Podcasts about alimentation

Organ system within humans and other animals pertaining to the stomach and intestines

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alimentation

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Rediffusion : IA, management et recrutement : quels enjeux pour les métiers du commerce et de l'agroalimentaire ? avec Florent Lepeu

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Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 45:23


Combien de fois vous avez réécrit votre CV pour « faire propre » ?Combien de fois vous avez caché un burn-out, une pause, une reconversion ?Combien de fois vous avez raconté ce qu'on attendait d'entendre, juste pour passer l'étape suivante ?Vous n'êtes pas seul.Mais le système, lui, continue à filtrer les aspérités.Florent est chasseur de têtes spécialisé dans le recrutement de profils en commerce, retail, PGC et agroalimentaire.Il accompagne des entreprises exigeantes, souvent en tension, parfois en pleine innovation ou transformation.Et il le constate tous les jours : la plupart des process de recrutement sont pensés pour sécuriser… pas pour révéler.Le parcours type, vous le connaissez :Chef de secteur > category marché > category manager > chef des ventes > compte clé > DCN > directeur commercial.Tout est tracé. Mais dans la vraie vie, ça ne marche pas comme ça.Et surtout : on passe à côté de profils puissants – chefs de produit, experts marketing digital ou shopper marketing – simplement parce qu'ils ne rentrent pas dans le moule.Florent Lepeu ne vend pas des clones.Il met en lumière des moteurs, des personnalités capables de se demander :« Qu'est-ce qui me fait me lever le matin ? »« Qu'est-ce que j'ai appris ? »« Qu'est-ce que j'ai envie de transmettre ? »Il me l'a dit très simplement :« Un bon candidat, ce n'est pas un titre. C'est une énergie. C'est quelqu'un qui sait ce qu'il veut, et pourquoi. »Ce n'est pas à lui de lisser les aspérités.C'est à lui de les faire comprendre.Et quand il y parvient, ça matche.On a parlé de tout ça dans un échange brut, sans filtre (comme je les aime).Et vous ?Si vous deviez réécrire votre fiche de poste dans le commerce, le retail ou l'agroalimentaire, vous mettriez quoi ?Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!

La recette
REPLAY - [EXTRAIT 2 - Pierre-André Aubert ] La cuisine solaire est-elle une solution pour demain ?

La recette

Play Episode Listen Later Aug 24, 2026 7:36


Il y a un an, je vous emmenais à Marseille, dans les coulisses du premier restaurant solaire d'Europe. .Cet été je vous propose de (re) découvrir l'histoire ce lieu unique où l'on cuisine local du choix des produit jusqu'à l'énergie.   Dans cet épisode, son fondateur, Pierre-André Aubert nous raconte la folle aventure de son restaurant qu'il a mis 10 ans à développé, et nous dit tout sur la cuisine solaire !

La recette
REPLAY - [EXTRAIT 1 - Pierre-André Aubert ] Comment est née l'idée de créer un restaurant solaire ?

La recette

Play Episode Listen Later Aug 24, 2026 5:44


Il y a un an, je vous emmenais à Marseille, dans les coulisses du premier restaurant solaire d'Europe. .Cet été je vous propose de (re) découvrir l'histoire ce lieu unique où l'on cuisine local du choix des produit jusqu'à l'énergie.   Dans cet épisode, son fondateur, Pierre-André Aubert nous raconte la folle aventure de son restaurant qu'il a mis 10 ans à développé, et nous dit tout sur la cuisine solaire !

Corps & Esprit
Les 5 piliers de la performance (replay conférence) | Avec Meryl & Flavio

Corps & Esprit

Play Episode Listen Later Aug 23, 2026 106:01


Bienvenue dans un nouvel épisode de Corps & Esprit, le podcast qui muscle ton corps et renforce ton esprit. Aujourd'hui, format spécial : Flavio et Meryl partagent l'intégralité de leur conférence biohacking donnée lors d'un événement entrepreneurs. Un format différent, plus direct, plus vivant et avec des questions du public en direct ! L'idée derrière le biohacking, c'est simple : l'ensemble des techniques naturelles pour améliorer le corps, la tête, l'énergie, le sommeil et le stress. Et la conviction qui porte tout l'épisode : si tu n'as pas d'énergie, tu ne peux pas performer ni dans ton business, ni dans ta vie. Ebook récapitulatif de l'épisode : https://go.nutripreneur.com/e-book-corps-et-esprit-episode-special-conference-biohacking Dans cet épisode, Flavio et Meryl expliquent :- Comment fonctionne le cycle cortisol / mélatonine et pourquoi la plupart des gens le perturbent sans le savoir- Pourquoi le café le matin dès le réveil est une erreur, et quand le prendre pour maximiser ses effets- Le rôle de la testostérone chez les femmes, du soleil et des perturbateurs endocriniens sur les hormones- Pourquoi les glucides le soir ne font pas grossir et ce qu'ils apportent vraiment au sommeil- Comment préparer son sommeil dès le matin, gérer les lumières, les réveils nocturnes et la pression homéostasique Épisode sponsorisé par Nutripreneur : -20% sur l'une de tes commandes avec le code "CORPSETESPRIT20" (valable une seule fois, que ce soit ta première commande ou non !)

Allô Fée Dodo, le podcast S.O.S des parents
#142 Comment aider mon bébé qui a du mal à téter ou à manger ? - Consultation filmée Ep.25

Allô Fée Dodo, le podcast S.O.S des parents

Play Episode Listen Later Aug 21, 2026 82:41


✨ Dans ce nouvel épisode du podcast Fée Dodo, je t'invite à une discussion essentielle autour d'un sujet encore trop peu connu des parents : les troubles de l'oralité du nourrisson et leur lien possible avec l'alimentation et le sommeil.Aujourd'hui, je reçois Rachel, orthophoniste, fondatrice de La Tribu Happy Kids et spécialisée dans les troubles de l'oralité du nourrisson.On parle souvent du sommeil des bébés comme s'il s'agissait d'un sujet isolé. Pourtant, dès les premières semaines de vie, certaines difficultés peuvent venir perturber le quotidien de bébé et de ses parents : difficultés de succion, alimentation compliquée, reflux, inconfort ou encore troubles de l'oralité.Dans cet épisode, Rachel et moi faisons le point sur :

Upika Podcast
Les nouvelles tendances au TOUR DE FRANCE - Coin du geek

Upika Podcast

Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 73:38


Coach Castonguay nous parle des nouvelles technologies utilisées par les équipes du Tour de France. Magasinez chez Altitude Sports et économisez jusqu'à 20 % sur votre première commande avec le code UPIKA2026.  Cliquez ici pour commander

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Rediffusion : Pression, ultimatums, fatigue : survivre aux négociations en grande distribution, avec Marwan Mery, ADN Group

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Play Episode Listen Later Aug 18, 2026 43:38


On ne vous a jamais balancé un ordinateur par la fenêtre en pleine négociation ?Moi non plus.Mais Marwan Mery, si.Ancien négociateur chez Danone puis Red Bull, aujourd'hui expert en négociation de crise, Marwan connaît parfaitement les box de négociation…y compris celles de la grande distribution.Dans cet épisode, on parle sans filtre de ce que beaucoup vivent mais peu verbalisent :- Pourquoi la négociation GMS est probablement l'une des plus dures au monde- Comment rester lucide quand le rapport de force est structurellement déséquilibré- Pourquoi céder “pour acheter la paix” est souvent une erreur stratégique- Comment préparer une négociation à 80 %… avant même d'entrer dans la salle- Et surtout, comment préserver la relation sans se renierUn échange dense, très concret, pensé pour celles et ceux qui sont au cœur des négos en ce moment.Pour tout vous avouer, j'étais tellement stressée à l'idée de rencontrer Marwan.J'en avais les mains moites quand je lui ai dit bonjour.Lui, l'homme à qui rien ne passe inaperçu… c'était quand même le comble!Ses qualités humaines m'ont tout de suite mise à l'aise et je suis assez fière d'avoir réussi à dépasser ce stress pour mener à bien cette interview.J'espère qu'elle vous sera utile pendant cette période de négociations intense en grande distribution.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!

