Podcasts about photographie

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TOKIO RADIO
#50 Stéphanie Pillonca. Souveraine.

TOKIO RADIO

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 85:07


J'ai découvert le travail de Stéphanie Pillonca à l'occasion de la sortie du film Un invincible été, en mai 2023.Un mois plus tard, pour la deuxième édition du festival photographique Réflexivité(s), j'obtiens l'accord du producteur afin de le projeter au cinéma Le Cigalon, à Cucuron. Le film me bouleverse.Son titre, emprunté à Albert Camus, « Au milieu de l'hiver, j'ai découvert en moi un invincible été », résonne autrement dans le Luberon. L'écrivain a vécu ici, à Lourmarin. En plein mois de juillet, dans la salle obscure, ils sont douze. Douze aficionados qui rient et pleurent. Le guichetier me glisse, presque complice : « C'est un succès total. »Dans Un invincible été, Stéphanie signe le portrait d'Olivier Goy, entrepreneur confronté à la maladie de Charcot, la SLA. Elle nous confie :« Au début, j'ai dit non. Je ne voulais pas faire un film sur une maladie. Ça me semblait déjà vu. Puis j'ai rencontré Olivier. Et sa manière de parler de sa vie m'a fait changer d'avis ». Elle comprend alors qu'il ne veut pas parler de sa maladie. Il veut parler de vie afin de transformer son histoire en action utile pour les autres.Le tournage devient une course contre la montre, sa parole décline. Le dernier jour de tournage, juste après le clap de fin, il ne parlera plus. Et Stéphanie ajoute, avec un sourire qu'on devine : « Quoique… depuis, il n'a jamais autant parlé. »*Ce film s'inscrit dans une œuvre plus vaste où Stéphanie aborde les situations humaines les plus sensibles avec une précision documentaire qui n'efface jamais la délicatesse.Après des études de comédie au Conservatoire de Toulon, Stéphanie Pillonca rejoint La Classe Libre du Cours Florent à Paris. Elle commence devant la caméra, apprend le rythme, la lumière, la tension d'un plateau. Entre 1998 et 2001, elle travaille à la télévision, chroniqueuse, animatrice, notamment pour Exclusif. Elle passe par la Star Academy. Elle observe. Elle absorbe. Mais très vite, ce n'est plus l'exposition qui l'intéresse. C'est le regard.En vingt ans, elle construit une œuvre qui refuse le spectaculaire pour lui préférer l'intime. Documentaire ou fiction, peu importe la frontière. Ce qui l'attire, ce sont les trajectoires fragiles, les endroits où la vie vacille.Elle filme une femme qui réapprend à marcher après un traumatisme.Une communauté religieuse isolée du monde.Des parents confrontés au handicap.Des enfants que l'on attend.Des adolescents que la justice regarde déjà autrement.Toujours la même attention, avec toujours la même retenue.En fiction, elle ne change pas de cap. Elle s'empare de l'autisme, du déni de grossesse, du cancer du sein, du handicap à l'adolescence. Non pour illustrer un sujet de société, mais pour raconter des vies traversées par ces réalités.Dans Handigang, elle choisit un casting inclusif.Dans Les Randonneuses, elle accompagne six femmes sur un sentier de montagne qui devient un chemin intérieur.Dans Je te promets, adaptation française de This Is Us, elle travaille la nuance, l'émotion tenue, le lien invisible entre les êtres.Ce qu'elle cherche, ce n'est pas le réel brut. C'est la vérité émotionnelle. Regarder là où d'autres préfèrent détourner les yeux et le faire sans pathos.Son dernier long métrage de fiction, Jours d'après, marque une étape forte dans sa carrière. Le travail est fait, elle attend la sortie du film et la promotion. Elle adore la promotion.*Olivier Goy a enregistré sa voix avant de la perdre définitivement. Il s'exprime désormais avec sa voix de synthèse.Studio Revolver à Boulogne BillancourtEnregistrement au Club We Are ParisProducteur et animateur Boris PierreHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

AZIMUT
Étudier à EFET CREA, Grande Ecole du Design et des Arts Appliqués

AZIMUT

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 23:28


EFET CREA : une école de design pour révéler la créativité des étudiantsEFET CREA forme depuis plus de 50 ans des étudiants aux métiers du design et de l'image grâce à une pédagogie basée sur des projets concrets et l'intervention de professionnels du secteur. L'école permet aux jeunes de développer un portfolio solide, une identité créative et des compétences directement recherchées sur le marché du travail.✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :Les formations en design graphique et numérique, pour apprendre à créer des identités visuelles, des projets digitaux et des expériences UI/UX.Le parcours design et architecture d'intérieur, dédié à la conception d'espaces et d'objets alliant esthétique, technique et fonctionnalité.La formation photographie, qui prépare aux métiers contemporains de l'image, de la prise de vue à la création de contenus visuels pour les médias et les réseaux. Pour en savoir plus : https://efet-crea.fr/Episode sponsoriséℹ️ SUIVEZ L'ACTUALITÉ DE L'ORIENTATIONInscrivez-vous à l'Hebdo de l'orientation : https://azimut-orientation.com/abonnez-vous-a-la-newsletter/ (vous recevrez en cadeau un guide téléchargeable)

Reportage culture
«American Images»: la photographe Dana Lixenberg dresse un portrait contrasté de l'Amérique

Reportage culture

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 2:37


Depuis 1989, Dana Lixenberg sillonne les États-Unis, sa chambre photographique à la main. Peu connue en France, la photographe néerlandaise a pourtant immortalisé les plus grands (Prince, Donald et Ivana Trump, Jay Z) autant que des inconnus croisés au hasard de ses projets personnels. La Maison européenne de la Photographie, à Paris, lui offre sa première rétrospective française, qui dresse un portrait de l'Amérique entre paillettes et précarité, loin des clichés.  Ils se font face, dans une même pièce : le rappeur Tupac Shakur, Ivana Trump, une condamnée à mort et plusieurs étudiants à l'université. Dès l'entrée dans l'exposition American Images à la MEP, le décor est posé : ici, il n'y a pas de traitement de faveur ; ici, on photographie tout le monde, avec les mêmes égards.  Un procédé à la chambre photographique Car ce qui importe à la photographe néerlandaise Dana Lixenberg, arrivée pour la première fois aux États-Unis en 1989, ce n'est pas l'image publique ni les paillettes : c'est la rencontre. « Ce qui compte chez elle, c'est le regard de l'autre, la rencontre avec l'autre, sa dignité », pointe Laurie Hurwitz, la co-commissaire de l'exposition. Un échange que l'artiste facilite avec un procédé qui lui est cher : celui de la chambre photographique. « C'est un appareil qui est difficile à manier, il faut prendre son temps », explique Laurie Hurwitz. C'est ce temps, pour installer le matériel, le poser, que Dana Lixenberg met à profit pour capter l'intimité de son modèle, et saisir un instant de vulnérabilité – comme dans cette rare image d'une Ivana Trump abandonnée. L'artiste elle-même qualifie son procédé de « danse lente » avec ses sujets.  « Ma façon de photographier requiert beaucoup d'attention. Il faut vraiment travailler avec la personne que vous prenez en photo ; et cela a posé les bases de tout mon travail, raconte Dana Lixenberg. Le premier regard, la première impression, ça ne m'intéresse pas. L'objectif, c'est toujours d'aller au-delà. » Une étape cruciale du travail de Dana Lixenberg consiste donc à photographier au Polaroïd ses modèles, avant de passer à la chambre photographique. « Cela me permet d'avoir une idée du résultat, de leur montrer, et de les mettre en confiance », explique la photographe… Avant d'ajouter, espiègle : « Ceci dit, parfois, je choisis de ne pas leur montrer, si ça risque de ne pas leur plaire ! » À lire aussi«Le Paris de tous les jours» du peintre franco-algérien, Bilal Hamdad, au Petit Palais Imperial Courts, un projet sans date de fin  Ce procédé, qui a mené Dana Lixenberg sur la trace des plus grands noms des années 1990 – notamment dans la sphère hip-hop –, lui a aussi ouvert les portes d'Imperial Courts, quartier sensible de Los Angeles, où elle pose son appareil pour la première fois en 1993. À l'époque, la ville se remet tout juste des émeutes provoquées par le passage à tabac de Rodney King, un jeune homme noir tabassé par des policiers blancs. Les médias dépeignent les quartiers où ont eu lieu les émeutes sous un jour très négatif : danger, violence, misère. Fidèle à son précepte de ne jamais se fier au premier coup d'œil, Dana Lixenberg décide d'en avoir le cœur net.  Ce qu'elle y découvre est très éloigné du portrait présenté à l'époque dans les médias : « En fait, c'est un quartier plein de vie ! », s'exclame-t-elle. Où la violence est présente, certes. Mais où l'on célèbre aussi des mariages et des naissances, où des jeunes filles s'apprêtent, où des morts sont commémorés. Tout cela apparaît au gré des photos prises ces 30 dernières années – car, inlassablement, Dana Lixenberg est revenue dans ce quartier.  «​​​​​​​​​​​​​​ Ce projet est devenu tellement personnel, souffle-t-elle. Les habitants du quartier m'ont vu traverser de nombreuses épreuves, vieillir... Et eux aussi sont devenus plus âgés, ils ont perdu des gens parfois ». Au fil de l'exposition, on découvre donc les mêmes personnes photographiées enfants, adolescents, puis pour certains, adultes. On suit, grâce au regard plein d'humanité de la photographe, les joies, les peines, les passages en prison. Comme une cartographie de la vie à Imperial Courts : «​​​​​​​ Ce travail est important pour eux ; en réalité, c'est leur mémoire ». Des projets de plus en plus intimistes et humanistes Peu à peu, avec le temps, Dana Lixenberg a abandonné les tapis rouges et le charme feutré des hôtels luxueux où elle rencontrait les personnalités les plus en vue de l'époque. Sans doute le début d'Imperial Courts a-t-il été une charnière ? En tout cas, ces vingt dernières années, la désormais sexagénaire a photographié les coins des États-Unis habituellement laissés dans l'ombre. Tel ce foyer d'accueil pour personnes sans abri, à Jeffersonville, dans l'Indiana. Loin des idées reçues sur le sans-abrisme, elle photographie ses sujets dans toute leur diversité : des hommes seuls, des enfants, des jeunes femmes apprêtées. Aucun contexte n'est donné sur ces images, seulement le nom et le prénom de la personne photographiée, comme pour les débarrasser de tous les stéréotypes qui pourraient leur coller à la peau.  On sort de cette rétrospective étourdi par la diversité et le nombre des images. On revient sur le titre de l'exposition : American Images. Quelle image de l'Amérique, justement, ces photos donnent-elles ? «​​​​​​​​​​​​​​ Elles apportent un regard nuancé, estime Laurie Hurwitz. Cette exposition montre l'image des États-Unis tels qu'ils voudraient être vus, mais elle montre aussi la grande fragilité de la vie en Amérique. » Dana Lixenberg, elle, se montre plus mystérieuse : «​​​​​​​​​​​​​​ Je ne sais pas quelle image cela donne exactement. Je crois que cela, c'est à vous de me le dire. » Une image sans complaisance, assurément ; sans empathie, certainement pas. À lire aussiAvec l'exposition «All About Love», Mickalene Thomas célèbre les femmes noires

