Podcasts about photographie

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Franck Ferrand raconte...
Les paradoxes de Charles Baudelaire, un poète fasciné autant qu'agacé par le progrès

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 21:32


On définit fréquemment Charles Baudelaire comme le poète de la modernité… et pourtant il entretient des rapports complexes et paradoxaux avec cette idée.Rejoignez Franck Ferrand dans cette fascinante exploration du Paris du XIXe siècle à travers le prisme de l'œuvre et de la vie du poète Charles Baudelaire. Découvrez comment ce génie littéraire a su capturer les transformations fulgurantes de la capitale, entre émerveillement et désillusion face à l'avènement de la modernité. Plongez au cœur du Paris de Baudelaire, une ville en pleine effervescence, où la presse, la photographie et l'industrialisation bouleversent les repères. Suivez le poète dans ses déambulations, fasciné autant qu'agacé par ces progrès qui redessinent les rues et les esprits. Ses contradictions sont le reflet de cette époque charnière, où tradition et modernité se côtoient, s'opposent et se conjuguent.Partez à la recherche de la tombe de Baudelaire, niché dans le cimetière de Montparnasse, et laissez-vous surprendre par les traces indélébiles de sa postérité. De ses admirateurs fervents aux polémiques sur la reconnaissance de son génie, découvrez comment l'œuvre du poète a traversé les décennies pour devenir un monument de la littérature française.Franck Ferrand vous entraîne dans un voyage captivant, où la voix de Baudelaire résonne à travers ses écrits, ses lettres et les témoignages de ses contemporains. Un portrait sensible et nuancé d'un artiste visionnaire, à l'image de son temps. Ne manquez pas cette plongée dans le Paris moderne, vu à travers les yeux d'un poète hors du commun

Franck Ferrand raconte...
BONUS : Les paradoxes de Charles Baudelaire

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 1:19


Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En sol majeur
Les racines du continent avec Yann Turchi

En sol majeur

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 48:29


ESM n'en fait qu'à sa tête cette semaine. Mais est-ce une tête complètement rasée ou couronnée d'une crête aplatie ? Ça, c'est la question. Est-ce pour déclarer la guerre ou pour faire une déclaration publique ? Encore une question. Du Nigeria au Sénégal en passant par la Namibie ou le Cameroun, la chevelure reste une signature, une page d'écriture sociale et culturelle. Voilà pourquoi en recevant Yann Turchi, ESM n'en fait qu'à sa tête. Double casquette pour ce coiffeur-photographe, bientôt photographe-coiffeur, lui qui a la main et l'oeil publie un livre intitulé Bonda Ndzié, du nom d'une ancêtre camerounaise, un beau livre fait de portraits de têtes africaines savamment tressées et finement analysées par l'historienne Dududza Mchunu. Pour une fois, on sera à un cheveu de nos racines.   Programmation de l'invité : • Erykah Badu Out my mind just in time  • Mos Def Life time.

Les 80'' de Nicolas Demorand
L'exposition Dana Lixenberg à la Maison européenne de la photographie à Paris

Les 80'' de Nicolas Demorand

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 1:26


durée : 00:01:26 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - 80 secondes, ce matin, pour sonder la complexité et les fractures des Etats-Unis grâce à la photographe Dana Lixenberg. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

En sol majeur
Les racines du continent avec Yann Turchi

En sol majeur

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 48:29


ESM n'en fait qu'à sa tête cette semaine. Mais est-ce une tête complètement rasée ou couronnée d'une crête aplatie ? Ça, c'est la question. Est-ce pour déclarer la guerre ou pour faire une déclaration publique ? Encore une question. Du Nigeria au Sénégal en passant par la Namibie ou le Cameroun, la chevelure reste une signature, une page d'écriture sociale et culturelle. Voilà pourquoi en recevant Yann Turchi, ESM n'en fait qu'à sa tête. Double casquette pour ce coiffeur-photographe, bientôt photographe-coiffeur, lui qui a la main et l'oeil publie un livre intitulé Bonda Ndzié, du nom d'une ancêtre camerounaise, un beau livre fait de portraits de têtes africaines savamment tressées et finement analysées par l'historienne Dududza Mchunu. Pour une fois, on sera à un cheveu de nos racines.   Programmation de l'invité : • Erykah Badu Out my mind just in time  • Mos Def Life time.

FranceFineArt

“Dana Lixenberg” American Imagesà la Maison Européenne de la Photographie, Parisdu 11 février au 24 mai 2026Entretien avec Laurie Hurwitz, commissaire d'exposition senior – MEP, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2026, durée 23'38,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/12/3688_dana-lixenberg_maison-europeenne-de-la-photographie/Communiqué de presse Commissaires :Laurie Hurwitz, MEPMarcel Feil, MAPFREChargée de profuction :Elisa Monteillet, MEP.La MEP est fière de présenter American Images, une première rétrospective consacrée à l'artiste néerlandaise Dana Lixenberg. L'exposition explore plus de trente ans d'un travail exigeant et profondément humain : ces images composent un portrait pluriel de l'Amérique contemporaine, où célébrités et sujets moins connu·es sont abordé·es avec la même considération et représenté·es avec dignité.Née à Amsterdam, Dana Lixenberg s'installe à New York en 1989 et développe une approche photographique fondée sur la lenteur, l'écoute et l'attention portée à la relation. Artiste étrangère observant les Etats-Unis avec une distance lucide, nourrie par son éducation progressiste, Lixenberg interroge avec délicatesse les mythes du rêve américain. Ses portraits constituent un contre-récit aux représentations dominantes de l'Amérique – un regard dont l'actualité demeure frappante.Au centre de son oeuvre, l'humain demeure le sujet premier. Lixenberg construit un récit vivant de différentes communautés – des figures publiques aux personnes reléguées aux marges – en honorant la pleine humanité de chacun·e, au-delà de leur condition. Ses portraits, souvent dépourvus d'indices contextuels, empêchent les lectures réductrices : les célébrités y apparaissent avec une présence mesurée, tandis qu'ils offrent aux personnes moins connues un espace où s'affirme leur singularité. Par une attention constante aux détails et aux nuances, elle se tient à distance des stéréotypes et atteint une justesse visuelle qui confère à son travail une dimension d'acte de soin. Au coeur de son travail se trouve la « danse lente » avec ses sujets. Son approche posée et son respect profond permettent d'établir un véritable lien, inscrit sur la durée. L'usage de la chambre 4×5 pouces transforme chaque séance en moment de dialogue intime, ancré dans l'instant partagé.À partir des années 1990, ses commandes pour Vibe, The New York Times Magazine, Interview, i-D, The New Yorker, Newsweek ou Rolling Stone donnent naissance à de nombreux portraits de figures de la culture populaire, parmi lesquels John McEnroe, Isaac Hayes, Whitney Houston, Iggy Pop ou Kate Moss. Certaines de ces images, notamment celles de Biggie Smalls ou encore Tupac Shakur, ont depuis devenues iconiques.Parallèlement à son travail éditorial, Dana Lixenberg a développé plusieurs projets personnels, parmi lesquels Imperial Courts occupe une place centrale. Entamé au début des années 1990, ce projet au long cours se concentre sur les habitant·es d'un ensemble de logements sociaux à South Central Los Angeles. Au fil de plus de trois décennies, elle y est retournée à de nombreuses reprises, développant un corpus complexe qui se déploie à distance des récits familiers et des représentations médiatiques. L'installation vidéo Imperial Courts (2015) prolonge cette immersion dans le quotidien.D'autres projets élargissent encore son exploration de l'Amérique contemporaine : auprès de familles sans-abri à Jeffersonville, dans l'Indiana, ou dans le village iñupiaq de Shishmaref en Alaska, menacé par la fonte du pergélisol. L'exposition comprend également des images réalisées avec des Polaroids 4×5 pouces. Lixenberg les utilise comme des outils de travail et de partage, instaurant un climat de confiance et constituant aujourd'hui un témoignage intime de plusieurs années de rencontres. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Franck Ferrand raconte...
Le Saint-Suaire de Turin, découvrez l'histoire de la plus célèbre relique de la chrétienté

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 24:41


Jamais la plus célèbre relique de la chrétienté n'avait fait l'objet de débats aussi violents entre les tenants de son authenticité et ceux qui ne voient en elle qu'un faux patenté.Retournons en 1898, à l'occasion des 400 ans de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin. Une grande exposition d'art sacré est organisée, et la vedette n'est autre que le Saint-Suaire, ce linge qui aurait recouvert le corps du Christ lors de sa mise au tombeau. Un photographe turinois, Segundo Pia, est chargé de capturer cette relique. Mais lorsqu'il développe ses clichés, il est stupéfait : le visage du Christ semble s'y être imprimé !

