Organ system within humans and other animals pertaining to the stomach and intestines
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Avant que les marques nationales ne s'emparent de la tendance protéinée,Mickaël l'avait déjà mise en rayon.En pain de mie.Et en marque distributeur Carrefour.Tout est parti de quelques vidéos sur TikTok.Des sportifs qui parlent protéines, en yaourt, en shake…Et Mickaël qui se demande :“Pourquoi pas le pain ?”Il lance une piste, challenge un fournisseur, embarque sa direction.Un an plus tard : le produit est en magasin.Et les industriels commencent à se réveiller.La MDD, quand elle est bien pensée, va plus vite, capte mieux, agit plus directement...Dans cet épisode, on ne parle pas que d'innovation.Pour vous donner l'eau à la bouche:– la double pression du chef de produit MDD (concurrence interne ET externe)– la complexité de son rôle, entre marketing, commercial et terrain– la perception encore floue qu'on a de la MDD dans le secteur– la force de conviction nécessaire pour embarquer toute une organisation– et même de leadership et d'agilité, dans une machine aussi grande que CarrefourSi vous pensez que la MDD est juste un sujet de prix...cet échange va sérieusement élargir votre regard.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Dans cet extrait, Nadia Sammut nous raconte le jour où elle a reçu son étoile au gude Micheln. Elle nous parle aussi des ingrédients et plat signature de son restaurant L'auberge La Fenière où elle propse une cuisine sans allergènes, qu'lle a crée au fil de son histoire, car Nadia est allergique au gluten.
Corrélation entre alimentation inflammatoire et vieillissement cutané by Radio Victoria
À Soweto, au sud-ouest de Johannesburg, la Ubuntu Farm veut développer l'économie de ce township hérité des politiques ségrégationnistes de l'apartheid à travers l'agriculture. Francis Marsh s'est lancée seule dans cette aventure, sur le terrain de son ancien lycée. Rapidement, elle engage deux de ses voisines, et le trio de la Ferme Ubuntu est créé. Ensemble, elles créent de l'emploi, apprennent l'agriculture aux plus jeunes, avec comme seule boussole la philosophie Ubuntu chère à Nelson Mandela. De notre envoyé spécial à Soweto, En Afrique du Sud, la petite ferme Ubuntu accueille une vingtaine de volontaires, dans la bonne humeur, pour planter de nouveaux arbres : des citronniers ou encore des abricotiers. Cette ferme communautaire ne cesse de s'agrandir : en à peine deux ans, Francis Marsh et sa petite équipe ont déjà planté environ un hectare sur les quatre disponibles. « Nous avons commencé avec de la coriandre, un peu de chou et aussi des épinards. Dans cette serre, il y a aussi des betteraves ou des carottes. Notre rêve, c'est de voir ce champ entièrement planté », explique Francis. Avant les fruits et les légumes, c'est d'abord une idée qui germe dans la tête de Francis. Tous les jours, elle voit ce terrain vague que son ancien lycée n'entretient plus et décide de prendre les choses en main. Elle étudie les sciences de la terre, contacte le principal du lycée et lui propose ce projet agricole. « Nous travaillons au développement économique de nos townships. Nous voulons que les gens travaillent ici et gagnent leur vie ici. Car si nous parvenons à créer davantage d'emplois dans nos quartiers, je suis convaincue que la violence des gangs et tout ce qui va avec, la criminalité, diminueront à coup sûr », souligne-t-elle. Dans ces communautés marginalisées, frappées par le chômage de masse et en proie aux gangs, les habitants font face à un manque cruel d'opportunités. Pour Shaen Smith, aujourd'hui fière secrétaire d'Ubuntu Farm, l'agriculture lui a presque sauvé la vie. « Je traversais des épreuves personnelles et cette expérience, vous savez, mettre les mains dans la terre et manger les légumes que l'on a plantés, de ses propres mains, m'a vraiment transformée. Cela m'a redonné espoir », confie-t-elle. Ce n'est donc pas un hasard si, au moment de lancer le projet, Francis choisit sans aucune hésitation le nom Ubuntu : une philosophie qui prône des valeurs d'humanité, de respect et d'entraide, chères à Nelson Mandela. « Il était passionné par cet Ubuntu. C'est pourquoi je me suis dit : ''Utilisons cela'', parce qu'il y croyait vraiment, et cela faisait aussi partie de son héritage. Nous ne devons pas laisser cet héritage disparaître », rappelle Francis. Avec ses grandes bottes blanches tachées de terre, Francis marche alors dans les pas de l'ancien président, pour changer profondément le quotidien de sa communauté. À lire aussiCameroun: des avancées sur la sécurité alimentaire dans le nord du pays
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Un simple grain d'Afrique à mêler aux habitudes, sans tout révolutionner, mais pour découvrir d'autres saveurs, sortir des sentiers battus. Le fonio, micro-flocons légers et savoureux, remplace la semoule de blé, des pancakes au moringa pour la couleur, du mil dont le goût fait penser à la noisette grillée en crêpes ou en gâteau, des haricots cornilles en beignets, ou pâte à tartiner : bons pour la planète, bons pour la santé et bons au goût, ces « grains » sont encore un cadeau de l'Afrique au monde ! Le monde peine à ouvrir les yeux, à remercier l'Afrique qui lui a déjà tant offert. Prenez l'arachide, la cajou ! Le souchet et le baobab attendent leur heure, Aïssatou Mbaye elle poursuit sa mission de conteuse et de passeuse en partageant ses recettes, ses liens avec les différents grains et leur histoire, elle qui a maintenant passé autant de sa vie en France qu'au Sénégal a cœur de transmettre, et que ses enfants partagent à leur tour les recettes et les saveurs de leur double culture. Avec Aïssatou Mbaye, cuisinière, conteuse, autrice, son dernier livre Grain d'Afrique, 60 recettes pour une touche d'Afrique au quotidien est paru aux éditions Marie-Claire. Aïssatou a publié plusieurs livres primés sur la cuisine subsaharienne, elle est aussi fondatrice du keliba Café à Dakar pour la lire sur Instagram. ► Pour aller plus loin - Farines d'Afrique Nathalie Brigault Ngoum et son univers - Mon Afrique, de la cheffe Anto Cogagne - Autour du mil - La petite épicerie du monde - BMK, l'Afrique passionnément. Programmation musicale : Désert, de Jonathan Benisty et Michael Nkouaga.
À quel moment l'Homme a-t-il commencé à cultiver et domestiquer les espèces animales et végétales ? À quel moment peut-on dater l'apparition de l'agriculture ? Toutes ces questions n'ont pas vraiment de réponse, du moins universelle. L'idée selon laquelle la révolution néolithique marque le tournant de l'Histoire en terme de modes de vie - notamment alimentaire - n'est applicable qu'aux peuples eurasiens. Que s'est-il passé sur les autres continents, il y a environ 10 000 ans avant notre ère ? Pourquoi et comment avons-nous construit ce biais selon lequel la fin de la Préhistoire marque l'avènement de l'ère dite "moderne" ? Existe-t-il encore des sociétés de chasseurs-cueilleurs dans le monde ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un simple grain d'Afrique à mêler aux habitudes, sans tout révolutionner, mais pour découvrir d'autres saveurs, sortir des sentiers battus. Le fonio, micro-flocons légers et savoureux, remplace la semoule de blé, des pancakes au moringa pour la couleur, du mil dont le goût fait penser à la noisette grillée en crêpes ou en gâteau, des haricots cornilles en beignets, ou pâte à tartiner : bons pour la planète, bons pour la santé et bons au goût, ces « grains » sont encore un cadeau de l'Afrique au monde ! Le monde peine à ouvrir les yeux, à remercier l'Afrique qui lui a déjà tant offert. Prenez l'arachide, la cajou ! Le souchet et le baobab attendent leur heure, Aïssatou Mbaye elle poursuit sa mission de conteuse et de passeuse en partageant ses recettes, ses liens avec les différents grains et leur histoire, elle qui a maintenant passé autant de sa vie en France qu'au Sénégal a cœur de transmettre, et que ses enfants partagent à leur tour les recettes et les saveurs de leur double culture. Avec Aïssatou Mbaye, cuisinière, conteuse, autrice, son dernier livre Grain d'Afrique, 60 recettes pour une touche d'Afrique au quotidien est paru aux éditions Marie-Claire. Aïssatou a publié plusieurs livres primés sur la cuisine subsaharienne, elle est aussi fondatrice du keliba Café à Dakar pour la lire sur Instagram. ► Pour aller plus loin - Farines d'Afrique Nathalie Brigault Ngoum et son univers - Mon Afrique, de la cheffe Anto Cogagne - Autour du mil - La petite épicerie du monde - BMK, l'Afrique passionnément. Programmation musicale : Désert, de Jonathan Benisty et Michael Nkouaga.
