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“La photographie en toutes lettres” à la Maison Européenne de la Photographie, Parisdu 10 juin au 13 septembre 2026Entretien avec Clothilde Morette, directrice artistique de la MEP et commissaire de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 juin 2026, durée 20'17,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/19/3724_la-photographie-en-toutes-lettres_maison-europeenne-de-la-photographie/Communiqué de presseCommissariat :Clothilde Morette en collaboration avec Caroline Stein, responsable mécénat pour la Collection d'entreprise Neuflize OBC.Du 10 juin au 13 septembre 2026, la MEP présente, à l'occasion du Bicentenaire de la photographie, une exposition collective réunissant 35 artistes issu·es de la Collection d'entreprise Neuflize OBC et des collections de la MEP, parmi lesquels figurent Nan Goldin, Robert Mapplethorpe, Malick Sidibé ou encore Sophie Calle. Pensée comme un abécédaire accessible à tous les publics, La photographie en toutes lettres tisse des correspondances inattendues entre les oeuvres. Chaque association ouvre une porte, contredit les évidences et invite chacun·e à construire sa propre lecture, entre réminiscences intimes et imaginaires partagés. Autant de fragments qui composent les petits récits de la grande histoire de la photographie, dans une expérience à la fois joueuse, libre et empreinte de nostalgie.Qu'ont en commun l'adolescence, les contes, les musées ou encore la Bourgogne ?Réalisée à l'occasion du bicentenaire de la photographie, l'exposition La photographie en toutes lettres est conçue en étroite collaboration avec la Collection d'entreprise Neuflize OBC. Elle réunit des oeuvres issues de ce fonds, mises en dialogue avec celles des collections de la MEP, offrant ainsi un regard croisé sur la richesse de ces deux ensembles photographiques. Loin de toute histoire linéaire, elle déploie une lecture faite d'associations, de rencontres et de glissements, où les oeuvres dictent leur ordre, indépendamment de toute chronologie ou hiérarchie.Chaque lettre devient un mot, chaque mot convoque un ensemble d'œuvres qui conversent entre elles de manière parfois surprenante. Ici, le Journal LIFE croise la pub Kodak, des Noctambules se retrouvent au Musée et le Simulacre négocie avec la Vérité. Ces rapprochements révèlent l'identité de la Collection d'entreprise Neuflize OBC – ancrée dans la création contemporaine, mais dont les racines plongent dans les avant-gardes des années 1920. De Rineke Dijkstra à Bernard Plossu, d'Agnès Geoffray à Florence Henri, les nombreux·ses artistes réuni·es dans l'exposition témoignent de multiples façons de voir, de montrer et de penser l'image photographique.S'inspirant de Ways of Seeing de John Berger (1972), l'exposition reprend à cet ouvrage fondateur l'idée que « le voir précède le mot » : nous percevons d'abord le réel avant de le nommer et de le conceptualiser. C'est ce principe qui structure ce parcours, où le décalage et l'énigme priment sur la démonstration. Chaque salle propose une association qui s'impose avant toute explication. Chaque entrée de ce lexique est accompagnée de textes, de citations et d'anecdotes qui éclairent, sans jamais l'épuiser, la pluralité des récits que porte la photographie.La photographie en toutes lettres s'inscrit dans un partenariat de longue date entre la MEP et la Fondation d'entreprise Neuflize OBC, fidèle soutien de l'institution depuis près de trente ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
freie-radios.net (Radio Freies Sender Kombinat, Hamburg (FSK))
Diesen Sonntag ist Katja Ruge bei mir zu Gast. Sie ist Photographin, DJ, Produzentin und Veranstalterin; aber in erster Linie ist sie Künstlerin, die hybride Formate hervorbringt und gerade in der Vermischung verschiedener Disziplinen eine Ästhetik gefunden hat, die sie nicht nur in der Photographie, sondern auch als Veranstalterin mit uns teilt. Darüber hinaus ist sie Teil der Deutschen Gesellschaft für Photographie (DGph) & seit letztem Jahr Mitglied im Art Directors Club, kurz gesagt sie ist ein lebendiges Netzwerk. Wir sprechen über ihre Biographie, die Hamburger Szene und ihre Projekte; u. a. über die FEMC, die Anfang des Jahres im Frankfurter MOMEN erstmalig stattgefunden hat, sowie über Electric Lights, dass in den Planetarien von Hamburg und Bochum stattfindet. Dabei geht es um die Energie und Kraft von Frauen in der elektronischen Musik: ihre Leidenschaft, ihre Erfahrungen und ihre einzigartigen künstlerischen Perspektiven. Euch erwartet ein scharfsinniger Blick auf die Musik- und Clubkultur von Katja sowie ein elektrisierender und antinostalgischer Talk zum Sonntagsgebet.
