefa de la Unidad de Anticorrupción y Justicia de Cristosal, para un episodio sobre la adopción del bitcóin en El Salvador. Lo que salió fue mucho más: una radiografía completa, ordenada y documentada del desmantelamiento institucional salvadoreño bajo Nayib Bukele. Cuatro años después, Ruth está presa. Fue detenida el 18 de mayo de 2025 y cumple más de 465 días en la cárcel de Izalco sin juicio, bajo reserva total del proceso. La capturaron acusada de peculado; cuando la Fiscalía presentó la acusación formal, cambió el delito a enriquecimiento ilícito. En diciembre de 2025 un juez aprobó seis meses más de detención provisional. Fue reconocida por la BBC entre las 100 mujeres más destacadas de 2024 y ha recibido múltiples premios internacionales por su carrera. Este episodio reproduce su relato íntegro, con una introducción nueva grabada para la ocasión. Voces en la introducción: - Noah Bullock, director ejecutivo de Cristosal, desde el exilio - Óscar Martínez, jefe de redacción de El Faro, desde el exilio (invitado del episodio 56) - Enrique Anaya, abogado constitucionalista, hoy también detenido - Ruth López, en audiencia Dos de las cuatro voces salvadoreñas de este episodio hablan desde el exilio. Las otras dos están presas. Capítulos - 00:00 — Cómo conocí a Ruth López - 02:27 — Noah Bullock: por qué el gobierno decidió silenciarla - 05:13 — Óscar Martínez: las entrevistas a los pandilleros y la ofensiva de mayo - 09:38 — La captura: "Tengan decencia. Esto se va a acabar." - 11:06 — "¡Un juicio público quiero!" - 12:51 — Enrique Anaya, antes de su propia detención - 18:00 — Presentación del episodio 63 - 19:37 — El relato de Ruth López (episodio 47) - 20:39 — Quién es Bukele: de Nuevo Cuscatlán a la presidencia - 30:05 — La militarización y las CICIES - 34:23 — 9F: militares en la Asamblea Legislativa - 36:47 — La pandemia y las compras reservadas - 43:23 — 1 de mayo de 2021: la destitución de la Sala y del fiscal - 48:48 — La ley Bitcoin y Chivo Wallet - 58:59 — Las protestas de calle - 01:00:02 — El decreto contra los jueces - 01:03:36 — Pegasus - 01:09:16 — El régimen de excepción - 01:17:17 — Reelección: el patrón autoritario Enlaces - Petición por la libertad de Ruth López: https://c.org/n9BKHPf4My - Cristosal: https://cristosal.org/es/ruth-lopez-one-year-unjustly-imprisoned/ - Episodio 56 con Óscar Martínez (El Faro): https://podcasts.apple.com/us/podcast/la-ventana-pr/id1372591729?i=1000774333035 - Episodio 47 original: https://podcasts.apple.com/us/podcast/la-ventana-pr/id1372591729?i=1000568421964 Sígueme en las redes sociales: Facebook, YouTube, Instagram, X, y TikTok Sigue a La Ventana PR -
Rodolfo Borges, Wilson Lima e Ricardo Kertzman analisam trecho a trecho o desempenho de Renan Santos (Missão) na sabatina do Jornal Nacional.Da defesa da bomba atômica como projeto de soberania inspirada em Enéas ao discurso do "banho de sangue" na segurança pública nos moldes de Bukele, os comentaristas destacam por que Renan foi melhor na forma que Caiado e Zema, mas esbarra no conteúdo.O time do Antagonista disseca ainda o paradoxo da estratégia: quanto mais o candidato aparece com tom radical, mais alimenta rejeição no eleitorado independente.Meio-Dia em Brasília traz as principais notícias e análises da política nacional direto de Brasília. Com apresentação de José Inácio Pilar e Wilson Lima, o programa aborda os temas mais quentes do cenário político e econômico do Brasil. Com um olhar atento sobre política, notícias e economia, mantém o público bem informado. Transmissão ao vivo de segunda a sexta-feira às 12h no nosso canal do Youtube. https://www.youtube.com/@OAntagonista Apoie o jornalismo independente. Assine O Antagonista e Crusoé com 10% via Pix ou Google Pay: https://assine.oantagonista.com.br/ Siga O Antagonista no X: https://x.com/o_antagonista Acompanhe O Antagonista no canal do WhatsApp. Boletins diários, conteúdos exclusivos em vídeo e muito mais. https://whatsapp.com/channel/0029Va2SurQHLHQbI5yJN344 Inscreva-se no canal, ative as notificações e deixe sua opinião nos comentários! Leia mais em www.oantagonista.com.br | www.crusoe.com.br #Spotify #ApplePodcasts #AmazonMusic #TuneInRádio #PolíticaBrasileira #BastidoresDoPoder #economia #jornalismo #noticias #politica #renansantos #jn #jornalnacional #globo #entrevista #politica #analise #desempenho #comunicacao #debate #critica #repercussao #podcast #audio #viral #tendencia #mbl #opiniao #midia #estrategia
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En este episodio de Tan Gente, Luis Miguel Reyes conversa con Gustavo Berganza y Pavel Vega sobre el informe que República publicó la semana pasada señalando a más de 60 diputados —incluido el presidente del Congreso, Luis Contreras— luego de que Rodrigo Arenas denunciara públicamente que "lo quieren matar". Analizan qué tan sólido es un documento que sus propios autores describen como informe de inteligencia y no como investigación periodística, de dónde vienen ese tipo de reportes y por qué citarlos sin evidencia verificable es un problema serio para el periodismo guatemalteco.La conversación se abre después hacia el terreno electoral: cómo Walter Mazariegos ha ido consolidando su control sobre el Tribunal Supremo Electoral, la Corte de Constitucionalidad y la Contraloría de cara al proceso 2027; el desgaste institucional que deja cada escándalo sin consecuencias; y el populismo —con Bukele como referencia obligada— que ya define el discurso de casi todos los precandidatos. También revisan la ambigua "mesa limpia" que propuso Zury Ríos y lo que eso podría significar para las próximas candidaturas.