De cause à effets, le magazine de l'environnement
De l'assiette à la planète : manger pour le futur : Le pain comme base de l'alimentation

De cause à effets, le magazine de l'environnement

Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 26:53


durée : 00:26:53 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Le paysan et boulanger Roland Feuillas parle d'un 'pain-vivant' ! Il revient aux fondamentaux en sélectionnant des semences qui deviendront des farines 100% nature puis des pains biologiques. Du grand épeautre à l'orge, il engage à manger du pain préparé en fermentation longue. - équipe : Alexandra Malka, Célestine Babinet, Aurélie Marsset Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La recette
REPLAY - Pierre-André Aubert, fondateur du Présage : Celui qui a crée le premier restaurant solaire d'Europe à Marseille

La recette

Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 36:56


Il y a un an, je vous emmenais à Marseille, dans les coulisses du premier restaurant solaire d'Europe.Cet été, je vous propose d'y retourner pour (re) découvrir l'histoire de ce lieu unique où l'on cuisine local du choix des produits jusqu'à l'énergie.   Dans cet épisode, son fondateur, Pierre-André Aubert nous raconte la folle aventure de son restaurant qu'il a mis 10 ans à développé, et nous dit tout sur la cuisine solaire !

En corps-a-ccord
Ép. 61 : Et si les TCA étaient une réponse aux traumatismes ?

En corps-a-ccord

Play Episode Listen Later Aug 16, 2026 23:56


dans cet épisode, j'explore le lien entre les psycho-traumatismes et les troubles des conduites alimentaires (TCA). Nous verrons comment un traumatisme peut influencer notre rapport au corps, à l'alimentation et à nos émotions, et quels sont les mécanismes derrière tout cela. c'est un épisode particulier qui me tenait à coeur, j'espère qu'il vous plaira ! ps: cela ne remplacera en aucun cas un accompagnement spécialisé, évidemment. ____Pour me soutenir et si vous avez apprécié l'épisode, n'hésitez pas à noter le podcast et même le partager autour de vous

Les secrets de la PERTE DE POIDS DURABLE
Pourquoi la culpabilité vous fait craquer encore plus

Les secrets de la PERTE DE POIDS DURABLE

Play Episode Listen Later Aug 16, 2026 8:04 Transcription Available


Sur le grill d'Ecotable
[Replay de l'été #1] - Avion, train, voiture : quel est le véritable impact des transports ?

Sur le grill d'Ecotable

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 67:05


Au moment des grands départs en vacances, il nous est paru essentiel d'aborder la question des transports.À l'échelle individuelle mais aussi systémique, il s'agit de la première cause d'émission de gaz à effet de serre avec environ 28% des émissions. Un résident français parcourt en moyenne 7600 km par an, que ce soit pour le travail ou pour les loisirs et vacances. Dans ce contexte, le transport routier est largement dominant. Cela n'en fait toutefois pas le transport le plus émetteur, car si l'on rapporte les émissions au nombre de kilomètres parcourus, l'avion est bien en tête. En ce qui concerne l'alimentation, le transport a en revanche plutôt un impact limité : il ne représente que 17 à 19% des émissions de GES quand le mode de production représente 70% des émissions. Ces chiffres sont bien souvent en décalage avec l'imaginaire de beaucoup de personnes qui affirment que manger local serait plus important que manger bio. Pour comprendre au mieux la question de l'impact des transports et faire des choix en connaissance de cause, Fanny Giansetto a rencontré Alexis Chailloux, Responsable aérien et ferroviaire chez Réseau Action Climat, sur l'impact des transports sur l'environnement et les leviers pour le réduire. Ses recommandations de l'été : Le livre Les femmes aussi sont du voyage de Lucie Azéma, publié aux éditions Flammarion (2021) ;Le guide “41 Idées de voyages écologiques à travers l'Europe" de Greenpeace France.*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Rediffusion : Comment le management évolue-t-il dans la grande distribution alimentaire ? avec Philippe Rovira

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Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 59:44


Un excellent négociateur peut être un manager catastrophique.Et personne ne vous le dit avant que ce soit trop tard.Dans les boîtes, on fait encore cette erreur :On promeut un profil car il “performe” : chiffre, ROI, résultats.Et on oublie de se poser LA question :Sait-il manager ?Philippe l'a vécu 100 fois sur le terrain.Et il est formel : sans compétences humaines, un expert technique peut planter toute une équipe.Il préfère former un “moyen” sur le papier mais capable de :- Créer une dynamique d'équipe- Désamorcer un conflit- Motiver les autres même dans des périodes compliquéesPlutôt qu'un top profil qui sabote l'engagement par autoritarisme ou désintérêt total de l'humain....Ce qu'il raconte est précieux pour tous les managers terrain… et ceux qui les nomment.Et si on arrêtait de confondre expertise et leadership ?Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!

Upika Podcast
TRIATHLON longue distance 101 avec Zed Roy

Upika Podcast

Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 73:55


Zed Roy est un ex-triathlète qui a roulé sa bosse longtemps dans le sport. Il nous raconte son histoire et nous partage des astuces en or. Magasinez chez Altitude Sports et économisez jusqu'à 20 % sur votre première commande avec le code UPIKA2026.  Cliquez ici pour commander

La recette
REPLAY - [EXTRAIT 2 - Christian Têtedoie ] Pourquoi le chef étoilé Christian Têtedoie s'engage aujourd'hui pour une gastronomie durable ?

La recette

Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 7:40


Je rediffuse cet été l'un de vos épisodes préférés avec le chef étoilé Lyonnais Christian Têtedoie.Dans cet extrait, le chef étoilé nous parle de ses débuts auprès du célèbre chef Lyonnais Paul Bocuse.

Sur le grill d'Ecotable
[Extrait #120] - L'huile d'olive de supermarché est-elle une arnaque ?

Sur le grill d'Ecotable

Play Episode Listen Later Aug 8, 2026 8:11


"On ne sait pas ce qu'on achète". Dans cet extrait de l'épisode [#120 - L'huile d'olive: de la terre à l'assiette, avec Revoliva], les deux co-fondateurs de Revoliva nous expliquent en quoi la qualité de l'huile d'olive de supermarché est très difficile à tracer. Transparence sur l'origine, utilisation frauduleuse du terme vierge extra, contamination aux polluants... Nos spécialistes oléicoles vous liste tous les critères à surveiller avant de faire vos courses. Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation: Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sur le grill d'Ecotable
#120 - L'huile d'olive: de la terre à l'assiette, avec Revoliva

Sur le grill d'Ecotable

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 58:59


L'huile d'olive est un de ces produits qui en dit long sur notre rapport à la nature. Au centre des enjeux écologiques, sanitaires et sociaux, et en première ligne du dérèglement climatique, la filière oléicole a plus que jamais besoin d'un nouveau souffle. C'est un produit que l'on consomme tous les jours sans forcément penser à l'amont. En France, on en consomme un peu moins de 2 litres par an et par habitant — ce qui est assez peu comparé aux Grecs, champions du monde avec une douzaine de litres chacun. Riche en polyphénols, elle est un pilier du régime méditerranéen. Elle est associée à une réduction du risque de maladies cardiovasculaires. Mais pour cela, encore faut-il qu'elle soit de qualité. Et cette qualité, il faut débourser une belle somme au supermarché pour y avoir accès. Car le standard de l'huile d'olive industrielle, c'est la monoculture, l'assèchement des sols, la course au moulin pour vendre le plus tôt possible. La filière est très concentrée : dans le bassin méditerranéen, près de 90 % des ventes passent par la grande distribution, et la majeure partie sous des marques de distributeurs, à des prix tirés vers le bas. Résultat, seule une petite part du prix payé en rayon revient réellement au producteur, avec des disparités importantes selon les pays et les circuits. Face à ces constats, deux amis d'enfance ont décidé d'y remédier. Fémi Faure et Daniel Bodenheimer-Morales ont alors créé Revoliva, l'entreprise qui réinvente le modèle grâce au parrainage d'oliviers issus d'une agriculture bio-régénérative. En travaillant directement avec des producteurs méditerranéens, ils créent un nouveau standard : plus de goût, plus de transparence, plus de vie dans les sols. Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation: Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On va déguster
L'alimentation méditerranéenne, la meilleure du monde ?