Vous m'en direz des nouvelles
Les Européens : l'après-guerre dans l'œil d'Henri Cartier-Bresson

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 48:29


De l'Irlande aux campagnes de l'ex-Union Soviétique, Henri Cartier-Bresson, surnommé « l'œil du siècle », a photographié l'Europe des années 1930. Vingt ans plus tard, il retrouve des pays meurtris mais en reconstruction. Son travail témoigne de l'histoire : sur les chantiers navals de Hambourg avec les paysans de Géorgie ou aux funérailles du roi George VI Henri Cartier-Bresson saisit l'époque à hauteur d'hommes en 114 clichés comme des tableaux de ce temps-là. Avec Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson et commissaire de l'exposition « Les Européens » du 28 janvier au 3 mai 2026.    ► Chronique Le hit de la semaine :   Ali Bilali, de la rédaction kiswahili à Nairobi, nous parle de son coup de cœur musical du moment : José Chameleone.   ► Reportage : Solène Gardré est allée au théâtre voir « À condition d'avoir une table dans son jardin », de Gérard Watkins à la Comédie de Saint-Étienne.   ► Playlist du jour : - Yves Montand - Le gamin de Paris. - Nassi & Fally Ipupa – Matta.

Vous m'en direz des nouvelles !
Les Européens : l'après-guerre dans l'œil d'Henri Cartier-Bresson

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 48:29


De l'Irlande aux campagnes de l'ex-Union Soviétique, Henri Cartier-Bresson, surnommé « l'œil du siècle », a photographié l'Europe des années 1930. Vingt ans plus tard, il retrouve des pays meurtris mais en reconstruction. Son travail témoigne de l'histoire : sur les chantiers navals de Hambourg avec les paysans de Géorgie ou aux funérailles du roi George VI Henri Cartier-Bresson saisit l'époque à hauteur d'hommes en 114 clichés comme des tableaux de ce temps-là. Avec Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson et commissaire de l'exposition « Les Européens » du 28 janvier au 3 mai 2026.    ► Chronique Le hit de la semaine :   Ali Bilali, de la rédaction kiswahili à Nairobi, nous parle de son coup de cœur musical du moment : José Chameleone.   ► Reportage : Solène Gardré est allée au théâtre voir « À condition d'avoir une table dans son jardin », de Gérard Watkins à la Comédie de Saint-Étienne.   ► Playlist du jour : - Yves Montand - Le gamin de Paris. - Nassi & Fally Ipupa – Matta.

Kultur
Photographie: Kim Lang

Kultur

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 4:31


De Kim Lang ass e Fotograf, deem säit 15 Joer zu London lieft a schafft. Spezialiséiert ass hien op Moudefotografie. Säit e puer Joer schafft hie lo allerdéngs och u perséinleche Projeten. D‘Claire Barthelemy huet hien zu London getraff.

LE CLOCLO CLUB
Ce que nos photos disent de nous, avec Elodie Bonin, créatrice de Nicéphore

LE CLOCLO CLUB

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 48:53


On prend tous·tes des photos. Toi, moi, ça n'a jamais été aussi simple. Mais qu'est-ce que ça raconte de nous ? L'Histoire de la photographie est assez récente - à peine 2 siècles - et en dit pourtant long sur nos sociétés, nos valeurs et nos cultures. Elodie Bonin est passionnée par le sujet, à tel point qu'après ses études de photographie, elle s'est lancée dans la création d'un podcast / média : Nicéphore. Ouais, comme le père de la photographie. On en a discuté ensemble ainsi que de :- la photo comme expérience sensorielle du monde- l'importance de partager sa passion avec d'autres personnes- la place centrale de la technique et de sa maîtrise- les petites erreurs qui amènent à progresser- comment développer un podcast et sa communicationEt on a fait un F*ck - Marry - Kill spécial photographes, tu vas adorer !Pour écouter Nicéphore : https://linktr.ee/nicephore.podcastPOUR SOUTENIR LE PODCAST

le Guide du Photographe de Mariage
LA FIN DU GRAND SAUT CPF ?

le Guide du Photographe de Mariage

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 6:11


Bon, ne passons pas par 4 chemins, le gouvernement a passé son budget par 49.3. Qu'est-ce que ça change ? Et bien ça change l'utilisation de votre CPF !Ce qui veut dire que si vous souhaitez rejoindre ma formation Le grand saut, il s'agit sûrement des derniers instants pendant lesquels vous pouvez utiliser votre CPF !Je vous explique ça rapidement dans ce podcast.---------------------------C'est le moment ! Lancez-vous dans le grand saut : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/legrandsaut/-------------------------Rejoignez Le Mail, Le compagnon (sympa) du photographe de mariage : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/lemail/-------------------------▼ Formez-Vous Gratuitement à la Photographie de Mariage ▼

le Guide du Photographe de Mariage
Faire une formation photo ne sert à rien ? - Aymeric Bonin

le Guide du Photographe de Mariage

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 151:33


Mon invité d'aujourd'hui a une routine bien à lui pour assurer le jour J et ne pas stresser. Il va nous raconter ses techniques pour photographier en contre-jour ainsi que de nombreuses anecdotes. Ce qui ne nous empêchera pas de beaucoup rigoler. C'est entre autres ce dont on va parler cette semaine dans ce podcast dans lequel je reçois le photographe de mariage Aymeric Bonin.Mon interview avec Aymeric va notamment vous faire découvrir :♦ Sa routine photographique♦ Si faire une formation photo est bénéfique♦ Ses nombreuses anecdotes de photographe de mariageLes liens de mon invitée :https://aymericboninphotographe.com/fr/accueilhttps://www.instagram.com/aymeric.wedding/https://www.facebook.com/aymeric.bonin.71-------------------------Lancez-vous dans le grand saut : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/legrandsaut/-------------------------Rejoignez Le Mail, Le compagnon (sympa) du photographe de mariage : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/lemail/-------------------------▼ Formez-Vous Gratuitement à la Photographie de Mariage ▼

Invité culture
Adeline Rapon, photographe décoloniale et queeribéenne des "marges" martiniquaises