Esta semana, dos investigaciones vuelven a poner el foco sobre el patrimonio y los negocios de personas del círculo cercano a Nayib Bukele. Por un lado, empresarios amigos y socios de la familia presidencial adquirieron entre 2024 y 2026 casi mil manzanas de tierra por unos 15.5 millones de dólares, incluyendo propiedades en Meanguera del Golfo, la Cordillera del Bálsamo y el lago de Ilopango, según Redacción Regional. En El Faro publicamos que Erick Vega, quien comenzó como médico de campaña de Bukele y compadre de Bukele, está vinculado a una red de negocios con más de 19 millones de dólares en activos.Retomamos la comparación entre las cifras oficiales de homicidios y las muertes bajo custodia muestra que, desde 2024, han muerto más personas dentro de las cárceles que las víctimas de homicidio registradas en todo El Salvador.También hablamos de la excarcelación en España del coronel Inocente Montano, condenado por la masacre de los jesuitas. Un nuevo abogado se incorporara a Jared Genser a la defensa de Ruth López y Enrique Anaya. Y en la Nota de Centroamérica, Gabriel Labrador explica el papel que Estados Unidos está dando a Panamá en su estrategia regional contra el narcotráfico.Gabriela Cáceres y Graciela Barrera escribieron los temas principales y secundarios. La nota de Centroamérica fue escrita por Gabriel Labrador. La edición del episodio es de Victoria Delgado. El arte de portada es de Daniel Reyes. La producción de sonido y música es de Omnionn.Este episodio fue grabado el viernes 21 de agosto de 2026.
Según el excanciller Ignacio Walker, la reforma constitucional en materia de seguridad impulsada por el gobierno de José Antonio Kast y la acción comunicacional de traslado de reos a Talca marcan la llegada al país de la política al estilo Bukele: "la semana pasada Nayib Bukele hizo su entrada en la política chilena, el plan Cancerbero, con su fanfarria comunicacional, pero sobre todo la reforma constitucional sobre seguridad, corresponden al método Bukele: efectismo comunicacional y una reforma iliberal, que atenta contra aspectos básicos del régimen constitucional y democrático chileno".Por su parte, el exministro Nicolás Eyzaguirre (PPD) planteó que "todos tenemos claro que hay que detener el crimen organizado, el terrorismo, los problemas del narcotráfico, si el problema es porqué lado se baja uno del caballo (...) es importante el modelo de contrapesos y esta reforma tiende olímpicamente, por los menos por 240 días, a saltarse al Congreso y al Poder Judicial. Yo prefiero que sea lento, la democracia no es la más rápida, pero a la larga es la mejor, que sea lento pero que haya debido proceso", insistió.El diputado republicano Luis Sánchez Ossa recalcó que "obviamente este es un proyecto de ley de alto impacto, es un tema muy relevante porque va al nervio de los grandes problemas que estamos teniendo hoy día, la crisis de inseguridad y muchos de ellos pasan por la interpretación que en tribunales se da de ciertas normas y como eso impacta en lo que todos solemos denominar la 'puerta giratoria' y el garantismo".Finalmente, el exministro Cristián Monckeberg (RN) lamentó que "la discusión central se la lleve una reforma que a todas luces hay que mejorar, pero yo prefiero la discusión honesta, legítima, en el Congreso, de un proyecto como esto, que me imagino va a tener muchas modificaciones, a no hacer nada o a hacer más de lo mismo".El Primer Café, con Cecilia Rovaretti.Escucha más contenidos como este en Cooperativapodcast.cl
"La novedad no es que Trump cancele un programa que siempre ha querido eliminar. Lo vergonzoso es que, para el gobierno de El Salvador, lo que durante un cuarto de siglo fue una prioridad y un consenso de la política diplomática —sin importar la ideología del partido en el poder— ahora parece una posdata al final de la diplomacia de Nayib Bukele."
El Gobierno de Nayib Bukele celebró la captura en México de Remberto Colindres, alias “Liro”, uno de los líderes del Barrio 18 Revolucionarios. Pero antes de llegar a México, Liro contó a El Faro que funcionarios del Gobierno lo ayudaron a salir de El Salvador, entre ellos Carlos Marroquín, director de Reconstrucción de Tejido Social y uno de los principales operadores de las negociaciones con las pandillas.La historia de Liro no es un caso aislado. El Faro ha documentado otros episodios en los que líderes pandilleros fueron liberados, trasladados o ayudados a salir del país mientras funcionarios del Gobierno mantenían negociaciones secretas con las pandillas. Entre ellos están Carlos “Charli” Martínez y Élmer Canales, alias “Crook”.Ahora, tras la captura de Liro, el ministro de Seguridad Gustavo Villatoro acusa a El Faro de haberle ofrecido asilo en México a cambio de una entrevista. Una acusación que este periódico rechaza y que, según El Faro, busca desviar la atención de las preguntas sobre los vínculos entre funcionarios de Bukele y las pandillas. En este episodio reconstruimos esas historias y las evidencias que las sostienen.Además, hablamos sobre la suspensión del juicio contra diez veteranos y ex combatientes acusados de preparar atentados terroristas durante la toma de posesión presidencial de 2024. Entre los procesados está Atilio Montalvo, firmante de los Acuerdos de Paz, quien enfrenta el proceso en libertad por su delicado estado de salud. La audiencia fue reprogramada para septiembre.También abordamos los datos que Centros Penales mantiene bajo reserva sobre las enfermedades crónicas de las personas privadas de libertad, pese a que registros anteriores revelaron miles de presos con padecimientos graves y cientos de muertes durante el régimen de excepción.Graciela Barrera y Victoria Delgado escribieron este episodio. La nota de Centroamérica fue escrita por Gabriel Labrador. La edición del episodio es de Victoria Delgado. El arte de portada es de Daniel Reyes. La producción de sonido y música es de Omnionn.El Resumen es un podcast original de El Faro Audio. Apoya nuestro periodismo independiente ingresando a apoya.elfaro.net. Suscríbete a nuestro boletín semanal para recibir todas nuestras publicaciones. Únete a nuestro canal de WhatsApp para actualizaciones diarias de periodistas del equipo. Síguenos en Facebook, TikTok, Instagram y X.Este episodio fue grabado el viernes 14 de agosto de 2026.
