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durée : 00:10:31 - Les journaux de France Culture - Leurs moyens pour lutter contre la chaleur sont souvent insuffisants ou pas encore arrivés. - équipe : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:31 - Journal de 7 h - Leurs moyens pour lutter contre la chaleur sont souvent insuffisants ou pas encore arrivés. - équipe : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
2 520 euros. C'est le salaire net moyen dans le Grand Est. Les chiffres, qui concernent le secteur privé, ont été publiés dans une étude de l'Insee. Après des années de baisse, une augmentation en euros de 0,7 % a été constatée par rapport à 2023. En Alsace, les niveaux de rémunérations les plus élevés se situent dans les de Saint-Louis et Strasbourg. Viennent ensuite Sélestat, Colmar, Haguenau et Mulhouse.A Illkirch-Graffenstaden, bonne nouvelle pour les amateurs de baignade, le Baggersee rouvre aujourd'hui. Le plan d'eau était fermé depuis plusieurs jours. Les analyses de l'Agence régionale de santé ont finalement montré que les 23 cas de gastro-entérite n'étaient pas liés à la qualité de l'eau mais à une contamination des sanitaires, notamment des poignées de porte. Après une désinfection complète, le site peut à nouveau accueillir les visiteurs. La Collectivité européenne d'Alsace remporte le Grand Prix de la Santé 2026 dans la catégorie « Télémédecine ». Cette distinction récompense son engagement en faveur de l'accès aux soins pour les résidents des EHPAD et des maisons d'accueil spécialisées. Développée avec TokTokDoc, la Policlinique de Télémédecine Territoriale permet des consultations de spécialistes directement dans les établissements. En un an, plus de 1 600 patients ont été accompagnés. Les délais d'accès aux soins ont été réduits à moins d'un mois et les hospitalisations ont fortement diminué. Pour le président de la Collectivité européenne d'Alsace, Frédéric Bierry, cette récompense illustre une ambition : mettre l'innovation au service des personnes les plus fragiles. Important incendie à Ingersheim. Mardi en fin de journée, un feu s'est déclaré dans un champ situé entre les étangs d'Ingersheim et la route de Sigolsheim. D'importants moyens de secours ont été mobilisés pour maîtriser l'incendie. Au total, 8 hectares de champs et un cabanon ont été détruits. 11 chevaux ont pu être mis en sécurité par leurs propriétaires. Les causes du départ de feu ne sont pas encore connues. Le marché de Noël d'Obernai fait peau neuve pour son édition 2026. Parmi les nouveautés, un spectacle de vidéo-mapping sera projeté chaque soir sur la façade de l'hôtel de ville. Les chalets seront également réorganisés sur la place du Marché, avec une nouvelle implantation destinée à mieux intégrer les commerces du centre-ville. Les horaires seront élargis d'une heure chaque soir, et la Ville étudie également une possible prolongation du marché jusqu'au 2 janvier. L'an dernier, le marché a attiré plus de 200 000 visiteurs.Il avait menacé d'incendier une gendarmerie, un homme a été condamné à Colmar. Un quinquagénaire s'est présenté samedi à la brigade de Marckolsheim avec une bouteille d'essence et un briquet. Mécontent de l'avancée d'une enquête concernant une plainte déposée contre son ex-compagne, il avait menacé de mettre le feu aux locaux. Il a été jugé ce lundi par le tribunal correctionnel de Colmar et condamné à 8 mois de prison avec sursis probatoire, 35h de travail d'intérêt général, une obligation de soins psychologiques et une interdiction de port d'arme pendant 5 ans. Il devra également indemniser les deux gendarmes menacés. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) #229 Travaillez moins pour travailler mieux: réenvisager la valeur travail avec Céline Marty (https://audmns.com/IRoKxrv) #282 La décroissance est-elle réaliste? Avec Timothée Parrique (https://audmns.com/jvOrQIt)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:11 - Depuis une loi votée en 2004, ce jour travaillé mais non rémunéré sert à financer l'autonomie des personnes âgées et handicapées. La climatisation des bâtiments ne faisaient pas partie des objectifs inscrits dans le texte. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Une association de 6 collégiens et collégiennes s'est créée à Dijon il y a un peu plus d'un an. Son objectif est de venir en aide aux personnes dans le besoin grâce à des collectes de fonds. Tous élèves de l'école Music'all Studio, le groupe, dont les membres sont devenus amis au fil du temps, se produit dans des EHPAD, des marchés de Noël ou, plus récemment, à la fête de la musique.Kappp's fait partie des artistes locaux sélectionnés pour le showcase K6FM le 2 juillet aux Jardins du Département. Dans cette interview, les jeunes adolescents reviennent sur l'origine du collectif, son évolution et la création de casquettes solidaires proposées et portées par des artistes français et internationaux, afin de se faire connaître du grand public.Sur la photo de gauche à droite : Victoire, Ninon, Ninon, Louis, Keyla et Capucine.L'interview complète de Kappp's est à écouter ci-dessous :
Alors que Matignon affirme que dans les Ehpad il n'y a “ni surmortalité, ni tension particulière”, la directrice de la fédération nationale des maisons de retraite constate “une hausse des décès chez les personnes âgées”. Paul Larrouturou s'est rendu sur le terrain pour constater par lui-même…Tous les vendredi et samedi vers 19h20 sur France 5, Paul Larrouturou vous raconte une des histoires qui a fait l'actualité dans sa “Story”.
