Organ system within humans and other animals pertaining to the stomach and intestines
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Derrière chaque fruit, chaque légume, chaque épi de maïs ou de blé, se cache une semence, une graine.Pendant des siècles, les paysans ont sélectionné, conservé et échangé ces graines. C'est ainsi que s'est construite la diversité agricole, spécifique aux terroirs diverses partout dans le monde.Mais depuis plusieurs décennies, une part importante du marché des semences est contrôlée par de grands groupes industriels, spécialisés dans la sélection végétale et l'agrochimie. Ces entreprises détiennent des droits sur de nombreuses variétés, ce qui encadre strictement leur reproduction et leur commercialisation, dépossédant les paysans de cette autonomie.Comment en est-on arrivés là ? Et comment redonner le pouvoir aux paysans, via le droit notamment ? C'est ce qu'on tente de comprendre avec notre invité Fabien Girard, professeur des universités à Université Grenoble Alpes, spécialisé en droit de l'environnement. Dans son travail, il tente d'élaborer un nouveau cadre juridique lié à la conservation de l'agrobiodiversité des semences, afin de lutter contre cette domination des industriels. Bonne écoute !*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, le conflit entre Moscou et Kiev continue de façonner en profondeur l'économie mondiale. Au-delà des combats militaires, un autre front stratégique s'est imposé : le front agricole. Blé, maïs, engrais et huile de tournesol sont devenus des armes économiques, diplomatiques et géopolitiques, bouleversant durablement les équilibres alimentaires mondiaux. Avant février 2022, l'Ukraine et la Russie nourrissaient une large partie de la planète. À eux deux, ils représentaient près d'un tiers du commerce mondial de blé, plus de 20% des exportations de maïs, et surtout près de 75% des exportations mondiales d'huile de tournesol. Autrement dit, depuis quatre ans, c'est toute la planète qui mange moins bien, plus cher, ou plus difficilement. Dès les premiers jours du conflit, les frappes russes ont ciblé les ports ukrainiens, les silos agricoles, ainsi que les infrastructures ferroviaires et fluviales. Cette stratégie a directement affecté la production agricole ukrainienne. L'objectif est clair : affaiblir l'économie du pays, réduire ses revenus d'exportation et fragiliser son effort de guerre. Sur les marchés mondiaux, la réaction a été immédiate et brutale. Les prix du blé ont flambé de près de 50%, tandis que ceux du maïs et des huiles végétales se sont envolés, alimentant une crise alimentaire mondiale aux conséquences durables, notamment dans les pays les plus dépendants des importations. La diplomatie céréalière russe et la recomposition géopolitique Face à cette situation, Moscou a transformé le blé en une véritable arme diplomatique. En maintenant des flux élevés vers ses partenaires stratégiques, notamment en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et en Asie centrale, la Russie a renforcé son influence internationale. Cette stratégie porte désormais un nom : la diplomatie céréalière russe. Le blé devient une monnaie d'influence, permettant au Kremlin de consolider ses alliances et d'exercer une pression géopolitique sur de nombreux États dépendants de ses exportations. Dans le même temps, cette guerre a accéléré une recomposition profonde de la géopolitique alimentaire mondiale. Les chaînes d'approvisionnement se sont régionalisées, les politiques de stockage stratégique ont été renforcées et une notion s'est imposée dans le débat public : la souveraineté alimentaire. Cet axe structure désormais les stratégies nationales, notamment européennes. L'Union européenne se retrouve face à un dilemme majeur : soutenir l'Ukraine, tout en protégeant son propre modèle agricole et ses filières de production. En Ukraine, un modèle agricole en pleine transformation Quatre ans après le début du conflit, malgré une relative normalisation des marchés, les effets persistent. Le modèle agricole ukrainien se recompose progressivement, sous l'effet direct de la guerre. Les grands groupes agro-industriels y voient désormais une opportunité d'investissement à moindre coût, avec une capacité d'absorber les chocs économiques et logistiques. Cette dynamique accélère la concentration des exploitations et la transformation structurelle du secteur. Mais la reconstruction s'annonce colossale. Elle nécessitera des investissements massifs dans la dépollution des sols, la remise en état des réseaux d'irrigation, la reconstitution des surfaces agricoles, ainsi que la reconstruction des infrastructures logistiques et portuaires. À long terme, l'agriculture ukrainienne restera un enjeu géostratégique majeur, tant pour l'Europe que pour l'équilibre alimentaire mondial.
Florence Bosse est l'invitée du 230ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous?
Aujourd'hui, focus sur une politique publique indispensable pour soutenir les revenus agricoles, mais également critiquée : la PAC ou politique agricole commune. Comment a-t-elle évolué depuis sa création ? Et pourquoi suscite-t-elle toujours des débats plus de 60 ans après sa création ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Vous avez l'impression de penser à la nourriture toute la journée ?“J'ai encore tout gâché.”“Je n'aurais pas dû.”“Il faut que je me reprenne.”Si ces phrases tournent en boucle dans votre tête, cet épisode est pour vous.Je suis Charles Brumauld, diététicien, et je partage avec aujourd'hui un exercice que j'utilise parfois en consultation pour aider mes patients à prendre de la distance avec leurs pensées alimentaires. Un outil simple, concret, applicable partout (dans les transports, sous la douche, au réveil) pour diminuer la charge mentale liée au poids, à la santé ou au “bien manger”.On parle ici de défusion cognitive : apprendre à observer ses pensées sans les confondre avec la réalité. Car le problème n'est pas d'avoir des pensées du type “les féculents font grossir” ou “je manque de volonté”. Le problème, c'est de les suivre automatiquement, jusqu'au bout, et surtout, qu'elles PRENNENT TOUTE LA PLACE ! Dans cet épisode, je vous propose une métaphore puissante : le train des pensées.Vous ne pouvez pas empêcher le train de passer. Mais vous pouvez actionner l'aiguillage.Choisir la voie utile à la vie que vous voulez mener.Ou laisser filer les pensées qui vous éloignent du mangeur ou de la mangeuse que vous souhaitez devenir.Cet exercice est particulièrement utile si :- vous ruminez après avoir mangé- vous êtes dans le “tout ou rien”- vous avez l'impression que “c'est foutu”- vous vous jugez constammentL'objectif n'est pas d'avoir des pensées parfaites. Ou de ne pas avoir de pensées. L'objectif, là, c'est de réduire l'épuisement mental.Si vous vous reconnaissez dans ce fonctionnement, sachez que ça se travaille très bien en consultation. J'ai ouvert de nouveaux créneaux pour le mois de mars si vous souhaitez avancer concrètement, avec un accompagnement personnalisé.