Reportage Culture
«American Images»: la photographe Dana Lixenberg dresse un portrait contrasté de l'Amérique

Reportage Culture

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 2:37


Depuis 1989, Dana Lixenberg sillonne les États-Unis, sa chambre photographique à la main. Peu connue en France, la photographe néerlandaise a pourtant immortalisé les plus grands (Prince, Donald et Ivana Trump, Jay Z) autant que des inconnus croisés au hasard de ses projets personnels. La Maison européenne de la Photographie, à Paris, lui offre sa première rétrospective française, qui dresse un portrait de l'Amérique entre paillettes et précarité, loin des clichés.  Ils se font face, dans une même pièce : le rappeur Tupac Shakur, Ivana Trump, une condamnée à mort et plusieurs étudiants à l'université. Dès l'entrée dans l'exposition American Images à la MEP, le décor est posé : ici, il n'y a pas de traitement de faveur ; ici, on photographie tout le monde, avec les mêmes égards.  Un procédé à la chambre photographique Car ce qui importe à la photographe néerlandaise Dana Lixenberg, arrivée pour la première fois aux États-Unis en 1989, ce n'est pas l'image publique ni les paillettes : c'est la rencontre. « Ce qui compte chez elle, c'est le regard de l'autre, la rencontre avec l'autre, sa dignité », pointe Laurie Hurwitz, la co-commissaire de l'exposition. Un échange que l'artiste facilite avec un procédé qui lui est cher : celui de la chambre photographique. « C'est un appareil qui est difficile à manier, il faut prendre son temps », explique Laurie Hurwitz. C'est ce temps, pour installer le matériel, le poser, que Dana Lixenberg met à profit pour capter l'intimité de son modèle, et saisir un instant de vulnérabilité – comme dans cette rare image d'une Ivana Trump abandonnée. L'artiste elle-même qualifie son procédé de « danse lente » avec ses sujets.  « Ma façon de photographier requiert beaucoup d'attention. Il faut vraiment travailler avec la personne que vous prenez en photo ; et cela a posé les bases de tout mon travail, raconte Dana Lixenberg. Le premier regard, la première impression, ça ne m'intéresse pas. L'objectif, c'est toujours d'aller au-delà. » Une étape cruciale du travail de Dana Lixenberg consiste donc à photographier au Polaroïd ses modèles, avant de passer à la chambre photographique. « Cela me permet d'avoir une idée du résultat, de leur montrer, et de les mettre en confiance », explique la photographe… Avant d'ajouter, espiègle : « Ceci dit, parfois, je choisis de ne pas leur montrer, si ça risque de ne pas leur plaire ! » À lire aussi«Le Paris de tous les jours» du peintre franco-algérien, Bilal Hamdad, au Petit Palais Imperial Courts, un projet sans date de fin  Ce procédé, qui a mené Dana Lixenberg sur la trace des plus grands noms des années 1990 – notamment dans la sphère hip-hop –, lui a aussi ouvert les portes d'Imperial Courts, quartier sensible de Los Angeles, où elle pose son appareil pour la première fois en 1993. À l'époque, la ville se remet tout juste des émeutes provoquées par le passage à tabac de Rodney King, un jeune homme noir tabassé par des policiers blancs. Les médias dépeignent les quartiers où ont eu lieu les émeutes sous un jour très négatif : danger, violence, misère. Fidèle à son précepte de ne jamais se fier au premier coup d'œil, Dana Lixenberg décide d'en avoir le cœur net.  Ce qu'elle y découvre est très éloigné du portrait présenté à l'époque dans les médias : « En fait, c'est un quartier plein de vie ! », s'exclame-t-elle. Où la violence est présente, certes. Mais où l'on célèbre aussi des mariages et des naissances, où des jeunes filles s'apprêtent, où des morts sont commémorés. Tout cela apparaît au gré des photos prises ces 30 dernières années – car, inlassablement, Dana Lixenberg est revenue dans ce quartier.  «​​​​​​​​​​​​​​ Ce projet est devenu tellement personnel, souffle-t-elle. Les habitants du quartier m'ont vu traverser de nombreuses épreuves, vieillir... Et eux aussi sont devenus plus âgés, ils ont perdu des gens parfois ». Au fil de l'exposition, on découvre donc les mêmes personnes photographiées enfants, adolescents, puis pour certains, adultes. On suit, grâce au regard plein d'humanité de la photographe, les joies, les peines, les passages en prison. Comme une cartographie de la vie à Imperial Courts : «​​​​​​​ Ce travail est important pour eux ; en réalité, c'est leur mémoire ». Des projets de plus en plus intimistes et humanistes Peu à peu, avec le temps, Dana Lixenberg a abandonné les tapis rouges et le charme feutré des hôtels luxueux où elle rencontrait les personnalités les plus en vue de l'époque. Sans doute le début d'Imperial Courts a-t-il été une charnière ? En tout cas, ces vingt dernières années, la désormais sexagénaire a photographié les coins des États-Unis habituellement laissés dans l'ombre. Tel ce foyer d'accueil pour personnes sans abri, à Jeffersonville, dans l'Indiana. Loin des idées reçues sur le sans-abrisme, elle photographie ses sujets dans toute leur diversité : des hommes seuls, des enfants, des jeunes femmes apprêtées. Aucun contexte n'est donné sur ces images, seulement le nom et le prénom de la personne photographiée, comme pour les débarrasser de tous les stéréotypes qui pourraient leur coller à la peau.  On sort de cette rétrospective étourdi par la diversité et le nombre des images. On revient sur le titre de l'exposition : American Images. Quelle image de l'Amérique, justement, ces photos donnent-elles ? «​​​​​​​​​​​​​​ Elles apportent un regard nuancé, estime Laurie Hurwitz. Cette exposition montre l'image des États-Unis tels qu'ils voudraient être vus, mais elle montre aussi la grande fragilité de la vie en Amérique. » Dana Lixenberg, elle, se montre plus mystérieuse : «​​​​​​​​​​​​​​ Je ne sais pas quelle image cela donne exactement. Je crois que cela, c'est à vous de me le dire. » Une image sans complaisance, assurément ; sans empathie, certainement pas. À lire aussiAvec l'exposition «All About Love», Mickalene Thomas célèbre les femmes noires

Franck Ferrand raconte...
Les premières photographies

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 25:27


Dans cet épisode passionnant des Grands dossiers de l'Histoire, le talentueux Franck Ferrand nous plonge dans les origines de la photographie.

Combats (Baleine sous Grav... SUR le front)
REGARDS 2/4 Retrouver l'harmonie avec le monde vivant (Yann Arthus-Bertrand)

Combats (Baleine sous Grav... SUR le front)

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 15:57


La Fresque de la Biodiversité a organisé les Rencontres Biodiversité – Climat à la Maison des Associations de Solidarité à Paris.Sur place, nous avons rencontré Yann Arthus-Bertrand, photographe, reporter, réalisateur et militant écologiste français.Il nous raconte son parcours, depuis le Kenya où il a élevé des lionceaux, jusqu'à son projet récent en France : l'acquisition d'un terrain de 30 hectares destiné à protéger la faune sauvage. Pour lui, il s'agit avant tout de créer une harmonie entre l'humain et les animaux sauvages.___

Podcast Photographe Pro 2.0
#274 - Rencontre avec Corentin Fohlen, photojournaliste

Podcast Photographe Pro 2.0

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 115:19


Bienvenue dans le podcast des photographes professionnels.Dans cette émission audio, je partage avec vous de grands entretiens avec des experts de la photo, de la vidéo, du journalisme ou encore de l'entrepreneuriat.Tout ça dans le but de vous aider à progresser et vous épanouir dans votre activité professionnelle.Si le format vous plaît, faites-le savoir en partageant cet épisode et en nous mettant une note de 5 étoiles sur Apple Podcast.Je vous souhaite une bonne écoute.Liens utiles pour retrouver plus de ressources qui vous aideront à développer votre activité, obtenir davantage de clients et de publications :Rentrer en contact avec moiLe blog Photographe StratègeMes formationsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La marche du monde
Africa Twist, dans l'œil du photographe Malick Sidibé

La marche du monde

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 48:29


Photographié par Malick Sidibé, un couple gesticule joyeusement dans un club à Bamako. Nous sommes dans les années 60 et pour la première fois, la jeunesse bamakoise s'émancipe des codes traditionnels. Mais, elle n'est pas la seule. À Dakar, Ouagadougou ou Abidjan, les transistors diffusent les chansons des idoles des jeunes, de Johnny Halliday à Boubacar Traoré en passant par Aretha Franklin. Urbaine et scolarisée, la génération yéyé danse pour s'émanciper ! 10 ans après la disparition de « l'œil de Bamako », Reporters sans Frontières lui consacre un album. 100% des bénéfices de cet album « Malick Sidibé » financeront les actions de RSF de manière concrète. Chaque album vendu permet à RSF de défendre la liberté de la presse partout dans le monde. Avec : André Magnien, commissaire de l'exposition Malick Sidibé, Une jeunesse moderne ; Ophélie Rillon, historienne spécialiste des luttes sociales et politiques au Mali ; le témoignage de Soro Solo, adolescent à Abidjan dans les années 60, ancien producteur de l'Afrique en Solo sur France Inter. Et la voix du photographe Malick Sidibé (archives RFI/INA). - S'informer sur la liberté de la presse avec RSF - Découvrir les expos Malick Sidibé - À Paris, Malick Sidibé, Une jeunesse moderne - À New-York, Idées d'Afrique - Malick Sidibé, 1936-2016