On entend souvent parler du mythe du chasseur-cueilleur pour qualifier notre mode d'alimentation préhistorique, mais aussi pour justifier nos habitudes alimentaires modernes à la fois carnées mais aussi végétaliennes. Mais que désigne vraiment cette expression ? Est-elle vérifiable et correcte ? Et que dit-elle de notre alimentation actuelle ? Dans cet extrait de l'épisode [#119 - Alimentation et préhistoire: que mangeait-on il y a plusieurs millions d'années ?], Roland Nespoulet et Camille Daujeard expliquent pourquoi il faudrait plutôt parler de chasseur-collecteur, car l'humain ne cueillait pas seulement des végétaux mais collectait plus globalement ce qu'il trouvait sur son chemin pour des raisons dépassant celle de l'alimentation. Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Sénégal , la filière du riz tire la sonnette d'alarme. Plus de 250 000 tonnes de riz blanc sénégalais se retrouvent stockées, faute d'acheteurs, le marché étant saturé par le riz importé moins cher. Un problème qui révèle une difficulté structurelle : celle de réguler l'approvisionnement en riz blanc, alors que le pays ne produit pas encore assez de riz pour satisfaire la demande nationale. De notre correspondante à Dakar, Des sacs de riz sénégalais qui s'accumulent dans les hangars faute d'acheteurs. L'image est douloureuse mais connue. Cette année encore, dans la vallée du fleuve Sénégal, 37 000 tonnes de riz blanc n'ont pas encore trouvé preneur. Idem du côté de l'Union des producteurs de la délégation de Dagana, dans le nord du pays. À cela s'ajoutent environ 294 000 tonnes de paddy, ou riz brut non décortiqué, récoltées depuis le début de l'année et toujours à vendre… Une crise de commercialisation Une « crise de commercialisation sans précédent », estiment les acteurs de la filière rizicole sénégalaise qui, faute de ventes et d'argent, ne peuvent pas financer la prochaine campagne agricole, mettant en péril tout le secteur. Une situation aberrante quand on connaît l'appétit des Sénégalais pour cette céréale, au sein d'un pays dans lequel 1,3 million de tonnes de riz sont consommées chaque année. Le riz local peine à se faire une place Mais le riz local peine à se faire une place dans les foyers sénégalais. En cause, selon les producteurs : le manque de mesures fortes pour privilégier le riz local et l'absence de régulation efficace du marché. C'est toute la difficulté : le Sénégal ne produit pas assez de riz, il faut donc importer pour éviter la rupture de stock ; mais il s'agit dans le même temps d'empêcher que le riz asiatique, moins cher à 300 francs CFA le kilo, ne vienne concurrencer le riz local, moins compétitif. En novembre 2025, un accord a été signé avec les autorités : sur 100 000 tonnes de riz importé, 10% devaient venir de la production locale. Un accord non respecté, selon l'association nationale des riziers du Sénégal. Idem avec l'engagement de verser une subvention de 50 francs CFA par kilo aux importateurs pour les encourager à acheter du riz local... lequel est 50 francs CFA plus cher justement que le kilo de riz importé. Les subventions ne guérissent pas le problème « Ces mesures sont temporaires et ne résolvent pas le problème de fond », tempête Moustapha Tall, président des importateurs de riz, qui pointe le manque d'organisation et de professionnalisation de la filière, ce qui « fait monter le prix du riz local » et empêche l'augmentation des capacités de production du fait d'un accès inégal aux intrants, de beaucoup de petites exploitations et d'une production de riz encore insuffisamment mécanisée. Dans l'immédiat, le Sénégal a décidé de suspendre pour un mois les importations de riz, pour écouler le riz local et soulager les producteurs sénégalais. Mais pour combien de temps ? À lire aussiLe potentiel inexploité de la culture des algues en Afrique
Est-ce que vous vous êtes déjà demandé ce que mangeaient nos ancêtres à la Préhistoire ? À quelle fréquence ils se nourrissaient, s'il existait des repas de fête… et surtout, ce qu'il reste aujourd'hui de ces pratiques dans nos assiettes actuelles ?Quand on évoque la Préhistoire, on imagine des humains lancés à la poursuite de mammouths, des scènes de chasse spectaculaires… et cette figure du “chasseur-cueilleur” que certains mobilisent encore aujourd'hui pour justifier des régimes alimentaires modernes comme le régime crudivore ou végétalien.Mais derrière ces représentations, que sait-on vraiment ? Pour ce nouvel épisode Décryptage, Fanny Giansetto reçoit deux spécialistes de cette période : Camille Daujeard et Roland Nespoulet. Tous deux chercheurs et maîtres de conférences au Muséum national d'Histoire naturelle, ils explorent les modes de vie et d'alimentation des sociétés préhistoriques. Avec eux, nous allons faire un véritable saut dans le temps — plusieurs millions d'années en arrière — pour mieux comprendre d'où vient notre alimentation… et où elle va.Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si vous vous accordiez 10 minutes rien que pour vous ? Dans cet épisode un peu différent, je vous propose de découvrir un nouvel extrait de mon premier livre, C'est quoi le bonheur pour vous ? – En chemin vers soi.À travers ces quelques pages, je vous invite à ralentir, à vous reconnecter à vous-même et à explorer des pistes de réflexion pour avancer avec plus de sérénité, de conscience et de joie.Que vous soyez en train de marcher, de conduire ou simplement de prendre une pause, j'espère que cette lecture vous accompagnera et fera écho à votre propre chemin de vie.
Et si la lutte contre l'insécurité alimentaire en Afrique passait par la culture et la consommation d'algues ? C'est une ressource abondante, facile à cultiver, peu consommatrice d'énergie, riche en protéines et en fibres et pourtant largement sous-exploitée. Certains pays du continent font tout de même office de précurseurs. À lire aussiMadagascar: à la recherche d'une souche 100% malgache pour booster la culture de l'algue
Elle dirige aujourd'hui les ventes chez Florette, un acteur incontournable de l'agroalimentaire et de la grande distribution.Caroline Laurent a fait ses armes chez Danone, qu'elle qualifie encore de "boîte fondatrice".Et pourtant, quand elle parle de son métier dans la grande distribution, elle ne commence jamais par les chiffres.Elle commence par l'humain."Ce qui me fait vibrer, c'est la gestion des hommes au service du business."Un parcours marqué aussi par un détour en RH, une parenthèse qu'elle considère précieuse.Elle aurait pu être perçue comme "trop".Trop spontanée. Trop entière. Trop centrée sur les autres.Mais aujourd'hui, ce "trop" est devenu sa force."J'ai appris à composer avec ce que je suis. Pas à le museler."C'est cette authenticité qui nourrit sa vision du rôle de DNV dans l'agroalimentaire et la grande distribution d'aujourd'hui :Agilité permanenteConduite du changementCulture du feedbackTransmissionDes sujets souvent éclipsés par la performance chiffrée… alors qu'ils sont au cœur de l'efficacité dans le commerce et l'agroalimentaire.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
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Dans cet extrait, la cheffe Nadia Sammut nous parle du mouvement Nourrir qu'elle a créé pour inventer l'assiette de 2040. Elle nous confie sa vision de la gastronomie de demain, ses clés pour produire et manger autrement, face au défis sanitaires et environnementaux de notre alimentation.
Aujourd'hui dans le "Décryptage", Pierrick Fay décrypte les enjeux autour du prix des tomates cerises marocaines, devenues un incontournable de nos assiettes. Malgré leur prix défiant toute concurrence, ces petits fruits rouges pourraient bientôt subir une hausse, en raison de l'augmentation des coûts de production. Les producteurs français, qui peinent à rivaliser, espèrent en profiter pour regagner des parts de marché. Une situation à suivre de près pour tous les amateurs de salade.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le parfum du fumé, le crépitement des brochettes posées sur le grill, la flamme qui lèche les pots en terre, saisit les légumes dans le wok : la question de la flamme nous a souvent passionnés depuis que Le Goût du monde existe, sans doute parce qu'en découvrant le feu, l'homme a aussi découvert la cuisine ! Du barbecue à l'alimentation préhistorique (et l'inverse), des braises de Polynésie aux brochettes sautillantes du quartier de la briqueterie à Yaoundé, des brochettes de boulettes d'agneau au Caire, aux Dibi, pots de terre et wok fumants : la cuisine à la flamme, l'art de la braise et le boucané n'ont pas fini de nous animer! Escale cette fois à mi-chemin entre la Thaïlande et l'Égypte qui ont en commun en plus du riz et de la mangue, le goût pour la flamme. Avec Anne Coppin, cheffe globe-trotteuse formée en Thaïlande et passionnée par la gastronomie Thaï, sa richesse, sa diversité folle, elle a ouvert avec son compagnon Franck de Visme : Faaï (feu) 11 rue Trousseau, 75011 Paris, une table thaï dont la braise et la flamme sont le fil conducteur, la cuisine s'éloigne des sentiers battus pour raconter le raffinement, l'équilibre et la créativité bouillonnante de la gastronomie thaï contemporaine finalement très peu goûtée en France. On se laisse surprendre par la douceur du plat « Gaebg massaman nuea » un curry massamn, boeuf confits coco et épices, la gourmandise des brochettes grillées à la braise, nappées de sauce tamarin, piment et coco. Anne et Franck sont aussi les chefs de Naam à Belleville et à Lille. Omar Dhiab a fait ses classes dans les grandes maisons avant d'ouvrir son restaurant, éponyme, vite salué par le Guide Michelin d'une étoile. Le chef avait à cœur d'ouvrir un restaurant plus bistro où il pourrait d'avantage exprimer ses racines égyptiennes et tunisiennes : ainsi, a vu le jour Elbi qui met l'accent sur les 5 cuissons, dont évidemment, la flamme. Sa cuisine suit une montée en température maîtrisée, du cru délicat aux cuissons rôties intenses. Hawawshi, pigeon aux épices, taamiya croustillants, sans oublier les marinades et sauces addictives. Elbi (le coeur) est situé 54 rue Paradis, Paris 10ème. Son restaurant gastronomique est 23 rue Herold, dans le 1er arrondissement de Paris. ► Pour aller plus loin La série autour du bœuf, des patates et de la sauce avec Jean-François Mallet : avec ici l'épisode sur la viande « L'art de la braise en plein air », de Raymond Burren, aux éditions de l'épure. La cuisine du feu ou l'art de la braise avec Kobus Braai. Programmation musicale : Hey People Now, de Ziggey Marley et Nikka Costa.