On va déguster

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 54:45


durée : 00:54:45 - On va déguster - par : François-Régis Gaudry - La diète méditerranéenne est reconnue pour ses bienfaits sur la santé et la longévité. Alliant équilibre, saveurs et simplicité, elle constitue aussi un patrimoine culturel inscrit à l'UNESCO. Quels sont ses principes, ses origines et ses bénéfices ? - équipe : Lauranne Thomas, Fabrice Rivaud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Reportage Afrique
Congolais de Paris: les Terroirs du Congo, un magasin de produits congolais bio en plein Paris [3/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 2:18


Feuilles de manioc, arachides et patates douces : tous ces produits frais du Congo-Brazzaville manquent aux Congolais de la diaspora. Dans le quartier de Château Rouge, la boutique Les Terroirs du Congo fait le pari d'importer des produits bio tout droit du pays, du champ à l'étal parisien, sans intermédiaire ou presque. Lydie, la patronne, a créé une filière qui soutient des dizaines de familles au Congo. Reportage de Tom Schneider dans une boutique bio pas comme les autres. Les cartons de produits frais s'empilent à l'entrée des Terroirs du Congo, une petite boutique nichée aux abords de Château Rouge à Paris. « Dans la semaine, on a trois arrivages : deux de Brazzaville et un de Pointe-Noire », explique Lydie, la patronne. Lunettes de soleil et pagne coloré, elle organise la livraison et oriente les clients fidèles, comme Shelly. « Aujourd'hui, je vais acheter le manioc et l'huile de palme. Mon produit préféré, c'est le saka saka », explique cette dernière. Le saka saka, préparé à base de feuilles de manioc pilé, est l'un des plats les plus populaires du Congo-Brazzaville. Il est aussi apprécié par une autre habituée, qui se fait appeler Joy Manioc : « Je fais acheter la nourriture du pays. Il y a tout ici pour le Congo. Raison pour laquelle je viens le jour même de la livraison. » Le succès de sa boutique, Lydie le doit à sa renommée. Sa sœur était l'une des premières Congolaises à vendre des produits africains dans le quartier, au début des années 1990. Bien qu'il n'existe que très peu de labels certifiant de la qualité au Congo, Lydie s'assure elle-même de la fraîcheur de ses produits : « C'est naturel, c'est frais, juste cueilli, emballé dans des cartons la veille et le lendemain matin, c'est arrivé à Roissy. Ce sont des produits bio. L'huile de palme, par exemple, c'est de l'huile bio sans rien d'ajouté, faite artisanalement par des paysans. » Lydie a pu construire un modèle d'approvisionnement durable et circulaire qui profite aux productrices du Congo-Brazzaville. « J'ai recensé quelques mamans qui vendaient au marché et qui font du très bon manioc. Cela leur évite d'aller rester au marché, de ne pas terminer leur quantité de marchandises à vendre. Elles ont des commandes toutes les semaines, cela leur fait un complément de revenus », confie-t-elle. Un kilo de feuilles de manioc acheté environ deux euros à Brazzaville est souvent revendu près de dix fois plus cher à Paris. Le fret aérien constitue souvent plus de la moitié du prix final. Lydie avoue donc se fournir auprès d'autres pays africains, même si c'est une situation qu'elle aimerait voir évoluer ces prochaines années. À lire aussiCongolais de Paris: les jeunes de la diaspora font vivre la rumba congolaise [2/5]

La recette
REDIFFUSION - [EXTRAIT 1 - Christian Têtedoie ] - Comment le chef étoilé Lyonnais et Meilleur Ouvrier de France s'est formé avec Paul Bocuse

La recette

Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 4:17


Je rediffuse cet été l'un de vos épisodes préférés avec le chef étoilé Lyonnais Christian Têtedoie.Dans cet extrait, le chef étoilé nous parle de ses débuts auprès du célèbre chef Lyonnais Paul Bocuse.

Papatriarcat
#198.4 - L'alimentation en vacances - Audrey Ndjave

Papatriarcat

Play Episode Listen Later Aug 1, 2026 4:23


Le goût du monde
Passer à table ou autour d'un bol : ce que l'acte de manger dit de nous

Le goût du monde

Play Episode Listen Later Aug 1, 2026 29:00


« Passer à table » : une expression employée dans la sphère policière, dans l'enquête : elle s'y prête doublement aussi quand il s'agit de manger ! En passant à table, chacun dévoile bien des habitudes révélatrices de qui il est. Manger devient une boussole pour comprendre le monde et ceux qui le composent, une loupe pour mieux le saisir, le raconter, en chercher les nuances, en prenant de la distance pour décentrer, dégenrer, décoloniser la nourriture, en restituant enfin parfois un héritage.    « En vietnamien, il existe une expression pour dire qu'on aime manger quelque chose ou plutôt qu'on sait le manger, à l'inverse quand on n'aime pas, on dit : je ne sais pas le manger, comme s'il était question d'une capacité : cette capacité à apprécier ce produit je ne l'ai pas en moi. On retrouve cela autour d'un fruit particulièrement clivant, y compris au Vietnam : le Durian ce fruit à l'odeur très tenace. Ce que j'observe depuis la France c'est que ce durian, il fait parfois l'objet de fierté pour les personnes de la diaspora quand elles arrivent à le manger justement. Peut-être parce que lorsque l'on fait partie de cette diaspora, que nos parents sont nés au Vietnam et nous en France, nous envions cette « vietnamité », pour moi elle n'a pas tout de suite été une évidence, j'ai eu à la construire. Et par peur qu'elle soit diluée, je me retrouve aussi contente et fière de savoir manger un durian. »  L'importance du choix, de la liberté, de la dignité face à l'assiette  Réflexion autour de cette expression : « bien manger » et lui préférer mieux manger, plus inclusive, elle porte en elle un progrès que chacun peut faire, une marge d'amélioration à la portée de tous. Le bien manger est aussi parfois un endroit d'injonction : pour les parents, sommés de donner à leurs enfants de la « bonne nourriture » - identifiée comme tel par qui ? - Émilie Laystary revient enfin sur le slogan : « manger c'est voter trois fois par jour » au Début j'aimais bien cette expression que je trouvais programmatique : on a un pouvoir, celui de choisir ce que l'on mange trois fois par jour. Le souci avec cette phrase qui gratte un peu au même endroit que l'expression bien manger, c'est que voter c'est sensé être un droit. Bien manger, est ce que l'on est tous à égalité ? Est-ce qu'on a tous les mêmes moyens ? Le même temps ? La même disponibilité d'esprit ? Les mêmes habitudes pour le faire ? Ce slogan relève finalement plus de l'injonction de responsabiliser autant les individus.   Avec Émilie Nguyen Laystary, journaliste indépendante (Libération, Regain, Mediapart, ...), autrice de l'essai Passer à table. Ce que l'acte de manger dit de nous, aux Éditions Divergences. Émilie a également fondé l'antenne Provence de l'association École comestible et collabore souvent avec « Les grandes tables », dont le festival Koukouss aura pour thème « Herbes et aromates » pour l'édition 2026 fin août, début septembre.  Pour aller plus loin   - Donner à manger. Politique d'un geste ordinaire, de Joëlle Zask, éditions Premier Parallèle.  - L'école comestible est une association convaincue que le monde peut être changé en donnant aux enfants mangeurs et mangeuses de demain les clefs pour comprendre leur alimentation, et la manière dont on mange. Leur permettant ainsi de devenir des adultes informés et des citoyens engagés. L'école comestible fonde ses principes sur ceux de l'association « mère » Edible Schooldyard créée en 1995 par la cheffe Alice Waters.   - Dans le Goût du monde : École comestible, changer le monde par la manière dont on mange  - Fermentation rébellion, de Uyen Do, aux éditions Des Équateurs  - Ensemble pour mieux se nourrir, de Frédéric Denhez et Alexis Jenni, éditions Actes Sud  - Les grandes tables et le festival KousKouss    - Recette de poche des recettes faciles, savoureuses, avec des produits locaux africains, pour cuisiner toute l'année   - Est-ce que tu manges ? de Grâce Ly et Mélody Ung   - L'association Le bouillon de Noailles pour la table et le partage à Marseille.      Programmation musicale Amoul Solo, de Cheikh Ibram Fam.    Recette   Des recettes de kouskouss en écho au festival qui se tient à Marseille chaque année à la fin de l'été. Des recettes partagées par le collectif marseillais Épice.   