Le 13 mars prochain, je serai à Paris pour une soirée immersive autour du chocolat, entourée de Sabine, la créatrice de Sabine In the Kitchen, et de Carine, chocolatière et fondatrice de Mon Jardin Chocolaté, De la fève à l'assiette, et de l'entrée au dessert, nous vous proposons de venir cuisiner et déguster avec nous un menu 100 % chocolat. Ce sera aussi bien sur l'occasion de mieux comprendre les coulisses de fabrication de nos tablettes et de découvrir des solutions concrètes pour choisir et trouver un chocolat engagé.Voici le lien pour vous inscrire : https://my.weezevent.com/experience-chocolateeJ'espère vous y retrouver !Et en attendant bonn écoute
Comment dire l'exil, rompre le silence, et se raconter ? La cuisine s'avère une précieuse alliée dans ce qu'elle a de répétitif et quotidien, les gestes sont un refuge, l'air de rien la parole se libère, l'esprit et les mains occupés à faire, le récit, par bribes, se nourrit lui aussi. Pourquoi ces herbes ? Et ce pho qui t'a appris à le cuisiner ? Comment faisais-tu, toi qui ne parlais pas la langue ? Ici à Paris, se poursuit le voyage de Bâ, la grand-mère d'Anne Solenne Hatte, la mère de Loan Hatte. Bâ née dans un tout petit village à côté de Hanoï, dans les rizières au début du siècle dernier, exilée en France au début des années 60. Son histoire fait écho à celle de ceux qui ont dû fuir et trouver refuge loin de leur pays d'origine, et tout reconstruire. Dis-moi d'où tu viens, je saurai qui je suis « Je voudrais mettre des mots sur ce silence et ces absences, comprendre d'où je viens, pour savoir qui je suis », écrit Anne Solenne dans « La cuisine de Bâ », le livre de cuisine qu'elle a écrit, comme un dialogue avec sa grand-mère. « Sans le savoir et depuis toujours je mange vietnamien grâce aux plats de ma grand-mère et de ma mère et à travers de ces saveurs, j'ai compris qu'il y avait un langage, en sourdine, silencieux, il a été la première porte d'entrée vers le Vietnam. On s'est rencontré à un moment charnière avec ma grand-mère, où moi j'avais besoin de récits pour me construire, et elle a bien voulu à un moment donné de sa vie me transmettre des souvenirs, mais ces souvenirs ont été longs à venir, elle vivant dans une cuisine de la survie pour avancer là où nous, ses petits-enfants, étions dans une cuisine plaisir. Je me suis rendu compte qu'il y avait un fossé et des ficelles à tirer. » Des mots sur les silences, des vides comblés Des rizières près de Hanoï où Bâ est née, au restaurant ouvert dans la maison familiale à Olivet près d'Orléans « la Hanoïenne » primée par le Gault et Millau, des pho partagés avec son père enfant aux millions de nems roulés en France, l'histoire de Bâ est une histoire de résilience, d'adaptation, d'exil. De cette rencontre, sont nés un livre, de recettes et de récits, et un film. Des réponses ont été apportées, des mots posés sur les silences, des vides ont été comblés, la transmission opère avec toutes les vérités qui la composent. « Je souhaite - écrit Anne Solenne – que ce livre soit la base de l'histoire de ton exil, qu'il inspire des générations futures afin qu'elles se souviennent d'où elles viennent. » « Quand le plat de l'enfance est un plat de l'ailleurs, que se passe-t-il si on cherche à le reproduire ? Peut-on y arriver sans cet ingrédient introuvable ici, avec ce légume qui n'a pas exactement le même goût que là-bas ? Un seul condiment vous manque et tout est dépeuplé. » Passer à Table, d'Emilie Laystary. Avec Loan Hatte et Anne Solenne Hatte, autrice de « La cuisine de Bâ », aux éditions Ducasse - réalisatrice de Saveurs d'exil produit par Cheyenne Distribution. - Ru, de Kim Thuy - Passer à table, d'Emilie Laystary, aux éditions Divergence - La cuisine de l'exil, de Stéphanie Schwartzbrod - Le secret des saveurs vietnamiennes, de Kim Thuy, éditions La Martinière - La cuisine, une mémoire vivante, Le Goût du monde sur RFI. Programmation musicale : Kabumbu, d'Ampire Joven. LA RECETTE :
Depuis la nuit des temps, l'Homme a accompagné ses repas de boissons fabriquées à l'aide de méthodes ancestrales, puis par des petits producteurs locaux… jusqu'au 20ème siècle, où des grandes marques ont dominé le marché avec des boissons industrielles sucrées. Comment retracer cette histoire de la boisson, depuis l'ère artisanale jusqu'à l'ère capitaliste ? C'est cette histoire de la boisson que nous livre Kevin Arquillo (fondateur du label Zéro Boisson Industrielle), dans cet extrait de l'épisode [Sur le Zinc #2] - Boissons industrielles : mettre fin à l'omniprésence, avec Kevin Arquillo du label ZEBI. Bonne écoute !*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment dire l'exil, rompre le silence, et se raconter ? La cuisine s'avère une précieuse alliée dans ce qu'elle a de répétitif et quotidien, les gestes sont un refuge, l'air de rien la parole se libère, l'esprit et les mains occupés à faire, le récit, par bribes, se nourrit lui aussi. Pourquoi ces herbes ? Et ce pho qui t'a appris à le cuisiner ? Comment faisais-tu, toi qui ne parlais pas la langue ? Ici à Paris, se poursuit le voyage de Bâ, la grand-mère d'Anne Solenne Hatte, la mère de Loan Hatte. Bâ née dans un tout petit village à côté de Hanoï, dans les rizières au début du siècle dernier, exilée en France au début des années 60. Son histoire fait écho à celle de ceux qui ont dû fuir et trouver refuge loin de leur pays d'origine, et tout reconstruire. Dis-moi d'où tu viens, je saurai qui je suis « Je voudrais mettre des mots sur ce silence et ces absences, comprendre d'où je viens, pour savoir qui je suis », écrit Anne Solenne dans « La cuisine de Bâ », le livre de cuisine qu'elle a écrit, comme un dialogue avec sa grand-mère. « Sans le savoir et depuis toujours je mange vietnamien grâce aux plats de ma grand-mère et de ma mère et à travers de ces saveurs, j'ai compris qu'il y avait un langage, en sourdine, silencieux, il a été la première porte d'entrée vers le Vietnam. On s'est rencontré à un moment charnière avec ma grand-mère, où moi j'avais besoin de récits pour me construire, et elle a bien voulu à un moment donné de sa vie me transmettre des souvenirs, mais ces souvenirs ont été longs à venir, elle vivant dans une cuisine de la survie pour avancer là où nous, ses petits-enfants, étions dans une cuisine plaisir. Je me suis rendu compte qu'il y avait un fossé et des ficelles à tirer. » Des mots sur les silences, des vides comblés Des rizières près de Hanoï où Bâ est née, au restaurant ouvert dans la maison familiale à Olivet près d'Orléans « la Hanoïenne » primée par le Gault et Millau, des pho partagés avec son père enfant aux millions de nems roulés en France, l'histoire de Bâ est une histoire de résilience, d'adaptation, d'exil. De cette rencontre, sont nés un livre, de recettes et de récits, et un film. Des réponses ont été apportées, des mots posés sur les silences, des vides ont été comblés, la transmission opère avec toutes les vérités qui la composent. « Je souhaite - écrit Anne Solenne – que ce livre soit la base de l'histoire de ton exil, qu'il inspire des générations futures afin qu'elles se souviennent d'où elles viennent. » « Quand le plat de l'enfance est un plat de l'ailleurs, que se passe-t-il si on cherche à le reproduire ? Peut-on y arriver sans cet ingrédient introuvable ici, avec ce légume qui n'a pas exactement le même goût que là-bas ? Un seul condiment vous manque et tout est dépeuplé. » Passer à Table, d'Emilie Laystary. Avec Loan Hatte et Anne Solenne Hatte, autrice de « La cuisine de Bâ », aux éditions Ducasse - réalisatrice de Saveurs d'exil produit par Cheyenne Distribution. - Ru, de Kim Thuy - Passer à table, d'Emilie Laystary, aux éditions Divergence - La cuisine de l'exil, de Stéphanie Schwartzbrod - Le secret des saveurs vietnamiennes, de Kim Thuy, éditions La Martinière - La cuisine, une mémoire vivante, Le Goût du monde sur RFI. Programmation musicale : Kabumbu, d'Ampire Joven. LA RECETTE :