Le parfum du fumé, le crépitement des brochettes posées sur le grill, la flamme qui lèche les pots en terre, saisit les légumes dans le wok : la question de la flamme nous a souvent passionnés depuis que Le Goût du monde existe, sans doute parce qu'en découvrant le feu, l'homme a aussi découvert la cuisine ! Du barbecue à l'alimentation préhistorique (et l'inverse), des braises de Polynésie aux brochettes sautillantes du quartier de la briqueterie à Yaoundé, des brochettes de boulettes d'agneau au Caire, aux Dibi, pots de terre et wok fumants : la cuisine à la flamme, l'art de la braise et le boucané n'ont pas fini de nous animer! Escale cette fois à mi-chemin entre la Thaïlande et l'Égypte qui ont en commun en plus du riz et de la mangue, le goût pour la flamme. Avec Anne Coppin, cheffe globe-trotteuse formée en Thaïlande et passionnée par la gastronomie Thaï, sa richesse, sa diversité folle, elle a ouvert avec son compagnon Franck de Visme : Faaï (feu) 11 rue Trousseau, 75011 Paris, une table thaï dont la braise et la flamme sont le fil conducteur, la cuisine s'éloigne des sentiers battus pour raconter le raffinement, l'équilibre et la créativité bouillonnante de la gastronomie thaï contemporaine finalement très peu goûtée en France. On se laisse surprendre par la douceur du plat « Gaebg massaman nuea » un curry massamn, boeuf confits coco et épices, la gourmandise des brochettes grillées à la braise, nappées de sauce tamarin, piment et coco. Anne et Franck sont aussi les chefs de Naam à Belleville et à Lille. Omar Dhiab a fait ses classes dans les grandes maisons avant d'ouvrir son restaurant, éponyme, vite salué par le Guide Michelin d'une étoile. Le chef avait à cœur d'ouvrir un restaurant plus bistro où il pourrait d'avantage exprimer ses racines égyptiennes et tunisiennes : ainsi, a vu le jour Elbi qui met l'accent sur les 5 cuissons, dont évidemment, la flamme. Sa cuisine suit une montée en température maîtrisée, du cru délicat aux cuissons rôties intenses. Hawawshi, pigeon aux épices, taamiya croustillants, sans oublier les marinades et sauces addictives. Elbi (le coeur) est situé 54 rue Paradis, Paris 10ème. Son restaurant gastronomique est 23 rue Herold, dans le 1er arrondissement de Paris. ► Pour aller plus loin La série autour du bœuf, des patates et de la sauce avec Jean-François Mallet : avec ici l'épisode sur la viande « L'art de la braise en plein air », de Raymond Burren, aux éditions de l'épure. La cuisine du feu ou l'art de la braise avec Kobus Braai. Programmation musicale : Hey People Now, de Ziggey Marley et Nikka Costa.
Aujourd'hui, je vous propose un format un peu différent. Plutôt qu'une interview, j'ai eu envie de partager avec vous un extrait d'une dizaine de minutes de mon premier livre, C'est quoi le bonheur pour vous ? En chemin vers soi. J'espère que ces quelques pages vous offriront un moment de réflexion, d'inspiration ou, tout simplement, une parenthèse pour vous reconnecter à l'essentiel. Je vous souhaite une très belle écoute.
Quand le thermomètre monte, rien de tel qu'une bonne glace ou qu'un bon sorbet pour faire redescendre la température, le temps de la dégustation. Ce réflexe glacé ne date pas d'hier. Beaucoup d'historiens s'accordent à dire que la glace aurait été inventée en Chine, de 3000 à 200 avant notre ère. On retrouve aussi chez les Perses, les traces d'une boisson glacée à base de vermicelles de riz et d'eau de rose, le faloudeh, encore consommée aujourd'hui en Iran. Quant à Néron, empereur de la Rome antique, il aurait servi un mélange de fruits écrasés, de miel et de neige lors de ses banquets. Depuis, plus besoin d'attendre la neige pour créer ses desserts glacés mais notre amour pour ce petit plaisir gustatif, un brin régressif, n'a pas fondu. Que ce soit le sorbet, ce mélange de purée de fruit et d'eau, la crème glacée à base de lait ou de crème, le frozen yogourt ou yaourt glacé, ou encore la glace italienne à la consistance plus molle, il existe désormais différentes variantes pour tous les goûts. Au-delà de la texture, les artisans glaciers jouent largement avec les saveurs : la glace s'affiche sucrée ou salée, loin des traditionnels vanille, chocolat ou fraise. Le continent africain avec sa richesse de saveurs et de produits locaux, le bissap ou le baobab, a sa carte à jouer dans le renouveau des desserts glacés. Le créponné, ce mélange glacé de jus et zeste de citron, sucre et blancs d'œufs typiquement algérien, s'est d'ailleurs adjugé la 25ème position dans le classement 2025 des « 50 meilleurs desserts glacés » du guide culinaire mondial TasteAtlas. Comment fabrique-t-on une bonne glace ? Faut-il forcément utiliser une sorbetière ? Tous les aliments peuvent-ils se transformer en sorbet ou crème glacée ? Avec : Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris. Jathniel Antonius, co-fondateur de Didi Bokit, restaurant caribéen Sarah Mboussou, entrepreneuse gabonaise, créatrice de Fruiteo, une marque de glaces en bâtonnet aux saveurs du Gabon Christelle Oulea, fondatrice de l'Atelier C'Doudeh situé à Saint-Brieuc en Bretagne et produit des crèmes glacées. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, il s'intéresse aux capacités prédictives de l'IA. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Bitume - Neg'Marrons, Booba ► MAPOUKA - Afro B.
Quand le thermomètre monte, rien de tel qu'une bonne glace ou qu'un bon sorbet pour faire redescendre la température, le temps de la dégustation. Ce réflexe glacé ne date pas d'hier. Beaucoup d'historiens s'accordent à dire que la glace aurait été inventée en Chine, de 3000 à 200 avant notre ère. On retrouve aussi chez les Perses, les traces d'une boisson glacée à base de vermicelles de riz et d'eau de rose, le faloudeh, encore consommée aujourd'hui en Iran. Quant à Néron, empereur de la Rome antique, il aurait servi un mélange de fruits écrasés, de miel et de neige lors de ses banquets. Depuis, plus besoin d'attendre la neige pour créer ses desserts glacés mais notre amour pour ce petit plaisir gustatif, un brin régressif, n'a pas fondu. Que ce soit le sorbet, ce mélange de purée de fruit et d'eau, la crème glacée à base de lait ou de crème, le frozen yogourt ou yaourt glacé, ou encore la glace italienne à la consistance plus molle, il existe désormais différentes variantes pour tous les goûts. Au-delà de la texture, les artisans glaciers jouent largement avec les saveurs : la glace s'affiche sucrée ou salée, loin des traditionnels vanille, chocolat ou fraise. Le continent africain avec sa richesse de saveurs et de produits locaux, le bissap ou le baobab, a sa carte à jouer dans le renouveau des desserts glacés. Le créponné, ce mélange glacé de jus et zeste de citron, sucre et blancs d'œufs typiquement algérien, s'est d'ailleurs adjugé la 25ème position dans le classement 2025 des « 50 meilleurs desserts glacés » du guide culinaire mondial TasteAtlas. Comment fabrique-t-on une bonne glace ? Faut-il forcément utiliser une sorbetière ? Tous les aliments peuvent-ils se transformer en sorbet ou crème glacée ? Avec : Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris. Jathniel Antonius, co-fondateur de Didi Bokit, restaurant caribéen Sarah Mboussou, entrepreneuse gabonaise, créatrice de Fruiteo, une marque de glaces en bâtonnet aux saveurs du Gabon Christelle Oulea, fondatrice de l'Atelier C'Doudeh situé à Saint-Brieuc en Bretagne et produit des crèmes glacées. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, il s'intéresse aux capacités prédictives de l'IA. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Bitume - Neg'Marrons, Booba ► MAPOUKA - Afro B.
Dans ce troisième extrait de l'épisode [#118 - Être un restaurateur engagé, est-ce se mettre une épine dans le pied ?] enregistré lors du Palmarès 2026, Arthur Doerflinger (responsable commercial de Yokitup) explique en quoi la rentabilité d'un restaurant est notamment assurée par une bonne gestion de ses stocks. Et il l'assure: cette plateforme n'est pas qu'utile aux groupes de restauration, mais aussi aux indépendants grâce au gain de temps que cela leur permet. En quoi Yokitup est-une solution utile pour les restaurateurs en manque de temps pour bien gérer leurs commandes et leurs stocks ? En quoi cela permet à la fois de faire des économies et de réduire le gaspillage alimentaire ? Comment Arthur perçoit l'obstacle économique lié à l'engagement ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet extrait, la cheffe Nadia Sammut, qui est atteinte de la maladie coeliaque, nous parle de son allergie au gluten, omniprésent dans nos assiettes et des alternatives qu'elle a exploré dans sa cuisine.