Vida em França
"Foi aí que começou tudo”: Lélia recorda instante que mudou a vida de Sebastião Salgado

Vida em França

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 9:42


Paris presta homenagem ao fotógrafo Sebastião Salgado com uma exposição na Sala Saint-Jean da Câmara Municipal. Concebida por Lélia Wanick Salgado, a exposição reúne 200 fotografias e propõe um percurso cronológico pela sua obra. Lélia Salgado recorda o início da carreira, em 1970, e destaca dimensões pessoais do fotógrafo. Organizada também por Fernando Eichenberg, a exposição inclui imagens inéditas de Paris, referências ao Instituto Terra e trabalhos do filho Rodrigo. Abre sábado e pode ser visitada até 30 de Maio. RFI: Lélia Wanick Salgado, começo por evocar o verão de 1970, quando ainda era estudante de arquitectura e comprou a sua primeira máquina fotográfica, que acabou por ficar nas mãos de Sebastião Salgado. Foi assim? Lélia Wanick Salgado: Olha, foi realmente uma coisa muito interessante. Eu queria ter uma câmara para fazer as minhas fotografias de arquitectura. Nesse verão fomos passar férias à Alta Sabóia. Tínhamos uma amiga com casa lá, muito perto da Suíça, e como na Suíça era muito mais barato, fomos lá comprar uma máquina. Comprámos a máquina e, quando voltámos, eu peguei nela. Mas o Sebastião tirou-a da minha mão e começou logo a pôr o filme. Eu disse: “Mas espera aí, dá-me a máquina.” Ele saiu com ela e começou a olhar através da objectiva. E foi aí que começou tudo. Foi ali que a vida dele se transformou e que ele descobriu que queria fazer fotografia. E foi a Lélia a primeira pessoa que o Sebastião fotografou, e a cores? Fui, sim. Foi uma fotografia a cores. Ele fotografava a cores naquela altura. Fez uma fotografia minha sentada à janela. É uma fotografia muito bonita. Acho que está na biografia ilustrada que pode ser vista na exposição. Estamos aqui na Câmara Municipal de Paris, onde vai estar patente, nos próximos meses, uma homenagem ao trabalho, à vida e à obra de Sebastião Salgado, incluindo também uma exposição do vosso filho, Rodrigo. Como foi construir esta exposição? Essa exposição foi ideia da presidente da câmara de Paris, Anne Hidalgo. Ela pediu ao Sebastião que fizesse fotografias de Paris para a carta de votos de Ano Novo de 2025 da Câmara Municipal de Paris. Ele respondeu: “Olha, se não tiver fotografias boas, desculpa, não posso entregar.” Ele dizia sempre que não tinha conseguido nada, que estava tudo muito ruim. Mas fez muitas fotografias boas. Ela escolheu uma, que está aqui em grande formato, e depois quis fazer esta homenagem. Fiquei muito honrada, disse que gostaria que a homenagem não fosse só ao fotógrafo, mas também ao homem que ele era. O homem que gostava da família. Nós temos um filho com síndrome de Down, o Rodrigo, e ele queria muito fazer uma exposição com os desenhos do filho. Fizemos uma exposição muito bonita em Reims, com 16 vitrais feitos a partir dos desenhos dele, como está sugerido aqui. Aqui não são vitrais, é apenas uma evocação, mas queríamos mostrar isso. Infelizmente, o Sebastião não viu essa exposição, porque morreu na véspera. Por isso quis que aqui também se mostrasse o pai que fez tudo para que o filho pudesse fazer o que fez e ele fez coisas muito bonitas. Outra parte importante é o Instituto Terra, o nosso trabalho ecológico. Plantámos uma floresta enorme. Até hoje já plantámos 3.500.000 árvores e vamos plantar muito mais. Temos muitos projetos de sustentabilidade, dentro e fora do instituto. Também mostramos fotografias da coleção da MEP, da Maison Européenne de la Photographie, que nos acompanha desde o início. No começo, compravam fotografias; depois começámos a fazer doacções. Hoje têm quase 500 fotografias na colecção. Fizemos uma selecção dessas imagens e, como esta sala é muito bonita, preferi expor cópias grandes em vez das pequenas. Como foi acompanhar esta viagem com o fotógrafo, com o homem? A presidente da câmara de Paris dizia há pouco que Sebastião Salgado viajou pelo mundo inteiro, e a Lélia também o acompanhou. Sim, acompanhei muito. Viajei muito com ele, mas não para todos os lugares nem para todas as reportagens. As reportagens mais difíceis, mais duras, eu não quis acompanhar. Vivemos 61 anos juntos. É uma vida inteira. Ele era uma pessoa muito boa. Como viajava muito, também tínhamos os nossos momentos separados. Cada um podia viver um pouco a sua própria vida, os seus amigos, até os seus gostos — até na comida, porque cada um gosta de coisas diferentes. Acho que foi muito interessante. Foi uma vida. Se tivesse de viver outra vez, viveria. Fernando Eichenberg, director do estúdio Sebastião Salgado, destaca que a exposição foi organizada em apenas quatro meses e reúne 200 fotografias, incluindo imagens inéditas de Paris, o último trabalho de Sebastião Salgado. RFI: Como é que se organiza uma exposição desta dimensão em tão pouco tempo, tendo tido pouco mais de quatro meses para preparar esta homenagem, que abre ao público no dia 21 de fevereiro? Fernando Eichenberg: Foi um prazo muito curto. Normalmente não organizamos uma exposição num espaço de tempo tão reduzido. Mas Anne Hidalgo fazia questão de prestar esta homenagem ao Sebastião antes de deixar o cargo e contactou-nos no final de setembro. Já havia uma relação entre eles e, agora que ele já não está aqui, era uma homenagem muito bonita para fazer em Paris. A Lélia teve a ideia de fazermos juntos e aceitou a proposta. Ela é responsável pela cenografia: desenhou tudo, pensou na organização, no que incluir. Decidimos reunir a colecção da MEP, a parte inédita de Paris, o Instituto Terra e as pinturas do filho deles, Rodrigo, que ainda não tinham sido mostradas em Paris. Foi tudo muito intenso. As pessoas pensam que basta pendurar fotografias, mas há todo o trabalho de luz, curadoria, cenografia, textos. Foi muito exigente, mas valeu a pena. São cerca de 200 fotografias, algumas muito conhecidas do grande público, em grande e pequeno formato, e há também imagens inéditas. São fotografias de 2024, tiradas em Paris, e apresentadas aqui pela primeira vez. Foi o último trabalho que ele fez em vida. Depois disso, não voltou a fotografar até morrer. É uma emoção mostrar estas imagens agora. Surgiram do pedido da prefeita para a carta de votos de fim de ano da Câmara. Ele envolveu-se muito e acabou por fazer muitas fotografias. Percebemos que havia um material muito forte, e ele também gostou do resultado. Por isso decidimos apresentar este conjunto. Espero que o público aprecie este trabalho, que é realmente inédito.

TOKIO RADIO
# 49 Carole Boinet. Ardente.

TOKIO RADIO

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 46:58


Carole Boinet dirige aujourd'hui la rédaction des Les Inrockuptibles.Carole Boinet est arrivée à la rédaction du magazine Les Inrockuptibles en 2012 comme stagiaire. Et finalement à la tête du titre depuis 2022.Les Inrocks, ce n'est pas seulement un magazine culturel. C'est un lieu de position. Un espace où la culture n'est jamais séparée du politique, où les œuvres dialoguent avec leur époque. Tenir un magazine papier aujourd'hui, c'est croire encore à la durée, à la conversation, à la nuance, au toucher. C'est refuser que tout se réduise au flux et à la réaction immédiate. C'est aussi assumer un rôle de défricheur : repérer, accompagner, parfois défendre avant que le consensus n'arrive.Depuis 2017, elle pilote le numéro spécial “Sexe” (elle est régulièrement présentée comme la rédactrice en chef de ce numéro).Carole Boinet ne sépare pas la critique de l'engagement, ni la culture de la responsabilité. Elle incarne une génération de dirigeantes pour qui tenir un média culturel ……Carole Boinet appartient à une génération qui a grandi avec la culture comme territoire vital. Née à Saint-Brieuc, dans un environnement marqué par la création, elle a très tôt compris que la culture n'est pas un décor. ses parents ont créé le festival Art Rock C'est un langage. Une manière de comprendre le monde.Dans ses éditos, elle parle du magazine papier comme d'une relation physique, “matérialisée”, porteuse de possibles.Et en parallèle, elle assume le besoin de formats incarnés : sur BFMTV, elle résume même la logique ainsi : la survie du papier passe aussi par des vidéos incarnées.Elle traite explicitement de sujets liés aux violences, aux rapports de domination, à la parole des femmes.Et elle se présente souvent comme travaillant à l'articulation culture + société + féminisme.Fin 2025, elle publie son premier roman, L'Enthousiasme.Il y a des auteurs qui brûlent tout sur leur passage. Elle, elle maintient la braise sous contrôle.Mais on sent qu'elle pourrait tout incendier si elle lâchait la bride.Ce roman ne raconte pas la perte de l'enthousiasme. Il raconte la peur de l'embrasement. Et c'est précisément ce qui le rend singulier :il est traversé par une tension entre maîtrise et combustion.Ce qui surprend le plus, c'est que le livre est beaucoup plus intense que son titre ne le laisse croire.Pas intense au sens bruyant.Intense au sens thermique.Il y a chez elle une manière de regarder le monde qui ne supporte ni la tiédeur ni la posture.Elle ne supporte pas l'enthousiasme factice.Alors elle l'écarte.Elle le démonte.Elle le questionne.Mais ce faisant, elle révèle autre chose :une énergie intacte.Une ardeur sans naïveté.L'Enthousiasme n'est pas le livre d'une femme désabusée.C'est le livre d'une femme ardente qui refuse qu'on lui vende de la flamme en plastique.Elle ne cherche pas à rallumer un feu.Elle cherche à savoir s'il mérite d'exister.Et cette exigence-là, au fond, est une forme supérieure d'enthousiasme.Un enthousiasme filtré par l'intelligence.Un enthousiasme passé au crible du réel.Un enthousiasme… ardent.Mixage studio revolverCrédits Photo Couverture Dorian ProstProducteur Animateur Boris PierreHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Podcast Photographe Pro 2.0
#273 - 15 ans de photoreportage (retour du podcast ?)