Invité culture

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 3:34


La photographe franco-martiniquaise Adeline Rapon est l'une des nouvelles voix d'un art politique avant tout. Son exposition "that's not fair, because he should be the one teaching you", fruit de plusieurs semaines de résidence en Guyane, a été exposée à Saint-Laurent-du-Maroni. Avant cela, son travail était réuni au sein de l'exposition "Pas si mal, n'est-ce pas, notre petite créole ?" à l'Atrium de Fort-de-France, en Martinique, où Léa Boutin-Rivière l'a rencontrée.  RFI : Adeline Rapon, bonjour. Vous êtes photographe, métisse, d'un père martiniquais et d'une mère corrézienne, et lorsque vous vous présentez vous dites que vous êtes "franco-martiniquaise." Pourquoi ? Adeline Rapon : C'est vraiment un positionnement politique, que j'ai adopté il n'y a pas très longtemps. Jusque-là, j'avais un peu de difficulté à me décrire. Pour moi, on parle de deux entités très différentes, de deux cultures très différentes et de deux systèmes très différents. Il y a ce réflexe encore très colonial, de considérer que la Martinique c'est la France.  Sauf que quand on se penche dessus, on se rend compte que précisément, la Martinique, ce n'est pas la France. Ici [en Martinique], il y a des inégalités énormes, un système colonial encore extrêmement présent, un système social qui est d'une violence inouïe... on est toujours dans ce système hérité de la période de l'esclavage, et on ne peut pas fermer les yeux là-dessus. Alors pour moi, c'est important de distinguer les deux et de dire que je suis et "franco" et "martiniquaise." Vous venez de tourner la page d'une exposition intitulée "Pas si mal, n'est-ce pas, notre petite créole ?," dans laquelle vous juxtaposez d'anciennes cartes postales coloniales, et des autoportraits où vous reprenez les codes de ces images, pour montrer la survivance de l'imaginaire colonial. Pourquoi ce titre ? C'est un titre volontairement très provocateur. Je l'ai tiré d'une carte postale que j'ai achetée - j'ai fait la démarche, dans une forme d'émancipation, d'acheter toutes les cartes postales présentes dans l'exposition. Et ces cartes ont été utilisées, donc elles ont leurs petites spécificités, des choses qui ont été écrites dessus. Sur l'une d'entre elles, il est écrit "pas si mal, n'est-ce pas, notre petite créole ?" au-dessus de la tête d'une jeune femme en train de se coiffer, et qui est présentée comme étant "une mulâtresse de Martinique."  Pourquoi avez-vous souhaité racheter toutes ces cartes postales ? C'est une démarche de réappropriation de ces archives-là, pour, d'une certaine façon, les mettre dans mon propre fonds, mais aussi pour pouvoir les exploiter comme je le souhaite, ne pas avoir à demander l'autorisation. A terme, ce que j'aimerais faire avec tout ce que j'ai pu racheter, c'est de les transmettre aux archives publiques. Ce sont des éléments d'intérêt public, qui sont importants. On a besoin de savoir quelles images ont été produites à l'époque, et comment elles ont été produites. Ce qu'il faut noter avec ces images-là, c'est qu'elles ont été faites à la fin du XIXème siècle, début du XXe, au moment de l'essor de la carte postale ou un peu avant. Et elles ont été produites par des "explorateurs",  des colons, mais aussi des békés. Donc uniquement des points de vue dominants, des productions d'images dominantes et surtout des constructions d'images. De fausses visions, construites en tout cas, de la Martinique.  Vous dénoncez donc ces images, et en même temps, en vous prenant en photo dans des poses qui les reproduisent, vous vous inscrivez dans cet imaginaire... comment surmonter ce paradoxe ? Je ne suis pas sûre qu'on le surmonte, justement. [rires] Dans l'imitation même de ces images-là, il y a une réinterprétation de ma part, mais je reste dans le même registre. Il y a beaucoup de questionnements. J'ai commencé cette série-là [au moment du premier confinement français, en 2020] de façon un peu innocente, et très spontanée aussi. Mais très rapidement, je me suis rendue compte que ce n'était pas du tout un sujet simple,  que j'interrogeais beaucoup de choses - sur moi-même et ma propre identité d'ailleurs. Je me suis aussi rendue compte de ce que ça impliquait, de jouer avec ces images. J'essaie de les décoloniser, justement en les remettant à la bonne place. C'est-à-dire à leur place d'images construites, qui n'ont pas valeur d'archives réelles, ou de vues réelles de notre passé en Martinique. Quelles sont les traces laissées aujourd'hui par cet imaginaire colonial en Martinique ? Pour commencer, on n'y pense pas nécessairement, mais ces images se retrouvent souvent en grand tirage dans les maisons de nos grand-mères, comme une représentation de "l'antan lontan" - le passé - martiniquais. Mais il y a aussi toute une culture qui descend de ces représentations, et que l'on retrouve dans des événements culturels. On peut aussi les retrouver dans certains hommages - ou femmages, peu importe - d'artistes modernes, dans des productions d'images pour la mode... ces codes-là sont présents. Et puis, ce à quoi on ne s'attend pas nécessairement, c'est qu'on continue de produire ce genre d'images-là. Des cartes postales sexualisées, exotisées, de corps de femmes majoritairement, sur des plages, la robe relevée... Et, c'est triste à dire, mais ces représentations sont toujours produites par les mêmes personnes.  Malgré ce contexte, reste-t-il une place pour un art martiniquais débarrassé de ces codes ? Bien sûr ! Dans l'art pictural, cela fait longtemps que la déconstruction a commencé. En fait, toute l'histoire de l'art en Martinique, c'est de la déconstruction, et même de l'éclatement, des images. Je pense par exemple à Suzanne Césaire. Dans Le Grand camouflage, elle parle de cela : comment, à travers le surréalisme, parvient-on à éclater les mages coloniales ? Comment parvient-on à avoir son propre ressenti, imagé ? C'est quelque chose qui est encore beaucoup utilisé aujourd'hui, et que beaucoup de photographes utilisent maintenant à travers la photographie d'art, même si elle a une histoire plus courte.  Une autre dimension de votre travail, c'est votre appartenance à la communauté queer - vous vous présentez d'ailleurs comme "queeribéenne." C'est un aspect qui est extrêmement important dans mon travail. Ce n'est pas toujours présent frontalement, mais c'est toujours en sous-texte, dans ma façon d'aborder les choses. Avoir un prisme queer, c'est aussi avoir un prisme qui vient des marges. C'est ça qui m'intéresse, notamment dans la culture martiniquaise : ce qui se passe aux marges, qui attend d'être écrasé, mais qui ne l'est pas encore et qui résiste. 

Invité Culture
Adeline Rapon, photographe décoloniale et queeribéenne des "marges" martiniquaises

