POPULARITY
Categories
Dans notre société, vous travaillez dur, après quoi vous recevez votre récompense. Lorsque nous marchons dans les voies de Dieu, que nous l'aimons et lui obéissons, nous obtenons également une récompense. Dieu fait beaucoup de choses merveilleuses pour nous, mais notre récompense la plus précieuse est la relation d'intimité qu'il nous o re. La confiance en Dieu est toujours assortie d'une merveilleuse récompense. Quand vous êtes découragé et que le chemin vous paraît difficile, regardez à la récompense qui vous attend. La perspective de la croix était loin de réjouir Jésus, mais au lieu de se focaliser sur cette épreuve, il a regardé au bien qui en découlerait au moment opportun. Lisez Hébreux 12:2: « … Parce qu'il avait en vue la joie qui lui était réservée, il a enduré la mort sur la croix, en méprisant la honte attachée à un tel supplice, et désormais il siège à la droite du trône de Dieu. » Je te remercie, Père, de ce que tu es ma récompense. C'est vers toi que je veux me tourner, et je sais que tu viendras toujours à mon secours. Dans les bons comme dans les mauvais jours, je veux regarder à toi. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
"C'est compliqué", "on a tellement partagé", "je n'arrive pas à le quitter"… Ces réponses, on les a toutes entendues ou peut-être même prononcées. Rester dans une relation qui ne nous fait plus de bien est un phénomène bien plus courant qu'on ne le croit. Mais derrière ces justifications floues se cachent des mécanismes psychologiques très précis. Quels sont les raisons ? Est-ce parce que nous avons peur de la solitude ? Restons nous par peur ou par amour ? Cela veut-il dire que nous n'avons aucun contrôle là-dessus ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Hugo Souplet. À écouter ensuite : Qu'est-ce que le vulturing, ce comportement toxique post-rupture ? Qu'est-ce que le future faking, ce comportement toxique blessant ? Qu'est-ce que le gophering, cette nouvelle tendance amoureuse toxique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nous éprouvons un sentiment de déception lorsqu'un élément qui échappe à notre contrôle vient contrecarrer nos projets. La déception peut être provoquée par des circonstances fâcheuses ou par des personnes qui nous laissent tomber. Face à elle, nos émotions s'affolent et la tristesse initiale se transforme parfois en colère. Mais, Dieu merci, nous n'avons pas à être le jouet de nos émotions. La prochaine fois que vous serez déçu, soyez attentif à vos émotions, mais au lieu de les laisser prendre le dessus, choisissez de les gérer. Il est parfaitement normal d'éprouver un sentiment de déception dans un premier temps, mais c'est ce que nous faisons ensuite qui fait toute la différence. Avec Dieu de notre côté, même si nous expérimentons parfois des déceptions dans la vie, nous pouvons toujours relever la tête. L'assurance que Dieu a de bons projets pour nous et qu'il dirige nos pas est la clé qui évite que la déception se transforme en désespoir. Père, lorsque je suis confronté à la déception, je peux m'appuyer sur l'assurance que ton plan pour moi est meilleur que le mien. Je suis reconnaissant de ce que, même lorsque les choses ne se passent pas comme je l'avais prévu, je sais que tu agis dans ma vie. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Si vous voulez marcher dans la paix, vous trouverez quelques conseils précieux dans 1 Pierre 3:10-11. L'apôtre Pierre énumère quatre principes spécifiques à respecter par ceux qui veulent jouir d'une vie agréable et paisible. – Gardez votre langue du mal. La Parole de Dieu affirme clairement que la mort et la vie sont au pouvoir de la langue. Nos paroles peuvent être sources de bénédiction ou de malheur. – Fuyez ce qui est mal. Nous devrions faire ce qui est nécessaire pour nous éloigner de tout environnement mauvais. – Pratiquez le bien. La décision de faire le bien ferme la porte à toute action mauvaise. Ne vous lassez pas de pratiquer le bien, car vous moissonnerez au moment voulu (voir Galates 6:9). – Recherchez la paix. Notez que nous devons la rechercher avec ténacité et persévérance, la poursuivre. Désirez-la suffisamment fort pour procéder aux changements nécessaires. Si vous obéissez à ces principes et choisissez d'être reconnaissant pour la paix que Dieu vous donne, la vérité de sa Parole transformera vos relations, votre attitude et même votre condition physique. Père, lorsque je me trouve dans une situation qui menace de me ravir ma paix, rappelle-moi que celle-ci est un choix. Merci de m'avoir donné ta paix, et merci parce qu'elle me garde de la confusion et du découragement. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
L'assurance que Dieu n'est pas en colère contre nous est la vérité la plus libératrice que nous connaîtrons jamais. Dieu sait que nous sommes pécheurs, mais il a pourvu au pardon en Jésus. Et voici la bonne nouvelle : lorsque nous cessons de nous focaliser sur notre état de pécheur, nous nous rendons compte que nous péchons de moins en moins. Si nous regardons à la bonté de Dieu, nous devenons de plus en plus semblables à Jésus. Dieu, en Christ, a complètement réglé le problème du péché – voilà un merveilleux sujet de reconnaissance ! Dieu nous exhorte à ne pas pécher, mais il sait que nous en sommes incapables parce que notre chair est faible, c'est pourquoi il a envoyé son Fils comme sacrifice pour nos péchés. Jésus a payé pour toutes nos fautes passées et futures, et il nous a ouvert un chemin nouveau de vie et de service. Non pas dans la crainte ou la culpabilité, mais dans la liberté, l'amour et l'intimité. Recevez aujourd'hui l'amour, la miséricorde et le pardon de Dieu et soyez reconnaissant ! Père, je suis tellement reconnaissant de ce que tu n'es pas en colère contre moi ! Merci parce que tu m'aimes même lorsque je pèche. Et merci pour le sacrifice de Jésus, grâce auquel je peux vivre une relation personnelle avec toi aujourd'hui. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Chapitre 4 – Les principes de semer et récolter – Pasteur Salvatore Gentile Dans ce quatrième chapitre, nous abordons l'un des principes spirituels les plus importants de la Parole de Dieu : la loi des semailles et de la moisson. Dieu a établi ce principe aussi bien dans le monde naturel que dans le domaine spirituel. Ce que nous semons aujourd'hui par nos paroles, nos choix, nos attitudes et nos actions produira inévitablement une récolte demain. « Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi » (Galates 6:7). Au travers de cet enseignement, nous découvrirons comment nos décisions influencent notre avenir, pourquoi il est essentiel de semer pour l'Esprit plutôt que pour la chair, et comment persévérer dans le bien même lorsque la récolte semble tarder à venir. La Bible nous encourage à ne pas nous lasser, car la moisson arrive toujours au temps fixé par Dieu. Que ce message vous aide à examiner les semences que vous plantez aujourd'hui afin de voir demain une récolte qui glorifie le Seigneur.
Je vous réunirai entre mes mains – Prophétesse Carine Pavan-Gentile Dans ce message inspiré d'Ézéchiel 37:15-28, nous découvrons le cœur de Dieu qui rassemble, restaure et réconcilie. À travers l'image des deux morceaux de bois réunis en un seul dans la main du prophète, le Seigneur révèle Son désir de mettre fin aux divisions et d'établir l'unité parmi Son peuple. Dieu n'est pas un Dieu de dispersion mais de rassemblement. Là où les blessures, les séparations et les ruptures ont laissé des traces, Il promet d'agir avec puissance pour réunir ce qui était dispersé, guérir ce qui était brisé et restaurer ce qui semblait perdu. Ce message nous rappelle également la fidélité de Dieu envers Son alliance. Il désire être notre Dieu, faire de nous Son peuple et établir Sa paix au milieu de nous. Son projet n'est pas seulement de nous sauver individuellement, mais aussi de nous rassembler sous Son autorité afin que nous marchions dans l'unité de l'Esprit et dans l'accomplissement de Ses promesses. Que cette prédication fortifie votre foi et vous encourage à faire confiance au Seigneur qui est capable de réunir ce que l'homme a séparé et de restaurer ce qui semblait irréparable. Verset clé : « Je ferai d'eux une seule nation dans le pays, dans les montagnes d'Israël; ils auront tous un même roi, ils ne formeront plus deux nations, et ne seront plus divisés en deux royaumes. » (Ézéchiel 37:22)
Dans cet épisode, je réponds à une question que vous êtes très nombreux à me poser : peut-on appliquer les mêmes conseils Feng Shui partout, quelle que soit la ville dans laquelle on vit ?Pour y répondre, je compare deux environnements radicalement opposés : un appartement parisien dense et contraint, et une maison marseillaise ouverte sur les éléments.Deux contextes, deux défis, mais certaines règles communes !Enjoy !