Podcast Photographe Pro 2.0

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 49:18


Voilà un an qu'on ne s'est pas parlé via ce podcast, et ça fait officiellement 15 ans que je fais du photoreportage, l'occasion de discuter un peu et partager quelques bons conseils...On reste en contact ? Cliquez ici pour faire connaissance !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Nuits de France Culture
À la conquête de la Lune 9/10 : La photographie de la Lune

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 33:01


durée : 00:33:01 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - En 1989, cet épisode de la série "Au clair de la Lune" de Radio bleue explore la Lune à travers le regard de deux photographes d'exception, Georges Viscardy et Christian Arsidi. Ils partagent avec nous leurs expériences et les secrets de la capture d'images de notre satellite. - réalisation : Rafik Zénine

bauhaus faces
FLORENCE HENRI (BONUS 2) | Giovanni Battista Martini, Paola Rosina & Roberto Lacarbonara

bauhaus faces

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 65:20 Transcription Available


BONUS EPISODE – FRANCAIS Deuxième épisode bonus de bauhaus faces — et une conversation résolument multilingue ! Autour de la peintre et photographe Florence Henri, j'échange avec Giovanni Battista Martini, Paola Rosina et Roberto Lacarbonara dans un dialogue mêlant français et anglais, fidèle à l'esprit du Bauhaus et au croisement des cultures. Il existe également un épisode principal entièrement en anglais, ainsi qu'un premier bonus en anglais dans lequel les trois invités présentent et analysent chacun leur photographie préférée de Florence Henri. Un triptyque d'épisodes pour explorer en profondeur l'œuvre et l'héritage de Florence Henri — entre langues, perspectives et regards passionnés.

Reportage culture
Martin Parr: «Global Warning», une exposition humoristique et posthume au musée du Jeu de Paume

Reportage culture

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 2:28


Le musée du Jeu de Paume, à Paris, consacre en ce moment une exposition au photographe britannique Martin Parr, disparu en décembre 2025. À travers 180 photos issues de ses 50 ans de carrière, Martin Parr : Global Warning met en lumière les obsessions du photographe – le tourisme, la surconsommation, le réchauffement climatique –, mais aussi son humour, tantôt tendre, tantôt piquant, envers ses congénères. 29 janvier 2026. C'est avec une émotion palpable que Quentin Bajac, directeur du musée du Jeu de Paume et commissaire de l'exposition Global Warning, inaugure l'événement. Il connaissait bien Martin Parr avec qui il avait même publié, en 2010, un livre d'entretiens (Le Mélange des genres, édition Textuel, réédité en 2026). Surtout, les deux hommes avaient préparé ensemble cette exposition : « Martin était très enthousiasmé par ce projet », confie ainsi Quentin Bajac.  Hélas, la maladie a emporté Martin Parr le 6 décembre 2025, quelques semaines à peine avant l'ouverture de Global Warning au Jeu de Paume – ultime ironie cruelle de la vie, pour un photographe qui aura manié cette forme si particulière d'humour toute sa carrière durant.  À lire aussiLe photographe britannique Martin Parr est mort à l'âge de 73 ans 50 ans de carrière exposés  C'est donc sans surprise que l'on retrouve la patte de Martin Parr tout au long de l'exposition, notamment « dans la sélection des photos, raconte Quentin Bajac. Nous l'avons faite ensemble. Il tenait vraiment à ce que chacune des décennies de sa carrière soit représentée. » On retrouvera donc aussi bien les photos désormais très connues de plages bondées et aux couleurs criardes, prises dans les années 1980 et 1990, que des images plus confidentielles, capturées dans les années 1970 (et en noir et blanc !) où l'on pressent déjà son envie de représenter les classes moyennes.  En cinq décennies, Martin Parr a accumulé plus de 50 000 prises de vue dans ses archives – aujourd'hui stockées à la Martin Parr Foundation, à Bristol, en Angleterre, où il vivait. Impossible d'être tout à fait exhaustif ; en revanche, on peut clairement identifier certaines des marottes du photographe. « La société de consommation, le tourisme planétaire, le réchauffement climatique », énumère le directeur du Jeu de Paume. Autant d'axes autour desquels l'exposition est donc organisée, sans en oublier deux autres : l'addiction technologique et les rapports entre les humains et les animaux.  « Ma ligne de front, c'est le supermarché »  Ces thématiques sont loin de celles privilégiées par les confrères de Martin Parr à l'époque, aux premiers rangs desquelles les conflits et la pauvreté. « Il le disait : "Ma ligne de front, c'est le supermarché" », se remémore avec tendresse Quentin Bajac.  On ne s'étonnera donc pas de croiser, ici, deux femmes retranchées derrière leurs caddies, semblant prêtes à retourner au combat ; là, un bébé dans un chariot de courses, quasi enseveli sous les couches et les paquets de viande bon marché ; ou, plus loin, des clients semblant sur le point de s'empoigner pour mettre la main sur le dernier pack de bière en promotion.  Ces images pourraient sembler cruelles, elles dégagent pourtant une certaine tendresse pour l'espèce humaine. « ​​​​​​​Martin ne se mettait pas en surplomb, raconte Quentin Bajac. Il avait conscience de faire partie du problème : il voyageait énormément pour ses reportages, appréciait la plage et le shopping... »  À lire aussi«Life's a Beach», Martin Parr exposé à Evian Un humour tout british  Les constats posés par Martin Parr, une photo à la fois, pourraient aussi être déprimants. C'était sans compter sur sa touche bien à lui : son regard décalé, toujours de biais ; et surtout, «​​​​​​​ ​​​​​​​l'humour, fondamental. Parfois cruel, ironique, tendre... En fait, il n'y a pas un humour de Martin Parr mais bien des humours de Martin Parr », insiste le commissaire de l'exposition.  Nous voilà donc amenés à sourire en coin tout au long de l'exposition. Le photographe lui-même en jouait d'ailleurs. «​​​​​​​ ​​​​​​​Les Français m'adorent parce que je me moque des Anglais : ça leur fait gagner du temps », s'était-il un jour amusé au cours d'une conférence. Le succès de l'exposition Global Warning ne l'a pas démenti : face à l'affluence, le musée du Jeu de Paume a décidé d'étendre ses horaires de visite.  Martin Parr : Global Warning, au musée du Jeu de Paume (Paris) jusqu'au 24 mai 2026. À lire aussi«How Do You Feel?» nous demande Joel Quayson à la Maison européenne de la photographie

Reportage Culture
Martin Parr: «Global Warning», une exposition humoristique et posthume au musée du Jeu de Paume

Reportage Culture

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 2:28


Le musée du Jeu de Paume, à Paris, consacre en ce moment une exposition au photographe britannique Martin Parr, disparu en décembre 2025. À travers 180 photos issues de ses 50 ans de carrière, Martin Parr : Global Warning met en lumière les obsessions du photographe – le tourisme, la surconsommation, le réchauffement climatique –, mais aussi son humour, tantôt tendre, tantôt piquant, envers ses congénères. 29 janvier 2026. C'est avec une émotion palpable que Quentin Bajac, directeur du musée du Jeu de Paume et commissaire de l'exposition Global Warning, inaugure l'événement. Il connaissait bien Martin Parr avec qui il avait même publié, en 2010, un livre d'entretiens (Le Mélange des genres, édition Textuel, réédité en 2026). Surtout, les deux hommes avaient préparé ensemble cette exposition : « Martin était très enthousiasmé par ce projet », confie ainsi Quentin Bajac.  Hélas, la maladie a emporté Martin Parr le 6 décembre 2025, quelques semaines à peine avant l'ouverture de Global Warning au Jeu de Paume – ultime ironie cruelle de la vie, pour un photographe qui aura manié cette forme si particulière d'humour toute sa carrière durant.  À lire aussiLe photographe britannique Martin Parr est mort à l'âge de 73 ans 50 ans de carrière exposés  C'est donc sans surprise que l'on retrouve la patte de Martin Parr tout au long de l'exposition, notamment « dans la sélection des photos, raconte Quentin Bajac. Nous l'avons faite ensemble. Il tenait vraiment à ce que chacune des décennies de sa carrière soit représentée. » On retrouvera donc aussi bien les photos désormais très connues de plages bondées et aux couleurs criardes, prises dans les années 1980 et 1990, que des images plus confidentielles, capturées dans les années 1970 (et en noir et blanc !) où l'on pressent déjà son envie de représenter les classes moyennes.  En cinq décennies, Martin Parr a accumulé plus de 50 000 prises de vue dans ses archives – aujourd'hui stockées à la Martin Parr Foundation, à Bristol, en Angleterre, où il vivait. Impossible d'être tout à fait exhaustif ; en revanche, on peut clairement identifier certaines des marottes du photographe. « La société de consommation, le tourisme planétaire, le réchauffement climatique », énumère le directeur du Jeu de Paume. Autant d'axes autour desquels l'exposition est donc organisée, sans en oublier deux autres : l'addiction technologique et les rapports entre les humains et les animaux.  « Ma ligne de front, c'est le supermarché »  Ces thématiques sont loin de celles privilégiées par les confrères de Martin Parr à l'époque, aux premiers rangs desquelles les conflits et la pauvreté. « Il le disait : "Ma ligne de front, c'est le supermarché" », se remémore avec tendresse Quentin Bajac.  On ne s'étonnera donc pas de croiser, ici, deux femmes retranchées derrière leurs caddies, semblant prêtes à retourner au combat ; là, un bébé dans un chariot de courses, quasi enseveli sous les couches et les paquets de viande bon marché ; ou, plus loin, des clients semblant sur le point de s'empoigner pour mettre la main sur le dernier pack de bière en promotion.  Ces images pourraient sembler cruelles, elles dégagent pourtant une certaine tendresse pour l'espèce humaine. « ​​​​​​​Martin ne se mettait pas en surplomb, raconte Quentin Bajac. Il avait conscience de faire partie du problème : il voyageait énormément pour ses reportages, appréciait la plage et le shopping... »  À lire aussi«Life's a Beach», Martin Parr exposé à Evian Un humour tout british  Les constats posés par Martin Parr, une photo à la fois, pourraient aussi être déprimants. C'était sans compter sur sa touche bien à lui : son regard décalé, toujours de biais ; et surtout, «​​​​​​​ ​​​​​​​l'humour, fondamental. Parfois cruel, ironique, tendre... En fait, il n'y a pas un humour de Martin Parr mais bien des humours de Martin Parr », insiste le commissaire de l'exposition.  Nous voilà donc amenés à sourire en coin tout au long de l'exposition. Le photographe lui-même en jouait d'ailleurs. «​​​​​​​ ​​​​​​​Les Français m'adorent parce que je me moque des Anglais : ça leur fait gagner du temps », s'était-il un jour amusé au cours d'une conférence. Le succès de l'exposition Global Warning ne l'a pas démenti : face à l'affluence, le musée du Jeu de Paume a décidé d'étendre ses horaires de visite.  Martin Parr : Global Warning, au musée du Jeu de Paume (Paris) jusqu'au 24 mai 2026. À lire aussi«How Do You Feel?» nous demande Joel Quayson à la Maison européenne de la photographie