Pour cette session de Coinxomatik je vous ai préparé un mix pour teaser ma venue à l’Art en Cé Jardin ce dimanche au Ponts de Cé Au programme de L’Art en Cé : Vannerie, Peinture, Théâtre, Art Textile, Photographie, Les Bateliers des Ponts… Programme complet disponible ici : https://www.lespontsdece.fr/la-ville/informations/agenda/lart-en-ce-jardins Vous pouvez aussi écouter l’interview que j’ai faite avec Delphine Lecompte (organisatrice de l’événement) à l’émission le Pédalo https://www.radiocampusangers.com/emission/la-redac/le-pedalo/lart-en-ce-jardins-vous-invite-le-21-juin-pour-visiter-ses-jardins/ Playlist : Wilddog > Felix Laband / Gnawen (Osabaz 842 remix) > Kham Meslien / Hide Out > Bahia Deluxe / Rendezvous > Blue In Green / Melange > Zeemo / Lost Ritual in Arrakis > Zeemo / Fiesta > 80s Casual / Weapon Of Choice (Versão Salvador Ft Olodum) > Fatboy Slim / The Land Of Oil And Tea > Krystian Shek / Den Thelo Pia Na Xanarthis (Remix) > Imam Baildi, Mary Linda & Manolis Hiotis / One & Only feat Charlie P > L'Entourloop / Bal De Bamako feat Oxmo Puccino > L'Amomali / Magic Miriam feat Miriam Makeba > Ajax-Tow / Lala > Shkoon / Prinve Vince > Kid Francescoli / Angola (Carl Craig Remix) > Cesaria Evora / Arab Skank > Grand Popo Football Club / Very Chaud > Les Hauts /
Nous partageons avec vous le dernier podcast de la plateforme Elles font la Culture. Au micro, Julie Jones, première femme nommée à la direction de la Maison Européenne de la Photographie. Alors que la MEP célèbre cette année son trentième anniversaire, Julie Jones évoque son parcours, sa vision de la photographie contemporaine et les perspectives qu'elle souhaite ouvrir pour ce lieu emblématique. Photo : © Agnès Geoffray
Abdulmonam Eassa est devenu photojournaliste en 2013, à l'âge de 18 ans, en racontant le siège de sa ville, en Syrie, par l'armée de Bachar al-Assad. Après avoir obtenu le statut de réfugié en France, il a couvert la révolution soudanaise et il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo pour un reportage sur la guerre civile au Soudan. Abdulmonam Eassa vit désormais à Damas, mais il s'est confié au micro de L'atelier des médias lors de son passage à Paris. Âgé de 31 ans, il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo 2026 pour son reportage sur la guerre civile au Soudan, réalisé pour le journal Le Monde. Pour lui, « l'importance de ce prix à mon avis c'est vraiment la visibilité de cette histoire, cette histoire qui est tellement dure, qui est tellement peu couverte par les médias. » Le siège de sa ville, en Syrie Abdulmonam Eassa n'a pas choisi la photographie par vocation, mais par nécessité. En 2013, alors que sa ville natale de Hamouria, dans la Ghouta orientale, est assiégée par le régime de Bachar al-Assad, il se lance en autodidacte en s'appuyant sur des tutoriels trouvés sur Internet. « C'était une forme de résistance parce qu'il y avait une machine de propagande [...] qui niait et qui ignorait complètement les massacres », explique-t-il. Devenu « journaliste citoyen » puis collaborateur de l'AFP, il documente le quotidien d'une population enfermée sous les bombes, vivant au jour le jour. L'exil et le miroir soudanais Après avoir trouvé refuge en France en 2018 [il a ensuite obtenu la nationalité française, en 2021], il découvre la liberté d'exercer son métier en couvrant les manifestations des Gilets jaunes à Paris : « C'était la première fois que je commençais à sentir cette liberté de presse. » Mais c'est le Soudan qui devient son terrain de prédilection dès la fin 2020. Avec son confrère Elliott Brachet, il y documente la révolution puis la chute dans la guerre civile. Lauréat du prix World Press Photo en avril 2026 pour ses reportages « Une nation prise au piège », il déplore l'indifférence internationale : « Le monde entier a abandonné le Soudan, complètement. » Son approche privilégie l'humain face aux chiffres terribles de la guerre civile soudanaise. À écouter aussiComment informer sur la guerre civile au Soudan ? Documenter pour la mémoire collective Désormais basé à Damas après la chute du régime en décembre 2024, Abdulmonam Eassa a retrouvé une Syrie où « les gens [ont] soif de parler ». Bien qu'il reste prudent en précisant qu'il ne s'agit pas forcément d'une « liberté extraordinaire », il estime que la Syrie est aujourd'hui, en termes d'accès à la liberté de la presse, le « seul pays de la région » à offrir un tel espace. Parallèlement à ses reportages, il s'investit dans la transmission et prévoit d'ouvrir un centre de formation à la photographie dans la Ghouta pour travailler sur la mémoire collective. Son travail sur le Soudan sera exposé au festival Visa pour l'image à Perpignan en septembre 2026. Pour lui, le photojournalisme reste un rempart contre l'oubli et la désinformation : « Les fausses informations, c'est notre vrai ennemi. »
