Podcasts about Le Parisien

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Le Parisien

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Code source
Emmanuel, abusé par un prêtre pendant 7 ans : «L'Eglise ne veut toujours pas faire le ménage»

Code source

Play Episode Listen Later Dec 2, 2022 20:03


Le 16 octobre dernier, Le Parisien brossait le portrait d'Emmanuel Bailhache, 48 ans , abusé par un prêtre de ses 14 à ses 21 ans. Après vingt ans de silence, Emmanuel a dénoncé les agressions et l'emprise de cet homme, qui aurait fait d'autres victimes. À l'été 2020, il porte plainte contre Charles-Antoine Galbaud du Fort et alerte les diocèses de plusieurs villes dans lesquels ce dernier a exercé. Mais le prêtre est déjà suspendu, lui dit-on.Dans le cas d'Emmanuel, son agresseur ne peut pas être poursuivi car les faits sont prescrits. Il n'est pas le seul. 300 000 personnes auraient subi des violences sexuelles au sein de l'Eglise, selon les estimations de la CIASE dans son rapport de 2021.Le dernier espoir d'Emmanuel repose alors sur l'organisation d'un procès canonique. Celui-ci a finalement lieu le 16 décembre 2021. Pour Code source, Ambre Rosala a recueilli le témoignage d'Emmanuel Bailhache. Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Clara Garnier-Amouroux, Emma Jacob et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : LCI, TF1. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
TAXE FONCIÈRE : JUSQU'À +52% !

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 8, 2022 61:51


EXPERTS DOMINIQUE SEUX Directeur délégué de la rédaction - « Les Echos » NATHALIE SAINT-CRICQ Éditorialiste politique - « France Télévisions » JADE GRANDIN DE L'EPREVIER Journaliste - « l'Opinion » Spécialiste des questions économiques MATHIEU PLANE Économiste - OFCE Observatoire Français des Conjonctures Économiques « Les finances des collectivités sont touchées de plein fouet ». Pour faire face aux difficultés budgétaires que rencontre la capitale, Anne Hidalgo, la maire de Paris, a annoncé hier l'augmentation de la taxe foncière dans la ville. Celle-ci augmentera de 7 points et passera de 13,5 % à 20,5 % en 2023, sauf pour les propriétaires qui s'engageront dans la rénovation thermique de leur appartement et ceux « rencontrant des difficultés économiques », titulaires d'allocations de solidarité (Aspa, ASI, AAH) ou redevables de plus de 75 ans. Il y a un an à peine, pourtant, la maire de Paris qui avait eu comme promesse de campagne de « ne pas augmenter les impôts », se refusait toujours à cette éventualité. Mais depuis la crise de l'énergie et l'inflation sont passées par là. Et d'après l'élue, l'État et l'exécutif sont défaillants dans l'accompagnement des collectivités. « Toutes les communes de France sont aujourd'hui confrontées à une situation très difficile qui, malheureusement, n'a pas été prise en compte par le gouvernement : pas d'indexation des moyens pour tenir compte de l'inflation ni de l'augmentation des coûts de l'énergie », écrit-elle dans son communiqué. Elle lui reproche également d'avoir rejeté des amendements permettant notamment de taxer davantage les propriétaires de logements vacants et de résidences secondaires, ou de relever la taxe de séjour pour les hôtels de luxe. « Comme souvent avec Mme Hidalgo, l'État a bon dos », a répliqué ce mardi devant la presse le ministre des Comptes publics Gabriel Attal, ajoutant que l'État ne peut « pas combler les problèmes de gestion de la ville de Paris » et son « absence de réforme de structure ». Pour autant, de plus en plus de villes en difficulté font le choix comme Paris d'utiliser ce levier fiscal. Selon le dernier Observatoire national des taxes foncières de l'Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI) dévoilé par Le Parisien, cet impôt local a ainsi bondi de 4,7 % en moyenne dans les 200 plus grandes villes de France entre 2021 et 2022. Et l'augmentation ne devrait pas s'arrêter en 2023 alors que l'inflation ne faiblit pas, ni se limiter à l'impôt foncier. Un amendement du projet de loi de finances, adopté en première lecture par 49.3 à l'Assemblée nationale, le 31 octobre dernier, donne le droit à 4000 communes supplémentaires de surtaxer les résidences secondaires. (Depuis 2014, certaines villes sont libres d'appliquer une surtaxe de 5 à 60 % aux résidences secondaires). Réduire les services publics ou augmenter les impôts, c'est le choix face auquel nombre de collectivités touchées par la flambée des prix de l'énergie disent se retrouver. Mais les municipalités ne sont pas les seules à avoir l'impression d'être dans une impasse. Malgré le bouclier tarifaire et les aides annoncées par le gouvernement, de plus en plus de particuliers et d'entreprises font aussi face à des difficultés de trésoreries en cette fin d'année. Le patronat évoque même le risque d'un mur de faillites à venir. Un contexte explosif dans lequel on voit également se multiplier les opérations, le plus souvent symboliques, menées par des activistes du climat pour dénoncer le financement des énergies fossiles et l'inaction du gouvernement. Alors pourquoi les impôts locaux flambent-ils ? A quoi faut-il s'attendre en 2023 ? Et se dirige-t-on vers un mur de faillites ? Enfin qu'est-ce qui pousse les activistes du climat à multiplier les actions symboliques et les blocages de routes ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de TarléREDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Faithful Politics
"In a Dominion, NAR, NAR Away" w/André Gagné, PhD

Faithful Politics

Play Episode Play 60 sec Highlight Listen Later Nov 8, 2022 70:45 Transcription Available


At the beginning of each of Michael Flynn's ReAwaken tour visit they blow a Shofar (a ram's-horn trumpet used by ancient Jews in religious ceremonies and as a battle signal). They do this because there is a belief that they are in a spiritual war against their political opponents. Many equate this level of theocratic theatre with the term Christian Nationalism, but the rabbit hole goes much deeper. Josh and Will journey down this rabbit hole and talk with one of the foremost experts on the New Apostolic Reformation (NAR) and Dominionism, Professor André Gagné. They discuss the origins of the NAR, and how its goal of gaining Dominion over seven "mountains" of influence in western society can disrupt the pluralistic order of our society. If you have always been curious about the seven mountain mandate, five-fold ministry, Christian Nationalism, and the religious right, this is one episode you will not want to miss!Articles referenced in the episode:CHRISTIAN RIGHT DENIALISM IS MORE DANGEROUS THAN EVER: A REPORTER'S GUIDE TO THE NEW APOSTOLIC REFORMATIONWHEN IT COMES TO SOCIETAL DOMINION, THE DETAILS MATTER: A REPORTER'S GUIDE TO THE NEW APOSTOLIC REFORMATION, PART IISTATEMENT ON NAR & CHRISTIAN NATIONALISM ANSWERS FEW QUESTIONS BUT EXPOSES GROWING RIFTS IN THE MOVEMENTNAR & CHRISTIAN NATIONALISM STATEMENTNational Conservatism: A Statement of PrinciplesTrumpists Call on Supreme Court to Let States ‘Establish Religion Within Their Borders'Guest Bio:André Gagné is Full Professor in the Department of Theological Studies at Concordia. He has a conjoint PhD from l'Université catholique de Louvain (Louvain-la-Neuve, Belgium) and l'Université de Montréal, His teaching and scholarship focus on political theology, religious and political violence, the Christian Right, Neocharismatic-Pentecostalism, Evangelicalism, and the interpretation and reception of the Bible.Dr. Gagné's work and interviews have been featured in media outlets such as the New York Times, Washington Post, Huffington Post, The Guardian, The Times Literary Supplement, The New Republic, Al-Jazeera, GQ, Salon, Mother Jones, Religion News Services, Religion Dispatches, Daily Kos, Le Monde, Libération, France Inter, Grands reportages RFI, Médiapart, France Culture, Le Figaro, Paris Match, Le Parisien, Le DevoirSupport the showTo learn more about the show, contact our hosts, or recommend future guests, click on the links below: Website: https://www.faithfulpoliticspodcast.com/ Faithful Host: Josh@faithfulpoliticspodcast.com Political Host: Will@faithfulpoliticspodcast.com Twitter: @F8thfulPolitics Instagram: faithful_politics Facebook: FaithfulPoliticsPodcast LinkedIn: faithfulpolitics

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Risque de conflit entre les 2 Corées, nouveau 49.3, trêve en Ethiopie… Actus du jour

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Nov 3, 2022 10:25


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Jenifer : l'étoile de la Star Ac' devenue une chanteuse incontournable

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Play Episode Listen Later Nov 2, 2022 23:17


Le 15 octobre dernier, Jenifer interprète sur le plateau de la Star Academy ses hits historiques comme « Au soleil », « J'attends l'amour », mais aussi son dernier single, « Sauve qui aime », sorti en octobre 2022.Révélée à 19 ans lors de la première édition de la Star Ac', la chanteuse a multiplié les tubes, et a appris à gérer la célébrité qui lui est soudainement tombée dessus. Aujourd'hui, elle est la troisième artiste la plus récompensée aux NRJ Music Awards avec 8 trophées, juste derrière Matt Pokora et Mylène Farmer.Pour Code source, Emmanuel Marolle, chef du service culture du Parisien, et Kévin Boucher, journaliste spécialisé dans les médias retracent le parcours de Jenifer. Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify. Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Clara Garnier-Amouroux et Raphaël Pueyo - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : TF1, Le Parisien, M6, Jenifer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Cette année est historique, Covid en Chine, nouveau pays découvert (Listenbourg)… Actus du jour

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Nov 1, 2022 10:35


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Les actus du jour - Hugo Décrypte
Menace de b*mbe sale en Ukraine, annonces de Macron, les chats nous comprennent... Actus du jour

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Oct 27, 2022 11:58


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Mbappé au PSG : envie de départ, contrat XXL… retour sur un début de saison agité

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Play Episode Listen Later Oct 27, 2022 21:47


Le samedi 21 mai 2022, la star du PSG Kylian Mbappé met fin à plusieurs mois de suspense et officialise, au Parc des Princes, sa prolongation de contrat sous les acclamations des supporters. Mais cinq mois plus tard, le jeudi 11 octobre, Le Parisien et plusieurs autres médias révèlent son désir de quitter le club dès cet hiver. Même s'il brille sur le terrain, en coulisses le joueur de 23 ans serait déçu de ne pas occuper toute la place qui lui avait été promise dans le projet sportif du PSG. Des informations que Kylian Mbappé nie publiquement, alors que le montant de son nouveau contrat vient d'être dévoilé par Le Parisien : plus de 600 millions d'euros, soit le plus important jamais signé par un sportif. Pour Code source, Stéphane Bianchi et Sébastien Nieto, journalistes au services des sports du Parisien, reviennent sur un début de saison agité au PSG.Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Raphaël Pueyo et Ambre Rosala - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : BFM, Beinsport, RMCsport, l'Equipe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: carburants… la tension montre d'un cran