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :
Huîtres, moules, coques, palourdes : 7 idées reçues pour démêler le vrai du faux

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :

Play Episode Listen Later Jul 31, 2026 23:47


Peut-on vraiment manger des huîtres uniquement pendant les mois en R ? Les coquillages font-ils monter le cholestérol ? Sont-ils trop salés, pauvres en protéines ou mauvais pour l'environnement ?Si vous êtes pressé.e, go sur cette page pour découvrir la recette simple et bonne !Entre traditions culinaires, idées reçues et recommandations nutritionnelles, les coquillages traînent une réputation parfois bien éloignée de ce que dit la science.Dans cet épisode de Dans la poire !, je vous propose de passer au crible 7 croyances tenaces concernant les huîtres, les moules, les coques et les palourdes. Pourquoi certaines idées ont-elles traversé les générations ? Quelle est leur composition nutritionnelle ? (scoop : y'a des surprises !) Et que faut-il réellement retenir pour faire les bons choix dans son assiette ?Au passage, vous découvrirez que derrière leur apparente simplicité, les huîtres, les moules, les coques et les palourdes cachent une biologie fascinante, des qualités nutritionnelles parfois insoupçonnées et un mode de production bien plus étonnant qu'on ne l'imagine.L'occasion également de mieux comprendre la conchyliculture française, ces élevages de coquillages qui produisent des aliments naturellement nourris par le milieu marin et qui rendent de précieux services aux écosystèmes côtiers.Cet épisode a été réalisé avec le soutien du Comité National de la Conchyliculture (CNC), financé par l'Europe. Le CNC représente les professionnels de la conchyliculture française. L'occasion de découvrir une filière assez méconnue !

Sur le grill d'Ecotable
[Chaud devant #2 Extrait] - La permaculture sous 50°C

Sur le grill d'Ecotable

Play Episode Listen Later Jul 31, 2026 10:42


Dans cet extrait de l'épisode [Chaud Devant #2 - Manger à Lille sous 50°C], Basile Decrock , producteur de fruits et légumes bio aux Jardins de Basile (Nord) explique sa vision de la permaculture sous 50°C, entre arboforesterie, autonomie en ressources et irrigation intelligente. Comment les producteurs et paysans vont-ils devoir s'adapter face au réchauffement climatique ? Qu'est ce que cela changera pour le consommateur ? Comment gérer des parcelles de fruits et légumes lors de fortes chaleur ? Quelles sont les astuces concrètes pour adapter son exploitation face à ces températures ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage Afrique
À midi, on mange quoi: «le Komposé», le plat incontournable à Madagascar[5/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 2:30


À Madagascar, en milieu urbain, c'est le plat du midi par excellence. Qu'il se déguste assis à la table d'un restaurant ou avalé debout dans la rue en quelques minutes, le Komposé – avec un K – est un incontournable des grandes villes de l'île. Accessible à presque toutes les bourses, ce mélange de salades accompagne le quotidien des citadins depuis près d'un siècle. Et, malgré ses déclinaisons pour suivre les goûts et les modes de consommation, il reste un plat emblématique de la gastronomie populaire malgache.Reportage à l'heure du déjeuner dans le quartier historique d'Analakely, à Antananarivo. « Ici ! Le Komposé spécial ! 5 000 francs ! Si vous voulez du Komposé, c'est ici ! Komposé au fromage, Komposé aux légumes. » Dans une ruelle bruyante et animée d'Analakely, un adolescent fait office de rabatteur. Montées sur des tréteaux, les mini-gargotes s'alignent et proposent toutes le même incontournable : le Komposé. Une base de macédoine, servie avec une salade de pâtes et une multitude d'accompagnements pour se démarquer de la concurrence. Derrière sa petite vitrine, Émile joint sa voix à celle de l'adolescent. « Approchez, monsieur ! hèle-t-il à un client. Aujourd'hui, j'ai Misao, salade de museau, macaroni, "patates mayo betterave" et tout ça ensemble, ça fait du Komposé. » À lire aussiMadagascar : Le Romazava d'Aïna « C'est le budget qui compte » Toky, 31 ans, avale à toute vitesse le contenu de son assiette. Prix du repas : 1 500 ariary, soit 30 centimes d'euro. Pour cet opérateur de call center, le principal atout du Komposé, c'est son rapport qualité-prix. « Je mange debout. Et ça va. J'ai l'habitude. Pour moi, le lieu importe peu. C'est le budget qui compte. Je choisis en fonction de ce que je vois dans les vitrines. Si le visuel me semble bon et que c'est plutôt propre, alors ça me va. » À une dizaine de mètres de la gargote d'Emile se trouve Sensunik. Une institution du Komposé. Depuis vingt ans, le restaurant revisite chaque jour son plat signature en proposant des variantes, pour tous les goûts. « Quels ingrédients souhaitez-vous, Madame ? », demande le serveur à la cliente. « Mexicain et œufs », répond Adolphine. Assise sur une banquette, tout de blanc vêtue et coiffée d'un chapeau en raphia, Adolphine savoure son Komposé mexicain. Cette commerçante du grand Sud-Est monte régulièrement à la capitale pour ses achats. Pour cette sexagénaire, l'arrêt chez Sensunik est devenu un rituel. « J'adore le Komposé. Ça remplace le repas de midi. Avec le Komposé, je peux ne pas manger de riz, c'est dire ! » À lire aussiPortraits de femmes: Bako, trois décennies aux fourneaux d'une gargote malgache devenue culte [1/2] Le Komposé nourrit aussi bien les employés de mairie que les vendeuses du marché Aussi loin que les anciens s'en souviennent, le Komposé fait partie du paysage culinaire malgache. Il a traversé les décennies sans jamais quitter les habitudes des citadins, quelle que soit leur classe sociale. « Ça fait longtemps que je ne vous ai pas vus… Où étiez-vous passés ? Toujours dans le coin », demande cette vendeuse à un habitué. Vous voulez du sakay (sauce piment) avec ? » Colette est vendeuse ambulante. Dans la caisse en plastique qu'elle porte sur sa tête, le Komposé préparé à l'aube. Elle sillonne les trottoirs et s'arrête dès qu'on la hèle. Ici, des employés de mairie. « Nous, on a un très petit salaire. C'est le seul plat qu'on puisse se permettre. Je travaille à la commune. C'est rapide à trouver et rapide à manger. C'est notre repas de midi ; le prochain, ça sera le repas du soir à la maison. » Là, des vendeuses du marché. « Coucou toi, tu pars ou tu as le temps pour un Komposé ? », demande une vendeuse de collants. Je vais te prendre un pain garni Komposé ! Merci, commande-t-elle auprès de Colette. Moi, il faut que je puisse manger tout en vendant. J'achète tous les jours mon repas à Colette. J'aime bien parce qu'elle fait un mélange de plusieurs légumes. Franchement, le Komposé c'est parfait, pour un repas complet, ou juste un petit goûter. » Des trottoirs d'Analakely aux restaurants plus branchés de la capitale, le Komposé n'a jamais cessé de se réinventer. Longtemps considéré comme un simple casse-croûte populaire, il s'adapte aujourd'hui aux nouvelles tendances et aux nouveaux goûts. Une recette qui change, mais une place dans le quotidien des Malgaches qui, elle, reste intacte. À lire aussiHenintsoa Moretti, la cheffe qui met en lumière la diversité de Madagascar et de sa cuisine

Sur le grill d'Ecotable
[Chaud devant #2 Extrait] - La boulangerie solaire du futur existe déjà

Sur le grill d'Ecotable

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 12:30


Dans cet extrait de l'épisode [Chaud Devant #2 - Manger à Lille sous 50°C], Arnaud Creto nous explique comment il a décidé d'utiliser l'énergie solaire pour fabriquer du pain mais aussi pour torréfier des graines afin de remplacer le café. Ainsi est né la première boulangerie solaire d'Europe: NeoLoco. Comment cela fonctionne-t-il concrètement ? Qu'est-ce que cela implique dans l'organisation quotidienne d'une boulangerie, d'utiliser un four solaire ? Comment Arnaud fait face au taux d'ensoleillement assez bas en Normandie ? Quels autres lieux de production pourrait utiliser l'énergie solaire pour nourrir la population ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est quoi le bonheur pour vous?
Comment construire une relation de couple saine ? avec Margaux Nunez - Podcast Amour

C'est quoi le bonheur pour vous?