Dieu a créé toutes sortes de personnes avec toutes sortes de tempéraments et de caractères, et il les aime toutes. Apparemment, Dieu prend plaisir à la diversité. Si vous n'avez jamais réfléchi à cela, prenez le temps de regarder autour de vous. Dieu a créé la diversité et il a déclaré que ce qu'il avait créé était bon. C'est pourquoi je vous invite vivement à accepter ceux qui sont différents de vous et à apprendre à les apprécier comme Dieu les apprécie. Nous rencontrerons un grand nombre de personnes ; certaines par choix, mais beaucoup d'autres au hasard de nos journées. Si vous voulez jouir pleinement de chaque jour de votre vie, prenez la décision d'apprécier tous ceux que vous êtes amené à côtoyer et soyez reconnaissant pour eux. S'il y a quelqu'un dans votre vie que vous avez du mal à aimer, essayez de vous focaliser sur ses côtés positifs et commencez à remercier Dieu pour lui au lieu d'éprouver de l'antipathie à son égard. Père, aide-moi à aimer et à accepter ceux que je côtoie, comme toi tu les aimes. Merci de ce que tu nous as créés tous différents et pourtant ton amour est le même pour chacun de nous. Aujourd'hui, je prends la décision d'apprécier tous ceux que tu placeras sur mon chemin. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Nous n'avons pas un Dieu plein de colère et de vengeance, prompt à nous punir pour chacune de nos fautes. N'êtes-vous pas reconnaissant pour cela ? Si nous passons notre temps à croire que Dieu est fâché contre nous, nous nous focalisons sur nos erreurs et non sur l'amour de Celui qui a donné son Fils pour payer le prix de nos péchés. Il est vrai que nous péchons tous, et Dieu n'aime pas le péché à cause de ses e ets néfastes sur ses enfants. Mais n'oublions jamais que Dieu est riche en bonté et en miséricorde, lent à la colère, prêt à pardonner, fidèle et juste. Si vous recevez l'amour de Dieu en dépit de vos imperfections, il vous aidera à changer vos voies. Dieu vous aime. Il n'a jamais cessé et il ne cessera jamais de vous aimer. Je te remercie, Père, de ce que tu m'as toujours aimé et que tu m'aimeras toujours. Que la vérité de ton amour me guide dans chacune de mes décisions aujourd'hui. Merci parce que je peux profiter de la vie, confiant que tu es de mon côté et que ton amour ne s'éloignera jamais de moi. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Comment se rendre réellement compte de ce qu'ont vécu pendant la traite négrière les personnes transformées en esclaves et transportées à travers l'Atlantique pour être vendues à des planteurs ? Un livre d'histoire qui vient d'être traduit en français nous plonge dans la brutalité du quotidien des esclaves. Cet ouvrage est intitulé Le Zorg, du nom d'un navire négrier à bord duquel s'est déroulé un épisode d'une rare cruauté à la fin du 18e siècle. Une tragédie qui, une fois connue, a joué un rôle déterminant dans le combat des abolitionnistes. Pour en parler, nous recevons l'auteur du livre Siddharth Kara, universitaire à Harvard et à Nottingham. RFI : Que s'est-il passé à bord du Zorg à la fin de l'année 1781 ? Siddharth Kara : Le navire s'est égaré. Il a été détourné par des tempêtes et, au cours de son voyage vers la Jamaïque, il a semblé manquer d'eau. L'équipage a dû prendre une décision… et pour réduire la consommation d'eau, cette décision a été de jeter par-dessus bord plus de 130 esclaves africains. Ils ont commencé, par les femmes et les enfants qu'ils ont jetés directement à la mer, il y avait un bébé. Ensuite, ils ont sélectionné les hommes les plus malades, un par un, deux par deux, enchaînés, entravés. Après de longs mois passés dans l'enfer de la cale de ce navire négrier, ils ont été jetés à la mer. L'équipage a agi ainsi parce qu'il craignait de manquer d'eau et de ne pas atteindre la Jamaïque à temps. Cette histoire a été révélée au public parce que les armateurs ont demandé une indemnisation pour ce qu'ils ont décrit, dans un déni total d'humanité, comme une « cargaison perdue ». Pouvez-vous nous expliquer ce qui s'est passé ensuite ? Le marchand d'esclaves, le propriétaire du navire, était cupide, il était attaché à son argent. Plus de la moitié des esclaves du Zorg étaient morts, alors que le taux de mortalité habituel sur un navire négrier britannique était d'environ 15%... Il n'a pas pu accepter cette perte. Or, à l'époque, les navires et leur cargaison étaient assurés pour la traversée de l'Atlantique. Il a donc déposé une demande d'indemnisation, en réclamant une compensation pour la perte de plus de 130 esclaves. L'assureur a refusé, parce qu'il était surpris par ce taux de mortalité aussi élevé. Le marchand aurait pu en rester là, mais la cupidité l'a poussé à engager un procès. Il a gagné : il a été décidé que l'assurance devait indemniser la perte des esclaves assassinés. Mais quelqu'un assistait à l'audience ce jour-là et s'est demandé pourquoi on parlait d'assurance plutôt que de meurtre. Il a écrit une lettre anonyme posant cette question, publiée le lendemain dans les journaux londoniens. Cette lettre a été remarquée par un groupe naissant d'abolitionnistes en Angleterre, qui y ont vu la preuve des horreurs de la traite. Ils se sont réunis, sous la direction de Granville Sharp, une figure fondatrice de l'abolitionnisme anglais, et ont convaincu les assureurs de demander un nouveau procès. Lors de ce second procès, une question fondamentale a été débattue : ces Africains étaient-ils des biens ou des personnes ? Des animaux ou des êtres humains ? Ce débat, porté devant le Lord Chief Justice de l'Empire britannique, a contribué à lancer le premier mouvement abolitionniste. L'une des forces de votre travail réside dans la précision avec laquelle vous décrivez l'expérience vécue par les personnes capturées et vendues comme esclaves. L'horreur de l'esclavage est démultipliée par des violences constantes : les coups de fouet, les viols, la vie dans la puanteur des excréments, l'enfermement dans les cales. Pouvez-vous donner quelques exemples tirés de votre livre ? Nous savons ce qu'est l'esclavage, nous en connaissons l'existence, mais nous ne plongeons jamais dans l'horreur brute de la traversée forcée des Africains à travers l'Atlantique. À bord des navires, de nombreux instruments de torture étaient utilisés pour maintenir le contrôle. Les violences sexuelles contre les femmes et les enfants étaient constantes. Un ancien capitaine négrier devenu abolitionniste, John Newton, racontait qu'il voyait ses marins assouvir leurs pulsions sur des fillettes de neuf ou dix ans. Dans les cales, les captifs étaient enchaînés, contraints de vivre dans leurs excréments et leur urine, avec à peine quelques seaux inaccessibles. Tous contractaient la dysenterie. Imaginez le mal de mer, les vomissements continus, sans même pouvoir s'asseoir. Ils étaient entassés comme des livres sur une étagère, dans la chaleur, la putréfaction et les immondices. Voilà pourquoi les taux de mortalité étaient si élevés. La puissance des intérêts financiers liés à la traite apparaît clairement dans votre livre. On a l'impression que la traite occupait une place majeure dans l'économie britannique à la fin du 18e siècle. Absolument. Prenons un indicateur : en 1775, juste avant la guerre d'indépendance américaine, les exportations de sucre de la Jamaïque vers l'Angleterre étaient cinq fois supérieures à l'ensemble des exportations des treize colonies américaines réunies. Le sucre était la ressource stratégique de l'époque, produite grâce au travail forcé des esclaves. Comment évaluez-vous la manière dont le monde traite aujourd'hui la mémoire de l'esclavage ? Existe-t-il une conscience globale de ce que cela a représenté, ou observe-t-on encore des formes de déni ? Nous restons encore à la surface de notre reconnaissance de ce qui s'est passé durant ces 350 années, cette tâche sur la conscience humaine. Il existe encore un certain déni quant à l'ampleur et à la gravité des faits. J'espère que l'histoire du Zorg contribuera à une compréhension plus complète, car on ne peut envisager de réparer cette période sans en mesurer pleinement la violence et l'ampleur. Et nous n'y sommes pas encore. Le 25 mars dernier, le Ghana a conduit l'Assemblée générale de l'ONU à qualifier la traite négrière de crime le plus grave contre l'humanité. Cette qualification vous paraît-elle justifiée et utile ? Absolument. Elle est justifiée. Césaire a déclaré que l'Europe se tient devant la communauté mondiale, responsable du plus grand amas de cadavres de l'histoire humaine. Et il parlait de la traite négrière. Des millions de personnes ont été torturées, violentées et tuées, et des millions d'autres condamnées à une vie de travail forcé. La culture du sucre était l'une des formes de travail les plus dures et violentes. C'est l'un des crimes les plus graves en raison de son ampleur, de sa durée — plus de trois siècles et demi — et de ses conséquences encore visibles aujourd'hui en Afrique. Il doit y avoir une forme de réparation entre les pays du Nord et les pays africains. Le Zorg, de Siddharth Kara, un ouvrage publié aux éditions Paulsen, 304 pages, 2026. À écouter aussiDes rives de la Méditerranée au Sahara : vérités et tabous des esclavages dans le monde musulman À lire aussiL'odyssée des Tinchant, de l'esclavage à la résistance: une histoire-monde