Dans ce deuxième extrait de l'épisode [#118 - Être un restaurateur engagé, est-ce se mettre une épine dans le pied ?] enregistré lors du Palmarès 2026, Florent Malbranche (CEO de Rosk et gérant du restaurant Barbo) fait jouer ses deux casquettes pour dessiner les contours de l'engagement social en restauration. L'engagement et le souci du bien-être au travail des restaurateurs engagés attirent les salariés: le turnover des équipes n'est pas souvent le plus gros défi. C'est plutôt leur rémunération. Comment faire en sorte de bien payer ses salariés lorsqu'on a du mal à rentabiliser son établissement ? En quoi les restaurants de centre-ville devraient-ils passer à une plus grande échelle pour maintenir tous leurs engagements ? Quelles sont les solutions concrètes afin de rentabiliser son établissement sans toucher à ses engagements ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qui pousse la porte du restaurant du chef guadeloupéen Jean Rony Leriche à deux pas de l'Arc de Triomphe sourit instantanément car accueilli par une caresse : le parfum du fumé, du boukané. Ce parfum-là vous emporte droit « à la maison » - il est une version caribéenne de la madeleine de Proust - cette odeur familière, réconfortante, vous ramène instantanément aux racines, à ce savoir-faire transmis au fil des générations et savoureux marqueur culturel des Caraïbes à l'Afrique de l'Ouest. Une cuisine caribéenne gastronomique Il y a bien d'autres parfums dans la cuisine de Jean Rony Leriche : parce que la maison est aussi dotée d'un jardin créole, d'arbres fruitiers, de fleurs, de plantes. Le jardin créole est « bien plus qu'un jardin », raconte Jean Rony Leriche montrant du doigt un citron caviar tout juste formé, « c'est aussi un garde-manger, une pharmacie, un lieu où faire perdurer ses traditions et savoir-faire, un lieu où se retrouver et partager. » Ce jardin si précieux car gage d'autonomie était parfois le seul bien sur les plantations, ce bout de terre cédé aux esclaves sur lequel des légumes, et des arbres fruitiers pouvaient être cultivés. Un jardin en héritage qui relie le chef à ses racines haïtiennes, à son enfance en Guadeloupe, une richesse partagée dans le quartier de Baie-Mahault. Un Jardin pour soi et sa famille, une continuité et la transmission d'un savoir et d'un lien avec son histoire et ses ancêtres. Un conte créole et une histoire partagée Du pâté créole aux bananes pesées et pickles de gombo, à la mousse de lambi sur une feuille de manioc, cajou boucanée, aux veloutés d'igname, feuilleté de féroce d'avocat, la cuisine de Jean Rony Leriche est un voyage sensible et savoureux dans la mémoire et la diversité des cultures des Caraïbes. Le chef a à cœur de raconter et surtout de transmettre cet héritage des îles en allant dans les subtilités et l'immense richesse de la culture des Antilles, du voyage des produits, à la création des langues, des communautés, et à la résistance d'un peuple pour se fonder et exister. Avec Jean Rony Leriche, chef du restaurant Leriche, 16 rue Brey dans le 17ème arrondissement de Paris La salle est dirigée par Christine Leriche, la femme du chef. Instagram. Ma cuisine antillaise, du chef Jean Rony Leriche, Éditions Brigitte Eveno Cette émission est dédiée à la famille du chef Leriche et à Suzie Zozio, biochimiste et restauratrice, spécialisée en plantes médicinales, décédée en 2026. ► Pour aller plus loin - Jaden lhéritaj, du chef Leriche à Baie Mahault inauguré au Printemps 2026. - Mauro Colagreco, chef du Mirazur à Menton - Moi Tituba, sorcière noire de Salem, de Maryse Condé - Boucanage : technique ancestrale utilisée pour conserver en fumant poissons et viandes. - Autour des jardins créoles - La cuisine caribéenne transcende les frontières grâce au programme Transcultura Unesco Programmation musicale : Fruit and flower, Marcus Gad.
Dans ce premier extrait de l'épisode [#118 - Être un restaurateur engagé, est-ce se mettre une épine dans le pied ?] enregistré lors du Palmarès 2026, Alissa Péchillon (chargée d'étude à l'Obsoco) nous résume les enseignements de l'étude récente portée par l'Obsoco et Service compris "Entreprenariat food: Passion, difficultés et résilience des restaurateurs indépendants". Selon l'étude, les restaurateurs engagés sont portés par des valeurs fortes, représentant leur motivation principale à dépasser les difficultés liées au secteur. Jusqu'où sont ils prêts à aller pour les suivre ? Y'a-t-il une différence entre les néo restaurateurs et les restaurateurs expérimentés ? Qu'est ce qui fait tenir les restaurateurs engagés qui ont du mal à atteindre la rentabilité ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Face au backlash politique actuel lié à la réautorisation de l'acétamipride (pesticide cancérogène) par le Sénat, nous vous proposons un replay de 2021 toujours en plein dans l'actualité. Pour en savoir plus sur la situation actuelle, consultez la tribune du Monde signé par Fanny Giansetto. *Cancérogènes, mutagènes, perturbateurs endocriniens, les conséquences des pesticides semblent nombreuses et inévitables. En effet, les pesticides sont partout : en 2013 on estimait que 92 % des cours d'eau français en contenaient. Dans l'air, ce sont en moyenne 37 pesticides qui sont présents, en ville comme à la campagne. De plus, la France reste l'un des plus gros consommateurs de ces produits en Europe avec une moyenne de 4,3 kg par hectare et par an.Mais quel est le véritable impact de ces produits sur notre corps et sur l'environnement ?Pour en parler, Fanny Giansetto reçoit Marine Jobert, journaliste spécialisée sur les questions environnementales et autrice de plusieurs ouvrages sur la question, tels que "Les perturbateurs endocriniens, La menace invisible", sorti en 2015. *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'engagement en restauration est le premier critère motivant un restaurateur engagé d'ouvrir son établissement. Sauf que cet engagement a un coût non négligeable, entre matières premières plus chères car meilleures et charges salariales plus élevées dû à la qualification des cuisiniers engagés. Quelles solutions concrètes donner à ces passionnés pour tenir malgré les obstacles ?Lors de ce deuxième podcast live du Palmarès Écotable 2026, nos invités ont réfléchi aux différents leviers permettant aux restaurateurs de dépasser les coûts supplémentaires dû à l'engagement. Comment garder le cap et soigner sa santé mentale quand on se lance dans cette aventure ? Quelles solutions digitales peuvent soulager le restaurateur pour gérer ses stocks, ses marges ? Quels leviers optimiser pour verser des salaires à la hauteur de la qualification nécessaire à une cuisine engagée ? Quand on doit faire le tri dans ses engagements, quelles sont les priorités ? Et surtout, que représente l'engagement en général ? Pour en parler, Fanny Giansetto a reçu : - Alissa Péchillon, chargée d'étude à l'Obsoco, notamment de l'étude "Entreprenariat food: Passion, difficultés et résilience" avec Service compris- Arthur Doerflinger, responsable commercial de Yokitup, solution digitale de gestion des stocks et des marges - Florent Malbranche, CEO de Rosk (l'application qui met en lien restaurateurs et employés) et propriétaire du restaurant Barbo à Paris Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Forum tunisien de l'investissement la semaine dernière à Tunis a démontré la volonté du pays d'être un pont entre l'Europe et l'Afrique. Le pays cherche aussi à être un hub commercial entre les pays arabes et l'Afrique, pour répondre aux enjeux de sécurité alimentaire. De notre correspondante à Tunis, Depuis la pandémie, la question de la sécurité alimentaire est devenue un vrai défi pour les pays arabes qui dépendent à près de 50 % des importations. Beaucoup veulent renforcer leurs liens vers l'Afrique pour faire de l'import-export ou développer des projets agricoles. Lassad Ben Hassine, représentant de l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel en Tunisie, explique l'importance de rapprocher les industries agroalimentaires des pays arabes et de l'Afrique subsaharienne. « Les pays arabes comptent environ 467 millions d'habitants, tandis que les déficits alimentaires arabes s'élèvent à 47,7 milliards de dollars selon le rapport économique du Fonds monétaire arabe de l'année 2024. Donc, ces enjeux font du développement des systèmes alimentaires, des industries de transformation une priorité stratégique pour assurer le développement économique et renforcer la résilience. Le monde arabe et l'Afrique dispensent de ressources agricoles et alimentaires considérables, mais une part importante de la valeur ajoutée demeure encore insuffisamment exploitée. » À lire aussiDes pistes pour financer et repenser l'agriculture en Afrique de l'Ouest Des industriels saoudiens en quête d'opportunités sur le marché africain Le pays se positionne plus largement comme un hub pour faciliter les échanges entre pays arabes et africains. Rabi Brik, directeur marketing du groupe saoudien agroalimentaire Zamil, fait partie des représentants arabes venus récemment rencontrer d'autres opérateurs commerciaux à Tunis : « Nous ne sommes pas encore en Afrique. C'est notre première visite à Tunis pour prospecter le marché africain. Les gens aiment l'Arabie saoudite à cause de la Mecque et de Médine sur le plan religieux, ce qui est très important pour tous les Arabes qui vivent en Afrique. Donc cela peut jouer en notre faveur pour promouvoir le concept d'un produit halal qui vient de l'Arabie saoudite ». Zoleka Dikana est la créatrice de la ferme Aruzabiz en Afrique du Sud. « Je pense que c'est important pour l'Afrique du Sud et tous les pays africains de traiter les uns avec les autres sur le plan commercial, car cela va aussi renforcer nos monnaies locales. Si nos propres pays peuvent se connaître, commercer et travailler ensemble, alors peut-être que la plupart des problèmes que nous avons en tant que pays seront résolus. » Lors de sa visite en Tunisie, elle s'est vu proposer d'exporter ses produits au Bahreïn, tandis que Rabi Brik, du groupe saoudien Zamil, a décroché une promesse de contrat avec un client libyen. À lire aussiTunisie : succès du Forum tunisien pour l'investissement
C'est l'été et je vous emmène en Provence, au cœur du Luberon, à la rencontre cheffe étoilée et avant gardiste : Nadia Sammut.C'est au sein de l'auberge familiale que Nadia grandit entourée d'une mère et d'une grand mère cheffes.Pourtant, depuis toute petite, manger est pour Nadia, une épreuve, car elle est est éteinte de la maladie coeliaque, une inflammation chronique de l'intestin qui la prive notamment de gluten.Cette contrainte Nadia va en faire une forte qui va la pousser à réinventer son alimentation, et à explorer sa propre cuisine innovante, et vivante.Depuis le Luberon, elle expérimente, sème et fermente en collaboration avec les producteur(trice)s et de son territoire, et imagine ainsi une autre façon de produire et de se nourrir.Dans cet épisode Nadia nous raconte son histoire, se confie sur sa maladie, et nous partage sa vision de la gastronomie de demain, qu'elle enseigne et cuisine à l'auberge de la fenière où je l'ai rencontrée.Voici la recette de Nadia Sammut.