El abogado y exministro del Interior y de Defensa Jorge Burgos tildó de"exagerado" el despliegue de la llamada "Operación Cancerbero" -el traslado masivo de internos de alta peligrosidad al Complejo Penitenciario La Laguna en Talca-, y criticó la Agenda de Seguridad y Combate al Crimen Organizado (ACOT), impulsada por el Presidente José Antonio Kast.Respecto a la puesta en escena del operativo carcelario, el otrora jefe de gabinete durante el segundo Gobierno de Michelle Bachelet criticó el tono de la transmisión oficial, señalando que se alejó de los estándares institucionales, coincidiendo con los cuestionamientos de la oposición que catalogaron la muestra como un "show" mediático.Sin embargo, defendió el uso del recinto penitenciario maulino por su alto estándar tecnológico: "Desde el fondo, creo que es potente. Es una cárcel a un costo altísimo, casi 70 millones de dólares, muy moderna (...) Era un buen lugar para establecer allí el cumplimiento de las prisiones preventivas o las condenas de reos de alta peligrosidad. Entonces, creo que, desde el punto de vista técnico, es impecable y necesaria", precisó.Consultado por los trascendidos del borrador de la reforma constitucional -en el marco de la Agenda ACOT- que busca sancionar a condenados por crimen organizado o narcotráfico con la inhabilitación para recibir prestaciones estatales en salud, educación y seguridad social durante y después de su condena, Burgos expresó sus dudas jurídicas.El Diario de Cooperativa, con Verónica Franco y Rodrigo Vergara.Encuentra más episodios en Cooperativapodcast.cl
In this episode of The LatinNews Podcast, host Richard McColl speaks with Glaeldys González, Andean Region Analyst at International Crisis Group, about the challenges facing Colombia at the beginning of President Abelardo de la Espriella's administration.The recent earthquake provides an immediate test for the new government, adding further pressure to an already serious humanitarian situation. Beyond the emergency response, attention is turning to President de la Espriella's security agenda, which includes forced coca eradication, the capture of criminal leaders and plans to construct ten megaprisons.Richard and Glaeldys discuss the influence of President Nayib Bukele's security model and the legacy of former president Gustavo Petro's Total Peace policy, as Colombia once again shifts its approach to armed and criminal groups. The episode also considers closer relations with the United States, changing political alliances across the region and tensions with Nicaragua.The discussion draws on International Crisis Group's new report, From Total Peace to Iron Fist: Colombia's Risky Turn to Hard Security, and considers the limits of a mano dura strategy in a country where criminal groups have become increasingly fragmented and adaptable. Security operations are only part of the picture, with territorial development, stronger state institutions and dialogue remaining central to any longer-term response.Follow LatinNews for analysis on economic, political, and security developments in Latin America & the Caribbean. Twitter: @latinnewslondonLinkedIn: Latin American NewslettersFacebook: @latinnews1967For more insightful, expert-led analysis on Latin America's political and economic landscape, read our reports for free with a 14-day trial. Get full access to our entire portfolio.
Frank Olivares conoce la política dominicana desde adentro. Su trayectoria en la política y la administración pública le ha permitido comprender de cerca cómo funcionan el poder, los partidos y la toma de decisiones en República Dominicana.En esta conversación hablamos sobre la crisis de representación política, la corrupción, la libertad de expresión y el papel que deben jugar los partidos en el desarrollo del país. También analizamos el panorama rumbo al 2028, el futuro del PLD, la situación del PRM y la influencia de Estados Unidos en la política dominicana.Una conversación sobre cómo funciona realmente el poder y los cambios que necesita República Dominicana para construir una visión de país más allá de los ciclos electorales.TIME STAMPS(00:00) Trayectoria política & PLD(11:14) Democracia, Bukele & crisis de representación(29:28) Desarrollo de RD & continuidad de Estado(43:45) Derecha, izquierda & debates sociales(1:06:37) Desinformación & libertad de expresión(1:23:58) Reputación, medios & corrupción(1:36:13) Poder & vida después del gobierno(2:01:48) PLD & Gonzalo Castillo(2:14:06) Panorama electoral rumbo al 2028(2:22:14) Embajada, medios alternativos & Santiago Matías(2:28:03) Estados Unidos, China & República Dominicana(2:40:09) Paternidad
A 20 años del inicio de la guerra contra el narco en México, el analista e historiador Jacques Coste conversa con Óscar Balderas en Esquina Balderas sobre la continuidad silenciosa de la militarización, el desgaste de los derechos humanos y las alternativas reales para pacificar el país. En esta entrega especial para La Saga, se analizan dos décadas de conflicto armado interno y seguridad pública militarizada, así como la estrategia iniciada en 2006 durante el gobierno de Felipe Calderón, que, de acuerdo con Coste, continúa bajo una narrativa distinta impulsada por Omar García Harfuch y el gobierno de Claudia Sheinbaum. La conversación cuestiona la idea de que la guerra contra el narcotráfico ha terminado y examina la transformación de los cárteles hacia economías extractivas y de control territorial. También se aborda el debate entre la mano dura del “modelo Bukele” en El Salvador y la necesidad de construir acuerdos de gobernabilidad local, tomando como referente el caso de Coahuila. Finalmente, Óscar Balderas y Jacques Coste reflexionan sobre el papel del lenguaje leguleyo en la invisibilización de las víctimas, la marginación de los colectivos de búsqueda y la erosión de los derechos humanos en la agenda política contemporánea de México. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
