Podcasts about que dieu

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Latest podcast episodes about que dieu

Les Grandes Gueules
La question du jour - Laura Warton Martinez: "Je pense que c'est ce que Dieu voudrait ! Il voudrait que, par n'importe quel moyen, on puisse sauver ses enfants. La confession est là pour nous soulager, pas pour dissimuler un acte" - 0

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 1:31


Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Laura Warton Martinez, sophrologue, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les voyeurs de vues
Happiness (1998)

Les voyeurs de vues

Play Episode Listen Later May 30, 2026 132:08


Cette semaine: on est à l'aise avec le malaise provoqué par Happiness de Todd Solondz et un peu moins à l'aise avec Que Dieu bénisse l'Amérique de Robert Morin. Aussi au programme: Dhurandhar: The Revenge, Real Men, Bad Man et Terms of Endearment.

Salvatore Gentile
#13 La puissance de l'alliance et tout ce qu'elle libère dans ta vie 4 - Salvatore Gentile

Salvatore Gentile

Play Episode Listen Later May 29, 2026 88:55


Dans ce message profond et percutant, découvre la puissance de l'alliance avec Dieu et tout ce qu'elle libère dans ta vie. Une alliance divine n'est pas une simple promesse, mais un engagement céleste qui transforme ton identité, ton autorité spirituelle et ton héritage en Christ.

Salvatore Gentile
Je suis ton Rocher - Diaconesse Madeleine Lembe-Bigneron

Salvatore Gentile

Play Episode Listen Later May 27, 2026 114:35


« Je suis ton Rocher - Diaconesse Madeleine Lembe-Bigneron » Dans ce message inspirant, la Diaconesse Madeleine Lembe-Bigneron nous rappelle une vérité puissante : Dieu est notre Rocher inébranlable au milieu des tempêtes, des épreuves et des moments d'incertitude. Lorsque tout semble vaciller autour de nous, le Seigneur demeure stable, fidèle et digne de confiance. À travers la Parole de Dieu, nous découvrirons comment nous appuyer pleinement sur Celui qui ne change jamais, trouver refuge en Lui et bâtir notre foi sur un fondement solide. Peu importe ce que vous traversez aujourd'hui, Dieu vous dit : « Je suis ton Rocher ».

La Pensée de Joyce – Méditation quotidienne
Comment atteindre les objectifs que Dieu vous a fixés

La Pensée de Joyce – Méditation quotidienne

Play Episode Listen Later May 25, 2026 2:46


Il est important d'avoir des buts dans la vie. Paul a dit qu'il courait vers le but (voir Philippiens 3:14). En tant que croyants, nous pouvons être reconnaissants de ce que Dieu nous aide à fixer des buts sains et à les atteindre. Beaucoup de personnes n'atteignent jamais leurs objectifs, faute de savoir les définir. Un objectif doit répondre à plusieurs critères, qui forment l'acronyme SMART (intelligent en anglais). – Spécifique – Mesurable – Accessible – Réaliste – Temporel Spécifique : votre but doit être aussi spécifique que possible. Mesurable : un objectif dont l'avancement est difficile à mesurer est un objectif difficile à atteindre. Accessible : assurez-vous que le but en lui-même peut être atteint. Réaliste : l'ambition est une bonne chose, mais ne vous exposez pas à la déception avec des attentes irréalistes. Temporel : ceux qui négligent de fixer une date pour l'accomplissement de leur projet courent souvent à l'échec. Père, merci parce que je peux atteindre les objectifs que tu m'aides à fixer. Donne-moi la sagesse de définir des buts sains pour ma vie et la persévérance nécessaire pour les atteindre. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?

Salvatore Gentile
#12 La puissance de l'alliance et tout ce qu'elle libère dans ta vie 3 - Salvatore Gentile

Salvatore Gentile

Play Episode Listen Later May 24, 2026 83:34


Vidéo 3 de ce chapître. Dans ce message profond et percutant, découvre la puissance de l'alliance avec Dieu et tout ce qu'elle libère dans ta vie. Une alliance divine n'est pas une simple promesse, mais un engagement céleste qui transforme ton identité, ton autorité spirituelle et ton héritage en Christ.

La Pensée de Joyce – Méditation quotidienne
Reconnaissant pour tout ce que Dieu a fait

La Pensée de Joyce – Méditation quotidienne

Play Episode Listen Later May 17, 2026 2:25


Beaucoup de chrétiens connaissent la puissance de la louange. En e et, lorsque nous louons Dieu de tout notre cœur, nous exerçons un pouvoir dans le domaine spirituel. Dieu lui-même siège au milieu des louanges de son peuple (voir Psaumes 22:4). La louange nous permet de nous souvenir de tout ce que Dieu a fait pour nous– et de tout ce qu'il va encore faire– et de lui exprimer notre joie et notre reconnaissance. Elle pousse nos cœurs à s'attacher à lui et nos bouches à parler de lui. Nous pouvons puiser à cette puissance qui est libérée par notre louange– elle nous donne une occasion d'exprimer notre reconnaissance. Nous louons Dieu parce que nous l'aimons, mais aussi parce que la louange et les actions de grâces sont des attitudes qui réjouissent son cœur. Si nous prions avec un cœur reconnaissant, nous savons que Dieu entend nos prières et y répond. Père, je te loue parce que tu es digne de louanges. Merci pour tout ce que tu as fait dans ma vie et pour tout ce que tu vas faire. Je t'aime et veux te louer de tout mon être. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?

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Salvatore Gentile
#11 La puissance de l'alliance et tout ce qu'elle libère dans ta vie 2 - Salvatore Gentile

Salvatore Gentile

Play Episode Listen Later May 7, 2026 94:01


Vidéo 2 de ce chapître. Dans ce message profond et percutant, découvre la puissance de l'alliance avec Dieu et tout ce qu'elle libère dans ta vie. Une alliance divine n'est pas une simple promesse, mais un engagement céleste qui transforme ton identité, ton autorité spirituelle et ton héritage en Christ.