Ce mois-ci, comme nous sommes en février et que c'est la saison, nous parlons de ces choses que nos anciens recevaient dans leurs chaussons à Noël, et que désormais on consomme comme s'il n'y avait pas de lendemain : les agrumes.Dans cet épisode, nous parlons de comment Bertrand utilise ses points de fidélité Carrefour, de consanguinité botanique, de linguistique, de la visite de Thomas à Yam'Tcha (encore), de tarte au citron qui liquide, de latitudes, d'azote, de népo-candidat aux élections municipales, de moine du XXe siècle, des origines asiatiques de l'Europe dans la mythologie grecque, de picpoul et de muscadet.Nous faisons partie du label Podcut ! N'hésitez pas à découvrir leur grille pleine de podcasts intéressants animés par de belles personnes (en dehors et en dedans), sur des sujets qui vont de Danse avec les stars à la bière, en passant par les années 1980. Et si vous nous aimez vraiment, vous participerez à leur Patreon. Et n'hésitez pas à rejoindre le Discord de Podcut ! ET NOUS PARLER !!!La Grosse Bouffe est un podcast dédié au manger et au boire. Les nouveaux épisodes sortent tous les 21 du mois. Retrouvez La Grosse Bouffe sur Ausha, Apple Podcast et toutes les autres plateformes de téléchargement de podcasts. Vous pouvez également nous écrire à lagrossebouffepodcast@gmail.com. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Articles de presseDe Thierry Cotillard à Michel-Édouard Leclerc, ces commissions d'enquête, LSA – Magali PicardDominique Schelcher, PDG de Coopérative U devant le Sénat : « Nous ne pouvons pas passer en dessous d'un certain niveau de marge sauf à perdre notre compétitivité »LSA – Magali PicardGroupe Casino : les déclarations clés de Philippe Palazzi LSA – Nicolas MonierMarges dans la grande distribution : les acheteurs d'Eurelec (E.Leclerc, Rewe, Delhaize) face aux vives critiques du Sénat sur la transparence des prixLSA – Nicolas MonierNégociations commerciales : au Sénat, devant les parlementaires, l'ANIA alerte sur un modèle « à bout de souffle »LSA – Nicolas MonierNégociations commerciales : les entreprises de viandes lancent un cri d'alerte LSA – Charlotte BarriquandNégociations commerciales : réguler plus, fragiliser davantage ? [Édito] LSA – Yves PugetNégociations commerciales : un document inédit dévoile aux sénateurs la mécanique d'un processus devenu illisibleLSA – Nicolas MonierStratégie Carrefour 2030Carrefour et Vusion s'allient pour déployer le magasin intelligent à grande échelleCommuniqué de presse – Groupe Carrefour & VusionCarrefour 2030 : une offensive de croissance et de création de valeur centrée sur le client, le magasin et la technologieCommuniqué de presse – Groupe CarrefourCarrefour 2030 : une stratégie axée sur les produits frais et les prixLinéaires – Agathe Lejeune & Frédéric Carluer-LossouarnCarrefour lance une revue stratégique « très large » de son portefeuille d'activitésPoints de Vente – C. B.Le plan stratégique de Carrefour parie sur la technologie et les produits frais, « premier moteur de fidélité »Le Monde – Cécile PrudhommeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'alcool est dans la nature. Des végétaux produisent naturellement de l'éthanol dont raffolent certaines espèces : des singes, des oiseaux ou des chauves-souris. Il n'y a rien de plus naturel que l'alcool. L'éthanol, son nom scientifique, est apparu sur Terre il y a une centaine de millions d'années, quand les plantes ont produit des fleurs, et donc des fruits, qui finissent par pourrir : ils fermentent, un processus chimique mêlant sucre et levure. L'humain n'a pas le monopole de l'alcool, mais chez les autres animaux, on mange de l'alcool plutôt qu'on en boit. C'est le cas des singes, qui seraient tombés dedans il y a 10 millions d'années, lors d'une longue période de sécheresse, contraints de se rabattre sur des fruits pourris tombés au sol, des fruits fermentés. L'alcool tue en volant Le chimpanzé, notre cousin le plus proche, consomme chaque jour en fruits l'équivalent d'une pinte de bière. Une expérience menée sur d'autres singes, des vervets, a aussi montré leur penchant pour l'alcool. Ils avaient le choix entre un verre de jus de fruit et un verre d'éthanol ; seulement 15 % ont choisi le jus de fruit. Certains animaux consomment avec modération. Une chauve-souris africaine choisit des fruits à faible teneur en alcool, 1 % au maximum, sans doute pour éviter de voler en état d'ivresse. Ce qui n'est pas le cas d'une espèce d'oiseau d'Amérique, le jaseur. Il ne tient pas l'alcool, percute régulièrement des obstacles, et certains en meurent. Parfois l'alcool tue en volant. Un drame lié à l'alcool a eu lieu en Inde quand un éléphant a tué quatre personnes dans leur sommeil, en les écrasant, attiré par un stock d'alcool frelaté. Mais vu le poids de l'éléphant, peu de risque qu'il s'enivre : il lui faudrait boire au moins 40 litres d'alcool, soit manger près de 1 500 fruits fermentés. Source d'énergie Un autre animal tient très bien l'alcool, malgré son petit poids, à peine 50 grammes. Il s'agit du ptilocerque, un mammifère d'Indonésie de la taille d'un rat. Il peut absorber l'équivalent de neuf verres de bière, sans le moindre signe d'ébriété. Mais les animaux recherchent-ils l'ivresse comme les humains ? Plutôt de l'énergie, et l'alcool est particulièrement calorique. Une espèce de mouche ferait, elle, exception. Les femelles alcoolisées ont tendance à multiplier les partenaires sexuels – l'alcool désinhibe. Alors que les mâles rejetés par leur partenaire font le plein d'éthanol – on boit pour oublier. La question de la semaine À lire aussiPourquoi le frelon oriental tient-il si bien l'alcool?
Dans la première partie de cet épisode, on a posé les bases.On a parlé d'énergie disponible, de ce qu'il reste réellement à ton organisme une fois que l'entraînement a pris sa part.On aussi parlé de glucides, de glycogène, de protéines et de récupération.On a développé cette idée centrale : Ce n'est pas l'intensité qui fait progresser, c'est l'intensité assimilée.Maintenant, je te propose qu'on élargisse le cadre avec ce qu'on appelle la cohérence biologique.On y va.GOWOD, L'app qui teste et améliore votre mobilité avec des routines 100 % personnalisées pour exceller dans tous vos sports. https://www.gowod.app/fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu manges “sain”… mais tu es quand même fatigué ?Et si le problème ne venait ni de ton mental, ni de ton entraînement… mais de ton énergie disponible ? Dans cet épisode, on plonge dans la physiologie pour comprendre pourquoi certains coureurs s'épuisent malgré une alimentation healthy et un plan bien construit.Glucides, protéines, sommeil, récupération … On démonte les idées reçues et on t'explique pourquoi la question n'est pas seulement “est-ce que je mange bien ?” mais surtout “est-ce que je mange assez et intelligemment pour ce que je demande à mon corps ?”GOWOD, L'app qui teste et améliore votre mobilité avec des routines 100 % personnalisées pour exceller dans tous vos sports. https://www.gowod.app/fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:53:25 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Diabète de type 2, maladie de Crohn, cancers, maladies neurodégénératives... Quels sont les mécanismes biochimiques de ces composés nocifs pour notre santé ? Quels effets sur notre microbiote intestinal ou sur notre cerveau ? Comment mettre à distance ces composés délétères pour notre organisme ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Soutenir l'aviculture traditionnelle est un enjeu au Bénin, qui dépend toujours des importations malgré la volonté de les interdire. Au Cameroun, qui est au contraire autosuffisant en viande de volaille, l'aviculture traditionnelle est une source de revenus importante. D'où les innovations tentées dans ces deux pays pour améliorer la rentabilité du secteur. Poulets-bicyclette, mais aussi pintades, pigeons et dindons : l'aviculture traditionnelle fournit encore au Bénin les deux tiers de la volaille que produit le pays, toujours dépendant à 40% des importations. Mais un des principaux freins au développement de cette aviculture traditionnelle, c'est le coût de l'alimentation animale, qui est chère et qui entre en compétition avec l'alimentation humaine. « Le Bénin, à l'instar de certains pays de la sous-région, utilise le maïs et le soja, alors qu'au Bénin, le maïs est en concurrence avec l'alimentation humaine, explique Modeste Dayato, président de l'Association nationale des aviculteurs du Bénin. Donc ça crée de la spéculation, et le maïs devient un peu plus cher. C'est pareil pour le soja, qui est une source de protéines pour l'homme, alors que les animaux aussi utilisent le même soja. Donc pour nous, il est important qu'on essaie de trouver quand même des alternatives. » La concurrence de l'alimentation humaine Modeste Dayat s'est donc lancé dans la production d'asticots en installant un élevage de mouches soldat noire. Il espère le soutien des autorités, car il ne compte pas s'arrêter là. « On a commencé avec une petite production, et donc, actuellement, nous sommes en train de mettre en place un bâtiment carrément de 20 mètres sur 10, destiné exclusivement à la production d'asticots. Donc c'est une phase de croissance, une phase d'intensification que nous voulons faire. On a fini le gros œuvre, il ne reste qu'à installer les mouches et à entamer la production d'asticots à l'échelle. » Asticots et pois d'Angole à la place du maïs et du soja Au Cameroun, l'alimentation des volailles est également un défi pour que l'aviculture traditionnelle reste rentable. Car aux côtés de l'aviculture industrielle, ces petits élevages sont un complément de revenu pour les femmes. Hortense Alene coordonne un projet de recherche, Action pour l'élevage agroécologique de poulet local, dans les régions du Centre et de l'Adamaoua : « Pour remplacer par exemple le soja, qui représente pour les femmes une charge de travail supplémentaire, nous avons introduit le pois d'Angole qui, lui, est un arbuste qui donne des produits plusieurs fois avant d'être remplacé, précise-t-elle. Et elles ont apprécié parce que quand tu as mis le pois d'Angole en place, tu peux récolter trois à quatre fois au cours d'une même année. Ça, c'est un exemple de réussite. » Les éleveurs camerounais font aussi baisser le prix des rations pour les volailles en incorporant, aux côtés du maïs très cher, une autre source d'énergie : la peau de manioc – une astuce empruntée cette fois à leurs collègues béninois.
