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Est-ce que le nationalisme et la foi chrétienne peuvent aller ensemble? Plusieurs pays et pouvoirs politiques cherchent à instrumentaliser la foi pour développer un nationalisme identitaire fort. Cette stratégie conduit trop souvent à des dérives qui alimentent l'exclusion, le racisme et les conflits. Dans cet épisode, Joan et Stéphane explorent les tentatives d'association entre le nationalisme et la foi chrétienne et proposent, à l'aide de références bibliques, une vision universelle fondée sur l'unité, la diversité et le bien commun. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et la spiritualité, une question à la foi. Cette semaine, est-ce que le nationalisme et la foi chrétienne peuvent aller ensemble? Quelle est la nationalité de Dieu? [Joan] Oui, c'est vrai, bonne question. Et d'ailleurs, quelle est la nationalité de Dieu? Tu sais ça, toi, Stéphane? [Stéphane] C'est bien connu. Dieu est un Québécois. [Joan] Exactement. Et d'ailleurs, c'est ce qui peut arriver si tu es à table avec des chrétiens de plusieurs nationalités. Les Français vont dire : “Mais non, Dieu est français. Il aime l'amour, il aime le bon vin. Il aime traîner avec ses potes. Il aime faire des barbecues. Puis là, les Brésiliens vont dire : “Ah non, les barbecues, c'est nous! Donc, Dieu est Brésilien, et d'ailleurs Dieu est de couleur comme nous, couleur non-blanche. Il aime les cheveux longs. Il aime traîner sur la plage aussi avec ses potes. Et puis là, tu vas voir des peuples des îles qui vont dire : “Ah non, la plage, c'est nous! Dieu, il est un petit peu comme nous! Et puis d'ailleurs, Jésus, il aime pêcher, puis il aime parler aux pêcheurs. Ça c'est quelque chose de très caractéristique. Et puis tu as les Suisses qui vont dire : “Non pas du tout! Jésus c'était quelqu'un de très carré. Il disait ce qu'il faisait. Il faisait ce qu'il disait. Quand un truc n'était pas bien organisé ou pas très correct, il râlait comme il faut. Et puis en même temps, souvent il ne dérangeait pas les gens. Il semblait aller dans le désert. Et puis là, les peuples du désert vont dire… vous voyez bien que... Donc en fait, c'est une conversation qui n'en finit plus sur la nationalité de Dieu ou de Jésus. Dieu peut-il favoriser une nation au dépend de l'autre? [Stéphane] C'est vrai qu'on se pose la question et c'est une question un peu inutile, mais c'est là. Par exemple, comment peut-on dire avec toute certitude que Dieu est dans notre camp lorsqu'on a un affrontement, lorsqu'on a un conflit? On voit ça dans des joutes sportives, les gens vont prier avant un match. Et ça me fait penser… Il y avait une émission de télévision, c'était une comédie. Il y avait un extraterrestre qui voyait ça. Puis qu'il disait : “mais pourquoi est-ce qu'on prie? Eux autres aussi prient. OK, je comprends! On prie notre Dieu, puis notre Dieu va être plus fort que leur Dieu. C'est comme ça qu'on va gagner.” C'est vrai que c'est absurde toute cette idée-là de penser que Dieu est avec ma nation, est avec mon groupe, avec ma tribu, avec ma famille, plus que les autres. Les liens de proximité entre l'Église et une nation [Joan] En tout cas, en France, moi je viens plutôt d'Alsace que de France, pour être tout à fait honnête, je suis plutôt alsaco-catalane que franco-espagnole. En France, j'ai toujours entendu dire que la France était la fille de l'Église. [Stéphane] La fille aînée! [Joan] La fille aînée de l'Église. Alors, c'est une expression étonnante. Je suis lutéro-réformée. Je suis d'origine catalane espagnole. Je n'ai pas toujours compris ce que ça voulait dire, d'autant qu'il me semble que les conséquences de cette filiation privilégiée, finalement, ne sont pas si bonnes spirituellement. Parce qu'il y a énormément de personnes avec qui j'ai pu parler, souvent d'un certain âge c'est vrai, pour qui la foi s'apparente à une contrainte, une