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 54:00


Margaux Nunez est love coach, Maître Praticienne en PNL et fondatrice de la Méthode Miroir. Elle accompagne les femmes qui souhaitent construire une relation de couple plus saine en commençant par le seul levier qu'elles peuvent réellement transformer : elles-mêmes. Sa philosophie repose sur un principe de base en PNL : on perçoit ce que l'on projette. Le couple est un formidable miroir de nos blessures, de nos croyances et de notre style d'attachement. Là où le célibat peut les laisser silencieux, la relation les révèle pour offrir une puissante opportunité de transformation. À travers une méthode mêlant PNL, breathwork, hypnose, EFT et outils de communication concrets, Margaux et son équipe aident les femmes à reprendre leur souveraineté émotionnelle, à sortir des schémas répétitifs et à devenir pleinement actrices de leur vie sentimentale. Son objectif est de leur permettre de construire une relation plus sereine et sécurisante.C'est quoi l'amour pour vous ? 24-25 octobre à Antibes https://congres.cestquoilamour.fr/

Reportage Afrique
À midi, on mange quoi: le sandwich chrikat, icône de la street food marocaine, menacé par l'inflation [4/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 29, 2026 2:15


Il y a un sandwich populaire par excellence que l'on consomme aux quatre coins du Maroc. Dans un pain rond, on glisse deux sardines ouvertes, farcies et collées l'une contre l'autre, c'est ce qu'on appelle les sardines « chrikat ». Elles incarnent tout un pan de l'histoire de la street food marocaine, aujourd'hui menacé. De notre correspondant à Casablanca, Il plonge les sardines dans l'huile bouillante. Le son creuse encore un peu plus les estomacs des clients alignés devant le kiosque ambulant de Hicham. « Généralement, les gens, avec les sardines, ils mettent de la coriandre, de la harissa, du citron, du paprika, de l'ail. Le chrikat, c'est typiquement marocain, "made in Morocco" ! Les clients commencent à venir dès le matin. Des fois, j'ai même pas encore commencé qu'ils font déjà la queue. Ils viennent à toute heure de la journée, certains les prennent au petit-déjeuner, d'autres pour le déjeuner, pour le goûter », explique-t-il. Hicham prépare ses sandwichs chrikat dans le quartier commerçant et très animé de Derb Omar. « Il y a des clients qui sortent du travail affamés. Ils viennent me voir pour vider leur sac. Moi, mon travail, c'est de vendre de la nourriture, mais je suis aussi un peu leur psychiatre. J'ai des clients très anciens, de plus de 10 ans. Il y a même une femme qui venait chez moi quand elle était enceinte ; maintenant, son fils est collégien et lui aussi, il vient ici », raconte-t-il. Ahmed se régale. Il est coursier et a très peu de temps pour manger. D'ailleurs, il répond aux questions tout en mâchant ses sardines chrikat. « C'est rapide et ça rappelle les plats de la maison. À chaque fois que le travail me conduit ici, je dois absolument venir chez Hicham. On est habitué à son sandwich, il se mange sans faim », clame-t-il. Il lui a fallu cinq minutes, top chrono, pour engloutir ses sardines, poisson qui occupe une place à part dans le panthéon gastronomique marocain. Hicham explique que « les Marocains entretiennent une relation forte avec les sardines. On a grandi avec, c'est notre culture, c'est notre nourriture, c'est un repas populaire ». Pourtant, quelques rues plus loin, Bouchra vend aussi des sandwichs, mais ici, pas de sardines. « Je les ai remplacées par les anchois. Ça me fait de la peine de ne pas faire les chrikats, parce que c'est ce que les gens préfèrent. Le chrikat, c'est quelque chose ! Ça leur manque. Il y en a moins maintenant parce que c'est de plus en plus cher. Ils ont augmenté les prix des sardines, on ne peut plus les acheter, le kilo coûte entre deux et trois euros, ce n'est pas possible », se désole-t-elle. La réduction du stock de sardines au large du Maroc, couplée à la hausse des prix imposée par les intermédiaires, explique pourquoi le sandwich chrikat se fait plus discret dans les rues marocaines ces derniers temps. À lire aussiÀ midi, on mange quoi: bon et pas cher, le garba est devenu le plat national ivoirien [3/5]

Sur le grill d'Ecotable
Chaud Devant #2 - Manger à Lille sous 50°C

Sur le grill d'Ecotable

Play Episode Listen Later Jul 29, 2026 94:17


Bienvenue dans ce nouvel épisode de Chaud Devant, porté par la Communauté Écotable. Tourné durant l'événement Chaud Devant ! Manger à Lille sous 50°C du 24 mai 2025, il s'attaque à un emblème de la gastronomie lilloise qui tient difficilement le test de l'adaptation climatique : le Welsh. Pain, bière, fromage et jambon : quel avenir pour cette audacieuse superposition dans un futur surchauffé ? Pour répondre à cette épineuse question, nous avons rassemblé autour de la table un boulanger solaire, Arnaud Creto de NeoLoco, une fabricante de Maroille , Véronique Juste de La Ferme des Bahardes, un maraîcher biologique, Basile Decrock des Jardins de Basile et une brasseuse, Laurine Lemahieu de NovaPinte. Ensemble, ils décortiquent l'influence actuelle et les conséquences à prévoir du changement climatique sur leur artisanat respectif et nous permettent ainsi d'entrevoir quel serait... le welsh du futur ? Modération: Aline Archelin *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Afrique Économie
Equity Bank et le Palais des thés, ambassadeurs du thé kenyan haut de gamme

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 29, 2026 2:13


L'essentiel du thé kenyan se vend en vrac, au gouvernement ou à des multinationales, et finit en sachet. Moins de 5% des feuilles cultivées au Kenya sont exportées comme thé haut de gamme. D'où le projet d'Equity Bank, un groupe financier implanté en Afrique centrale et en Afrique de l'Est, de s'associer à la chaîne française Le Palais des thés pour créer de nouvelles opportunités commerciales. « Le Kenya est le premier exportateur au monde, mais nulle part, vous ne voyez du thé "made in Kenya" », explique François-Xavier Delmas, fondateur du Palais des Thés. Son engagement à commercialiser du thé haut de gamme kényan est donc « un double challenge », explique-t-il, car les fermiers sont habitués à privilégier le volume plutôt que le prix. « Il faut que les gens y croient sur place et il faut ici, en Occident, là où on est présent, faire comprendre aux buveurs de thé qu'au Kenya, on peut trouver des très bons thés », ajoute ce passionné.  Le Palais des Thés a jeté son dévolu sur la ferme de Gatanga. Située à 1 700m d'altitude, elle produit un thé haut de gamme depuis plusieurs années et cherchait de nouveaux partenaires à l'exportation. « Nous avons tellement d'espace, et nous avons tout ce qu'il faut pour nous agrandir, explique Cathryn Karanja, une des fondatrices de Gatanga Industries. Nous attendons juste d'avoir plus de commandes pour justifier une expansion. Nous espérons donc que le Palais des thés augmentera ses achats. Notre thé violet a un gros succès car il est très parfumé. C'est le seul thé que nous proposons d'ailleurs au marché français. Avec un peu de chance, nous arriverons à augmenter bientôt les volumes de ce thé particulier. » Un thé acheté 30 fois plus cher Ce thé de qualité a un avantage : celui d'être acheté 30 à 40 fois plus cher que le prix moyen du thé kényan. De quoi changer la vie des producteurs. C'est ce qui a séduit James Mwangui, président d'Equity Bank. « On a décidé de s'intéresser au thé du Kenya, car c'est une des plus importantes cultures de rente du pays qui concerne 600 000 producteurs, dont la plupart sont des clients de notre banque », explique James Mwangui, lui-même élevé par une mère cultivatrice de thé. « On s'est dit que pour leur rendre la pareille, il fallait les aider à connecter leur thé au marché international et à faire passer ce thé de simple produit d'exportation à un art de vivre, afin qu'il fasse partie des thés haut de gamme du monde entier », ajoute le président d'Equity Bank. Produire du thé haut de gamme, sous forme de feuilles, entières, récoltées à la main, requiert un savoir-faire particulier : flétrissage, roulage, oxydation, séchage... « Chaque étape doit être surveillée comme le lait sur le feu », précise François-Xavier Delmas. C'est aussi un investissement qui n'est pas à la portée de tous. Il a fallu dix ans à la ferme de Gatanga pour construire son usine et obtenir tous les documents nécessaires à l'activité d'exportateur privé. James Mwangui rêve que l'incitation financière « soit assez forte pour convaincre les fermiers de se concentrer sur la qualité, qu'ils cultivent du simple thé noir ou du thé de qualité supérieure ». Cette initiative pourrait aussi aider à transformer la production de café, de noix de macadamia, ou d'autres produits agricoles pour qu'ils passent de statut de produits de base à celui de matières premières « haut de gamme », espère encore le banquier. À lire aussiC'est pas du vent : Thé, du champ à la tasse

Reportage Afrique
À midi, on mange quoi: bon et pas cher, le garba est devenu le plat national ivoirien [3/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 2:20