Couleurs Foule
Louise Carrasco · Capturer la spontanéité et la joie colorée

Couleurs Foule

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 48:02


Dans cet épisode, je reçois Louise Carrasco, photographe spécialisée dans la mode et la publicité. Après un cursus artistique, notamment à l'école des Gobelins, elle va développer un univers photographique pop et playful. Passionnée d'image depuis l'enfance, ses clichés véhiculent spontanéité et naturel à travers une approche chromatique singulière. La couleur est en effet au cœur du processus créatif de Louise, elle construit ses compositions avec des nuances chaudes et contrastées qui donnent à ses photographies une énergie joyeuse et une aura solaire. Ensemble nous avons parlé de l'impact de sa culture chilienne sur son rapport à la couleur, de son processus créatif entre préparation et post-production, et de l'importance du travail d'équipe. J'espère que vous apprécierez cet épisode, je vous souhaite une très belle écoute !

Franck Ferrand raconte...
Les paradoxes de Charles Baudelaire, un poète fasciné autant qu'agacé par le progrès

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 21:32


On définit fréquemment Charles Baudelaire comme le poète de la modernité… et pourtant il entretient des rapports complexes et paradoxaux avec cette idée.Rejoignez Franck Ferrand dans cette fascinante exploration du Paris du XIXe siècle à travers le prisme de l'œuvre et de la vie du poète Charles Baudelaire. Découvrez comment ce génie littéraire a su capturer les transformations fulgurantes de la capitale, entre émerveillement et désillusion face à l'avènement de la modernité. Plongez au cœur du Paris de Baudelaire, une ville en pleine effervescence, où la presse, la photographie et l'industrialisation bouleversent les repères. Suivez le poète dans ses déambulations, fasciné autant qu'agacé par ces progrès qui redessinent les rues et les esprits. Ses contradictions sont le reflet de cette époque charnière, où tradition et modernité se côtoient, s'opposent et se conjuguent.Partez à la recherche de la tombe de Baudelaire, niché dans le cimetière de Montparnasse, et laissez-vous surprendre par les traces indélébiles de sa postérité. De ses admirateurs fervents aux polémiques sur la reconnaissance de son génie, découvrez comment l'œuvre du poète a traversé les décennies pour devenir un monument de la littérature française.Franck Ferrand vous entraîne dans un voyage captivant, où la voix de Baudelaire résonne à travers ses écrits, ses lettres et les témoignages de ses contemporains. Un portrait sensible et nuancé d'un artiste visionnaire, à l'image de son temps. Ne manquez pas cette plongée dans le Paris moderne, vu à travers les yeux d'un poète hors du commun

Franck Ferrand raconte...
BONUS : Les paradoxes de Charles Baudelaire

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 1:19


Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

le Guide du Photographe de Mariage
Améliorez votre entreprise avec L'IA - Samuel Dejours

le Guide du Photographe de Mariage

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 76:01


Mon invité d'aujourd'hui est dans deux podcasts en une même journée ! Vous allez écouter ici la deuxième partie d'un podcast sur l'IA enregistré avec Samuel Dejours. Pourquoi avec lui ? Eh bien parce qu'il a passé beaucoup de temps à utiliser, se former sur l'IA et surtout à former des gens à l'IA pour améliorer leur productivité avec l'IA. Nous allons aussi et surtout vous donner des conseils pour utiliser l'IA pour votre entreprise. C'est entre autres ce dont on va parler cette semaine et dans cette deuxième partie de podcast dans lequel je reçois le photographe de mariage et agence IA Samuel Dejours.Mon interview avec Samuel va notamment vous faire découvrir :♦ Des conseils pour bien utiliser l'IA♦ Des outils spécifiques♦ Comment améliorer votre productivité en entreprise grâce à l'IALes liens de mon invitée :https://www.instagram.com/samueldejourshttps://www.instagram.com/syneloriahttps://www.instagram.com/studionathsam/Le GPT offert par Samuel pour créer des prompts bien construits facilement : https://chatgpt.com/g/g-6868c9a6d3fc8191af369d03f9542a16-syneloria-gpt-prompt-optimizer (Pour le garder dans votre chat GPT, cliquez sur ce lien et utilisez le une fois. Il s'affichera ensuite dans vos GPT's)Lancez-vous dans le grand saut : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/legrandsaut/Rejoignez Le Mail, Le compagnon (sympa) du photographe de mariage : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/lemail/▼ Formez-Vous Gratuitement à la Photographie de Mariage ▼

le Guide du Photographe de Mariage
L'IA va remplacer les photographes ? - Samuel Dejours

le Guide du Photographe de Mariage

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 115:47


Mon invité d'aujourd'hui est déjà passé dans ce podcast. Et vous avez peut-être remarqué que ce podcast sort en même temps qu'un autre. Car aujourd'hui nous allons parler IA. Et comme c'est un vaste sujet, notre discussion avec Samuel a duré un peu plus longtemps que prévu ! Dans cette première partie on va faire un état des lieux de l'IA aujourd'hui ainsi que son évolution de jours en jours. C'est entre autres ce dont on va parler cette semaine et dans cette première partie de podcast dans lequel je reçois le photographe de mariage et agence IA Samuel Dejours.Mon interview avec Samuel va notamment vous faire découvrir :♦ Où en est l'IA actuellement♦ Est-ce qu'elle est dangereuse♦ Comment l'IA peut nous changerLes liens de mon invitée :https://www.instagram.com/samueldejourshttps://www.instagram.com/syneloriahttps://www.instagram.com/studionathsam/Le GPT offert par Samuel pour créer des prompts bien construits facilement : https://chatgpt.com/g/g-6868c9a6d3fc8191af369d03f9542a16-syneloria-gpt-prompt-optimizer (Pour le garder dans votre chat GPT, cliquez sur ce lien et utilisez le une fois. Il s'affichera ensuite dans vos GPT's)Lancez-vous dans le grand saut : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/legrandsaut/Rejoignez Le Mail, Le compagnon (sympa) du photographe de mariage : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/lemail/▼ Formez-Vous Gratuitement à la Photographie de Mariage ▼

En sol majeur
Les racines du continent avec Yann Turchi

En sol majeur

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 48:29


ESM n'en fait qu'à sa tête cette semaine. Mais est-ce une tête complètement rasée ou couronnée d'une crête aplatie ? Ça, c'est la question. Est-ce pour déclarer la guerre ou pour faire une déclaration publique ? Encore une question. Du Nigeria au Sénégal en passant par la Namibie ou le Cameroun, la chevelure reste une signature, une page d'écriture sociale et culturelle. Voilà pourquoi en recevant Yann Turchi, ESM n'en fait qu'à sa tête. Double casquette pour ce coiffeur-photographe, bientôt photographe-coiffeur, lui qui a la main et l'oeil publie un livre intitulé Bonda Ndzié, du nom d'une ancêtre camerounaise, un beau livre fait de portraits de têtes africaines savamment tressées et finement analysées par l'historienne Dududza Mchunu. Pour une fois, on sera à un cheveu de nos racines.   Programmation de l'invité : • Erykah Badu Out my mind just in time  • Mos Def Life time.

Les 80'' de Nicolas Demorand
L'exposition Dana Lixenberg à la Maison européenne de la photographie à Paris

Les 80'' de Nicolas Demorand

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 1:26


durée : 00:01:26 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - 80 secondes, ce matin, pour sonder la complexité et les fractures des Etats-Unis grâce à la photographe Dana Lixenberg. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

En sol majeur
Les racines du continent avec Yann Turchi

En sol majeur

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 48:29


ESM n'en fait qu'à sa tête cette semaine. Mais est-ce une tête complètement rasée ou couronnée d'une crête aplatie ? Ça, c'est la question. Est-ce pour déclarer la guerre ou pour faire une déclaration publique ? Encore une question. Du Nigeria au Sénégal en passant par la Namibie ou le Cameroun, la chevelure reste une signature, une page d'écriture sociale et culturelle. Voilà pourquoi en recevant Yann Turchi, ESM n'en fait qu'à sa tête. Double casquette pour ce coiffeur-photographe, bientôt photographe-coiffeur, lui qui a la main et l'oeil publie un livre intitulé Bonda Ndzié, du nom d'une ancêtre camerounaise, un beau livre fait de portraits de têtes africaines savamment tressées et finement analysées par l'historienne Dududza Mchunu. Pour une fois, on sera à un cheveu de nos racines.   Programmation de l'invité : • Erykah Badu Out my mind just in time  • Mos Def Life time.

