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La vérité a-t-elle toujours une place dans notre monde? La vérité a encore une place dans notre monde, mais elle est fragilisée par la polarisation, les fake news et la confusion entre opinions et faits. Pour qu'elle demeure importante dans les milieux d'Églises, nous devons questionner nos certitudes, distinguer faits et opinions, et privilégier une recherche sincère fondée sur l'humilité et l'échange. Dans cet épisode, Joan et Stéphane reçoivent Yana-Malena Charras-Sancho. Ensemble, il et elles montrent que chacun tend à construire sa propre « vérité », influencée par ses croyances et son environnement et soulignent qu'elle demeure essentielle pour dialoguer et se comprendre. [Stéphane] Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et la spiritualité, une question à la foi. Cette semaine, la vérité a-t-elle toujours une place dans notre monde? [Joan] Bonjour Stéphane. [Stéphane] Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes à l'écoute. [Joan] Aujourd'hui, nous avons une « special guest, » une invitée spéciale que je recommande à tout le monde parce qu'elle est hyper sympa, hyper intelligente. Elle vient d'une famille très, très cool. Il s'agit de Yana-Malena Charras-Sancho, notre deuxième fille. [Yana-Malena] Bonjour à tous. Je suis la fille de Joan qui fait ce podcast. [Stéphane] Bonjour et bienvenue. Quand la vérité dérange [Joan] J'ai remarqué que la vérité n'a pas tellement une place dans notre monde. Ça m'est arrivé, il n'y a pas longtemps, le 8 mars. C'est un peu triste, ce dont je vais parler. Et en même temps, j'ai l'impression qu'il faut en parler. Donc, on avait un culte là où on habite. J'ai fait bien attention, comme c'est un dimanche, à saluer toutes les femmes, même celles qui ne me connaissent pas, celles qui ne savent pas que je suis pasteure et que je suis la femme du nouveau pasteur. J'ai vraiment pris attention : « Bonjour, belle journée à vous! C'est notre journée. C'est la journée du 8 mars. » J'ai essayé de donner plusieurs versions de cette petite interpellation au sororal. Une dame que j'aime beaucoup, une dame avec une très belle vie de foi, un cœur grand comme ça m'a dit : « Bof! À quoi ça peut bien servir? Enfin, je ne sais pas moi. 8 mars, ouaf! » Puis je lui ai dit : « Mais si, ça sert! Ça sert parce qu'il y a tant et tant de femmes qui sont battues, parce qu'une femme sur cinq ceci, parce qu'un enfant sur quatre cela… » J'ai commencé à dérouler des chiffres. Autour d'elle, il y avait d'autres femmes et les visages sont devenus longs. J'ai vu qu'en fait, la vérité, ça ne plaît pas beaucoup. Et bon, je n'étais pas contente. Je dois dire qu'à la fin de mon exposé, je n'étais plus si en paix, alors qu'au début, j'étais assez joyeuse de souhaiter ce 8 mars. Quelques jours après, on s'est retrouvées et puis c'est vrai qu'on s'est un peu pris les mains. On s'est un peu présenté des excuses mutuellement. On s'est un peu dit que cette situation était gênante pour les deux. Voilà, on a retrouvé un chemin de sororité. Mais je me dis, la vérité de l'oppression, la vérité de la souffrance, la vérité des combats à mener, ça n'a pas toujours sa place. Une société fragmentée où la vérité ne rassemble plus [Stéphane] Nous vivons dans un monde très polarisé où chacun vit dans sa propre vérité. On se construit des discours, on se construit des argumentations, on se construit des façons de penser basées sur des chiffres plus ou moins vérifiés ou des statistiques qui font nos affaires et on oublie facilement les autres statistiques. On arrive dans une société où on ne parle plus de la même chose. On ne s'entend plus. On n'est plus capable de se parler. Et il y a un problème de ce côté-là, parce que sans vouloir que tous et toutes soient unis, au moins, si on peut utiliser les mêmes chiffres, les mêmes données, des arguments similaires, on peut se rejoindre. Entre opinion et savoir : peut-on encore parler d'une seule vérité ? [Yana-Malena] C'est vrai qu'il faut aussi remettre au cœur du débat ce qu'est la vérité en elle-même, parce que quand on dit qu'on vit un peu chacun dans notre vérité, ça nous fait nous demander si on a plusieurs vérités. Est-ce qu'on peut encore parler de vérité? En philosophie, Platon, il distingue la doxa, qui est l'opinion de l'épistémè, qui est le savoir vrai, et selon Platon, l'épistémè c'était quelque chose qu'on cultive et qui relève d'une étude et qui ensuite doit être transmis, au-delà de la doxa qui est l'opinion même. Donc là, on se demande si chacun vit dans sa vérité et si ce n'est pas ça qui polarise le monde finalement. Il s'agit de voir comment est-ce qu'on peut, dans notre monde d'aujourd'hui, remettre la vérité au cœur du débat et donc d'essayer de trouver un terrain d'entente. Moi, c'est ça qui m'émeut dans la vérité aujourd'hui. Est-ce qu'elle est encore possible quand on affirme tous qu'on a une vérité, alors qu'elle est forcément fausse par définition, puisqu'on sait qu'on a tous une vérité, il n'y en a pas? Entre convictions personnelles et vérités universelles [Joan] Moi, je me demande souvent comment distinguer la vérité de ma croyance. Parce que ma croyance, elle me nourrit, elle me porte. Et puis, ce sont des éléments véritables de la vie quotidienne, finalement. Moi, par exemple, ma vérité, c'est que j'ai besoin de faire du Pilates régulièrement, puis ça me fait du bien. Et puis, je n'arrête pas de dire à