Organ system within humans and other animals pertaining to the stomach and intestines
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Et si ces moments où vous mangez “pour vous faire du bien” n'étaient pas des faiblesses… mais des tentatives de récupération dans un monde qui ne laisse plus de place au repos ?Cf l'un des géants de la Tech, l'ex PDG de Netflix : "mon ennemi est votre sommeil". :)Le plaisir de manger est souvent présenté comme suspect.Trop. Pas assez. Mal placé. Pas mérité.Comme s'il fallait en permanence le justifier, le contrôler, le planifier.Dans ce 5ème et dernier épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose de questionner le rapport au plaisir et à la récompense, et la place qu'ils occupent dans notre alimentation contemporaine.Dans beaucoup de (nos) vies, le plaisir alimentaire ne surgit pas au hasard. Il arrive souvent après des journées denses, exigeantes, saturées. Quand le corps a tenu bon, s'est contenu, s'est adapté. Quand il n'y a plus d'espace pour ralentir, respirer, se détendre...... alors la nourriture devient parfois le seul endroit où quelque chose peut enfin se relâcher.Je parle ici d'alimentation émotionnelle, mais pas que ! Dans un système qui valorise la productivité constante, le plaisir non rentable est rarement encouragé. Il est déplacé, compressé, reporté, puis souvent marchandisé. On apprend à “se récompenser” avec des objets, des produits, des routines à consommer, plutôt qu'à s'autoriser des temps de présence gratuits, non performants.Dans ce contexte, manger pour se réconforter, se calmer ou se faire du bien n'est pas une anomalie. C'est parfois une réponse adaptative, une tentative de réparation face à un quotidien qui laisse peu de place aux besoins corporels et émotionnels.Cet épisode vous invite à changer de regard :-à sortir d'une lecture morale de ces comportements,-à observer ce qui manque dans la journée plutôt que ce qui “dérape” le soir,-et à interroger un modèle qui exige des corps disponibles, gérables, efficaces, tout en leur refusant de véritables espaces de repos et de plaisir.Je propose aussi une réflexion plus large sur la place du plaisir dans un système capitaliste contemporain : un plaisir rarement supprimé, mais souvent redirigé vers des formes consommables, rapides, immédiates. Et sur ce que cela fait à notre rapport à la nourriture, au contrôle, et à l'auto-critique.Si vous vous reconnaissez dans ces moments de compensation, de décompression ou de refuge alimentaire, c'est peut-être un signal. Oui oui oui ! Celui d'un corps qui réclame autre chose qu'un rendement constant.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Merci d'avoir suivi cette mini-série !Et d'ici là, comme toujours :bel appétit de vivre.Si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Je lis tous vos messages ! Et vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Manger devrait être un acte ordinaire.Manger pourrait être un acte ordinaire.Un moment de plaisir, de besoins, de sensations.Et pourtant, pour beaucoup, l'assiette est devenue un lieu de jugement.Dans ce 4ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose d'explorer un phénomène profondément ancré dans nos sociétés contemporaines : la moralisation de l'alimentation. Autrement dit, la manière dont nos choix alimentaires sont peu à peu transformés en preuves de discipline, de mérite et de valeur personnelle.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Aujourd'hui, manger “bien” ne renvoie plus seulement à la santé ou au goût. Cela devient un indicateur de réussite, de contrôle de soi, d'alignement avec les normes de la performance. À l'inverse, certains aliments ou comportements sont chargés de honte, de culpabilité, voire d'auto-critique. Sans toujours s'en rendre compte, nous intégrons ces codes, ce vocabulaire, ces injonctions.Dans un cadre néolibéral, la responsabilité est souvent déplacée sur les individus. Si l'on n'y arrive pas, on conclut que le problème vient de soi : manque de volonté, d'organisation, de motivation. Ce glissement est central. Il détourne l'attention des conditions matérielles et sociales, pour la faire peser sur les comportements personnels.Dans cet épisode, je vous invite à dézoomer. À interroger ces règles implicites qui transforment l'alimentation en terrain d'évaluation morale. Et à envisager le fait que refuser de moraliser son assiette peut être, en soi, une forme de résistance.Ressources qui font du bien au coeur : l'épisode avec Delphine Py, psychologue (sur Valeurs Vs Objectifs) et celui sur le contrôle alimentaire/plaisir de manger
durée : 00:52:34 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Pollution, mode de vie, alimentation, comment protéger son cerveau des maladies neurodégénératives ? C'est notre thème ce matin avec la collaboration du 1 Hebdo. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
ll y a des jours où l'on ne manque pas d'idées, ni même d'envie de “bien faire”.Et pourtant, au moment de décider quoi manger, tout semble trop compliqué. Trop flou. Trop fatigant.3ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES ! Je vous propose de mettre des mots sur un phénomène largement partagé, mais rarement nommé : la fatigue décisionnelle et la saturation cognitive et leur impact direct sur notre rapport à l'alimentation.En attendant, voici le lien de l'édition de ma merveilleuse news !+la ressource sur le trop d'infos est ici !Chaque jour, nous prenons une quantité impressionnante de décisions. Certaines sont anodines, d'autres lourdes, chargées d'enjeux professionnels, familiaux, émotionnels. À force, la bande passante mentale s'épuise. Et quand l'énergie cognitive est à plat, le cerveau cherche avant tout à simplifier, à aller vite, à réduire l'effort.Dans ce contexte, les choix alimentaires ne sont pas le reflet d'un manque de valeurs ou de motivation, mais souvent une réponse logique à l'épuisement mental. Plats prêts à consommer, commandes rapides, décisions par défaut… ou parfois l'évitement pur et simple. Non pas parce qu'on “s'en fiche”, mais parce qu'on n'a plus la force de trancher.À cette fatigue s'ajoute une surcharge informationnelle massive : messages contradictoires sur la nutrition, injonctions à manger “mieux”, discours sur la performance, la santé parfaite, l'optimisation de soi. Résultat : beaucoup d'informations, mais peu de clarté. Et face à l'incertitude, le cerveau cherche des raccourcis.Je fais aussi le lien entre cette fatigue mentale et la hustle culture, cette norme qui glorifie l'agitation permanente, la productivité continue et l'idée qu'il faudrait toujours faire plus. Dans un tel système, nos environnements ne soutiennent pas nos capacités cognitives : ils les sollicitent jusqu'à saturation, puis proposent des solutions “prêtes à l'emploi”.Le problème n'est donc pas qu'individuel. Il est structurel, culturel, économique. Technologique.Et pourtant, la culpabilité retombe presque toujours sur les mêmes épaules !Dans cet épisode, je vous invite à changer de regard : pour comprendre ce qui rend la décision si coûteuse. Et peut-être commencer à desserrer l'étau, en cessant de vous juger pour des choix qui sont, bien souvent, des stratégies de survie mentale.Merci pour votre écoute. Bel appétit de vivre.Ps : à lire : le yoga, nouvel esprit du capitalisme, by Zineb Fahsi :)Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le capitalisme ne vole pas seulement notre temps : il grignote aussi notre attention… jusque dans nos assiettes.Le lien de ma news offerte : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Manger est censé être un moment simple. Pourtant, pour beaucoup d'entre nous, c'est devenu un acte pressé, morcelé, presque automatique. Un repas pris devant un écran, entre deux messages, une réunion ou une charge mentale qui ne s'éteint jamais vraiment.Dans ce deuxième épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous invite à regarder de plus près ce qui se joue quand notre attention est fragmentée et ce que cela change profondément dans notre rapport à la nourriture, à la satiété et au plaisir de manger.Quand l'attention est constamment sollicitée, le corps reçoit moins bien ses propres signaux. On peut manger plus que nécessaire, se sentir peu satisfait·e, ou avoir l'impression de ne jamais vraiment “finir” un repas. C'est souvent la conséquence directe d'un environnement qui valorise le multitâche, la réactivité permanente et l'optimisation de chaque minute.Je parle ici de repas sous écran, de distraction numérique, de charge mentale, mais aussi de ce que cela dit de notre organisation collective du travail et du temps. Car tout le monde n'a pas la possibilité de s'arrêter, de manger dans le calme, ou de s'offrir une vraie pause. Les conditions matérielles, professionnelles et familiales pèsent lourdement sur la manière dont on mange et sur la façon dont on se juge ensuite !Culpabilité, quand tu nous tiens !Dans cet épisode, je vous propose de déculpabiliser, mais aussi d'observer. Non pas pour manger “parfaitement”, mais pour comprendre comment l'attention influence la faim, la satisfaction et le lien au corps. Et pour voir s'il est possible, parfois, de retrouver un peu plus de présence.Si vous avez déjà eu le sentiment de manger sans vraiment être là, de ne plus savoir quand vous avez faim ou quand vous êtes rassasié·e, ce n'est pas que votre corps vous lâche. Il essaie peut-être simplement de fonctionner dans un monde qui capte votre attention en continu.