Salvatore Gentile
Esaïe 60 – Frère Éli Becovi

Salvatore Gentile

Play Episode Listen Later May 5, 2026 98:59


Dans ce puissant message basé sur le chapitre 60 du livre d'Ésaïe, Frère Éli Becovi nous entraîne dans une révélation profonde de la gloire de Dieu qui se lève sur Son peuple.

Salvatore Gentile
Reconnaître et être reconnaissant des bontés de l'Éternel - Diaconesse Joséphine Cascato-Gentile

Salvatore Gentile

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 117:21


Dans ce message profond et inspiré, la diaconesse Joséphine nous rappelle une vérité essentielle : les bontés de l'Éternel sont présentes chaque jour dans nos vies, mais savons-nous réellement les reconnaître ? À travers la Parole de Dieu, nous sommes appelés non seulement à voir la main de Dieu à l'œuvre, mais aussi à cultiver un cœur reconnaissant, même dans les saisons difficiles. La reconnaissance ouvre la porte à une vie transformée, remplie de paix, de joie et de foi renouvelée.

KTOTV / Pourquoi, Padre ?
Comment connaître le projet que Dieu a pour moi ?

KTOTV / Pourquoi, Padre ?

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 3:28


"Comment connaître le projet que Dieu a pour moi ?" se demande Pauline, 22 ans. C'est le père Charles-Thierry Ndjandjo qui lui répond en 3 minutes. Vous aussi, posez vos questions à pourquoipadre@ktotv.com.

Salvatore Gentile
Recevons-le dans toute sa plénitude - Frère Éli Becovi

Salvatore Gentile

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 139:02


Recevons-le dans toute sa plénitude - Frère Éli Becovi Et si nous n'avions encore reçu qu'une partie de ce que Dieu veut nous donner ? Dans ce message puissant, Frère Éli Becovi nous invite à ouvrir pleinement notre cœur pour accueillir la présence de Dieu sans limite, sans réserve et sans compromis. Dieu ne veut pas simplement nous toucher… Il veut nous remplir. Il ne désire pas seulement nous visiter… Il veut habiter en nous dans toute Sa plénitude. À travers cette prédication, vous serez encouragé à abandonner toute résistance, à renoncer à ce qui freine l'œuvre de Dieu dans votre vie, et à entrer dans une dimension plus profonde de communion avec le Saint-Esprit.

La Pensée de Joyce – Méditation quotidienne
Soyez celui ou celle que Dieu veut que vous soyez

La Pensée de Joyce – Méditation quotidienne

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 2:11


La plupart des gens ont peur d'être différents des autres. Ils se sentent plus à l'aise en suivant la foule qu'en choisissant d'obéir aux directives de l'Esprit de Dieu. Lorsque nous suivons l'exemple des autres, nous plaisons peut-être aux hommes ; mais quand nous agissons par la foi et suivons l'Esprit de Dieu, c'est à lui que nous sommes agréables. Le fait de larguer les amarres et de laisser l'océan de l'Esprit de Dieu nous emmener où il veut procure un sentiment de plénitude. Quand c'est nous qui sommes aux commandes de notre vie, nous nous efforçons de tout planifier, mais lorsque nous laissons l'Esprit de Dieu prendre le contrôle, notre vie est pleine de bonnes surprises. Nous pouvons être reconnaissants de ce que Dieu a un plan pour chacun de nous individuellement ! Soyons déterminés à être nous-mêmes et refusons de passer nos vies à nous sentir inférieurs aux autres simplement parce que nous sommes différents. Père, merci parce que tu as fait de moi un être unique. Je suis reconnaissant de ne pas être obligé de suivre la foule – tout ce que je dois faire, c'est te suivre, toi. Aujourd'hui, je veux regarder à toi et non aux autres. Conduis-moi et dirige-moi alors que je marche résolument dans tes voies. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?

Salvatore Gentile
Les bontés de l'Éternel - Diaconesse Joséphine Cascato-Gentile

Salvatore Gentile

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 106:54


✨ Les bontés de l'Éternel - Diaconesse Joséphine Cascato-Gentile ✨ Dans ce message puissant et inspiré, la Diaconesse Joséphine Cascato-Gentile nous rappelle une vérité essentielle : les bontés de l'Éternel ne sont jamais épuisées. Même dans les moments les plus sombres, Dieu reste fidèle, rempli de grâce, de compassion et d'amour envers ses enfants. À travers la Parole de Dieu, découvrez comment reconnaître, accueillir et vivre pleinement les bontés divines au quotidien. Ce message vous encouragera à garder foi, à persévérer, et à voir la main de Dieu à l'œuvre dans chaque détail de votre vie.

Vous m'en direz des nouvelles
Avec «L'ayatollah aimait sa femme plus que Dieu», Javad Djavahery conte une famille en Iran

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 48:29


Les adeptes des Mille et une nuit et du conte, en général, seront ravis de découvrir le dernier roman savoureux de Javad Djavahery. Maryam, l'épouse d'un dignitaire religieux chiite est moins intéressée par la vie conjugale que par l'étude ou l'apprentissage des langues, toutes choses normalement réservées aux hommes ; mais « L'ayatollah aimait sa femme plus que Dieu ». Javad Djavahery, écrivain, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. « L'ayatollah aimait sa femme plus que Dieu » est publié aux éditions Gallimard.    ► Chronique : Café Polar. Catherine Fruchon-Toussaint a rencontré l'écrivaine Catherine Delors pour son roman «L'Inconnue de Whitechapel» (Héloise d'Ormesson) où elle s'attaque à un monument de l'histoire criminelle en Grande-Bretagne : l'affaire de Jack l'Éventreur, dont elle imagine, preuve à l'appui, qu'une femme a échappé au tueur en série et a été la seule survivante.   ► Playlist du jour – Shiran & Bakal – Ah Ya Layla Yumma. – Corine, Habibisly & Hareth Mehdi – Orient Express.