durée : 00:14:17 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - La Fondation Cartier-Bresson met à l'honneur le photographe Daïdo Moriyama, non pas pour son travail majeur mais bien pour les détails de sa passion pour le huitième art, qu'il a pratiqué toute sa vie. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:30 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Au programme de ce débat critique, deux expositions mettant à l'honneur des maîtres de la photographie japonaise : Daïdo Moriyama à la Fondation Henri Cartier-Bresson et Kazuo Kitai à la Maison de la culture du Japon. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
In dieser Episode geht es um die Jury-Teilnehmer*innen 2026. Wir sind schon sehr gespannt, welche Bücher auf dem Tisch liegen werden. Martin Rosner und Andy Scholz haben zwar keine Stimme in der Jury, stellen aber jedes Jahr eine hochkarätige Jury mit renommierten Foto-Kunst-Buch-Expert*innen zusammen. In alphabetischer Reihenfolge: Laura Ettel ist Fotografin und Kamerafrau sowie Kuratorin für die Leica Galerie Wien. Sie studierte Bildtechnik und Kamera an der Filmakademie Wien und Fotografie an der Akademie der bildenden Künste Wien. https://leica-camera.com/ Dr. Katharina Günther studierte Kunstgeschichte und wurde 2019 mit einer Arbeit über Francis Bacons fotografische Quellen von der Universität zu Köln promoviert. Gegenwärtig arbeitet sie als Kuratorin am »Zentrum für verfolgte Künste« in Solingen. https://katharinaguentherfineart.com/ Hans-Michael Koetzle ist seit den 1990er Jahren immer wieder in der Fotobuchpreis-Jury sowie Autor zahlreicher Publikationen und Essays über Fotografie. 2022 erhielt er den Kulturpreis der Deutschen Gesellschaft für Photographie. Er lebt in München. https://www.instagram.com/dgph_ev Uta Kopp studierte an der FH Mainz und an der Kunsthochschule für Medien Köln. Seit 2003 arbeitet sie im Bereich der Buchgestaltung und begleitet Publikationen von der konzeptionellen Entwicklung bis zur Herstellung. Sie lebt in Köln. https://www.utakopp.de/aktuell.html Prof. Lotte Reimann (they/them) studierte an der Fachhochschule Bielefeld und an der Gerrit Rietveld Academie in Amsterdam. Seit 2025 hat Lotte die Professur für »Fotografie und Identität« an der Hochschule München inne und lebt in Berlin sowie München. https://www.lottereimann.de Prof. Dr. Bernd Stiegler ist Professor für »Neuere deutsche Literatur mit Schwerpunkt 20. Jahrhundert im medialen Kontext« an der Universität Konstanz. Er ist insbesondere zuständig für die Kategorie »Fototheorie und Essayistik«. https://www.litwiss.uni-konstanz.de/germanistik/personen/personen-a-z/prof-dr-bernd-stiegler/ - - - Episoden-Cover-Gestaltung: Andy Scholz Episoden-Cover-Foto: Andy Scholz - - - Link zu unserem Newsletter: https://deutscherfotobuchpreis.de/newsletter/ - - - Idee, Produktion, Redaktion, Moderation, Schnitt, Ton, Musik: Andy Scholz Der Podcast ist eine Produktion von STUDIO ANDY SCHOLZ 2020-2026. Andy Scholz wurde 1971 in Varel geboren. Er studierte Philosophie und Medienwissenschaften an der Universität Düsseldorf, Kunst und Design an der HBK Braunschweig und Fotografie/Fototheorie an der Folkwang Universität der Künste in Essen. Er ist freier Künstler, Autor und Dozent. Seit 2012 unterrichtet er an verschiedenen Instituten, u.a.: Universität Regensburg, Fachhochschule Würzburg, North Dakota State University in Fargo (USA), Philipps-Universität Marburg, Ruhr Universität Bochum, Pädagogische Hochschule Ludwigsburg. 2016 wurde er in die Deutsche Gesellschaft für Photographie (DGPh) berufen. Seit 2016 ist er künstlerischer Leiter und Kurator vom INTERNATIONALEN FESTIVAL FOTOGRAFISCHER BILDER, das er gemeinsam mit Martin Rosner gründete. Im ersten Lockdown im Juni 2020 begann er mit dem Podcast und seit 2022 ist er Organisationsleiter vom Deutschen Fotobuchpreis, der ins INTERNATIONALE FESTIVAL FOTOGRAFISCHER BILDER in Regensburg integriert wurde. Er lebt und arbeitet in Essen-Rüttenscheid (Ruhrgebiet). https://fotografieneudenken.de/ https://www.instagram.com/fotografieneudenken/ https://festival-fotografischer-bilder.de/ https://www.instagram.com/festivalfotografischerbilder/ https://deutscherfotobuchpreis.de/ https://www.instagram.com/deutscher_fotobuchpreis/ https://andyscholz.com/ https://www.instagram.com/scholzandy/