Dans cet épisode, David Abiker reçoit Patrice Machuret, directeur d'EHPAD. Patrice Machuret partage son expérience et son expertise sur les défis auxquels font face les établissements accueillant des personnes âgées face à la recrudescence des épisodes caniculaires.Ancien journaliste politique à France 3, Patrice Machuret a fait le choix un jour de tout quitter pour se consacrer à la direction d'EHPAD. Il revient sur ce parcours atypique et explique ce qui l'a poussé à s'engager dans ce secteur. Au-delà de son témoignage personnel, Patrice Machuret livre un éclairage précieux sur les réalités du quotidien dans les EHPAD. Il décrit les mesures mises en place pour protéger les résidents lors des fortes chaleurs, comme l'aménagement de salles climatisées, l'adaptation des menus ou encore l'accompagnement renforcé du personnel. L'invité souligne également les défis de taille auxquels sont confrontés ces établissements, entre manque de moyens, pénurie de personnel et perte de confiance des familles. Il plaide pour une prise de conscience collective et appelle les candidats à l'élection présidentielle à faire de la dépendance des personnes âgées un enjeu majeur de leur programme.Au-delà des enjeux politiques, Patrice Machuret témoigne avec bienveillance et humanité du travail remarquable accompli par les équipes soignantes au quotidien, malgré des conditions parfois difficiles. Un épisode riche en enseignements sur un sujet essentiel pour notre société vieillissante.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:49 - Olivier Dussopt est le nouveau président du conseil d'administration du groupe Emeis, ex-Orpea, le géant privé des Ehpad et cliniques en santé mentale en France. Pour l'occasion, il répond aux questions d'ICI Drôme Ardèche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:26 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:39 - Les séniors font partie des publics les plus vulnérables pour affronter la vigilance rouge canicule qui sévit en Sarthe depuis dimanche dernier. La directrice de l'Ehpad Eméis, quartier des Sablons, au Mans, Margot Tacheau, était l'invitée d'ICI Maine ce mardi 23 juin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:18 - Avec la canicule qui frappe toute la France ces jours-ci, et notamment la Mayenne, l'Ehpad Saint Laurent de Gorron, dans le nord du département, s'adapte à ces conditions difficiles. Les activités sont modifiées, les horaires de travail aussi. Mais tous souffrent des fortes chaleurs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Luc Ferry, ancien ministre de l'Éducation nationale, se penche sur les défis posés par les vagues de chaleur et le débat philosophique autour de la climatisation.Luc Ferry commence par revenir sur son expérience de ministre en 2003, lorsque la France a été frappée par une canicule meurtrière. Il explique alors avoir dû donner des consignes aux centres d'éducation populaire pour protéger les enfants, tout en soulignant que la majorité des victimes étaient malheureusement des personnes âgées, comme ce fut le cas avec la Covid-19.Le philosophe aborde ensuite la question de la fermeture des établissements scolaires en période de forte chaleur. Loin de préconiser une fermeture systématique, Luc Ferry plaide pour une approche de confiance avec les parents, qui seraient libres de garder leurs enfants chez eux en cas de problème de santé lié à la chaleur. Selon lui, un adolescent en bonne santé doit pouvoir supporter la canicule comme un adulte.Le débat se porte alors sur la tension entre l'exigence de protection de l'État et la revendication de libertés individuelles. Luc Ferry analyse cette évolution de la société française, passant d'un individualisme démocratique émancipateur à un égoïsme frénétique du bien-être et du bonheur, que l'État serait sommé de garantir.Cette dynamique se heurte à l'émergence d'une écologie de la décroissance, qui rejette notamment l'utilisation de la climatisation, perçue comme « fasciste » par certains jeunes. Luc Ferry réfute cette vision, soulignant que l'innovation, comme une climatisation branchée sur de l'électricité, peut être une solution pour lutter contre les effets du réchauffement climatique tout en préservant le bien-être des populations vulnérables, notamment dans les EHPAD.Enfin, l'entretien se conclut par une incursion dans le domaine de la philosophie, avec l'analyse des sujets de dissertation du baccalauréat portant sur la maîtrise de nos paroles et la possibilité d'être heureux lorsque les autres ne le sont pas. Luc Ferry démontre son expertise en la matière, proposant des pistes de réflexion stimulantes sur ces questions existentielles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:57 - Alors que les jours prochains s'annoncent toujours aussi chauds, les EHPAD prennent toutes les mesures nécessaires pour protéger nos aînés des températures extrêmes. L'info d'Ici vous emmène ce matin à Champeix, dans le Puy-de-Dôme, pour profiter d'un bol d'air frais avec les résidents. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine était riche en actualités et ce sont, comme d'hab, les copines de Diane qui en parlent le mieux ! Au programme : Eva Longoria adore la galette saucisse !Les “thérians”, des hommes animaux sur les réseaux sociauxStéphanie, animatrice en Ehpad et fan de Nikos !Tous les soirs, du lundi au jeudi à 20h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent les personnalités et artistes qui font l'actualité.
Lumière sur l'association Les Chouettes du Cœur à Dijon, en Côte d'Or, une chouette association qui apporte bien-être et réconfort aux personnes fragilisées grâce à une médiation animale originale avec des chouettes et des hiboux. Présente dans les EHPAD, les structures spécialisées, les hôpitaux ou encore auprès des personnes en difficulté sociale, elle œuvre chaque jour pour créer du lien, susciter des émotions et redonner confiance. Découvrons « Les Chouettes du Cœur » avec Catherine Josselin, secrétaire de l'association.