Vous m'en direz des nouvelles !
Avec «L'ayatollah aimait sa femme plus que Dieu», Javad Djavahery conte une famille en Iran

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 48:29


Les adeptes des Mille et une nuit et du conte, en général, seront ravis de découvrir le dernier roman savoureux de Javad Djavahery. Maryam, l'épouse d'un dignitaire religieux chiite est moins intéressée par la vie conjugale que par l'étude ou l'apprentissage des langues, toutes choses normalement réservées aux hommes ; mais « L'ayatollah aimait sa femme plus que Dieu ». Javad Djavahery, écrivain, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. « L'ayatollah aimait sa femme plus que Dieu » est publié aux éditions Gallimard.    ► Chronique : Café Polar. Catherine Fruchon-Toussaint a rencontré l'écrivaine Catherine Delors pour son roman «L'Inconnue de Whitechapel» (Héloise d'Ormesson) où elle s'attaque à un monument de l'histoire criminelle en Grande-Bretagne : l'affaire de Jack l'Éventreur, dont elle imagine, preuve à l'appui, qu'une femme a échappé au tueur en série et a été la seule survivante.   ► Playlist du jour – Shiran & Bakal – Ah Ya Layla Yumma. – Corine, Habibisly & Hareth Mehdi – Orient Express.

BYME
Tes oreilles parlent pour toi… est ce que Dieu écoute ?

BYME

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 18:52


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Salvatore Gentile
Ne pleure pas, il y a encore de l'espoir - Diaconesse Maya Babo-Matagne

Salvatore Gentile

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 111:39


Ne pleure pas, il y a encore de l'espoir - Diaconesse Maya Babo-Matagne Dans un monde rempli de défis, de douleurs et de situations qui semblent sans issue, ce message est une invitation à lever les yeux et à retrouver l'espérance. À travers cette prédication puissante, la Diaconesse Maya Babo-Matagne nous rappelle que Dieu n'a jamais dit son dernier mot sur ta vie. Même lorsque tout semble perdu, Il est capable de restaurer, relever et transformer ce qui paraît brisé.

Salvatore Gentile
Les 3 clés d'une vie transformée - Diaconesse Joséphine Cascato-Gentile

Salvatore Gentile

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 112:49


✨ Compassion, amour et pardon : les 3 clés d'une vie transformée - Diaconesse Joséphine Cascato-Gentile ✨ Dans ce puissant message, la Diaconesse Joséphine Cascato-Gentile nous emmène au cœur de trois fondements essentiels de la vie chrétienne : la compassion, l'amour et le pardon. Ces vérités ne sont pas simplement des valeurs à admirer, mais des clés spirituelles puissantes capables de transformer profondément nos vies, nos relations et notre marche avec Dieu.

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Tuto Semaine Sainte • Dimanche 29 Mars • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Mar 29, 2026 29:29


COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Matthieu 26, 14 – 27, 66L. En ce temps-là, l'un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : D. « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » L. Ils lui remirent trente pièces d'argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s'approchèrent et dirent à Jésus : D. « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » L. Il leur dit : †  « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ‘Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.' » L. Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : †  « Amen, je vous le dis : l'un de vous va me livrer. » L. Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : D. « Serait-ce moi, Seigneur ? » L. Prenant la parole, il dit : †  « Celui qui s'est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l'homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu'il ne soit pas né, cet homme-là ! » L. Judas, celui qui le livrait, prit la parole : D. « Rabbi, serait-ce moi ? » L. Jésus lui répond : †  « C'est toi-même qui l'as dit ! » L. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : †  « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » L. Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : †  « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. » L. Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit : †  « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » L. Prenant la parole, Pierre lui dit : D. « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » L. Jésus lui répondit : †  « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » L. Pierre lui dit : D. « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » L. Et tous les disciples dirent de même. Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : †  « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. » L. Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : †  « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » L. Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : †  « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » L. Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : †  « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l'esprit est ardent, mais la chair est faible. » L. De nouveau, il s'éloigna et pria, pour la deuxième fois ; il disait : †  « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » L. Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Les laissant, de nouveau il s'éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : †  « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu'elle est proche, l'heure où le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici qu'il est proche, celui qui me livre. » L. Jésus parlait encore, lorsque Judas, l'un des Douze, arriva, et avec lui une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné un signe : D. « Celui que j'embrasserai, c'est lui : arrêtez-le. » L. Aussitôt, s'approchant de Jésus, il lui dit : D. « Salut, Rabbi ! » L. Et il l'embrassa. Jésus lui dit : †  « Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le ! » L. Alors ils s'approchèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent. L'un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre, et lui trancha l'oreille. Alors Jésus lui dit : †  « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père ? Il mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d'anges. Mais alors, comment s'accompliraient les Écritures selon lesquelles il faut qu'il en soit ainsi ? » L. À ce moment-là, Jésus dit aux foules : †  « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, dans le Temple, j'étais assis en train d'enseigner, et vous ne m'avez pas arrêté. » L. Mais tout cela est arrivé pour que s'accomplissent les écrits des prophètes. Alors tous les disciples l'abandonnèrent et s'enfuirent. Ceux qui avaient arrêté Jésus l'amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s'étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait à distance, jusqu'au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort. Ils n'en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s'étaient présentés. Finalement il s'en présenta deux, qui déclarèrent : A. « Celui-là a dit : ‘Je peux détruire le Sanctuaire de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.' » L. Alors le grand prêtre se leva et lui dit : A. « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu'ils portent contre toi ? » L. Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : A. « Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c'est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. » L. Jésus lui répond : †  « C'est toi-même qui l'as dit ! En tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. » L. Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : A. « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d'entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » L. Ils répondirent : F. « Il mérite la mort. » L. Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d'autres le rouèrent de coups en disant : F. « Fais-nous le prophète, ô Christ ! Qui t'a frappé ? » L. Cependant Pierre était assis dehors dans la cour. Une jeune servante s'approcha de lui et lui dit : A. « Toi aussi, tu étais avec Jésus, le Galiléen ! » L. Mais il le nia devant tout le monde et dit : D. « Je ne sais pas de quoi tu parles. » L. Une autre servante le vit sortir en direction du portail et elle dit à ceux qui étaient là : A. « Celui-ci était avec Jésus, le Nazaréen. » L. De nouveau, Pierre le nia en faisant ce serment : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent et dirent à Pierre : A. « Sûrement, toi aussi, tu es l'un d'entre eux ! D'ailleurs, ta façon de parler te trahit. » L. Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Et aussitôt un coq chanta. Alors Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement. Le matin venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mettre à mort. Après l'avoir ligoté, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors, en voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l'avait livré, fut pris de remords ; il rendit les trente pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens. Il leur dit : D. « J'ai péché en livrant à la mort un innocent. » L. Ils répliquèrent : A. « Que nous importe ? Cela te regarde ! » L. Jetant alors les pièces d'argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les grands prêtres ramassèrent l'argent et dirent : A. « Il n'est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c'est le prix du sang. » L. Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le champ du potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ est appelé jusqu'à ce jour le Champ-du-Sang. Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Ils ramassèrent les trente pièces d'argent, le prix de celui qui fut mis à prix, le prix fixé par les fils d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné. L. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l'interrogea : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus déclara : †  « C'est toi-même qui le dis. » L. Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l'accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : A. « Tu n'entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » L. Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur fut très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. Les foules s'étant donc rassemblées, Pilate leur dit : A. « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? » L. Il savait en effet que c'était par jalousie qu'on avait livré Jésus. Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : A. « Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. » L. Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit : A. « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » L. Ils répondirent : F. « Barabbas ! » L. Pilate leur dit : A. « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? » L. Ils répondirent tous : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate demanda : A. « Quel mal a-t-il donc fait ? » L. Ils criaient encore plus fort : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l'eau et se lava les mains devant la foule, en disant : A. « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! » L. Tout le peuple répondit : F. « Son sang, qu'il soit sur nous et sur nos enfants ! » L. Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu'il soit crucifié. Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d'un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s'agenouillaient devant lui en disant : F. « Salut, roi des Juifs ! » L. Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus. Arrivés en un lieu dit Golgotha, c'est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire), ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l'avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » Alors on crucifia avec lui deux bandits, l'un à droite et l'autre à gauche. Les passants l'injuriaient en hochant la tête ; ils disaient : F. « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » L. De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : A. « Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël : qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu. Que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime ! Car il a dit : ‘Je suis Fils de Dieu.' » L. Les bandits crucifiés avec lui l'insultaient de la même manière. À partir de la sixième heure (c'est-à-dire : midi), l'obscurité se fit sur toute la terre jusqu'à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus cria d'une voix forte : †  « Éli, Éli, lema sabactani ? », L. ce qui veut dire : †  « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » L. L'ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : F. « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » L. Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d'un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres disaient : F. « Attends ! Nous verrons bien si Élie vient le sauver. » L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit (Ici on fléchit le genou et on s'arrête un instant) Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s'ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. À la vue du tremblement de terre et de ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d'une grande crainte et dirent : A. « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! » L. Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d'Arimathie, qui s'appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu'on le lui remette. Prenant le corps, Joseph l'enveloppa dans un linceul immaculé, et le déposa dans le tombeau neuf qu'il s'était fait creuser dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. Or Marie Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre. Le lendemain, après le jour de la Préparation, les grands prêtres et les pharisiens s'assemblèrent chez Pilate, en disant : A. « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : ‘Trois jours après, je ressusciterai.' Alors, donne l'ordre que le sépulcre soit surveillé jusqu'au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : ‘Il est ressuscité d'entre les morts.' Cette dernière imposture serait pire que la première. » L. Pilate leur déclara : A. « Vous avez une garde. Allez, organisez la surveillance comme vous l'entendez ! » L. Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du sépulcre en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.