Sur le Zinc d'Écotable, c'est la nouvelle série de podcasts dédiée à l'engagement autour de la boisson. En 6 épisodes, Chef Damien, fondateur des sachets de boissons à infuser Necense et chef de 750g La table, part à la rencontre de celles et ceux qui s'engagent pour rendre le monde de la boisson plus durable. Dans ce deuxième épisode, Chef Damien rencontre Kevin Arquillo, fondateur du label Zéro Boisson Industrielle (ZEBI). Fils et petit-fils de restaurateurs, Kevin a baigné dans l'univers de la restauration, mais y a vu un problème majeur : peu importe la qualité et la durabilité des plats servis dans les restaurants… les sodas ultra-sucrés et industriels figurent parmi les seules options pour s'hydrater. Afin d'éveiller les consciences sur les nombreux problèmes liés aux boissons industrielles - écologiques mais aussi de santé publique -, il a donc créé ZEBI, le label qui accompagne les restaurateurs vers un modèle zéro boisson industrielle. Dans cet épisode, on s'interroge… Sur l'histoire de la boisson industrielle: qu'est ce qui a mené à une telle domination des marques industrielles ?Sur l'impact sanitaire et écologique de ces boissons: en quoi faudrait-il réguler cette domination, qui se fait au détriment de notre santé et de nos écosystèmes ? Et sur l'espoir que porte Kevin autour des nouvelles pratiques: quel avenir pour les boissons artisanales ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:08 - Axel s'occupe de chiens de traineau à Montalbert - Quand les chiens de traineau de La Plagne-Montalbert ne sont pas en activité dans la neige, Axel se charge de leur bien-être. Alimentation, hygiène, santé, ils demandent des soins quotidiens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Comme tous les mercredis, c'est une émission spéciale municipales dans le sous-marin. Chaque semaine, nous invitons des associations, syndicats ou acteurs locaux pour parler d'un enjeu important lié aux élections. Aujourd'hui, ce sont les enjeux liés à l’alimentation et au milieu agricole qu'on met sur le devant de la scène. J'ai interrogé ce matin trois membres du collectif Nourrir 49 : Pascal Sanchez de CIVAM AD 49 Delphine Forest, trésorière du GABB Anjou Richard Marais, de Terre de Liens. En deuxième partie d'émission, on écoutera une interview de Jean-Baptiste Comby, maître de conférences en sociologie à l'Université de Nantes sur les jardins éducatifs de la Roche-sur-Yon. Un échange réalisé dans le cadre de Terrains Communs, Récit d'écologie populaire. Une série de reportages et d’interviews réalisée par la CORLAB et la FRAP dans le cadre du projet Ondes Durables. Les bonnes ondes, c’est pour tout le monde ! Playlist : Oz Bump > Lance Ferguson / Ixwsiteen > Ya Tseen /
Ballonnements, maux de ventre, transit capricieux… Et si notre intestin essayait simplement de nous dire quelque chose ?Dans cet épisode, Pauline Budynski reçoit Mélissa Bertin, diététicienne et fondatrice de Bellycare, spécialiste du syndrome de l'intestin irritable. Ensemble, elles discutent intolérances, FODMAP, stress, hypersensibilité digestive… Et donnent des astuces pour mieux écouter et comprendre ce qui se passe dans notre deuxième cerveau. Tout Sainplement est un podcast des Supermarchés Match, produit par LACMÉ et réalisé par Alice Deroide sur une musique de Basile Beaucaire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cadmium, aluminium, plomb, mercure… Ces métaux lourds sont présents de manière préoccupante dans l'alimentation française selon une récente étude de l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire). Ajoutez à cela les pesticides et les PFAS : il y a de quoi être inquiet quant à ce que nous mangeons. Qu'y a-t-il vraiment dans notre assiette ? Quelles sont les différentes menaces ? Comment y faire face ? Pour en débattre : - Camille Dorioz, directeur des campagnes chez Foodwatch, une association qui se bat pour une alimentation sans risque - Laurent Chevallier, médecin nutritionniste, président de l'association Objectif nutrition santé, auteur du livre Le pouvoir fascinant de vos mitochondries, éditions Robert Laffont - Marc Audebert, toxicologue, directeur de recherche à l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE) à l'Unité Toxicologie alimentaire.
Invité.es: Raphaël Hammer et Marielle Schmied. Durant la grossesse, le corps change et le regard des gens change aussi sur le corps des femmes. Dʹun coup, les conseils et les remarques pleuvent, notamment en ce qui concerne lʹalimentation. Les femmes enceintes sont parfois désorientées, quand ce nʹest pas agacées par ces conseils pas toujours sollicités. Une étude romande se penche sur le vécu des femmes durant leur grossesse sur la question de lʹalimentation. Tribu reçoit deux des membres de cette recherche, Raphaël Hammer, sociologue et professeur à la Haute École de Santé Vaud (HESAV) et Marielle Schmied, sage-femme et maître dʹenseignement à lʹHESAV.
Cadmium, aluminium, plomb, mercure… Ces métaux lourds sont présents de manière préoccupante dans l'alimentation française selon une récente étude de l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire). Ajoutez à cela les pesticides et les PFAS : il y a de quoi être inquiet quant à ce que nous mangeons. Qu'y a-t-il vraiment dans notre assiette ? Quelles sont les différentes menaces ? Comment y faire face ? Pour en débattre : - Camille Dorioz, directeur des campagnes chez Foodwatch, une association qui se bat pour une alimentation sans risque - Laurent Chevallier, médecin nutritionniste, président de l'association Objectif nutrition santé, auteur du livre Le pouvoir fascinant de vos mitochondries, éditions Robert Laffont - Marc Audebert, toxicologue, directeur de recherche à l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE) à l'Unité Toxicologie alimentaire.