A 20 años del inicio de la guerra contra el narco en México, el analista e historiador Jacques Coste conversa con Óscar Balderas en Esquina Balderas sobre la continuidad silenciosa de la militarización, el desgaste de los derechos humanos y las alternativas reales para pacificar el país. En esta entrega especial para La Saga, se analizan dos décadas de conflicto armado interno y seguridad pública militarizada, así como la estrategia iniciada en 2006 durante el gobierno de Felipe Calderón, que, de acuerdo con Coste, continúa bajo una narrativa distinta impulsada por Omar García Harfuch y el gobierno de Claudia Sheinbaum. La conversación cuestiona la idea de que la guerra contra el narcotráfico ha terminado y examina la transformación de los cárteles hacia economías extractivas y de control territorial. También se aborda el debate entre la mano dura del “modelo Bukele” en El Salvador y la necesidad de construir acuerdos de gobernabilidad local, tomando como referente el caso de Coahuila. Finalmente, Óscar Balderas y Jacques Coste reflexionan sobre el papel del lenguaje leguleyo en la invisibilización de las víctimas, la marginación de los colectivos de búsqueda y la erosión de los derechos humanos en la agenda política contemporánea de México. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Would you sell everything and move to El Salvador, or is that just a Bitcoin fantasy? The founders of Build in El Salvador (@BuildInES) reveal why Bitcoin expats thrive or quit. In this episode, Mike Peterson sits down with Michael Ruiz and Luis Esparragoza, whose community helps startup founders and Bitcoiners relocate, connect, and build businesses in one of the most talked-about emerging markets in the world. Plenty of Bitcoiners arrive full of excitement, and some pack up and leave within months. This conversation digs into why, and what separates the ones who stay.The episode opens with a story most people only saw from the outside. Michael's former business partner at Sovereignty Studios gave up everything to move to El Salvador, hit a wall, and left with a viral rant so heated that President @nayibbukele himself responded. Michael shares what really happened behind that public exit, why he calls it a genuine loss of talent for the country, and how watching a friend rage quit shaped everything he built afterward.That "everything" became Build in El Salvador, which started as a humble Substack where Michael and Luis interviewed local entrepreneurs, including one who changed his name to Papusa, bought a million dollar passport, and now farms avocados in Santa Ana. The writing grew into a community of over 100 entrepreneurs connected through masterminds, roundtables, and a WhatsApp group, a business networking layer for the whole expat scene. When one member sliced his eye with a saw, the local community had a trusted doctor recommendation in his hands within a minute. That kind of support is what keeps talent in the country when things get hard.Michael and Luis are also brutally honest about who should stay home. El Salvador has huge first mover advantages, and it also has rough edges, language barriers, and antiquated systems that will break you if you arrive expecting Dubai. Thriving there takes a specific entrepreneur mindset: a low time preference, a willingness to build through discomfort, and the humility to ask a community for help. If your plan is margaritas on the beach while the opportunity finds you, this episode will probably talk you out of the move, and that might be the most valuable thing it does.The conversation closes with two developments worth knowing about. El Salvador residency rules changed in 2026, and temporary residents now need only 90 days per year in the country instead of nine months, a huge shift for podcasters, founders, and anyone who travels for work. And the guests recap the SovAI Summit, where about 25 Build in El Salvador members attended and Michael interviewed speakers at the National Palace as the country positions itself as a first mover in sovereign AI.If this episode helped you, subscribe, share it with a friend who keeps threatening to move, and tell us in the comments: would you get on the one-way ticket?—Bitcoin Beach TeamLearn more about Build in El Salvador:Website: https://buildinelsalvador.comTwitter/X: https://x.com/BuildInESYouTube: https://www.youtube.com/@BuildinelsalvadorSubstack: https://buildinelsalvador.substack.comSkool community (free): https://www.skool.com/build-in-el-salvador-2170/aboutSupport and follow Bitcoin Beach:X: https://www.twitter.com/BitcoinBeach IG: https://www.instagram.com/bitcoinbeach_sv TikTok: https://www.tiktok.com/@livefrombitcoinbeach Web: https://www.bitcoinbeach.com STAY AT BITCOIN BEACH: https://www.stayatbitcoinbeach.com/punta-mango-villasBrowse through this quick guide to learn more about the episode:00:00 Intro01:21 What happened to Sovereignty Studios in El Salvador?03:38 Why do Bitcoiners leave El Salvador and did Bukele really respond to that viral rant?08:01 Should I move to El Salvador or is it overhyped?09:20 What is Build in El Salvador and how do I join the community?14:00 What is it like moving to El Salvador as a Latin American Bitcoiner?17:16 How do Bitcoin entrepreneurs find their tribe in El Salvador?22:19 How does the expat community in El Salvador help when things go wrong?27:07 What changed about El Salvador residency rules in 2026?33:53 What happened at the SovAI Summit at the National Palace? Live From Bitcoin Beach
Zoe Sankey sits down with Crémieux (the pen name of researcher Jordan Lasker), the formerly anonymous X writer-researcher whose data threads on genetics, demographics and metabolic drugs have drawn a following of more than 260,000 — including some very prominent readers. It's a wide-ranging conversation. They cover collapsing fertility rates and the Victorian obscenity trial he argues helped set them falling; his case that dog breeds — pit bulls especially — behave the way they were bred to, and why he thinks people resist that; what he makes of the evidence on GLP-1 drugs like Ozempic and retatrutide, microplastics, and the wellness industry; El Salvador's transformation under Nayib Bukele; IQ testing, genetics and embryo selection; populism, personality and politics; free will; and being Jewish and atheist at once. ⏱️ Chapters: 00:00 Intro — who Crémieux is and how he built his following 02:24 Fertility collapse and the Bradlaugh–Besant trial 05:00 Silphium, abortion and the long human history of family planning 06:00 Strong convictions, and why he wants to live forever 07:49 Brian Johnson, longevity and the wellness-hype problem 10:56 Microplastics: what the evidence actually shows 13:24 Zinc, Accutane and the biology of acne 18:08 