L'Évangile du jour
Évangile du 29 mars : Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 27, 11-54)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 20:50


Voici l'Évangile du dimanche 29 mars 2026 :Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 27, 11-54)Les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants : † = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.L. En ce temps-là, l'un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : D. « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » L. Ils lui remirent trente pièces d'argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s'approchèrent et dirent à Jésus : D. « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » L. Il leur dit : †  « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ‘Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.' » L. Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : †  « Amen, je vous le dis : l'un de vous va me livrer. » L. Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : D. « Serait-ce moi, Seigneur ? » L. Prenant la parole, il dit : †  « Celui qui s'est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l'homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu'il ne soit pas né, cet homme-là ! » L. Judas, celui qui le livrait, prit la parole : D. « Rabbi, serait-ce moi ? » L. Jésus lui répond : †  « C'est toi-même qui l'as dit ! » L. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : †  « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » L. Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : †  « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. » L. Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit : †  « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » L. Prenant la parole, Pierre lui dit : D. « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » L. Jésus lui répondit : †  « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » L. Pierre lui dit : D. « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » L. Et tous les disciples dirent de même. Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : †  « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. » L. Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : †  « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » L. Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : †  « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » L. Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : †  « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l'esprit est ardent, mais la chair est faible. » L. De nouveau, il s'éloigna et pria, pour la deuxième fois ; il disait : †  « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » L. Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Les laissant, de nouveau il s'éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : †  « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu'elle est proche, l'heure où le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici qu'il est proche, celui qui me livre. » L. Jésus parlait encore, lorsque Judas, l'un des Douze, arriva, et avec lui une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné un signe : D. « Celui que j'embrasserai, c'est lui : arrêtez-le. » L. Aussitôt, s'approchant de Jésus, il lui dit : D. « Salut, Rabbi ! » L. Et il l'embrassa. Jésus lui dit : †  « Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le ! » L. Alors ils s'approchèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent. L'un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre, et lui trancha l'oreille. Alors Jésus lui dit : †  « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père ? Il mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d'anges. Mais alors, comment s'accompliraient les Écritures selon lesquelles il faut qu'il en soit ainsi ? » L. À ce moment-là, Jésus dit aux foules : †  « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, dans le Temple, j'étais assis en train d'enseigner, et vous ne m'avez pas arrêté. » L. Mais tout cela est arrivé pour que s'accomplissent les écrits des prophètes. Alors tous les disciples l'abandonnèrent et s'enfuirent. Ceux qui avaient arrêté Jésus l'amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s'étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait à distance, jusqu'au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort. Ils n'en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s'étaient présentés. Finalement il s'en présenta deux, qui déclarèrent : A. « Celui-là a dit : ‘Je peux détruire le Sanctuaire de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.' » L. Alors le grand prêtre se leva et lui dit : A. « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu'ils portent contre toi ? » L. Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : A. « Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c'est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. » L. Jésus lui répond : †  « C'est toi-même qui l'as dit ! En tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. » L. Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : A. « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d'entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » L. Ils répondirent : F. « Il mérite la mort. » L. Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d'autres le rouèrent de coups en disant : F. « Fais-nous le prophète, ô Christ ! Qui t'a frappé ? » L. Cependant Pierre était assis dehors dans la cour. Une jeune servante s'approcha de lui et lui dit : A. « Toi aussi, tu étais avec Jésus, le Galiléen ! » L. Mais il le nia devant tout le monde et dit : D. « Je ne sais pas de quoi tu parles. » L. Une autre servante le vit sortir en direction du portail et elle dit à ceux qui étaient là : A. « Celui-ci était avec Jésus, le Nazaréen. » L. De nouveau, Pierre le nia en faisant ce serment : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent et dirent à Pierre : A. « Sûrement, toi aussi, tu es l'un d'entre eux ! D'ailleurs, ta façon de parler te trahit. » L. Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Et aussitôt un coq chanta. Alors Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement. Le matin venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mettre à mort. Après l'avoir ligoté, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors, en voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l'avait livré, fut pris de remords ; il rendit les trente pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens. Il leur dit : D. « J'ai péché en livrant à la mort un innocent. » L. Ils répliquèrent : A. « Que nous importe ? Cela te regarde ! » L. Jetant alors les pièces d'argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les grands prêtres ramassèrent l'argent et dirent : A. « Il n'est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c'est le prix du sang. » L. Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le champ du potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ est appelé jusqu'à ce jour le Champ-du-Sang. Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Ils ramassèrent les trente pièces d'argent, le prix de celui qui fut mis à prix, le prix fixé par les fils d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné. L. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l'interrogea : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus déclara : †  « C'est toi-même qui le dis. » L. Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l'accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : A. « Tu n'entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » L. Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur fut très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. Les foules s'étant donc rassemblées, Pilate leur dit : A. « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? » L. Il savait en effet que c'était par jalousie qu'on avait livré Jésus. Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : A. « Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. » L. Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit : A. « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » L. Ils répondirent : F. « Barabbas ! » L. Pilate leur dit : A. « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? » L. Ils répondirent tous : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate demanda : A. « Quel mal a-t-il donc fait ? » L. Ils criaient encore plus fort : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l'eau et se lava les mains devant la foule, en disant : A. « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! » L. Tout le peuple répondit : F. « Son sang, qu'il soit sur nous et sur nos enfants ! » L. Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu'il soit crucifié. Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d'un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s'agenouillaient devant lui en disant : F. « Salut, roi des Juifs ! » L. Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus. Arrivés en un lieu dit Golgotha, c'est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire), ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l'avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » Alors on crucifia avec lui deux bandits, l'un à droite et l'autre à gauche. Les passants l'injuriaient en hochant la tête ; ils disaient : F. « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » L. De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : A. « Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël : qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu. Que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime ! Car il a dit : ‘Je suis Fils de Dieu.' » L. Les bandits crucifiés avec lui l'insultaient de la même manière. À partir de la sixième heure (c'est-à-dire : midi), l'obscurité se fit sur toute la terre jusqu'à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus cria d'une voix forte : †  « Éli, Éli, lema sabactani ? », L. ce qui veut dire : †  « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » L. L'ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : F. « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » L. Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d'un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres disaient : F. « Attends ! Nous verrons bien si Élie vient le sauver. » L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit (Ici on fléchit le genou et on s'arrête un instant) Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s'ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. À la vue du tremblement de terre et de ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d'une grande crainte et dirent : A. « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! » L. Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d'Arimathie, qui s'appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu'on le lui remette. Prenant le corps, Joseph l'enveloppa dans un linceul immaculé, et le déposa dans le tombeau neuf qu'il s'était fait creuser dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. Or Marie Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre. Le lendemain, après le jour de la Préparation, les grands prêtres et les pharisiens s'assemblèrent chez Pilate, en disant : A. « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : ‘Trois jours après, je ressusciterai.' Alors, donne l'ordre que le sépulcre soit surveillé jusqu'au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : ‘Il est ressuscité d'entre les morts.' Cette dernière imposture serait pire que la première. » L. Pilate leur déclara : A. « Vous avez une garde. Allez, organisez la surveillance comme vous l'entendez ! » L. Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du sépulcre en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

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« Diagnostic : cancer agressif. Pronostic : handicap. Résultat : guérison. » 72

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Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 6:05