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 12, 2022 4:22


« La grève menée par la CGT ne faiblit pas, constate Le Figaro. Alors que de plus en plus de Français se retrouvent confrontés à de longues files d'attente à l'entrée des stations-service, le gouvernement brandit (désormais) la menace de la réquisition du personnel pour permettre de débloquer les raffineries concernées par les blocages. Si la Première ministre a fait une annonce en ce sens hier (lundi 11 octobre) concernant Esso, la CGT, elle, a élargi son mouvement à un nouveau site. » Le bras-de-fer se poursuit donc… « Un bras de fer salarial qui révèle, en fait, jusqu'à la caricature, l'état de la France et le climat social qui y règne, fulmine Le Figaro. C'est un conflit gigogne, à tiroirs. Tout part des opérateurs de raffineries ou de dépôts, plutôt mieux payés à la base que l'immense majorité des salariés. Ils réclament des augmentations. TotalEnergies, le "monstre capitaliste" qu'il est de bon ton d'accuser de tous les maux pour s'en mettre plein les poches, doit s'exécuter. N'a-t-il pas réalisé des superprofits ? Une négociation était programmée, mais peu importe, dénonce encore Le Figaro : une grève préventive doit mettre le couteau sous la gorge du groupe. » Jusqu'au-boutisme ? « Faire grève "de manière préventive", sans même s'asseoir à une table pour discuter, est un étrange préambule, renchérit Le Parisien. Un jusqu'au-boutisme assez bien assumé par une poignée d'irréductibles à la tête de bastions, qui n'ont même pas regardé les propositions qu'on leur présentait. (…) Or, ces grévistes pénalisent d'abord ceux qui n'ont pas le choix, pointe Le Parisien. Des artisans, des salariés de PME, des commerçants, des entrepreneurs… Tous ces Français qui n'ont ni transports en commun, ni pistes cyclables, et aucun autre choix que de prendre leur voiture pour aller travailler. C'est à tous ceux-là que les grévistes font un bras d'honneur, tout en pariant que les Français, à cran, les suivront dans leur combat. Pas sûr qu'ils soient très convaincants. » Exigences légitimes ? Autre point de vue pour L'Humanité : « Présenter les grévistes des raffineries comme des nantis égoïstes qui prendraient en otage des salariés pauvres et dépendants de leur véhicule est aussi original, s'exclame le quotidien communiste, que dénoncer ces "privilégiés de cheminots qui bloquent la France". (…) Pour mémoire, rappelle L'Humanité, outre les augmentations pour ses hauts dirigeants, Total a gratifié ses actionnaires de 2,6 milliards d'euros en plus des dividendes réguliers. Un "pognon de dingue" qui ne ruisselle pas plus dans les poches des salariés que dans les caisses de l'État. Les exigences des grévistes ne sont pas de nature à mettre les pétroliers sur la paille. » La taxation des superprofits en question… Pour Libération, ce conflit, c'est « l'effet-boomerang de la non-taxation des superprofits. Pour éviter que la situation dégénère, Elisabeth Borne a fait le choix – légal – de la contrainte à l'égard des salariés grévistes. On aurait aimé voir Elisabeth Borne ou son ministre de l'Économie user de cette même stratégie du rapport de force à l'égard des grands groupes pétroliers – ou d'autres – quand la question de la taxation des superprofits est arrivée sur la table. Qu'ont-ils fait ? La sourde oreille, déplore Libération. Les superprofits, ça n'existe pas, circulez, il n'y a rien à voir, s'est contenté de dire Bruno Le Maire. C'est ce boomerang-là que le gouvernement se prend aujourd'hui dans la figure. Sa position était intenable. » Maintenant, le même « Bruno Le Maire tente de récupérer le coup via des amendements au projet de loi de finances. Une réaction à la fois trop tardive, estime Libération, et trop timide. » Le jeu du populisme ? En tout cas, « le plus préoccupant est ailleurs, affirment Les Dernières Nouvelles d'Alsace. Dans l'incapacité du gouvernement à anticiper la situation et à influer sur la politique salariale d'une entreprise privée certes, mais éminemment stratégique. Et dans le jeu ambigu de la CGT qui donne l'impression de vouloir lancer par ce conflit le "cinquième tour" social dont rêvent certains leaders de la gauche radicale. Tous sont des incendiaires. Car l'impuissance d'un gouvernement, l'instrumentalisation du désordre et la perception d'une action syndicale qui nuit au plus grand nombre font en réalité le jeu du pire des populismes, celui qui rêve d'établir en France un régime autoritaire. »

Les histoires de 28 Minutes
Cerrone / Pénurie d'essence : fracture française

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Oct 12, 2022 46:01


L'émission 28 Minutes du 12/10/2022 Au programme de l'émission du 12 octobre 2022 ⬇ Après 50 ans de disco, Cerrone a toujours la fièvre du samedi soir S'il est aujourd'hui l'un des piliers du Disco, c'est grâce à un coup de chance que Marc Cerrone, compositeur, musicien et DJ, rencontre le succès aux États-Unis dans les années 1970. Souhaitant renvoyer les disques de Barry White défectueux, le magasin Champs Disques de Paris se trompe et remplit le carton avec le premier disque composé par le Français, “Love In C Minor”. Le musicien se rend alors à New York avant de signer chez Atlantic Records. En 1977, il remporte cinq Grammy Awards avec son hit planétaire “Supernature”. Après 50 ans de carrière, il sort un double vinyle “Cerrone by Cerrone”, une compilation de ses plus grands titres. Il est notre invité. Pénurie d'essence : le révélateur de la fracture sociale et territoriale ? Le mouvement de grève chez les géants TotalEnergies et ExxonMobil se poursuit, multipliant les pénuries et files d'attente dans les stations-services. Alors qu'une partie de la population, dite urbaine, peut se déplacer en transports en commun, l'autre, rurale, ne peut se passer de la voiture pour ses trajets quotidiens. Cette pénurie soulève d'autres problématiques, notamment avec les ZFE (zones à faible émission), dans lesquelles certains véhicules polluants ne peuvent circuler, excluant souvent les classes populaires. Alors que plus de 85 % des actifs déclarent se déplacer en voiture pour se rendre au travail (“Le Parisien”), l'interdiction des véhicules diesel à l'horizon 2035 risque de renforcer ces inégalités sociales. La France urbaine, celle qui décide, a-t-elle conscience de “l'essence dépendance” de l'autre partie du pays ? Les politiques publiques prennent-elles assez en compte cette fracture sociale et territoriale ? On en débat avec nos invités. Enfin, retrouvez également les chroniques de Xavier Mauduit et d'Alix Van Pée.   28 Minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au vendredi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement : 12 octobre 2022 - Présentation : Élisabeth Quin - Production : KM, ARTE Radio

Le Média
14 jeunes en garde à vue, un à l'hôpital : la macronie réprime sévèrement une grève lycéenne

Le Média

Play Episode Listen Later Oct 12, 2022 16:34


Une scène désormais ordinaire s'est tenue hier en région parisienne. Au lycée Joliot Curie de Nanterre, une grève des lycéens a été violemment réprimée par les forces de l'ordre. Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes et de LBD pour dégager le blocus des lycéens, qui s'étaient réunis en soutien à Kaï Terada, un professeur de mathématiques suspendu puis muté pour son activité syndicale. Le lycée Joliot Curie est visiblement le lieu de toutes les répressions, syndicale puis policière. En effet, 14 lycéens ont été arrêtés et ont passé la nuit en garde à vue, tandis qu'un élève s'est retrouvé à l'hôpital. Pour en parler, nous reçevons dans cet entretien express Arthur Dessaux, professeur au lycée Joliot Curie. Un rassemblement est actuellement en cours devant le commissariat de Nanterre, en soutien aux familles de 14 lycéens placés en garde-à-vue. Deux policiers ont été également été blessés selon Le Parisien. La répression contre les mouvements lycéens et étudiants s'est accrue sous la présidence d'Emmanuel Macron. On se souvient notamment de ces 151 lycéens grévistes mis à genoux par la police à Mantes-la-Jolie en 2018. Les images avaient suscité une vive émotion à l'international. ▶ Soutenez Le Média :

La Story
Raffineries : les grèves allument la rentrée sociale

La Story

Play Episode Listen Later Oct 12, 2022 25:18


Alors que les grèves dans les raffineries se poursuivent et que le carburant devient difficile à trouver pour les automobilistes, plusieurs dossiers unissent les syndicats, dont celui des retraites qui est en embuscade. Pour « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et son invitée Leïla de Comarmond analysent le contexte d'une rentrée sociale qui pourrait se tendre.Vous souhaitez prendre la parole et nous aider à poursuivre le développement de nos podcasts et plus largement des services « Les Echos » ? Nous vous invitons à rejoindre notre panel de lecteurs pour partager très prochainement votre opinion sur nos podcasts en suivant ce lien.La Story est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en octobre 2022. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Leïla de Comarmond (journaliste au service France des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : SICCOLI PATRICK/SIPA. Sons : France 3 Normandie, Charden « L'été sera chaud », French Fuse « La Chanson des Manifs », Desireless « Voyage Voyage » (1987), BFM TV, Zebda « Motivé » (1997), Le Parisien, Les Goristes « A fond la caisse à la retraite » (2013), Zayen « Le changement c'est Maintenant ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: Poutine se venge

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 11, 2022 4:30


« Poutine se venge sur les villes ukrainiennes », constate Le Figaro. « Après l'explosion contre le pont de Crimée samedi, le président russe a ordonné des bombardements massifs sur Kiev, la capitale, et huit autres régions, dont celle de Lviv, à l'ouest du pays. » Commentaire du journal : « Soixante-quinze missiles de croisière tirés du sol, des airs et de la mer contre des cibles essentiellement civiles, faisant des dizaines de morts et de blessés, c'est une violente colère qu'un tribunal international pourrait requalifier en crime de guerre ». Reste que « la démonstration de force de Poutine ne convainc qu'à moitié, estime Le Figaro. Alors que l'armée russe est malmenée sur les fronts de l'Est et du Sud, qu'elle aurait déjà perdu la moitié de ses chars et blindés, que la mobilisation prend du temps et n'avance pas sans accrocs, la question centrale pour Poutine n'est pas la vengeance, mais de savoir comment inverser le cours de la guerre. Des roquettes à longue portée ne sauraient y suffire – d'autant moins que les stocks auraient fondu comme neige au soleil ». Situation hautement inflammable En fait, analyse Libération, « cette réaction en dit long sur l'état de faiblesse de Poutine. Cette série de frappes russes est une vengeance pure, en aucun cas une stratégie militaire puisque, sur le front, les forces de Volodymyr Zelensky continuent à avancer. Et les Ukrainiens ont montré, depuis le début de cette guerre, que la peur de mourir ne les faisait pas reculer. Bien au contraire, elle renforce leur combativité. Il reste que la situation est hautement inflammable, pointe encore Libération, surtout si la guerre menace de déborder sur la Biélorussie, où le président Loukachenko envisage de mobiliser des hommes contre Kiev, et sur la Moldavie qui n'a pas apprécié de voir des missiles russes violer son espace aérien. On sent, ces derniers temps, le Kremlin beaucoup moins en maîtrise, travaillé de l'intérieur par les appétits ou la haine d'hommes prêts à tout, du Tchétchène Ramzan Kadyrov au russe Evgueny Prigojine (fondateur du groupe paramilitaire Wagner). Il faut juste espérer, conclut Libération, que toutes ces folies finissent par s'annihiler ». « Il faut l'arrêter ! » Pour La Charente Libre, « cette brutalité inouïe a au moins le mérite de la clarté : l'Ukraine est une cible mais aussi un test pour ses alliés. L'absence de réaction ne serait qu'une "invitation" pour Poutine à aller toujours plus loin. Pour que ça s'arrête, il n'y a pas d'autre choix. Il faut l'arrêter, s'exclame le quotidien charentais. Il est déjà en guerre contre nous et ce que nous sommes. À nous d'en prendre conscience et de voir dans la résistance et le courage des Ukrainiens l'exemple à suivre pour continuer à l'affaiblir. Le chemin est difficile mais la voie est tracée parce qu'il y en a qu'une seule ». « Vengeances et escalade », soupire Ouest-France. « Rarement un belligérant aura accumulé autant de torts, rarement nous aurons autant frôlé le risque d'engrenage. » Pénurie d'essence en France : il suffirait d'une étincelle… À la Une également : en France, la pénurie de carburants… « Les Français pris au piège », s'exclame Le Parisien. « Les difficultés d'approvisionnement en essence ou en gazole s'étendent progressivement à tout le pays, constate le journal. (…) Ils sont artisans, commerciaux, employés et doivent prendre le volant pour gagner de l'argent. Ce sont eux qui composent les interminables files de voitures formées ces jours-ci avant l'aube devant les stations-service encore approvisionnées. Ceux dont la voiture est l'outil de travail ou qui n'ont pas d'autres choix pour se rendre au boulot. Cette France, à qui on demande déjà de faire des économies d'énergie chez elle, doit maintenant aussi en faire dehors. Juste pour exercer son métier. » Et attention, préviennent Les Dernières Nouvelles d'Alsace, « il pourrait suffire d'une étincelle pour que la situation sociale devienne intenable dans le pays. La grève des salariés chez TotalEnergies et Esso-Exxon Mobil peut être ce déclencheur, c'est ce que craint Emmanuel Macron. Le président de la République sait que ses réformes, notamment celle des retraites, ne pourront être mises en place dans un environnement explosif ».