Ivermectin, Demodex mites and skin 20:22 Pet rats, lab rats, and which animals we call "cute" 22:56 UFOs and the Trump-era document releases 25:11 Pit bulls: breeding, behaviour and public denial 30:06 Ira Glass, greyhounds and virtue-signal dog ownership 34:11 GLP-1 drugs: Ozempic, retatrutide and the medical turnaround 36:00 His own weight loss, muscle and travel-for-work 37:57 Próspera, El Salvador and Bukele's gang crackdown 42:49 Duterte, Hanania's Kakistocracy and populism 45:42 IQ, classical liberalism and organising society 47:12 China, dumping, open-source AI and pharmaceutical free-riding 50:36 Tariffs and the destination-based cash flow tax 51:49 Hope, ageing, and the generational wealth question 55:14 Truth-seeking, reform, and why people don't change their minds 56:46 Jewishness, identity and defining who counts as a Jew 59:11 Antisemitism, zero-sum thinking and its long tradition 1:01:05 The future of Israel and the Hilonim birth rate 1:04:04 IQ tests, Mensa and gaming the matrices 1:05:27 Embryo selection and raising smart kids 1:08:36 Nature, nurture and what mothers influence 1:09:20 Politics shaping personality — and the La Piere study 1:14:30 The Big Five, intelligence and conscientiousness 1:18:14 Free will: Pinker vs. Harris 1:20:38 The name "Crémieux" and Adolphe Crémieux 1:21:59 Wrap-up —
g1 e GloboNews começam a primeira série de entrevistas do jornalismo da Globo nas eleições deste ano. Renan Santos, candidato pelo partido Missão, foi entrevistado nesta quarta-feira (5). Candidato pelo partido Missão, Renan Santos afirmou que, caso seja eleito presidente, não cumprirá decisões monocráticas do STF: "Se o Supremo Tribunal Federal tomar uma decisão ilegal, decisão ilegal não se cumpre. Ponto". Ele também disse que aceitaria negociar e compor seu eventual governo com o Centrão, mas reforçou o uso do termo “parasitas” para chamar parlamentares que integram o bloco. Renan buscou explicar um dos slogans de sua campanha e disse que a frase “prendeu, matou” pode ter interpretação confusa, mas que se trata de um recado político de que irá enfrentar de maneira “dura” o crime – ele falou mais uma vez que sua inspiração nesta pauta é o presidente de El Salvador, Nayib Bukele, mas ponderou a necessidade de adaptar o bukelismo à realidade brasileira: “Eu não sou Bukele”, afirmou. Na economia, o candidato afirmou que o Brasil vive um “drama fiscal” e propôs medidas como a desindexação do salário-mínimo com a Previdência. Aos 42 anos, Renan Santos concorre à Presidência pela primeira vez. A entrevista com Natuza Nery e Andréia Sadi foi transmitida ao vivo pelo g1 e pela GloboNews na tarde de quarta-feira (5) e publicada na íntegra como episódio especial do Assunto. Foram chamados para a série de entrevistas os cinco candidatos com melhor pontuação na última pesquisa Datafolha. Romeu Zema, candidato pelo partido Novo, será entrevistado na quinta-feira (6). Ronaldo Caiado, candidato pelo PSD, na sexta-feira (7). A entrevista de Flávio Bolsonaro, candidato pelo PL, está marcada para segunda-feira (10), mas ele ainda não confirmou presença. Lula, candidato à reeleição pelo PT, foi convidado, mas sua assessoria de imprensa informou que ele optou por não participar.
Simon Dixon is an investor, geopolitical and financial analyst and certified Bitcoin OG: he was evangelising it at $3, and went on to advise El Salvador's President Bukele on his Bitcoin bonds. A former investment banker, Simon has spent 26 years trying to answer his dad's question: 'Son, what happened to my money?' The search took him from market-making on the London Stock Exchange, via a doomed attempt to found an honest bank (the Bank of England said no), to uncovering what he calls the Financial Industrial Complex: the web of central banks, asset managers and spooks that sits above governments and funds both sides of every war. On the ledger: who really owns the Bank of England?; politicians as 'paid-for-rent prostitutes' and how Liz Truss got rug-pulled; was Bitcoin a banker plot, and was Satoshi really a cypherpunk who died a month after the CIA came knocking?; why Wall Street wants your Bitcoin in an ETF, not your pocket; how the CIA invented the term 'conspiracy theorist'; Epstein as just one blackmail operation among many; James's confession about what he actually bought with his first Bitcoin; and lots more. Simon's website: https://simondixon.com Find Simon on X: @SimonDixonTwitter, and live on YouTube every Friday ↓ ↓ This Delingpod is very kindly sponsored by https://sinacrisps.com The crisp you can eat without the guilt. No seed oils and just 3 ingredients. Use code: JAMES with your purchase for 15% off. ↓ ↓ How environmentalists are killing the planet, destroying the economy and stealing your children's future. In Watermelons, an updated edition of his ground-breaking 2011 book, James tells the shocking true story of how a handful of political activists, green campaigners, voodoo scientists and psychopathic billionaires teamed up to invent a fake crisis called ‘global warming'. This updated edition includes two new chapters which, like a geo-engineered flood, pour cold water on some of the original's sunny optimism and provide new insights into the diabolical nature of the climate alarmists' sinister master plan. Purchase Watermelons by James Delingpole here: https://jamesdelingpole.co.uk/Shop/ ↓ ↓ ↓ Buy James a Coffee at: https://www.buymeacoffee.com/jamesdelingpole To support independent, no-holds-barred journalism and gain first and full access to all James's content, subscribe directly at https://www.jamesdelingpole.co.uk x