« Diagnostic : cancer agressif. Pronostic : handicap. Résultat : guérison. » Depuis l'âge de 7 ans, je chante dans l'église. Toute sa vie, il a toujours servi le Seigneur. Cela fait plus de vingt ans qu'il est dans le ministère. Il est pasteur, prédicateur et depuis vingt ans, Dieu m'a confié une mission très particulière : " M'occuper des jeunes Tsiganes, dans le monde entier, pour la gloire de Dieu !" Mais en 2025, ma vie a basculé. Tout a commencé par quelque chose de très simple. Des petits aphtes dans la bouche, sur la langue. Rien d'inquiétant en apparence. Je me suis inquiété, j'ai consulté, encore et encore. Pendant presque deux ans, personne ne comprenait ce que j'avais. Puis un jour, on m'a fait un prélèvement une biopsie. Et là… le verdict est tombé : un cancer de la langue. Un cancer extrêmement agressif. Un des plus violents qui puisse exister à cet endroit-là. Les médecins m'ont expliqué que ce cancer était là depuis deux ans. Ensuite, j'ai été hospitalisé à Paris. Les examens ont continué. Et là, une autre nouvelle est tombée encore plus grave : 28 ganglions malades, en plus du cancer. Le médecin m'a regardé et m'a dit : « Monsieur, on peut vous opérer… mais il y aura de lourdes conséquences. » Il m'a dit : « Vous aurez de grandes difficultés à parler. On vous comprendra à peine. » Vous aurez du mal à manger. À boire. Vous perdrez le gout : l'odorat. Une partie de votre lèvre et même l'usage de votre main gauche. » À ce moment-là, moi, Pasteur, moi, chanteur. Je me suis effondré. J'ai pleuré. J'étais angoissé. C'était grave. Très grave. Mais le peuple de Dieu a prié. Les gens du voyage ont prié de partout, ils ont prié pour moi. Et la veille de l'opération…Avec mon épouse, nous avons prié. Enfin… moi, je n'ai pas prié, j'ai chanté parce que je suis chanteur. Et dans ce chant, je disais : « Seigneur, j'ai tant besoin de toi, il n'y a que toi qui peux m'aider. Il n'y a que toi Seigneur. » Le jour de l'opération est arrivé. Juste avant d'entrer au bloc, le médecin m'a demandé : « Monsieur, avez-vous quelque chose à dire ? » Comme si c'était ma dernière parole. Et j'ai répondu : « Malgré tout… Jésus-Christ est vivant ! » Je me suis endormi. Ils m'ont coupé 40 % de la langue. Je me suis réveillé, j'ai réussi à dire en marmonnant encore : « Jésus-Christ est vivant. » Mais la vérité… C'est que je ne pouvais presque plus parler. Pour dire deux, je devais mettre toute mon énergie. Et personne ne me comprenait. Je ne pouvais ni manger, ni boire. Je pleurais. Ma langue était cousue avec des fils. Le médecin m'a dit : « Surtout, ne bougez pas la langue. Si les fils se coupent, ce sera très grave. » Mais le soir…Tout seul… Je chantais. Très doucement. Très mal. Mais je chantais. Et je disais : « Seigneur, tu sais combien je t'aime, du fond de mon cœur. » Un soir, j'ai senti quelque chose dans ma bouche. Quelque chose qui bougeait. Les fils… se coupaient. J'ai eu peur, très peur. Mais j'ai continué à chanter. Quinze jours plus tard, je suis retourné à l'hôpital. Le médecin m'a regardé. Il était choqué. En quinze jours, ma langue avait repoussé de 40 %. Tout ce qu'il avait coupé… Jésus-Christ l'avait restauré ! Je n'ai aucune séquelle : je parle, je mange, je chante. Et ce n'est pas fini. Le médecin m'a dit : « Monsieur, vos ganglions ne sont pas malades. » Pourtant, ils l'étaient au scanner et ils l'étaient aussi au PET scan, Mais au microscope… Plus rien. Ce n'est pas un homme qui a fait ça. Ce n'est pas un médecin, ce n'est pas un chirurgien. Mais Jésus-Christ est le docteur des docteurs. Je veux dire la vérité : Je n'avais pas une grande foi. J'étais abattu, angoissé, dans la peur. Mais j'avais un tout petit peu de foi. Et j'ai dit : « Seigneur, tu es le seul qui peut m'aider. » Et il m'a aidé ! Si Dieu l'a fait pour moi, il peut le faire pour celui qui croit et met sa confiance en lui ! Que Dieu vous bénisse. Amen.

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La résilience de l'aigle. 384

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Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 3:25


Bonjour, mes amis. Aujourd'hui, mon histoire s'intitule « La résilience de l'aigle ». L'aigle majestueux dans le ciel. Savez-vous quel est le seul oiseau qui ose déranger l'aigle ? Eh bien, c'est le corbeau. L'aigle, roi des airs, vole avec puissance et sérénité, libre, stable, concentré, mais parfois le corbeau s'agrippe à l'aigle, le corbeau s'accroche à son dos en plein vol, il picore son cou, il le provoque, il cherche à le ralentir, à le déstabiliser. Mais l'aigle ne répond pas, il ne se pas. Il ne gaspille ni son énergie, ni son temps. Il continue simplement à voler. L'aigle prend de l'altitude. Sa stratégie est simple. Il prend de l'altitude, toujours plus haut, toujours plus loin. Il s'élève au-dessus du conflit. Le corbeau s'essouffle. À haute altitude, l'air devient rare, le corbeau manque d'oxygène. Il s'essouffle, il faiblit et finit par lâcher prise. L'aigle, lui, continue son envol. Dans nos vies, il y aura toujours des corbeaux, des critiques, des jugements, des oppositions, etc., des voix qui cherchent à nous ralentir ou à nous faire douter. Mais notre force ne se trouve pas dans la confrontation, elle se trouve dans l'élévation. Comme il est écrit dans le livre aux Hébreux, chapitre 11, verset 1 : " La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère et une démonstration de celles qu'on ne voit pas encore." La foi nous élève au-dessus des attaques. L'aigle en dessous des nuages, victorieux, la leçon est simple, ne descend pas au niveau des provocations, ne combat pas chaque critique, prend de l'altitude, élève-toi par la foi, par la résilience, par la détermination et laisse ceux qui veulent te ralentir manquer d'oxygène. La résilience et ta foi te feront toujours voler plus haut. Que Dieu t'aide et que tu lui fasses confiance en toute chose. A bientôt !

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Le fils qui ne parlait pas ! 54

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Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 4:39