Revue de presse française
À la Une: la bataille autour du budget 2023

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 10, 2022 4:10


« Le bras de fer s'engage à l'Assemblée », titre Les Échos : « Le gouvernement se lance dans la bataille politique ». En effet, l'examen des textes budgétaires démarre ce lundi à l'Assemblée nationale, « après une semaine de débats agités en commission des finances ». Et « même si le gouvernement assure vouloir faire vivre le débat », l'idée de recourir à l'article 49.3 de la Constitution n'est « pas écartée », observe le quotidien économique. Un article qui permet une adoption du texte sans vote des députés. Le Figaro va plus loin : si la bataille parlementaire s'annonce rude, avec plus de 3 300 amendements déposés, en l'absence de majorité, dans une Assemblée fragmentée, « on sait déjà que le 49.3 mettra fin au débat ». « La seule interrogation, c'est quand », estime Le Figaro. Cet épisode devrait donc plutôt être « un révélateur politique et social pour toute la suite du quinquennat », selon le journal. Car « derrière le budget 2023, c'est bien la présidentielle 2027 qui est déjà dans toutes les têtes ». La pénurie de carburants dans les stations-essence Avant toute chose, prévient La Croix, « gare aux effets d'optique ». « Les longues files d'attente qu'on observe depuis plusieurs jours devant les stations-essence françaises ne sont pas la conséquence d'une pénurie structurelle de carburants, mais de la grève qui paralyse trois raffineries de TotalEnergies », grève reconduite ce dimanche. C'est « la pompe à retardement », pour Libération. En effet, « sur fond de superprofits des pétroliers », c'est bien ce conflit salarial qui entraîne la fermeture de nombreuses stations-essence. Et ce conflit inquiète Libé autant que l'exécutif. Vendredi à Prague, Emmanuel Macron a appelé les automobilistes au calme, car il sait que ce type de mouvement sectoriel « peut facilement faire tâche d'huile et agréger d'autres colères ». Une piste de sortie de crise tout de même : TotalEnergie s'est dit prêt hier à négocier « sous réserve de la fin des blocages ». L'Humanité dénonce ici « un chantage aux grévistes ». Où sont passés les chauffeurs de bus ? Plus d'essence dans les stations et, en Île-de-France, plus de chauffeurs dans les bus… « Mais où sont passés les chauffeurs de bus ? », se demande Le Parisien Aujourd'hui en France. « Plus de 1 500 conducteurs manquent à l'appel à Paris et en Île-de-France », résultat : les passagers, eux, « attendent de plus en plus longtemps » et deviennent des « galériens du quotidien ». Alors le journal enquête sur ce qu'il qualifie de « long dérapage » et il constate notamment une « étrange épidémie d'arrêts maladie » à la RATP, la régie des transports parisiens. Des arrêts souvent justifiés « par l'augmentation des agressions, par les changements de condition de travail, par des burn out », explique un syndicaliste. Mais il y aussi ces cas révélés par Île-de-France Mobilités, ajoute Le Parisien. Par exemple, « onze arrêts médicaux consécutifs de onze médecins différents, pour mal de ventre, forcément ça questionne », peut-on lire. Au total, « 500 arrêts maladies frauduleux ont été détectés », des tampons de médecins ont notamment été dérobés pour faire des faux. La RATP et la Caisse d'assurance maladie ont « porté plainte pour faux et usage de faux », apprend-on. Soixante personnes ont déjà été licenciées, et une soixantaine de procédures sont en cours. La mort de Bruno Latour Il était une figure majeure de la pensée écologique. Hommage ce lundi dans les journaux « au penseur du tournant écologique ». C'est ainsi que Bruno Latour est présenté en Une de La Croix. Le philosophe français est mort à l'âge de 75 ans. Le « meta penseur », comme l'appelle Libération, « au carrefour de la sociologie, de l'anthropologie et de l'écologie, le chercheur avait notamment théorisé l'importance des éléments sociaux dans l'élaboration des faits scientifiques ». Mais en effet, rappelle Libération, « c'est sans doute comme penseur de l'écologie politique que Bruno Latour a eu le plus d'influence, notamment auprès du grand public ». Le retour de Laurent Blanc Une disparition remarquée donc, mais un retour également ce matin dans la presse. Sur la scène football, « Place au président », titre L'Équipe. « Président », c'est le surnom de Laurent Blanc qui effectue son retour en Ligue 1. L'ancien coach du PSG a été nommé entraîneur de l'Olympique Lyonnais. Voilà qui signe pour lui « la fin d'une longue traversée du désert », souligne L'Équipe. En effet, depuis son départ du PSG en 2016, Laurent Blanc n'a entraîné que quatorze mois, et au Qatar. Et même si son nom a été « cité un peu partout », aucun grand club européen ne lui a fait confiance. Sa signature à Lyon lui offre donc l'occasion de « redorer son image ». Premier test dès dimanche à Rennes, il aura pour mission de relancer des joueurs lyonnais « tétanisés », une équipe « à la dérive » selon L'Équipe. Laurent Blanc va donc probablement sortir les rames.

Revue de presse française
À la Une: les Français invités à déguerpir d'Iran

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 8, 2022 3:55


C'est « dans les plus brefs délais » que le Quai d'Orsay invite les Français à quitter l'Iran. « Le ministère français des Affaires étrangères est inquiet », pointe le site du journal Le Parisien. Avant-hier, jeudi, une chaîne de télévision iranienne diffusait des images d'une femme et d'un homme assurant en français être des agents de la DGSE et se présentant comme étant Cécile Kohler et Jacques Paris, deux Français arrêtés en Iran en mai dernier. « Des "aveux" dont on peut légitimement douter de la spontanéité et qui invitent la France à la prudence pour ses autres ressortissants », explique Le Parisien en ligne. Mise en garde survenant en pleine répression de manifestations d'Iraniennes dans leur propre pays. En France, le journal Le Figaro reproche à de « belles âmes » de ne pas voir ce dont témoignent les Iraniennes : « Le voile est le glaive qu'utilise l'islamisme au jour le jour pour soumettre les femmes (…). Quand des rebelles courageuses le déchirent et le brûlent, les mollahs sortent le vrai glaive du fourreau ». Alors ? Alors, faussement naïf, Le Figaro se demande « par quel absurde tour de passe-passe un outil d'asservissement là-bas devient-il un objet de libération ici ? » Élisabeth Borne à Alger Visite, demain et lundi, d'Élisabeth Borne à Alger, à la tête d'une forte délégation. La Première ministre française va s'y rendre avec la quasi-moitié de son gouvernement. Ce sera le premier voyage officiel de la Première ministre française à l'étranger. Et pour sa « première épreuve diplomatique », Élisabeth Borne « n'a pas choisi la facilité », souligne Le Figaro. Pas moins de seize ministres étant du voyage, « la taille de la délégation ministérielle est inhabituelle pour un voyage officiel », pointe ce journal. Officiellement, le gaz ne sera « pas à l'ordre du jour de ce déplacement », mais la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, sera du voyage pour des échanges avec son homologue, « dont son cabinet refuse d'évoquer la teneur », remarque encore Le Figaro. Officiellement, en revanche, il sera surtout question des visas, la France imposant toujours des restrictions à l'Algérie « dans l'objectif d'obtenir plus de laissez-passer consulaires – indispensables pour faire aboutir une reconduite à la frontière – et d'accélérer sa lutte contre l'immigration illégale », complète ce quotidien. Toutefois, la France « n'a plus le choix dans cette région, assure un expert dans Le Parisien. Elle a perdu pied en Libye, a été chassée du Mali… et le partenariat économique avec l'Algérie est en train de s'effondrer ! Nos échanges commerciaux ont chuté de 20%, nos investissements sont proches de zéro (…). Même les contrats du métro d'Alger (…) n'ont pas été renouvelés ». Quant au gaz, ce même expert dit au Parisien que « l'Italie a déjà tout pris dans un contrat faramineux ». Déguerpissement d'un Nobel de la paix à Moscou Télescopage d'actualité à Moscou. Alors que lui était décerné l'un des Prix Nobel de la paix, hier, l'ONG Memorial s'est vu confisquer ses locaux moscovites, sur décision de la justice russe. De quoi conduire le site du quotidien Libération à souligner ce « hasard d'un calendrier judiciaire bien chargé pour les voix dissonantes de Russie ». Car devant la justice, les derniers membres de Memorial défendaient leur droit à conserver leurs locaux. Le jugement d'hier est la conséquence de « la dissolution de l'organisation par la justice russe », en janvier dernier, explique Libération. Olivier Dubois, l'appel de la presse Aujourd'hui 8 octobre, cela fait pile dix-huit mois que notre confrère Olivier Dubois a été pris en otage au Mali. Dans un message collectif initié par Reporters sans frontières et Libération – et que publie ce quotidien – de nombreux directeurs de médias français renouvellent leur « appel aux autorités françaises pour qu'elles intensifient leurs efforts pour obtenir (la) libération au plus vite » d'Olivier Dubois. Comme le souligne ce texte, « depuis les otages au Liban, dans les années 80, il y a plus de trente ans, aucun journaliste français n'a été retenu en captivité aussi longtemps ».

Revue de presse française
À la Une: Annie Ernaux, transclasse Nobel de l'intime

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 7, 2022 4:18


Seizième prix Nobel français en un peu plus d'un siècle, Annie Ernaux est à la Une de pratiquement tous les quotidiens français. Avec un même titre - L'Événement  - sur celle de Libération et de L'Humanité. L'Événement ? Ça n'est pas seulement une référence à cette inédite actualité, celle de la première Française à se voir décerner le prix Nobel de littérature. Non. L'Événement, c'est aussi le titre d'un de ses livres, dans lequel Annie Ernaux raconte comment, en 1963, elle a avorté. C'était douze ans avant la légalisation de l'avortement, en France. Annie Ernaux, écrivaine de l'intime et transfuge de classe sociale ? Avec son Nobel, « c'est non seulement la littérature qui est récompensée, mais aussi l'engagement », apprécie Libération. Engagement « pour les femmes (…) pour la gauche (…) contre la ségrégation de classe. C'est donc un prix éminemment politique et courageux », se réjouit Libé. ► À lire aussi : La Française Annie Ernaux récompensée du prix Nobel de littérature 2022 Vraie pluie d'hommages à la Française nobélisée qui irrigue la presse, ce vendredi 8 octobre. Annie Ernaux, « c'est du social, du brutal », formule, admiratif, Le Parisien. Ce quotidien ne tarit pas d'éloge pour la grande plume féministe, « toujours du côté des pauvres en tout cas, des "sans-dents", des sans-voix, des sans rien, elle qui vient d'une petite ville de Normandie, Yvetot, où ses parents tenaient un café-alimentation ». Et Le Parisien de recommander la lecture du roman Les Années, « son chef-d'œuvre », estime-t-il, « le sommet » de son œuvre en tout cas « parce qu'en ne parlant que d'elle, l'écrivaine parle de nous, de la France et du monde à chaque page ». Pas d'Annie Ernaux à la Une du journal Le Figaro (lequel l'a souvent moquée) mais hommage appuyé, tout de même, de la romancière Alice Ferney en pages intérieures. Alice ferney qui y dit admirer « cette constance et cette honnêteté chez Annie Ernaux. Elle plaît aujourd'hui, mais on ne peut pas lui reprocher de l'avoir cherché, elle n'a jamais écrit pour plaire et elle a eu le courage de déplaire ». Selon l'écrivaine des romans Passion simple ou Les bourgeois, Annie Ernaux « a opté sciemment pour une écriture neutre, une syntaxe simple ; par fidélité au monde dont elle venait (…) Elle incarne la femme libre (…) Il y a quelque chose d'extraordinaire et d'assez jubilatoire à penser la trajectoire d'une petite fille à qui son institutrice disait "Tu seras épicière comme ta maman sûrement" (…), et qui soixante-dix ans plus tard reçoit le plus prestigieux des prix pour une œuvre traduite et reconnue dans le monde entier ! », souligne Alice Ferney dans Le Figaro. Octobre sombre pour la Nupes L'alliance de gauche est encalminée dans des « affaires » à caractère privé étalées sur la place publique. Et son image en pâtit. Selon un sondage Odoxa pour Le Figaro, 64% des Français estiment que ces « affaires » ont « décrédibilisé » la Nupes, rapporte ce quotidien, en soulignant que ce constat est « partagé chez les sympathisants de gauche », puisque 52% d'entre eux partagent ce sentiment, un sur deux se disant « personnellement choqué » par les épisodes de ces dernières semaines. Pis, 59% des Français considèrent à présent que cette alliance de gauche unie « ne serait pas à la hauteur pour diriger la France ». Et 42% des sondés estiment que la Nupes ne défend pas bien « les classes populaires », Le Figaro soulignant qu'il s'agit-là d'une « chute vertigineuse de onze points par rapport à juin » dernier. Côté protagonistes de ces « affaires », les dégâts sont à la mesure des scandales qui en découlent. 47% des Français ont désormais une « mauvaise opinion » du député insoumis Adrien Quatennens, qui a reconnu avoir giflé sa femme. Et 49% des Français ont désormais une « mauvaise image » de la députée écologiste Sandrine Rousseau, et 42% une « mauvaise opinion » de l'ex-numéro un des Verts Julien Bayou, pointe Le Figaro. Lequel journal signale qu'au sein de la Nupes, le Parti socialiste, épargné par ces « affaires », gagne de huit points d'opinion favorables depuis 2019, et que le chef des communistes Fabien Roussel devient la personnalité de gauche préférée des Français, avec 29% de « bonne opinion », devançant Jean-Luc Mélenchon de sept points.

C dans l'air
CDLA L'INVITÉ – CHRISTOPHE ROBERT – 06/10/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 6, 2022 11:04


SOBRIÉTÉ : COMMENT EMBARQUER LES FRANÇAIS ? – 06/10/22 CHRISTOPHE ROBERT Délégué général de la Fondation Abbé Pierre Le gouvernement doit présenter ce jeudi 6 octobre son plan de sobriété énergétique, visant à mobiliser tous les secteurs de la vie économique et sociale pour réduire de 10 % la consommation française d'énergie en deux ans et aider le pays à affronter un hiver tendu. Le Parisien a dévoilé les mesures phares de ce plan. Le gouvernement souhaite couper définitivement l'eau chaude dans les sanitaires des bâtiments des administrations, favoriser le télétravail, réduire la vitesse sur les routes, rénover les bâtiments publics. Aussi, la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher a annoncé vouloir valoriser le covoiturage. Pour inciter les Français à le pratiquer "un bonus de 100 euros sera proposé à chaque nouvel inscrit à une plateforme de covoiturage à partir du 1er janvier 2023". Des décrets plus concrets vont paraître pour aider les maires à mettre en place l'extinction des enseignes et publicités lumineuses dans leurs communes. Pour Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, le meilleur moyen de faire face à cette crise énergétique est d'isoler les logements. Pour lui, “il faut aider les plus pauvres à rénover leur passoir” sinon “on va continuer à émettre du gaz à effet de serre en quantité importante, et on ne pourra pas résoudre le problème”. 12 millions de personnes étaient déjà en situation de précarité énergétique et ne se chauffaient pas. Depuis, une autre catégorie de personnes se rend dans ces associations, faute de s'alimenter et de se soigner correctement avec la crise. Pour lui, “il faut impérativement aider ceux qui en ont le plus besoin”. Christophe Robert reviendra sur les mesures annoncées par le gouvernement sur les enjeux sociaux et environnementaux de ce plan de sobriété.