Nous continuons ce matin notre série de reportages sur les petits plats stars de la pause déjeuner... Direction la Côte d'Ivoire, où le champion incontesté de la catégorie est le garba – l'attiéké au « faux-thon », des restes de thon récupérés au port d'Abidjan. Très populaire, le garba est quasiment devenu un plat national grâce à un prix imbattable, environ 1 000 francs CFA (environ 1,50 euros) pour un repas. De notre correspondant à Abidjan, À Abidjan, le garbadrome de Cocody, tenu par Issa, ne désemplit pas chaque midi. Situé entre un lycée réputé et une université privée, ce petit restaurant de Côte d'Ivoire attire des dizaines de clients quotidiennement. Le patron, débordé, prépare des sachets à emporter composés de thon frit, de semoule de manioc – l'attiéké – et d'un condiment à base d'oignons, de tomates et de piment. Pour ce client nigérien, la fraîcheur des produits fait toute la différence. « Il y en a beaucoup qui disent que le garba d'ici est bon, parce que l'attiéké, c'est pas la même chose que chez les autres. Le poisson, on va le chercher au port de pêche. Chaque jour, on va le chercher là-bas », explique-t-il. Assises sur un banc devant une marmite d'huile frémissante, Emmanuelle et Alice, deux archivistes, attendent leur garba chaud. Elles sélectionnent avec soin leurs morceaux de thon. « C'est très important d'avoir un gros bout, pour bien manger, à cause de la taille du plat d'attiéké. Et c'est bon pour la popoche, il faut en avoir pour son argent », soulignent-elles. Le garba, un plat économique et nourrissant, doit son nom à Dicoh Garba, ancien ministre ivoirien de la production animale. Dans les années 1970, ce dernier a autorisé la redistribution des restes de thon récupérés au port d'Abidjan, auparavant destinés à la poubelle. Ces déchets sont ainsi devenus la base d'un véritable système antigaspi. Aujourd'hui, les mareyeurs rachètent ce « faux-poisson » pour environ 600 francs CFA le kilo (environ 0,90 euros), soit 30% moins cher que le thon normal. Neka, étudiant en droit, fréquente ce garbadrome quotidiennement, attiré par ses prix imbattables, mais pas seulement. « Il y a l'accessibilité au niveau du prix, mais il y a aussi le fait que tu es satisfait au niveau du ventre quand tu as fini de manger. Au niveau du goût, c'est très bon, ça se mélange avec plein de trucs, tu peux mettre du cube Maggi pour l'assaisonnement... C'est parfait, en fait ! Et c'est aussi un moment de convivialité. C'est ça, le truc », confie-t-il. En 2020, Abidjan comptait au moins 2 000 garbadromes similaires à celui d'Issa, certains servant jusqu'à 500 clients par jour. À lire aussiCôte d'Ivoire: à Abidjan, les livreurs à moto craignent toujours plus pour leur sécurité

LONG LIVE
ALIMENTATION : j'ai arrêté de me battre contre moi-même [solo talk]

LONG LIVE

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 24:29


Pendant tout le mois de juillet, exit les interviews : à la place, je vous propose quatre épisodes un peu bilan, un peu intime, à la première personne.Entre 17 et 30 ans, j'ai tout testé : les régimes restrictifs, le comptage de calories, les phases sans sucre. Je créais des programmes nutrition le jour et je pesais mes repas le soir. Dans cet épisode, je parle de la bataille que je me suis livrée contre moi-même, de l'industrie qui a besoin qu'on se sente en faute pour qu'on revienne acheter la prochaine promesse, et de ce que j'ai trouvé à la place : pas une méthode, une trêve.Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !

Reportage Afrique
À midi, on mange quoi: à Kinshasa, les malewa, ces restaurants de rue qui nourrissent la ville [2/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 2:19


En République démocratique du Congo, les malewa sont des petits restaurants de rue, prisés des Kinois pour la pause déjeuner. On y mange des plats locaux, populaires et surtout bon marché. De notre correspondante à Kinshasa, Bienvenue chez maman Mireille, la gérante d'un malewa, ces petits restaurants à ciel ouvert qui s'installent chaque midi sur les trottoirs de Kinshasa, la capitale de la RDC. Sur une table en bois brinquebalante sont disposées plusieurs casseroles, qui contiennent les plats du jour. « Pour le repas, nous avons aujourd'hui du porc, du gombo, de la courge, du poisson, des haricots et du poulet », explique-t-elle. Cela fait six ans que Mireille gère son malewa. Tous les matins, elle part au marché acheter ses produits et les cuisine directement sur place, avec du simple charbon de bois. « J'ai appris à cuisiner avec ma tante. Je partais avec elle à son malewa et je l'aidais à cuisiner. Je ne gagne pas beaucoup d'argent, mais au moins, j'ai un petit travail, sinon je n'ai rien. Je suis très fière quand les clients disent que c'est bon chez moi. C'est le bouche-à-oreille qui amène les clients », confie-t-elle. À lire aussiLes délices du continent [1/10]: en RDC, le poulet mayo, plat emblématique de Kinshasa Devant elle, les clients font la queue et, chacun leur tour, soulèvent les couvercles des casseroles pour faire leurs choix. Chaque plat a son prix pour s'adapter aux budgets les plus serrés. Pour Alphonse, chauffeur de bus, aller au malewa lui permet de manger un repas complet à moindre coût. « Par manque de moyens, j'ai mangé des boules de foufou et les feuilles de manioc et pour pas cher, avec 5 000 francs CFA [1,90 euros, NDLR]. J'ai bien mangé, c'est bien pour le ventre », témoigne-t-il. À ses côtés, Ange, une fonctionnaire qui travaille dans le quartier, est une habituée des lieux. « Elle prépare vraiment très bien. Elle met des épices comme on prépare à la maison à Kinshasa », assure-t-elle. Dans cette capitale tentaculaire, rares sont ceux qui ont le temps de rentrer chez eux pour le déjeuner. Le malewa est donc une solution pratique pour Christopher. « J'habite loin du centre-ville, et je quitte la maison très tôt le matin sans manger. À midi, j'ai faim, je mange quelque chose chez Mireille, c'est juste à côté du travail et ça me permet d'avoir de l'énergie pour le reste de la journée », explique-t-il. À 16 heures, les casseroles de Mireille sont généralement vides. Elle les range sous sa petite table en bois, prêtes à être utiliser. Chaque jour, Mireille cuisine pour une centaine de clients. À lire aussiÀ midi, on mange quoi: le sandwich dakarois se déguste dans les tanganas [1/5]

La recette
REDIFFUSION - Christian Têtedoie, chef étoilé à Lyon: Celui qui s'engage pour une gastronomie durable

La recette

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 32:30


Le Conseil Santé
Prévention : quels sont les 5 piliers de la santé sans ordonnance ?

Le Conseil Santé

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 1:52


Alimentation, sport, hydratation, respiration, exposition au soleil… En apprenant bien à comprendre les besoins de notre corps, il est possible de mieux préserver sa santé et de prévenir certaines maladies.  Quels sont les 5 piliers de la santé au naturel ? Dr Olivier Vankemmel, urologue à l'Hôpital privé le Bois à Lille, diplômé de cancérologie et auteur du livre «La santé sans ordonnance : Comprendre les lois du corps humain pour transformer sa vie», aux éditions du Rocher.  Retrouvez l'émission en podcast ici :  La santé sans ordonnance : prévenir les maladies au quotidien

Reportage Afrique
À midi, on mange quoi: le sandwich dakarois se déguste dans les tanganas [1/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 26, 2026 2:19