Invité Culture

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 3:34


La photographe franco-martiniquaise Adeline Rapon est l'une des nouvelles voix d'un art politique avant tout. Son exposition "that's not fair, because he should be the one teaching you", fruit de plusieurs semaines de résidence en Guyane, a été exposée à Saint-Laurent-du-Maroni. Avant cela, son travail était réuni au sein de l'exposition "Pas si mal, n'est-ce pas, notre petite créole ?" à l'Atrium de Fort-de-France, en Martinique, où Léa Boutin-Rivière l'a rencontrée.  RFI : Adeline Rapon, bonjour. Vous êtes photographe, métisse, d'un père martiniquais et d'une mère corrézienne, et lorsque vous vous présentez vous dites que vous êtes "franco-martiniquaise." Pourquoi ? Adeline Rapon : C'est vraiment un positionnement politique, que j'ai adopté il n'y a pas très longtemps. Jusque-là, j'avais un peu de difficulté à me décrire. Pour moi, on parle de deux entités très différentes, de deux cultures très différentes et de deux systèmes très différents. Il y a ce réflexe encore très colonial, de considérer que la Martinique c'est la France.  Sauf que quand on se penche dessus, on se rend compte que précisément, la Martinique, ce n'est pas la France. Ici [en Martinique], il y a des inégalités énormes, un système colonial encore extrêmement présent, un système social qui est d'une violence inouïe... on est toujours dans ce système hérité de la période de l'esclavage, et on ne peut pas fermer les yeux là-dessus. Alors pour moi, c'est important de distinguer les deux et de dire que je suis et "franco" et "martiniquaise." Vous venez de tourner la page d'une exposition intitulée "Pas si mal, n'est-ce pas, notre petite créole ?," dans laquelle vous juxtaposez d'anciennes cartes postales coloniales, et des autoportraits où vous reprenez les codes de ces images, pour montrer la survivance de l'imaginaire colonial. Pourquoi ce titre ? C'est un titre volontairement très provocateur. Je l'ai tiré d'une carte postale que j'ai achetée - j'ai fait la démarche, dans une forme d'émancipation, d'acheter toutes les cartes postales présentes dans l'exposition. Et ces cartes ont été utilisées, donc elles ont leurs petites spécificités, des choses qui ont été écrites dessus. Sur l'une d'entre elles, il est écrit "pas si mal, n'est-ce pas, notre petite créole ?" au-dessus de la tête d'une jeune femme en train de se coiffer, et qui est présentée comme étant "une mulâtresse de Martinique."  Pourquoi avez-vous souhaité racheter toutes ces cartes postales ? C'est une démarche de réappropriation de ces archives-là, pour, d'une certaine façon, les mettre dans mon propre fonds, mais aussi pour pouvoir les exploiter comme je le souhaite, ne pas avoir à demander l'autorisation. A terme, ce que j'aimerais faire avec tout ce que j'ai pu racheter, c'est de les transmettre aux archives publiques. Ce sont des éléments d'intérêt public, qui sont importants. On a besoin de savoir quelles images ont été produites à l'époque, et comment elles ont été produites. Ce qu'il faut noter avec ces images-là, c'est qu'elles ont été faites à la fin du XIXème siècle, début du XXe, au moment de l'essor de la carte postale ou un peu avant. Et elles ont été produites par des "explorateurs",  des colons, mais aussi des békés. Donc uniquement des points de vue dominants, des productions d'images dominantes et surtout des constructions d'images. De fausses visions, construites en tout cas, de la Martinique.  Vous dénoncez donc ces images, et en même temps, en vous prenant en photo dans des poses qui les reproduisent, vous vous inscrivez dans cet imaginaire... comment surmonter ce paradoxe ? Je ne suis pas sûre qu'on le surmonte, justement. [rires] Dans l'imitation même de ces images-là, il y a une réinterprétation de ma part, mais je reste dans le même registre. Il y a beaucoup de questionnements. J'ai commencé cette série-là [au moment du premier confinement français, en 2020] de façon un peu innocente, et très spontanée aussi. Mais très rapidement, je me suis rendue compte que ce n'était pas du tout un sujet simple,  que j'interrogeais beaucoup de choses - sur moi-même et ma propre identité d'ailleurs. Je me suis aussi rendue compte de ce que ça impliquait, de jouer avec ces images. J'essaie de les décoloniser, justement en les remettant à la bonne place. C'est-à-dire à leur place d'images construites, qui n'ont pas valeur d'archives réelles, ou de vues réelles de notre passé en Martinique. Quelles sont les traces laissées aujourd'hui par cet imaginaire colonial en Martinique ? Pour commencer, on n'y pense pas nécessairement, mais ces images se retrouvent souvent en grand tirage dans les maisons de nos grand-mères, comme une représentation de "l'antan lontan" - le passé - martiniquais. Mais il y a aussi toute une culture qui descend de ces représentations, et que l'on retrouve dans des événements culturels. On peut aussi les retrouver dans certains hommages - ou femmages, peu importe - d'artistes modernes, dans des productions d'images pour la mode... ces codes-là sont présents. Et puis, ce à quoi on ne s'attend pas nécessairement, c'est qu'on continue de produire ce genre d'images-là. Des cartes postales sexualisées, exotisées, de corps de femmes majoritairement, sur des plages, la robe relevée... Et, c'est triste à dire, mais ces représentations sont toujours produites par les mêmes personnes.  Malgré ce contexte, reste-t-il une place pour un art martiniquais débarrassé de ces codes ? Bien sûr ! Dans l'art pictural, cela fait longtemps que la déconstruction a commencé. En fait, toute l'histoire de l'art en Martinique, c'est de la déconstruction, et même de l'éclatement, des images. Je pense par exemple à Suzanne Césaire. Dans Le Grand camouflage, elle parle de cela : comment, à travers le surréalisme, parvient-on à éclater les mages coloniales ? Comment parvient-on à avoir son propre ressenti, imagé ? C'est quelque chose qui est encore beaucoup utilisé aujourd'hui, et que beaucoup de photographes utilisent maintenant à travers la photographie d'art, même si elle a une histoire plus courte.  Une autre dimension de votre travail, c'est votre appartenance à la communauté queer - vous vous présentez d'ailleurs comme "queeribéenne." C'est un aspect qui est extrêmement important dans mon travail. Ce n'est pas toujours présent frontalement, mais c'est toujours en sous-texte, dans ma façon d'aborder les choses. Avoir un prisme queer, c'est aussi avoir un prisme qui vient des marges. C'est ça qui m'intéresse, notamment dans la culture martiniquaise : ce qui se passe aux marges, qui attend d'être écrasé, mais qui ne l'est pas encore et qui résiste. 

Journal de l'Afrique
Sommet sur la RDC à Lomé, l'Union Africaine veut peser à nouveau dans les négociations

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 14:14


Demain doit s'ouvrir un nouveau sommet sur la RDC au Togo. Au menu des échanges, la crise sécuritaire dans l'est du pays. Autour du chef de l'État togolais médiateur de l'UA dans cette crise, de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar sont attendus. Objectif, harmoniser et rendre cohérent toutes les médiations en cours…

Le Cours de l'histoire
Photographie, une histoire sans cliché : Copier, coller, manipuler, histoire du photomontage

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 58:43


durée : 00:58:43 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Au début du 20ᵉ siècle, le photomontage prend son essor en lien avec les évolutions techniques de la photographie. Des dadaïstes berlinois aux réseaux communistes français, le procédé devient une arme politique au service de la lutte des classes dans l'entre-deux-guerres. - réalisation : Thomas Beau - invités : Damarice Amao Historienne de l'art et commissaire d'exposition; Max Bonhomme Maître de conférences en design à l'Université de Strasbourg

Le Cours de l'histoire
Photographie, une histoire sans cliché : 1, 2, 3, ouistiti ! Histoire de la photo amateur

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 59:06


durée : 00:59:06 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Depuis les débuts de la photographie, au 19ᵉ siècle, la pratique photographique s'est largement démocratisée et a quitté le cercle des quelques professionnels aguerris pour devenir une activité grand public. Comment cette transition s'est-elle opérée ? Quelle place pour la photo amateur ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Pierre-Jean Amar Photographe et historien de la photographie française; Éliane de Larminat Maîtresse de conférences en études visuelles dans le département d'études anglophones à l'Université Paris Cité

Le Cours de l'histoire
Photographie, une histoire sans cliché : Attention les yeux ! Une histoire du flash

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 58:32


durée : 00:58:32 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Dans les catacombes, dans les égouts, ou sous les mers, l'éclairage artificiel accompagne les appareils des photographes pour déplacer les frontières du visible à partir du milieu du 19ᵉ siècle. Comment la mise au point du flash ouvre-t-elle le champ des possibles en photographie ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Stéphanie Barbier Docteur en histoire de l'art; Daniel Foliard Historien de la photographie, professeur à l'Université Paris Cité; Flora Triebel Conservatrice du patrimoine, chargée des collections de photographies anciennes à la Bibliothèque nationale de France

Les Essentiels du Bassin
Depuis l'Olympia à Arcachon, l'artiste Francktastic expose ses œuvres durant le mois de janvier. Il nous parle de son parcours, son univers

Les Essentiels du Bassin

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 4:35


Le Cours de l'histoire
Photographie, une histoire sans cliché : Les débuts de la photographie, chambre ouverte sur le monde