Revue de presse française
À la Une: le retour de la chasse au gaspi !

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 6, 2022 4:18


Elle prêtait à sourire la chasse au gaspi à la fin des années 1970, alors qu'on parlait déjà d'économies d'énergie sur l'essence et le chauffage. En 2022, le ton est plus sérieux : on parle de sobriété énergétique sur la durée. Car il ne s'agit pas que de passer l'hiver… Ce jeudi, « après des semaines de cogitation, le gouvernement présente son "plan de sobriété" face à la crise énergétique, pointe Le Parisien. Des dizaines de mesures, touchant tous les secteurs de la société, sont exposées en grande pompe cet après-midi [6 octobre, ndlr]. Pas moins de neuf membres du gouvernement sont mobilisés au parc des expositions de Versailles à Paris. » Objectif : 10% d'économies Alors quelles mesures ? Le Parisien nous en livre la primeur… D'abord, « le plan du gouvernement ne se veut pas qu'une réaction à chaud face aux difficultés qui s'annoncent en fin d'année. "Si la sobriété énergétique est une réponse à l'urgence, elle doit s'inscrire dans le temps long, c'est une nouvelle manière de penser et d'agir", résume Élisabeth Borne. Le pari est de réduire par diverses mesures la consommation d'énergie de 10 % par rapport à 2019. Le tout d'ici à 2024. Pour y arriver, précise Le Parisien, l'exécutif dégaine, pêle-mêle, l'instauration d'un bonus pour le covoiturage, la baisse de température d'un degré de l'eau des piscines municipales et de 2 degrés dans les gymnases, la diminution de l'éclairage public dans les rues, l'extinction des enseignes lumineuses, la météo de l'énergie à la télévision pour informer les Français des tensions sur le réseau, une charte de bonnes pratiques en entreprise, etc. » Commentaire du Parisien : « parions que les Français seront au rendez-vous, c'est même une forme de civisme, l'adhésion pas si fréquente à un collectif dans une société où l'on a tendance à se replier sur sa sphère intime. Les épreuves traversées par nos concitoyens comme la crise du Covid ou les conséquences supportables de la guerre en Ukraine permettent au moins cela : se retrouver sur des valeurs communes. » Un effort collectif ! Pour Libération, ce « branle-bas de combat gouvernemental arrive un peu tard et même très tard, mais on espère qu'il marquera le début d'une nouvelle ère, plus soucieuse de mettre fin au gaspillage et à la dégradation de la planète. Chacun sait désormais que des solutions existent, des petits aux grands gestes (…). Mais certaines mesures, coûteuses dans un premier temps, ont besoin d'une aide publique plus importante, comme la rénovation des bâtiments. Il va falloir le prendre en compte. Conseiller de porter un col roulé ne suffira pas. Cet impératif de sobriété, beaucoup y sont prêts, à condition que l'effort soit partagé. S'il n'est pas appliqué à l'ensemble de la société, non seulement il ne servira à rien, mais il créera incompréhension et colère. » Quel coût ? La Charente Libre pour sa part prévient : « cet appel à la sobriété générale sera inévitablement doublé d'une angoissante envolée des tarifs. Le gouvernement assure que les stocks de gaz sont à bloc. Officiellement fâché avec les taxes, le ministre de l'Économie redécouvre la vertu du prélèvement d'office sur les profits spéculatifs liés au marché des énergies. L'Europe réfléchit à un plafonnement du prix du gaz alors que l'Allemagne choisit de jouer solo avec un chèque de 100 milliards en soutien à son industrie. Il ne manquerait plus qu'après un été tropical, nous ayons un hiver sibérien. » Iran : jusqu'où ? Enfin, à la Une encore et toujours le combat des Iraniennes… « Jusqu'où iront-elles ?, s'interroge Sud Ouest. Depuis trois semaines, les Iraniennes sont engagées dans un combat aussi héroïque qu'incertain contre le régime des mollahs. (…) Et des hommes emboîtent le pas de leurs sœurs, filles et compagnes. Malgré l'échec d'une kyrielle de révoltes précédentes contre le vol des élections, la corruption ou la vie chère, eux-aussi trouvent le courage de contester la théocratie qui cadenasse ce pays depuis plus de quarante ans. » Reste, conclut Sud Ouest, qu' « en ôtant leur voile, les Iraniennes n'ont pas encore gagné. Mais elles ont dévoilé la face hideuse d'un régime qui a perdu toute légitimité populaire. »

Les Grosses Têtes
LE COUP DE FIL DE L'ACTU - Jeudi 6 octobre 2022

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Oct 6, 2022 6:43


Dans le journal "Le Parisien" ce 6 octobre, on apprend que Cécile a mis 4h pour faire toutes les lignes du plan du métro parisien. Mais qu'a-t-elle fait exactement ? Découvrez la page Facebook Officielle des "Grosses Têtes" : https://www.facebook.com/lesgrossestetesrtl/ Retrouvez vos "Grosses Têtes" sur Instagram : https://bit.ly/2hSBiAo Découvrez le compte Twitter Officiel des "Grosses Têtes" : https://bit.ly/2PXSkkz Toutes les vidéos des "Grosses Têtes" sont sur YouTube : https://bit.ly/2DdUyGg

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Jeux asiatiques d'hiver dans le désert, Elon Musk et Twitter, USA vs Corée du Nord... Actus du jour

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Oct 5, 2022 9:03


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Revue de presse française
À la Une: le malaise chez les Verts

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 5, 2022 4:00


« On est tous dans une psychanalyse de groupe, on a tous besoin de se poser et de réfléchir » : témoignage anonyme d'une dirigeante écologiste publiée ce mercredi 5 octobre par Le Parisien. En effet, il y a un vrai malaise au sein d'Europe Écologie-Les Verts. L'affaire a éclaté au grand jour le 19 septembre dernier. En direct à la télévision sur France 5, la députée de Paris, Sandrine Rousseau accuse son collègue, Julien Bayou, de « violences psychologiques » envers son ex-compagne, sans toutefois apporter de faits précis. L'intéressé démissionne quelques jours plus tard de la direction d'Europe Écologie-les Verts et de la présidence du groupe écologiste à l'Assemblée nationale. Et le 4 octobre au matin, dans une interview au Monde, il affirme : « Sandrine Rousseau est allée trop loin. Et tout le monde le mesure. Pour moi, il ne faut pas confondre féminisme et maccarthysme. » Une longue relation conflictuelle Commentaire du Figaro : « ces mots sont lourds d'histoire. Ils viennent parachever une relation qui n'a jamais cessé d'être conflictuelle. Entre les deux Verts, l'entente a toujours été impossible. Les origines remontent au quinquennat Hollande, relate Le Figaro, dans l'arrière-cuisine d'EELV. À l'époque, Sandrine Rousseau et Julien Bayou sont tous les deux porte-parole. Déjà, des disputes éclatent. » Et Le Figaro de détailler toutes les passes d'armes auxquelles se sont livrés les deux rivaux. « Sandrine Rousseau et Julien Bayou se retrouveront face à face au congrès d'EELV en décembre, note encore Le Figaro. Le premier soutient Marine Tondelier, issue de sa motion, et la seconde est derrière Mélissa Camara, élue écologiste de Lille. Cette nouvelle campagne interne comporte un risque : l'élargissement du conflit au-delà des deux protagonistes pour aboutir sur une véritable fracture au sein du parti. » Le Monde renchérit : « la torpille Rousseau fait d'autant plus mal qu'elle percute un parti brutalement ramené à ce qu'il est : une coquille fragile qui, en dépit de ses succès locaux, n'a su ni grandir ni se professionnaliser et reste en proie à des haines tenaces et à des règlements de comptes peu ragoûtants. » Pas un regard… Le 4 octobre, présents sur les bancs de l'Assemblée, « l'une et l'autre sont à moins de deux mètres de distance mais ne s'échangent pas un regard », relève Le Parisien. Et Libération relate l'épisode suivant : « alors que la présidente du groupe Renaissance, Aurore Bergé, dénonce dans une allusion claire au député Adrien Quatennens qui a reconnu avoir giflé sa femme, les "hommes qui frappent leurs femmes", Sandrine Rousseau se démarque de son groupe. Pendant que les députés de la Nupes, notamment les insoumis, conspuent la macroniste, l'éco-féministe se lève en collant ses index et ses pouces pour représenter un vagin, geste emprunté à un mouvement féministe pro-IVG des années 1970. Histoire de montrer, pointe Libération, que malgré la contestation de ses méthodes au sein même de son parti, son engagement sur les questions féministes, lui, ne bouge pas. » Le cinéma français dans la tourmente On reste avec Libération qui fait sa Une sur la crise du cinéma français : « la maison brûle et nous regardons Netflix », titre le journal. En effet, « baisse de fréquentation des salles, concurrence des plateformes, "laisser-aller du Centre national du Cinéma", pointe Libé. En difficulté, une partie du secteur souhaite interpeller les pouvoirs publics. Une réunion est prévue demain à Paris. » Quelles solutions ?, s'interroge le journal : « avant tout, réinventer le modèle d'excellence française au lieu d'essayer de singer le modèle américain, et promouvoir le cinéma d'auteur, qui conquiert le monde entier. (…) Ensuite, poursuit Libération, sauver la redevance télé, qui finançait indirectement bon nombre de ces films. Et enfin, comprendre qu'il ne servira à rien de se presser à imiter un modèle de plateformes des années après que les producteurs américains l'ont conquis et perfectionné. Il nous faut inventer notre propre modèle, pousser nos créations originales, faire fleurir des idées qui n'auraient pu être réalisées à Bollywood ou à New York. La mobilisation pour des états généraux du cinéma est un premier pas aussi encourageant que nécessaire. »

Code source
«Serial» : comment un podcast a fait libérer un condamné pour meurtre

Code source

Play Episode Listen Later Oct 4, 2022 20:22


Ce 19 septembre, un homme tente de se frayer un chemin parmi la foule et les caméras massées sur le parvis du tribunal de Baltimore. 22 ans après avoir été condamné à la réclusion à perpétuité pour le meurtre de son ancienne petite amie, Hae Min Lee, Adnan Syed est un homme libre.L'homme de 41 ans serait sans doute encore derrière les barreaux si la journaliste Sarah Koenig n'avait pas dévoilé, en 2014, dans un podcast en plusieurs épisodes, les résultats de sa contre-enquête sur l'affaire. A sa sortie, «Serial» avait été téléchargé des millions de fois, était devenu un phénomène et avait relancé l'enquête sur la mort d'Hae Min Lee.Pour Code source, Yona Helaoua, correspondante à Washington pour Le Parisien, raconte comment un podcast a permis la libération d'un homme condamné pour meurtre.Pour écouter le podcast «Serial» : https://serialpodcast.org/Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Raphaël Pueyo et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : HBO, Serial, CBS, ABC News, CBC. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: coup pour coup (d'État) au Pays des hommes intègres