Los partidos tradicionales ARENA y FMLN presentan a Mayteé Iraheta y Rafael Aguirre, respectivamente, como sus candidatos para las elecciones presidenciales de 2027, en las que se verán las caras con el favorito para ganar, Nayib Bukele. El Salvador empieza a definir el escenario para las próximas elecciones presidenciales de 2027. Mientras Nayib Bukele busca un tercer mandato, autorizado tras las reformas impulsadas, los dos partidos tradicionales han presentado a sus candidatos: Mayteé Iraheta por la derecha de ARENA y Rafael Aguirre por la izquierda FMLN. La incógnita es si estas candidaturas representan una alternativa real frente a un presidente que mantiene supuestos altos niveles de popularidad y un amplio control institucional. "El caso salvadoreño, donde tenemos la construcción de una opoficción que permite, contrario a lo que uno podría imaginar, consolidar la permanencia de alguien que está buscando perpetuación en el poder, sin violar la ley" - Eric Lemus, analista político salvadoreño Eric Lemus, analista político salvadoreño en el exilio, nos responde: "Por un lado, hay que apostar por un rostro femenino que conecte con la televisión y que tal vez pueda tener un rédito, y por el otro se está apostando por la figura clásica del sindicalismo, que fue muy beligerante en los años 80". Lemus añade: "Me parece que son dos salvavidas naturales a los que, por un lado, apuesta la ex derecha radical y, por otro lado, la izquierda, que obviamente han tenido sus momentos de gobierno y les ha sentado muy mal". ¿Oposición real u opoficción? La designación busca renovar la imagen de dos partidos que durante décadas dominaron la política salvadoreña, pero que hoy llegan debilitados, aunque para Lemus, más que frágiles, se trata de una opoficción. Leer tambiénDenuncian cientos de muertes y miles de arrestos arbitrarios en las cárceles de Bukele "El caso salvadoreño, donde tenemos la construcción de una opoficción que permite, contrario a lo que uno podría imaginar, consolidar la permanencia de alguien que está buscando perpetuación en el poder, sin violar la ley". Más allá de los nombres, los analistas coinciden en que el desafío para la oposición no es únicamente electoral; deberán competir contra una narrativa perfectamente trazada. Leer tambiénEl Salvador: Ruth López, abogada y crítica de Bukele, cumple un año encarcelada sin juicio "Él mismo se autodenominó un dictador cool, ¿verdad? Es decir, alguien que es autoritario, que pasa por encima de toda la ley, pero que cumple con las formas que demanda la ley", explica el analista. Lemus argumenta que hay que hacer "notar que el código electoral ha sido pisoteado, que el Tribunal Supremo Electoral, que antes tenía representatividad, pues ahora está cooptado también por el Partido Nuevas Ideas y personas afines". A siete meses de las elecciones, la oposición tiene como reto convencer a un electorado que, según las encuestas, sigue respaldando mayoritariamente el modelo de seguridad y el liderazgo de Nayib Bukele.
Evan Ellis analyzes judicial cruelty in Brazil, where Flavio Bolsonaro is barred from visiting his ill father. In El Salvador, President Bukele is seeking an unconstitutional third term. Despite his high approval ratings and security successes, the move raises alarms about the global trend of abandoning democratic constraints. (12)R
SCHEDULE JOHN BATCHELOR SHOW, 7-15-261904 PERSIAMichael Bernstam discusses China's "colonial" economic relationship with Russia, demanding natural gas at heavily subsidized domestic rates. Capitalizing on Russian weakness, Beijing insists Russia fund its own pipelines while China signals a shift toward supporting Ukrainian territorial integrity, effectively throwing Putin "under the bus" to pressure the West. (1)Michael Bernstam explores Houthi threats to the Bab-el-Mandeb strait, which could drive oil prices over $100 per barrel by choking global shipping. Simultaneously, Ukrainian drone strikes have crippled Russian refining capacity and shipping in the Black Sea, leading to energy rationing, electricity shortages, and potential food crises in Crimea. (2)Bob Zimmerman provides updates on SpaceX's Starship test flight and the FAA's rapid approval process. He details the deployment of version three Starlink satellites, rumors of a massive new Louisiana spaceport, and criticizes a Texaspolitician's "irrational" investigation into Elon Musk's government grants for rural internet access. (3)Bob Zimmerman explains why AI is currently inadequate for counting lunar craters, failing to meet human accuracy standards. He also highlights the discovery of a potential black hole in Omega Centauri, discusses the desolate nature of Mars's Jezero Crater, and notes the mysterious, unexplained "spokes" appearing in Saturn's rings. (4)Steve Yates analyzes the Taiwan People's Party's (TPP) historic visit to mainland China. Originally a pro-identity youth movement, the TPP is now seeking political power through a coalition with the pro-China KMT. This shift complicates Taiwan's political landscape, as the younger demographic overwhelmingly identifies as Taiwanese, not Chinese. (5)Cleo Paskal exposes Chinese cognitive warfare in the Solomon Islands, where identical pro-Beijing propaganda appeared in separate newspapers. She details China's aggressive pressure on Palau, utilizing economic threats, triad activity, and cyberattacks to force the nation to de-recognize Taiwan before an upcoming regional forum in late August. (6)Charles Burton discusses the strained Canada-US relations regarding the Gordie Howe Bridge. Disagreements over ownership and revenue sharing led Donald Trump to claim a "victory" by coercing Canadian concessions. This dispute has fueled hostility in Canada, leading to a boycott of US travel and alcohol imports in Ontario. (7)Charles Burton criticizes the lack of transparency regarding Chinese infiltration in the Canadian government. He argues that Prime Minister Carney's administration prioritizes business interests over national sovereignty, ignoring warnings about espionage and transnational repression while pursuing empty promises of doubled trade from Beijing to counter US tariffs. (8)Evan Ellis reports on the collapse of Cuba's electric grid, marking the third major blackout in nine days. While the island devolves into ruin, the Trump administration weighs military action against potential negotiations with the Castrofamily, as China and Russia provide only minimal, symbolic economic and political support. (9)Evan Ellis details the humanitarian crisis in Venezuela following twin earthquakes. While US Southern Commandprovides tactical aid, the corrupt and inefficient Rodriguez government is unable to respond to massive destruction, including thousands of deaths and ruined infrastructure. The situation highlights the inadequacy of the current Venezuelan regime. (10)Evan Ellis examines political instability in Bolivia involving Evo Morales and the upcoming inauguration of Keiko Fujimori in Peru. He also notes unresolved tensions over the Falkland Islands as Argentina faces Britain in the World Cup, emphasizing