382 Le fils qui ne parlait pas J'aimerais te raconter l'histoire de mon fils. Aujourd'hui, il a 21 ans… et il chante pour le Seigneur. Il est fils unique. Il s'appelle Armani. Mais pendant longtemps, mon fils ne parlait pas. Jusqu'à l'âge de 12 ans, il ne prononçait aucun mot comme les autres enfants. Il avait son propre langage, un langage étonnant, presque poétique. Pour dire gâteau, il disait « pep ». Pour limonade, il faisait « brrr ». Et pour voiture, c'était « brum brum ». Il ne parlait pas avec des mots, mais avec des sons. Il reproduisait ce qu'il percevait du monde autour de lui. Un jour, l'un de mes frères me dit : — Mirko, il faut emmener ton fils à l'hôpital. Il y a quelque chose à vérifier. Il avait raison. Au fond de moi, une pensée s'imposait : Et s'il n'entendait pas ? Je prends alors rendez-vous avec un ORL. Après les examens, le diagnostic tombe : Armani a un sérieux problème d'audition. S'il ne parlait pas, ce n'était pas parce qu'il était muet… C'était parce qu'il n'entendait presque pas. Mon inquiétude grandit. Dans la cabine insonorisée, le médecin me dit que mon fils n'entendait qu'à 30 %. Comme s'il vivait sous l'eau, percevant les sons de façon étouffée, lointaine. Affolé, je lui demande : — Docteur, est-ce que mon fils sera muet toute sa vie ? Le médecin me regarde droit dans les yeux… et il se met à sourire. — Monsieur, me dit-il, aujourd'hui, personne n'est condamné au mutisme. — Comment ça ? — Une personne est dite muette parce qu'elle n'entend pas. Mais aujourd'hui, nous avons des appareils capables de redonner l'ouïe… et donc la parole. À cet instant précis, quelque chose s'est produit en moi. J'ai senti que Dieu me parlait. Et j'ai compris. Voilà pourquoi tant de personnes ne comprennent pas les choses de Dieu. Voilà pourquoi nous attendons parfois qu'elles parlent de spiritualité… mais elles n'y arrivent pas. Pourquoi ? Parce qu'elles n'entendent pas. Avant de parler, il faut entendre. Avant de proclamer, il faut écouter. Quand une personne entend la voix de Dieu, elle s'intéresse à Sa Parole. Et lorsqu'elle reçoit cette Parole, elle peut en parler, la vivre, et marcher dans la joie. La Parole de Dieu est trop souvent étrangère aux hommes de la rue. Alors on entend des jurons, des plaintes, des paroles dures. Parce qu'ils sont éloignés de Dieu et de Sa voix. « Car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle. » Matt 12.34 « Ainsi, la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. » Romains 10.17 Si nous voulons un vocabulaire qui honore Dieu, si nous voulons parler comme Lui, alors nous devons d'abord entendre Sa voix. Que Dieu vous bénisse. À Bientôt !

EMCI TV Bonjour chez vous !
Quelle est la preuve que Dieu existe ?

EMCI TV Bonjour chez vous !

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 28:15


EMCI TV Prières inspirées
Prière pour que Dieu manifeste des signes visibles...

EMCI TV Prières inspirées

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 34:52


Reportage International
Égypte: dans le quartier populaire de Matareya, des milliers de personnes rompent le jeûne ensemble

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:22


Depuis 2013, le quartier populaire de Matareya, à l'est du Caire, organise le plus grand iftar de la capitale égyptienne. Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de personnes se retrouvent le temps d'une soirée au milieu du ramadan pour rompre le jeûne ensemble. Pour les jeunes organisateurs, c'est l'occasion de redorer l'image de ce quartier souvent méprisé. Pour les invités, c'est un moment pour oublier, le temps d'une soirée, les conflits qui déchirent la région. De notre correspondant au Caire, Derrière son petit stand de sandwichs, au milieu de la foule, Marwa n'arrête pas. « Je fais du foie sauté, je ne les compte plus, Dieu soit béni ! », s'exclame-t-elle. À une heure de la rupture du jeûne, l'ambiance est déjà surchauffée à Matareya : « Vous ne trouverez pas meilleure ambiance ! La vie est belle chez nous ! » Taha, en pull blanc floqué du logo de l'événement, s'affaire à distribuer les portions et à coordonner ses bénévoles. Il participe à l'organisation depuis le début, en 2013. « Au début on était juste un groupe de jeunes qui voulaient rompre le jeûne ensemble. Il n'y avait que trois ou quatre tables, se rappelle-t-il. Et maintenant, comme vous pouvez le voir, ça a grandi ! C'est devenu un jour saint pour Matareya. » À lire aussiL'iftar, le repas de rupture du jeûne musulman, inscrit au patrimoine immatériel de l'Unesco Un quartier populaire qui redore son image Ce quartier populaire des faubourgs du Caire traîne depuis longtemps une mauvaise réputation. Beaucoup le perçoivent encore comme une ashwā'iyya, ces zones d'habitat informel marquées par la pauvreté et l'insécurité. Son nom reste aussi associé, pour certains, aux affrontements sanglants qui ont éclaté pendant la révolution de 2011. « Nous voulons montrer une image différente. Les quartiers populaires ne sont pas comme les gens l'imaginent. Aujourd'hui, on montre qu'un quartier populaire peut accueillir des milliers de personnes, se réjouit Tahar. Ses habitants sont généreux. Venez nous rendre visite et vous verrez le respect, la politesse et les bonnes valeurs des gens, très loin de l'image que vous en avez peut-être. Et ça nous rend heureux ! » Mission réussie, à en juger par le sourire de cette dame et de ses voisines, venues de l'autre bout de la ville. « Les habitants de Matareya sont les plus aimables et les plus gentils ici, vraiment », affirme-t-elle. Cette année, alors que le fracas des armes vient perturber le mois sacré, elle adresse une pensée pour les guerres qui frappent la région : « Que Dieu protège l'Égypte et que Dieu protège toute la communauté musulmane. Qu'il protège tous les pays arabes de ce qu'ils traversent, demande-t-elle. Ce ramadan, c'est la communauté du peuple musulman : nous nous tenons les uns aux côtés des autres, unis, comme une seule main. » C'est d'ailleurs par un chant en soutien à la Palestine que se terminera la soirée. À lire aussiÀ Gaza, les difficiles célébrations du ramadan en temps de guerre

Parole du Jour
Utilise ce que Dieu t'a donné

Parole du Jour

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:00


On finit toujours par imiter quelqu'un d'autre

EMCI TV Bonjour chez vous !
Souviens-toi de ce que Dieu a fait pour toi

EMCI TV Bonjour chez vous !

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 28:25


Chronique de Mamane
Vidéoman: un métier qui a du vent poupe au Gondwana

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 2:45


Il ne faut pas confondre youtubeur et vidéoman. Le youtubeur fait des tutos pour plier ses chaussettes, des vlogs où il mange des insectes en Thaïlande, ou des podcasts dans lesquels il « déconstruit la masculinité toxique » en buvant du matcha bio. Le vidéoman, lui, n'a pas de studio. Son « plateau » c'est sa voiture, sa chambre, son salon, la cour commune. Il commence sa vidéo par un « très très urgent, ça vient de tomber » et finit souvent par « Que Dieu bénisse notre Président-Fondateur ! ». 