Une semaine sur deux, Lucile Woodward retrouve David Ordono, journaliste et producteur de LONG LIVE, pour revenir sur l'épisode précédent.Le principe de ce format Débrief : prolonger la conversation, partager un ressenti post-émission et confronter la parole d'un expert à la réalité du quotidien.Dans cet épisode, Lucile et David reviennent sur l'échange consacré à l'alimentation anti-inflammatoire, mené avec Wilfried Launay.Un épisode qui a beaucoup fait réagir, tant il questionne des habitudes profondément ancrées : le pain, les pâtes, les produits laitiers, le petit-déjeuner « à la française », les repas pris trop vite, trop souvent, et sans toujours écouter les signaux du corps.Ensemble, ils reprennent les grands enseignements de l'épisode :l'idée que la fatigue chronique et la fatigue après les repas ne sont pas normales,le rôle central de l'inflammation dans notre niveau d'énergie, les symptomes que sont la digestion, la peau ou les douleurs,la nécessité de faire la différence entre faim et envie, et d'apprendre à manger avec plus de conscience,l'importance de considérer l'alimentation non comme une succession de règles, mais comme un style de vie, fait d'habitudes quotidiennes, de répétitions et d'ajustements progressifs.Ils discutent aussi des difficultés très concrètes à mettre en place ces changements : la place du gluten dans notre culture alimentaire, la tentation permanente des aliments faciles et rapides, la confusion entre plaisir, satiété et excès, et ce travail mental constant que cela demande au départ.Un débrief dense, sincère et parfois engagé, qui ne cherche pas à donner des leçons, mais à ouvrir la réflexion, partager des prises de conscience et encourager chacun à avancer à son rythme, avec lucidité et bon sens.Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
On parle sans cesse de ce que l'on mange, mais presque jamais des rythmes dans lesquels on nous oblige à vivre. Et ça change tout.Bienvenue dans cette mini-série du podcast Dans la poire ! consacrée aux liens profonds entre capitalisme, organisation du temps et alimentation.5 épisodes courts pour explorer des mécanismes invisibles qui influencent nos choix alimentaires au quotidien, bien au-delà du stress, du manque de temps ou de la simple “volonté individuelle”.Cette série est complémentaire à ma newsletter Sous pression : le coût invisible du capitalisme sur notre rapport à la nourriture, disponible en accès libre sur Substack. Dans ce premier épisode, je vous parle d'un phénomène encore peu connu mais extrêmement répandu : le jet lag social.Un décalage permanent entre notre horloge biologique interne, celle qui régule le sommeil, la faim, la digestion, et les horaires imposés par l'organisation sociale du travail : horaires décalés, écrans tardifs, nuits écourtées, week-ends de récupération, rythmes fragmentés.Sans prendre l'avion, beaucoup d'entre nous vivent ainsi dans un état de désynchronisation chronique.Je vous explique comment ce jet lag social perturbe la faim, la satiété et l'énergie, pourquoi il favorise les envies de sucre et de gras, et en quoi il touche particulièrement les soignant·es, les travailleur·ses en horaires atypiques, les parents solo, les métiers de service, de nuit ou en 3x8… autrement dit : une large partie de la population.Je vous montre que ce n'est pas un problème individuel, mais bien un effet secondaire de notre organisation collective du temps, profondément liée au modèle capitaliste.Enfin, je vous propose des pistes de réflexion accessibles pour cesser de culpabiliser face à un corps qui tente simplement de s'adapter.Si votre faim vous semble confuse, si vos envies alimentaires surgissent sans logique apparente, si votre énergie fluctue… ce n'est peut-être pas que votre corps “fonctionne mal”, mais qu'il évolue dans un rythme devenu hostile.
Trois fois par jour, nous faisons des choix actifs, parfois même activistes. Sans toujours nous en rendre compte, nous soutenons un type d'agriculture, la souveraineté alimentaire française, le niveau de vie de nos producteurs et notre santé d'aujourd'hui et de demain… en choisissant ce que nous mettons dans nos assiettes !Sacrée responsabilité qui tombe d'un coup sur nos frêles épaules…Pourtant, si nos intentions sont claires, ce n'est pas toujours facile d'être cohérent au quotidien. Plein de choses entre en jeu : le prix d'abord bien sûr, la praticité pour faire nos courses, nos goûts évidemment… Et aussi, en rayon, notre capacité à comprendre la qualité des produits que nous achetons.Et c'est là où le bât blesse, car en rayon, les labels et les scores ont fleuri. Chaque grande surface a développé les siens, nous avons vu venir Nutri-Score, Planet-Score, Eco-Score, Haute Valeur Environnementale, Bio, AOP, AOC, IGP, Label Rouge… et j'en passe… et en quelques années, on est passé de pas d'info à trop d'info…Alors aujourd'hui, je vous invite à une discussion avec Sabine Bonnot, la cofondatrice et présidente de Planet-score, l'étiquetage environnemental indépendant devenu leader en Europe.Vous voulez quelques chiffres sur Planet-score ? En quelques années seulement, Planet-score s'est déployé dans 12 pays, a embarqué 330 marques,et se retrouve sur 135 000 produits et 330 000 000 d'emballages en rayon… et sur l'appli mobile d'UFC Que choisir, la plus grande asso de consommateurs en France.Au-delà des chiffres, ce qui m'a intéressé dans Planet-score, c'est qu'il s'agit d'un organisme complétement indépendant (indispensable dans cette industrie !), dont la marque est détenu par un fonds de dotation (qui garantit le cap de Planet-score dans la durée), qui a défini ses mécanismes avec des scientifiques reconnus et des experts de terrain (indipensable pour juger de la pertinence des évaluations).Aujourd'hui, c'est un outil dont se saisissent les marques pour améliorer leur recette en faisant de l'éco-conception. Dans cet échange, Sabine raconteson parcours atypique de l'industrie agro-alimentaire à la reprise d'une exploitation agricole en passant par le développement de Planet-score,les enjeux du monde agricole, sans dogmatisme, avec nuance et subtilité. Elle nous explique les disfonctionnements actuels et décrypte notamment comment les modes de calcul officiels de l'impact d'un produit ont été complétement faussés par le travail de lobbying exercé à Bruxelles par les grands groupes agro-alimentaires. Ces calculs conduisent à des aberrations -faisant notamment apparaître les filières les plus intensives comme les plus vertueuses …no comment.comment on peut aider les consommateurs à y voir clair et embarquer les marques dans des démarches de progrès ! Il y a de la lumière au bout du tunnel !Un épisode très éducatif et qui, dans cette période de reculs législatifs majeurs, m'a finalement laissée optimiste sur les changements possibles quand on travaille en coalition entre scientifiques, entreprises et monde agricole... sous la saine pression des consommateurs !