contrainte forte. Sans parler des écoles catholiques qui continuent à faire parler d'elles. Là moi, j'écoute le bouquin audio sur Bétharrame. C'est l'enfer, la façon dont on a traité les enfants, les jeunes jusqu'il y a encore très peu d'années! Si je vais dans mon autre pays de cœur, c'est l'Espagne. Alors là, l'Espagne et le catholicisme, en tout cas certaines branches du catholicisme, la façon dont le franquisme s'est acoquiné à une secte de l'Église catholique qu'on appelle l'Opus Dei, qui a été longtemps d'ailleurs responsable de la communication au Vatican. Et je me rends compte que ces deux pays avec lesquels j'ai des attaches culturelles généalogiques, la France et l'Espagne, connaissent un déclin énorme dans leur vie communautaire. Je me dis que ce n'est peut-être pas une si bonne idée d'avoir un trop grand lien de proximité avec une Église. Pour une nation, ce n'est pas toujours garant de super bonne santé spirituelle. La foi chrétienne et le nationalisme américain [Stéphane] D'un point de vue canadien, on regarde vers le sud et le nationalisme chrétien a toujours été très fort aux États-Unis. Tous les discours politiques se terminent presque toujours par “God bless America!', “Que Dieu bénisse les États-Unis!”. Mais récemment, on a quand même atteint un niveau supérieur. C'est quand même assez fort. Trump se présente comme une figure messianique envoyée par Dieu pour sauver le pays, ou en tout cas une certaine vision du pays. Les membres de l'administration utilisent la religion. Le vice-président qui est catholique romain depuis sept ans, se permet de dire au pape de faire attention lorsqu'il parle de théologie parce qu'il ne faut pas qu'il déconne. Il y a cette idée-là que nous avons cette foi, pas nécessairement pour nous guider, mais pour gouverner. Nous avons été mis là et nous avons une mission divine. Nous sommes les envoyés de Dieu. Il y a quelque chose de très malsain là-dedans. Il y a un mélange de très malsain et de très toxique. Le nationalisme fragmenté de la Suisse [Joan] Cette toxicité, tu vois, pour l'instant, depuis là où je suis et ce que j'observe, je me rends compte qu'il n'y a pas trop de ça en Suisse. Alors je me dis, mais pourquoi? Pourquoi est-ce qu'il n'y a pas un nationalisme aussi fort qu'en France, et puis bien moins présent qu'aux USA, alors qu'il y a un fonctionnement assez similaire du fait du fédéralisme en fait. Ici, c'est un fédéralisme qui fait que chaque canton a sa ou ses confessions religieuses. Il y a des cantons qui sont catholiques, d'autres qui sont réformés, d'autres qui sont un peu mixtes. Du coup, comme ce nationalisme suisse est bien moins centralisé, moins homogène qu'en France et finalement aussi qu'aux États-Unis, on peut se payer le luxe d'avoir tout plein d'identités fragmentaires. Et finalement, en étant moins homogène, la question du nationalisme est plutôt imbriquée dans des identités cantonales fortes. Les gens diront qu'ils sont Vaudois avant d'être suisses. Ils diront qu'ils sont Zuricois avant d'être suisses. Ça, c'est important pour eux et elles. Et du coup, l'identité religieuse passe encore en deuxième plan. Alors longtemps, l'idée en général, c'est que la confédération est chrétienne. Ça, par contre, c'est assez important et c'est aussi articulé avec des équilibres cantonaux, comme je disais, au niveau des confessions, au niveau de l'impôt d'Église, au niveau de ce que ça donne culturellement dans les fêtes. Mais il y a surtout une notion qui est liée à cette neutralité suisse qui est la paix sociale. Moi, lorsque je vais être inscrite à l'ordre des ministres suisses, en tout cas on espère, des ministres vaudois en septembre, je vais prendre des engagements. Le tout dernier engagement de la liste, (il y a les engagements classiques, prêcher, s'occuper des gens, tout ce qu'il faut), c'est de participer activement à la paix sociale. Et à partir de là, on comprend aussi