tout le monde, c'est super le Pilates, faites du Pilates. Ça, c'est ma croyance qui est devenue pour moi une vérité universelle. En même temps, il me semble quand même qu'en dehors de ma croyance, il y a des vérités qui sont un peu universelles. J'en prends une, elle est énorme, elle est massive : le dérèglement climatique. Et je me dis, comment ça se fait qu'on n'arrive pas à passer de la croyance à la vérité, de poser un peu nos convictions, de dire, OK, c'est vrai que mes convictions, peut-être, je crois au concept de la Terre nouvelle et des cieux nouveaux, mais ça ne m'empêche pas de réaliser que le dérèglement climatique cause du tort à des milliards d'humains. Donc voilà, c'est un peu cette différence-là qui, des fois, me questionne. Les faits existent, mais leur interprétation façonne la « vérité » [Stéphane] Ça me fait penser, quand je faisais mes études en théologie, il y a de ça quelques décennies, on avait eu une discussion justement sur qu'est-ce que LA vérité, avec un V majuscule, si je peux dire. J'arrivais d'une formation d'historien des années 1990 avec les théories de déconstruction narrative, l'absence de neutralité des sources, l'illusion de l'objectivité, etc. J'étais un peu cynique par rapport à cette conversation. Oui, il y a des données. Oui, il y a des faits. Mais c'est toujours organisé selon notre point de vue. L'exemple que je donne souvent, c'est que nous sommes ensemble. Nous voyons un accident de voiture. Comment chacun va raconter cet accident de voiture risque d'être d'une manière très différente pour des raisons culturelles, des raisons d'âge, des raisons de plein d'autres choses. Mais l'accident a eu lieu. C'est le même accident. Oui, il y a des faits. Oui, il y a des données. Mais comment ces faits, comment ces données sont organisées, c'est là qu'il faut faire attention avant de proclamer que c'est la vérité. Une vérité qui éclaire, sans dominer [Joan] C'est la raison pourquoi moi, le verset : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » me parle à titre personnel. Vraiment, ça me nourrit. Mais ça me rend dingue lorsqu'il est utilisé pour avoir de l'emprise ou du pouvoir sur les autres. Pour moi c'est un peu comme si on avait une lampe torche hyper puissante et qu'on la braquait sur le visage des autres au lieu de s'en servir pour éclairer les lieux les plus sombres et éviter par exemple des drames : tomber ou être agressé quoi. En fait c'est un peu ça le « distinguo » que je ferais. Oui ce verset est beau. Il est porteur, mais selon comment je l'utilise, en fait il peut faire du mal. Entre autorité et dévoilement : les usages ambivalents de la vérité [Yana-Malena] C'est vrai que la vérité, elle peut être utilisée de plusieurs manières. Et puis, la vérité, à la base, quand on dit qu'on détient une vérité, c'est quelque part pour marquer son autorité et sa légitimité. Par exemple, quand on regarde les institutions aujourd'hui, on constate que ces institutions, elles se basent à l'origine sur le fait qu'elles détiennent une vérité que les autres n'ont pas et qu'elles permettent de garantir cette vérité. Par exemple, quand on parle de la justice, la justice estime qu'elle peut trancher dans des situations, lequel des deux points de vue est le véritable, lequel correspond aux véritables règles de la société, et en fonction des lois c'est elle qui la détient et qui a l'expertise de ces lois. Pareil pour la science, la science estime qu'elle détient la vérité parce qu'elle a les outils, elle a les moyens, elle a les experts. Et donc c'est vrai que dans ce verset : « Je suis le chemin et la vérité, » pourquoi est-ce qu'on utiliserait la vérité pour exercer du pouvoir sur les autres? Pourquoi est-ce qu'on s'en servirait pour marquer une autorité? Alors que dans son origine grecque, la vérité c'est aletheia, donc dévoilement. Donc, quelque part, c'est plutôt une expérience qui ouvre les yeux, « le mythe de la caverne » de Platon, plutôt qu'une vérité qui assujettit. Je suis d'accord qu'aujourd'hui, quand on regarde l'état actuel du monde, la vérité est utilisée pour exercer une force sur les autres. C'est comme Trump, quand il déploie des fake news, qu'il invente des guerres entre des pays, ou bien qu'il dit encore que le Tylenol, ça crée de l'autisme. Quelque part, il essaie d'imposer son pouvoir. Il dit : « Je suis la vérité! C'est moi qui sais! Je suis le président des États-Unis! Je suis Jésus ». Je veux dire, là, on a une déclaration qui est vraiment fausse, elle est ouvertement fausse, et pourtant, elle est affirmée comme telle. Donc c'est vrai qu'aujourd'hui, l'utilisation de la vérité, elle est vraiment, vraiment complexe. Quand l'autorité s'approprie la vérité et en détourne le sens [Stéphane] C'est un très bon lien entre autorité et vérité. Je crois qu'on n'en parle pas assez, ou qu'on ne le souligne pas assez. Mon pasteur le dit, donc c'est vrai… ou tel leader politique… ou tel influenceur sur les médias sociaux… peu importe. Lorsque les paroles de figures d'autorité sont utilisées pour dominer les autres, là c'est vrai qu'il y a un problème. Jésus dit : « Je suis la vérité » et il y a des chrétiens qui utilisent ça pour dire que nous avons la vraie religion. Notre Église, c'est la vraie Église. Jésus n'a pas dit : « Mes disciples sont la vérité. Je suis la vérité. » Déjà en partant, il y a un écart que les gens s'approprient. Je me souviens que j'ai eu une discussion avec quelqu'un. J'avais