Dans ce format court de LONG LIVE, Wilfried Launay, expert en nutrition et santé fonctionnelle, revient sur trois points essentiels pour agir concrètement sur l'inflammation chronique.Au programme :L'alimentation, avec un message clair : réduire les aliments ultra-transformés, tester une pause sur le gluten et les produits laitiers (lait de vache), et observer les effets sur l'énergie, la digestion et la peau.La fatigue après les repas, souvent banalisée mais jamais normale, et ce qu'elle dit de notre capacité à digérer ce que l'on mange.Les compléments clés, utiles au quotidien quand l'alimentation ne suffit pas : oméga-3, magnésium et vitamine D, trois piliers souvent sous-estimés pour réguler l'inflammation et soutenir l'organisme.L'objectif de ce format : clarifier l'essentiel, hiérarchiser les leviers d'action, et transformer une parole d'expert en repères simples, concrets et applicables dans la vraie vie.Un complément au podcast LONG LIVE, pour repartir avec l'essentiel — et commencer quelque part !Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
C'est comme ça que les Italiens, les maestros de la pasta, préfèrent la déguster. Quand la pâte est encore un peu ferme dans son cœur et un poil croquante sous la dent, d'où le "al dente". Et cela pour des raisons de goût mais aussi parce que c'est bien meilleur pour la santé ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Originaire d'Amérique du Sud, le manioc a été largement adopté par le continent africain, depuis plusieurs siècles déjà. Aliment incontournable, on en consomme les feuilles et la racine. Cuisiné tout simplement en frites, on peut aussi le broyer pour produire de la farine, sa pulpe fermentée devient également une semoule succulente que l'on appellera attiéké. Toujours fermenté et cuit à la vapeur, il se transforme aussi en pâte dont les Congolais ont fait leur spécialité sous le nom de chikwangue. Les possibilités du manioc et de ses dérivés en cuisine sembleraient presque infinies. La traditionnelle racine ne demande qu'à montrer toute sa modernité. Mais avant de faire preuve de créativité avec le manioc, comment le préparer, réussir sa fermentation, sa semoule, et tirer le meilleur de cet aliment du quotidien ? Décryptage avec nos chefs. Avec : • Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions,2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris • Warren Kambogo, entrepreneur, directeur de SOPRAA, Société de Production Agricole-Apicole et de SOVAPROAT, société de valorisation et de production des produits agricoles agroindustriels et du terroir au Gabon • Celso de Freitas Andrade, chef et co-gérant du restaurant brésilien Gabriella à Paris. Auteur de Brasileiro - Mémoire, histoires et recettes du Brésil (Solar, 2025). En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. On continue de parler du manioc avec Thibault qui a notamment demandé à l'intelligence artificielle de créer une recette originale avec la fameuse tubercule. Programmation musicale : ► Sabir - Dar Disku, Billur Battal ► Esta Tierra No Es Mia - Bopol Mansiamina.
Joseph est préoccupé par la boulimie de sa fille de 42 ans, qui a commencé après une relation avec un conjoint souffrant de troubles psychiques. Il s'inquiète des conséquences sur sa santé physique, notamment ses articulations, et se questionne sur l'efficacité de la thérapie qu'elle suit depuis quatre ans. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jenny, une auditrice de 75 ans, partage son expérience de vie en soulignant l'importance de cultiver des raisons d'être heureuse malgré les difficultés extérieures. Elle évoque également son parcours de perte de poids. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:23 - LSD, la série documentaire - par : Elodie Maillot - Comment nourrir nos microbiotes ? Que disent de nous les micro-organismes qui se retrouvent dans nos matières fécales ? Est-ce qu'ils racontent nos repas, nos vies, nos trajectoires intimes, nos voyages ou nos rencontres ? - réalisation : Véronique Samouiloff
Le 7 janvier 2026, le monde de la nutrition a basculé. Avec la publication des nouvelles Dietary Guidelines for Americans 2025-2030, le gouvernement américain, sous l'impulsion de Robert Francis Kennedy Jr, a lancé bien plus qu'un guide diététique : une véritable révolution idéologique. Mais pourquoi devriez-vous vous en soucier, vous qui m'écoutez depuis la France, la Belgique ou la Suisse ?L'exception culturelle française existe-elle encore ? On aime penser que notre gastronomie et nos agences de santé nous protègent des dérives venues d'outre-Atlantique. Pourtant, les récits nutritionnels traversent l'océan aussi vite que le Wi-fi. Que ce soit via les réseaux sociaux, les nouveaux régimes à la mode (Keto, Carnivore) ou les décisions des multinationales agroalimentaires, ce qui se décide à Washington aujourd'hui sera dans votre supermarché demain (avec des nuances, bien sûr).Ce que l'on ne vous dit pas sur la "Vraie Nourriture" Le slogan est séduisant : "Eat Real Food". Tout le monde est d'accord pour manger "vrai". Mais quand on soulève le capot, les questions brûlantes apparaissent :Pourquoi une pyramide alimentaire peut-elle être inversée du jour au lendemain ?Comment un rapport scientifique peut-il être "nettoyé" pour plaire à une vision politique ?Votre beurre et votre viande rouge sont-ils redevenus des super-aliments ? Pourquoi ? Je décode pour vous les zones d'ombre Dans la poire! va plus loin. Je ne suis pas là pour répéter des conseils bien-être, je vous propose de prendre du recul. Je vous emmène derrière le rideau pour observer les conflits d'intérêts qui ont façonné ce rapport. Pourquoi certains sujets comme l'alcool ou les polluants dans le poisson ont-ils perdu en importance ? Qui sont les membres de ce comité qui ont un pied dans l'industrie et l'autre dans la santé publique ?Prendre du recul pour rester libre Mon objectif avec cet épisode est de vous donner les outils mieux comprendre le populisme nutritionnel. Je vous invite à une réflexion nécessaire sur notre souveraineté alimentaire et sur l'impact des lobbies.Dans cet épisode, je vous révèle :L'influence réelle de RFK Jr sur le discours santé mondial.Pourquoi le "bon sens" apparent cache parfois des intérêts privés massifs.Les angles morts du rapport/ce qui a été mis sciemment de côté.Pourquoi la limite de 10 % de graisses saturées reste officiellement en place alors que la pyramide visuelle dit "go go go" !