pourquoi les autres identités sont là, sont importantes, mais elles ne doivent pas jamais prendre le dessus sur cette paix sociale. Les identités multiples [Stéphane] Tu parles d'identité. Ça me fait penser à ce livre qui parle d'identité post-moderne de Jean-François Lyotard. Mon épouse, ça fait 20 ans qu'elle me bassine avec ça, mais c'est quand même une réalité. On n'est pas une seule chose. On a tendance à dire : “Ah! les Français sont comme ça. Les Suisses sont comme ça. Les Canadiens sont comme ça.” On ne peut pas se limiter à une seule identité. Moi, je peux me définir comme protestant, père de famille, pasteur, québécois et c'est correct. Ce n'est pas un seul modèle qui s'applique à tout le monde. Lorsque je vois des articles, “Est-ce que les protestants peuvent faire ceci?” “Est-ce que les catholiques ont la capacité de faire cela?”, je comprends l'objectif derrière ça. Mais on est différent. On ne peut pas décliner des identités, le nationalisme ou l'appartenance religieuse de la même manière. Chacun est un être unique. L'utilisation des traditions religieuses pour mousser le nationalisme [Joan] Ici, dans le canton de Vaud, on a ce slogan “Liberté et Patrie”. En fait, pour chaque canton il y a un drapeau; on est le seul canton où il est marqué ce mot de patrie. Je me suis déjà demandé, est-ce que vraiment ce mot de patrie est fédérateur pour tout le monde? Je me suis rendu compte que dans le canton de Vaud, on parle souvent de l'état de Vaud et on ne parle pas nécessairement d'état dans les autres cantons. Rien que cette diversité d'appellations, à partir du moment où il y a une sorte de pluralisme sur la façon de s'autodéterminer, de se nommer, je pense que ça reste quelque chose d'assez réjouissant. Mentalement, ça veut dire qu'on comprend qu'il y a plusieurs façons de voir les choses. Ça m'amène aussi à cette question des traditions. En Espagne, en France, les traditions, elles demeurent, elles structurent en partie ces deux pays, d'un point de vue religieux… peut-être un petit peu plus l'Espagne que la France, encore que je ne saurais pas vraiment le dire. Mais ça n'a parfois plus rien à voir avec la foi personnelle. Ce sont des traditions qui sont en lien, souvent, avec le catholicisme pour ce qui est des deux pays. Les gens les suivent et les vivent, mais ce n'est pas pour autant que ça résonne en termes de foi. C'est plutôt une culture commune, un langage commun. Je pense aux processions de la passion en Espagne. C'est de plus en plus frappant combien les jeunes s'investissent dans ces processions. Avant, on comprenait bien que c'était de mère en fille et de père en fils. Mais quand tu vois des jeunes femmes avec la mantella, qui sont vraiment voilées, qui ont des habits qui sont lourds, pesants, complexes, avec de la dentelle qui gratte en plein mois d'avril, il peut faire très, très chaud en Andalousie. Tu vois aussi les pèlerinages à Lourdes qui reprennent ces derniers temps auprès des jeunes. Tu dis : “Bon! Il y a autre chose. Il n'y a pas que la foi; il y a aussi ce langage culturel, ce besoin de faire ensemble.” Et on comprend alors finalement que ces besoins anthropologiques, il faut les prendre tels que. Il ne faut pas essayer d'y mettre vraiment beaucoup de choses, je crois. On comprend que quand ils sont investis par des personnes qui en font des leviers électoralistes, c'est vraiment triste, c'est déplorable et c'est à décourager. C'est tellement éloigné de ce qui fait la foi chrétienne qui est vie communautaire et incarnation de l'Évangile. L'instrumentalisation de la religion pour faire avancer un agenda [Stéphane] Il y a un vent de droite, d'extrême droite qui souffle en Occident. On ne peut pas le nier. C'est là. Et oui, on voit des politiciens, des groupes politiques qui essaient de récupérer cette foi-là comme une espèce de véhicule. Moi, je suis toujours sceptique. Je ne crois pas que ces personnes-là