fait une vidéo sur TikTok. La personne n'était pas d'accord. Moi je lui ai dit : « Écoute, moi je viens de l'Église Unie du Canada. Notre théologie est comme ça, blablabla… » Et lui, il me dit : « Moi je vais à tel endroit, puis on y enseigne la vérité, la vraie façon de lire la Bible. » Selon qui? Selon ton pasteur? Selon tes préférences personnelles? Il faut faire attention. Je peux vivre avec Jésus est la vérité, mais juste Jésus à la limite, pas moi qui essaie d'être son disciple et qui essaie de suivre son chemin. Je ne suis pas la vérité. Entre fake news et courage prophétique : dire une vérité qui dérange [Joan] Avant, tu as parlé des fake news, Yana-Malena, et c'est vrai qu'on nous demande parfois que faire avec les fake news quand on est pasteur. « J'ai lu ça, j'ai vu ça, qu'est-ce que vous en pensez? » Comme si on avait un petit surplus de lucidité, ou bien comme si on avait un regard, je ne sais pas, chrétien, ministériel sur le monde. Moi, en fait, je n'ai pas l'impression que la Bible m'aide spécialement à distinguer les fake news des vraies news. J'ai surtout l'impression que c'est le fait de soutenir des médias indépendants, des écoles de journalisme, de soutenir les journalistes d'Église autour de nous. Déjà, si on commençait par là, ce serait pas mal. Par exemple, j'ai une très bonne amie qui a quitté le milieu du journalisme pour retourner au pastorat. J'aime beaucoup discuter avec elle parce qu'avec son regard de journaliste, elle a plein d'autres portes d'entrée que moi. Donc c'est à ça que je pense quand je dis soutenir, rester en lien, avoir des contacts journalistiques. Et c'est vrai qu'on peut aussi se demander est-ce qu'en période de crise, (et est-ce qu'on est en période de crise?), est-ce que notre prédication est là pour établir une vérité factuelle? Est-ce que c'est quelque chose qui est attendu par nos communautés, par nos directions d'Église? Je pense tout de suite, et vous aussi j'imagine, à l'Église confessante de Bonhoeffer, le fait que Bonnefer avait vraiment soutenu tout ce mouvement-là, de dire il faut dire la vérité, il faut appeler le nazisme, le nazisme, il faut dire quand l'évangile est dévoyé. Est-ce que c'est à nous de le faire là maintenant? J'ai été très surprise hier. Il y avait les journées mondiales de jeunesse à Payerne, dans La Broye vaudoise en Suisse, et l'un des évêques suisses est venu, un francophone, et il a prêché contre la guerre. Tiens, tu aurais été content Stéphane! Il a vraiment suivi la ligne du pape Léon sur la démilitarisation, sur cesser cette espèce de bras de fer mondial, sur le fait que les populations s'ouvrent, sur le fait qu'en fait notre seul défenseur c'est le Christ et que quand on adopte ce défenseur on n'a pas besoin de la force physique, qu'on a la paix en nous qui nous vient du Christ. J'ai trouvé ça très courageux parce qu'il y avait quand même 200 jeunes, pas mal de responsables de la jeunesse, et puis c'était retransmis en direct sur Radio Maria. Donc j'ai trouvé que là, il y avait quelque chose de l'ordre du courage de dire une vérité, une vérité qui peut déranger. Ça rejoint en plus notre épisode sur le nationalisme chrétien, puisqu'il a osé dire dans sa prédication : « Être chrétien, ce n'est pas défendre le nationalisme chrétien. » C'est épatant! En plus, on avait les gardes suisses, on avait quand même des symboles d'autorité qui étaient là, qui représentaient les anciens mercenaires suisses qui sont la garde vaticane. Mais il a dit tout ça très tranquillement, très paisiblement, très ancré en lui-même. Alors voilà, est-ce qu'il a fait œuvre de vérité? Est-ce qu'il a répondu à cet appel de Dietrich Bonhoeffer et d'autres? À mon sens, oui, un peu. On dirait qu'en plus, il est soutenu par sa hiérarchie pour ça. Ça me laisse un peu rêveuse. * Photo de Allen Cai, unsplash.com. Utilisée avec permission. Fake news, foi et vérité : l'exigence d'une honnêteté intellectuelle [Yana-Malena] C'est vrai que moi, quand tu parlais des fake news et du rapport à la Bible, je me suis demandé si, quelque part, la Bible en elle-même, prise par ses lecteurs, ce ne serait pas en fait un ensemble de fake news. Je m'explique. On a beaucoup de lecteurs de la Bible et on a beaucoup de témoignages dans la Bible. Et la Bible, elle s'appelle la Bible et non pas aletheia ou la vérité. Donc la Bible, elle se veut elle-même réflexion. Elle se veut changeante et peut-être même qu'elle se veut quelque part fake news, dans le sens où elle va provoquer des réflexions chez les gens et quelque part, ça pourrait mener à des affirmations, et donc un ensemble de fake news. Par exemple, Stéphane, toi tu disais que sur Internet, des fois, tu avais des débats avec des gens. Ça m'arrive aussi sur Instagram où j'ai malheureusement un feed qui est beaucoup axé sur le rapport entre féminisme et religion, et notamment religion chrétienne. Il y avait cette jeune femme qui disait : « En fait, être féministe et chrétienne, c'est comme être un poulet qui soutient KFC. » Du coup, moi, j'ai lu ça. Je me suis énervée au plus profond de moi-même. Je pense que quelque part, j'ai failli taper un truc. Après, j'en ai parlé à ma psy et j'ai décidé de prendre parti. J'ai écrit un très, très long commentaire en disant, en fait, tu ne peux pas être féministe et dire aux chrétiens et chrétiennes qu'ils ont tort de croire en leur religion. Tu ne peux pas prôner la liberté de la femme et la liberté de l'oppression