L'alimentation a un impact direct sur notre cerveau et nos capacités cognitives. Comme le reste du corps, le cerveau a besoin de nutriments pour fonctionner. C'est particulièrement vrai pour le cerveau des enfants qui a des besoins énergétiques très élevés. Quand ces besoins ne sont pas comblés, on peut observer des conséquences sur la croissance. Comment l'alimentation influence-t-elle l'activité du cerveau et de la mémoire ? Est-ce que certains aliments sont plus bénéfiques pour le cerveau ? Y-a-t-il des aliments à bannir ? Quelles peuvent être les conséquences d'une mauvaise alimentation sur le cerveau ? Peut-on ralentir le déclin cognitif lié à la vieillesse en surveillant son assiette ? Une alimentation saine et équilibrée présente des bienfaits reconnus en matière de prévention des maladies et troubles cardiovasculaires, d'affections chroniques comme l'hypertension et le diabète et dans la lutte contre le surpoids ou l'obésité. Quel que soit l'âge, l'alimentation joue un rôle fondamental pour la santé du cerveau. Besoins énergétiques des enfants Au cours de la grossesse, l'alimentation de la future mère va favoriser le développement du fœtus. Le développement cérébral du bébé traverse une phase clé au cours des premiers mois de vie, et là encore, son alimentation va contribuer à son développement psychomoteur : pendant les six premiers mois, l'Organisation mondiale de la santé recommande l'allaitement maternel exclusif. La prévention par l'assiette À l'adolescence, une alimentation équilibrée (ni trop grasse, ni trop sucrée), va permettre d'éviter une vulnérabilité sur le plan inflammatoire, tout comme la survenue d'un surpoids – facteur d'obésité. Des études scientifiques s'intéressent également à la dimension préventive de l'alimentation pour certaines maladies neurodégénératives du grand âge et/ou troubles psychologiques chez l'adulte. Le régime méditerranéen (riche en fruits, légumes, poissons et huiles végétales dont huile d'olive) pourrait ainsi diminuer le risque dépressif. Avec : Dr Jacques Fricker, médecin nutritionniste. Auteur de l'ouvrage Manger intelligent. Éloge de l'omnivore, aux éditions Odile Jacob. Dr Hervé Kouame Micondo, pédiatre, endocrinologue, nutritionniste à Abidjan en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Ari Lennox – Whipped cream ► Melissa Laveaux – Salt water so sweet
L'alimentation a un impact direct sur notre cerveau et nos capacités cognitives. Comme le reste du corps, le cerveau a besoin de nutriments pour fonctionner. C'est particulièrement vrai pour le cerveau des enfants qui a des besoins énergétiques très élevés. Quand ces besoins ne sont pas comblés, on peut observer des conséquences sur la croissance. Comment l'alimentation influence-t-elle l'activité du cerveau et de la mémoire ? Est-ce que certains aliments sont plus bénéfiques pour le cerveau ? Y-a-t-il des aliments à bannir ? Quelles peuvent être les conséquences d'une mauvaise alimentation sur le cerveau ? Peut-on ralentir le déclin cognitif lié à la vieillesse en surveillant son assiette ? Une alimentation saine et équilibrée présente des bienfaits reconnus en matière de prévention des maladies et troubles cardiovasculaires, d'affections chroniques comme l'hypertension et le diabète et dans la lutte contre le surpoids ou l'obésité. Quel que soit l'âge, l'alimentation joue un rôle fondamental pour la santé du cerveau. Besoins énergétiques des enfants Au cours de la grossesse, l'alimentation de la future mère va favoriser le développement du fœtus. Le développement cérébral du bébé traverse une phase clé au cours des premiers mois de vie, et là encore, son alimentation va contribuer à son développement psychomoteur : pendant les six premiers mois, l'Organisation mondiale de la santé recommande l'allaitement maternel exclusif. La prévention par l'assiette À l'adolescence, une alimentation équilibrée (ni trop grasse, ni trop sucrée), va permettre d'éviter une vulnérabilité sur le plan inflammatoire, tout comme la survenue d'un surpoids – facteur d'obésité. Des études scientifiques s'intéressent également à la dimension préventive de l'alimentation pour certaines maladies neurodégénératives du grand âge et/ou troubles psychologiques chez l'adulte. Le régime méditerranéen (riche en fruits, légumes, poissons et huiles végétales dont huile d'olive) pourrait ainsi diminuer le risque dépressif. Avec : Dr Jacques Fricker, médecin nutritionniste. Auteur de l'ouvrage Manger intelligent. Éloge de l'omnivore, aux éditions Odile Jacob. Dr Hervé Kouame Micondo, pédiatre, endocrinologue, nutritionniste à Abidjan en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Ari Lennox – Whipped cream ► Melissa Laveaux – Salt water so sweet
Vous mangez parfois sans pouvoir vous arrêter, malgré tous vos efforts pour “faire attention” ? Cet épisode pourrait bien changer votre regard.
Et si, pour commencer l'année, vous faisiez moins… mais mieux ?Dans le sens : "ce qui vous correspond à vous, et rien qu'à vous".Sans grandes résolutions. Sans plan parfait. Sans pression.Dans cet épisode de début d'année, je vous propose trois questions simples, mais étonnamment puissantes, pour faire le point sur vos habitudes, votre énergie et ce que vous avez vraiment envie de garder, ou de laisser derrière vous.Ces questions, je les ai rencontrées pendant mon parcours universitaire en psychologie et pédagogie du comportement alimentaire. Elles m'ont marquée parce qu'elles permettent de faire le tri sans se juger, sans se forcer, et surtout sans tomber dans le tout-ou-rien.
Les meilleurs mets seront sur de nombreuses tables du monde ce mardi 31 décembre pour célébrer le réveillon du nouvel an. Mais qu'y a-t-il derrière le bon ? Entre polluants éternels et additifs, les menaces sur notre assiette se multiplient selon plusieurs rapports. Comment faire progresser la traçabilité ? Bien manger est-il réservé aux plus aisés ? Avec : - Pierre Slamich, co-fondateur d'Open Food Facts - Laurent Chevallier médecin nutritionniste, président de l'association Objectif nutrition santé, auteur du livre Le pouvoir fascinant de vos mitochondries (Robert Laffont, octobre 2025)
Les meilleurs mets seront sur de nombreuses tables du monde ce mardi 31 décembre pour célébrer le réveillon du nouvel an. Mais qu'y a-t-il derrière le bon ? Entre polluants éternels et additifs, les menaces sur notre assiette se multiplient selon plusieurs rapports. Comment faire progresser la traçabilité ? Bien manger est-il réservé aux plus aisés ? Avec : - Pierre Slamich, co-fondateur d'Open Food Facts - Laurent Chevallier médecin nutritionniste, président de l'association Objectif nutrition santé, auteur du livre Le pouvoir fascinant de vos mitochondries (Robert Laffont, octobre 2025)
Alexis Champion est l'invité du 222ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous?