Chacun de nous a de multiples raisons d'être reconnaissant. Le problème est que nous avons tendance à prendre tous les bienfaits dont nous jouissons comme allant de soi ; et souvent, malheureusement, nous ne voyons que ce que nous n'avons pas. Parce que nous sommes tellement habitués à avoir de l'eau potable et une nourriture saine, des vêtements corrects et des logements confortables, des moyens de transport efficaces et une excellente éducation, la liberté et la sécurité, nous oublions que des millions de personnes dans le monde ne jouissent pas de ces merveilleuses bénédictions. Je suis persuadée que la gratitude doit être un choix délibéré dans nos vies. Prenez le temps chaque jour de penser aux bénédictions qui sont les vôtres et exprimez votre gratitude à Dieu pour sa bonté continuelle. Cultivez l'habitude de la reconnaissance ! Père, je prie que tu m'aides à prendre l'habitude d'être reconnaissant. Je ne veux considérer aucune de tes bénédictions comme allant de soi. Aide-moi à avoir pleinement conscience de tout ce que tu me donnes. Ainsi, je serai infiniment reconnaissant pour ta personne et ta provision dans ma vie. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Une personne confiante se sent sûre d'elle et en sécurité. Elle sait qu'elle a du prix aux yeux de Dieu, qu'il l'aime, qu'il prend soin d'elle et la protège. Celui qui se sent en sécurité n'a aucun mal à aller de l'avant. Au début de la construction du pont du Golden Gate à San Francisco, il n'existait aucun dispositif de sécurité, ce qui a coûté la vie à vingt-trois ouvriers. Pour la dernière phase du projet, cependant, on a équipé le chantier d'un énorme filet de protection. Une fois ce filet en place, la vitesse d'avancement des travaux a augmenté de vingt-cinq pour cent. Pourquoi ? Parce que les hommes se sentaient en sécurité et pouvaient se consacrer entièrement à leur travail. Quand les gens se sentent en sécurité, ils sont prêts à prendre le risque d'échouer pour atteindre leur objectif. En tant qu'enfants de Dieu, nous sommes parfaitement en sécurité, assurés que Dieu nous aime et qu'il a de bons projets pour nous. C'est pourquoi nous pouvons aller de l'avant chaque jour, dans la reconnaissance et la confiance. Je te remercie, Père, de ce que tu es toujours là pour me rattraper quand je tombe. Aujourd'hui, je choisis de vivre avec assurance et confiance, parce que je sais que je suis en parfaite sécurité dans ton amour. Je sais qu'il ne m'arrivera rien que je ne pourrai gérer, parce que tu es avec moi. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Dans cet épisode, on parle de la peur du changement, de la résistance face à l'incertitude, de l'importance de faire évoluer son identité, de l'inconfort que la croissance nous demande ... Je vous partage à coeur ouvert ce que ma décision de quitter ma maison à la campagne pour retrouver une vie plus citadine m'apprend sur moi-même !Que vous traversiez un changement ou non, j'espère que cet épisode vous donnera la permission d'écouter cette petite voix intérieure qui nous dit parfois qu'on a envie d'autre chose !Carnet d'en quêtes MurdleMa vidéo "panier à hobbies"
Dieu ne nous conduit jamais sur un chemin où il ne pourrait pas nous protéger. Si Dieu vous place face à une situation désagréable qu'il vous demande de gérer, ne vous dérobez pas ; croyez qu'il vous aidera et soyez reconnaissant de ce que vous n'êtes pas seul. Il a promis d'être toujours avec vous et de ne jamais ni vous laisser ni vous abandonner. La soumission à la volonté de Dieu peut nous faire peur si nous sommes novices en la matière, parce que nous ignorons où nous mènera notre abandon. Cependant, une fois que nous avons fait le premier pas et que nous faisons l'expérience de la paix qui surpasse toute intelligence, nous comprenons vite que les voies de Dieu sont préférables aux nôtres, et nous sommes reconnaissants pour sa direction. Déchargez-vous sur lui de vos soucis aujourd'hui, et laissez-le prendre soin de vous. Père, je te remercie de ce que tu as promis de me guider lorsque je ne suis pas sûr de la direction à prendre. Je te soumets ma volonté et mes projets, et m'engage à marcher résolument dans ton plan pour ma vie. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
JÉSUS-CHRIST, L'ESSENCE DE NOTRE GUÉRISON – Frère Éli Becovi Dans ce message édifiant, Frère Éli Becovi nous ramène à la source véritable de toute guérison : Jésus-Christ. Trop souvent, nous cherchons les bénédictions, les miracles ou les manifestations, mais nous oublions que tout découle d'une personne : le Seigneur Jésus. La guérison n'est pas seulement un acte que Dieu accomplit, elle est intimement liée à l'œuvre parfaite de Christ à la croix. En Lui, nous trouvons le pardon, la restauration, la paix, la délivrance et la guérison pour notre être tout entier : esprit, âme et corps. Que ce message fortifie votre foi et vous aide à fixer vos regards non sur les circonstances, mais sur Celui qui demeure le même hier, aujourd'hui et éternellement. Verset clé : “Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.” — Ésaïe 53:5
La main de Dieu peut nous atteindre où que nous soyons, et nous pouvons nous réjouir à la pensée qu'il se plaît à nous secourir. Dieu nous entend lorsque nous l'invoquons et nous avons le privilège de nous remettre à lui, au lieu d'essayer de résoudre nos problèmes par nous-mêmes. L'épître aux Éphésiens nous invite à faire ce que la situation exige, puis à tenir ferme en Christ (voir Éphésiens 6:13). Lorsque nous essayons de nous substituer à Dieu, nous n'en retirons que frustration et déception. Par exemple, Dieu seul est capable de changer les êtres, car lui seul a la capacité de transformer un cœur. J'ai perdu beaucoup d'années à essayer de changer mon caractère, mon mari, mes enfants, d'autres proches ou amis, sans résultat. Ce n'est que lorsque j'ai mis fin à mes efforts charnels et placé ma confiance en Dieu que les choses ont commencé à évoluer. Croyez en Dieu et faites- lui confiance ; laissez-le agir et réjouissez-vous de le voir à l'œuvre. Merci, Père, parce que tu prends plaisir à me secourir et que tu agis dans ma vie. Garde-moi des efforts charnels et aide-moi à placer ma confiance en toi. Je suis reconnaissant de ce que la main de l'Éternel n'est pas trop faible pour sauver. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