Chronique de Mamane
Vidéoman: un métier qui a du vent poupe au Gondwana

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 2:45


Il ne faut pas confondre youtubeur et vidéoman. Le youtubeur fait des tutos pour plier ses chaussettes, des vlogs où il mange des insectes en Thaïlande, ou des podcasts dans lesquels il « déconstruit la masculinité toxique » en buvant du matcha bio. Le vidéoman, lui, n'a pas de studio. Son « plateau » c'est sa voiture, sa chambre, son salon, la cour commune. Il commence sa vidéo par un « très très urgent, ça vient de tomber » et finit souvent par « Que Dieu bénisse notre Président-Fondateur ! ». 

EMCI TV Prières inspirées
Ce que Dieu fait est toujours bon

EMCI TV Prières inspirées

Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 30:14


00:00:00 : Bande-annonce Conférence Guérison & Réveil 2e édition 00:01:37 : Début de l'émission

Rothen s'enflamme
Eliaquim Mangala : "Quand on jouait contre Messi, on se disait qu'il n'y avait que Dieu qui pouvait nous aider" – 20/11

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 5:42


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Choses à Savoir
Pourquoi une théière peut-elle prouver que Dieu n'existe pas ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Oct 11, 2025 2:01


En 1952, le philosophe et écrivain britannique Bertrand Russell publie un article resté célèbre dans lequel il imagine un objet improbable : une petite théière en porcelaine qui flotterait quelque part dans l'espace, en orbite autour du Soleil, entre la Terre et Mars. Invisible aux télescopes les plus puissants, cette théière serait indétectable. Et pourtant, explique Russell, si quelqu'un affirmait son existence sans pouvoir la démontrer, ce ne serait pas à ses contradicteurs de prouver qu'elle n'existe pas. C'est bien à celui qui avance une affirmation extraordinaire qu'il revient d'en apporter la preuve.Cette image, connue sous le nom de « théière de Russell », est devenue un argument philosophique majeur dans le débat entre croyance et scepticisme. Ce que Russell cherchait à illustrer, c'est le renversement du fardeau de la preuve. Trop souvent, dit-il, on demande aux sceptiques de démontrer que Dieu n'existe pas. Or, selon lui, c'est l'inverse qui devrait être exigé : à ceux qui affirment l'existence d'une divinité de fournir les preuves de ce qu'ils avancent. Sa théière spatiale sert donc de métaphore ironique : absurde mais logique, elle met en évidence la difficulté de réfuter une affirmation invérifiable.La portée de cette parabole va bien au-delà de la théologie. Elle s'applique à de nombreux domaines : les pseudo-sciences, les théories du complot, ou encore les affirmations extraordinaires dans les débats publics. Chaque fois qu'une idée invérifiable est présentée comme une vérité, on peut se rappeler l'enseignement de Russell : l'absence de preuve ne constitue pas une preuve d'existence.La comparaison a également marqué la culture populaire et la vulgarisation scientifique. On retrouve la théière de Russell évoquée dans des discussions sur l'agnosticisme, l'athéisme ou encore dans des manuels de logique. Elle est parfois rapprochée du fameux rasoir d'Occam, ce principe qui recommande de préférer l'explication la plus simple quand plusieurs hypothèses sont possibles.En résumé, la « théière de Russell » est une métaphore provocatrice qui rappelle une règle essentielle du raisonnement critique : ce n'est pas à celui qui doute de prouver son doute, mais à celui qui affirme de justifier son affirmation. Une petite théière imaginaire, lancée dans le vide spatial, pour rappeler que la charge de la preuve n'est pas un détail, mais le cœur même de toute démarche rationnelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir SCIENCES
Pourquoi une théière peut-elle prouver que Dieu n'existe pas ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Oct 5, 2025 2:01


En 1952, le philosophe et écrivain britannique Bertrand Russell publie un article resté célèbre dans lequel il imagine un objet improbable : une petite théière en porcelaine qui flotterait quelque part dans l'espace, en orbite autour du Soleil, entre la Terre et Mars. Invisible aux télescopes les plus puissants, cette théière serait indétectable. Et pourtant, explique Russell, si quelqu'un affirmait son existence sans pouvoir la démontrer, ce ne serait pas à ses contradicteurs de prouver qu'elle n'existe pas. C'est bien à celui qui avance une affirmation extraordinaire qu'il revient d'en apporter la preuve.Cette image, connue sous le nom de « théière de Russell », est devenue un argument philosophique majeur dans le débat entre croyance et scepticisme. Ce que Russell cherchait à illustrer, c'est le renversement du fardeau de la preuve. Trop souvent, dit-il, on demande aux sceptiques de démontrer que Dieu n'existe pas. Or, selon lui, c'est l'inverse qui devrait être exigé : à ceux qui affirment l'existence d'une divinité de fournir les preuves de ce qu'ils avancent. Sa théière spatiale sert donc de métaphore ironique : absurde mais logique, elle met en évidence la difficulté de réfuter une affirmation invérifiable.La portée de cette parabole va bien au-delà de la théologie. Elle s'applique à de nombreux domaines : les pseudo-sciences, les théories du complot, ou encore les affirmations extraordinaires dans les débats publics. Chaque fois qu'une idée invérifiable est présentée comme une vérité, on peut se rappeler l'enseignement de Russell : l'absence de preuve ne constitue pas une preuve d'existence.La comparaison a également marqué la culture populaire et la vulgarisation scientifique. On retrouve la théière de Russell évoquée dans des discussions sur l'agnosticisme, l'athéisme ou encore dans des manuels de logique. Elle est parfois rapprochée du fameux rasoir d'Occam, ce principe qui recommande de préférer l'explication la plus simple quand plusieurs hypothèses sont possibles.En résumé, la « théière de Russell » est une métaphore provocatrice qui rappelle une règle essentielle du raisonnement critique : ce n'est pas à celui qui doute de prouver son doute, mais à celui qui affirme de justifier son affirmation. Une petite théière imaginaire, lancée dans le vide spatial, pour rappeler que la charge de la preuve n'est pas un détail, mais le cœur même de toute démarche rationnelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.