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 1, 2022 4:26


« Il sera resté à peine neuf mois à la tête du Burkina Faso », pointe le site de Libération. « Il », c'est Paul-Henri Sandaogo Damiba, arrivé au pouvoir par un putsch fin janvier. Peu avant 20h TU, hier soir, c'est par d'autres militaires que ce lieutenant-colonel de l'armée a été démis de ses fonctions de président du Burkina Faso, « épilogue d'une journée émaillée de tirs, de barrages militaires et d'incertitude », constatait hier soir en ligne Libération. Pour rappel, des mutins ayant porté à leur tête le capitaine Ibrahim Traoré ont alors annoncé à la télévision publique burkinabè s'être emparé du pouvoir. Pêle-mêle sont tombées les annonces de ce groupe de militaires : dissolution du gouvernement, suspension de la Constitution, fermeture des frontières jusqu'à nouvel ordre, instauration d'un couvre-feu, suspension des activités politiques ou encore convocation des forces vives de la nation en vue de l'adoption d'une nouvelle charte de la transition. Attention, prévenait dans un article republié avant les annonces d'hier soir le site Mondafrique, face à la poussée terroriste, le Burkina Faso est « menacé dans son existence même ». Et ce journal en ligne de reprocher à Paul-Henri Damiba et ses frères d'armes de n'avoir « pas revu les dysfonctionnements de l'armée », et pas davantage « amélioré les conditions des soldats qui s'attendaient pourtant à de profonds changements avec des militaires au pouvoir. Mieux, soulignait Mondafrique, alors que les Burkinabè voient leur pouvoir d'achat divisé par deux, Paul-Henri Damiba et ses frères d'armes qui n'avaient d'autre légitimité que celle qu'ils s'étaient octroyée, ont augmenté leurs salaires ! Les officiers menant la grande vie et roulant dans des 4/4 de luxe flambant neuf pendant que le gros de la troupe se désespère ». Comme un air de Guerre Froide La charge de Vladimir Poutine contre « l'Occident collectif »… Prononcée lors de la cérémonie, à Moscou, de rattachement à la Russie de quatre régions de l'est de l'Ukraine sous contrôle de l'armée russe, elle a vu, en vrac, Vladimir Poutine, hier, accuser les Occidentaux de « chercher à frapper, détruire, disloquer » la Russie. De son argumentaire, le journal Le Parisien a notamment retenu que le maître du Kremlin a notamment dénoncé la remise en cause des « valeurs familiales » russes, le « système néocolonial » que l'Occident voudrait imposer dans son pays, la « russophobie » ou le détournement des cargaisons alimentaires qui passent par les corridors ouverts en Ukraine, dont, selon Vladimir Poutine, « seuls 5% » iraient « réellement aux pays pauvres », relève encore Le Parisien. Diatribe tout sauf du goût du Figaro. En Une, ce quotidien moque « le théâtre de Vladimir Poutine », que n'aurait pas renié Potemkine, ce militaire russe du 18e siècle, favori de l'impératrice, sous les yeux de qui il faisait bâtir de faux villages opulents et paisibles, décors d'opérette destinés à cacher à la souveraine la misère du peuple. Ce quotidien voit donc dans les referendums d'annexion des contrées orientales de l'Ukraine un « habillage » dont le « probable » objectif est de « souder la nation russe derrière le mythe d'une opération de « libération » de « frères » prisonniers d'un régime « nazi ». Cette « mise en scène grandiose du coup de force confirme la propagande à vocation intérieure », estime donc Le Figaro, en soulignant que le président russe « n'est pas naïf au point d'imaginer que son grossier stratagème puisse avoir la moindre valeur aux yeux du monde ». Et en se demandant « jusqu'à quand » les Russes vont être « dupes » de ce théâtre à la Potemkine. Les louves alpha Révélations embarrassées du quotidien Libération dans « l'affaire Bayou », du nom de Julien Bayou, ex-chef du principal parti écologiste français, qui a démissionné lundi dernier, suite à des accusations de violences psychologiques contre son ex-compagne. Depuis trois ans, signale ce quotidien, un « petit groupe de militantes » féministes, se décrivant elles-mêmes comme des « louves alpha », enquêtaient sur le « comportement » de Julien Bayou « avec les femmes ». Comme le regrette Libération, « ces justicières pourraient avoir fait plus de mal que de bien à la cause » qui les unit à ce quotidien.

Revue de presse française
À la Une: Bolsonaro-Lula, le duel

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 30, 2022 4:20


J-2 au Brésil avant une cruciale élection présidentielle qui opposera surtout le président sortant de la droite radicale Jair Bolsonaro à l'ancien président de gauche Luis Inácio Lula da Silva. Le plus grand pays d'Amérique du Sud retient son souffle. « Allelula ? », lance en prière la Une de Libération, avec un point d'interrogation de circonstance, tant ce néologisme en forme d'interjection relève tout à la fois de l'espoir et de la crainte de ce journal. Lequel, certes, souligne que le candidat de gauche à l'élection présidentielle brésilienne « part favori », mais, dans le même temps, prévient aussi que Jair Bolsonaro est « déterminé à garder coûte que coûte la mainmise sur le pays qu'il a ravagé ». Prudence d'autant plus de mise que le président sortant est un « fou furieux », bucheronne Libé, et que Lula, président du Parti des travailleurs, « fait peur » à la significative partie conservatrice de l'électorat brésilien. Lula président ? C'est d'autant « l'espoir » de L'Humanité que l'élection présidentielle brésilienne a une « portée mondiale », souligne le quotidien communiste, les récentes élections en Italie ayant montré « combien fascistes et populistes tissent une dangereuse internationale ». Crainte dont ne se fait pas l'écho la seule presse proche de la gauche en France. Témoin le journal La Croix. Pour ce quotidien catholique, la messe devrait être dite, « l'enjeu » de dimanche étant, selon La Croix, « la victoire – ou non – de Lula dès le premier tour ». Bien sûr, ce journal, généralement, n'est pas forcément considéré comme étant proche de la droite (ou de la gauche, du reste), mais selon lui, si le candidat du Parti des travailleurs franchit la ligne des 50% d'une courte tête, La Croix se demande « comment réagira le camp Bolsonaro », d'autant plus qu'en cas de second tour, le président sortant pourrait jusqu'alors, utiliser « sans scrupule » les services de l'Etat à son profit. Épouses en pleine lumière Lula-Bolsonaro, donc, mais aussi duel de leurs épouses dans cette campagne électorale tendue. Portraits croisés de ces épouses dans Libération et Le Figaro. Ici, la « charismatique et très populaire » Michelle Bolsonaro, « omniprésente dans la campagne » électorale pour défendre son « époux machiste », énonce Libé ; là, la tout aussi « omniprésente » Janja, conjointe de Lula, « de vingt ans sa cadette », surnommée « la Evita brésilienne », en référence à Eva Peron, qui fut l'épouse du caudillo argentin Juan Peron, et qui est chargée de « moderniser » la stratégie de communication de son mari, signale Libération. Les épouses en campagne, donc, car au Brésil, les femmes représentent « la majorité de l'électorat », explique Le Figaro, et les « saillies misogynes » du président sortant les ont rebutées. Comme le remarque ce quotidien, « toutes les deux sont passées de l'ombre à la lumière. C'est à peu près tout ce que Michelle Bolsonaro et Rosangela da Silva ont en commun. Tout le reste les oppose ». LR : dissolution ? Même pas peur En France, le débat prend de l'ampleur sur la réforme des retraites voulue par Emmanuel Macron. Le président ne disposant pas de majorité absolue, il prévient qu'en cas de motion de censure, il prononcerait la dissolution de l'Assemblée nationale. Emmanuel Macron ayant brandi cette menace de dissolution si les députés d'opposition tentent de censurer le gouvernement lors de la présentation de la réforme des retraites qu'il entend mener à bien après trois mois de concertation. Dans Le Parisien, le député Olivier Marleix, président du groupe LR à l'Assemblée nationale, assure qu'en cas de dissolution, « le président n'aurait plus beaucoup de députés En Marche. Il ne semble pas être au courant de l'ambiance dans le pays », dit encore Olivier Marleix dans Le Parisien.

Code source
Affaire Diallo : chantage et manipulation au PSG

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Play Episode Listen Later Sep 30, 2022 18:09


Mise en examen depuis le 16 septembre, suspectée de d'avoir commandité l'agression de sa coéquipière Kheira Hamraoui, Aminata Diallo est dans la tourmente. Le 20 septembre dernier, Le Parisien révélait que l'ancienne milieu de terrain du PSG, et César M., un conseiller de plusieurs joueuses de l'effectif parisien, auraient tenté de déstabiliser la section féminine du club pour servir leurs intérêts. Les enquêteurs de la police judiciaire de Versailles, qui ont intercepté de multiples conversations entre les deux protagonistes, ont acquis la conviction qu'ils étaient prêts à tout pour peser dans les choix sportifs du club, et évincer celles et ceux qui se mettraient en travers de leur chemin.Pour Code source, Ronan Folgoas, journaliste au service police-justice, et Sébastien Nieto, journaliste au service des sports, dévoilent les coulisses de l'enquête.Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: Moscou se prépare à annexer des territoires ukrainiens

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 28, 2022 4:06


« Les autorités prorusses des régions ukrainiennes de Zaporijjia, Kherson, Lougansk et Donetsk ont revendiqué, hier soir, la victoire du oui en faveur d'une annexion par la Russie, pointe Le Monde. C'était à l'issue des référendums d'annexion organisés par Moscou et dénoncés par Kiev et ses soutiens occidentaux. (…) Dans les quatre régions, l'ampleur des résultats a été conforme aux attentes. » Jusqu'à 99% pour le oui à Donetsk, affirme les autorités pro-russes. « Revendiquant son emprise sur ces nouveaux territoires, Moscou a de nouveau menacé de faire usage de l'arme nucléaire. » En fait, décrypte Libération, « le Kremlin a lancé une "opération spéciale" dans "l'opération spéciale", dont l'objectif était d'annexer les quatre régions d'Ukraine, les transformant à ses yeux en territoire russe dont il faudra dès lors repousser l'ennemi. En recourant, si besoin, à tout l'arsenal militaire à disposition, en vertu de la doctrine militaire russe. » ► À lire aussi : Russie : après les référendums dans le sud de l'Ukraine, l'annexion imminente Tout serait permis ? « Par un trait de plume du chef du Kremlin, s'exclame Le Figaro, des territoires de la taille du Portugal vont donc devenir russes aux yeux de la seule Russie. Cela aura "des conséquences sur leur sécurité", prévient Moscou, l'ancien président et néo-faucon Dimitri Medvedev leur appliquant déjà la doctrine officielle de dissuasion nucléaire (…). Ainsi, Kiev devient l'agresseur et tout serait permis ? Pas crédible, estime Le Figaro : un basculement sémantique ne peut tenir lieu de victoire militaire quand celle-ci se dérobe. Tout cela n'a de sens que si Poutine cherche un gain stratégique : gagner du temps pour regrouper ses forces à la faveur de l'hiver ou même trouver une porte de sortie en offrant un cessez-le-feu et un gel du conflit. » Rétablir une dissuasion crédible ? Attention, prévient pour sa part L'Opinion, « en parlant ainsi de la menace atomique, le président russe modifie les conditions de la dissuasion. » Et les Occidentaux doivent réagir : « Ils doivent impérativement rétablir une dissuasion crédible à l'égard du Kremlin », affirme le quotidien libéral. « Manifestement, Poutine ne sait plus comment se sortir de l'impasse en Ukraine. D'où la crainte d'une frappe nucléaire sous la forme d'un avertissement, comme disent les stratèges. Une manière, pour le Kremlin, d'affirmer à la face du monde que la Russie n'acceptera jamais la défaite. Il faut vraiment, martèle L'Opinion, l'en dissuader. » France : de plus en plus de tenues religieuses à l'école Le Parisien fait sa Une ce mercredi matin sur le voile à l'école avec ce grand titre : « L'offensive islamiste » « Dans un document interne, que s'est procuré Le Parisien, le Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation met en garde contre des prosélytes islamistes qui encouragent les jeunes pratiquants à porter des tenues religieuses, voire à prier à l'intérieur des établissements scolaires. (…) En juin, le ministère de l'Éducation nationale avait précisé que si les atteintes à la laïcité lors du premier trimestre 2022 étaient en très légère baisse, avec 627 cas recensés (contre 636 lors des trois mois précédents), le port de tenues religieuses à l'école, notamment les abaya, était lui en hausse et représentait 22% des signalements. Signe que le phénomène est pris au sérieux, le ministère de l'Éducation nationale a adressé mi-septembre un courrier à tous les recteurs afin qu'ils veillent à l'application de la loi. Une lettre qui rappelle également les principales règles en vigueur. » Les profs trop seuls Commentaire du Parisien : « Aujourd'hui, les profs sont encore trop souvent seuls pour faire face aux menaces et aux intimidations. Face aussi à la montée d'un discours islamiste radical qui se répand sur les réseaux sociaux. Seuls face aux provocations, aux capuches qui dissimulent un foulard, aux arguments fallacieux en plein cours, à tous ces petits coups de canif quotidiens aux principes et valeurs de la République. Alors ces enseignants n'osent plus trop bouger et renoncent à dire, pour ne pas "faire de vagues". Ainsi, le prosélytisme gagne du terrain en tous lieux, déplore encore Le Parisien, y compris à l'école, deux ans après la mort de Samuel Paty, [et] au moment même où, à Téhéran, des femmes se battent pour ne plus porter le voile. »

C'est mon boulot
Travail le week-end, moins d'horaires fixes... Ces envies inattendues des 18-30 ans dans le monde de l'emploi

C'est mon boulot

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 2:38


durée : 00:02:38 - C'est mon boulot - par : Philippe DUPORT - Que veulent les jeunes, les 18-30 ans, qui arrivent sur le marché du travail ou y font leurs premiers pas ? C'est ce qu'a cherché à savoir "Le Parisien éco", le supplément économie du jounal "Le Parisien-Aujourd'hui en France", dont franceinfo est partenaire sur cette opération.

Revue de presse française
À la Une: Vladimir Poutine est-il en danger ?