FranceFineArt

“Dana Lixenberg” American Imagesà la Maison Européenne de la Photographie, Parisdu 11 février au 24 mai 2026Entretien avec Laurie Hurwitz, commissaire d'exposition senior – MEP, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2026, durée 23'38,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/12/3688_dana-lixenberg_maison-europeenne-de-la-photographie/Communiqué de presse Commissaires :Laurie Hurwitz, MEPMarcel Feil, MAPFREChargée de profuction :Elisa Monteillet, MEP.La MEP est fière de présenter American Images, une première rétrospective consacrée à l'artiste néerlandaise Dana Lixenberg. L'exposition explore plus de trente ans d'un travail exigeant et profondément humain : ces images composent un portrait pluriel de l'Amérique contemporaine, où célébrités et sujets moins connu·es sont abordé·es avec la même considération et représenté·es avec dignité.Née à Amsterdam, Dana Lixenberg s'installe à New York en 1989 et développe une approche photographique fondée sur la lenteur, l'écoute et l'attention portée à la relation. Artiste étrangère observant les Etats-Unis avec une distance lucide, nourrie par son éducation progressiste, Lixenberg interroge avec délicatesse les mythes du rêve américain. Ses portraits constituent un contre-récit aux représentations dominantes de l'Amérique – un regard dont l'actualité demeure frappante.Au centre de son oeuvre, l'humain demeure le sujet premier. Lixenberg construit un récit vivant de différentes communautés – des figures publiques aux personnes reléguées aux marges – en honorant la pleine humanité de chacun·e, au-delà de leur condition. Ses portraits, souvent dépourvus d'indices contextuels, empêchent les lectures réductrices : les célébrités y apparaissent avec une présence mesurée, tandis qu'ils offrent aux personnes moins connues un espace où s'affirme leur singularité. Par une attention constante aux détails et aux nuances, elle se tient à distance des stéréotypes et atteint une justesse visuelle qui confère à son travail une dimension d'acte de soin. Au coeur de son travail se trouve la « danse lente » avec ses sujets. Son approche posée et son respect profond permettent d'établir un véritable lien, inscrit sur la durée. L'usage de la chambre 4×5 pouces transforme chaque séance en moment de dialogue intime, ancré dans l'instant partagé.À partir des années 1990, ses commandes pour Vibe, The New York Times Magazine, Interview, i-D, The New Yorker, Newsweek ou Rolling Stone donnent naissance à de nombreux portraits de figures de la culture populaire, parmi lesquels John McEnroe, Isaac Hayes, Whitney Houston, Iggy Pop ou Kate Moss. Certaines de ces images, notamment celles de Biggie Smalls ou encore Tupac Shakur, ont depuis devenues iconiques.Parallèlement à son travail éditorial, Dana Lixenberg a développé plusieurs projets personnels, parmi lesquels Imperial Courts occupe une place centrale. Entamé au début des années 1990, ce projet au long cours se concentre sur les habitant·es d'un ensemble de logements sociaux à South Central Los Angeles. Au fil de plus de trois décennies, elle y est retournée à de nombreuses reprises, développant un corpus complexe qui se déploie à distance des récits familiers et des représentations médiatiques. L'installation vidéo Imperial Courts (2015) prolonge cette immersion dans le quotidien.D'autres projets élargissent encore son exploration de l'Amérique contemporaine : auprès de familles sans-abri à Jeffersonville, dans l'Indiana, ou dans le village iñupiaq de Shishmaref en Alaska, menacé par la fonte du pergélisol. L'exposition comprend également des images réalisées avec des Polaroids 4×5 pouces. Lixenberg les utilise comme des outils de travail et de partage, instaurant un climat de confiance et constituant aujourd'hui un témoignage intime de plusieurs années de rencontres. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Franck Ferrand raconte...
Le Saint-Suaire de Turin, découvrez l'histoire de la plus célèbre relique de la chrétienté

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 24:41


Jamais la plus célèbre relique de la chrétienté n'avait fait l'objet de débats aussi violents entre les tenants de son authenticité et ceux qui ne voient en elle qu'un faux patenté.Retournons en 1898, à l'occasion des 400 ans de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin. Une grande exposition d'art sacré est organisée, et la vedette n'est autre que le Saint-Suaire, ce linge qui aurait recouvert le corps du Christ lors de sa mise au tombeau. Un photographe turinois, Segundo Pia, est chargé de capturer cette relique. Mais lorsqu'il développe ses clichés, il est stupéfait : le visage du Christ semble s'y être imprimé !

Vous m'en direz des nouvelles !
Les Européens : l'après-guerre dans l'œil d'Henri Cartier-Bresson

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 48:29


De l'Irlande aux campagnes de l'ex-Union Soviétique, Henri Cartier-Bresson, surnommé « l'œil du siècle », a photographié l'Europe des années 1930. Vingt ans plus tard, il retrouve des pays meurtris mais en reconstruction. Son travail témoigne de l'histoire : sur les chantiers navals de Hambourg avec les paysans de Géorgie ou aux funérailles du roi George VI Henri Cartier-Bresson saisit l'époque à hauteur d'hommes en 114 clichés comme des tableaux de ce temps-là. Avec Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson et commissaire de l'exposition « Les Européens » du 28 janvier au 3 mai 2026.    ► Chronique Le hit de la semaine :   Ali Bilali, de la rédaction kiswahili à Nairobi, nous parle de son coup de cœur musical du moment : José Chameleone.   ► Reportage : Solène Gardré est allée au théâtre voir « À condition d'avoir une table dans son jardin », de Gérard Watkins à la Comédie de Saint-Étienne.   ► Playlist du jour : - Yves Montand - Le gamin de Paris. - Nassi & Fally Ipupa – Matta.

Vous m'en direz des nouvelles
Les Européens : l'après-guerre dans l'œil d'Henri Cartier-Bresson

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 48:29


De l'Irlande aux campagnes de l'ex-Union Soviétique, Henri Cartier-Bresson, surnommé « l'œil du siècle », a photographié l'Europe des années 1930. Vingt ans plus tard, il retrouve des pays meurtris mais en reconstruction. Son travail témoigne de l'histoire : sur les chantiers navals de Hambourg avec les paysans de Géorgie ou aux funérailles du roi George VI Henri Cartier-Bresson saisit l'époque à hauteur d'hommes en 114 clichés comme des tableaux de ce temps-là. Avec Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson et commissaire de l'exposition « Les Européens » du 28 janvier au 3 mai 2026.    ► Chronique Le hit de la semaine :   Ali Bilali, de la rédaction kiswahili à Nairobi, nous parle de son coup de cœur musical du moment : José Chameleone.   ► Reportage : Solène Gardré est allée au théâtre voir « À condition d'avoir une table dans son jardin », de Gérard Watkins à la Comédie de Saint-Étienne.   ► Playlist du jour : - Yves Montand - Le gamin de Paris. - Nassi & Fally Ipupa – Matta.

Kultur
Photographie: Kim Lang

Kultur

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 4:31


De Kim Lang ass e Fotograf, deem säit 15 Joer zu London lieft a schafft. Spezialiséiert ass hien op Moudefotografie. Säit e puer Joer schafft hie lo allerdéngs och u perséinleche Projeten. D‘Claire Barthelemy huet hien zu London getraff.

LE CLOCLO CLUB
Ce que nos photos disent de nous, avec Elodie Bonin, créatrice de Nicéphore

LE CLOCLO CLUB

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 48:53


On prend tous·tes des photos. Toi, moi, ça n'a jamais été aussi simple. Mais qu'est-ce que ça raconte de nous ? L'Histoire de la photographie est assez récente - à peine 2 siècles - et en dit pourtant long sur nos sociétés, nos valeurs et nos cultures. Elodie Bonin est passionnée par le sujet, à tel point qu'après ses études de photographie, elle s'est lancée dans la création d'un podcast / média : Nicéphore. Ouais, comme le père de la photographie. On en a discuté ensemble ainsi que de :- la photo comme expérience sensorielle du monde- l'importance de partager sa passion avec d'autres personnes- la place centrale de la technique et de sa maîtrise- les petites erreurs qui amènent à progresser- comment développer un podcast et sa communicationEt on a fait un F*ck - Marry - Kill spécial photographes, tu vas adorer !Pour écouter Nicéphore : https://linktr.ee/nicephore.podcastPOUR SOUTENIR LE PODCAST

le Guide du Photographe de Mariage
LA FIN DU GRAND SAUT CPF ?

le Guide du Photographe de Mariage

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 6:11


Bon, ne passons pas par 4 chemins, le gouvernement a passé son budget par 49.3. Qu'est-ce que ça change ? Et bien ça change l'utilisation de votre CPF !Ce qui veut dire que si vous souhaitez rejoindre ma formation Le grand saut, il s'agit sûrement des derniers instants pendant lesquels vous pouvez utiliser votre CPF !Je vous explique ça rapidement dans ce podcast.---------------------------C'est le moment ! Lancez-vous dans le grand saut : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/legrandsaut/-------------------------Rejoignez Le Mail, Le compagnon (sympa) du photographe de mariage : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/lemail/-------------------------▼ Formez-Vous Gratuitement à la Photographie de Mariage ▼

Journal de l'Afrique
Sommet sur la RDC à Lomé, l'Union Africaine veut peser à nouveau dans les négociations

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 14:14


Demain doit s'ouvrir un nouveau sommet sur la RDC au Togo. Au menu des échanges, la crise sécuritaire dans l'est du pays. Autour du chef de l'État togolais médiateur de l'UA dans cette crise, de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar sont attendus. Objectif, harmoniser et rendre cohérent toutes les médiations en cours…

Le Cours de l'histoire
Photographie, une histoire sans cliché : Copier, coller, manipuler, histoire du photomontage

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 58:43


durée : 00:58:43 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Au début du 20ᵉ siècle, le photomontage prend son essor en lien avec les évolutions techniques de la photographie. Des dadaïstes berlinois aux réseaux communistes français, le procédé devient une arme politique au service de la lutte des classes dans l'entre-deux-guerres. - réalisation : Thomas Beau - invités : Damarice Amao Historienne de l'art et commissaire d'exposition; Max Bonhomme Maître de conférences en design à l'Université de Strasbourg

Le Cours de l'histoire
Photographie, une histoire sans cliché : Copier, coller, manipuler, histoire du photomontage

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 58:43


durée : 00:58:43 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Au début du 20ᵉ siècle, le photomontage prend son essor en lien avec les évolutions techniques de la photographie. Des dadaïstes berlinois aux réseaux communistes français, le procédé devient une arme politique au service de la lutte des classes dans l'entre-deux-guerres. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Damarice Amao Historienne de l'art et commissaire d'exposition, Max Bonhomme Maître de conférences en design à l'Université de Strasbourg Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Cours de l'histoire
Photographie, une histoire sans cliché : 1, 2, 3, ouistiti ! Histoire de la photo amateur