en étant toi-même une oppression. Après, j'ai eu aussi des féministes bizarres, des chrétiennes qui utilisaient la Bible comme quoi, tu n'es pas censée avoir un avis de toute manière et tout. Moi, j'ai halluciné. J'ai découvert qu'en fait, il y avait des chrétiennes qui créaient des fake news à partir de la Bible, comme quoi je n'avais pas le droit de donner mon avis ou des trucs comme ça, ou même des femmes qui disaient à la fin de la vidéo qu'elles n'avaient elles-mêmes pas le droit de donner leur avis. Et là, j'étais scotchée. Je me suis dit, c'est dangereux. Les gens qui prennent la Bible au pied de la lettre et les gens qui ne la prennent pas du tout. J'ai trouvé que les deux extrêmes étaient d'une violence folle. C'est pour ça que là, le lien entre fake news et Bible, je me suis dit, les gens, en fait, ils se créent une fausse vérité outrageante et après, ils sont incapables de la questionner. C'est pour ça que moi, le rapport à la vérité aujourd'hui, j'avais envie de le remettre sur le critère de la compétence, sur le critère de l'honnêteté intellectuelle, en fait. Aujourd'hui, j'ai l'impression que ce qui va au-dessus de la vérité en elle-même, c'est le pouvoir et la fierté. Parce qu'aujourd'hui, on est dans un monde où, en fait, on n'a plus de fierté, on n'a plus confiance en nous parce qu'on est dans un monde qui nous aliène, en fait. On est dans un monde où on est complètement asservi aux réseaux sociaux, à Internet, aux gens, aux relations, aux critères sociaux, au patriarcat, parlons-en. Et en fait, on se repose sur ce qu'on peut. Je pense que la foi, il faut qu'elle revienne au cœur du débat. Comme Jésus l'avançait : « Je suis la vérité », c'est-à-dire, regarde ma vie et réfléchis. Jésus ne dit pas d'aller imposer des choses aux gens. Il dit en fait regarder ma vie et réfléchissez. C'est là que toute la Bible, toute la foi et toute la vérité prennent leur ampleur, c'est un dévoilement. Tu te mets de côté, tu mets ta fierté de côté et tu regardes en fait, c'est quoi ma compétence? Qu'est-ce que je sais? Qu'est-ce que les autres gens ont à apprendre? C'est juste être honnête, en fait. Je ne sais pas de quoi je parle. Je n'ai pas vécu dans une Église. Je n'ai pas vécu de violences patriarcales, je ne sais pas. Tu es juste honnête avec toi-même. Et moi, c'est vraiment ça pour moi, c'est l'honnêteté intellectuelle. L'humilité face aux limites de notre compréhension de la vérité [Stéphane] J'ajouterais peut-être un peu d'humilité. Parfois, on affirme : « Jésus a dit ceci, Jésus a dit cela. » Je n'étais pas là. Je n'étais pas là il y a 2000 ans. Donc cette certitude se base sur quoi? Se base sur des faits rapportés? Ce sont les célèbres questions : comment Jésus a-t-il pu nourrir 5000 personnes avec cinq pains et deux poissons? Ma réponse, souvent, est : je ne le sais pas. Le récit que nous avons nous dit que… Moi je crois que… mais je ne peux pas vous l'affirmer hors de tout doute. Si on pousse la réflexion, est-ce que Jésus a vraiment existé? Selon les normes et les témoignages de l'époque, on croit que oui. Mais là, il y a toujours quelqu'un qui dit : « Ah! Tels historiens, ils exagèrent et embellissent la vérité. » Ça, c'est mon côté de formation d'historien qui va parler. Mais la notion de vérité, il y a 2000 ans, n'était pas la même que celle d'aujourd'hui. Et fort probablement, 2000 ans dans le futur, ils risquent de nous regarder aujourd'hui, ils risquent de ricaner un peu. « Ah! ces gens du début des années 2000, ils étaient naïfs. Ils croyaient n'importe quoi. » Je pense qu'il y a aussi cette notion-là de dire que je ne sais pas tout. Nous ne pouvons pas tout savoir. Voici ce que nous comprenons. Voici les outils que nous utilisons. Essayons quand même de demeurer humbles, parce que lorsqu'on essaie de s'affirmer trop fort, lorsqu'on essaie de bomber le torse, lorsqu'on essaie d'établir une domination, comme vous l'avez dit, ça conduit toujours à de mauvaises places. Entre déni et inertie : quand la vérité cède au confort et aux habitudes [Joan] Je suis contente qu'on parle de cette notion d'honnêteté intellectuelle et puis toi, Stéphane, que tu parles de nous conduire à des mauvaises places lorsqu'on prend une certaine posture, parce qu'on découvre que « Les protocoles des sages de Sion » continuent à circuler. Ça, c'est quand même complètement délirant. Alors là, on va se dire que c'est vraiment immense, comme fake news, et ça dure depuis près d'un siècle. Mais quand on voit que la carte Mercator continue à être utilisée avec son Afrique minuscule, et qu'on nous l'a enseignée à l'école et que l'on continue à l'enseigner à nos enfants, on se dit, mais alors là, c'est un choix. Là, on est déjà dans des choix idéologiques, des choix politiques, des choix de politique internationale. Maintenant, on va arriver vers nos boutiques à nous, comme ça tout le monde en prend pour son grade, j'ai découvert dans un article que la dernière révision de la traduction œcuménique de la Bible, à 50 ans, Pardon? Ça veut dire que la même TOB avec laquelle mon mari et moi on a fait les études, c'est la même que celle avec laquelle notre fille aînée Marysol fait ses études? Non, mais on ne devrait même plus la vendre à ce stade. Il faut arrêter. 