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 4:20


Vladimir Poutine est-il en danger ? Question à laquelle Le Figaro, sur son site internet, tente de répondre. « Avec la mobilisation partielle de 300 000 réservistes, Vladimir Poutine a choisi l'escalade face à une armée ukrainienne conquérante à l'est, pointe le journal. Sous pression sur le plan militaire, le chef du Kremlin doit s'employer à faire taire les critiques des nationalistes russes circonspects devant la situation sur le terrain, mais aussi la grogne de sa population, à qui il avait promis que l'"opération militaire spéciale" ne l'impliquerait pas. » Cette position délicate de Vladimir Poutine conduit à envisager divers scénarios Le premier, relève Le Figaro, est celui de la fuite en avant face aux nationalistes : « De facto, le président russe a choisi l'escalade avec la mobilisation récente et le brandissement de la menace nucléaire. De tous, ce scénario est le plus crédible dans la mesure où il se vérifie déjà. » Autre hypothèse : une démission de Poutine… « Une option plus sérieuse que d'autres, affirme Le Figaro. D'abord parce qu'elle pourrait être une façon d'habiller les scénarios de destitution ou de coup d'État, mais aussi parce que Vladimir Poutine quitterait le pouvoir sereinement avec une immunité à vie. » Reste cependant une question de taille : qui remplacerait Poutine ? Troisième scénario : « un coup d'État, mais mené par qui ? », s'interroge le journal. Autre possibilité : « Un attentat, la solution radicale. (…) Une option dont rêvent sans doute secrètement bon nombre de responsables occidentaux. Mais, s'interroge Le Figaro, le successeur de Vladimir Poutine serait-il plus tendre que lui ? Rien n'est moins sûr. » Enfin, dernier scénario : « La destitution », mais là, « mission impossible », pointe Le Figaro. Pour la bonne et simple raison que la Constitution russe ne le prévoit pas… ► À écouter aussi : À quel point Poutine est-il fragilisé ? La mobilisation partielle : une « décharge électrique » Ce qui est sûr, c'est que face à la mobilisation partielle décrétée par Poutine, « la tension monte », relève Libération. Cette mobilisation « a fait l'effet d'une décharge électrique sur le corps inerte de la société russe, pointe le journal, que rien ne semblait pouvoir émouvoir depuis six mois que durait l'"opération spéciale". Si des dizaines de milliers d'hommes se sont résolus, en courbant l'échine plus qu'avec la fleur au fusil, à monter dès le lendemain dans les bus en direction du front, des manifestations et actes de protestations ont commencé à pulluler un peu partout sur le territoire russe. Selon l'ONG OVD-Info, plus de 2 300 personnes ont été interpellées depuis le 21 septembre. » « Ces Russes qui fuient la guerre », titre pour sa part Le Parisien. « Des milliers de Russes, en grande majorité des jeunes hommes, ont fui (notamment) vers la Géorgie depuis l'annonce d'une mobilisation militaire partielle, le 21 septembre. Un sauve-qui-peut individuel plus que politique, pointe le journal. Pour nombre de ces exilés forcés, l'opposition au régime du Kremlin est jugée impossible. » Commentaire de l'un d'entre eux : « Je veux que la guerre s'arrête, et je prie pour que Poutine n'utilise pas l'arme nucléaire. Mais je me fiche qu'il gagne où qu'il perde. » ► À écouter aussi : Russie: quel avenir avec ou sans Poutine ? La droite nationaliste au pouvoir en Italie À la Une également, Giorgia Meloni, future présidente du Conseil italien. « Une menace pour l'Europe, estime Le Monde, après les succès des Démocrates de Suède et du RN aux élections législatives en France. Des partis nationalistes qui cherchent à banaliser leur apparence, mais qui n'en demeurent pas moins opposés, dans leur identité et leurs principes, aux valeurs qui ont fondé l'Union européenne. » « Pour l'UE, le défi est immense », renchérit La Croix qui s'interroge : « Comment répondre aux inquiétudes culturelles et au sentiment de déclassement sans rien céder aux valeurs qui fondent le pacte européen, à commencer par la solidarité ? Ces sujets ne peuvent plus être négligés par les autres formations politiques. Au risque que les prochaines vagues nationalistes, plus hautes encore, n'emportent avec elles tout l'édifice communautaire. » Il faut des ennemis… Comment en est-on arrivé là ? « Pendant que chacun se chamaille sur les responsabilités des autres ou sur la définition de qui est Giorgia Meloni, la réalité est qu'elle n'est ni néo-fasciste, ni post-fasciste, ni ultra-conservatrice, relève La Charente libre, elle est une répétition de l'histoire qui adapte ses tourments au monde d'aujourd'hui. Hier comme aujourd'hui, il faut des ennemis. À l'intérieur comme à l'extérieur de ses frontières. Hier, c'était le juif et le bolchevisme. Aujourd'hui, c'est le migrant, l'Union européenne et l'idéologie LGBT. (…) La devise de Giorgia Meloni, "Dieu, famille, patrie" est redevenue un slogan banal. Aussi banal que de voir au pouvoir une femme disant de Mussolini qu'il était un bon politicien. »

Revue de presse française
À la Une: le risque de l'extrême-droite en Italie

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 24, 2022 3:30


Les Italiens votent ce dimanche 25 septembre. Lors de législatives anticipées, ils éliront leurs 400 députés et sénateurs, mais « le scénario semble écrit depuis plusieurs semaines », analyse Le Figaro : « L'union des droites est aux portes du pouvoir. » En effet, tous les sondages donnent la victoire à la coalition de droite, tirée par le parti post-fasciste et conservateur Fratelli d'Italia, « Frères d'Italie » en français, parti souverainiste de Giorgia Meloni. « Au centre de la campagne », cette femme de 42 ans pourrait devenir la première présidente du Conseil, observe Le Figaro « après s'être employée à convaincre les électeurs et les capitales européennes qu'elle a tourné la page de ses origines sulfureuses ». Mais elle reste pourtant un « miroir des peurs du pays », tel que la présente Le Monde dans un portrait. Un pays rompu à « l'instabilité politique », rappelle à juste titre Le Figaro. L'Italie a connu pas moins de 67 gouvernements dirigés par 29 personnalités différentes depuis 1946, soit 67 gouvernements en l'espace de 76 ans. L'ombre de Benito Mussolini Et ce sont justement des fantômes du passé qui planent sur cette élection. Le Parisien-Aujourd'hui en France voit, en tout cas, l'ombre de Benito Mussolini. Pour le constater, à la veille de ces législatives italiennes, le journal nous emmène à Predappio, bourgade de 6 000 habitants où est né et où est enterré le dictateur. Devenue un « musée à ciel ouvert », nous dit Le Parisien, la ville connaît depuis Pâques « un afflux notable de nostalgiques et de militants d'extrême droite ». À l'image d'Alessandra, visiteuse de 28 ans, qui témoigne : « On vivait mieux à cette époque, il y avait un chef qui commandait. Aujourd'hui, nos gouvernements, c'est le foutoir. Ces gens-là mangent tout et ne nous laissent rien », affirme-t-elle. Et sur place, Alessandra n'a probablement pas été déçue. Dans les boutiques, rapporte Le Parisien, « on vend des bouteilles de vin noir, comme les chemises noires mussoliniennes, des têtes de mort avec casque, des copies de médailles et d'uniformes fascistes. Jusqu'à la nausée, même, des mugs affichant le portrait de Hitler, la croix gammée ou l'insigne de la division Charlemagne ». Un chouette endroit, bienvenue à Predappio ! Jacquie et Michel, « un inframonde sordide » Libération nous emmène dans un autre endroit qui fait froid dans le dos, ce que le journal appelle un « inframonde sordide ». « Le porno dans de sales draps » : alors que le Sénat publie jeudi prochain (29 septembre) un rapport sur les dérives de l'industrie du X, plongée dans l'univers franchement dégueulasse de Jacquie et Michel, « un empire du crade ». Libération a en effet enquêté sur Michel Piron, le fondateur du célèbre site porno. Il cultive le secret. Il a toujours scrupuleusement protégé son identité, lit-on, alors même qu'il « jetait en pâture l'intimité la plus crue de milliers de femmes, chair à canon de ses sites et de son groupe baptisé du nom du dieu grec de la guerre, Ares ». Et on est loin aujourd'hui du « modeste instituteur du sud-Ouest qu'il était, gérant en couple un petit site libertin à l'écho inattendu ». Michel Piron est aujourd'hui devenu multimillionnaire. Et merci qui ? Surement pas Jacquie en tout cas, qui n'a jamais existé, mais Michel, lui, qui « existe malheureusement » déplore Libération. L'homme est mis en examen pour « complicité de viol aggravé » et « traite d'êtres humains ». Sur la base des auditions judiciaires, Libération décrit un « système de prédation de femmes vulnérables, manipulées, voire forcées à prendre part à des scènes traumatisantes ». L'impact est évidemment « dévastateur » pour les personnes concernées. Ha ça oui, Merci Michel !

FC Stream Team
Le 3-5-2 définitivement adopté ? Fofana et Badiashile au Mondial ? L'omnipotent Mbappé | Stream Team

FC Stream Team

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 37:47


Sur Eurosport FC, l'actu football ne s'arrête jamais ! Vendredi, c'est le moment du FC Stream Team avec Maxime Dupuis et Martin Mosnier aux manettes. Jeudi, les Bleus ont battu l'Autriche (2-0) avec une équipe remaniée mais un système en 3-5-2 retrouvé. Le système, que DD teste depuis un an, est-il définitivement adopté ? Peut-il permettre aux Français de conserver leur couronne mondiale ? Nos journalistes en débattent. Après l'hécatombe de blessures en équipe de France, le sélectionneur Didier Deschamps avait appelé des petits nouveaux, certains ont même été titularisés. Et ont même marqué de gros points. A contrario, certains ont peut-être perdu gros dans la course à la liste des 23 (ou 26). C'est l'heure du baromètre des bleus concocté par Maxime Dupuis et Martin Mosnier. Buteur et brillant sur le terrain, Kylian Mbappé a réussi une prestation de choix, jeudi face à l'Autriche. Le Parisien s'est aussi démarqué devant les micros, par avec une petite déclaration loin d'être anodine. Le Français en fait-il (parfois) trop sur et en dehors du terrain ? Le FC Stream Team est à retrouver sur toutes les bonnes plateformes de podcasts avec les émissions d'Eurosport FC (Tour d'Europe et Mercredi Mercato). Bonne écoute ! Réalisation : Marion Rabot et Quentin Guichard Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: l'arme de la peur

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022 4:11


« Poutine : guerre et peur », constate Libération. « La folle escalade de Poutine », tonne L'Humanité. « La surenchère », s'exclament Le Figaro et Les Dernières Nouvelles d'Alsace. « La fuite en avant », lancent Le Parisien, Le Courrier picard ou encore Le Monde. Mobilisation de 300 000 réservistes et chantage nucléaire… La tension monte d'un cran et les questions se bousculent dans les journaux. Libération, notamment, s'interroge : « les réservistes vont-ils se laisser enrôler aussi facilement que ces prisonniers ou ces chômeurs des provinces reculées du pays qui, en échange de quelques roubles pour améliorer l'ordinaire de leur famille, ont servi jusqu'à présent de chair à canon ? L'armée russe va-t-elle disposer de suffisamment d'uniformes, d'armes légères ou d'armes lourdes, de munitions, de chars ou de véhicules de transport alors qu'elle est déjà exsangue ? Afin que l'on n'ait guère le loisir de s'interroger plus avant, le président russe a choisi d'utiliser l'arme qu'il maîtrise le mieux, celle de la peur, pointe Libération. Depuis le début, il cherche à nous effrayer par tous les moyens – pénuries de blé et de gaz ou risque d'un missile sur la centrale nucléaire de Zaporijia – espérant faire reculer l'Europe et l'Occident tout entier. Cette fois, il laisse entendre qu'il n'hésitera pas, si les territoires annexés par la Russie via de pseudo-référendums sont attaqués, à utiliser l'arme nucléaire. Face à cette folie rationnelle, que faire ?, s'interroge encore Libération. Certainement pas reculer, répond le journal. C'est parce que les pays occidentaux – conscients du danger que cette guerre représentait pour eux aussi – ont aidé l'Ukraine dès le début que la Russie est aujourd'hui à la peine. Il faut continuer. Avec fermeté et unité. » Réveil des consciences ? Pour Le Figaro, « on doit se préparer à une fuite en avant. Il est clair que Poutine ne peut pas perdre cette bataille sans y laisser sa peau. Ça tiraille dans les rangs de ses soutiens politiques et même, dit-on, de l'état-major à Moscou. Ses derniers points d'appui dans le monde, de la Chine à l'Inde et à la Turquie, le pressent d'en finir. » Et Le Figaro de s'interroger également : « la piétaille enrôlée à contrecœur et les obus livrés par la Corée du Nord peuvent-ils lui redonner l'avantage sur le terrain ? Rien n'est moins sûr. Mais l'étape suivante est assortie d'un coût exorbitant, pour les Russes et la planète entière. Il faut souhaiter ardemment que ce qu'il reste d'institutions publiques en Russie en prenne conscience et "neutralise" à temps l'autocrate radioactif du Kremlin. » En effet, complète La Charente Libre, « l'ordre de mobilisation lancé en Russie pourrait enfin réveiller les consciences dans un pays anesthésié par la propagande. Il ne s'agit plus de la simple fuite des cerveaux mais d'un sauve-qui-peut parmi ceux qui pourraient être appelés à mourir dans le Donbass. » Réveil des colères ? Les Dernières Nouvelles d'Alsace renchérissent : « la mobilisation de quelque 300 000 réservistes porte en elle les germes d'un traumatisme collectif encore plus grand pour une nation profondément éprouvée. Car le nombre déjà énorme de pertes et de blessés sur le front va mécaniquement exploser une fois les conscrits envoyés sous la mitraille et rien ne dit que le peuple russe subira cette nouvelle saignée sans broncher. (…) Les Russes ont déjà vécu ça en Afghanistan. Pendant dix ans, ils ont regardé partir des jeunes hommes avant de les voir revenir dans des cercueils, mutilés ou brisés. De cette époque, il leur reste un peu de cendre dans le cœur et beaucoup de colère. Dans sa fuite en avant, Vladimir Poutine prend aussi le risque de la réveiller. » Tigre blessé… En tout cas, analyse Sud-Ouest, « que Poutine défie le monde et les siens alors que les clignotants sont au rouge pour lui est forcément un aveu de faiblesse. Membre du Conseil de sécurité de l'ONU, la Russie ne se contente pas d'en violer la charte en envahissant son voisin. Elle brandit une nouvelle fois la menace nucléaire alors que ses intérêts vitaux ne sont en rien menacés, fragilisant un peu plus ce qui reste du système de sécurité collective mis en place après le cataclysme de la Seconde Guerre mondiale. La poursuite de la guerre en Ukraine devient à ce point irrationnelle que ce nouveau chantage à la bombe atomique doit être pris très au sérieux, prévient Sud-Ouest. Poutine a averti que ce n'était pas du "bluff". Crédible ou pas, le chef du Kremlin, passé de la position du chasseur à celle de gibier en raison de l'accumulation de ses échecs, a choisi la fuite en avant. Il ne faudrait pas que le tigre blessé entraîne le monde dans sa chute. »