ReSanté-vous est une entreprise solidaire d'utilité sociale créée il y a 19 ans par Guy Le Charpentier et Nicolas Roumagne, alors étudiants en master ingénierie de la rééducation.L'activité a démarré en 2007 avec une première équipe mobile de prévention spécialisée dans les interventions non médicamenteuses (INM) auprès de personnes âgées en unités protégées Alzheimer. L'équipe est pluridisciplinaire et comprend des psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues et art-thérapeutes.L'entreprise emploie aujourd'hui 50 salariés répartis sur 8 équipes mobiles de prévention départementale en région Nouvelle-Aquitaine.Ensemble, nous revenons sur l'évolution des EHPAD au cours des deux dernières décennies : l'arrivée des interventions non médicamenteuses, le développement des unités spécialisées Alzheimer, la transformation numérique des établissements, mais aussi les difficultés croissantes de recrutement et l'augmentation de la dépendance des résidents.Guy nous explique l'origine du projet : Les Éclaireurs du Tour, une initiative née presque par hasard lors d'une séance avec une résidente de 100 ans devant le Tour de France.Ce qui était au départ une simple activité physique est devenu un véritable mouvement national réunissant aujourd'hui des centaines d'établissements autour d'un objectif commun : lutter contre l'isolement des personnes âgées grâce au vélo, au lien social et à l'engagement citoyen.Nous parlons également du projet ActiDuo, qui transforme les aides à domicile en véritables acteurs de prévention grâce à des séances d'activité physique réalisées en duo avec les bénéficiaires. Une démarche dont les résultats montrent un impact important non seulement sur la santé, mais aussi sur la qualité de la relation entre les professionnels et les personnes accompagnées.L'épisode aborde aussi le nouveau projet Tous au Stade, développé avec le monde du rugby, qui vise à reconnecter les personnes âgées à la vie sociale de leur territoire en facilitant leur participation à des événements sportifs locaux.La conviction : plutôt que de se concentrer uniquement sur les fragilités liées au vieillissement, nous devons apprendre à regarder les capacités, les envies et les ressources des personnes âgées.L'innovation dans le médico-social ne repose pas toujours sur la technologie. Elle peut aussi naître d'une idée simple, d'un vélo, d'un club sportif ou d'une rencontre, dès lors qu'elle permet de recréer du lien et de redonner une place aux aînés dans la société.Vous pouvez contacter Guy via LinkedinVous retrouverez toutes les infos pour candidater aux projets sur le site : https://www.resantevous.fr/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
POUR PARTICIPER : https://coachings.richissime.net/radio-libre/inscription Pose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Katia vient de placer sa maman en EHPAD. Sa mère a 70 ans, touche 2 300 € de retraite par mois — et la maison de retraite coûte 2 900 €. Le déficit : environ 9 000 € par an à combler. Pour y faire face, Katia a vendu la maison familiale. 155 000 € récupérés. Et là, le conseiller bancaire lui propose de tout placer dans l'assurance vie existante de sa mère — celle qui a rapporté moins de 6% en 6 ans, avec des frais d'entrée qui mangent directement les versements. Katia a eu le bon réflexe : elle a creusé. Et ce qu'elle a trouvé ne lui a pas plu. Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine analyse la situation en direct — et pose la vraie question : avec 155 000 € et 9 000 € de retrait par an, combien de temps est-ce que ça tient ? Et comment placer cet argent pour tenir le plus longtemps possible sans prendre de risque ?
durée : 00:02:47 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode du Podcast des établissements médico-sociaux, je discute avec Piera Clément, directrice de l'association Agir et fondatrice du pôle innovation AgirTech, pour parler de Jadbot, une application conçue pour les ASH et les équipes hôtelières en EHPAD.Un constat a guidé sa création par l'équipe de l'EHPAD : alors que les ASH représentent près d'un quart des effectifs, elles ont longtemps été les grandes oubliées de la transformation numérique, malgré leur rôle essentiel dans le quotidien des résidents.Au fil de l'échange, nous revenons sur la philosophie qui anime le projet : la technologie ne doit pas remplacer l'humain, mais lui permettre de consacrer davantage de temps au relationnel. Pour Piera Clément, l'innovation n'a de sens que si elle simplifie le travail, réduit la charge mentale et améliore la qualité de vie au travail des équipes.Nous découvrons le fonctionnement de Jadbot : assistance vocale, accès aux consignes, traçabilité des tâches, relevés alimentaires, remontées d'informations terrain ou encore accompagnement des nouveaux professionnels. Le choix du vocal, pensé à partir des usages réels des ASH, permet de rendre l'outil plus intuitif et plus accessible dans un métier où le temps manque souvent.Nous parlons également de l'intégration des nouveaux salariés. Grâce à l'application, les équipes disposent d'un véritable guide de terrain qui facilite l'autonomie, réduit le stress des premiers jours et contribue à une montée en compétences plus rapide.Autre sujet de cet échange : la place des ASH dans l'observation quotidienne des résidents. Souvent très présentes auprès des personnes accompagnées, elles repèrent des informations précieuses sur l'état de santé, les habitudes de vie ou les changements de comportement. L'application permet de valoriser ces observations et de mieux les partager avec les équipes soignantes.Enfin, nous échangeons sur l'intelligence artificielle, ses opportunités mais aussi les précautions nécessaires pour construire des solutions robustes, durables et réellement utiles aux professionnels de terrain.Vous pouvez contacter Piera via Linkedin ou le site internet : https://agir-tech.net/Piera et l'équipe de Jadbot seront présents au salon FNADEPA et AD-PA en Juin 2026 à Toulouse et Lille.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Une exposition à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine de Paris met en lumière les dommages causés aux monuments et sites archéologiques lors des conflits armés, comme le théâtre de Marioupol en Ukraine ou la cité antique de Palmyre en Syrie.Les ministres européens préparent le terrain pour une éventuelle fin de l'isolement diplomatique de la Russie, avec l'idée de trouver un médiateur acceptable pour toutes les parties, comme un ancien président finlandais.Plus d'un étudiant sur deux travaille en parallèle de ses études, souvent dans des domaines sans lien avec leur formation, comme dans la restauration rapide, pour subvenir à leurs besoins.Le gouvernement français doit trouver 6 milliards d'euros pour compenser le surcoût de la guerre au Moyen-Orient, avec notamment le gel d'allégements de cotisations sociales des entreprises.Le plan "canicule" est activé dans les EHPAD pour protéger les résidents, avec des mesures comme l'hydratation renforcée et le maintien des espaces frais.