Perle noire, diamant noir, les seuls surnoms donnés à la truffe disent bien combien elle est précieuse ; un cadeau de la nature, dont la rareté l'a longtemps réservée au table de luxe. La truffe noire est un champignon de la variété Tuber Melanosporum, il se développe aux pieds des chênes « truffiers » sur certaines terres particulières, aux sols calcaires, limono argileux, de la mauvaise terre « qui ne donne pas ». (Rediffusion) La Tuber mélanosporum est la plus parfumée, la plus délicate, la plus appréciée, et prisée ! La truffe noire signe certains plats iconiques la gastronomie française, comme cette soupe « VGE » servie dans un bol scellé par une pâte feuilletée imaginée par Paul Bocuse et servie au président Valéry Giscard D'Estaing, la brioche truffée et soupe d'artichaut de Guy Savoy ou, bien sûr, la truffe telle que la cuisine Bernard Pacaud à l'Ambroisie. Truffe du Périgord ou de Provence, d'Uzès ou de Richerenches, elle a ses marchés – celui de Richerenche se tient depuis plus de 100 ans, elle a ses amoureux, ses chercheurs d'or, ses amoureux. Mythique, elle espère rester ce mystère qui la rend si belle, d'autant que les truffes chinoises et espagnoles imprègnent huiles, sel et poudre à la truffe, faisant presque oublier la finesse du parfum de la tuber melanosporum. « À l'ongle, si elle se pèle c'est une brumale, si elle ne se pèle pas, c'est une melanosporum. Son parfum est plus fin, le parfum de la brumale est plus fort, plus entêtant.» Reportage dans le Vaucluse, aux pieds du mont Ventoux, des chênes avec Jacques André et ses chiens, puis en cuisine, avec les conseils et les recettes du chef Éric Briffard, directeur de l'Institut Cordon Bleu à Paris, Meilleur ouvrier de France, une cuisine 3 fois distinguée 2 étoiles au Plaza Athénée, au Georges 5, les Elysées du Vernet. Ode à la truffe. Éditions Sutton. Autour de la truffe noire. - De la truffe, de la pomme de terre et de la cuisine : Délicieux, d'Éric Besnard (2021) - Dans le bois de chêne, dans nos oreilles, Dance with me de William Bailey, un titre de la playlist de RFI.
A l'approche de Noël, j'ai sélectionné 3 adresses engagées à Lyon, et je leur proposé de me concocter un menu simple & gourmand en 3 épisodes : entrée, plat, dessert, à cuisiner pendant les fêtes.Pour le dessert, nous rencontrons la pâtissière Caroline Hubert. Caroline a d'abord eu une une première vie dans l'industrie pharmaceutique avant de passer son CAP et de se lancer.Sa pâtisserie à Lyon prpose des créations artisanales uniquement disponible sur commande, pour produire la bonne quantité et ne jamais rien jeter.Pour clore ce menu sonore, Caroline nous confie son histoire, ses sources d'inspiration et ses astuces de cheffe pâtissière.Voici donc le dessert de Caroline Hubert : des sablés de Noël et leur glaçage royal
Place à l'outil concret ! Dans l'épisode précédent, je vous ai parlé de repères pour traverser les fêtes sans perdre complètement le cap.Aujourd'hui, je vous propose un bonus, très simple, très concret, que j'aime particulièrement utiliser en période de fêtes : une micro-boussole.Cette micro-boussole, je l'ai pensée pour ces moments précis où :vous vous sentez un peu perdu·e avec la nourriture,votre tête vous dit que “c'est foutu”,vous hésitez entre vous juger… ou vous ajuster.L'idée n'est pas de mieux contrôler, ni de faire “parfaitement”.L'idée, c'est de vous retrouver, même quand c'est flou, même quand c'est imparfait.Dans cet épisode, je vous guide pas à pas à travers un outil en trois étapes, que vous pouvez garder “en poche” pendant les fêtes.Vous verrez que cette micro-boussole ne sert pas à “bien faire”, mais... qu'elle vous aide : à faire un peu plus conscient,un peu plus respectueux de vous, un peu plus aligné, même quand les fêtes sont intenses.Et rappelez-vous : même un petit ajustement peut déjà changer beaucoup de choses ! 1️⃣ Ressources supplémentaires : le lien de ma newsletter "spéciale fêtes"2️⃣ Prenez rendez-vous avec moi ! J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation en janvier, c'est le bon moment pour passer à l'action ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Gabon, pays dont la population est en majorité chrétienne, les familles s'activent pour préparer le repas de Noël. Qu'en sera-t-il dans l'assiette des Gabonais ? Beaucoup n'apprécieraient pas le poulet surgelé, appelé « la star du congélateur », car c'est l'aliment omniprésent dans les congélateurs. Pour Noël, les familles gabonaises souhaitent manger de la viande de bœuf. Reportage au marché Mon Bouët, le marché central de Libreville. De notre correspondant à Libreville, Au marché central Mon Bouët de Libreville, au Gabon, Oucéni a le sourire aux lèvres. Ce commerçant a fait le stock de viande de bœuf. Son étal est bien garni. Les ventes ont considérablement augmenté, même si le pic n'est pas encore atteint. « C'est la période où tous les clients mangent de la viande. En décembre, on sait qu'on aura des clients. Il y a de l'espoir », se réjouit-il. Trois rayons plus loin, Amidou, vendeur de poulet surgelé, fait la grise mine. Sa clientèle habituelle lui tourne le dos. « Nous, on est en baisse. Le poulet baisse. Il y a que la viande qui se vende en ce moment, ils ont trop mangé de poulet. Comme c'est la fête, ils veulent manger la viande. On attend que la fête se termine. Les ventes de poulet vont repartir comme d'habitude », analyse-t-il, résigné. « La viande de bœuf une fois dans l'année, ça nous fera plaisir » Pour Noël, plusieurs familles ont décidé de s'offrir un repas spécial. C'est le cas de Raïssa. « On en mange tous les jours. On essaie de changer un peu du poulet. La viande de bœuf une fois dans l'année, ça nous fera plaisir », explique-t-elle. Héléna Josée, mère de huit enfants, imagine déjà comment elle concoctera son repas. « Je vais le faire bouillir avant de mettre la pâte d'arachide pour finir avec une bonne banane semi-mûre. Puis on va passer à table. Ce serait fantastique, du bon bœuf bien fait à la pâte d'arachide », détaille-t-elle avec délectation. Évoquant les futures effluves de son repas de Noël, elle s'en amuse : « Cela va attirer le voisinage. Cela veut dire : "Venez, il y a du bœuf aujourd'hui, pas du poulet. Joyeux Noël à tous !" » Mais un problème demeure pour de nombreux ménages gabonais : le prix du bœuf, entre 4 500 ou 5 000 Francs CFA le kilo. Oucéni a l'explication : « Selon moi, c'est cher. Mais comment faire autrement, puisque le bœuf vient de l'étranger ? Ce n'est pas du bœuf du Gabon. Cela vient du Cameroun. C'est difficile parce qu'il faut d'abord qu'on aille le chercher au nord du Cameroun. Puis on doit dédouaner à Yaoundé avant que cela n'arrive ici au Gabon. » À défaut de viande de bœuf, le poisson est l'autre aliment qui remplacera le poulet sur les tables lors des fêtes. Au Gabon, le repas de Noël doit être abondant pour accueillir toute la famille et les éventuels visiteurs imprévus. À lire aussiGabon: au marché des poissons, des pêcheurs sanctionnés pour pêche en zone protégée
A l'approche de Noël, j'ai sélectionné 3 adresses engagées à Lyon, et je leur proposé de me concocter un menu simple & gourmand en 3 épisodes : entrée, plat, dessert, à cuisiner pendant les fêtes.Pour le plat, nous partons au bistrot SEMO à la rencontre de Guillaume Gregoris et de sa cheffe Mariane Grivaud.Dans cet épisode Guillaume nous raconte son histoire et cette envie de retour à la terre qui l'a mené à la création de ce bistrot paysan. Avec la cheffe Mariane Grivaud, ils proposent une cuisine locale et engagée où le produit est roi, de la graine à l'estomac.Voici donc le plat : une courge Jack Be little farcie sauce verte aux épinards et son jus de volaille.La recette complète est à retrouver sur Instagram @larecette_durable RDV demain mercredi pour le dessert
Jessica Chirol et Florent Daujat sont les invités du 234ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous?