soient vraiment religieuses… peut-être… mais ils utilisent ce véhicule-là, ils utilisent les symboles. C'est pour faire avancer leur idéologie, leur agenda politique. Et c'est triste parce que c'est ça aussi qui donne mauvaise presse, c'est ça aussi qui donne une mauvaise image à la foi, qu'elle soit chrétienne, musulmane, juive, peu importe. C'es personnes-là disent : “Ah! je vais utiliser tel passage biblique pour justifier de discriminer contre tel groupe. Je vais utiliser telle tradition religieuse pour que j'aie plus de pouvoir.” Puis après, on dit : “Ah! la religion, ça crée les conflits.” Non, ce sont les gens qui instrumentalisent la religion, qui créent le conflit. Utiliser la Bible pour exclure [Joan] Moi, je me demande aussi un petit peu, lorsqu'on instrumentalise comme ça, la foi à des fins politiques, quand on veut absolument faire passer le message que tel coin appartiendrait à telle personne et que s'il y avait trop de personnes dans d'autres coins, ça ne fonctionnerait pas, je me demande ce qu'on fait avec un certain nombre de versets bibliques. Je pense par exemple à Jean 18, verset 36 : “Mon royaume n'est pas de ce monde.” Ça c'est clair que le monde, c'est ce qu'on traverse, ce qu'on co-construit ensemble, ce qu'on habite, là où on incarne quelque chose de l'ordre de l'Église, de l'ecclesia, donc de ce qui est dispersé et puis rassemblé à certains moments. Et puis après il y a le royaume. Il y a tout simplement ce qui est à venir et c'est ce vers quoi on tend. Être fier de sa nation et être uni [Stéphane] Ce ne sont pas les passages bibliques qui manquent pour nous rassembler. Il y a le classique Galates 3, versets 27 et 28 : “Vous tous, en effet, vous êtes unis au Christ dans le baptême. Vous avez ainsi revêtu la manière d'être du Christ. Il n'y a ni Juif, ni païen, il n'y a plus ni esclave, ni citoyen libre, il n'y a plus ni homme, ni femme; en effet, vous êtes tous un, unis à Jésus Christ.” C'est difficile d'être plus clair que ça. On n'est pas supposé avoir ces délimitations-là. Je ne pense pas que tout est effacé, mais nous sommes unis. On peut être un homme. On peut être une femme, mais on est unis. C'est ça que je retiens de cette idée-là, c'est qu'on peut être fier de son pays. Quand l'épisode sera diffusé, on espère qu'il y aura une Coupe du monde… on ne sait jamais avec les États-Unis ce qui va se passer, mais on espère… et on peut être fier que son pays soit à la Coupe du monde, mais est-ce qu'on est obligé de dénigrer l'autre pays ou les traités de ci et de ça? C'est l'union qui est supposée nous réunir malgré nos différences. La richesse de la multiplication des nationalités [Joan] Je trouve que c'est important de se rappeler que nos identités sont là pour participer à la richesse du monde, pour participer à la diversité, pour participer à la pluralité. Maintenant avec cette mondialisation et le fait qu'on cherche du travail un peu partout, comme moi je l'ai fait, comme mes ancêtres ont fait, on a des gens qui ont 3, 4, 5, 10 cultures qui finalement s'enrichissent de génération en génération. Je trouve que c'est beau de se dire qu'on est tous et toutes un peu en migration. Peut-être qu'il y a des gens autour de nous qui ont fui des régimes, des régimes qui ont fait alliance avec des courants religieux pour opprimer leur population. Et peut-être qu'en fait, ils sont ravis d'arriver dans un pays neutre, un pays où la confession semble officielle ou culturelle ou financée ou parfois un peu prépondérante. Mais finalement, elle n'est pas là pour opprimer les autres, mais juste pour être un marqueur culturel, une façon de s'identifier ou d'unir, ou bien d'offrir des espaces tout simplement au service de la population. Comme nous, l'Église réformée vaudoise, on est vraiment là pour être au service de la population et pas pour faire de tout le monde des réformés. Ce n'est pas du tout ça l'objet. Donc, je me