La clé de notre confiance en Dieu est la certitude de son amour pour nous. Pour grandir en Dieu et être transformés, nous devons lui faire confiance. Ses voies nous sembleront souvent incompréhensibles mais, même dans ces moments, nous pourrons nous accrocher à son amour pour nous – son amour qui n'aura jamais de fin. L'apôtre Paul était persuadé que rien ne pourrait jamais arracher les croyants à l'amour de Dieu en Christ-Jésus (voir Romains 8:38-39). Nous pouvons et devons avoir cette même assurance inébranlable de l'amour éternel de Dieu pour nous en tant qu'individus. Acceptez l'amour de Dieu pour vous et construisez l'image que vous avez de vous-même sur cet amour divin. Recevez son appréciation, sachant que vous êtes en train de devenir tout ce qu'il désire que vous soyez. Et jouissez pleinement de votre cheminement vers la maturité spirituelle – où que vous soyez. Merci, Père, pour le don de ton amour. Quoi qu'il arrive, quelles que soient les circonstances, je n'ai besoin que d'une chose : savoir que tu m'aimes et que tu as donné ton Fils unique pour mon salut. Je suis tellement reconnaissant pour ton amour, et je veux t'aimer en retour. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Dieu n'a jamais voulu que nous menions une existence ennuyeuse. Il a mis en nous un désir d'aventure – et qui dit aventure dit expériences nouvelles, inédites. Si vous êtes tenté par l'aventure, vous devrez peut-être vous lancer dans quelque chose de nouveau. Ne restez pas sur la touche à regarder les courageux mener une vie passionnante – rejoignez-les. Sortez de votre zone de confort, de votre « barque», et voyez si vous êtes capable de marcher sur l'eau comme Pierre (voir Matthieu 14:26-31). Je vous promets que si vous avez le courage d'entrer dans le plan de Dieu pour vous, il vous rendra capable de mener votre projet à bien. Peu importe que vous vous sentiez à la hauteur ou que vous ayez de l'expérience. Tout ce dont vous avez besoin, c'est du désir d'obéir à Dieu, d'une attitude reconnaissante et d'un cœur plein de foi. Dieu ne recherche pas les compétences, mais la disponibilité. Il attend que vous lui disiez : « Me voici, Seigneur, envoie-moi. Me voici, utilise-moi. Je veux te servir, mon Dieu. Je veux faire tout ce que tu as prévu pour moi. » Père, je suis reconnaissant de ce que tu me destines à une vie passionnante, riche en aventures. Quel que soit ton plan pour moi, je te prie que tu me le montres clairement. Merci pour les occasions que tu places devant moi et pour l'audace que tu me donnes pour en tirer le meilleur parti. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Ta cuisine est peut-être en train de saboter ta vie.Fatigue inexpliquée. Charge mentale. Grignotage incontrôlé. Tensions familiales. Difficultés financières.En Feng Shui traditionnel, la cuisine n'est pas qu'un endroit où l'on prépare les repas : elle représente la santé, la vitalité et l'abondance du foyer. Et quand elle est déséquilibrée… ça finit par se ressentir partout.Dans cet épisode, je te dévoile les 3 erreurs les plus fréquentes que je rencontre dans les cuisines — et l'une d'elles est aujourd'hui considérée comme totalement normale dans la plupart des maisons modernes.Enjoy !————
La confusion ne vient pas de Dieu. Quand nos pensées sont dans la confusion, c'est parce que nous cherchons à résoudre nos problèmes par nos propres moyens plutôt que de faire confiance au Seigneur. Dieu nous donne la paix, non la confusion. La confusion est le signe que quelque chose ne va pas dans votre vie. Peut-être vous êtes-vous soustrait à la grâce pour vous appuyer sur vos propres œuvres ; vous essayez de régler vous-même vos problèmes au lieu de compter sur Dieu. Mais la bonne nouvelle est que vous pouvez laisser tomber vos efforts et vous abandonner entièrement au Seigneur, en lui confiant toute la situation. Une fois que vous renoncez à vos efforts et à vos raisonnements humains pour vous remettre à la grâce de Dieu, vous ouvrez un chemin de foi, qui permettra à Dieu de vous révéler ce que vous avez besoin de savoir pour gérer votre problème. Entrez dans le repos de Dieu, et vous trouverez la direction nécessaire. Merci Père, parce que tu me donnes la paix et non la confusion. Je veux vivre dans ta grâce jour après jour, sachant que tu es capable de gérer n'importe quelle situation. Merci pour ta paix– je la reçois aujourd'hui. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Si nous nous éloignons de la présence de Dieu, c'est souvent à cause de nos péchés et de nos manquements. Vous arrive-t-il d'éprouver un sentiment de condamnation après avoir lu la Bible ? La Parole de Dieu a pour but de nous convaincre de péché et de nous amener à l'obéissance, mais en aucun cas de nous accabler sous la condamnation. Lorsque Dieu vous rend attentif à un péché dans votre vie, approchez-vous de lui pour demander son aide et son pardon, plutôt que de vous éloigner de lui. Souvenez-vous que Jésus n'est pas mort pour des êtres parfaits qui ne commettent jamais d'erreurs, mais pour des pécheurs. Il a payé pour nos péchés pour que nous puissions recevoir son pardon et sa miséricorde, et tirer les leçons de nos erreurs. Soyons reconnaissants de ce que le Seigneur ne nous repousse pas à cause de nos péchés. Au contraire, il nous attire à lui et entreprend de nous transformer. Tout ce que nous avons à faire, c'est accepter d'être changés. Demandez-lui de travailler en vous et croyez qu'il le fera. Il est fidèle. Il mènera à bien l'œuvre qu'il a commencée dans votre vie. Je te remercie aujourd'hui, Père, de ce que tu m'attires à toi en dépit de mes péchés et de mes manquements. Aide-moi à ne pas m'éloigner de toi quand je commets des erreurs, mais à venir à toi avec foi, assuré que tu m'aimes et que tu veux m'aider. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Dans ce message profond et percutant, découvre la puissance de l'alliance avec Dieu et tout ce qu'elle libère dans ta vie. Une alliance divine n'est pas une simple promesse, mais un engagement céleste qui transforme ton identité, ton autorité spirituelle et ton héritage en Christ.
Dieu recherche des hommes et des femmes qui font preuve d'audace dans leurs prières. Il m'arrive souvent d'entendre ce que j'appelle une prière a minima : « Seigneur, nous te demandons simplement de nous protéger » ou « Oh Seigneur ! Si tu voulais simplement nous aider dans cette situation ». C'est comme si l'on avait peur de demander beaucoup à Dieu. « Simplement » ici veut dire : le minimum, juste ce qu'il faut pour s'en sortir. Or Dieu veut nous donner en abondance, infiniment au-delà de ce que nous osons espérer, demander ou penser (voir Éphésiens 3:20). Quel sujet de reconnaissance ! Dieu veut entendre des prières pleines d'audace, d'assurance et de foi, formulées par des enfants reconnaissants et confiants. N'ayez pas peur de trop demander à Dieu ; il vous aime et veut faire plus pour vous que vous ne pouvez imaginer. Père, merci parce que tu me permets de t'adresser des prières audacieuses, confiantes. Je sais que tu n'es pas un Dieu mesquin, mais un Dieu d'abondance. Je ne veux pas t'imposer de limites et j'attends quelque chose de grand de ta part aujourd'hui. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Certains pensent que la souffrance et la privation sont des vertus dans la vie chrétienne. Savoir conserver une bonne attitude dans les temps de sou rance est certes une qualité très importante, mais Dieu n'a jamais voulu que quiconque sou re continuellement. Ne voyons surtout pas Dieu comme un Dieu pingre et mesquin qui refuse de nous donner ce dont nous avons besoin. Considérez les versets suivants : – « L'Éternel est mon berger. Je ne manquerai de rien » (Psaumes 23:1). – « Que l'Éternel est grand, lui qui désire le bonheur de son serviteur ! » (Psaumes 35:27). – « Il bénira ceux qui révèrent l'Éternel, du plus petit jusqu'au plus grand » (Psaumes 115:13). Dieu est un Père bon qui se plaît à bénir ses enfants. Il veut vous bénir et vous voir heureux ! Recevez simplement ses bienfaits, soyez reconnaissant et attendez le meilleur de Dieu aujourd'hui. Merci, Père, de ce que tu es bon, que tu m'aimes et veux me bénir. Merci parce que je n'ai rien à craindre, car j'ai confiance en ta provision, ta direction et ta protection. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
« Je suis ton Rocher - Diaconesse Madeleine Lembe-Bigneron » Dans ce message inspirant, la Diaconesse Madeleine Lembe-Bigneron nous rappelle une vérité puissante : Dieu est notre Rocher inébranlable au milieu des tempêtes, des épreuves et des moments d'incertitude. Lorsque tout semble vaciller autour de nous, le Seigneur demeure stable, fidèle et digne de confiance. À travers la Parole de Dieu, nous découvrirons comment nous appuyer pleinement sur Celui qui ne change jamais, trouver refuge en Lui et bâtir notre foi sur un fondement solide. Peu importe ce que vous traversez aujourd'hui, Dieu vous dit : « Je suis ton Rocher ».