Un énième contenu pour "bien manger à Noël"? NOW WAY ! ➡️ Dans cet épisode, je vous propose plein de solutions à ces problématiques ! Les fêtes de fin d'année sont souvent présentées comme un moment de joie, de partage…Et pourtant, pour beaucoup d'entre vous, elles riment aussi avec trop manger, culpabilité, perte de repères, ou cette impression familière de ne plus savoir où vous en êtes avec la nourriture.1️⃣ Mais d'abord, comme convenu, je vous met le lien de ma newsletter "spéciale fêtes"2️⃣ Prenez rendez-vous avec moi ! J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation en janvierJe pars de 5 situations très concrètes, que vous vivez peut-être chaque année :les repas qui s'éternisent et brouillent complètement les sensations,l'enchaînement des repas sur plusieurs jours,l'apéritif qui “remplit” avant même de passer à table,les goûters et desserts qui continuent d'arriver alors que vous êtes déjà saturé·e,et ce moment d'après, où la culpabilité s'installe et où l'on se promet de “faire mieux”.➡️ À chaque fois, je décris :ce que ces situations peuvent provoquer dans votre tête,ce que vous pouvez ressentir dans votre corps,et surtout, comment vous pouvez vous ajuster, sans injonction, sans perfection, sans régime déguisé.Vous n'entendrez pas ici de discours sur les “bons” ou les “mauvais” aliments.Je ne vous dirai pas quoi manger, ni combien.Je vous propose plutôt des repères simples, applicables dans la vraie vie, même quand il y a du bruit, de la fatigue, de la pression sociale et des émotions mêlées.Cet épisode s'adresse à vous si :vous voulez manger plus sereinement pendant les fêtes,vous vous sentez tiraillé·e entre plaisir et malaise,vous en avez assez de recommencer chaque année au même point,ou si la nourriture est devenue un sujet de tension dans ces moments-là.Mon but, c'est :
Près de 40 % des Malgaches subissent la malnutrition. C'est ce qu'indique le dernier Global Hunger Index, un rapport de référence sur la faim dans le monde, principalement basé sur les données des Nations unies. L'indice classe la Grande Île à la 120e place sur 123 pays, soit en « situation alarmante » depuis 25 ans, date du début des mesures. Pourtant, elle s'est encore aggravée ces dernières années. Marie-Catherine Mabrut est la directrice de l'ONG Welthungerhilfe (WHH) à Madagascar, qui a contribué au rapport. Elle répond aux questions de Sidy Yansané. À lire aussiFaim dans le monde: Madagascar parmi les pays en situation «alarmante», selon un rapport
Avec Coach Castonguay, on revient sur notre marathon à Tuscon, où nos expériences ont été complètement opposées. On explique ce qu'on pense à mener au succès de Charles et à l'échec de PH. Magasinez dès maintenant chez Altitude Sports et profitez d'un rabais jusqu'à 20% sur votre première commande avec le code promo : UPIKA.Cliquez ici pour commander
A l'approche de Noël, j'ai sélectionné 3 adresses engagées à Lyon, et je leur proposé de me concocter un menu simple & gourmand en 3 épisodes : entrée, plat, dessert, à cuisiner pendant les fêtes.Pour l'entrée nous allons au Café Equilibres à la rencontre de sa fondatrice : Ludivine Royannez Dans cet épisode, elle nous raconte son histoire de son parcours dans l'humanitaire à la création d'un café restaurant solidaire et nous confie sa recette de flan butternut comté, qu'elle prépare avec sa collaboratrice Laura. RDV demain mardi pour le plat !