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand une entreprise est traversée par une crise majeure, comment reconstruit-on le management et la confiance des équipes ? Comment redonner aux managers le plaisir de leur rôle quand personne ne leur a jamais donné les outils pour l'exercer vraiment ?Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Fanny Barbier, DRH du groupe Emeis, anciennement Orpea.Fanny Barbier arrive en août 2022 dans une organisation en état de choc. Double traumatisme : les séquelles du Covid, puis la la publication du livre Les Fossoyeurs qui a exposé les pratiques internes du groupe au grand public. Les managers ne savent pas s'ils vont rester. Les soignants s'interrogent sur le sens de leur engagement. Certains salariés viennent prendre soin de patients en EHPAD et dorment le soir dans leur voiture. Dans ce contexte, la mission de Fanny Barbier est à la fois immédiate et de long terme : reconstruire la confiance dans une organisation de plus de 1 000 établissements, tout en continuant à faire fonctionner les établissements au quotidien.La reconstruction passe d'abord par des preuves concrètes. Revalorisation salariale après 15 ans sans négociation salariale, webcasts transparents avec l'ensemble des collaborateurs, séparations rapides des profils non alignés avec les nouvelles valeurs. Le principe directeur est simple et constant : on dit ce qu'on fait, on fait ce qu'on dit. Fanny Barbier décrit aussi la création d'une école de management co-construite avec les managers eux-mêmes. L'appel à candidatures est posté à 9h. À midi, 300 volontaires ont répondu. Ce chiffre dit quelque chose de précis : les managers ne refusent pas d'apprendre. Ils refusent d'être ignorés.L'épisode aborde aussi le programme Amy, construit autour de quatre piliers concrets : logement d'urgence, soutien aux proches, accès à la santé, aide face aux difficultés financières. Ce programme part d'un constat que Fanny Barbier formule sans détour : des soignants qui arrivent chaque matin pour prendre soin de résidents, alors qu'eux-mêmes ne savent pas où ils vont dormir le soir. Une politique RH centrée sur l'individu, pas sur la catégorie.Fanny Barbier apporte sur ces sujets une précieuse perspective : celle d'une DRH entrée dans l'entreprise en pleine crise ouverte, sans illusion sur la durée du chemin, et convaincue que la considération est une conviction de direction avant d'être un dispositif RH. Son parcours dans les relations sociales lui a appris que la confiance ne se déclare pas. Elle se construit par des actes visibles, répétés, cohérents.Une masterclass. Cet épisode donne des éléments concrets pour reconstruire l'engagement d'une équipe après une rupture de confiance, concevoir une formation managériale à partir du vécu réel des managers, et bâtir une politique RH qui prend en compte l'individu dans toutes ses dimensions.CHAPITRAGE :(03:11) Arriver dans la tempête: les premières décisions (08:13) Reconstruire la confiance: les gages concrets (11:22) La considération comme conviction fondatrice (19:56) L'école de management: construire avec les managers (27:28) Quand les valeurs ne sont plus négociables (33:40) Le programme Amy: prendre soin de ceux qui prennent soin (40:13) Quel leader Fanny Barbier veut être dans 10 ans
durée : 00:05:47 - Les journaux de France Culture - Il n'y a pas "urgence" sanitaire, a déclaré ce mardi la ministre de la Santé. Pas d'inquiétudes à avoir pour les Ehpad, confirme la directrice de la fédération des associations de directeurs d'établissements et services pour personnes âgées. Mais elle alerte pour les personnes à domicile. - réalisation : La Rédaction de France Culture - invités : Annabelle Vêques Directrice de la FNADEPA, la fédération des associations de directeurs d'établissements et services pour personnes âgées Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les jours à 6h45, Arthur Asquin vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Le Morning, sur RMC.
durée : 00:00:34 - Le magasin Weldom à Sarlat recherche un vendeur en électricité H/F et un EHPAD à Lanouaille recrute un aide-soignant H/F pour un remplacement maladie d'un mois renouvelable. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode, Sandra GARDELLE : la directrice de la communication de la fondation Les amis de l'Atelier, nous explique le projet SI T Bénévole. Une initiative qui permet à des personnes en situation de handicap de s'engager dans des missions bénévoles au cœur de la cité. Dont les JO 2024 !Créée il y a plus de 10 ans, cette démarche est née d'une réflexion simple mais essentielle : comment permettre aux personnes accompagnées d'exercer pleinement leur citoyenneté et de trouver une véritable utilité sociale ?Car si beaucoup souhaitent s'engager, l'accès au bénévolat reste souvent complexe sans accompagnement adapté.Le dispositif repose sur une organisation très concrète et facilement duplicable. Des outils simples ont été développés pour structurer les missions : fiches bénévoles, conventions, documents en FALC, comptes rendus de mission ou encore passeport bénévole. L'ensemble permet de créer une relation claire entre trois acteurs : la personne accompagnée, le partenaire extérieur (association, mairie, événement…) et le « pilote », un professionnel volontaire qui accompagne la démarche.L'épisode revient notamment sur le rôle clé de ce pilote, souvent éducateur ou professionnel d'accompagnement, qui aide à identifier les envies des usagers, construit les missions avec les partenaires et sécurise les premiers pas dans l'engagement bénévole. Une fonction essentielle pour rendre possible ce qui semblait parfois inaccessible.Un des temps forts évoqués est la participation aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Grâce au dispositif, 220 personnes accompagnées ont pu devenir bénévoles pendant l'événement, avec des missions d'accueil, d'orientation ou de distribution de matériel. Certains ont même porté la flamme olympique. Une expérience marquante qui a démontré que des personnes vivant avec des handicaps très divers, y compris en MAS ou avec des troubles sévères de la communication, pouvaient pleinement contribuer à un événement d'ampleur internationale.Au fil de l'échange, plusieurs impacts majeurs émergent : des personnes qui reprennent confiance, sortent de l'isolement, apprennent à prendre les transports seules ou développent de nouvelles compétences grâce au bénévolat. Mais