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 58:50


durée : 00:58:50 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1826, Nicéphore Niépce réalise la première photographie parvenue de l'histoire : "Point de vue du Gras". La décennie suivante, Louis Daguerre, William Henry Fox Talbot et Hippolyte Bayard développent à leur tour la photographie. Partout dans le monde, des studios de photographie voient le jour. - réalisation : Thomas Beau - invités : Christine Barthe Responsable de l'Unité patrimoniale des collections photographiques au musée du Quai Branly-Jacques Chirac; Paul-Louis Roubert Professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université Paris Nanterre

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Science Busters Podcast
Wie Hertzsprung & Russel nach der Reise von den Roten Riesen zu den Weißen Zwergen einen Riesenast hatten - SBP121

Science Busters Podcast

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 64:19 Transcription Available


In Ausgabe 121 des Science Busters Podcasts besprechen Kabarettist Martin Puntigam und der Astronom Florian Freistetter, warum das Hertzsprung-Russel-Diagramm fast sowas wie die Evolutionstheorie der Astronomie ist, wie lange kurzlebige Sterne leben, arum es unterschiedliche Sterne gibt, was wir Williamina Fleming zu verdanken haben, wessen Nichte Antonia Maury war, wie sie Sterne benannt hat, weshalb es ohne Bauern am Feld keine Milch gibt, wo die Schülerhöchstzahl in Spektralklassen liegt, wie hoch der Impactfaktor der Zeitschrift für wissenschaftliche Photographie war, warum Ejnar Hertzsprung dort publiziert hat, wieso Henry Norris Russell sich diesbezüglich geschickter angestellt hat, warum kleinere Sterne keine großen Leuchten sind, wieso die Sonne zwischen Riesen und Zwergen lebt, warum Sterne am Ende ihres Lebens einen Riesenast haben, wann die AGB für Sterne nicht mehr gelten, wie man ein HRD anwendet, wann es bei Sternenhaufen knickt, wieso große Zwerge keine Riesen sind, was die Sonne in der Pension vorhat, ab wann es Schwarze Zwerge geben könnte, was man unter Dark Astronomers versteht & warum FF einmal einen Eimer aufgehabt hat.

Dramathis
S4E4 — Mes coups de cœur 2025 (Le pas de côté)

Dramathis

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 11:02


Dans cet extrait (Le pas de côté) :

Dramathis
S4E4 — Mes coups de cœur 2025 (Sur un fil)

Dramathis

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 9:27


Dans cet extrait (Sur un fil) :

Dramathis
S4E4 — Mes coups de cœur 2025 (Plein les mirettes)

Dramathis

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 15:46


Dramathis
S4E4 — Mes coups de cœur 2025

Dramathis

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 89:16


LEGEND
TRIBUS C*NNIBALES, CHIMPANZÉS, LIONS… IL PHOTOGRAPHIE DES MOMENTS ET DES ANIMAUX RARISSIMES

LEGEND

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 67:06


Merci à JC Pieri d'être venu témoigner dans LEGEND Story.JC est un photographe spécialisé dans la photographie animalière, ayant parcouru plus de 80 pays à travers le monde. Il a capturé des animaux parmi les plus rares de la planète et rencontré des tribus aux modes de vie uniques. Pour Legend, il partage ses expériences les plus incroyables au contact des animaux, ainsi que ses moments les plus marquants et émouvants.Retrouvez toutes les informations concernant notre invité par ici ⬇️Son compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/jcpieri/?hl=fr Son compte YouTube ➡️ https://www.youtube.com/@jcpierivisual Son compte TikTok ➡️ https://www.tiktok.com/@jcpieri?lang=fr Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/7E3dv41_K3sPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

TOKIO RADIO
#12 Ambre Renard, le corps et le regard

TOKIO RADIO

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 68:20


Ambre Renard travaille avec l'image comme on travaille une matière vivante.Elle est photographe, modèle, dessinatrice, et refuse les cases trop étroites. Son parcours traverse le corps, le regard et le geste, toujours avec la même exigence de rester juste.Autodidacte, Ambre Renard commence par le dessin et l'illustration, avant de passer devant l'objectif comme mannequin. Cette expérience du corps regardé marque durablement son travail.Au terme d'une terrible maladie qui l'immobilise pendant 4 ans, elle prend en main l'appareil photo de son père. Une révélation qui l'aidera à sortir de son état léthargique. Depuis, elle n'est plus seulement celle qu'on regarde, elle devient celle qui cadre, choisit, révèle.Sa photographie artistique explore les détails, les silences, les textures, les fragments du quotidien. Autoportraits, natures mortes, paysages intimes, ses images ne racontent pas une histoire linéaire, elles ouvrent des espaces. Elles laissent au regardeur la place de respirer.Ambre travaille aussi pour des marques et projets créatifs, notamment en photographie de produit et en nature morte, tout en poursuivant une recherche personnelle exigeante. Son approche est sensorielle, souvent minimale, parfois brute, toujours incarnée. La nudité, quand elle apparaît, n'est jamais décorative, elle est présence, vulnérabilité, vérité.Le mannequinat n'a pas été pour elle un but, mais une expérience fondatrice. Quand Ambre passe derrière l'appareil, ce renversement n'est pas symbolique, il est vital. Il s'inscrit dans une reconquête du corps et de l'imageElle travaille en argentique et en numérique, refuse l'image bavarde et préfère la justesse à l'effet. Ses images tiennent par peu de choses - une lumière, une texture, un détail - mais ce peu est essentiel. Rien n'y est illustratif. Tout y est ressenti.Chez elle, il n'y a pas de hiérarchie entre art et commande, il n'y a qu'une manière de regarder.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Amour de l'Art (The Love of Art) - Perrotin
L'Amour de l'Art : Jean-Michel Othoniel ♡ l'art minimal

L'Amour de l'Art (The Love of Art) - Perrotin

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 52:01


Découvrez le deuxième podcast live de L'Amour de L'art enregistré en public le 6 novembre 2025 avec Jean-Michel Othoniel à Avignon, en partenariat avec la Collection Lambert dans le cadre des Jeudis de la Collection Lambert. À l'occasion de ses expositions Othoniel Cosmos ou les Fantômes de l'Amour à Avignon, Un chant d'amour à la Collection Lambert et New Works à la galerie Perrotin à Paris, Jean-Michel Othoniel s'est entretenu avec le Directeur Artistique et Commissaire d'exposition Stéphane Ibars.Les Jeudis de la Collection Lambert mettent à l'honneur des artistes dans le cadre de discussions ouvertes à tous et à toutes. Intitulées The artist is present elles sont autant d'occasions de rencontre avec les artistes de notre temps. Le podcast L'Amour de l'Art invite des artistes à parler d'autres artistes. Musique, littérature, cinéma, arts visuels, théâtre... Ils et elles nous partagent, de manière très personnelle, leur regard sur ces œuvres qui les fascinent. Le titre L'Amour de l'Art rend hommage à Pierre Bourdieu qui écrivait dans l'ouvrage éponyme « la culture n'est pas un privilège de nature : il suffirait que tous possèdent les moyens d'en prendre possession pour qu'elle appartienne à tous. » Né dans les années 60 à Saint-Étienne, Jean-Michel Othoniel grandit face aux réalités de son environnement industriel. Il a aussi accès à la magnifique collection du Musée d'art moderne de Saint-Étienne. À l'âge de dix ans, il croise le travail du minimaliste américain Robert Morris, une expérience qui le marquera durablement. Dans cet épisode enregistré en public le 6 novembre 2025 à Avignon, Jean-Michel Othoniel s'entretient avec Stéphane Ibars au sujet de l'art minimal qui continue de le fasciner. L'Amour de l'Art est un podcast de la galerie Perrotin Introduction et post production : Vanessa Clairet Stern Interview conduite par : Stéphane Ibars Prise de son, réalisation et sound design : Seb Lascoux Langue : Française Identité graphique : Perrotin Musique : CDM MusicHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est arrivé demain
Bruno Fuligni, historien, pour «Gueules d'assassins - la photographie à l'assaut du crime» chez Mareuil éditions