Son parfum de beurre et d'agrumes imprègne les souvenirs de générations d'Italiens et du monde quand l'année touche à sa fin. Ce gâteau de pâte levée, à la mie filante régale du petit déjeuner aux veillées de fête, et il demande savoir-faire et patience pour la confectionner : 3 jours de travail entre pousses, pétrissage, façonnage et repos la tête à l'envers pour lui permettre de développer sa forme singulière, le pied cerclé de carton et le haut légèrement bombé. Le panettone est un pain du Nord, né en Lombardie, du côté de Milan au XIIIè siècle ou au XVè, bien des légendes et mystères entourent sa création. «Pan de tan» serait le pain de Toni, un garçon de la cour de Ludovico il Moro au XVè ou le «pan de ton», ce qui, en patois, voudrait dire «pain de luxe», en référence aux fruits confits qui le composent. Le panettone a inspiré bien des pains dolce, et autres gâteaux, y compris des déclinaisons et variations de panettone «régionales» en Italie et dans le monde. Il a des pains cousins que l'on retrouve à ses côtés pour les fêtes : le pandoro en forme d'étoile, un goût de vanille et d'œuf, le pan forte de Sienne en Toscane- pâtisserie très ancienne remontant au Moyen-âge également. Il est décrit comme un pain qui contient du poivre et du miel, le poivre venant du piquant des épices qui le composent. Pour cette émission, nous avons tendu un fil entre Paris et Naples où nous avons retrouvé Alba Pezone, cuisinière autrice, napolitaine, «ambassadrice» de cette cuisine italienne durable et diverse tout juste inscrite au patrimoine mondial immatériel de l'Unesco. Avec Alba Pezone, cuisinière, Napolitaine, passionnée, et autrice de «Pizza Mania, Dimore d'Italia», aux éditions Hachette, In Cucina chez Hachette Cuisine. Sur Instagram. Pour aller plus loin : - La cuisine italienne, entre durabilité et diversité bioculturelle inscrit à l'Unesco - La cucina povera sur Rfi - Angelo Motta et Gino Alemagna ont donné, après la guerre, une version industrielle de qualité aux prix plus accessibles qui a permis aussi son développement et son exportation. - Dolce, la pâtisserie italienne de Laura Zavan, aux éditions Marabout ou Venise, les recettes cultes aux éditions Marabout - On va déguster l'Italie, de François Regis Gaudry et ses amis, aux éditions Marabout. Encyclopédie gourmande et joyeuse de la cuisine, de la culture italienne, et de ses produits. - A niestra Cucina Siciliana, de Giuseppe Messina, éditions First, dans une toute nouvelle édition publiée en décembre 2025 - Vilain Gourmand, de Valérie Zanon pour une version au levain maison. Éditions Alternative. - À Naples : aux abricots du Vésuve, aux pommes annurca. - La cassata sicilienne - Le nougat chaud de Benevento - Les fruits confits d'Apt Union avec pour guide Lionel Pélicier. Quelques adresses où trouver un panettone : À Paris : - Christophe Louie - Brigat' : en version mandarine et marrons confits. 6 rue du Pas de la Mule, Paris 3ème À Marseille : - Chez l'Idéal, l'épicerie - House of Pain chez Pierre Houlès. Programmation musicale : Respire de Tribeqa.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la santé des enfants, et en particulier, de leur nutrition, en fonction de leur âge et de leur état de santé. L'alimentation durant les premières années de la vie constitue toujours une préoccupation majeure pour les parents. Allaitement, diversification, apports en vitamines… Autant de sujets au centre des questions que les auditrices poseront à un pédiatre. L‘alimentation des enfants constitue un sujet de préoccupation essentiel pour les parents et c'est aussi un enjeu de sensibilisation majeur, dans le domaine de la santé. Une nourriture adaptée va, en effet, conditionner la qualité de la croissance et du développement, au cours des premiers mois et des premières années. L'allaitement maternel exclusif est recommandé par l'Organisation Mondiale de la Santé jusqu'à six mois. Viennent après la période de la diversification et le passage à une alimentation solide. Installer les bonnes habitudes Bien manger, c'est aussi goûter, expérimenter et apprendre ; installer de bonnes habitudes en termes de fraîcheur et de variété pour bien grandir, grâce aux nutriments nécessaires. Autre condition importante pour une alimentation saine des enfants comme de toute la famille : c'est le respect des règles d‘hygiène (lavage des mains et des ustensiles, conservation des aliments, qualité de l'eau de boisson) pour éviter les contaminations et intoxications. Éducation nutritionnelle L'éducation nutritionnelle, c'est valoriser très tôt le goût, sans trop de sel ni de sucre, en privilégiant les produits locaux, en proposant des portions adaptées et équilibrées. Cette éducation permet d'installer de bonnes habitudes et d'éviter les pratiques et les produits qui contribuent au surpoids et augmentent à terme les risques de maladies chroniques ; éviter le grignotage et les aliments ultra-transformés, même si la publicité et les emballages colorés sont conçus pour séduire les plus jeunes et les adolescents en particulier. Avec : Dr Abou Ba, pédiatre-gastroentérologue à l'Hôpital Dalal-Jamm de Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Nesly, Fanny J – Cordialement ► Yemi Alade - Shawa Shawa.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la santé des enfants, et en particulier, de leur nutrition, en fonction de leur âge et de leur état de santé. L'alimentation durant les premières années de la vie constitue toujours une préoccupation majeure pour les parents. Allaitement, diversification, apports en vitamines… Autant de sujets au centre des questions que les auditrices poseront à un pédiatre. L‘alimentation des enfants constitue un sujet de préoccupation essentiel pour les parents et c'est aussi un enjeu de sensibilisation majeur, dans le domaine de la santé. Une nourriture adaptée va, en effet, conditionner la qualité de la croissance et du développement, au cours des premiers mois et des premières années. L'allaitement maternel exclusif est recommandé par l'Organisation Mondiale de la Santé jusqu'à six mois. Viennent après la période de la diversification et le passage à une alimentation solide. Installer les bonnes habitudes Bien manger, c'est aussi goûter, expérimenter et apprendre ; installer de bonnes habitudes en termes de fraîcheur et de variété pour bien grandir, grâce aux nutriments nécessaires. Autre condition importante pour une alimentation saine des enfants comme de toute la famille : c'est le respect des règles d‘hygiène (lavage des mains et des ustensiles, conservation des aliments, qualité de l'eau de boisson) pour éviter les contaminations et intoxications. Éducation nutritionnelle L'éducation nutritionnelle, c'est valoriser très tôt le goût, sans trop de sel ni de sucre, en privilégiant les produits locaux, en proposant des portions adaptées et équilibrées. Cette éducation permet d'installer de bonnes habitudes et d'éviter les pratiques et les produits qui contribuent au surpoids et augmentent à terme les risques de maladies chroniques ; éviter le grignotage et les aliments ultra-transformés, même si la publicité et les emballages colorés sont conçus pour séduire les plus jeunes et les adolescents en particulier. Avec : Dr Abou Ba, pédiatre-gastroentérologue à l'Hôpital Dalal-Jamm de Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Nesly, Fanny J – Cordialement ► Yemi Alade - Shawa Shawa.
Ce vendredi 19 décembre, le report du Mercosur, un pari gagné pour Macron, a été abordé par Jean-Marc Vittori, éditorialiste aux Echos, Stéphane Van Huffel, fondateur de SVH Conseil, et Gilles Raveaud, maître de conférence à l'Institut d'Etudes Européennes de Paris-8 Saint-Denis, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:02:07 - Le vrai ou faux - Selon le député RN Jean-Philippe Tanguy, notre pays est devenu importateur de beurre, ce qui n'était pas, affirme-t-il, le cas il y a 20 ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, 10% de la population mondiale ne mange pas à sa faim, alors comment allons-nous nourrir en 2050 quand nous serons 10 milliards ? D'autant que nous savons désormais que l'agriculture produit des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique et qu'elle détruit le vivant si nous n'adoptons pas des techniques durables à grande échelle ! (Rediffusion du 29/11/2024). À l'occasion de ses 40 ans, le CIRAD, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement a réuni, cette semaine, à Paris de nombreux experts pour explorer des pistes de solutions. Cet organisme mobilise des chercheurs français en partenariat avec des chercheurs locaux dans plus de 100 pays pour améliorer la souveraineté alimentaire... Avec - Andry Rasamimanana, directeur technique du Ceffel, organisation paysanne et de formation agricole, Madagascar - Faridath Aboudou, du Laboratoire d'Analyse Régionale et d'Expertise Sociale (LARES), organisation non gouvernementale, chargée d'animation de la plateforme « Aidote Minanwanou » composée de femmes artisanes transformatrices de niébé, Bénin - Florence (Angaba) Fonteh, professeur (The University of Bamenda, Cameroun), vice-doyenne pour la recherche et la coopération à l'Université de Bamenda au Cameroun. Elle mène des recherches et enseigne en sciences des aliments et nutrition, mais aussi dans le domaine des productions animales. Elle est membre du Conseil scientifique du Cirad - Eric Malézieux, agronome, Cirad. Ses thèmes principaux de recherche et d'expertise portent sur l'agronomie des systèmes de culture tropicaux, avec un focus sur l'agroécologie, l'agroforesterie et l'horticulture et leurs interactions. Ses travaux récents portent sur le développement de l'agronomie... «Nourrir la planète en 2050», à l'occasion des 40 ans du Cirad.