le projet transforme aussi le regard porté sur le handicap, aussi bien par les partenaires extérieurs que par les professionnels eux-mêmes.L'épisode montre également que cette dynamique peut s'intégrer naturellement dans les projets personnalisés des usagers, notamment autour des dimensions citoyenneté, inclusion et participation sociale. Il rappelle surtout qu'il n'est pas nécessaire de démarrer avec un grand dispositif : quelques bénévoles motivés, des professionnels engagés et des partenaires locaux suffisent souvent pour initier une dynamique.Enfin, cet échange met en lumière une conviction forte : les personnes accompagnées ne doivent pas uniquement être considérées à travers leurs besoins d'accompagnement, mais aussi à travers ce qu'elles peuvent apporter aux autres et à la société. Une approche profondément inclusive, pragmatique et inspirante.Voici le lien pour plus d'information et télécharger le kit : https://www.fondation-amisdelatelier.org/etablissements/dispositif-sitbenevolehttps://handicap.gouv.fr/developper-le-benevolat-des-personnes-en-situation-de-handicapHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Constance appelle après le décès de Jean-Jacques, un homme âgé dont elle était devenue très proche, et raconte le deuil ainsi que les démarches qu'elle a dû assumer. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En juillet 2022, alors qu'Orpea est au coeur d'un scandale sanitaire et financier, le géant français des Ehpad se cherche un nouveau directeur. C'est Laurent Guillot qui accepte cette tâche, alors qu'il ne vient pas du milieu. Comment s'y est-il pris pour sortir l'entreprise de la crise ? Comment a-t-il réussi à rassurer les équipes et les familles ? Dans ce premier épisode, Laurent Guillot, directeur général d'Emeis, revient sur ce choix au micro de Béatrice Mathieu, grand reporter spécialiste des questions économiques à L'Express. Chaque semaine, dans Anatomie d'une décision, L'Express interroge un grand patron, une dirigeante, une personnalité politique, un responsable militaire qui a dû, dans sa carrière, prendre une décision cruciale. Positive ou négative, ce changement a eu des conséquences dont on peut tirer des enseignements. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express PodcastsL'équipe : Présentation : Béatrice MathieuMontage et réalisation : Jules KrotRédaction en chef : Charlotte Baris et Thibauld Mathieu Crédits : France 5, RMC Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Alice Lagarde Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec Éric Maeker, médecin gériatre et psychogériatre, nous parlons de l'empathie, cette compétence relationnelle souvent considérée comme évidente, mais qui mérite en réalité d'être mieux comprise, mieux travaillée et mieux soutenue par les organisations.L'empathie ne se résume pas à “être gentil” ou à avoir un bon contact. Elle consiste à chercher ce qui se joue réellement pour la personne, derrière un refus, une émotion, un silence ou un comportement qui peut sembler compliqué au premier regard.L'épisode revient sur des situations très concrètes. Par exemple, cette résidente qui refusait les soins sans son sac à main. Plutôt que de forcer ou de contourner le problème, une aide-soignante a pris le temps de comprendre ce que représentait ce sac pour elle. Derrière ce besoin, il y avait en réalité les lettres de son mari décédé. Une fois ce sens compris, la relation de soin a changé. Ce type de situation montre bien qu'une approche empathique ne fait pas perdre du temps : elle en fait souvent gagner, tout en apaisant la prise en charge.Éric partage aussi une situation marquante vécue en service gériatrique, où une simple phrase, posée avec calme et justesse, a permis à un patient d'exprimer une détresse profonde passée totalement inaperçue jusque-là. Cela rappelle combien l'empathie passe aussi par le non-verbal, la posture, le silence, le regard, le fait de s'asseoir, de se rendre disponible, et parfois simplement de laisser la place à la parole.Comment aider les équipes à développer cette compétence ? Comment passer d'une pratique intuitive à une pratique plus consciente, plus partagée, plus transmissible ? Éric Maeker explique que l'enjeu n'est pas de dire aux professionnels d'“être plus empathiques”, mais plutôt de les aider à mieux repérer ce qu'ils font déjà, à mettre des mots dessus, et à créer les conditions pour que cela puisse exister dans le quotidien.L'empathie ne dépend pas seulement des individus. Elle dépend aussi du cadre, du management, du climat d'équipe et de l'organisation du travail. Quand cette culture est soutenue, les bénéfices sont nombreux : moins de tensions, moins de plaintes, plus de satisfaction au travail et une meilleure qualité d'accompagnement.Nous parlons enfin des ressources développées autour de ce sujet, notamment l'usage du cinéma comme support pédagogique, pour aider professionnels et aidants à réfléchir à des situations complexes de manière concrète, accessible et dépersonnalisée.Vous pouvez contacter Eric Maeker via LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/%C3%A9ric-maeker-587671352/https://maeker.fr/Et vous aurez plus d'informations sur l'association Empathie par ici : https://empathies.fr/a_proposHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 23 avril avec Boris Vallaud, député PS des Landes et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Il publie "Nos vies ne sont pas des marchandises" aux éditions du Seuil. « Le monde est devenu une immense boutique, déplore Boris Vallaud. Du berceau à la mort, des crèches aux Ehpad, c'est un mouvement irrépressible qui a colonisé notre univers mental.» Rien n'échappe à « cet envahisseur silencieux» qui s'empare des ressources naturelles, supplante et asphyxie les services publics, avale «nos écoles, nos hôpitaux, nos vieux jours ». Le patron des députés PS développe le concept de la démarchandisation. Son livre est un « manuel de reconquête» pour «reprendre le contrôle» et affirmer que tout, surtout l'essentiel, n'est pas à vendre. Avec cet ouvrage, il souhaite peser dans le débat interne sur le programme du Parti socialiste pour la Présidentielle. C'est aussi dans cet objectif qu'il a appelé à un « projet crédible et mobilisateur », comme une quarantaine d'élus de la gauche et des écologistes dans une tribune. « Nous ne nous résignons pas à la victoire du Rassemblement national en 2027. (…) Nous voulons gagner maintenant », affirme cette tribune. Offensive de François Hollande, construction d'un collectif autour de Raphaël Glucksmann, Yannick Jadot et Boris Vallaud, et question de l'organisation de la primaire « unitaire », projet du Parti socialiste pour le 21è siècle, les grandes manœuvres ont bien commencé pour 2027...