50 ans sans être révisé? Avec tout ce qui s'est passé en 50 ans en termes de réflexion sur le genre, les oppressions, le postcolonialisme, mais ce n'est pas possible. Maintenant on arrive vraiment à mon point touchy, le truc qui peut m'énerver matin, midi et soir sans problème, même quand je suis en train de faire un jacuzzi, c'est le fait qu'on ait un livret de cantique qui a déjà 20 ans. L'autre fois, je l'ai dit à quelqu'un qui me dit : « Oui, mais on ne connaît pas encore tous les cantiques du livret. » Je lui dis : « Bon, en même temps, il a 20 ans. » Il me dit : « Non! » Je lui dis « Mais si! c'est marqué dedans. » « Tu vois, pour moi, je n'aurais jamais cru. Oh! mais c'est fou. » « Ben ouais, c'est fou. » Ça fait 20 ans qu'on se farcit, justement, un livret de cantiques dont on chante peut-être 10% quand tout va bien. C'est incroyable! Pour moi, c'est tellement d'exemples de déni, de choix qui ne se justifient pas par la raison ou par une quelconque notion de vérité, de ce qui est bon, mais par le confort, une forme d'inaction. Ils disent : « Et puis on a pris l'habitude maintenant et de la TOB et du livret de cantiques et puis il faudrait s'organiser, trouver des gens pour le faire… » Mais bien sûr, mais il faut le faire en fait. Il y a des questions de justice sociale derrière. La quête de vérité à l'ère de la post-vérité et du doute [Yana-Malena] Aujourd'hui, la vérité, c'est quelque chose qui est en danger. La post-vérité, c'est tout un concept qui nous fait questionner la possibilité d'une vérité même à l'ère de l'IA, des réseaux sociaux, de la pluralité des points de vue. En fait, il faut aller au-delà de la paresse. Et il faut faire l'effort, comme on dit, humilité, honnêteté intellectuelle. En fait, il faut sortir du confort et faire l'effort de remettre en question ce qu'on sait et être dans une quête honnête de la vérité. C'est ça, je crois, un des enjeux en fait. Faire confiance à l'esprit critique pour dépasser la polarisation [Stéphane] Je crois qu'il faut faire confiance aux personnes. Souvent j'entends : « Ah! Les jeunes, ils se font prendre dans n'importe quelle théorie du complot. » Des théories du complot, il y en a toujours eu. Même, on le voit dans les évangiles, ils disent : « Ils vont voler le corps de Jésus et ils vont faire croire aux gens qu'il est ressuscité. » Déjà là, on est presque dans Dan Brown avec Da Vinci Code. Je regarde mon adolescent, par exemple. Il n'est pas plus idiot que nous. Il connaît les codes. Ce n'est pas parce qu'il n'utilise pas les mêmes outils de vérification que moi, que j'utilise depuis 50 ans, qu'il est plus naïf ou qu'il est plus stupide. Je pense qu'il y a une majorité de gens qui sont prêts à se poser des questions, qui sont prêts à fouiller, qui sont prêts à écouter. Il y aura toujours les gens qui ne veulent rien savoir, qui vont tomber dans les théories du complot. Je pense qu'il faut accorder de l'importance aux personnes qui sont censées et se sortir d'une espèce de logique de polarisation. Qu'est-ce qui va attirer les clics? Qu'est-ce qui va attirer les followers sur les médias sociaux? Qu'est-ce qui va créer le plus grand spectacle à la télévision? Il faut avoir foi en l'humanité, je crois. Conclusion [Joan] J'aime beaucoup cette notion de foi en l'humanité. On a eu un dialogue un peu intergénérationnel aujourd'hui avec Yana-Malena et c'était un plaisir. Alors si vous aussi vous avez des exemples de vérité qui vous touchent, de post-vérité, de fake news, et si vous voulez nous demander notre avis sur un certain nombre de choses comme le livret de cantiques, nous sommes à votre disposition sur notre adresse gmail que va donner dans un instant Stéphane. [Stéphane] Et oui, nous avons une adresse courriel, question de croire, pas de point, pas de tiret, questiondecroire@gmail.com. Nous avons aussi un groupe WhatsApp où on essaie de continuer les conversations de nos épisodes ou d'avoir d'autres conversations sur les questions que les gens ont aujourd'hui. Tous les liens sont dans la description de l'épisode. Je veux prendre quelques secondes pour remercier l'Église unie du Canada, notre commanditaire, ainsi que Réforme qui relaie notre podcast. Soyez des évangélistes pour nous partager, parler de notre projet et on se reparle très bientôt. Merci à vous deux. [Joan] Merci à toi Stéphane. [Yana-Malena] Merci. Liens Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Jarl Schmidt, unsplash.com. 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COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 8, 5-17En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s'approcha de lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j'ai des soldats sous mes ordres ; à l'un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » À ces mots, Jésus fut dans l'admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n'ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l'orient et de l'occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux, mais les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. » Et Jésus dit au centurion : « Rentre chez toi, que tout se passe pour toi selon ta foi. » Et, à l'heure même, le serviteur fut guéri. Comme Jésus entrait chez Pierre, dans sa maison, il vit sa belle-mère couchée avec de la fièvre. Il lui toucha la main, et la fièvre la quitta. Elle se leva, et elle le servait. Le soir venu, on présenta à Jésus beaucoup de possédés. D'une parole, il expulsa les esprits et, tous ceux qui étaient atteints d'un mal, il les guérit, pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : Il a pris nos souffrances, il a porté nos maladies.