On le sait, une consommation excessive de sucre n'est bonne ni pour la santé, ni pour la ligne. Pourquoi certaines personnes ont-elles tellement de mal à se passer de sucre ? Est-ce qu'il y a une substance dans le sucre qui peut provoquer une envie, voire une addiction ? Quels sont les risques les plus évidents pour la santé ? Avec : Binetou Cheikh Seck, diététicienne et nutritionniste à Dakar, au Sénégal. Retrouvez l'émission en podcast ici : Questions de femmes – Se passer de sucre : mission impossible ?
Ça peut paraître dingue et pourtant il n'y a pas si longtemps, les marchands de légumes étaient des dealers qui vendaient une drogue totalement légale : la laitue ! Alors non on ne roulait pas des feuilles pour les fumer mais on en extrayait une substance aux effets psychotropes. Vous avez peut-être remarqué quand vous préparez de la salade qu'en coupant ses feuilles, il y a au niveau de la tige comme une sorte de liquide, un suc qui s'appelle le latex. Une sorte de lait blanc particulièrement présent dans certaines variétés comme la laitue iceberg. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bouillonnes, un rendez-vous « bonus » du Goût du monde : une fois tous les deux mois, nous inviterons des personnes ayant toutes un rapport avec la nourriture et le fait de manger : des écrivains, des pêcheurs, des meuniers, cinéastes, ingénieurs, cuisinières, philosophes, juristes, architectes, cuisinistes ; de ceux qui mettent les mains dans la terre à ceux qui pensent le fait de manger. Ce rendez-vous est né de l'idée que sur le terrain, dans nos rencontres, dans les histoires qui s'échangent, des thèmes et des sujets se recoupent, des fils se tendent sur les réseaux, des faisceaux convergents se dessinent. Une histoire « de rien », vraiment ? Cette histoire de rien en apparence, on le pressent, pourrait devenir un sujet qui nous concerne tous plus ou moins, au Nord comme au Sud, un fait de société. Au menu du premier épisode, Il est question avec la journaliste Estérelle Payany de bouillons, de cuisson à petits bouillons, de frémissements, et autres états qui nous conduisent à nous interroger sur les mots du bouillon, et surtout sur l'énergie requise et les économies que permettent les marmites, norvégienne ou japonaise, les donabe dont ceux que façonne le potier Ben Lignel, qui ne nécessitent pas d'être toujours sur un feu. Grâce à ces marmites et cocottes -iconiques ! - des économies en temps et en labeur sont faites, d'autant plus quand la source de chaleur n'est ni du gaz ni de l'électricité, mais du bois qu'il faut aller chercher ou du charbon : les combustibles pour assurer le feu sous la marmite, les fumées qui s'en dégagent, la pollution de l'air dans les cuisines et le temps passé par les femmes dans les émanations polluantes de la cuisson. Louons ces marmites qui permettent à la cuisson de se terminer dans les chaleurs résiduelles des premiers feux. En images (@ Ben Lignel) Question aussi de ces bouillons et autres liquides essentiels dans les cultures d'Asie de l'Est et du Sud-Est. Le donabe rappelle à la romancière Grace Ly les casseroles en argile très utilisées en Chine. Elle nous parle de cette tendance sur les réseaux : le China Maxxing : des internautes découvrent des pratiques chinoises liées au bien-être et à la santé des révélations révolutionnaires : par exemple boire de l'eau chaude le matin ou boire du bouillon. Les « Tang » bouillons, indispensable institution et de la « Chinese way of life » tendance sur les réseaux sociaux. L'eau source de vie, la première à donner pour répondre à l'urgence, pour restaurer, remettre sur pieds en apportant soin et nourriture, en proposant une écoute et l'hospitalité avant même de penser à donner à manger. Une réflexion rencontrée à 3 reprises par la journaliste Emilie Laystary : avec la publication d'un livre hommage à la restauration scolaire collective : « on veut du rab » de Martin Planchaud parce que restaurer les enfants, nourrir les enfants les plus jeunes, c'est aussi éduquer les citoyens de demain. Dans le livre des Soulèvements de la terre qui parle de cantines de lutte avec cette question très pragmatique : comment nourrir des milliers de manifestants et enfin, dans le projet marseillais « navire avenir », avec un volet autour de la nourriture cuisinée pour les migrants rescapés en Méditerranée à bord de l'Ocean Viking, le navire de l'association européenne SOS Méditerranée. Le temps des repas représente un moment précieux pour les migrants, une brochette de citoyens marseillais se sont réunis autour de Marie-José Ordener des grandes tables, d'une diététicienne des hôpitaux de Marseille pour trouver le moyen de préparer les repas en avance pour les rescapés en prenant en compte leurs besoins nutritionnels et leurs préférences alimentaires et culturelles. Des recettes de plats rassasiants, bons pour la santé, et bons au goût : la cuisine de l'urgence doit être aussi celle de l'hospitalité : bien accueillir chez soi, la bienveillance et la cordialité, accueillir les personnes en parcours de migrations et bien les accueillir. C'est parce que la table est un lieu d'hospitalité, de convivialité et de refuge, mais aussi de pouvoir et de hiérarchie qu'on voit émerger un phénomène de résistance : la nourriture Queer raconte la journaliste Lauren Malka. Le fait pour les minorités de genre et de sexualité de se réapproprier l'alimentation pour en faire un outil de résistance et de soins communautaires. Sortir la cuisine du milieu familial hétéronormé et de créer des refuges, c'est l'idée sur laquelle s'est penchée la chercheuse Felix Kazi Tani en partant des fanzines américains et en cherchant les points communs avec les recettes dites Queer. L'idée pour renverser les schémas : transmettre une recette en la nommant d'une personne réelle. La nourriture queer interroge aussi notre façon de produire de la nourriture. « Cultiver notre propre nourriture n'est pas seulement une question de survie, affirme la militante sud-africaine Melissa Britz : c'est un acte politique de libération noire, queer et africaine ». Bouillonnes avec 4 journalistes, une romancière autour de la table : - Estérelle Payany, journaliste et critique culinaire, autrice de Cuisine végétarienne aux éditions Flammarion - Emilie Laystary, journaliste indépendante, spécialisée dans l'alimentation, autrice de l'essai Passer à table, ce que l'acte de manger dit de nous, aux éditions Divergences, vous vivez à Marseille. - Grace Ly, romancière, son dernier livre Les nouveaux territoires est paru chez Harper Collins. Elle est aussi la co-hôte et productrice du podcast « Kiffe ta race » - Lauren Malka, journaliste indépendante, notamment pour Livres hebdo et Libération, autrice du livre Mangeuses, histoire de celles qui dévorent, savourent ou se privent à l'excès, aux éditions Pérégrines. ► Pour aller plus loin, lire et retrouver les sujets abordés pendant l'émission : - Les donabe de Ben Lignel - Autour de la Chinese way of life et du China Maxxing - Bouillons bienfaisants, de Jennifer Hart Smith, Hachette Cuisine - Les congee - Le projet navire avenir à Marseille - Ocean Viking - SOS Méditerranée - Donner à manger, de Joëlle Zask, aux éditions Premier Parallèle - Dans le goût du monde - Le conte : la soupe aux cailloux - Les grandes tables à Marseille, Cuisine du quotidien et de l'extraordinaire - Queer Food Festival à Montréal - Le Queer Food Growing Collective Market dans les Cape Flats près du Cap - « L'anthologie Queers at the Table », un guide illustré de nourriture queer (qui contient de vraies recettes) vient tout juste d'être présélectionné pour le prestigieux Prix littéraire Lambda 2026. - Riva Donabe (Pot-au-feu) bas à anses creusées pour 4 personnes. Contenance : 2.25l . Grès chamotté, engobe et émail Travail à la plaque (estampage) et modelage Compatible : gaz, plaques, halogène, vitro céramique, braises, four, poêle (induction : uniquement avec plaque-relais) - Madame Takei - Donabe (Pot-au-feu) à anse en terre pour 4 personnes. Contenance : 2.5l. Grès chamotté, engobe et émail. Travail à la plaque (estampage) et modelage. Compatible : gaz, plaques, halogène, vitro céramique, braises, four, poêle (induction : uniquement avec plaque-relais) - Mini Do' - Petit donabe (pot-au-feu) emboité pour 2 personnes contenances: 1,25l Travail à la plaque et modelage. Compatible : gaz, plaques, halogène, vitro céramique, braises, four, poêle (induction : uniquement avec plaque-relais). Programmation musicale : Rien à fêter, de Camille Yembe.