Jean-Marc Desmet est médecin néphrologue, coach et formateur, spécialisé dans les facteurs humains et les soft skills en santé.Il accompagne les professionnels et les équipes à développer des pratiques plus humaines et performantes, au service du soin et du management.Dans cet épisode, nous abordons un sujet central pour le soin et pour le management : les soft skills, ou facteurs humains.Autrement dit, tout ce qui relève de la relation, de l'écoute, de la posture et du lien avec les patients comme avec les équipes.Le point de départ est simple : les professionnels sont très formés au savoir-faire, mais moins au savoir-être. Pourtant, les deux sont indispensables.À travers son parcours, de la médecine générale à la néphrologie, il montre que la qualité du soin repose aussi sur la relation. Notamment avec des patients chroniques, il est essentiel qu'ils se sentent « vus, entendus et reconnus ».L'épisode propose des exemples concrets, comme l'importance d'expliquer le pourquoi avant le quoi et le comment. Une approche simple qui améliore l'adhésion, avec un impact fort pour un coût quasi nul.Le constat est clair : « le management des équipes, ça ne s'improvise pas ». Il nécessite des postures adaptées, plus participatives et ancrées dans le réel.La démarche participative en est un exemple fort : écouter d'abord le terrain plutôt que parler en premier. Résultat : « 80 à 90 % des problèmes sont déjà résolus avant la synthèse ».Autre point clé : adapter son management. Autonomie, sens, formation ou cadre… Chacun a des besoins différents. L'enjeu est de comprendre les profils plutôt que d'appliquer un modèle unique.La reconnaissance est aussi centrale. Apprendre les prénoms, saluer chacun, valoriser tous les rôles. « Il n'y a pas plus doux à son oreille que son prénom ». Et surtout : « un médecin sans son équipe, c'est un manchot sur sa banquise ».L'épisode souligne aussi l'importance des différences dans une équipe. Les profils ne sont pas identiques, et c'est justement ce qui crée la richesse. L'enjeu est d'apprendre à les comprendre et à les valoriser.Sur les tensions, Jean-Marc Desmet rappelle qu'il faut s'appuyer sur les bonnes dynamiques. « Si tu réunis 40 % de ton équipe dans une bonne ambiance, la bascule peut se faire ».L'échange aborde aussi l'intelligence artificielle. L'idée n'est pas d'opposer, mais de combiner : IA + intelligence humaine + intelligence collective. Et une conviction forte : « au plus il y a d'IA, au plus il faut avoir de soft skills ».Enfin, cet épisode est un plaidoyer pour investir dans l'humain. Peu coûteux, mais à fort impact : engagement, fidélisation, qualité du travail. Une question reste : pourquoi investit-on si facilement dans la technologie, et si peu dans les relations ?Bonne écoute !Pour contacter Jean-Marc : https://www.linkedin.com/in/jeanmarcdesmet/https://www.soigner-en-conscience.be/https://www.dunod.com/livres-jean-marc-desmethttps://desmet-coaching.com/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, nous abordons un sujet central dans l'accompagnement : l'évaluation des personnes atteintes de troubles cognitifs.Jérôme Erkes, nous présente la MAS (Montessori Assessment System), un outil conçu pour identifier les capacités préservées et les niveaux d'aide nécessaires pour permettre à la personne de réussir.Contrairement aux évaluations classiques, la MAS ne cherche pas à mettre en difficulté, mais à comprendre comment faire réussir la personne dans des activités concrètes du quotidien.Les sujets abordés :Une remise en question des outils centrés sur les pertes, souvent peu utiles pour l'accompagnement.Le fonctionnement de la MAS : 8 activités concrètes pour observer les capacités et ajuster le niveau d'aide.Une approche directement exploitable pour les équipes, au service du projet personnalisé.Un outil adapté aux troubles cognitifs modérés à sévères, là où l'on pense parfois qu'il n'y a plus de leviers.Les résultats des études : un outil fiable, utilisable même avec des personnes présentant des troubles du comportement.Changer notre manière d'évaluer, c'est changer notre manière d'accompagner.En s'appuyant sur ce que la personne peut encore faire, la MAS devient un levier concret pour maintenir l'autonomie, apaiser les accompagnements et redonner du pouvoir d'agir.Vous en saurez plus sur le site AG&D : https://www.ag-d.fr/produit/montessori-assessment-system-mas/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merci à Valentin Emeric d'être venu sur Legend. Neuropsychologue, il a exercé plusieurs années en EHPAD. Avec lui, nous avons abordé des sujets essentiels tels que la maladie d'Alzheimer, la notion de « second souffle », le deuil ou encore la sexualité chez les personnes âgées.De son côté, notre journaliste Lola est allée à la rencontre des résidents dans un EHPAD situé au pied de Montmartre, afin de recueillir leurs témoignages et de mettre en lumière leur quotidien.Retrouvez toutes les informations concernant notre invité par ici ⬇️Son compte Linkedin ➡️ https://www.linkedin.com/in/valentin-emeric-res/?utm_source=share_via&utm_content=profile&utm_medium=member_androidSon site internet : Centre de formations professionnelles RH - Gériatrie - IA | RES Formation ➡️ https://share.google/g1v8D6jwkeaDnqKpbRetrouvez l'émission avec Loïc Brotons ( GALEON) ➡️ https://youtu.be/AU0p6LbFjhI Merci à l'Ehpad Les Jardins de Montmartre pour leur accueil ➡️ https://www.univi.fr/etablissement/hebergement-univi-confort-seniors-les-jardins-de-montmartre/Retrouvez cette émission sur Youtube : https://youtu.be/IIgEczqHWTwPour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Pour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.com Retrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je discute avec Emmanuel Auger, responsable pédagogique de Donoma Formations et metteur en scène. Notre sujet : Le théâtre comme outil de formation dans les établissements de santé et médico-sociaux.L'objectif n'est pas de “faire de l'animation”. Le point de départ est terrain : comment aider des équipes à sortir de la fatalité, à retrouver du pouvoir d'agir, et à transformer des situations difficiles (troubles du comportement, agressivité, conflits, relation aux familles, fin de vie…) en compétences réellement mobilisables au quotidien.Emmanuel raconte la genèse de Donoma : un premier projet lancé en 2001 auprès de jeunes filles victimes de violences, puis, dès 2003, une extension vers l'accompagnement des professionnels en gériatrie, handicap et précarité. Avec une philosophie claire : des formations non académiques, basées sur l'expérimentation et le ressenti — “ce que tu n'as pas vécu, tu ne le sais pas”.Concrètement, Donoma construit des parcours sur mesure, souvent sur plusieurs années, mêlant apports de psychologues de terrain et mises en situation théâtrales à partir des difficultés exprimées par les équipes.On parle aussi d'un format très puissant : le théâtre forum, où le public intervient pour tester d'autres options face à des scènes inspirées du réel.Par exemple : une journée soignants–familles, pour travailler ensemble le bien-être du résident en créant un dialogue plus juste, parfois avec une inversion des rôles.Un épisode qui montre comment, quand la formation passe par l'expérience, elle peut durablement changer les pratiques… et redonner de l'élan aux équipes.Bonne écoute,Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Catherine, 69 ans, partage son angoisse liée à une perte de mobilité survenue après un accident et une opération. Elle redoute de devoir entrer en EHPAD, une perspective qui la renvoie à l'expérience difficile vécue par son père. Malgré un suivi médical et des aides à domicile, elle se sent isolée et insuffisamment accompagnée dans sa rééducation. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Serge Guérin est sociologue spécialiste du vieillissement. Invité de "Un jour, une vie", il est venu compléter le témoignage de Mélissa qui, à 23 ans, a décidé de vivre avec son arrière grand-mère de 101 ans. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, j'échange avec Maître Pierre Naitali, avocat associé du cabinet Accens Avocats, spécialisé dans le secteur social et médico-social depuis 2002.Notre sujet : la démarche qualité et les évaluations HAS, dans un contexte où l'économie du secteur se dégrade fortement.Le point de départ est pragmatique : aujourd'hui, la qualité est devenue un enjeu d'autorisation.Depuis la loi du 2 janvier 2002, les évaluations externes pèsent sur le renouvellement, et le référentiel HAS s'inscrit dans une logique de contrôle professionnalisé (avec des conséquences possibles en cas de mauvais résultats : administration provisoire, voire transfert d'autorisation).Maître Naitali replace ces exigences dans la réalité financière des établissements : une part importante des EHPAD est en déficit, les tensions RH s'accumulent, le turnover fragilise la continuité… et tout cela finit par impacter la qualité. Avec un risque de perte d'autorisation ?On parle enfin de ce que les établissements peuvent faire, sans se perdre : anticiper, comprendre les attendus, tracer et formaliser ce qui est réellement fait, se faire accompagner si besoin, et utiliser la qualité comme un outil de management plutôt qu'un sujet anxiogène.Avec un focus clair : le projet d'accompagnement personnalisé, qui représente une part majeure des critères.Conclusion : la démarche qualité est aussi une protection juridique pour les gestionnaires, notamment en cas d'accident ou de mise en cause (d'où l'intérêt de la traçabilité et, dans certaines situations, de déclarer des EIG pour sécuriser la relation avec l'administration).Maître Naitali annonce également un événement à venir : un colloque universitaire sur la qualité dans les ESSMS, organisé avec la faculté de droit d'Angers, les 12 et 13 mars, gratuit, uniquement en présentiel. "Inscriptions"Bonne écoute !ArnaudHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marie appelle pour partager sa situation difficile après que son mari, désormais en EHPAD, ait légué leur maison à ses enfants, la laissant avec seulement un an de droit d'occupation après son décès. Elle exprime son amertume face à l'absence de protection matérielle de la part de son mari, malgré 23 ans de vie commune, et se sent isolée et bloquée dans sa vie actuelle. Marie continue de s'occuper de son mari par culpabilité et attachement, tout en cherchant des solutions pour son avenir. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans cet épisode, je discute avec Stéphanie Morisset, directrice de l'association tutélaire AT92, autour d'un sujet que l'on croise très souvent en EHPAD : les mesures de protection judiciaire et le rôle du mandataire judiciaire.L'objectif n'est pas de faire un cours de droit. Le point de départ est terrain : savoir qui décide quoi, comment respecter la place de la personne protégée, comment travailler avec la famille, et éviter les incompréhensions dans les situations sensibles (entrée en EHPAD, consentement, gestion des dépenses, relations avec les proches…).C'est l'occasion d'expliquer clairement les différents dispositifs (habilitation familiale, curatelle, tutelle…), ce qui change concrètement entre une mesure d'assistance et une mesure de représentation, et pourquoi les mesures