Voici l'Évangile du samedi 27 juin 2026 :« Beaucoup viendront de l'orient et de l'occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob » (Mt 8, 5-17)En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s'approcha de lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j'ai des soldats sous mes ordres ; à l'un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » À ces mots, Jésus fut dans l'admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n'ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l'orient et de l'occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux, mais les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. » Et Jésus dit au centurion : « Rentre chez toi, que tout se passe pour toi selon ta foi. » Et, à l'heure même, le serviteur fut guéri. Comme Jésus entrait chez Pierre, dans sa maison, il vit sa belle-mère couchée avec de la fièvre. Il lui toucha la main, et la fièvre la quitta. Elle se leva, et elle le servait. Le soir venu, on présenta à Jésus beaucoup de possédés. D'une parole, il expulsa les esprits et, tous ceux qui étaient atteints d'un mal, il les guérit, pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : Il a pris nos souffrances, il a porté nos maladies. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Avec : Yael Melul, ancienne avocate. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
7 août,2 h 40 124. – Tu peux être certain de toujours marcher à Mes côtés en renonçant à ta volonté propre pour préférer la Mienne « Mon tout-petit, sois sans crainte, continue à avancer là où Je te conduis. N'oublie pas ce qui est essentiel pour toi. Ce ne sont pas les biens matériels ni la nouvelle voiture que tu achètes. Une seule et unique chose est importante et c'est notre relation amoureuse : toi en Moi et Moi en toi. Cette relation devient possible par tes "oui" à y mettre du temps et à en faire une priorité dans ta vie. Elle se développera suivant tes consentements et ton implication en toute docilité à Ma Volonté. Non pas ce que tu veux toi, mais bien ce que Je veux, Moi. (Comme J'ai dit au Père au Jardin de l'Agonie : "Non pas Ma Volonté, mais La Tienne"). Je t'ai dit que tu pouvais toujours Me rencontrer sur les deux rails, l'un étant celui où tu reconnais ta petitesse et l'autre étant celui où tu accueilles Mon Amour. Maintenant, Je te dis que tu peux être certain de toujours marcher à Mes côtés en renonçant à ta volonté propre pour préférer la Mienne. À chaque fois que tu acceptes que ta volonté prenne moins de place, La Mienne en prend davantage et c'est ainsi que petit à petit Ma Volonté s'exprime de plus en plus à travers toi. Tu es alors assuré que Ma Présence te côtoie de plus en plus. Ainsi tu bénéficies de plus en plus de Mon Amour et tu deviens de plus en plus l'Amour. Oui, tu es Mon Amour. Comme Je t'aime. » Pour visionner ce RDV du dimanche, rendez-vous sur notre site web.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Et si vos relations amoureuses n'étaient pas “toxiques”… mais simplement le reflet de votre style d'attachement ? Dans cet épisode passionnant avec Gwenaëlle Persiaux, psychologue spécialisée dans la théorie de l'attachement, on décrypte les 4 styles d'attachement : anxieux, évitant, désorganisé et sécure.Pourquoi certaines personnes ont besoin d'être rassurées en permanence ? Pourquoi d'autres fuient dès que ça devient trop intime ? Pourquoi certaines relations deviennent un vrai ascenseur émotionnel ?On parle ici de blessures, de schémas inconscients… mais surtout de guérison et de sécurité intérieure ❤️
Les popotes roulantes célèbrent leur 60 ans ! Entrevue avec Denis Bouchard, porte-parole de la Semaine québécoise des popotes roulantes et comédien. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La revanche du chrétien En décembre 1943, je me trouvais depuis neuf mois dans un camp de concentration, et maigre à faire peur, le corps couvert de plaies. La veille de Noël, le commandant du camp me fit chercher. À mon arrivée, il était attablé devant un somptueux dîner. Il me fit tenir au garde-à-vous pendant tout son repas et ne cessa de me tourmenter parce que j'étais chrétien et que j'annonçais l'Évangile à mes compagnons de captivité. Pour finir, on apporta le café avec des gâteaux. « Votre femme est une excellente pâtissière, remarqua le commandant en mangeant ceux-ci. » Comme je ne comprenais pas, il expliqua : « Chaque mois, votre femme vous a envoyé un paquet de gâteaux dont je me suis régalé. » Ainsi, pendant que ma famille se trouvait fortement rationnée et que ma femme s'était privée pour faire ces colis, cet homme s'était nourri sur la part de mes enfants! Je répondis : « Vous êtes un pauvre homme, commandant ; et moi, je suis riche parce que je suis sauvé par le sang de Jésus-Christ. » Il se fâcha et me renvoya.La guerre terminée, je voulus le chercher. La plupart des chefs de camps avaient été fusillés, mais lui s'était échappé et se cachait. Ce n'est qu'au bout de plusieurs années que je le découvris. J'allai le voir avec un ami. Il ne me reconnut pas. « Je suis le N° matricule 9655. Vous souvenez-vous de Noël 1943 ? » Il prit peur ainsi que sa femme et murmura : « Vous êtes venu prendre votre revanche ? » « C'est bien cela, répondis-je. » Puis j'ouvris un paquet qui contenait un grand gâteau ; je demandai à sa femme de faire du café, et nous nous mîmes à table, les quatre, ensemble. L'homme finit par pleurer en implorant mon pardon ; une année plus tard, sa femme et lui acceptèrent Jésus-Christ comme leur Sauveur personnel. L'apôtre Paul dans sa lettre aux Colossiens au chapitre deux verset 13 nous dit : « Vous qui étiez morts par vos offenses, Jésus-Christ vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ».Comme Jésus-Christ nous a pardonné, pardonnons aussi, à ceux qui nous ont offensées.
Préoccupé par le climat géopolitique mondial, Benjamin Castaldi a choisi les meilleurs plats préparés Comme J'aime pour nourrir les soldats sur le front au Moyen-Orient. L'ancien animateur affirme qu'en plus d'avoir quelque chose à manger, les militaires pourront perdre du poids grâce à des repas équilibrés. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 2,13-17En ce temps-là, Jésus sortit de nouveau le long de la mer ; toute la foule venait à lui, et il les enseignait. En passant, il aperçut Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L'homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains (c'est-à-dire des collecteurs d'impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre. Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu'il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! » Jésus, qui avait entendu, leur déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »
Voici l'Évangile du samedi 17 janvier 2026 :« Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Mc 2, 13-17)En ce temps-là, Jésus sortit de nouveau le long de la mer ; toute la foule venait à lui, et il les enseignait. En passant, il aperçut Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L'homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains (c'est-à-dire des collecteurs d'impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre. Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu'il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! » Jésus, qui avait entendu, leur déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
7 août,2 h 40 124. – Tu peux être certain de toujours marcher à Mes côtés en renonçant à ta volonté propre pour préférer la Mienne « Mon tout-petit, sois sans crainte, continue à avancer là où Je te conduis. N'oublie pas ce qui est essentiel pour toi. Ce ne sont pas les biens matériels ni la nouvelle voiture que tu achètes. Une seule et unique chose est importante et c'est notre relation amoureuse : toi en Moi et Moi en toi. Cette relation devient possible par tes "oui" à y mettre du temps et à en faire une priorité dans ta vie. Elle se développera suivant tes consentements et ton implication en toute docilité à Ma Volonté. Non pas ce que tu veux toi, mais bien ce que Je veux, Moi. (Comme J'ai dit au Père au Jardin de l'Agonie : "Non pas Ma Volonté, mais La Tienne"). Je t'ai dit que tu pouvais toujours Me rencontrer sur les deux rails, l'un étant celui où tu reconnais ta petitesse et l'autre étant celui où tu accueilles Mon Amour. Maintenant, Je te dis que tu peux être certain de toujours marcher à Mes côtés en renonçant à ta volonté propre pour préférer la Mienne. À chaque fois que tu acceptes que ta volonté prenne moins de place, La Mienne en prend davantage et c'est ainsi que petit à petit Ma Volonté s'exprime de plus en plus à travers toi. Tu es alors assuré que Ma Présence te côtoie de plus en plus. Ainsi tu bénéficies de plus en plus de Mon Amour et tu deviens de plus en plus l'Amour. Oui, tu es Mon Amour. Comme Je t'aime. » Pour visionner ce RDV du dimanche, rendez-vous sur notre site web.