Javier Milei's strategic shift toward collaboration with the United States. (11)Evan Ellis analyzes judicial cruelty in Brazil, where Flavio Bolsonaro is barred from visiting his ill father. In El Salvador, President Bukele is seeking an unconstitutional third term. Despite his high approval ratings and security successes, the move raises alarms about the global trend of abandoning democratic constraints. (12)Thaddeus McCotter reflects on the death of Senator Lindsey Graham and the rising global pattern of political violence, including the murder of a UK MP. He also addresses credible Iranian threats to assassinate the US President, suggesting that decapitation strikes against heads of state have become routine. (13)Thaddeus McCotter connects global energy prices to military strategy, noting how Ukrainian drone strikes on Russianrefineries impact domestic affordability. He warns that the Republican party must clarify objectives in Iran and Ukraineto address MAGA base concerns regarding "forever wars" before the upcoming midterm elections. (14)Judy Dempsey discusses the US naval blockade of Iran and European concerns over energy security. She argues that European leaders find Trump's policies unpredictable and emphasizes that the future must be built on transparency, democracy, and accountability to counter the rise of authoritarian models like communist China. (15)Judy Dempsey highlights increasing threats against European politicians, particularly in Germany from the far-right AfD. Despite the current prominence of "strong men," she maintains that authoritarian systems are unsustainable because the human spirit fundamentally requires freedom, which dictatorships cannot provide or permit in the long term. (16)Headers and affiliations omitted, tail numbers (1)–(16). Corrections applied: Thaddeus McCotter (source had Thaddius), Cleo Paskal (source had Pascal), Omega Centauri (source had Centuri), and Jezero Crater (source had Jazero).
Donate (no account necessary) | Subscribe (account required) Join Bryan Dean Wright, former CIA Operations Officer, as he dives into today's top stories shaping America and the world. In this Headline Brief of The Wright Report, Bryan breaks down why gas prices are still stuck above where they should be despite oil falling to pre-war levels, and covers a volcanic confrontation between President Trump and Republican Senators on Capitol Hill over the SAVE America Act and the filibuster. Bryan tracks a wave of federal court rulings blocking the America First agenda, from judges stopping ICE arrests near courthouses to a ruling protecting illegal aliens from voter roll checks, and explains why he thinks the judiciary is now a front line in what he calls an Islamist and Communist revolution. He then documents a slate of newly elected New York candidates openly calling for the destruction of Western civilization and the American empire, and draws a sharp parallel to young Brazilians who are now turning conservative after living through years of Leftist governance. Plus, breaking news of two major earthquakes in Venezuela with potentially catastrophic casualties, the Arab states taking shots at Trump through the Washington Post while Secretary Rubio reassures the region, and a bipartisan housing bill sitting in limbo as the White House weighs whether to sign or kill it. "And you shall know the truth, and the truth shall make you free." - John 8:32 Keywords: The Wright Report, Bryan Dean Wright, gas prices, oil prices, Exxon, Chevron, SAVE America Act, Senate filibuster, John Thune, judicial rulings, lawfare, Democrat judges, voter rolls, ICE arrests, New York Socialists, Communist revolution, Daria-Liza Avila Chevalier, Zohran Mamdani, Brazil conservatives, Bukele, Venezuela earthquake, Marco Rubio, Middle East, housing bill, daily news podcast
Vice President JD Vance touts progress in high-level talks with Iran, including renewed nuclear inspections, temporary oil-sanctions relief and a new mechanism aimed at preventing renewed war across the Middle East. A Utah judge hands prosecutors two key victories in the case against accused Charlie Kirk assassin Tyler Robinson, while delaying a decision on whether an alleged gag-order violation could take the death penalty off the table. Trump-backed political outsider Abelardo de la Espriella claims victory in Colombia's presidential election, promising a Bukele-style crackdown on crime and closer cooperation with the United States. The Supreme Court reinstates Pedro Hernandez's murder conviction in the 1979 disappearance of six-year-old Etan Patz, overturning a federal appeals court ruling that had cleared the way for a third trial. Supersure Insurance: Upgrade your business insurance to a year-round SuperAgency at https://Supersure.com/Megyn Cozy Earth: Visit https://www.CozyEarth.com & Use code MEGYN for up to 20% off Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Latin America's Shift to the Right. Guest: Ernesto Araújo and Alejandro Peña Esclusa. Guests discuss the right-wing political shift in Latin America following Abelardo De La Espriella's apparent victory in Colombia. They compare his security-focused platform to the Bukele model in El Salvador, emphasizing a mandate to combat the organized crime that has historically penetrated the region's political systems. 5
SCHEDULE THE JOHN BATCHELOR SHOW, 6-22-26.1787The Fog of Diplomacy in the Strait of Hormuz. Guest: Ambassador Hussain Haqqani and Bill Roggio. Guests discuss competing headlines regarding "progress" in US-Iran negotiations and ongoing tensions in the Strait of Hormuz. Ambassador Haqqani notes neither side has achieved its original war aims, while Bill Roggio argues the US lacks the military will to reopen the Strait, leaving Iran with the strategic advantage. 1Pakistan as a Strategic Mediator. Guest: Ambassador Hussain Haqqani and Bill Roggio. John Batchelor examines Pakistan's role as a mediator between the United States and Iran. Ambassador Haqqani explains that Pakistan provided an "exit ramp" for the Trump administration by utilizing its unique access to the IRGC and Iran's power structure to facilitate communication and avoid further military escalation. 