Amanda Abagima est l'invitée du 229ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous?
Vous avez l'impression que manger plus de fibres = ventre gonflé, gaz, inconfort, ou que la “grosse salade” ne vous cale jamais longtemps ? Dans cet épisode long (version complète de ma mini-série), je vous explique tout ce qu'il faut comprendre sur les fibres alimentaires. Comme promis, voici les ressources additionnelles : 1.Téléchargez LE CRUDIBOOK ! 2. L'édition de ma newsletter sur les 30 grammes de fibres 3. L'article complet et sourcé sur les oxalatesDans cet épisode, vous allez comprendre :Pourquoi votre corps ne “digère” pas les fibres (et pourquoi c'est une excellente nouvelle).La différence entre fibres solubles (gel, glycémie, cholestérol, microbiote) et fibres insolubles (lest, transit).Le vrai enjeu des 30 g de fibres par jour : santé métabolique, protection du côlon, prévention à long terme.Ballonnements : pourquoi ça arrive quand on augmente les fibres, et comment améliorer la tolérance Satiété vs rassasiement : pourquoi le volume ne suffit pas, et comment les fibres influencent GLP-1 / PYY et la stabilité de la faim.Fibres et poids : pas un miracle, mais un levier utile (sans tomber dans le contrôle excessif).Bonus (à la fin) : oxalatesOn parle aussi d'un sujet très discuté : les oxalates (jus verts, jeunes pousses, calculs rénaux). Qui est concerné ? Que faire concrètement ? Comment réduire le risque sans tomber dans la peur alimentaire.Vous pouvez : -Prendre rendez-vous avec moi : j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! -Militer pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Félix-Antoine Lapointe est l'entraîneur d'Élissa Legault et de Thomas Fafard, tout récemment détentrice et détenteur des records québécois du marathon. On plonge en profondeur dans l'entraînement marathon et les différentes approches selon le profil de l'athlète. Une discussion essentielle pour tous ceux qui visent un marathon en 2026.
Le thé au lait fume dans les rayons du soleil ; sur une assiette, patientent un sandwich lait concentré beurre de cacahuète, un bol de soupe wonton, et une egg tart à emporter pour la manger en chemin. Sur la table métallique, se trouve un peu du goût de Hong Kong, et le plaisir de s'assoir en tirant nos tabourets en plastique, avec 2 amoureuses de Hong Kong, la photographe Ada Deschanel, autrice et chef privée, et Davina Chang, née et élevée à Hong Kong, et aux États-Unis, avant de poser ses valises à Paris, où - dit elle- elle se sent comme chez elle. Il lui manquait un peu de là-bas, elle a donc fondé une bulle hong-kongaise en plein centre de la capitale, Bing Sutt en 2022. L'une a aimé Hong Kong en la découvrant, l'autre la redécouverte en s'y replongeant pour un livre à 4 mains « Hong Kong à la carte » publié aux éditions Solar. « Pas juste un livre de recettes, précisent les autrices - mais aussi une porte d'entrée pour découvrir le riche patrimoine culinaire de Hong Kong, ses influences coloniales, sa cuisine aux saveurs enrichie par les migrations. » Et en effet, le voyage s'ouvre il y a plus de 2 siècles dans un village de pêcheurs à l'embouchure de la rivière Pearl, carrefour marchand, port stratégique, Hong Kong a été colonie britannique, devenue refuge de réfugiés russes de la révolution, une concession rétrocédée à la Chine en 1997, il y a 30 ans quasiment. Un simple bol de nouilles peut raconter une traversée, un exil, une rencontre. D'une soupe à la tomate, œufs brouillés, en passant par un bortsch, une tarte aux œufs soeur de la pasteis de nata de Macao, à la ribambelle de dimsum, l'histoire de Hong Kong se découvre à table, et au fil de la journée, et des établissements, Bing Sutt, Cha Chaan teng, et Dai pai dong, petits restaurants de rue nichés dans les ruelles, de la cuisine, vite dont il ne reste plus qu'une trentaine de poignées. À Hong Kong, rien n'arrive intact., tout s'adapte, se mélange. C'est cette plasticité, plus que l'origine exacte des plats, qui fait l'essence de la cuisine hongkongaise, avec pour socle, la cuisine cantonaise : fraîcheur des produits, cuissons rapides, dim sum, vapeur, woks brûlants. À ceci, s'ajoute une forte culture du marché : poissons vivants, légumes du jour, fruits de mer issus d'une longue tradition maritime. Cette base solide a permis d'absorber sans se dénaturer les influences venues de l'autre bout du monde. Bing sutt, 22 rue Béranger, Paris 11ème. « Hong Kong à la carte », de Davina Chang et Ada Deschanel est publié aux éditions Solar. Sur les réseaux : Davina Chang et Ada Deschanel. Pour aller plus loin, pour goûter aussi et pourquoi pas cuisiner : - Hong Kong Vegan, de Christine Wong, éditions de la Plage @conscious_cooking - Street Food Asia : Hong Kong Netflix - Les incontournables, mais de plus en plus rares, Dai pai dong et leurs plats phares Dimdam Maïdan, 21 rue de Turbigo, 75002 Paris - Restaurant Maison Mongkok, 148, rue de Vaugirard, Paris 15ème - Dim sun panda panda. Adresses Hong Kong : - Bake House pour un croissant Char siu ou une egg tart au levain à Victoria Peak Boulangerie artisanale au levain fondée par Grégoire Michaud, également restaurant - Cheung Hing tea - In the mood for love, de Wong kar Wai. Programmation musicale : Splash, de Myra. En images LA RECETTE : EGG TART LA RECETTE : BOUCHÉES À LA CREVETTE
⚠️Téléchargez LE CRUDIBOOK ! Ps : finalement, je l'ai faite, l'édition sur les 30 grammes de fibres ! Pour clore cette mini-série sur les fibres alimentaires, je choisis d'aborder un sujet sensible : le poids.PS : Je l'ai dit et je le redis : si vous traversez des troubles du comportement alimentaire, je vous invite sincèrement à écouter cet épisode avec vigilance, ou à choisir de vous préserver si le sujet vous active. Alors, les fibres font-elles maigrir ?Factuellement, toutes seules, là comme ça : aucun aliment ne fait maigrir. Pourquoi on le pense, alors ? A cause ou grâce de leur faible densité calorique.Elles occupent du volume dans l'assiette et dans l'estomac, tout en apportant très peu d'énergie. A volume égal, une assiette riche en fibres contient moins de calories qu'une assiette plus dense.C'est d'ailleurs pour cela qu'elles sont souvent mises en avant dans les approches restrictives.Mais réduire les fibres à un simple “outil coupe-faim” serait passer à côté de l'essentiel.Dans cet épisode, je vous explique :-pourquoi les fibres participent au rassasiement immédiat (le volume),-comment elles soutiennent la satiété durable (le signal hormonal),-et ce que j'appelle la satiété seconde vague : le rôle fascinant de votre microbiote.Les études montrent une tendance claire : une consommation suffisante de fibres est associée à une meilleure stabilité pondérale sur le long terme, davantage qu'à une perte spectaculaire.