Christophe Bricard a longtemps parcouru le monde avant de jeter l'ancre dans le Luberon. Depuis vingt ans, il y vit, y travaille, et poursuit une quête qui ressemble davantage à un destin qu'à une carrière.Architecte d'intérieur, designer de mobilier, scénographe, artisan, inventeur, sculpteur. Les mots s'accumulent mais ne suffisent jamais vraiment à le définir. Christophe appartient à cette famille rare de créateurs qui refusent les frontières entre les disciplines. Autodidacte, il a appris en faisant. Le bois, le métal, la corne, la pierre, la résine, l'inox poli miroir. Il a travaillé la matière sous presque toutes ses formes avant de trouver celle qui allait changer le cours de son histoire : le verre de Murano.Dans cette conversation, nous avons parlé de création, de différence, d'intuition, de solitude, de beauté, d'obsession, de regard. Nous avons parlé de ce qui pousse certains êtres à consacrer leur vie entière à poursuivre une idée que les autres ne voient pas encore. Car derrière l'artiste se cache un bâtisseur, un homme qui agit sur le réel. Un homme qui semble comprendre intuitivement ce que beaucoup d'entre nous oublient. La lumière n'éclaire pas seulement le monde. Elle nous révèle à nous-mêmes.Ses œuvres monumentales nous rappellent que voir est peut-être un acte plus mystérieux qu'il n'y paraît.On pourrait parler de verre, de couleurs, de géométrie, de transparence. Mais ce serait passer à côté de l'essentiel. Christophe Bricard ne semble pas utiliser la lumière pour rendre le monde plus beau. Il l'utilise pour rendre certaines choses impossibles à ignorer. Elle devient une présence, une vigie.Peut-elle attirer suffisamment de regards, de mémoire, d'attention et de conscience pour empêcher qu'un paysage, un patrimoine ou une histoire disparaissent dans l'indifférence ? Cette idée traverse discrètement tout son travail.Nous avons aussi parlé de ce que signifie créer lorsque l'on habite le monde différemment. Diagnostiqué Autiste Asperger à cinquante ans, Christophe Bricard ne raconte pas une singularité à surmonter. Il raconte une autre manière d'observer, de ressentir et de construire. Une autre manière d'être au monde.Comme si, après avoir passé des décennies à observer la lumière sous toutes ses formes, il découvrait soudain celle qui éclairait son propre fonctionnement.Et je vous pose cette question :« À quel moment une œuvre cesse-t-elle d'être une œuvre pour devenir une sentinelle ? »Émission enregistrée à Lourmarin, galerie-atelier Artokio ( promis on n'a pas fait exprès…)Producteur et animateur Boris PierreMixage Studio RevolverHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment devenir photojournaliste et vendre ses reportagesVous faites déjà des photos de reportage, ou vous souhaitez vous lancer dans une démarche plus documentaire, journalistique ou éditoriale ?Lisez ce livre pour en savoir plus : https://www.collectif-dr.com/boutique-dr/p/livre-photojournalisme-sans-la-presse-fred-marieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Saisis le feu », c'est sous cette thématique autour de la forge et des forgerons que sont réunis les neuf artistes du Pavillon du Congo à Venise. Pour sa première participation à la Biennale d'art, la RDC s'est installée dans l'un des plus beaux lieux de la cité des Doges, dans la Scuola Grande di San Marco. La photographe Gosette Lubondo fait partie des plus jeunes artistes du pavillon. Gosette Lubondo, qui vient de recevoir le prix Art African Award, expose pour la première fois à la Biennale de Venise. Une biennale qui accueille le public jusqu'au 22 novembre. À lire aussiLa Biennale de Venise se déchire face à la participation de la Russie et d'Israël
« Saisis le feu », c'est sous cette thématique autour de la forge et des forgerons que sont réunis les neuf artistes du Pavillon du Congo à Venise. Pour sa première participation à la Biennale d'art, la RDC s'est installée dans l'un des plus beaux lieux de la cité des Doges, dans la Scuola Grande di San Marco. La photographe Gosette Lubondo fait partie des plus jeunes artistes du pavillon. Gosette Lubondo, qui vient de recevoir le prix Art African Award, expose pour la première fois à la Biennale de Venise. Une biennale qui accueille le public jusqu'au 22 novembre. À lire aussiLa Biennale de Venise se déchire face à la participation de la Russie et d'Israël