C'est arrivé demain

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 15:53


Invité :Bruno Fuligni, historien, pour "Gueules d'assassins - la photographie à l'assaut du crime" chez Mareuil éditions Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un Jour dans l'Histoire
Hercule Florence : inventeur, exilé et réseauteur, pionnier de la photographie et de la bioacoustique

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 37:25


Nous sommes le 24 février 1824, à Toulon. C'est ce jour-là qu'Hercule Florence embarque à bords de la frégate militaire « La Marie-Thérèse », direction le Brésil. Après une traversée de 45 jours, le jeune homme de vingt ans accoste à Rio de Janeiro, alors capitale de l'Empire du Brésil. La première impression est pénible : Hercule déplore l'hypocrisie d'un peuple qui affiche la charité tout en pratiquant l'esclavage. L'année suivante, réalisant son rêve d'exploration, Florence saisit l'opportunité de devenir second dessinateur et homme à tout faire au sein d'une expédition scientifique russe. De retour à Rio, vivant plusieurs mois dans la précarité, l'aventurier se perfectionne dans son art graphique. Puis il contracte un mariage très stratégique épousant les idées libérales de l'époque. On le retrouve dans la province de São Paulo où il va se consacrer à l'invention scientifique, technique et artistique... Hercule Florence est animé par ce qu'il considère comme un devoir civique : « améliorer » le monde. En 1833, il développa un procédé pour fixer des images par l'action de la lumière, c'est lui qui, pour la première fois au monde, parle de "photographie". Il sera aussi à l'origine de ce que l'on appelle, aujourd'hui, la bioacoustique qui permet de révéler la dimension acoustique de la nature. Florence croyait en la grandeur de la science mais aussi aux bienfaits de l'ascension sociale. En cela, il sera déçu, estimant ne pas être reconnu à sa juste valeur. Mais ses talents de « réseauteur » permettront à sa très nombreuse progéniture de jeter des ponts entre l'Europe et le Brésil. Partons sur les traces de celui qui semble être resté un « exilé à l'intérieur », cheminons aux côtés d'Hercule Florence… Avec nous : Thierry Thomas, historien et traducteur de l'ouvrage de l'historienne italienne Chiara Vangelista : « Cartographie migrante – Hercule Florence, de Nice au Brésil » ; éd. IHF (Instituto Hercule Florence). Sujets traités : Hercule Florence : inventeur, photographie ,Brésil, bioacoustique, Chiara Vangelista Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Martin Parr et la socio-photographie

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 2:55


durée : 00:02:55 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - L'alliance de la sociologie et de la photographie existe. - réalisation : Félicie Faugère

Atelier des médias
Patrick Chauvel, rapporteur de guerre : le choix de l'image et de la transmission

Atelier des médias

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 58:29


Le journaliste français Patrick Chauvel est dans L'atelier des médias pour un grand entretien. De la guerre du Vietnam à celle menée actuellement par la Russie en Ukraine, il a couvert des dizaines de conflits. Avec Steven Jambot, il revient sur son parcours, l'évolution du métier de reporter de guerre, l'archivage de ses photos au Mémorial de Caen et sa démarche auprès de tous les publics pour raconter la guerre et ses effets. Patrick Chauvel, 76 ans, aime rappeler qu'il est issu d'une famille de « conteurs ». Il a très tôt choisi la voie du reportage, pour vivre les récits qui avaient bercé son enfance. Après un passage formateur à France-Soir, où il a notamment travaillé pour la rubrique Les potins de la commère, une altercation avec Roman Polanski lui a valu d'être renvoyé. Le patron du quotidien, Pierre Lazareff, lui offrit cependant l'argent nécessaire pour s'envoler vers le Vietnam où il arrive juste avant l'offensive du Têt, en 1968. Face au scepticisme de son père qui lui prédisait des difficultés financières et lui rappelait que « la reconnaissance c'est pour les photographes morts », Patrick Chauvel était arrivé à Saïgon muni d'un aller simple.  L'évolution du métier et la peur de rater l'histoire Travaillant en argentique avec peu de pellicules, Chauvel a développé une précision extrême, loin de la « gâchette facile » du numérique actuel. L'envoi des films vers Paris était une épreuve logistique, nécessitant parfois de confier les précieux paquets à des passagers d'avion ou même d'utiliser un cheval pour atteindre un point de rapatriement (comme il l'a fait au Salvador). Ce reporter tout terrain a été blessé à de multiples reprises, des cicatrices pour autant d'« incidents de parcours ». Il cite d'ailleurs une phrase de Napoléon : « Se faire blesser ne prouve qu'une chose, c'est qu'on est maladroit ». Son angoisse principale n'est pas la blessure physique, mais de rater l'histoire en étant immobilisé, car « ​​​l'histoire qui est importante continue ». Au Vietnam, sa naïveté sur la guerre et ses enjeux s'est brisée lors d'une discussion avec un prisonnier nord-vietnamien francophone, qui lui a exposé l'idéologie de « l'ennemi ».  Le rôle de « sentinelle » face au déni Pour Patrick Chauvel, son métier a une dimension essentielle de transmission, car il travaille pour la « mémoire collective » et les livres d'histoire. Son cheval de bataille est de forcer le public à savoir, d'où son titre de « rapporteur de guerre », qu'il a donné à un de ses livres et un documentaire. Concernant les œillères du grand public, il est catégorique : « On ne savait pas, c'est pas recevable du tout. Si vous voulez pas savoir, c'est que vous n'avez pas envie de savoir ». Il considère que les journalistes agissent comme des sentinelles, alertant sur les dangers environnants. Les conflits récents, notamment la guerre menée en Ukraine par la Russie de Vladimir Poutine, ont bouleversé l'approche des terrains où il a tant travaillé. En Ukraine se mélangent les combats de tranchées – rappelant la Première Guerre mondiale – et la « guerre des étoiles » menée par les drones. Ces derniers sont désormais responsables de 80 % des pertes sur le front, rappelle Patrick Chauvel, rendant l'accès aux premières lignes extrêmement difficile et dangereux, notamment pour les médias et leurs fixeurs. La transmission aux nouvelles générations Patrick Chauvel a fait don de son fonds gigantesque (480 000 photos, 1 000 heures de films) au Mémorial de Caen pour assurer la pérennité de son œuvre. Il voit dans cette transmission un rôle essentiel auprès des jeunes, notamment à travers des conférences dans les écoles, collèges et prisons. Le journaliste, décoré de la Légion d'honneur en 2025, appelle la jeune génération à ne pas tenir la paix pour acquise. « L'élément naturel de l'homme, c'est la guerre, c'est pas la paix. La paix, c'est un travail, c'est une éducation ». À ce titre, Patrick Chauvel a été sollicité par la Ligue de l'enseignement pour un projet itinérant intitulé « Décrypter la guerre, penser la paix », qui cherche encore des partenaires. Il résume ainsi son rôle et celui de ses confrères : « Les photos qui vont être dans les livres d'histoire sont les nôtres. Nos récits sont dans les livres d'histoire. Et donc il faut absolument qu'on transmette ça. On peut pas garder ça pour nous. » Son message aux aspirants reporters est de ne pas attendre d'être financés, mais d'aller sur le terrain et de s'y installer en optant pour un pseudonyme afin d'être moins exposés.