Dans ce troisième extrait de l'épisode [#117: La street-food prend-elle toute la part du gâteau ?] enregistré lors du Palmarès 2026, le fondateur de Pizza Viva Adriano Farano exprime sa frustration de constater le manque de qualité au sein de la street-food italienne. Farines low-cost qui font gonfler l'estomac, mozzarella premier prix sans goût, surdose de sel... Adriano, lui, n'a pas renoncé à la culture street-food du Naples de son enfance, mais a plutôt décidé de proposer une offre de pizza et de sandwich ciabatta d'une grande qualité nutritionnelle. Comment fait-il pour équilibrer ses coûts, en proposant des produits qualitatifs et locaux à prix accessibles ? Comment a-t-il choisi son blé pour prendre soin de l'estomac de ses clients ? Et la question qui nous brûle tous les lèvres... Pourquoi les français aiment-tant la pizza ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'alimentation et de l'addiction au sucre. On le sait, une consommation excessive de sucre n'est bonne ni pour la santé, ni pour la ligne. Alors comment faire pour s'en passer ? Par quoi le remplacer ? Comment faire face aux fringales qui nous poussent à la gourmandise ? En matière d'habitudes alimentaires, les goûts comme l'appétit vont varier d'une personne à l'autre. Il y a l'attirance pour des textures particulières, le penchant pour telle ou telle saveur et l'on va qualifier certaines personnes de « bec sucré », autrement dit, attirées par les desserts, les bonbons, les fruits, les sodas. Jusque-là, rien d'extraordinaire ni d'inquiétant, sauf quand on ne peut plus s'en passer, que la consommation de sucre augmente et avec elle le poids, qu'il devient de plus en plus difficile de faire preuve de retenue en faisant ses courses, à table. Quels effets sur la santé ? L'excès de sucre présent en effet des risques pour la santé, qui ne se limitent pas – loin de là – au diabète de type 2, autrement dit la dérégulation de la glycémie. Cette consommation excessive peut entraîner des problèmes cardiovasculaires (hypertension artérielle ou pathologie cardiaque), affecter la santé buccodentaire, hépatique et favoriser les inflammations. Des études scientifiques tendent à montrer que le pouvoir attractif du sucre est comparable à certaines substances psychoactives, mais le débat n'est pas tranché pour savoir si l'on peut parler d'une véritable dépendance ou addiction au sucre. Néanmoins, on observe que ce sont les mêmes circuits de la récompense (dopamine) qui sont activés en cas de consommation de produits sucrés. Avec : Binetou Cheikh Seck, diététicienne et nutritionniste à Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Prince Nico Mbarga - Sweet Mother ► Young Miko - BIAF 3
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'alimentation et de l'addiction au sucre. On le sait, une consommation excessive de sucre n'est bonne ni pour la santé, ni pour la ligne. Alors comment faire pour s'en passer ? Par quoi le remplacer ? Comment faire face aux fringales qui nous poussent à la gourmandise ? En matière d'habitudes alimentaires, les goûts comme l'appétit vont varier d'une personne à l'autre. Il y a l'attirance pour des textures particulières, le penchant pour telle ou telle saveur et l'on va qualifier certaines personnes de « bec sucré », autrement dit, attirées par les desserts, les bonbons, les fruits, les sodas. Jusque-là, rien d'extraordinaire ni d'inquiétant, sauf quand on ne peut plus s'en passer, que la consommation de sucre augmente et avec elle le poids, qu'il devient de plus en plus difficile de faire preuve de retenue en faisant ses courses, à table. Quels effets sur la santé ? L'excès de sucre présent en effet des risques pour la santé, qui ne se limitent pas – loin de là – au diabète de type 2, autrement dit la dérégulation de la glycémie. Cette consommation excessive peut entraîner des problèmes cardiovasculaires (hypertension artérielle ou pathologie cardiaque), affecter la santé buccodentaire, hépatique et favoriser les inflammations. Des études scientifiques tendent à montrer que le pouvoir attractif du sucre est comparable à certaines substances psychoactives, mais le débat n'est pas tranché pour savoir si l'on peut parler d'une véritable dépendance ou addiction au sucre. Néanmoins, on observe que ce sont les mêmes circuits de la récompense (dopamine) qui sont activés en cas de consommation de produits sucrés. Avec : Binetou Cheikh Seck, diététicienne et nutritionniste à Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Prince Nico Mbarga - Sweet Mother ► Young Miko - BIAF 3
Dans ce deuxième extrait de l'épisode [#117: La street-food prend-elle toute la part du gâteau ?] enregistré lors du Palmarès 2026, Louis Frack (fondateur de Bio Burger) revient sur les défis économiques liés au fait de représenter la seule offre 100% bio du marché du burger. Lorsqu'il a créé bio burger il y a 15 ans, Louis Frack savait qu'il avait en face de lui des mastodontes de la fast food. Et pour lui, hors de question que ses burgers soient financièrement inaccessibles. Comment a-t-il organisé son approvisionnement pour allier prix accessible et ingrédients écoresponsables ? Quels sont les avantages économiques et éthiques à proposer un burger écoresponsable ? Quelle est sa vision plus globale du marché du burger en 2026 ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce premier extrait de l'épisode [#117: La street-food prend-elle toute la part du gâteau ?] enregistré lors du Palmarès 2026, Clémentine Charbonnier (consultante Food&Beverage chez Gira Conseil) discute de la forte croissance de la vente au comptoir notamment pour le repas du midi, symptôme d'une crise économique touchant à la fois les restaurateurs mais aussi leurs clients. Sur quels critères se basent les consommateurs pour choisir un lieu de restauration? Comment le secteur traditionnellement dominé par le service à table se voit bouleversé par l'offre de snacking ? En quoi la volatilité et le soucis du pouvoir d'achat du consommateur a remodelé le secteur de la restauration ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pizza, burger, banh-mi... Dans quelle mesure la street-food fait-elle de l'ombre aux autres segments de la restauration ? Lors de ce premier podcast live du Palmarès Écotable 2026, on s'est interrogé sur la place que prend la street-food et la fast-food dans le secteur à une époque où la restauration traditionnelle traverse une crise de la fréquentation et subit une forte inflation sur les matières premières. Est-il possible de concilier restauration rapide et durabilité ? Est-ce que la restauration rapide représente une solution pour les restaurateurs en difficulté afin de s'en sortir ? La restauration rapide rime-t-elle toujours avec malbouffe ? Comment expliquer la volatilité des consommateurs entre le repas du midi et du soir ?Pour en parler, Laurène Petit a reçu : - Clémentine Charbonnier, directrice de Gira Conseil et consultante F&B- Louis Frack, fondateur de Bio Burger- Adriano Farano, fondateur de Pizza Viva Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors qu'une grande partie de la France connaît actuellement un épisode de fortes chaleurs avec 54 départements en vigilance canicule, j'ai décidé de re-diffuser cet épisode plus utile que jamais. Psssttt ! Dans cette édition de ma newsletter, vous trouverez le guide des 10 recettes hydratantes et faciles à faire !-Que faut-il manger quand le thermomètre dépasse 35 °C ? -Quels aliments favorisent l'hydratation ? -Faut-il éviter le café, l'alcool ou les repas copieux ? -Et pourquoi certains aliments chauds peuvent paradoxalement aider à mieux supporter la chaleur ?Dans cet épisode, je vous partage les principaux réflexes alimentaires pour mieux vivre les fortes chaleurs, limiter la fatigue et éviter certaines erreurs fréquentes.Vous découvrirez notamment :
L'IA peut automatiser la programmation, le suivi et l'administratif, mais elle remplace mal la motivation, l'observation du mouvement et la confiance. Le même principe vaut pour les GLP-1 ou l'accès gratuit à une salle : l'outil aide, mais sans activité régulière, alimentation cohérente et accompagnement humain, le résultat reste fragile. The post L'IA remplacera-t-elle les coachs ? GLP-1, baisse d'activité, endurance, alimentation et salles gratuites pour les recrues américaines. appeared first on Fitnessmith.