familiales doivent rester prioritaires quand c'est possible. Stéphanie nous présente aussi une ressource trop peu connue mais très utile pour les établissements : l'ISTF (Information et Soutien aux Tuteurs Familiaux), un service gratuit qui accompagne les familles dans leurs démarches.On revient sur les principes fondamentaux : une mesure de protection vise d'abord le bien-être de la personne, pas la protection du patrimoine “pour la succession”. Et sur d'autres préjugés (vote, mariage, consentement), pour que directeurs et équipes puissent travailler plus sereinement avec les mandataires et surtout au plus juste pour les personnes accompagnées.Voici le lien vers le site de l'AT92Et le lien de la chaîne Youtube : https://youtube.com/@at92-mo?si=s_GgEdnOdlHozU6VBonne écoute,ArnaudHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hervé est un aidant familial qui s'occupe de sa mère âgée et en mauvaise santé, souffrant d'arthrose et de surpoids, ce qui la rend dépendante de lui. Il se sent isolé et épuisé par cette responsabilité, cherchant désespérément des solutions pour obtenir du soutien et retrouver une vie sociale. Hervé envisage des options comme les séjours temporaires en EHPAD pour soulager sa charge, mais se heurte à des obstacles financiers et émotionnels. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ludivine Chambet, 30 ans, aide-soignante dans un Ehpad de Chambéry, serviable, disponible, souriante, jusqu'à ce qu'on découvre dans son sillage une dizaine de morts suspectes. Des cocktails mortels et empoisonnés au bout d'une seringue. Serait-elle une tueuse en série perverse ou une femme qui avait pitié de ses patients grabataires ? Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ludivine Chambet, 30 ans, aide-soignante dans un Ehpad de Chambéry, serviable, disponible, souriante, jusqu'à ce qu'on découvre dans son sillage une dizaine de morts suspectes. Des cocktails mortels et empoisonnés au bout d'une seringue. Serait-elle une tueuse en série perverse ou une femme qui avait pitié de ses patients grabataires ? Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:42 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Antoine Guirimand - Le Microlycée 93 accueille des élèves en situation de décrochage scolaire et tente de les réconcilier avec l'école par le biais de pédagogies innovantes. Ainsi Juliette Boutier, prof, accompagnée d'Alizée Delpierre, sociologue, a emmené ses élèves faire une enquête sociologique dans un EHPAD. - réalisation : Emmanuel Geoffroy - invités : Alizée Delpierre Sociologue française
Rendez-vous sur Énergie Partagée pour en savoir plus : https://energie-partagee.org/souscrire-votre-argent-agit/Participer au Maxi Jeu Concours du Noël des Nouveaux Récits : https://tally.so/r/pbb8WVDécembre est un mois que j'aime particulièrement. J'aime son ambiance, sa douceur, cette impression de vivre tous ensemble un moment un peu à part. Décembre est un mois difficile pour toutes celles et ceux qui vivent l'exclusion, la précarité ou la solitude.Alors, aujourd'hui (et comme chaque année) j'avais envie de vous partager quelques idées simples pour faire de ce mois de décembre un mois de solidarité.Je reviens d'abord sur une étude menée auprès de 4 300 associations françaises dont les résultats sont alarmants. Beaucoup d'associations sont fragilisées, manquent de moyens alors même que les besoins ne cessent d'augmenter. Dans cet épisode, je vous propose plusieurs façons très concrètes d'agir :Faire un tri et déposer des jouets ou des objets chez Emmaüs, au Secours Populaire ou dans une structure près de chez vous.Donner du temps grâce à JeVeuxAider.gouv.fr : lire en EHPAD, aider à trier des dons, participer à un réveillon solidaire, écrire à des personnes isolées…Soutenir les maraudes, particulièrement nécessaires pendant l'hiver.Faire un don, si vous le pouvez. Les dons sont défiscalisés et vraiment précieux pour notre tissu associatif.Cette année, grâce à vous, Basilic a pu faire deux dons : l'un à La Maison des Femmes, l'autre à Résilience Montagne, portée par Valérie Paumier. Deux associations dont j'admire le travail.Avec le Noël des Nouveaux Récits, j'ai envie de t'accompagner chaque jour vers des fêtes plus douces, plus conscientes et vraiment alignées avec ce qui compte pour toi. Un rendez-vous quotidien pour alléger la charge mentale et retrouver du sens pendant les fêtes !Source : Enquête : https://lemouvementassociatif.org/sante-financiere-des-associations-plus-quune-alerte-une-urgence/Participer au Maxi Jeu Concours du Noël des Nouveaux Récits : https://tally.so/r/pbb8WVRendez-vous sur Énergie Partagée pour en savoir plus : https://energie-partagee.org/souscrire-votre-argent-agit/
Dans cet épisode d'Impacts Solidaires, Jean-Daniel Muller, cofondateur de l'Association Siel Bleu, revient sur près de 30 ans d'engagement pour transformer la vie des plus fragiles grâce à l'activité physique adaptée. À ses débuts, proposer de l'activité physique en EHPAD paraissait presque absurde…3 décennies plus tard, Siel Bleu accompagne chaque jour 230 000 personnes âgées en perte d'autonomie, personnes en situation de handicap, malades chroniques ou en fragilité sociale.Un récit concret et inspirant sur la manière dont une intuition longtemps marginale est devenue un levier essentiel pour une société plus inclusive et active.Ce HORS-SÉRIE proposé par France Active avec le soutien de Mirova Foundation est animé par Julie-Anna George. La rédaction du Parisien n'a pas participé à sa réalisation.Réalisation et mixage : Killian Martin DaoudalProduction exécutive : OneTwo OneTwo Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.