disais dans mon ministère, je suis heureuse d'incarner qui je suis, non pas pour que les autres deviennent comme moi ou bien se conforment à ce qu'il faudrait être, mais parce que comme je suis qui je suis, et qu'on m'a demandé de rendre ce service à la population, tout un chacun peut s'épanouir en étant qui il est, elle est. Le défi de l'Église universelle [Stéphane] Je crois qu'on a de la difficulté à penser en termes d'Église universelle. On sait qu'il y a des Églises partout autour du monde. On sait qu'il y a des chrétiens partout. Mais, quelque part, on se dit que chacun a sa petite Église. Chacun fait son petit truc de son côté. On a de la difficulté à mettre ça ensemble, de voir les liens qui nous unissent, de voir davantage les similitudes que les différences. Peut-être que l'Église catholique romaine a un avantage sur beaucoup d'Églises protestantes dans le sens où, peu importe où on va, on est catholique romain. On peut aller à la messe et on peut s'attendre à ce que ce soit essentiellement la même chose. Oui, il y a des différences culturelles, mais quand même, la foi est la même. Il y a des gens dans les paroisses qui viennent de plein de coins d'Asie, d'Afrique, d'Europe, de l'Amérique du Nord. Il y a comme un peu ce mélange-là. Dans nos Églises plus protestantes ou plus nationales, on a tendance à se regrouper entre tribus. “Ça c'est l'Église où les Québécois vont. Ça c'est l'Église où les Camerounais vont.” [Joan] “Les Français aussi.” [Stéphane] Donc, il faut peut-être se ré-approprier cette idée-là d'Église universelle qui accepte les nationalités et qui les incorpore les unes aux autres. Une nationalité qui inclut au lieu d'exclure [Joan] Il y a une autre notion qui me travaille beaucoup depuis que je travaille dans la migration, qui m'habille, à laquelle je songe souvent, c'est le fait qu'il y ait tellement de gens qui sont apatrides. Être apatride, ça veut dire quoi? Être apatride, est-ce que ça te libère du nationalisme? Est-ce que c'est le seul bon point d'être apatride? Qu'est-ce que ça signifie pour une fédération, un état, une structure étatique, de déclarer par exemple un enfant apatride? C'est le cas des enfants qui viennent des coins du monde où on n'a pas encore déclaré leur pays, par exemple des coins du Soudan qui ont fait sécession, ou bien la Palestine qui n'est pas reconnue partout et donc il y a beaucoup d'enfants apatrides qui sont de parents palestiniens. Qu'est-ce que ça signifie aussi pour des gouvernements avec des cultures chrétiennes que de déclarer les autres apatrides? Comment est-ce qu'ils le mettent en relation avec leur lecture de la Bible? Moi, je lis en Philippiens 3,20 : “Notre patrie à nous est dans les cieux. Et celui que nous attendons comme sauveur, le Seigneur Jésus-Christ, viendra des cieux.” En fait, c'est cette notion de patrie qui se trouve ailleurs, de royaume qui est à construire. Et tout ça, ça dépasse, ça englobe. Et j'espère que ça enrichit aussi notre conception de la nation. C'est vrai que je ne suis pas très nationaliste, mais je suis éventuellement patriotique dans le sens où j'estime que je me sens assez redevable des pays qui prennent soin de moi, qui prennent soin de mes enfants, qui éduquent mes enfants à l'école. Je me sens assez redevable. Mais nationaliste? Non, vraiment pas. Le racisme qui sous-tend le nationalisme chrétien [Stéphane] Et l'une des choses, encore une fois, que l'on sait mais qu'on n'aime pas nommer ou qu'on ne veut pas trop regarder, c'est la question du racisme. Ce racisme se trouve à l'intérieur de nos Églises. On a fait un épisode il n'y a pas trop longtemps. Si vous l'avez manqué, vous pouvez le rattraper. [Joan] C'est la page de pub. [Stéphane] Oui, on peut dire qu'en tant que chrétiens, on croit tous et toutes au même Dieu. Il y a toujours ce “mais…”. Mais nous sommes supérieurs. Mais nous connaissons mieux. Mais nos pratiques sont