Un des nombreux sujets de reconnaissance dans notre relation avec Dieu est son désir d'être notre ami (voir Jean 15:15). Mais alors que vous progressez dans votre amitié avec Dieu, n'oubliez jamais qu'elle s'appuie sur qui il est et non sur ce qu'il peut faire pour vous. Recherchez sa présence, non ses présents. Si vous vous attachez aux bénéfices que vous pourrez retirer de votre amitié avec Dieu plutôt qu'à l'Ami lui-même, cette amitié ne pourra jamais s'épanouir pleinement. En tant qu'êtres humains, nous n'apprécions pas que les autres recherchent notre amitié par simple intérêt. En revanche, nous nous sentons valorisés lorsque quelqu'un désire être notre ami simplement à cause de qui nous sommes et parce qu'il nous apprécie. C'est également vrai pour Dieu. Je te remercie, mon Dieu, parce que tu m'aimes et que tu désires vivre une relation vivante avec moi. Aujourd'hui, je veux te rechercher pour qui tu es, et non pour ce que tu peux faire pour moi. Le désir de mon cœur est de te connaître un peu mieux chaque jour. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Il est bon parfois d'oublier. Par exemple, quand l'apôtre Paul écrit qu'il oublie ce qui est derrière lui, il parle des fautes passées pour lesquelles il ne subit pas de condamnation (voir Philippiens 3:13). Le prophète Ésaïe nous invite à ne pas nous rappeler les événements passés, car Dieu va réaliser une chose nouvelle. Cela signifie simplement que nous ne devons pas rester prisonniers du passé. Nous sommes souvent exhortés à oublier le passé. Bien qu'il y ait un temps pour cela, il est bon aussi de se souvenir avec reconnaissance de toutes les bonnes choses que Dieu a faites par le passé, et à transmettre cette gratitude aux générations futures. Un cœur reconnaissant est un cœur qui se souvient de l'amour de Dieu et des merveilles qu'il a accomplies, et qui les fait connaître autour de lui. Père, je te remercie pour toutes les choses extraordinaires que tu as faites pour moi par le passé. Que je puisse toujours me souvenir de ta bonté et qu'elle m'aide à attendre des choses encore plus grandes et meilleures de ta part. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Il y a quelque chose dans ta maison que tu ne vois pas.Quelque chose qui circule… ou qui se bloque.Et selon ce qu'il fait, il peut influencer ton sommeil, ton énergie, tes relations, ta concentration… et même ta sensation de bien-être chez toi.Dans cet épisode, je t'explique ce qu'est vraiment le Chi en Feng Shui traditionnel.Pas la version vague ou “new age” qu'on voit partout.La vraie compréhension de cette énergie invisible qui traverse les lieux… et leurs habitants.Si tu veux aller plus loin :Mon livre “Harmonie chez soi, vitalité en soi” : https://www.fengshui-expert.fr/bon-commande-harmonieRéserver un Éclairage Feng Shui : https://www.fengshui-expert.fr/appel-decouverteEnjoy !
Il est important d'avoir des buts dans la vie. Paul a dit qu'il courait vers le but (voir Philippiens 3:14). En tant que croyants, nous pouvons être reconnaissants de ce que Dieu nous aide à fixer des buts sains et à les atteindre. Beaucoup de personnes n'atteignent jamais leurs objectifs, faute de savoir les définir. Un objectif doit répondre à plusieurs critères, qui forment l'acronyme SMART (intelligent en anglais). – Spécifique – Mesurable – Accessible – Réaliste – Temporel Spécifique : votre but doit être aussi spécifique que possible. Mesurable : un objectif dont l'avancement est difficile à mesurer est un objectif difficile à atteindre. Accessible : assurez-vous que le but en lui-même peut être atteint. Réaliste : l'ambition est une bonne chose, mais ne vous exposez pas à la déception avec des attentes irréalistes. Temporel : ceux qui négligent de fixer une date pour l'accomplissement de leur projet courent souvent à l'échec. Père, merci parce que je peux atteindre les objectifs que tu m'aides à fixer. Donne-moi la sagesse de définir des buts sains pour ma vie et la persévérance nécessaire pour les atteindre. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Vidéo 3 de ce chapître. Dans ce message profond et percutant, découvre la puissance de l'alliance avec Dieu et tout ce qu'elle libère dans ta vie. Une alliance divine n'est pas une simple promesse, mais un engagement céleste qui transforme ton identité, ton autorité spirituelle et ton héritage en Christ.
L'amour n'aura jamais de fin. En d'autres termes, il ne baisse jamais les bras. Nous pouvons être reconnaissants de ce que Dieu ne désespère jamais de nous, et nous pouvons avoir cette même attitude envers notre prochain. Dans sa définition de l'amour dans 1 Corinthiens 13, l'apôtre Paul affirme que l'amour attend toujours le meilleur des autres ; l'amour est positif, plein de foi et d'espérance. Lors de son ministère terrestre, Jésus a donné un commandement nouveau à ses disciples en leur demandant de s'aimer les uns les autres (voir Jean 13:34). Aussi, l'objectif premier de tout chrétien devrait-il être de marcher dans l'amour. Dieu est amour (voir 1 Jean 4:8) et il ne désespère jamais de nous. Choisissons de suivre son exemple. Croyons en la puissance transformatrice de l'amour. Aucun être humain n'est hors de portée de Dieu ! Je suis tellement reconnaissant, Père, de ce que ton amour ne désespère jamais de moi ! Aide-moi, Seigneur, à avoir cette même attitude envers les autres. Aide-moi à montrer ton amour à ceux qui m'entourent. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Vous est-il déjà arrivé de dire face à une situation donnée : « C'est absolument impossible ! Je n'y arriverai jamais ! »? Peut-être êtes-vous en proie à certaines de ces pensées : – Impossible de gérer la pression au travail ! – Impossible de payer mes factures ! – Impossible de sauver mon couple ! – Impossible de reprendre mes études maintenant ! Avec l'aide de Dieu, rien n'est impossible ; il existe toujours une solution. Cette vérité merveilleuse est assurément un grand sujet de reconnaissance. Ce ne sera peut-être pas facile ; il vous faudra peut-être accepter certains désagréments ou faire preuve de patience. Vous rencontrerez peut-être des diffcultés, mais si vous persévérez, vous trouverez une solution. Jésus a dit dans Jean 14:6 : « Le chemin […], c'est moi, parce que je suis la vérité et la vie. » Il vous aidera à trouver une solution, il vous ouvrira un chemin, même quand il vous semble qu'il n'en existe aucun. Père, je te remercie d'avoir «ouvert un chemin à travers le désert ». Aide- moi à regarder à toi et non aux circonstances. Merci de ce que tu m'ouvres un chemin aujourd'hui. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Ebola, restrictions américaines, gestion de l'épidémie dans les zones sous contrôle de l'AFC/M23... Il y a moins de trois mois, la RDC et les États-Unis signaient un protocole d'accord de coopération sanitaire de 1,2 milliard de dollars sur cinq ans. Aujourd'hui, Washington classe l'Ituri en zone interdite, détourne des vols commerciaux et impose des restrictions d'entrée aux ressortissants congolais. L'épidémie d'Ebola Bundibugyo, déclarée urgence sanitaire mondiale le 17 mai, a atteint Goma et Butembo, des zones sous contrôle de l'AFC/M23 où l'aéroport de Goma est fermé et les frontières aussi. Patrick Muyaya, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement congolais, reconnaît que l'accord avec Washington n'a pas encore commencé à produire ses effets. RFI : Le 26 février 2026, la RDC et les États-Unis ont signé un protocole d'accord de coopération sanitaire sur cinq ans, d'un montant de 1,2 milliard de dollars. Concrètement, qu'est-ce que cet accord change aujourd'hui dans la réponse à l'épidémie d'Ebola en Ituri ? Patrick Muyaya : C'est un accord qui vient dans la suite de plusieurs autres accords que nous avons avec le gouvernement américain. Il prévoit, entre autres, l'extension des financements pour donner des réponses à des épidémies, comme celle que nous avons en cours. Mais c'est un accord qui doit commencer à produire ses effets. Nous n'y sommes pas encore et nous avons déjà la situation que nous connaissons actuellement. Cela dit, parallèlement, le gouvernement américain s'est déjà mobilisé auprès de certains partenaires pour apporter son appui à la riposte que nous organisons actuellement. Et nous pensons que dans les jours qui viennent, cet appui devrait s'accroître. Soyons concrets. Ce protocole prévoit explicitement la mise en place d'un système national intégré de surveillance et de réponse aux épidémies, avec un réseau de laboratoires capables de détecter et d'investiguer une épidémie dans un délai de sept jours. Concrètement, où en est-on avec ce système de surveillance promis dans l'accord ? Nous sommes dans un système de surveillance qui existe déjà. N'oubliez pas que nous avons des laboratoires. Par exemple, à Goma, nous avons deux laboratoires de référence, et d'autres dans plusieurs parties du pays. L'accord a été signé depuis le mois de février. Nous ne sommes qu'au mois de mai. On n'est peut-être pas encore entré dans la phase d'exécution qui permet de voir tout cela se mettre en place, mais je crois que l'urgence de cette épidémie pourra nous permettre, dans le cadre des discussions en cours avec les autorités américaines, de voir comment on peut aller plus rapidement. À lire aussiEbola en RDC: en Ituri, Bambu touchée par l'épidémie, l'OMS confirme une situation «bien plus vaste» Malgré ce protocole d'accord, l'administration américaine a classé l'Ituri au niveau quatre, interdit à ses ressortissants de s'y rendre et imposé des restrictions d'entrée aux détenteurs de passeports non américains ayant séjourné en RDC, en Ouganda et au Soudan du Sud. On a même cette illustration avec ce vol Air France, qui a été dérouté vers Montréal parce qu'un passager congolais avait été embarqué par erreur. Vous avez dit vous-même que le dialogue est engagé avec Washington. Où en sommes-nous aujourd'hui ? Le ministre de la Santé, encore hier, discutait avec les responsables américains à Kinshasa et ceux des Centers for Disease Control. Il faut considérer qu'il y a comme une forme de traumatisme que l'humanité a subi au moment de la pandémie de la Covid. Et je crois qu'aujourd'hui, tous les États du monde essaient de prendre le maximum de précautions, parce que la question de la santé devient, par exemple pour les Américains, une question de sécurité nationale. Nous le comprenons, mais en même temps, nous leur disons : écoutez, il y a la connaissance de la maladie qu'il faut avoir, parce qu'aujourd'hui, il ne faut pas confondre le mode de contamination du Covid, qui s'est fait essentiellement par aérosol, c'est-à-dire par la salive et par la respiration, avec la nature de la contamination d'Ebola, qui se passe par les contacts physiques. Concrètement, ces discussions n'ont rien donné ? Non, on ne peut pas dire que les discussions n'ont rien donné. La mesure a été prise il y a quelques jours et je vous dis que nous nous sommes pleinement déployés avec notre expertise et notre expérience pour essayer de contenir la transmission. Nous avons des discussions avec le gouvernement américain qui leur permettront de se rendre compte du fonctionnement de notre dispositif de riposte, d'avoir davantage d'éléments sur l'épidémie. Et je pense qu'à partir de ce moment-là, une évaluation pourra être faite. Parce que n'oubliez pas que pour nous, comme République démocratique du Congo, nous avons la Coupe du monde qui arrive. Nous avons une équipe qualifiée. Il serait bien pour nous de pouvoir nous y rendre pour que notre équipe puisse être pleinement soutenue. Et je pense que dans la discussion avec les autorités américaines, c'est une question qui sera sur la table. Justement, en parlant de votre équipe nationale. La RDC vient de se qualifier pour la Coupe du monde de football. Des milliers de supporters congolais voudront sans doute se rendre aux États-Unis pour soutenir les Léopards. Avec les restrictions américaines actuelles liées à Ebola, comment cela va-t-il se passer concrètement ? Concrètement, il faut d'abord considérer qu'il y a la problématique des visas pour ceux qui veulent partir de Kinshasa principalement. Mais n'oublions pas que nous avons de fortes communautés congolaises, à la fois aux États-Unis et au Canada. Ce sont aussi des bassins de supporters sur lesquels on peut compter. Mais nous, ici, l'idée, c'est de nous assurer que les Congolais de partout dans le monde, pour ceux qui le veulent et dans la mesure du possible, puissent se rendre aux États-Unis. Il est donc question pour nous de voir comment, d'ici le démarrage de la Coupe du monde et à partir de l'évolution de la riposte, nous pouvons faire une évaluation avec les autorités américaines pour voir comment cette mesure peut être levée. À lire aussiEbola: aux États-Unis, les voyageurs passés par la RDC, d'Ouganda et du Soudan du Sud forcés d'atterrir en Virginie Cela veut dire qu'à moins d'un mois, vous n'avez pas de réponse à donner aux Congolais sur cette question ? Mais non, ce n'est pas que nous n'avons pas de réponse à donner aux Congolais. Les Congolais qui sont aux États-Unis ou au Canada ne sont pas concernés par ces restrictions. Pour ceux qui sont sur le territoire congolais, ce sera tributaire des mesures prises par les Américains à partir des éléments d'information dont ils disposent. Mais nous, à partir des éléments de la riposte, nous sommes dans des discussions, y compris au niveau stratégique et politique. Je voudrais être optimiste : on pourra trouver une solution pour ceux qui voudront partir de Kinshasa pour assister à la Coupe du monde au mois de juin prochain. Restons dans la riposte. Washington a annoncé 23 millions de dollars en aide bilatérale d'urgence. Londres a versé un million de livres à l'OMS. Pretoria a contribué à hauteur de 2,5 millions de dollars au Fonds africain contre les épidémies. L'OMS dit avoir débloqué près de 4 millions de dollars depuis ses réserves internes. Lors de la conférence de presse du 20 mai, le ministre de la Santé Roger Kamba avait confirmé qu'un premier montant avait été décidé en Conseil des ministres. Mais le chiffre exact n'a pas été rendu public. Quel est ce montant ? Une chose est claire : pour cette épidémie, le premier qui s'est mobilisé, c'est le président de la République lui-même. Je rappelle que le cas index a été rapporté au ministère de la Santé le 5 mai. Les spécialistes disent généralement qu'il faut respecter une période dite sept-un-sept : sept jours pour identifier la souche, un jour pour faire la déclaration de l'épidémie, et sept autres jours pour mettre en place la riposte. Lorsque vous regardez, on a découvert le premier cas index le 5 mai, et au 15 mai, des prélèvements étaient déjà en mesure de confirmer la souche. Et le ministre de la Santé s'est rendu deux jours après en Ituri pour s'assurer de l'effectivité de la riposte. Nous accueillons favorablement tous les financements qui arrivent. Plus on a de moyens, plus on peut être efficace sur le terrain. Parce que nous avons, comme je l'ai dit tout à l'heure, l'expérience et l'expertise. Je pense qu'aucun autre pays n'a connu autant d'épidémies que nous. La question portait sur les chiffres. Combien le gouvernement congolais a-t-il débloqué ? Mon collègue de la Santé vous communiquera les premiers chiffres qui ont été décaissés et l'ensemble des apports qui ont été reçus. Mais le principe, pour nous, c'est la transparence. L'épidémie