Elle avait choisi de s'appeler « Lee » plutôt qu'Elizabeth, préférant un prénom androgyne coupant court d'emblée à tout a priori genré sur sa plume et son œil. Lee Miller préférait prendre des photos plutôt qu'en être le sujet, elle dont le corps lui avait échappé dès l'enfance. Mannequin, photographe, apprentie puis complice de Man Ray, photographe de mode pour Vogue, elle obtient l'une des rares accréditées par l'armée américaine pour suivre les troupes pendant la Seconde Guerre mondiale, avec Margaret Bourke-White et Helen Kirkpatrick. Lee Miller semblait n'avoir rien à perdre, et tout à montrer. Fascinante femme, libre et ingénieuse, Lee Miller donna à voir la vie dans ses infimes détails qui parfois éclairent tout et permettent de mieux comprendre la grande Histoire. Elle documenta la chute de l'Allemagne nazie, la libération des camps et l'Europe sidérée, affamée et meurtrie. Une plume, un œil, une curiosité insatiable, une voix pour les femmes Photojournaliste, Lee Miller écrivait la vie, le réel, en exposant les à côté pour exacerber l'inhabituel, les contrastes. Les légendes de ses photos sont faites du même grain, elle pose sur ses mots le même effet que sur la pellicule, elle solarise pour faire émerger les contours, les détails avec humour, sensibilité, humanisme et une certaine férocité parfois. Lee Miller est une artiste protéiforme, se réinventant constamment, créant sans cesse. Des photos de et avec ses amis surréalistes à Paris, à sa vie après la guerre à Farley's Farm où elle s'installe avec son mari, le peintre Rolland Penrose et leur fils Anthony. Souffrant de stress post-traumatique, déprimée, fragile elle fait de cette maison une nouvelle bulle de création. Cette ferme devient la maison des surréalistes, l'endroit où les amis de Paris, de Londres ou d'ailleurs se retrouvent, leur refuge et l'endroit où elle organise l'oubli, et sa reconstruction. Cuisiner pour créer et se reconstruire C'est Manon Fleury, la cheffe du restaurant Datil qui poste la première les photos exposées au Musée d'Art Moderne de Lee Miller au fourneau, elles figurent dans la dernière section de cette riche et géniale exposition. La cuisine, Lee Miller s'était formée à Paris et Londres à l'institut du Cordon bleu. Une passion dévorante, créatrice, Lee Miller ne fait rien à moitié. Elle s'engage entièrement dans cet art qui rassemble, nourrit, exprime et soutient. À sa table ses amis, peintress sculpteurs poètes, Picasso Max Ernest, ses amis surréalistes rencontrés à Paris, à Londres, ou ailleurs : c'est leur refuge aussi, elle y organise l'oubli. Une pièce de la maison est dédiée à son impressionnante collection de livres de cuisine : plus de 2 000 ouvrages. De ses mille vies de Lee Miller, l'histoire n'a failli retenir que la muse, si son fils n'avait pas retrouvé dans le grenier de Farley's farm à la mort de sa mère toutes ses archives, photos, négatifs, carnets. Elles sont précieusement conservées et voyagent le temps d'exposition comme la rétrospective du MAM à Paris. La beauté est un atout complexe, elle inspire, mais peut figer aussi, emprisonner, cataloguer, or Lee Miller est une artiste, entière, rebelle et libre. Fascinante. Avec Fanny Schulmann, conservatrice en chef du Musée d'Art Moderne à Paris et co-commissaire de l'exposition Lee Miller avec Hillary Floe. La rétrospective Lee Miller est à Paris jusqu'au 2 août 2026, elle sera ensuite exposée à Chicago aux États-Unis. ► Pour aller plus loin : - Les archives conservées par son fils Anthony Penrose et sa petite fille Ami. - Les vies de Lee Miller d'Anthony Penrose. Seuil. Lee Miller : A life with food, friends and recipes de Ami Bouhassane, Penrose Film Productions Ltd and Grapefrukt Forlag. Des extraits du passionnant podcast de Judith Perignon sont diffusés dans l'émission. C'est un podcast « Les grandes traversées » sur France Culture.►Pour l'écouter. - Le catalogue de l'exposition Lee Miller au MAM. Éditions Paris Musées - Sur les traces de Lee Miller à Farley's farm house - Le cordon bleu à Paris - Le sang d'un poète de Jean Cocteau. Programmation musicale : YEKERMO SEW, de Mulatu ASTATKE. La recette : Une page de recettes « les plus farfelues que vous n'aurez jamais vues », de Lee Miller, un artiche de Arthur Gold et Robert Fizdale publié dans le magazine Vogue en Avril 1974. ► The most unusual recipes you have ever seen, Vogue, 1974.