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À la Une: vers une nouvelle escalade dans la guerre en Ukraine

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 4:18


Vladimir Poutine vient d'annoncer la mobilisation partielle des réservistes. La guerre va-t-elle s'intensifier ? Et s'il allait plus loin encore en décrétant la mobilisation générale ? Des hypothèses qui se renforcent au vu des derniers événements. « Jusqu'à maintenant, rappelle Le Figaro, les combats sont simplement qualifiés d'"opération militaire spéciale" par le Kremlin, ce qui implique que la Russie n'est pas à proprement parler en état de guerre. Mais, pointe le journal, les difficultés rencontrées sur le champ de bataille et la perspective que les régions pro-russes d'Ukraine fassent prochainement partie intégrante du territoire russe alors qu'elles se trouvent sous le feu des Ukrainiens, tout cela pourraient pousser le dirigeant russe à revoir sa position. C'est en tout cas ce que laisse entrevoir un projet de loi présenté hier à la Douma. La chambre basse du Parlement russe a en effet voté des amendements ajoutant les termes de '"mobilisation" et de "loi martiale" au Code pénal. La chambre haute pourrait suivre dès ce mercredi. Ces modifications substantielles ouvriraient (donc) une brèche pour la mobilisation générale, à laquelle Vladimir Poutine s'est refusé jusqu'à présent. » Faire accepter une mobilisation générale… Pour Libération, cette hypothèse ne serait pas sans risque… « Même si elle était organisée de façon inégale, à savoir en mettant de côté les jeunes des grandes villes du pays, la mobilisation générale représenterait un risque social très important pour le Kremlin. Son intérêt serait limité sur le terrain et représenterait un nouvel aveu de faiblesse pour l'opinion publique. Pour autant, reconnait Libération, si tous les Russes n'ont pas compris ce que leur armée est allée faire à Kherson, Melitopol ou Kharkiv ces derniers mois, ils ont eu huit ans pour intégrer le discours d'un "génocide du Donbass" diffusé quotidiennement à la télévision. En annexant ces terres, comme avec la Crimée, le Kremlin pourra donner corps à la menace et peut-être faire accepter une mobilisation quasi générale et l'entrée dans une guerre officielle. Une guerre que Vladimir Poutine souhaiterait "terminer au plus vite", selon les présidents de la Turquie et de l'Inde, qui ont eu l'occasion de s'entretenir avec lui la semaine dernière. » Des référendums plutôt précipités… Autre regain de tension : les autorités pro-russes des régions de Louhansk, Donetsk, Zaporijjia et Kherson ont annoncé la tenue prochaine de référendums de rattachement à Moscou. Une « décision précipitée », relève Le Monde, qui « a suscité surprises et condamnations, surtout chez les alliés de l'Ukraine en Europe et aux États-Unis. Dans ces pays, l'initiative est vue comme une façon pour Vladimir Poutine de tenter de reprendre la main (…) après des semaines de recul de ses troupes sur le terrain face à la contre-offensive des forces ukrainiennes. Désormais, redoutent les Occidentaux, une éventuelle annexion des territoires occupés pourrait signifier une extension du conflit si Moscou devait appeler à la mobilisation générale afin de chercher à les défendre, au moment où la ligne de front évolue d'un jour à l'autre dans certains endroits. Pour les plus pessimistes, relève encore Le Monde, le risque pourrait également être celui d'un éventuel recours aux armes nucléaires si, d'aventure, les combats qui vont se prolonger devaient être considérés comme un risque "existentiel" par la Russie. » Iran : le courage des femmes À la Une également, l'émoi en Iran et un peu partout dans le monde, après la mort de Mahsa Amini. Cette jeune iranienne de 22 ans, détenue par la police des mœurs pour avoir laissé dépasser de son voile des mèches de cheveux, est morte alors qu'elle était en garde à vue. Une mort pour le moins suspecte qui a embrasé une grande partie du pays. « Iran : le courage des femmes », titre Le Parisien. « Aujourd'hui, commente le journal, elles sont des centaines dans tout le pays, au nom de Mahsa, au nom de leurs sœurs, leurs amies, leurs mères… qui bravent les regards noirs, les ordres et les coups de fouet de leurs bourreaux. Des femmes follement courageuses qui se lèvent pour brûler ces foulards qui les étouffent, des femmes qui se dévoilent, lâchent leurs cheveux et montrent des visages qui rayonnent. En face, poursuit Le Parisien, les masques tombent et le régime s'affole car elles deviennent trop dangereuses. Trop indépendantes. Alors on arrête, on emprisonne, on menace et on terrorise. Mais rien n'y fait et le prénom de Mahsa semble une vague qui déferle (…). »

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À la Une: le dernier voyage

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 4:18


Quatre milliards de personnes dans le monde ont suivi hier les funérailles de la reine Elizabeth II. Certains journaux s'émerveillent, à l'instar du Figaro : « splendeur et recueillement », titre le journal. « Recueillement, donc commente Le Figaro, mais aussi uniformes chamarrés, hymnes et marches funèbres, l'Angleterre, par son faste et sa dignité, a incontestablement redoré sa Couronne ; et redonné à l'idée de pouvoir des lettres de noblesse. » D'autres journaux poussent un ouf de soulagement… Comme Le Télégramme : « enfin, on va en sortir, soupire le quotidien breton. Car depuis dix jours, nous sommes suspendus à la scénographie des funérailles royales que nous imposent les chaînes d'information dans un grand élan de nostalgie monarchique. Comme si la France avait oublié la République. Dix jours de deuil interminables à ressasser un rituel coûteux et compassé. » Une fois le rêve achevé… Reste que « les Britanniques ont décidément ce petit quelque chose en plus, s'exclame Libération. Qui d'autre pourrait mélanger uniformes et tenues plus curieuses, collants, collerettes et tricornes hérités du Moyen Age, bonnets en poils d'ours et queues-de-pie, sans oublier Emma, le poney de la reine, et Sandy et Mick, ses deux derniers corgis, sans provoquer une hilarité nerveuse ? Face à ce cérémonial invraisemblable, dont la facture finale pourrait s'élever à quelque 9,2 millions d'euros, les quelque 500 dignitaires étrangers présents, habitués à tous les honneurs, faisaient finalement pâle et discrète figure, relève encore Libé, disséminés au fond de l'abbaye de Westminster. Ce jour n'était pas le leur. Il n'était même pas celui de la reine. Mais plutôt celui d'une nation qui souhaitait rendre hommage à une présence constante dans sa vie. » Alors, « demain, la vie ordinaire reprendra ses droits et les soucis aussi, pointe Sud-Ouest. Dans une économie déjà fragilisée par le Brexit et l'inflation, on sait que les dix jours de deuil national au cours desquels tout s'est arrêté risque de faire entrer le Royaume-Uni en récession. Et c'est là que peut-être, une fois le rêve achevé, nous nous estimerons de ce côté-ci du Channel heureux de vivre en République. » Assemblée générale de l'ONU : un monde plus que jamais fracturé Les grands de ce monde, quasiment tous réunis hier à Londres pour les funérailles de la reine, se retrouvent ce mardi à New-York pour l'Assemblée générale des Nations unies… Et jamais « le risque de fragmentation » n'a été aussi grand, pointe Le Monde. En effet, précise le quotidien du soir, « le conflit en Ukraine révèle une nouvelle cartographie des rapports de force mondiaux. D'un côté, les Occidentaux et leurs alliés, emmenés par des États-Unis fatigués de jouer les gendarmes du monde, mais fers de lance du soutien à l'Ukraine dans une Europe traumatisée par le retour de la guerre. De l'autre, la Russie, membre du Conseil de sécurité, accusée de violer la charte des Nations unies en envahissant son voisin, et soutenue avec prudence et non sans arrière-pensées par la Chine. Enfin, des pays d'Asie, d'Afrique – comme l'Afrique du Sud –, du Moyen-Orient et d'Amérique du Sud forment un groupe hétérogène, représenté par l'Inde, qui ne veut pas choisir son camp et s'inquiète des conséquences diplomatiques, alimentaires et énergétiques de cette guerre sur le continent européen. » Et Le Monde de conclure : « tout l'enjeu de cette Assemblée générale des Nations unies sera, pour les États-Unis et les Européens, de tenter de réduire la fragmentation en cours. » France : 250 millions pour promouvoir le vélo ! Enfin, en France, c'est Le Parisien qui l'annonce : la Première ministre Elisabeth Borne présente ce mardi un plan pour booster l'usage de la bicyclette. « Un changement de braquet, s'exclame le journal. 250 millions d'euros, c'est le montant que l'exécutif prévoit de consacrer l'année prochaine pour aider les communes à construire des pistes cyclables et des parkings sécurisés. Voilà ce qui ressort du plan vélo que s'apprête à dévoiler, ce mardi, la Première ministre. » Les associations de cyclistes applaudissent d'ores et déjà. D'ailleurs, « ce mardi, précise Le Parisien, l'Hôtel Matignon va prendre pour l'occasion des airs de mini-ville, avec circuit dans la cour, panneaux de signalisation, stands de réparation de bicyclettes et de sensibilisation à la sécurité routière. Des écoliers sont attendus. Plusieurs ministres doivent venir en pédalant. "Au moment où on a beaucoup soutenu le carburant et la voiture, il est important de montrer que l'on soutient aussi d'autres usages, soulignele ministre des Transports, Clément Beaune, interrogé par le journal. On veut faire du vélo un vrai moyen de transport et pas juste un instrument de loisir". »

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Qui sont Marc et Nadé Blata, ces influenceurs en guerre avec Booba ?