Il a une fonction primordiale pour la santé : le microbiote et ses 100.000 milliards de bactéries, virus, champignons, qui colonisent notre intestin. Découvrez nos conseils pour en prendre soin. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le légume le plus consommé. Incontournable dans notre cuisine, la pomme de terre n'a pas forcément bonne réputation. Voyons si c'est un aliment sain. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 6h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que mangeaient les Égyptiens de l'Antiquité ? Les boissons ou mets à nos tables encore aujourd'hui ? Que racontent les tombeaux des Pharaons ? Les vestiges des chantiers des constructions des pyramides ? Les rives du Nil ? L'égyptologue Pierre Tallet le confirme : la cuisine est une excellente source, elle met sur la piste des habitudes, des ustensiles, des us et coutumes et des goûts de civilisations anciennes. Les ustensiles, les peintures, les sculptures sont autant d'indices pour saisir les savoir-faire, les mets, et les saveurs qui faisaient le quotidien des Pharaons et des Égyptiens des milliers d'années avant J.-C. à ceci près que ces représentations constituent une version idéalisée et glorifiée de la réalité. Les offrandes peintes sur les murs, les jardins et les banquets, les moules de boulangerie, la faune et la flore racontent les saveurs et les mets qui, parfois, ont subsisté au fil des siècles à l'instar des houmous et plats de fèves, du pain et de la bière qui font le socle de l'alimentation dans l'Égypte ancienne. Sur les fresques déjà, les poissons, la poutargue, la viande séchée, des oiseaux confits, des saumures, et la pâtisserie, les fruits (dattes, figues, plus tard la grenade et les pommes), les techniques de conservation encore utilisées aujourd'hui. La cuisine de l'Égypte ancienne, son étude, éclaire sur les géographies, les cultures, la richesse. Le Nil et ses crues donnaient le ton, entre abondance et famine, les «bonnes manières» et les conventions sociales, les relations au sein d'un même peuple, et avec les pays voisins. Manquent les recettes dont il reste peu, voire pas de traces écrites, une frustration dont on se console en tentant à notre tour, avec plus ou moins de succès, un foul medammes encore savouré aujourd'hui en Égypte, ou un gâteau de souchet dont la recette a presque été trouvée. Avec Pierre Talley, docteur en Égyptologie, égyptologue à La Sorbonne et directeur de l'Institut français d'archéologie orientale du Caire. Il publie chez Actes Sud «Cuisine et saveurs de l'Égypte ancienne», son 3ème livre et dernier livre autour de la nourriture en Égypte ancienne. Pour aller plus loin - À la table des Pharaons, de Pierre Tallet – collection Zyriab Actes Sud - Les papyrus de la mer Rouge, de Pierre Tallet et Mark Lehner – Actes Sud - Institut français d'archéologie orientale du Caire - Institut national de recherches archéologiques préventives - De re coquinaria de Apicius : les Belles Lettres 2016 - Sinoué l'Égyptien, de Mika Waltari - Ce pays qui te ressemble, de Tobie Nathan - Pourquoi tant de mythes sur l'Égypte ancienne et les pharaons : Autour de la question RFI. Programmation musicale : Jelibaba, Clément Janinet et Mah Damba. En images La Recette : Gâteau shayt aux souchets.
durée : 00:39:30 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Aujourd'hui, Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, lance son “grand réveil alimentaire”. La France peut-elle garder sa souveraineté alimentaire en développant sa production, tout en assurant au consommateur des produits de qualité ? Peut-on encore avoir confiance en notre alimentation ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Laure Verdeau Directrice de l'Agence bio ; Pierre Dubois professeur et directeur du Centre Santé à la Toulouse School of Economics
durée : 02:29:37 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
Pourquoi avons-nous tendance à minimiser ce que nous vivons ?Et comment ce réflexe apparemment anodin peut-il influencer votre rapport à l'alimentation ?Ah ben, ça, c'est important de le savoir ! Dans cet épisode de Dans la poire !, je vous propose d'examiner un mécanisme fréquent mais souvent méconnu : la comparaison de vos galères, de vos fatigues et de vos difficultés. Ce réflexe, très répandu, consiste à penser que “d'autres vivent pire”, que votre fatigue “n'a pas de raison d'être”, ou que vos émotions devraient être plus “raisonnables”.Je décris comment ce réflexe, pourtant très humain, brouille les signaux internes, empêche la reconnaissance de la fatigue réelle et peut encourager des prises alimentaires guidées non par la faim, mais par la nécessité d'apaiser une tension émotionnelle. Lorsque la lassitude, l'ennui ou le manque d'élan ne trouvent pas d'espace pour être exprimés, ils cherchent d'autres voies pour se manifester.Je m'appuie également sur la réflexion d'Audre Lorde, poétesse, essayiste et militante, qui rappelle que prendre soin de soi n'est pas un geste d'indulgence, mais un acte de préservation.Reconnaître la fatigue n'est pas une faiblesse : c'est une manière d'ouvrir un espace où vos besoins peuvent exister sans être comparés ni hiérarchisés.✨ Cet épisode est fait pour vous si :vous vous dites souvent « ce n'est rien » alors que votre corps raconte l'inverse,vous comparez vos difficultés à celles des autres,vous sentez que votre fatigue influence votre rapport à la nourriture,vous avez du mal à demander de l'aide, à poser des limites ou à reconnaître votre vulnérabilité,vous souhaitez comprendre comment vos émotions influencent vos prises alimentaires.Je vous proposerai enfin une question simple mais essentielle pour éclairer votre semaine (enfin, je l'espère!). Cet épisode vous accompagnera pour mieux comprendre ce réflexe, en identifier les coûts invisibles et rétablir une relation plus claire avec vos besoins. Une manière d'alléger à la fois votre charge mentale, votre fatigue… et votre rapport à l'alimentation.
Tout commence en 1780, à Londres. Un certain William Addis, entrepreneur prospère dans la papeterie et la vente de chiffons, est arrêté, accusé à tort d'avoir déclenché une émeute. Jeté en prison, il est confronté aux problèmes liés à la détention. Notamment l'hygiène. Lui qui, par son éducation et son statut social, y est très sensible, a notamment du mal à se nettoyer les dents... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pierre-Guillaume Mercadal : Éleveur de cochons laineux dans le Tarn-et-Garonne, fondateur de l'association SESAMES.