Elle avait choisi de s'appeler « Lee » plutôt qu'Elizabeth, préférant un prénom androgyne coupant court d'emblée à tout a priori genré sur sa plume et son œil. Lee Miller préférait prendre des photos plutôt qu'en être le sujet, elle dont le corps lui avait échappé dès l'enfance. Mannequin, photographe, apprentie puis complice de Man Ray, photographe de mode pour Vogue, elle obtient l'une des rares accréditées par l'armée américaine pour suivre les troupes pendant la Seconde Guerre mondiale, avec Margaret Bourke-White et Helen Kirkpatrick. Lee Miller semblait n'avoir rien à perdre, et tout à montrer. Fascinante femme, libre et ingénieuse, Lee Miller donna à voir la vie dans ses infimes détails qui parfois éclairent tout et permettent de mieux comprendre la grande Histoire. Elle documenta la chute de l'Allemagne nazie, la libération des camps et l'Europe sidérée, affamée et meurtrie. Une plume, un œil, une curiosité insatiable, une voix pour les femmes Photojournaliste, Lee Miller écrivait la vie, le réel, en exposant les à côté pour exacerber l'inhabituel, les contrastes. Les légendes de ses photos sont faites du même grain, elle pose sur ses mots le même effet que sur la pellicule, elle solarise pour faire émerger les contours, les détails avec humour, sensibilité, humanisme et une certaine férocité parfois. Lee Miller est une artiste protéiforme, se réinventant constamment, créant sans cesse. Des photos de et avec ses amis surréalistes à Paris, à sa vie après la guerre à Farley's Farm où elle s'installe avec son mari, le peintre Rolland Penrose et leur fils Anthony. Souffrant de stress post-traumatique, déprimée, fragile elle fait de cette maison une nouvelle bulle de création. Cette ferme devient la maison des surréalistes, l'endroit où les amis de Paris, de Londres ou d'ailleurs se retrouvent, leur refuge et l'endroit où elle organise l'oubli, et sa reconstruction. Cuisiner pour créer et se reconstruire C'est Manon Fleury, la cheffe du restaurant Datil qui poste la première les photos exposées au Musée d'Art Moderne de Lee Miller au fourneau, elles figurent dans la dernière section de cette riche et géniale exposition. La cuisine, Lee Miller s'était formée à Paris et Londres à l'institut du Cordon bleu. Une passion dévorante, créatrice, Lee Miller ne fait rien à moitié. Elle s'engage entièrement dans cet art qui rassemble, nourrit, exprime et soutient. À sa table ses amis, peintress sculpteurs poètes, Picasso Max Ernest, ses amis surréalistes rencontrés à Paris, à Londres, ou ailleurs : c'est leur refuge aussi, elle y organise l'oubli. Une pièce de la maison est dédiée à son impressionnante collection de livres de cuisine : plus de 2 000 ouvrages. De ses mille vies de Lee Miller, l'histoire n'a failli retenir que la muse, si son fils n'avait pas retrouvé dans le grenier de Farley's farm à la mort de sa mère toutes ses archives, photos, négatifs, carnets. Elles sont précieusement conservées et voyagent le temps d'exposition comme la rétrospective du MAM à Paris. La beauté est un atout complexe, elle inspire, mais peut figer aussi, emprisonner, cataloguer, or Lee Miller est une artiste, entière, rebelle et libre. Fascinante. Avec Fanny Schulmann, conservatrice en chef du Musée d'Art Moderne à Paris et co-commissaire de l'exposition Lee Miller avec Hillary Floe. La rétrospective Lee Miller est à Paris jusqu'au 2 août 2026, elle sera ensuite exposée à Chicago aux États-Unis. ► Pour aller plus loin : - Les archives conservées par son fils Anthony Penrose et sa petite fille Ami. - Les vies de Lee Miller d'Anthony Penrose. Seuil. Lee Miller : A life with food, friends and recipes de Ami Bouhassane, Penrose Film Productions Ltd and Grapefrukt Forlag. Des extraits du passionnant podcast de Judith Perignon sont diffusés dans l'émission. C'est un podcast « Les grandes traversées » sur France Culture.►Pour l'écouter. - Le catalogue de l'exposition Lee Miller au MAM. Éditions Paris Musées - Sur les traces de Lee Miller à Farley's farm house - Le cordon bleu à Paris - Le sang d'un poète de Jean Cocteau. Programmation musicale : YEKERMO SEW, de Mulatu ASTATKE. La recette : Une page de recettes « les plus farfelues que vous n'aurez jamais vues », de Lee Miller, un artiche de Arthur Gold et Robert Fizdale publié dans le magazine Vogue en Avril 1974. ► The most unusual recipes you have ever seen, Vogue, 1974.