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Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 19:43


Placements de produits douteux sur les réseaux sociaux, incitation à faire des investissements risqués en bourse... Ces derniers mois, de plus en plus d'influenceurs sont accusés d'escroquerie.Encore récemment, un numéro de l'émission «Complément d'enquête», diffusé sur France 2 le 11 septembre, a mis en lumière les pratiques d'une puissante structure dirigée par Magali Berdah, considérée comme la papesse du secteur.Le Parisien a déjà publié plusieurs enquêtes sur ce phénomène, comme celle du 8 septembre dernier, consacrée à Marc et Nadé Blata. Ce couple d'influenceurs français installé à Dubaï, aux Emirats arabes unis, fait l'objet de plusieurs accusations d'arnaques formulées par des centaines d'internautes, mais aussi par le rappeur Booba.Pour Code source, Ariane Riou et Paméla Rougerie, journalistes au Parisien, retracent le parcours de Marc et Nadé Blata.Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Clara Garnier-Amouroux, Emma Jacob et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Jean-Pierre Farandou, la SNCF sur de bons rails

La Story

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 21:46


Belle reprise pour la SNCF qui enregistre un été record en nombre de voyageurs et renoue avec les profits. Les objectifs financiers, fixés en 2018, seront atteints grâce notamment au succès constant du TGV et à celui montant de la logistique.A la tête de la SNCF depuis trois ans, Jean-Pierre Farandou a su porter des chantiers de transformation sans se mettre les syndicats à dos, déjouant les pires pronostics. Pour « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités dressent son portrait et détaillent ses ambitions pour le train.La Story est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en septembre 2022. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Denis Fainsilber (journaliste spécialiste des Transports aux « Echos ») et Corinne Scemmama (journaliste pour « Les Echos Week-end »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : MEIGNEUX/SIPA. Sons : Duskarten, Le Parisien, Europe 1, M6, Magali Noël « J'coûte cher », PSG - Paris Saint-Germain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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À la Une: le dernier adieu à la reine

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 4:13


« Les funérailles du siècle », s'exclament Le Télégramme ou encore L'Ardennais. « Funérailles planétaires », renchérit L'Union. « Adieu royal pour Elizabeth II », insiste Le Républicain Lorrain. « Dernier hommage », pointe L'Est Républicain. « L'adieu du monde à la reine Elizabeth », lance La Dépêche. « Le monde entier réuni en mémoire d'Elizabeth II », constate Le Figaro. « Du monde, il y en aura ce lundi à Londres », martèle le journal. Et du beau monde… « La planète entière se presse devant le cercueil de cette monarque hors norme, pointeLe Figaro. On attend quelque 500 invités de marque, dont plus de 200 chefs d'État et de gouvernement, dignitaires étrangers de haut rang ou autres têtes couronnées. » Et « on attend des centaines de milliers - peut-être plus d'un million - de personnes dans les rues de Londres. Sur le trajet de la procession, des admirateurs de la reine campent depuis déjà quarante-huit heures. » Thermomètre des relations internationales Alors, commente Le Figaro, « le monde va s'afficher ce lundi lors des funérailles de la souveraine tel qu'il est : concurrentiel, divisé, sporadiquement en guerre et tout juste bon à sauver les apparences le temps d'une cérémonie en mondovision. » Et « on cherchera les absents. Plus de mille invitations ont été postées, mais le Russe Vladimir Poutine n'en a pas reçu, se trouvant relégué en compagnie de parias de l'acabit des talibans afghans, du boucher syrien Assad et de la junte birmane. Alors que le Chinois Xi Jinping sera représenté "à haut niveau", même les Iraniens et les Nord-Coréens pourront envoyer un ambassadeur. (…) Ainsi, poursuit Le Figaro, même ceux qui jugent archaïque cet objet de curiosité qu'est la monarchie britannique peuvent s'y référer comme à un thermomètre des relations internationales. Une dernière fois ce lundi, Elizabeth II va tenir en respect les adversaires des valeurs de démocratie, de pluralisme et de paix. Ceux qui entoureront son cercueil s'y rallieront, au moins par la posture. Leurs "sujets" pourront les en tenir comptables. » Un pays figé… Ce matin, le royaume « se réveille à l'arrêt », remarqueLibération. Ce lundi a été décrété jour férié national. « Pas question de faire un saut au supermarché pour aller chercher de quoi petit-déjeuner : Tesco, Sainsbury's, Lidl et Aldi n'ouvrent pas, les enseignes McDonald's sont fermées, les postiers restent chez eux et même Amazon mettra ses livraisons en suspens le temps des funérailles de la reine, qui commencent à 11 heures (12 heures, heure de Paris). » Qui plus est, pointe encore Libération, « la célèbre grande roue de Londres est immobile, les musées fermés. Impossible d'aller voir la réplique de cire d'Elizabeth II au musée de Madame Tussaud à Londres ou de faire un tour au parc d'attractions de Blackpool. Le gouvernement a assuré que ce jour férié s'appliquerait "à la discrétion des employeurs", qui ont rivalisé d'empressement pour libérer leurs salariés. » Mais « qu'on se rassure, conclut le journal : les pubs seront ouverts pour ceux qui veulent communier autour d'un verre. » Des obsèques préparées depuis plus de… 60 ans ! Le Parisien pour sa part nous dévoile « les secrets » de cette cérémonie… Une cérémonie millimétrée, « préparée depuis plus de soixante ans, nous apprend le journal, dans le plus grand secret. » En effet, « quelques années à peine après le couronnement de la reine Elizabeth II, en 1953, les autorités ont commencé à planifier l'événement qui ne manquerait pas de se produire un jour. Une opération secrète appelée London Bridge. La reine est jeune, certes, mais personne ne peut deviner la longévité des Windsor. (…) Dans les années 2000, la reine a passé les 70 ans, les réunions à Buckingham Palace ont lieu deux à trois fois par an, et elle est régulièrement consultée sur le déroulé de ses futures obsèques. » Elizabeth II a donc été associée de près au déroulé de ce dernier hommage, pointeLe Parisien. « La reine a choisi les prières et les chants de cette cérémonie religieuse. (…) La reine a aussi exprimé le vœu d'être accompagnée tout au long de la journée par son joueur de cornemuse personnel. (…) Et elle a choisi elle-même son corbillard : un modèle Jaguar, doté de larges vitres afin que le public puisse apercevoir de loin son cercueil tout au long de l'ultime parcours, de l'arche de Wellington à Londres jusqu'au château de Windsor. »

Revue de presse française
À la Une: la renaissance de Renaissance

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 17, 2022 4:01


Adieu La République en marche, bonjour Renaissance, nouveau parti d'Emmanuel Macron, qui voit aujourd'hui le jour. « Mieux vaut tard que jamais », lance Libération. Justement, « "Naissance" aurait été plus approprié comme petit nom, remarque ce quotidien, tant le chef de l'Etat a cru pendant son premier quinquennat pouvoir se passer d'un véritable parti ». Pour Libé, en effet, La République en marche n'est qu'une « coquille quasiment vide », mais aussi une « erreur de débutant qui se voyait trop beau, en tout cas suffisamment fort pour croire que l'adhésion à sa personne autant qu'au projet qui l'a porté au pouvoir en 2017 suffirait. Erreur qui ne l'a pas empêché d'être réélu, mais qui lui a quand même coûté cher ». Et Libération inventorie les dégâts. « Manque d'implantation locale, faiblesse de relais pour porter sa parole, ou lui faire remonter l'humeur du pays, liens distendus avec les élus ou les corps intermédiaires en général : le chef de l'Etat aurait compris qu'il lui fallait s'appuyer sur un vrai parti ». D'où la naissance de Renaissance, que Libération perçoit également comme « une nécessité pour préparer l'après, c'est-à-dire l'après-Macron ». Crêpage de chignons pour greffe migratoire à Callac En attendant l'après, c'est un projet d'Emmanuel Macron visant à mieux répartir l'immigration sur tout le territoire français qui électrise déjà l'opinion. D'un côté, des quartiers urbains surpeuplés, terreau du communautarisme… De l'autre, des campagnes toujours plus désertées… Pourquoi ne pas y installer des immigrés ? C'est à grands traits l'idée émise, hier, par le président devant les préfets.  Projet, en effet, suscitant déjà une « levée de boucliers » en France, pointe Le Figaro, car « rien n'indique que les principaux intéressés soient partants pour une vie pastorale, ni que les habitants des campagnes considèrent ces "greffes" d'un bon œil ». Justement. Dans la bourgade de Callac, extrême-ouest de la France, ils sont nombreux à la voir d'un bon œil, et nombreux à la voir d'un mauvais, la « greffe » d'immigrés voulue par la mairie afin de « lutter contre la désertification ». Dans cette commune d'à peine plus de 2000 habitants, ce samedi matin (17 septembre 2022, ndlr)  « s'annonce tendu », prévient Le Figaro, car deux manifestations vont s'y faire face. Ici, un rassemblement « unitaire et patriotique » contre « le repeuplement africain de nos villes » ; là, une « mobilisation antifascite » pour « "grand-remplacer" l'extrême droite par la solidarité ». Entre les deux, un imposant dispositif de maintien de l'ordre. Ambiance… Alors ? Alors au-delà de Callac, Le Figaro estime que « ce que veulent les Français, dans leur grande majorité, ce n'est pas une meilleure répartition des immigrés, mais une maîtrise de nos frontières. C'est un curieux "en même temps" » que de s'alarmer de la montée de Marine Le Pen tout en créant les conditions de sa victoire », soupire ce quotidien conservateur. Cold cases made in France Les anglophones les appellent des cold cases, ces affaires classées par la justice, faute de preuves de culpabilité. Des dossiers qui sont, parfois, rouverts, comme ces derniers jours près de Paris. Selon le journal Le Parisien, le parquet de Nanterre vient d'ouvrir trois nouvelles informations judiciaires visant des criminels déjà condamnés par la justice : Patrice Alègre, Nordahl Lelandais et Willy Van Coppernole, qui purgent actuellement de longues peines, et que Le Parisien compare à « des volcans endormis ». Ces procédures sont actionnées par le « nouveau pôle judiciaire dédié aux cold cases », juridiction nationale créée au printemps dernier, rappelle Le Parisien. Ce quotidien souligne que les enquêtes ainsi ouvertes visent à étudier les parcours de vie de ces trois criminels afin de vérifier s'ils pourraient être impliqués dans des affaires jamais élucidées. « D'autres criminels célèbres aux profils de prédateur pourraient faire l'objet prochainement de ces investigations de parcours de vie », signale également Le Parisien.

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À la Une: le séisme politique en Suède

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 3:41


Berceau de la social-démocratie, ce pays scandinave, non seulement, vire à droite, mais l'extrême droite y est désormais en position de force. La droite nationaliste y a battu la gauche lors des élections législatives, le dimanche 11 septembre. Et – c'est une première en Suède – la droite classique a accepté le soutien de l'extrême droite. Il faut dire que ladite droite classique a été devancée par le parti d'extrême droite des Démocrates de Suède, désormais deuxième parti du pays et le premier à droite de l'échiquier politique local. Résultat, l'extrême droite se retrouve « au cœur du jeu politique » suédois, constate en Une le quotidien Le Monde, le futur Premier ministre suédois, Ulf Kristersson, devant composer avec l'extrême droite. « La bête immonde », lance L'Humanité. Le « cordon sanitaire » qui isolait les Démocrates de Suède depuis leur entrée au Parlement « ne tient plus », déplore le quotidien communiste. Toutefois, modère Le Figaro, « l'hypothèse d'une entrée au gouvernement des Démocrates de Suède est la moins probable. Mais il n'est plus question, aujourd'hui, de les traiter en parias ». Poussée nationaliste en Europe La Suède, donc, mais pas que… Cette poussée nationaliste se manifeste aussi ailleurs en Europe. « À nouveau, les vents nationalistes soufflent fort en Europe », s'alarme La Croix. « Après la France, c'est en Suède qu'un parti dont les racines plongent à l'extrême-droite a réalisé un score historique », déplore en Une le quotidien catholique. Comme le souligne Le Figaro, le « cordon sanitaire » qui isolait l'extrême droite « a désormais sauté presque partout, sauf en Allemagne et en France ». Et Le Figaro de conseiller aux Européens d'apprendre « à vivre avec cette nouvelle donne, assurée de faire bouger les lignes », complète ce journal. Justement. Dans ce quotidien, Giorgia Meloni, cheffe du parti post-fasciste Fratelli d'Italia, dit vouloir « une Europe qui fasse moins de choses et qui les fasse mieux, qui soit moins bureaucratique et plus politique ». À dix jours des élections générales en Italie, la cheffe du parti italien d'extrême droite Fratelli d'Italia prévient : « nous n'accepterons aucune subordination ou position d'infériorité, comme cela s'est malheureusement produit ces dernières années avec les gouvernements italiens dirigés par le Parti démocrate », dit encore Giorgia Meloni dans Le Figaro. L'affaire Pogba Dans les kiosques, également, « l'affaire Pogba », avec l'aveu de Mathias, frère aîné du footballeur français champion du monde, qui reconnaît avoir joué un rôle clé parmi les maîtres chanteurs ayant tenté de rançonner Paul Pogba. Comme le révèle Le Parisien, Mathias Pogba, lors de sa garde à vue, a reconnu « avoir pris seul l'initiative de tourner la vidéo qu'il a diffusée le 27 août », dans laquelle il promettait des « révélations » sur son frère, qu'il accusait d'avoir fait « appel à un marabout pour jeter un sort à certains de ses proches et à Kylian Mbappé, son partenaire en équipe de France ». Mathias était « le seul » des cinq suspects en garde à vue « à connaître l'emploi du temps de son frère Paul et de leur mère, Yeo Moriba, qui ont été menacés en Italie par les racketteurs présumés, ainsi qu'à pouvoir les localiser », pointe ce journal. L'enquête, indique ce quotidien, a également la preuve que « Mathias Pogba se trouvait bien en juillet devant le centre d'entraînement de la Juventus de Turin aux côtés des maîtres chanteurs pour faire pression sur le joueur ». Selon Le Parisien, « trois des gardés à vue affirment avoir été eux-mêmes victimes de menaces d'autres membres de l'organisation (…) l'un aurait vu sa voiture brûlée, un autre aurait subi une blessure par balle à la main. Une partie de ces faits auraient été filmés et montrés à la mère de Paul Pogba pour accroître la pression ».