Le Refugee Food Festival tient sa 11ème édition avec toujours la même ferveur et le même objectif : faire changer le regard porté sur les réfugiés, et la recette est bonne : le temps du festival, aux fourneaux, des cuisiniers réfugiés conçoivent un menu à 4 mains avec des chefs de restaurants locaux qui partagent leurs fourneaux. Les histoires et les récits se mêlent, la langue est celle de la cuisine, celle des gestes et des goûts, elle se passe de vocabulaire. De ces rencontres, naissent des plats uniques pour le festival. Au-delà du festival, l'association créée en 2016 se mobilise toute l'année pour accueillir, former et aider à l'insertion des réfugiés par la cuisine. « C'est vraiment né de ces voyages et de la conviction que la cuisine est en pouvoir et un outil très fort de découverte et de compréhension, quelque chose qui permet de valoriser aussi qui on est, son identité, d'où on vient, de perpétuer aussi des traditions qui font notre identité. Et quand on parle de personnes qui sont en exil, ça a d'autant plus de sens de préserver son patrimoine et son identité. » Mandrila, co-fondatrice du Refugee Food. Irène Zhao et Doha Al Jammal travaillent toutes les deux dans la cuisine du Refugee Food à la cité du Refuge à Paris. L'association a 3 lieux : 1 restaurant – la résidence à Ground Control – 1 cantine « les arbustes », un réfectoire et une cuisine centrale où sont préparés les milliers de repas d'aide alimentaire distribués chaque année à Paris, et les plats du service traiteur. C'est dans cette cuisine que travaille Doha, réfugiée en France depuis 2015, Irène elle est la seconde de Harouna Sow, le chef des cuisines de l'association, lui-même réfugié mauritanien. « La cuisine Refugee Food, c'est comme plusieurs restaurants en un, c'est une énorme richesse » Tibétain, libanais, haïtien, malien, l'expression « cuisines du monde » ne répond pas à une tendance, elle l'incarne. Chaque cuisinier partage sa culture et ses savoir-faire dans l'élaboration des menus. Irène Zhao orchestre le travail avec rigueur, douceur et pédagogie. Le français est la langue partagée dans les cuisines, mais elle manque parfois encore un peu de maîtrise - apprendre une langue à l'âge adulte est un défi que nous ne serons pas toujours prêts à relever ! - Femmes en cuisine : se faire sa place, trouver sa voix Dans toutes les cuisines, travailler en étant femme est un défi, il est physique et soulève des questions évidentes de positionnement et de genre. « Les cuisines du Refugee food sont très bienveillantes, explique Irène Zhao, la difficulté vient de la multiplicité des cultures et des origines des personnes avec lesquelles on travaille. L'égalité homme/femme en général, au travail plus particulièrement n'est pas le même partout. Pour nous, il est important de recontextualiser et de montrer la voie que l'on veut prendre dans nos cuisines. Nous demandons à tout le monde juste de suivre ces règles de base, en cuisine, plus encore : quand on est un petit gabarit, avec une voix un peu plus douce, il faut savoir diriger une équipe en douceur et avec fermenté. Cela nécessite cadre et organisation. Quand l'équipe voit que l'avancée est sereine que l'on cuisine bien et que de belles choses sont réalisées : il n'y a plus de question ». Avec Doha Al Jammal, réfugié syro-libanaise et Irène Zhao, cheffe de partie et seconde de Harouna Sow, le chef des cuisines du Refugee Food. - Pour goûter la cuisine de Doha, elle a ouvert son entreprise traiteur Tayeb - Refugee Food, l'association a 3 lieux à Paris et des antennes dans plusieurs villes de France, dont Marseille ou Tours. Pour être bénévole, il suffit de vous inscrire, pour soutenir : les détails sont sur le site. La programmation du festival 2026 est disponible ici. - Sur instagram - le Refugee food festival se poursuit jusqu'au 28 juin 2026. Si vous êtes à Paris le 23 juin, ne ratez pas le diner méditerranéo-haïtien imaginé au Delano Café par le chef Paolo Minelli et Chantal Cherry, ou encore le régal ivoirien qui s'annonce au Vintage bar à Rouen ce week-end. - Chaud devant une BD, de Géraldine Meignan et Huber Van Rie, éditions Bayard. Programmation musicale : FALA, de Dienaba Traoré. Recette de poche : le podcast de RFI et du Goût du monde avec le chef Harouna Sow (saison 1) et la cheffe Georgiana Viou (saison 2).
Chapitre 5 : Préparation mentale et nutrition.Que font les fédérations sportives pour y voir clair dans l'océan de coachs plus ou moins bien formés qui assurent avoir la recette pour gagner des médailles ? Willy Mangin, entraîneur sportif et diététicien, ne mâche pas ses mots et partage avec nous sa vision de la préparation des athlètes à ce qui leur pend au nez : l'imprévu, l'échec mais aussi la victoire. Pas toujours simple à gérer tout ça !Et le moment est enfin venu de parler nutrition ! Les compléments alimentaires, la créatine, la wey, le magnésium, les oméga-3 et les vitamines sont-ils d'une quelconque utilité pour augmenter la performance ? Peuvent-ils au contraire être dangereux ?On a même réussi à caser quelques mots sur le dopage, le jeûne intermittent et le végétarisme. Autant vous prévenir : certaines de vos certitudes risquent d'en prendre un coup !•• SOUTENIR ••Méta de Choc est gratuit, indépendant et sans publicité. Vous pouvez vous aussi le soutenir en faisant un don ponctuel ou mensuel : https://soutenir.metadechoc.fr/.•• RESSOURCES ••Toutes les références en lien avec cette émission sont sur le site Méta de Choc : https://metadechoc.fr/podcast/les-croyances-dans-le-sport/.•• SUIVRE ••Facebook, Instagram, LinkedIn, TikTok, Bluesky, Mastodon, Threads, PeerTube, YouTube.•• TIMECODES ••00:00 : Introduction.03:29 : Préparer à l'imprévu : De l'importance d'anticiper les situations difficiles ou différentes.06:12 : Initier à une nouvelle pratique : Comment s'adapter aux capacités et besoins des élèves ?08:54 : Préparer à l'échec : Comment rebondir après une défaite ? Qu'est-ce que le “tactico-tactique” ? Comment reprendre confiance après une blessure ?14:10 : La force mentale est-elle innée ? Quelle est la part de l'inné et de l'acquis dans la psychologie des athlètes ? Les encouragements sont-ils efficaces ?16:39 : Les qualités de l'enseignant : Quelle pédagogie adoptée pour enseigner un sport ?19:14 : Les influenceurs de la nutrition : Quelle différence entre nutritionniste et diététicien ? Les influenceurs sont-ils hors la loi quand ils donnent des conseils de nutrition ? L'exemple de Thierry Casasnovas, gourou du crudivorisme.25:02 : Alimentation, compléments alimentaires et dopage : Les compléments alimentaires sont-ils vraiment nécessaires ? Est-il possible d'atteindre la plastique d'un athlète ? Pourquoi le dopage augmente chez les amateurs ?32:28 : La créatine : la créatine est-elle efficace ? Dans quels cas est-elle contre-indiquée ?35:53 : Le magnésium : Dans quels cas le magnésium permet-il d'améliorer la performance ? Qu'est-ce que l'hypervitaminose ?37:45 : Les omega-3 et les vitamines : Est-ce que les compléments d'omega-3 servent à quelque chose ? Quelles sont les recommandations pour la prise de vitamines ?40:24 : La protéine en poudre : La prise de protéine est-elle utile pour la performance sportive ? Est-ce que la wey est mauvaise pour les reins ?42:58 : Régimes et jeûne intermittent : Quels régimes fonctionnent ? Combien de temps pour une vraie transformation corporelle ? Le jeûne intermittent est-il efficace ?50:31 : Le végétarisme : Peut-on être végétarien et avoir de bonnes performances sportives ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:38 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - La répartition de la valeur dans la chaîne agroalimentaire fait l'objet d'un rapport du Sénat. Catherine Petillon examine les pratiques des acteurs du secteur et l'impact de la formation des prix sur les produits vendus. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pourquoi je mange alors que je n'ai pas faim ? Et que je ne suis pas stressé.e ? Episode pour cet été, mais clairement pas que ! Quand on parle de comportements alimentaires, on évoque souvent le stress, les émotions difficiles, la fatigue ou encore les compulsions alimentaires. Pourtant, les recherches en psychologie montrent que l'ennui peut lui aussi influencer notre rapport à la nourriture et nos envies de manger, même en l'absence de faim "physique".Dans cet épisode, je vous explique pourquoi notre cerveau supporte parfois difficilement les moments de vide, de monotonie ou de sous-stimulation, et comment la nourriture peut devenir une manière rapide de retrouver de l'intérêt, du plaisir ou simplement une sensation de mouvement dans la journée.À travers des études scientifiques récentes sur le comportement alimentaire, nous allons explorer les mécanismes qui expliquent le grignotage d'ennui, le rôle de la dopamine, la recherche de stimulation sensorielle et les différences entre faim physiologique, faim émotionnelle et envie de manger.Vous découvrirez également pourquoi le problème n'est pas forcément un manque de volonté ou de contrôle de soi. Derrière certaines envies de biscuits, de chocolat ou d'autres aliments à grignoter se cache parfois un besoin tout à fait différent, je vous explique tout dans cet épisode ! Je partage aussi des pistes concrètes pour mieux comprendre vos envies alimentaires sans culpabilité :✅ Comment reconnaître un grignotage lié à l'ennui ;✅ Pourquoi lutter contre une envie de manger n'est pas toujours la meilleure stratégie ;✅ Comment identifier le besoin qui se cache derrière une envie alimentaire ;✅ Quelles alternatives peuvent apporter la stimulation que votre cerveau recherche ;✅ Comment développer une relation plus apaisée avec l'alimentation.✅Si vous avez déjà pensé : « Je n'ai pas faim, alors pourquoi est-ce que je mange ? », cet épisode est fait pour vous.