touche aussi des zones sous contrôle de l'AFC/M23. Le mouvement n'a pas rouvert l'aéroport de Goma malgré l'appel de Denis Mukwege, prix Nobel de la paix. Selon nos informations, l'AFC/M23 prépare sa propre task force de riposte, avec le Dr Freddy Kaniki au niveau politique et Benjamin Mbonimpa à la coordination technique. Comment le gouvernement congolais organise-t-il la réponse sanitaire dans des zones qu'il ne contrôle pas ? La première chose que je dois relever, c'est que les supplétifs du Rwanda, l'AFC/M23, n'ont aucune compétence en matière de gestion des épidémies. Premièrement. Deuxièmement, vous avez vu que le Rwanda s'est tout de suite empressé de fermer la frontière. Vous avez l'aéroport qui est fermé. Rappelez-vous qu'au 30 octobre, nous étions ici à Paris pour la conférence humanitaire. L'aéroport devait être ouvert pour des besoins humanitaires. Ça ne l'a pas encore été. Frontières fermées, aéroports fermés. Comment arrive-t-on à déployer la riposte ? Il est évident que l'attitude affichée par le Rwanda et le M23 démontre qu'ils ne sont pas en mesure, et ne seront jamais en mesure, d'apporter les réponses qu'il faut dans la mise en place de la riposte. Parce que lorsqu'il y a eu les événements de Goma en janvier 2025, nous recevions des données des différentes zones de santé dans la province du Nord-Kivu, et à la suite de cela, nos médecins qui étaient sur place ont été intimidés. Certains ont même été arrêtés. Aujourd'hui, il va se poser un problème clair de sécurité pour ceux qui sont responsables sur place. La meilleure manière, pour nous, de déployer la riposte et d'y envoyer, pourquoi pas, le ministre de la Santé et le Dr Muyembe, c'est que le Rwanda sorte de notre territoire. Lorsque cette population a besoin de soutien et de mesures de santé, la première chose qu'ils font, c'est fermer la frontière. Le Rwanda ne donne aucune attention ni à la sécurité sanitaire ni à la sécurité physique de la population. La meilleure solution serait qu'il quitte. Comme ça, nous serons en mesure de gérer l'épidémie et les soins de santé de nos populations. À lire aussiEbola en RDC: un incident éclate au centre de soins de Rwampara, deux tentes mises à feu Au-delà des postures politiques, techniquement, il y a des passerelles entre l'AFC/M23 et le gouvernement. Nous avons un médiateur et nous sommes en train de discuter de la question, y compris avec les médiateurs. Mais si le Rwanda décide de fermer la frontière, si les échantillons doivent être envoyés à Kinshasa pour davantage d'examens, si Kinshasa doit envoyer des équipes sur place, comment ces équipes arriveront-elles là-bas ? Frontières fermées, aéroports fermés. Mais il y a des passerelles entre vous et l'AFC/M23. On peut prendre l'exemple des épreuves du baccalauréat, qui se déroulent en même temps dans les zones sous contrôle AFC/M23 et dans les zones gouvernementales. Comment ce type de coopération fonctionne-t-il ? Il est clair que nous avons un système éducatif bien organisé. Il est hors de question de perturber davantage les parcours scolaires de nos enfants. Mais ici, nous sommes devant une urgence de santé publique qui requiert un renforcement des capacités sur place, et ce renforcement ne peut arriver que par voie aérienne. Avec un aéroport fermé, c'est compliqué. Je ne peux pas vous dire actuellement comment ça se passe, parce qu'il y a un risque d'exposer les personnels sanitaires qui sont sur place. Mais une chose est sûre : nous suivons la situation, que ce soit en Ituri, au Sud-Kivu ou au Nord-Kivu. On va terminer avec cette question. Dans ce contexte de guerre à l'est, d'épidémie d'Ebola déclarée urgence internationale, la plateforme au pouvoir maintient sa campagne pour une révision de la Constitution et un troisième mandat possible pour le président Félix Tshisekedi. Comment justifiez-vous cette priorité politique en ce moment ? Il faut faire la nuance entre ce qui relève de la politique et ce qui relève du gouvernement. Nous sommes un gouvernement redevable et transparent. Le Président a abordé ce sujet publiquement dans sa communication. Il a fixé le cadre. Il ne devrait pas y avoir de sujets tabous parce que les Congolais sont en droit de débattre de tout, y compris de la Constitution, pour autant que ces débats ne soient pas confisqués. C'est un débat qui doit se faire dans l'écoute. Si nous parlons de la qualification à la Coupe du monde, tous nos compatriotes de la diaspora veulent la double nationalité. Et pour y arriver, on doit passer par la Constitution. Il faut éviter de personnaliser ces débats parce qu'au bout de vingt ans depuis la promulgation de la Constitution, nous sommes en droit de nous interroger sur les mécanismes qui peuvent nous permettre d'assurer l'efficacité de l'État. Lorsque vous regardez les démembrements des provinces, en termes d'élus qui doivent en sortir dans l'esprit de la Constitution, on peut être dans les 8 à 10 000. C'est très lourd politiquement, y compris pour la prise en charge et la complexité de l'organisation des élections. Mais la priorité pour nous, c'est que nous puissions obtenir rapidement le départ des troupes rwandaises et de leurs supplétifs, qui maintiennent nos populations dans un état de terreur. Lorsque nous pourrons recouvrer notre intégrité territoriale, nous pourrons faire ces débats avec nos compatriotes de Goma et de Bukavu. Parce que si c'est un débat national, eux aussi ont le droit au chapitre. Ce que vous dites, c'est que le référendum, s'il a lieu, ne pourra avoir lieu qu'après le règlement de la question sécuritaire ? Le référendum est une élection. Une élection est précédée toujours par une identification et un enrôlement des électeurs. Et je pense que vous avez, dans votre question, répondu à la question. Donc vous n'organiserez pas ce référendum avant que la paix soit complètement rétablie ? Il est clair que le l'objectif de la paix, c'est l'objectif prioritaire.
Jésus avait beaucoup à dire concernant la religion, mais jamais en termes positifs. Pourquoi ? Parce que la religion, à son époque comme souvent encore de nos jours, est la conception humaine de ce que Dieu attend de nous. Elle traduit les efforts de l'homme pour atteindre Dieu par ses bonnes œuvres. La foi chrétienne enseigne que Dieu est venu jusqu'à l'homme en Jésus-Christ. Si nous plaçons notre foi en Jésus, nous sommes au bénéfice de l'œuvre qu'il a accomplie pour nous. L'œuvre de Christ– et non nos propres efforts religieux, notre observance de règles et de lois édictées par l'homme– nous justifie et nous réconcilie avec Dieu. Un chrétien n'est pas simplement quelqu'un qui a accepté de respecter certaines lois et de considérer certains jours comme saints. Un chrétien est quelqu'un dont le cœur a été changé par la foi en Jésus- Christ. Je suis reconnaissant, Père, d'être libéré de la religion telle que les hommes la conçoivent. Je peux m'approcher librement de toi grâce à Jésus. Merci parce que tu m'aimes et que tu désires vivre une relation intime, personnelle avec moi. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Dans cet épisode, j'explore avec vous la différence entre soft life et hard life, ce que la psychologie nous apprend sur l'équilibre entre confort et effort, et comment trouver une manière de vivre plus pérenne dans un monde qui nous pousse sans cesse à en faire plus.Je vous partage mon propre parcours de la "hustle life" jusqu'au burnout, puis l'intégration progressive de la douceur dans mon quotidien et mon business ainsi que 12 pistes concrètes pour créer plus d'espace, de repos, de présence et d'intention dans vos journées, sans tomber dans le “tout-ou-rien” ni perdre de vue vos projets. Je l'ai fait, vous pouvez le faire aussi !