Vous avez peut-être déjà vécu cette situation : un grand saladier bien rempli à midi, le ventre tendu en fin de repas… et pourtant, une faim intense dès le milieu d'après-midi.Dans cet épisode, j'explique pourquoi cette expérience est loin d'être un hasard. Elle illustre ce que j'appelle le piège du volume : manger beaucoup ne garantit absolument pas de tenir jusqu'au repas suivant.Pour comprendre, il faut faire une distinction essentielle, souvent mal comprise :
Vous avez suivi les recommandations.Vous avez ajouté des légumes, des légumineuses, plus de fibres dans votre assiette.Et pourtant… votre ventre est tendu, inconfortable, ballonné.Ps : j'ai rédigé un guide spécial anti-ballonnements de 25 pages inclus dans mon CRUDIBOOK : vous pouvez le commander ici ! Beaucoup concluent alors un peu trop vite : « Mon corps ne supporte pas les fibres. »C'est souvent à ce moment-là que certains discours simplistes prennent le relais, expliquant que supprimer totalement les fibres résoudrait tous les problèmes digestifs. Le confort revient, certes… mais à quel prix pour la santé globale ?Dans cet épisode 3, je fais le point sur une réalité essentielle : ressentir des ballonnements n'est ni anormal, ni à ignorer, mais ce n'est pas non plus une fatalité. Et surtout, ce n'est pas une raison pour jeter les fibres avec l'eau du bain.Je vous explique pourquoi :les crudités sont souvent plus difficiles à digérer que les légumes cuits,la texture, la taille de coupe et la préparation culinaire changent tout,et comment certaines habitudes simples peuvent transformer complètement votre tolérance digestive.Vous découvrirez comment des techniques de préparation culinaires peuvent agir comme une véritable pré-digestion, soulager le travail de votre intestin et limiter la production de gaz. Sans changer ce que vous mangez, mais comment vous le préparez.J'aborde aussi un point fondamental : lorsque les ballonnements deviennent systématiques, douloureux ou s'accompagnent de troubles persistants, il ne s'agit plus seulement d'alimentation. Certaines situations nécessitent un accompagnement médical et nutritionnel adapté, et les recommandations générales ne s'appliquent alors plus de la même façon.
Si je vous dis qu'il existe un chiffre simple capable de réduire le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète et même de certains cancers, vous penserez peut-être à une nouvelle tendance nutritionnelle ou à un super-aliment à la mode.Et pourtant non. Ce chiffre, c'est 30.30 grammes de fibres par jour.La recommandation officielle.Et pourtant, 8 Français sur 10 en sont encore très loin.Dans ce deuxième épisode de ma mini-série consacrée aux fibres alimentaires, je vous propose d'explorer leur véritable impact sur la santé, bien au-delà de la simple question du transit intestinal. Pourquoi consommons-nous aujourd'hui beaucoup moins de fibres que les générations précédentes ? Comment notre alimentation s'est-elle appauvrie sans que nous en ayons vraiment conscience ? Et surtout… quelles sont les conséquences concrètes dans votre organisme ?Dans cet épisode, je vous explique notamment :-comment les fibres participent à la régulation du cholestérol,-pourquoi elles jouent un rôle clé dans la stabilité de la glycémie,-et en quoi elles agissent comme une barrière protectrice au niveau du côlon.Mais peut-être vous dites-vous : « En théorie, c'est très bien… mais dès que j'augmente les fibres, mon ventre ne suit pas. »Ballonnements, inconfort digestif, sensation de ventre gonflé : ces réactions sont fréquentes, normales…
Les rappels alimentaires se multiplient en France : chocolats, fromages, viandes, légumes... Des alertes laissant les consommateurs démunis. Bertrand, professeur, a consommé une courge achetée en magasin bio et a été victime d'une intoxication alimentaire rare et violente : vomissements incontrôlables, malaise, chute des cheveux et de la peau pendant plusieurs semaines. À travers son témoignage, il raconte la sidération, la peur et la prise de conscience qu'un aliment du quotidien peut devenir dangereux sans aucun signal visibleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Julien Peron est l'invité du 228ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous?
On vous dit que les fibres sont indispensables à la santé…Mais alors pourquoi provoquent-elles si souvent ballonnements, inconfort digestif ou frustration alimentaire ?Dans ce premier épisode d'une mini-série consacrée aux fibres alimentaires, je vous explique un paradoxe fondamental : les fibres sont essentielles à votre digestion, alors même que votre corps est incapable de les digérer.Dans cet épisode, vous allez comprendre :- Pourquoi l'organisme humain ne sait pas digérer les fibres- À quoi servent réellement les fibres dans le transit intestinal- La différence entre fibres solubles et fibres insolubles- Pourquoi les fibres nourrissent surtout votre microbiote- En quoi elles sont un investissement pour votre santé digestiveUn épisode court et accessible pour poser les bases et mieux comprendre votre digestion, avant d'aller plus loin dans les prochains épisodes de la série. Vous pouvez : télécharger LE CRUDIBOOK ! Prendre rendez-vous avec moi : si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! Militer pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dr Martine Cotinat est gastro-entérologue, spécialisée en nutrition, micronutrition et microbiote. Elle est également auteure de nombreux ouvrages santé. Son dernier livre La magie des aliments fermentés est disponible partout.Site internet : https://ivabien.fr/Fiches : https://ivabien.fr/fiches/Livre : https://amzn.to/3ZnxuwA CHAPITRES :0:00 Introduction 1:11 Comprendre le Microbiote Intestinal9:51 La Biodiversité en Danger13:33 Évolution de Notre Microbiote18:31 Dysbiose et Maladies Chroniques27:46 L'Impact des Aliments sur le Microbiote34:19 Nutrition et Comportements Alimentaires40:39 Importance de l'Enfance pour le Microbiote44:01 Alimentation des jeunes enfants45:28 Hypothèse sur l'absence de bactéries intestinales48:16 Profils à risque de dysbiose51:28 Édulcorants et microbiote55:09 Effets des polluants sur le microbiote57:36 Consommation d'édulcorants1:06:24 Probiotiques et prébiotiques1:08:42 Importance des aliments fermentés1:15:50 Effets des aliments crus et fermentés1:22:42 Rôle des post-biotiques1:26:14 Perspectives sur la transplantation fécale BIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Anne Champagne nous parle de l'entraînement qui lui a permis de monter sur le podium de la Diagonale des Fous en 2025. Elle nous raconte également sa course et les ajustements apportés à sa préparation en vue du Black Canyon 100K, une épreuve qui exige beaucoup plus de vitesse. (Elle ne participera finalement pas à la course en raison d'une blessure.)
Quelle place pour l'animal et le vivant dans nos sociétés et dans notre alimentation ? Et si l'on faisait voler en éclats la hiérarchie et les « classements » entre les êtres vivants ? Et si l'homme renonçait à l'animal pour se nourrir, y compris les œufs et le lait, nourriture d'origine animale ? L'humanité deviendrait végétalienne, mais est-ce seulement possible ? Choix subi ou choisi, prédéfini Au fil des paradoxes, et idées contradictoires qui ont émaillé le rapport de l'homme à la nature, nous remontons le temps. Après avoir mangé ce qu'il y avait autour dans notre environnement proche, nous avons élevé, transformé, produit ; changé de régime alimentaire, l'abondance et la révolution industrielle ont donné le sentiment à une partie du monde qu'elle pouvait choisir ce qu'elle mangeait ou refuser de manger : luxe ultime. Du végétal pour tous Est-ce seulement possible ? Les surfaces sont-elles suffisantes pour produire pour 8 milliards de mangeurs que nous sommes aujourd'hui ? Quels seraient les effets sur nos morphologies, les paysages, les animaux ? Autant de questions pour nourrir une réflexion autour de la place de l'homme, du vivant, et au fond aussi cet inconnu : demain, qui serait la proie de qui ? Avec - Camille Daujeard, chercheur au CNRS et archéozoologue au Muséum national d'Histoire naturelle - Christophe Lavelle, biophysicien, chercheur au CNRS - Vincent Moriniaux, géographe à Sorbonne Université. Le Débat singulier est un rendez-vous pensé et conçu par Sorbonne Université avec le Théâtre de la Ville en partenariat avec RFI. À écouter/regarder dans son intégralité ici. Pour aller plus loin - Ravage, de Barjavel - Ni carnée, ni carencée, de Marie-Gabrielle Domizi, Sébastien Demange, La Plage Éditeur - Sur la piste animale, de Baptiste Morizot, éditions Acte Sud. Programmation musicale : Création originale de Juliette Séjourné et Ailton Matavela autour de Nature Boy de Nat King Cole.