Au Sénégal, on connaît bien sûr les plats emblématiques comme le thiéboudiène. Mais la street food nourrit aussi des millions de personnes au quotidien. En tête : le sandwich dakarois, une demi-baguette farcie de tout ce que le cuisinier peut imaginer, du poisson aux spaghettis. Il se prépare et se déguste dans les tanganas, ces petites cantines de rue qui ouvrent à l'aube dans tous les quartiers de la capitale. De notre correspondante à Dakar, Le tangana d'Omar Diop, alias Omzo, ne désemplit pas. Derrière ses grandes marmites et ses plaques à gaz, il prépare et réchauffe depuis l'aube les garnitures du jour. Travailleurs et étudiants du centre-ville viennent prendre leur petit-déjeuner avant le boulot. Chacun a son préféré. Du plus classique comme le pain thon, une pâte de sardine pimentée, au plus surprenant, comme le sandwich petit pois ou spaghettis... Tout est possible. C'est le fast-food à la sénégalaise, bien mijoté, accompagné d'un café touba aux épices ou d'un thé sucré. Habib, commerçant, fait une petite pause : « C'est propre et c'est bon. Il le prépare comme on l'aime. Et tu es à l'aise, tu t'installes, tu manges vite fait. Après tu vas retourner au travail. » Chacun agrémente le sien de ses condiments : piment, ketchup-mayo, ou la fameuse sauce oignons qu'Omar prépare chaque matin. « Des oignons, du vinaigre avec un peu de sel pour mélanger avec de la moutarde, un peu de piment », énumère-t-il. Les assaisonnements, c'est le secret d'un bon sandwich et c'est ce qui différencie les cuisiniers pour Cheikh, conseiller commercial : « Ici chez Omar, le goût qu'on peut avoir peut être totalement différent du goût que l'on peut avoir chez une dame à côté. Cela a l'air simple, mais ce n'est pas si simple parce que tout dépend aussi du dosage. Si c'était simple, on irait nous-mêmes en préparer tous les jours chez nous. » Emballé dans sa feuille de journal, le sandwich se vend entre 200 et 800 francs CFA [0,30€ et 1,20€, NDLR] selon la garniture et la taille. De quoi expliquer son succès. L'art du chef de tangana, comme Omzo, c'est de plaire à tous les goûts. Ils innovent pour répondre aux différents modes : tacos, burgers... Le chef et consultant Tamsir Ndir, qui a dirigé plusieurs restaurants, observe le phénomène avec attention : « Les gens vont inventer les recettes en fonction du pouvoir d'achat des clients. Il y a quelques années, ils ont sorti le burger local. On va avoir tout ce qu'il y a dans l'hamburger sauf le steak haché. J'ai pour souvenir qu'il le vendait à 500 francs CFA à l'époque. On va faire une omelette, les oignons, les frites, la petite sauce qui va avec... » Omar a commencé par vendre simplement du thé et du café. Il tient aujourd'hui deux tanganas et rêve d'un grand restaurant en dur. À lire aussiAu Sénégal, une première obligation financière pour la transition et l'autosuffisance alimentaire

Le goût du monde
Au bonheur du gras!

Le goût du monde

Play Episode Listen Later Jul 25, 2026 28:59


Le gras, c'est la vie et c'est vrai. Après l'eau, c'est du gras dont notre organisme a besoin. Notre organisme est constitué d'acides gras, notre cerveau par exemple est constitué de 60% de lipides, on en a un besoin vital, et au-delà de l'aspect physiologique, le gras c'est aussi un formidable vecteur et exhausteur de goût !  Le gras : vital et injustement accusé de bien des maux Comme le corps a besoin de gras, l'évolution lui a appris à le stocker. Le gras est bien souvent accusé de tous les maux, or c'est oublier que « le métabolisme nous a fait comprendre que nous stockons tout sous forme de gras : quand on mange du sucre, on le transforme en gras pour pouvoir le stocker car c'est notre seule manière de stocker de l'énergie ». La clé, comme souvent, réside dans la diversité. « Notre corps humain, explique Christophe Lavelle, est le résultat d'un processus de millions d'années d'évolution et pendant l'immense majorité de ces années, le gras était très rare parce que peu disponible dans la nature, qu'il soit végétal ou animal, et chez nos ancêtres au Paléolithique, c'était vraiment la quête du gras. Aujourd'hui le gras est surabondant pour une raison d'agro-industrie parce que c'est un des composés les plus faciles et les moins chers à produire. Donc si on raisonne purement en termes de calories, un être humain a besoin de 2000 calories. La manière la moins chère d'avoir ces calories, c'est à travers le gras. Et le sucre, c'est à peu près pareil, donc ces deux molécules qui sont le gras pur et le sucre pur sont ce qui coûte le moins cher et elles sont aujourd'hui surabondantes. Le changement de paradigme vient de là. Après tous les gras – les graisses et les huiles de palme ou d'olives –, ces triglycérides, notre corps a appris à les transformer tous sauf le gras trans, pur produit de l'industrie, que notre corps ne sait pas reconnaître puisque ce n'est pas naturel. » Le gras vital est doublement bon quand on apprécie sa diversité, et qu'on choisit du gras naturel. Le paradis du goût Le gras s'imprègne des goûts qu'il transporte et intensifie. C'est un allié gourmandise précieux, un voleur magique de saveurs : un corps gras a toujours du goût, mais le goût de l'environnement. Dans cette émission, nous nous penchons sur les autres gras, les autres beurres – végétaux ceux-ci, très présents dans les cuisines d'Afrique subsaharienne, de la pâte d'arachide au beurre de karité à l'huile rouge. Précision de la cheffe Anto : « Dans les noix de palme, il y a la pulpe qui va donner l'huile rouge et les amandes à l'intérieur qui donnent aussi une huile jaune foncé appelée l'huile de palmiste qui a un goût de noisette, avec laquelle on peut cuisiner et qui est aussi utilisée en cosmétique. »   Les purées, pâtes et les huiles artisanales La cheffe Anto et Kpénahi Traoré racontent la différence de couleurs des pâtes d'arachide due à la torréfaction des arachides ou des cajous : « D'un point de vue artisanal, comme certains résidus, des bouts de fruits restent dans l'huile ou la pâte, se conserveront moins bien, mais, ajoute Christophe Lavelle. On peut se souvenir de l'adage : meilleure elle est pour la santé, le plus rapidement elle se périme car plus riche en acides gras polyinsaturés, les meilleurs mais les plus sensibles à l'oxydation : l'idéal est donc d'en faire souvent ! » Avec Christophe Lavelle, biophysicien, chercheur au CNRS, enseignant, passionné d'alimentation et de fermentation, cuisinier, il signe notamment Plaidoyer pour le Gras avec Frédérick e. Grasser-Humair aux éditions Hachette Pratique. Christophe Lavelle milite pour un retour en cuisine dans la joie et la bonne humeur. Une activité saine et quotidienne, qui permet d'être maître de son alimentation, et donc de limiter les plats industriels et les produits ultra transformés saturés avec du gras trans, le gras qui tue.   Anto Cocagne : cheffe, cuisinière, présentatrice d'émissions télévisées, autrice de Goûts d'Afrique et Mon Afrique aux éditions Mango. Elle est aussi la fondatrice de l'épicerie Baraka. Clémence Catz : autrice engagée, formatrice à l'Institut de Naturopathie Humaniste. Elle a publié plusieurs livres aux éditions de La Plage, dont Les autres beurres. Kpenahi Traoré est journaliste, productrice de l'émission Un jour au village sur RFI. Retrouvez-nous dans son émission consacrée au gras en écho à celle du Goût du monde. ► Pour aller plus loin L'assiette du futur : avec ou sans viande ? Acides gras polyinsaturés   Autour du régime cétogène Alimentation et préhistoire À découvrir : le rendez-vous C'est dans ta nature de Florent Guignard et notamment celui-ci sur les acides gras et les algues.   Beurre de karité   Le sésame des snacks de Boromo sur la route de Ouaga à Bobo Dioulasso   Mayonnaise à l'huile de palme par le chef Harouna Sow Retrouvez les deux saisons de « Recette de poche » sur la chaine Youtube de RFI ou en podcast.   Programmation musicale : Naturally de Nectar Wood.     Le riz au gras de la cheffe Anto Cocagne

Reportage Afrique
Femmes de la terre: en Centrafrique, Josiane Tambassoua contribue à la sécurité alimentaire [4/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 2:17