Nous lisons dans Jean 10:10 : « Le voleur vient seulement pour voler, pour tuer et pour détruire. » Ce texte fait référence à Satan et à son système. De la même manière que Dieu a un système de valeurs par lequel il nous encourage à vivre, en l'assortissant de bénédictions, Satan a des principes qu'il veut nous voir adopter afin qu'il puisse voler nos bénédictions. Satan nous montre une situation, puis il essaie de nous faire croire qu'elle ne changera jamais. Dieu, au contraire, veut que nous croyions que sa Parole est vraie, même au milieu des difficultés. C'est pourquoi il est dit dans l'Écriture : « Mais dans tout cela nous sommes bien plus que vainqueurs… » (Romains 8:37). Dans l'économie de Dieu, nous pouvons croire avant de voir un changement se produire ou de recevoir les bonnes choses que nous désirons. Jésus nous a laissé la paix en héritage, mais Satan fait tout ce qu'il peut pour nous la voler. Reconnaissez votre ennemi et résistez-lui activement dans la paix et la puissance de Dieu. Père, même si mon ennemi cherche à me voler ma joie, je te remercie parce que je n'ai pas besoin de le craindre. Tu l'as d'ores et déjà vaincu, et ton Esprit demeure en moi. Je reconnais que j'ai un ennemi, mais je te remercie parce que la victoire m'appartient déjà en Christ. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Tipeee : https://fr.tipeee.com/tatami-connexion/Import Fight : https://import-fight.com/?srsltid=AfmBOorPLaRoGMlD5TMi_ToZnEBnkq6Mr3p_RFLl7lU5Idm0R0ySUfQdCode : TATAMI10Bienvenu sur le format actualité MMA et JJB du podcast TATAMI Connexion : Restons Connecté !Chaque semaine nous allons parler des sujets qui anime nos sports et qui attise toutes les conversation !Pour cet épisode nous accueillons Éric Kara de FQMMA pour balayer l'actu de la semaine !Cette semaine programme chargé avec :- Retour sur le MVP 1- La suite pour Salahdine Parnasse- Jones vs Ngannou est il possible ?- Jake Paul et Ngannou : belle com ou vraie haine ?- Les salaires du MVP 1- Allen vs Costa-La carte de l'UFC 329-Retour sur le CKF grappling Bonne écoute !!
La Bible dit que Dieu veut nous bénir (voir Deutéronome 28). Elle a rme que nous pouvons l'être et que nous le serons à tous égards si nous marchons dans sa volonté. Satan veut maintenir les êtres humains dans la peur et le désespoir. L'absence d'espérance nous prive de la paix et de la joie de Dieu. L'ennemi fait croire aux hommes qu'ils n'auront jamais rien, que leur vie ne changera jamais et que leur situation ne s'améliorera jamais. Et ceux qui croient à ses mensonges demeurent dans le désespoir et le découragement. Nous recevons ce que nous croyons, que ce soit en positif ou en négatif. C'est pourquoi il est essentiel de garder continuellement foi en Dieu, comme nous y invite Marc 11:22-24. Refusez de perdre espoir et placez votre confiance dans la Parole de Dieu. Soyez comme Abraham, qui, bien que n'ayant aucune raison d'espérer, cru par la foi que les promesses de Dieu s'accompliraient dans sa vie. En attendant qu'elles se réalisent, il rendit louange et gloire à Dieu, empêchant Satan d'instiller le doute et l'incrédulité dans son cœur (voir Romains 4:18-20). Père, merci pour la puissance de l'espérance. Merci parce que, quelles que soient les circonstances, je peux placer mon espérance en toi et en ta Parole. Je suis en paix aujourd'hui parce que tu es la source de mon espérance. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Notre justice en Christ est un des plus beaux cadeaux pour lesquels nous pouvons être reconnaissants. Par la foi en Christ, nous sommes en paix avec Dieu. Et par la foi, nous sommes enveloppés de son manteau de justice. Autrement dit, parce que nous croyons en la justice de Christ qui nous couvre, Dieu nous voit comme justes et non plus comme coupables. Sa justice devient un bouclier qui nous protège de Satan. En nous-mêmes et par nous-mêmes, nous sommes moins que rien ; notre justice est semblable à des linges souillés, car nous avons tous péché et sommes tous privés de la glorieuse présence de Dieu (voir Ésaïe 64:5 ; Romains 3:23). Mais nous sommes justifiés et réconciliés avec Dieu par la foi. L'assurance de notre justice en Christ nous procure une paix et une joie que nul ne pourra jamais nous ravir. Je te remercie aujourd'hui, Père, parce que je suis réconcilié avec toi et que tu me regardes favorablement à cause de l'œuvre de Jésus-Christ. Je suis reconnaissant parce que j'ai l'assurance d'être accepté, aimé et approuvé par toi. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Tipeee : https://fr.tipeee.com/tatami-connexion/Import Fight : https://import-fight.com/?srsltid=AfmBOorPLaRoGMlD5TMi_ToZnEBnkq6Mr3p_RFLl7lU5Idm0R0ySUfQdCode : TATAMI10Bienvenu sur le format actualité MMA et JJB du podcast TATAMI Connexion : Restons Connecté !Chaque semaine nous allons parler des sujets qui anime nos sports et qui attise toutes les conversation !Et cette semaine on partage le micro avec Éric Kara de Fréquence MMA pour un cross over très attendu !!Cette semaine programme chargé avec :- Les réactions sur Strickland vs Chimaev- Khabib juge le jeu de Chimaev- La perte de poids de Chimaev expliquée - Chimaev vs Danis au RAF 10- Une perte de 30M$ pour l'UFC Freedom 250- Gane donne son retour sur sa visite à la maison blanche-Mokaev ou du MVP 1-Eric nous parle du combat de Taylor Lapilus au PFL Bruxelles Bonne écoute !!
Tipeee : https://fr.tipeee.com/tatami-connexion/Import Fight : https://import-fight.com/?srsltid=AfmBOorPLaRoGMlD5TMi_ToZnEBnkq6Mr3p_RFLl7lU5Idm0R0ySUfQdCode : TATAMI10Bienvenu sur le format actualité MMA et JJB du podcast TATAMI Connexion : Restons Connecté !Chaque semaine nous allons parler des sujets qui anime nos sports et qui attise toutes les conversation !Cette semaine programme chargé avec :- Retour sur l'UFC Perth- Chimaev ouvert à un combat en boxe contre McGregor- Topuria à l'abri du besoin- Oliveira signe un nouveau contrat- Tsarukyan vs Ferguson au RAF- Un UFC White House fluctuant- Habirora vs Doumbé ?Bonne écoute !!
Dans cet épisode, on parle de créativité, cette capacité que vous avez déjà, que vous pratiquez sans le savoir et que vous pouvez cultiver pour contribuer à votre bien-être ! Je partage avec vous 8 clés concrètes pour reconnaître, nourrir et exprimer votre créativité au quotidien. De la neuroscience à la panière à hobbies, en passant par les Morning Pages : on passe à l'action pour remettre la créativité au coeur de sa vie ! Posez-moi vos questions sur la boîte à questions !
"Restons disponibles à l'imprévu ! Le réel est absolument éblouissant quand on lui donne une chance." Sociologue et professeur à la Sorbonne, Gérald Bronner observe en ce moment une dérive inquiétante : à force de vouloir forger sa propre réalité, l'individu contemporain finit par s'y enfermer seul. Spécialiste des croyances collectives, il décrypte avec une clarté désarmante les pièges que nos désirs nous tendent. Dans son dernier essai "À l'assaut du réel", le sociologue décrit une époque où le ressenti prime sur tout, y compris sur les faits, les autres et le monde commun. Un échange exigeant et stimulant sur ce qui nous reste vraiment en partage, sur pourquoi l'autre donne du sens à notre vie et sur ce sentiment d'incomplétude mélancolique qui, bien vécu, peut être un moteur plutôt qu'une blessure. Bonne écoute ! ✨
Tipeee : https://fr.tipeee.com/tatami-connexion/Import Fight : https://import-fight.com/?srsltid=AfmBOorPLaRoGMlD5TMi_ToZnEBnkq6Mr3p_RFLl7lU5Idm0R0ySUfQdCode : TATAMI10Bienvenu sur le format actualité MMA et JJB du podcast TATAMI Connexion : Restons Connecté !Chaque semaine nous allons parler des sujets qui anime nos sports et qui attise toutes les conversation !Cette semaine programme chargé avec :- Burns à la retraite- Chimaev signe au RAF- La guerre des mots commence entre Chimaev et Strickland- Tsarukyan jette Faber de l'air de combat- Tsarukyan call out Colby au RAF- BSD vs Paddy ?- Topuria pense soumettre Islam- Ziam a refusé Moicano- Blachowicz forfait du 328- Promo du CKF 8 JJB et du Diamond BJJ 2Bonne écoute !!