Reportage Afrique
Éthiopie: les souvenirs d'Addis-Abeba se collectent et se partagent en photos en ligne

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 2:19


Depuis deux ans, la ville d'Addis Abeba est en plein bouleversement. Les travaux liés au Corridor Project – un projet de développement urbain d'assainissement de la ville – transforment la capitale en profondeur : des pans entiers de certains quartiers historiques ont même disparu, pour faire place à de nouveaux bâtiments. Mais des initiatives visant à conserver la mémoire de ces endroits voient aussi le jour. De notre correspondante à Addis-Abeba, Le regard de Fraul se perd le long des plaques de tôle verte qui longent un trottoir flambant neuf. Il y a encore deux ans, le quartier de Piassa, en plein centre d'Addis-Abeba, regorgeait de bars où se retrouvait la jeunesse de la ville. « Mes préférés, c'était l'Interlangano et le Channel 5, ce sont les plus connus. On s'est bien amusés : il y avait la fête tous les jours, surtout le week-end. Le Channel 5 était underground, et il passait de la bonne musique reggae. Quand le Corridor Project a commencé, tout a été démoli », confie Fraul. Addis Memories : un projet de mémoire Le projet Corridor a été lancé en 2022 par le gouvernement. Son objectif : moderniser en profondeur la capitale via la construction de nouveaux logements, de pistes cyclables et de parcs. Mais dans certaines zones historiques comme Piassa, cette rénovation à grande échelle a aussi emporté avec elle la mémoire du quartier. Dayala Ashenafi a donc lancé Addis Memories, une plateforme en ligne de collecte de photos souvenirs : « Il s'agit d'un projet de mémoire visant à préserver l'histoire, le lien des habitants avec leur quartier, les souvenirs qu'ils ont créés en famille, avec leurs enfants et leurs amis. Nous sommes convaincus que les infrastructures et les projets patrimoniaux sont importants, mais il est tout aussi crucial de recueillir la parole des communautés touchées, qui veulent garder tout cela en mémoire. » « Ça me ramène à mon enfance. C'était une très belle époque » Sur le site d'Addis Memories, chacun peut donc envoyer une photo d'un endroit disparu et évoquer ses souvenirs, puis naviguer sur la plateforme et consulter d'autres témoignages, à la manière d'un musée digital. « À Addis-Abeba, il est difficile de trouver quelqu'un qui n'a aucun lien avec ces quartiers, car tout le monde allait à Piassa pour faire du shopping, ou à Kazanchis pour retrouver ses amis… Il y a tellement de souvenirs liés à ces endroits. Nous offrons, je crois, l'opportunité aux gens de s'exprimer », souligne Dayala Ashenafi. À la nuit tombée, les grandes avenues de Piassa sont désormais désertes. Seuls quelques promeneurs profitent de la fraîcheur du soir. Un silence qui tranche avec les souvenirs de Fraul : « Maintenant, quand je retourne à Piassa et que je vois ces avenues, ça me replonge dans mon adolescence. Je revois les rues pleines de monde, de magasins de bijoux, et ça me ramène à mon enfance. C'était une très belle époque. » Le projet Corridor est également déployé dans 58 autres villes du pays. À lire aussiÉthiopie: ces chantiers urbains qui laissent trop souvent de côté les communautés

Culture en direct
Critique expo : "Edward Weston. Modernité révelée" & "Denise Bellon. Un regard vagabond"

Culture en direct

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 27:29


durée : 00:27:29 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Aujourd'hui, au menu de notre débat critique on parle d'expositions avec "Edward Weston. Modernité révelée" à la Maison Européenne de la Photographie & "Denise Bellon. Un regard vagabond" au musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition

culture expo critique regard vagabonds juda photographie modernit edward weston maison europ laurence malonda
DDCAST - Was ist gut? Design, Kommunikation, Architektur
DDCAST 240 - Heiner Blum "Soziale Plastik"

DDCAST - Was ist gut? Design, Kommunikation, Architektur

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 36:01


Heiner Blum arbeitet als Künstler in White-Cube-Kontexten, wie auch in sozialen und situativen Zusammenhängen. Im Jahr 2000 gründete er mit Freunden in Offenbach den legendären Club Robert Johnson. Im gleichen Jahr brachte er unter der Ägide des Choreografen William Forsythe den schmalclub im Bockenheimer Depot auf den Weg, der mit der ständigen Neuerfindung kommunikativer Ereignisse die Club-, Kunst- und Theaterlandschaft maßgeblich prägen sollte und zum Blueprint für viele weitere Projekte werden sollte. 2022 entstand mit Und International in Offenbach ein öffentliches Wohnzimmer für die internationalste Stadt der Republik. Unter dem Label Diamant/ Museum Of Urban Culture entstehen seit 2022 immer neue, niederschwellige Projekte zum Thema urbane Kultur. Für sein Schaffen erhielt er unter anderem 1981 den Otto-Steinert-Preis der Deutschen Gesellschaft für Photographie, 1993 den Karl-Ströher-Preis des Museums für Moderne Kunst, Frankfurt und 2025 den Preis der Binding Kulturstiftung. Von 1997-2025 arbeitete er als Professor für Experimentelle Raumkonzepte an der HfG Offenbach. Seine bildnerischen Werke finden sich in zahlreichen privaten und öffentlichen Sammlungen. Heiner Blum lebt und arbeitet in Offenbach am Main. 

Championnes du Monde
Florence Pernet - Prendre sa place dans le monde de la photographie de sport

Championnes du Monde

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 63:17


Elle a rencontré Lamine Yamal, Anthony Edwards, Antoine Dupont ou encore Angèle. Elle a participé à certaines des plus grandes compétitions sportives au monde comme les Jeux Olympiques et ce, dans plusieurs disciplines...Et dis donc, je les vois vos mines incrédules vous dire : « mais c'est qui cette sportive » ?Et bien Florence Pernet fait partie de celles et ceux qui nous font vivre le sport grâce à leurs images. Elle est photographe et vous avez déjà très probablement vibré derrière l'un de ces clichés. Parce que le sport, c'est aussi savoir capturer des moments. Graver des émotions pour l'éternité.Elle fait partie des rares femmes a s'être faite une place dans cet univers encore très masculin, mais elle compte bien montrer que ce n'est pas le genre qui fait le talent. Et que les femmes en ont tout autant.C'est un récit brut au cœur de l'image, au cœur de l'instant. L'histoire d'une femme qui ne s'excuse pas et qui prend la place qu'elle mérite, pour en inspirer d'autres à faire tout autant.DITES CHEEEEESEEEE

PhotoWork with Sasha Wolf
Tyler Mitchell - Episode 102

PhotoWork with Sasha Wolf

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 64:32 Transcription Available


In this episode of PhotoWork with Sasha Wolf, artist, photographer, and filmmaker Tyler Mitchell joins Sasha to discuss his Aperture book, Wish This Was Real. Tyler speaks candidly about learning by doing, the value of taking risks, and the creative rewards that follow. He and Sasha also explore the central role of collaboration in his practice, particularly how that ethos shapes his approach to building tableaux. https://www.tylermitchell.co https://www.tylermitchell.co/books/wish-this-was-real-book Tyler Mitchell (b. 1995, Atlanta, GA) is an artist, photographer, and filmmaker based in Brooklyn. He received a BFA in Film and Television from New York University's Tisch School of the Arts in 2017. Mitchell's work reimagines narratives of Black beauty and desire, embracing history while envisioning fictionalized moments of an aspirational future. His photographs and films present Black life through themes of play, empowerment, and self-determination. Mitchell's work is held in numerous public and private collections, including the Museum of Modern Art, New York; High Museum of Art, Atlanta; Brooklyn Museum; Los Angeles County Museum of Art (LACMA); Museum of Fine Arts, Boston; Smithsonian's National Portrait Gallery, Washington, D.C.; and FOAM Fotografiemuseum, Amsterdam, among others. He has presented exhibitions internationally, including The New Black Vanguard (Aperture Gallery, New York); I Can Make You Feel Good (FOAM, Amsterdam; ICP, New York); Chrysalis (Gagosian, London); Domestic Imaginaries (SCAD Museum of Art, Savannah); and Idyllic Space (High Museum of Art, Atlanta). His European touring exhibition, Wish This Was Real (C/O Berlin, 2024), brought together a decade of work exploring Black beauty, leisure, and imagination, traveling to Helsinki, Lausanne, and concluding at the Maison Européenne de la Photographie, Paris (2025–26). Mitchell's photography has appeared in Aperture, Dazed, i-D, Vogue, Vanity Fair, WSJ, and Zeit Magazin, alongside collaborations with Gucci, Loewe, Ferragamo, and JW Anderson.