Mon enfant, à chaque fois que tu cries vers Moi, Je cours vers toi. Je te prends de nouveau dans Mes bras. Comme J'aime serrer ton coeur contre le Mien et, à chaque fois, il devient de plus en plus 'Amour'. Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!
Le 18 novembre, Laurent Gerra fêtait ses 25 ans sur RTL. L'occasion pour lui de rejouer l'une de ses imitations favorites : celle de son ami, Benjamin Castaldi, égérie du programme de minceur "Comme j'aime". Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Commentaire de L'Évangile du jour Matthieu 9, 9-13 En ce temps-là, Jésus vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d'impôt. Il lui dit : « Suis-moi. » L'homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c'est-à-dire des collecteurs d'impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » L'Amour Vaincra ! Fr. Paul Adrien d'Hardemare (op) Et l'aventure continue ! retrouvez : les vidéos sur
Comme Jésus, Paul remerciait Dieu pour beaucoup de choses. Il le remerciait d'être reçu comme ministre de l'Évangile. Il le remerciait pour ses collaborateurs. Il le remerciait pour les églises qu'il implantait. Il le remerciait pour les membres de ces églises. Deux Corinthiens 2:14 montre toute l'étendue de la reconnaissance de l'apôtre : « Que Dieu soit remercié, lui qui nous fait toujours triompher en Christ et qui propage partout, à travers nous, le parfum de sa connaissance ! » Paul est conscient que c'est à la grâce de Dieu que nous devons toutes ces bénédictions. Nous pouvons suivre l'exemple de l'apôtre et consacrer notre vie à rendre grâces à Dieu de ce qu'il nous fait toujours triompher en Christ. Je te remercie, Père, pour la victoire de Christ, qui rend possibles mon salut et la vie en toi. Comme Paul, je veux vivre chaque jour dans la reconnaissance pour ta puissance et ton œuvre merveilleuse dans ma vie. Aide-moi à ne jamais oublier la grâce que tu déverses sur moi. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Voici l'Évangile du vendredi 4 juillet 2025 : « Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Mt 9, 9-13) En ce temps-là, Jésus vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d'impôt. Il lui dit : « Suis-moi. » L'homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c'est-à-dire des collecteurs d'impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Prédication de Sammy ZOCCOLA, à l'Eglise Paris Métropole, Campus de Bastille. Retrouvez l'Eglise Paris Métropole sur internet & les réseaux :Qu'est-ce-qu'être un disciple ?D'abord et avant tout :1/ Une expérience spirituelle à travers une rencontre avec Le Maitre. À l'instar de la femme Samaritaine.Marcher sur une route/ chemin que Jésus a déjà tracé. Il a fait le premier pas et nous répondons à son invitation/ son appel.Jesus vient nous chercher là où nous sommes ,pour nous emmener là où il est.On ne rencontre pas Jésus une fois, mais tous les jours. Car, il nous invite chaque jour à boire à Sa source2/ Ne pas faire de différenceJésus par ses actes, nous enseigne à ne pas faire de différence entre les personnes. Comme Jésus n'a pas fait de différence entre les Juifs et les Samaritains en parlant à cette femme.Jesus aime ceux que la société n'aime pas et nous enseigne que l'évangile est pour tout le monde.Jésus nous enseigne à ne pas faire de différence et à nous aimer les uns les uns (son commandement nouveau).Nous devons donc être pour transmettre. Nous recevons l'eau et elle jaillit, puis devient une source pour les autres. 3/ prendre conscience de la mission et de la moissonJésus nous fait comprendre que la moisson est déjà prête et que nous devons moissonner chaque jour autour de nous.Etre discipline est une manière de penser, de vivre, de réfléchir car les gens nous regardent et nous transmettons ce que nous sommes.Dietrich Bonhoeffer : « le disciple n'est pas celui qui possède une grande foi, mais c'est celui qui suit Jésus »Avons-nous conscience de la mission que Jésus nous donne ?INTERNET : monegliseaparis.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/egliseparismetrole INSTAGRAM : https://www.instagram.com/egliseparismetropoleHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Comme Jésus priait, après avoir été baptisé, le ciel s'ouvrit » (Lc 3, 15-16.21-22)Méditation par la Pasteur Nicole Fabre Chant Final : "Tu es mon fils bien aimé" de la Communauté de l'Emmanuel
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, Zohra Bitan, et Didier Giraud débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1) Oublier de scanner son cabas en papier aux caisses automatiques peut coûter cher 2) Le régime "Comme j'aime", crédible ou dangereux pour la santé ? 3) Vivre avec un trouble du spectre autistique (TSA)
Dans ce message, Jasmin-Pier nous invite à pratiquer l'hospitalité à la manière de Jésus. Inviter les gens à partager un repas et écouter leur histoire permet de créer un espace où l'amour de Jésus peut être partagé de manière intentionnelle. N'attendons pas les conditions parfaites pour ouvrir notre porte. Invite quelqu'un de différent, écoute, partage, et laisse l'amour de Jésus rayonner à travers ton accueil !
Dans ce message, le pasteur David Pothier nous rappelle que l'amour de Dieu pour nous est tellement grand qu'Il veut que nous devenions comme Jésus. Que faire pour que cette transformation s'opère en nous ? Découvrons-le à travers ce message !