2Hamas Sidelined in Regional Talks. Guest: Samuel Ben-Ur and Bill Roggio. Samuel Ben-Ur explains why Hamas has been sidelined in recent Iranian negotiations compared to Hezbollah. Relations soured when Hamas failed to support Iranian strikes against Qatari targets. Currently, Hamas remains funded by Qatar and Turkey while maintaining a brutal "reign of terror" over the portions of Gaza it still controls. 3The Legality and Lethality of Armed Conflict. Guest: Henry Sokolski. Henry Sokolski analyzes a public memo from Admiral Brad Cooper regarding the legitimacy of lethal force. They discuss the necessity of proportionality in conflict, arguing that avoiding civilian targets like nuclear reactors is a military requirement for success, as destroying essential infrastructure alienates populations and complicates future operations. 4Latin America's Shift to the Right. Guest: Ernesto Araújo and Alejandro Peña Esclusa. Guests discuss the right-wing political shift in Latin America following Abelardo De La Espriella's apparent victory in Colombia. They compare his security-focused platform to the Bukele model in El Salvador, emphasizing a mandate to combat the organized crime that has historically penetrated the region's political systems. 5The Slow-Motion Coup in Bolivia. Guest: Ernesto Araújo and Alejandro Peña Esclusa. The segment addresses the crisis in Bolivia, where Evo Morales is accused of orchestrating a "slow motion coup" via blockades. Ernesto Araújo criticizes Brazilian President Lula's silence on the matter, while Alejandro Peña Esclusa suggests that regional support for the elected government may finally lead to Morales facing legal consequences. 6The Failure to Counter Chinese Influence. Guest: Bill Gertz and Gordon Chang. Bill Gertz details a GAO report revealing that the US spent $1.2 billion on countering Chinese influence without evaluating its impact. The discussion highlights the superior effectiveness of Chinese information warfare, which outspends the US significantly to shape global narratives while American efforts lack a cohesive strategy. 7The Crisis in Air Force Procurement. Guest: General Blaine Holt and Gordon Chang. General Blaine Holt critiques the broken US procurement system, specifically the Air Force's contradictory stance on retiring the A-10 Warthog while keeping the B-52 bomber for a century. He advocates for reform to break contractor monopolies, allowing the military to innovate faster and field cheaper equipment. 8Iran's Economic Demands in Switzerland. Guest: Jonathan Schanzer and Bill Roggio. Jonathan Schanzer argues that Iran is seeking a systemic economic lifeline through billions in unfrozen assets. He criticizes recent US oil waivers as a sign of caving to pressure. Iran aims to link a Lebanon ceasefire to negotiations to delay nuclear discussions and drive a wedge. 9Resurgent Piracy in the Gulf of Aden. Guest: Bridget Toomey and Bill Roggio. Bridget Toomey reports a resurgence of Somali piracy, with three ships recently captured for ransom in the Gulf of Aden. Bill Roggio links this spike to Al-Shabaab's growth and suggests that pirate networks may be coordinating with the Houthis to facilitate weapons smuggling and increase regional instability. 10The Flaws of the Iran Memorandum. Guest: Edmund Fitton-Brown and Bill Roggio. Edmund Fitton-Brown critiques the current US-Iran Memorandum of Understanding, calling it a failure of negotiation that incorporates "every Iranian trick." He argues Iran's core goals—the destruction of Israel and the expulsion of US influence—remain unchanged, and that the US has displayed a defeatist lack of patience. 11Eurasian Interests in Middle East Conflict. Guest: Edmund Fitton-Brown and Bill Roggio. Guests discuss how Russia and China are benefiting from America's Middle East difficulties, often frustrating US objectives on the nuclear file. Fitton-Brown notes the Europeans have been "anemic," failing to coordinate a forceful naval presence to ensure the Strait of Hormuz remains reliably open for global energy trade. 12Ukraine's Military Manpower Crisis. Guest: John Hardie and Bill Roggio. John Hardie discusses Ukrainian military reforms aimed at addressing the manpower crisis by clarifying pay and contract lengths. While intended to prevent desertion, there is skepticism that the government can fulfill promises to discharge long-serving troops without risking a collapse of the front lines against Russia. 13Hezbollah's Shadow Banking System. Guest: Ahmad Sharawi and Bill Roggio. Ahmad Sharawi examines Al-Qard Al-Hassan, Hezbollah's financial arm that provides social services and interest-free loans outside the official banking system. Although Israel has targeted its branches, the Lebanese government is hesitant to shut it down, allowing it to sustain the group's operations through gold-backed financing. 14The $216 Billion Rebuild of Syria. Guest: Josh Rogin and Bill Roggio. Josh Rogin reports that Syria requires $216 billion for reconstruction following the fall of the Assad regime. He explains that US "State Sponsor of Terrorism" sanctions prevent American businesses from bidding on contracts, leaving an opening for Chinese and Russian technology to dominate the new government's infrastructure. 15Recommendations for a New Syria Policy. Guest: Josh Rogin and Bill Roggio. Josh Rogin recommends that the US prepare to lift the terrorism designation on Syria to support reconstruction and counter adversarial influence. He argues the current Al-Shara government is the only viable partner for stability and that US bureaucratic inertia is currently benefiting China, Russia, and Iran. 16
Bukele's Security Transformation of El Salvador. Guest: Professor Evan Ellis. Professor Evan Ellis describes how President Nayib Bukele has dramatically improved security in El Salvador by imprisoning over 90,000 suspected gang members. This "Singapore-like" approach has revitalized commerce and public administration despite concerns over democratic erosion. The capital, San Salvador, now features new construction and increased safety. 8
Preview for Later Today: Evan Ellis examines President Nayib Bukele's controversial yet effective crackdown on gangs in El Salvador. By jailing over 90,000 people, Bukele has dramatically reduced violence, revitalized urban infrastructure, and attracted foreign capital. Despite "dystopian" and anti-democratic methods, the country is now reportedly safer than Canada, signaling a massive social shift.1909 SAN SALVADOR