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 59:06


durée : 00:59:06 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Depuis les débuts de la photographie, au 19ᵉ siècle, la pratique photographique s'est largement démocratisée et a quitté le cercle des quelques professionnels aguerris pour devenir une activité grand public. Comment cette transition s'est-elle opérée ? Quelle place pour la photo amateur ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Pierre-Jean Amar Photographe et historien de la photographie française; Éliane de Larminat Maîtresse de conférences en études visuelles dans le département d'études anglophones à l'Université Paris Cité

Le Cours de l'histoire
Photographie, une histoire sans cliché : 1, 2, 3, ouistiti ! Histoire de la photo amateur

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 59:06


durée : 00:59:06 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Depuis les débuts de la photographie, au 19ᵉ siècle, la pratique photographique s'est largement démocratisée et a quitté le cercle des quelques professionnels aguerris pour devenir une activité grand public. Comment cette transition s'est-elle opérée ? Quelle place pour la photo amateur ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Pierre-Jean Amar Photographe et historien de la photographie française, Éliane de Larminat Maîtresse de conférences en études visuelles dans le département d'études anglophones à l'Université Paris Cité Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Cours de l'histoire
Photographie, une histoire sans cliché : Attention les yeux ! Une histoire du flash

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 58:32


durée : 00:58:32 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Dans les catacombes, dans les égouts, ou sous les mers, l'éclairage artificiel accompagne les appareils des photographes pour déplacer les frontières du visible à partir du milieu du 19ᵉ siècle. Comment la mise au point du flash ouvre-t-elle le champ des possibles en photographie ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Stéphanie Barbier Docteur en histoire de l'art; Daniel Foliard Historien de la photographie, professeur à l'Université Paris Cité; Flora Triebel Conservatrice du patrimoine, chargée des collections de photographies anciennes à la Bibliothèque nationale de France

Le Cours de l'histoire
Photographie, une histoire sans cliché : Attention les yeux ! Une histoire du flash

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 58:32


durée : 00:58:32 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Dans les catacombes, dans les égouts, ou sous les mers, l'éclairage artificiel accompagne les appareils des photographes pour déplacer les frontières du visible à partir du milieu du 19ᵉ siècle. Comment la mise au point du flash ouvre-t-elle le champ des possibles en photographie ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Stéphanie Barbier Docteur en histoire de l'art, Daniel Foliard Historien de la photographie, professeur à l'Université Paris Cité, Flora Triebel Conservatrice du patrimoine, chargée des collections de photographies anciennes à la Bibliothèque nationale de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Cours de l'histoire
Photographie, une histoire sans cliché : Les débuts de la photographie, chambre ouverte sur le monde

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 58:50


durée : 00:58:50 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - En 1826, Nicéphore Niépce réalise la première photographie parvenue de l'histoire : "Point de vue du Gras". La décennie suivante, Louis Daguerre, William Henry Fox Talbot et Hippolyte Bayard développent à leur tour la photographie. Partout dans le monde, des studios de photographie voient le jour. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Christine Barthe Responsable de l'Unité patrimoniale des collections photographiques au musée du Quai Branly-Jacques Chirac, Paul-Louis Roubert Professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université Paris Nanterre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Cours de l'histoire
Photographie, une histoire sans cliché : Les débuts de la photographie, chambre ouverte sur le monde

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 58:50


durée : 00:58:50 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1826, Nicéphore Niépce réalise la première photographie parvenue de l'histoire : "Point de vue du Gras". La décennie suivante, Louis Daguerre, William Henry Fox Talbot et Hippolyte Bayard développent à leur tour la photographie. Partout dans le monde, des studios de photographie voient le jour. - réalisation : Thomas Beau - invités : Christine Barthe Responsable de l'Unité patrimoniale des collections photographiques au musée du Quai Branly-Jacques Chirac; Paul-Louis Roubert Professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université Paris Nanterre

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Science Busters Podcast
Wie Hertzsprung & Russel nach der Reise von den Roten Riesen zu den Weißen Zwergen einen Riesenast hatten - SBP121

Science Busters Podcast

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 64:19 Transcription Available


In Ausgabe 121 des Science Busters Podcasts besprechen Kabarettist Martin Puntigam und der Astronom Florian Freistetter, warum das Hertzsprung-Russel-Diagramm fast sowas wie die Evolutionstheorie der Astronomie ist, wie lange kurzlebige Sterne leben, arum es unterschiedliche Sterne gibt, was wir Williamina Fleming zu verdanken haben, wessen Nichte Antonia Maury war, wie sie Sterne benannt hat, weshalb es ohne Bauern am Feld keine Milch gibt, wo die Schülerhöchstzahl in Spektralklassen liegt, wie hoch der Impactfaktor der Zeitschrift für wissenschaftliche Photographie war, warum Ejnar Hertzsprung dort publiziert hat, wieso Henry Norris Russell sich diesbezüglich geschickter angestellt hat, warum kleinere Sterne keine großen Leuchten sind, wieso die Sonne zwischen Riesen und Zwergen lebt, warum Sterne am Ende ihres Lebens einen Riesenast haben, wann die AGB für Sterne nicht mehr gelten, wie man ein HRD anwendet, wann es bei Sternenhaufen knickt, wieso große Zwerge keine Riesen sind, was die Sonne in der Pension vorhat, ab wann es Schwarze Zwerge geben könnte, was man unter Dark Astronomers versteht & warum FF einmal einen Eimer aufgehabt hat.

LEGEND
TRIBUS C*NNIBALES, CHIMPANZÉS, LIONS… IL PHOTOGRAPHIE DES MOMENTS ET DES ANIMAUX RARISSIMES

LEGEND

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 67:06


Merci à JC Pieri d'être venu témoigner dans LEGEND Story.JC est un photographe spécialisé dans la photographie animalière, ayant parcouru plus de 80 pays à travers le monde. Il a capturé des animaux parmi les plus rares de la planète et rencontré des tribus aux modes de vie uniques. Pour Legend, il partage ses expériences les plus incroyables au contact des animaux, ainsi que ses moments les plus marquants et émouvants.Retrouvez toutes les informations concernant notre invité par ici ⬇️Son compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/jcpieri/?hl=fr Son compte YouTube ➡️ https://www.youtube.com/@jcpierivisual Son compte TikTok ➡️ https://www.tiktok.com/@jcpieri?lang=fr Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/7E3dv41_K3sPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un Jour dans l'Histoire
Hercule Florence : inventeur, exilé et réseauteur, pionnier de la photographie et de la bioacoustique

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 37:25


Nous sommes le 24 février 1824, à Toulon. C'est ce jour-là qu'Hercule Florence embarque à bords de la frégate militaire « La Marie-Thérèse », direction le Brésil. Après une traversée de 45 jours, le jeune homme de vingt ans accoste à Rio de Janeiro, alors capitale de l'Empire du Brésil. La première impression est pénible : Hercule déplore l'hypocrisie d'un peuple qui affiche la charité tout en pratiquant l'esclavage. L'année suivante, réalisant son rêve d'exploration, Florence saisit l'opportunité de devenir second dessinateur et homme à tout faire au sein d'une expédition scientifique russe. De retour à Rio, vivant plusieurs mois dans la précarité, l'aventurier se perfectionne dans son art graphique. Puis il contracte un mariage très stratégique épousant les idées libérales de l'époque. On le retrouve dans la province de São Paulo où il va se consacrer à l'invention scientifique, technique et artistique... Hercule Florence est animé par ce qu'il considère comme un devoir civique : « améliorer » le monde. En 1833, il développa un procédé pour fixer des images par l'action de la lumière, c'est lui qui, pour la première fois au monde, parle de "photographie". Il sera aussi à l'origine de ce que l'on appelle, aujourd'hui, la bioacoustique qui permet de révéler la dimension acoustique de la nature. Florence croyait en la grandeur de la science mais aussi aux bienfaits de l'ascension sociale. En cela, il sera déçu, estimant ne pas être reconnu à sa juste valeur. Mais ses talents de « réseauteur » permettront à sa très nombreuse progéniture de jeter des ponts entre l'Europe et le Brésil. Partons sur les traces de celui qui semble être resté un « exilé à l'intérieur », cheminons aux côtés d'Hercule Florence… Avec nous : Thierry Thomas, historien et traducteur de l'ouvrage de l'historienne italienne Chiara Vangelista : « Cartographie migrante – Hercule Florence, de Nice au Brésil » ; éd. IHF (Instituto Hercule Florence). Sujets traités : Hercule Florence : inventeur, photographie ,Brésil, bioacoustique, Chiara Vangelista Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Martin Parr et la socio-photographie

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 2:55


durée : 00:02:55 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - L'alliance de la sociologie et de la photographie existe. - réalisation : Félicie Faugère

Atelier des médias
Patrick Chauvel, rapporteur de guerre : le choix de l'image et de la transmission