Les Voix de la Photo
#138 Lucie Moriceau-Chastagner (musée de l'Armée) Collections photo et images de conflits

Les Voix de la Photo

Play Episode Listen Later Oct 29, 2025 64:42


Dans cet épisode, nous recevons Lucie Moriceau-Chastagner, historienne de l'art et responsable des collections photographiques au Musée de l'Armée. Après un parcours au Service historique de la Défense (SHD), puis à l'Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD), elle a rejoint en 2021 le musée de l'Armée.Spécialiste des images de guerre – qu'elles soient historiques ou contemporaines –, elle revient sur son expérience de valorisation de ce patrimoine complexe, entre conservation, recherche et exposition. Lucie nous parle également de la résidence photographique du musée de l'Armée, lancée en 2022, qui ouvre un dialogue entre photographes contemporains et mémoire militaire.Bonne écoute !00:28 – Présentation de Lucie Moriceau-Chastagner : historienne de l'art, responsable des collections photo au Musée de l'Armée, ancienne responsable de la médiation à l'ECPAD.01:23 – Définir la photographie militaire : représentations du fait militaire par militaires, civils, amateurs et studios.08:12 – Début du parcours académique : école du Louvre, recherche et muséologie ; stage à la BNF auprès de Maxime Préaud.17:40 – Premiers travaux au Service historique de la Défense (SHD) : conseil aux chercheurs et constitution de dossiers d'œuvres.22:15 – Articulation SHD / ECPAD : complémentarité entre archives et production audiovisuelle.23:05 – Treize ans à l'ECPAD : évolution du statut, concours et missions documentaires.30:38 – Arrivée au Musée de l'Armée en 2021 et missions de conservatrice des collections photo (plus de 100 000 phototypes).34:34 – Lancement de la résidence photographique du musée de l'Armée en 2022, en lien avec l'exposition Photographie en guerre.39:48 – Constitution du jury et premières candidatures, dont Alice Broyer et Guillaume Herbaut.53:49 – Conseils aux jeunes chercheurs : ouverture disciplinaire, histoire de la photographie et approche critique des images de conflits.55:03 – Exposition Photographie en guerre et acquisitions récentes, notamment de Laurent Van der Stockt.01:02:00 – Travail en réseau et circulation des projets au sein des musées et festivals de photographie.01:03:00 – Invitation à découvrir les collections et la résidence photographique au musée de l'Armée.Site du musée de l'Armée : https://www.musee-armee.fr/accueil.htmlet lien vers la résidence photographique : https://www.musee-armee.fr/minerve-le-musee-de-demain/residence-photographique.htmlLien vers la liste d'attente de ma formation Du projet à l'objet : les bons réflexes pour réussir votre livre photo : https://forms.gle/eG9svk51rrYhhJ7X8Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoMon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Culture en direct
"L'intime" au cœur de la 16e édition du festival de photographie Planches Contact à Deauville

Culture en direct

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 10:18


durée : 00:10:18 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - La 16ᵉ édition du festival de photographies Planches Contact vient de débuter à Deauville. Un festival particulier dans le paysage culturel, car son socle repose sur des temps de résidence et des expositions pointues et stimulantes présentées sur des cimaises, mais aussi en extérieur. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Camille Binelli Responsable du pôle photographique aux Franciscaines de Deauville ·; Jonas Tebib Co-directeur de Planches Contact Festival; Lionel Charrier Rédacteur en chef photo du journal Libération, co-directeur du Planches Contact Festival

Un Jour dans l'Histoire
La photographie policière dans l'enquête judiciaire

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Sep 29, 2025 35:57


Relayé par l'archevêché de Malines, un courrier, envoyé aux autorités belges, par les représentants des Etats pontificaux, signale le vol d'un tableau dans une église de Bologne. Ce courrier est accompagné d'un cliché. Prenant la chose au sérieux, les Belges diffusent le cliché dans différentes villes du pays. Cet envoi est le premier usage mentionné dans nos régions du photogramme en matière de sûreté publique. Depuis son apparition l'appareil photographique a saisi des milliers de scènes de crimes et d'accidents, donnant ainsi à comprendre comment la société réagit au malheur. En quoi la photographie a-t-elle révolutionné le travail de la police, de la magistrature, de la médecine légale et l'intérêt du public pour le sang versé ? Invités: Laurence Druez, cheffe de travaux aux Archives de l'Etat, à Liège et Xavier rousseaux, directeur de recherche au FRS-FNRS, professeur à l'UCL. « Scène de crimes – La photographie policière, témoin de l'enquête judiciaire » ; Racine. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un Jour dans l'Histoire
Lee Miller : égérie du surréalisme et pionnière du reportage de guerre

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 38:22


Nous sommes en Normandie, à la fin du mois de juillet 1944, peu après le débarquement. Correspondante du magazine « Vogue », accréditée auprès de l'armée américaine, Lee Miller débarque sur le front. Pendant dix mois, elle va suivre la guerre comme un soldat. Elle porte le treillis et le casque, se nourrit au hasard des combats, boit comme les hommes. « Lee était devenue un GI », témoignera, plus tard, David Scherman, photographe pour « Life magazine » qui se trouve à ses côtés. On la voit aux portes de l'univers concentrationnaire nazi, à Munich aussi où elle se fait photographier dans la baignoire d'Hitler. A Vienne, dans un hôpital qui manque de moyens pour soigner les victimes. Elle en témoignera à sa rédactrice en chef : « Pendant une heure, je regardais un bébé mourir. (…) Il était d'un bleu foncé poussiéreux des nuits viennoises remplies de valses ; de la même couleur que les vêtements rayés des squelettes de Dachau, du même bleu imaginaire que le Danube de Strauss. Je pensais que tous les bébés se ressemblaient, mais c'était les bébés en bonne santé ; il y a beaucoup de visages différents chez les mourants. Ce n'était pas un bébé de deux mois, c'était un gladiateur maigre. Il haletait, se débattait et luttait pour sa vie, et un médecin, et une infirmière et moi étions là impuissant à le regarder. Il n'y avait rien à faire. (…) Ce petit bébé se battait pour son seul bien, la vie, comme si elle pouvait valoir quelque chose, et comme s'il n'y en avait pas un millier d'autres juste là, à la porte de l'hôpital, attendant un lit comme arène pour leur combat perdu d'avance. » Lee Miller, l'égérie du Surréalisme devenue une pionnière du reportage de guerre. Avec nous : Eliane Van den Ende, historienne. Sujets traités : Lee Miller, égérie, surréalisme, pionnière ,du reportage, guerre , Vogue Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Entreprendre dans la mode
[Archives][FR] Martin Parr | Photographe : Conversation sur la photographie et sa carrière

Entreprendre dans la mode

Play Episode Listen Later Aug 26, 2025 32:19


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