Chaque jour dans Culture Médias, Thomas Isle reçoit un invité surprise. Ce jeudi, Antonia de Rendinger alias Bernardette Pivote.
Un mois de nourriture (petit-déjeuner, déjeuner, collation, dîner) livré dans un colisMention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Le site internet "jestime.ch" s'arrête par manque d'argent et de soutien 2. Le régime "Comme j'aime", crédible ou dangereux pour la santé? 3. Guichet: l'acné
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Céline Guillaume va à la recherche de la femme, parce que cette quête est centrale : Elle est essentielle pour nous tous, que nous soyons hommes ou femmes. Épouse de Christophe, mère de cinq enfants et déjà grand-mère, Céline Guillaume est engagée dans le tiers ordre dominicain séculier. Sa vie est bien remplie : Dans le champ de la réflexion - elle est l'auteur de livres qui traitent de spiritualité comme de la vie chrétienne dans la société d'aujourd'hui – comme dans celui de l'action - Céline Guillaume est la présidente du groupe des librairies La Procure. L'an dernier, Céline Guillaume avait livré à Zeteo un témoignage profond et émouvant, animé par la joie profonde qui l'habite. Elle avait parlé de sa vie spirituelle, de sa vie active, et aussi d'une terrible épreuve personnelle : Elle confiait comment il lui avait fallu de nombreuses années pour d'abord en prendre conscience avant, peu à peu, de la surmonter. Au cœur de la vie de Céline Guillaume, la découverte de ce qu'est être une femme. Une découverte qui lui a pris du temps, et qui est tellement essentielle pour libérer le féminin et permettre à la femme, à la fois égale et différente de l'homme, de vivre pleinement la grâce d'être femme. À la clé, la prise de conscience du trésor ancré en chaque femme : son âme. Et l'identification des richesses de l'âme féminine, portée vers l'intériorité, le cœur, le courage et le regard de l'autre. Un désir profond anime Céline Guillaume : transmettre le flambeau à toutes les femmes, particulièrement à celles qui doutent, qui souffrent ou qui désespèrent. La flamme de Céline Guillaume trouve son origine dans sa rencontre avec Jésus. Pour elle, il est le premier féministe, le premier à proclamer l'égalité des femmes. Lui qui n'hésite pas à s'approcher des femmes, quitte à susciter la colère ou le scandale. Lui qui, surtout, s'entoure de figures féminines déterminantes, particulièrement Marie et Marie-Madeleine. Pour lire Chercher la femme, le livre de Céline Guillaume, cliquer ici. Pour (ré)écouter Dire Dieu aux autres me met en joie, la première participation de Céline Guillaume à Zeteo, cliquer ici. -------------- Proclamer le féminisme comme JésusC'est une grande joie de proposer, comme nouvel épisode, la rencontre avec Céline Guillaume et de l'entendre dire : "Je suis féministe comme Jésus". C'est une grande joie pour Zeteo de donner à nouveau la voix à une femme et, comme le fait Céline Guillaume à la fin de cet épisode, de proclamer la beauté des femmes. Nous aimons dire, comme Céline Guillaume, que Zeteo est féministe comme Jésus. C'est une immense joie pour nous de compter tant de femmes parmi nos invités. Et d'ajouter que parmi nos auditeurs, les femmes sont sensiblement plus nombreuses que les hommes. Les femmes sont celles qui mènent l'humanité sur le chemin du salut. Leur vocation, c'est aussi d'exercer un rôle déterminant auprès des hommes. Quand, comme le dit Céline Guillaume dans cet épisode, un monde où les hommes réduisent les femmes de n'importe quelle manière risque de tourner à la barbarie. Zeteo est heureux de se joindre à ce magnifique mouvement qui participe à la libération du féminin : Celui-ci doit être vécu par les femmes autant que par les hommes. Si vous pouvez et voulez soutenir Zeteo et contribuer ainsi à la fois à notre effort de production et de diffusion gratuites, comme à notre mission d'évangélisation de la société notamment par les femmes, nous vous invitons à le faire par un don. Chaque don est important, peu importe son montant, et à tout moment. Nous avons besoin de vous. Merci à ceux qui pourront faire un don. Merci à tous ceux qui nous écoutent, à tous ceux qui cheminent comme nous et avec qui il fait si bon de marcher ensemble ! Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAsso, en cliquant ici. Fraternellement, Guillaume Devoud Nous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (chèque à l'association Telio, 116 boulevard Suchet, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Bethesda, cliquer ici. Pour en savoir plus au sujet de Telio, cliquer ici. Pour en savoir plus au sujet de Canopée, cliquer ici. Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici. Nous contacter : contact@zeteo.fr Proposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
Dr. Julio Volcy
Serie part 10 '' Diriger comme Jésus '' Avec Fidélité 27-08-23 by Pastor Julio Volcy
Dr. Julio Volcy
Dr. Julio Volcy
Pastor: Erick PIERRE-VAL.
Roselyne Bachelot n'a pas accepté de tourner dans une publicité "Comme J'aime", contrairement à Caroline Diament... Cet été, retrouvez tous les jours de courtes séquences des meilleurs moments des Grosses Têtes cette saison...
Pastor Jacob Badio
Pastor Frantz Nathanaël Guillaume.
Pasteur Jean Chérubin Février.
Pastor Prophet Medeus.
durée : 00:08:29 - L'invité de 7h50 - par : Léa Salamé - Raphaël Quenard, acteur, pour le film "Cash" de Jérémie Rozan (Netflix), est l'invité de 7h50. Il y interprète un personnage en pleine ascension sociale grâce à son bagout et au pouvoir des mots.
Vous l'avez certainement entendue sur notre antenne. Adriana Karembeu vient de sortir un ouvrage intitulé "Ma cuisine gourmande sans grossir." Benjamin Castaldi a souhaité la rencontrer pour parler de sa collaboration avec le régime "Comme J'aime".
Benjamin Castaldi profite de la présence de Jean Lassalle au salon de l'agriculture pour lui proposer de faire le régime dont il fait la pub : "Comme j'aime".
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