En Centrafrique, Josiane Tambassoua incarne une génération de femmes engagées qui, à travers leur travail quotidien, participent activement à la sécurité alimentaire et à la dynamisation de l'économie locale. En valorisant le travail de la terre, elle démontre que l'agriculture peut être une activité rentable et porteuse d'avenir. Pour les jeunes générations, son parcours constitue une véritable source d'inspiration.  De notre correspondant à Bangui, Ce matin, une légère brume flotte au-dessus de la plantation. Les chants d'oiseaux accompagnent les agriculteurs déjà à l'œuvre. Au milieu des rangées verdoyantes de cultures, Josiane Tambassoua supervise les activités agricoles, organise les travaux et veille au bon développement des cultures. Ici, les plants de manioc s'étendent à perte de vue. Plus loin, des parcelles de maïs et d'arachides témoignent de la diversité des productions. Josiane a compris que la terre représente bien plus qu'un simple moyen de subsistance. « Depuis plusieurs années, je travaille la terre avec passion. Je suis convaincue que l'agriculture est l'un des moyens les plus efficaces pour nourrir nos familles et lutter contre l'insécurité alimentaire, souligne Josiane Tambassoua. Après les crises politico-sécuritaires, la RCA fait face à un important défi humanitaire. Nous nous battons pour lutter contre l'insécurité alimentaire qui touche la population de mon pays. » Chaque jour, les tâches sont nombreuses : désherbage, entretien des plantations, surveillance des cultures et préparation des futures semences rythment son quotidien. « Je suis fière de contribuer à la sécurité alimentaire de ma communauté. Lorsque je vois les produits de ma plantation sur les marchés ou dans les assiettes des familles, je ressens une grande satisfaction, se réjouit l'agricultrice. Cela me motive à produire davantage et à encourager d'autres femmes à s'investir dans l'agriculture. Chaque récolte représente une source d'espoir et de stabilité pour les populations. » À lire aussiFemmes de la terre: au Maroc, Wissal Ben Moussa régénère ce qui a été détruit [3/5] « C'est une femme inspirante » Sous la chaleur de midi, les ouvriers poursuivent leurs activités entre les rangées de cultures. Le bruit des outils se mêle aux échanges entre les travailleurs. Malgré la fatigue, Romaric Ndotoloum, l'un des ouvriers, garde les yeux tournés vers la prochaine récolte, avec l'espoir d'une production abondante. « C'est une femme inspirante. Depuis des années, elle porte le flambeau de l'agriculture et nourrit un grand nombre de Centrafricains, explique-t-il. Une grande partie de nos productions est vendue sur les marchés locaux. Les revenus tirés de la vente des récoltes permettent de soutenir les dépenses familiales et d'améliorer les conditions de vie des ménages. » Josiane partage régulièrement son expérience avec d'autres femmes centrafricaines et étrangères, les encourageant à investir dans l'agriculture comme moyen d'autonomisation économique. Aujourd'hui, son plus grand projet est d'exporter ses produits dans la sous-région. Elle ambitionne également de créer un centre de formation destiné aux femmes afin de leur apprendre à produire, transformer et commercialiser leurs récoltes. À lire aussiFemmes de la terre: à Soweto, une ferme s'inspire de Nelson Mandela [1/5]

Les Grandes Gueules
La colère du jour - Rémi, agriculteur, au 3216 : "C'est un faux problème. Vous mangez de l'acétamipride tous les jours. On importe des quantités astronomiques de notre alimentation. On tue l'agriculture française" - 21/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 0:54


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

C'est quoi le bonheur pour vous?
Prendre du recul sur sa vie | Lecture audio du livre En chemin vers soi par Julien Peron #3 | Podcast développement personnel

C'est quoi le bonheur pour vous?

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 9:26


Et si le plus beau cadeau que vous puissiez vous offrir aujourd'hui était simplement... de prendre 10 minutes pour vous ?Dans ce troisième épisode de cette série de lectures, je vous invite à découvrir un nouvel extrait de mon livre En chemin vers soi aux éditions Eyrolles.À travers ces quelques pages, je vous propose de ralentir le rythme, d'écouter ce qui se passe en vous et d'explorer de nouvelles pistes de réflexion pour avancer avec davantage de sérénité, de conscience et de confiance.Que vous soyez en train de marcher, de conduire, de jardiner ou simplement de savourer un instant de calme, j'espère que cette lecture vous accompagnera et fera écho à votre propre parcours.

La recette
[EXTRAIT 3 - Nadia Sammut ] - Comment Nadia Sammut est devenue la première cheffe étoilée d'un restaurant sans gluten ?

La recette

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 6:34


Dans cet extrait, Nadia Sammut nous raconte le jour où elle a reçu son étoile au gude Micheln. Elle nous parle aussi des ingrédients et plat signature de son restaurant L'auberge La Fenière où elle propse une cuisine sans allergènes, qu'lle a crée au fil de son histoire, car Nadia est allergique au gluten.

Reportage Afrique
Femmes de la terre: à Soweto, une ferme s'inspire de Nelson Mandela [1/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 2:16


À Soweto, au sud-ouest de Johannesburg, la Ubuntu Farm veut développer l'économie de ce township hérité des politiques ségrégationnistes de l'apartheid à travers l'agriculture. Francis Marsh s'est lancée seule dans cette aventure, sur le terrain de son ancien lycée. Rapidement, elle engage deux de ses voisines, et le trio de la Ferme Ubuntu est créé. Ensemble, elles créent de l'emploi, apprennent l'agriculture aux plus jeunes, avec comme seule boussole la philosophie Ubuntu chère à Nelson Mandela. De notre envoyé spécial à Soweto, En Afrique du Sud, la petite ferme Ubuntu accueille une vingtaine de volontaires, dans la bonne humeur, pour planter de nouveaux arbres : des citronniers ou encore des abricotiers. Cette ferme communautaire ne cesse de s'agrandir : en à peine deux ans, Francis Marsh et sa petite équipe ont déjà planté environ un hectare sur les quatre disponibles. « Nous avons commencé avec de la coriandre, un peu de chou et aussi des épinards. Dans cette serre, il y a aussi des betteraves ou des carottes. Notre rêve, c'est de voir ce champ entièrement planté », explique Francis. Avant les fruits et les légumes, c'est d'abord une idée qui germe dans la tête de Francis. Tous les jours, elle voit ce terrain vague que son ancien lycée n'entretient plus et décide de prendre les choses en main. Elle étudie les sciences de la terre, contacte le principal du lycée et lui propose ce projet agricole. « Nous travaillons au développement économique de nos townships. Nous voulons que les gens travaillent ici et gagnent leur vie ici. Car si nous parvenons à créer davantage d'emplois dans nos quartiers, je suis convaincue que la violence des gangs et tout ce qui va avec, la criminalité, diminueront à coup sûr », souligne-t-elle. Dans ces communautés marginalisées, frappées par le chômage de masse et en proie aux gangs, les habitants font face à un manque cruel d'opportunités. Pour Shaen Smith, aujourd'hui fière secrétaire d'Ubuntu Farm, l'agriculture lui a presque sauvé la vie. « Je traversais des épreuves personnelles et cette expérience, vous savez, mettre les mains dans la terre et manger les légumes que l'on a plantés, de ses propres mains, m'a vraiment transformée. Cela m'a redonné espoir », confie-t-elle. Ce n'est donc pas un hasard si, au moment de lancer le projet, Francis choisit sans aucune hésitation le nom Ubuntu : une philosophie qui prône des valeurs d'humanité, de respect et d'entraide, chères à Nelson Mandela. « Il était passionné par cet Ubuntu. C'est pourquoi je me suis dit : ''Utilisons cela'', parce qu'il y croyait vraiment, et cela faisait aussi partie de son héritage. Nous ne devons pas laisser cet héritage disparaître », rappelle Francis. Avec ses grandes bottes blanches tachées de terre, Francis marche alors dans les pas de l'ancien président, pour changer profondément le quotidien de sa communauté. À lire aussiCameroun: des avancées sur la sécurité alimentaire dans le nord du pays

Le goût du monde
Et si un simple grain d'Afrique suffisait à transformer votre quotidien?

Le goût du monde

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 29:00


Un simple grain d'Afrique à mêler aux habitudes, sans tout révolutionner, mais pour découvrir d'autres saveurs, sortir des sentiers battus. Le fonio, micro-flocons légers et savoureux, remplace la semoule de blé, des pancakes au moringa pour la couleur, du mil dont le goût fait penser à la noisette grillée en crêpes ou en gâteau, des haricots cornilles en beignets, ou pâte à tartiner : bons pour la planète, bons pour la santé et bons au goût, ces « grains » sont encore un cadeau de l'Afrique au monde ! Le monde peine à ouvrir les yeux, à remercier l'Afrique qui lui a déjà tant offert. Prenez l'arachide, la cajou ! Le souchet et le baobab attendent leur heure, Aïssatou Mbaye elle poursuit sa mission de conteuse et de passeuse en partageant ses recettes, ses liens avec les différents grains et leur histoire, elle qui a maintenant passé autant de sa vie en France qu'au Sénégal a cœur de transmettre, et que ses enfants partagent à leur tour les recettes et les saveurs de leur double culture. Avec Aïssatou Mbaye, cuisinière, conteuse, autrice, son dernier livre Grain d'Afrique, 60 recettes pour une touche d'Afrique au quotidien est paru aux éditions Marie-Claire. Aïssatou a publié plusieurs livres primés sur la cuisine subsaharienne, elle est aussi fondatrice du keliba Café à Dakar pour la lire sur Instagram. ► Pour aller plus loin - Farines d'Afrique Nathalie Brigault Ngoum et son univers  - Mon Afrique, de la cheffe Anto Cogagne - Autour du mil  - La petite épicerie du monde - BMK, l'Afrique passionnément. Programmation musicale : Désert, de Jonathan Benisty et Michael Nkouaga.