Anette Schneider www.deutschlandfunkkultur.de, Fazit
Ce mercredi 3 juin, Frédéric Lapeyre, président d'Interencheres, et Antoine Larigaudrie vous présentent le coffre fort dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Issue de la mode, la photographe Lee Miller est l'une des rares femmes à couvrir la Seconde guerre mondiale. Elle photographie les camps de Buchenwald et Dachau ; elle n'en revient pas indemne.Plongez dans l'incroyable parcours de Lee Miller, une photographe américaine qui a couvert les événements marquants de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
Le chef de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus est arrivé en RDC jeudi pour faire le point sur l'épidémie Ebola qui frappe le pays. Une visite qui survient alors que les autorités sanitaires internationales et congolaises peinent à freiner la propagation du virus. Par ailleurs, ces derniers ont annoncé vendredi la guérison d'un premier patient atteint de la souche Bundibugioy d'Ebola.
durée : 00:29:39 - Solaé, le rendez-vous protestant - par : Jean-Luc Gadreau - Chant d'immeubles - réalisation : Peire Legras Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Découvrez ce nouvel épisode de L'Amour de l'Art, enregistré en public le 12 mars 2026 au CENTQUATRE-PARIS, à l'occasion des Inrocks Festival.Cet épisode inaugure une nouvelle saison du podcast qui s'ouvre désormais à des artistes de toutes disciplines, tous et toutes passionnés d'art contemporain. Nous avons le privilège de commencer cette série avec l'auteur, compositeur et interprète Miossec pour une conversation autour de Sophie Calle, son amie de longue date, mais aussi une artiste avec laquelle il partage des projets, des affinités créatives et certains territoires personnels. Né en 1964 à Brest, Miossec sort en 1995 l'album Boire, l'un des disques marquants de la chanson française. Ses morceaux se distinguent par une écriture très directe, une langue proche de l'oral et une manière très personnelle d'aborder les fragilités humaines, les relations amoureuses et les désillusions.Depuis, il a construit une œuvre qui traverse près de trois décennies. Au fil des albums, son écriture s'est progressivement épurée tout en conservant la lucidité et l'intensité qui caractérisent son travail. Dans cet épisode enregistré en public, Miossec évoque l'œuvre de Sophie Calle et les liens singuliers qu'il entretient avec son œuvre. L'Amour de l'Art est un podcast de la galerie PerrotinCet épisode est réalisé en partenariat avec Les Inrockuptibles, à l'occasion des Inrocks Festival. Il a été enregistré en public le 12 mars 2026 au CENTQUATRE-PARIS.Discussion conduite par : Vanessa Clairet Stern, Perrotin & Carole Boinet, Les InrockuptiblesPrise de son, réalisation et sound design : Seb LascouxLangue : FrançaiseIdentité graphique : Perrotin Crédit photo : Benjamin RocheMusique : CDM MusicHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:53:49 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Quelques tableaux qui font plaisir, qui nous stimulent, qui font du bien à notre âme, loin du fracas de l'actualité… En compagnie de la conservatrice générale au Louvre, Dominique de Font-Réaulx, et de l'écrivaine et chroniqueuse culturelle Camille Jouneaux. - réalisation : Claire Destacamp, Alexia Rivière, Nathalie Romero, Stéphanie Valois - invités : Dominique de Font-Réaulx historienne de l'art, présidente du Conseil scientifique du Bicentenaire de la Photographie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:53:49 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Quelques tableaux qui font plaisir, qui nous stimulent, qui font du bien à notre âme, loin du fracas de l'actualité… En compagnie de la conservatrice générale au Louvre, Dominique de Font-Réaulx, et de l'écrivaine et chroniqueuse culturelle Camille Jouneaux. - réalisation : Claire Destacamp, Alexia Rivière, Nathalie Romero, Stéphanie Valois - invités : Dominique de Font-Réaulx historienne de l'art, présidente du Conseil scientifique du Bicentenaire de la Photographie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:53:49 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Quelques tableaux qui font plaisir, qui nous stimulent, qui