durée : 00:37:35 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Passée par Action contre la faim, puis Greenpeace, Karine Jacquemart s'est finalement ancrée dans l'ONG Foodwatch et est devenue l'oeil de lynx des scandales alimentaires, en passant au crible l'agro-alimentaire et en redonnent de l'agentivité aux consommatrices et consommateurs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Comment faire en sorte de cuisiner plus de bio dans les cantines d'entreprise tout en proposant des prix accessibles aux salariés?Delphine Suarez, directrice de BETC Kitchen, la cantine d'entreprise de l'agence de publicité BETC, nous explique ce qu'elle a mis en place dans cet extrait de l'épisode [Cuisinons plus bio #3 - Comment proposer plus de bio dans les cantines d'entreprise? avec l'Agence Bio]. BETC Kitchen, c'est une cantine d'entreprise pas comme les autres. 100% faite maison, avec un approvisionnement majoritairement bio et en circuit court, où les salariés payent leur repas quotidien 3,5 euros seulement ! Quels leviers a-t-elle actionnés ? Comment allier qualité de l'approvisionnement et gros volumes au sein d'une cantine ? Bonne écoute !*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La restauration collective, avec ses 10 millions de repas servis par jour, est un formidable levier pour éduquer au bien-manger et pour structurer des filières agricoles durables et bio. Dans ce deuxième épisode, nous nous intéressons au secteur de la restauration d'entreprise qui sert en moyenne 5% de produits bio au menu de ses repas, loin derrière l'objectif des 20% de bio dans les assiettes fixé par la loi EGalim.Pourtant, de nombreux acteurs se mobilisent et proposent tous les jours des repas de qualité aux salariés. Comment font-ils pour allier qualité de l'approvisionnement et gros volumes ? Et comment essaimer davantage ?Pour le découvrir, nous sommes allés déjeuner chez BETC Kitchen, la cantine pas comme les autres de l'agence de publicité BETC, puis au siège du groupe Elior, leader de la restauration collective. Ce podcast vous est proposé dans le cadre du programme européen Cuisinons plus bio de l'Agence bio. Pour en savoir plus, rendez-vous sur agencebio.org ! Bonne écoute !”*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si l'acte de manger répond d'abord à un besoin physiologique, c'est aussi un geste culturel. Porter des aliments à sa bouche n'a en effet rien d'anodin. Notre pays, notre région ou notre milieu d'origine façonnent nos habitudes alimentaires, nos goûts et avec nos identités. C'est ainsi que des harengs fermentés ou une sauce gluante feront saliver une partie du globe tandis que l'autre en sera dégoûtée. Certes la mondialisation et les réseaux sociaux sont passés par là pour nous faire goûter la diversité culinaire et faire évoluer notre relation à la nourriture. Geste domestique du quotidien quand il se limite à la sphère du foyer, l'acte de manger se transforme tout à coup en expérience gastronomique à la table d'un restaurant. Tout comme se nourrir en amoureux, en famille ou seul devant son ordinateur ne procurera pas la même émotion. Derrière une seule et même fonction, une multitude de sensations et de questions : que raconte le contenu de notre assiette ? Un repas partagé est-il forcément meilleur ? Avec : • Emilie Laystary, journaliste spécialiste des sujets de société et d'alimentation. Autrice de Passer à table, ce que l'acte de manger dit de nous (Éditions Divergences, 2025) • Christy Shields Argeles, anthropologue, ethnographe sensorielle à l'Université américaine de Paris. Elle participe au Colloque de la Chaire Unesco Alimentations du Monde de l'Institut Agro Montpellier et du Cirad «Manger - Que d'émotions» qui se déroule le 6 février 2026 à l'Institut Agro Montpellier. • Clémence Denavit, journaliste et présentatrice de l'émission Le goût du monde, diffusée le samedi à 21h30 TU et le dimanche à 11h30 TU sur RFI. Créatrice du podcast original Recette de poche dont la saison 2 avec la cheffe Georgiana Viou est disponible depuis fin 2025. En fin d'émission, un nouveau rendez-vous sur l'interculturel sur les campus. Avec un reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Inglés en Miami - Rawayana & Manuel Turizo ► SORE LOSER - tg.blk Pour aller plus loin : ► Le lien pour suivre le colloque «Manger - Que d'émotions» en direct. ► Le lien vers Madeleine Shorts, un projet de films courts autour de la fameuse « Madeleine de Proust », et ce que la nourriture procure comme émotions. Le projet est encadré par Christy Shields Argelès et Beth Grannis. Il est possible de postuler pour apporter sa contribution. À retrouver également les films réalisés par les élèves de 6ème du Collège Maurice Ravel à Paris.
Si l'acte de manger répond d'abord à un besoin physiologique, c'est aussi un geste culturel. Porter des aliments à sa bouche n'a en effet rien d'anodin. Notre pays, notre région ou notre milieu d'origine façonnent nos habitudes alimentaires, nos goûts et avec nos identités. C'est ainsi que des harengs fermentés ou une sauce gluante feront saliver une partie du globe tandis que l'autre en sera dégoûtée. Certes la mondialisation et les réseaux sociaux sont passés par là pour nous faire goûter la diversité culinaire et faire évoluer notre relation à la nourriture. Geste domestique du quotidien quand il se limite à la sphère du foyer, l'acte de manger se transforme tout à coup en expérience gastronomique à la table d'un restaurant. Tout comme se nourrir en amoureux, en famille ou seul devant son ordinateur ne procurera pas la même émotion. Derrière une seule et même fonction, une multitude de sensations et de questions : que raconte le contenu de notre assiette ? Un repas partagé est-il forcément meilleur ? Avec : • Emilie Laystary, journaliste spécialiste des sujets de société et d'alimentation. Autrice de Passer à table, ce que l'acte de manger dit de nous (Éditions Divergences, 2025) • Christy Shields Argeles, anthropologue, ethnographe sensorielle à l'Université américaine de Paris. Elle participe au Colloque de la Chaire Unesco Alimentations du Monde de l'Institut Agro Montpellier et du Cirad «Manger - Que d'émotions» qui se déroule le 6 février 2026 à l'Institut Agro Montpellier. • Clémence Denavit, journaliste et présentatrice de l'émission Le goût du monde, diffusée le samedi à 21h30 TU et le dimanche à 11h30 TU sur RFI. Créatrice du podcast original Recette de poche dont la saison 2 avec la cheffe Georgiana Viou est disponible depuis fin 2025. En fin d'émission, un nouveau rendez-vous sur l'interculturel sur les campus. Avec un reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Inglés en Miami - Rawayana & Manuel Turizo ► SORE LOSER - tg.blk Pour aller plus loin : ► Le lien pour suivre le colloque «Manger - Que d'émotions» en direct. ► Le lien vers Madeleine Shorts, un projet de films courts autour de la fameuse « Madeleine de Proust », et ce que la nourriture procure comme émotions. Le projet est encadré par Christy Shields Argelès et Beth Grannis. Il est possible de postuler pour apporter sa contribution. À retrouver également les films réalisés par les élèves de 6ème du Collège Maurice Ravel à Paris.