Ce lundi 15 juin, c'est la Journée mondiale contre la faim. Une journée instaurée par la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, et qui intervient dans un contexte de plus en plus préoccupant en Afrique. La baisse continue des financements internationaux, conjuguée à la coupe drastique de l'aide américaine, rend la lutte contre la faim et la malnutrition d'autant plus difficile que le changement climatique et les conflits régionaux s'accentuent. Kinday Samba, directrice régionale du Programme alimentaire mondial pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale (Tchad, RCA, Cameroun), est la grande invitée Afrique de ce lundi. RFI : Kinday Samba, pourriez-vous nous dresser un tableau général de la situation de la faim en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale ? Kinday Samba : La situation est très préoccupante. On peut déjà dire qu'on est dans une crise chronique qui est en train de devenir une crise beaucoup plus difficile à contenir, à cause de plusieurs facteurs qui s'accélèrent en même temps. On parle des conflits dans le Sahel, les chocs climatiques, les pressions économiques et les déplacements de populations. Les régions que je couvre abritent plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire sévère, où l'instabilité et l'insécurité sont étroitement liées. Il y a un an, le PAM annonçait suspendre son aide alimentaire nutritionnelle vitale au Sahel central et au Nigeria, et ce, à cause d'un manque de financement urgent, avec deux millions de bénéficiaires directement impactés, notamment des réfugiés soudanais au Tchad, maliens en Mauritanie, ainsi que les populations vulnérables au Burkina Faso et au Niger. Un an plus tard, où en est la situation de ces aides dans ces zones ? La situation reste toujours difficile. On est toujours en train de vivre une contrainte financière qui n'a pas impacté que des activités nutritionnelles. Il y a d'autres activités qui ont été impactées. Si on parle concrètement pour cette année, on va réduire le nombre de personnes qui vont bénéficier des assistances. Par exemple, au Cameroun, plus de 500 000 personnes risquent de perdre l'accès à une assistance alimentaire et nutritionnelle. Au Mali aussi, on est contraint à une réduction de 25 % des bénéficiaires en 2026, comparé à 2025, et jusqu'à 55 % par rapport aux niveaux historiques récents. Et si on parle du Nigeria spécifiquement, nous ne pouvons aujourd'hui atteindre qu'une fraction des besoins. Nous prévoyons d'assister un peu moins d'un million de personnes dans un pays où plus de 34 millions de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire. Le PAM estime d'ailleurs avoir besoin de 620 millions de dollars pour poursuivre l'apport de cette aide nutritionnelle. Est-ce que vous êtes encore loin de cet objectif ? Oui, on est loin de cet objectif. Parce que si on voit dans notre propre région pour cette année, on a besoin d'à peu près 1 milliard de dollars. Et, pour le moment, on n'a mobilisé que 25 % de cette somme. Donc, on est loin de ce chiffre. C'est une baisse globale qui se traduit en termes de nombre de personnes qu'on peut assister. Le PAM n'a pu assister que 7,6 millions de personnes dans le cadre de la réponse d'urgences en 2025. Donc, une partie importante a reçu des rations réduites. Aujourd'hui, ce que l'on observe dans le Sahel, c'est un véritable point de bascule. Donc, si on parle de 2026, le nombre de bénéficiaires prévus pour la réponse d'urgence a été revu à la baisse, passant de 6,9 millions en 2025 à 5,4 millions en 2026. Or, comme je l'ai dit, la région abrite plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire. Un point de bascule, dîtes-vous, notamment dû à la coupe drastique de l'aide américaine qui affecte des programmes humanitaires dans le monde entier, dont les vôtres. Dans quelle proportion votre budget a-t-il diminué et comment vous êtes-vous réorganisé ? Ça ne concerne pas que les États-Unis. C'est une tendance beaucoup plus large. Avec une baisse globale des contributions au Sahel, les financements humanitaires ont chuté de près de 41 % en 2025, et certains pays ont été beaucoup plus affectés que d'autres. Donc, on a priorisé drastiquement nos opérations, allant jusqu'à ce que notre directrice exécutive finisse par décrire comme abandonner ceux qui ont faim pour nourrir les plus affamés. Donc, des analyses menées dans plusieurs pays montrent que les résultats sont préoccupants. Les ménages bénéficiant des rations complètes sont nettement mieux protégés contre la faim que ceux qui reçoivent des rations réduites. J'ai parlé du fait qu'on avait dû, pour certains, réduire nos rations. Donc, la priorisation s'est fortement renforcée et s'appuie davantage sur des données probantes, avec une concentration des ressources sur les populations les plus vulnérables, les plus à risque et les zones de plus fort impact. Voulez-vous dire qu'il y a un désintérêt de plus en plus croissant de la part des donateurs ? Oui, et depuis des années. Nous sommes à la mi-juin. C'est le début de la période de soudure dans de nombreuses régions que vous couvrez. Comment faites-vous face aux urgences durant cette période de soudure qui va durer trois mois ? Il y a des pays où le gouvernement – je peux citer la Mauritanie – couvre plus que 80 % des besoins, qui sont très, très importants. Donc, ça, c'est un des avantages de cette coupe de financement : les gouvernements sont en train de prendre davantage la responsabilité de répondre à ces situations. À lire aussiJournée mondiale contre la faim: la faim gagne du terrain dans le monde À lire aussiJournée mondiale contre la faim: crises et malnutrition
-10% sur votre 1ère commande Nutripure avec le code BIOMECANIQUE : https://nutripure.fr Le Pr Philippe Humbert est dermatologue, spécialiste en médecine interne et ancien chef du service de dermatologie du CHU de Besançon. Son dernier livre Qu'est-ce qui ne va pas dans mes intestins ? - Face à l'errance médicale : comprendre pour traiter est disponible partout (lien ci-dessous).Site internetChaîne Youtube Facebook Instagram Livre Qu'est-ce qui ne va pas dans mes intestins ?Livre Les Parasites : ces hôtes invisibles qui envahissent notre corps CHAPITRES :0:00 Introduction2:25 Peau, parasites et intestin6:56 L'hyperlaxité comme terrain11:18 Comprendre l'intestin poreux15:55 Deux aliments en cause20:03 Signes chez l'enfant21:50 Détecter l'intolérance au gluten24:41 Faut-il tout éviter ?26:56 Cibler les patients en errance28:34 Le débat sur le gluten moderne31:43 L'intolérance peut-elle apparaître tard ?34:20 Calcium, lait et alternatives38:49 Le cas de la whey40:57 Réintroduire le gluten42:50 Peut-on traiter autrement ?45:52 Tensions au gluten49:13 Traiter l'entérite59:12 Quand traiter les parasites1:02:26 Signes cutanés révélateurs1:09:17 Alimentation et acné1:12:10 Le vrai impact des UV1:15:39 Pollution ou alimentation ?1:17:46 Compléments pour l'intestin1:19:41 Microbiote et fasciasBIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes le 11 août 1933. Plongeons-nous dans la lecture du journal « Le Soir ». En page 4, il est écrit à propos des nouveaux modes de consommations des Belges et des prix bas : « C'est une petite révolution psychologique. Le client n'entre plus pour chercher un objet déterminé sous des prix variables, mais pour voir celui des objets classés sous une même étiquette qui emportera sa préférence. (…) Avez-vous trois francs à dépenser ? Vous pouvez hésiter entre un mètre de cretonne imprimée, votre photographie sous cinq poses différentes, ou deux couples de saucisses chaudes. Maintenant si vous pouvez sacrifier dix francs, ce sont des possibilités sans nombre qui s'offrent à vous : une montre, une machine à râper le gruyère, un billard japonais, que sais-je ? On est stupéfait de voir la quantité d'objets dont nos pères se passaient, faute de les connaître, et qui se haussent sous nos yeux à la dignité d'articles d'utilisé courante. » Quinze ans plus tard, le 10 novembre 1948, le même journal se fend d'un « Pour payer moins cher et gagner du temps, faites vos achats au Super Marché Uniprix ». C'est aux origines du supermarché que nous remontons aujourd'hui… Invité : l'historien de la gastronomie Pierre Leclercq, membre du Centre de Gastronomie Historique, collaborateur scientifique de l'université de Liège. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.