font du bien à notre âme, loin du fracas de l'actualité… En compagnie de la conservatrice générale au Louvre, Dominique de Font-Réaulx, et de l'écrivaine et chroniqueuse culturelle Camille Jouneaux. - réalisation : Claire Destacamp, Alexia Rivière, Nathalie Romero, Stéphanie Valois - invités : Dominique de Font-Réaulx historienne de l'art, présidente du Conseil scientifique du Bicentenaire de la Photographie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:40 - Toute une vie - par : Sophie Bober - 40 ans après la levée de la censure du film de Buñuel "L'Âge d'Or", retour sur le parcours de celle qui l'avait financé, Marie-Laure de Noailles, dont le mécénat délirant fut la matrice de l'Art moderne, et la vie privée tout aussi romanesque. - réalisation : Assia Veber - invités : Stéphane Boudin Lestienne Chargé de mission, histoire de la villa Noailles, co-commissaire exposition permanente; Alexandre Mare Auteur; Émilie Hammen Professeure junior en histoire de l'art et de la mode à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directrice du musée Galliera; Jean-Pierre Blanc Directeur général de la Villa Noailles, fondateur du Festival International de Mode et de Photographie d'Hyères
durée : 00:58:40 - Toute une vie - 40 ans après la levée de la censure du film de Buñuel "L'Âge d'Or", retour sur le parcours de celle qui l'avait financé, Marie-Laure de Noailles, dont le mécénat délirant fut la matrice de l'Art moderne, et la vie privée tout aussi romanesque. - réalisation : Anaïs Kien, Assia Veber, Sophie Bober, Sylvia Favre-Steyaert - invités : Stéphane Boudin Lestienne Chargé de mission, histoire de la villa Noailles, co-commissaire exposition permanente, Alexandre Mare Auteur, Émilie Hammen Professeure junior en histoire de l'art et de la mode à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directrice du musée Galliera, Jean-Pierre Blanc Directeur général de la Villa Noailles, fondateur du Festival International de Mode et de Photographie d'Hyères Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tout ça c'est la faute au flash de l'appareil qui s'est déclenché parce qu'il n'y avait pas assez de lumière. Mais pas seulement, c'est aussi celle de votre œil. Dans l'obscurité, pour essayer de capter le plus de lumière possible, la pupille se dilate. Sauf que là, vue la soudaineté du flash, l'œil est battu, il est pris de vitesse et n'a pas le temps de rétracter la pupille. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tour à tour muse et mannequin, artiste surréaliste et photographe de mode, correspondante de guerre et cheffe cuisinière, l'Américaine Lee Miller (1907-77) s'impose aujourd'hui comme l'une des figures majeures de la photographie du XXᵉ siècle. À travers 250 tirages, dont une trentaine d'inédits, le Musée d'Art moderne de Paris lui consacre la plus grande rétrospective présentée en France depuis vingt ans. De la lumière des studios de mode à l'horreur des camps de concentration, l'exposition « Lee Miller » retrace le parcours d'une femme qui a refusé d'être un simple modèle pour devenir une actrice de l'Histoire. L'exposition « Lee Miller » est à découvrir au musée d'Art moderne de Paris jusqu'au 2 août 2026. À lire aussiMagistrale rétrospective de Nan Goldin, icône de la photographie, au Grand-Palais de Paris
durée : 02:29:44 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'écrivain Kamel Daoud, qui s'exprime pour la première fois depuis sa condamnation en Algérie pour son livre "Houris", prix Goncourt 2024. A 7h17, Adel Bakawan parle de l'exclusion de la France des pourparlers qui se sont tenus hier à Washington. - réalisation : Félicie Faugère
Nan Goldin, la grande photographe américaine connue pour ses engagements divers, est en majesté au Grand Palais et à la chapelle de la Salpêtrière à Paris. This will not end well (« Ça va mal finir ») est le titre de l'exposition qui propose une vue d'ensemble de l'œuvre de la photographe à travers six diaporamas. Ils témoignent des différents engagements de l'artiste pour la communauté queer, les victimes du sida, sa lutte contre les addictions aux opioïdes et aujourd'hui pour la cause palestinienne. À lire aussiL'exposition «Rêves de Venise» à Bordeaux