Atelier des médias

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 58:29


Le journaliste français Patrick Chauvel est dans L'atelier des médias pour un grand entretien. De la guerre du Vietnam à celle menée actuellement par la Russie en Ukraine, il a couvert des dizaines de conflits. Avec Steven Jambot, il revient sur son parcours, l'évolution du métier de reporter de guerre, l'archivage de ses photos au Mémorial de Caen et sa démarche auprès de tous les publics pour raconter la guerre et ses effets. Patrick Chauvel, 76 ans, aime rappeler qu'il est issu d'une famille de « conteurs ». Il a très tôt choisi la voie du reportage, pour vivre les récits qui avaient bercé son enfance. Après un passage formateur à France-Soir, où il a notamment travaillé pour la rubrique Les potins de la commère, une altercation avec Roman Polanski lui a valu d'être renvoyé. Le patron du quotidien, Pierre Lazareff, lui offrit cependant l'argent nécessaire pour s'envoler vers le Vietnam où il arrive juste avant l'offensive du Têt, en 1968. Face au scepticisme de son père qui lui prédisait des difficultés financières et lui rappelait que « la reconnaissance c'est pour les photographes morts », Patrick Chauvel était arrivé à Saïgon muni d'un aller simple.  L'évolution du métier et la peur de rater l'histoire Travaillant en argentique avec peu de pellicules, Chauvel a développé une précision extrême, loin de la « gâchette facile » du numérique actuel. L'envoi des films vers Paris était une épreuve logistique, nécessitant parfois de confier les précieux paquets à des passagers d'avion ou même d'utiliser un cheval pour atteindre un point de rapatriement (comme il l'a fait au Salvador). Ce reporter tout terrain a été blessé à de multiples reprises, des cicatrices pour autant d'« incidents de parcours ». Il cite d'ailleurs une phrase de Napoléon : « Se faire blesser ne prouve qu'une chose, c'est qu'on est maladroit ». Son angoisse principale n'est pas la blessure physique, mais de rater l'histoire en étant immobilisé, car « ​​​l'histoire qui est importante continue ». Au Vietnam, sa naïveté sur la guerre et ses enjeux s'est brisée lors d'une discussion avec un prisonnier nord-vietnamien francophone, qui lui a exposé l'idéologie de « l'ennemi ».  Le rôle de « sentinelle » face au déni Pour Patrick Chauvel, son métier a une dimension essentielle de transmission, car il travaille pour la « mémoire collective » et les livres d'histoire. Son cheval de bataille est de forcer le public à savoir, d'où son titre de « rapporteur de guerre », qu'il a donné à un de ses livres et un documentaire. Concernant les œillères du grand public, il est catégorique : « On ne savait pas, c'est pas recevable du tout. Si vous voulez pas savoir, c'est que vous n'avez pas envie de savoir ». Il considère que les journalistes agissent comme des sentinelles, alertant sur les dangers environnants. Les conflits récents, notamment la guerre menée en Ukraine par la Russie de Vladimir Poutine, ont bouleversé l'approche des terrains où il a tant travaillé. En Ukraine se mélangent les combats de tranchées – rappelant la Première Guerre mondiale – et la « guerre des étoiles » menée par les drones. Ces derniers sont désormais responsables de 80 % des pertes sur le front, rappelle Patrick Chauvel, rendant l'accès aux premières lignes extrêmement difficile et dangereux, notamment pour les médias et leurs fixeurs. La transmission aux nouvelles générations Patrick Chauvel a fait don de son fonds gigantesque (480 000 photos, 1 000 heures de films) au Mémorial de Caen pour assurer la pérennité de son œuvre. Il voit dans cette transmission un rôle essentiel auprès des jeunes, notamment à travers des conférences dans les écoles, collèges et prisons. Le journaliste, décoré de la Légion d'honneur en 2025, appelle la jeune génération à ne pas tenir la paix pour acquise. « L'élément naturel de l'homme, c'est la guerre, c'est pas la paix. La paix, c'est un travail, c'est une éducation ». À ce titre, Patrick Chauvel a été sollicité par la Ligue de l'enseignement pour un projet itinérant intitulé « Décrypter la guerre, penser la paix », qui cherche encore des partenaires. Il résume ainsi son rôle et celui de ses confrères : « Les photos qui vont être dans les livres d'histoire sont les nôtres. Nos récits sont dans les livres d'histoire. Et donc il faut absolument qu'on transmette ça. On peut pas garder ça pour nous. » Son message aux aspirants reporters est de ne pas attendre d'être financés, mais d'aller sur le terrain et de s'y installer en optant pour un pseudonyme afin d'être moins exposés.

Reportage Afrique
Éthiopie: les souvenirs d'Addis-Abeba se collectent et se partagent en photos en ligne

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 2:19


Depuis deux ans, la ville d'Addis Abeba est en plein bouleversement. Les travaux liés au Corridor Project – un projet de développement urbain d'assainissement de la ville – transforment la capitale en profondeur : des pans entiers de certains quartiers historiques ont même disparu, pour faire place à de nouveaux bâtiments. Mais des initiatives visant à conserver la mémoire de ces endroits voient aussi le jour. De notre correspondante à Addis-Abeba, Le regard de Fraul se perd le long des plaques de tôle verte qui longent un trottoir flambant neuf. Il y a encore deux ans, le quartier de Piassa, en plein centre d'Addis-Abeba, regorgeait de bars où se retrouvait la jeunesse de la ville. « Mes préférés, c'était l'Interlangano et le Channel 5, ce sont les plus connus. On s'est bien amusés : il y avait la fête tous les jours, surtout le week-end. Le Channel 5 était underground, et il passait de la bonne musique reggae. Quand le Corridor Project a commencé, tout a été démoli », confie Fraul. Addis Memories : un projet de mémoire Le projet Corridor a été lancé en 2022 par le gouvernement. Son objectif : moderniser en profondeur la capitale via la construction de nouveaux logements, de pistes cyclables et de parcs. Mais dans certaines zones historiques comme Piassa, cette rénovation à grande échelle a aussi emporté avec elle la mémoire du quartier. Dayala Ashenafi a donc lancé Addis Memories, une plateforme en ligne de collecte de photos souvenirs : « Il s'agit d'un projet de mémoire visant à préserver l'histoire, le lien des habitants avec leur quartier, les souvenirs qu'ils ont créés en famille, avec leurs enfants et leurs amis. Nous sommes convaincus que les infrastructures et les projets patrimoniaux sont importants, mais il est tout aussi crucial de recueillir la parole des communautés touchées, qui veulent garder tout cela en mémoire. » « Ça me ramène à mon enfance. C'était une très belle époque » Sur le site d'Addis Memories, chacun peut donc envoyer une photo d'un endroit disparu et évoquer ses souvenirs, puis naviguer sur la plateforme et consulter d'autres témoignages, à la manière d'un musée digital. « À Addis-Abeba, il est difficile de trouver quelqu'un qui n'a aucun lien avec ces quartiers, car tout le monde allait à Piassa pour faire du shopping, ou à Kazanchis pour retrouver ses amis… Il y a tellement de souvenirs liés à ces endroits. Nous offrons, je crois, l'opportunité aux gens de s'exprimer », souligne Dayala Ashenafi. À la nuit tombée, les grandes avenues de Piassa sont désormais désertes. Seuls quelques promeneurs profitent de la fraîcheur du soir. Un silence qui tranche avec les souvenirs de Fraul : « Maintenant, quand je retourne à Piassa et que je vois ces avenues, ça me replonge dans mon adolescence. Je revois les rues pleines de monde, de magasins de bijoux, et ça me ramène à mon enfance. C'était une très belle époque. » Le projet Corridor est également déployé dans 58 autres villes du pays. À lire aussiÉthiopie: ces chantiers urbains qui laissent trop souvent de côté les communautés

Culture en direct
Critique expo : "Edward Weston. Modernité révelée" & "Denise Bellon. Un regard vagabond"

Culture en direct

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 27:29


durée : 00:27:29 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Aujourd'hui, au menu de notre débat critique on parle d'expositions avec "Edward Weston. Modernité révelée" à la Maison Européenne de la Photographie & "Denise Bellon. Un regard vagabond" au musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition

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Championnes du Monde
Florence Pernet - Prendre sa place dans le monde de la photographie de sport

Championnes du Monde

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 63:17


Elle a rencontré Lamine Yamal, Anthony Edwards, Antoine Dupont ou encore Angèle. Elle a participé à certaines des plus grandes compétitions sportives au monde comme les Jeux Olympiques et ce, dans plusieurs disciplines...Et dis donc, je les vois vos mines incrédules vous dire : « mais c'est qui cette sportive » ?Et bien Florence Pernet fait partie de celles et ceux qui nous font vivre le sport grâce à leurs images. Elle est photographe et vous avez déjà très probablement vibré derrière l'un de ces clichés. Parce que le sport, c'est aussi savoir capturer des moments. Graver des émotions pour l'éternité.Elle fait partie des rares femmes a s'être faite une place dans cet univers encore très masculin, mais elle compte bien montrer que ce n'est pas le genre qui fait le talent. Et que les femmes en ont tout autant.C'est un récit brut au cœur de l'image, au cœur de l'instant. L'histoire d'une femme qui ne s'excuse pas et qui prend la place qu'elle mérite, pour en inspirer d'autres à faire tout autant.DITES CHEEEEESEEEE

PhotoWork with Sasha Wolf
Tyler Mitchell - Episode 102

PhotoWork with Sasha Wolf

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 64:32 Transcription Available


In this episode of PhotoWork with Sasha Wolf, artist, photographer, and filmmaker Tyler Mitchell joins Sasha to discuss his Aperture book, Wish This Was Real. Tyler speaks candidly about learning by doing, the value of taking risks, and the creative rewards that follow. He and Sasha also explore the central role of collaboration in his practice, particularly how that ethos shapes his approach to building tableaux. https://www.tylermitchell.co https://www.tylermitchell.co/books/wish-this-was-real-book Tyler Mitchell (b. 1995, Atlanta, GA) is an artist, photographer, and filmmaker based in Brooklyn. He received a BFA in Film and Television from New York University's Tisch School of the Arts in 2017. Mitchell's work reimagines narratives of Black beauty and desire, embracing history while envisioning fictionalized moments of an aspirational future. His photographs and films present Black life through themes of play, empowerment, and self-determination. Mitchell's work is held in numerous public and private collections, including the Museum of Modern Art, New York; High Museum of Art, Atlanta; Brooklyn Museum; Los Angeles County Museum of Art (LACMA); Museum of Fine Arts, Boston; Smithsonian's National Portrait Gallery, Washington, D.C.; and FOAM Fotografiemuseum, Amsterdam, among others. He has presented exhibitions internationally, including The New Black Vanguard (Aperture Gallery, New York); I Can Make You Feel Good (FOAM, Amsterdam; ICP, New York); Chrysalis (Gagosian, London); Domestic Imaginaries (SCAD Museum of Art, Savannah); and Idyllic Space (High Museum of Art, Atlanta). His European touring exhibition, Wish This Was Real (C/O Berlin, 2024), brought together a decade of work exploring Black beauty, leisure, and imagination, traveling to Helsinki, Lausanne, and concluding at the Maison Européenne de la Photographie, Paris (2025–26). Mitchell's photography has appeared in Aperture, Dazed, i-D, Vogue, Vanity Fair, WSJ, and Zeit Magazin, alongside collaborations with Gucci, Loewe, Ferragamo, and JW Anderson.