LE CRUDIBOOK EST LAAAAA ! Pourquoi manger est-il devenu si compliqué ?Pourquoi tant de culpabilité, de fatigue mentale, de confusion autour de l'alimentation ?Dans cet épisode long, je vous propose de retrouver l'intégralité de la mini-série Le capitalisme dans nos assiettes. Un format continu pour relier les fils, prendre de la hauteur et comprendre comment notre organisation sociale, économique et culturelle façonne en profondeur notre rapport à la nourriture.Vous pouvez aussi commencer/compléter par : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-duAu fil de ces 5 épisodes, j'explore des mécanismes souvent invisibles et profondément ancrés dans nos vies quotidiennes :le jet lag social, la fragmentation attentionnelle, la fatigue décisionnelle, la moralisation de l'alimentation, et enfin le rapport au plaisir et à la récompense.Autant de phénomènes qui montrent que nos comportements alimentaires ne sont pas uniquement des choix individuels, mais des réponses adaptatives à un environnement sous pression.Dans une société marquée par le capitalisme, le néolibéralisme et la hustle culture, le temps est fragmenté, l'attention captée, les décisions incessantes, et le repos rarement légitime. La nourriture devient alors tour à tour un carburant, une variable à optimiser, un test moral, un refuge ou une soupape. Et quand ça déborde, la responsabilité retombe presque toujours sur les individus.= d'où explorer un contexte plus large : celui des rythmes imposés, des normes sociales, des inégalités matérielles, et des injonctions à la performance. Je m'appuie sur des données scientifiques, mon expérience clinique et une analyse critique des discours dominants pour interroger une question centrale :
Et si ces moments où vous mangez “pour vous faire du bien” n'étaient pas des faiblesses… mais des tentatives de récupération dans un monde qui ne laisse plus de place au repos ?Cf l'un des géants de la Tech, l'ex PDG de Netflix : "mon ennemi est votre sommeil". :)Le plaisir de manger est souvent présenté comme suspect.Trop. Pas assez. Mal placé. Pas mérité.Comme s'il fallait en permanence le justifier, le contrôler, le planifier.Dans ce 5ème et dernier épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose de questionner le rapport au plaisir et à la récompense, et la place qu'ils occupent dans notre alimentation contemporaine.Dans beaucoup de (nos) vies, le plaisir alimentaire ne surgit pas au hasard. Il arrive souvent après des journées denses, exigeantes, saturées. Quand le corps a tenu bon, s'est contenu, s'est adapté. Quand il n'y a plus d'espace pour ralentir, respirer, se détendre...... alors la nourriture devient parfois le seul endroit où quelque chose peut enfin se relâcher.Je parle ici d'alimentation émotionnelle, mais pas que ! Dans un système qui valorise la productivité constante, le plaisir non rentable est rarement encouragé. Il est déplacé, compressé, reporté, puis souvent marchandisé. On apprend à “se récompenser” avec des objets, des produits, des routines à consommer, plutôt qu'à s'autoriser des temps de présence gratuits, non performants.Dans ce contexte, manger pour se réconforter, se calmer ou se faire du bien n'est pas une anomalie. C'est parfois une réponse adaptative, une tentative de réparation face à un quotidien qui laisse peu de place aux besoins corporels et émotionnels.Cet épisode vous invite à changer de regard :-à sortir d'une lecture morale de ces comportements,-à observer ce qui manque dans la journée plutôt que ce qui “dérape” le soir,-et à interroger un modèle qui exige des corps disponibles, gérables, efficaces, tout en leur refusant de véritables espaces de repos et de plaisir.Je propose aussi une réflexion plus large sur la place du plaisir dans un système capitaliste contemporain : un plaisir rarement supprimé, mais souvent redirigé vers des formes consommables, rapides, immédiates. Et sur ce que cela fait à notre rapport à la nourriture, au contrôle, et à l'auto-critique.Si vous vous reconnaissez dans ces moments de compensation, de décompression ou de refuge alimentaire, c'est peut-être un signal. Oui oui oui ! Celui d'un corps qui réclame autre chose qu'un rendement constant.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Merci d'avoir suivi cette mini-série !Et d'ici là, comme toujours :bel appétit de vivre.Si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Je lis tous vos messages ! Et vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Manger devrait être un acte ordinaire.Manger pourrait être un acte ordinaire.Un moment de plaisir, de besoins, de sensations.Et pourtant, pour beaucoup, l'assiette est devenue un lieu de jugement.Dans ce 4ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose d'explorer un phénomène profondément ancré dans nos sociétés contemporaines : la moralisation de l'alimentation. Autrement dit, la manière dont nos choix alimentaires sont peu à peu transformés en preuves de discipline, de mérite et de valeur personnelle.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Aujourd'hui, manger “bien” ne renvoie plus seulement à la santé ou au goût. Cela devient un indicateur de réussite, de contrôle de soi, d'alignement avec les normes de la performance. À l'inverse, certains aliments ou comportements sont chargés de honte, de culpabilité, voire d'auto-critique. Sans toujours s'en rendre compte, nous intégrons ces codes, ce vocabulaire, ces injonctions.Dans un cadre néolibéral, la responsabilité est souvent déplacée sur les individus. Si l'on n'y arrive pas, on conclut que le problème vient de soi : manque de volonté, d'organisation, de motivation. Ce glissement est central. Il détourne l'attention des conditions matérielles et sociales, pour la faire peser sur les comportements personnels.Dans cet épisode, je vous invite à dézoomer. À interroger ces règles implicites qui transforment l'alimentation en terrain d'évaluation morale. Et à envisager le fait que refuser de moraliser son assiette peut être, en soi, une forme de résistance.Ressources qui font du bien au coeur : l'épisode avec Delphine Py, psychologue (sur Valeurs Vs Objectifs) et celui sur le contrôle alimentaire/plaisir de manger
durée : 00:52:34 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Pollution, mode de vie, alimentation, comment protéger son cerveau des maladies neurodégénératives ? C'est notre thème ce matin avec la collaboration du 1 Hebdo. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
ll y a des jours où l'on ne manque pas d'idées, ni même d'envie de “bien faire”.Et pourtant, au moment de décider quoi manger, tout semble trop compliqué. Trop flou. Trop fatigant.3ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES ! Je vous propose de mettre des mots sur un phénomène largement partagé, mais rarement nommé : la fatigue décisionnelle et la saturation cognitive et leur impact direct sur notre rapport à l'alimentation.En attendant, voici le lien de l'édition de ma merveilleuse news !+la ressource sur le trop d'infos est ici !Chaque jour, nous prenons une quantité impressionnante de décisions. Certaines sont anodines, d'autres lourdes, chargées d'enjeux professionnels, familiaux, émotionnels. À force, la bande passante mentale s'épuise. Et quand l'énergie cognitive est à plat, le cerveau cherche avant tout à simplifier, à aller vite, à réduire l'effort.Dans ce contexte, les choix alimentaires ne sont pas le reflet d'un manque de valeurs ou de motivation, mais souvent une réponse logique à l'épuisement mental. Plats prêts à consommer, commandes rapides, décisions par défaut… ou parfois l'évitement pur et simple. Non pas parce qu'on “s'en fiche”, mais parce qu'on n'a plus la force de trancher.À cette fatigue s'ajoute une surcharge informationnelle massive : messages contradictoires sur la nutrition, injonctions à manger “mieux”, discours sur la performance, la santé parfaite, l'optimisation de soi. Résultat : beaucoup d'informations, mais peu de clarté. Et face à l'incertitude, le cerveau cherche des raccourcis.Je fais aussi le lien entre cette fatigue mentale et la hustle culture, cette norme qui glorifie l'agitation permanente, la productivité continue et l'idée qu'il faudrait toujours faire plus. Dans un tel système, nos environnements ne soutiennent pas nos capacités cognitives : ils les sollicitent jusqu'à saturation, puis proposent des solutions “prêtes à l'emploi”.Le problème n'est donc pas qu'individuel. Il est structurel, culturel, économique. Technologique.Et pourtant, la culpabilité retombe presque toujours sur les mêmes épaules !Dans cet épisode, je vous invite à changer de regard : pour comprendre ce qui rend la décision si coûteuse. Et peut-être commencer à desserrer l'étau, en cessant de vous juger pour des choix qui sont, bien souvent, des stratégies de survie mentale.Merci pour votre écoute. Bel appétit de vivre.Ps : à lire : le yoga, nouvel esprit du capitalisme, by Zineb Fahsi :)Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.