meilleures. Mais nous sommes plus inclusifs ou plus évolués. Nous ne sommes pas tous et toutes égaux dans nos Églises. Nous le sommes devant Dieu. Moi j'y crois. Mais ce n'est pas vrai qu'il n'y a pas cet impact-là dans nos nations, dans nos Églises, qu'on pourrait se dire, ben oui, peut-être que nos États, c'est raciste, mais nous, dans l'Église, on ne l'est pas. Il y a tellement d'exemples. Juste la fin de Matthieu, dans le chapitre 28 : “Allez donc auprès des gens de tous les peuples et faites d'eux et d'elles mes disciples. Baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.” Ce n'est pas “Faites-en mes disciples s'ils sont blancs, s'ils parlent telle langue, si, si, si…” Non, c'est inconditionnel. Tous les peuples. L'utopie d'un monde au-delà des nationalités [Joan] Moi je viens d'une culture comme ça où on m'a toujours dit: tu es chez toi, là où tu œuvres pour le bien en fait. Et à partir de là, tu vas devenir citoyenne. Et devenir citoyenne, c'est un petit peu la première étiquette, la première définition. Citoyenne, ça implique plein de choses. Ça implique une solidarité un peu collective. Ça implique d'agir. Et c'est ça le critère pour moi. C'est une nation, une patrie. D'ailleurs, j'aime beaucoup ce slogan dans le canton de Vaud “Liberté et patrie”. Elle est constituée de gens libres et qui choisissent d'être citoyens et citoyennes ensemble. Ici, il y a un joli mot pour dire qu'on était à l'école ensemble, c'est qu'on est contemporain. Parfois je croise des gens qui me disent : “Est-ce que vous avez des nouvelles de ma contemporaine?” Au début je ne comprenais pas. Mais je trouve ça beau, tous ces mots pour se nommer les uns les autres. Et à la fin de cet épisode, j'ai une petite pensée émue pour mon père. Mon père venait de l'Espagne franquiste et avait une fille en Alsace, il ne m'avait pas déclaré à l'ambassade ou au consulat espagnol. Quand j'étais petite et que je disais aux gens que j'étais d'origine espagnole, souvent ils me disaient : « Tu as la nationalité? » Et je disais : “Ben non, parce que mon père n'est pas allé me déclarer.” Parce que mon père m'a dit que, très vite, on allait tous avoir le passeport européen. Et ça, c'est un peu l'utopie d'une certaine génération de dire que toutes ces nations allaient simplement se regrouper dans des grands espaces de paix. Finalement, je me dis, ils y croyaient à cette utopie. C'était une utopie un peu chrétienne, un peu en lien avec le royaume, de dire qu'il n'y aurait plus de frontières en Europe. Peut-être vous, un jour, vous n'aurez plus de frontières dans toutes les Amériques. Je sais aussi qu'en Afrique, déjà, ils essayent d'abolir les visas entre les différents pays pour permettre une meilleure circulation des personnes. C'est un petit peu mon rêve, je dois le reconnaître, que l'on soit citoyens et citoyennes, actifs, engagés, avec des élans de loyauté effectivement, mais surtout que ce ne soient pas les frontières qui définissent notre identité. Conclusion [Stéphane] Merci Joan pour cette conversation aujourd'hui. [Joan] Merci à toi Stéphane et puis à très bientôt de vous lire ou bien de vous découvrir sur notre groupe WhatsApp ou par mail. On aime beaucoup les interactions. On aime beaucoup le débat et si on n'est pas d'accord c'est encore mieux. Hein Stéphane? [Stéphane] Absolument, et peu importe votre nationalité, peu importe votre foi, questiondecroire@gmail.com. On veut remercier l'Église Unie du Canada, notre commanditaire, avec son site moncredo.org qui relaie nos podcasts et aussi qui présente des blogs et des vidéos sur des enjeux et des questions de foi et de spiritualité. Merci à Reforme qui relaie notre podcast. Comme a dit Joan, il y a le groupe WhatsApp. Les liens sont dans la description de l'épisode. Et nous, on continue. Alors, à très bientôt, Joan. À bientôt. Liens Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Brad Dodson, unsplash.com. Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Mots clés : nationalisme, foi chrétienne, identité, culture, instrumentalisation, paix sociale, traditions, racisme, église universelle Sujets clés : Le nationalisme et la foi chrétienne soulèvent des questions complexes. Les perceptions de Dieu varient selon les cultures. Le nationalisme chrétien est particulièrement fort aux États-Unis. Les traditions culturelles peuvent influencer la foi personnelle. L'instrumentalisation de la foi à des fins politiques est problématique. L'identité religieuse est souvent fragmentée. La foi devrait rassembler plutôt que diviser. Citations : "C'est absurde de penser que Dieu est avec ma nation." "La France est la fille aînée de l'Église." "Il y a des traditions qui sont en lien avec le catholicisme." "Notre patrie à nous est dans les cieux."
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOURSi 48, 1-14Le prophète Élie surgit comme un feu, sa parole brûlait comme une torche. Il fit venir la famine sur Israël, et, dans son ardeur, les réduisit à un petit nombre. Par la parole du Seigneur, il retint les eaux du ciel, et à trois reprises il en fit descendre le feu. Comme tu étais redoutable, Élie, dans tes prodiges ! Qui pourrait se glorifier d'être ton égal ? Toi qui as réveillé un mort et, par la parole du Très-Haut, l'as fait revenir du séjour des morts ; toi qui as précipité des rois vers leur perte, et jeté à bas de leur lit de glorieux personnages ; toi qui as entendu au Sinaï des reproches, au mont Horeb des décrets de châtiment ; toi qui as donné l'onction à des rois pour exercer la vengeance, et à des prophètes pour prendre ta succession ; toi qui fus enlevé dans un tourbillon de feu par un char aux coursiers de feu ; toi qui fus préparé pour la fin des temps, ainsi qu'il est écrit, afin d'apaiser la colère avant qu'elle n'éclate, afin de ramener le cœur des pères vers les fils et de rétablir les tribus de Jacob… heureux ceux qui te verront, heureux ceux qui, dans l'amour, se seront endormis ; nous aussi, nous posséderons la vraie vie. Quand Élie fut enveloppé dans le tourbillon, Élisée fut rempli de son esprit, et pendant toute sa vie aucun prince ne l'a intimidé, personne n'a pu le faire fléchir. Rien ne lui résista, et, jusque dans la tombe, son corps manifesta son pouvoir de prophète. Pendant sa vie, il a fait des prodiges ; après sa mort, des œuvres merveilleuses.
Ce programme est financé par les amis et partenaires du ministère de Joyce Meyer Mais les choses importantes dont je parle, ce sont les choses que Dieu dit à votre cœur et vous dit de faire ou vous dit de ne pas faire. Ce sont des choses auxquelles vous devez...
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Laura Warton Martinez, sophrologue, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cette semaine: on est à l'aise avec le malaise provoqué par Happiness de Todd Solondz et un peu moins à l'aise avec Que Dieu bénisse l'Amérique de Robert Morin. Aussi au programme: Dhurandhar: The Revenge, Real Men, Bad Man et Terms of Endearment.
Dans ce message profond et percutant, découvre la puissance de l'alliance avec Dieu et tout ce qu'elle libère dans ta vie. Une alliance divine n'est pas une simple promesse, mais un engagement céleste qui transforme ton identité, ton autorité spirituelle et ton héritage en Christ.
« Je suis ton Rocher - Diaconesse Madeleine Lembe-Bigneron » Dans ce message inspirant, la Diaconesse Madeleine Lembe-Bigneron nous rappelle une vérité puissante : Dieu est notre Rocher inébranlable au milieu des tempêtes, des épreuves et des moments d'incertitude. Lorsque tout semble vaciller autour de nous, le Seigneur demeure stable, fidèle et digne de confiance. À travers la Parole de Dieu, nous découvrirons comment nous appuyer pleinement sur Celui qui ne change jamais, trouver refuge en Lui et bâtir notre foi sur un fondement solide. Peu importe ce que vous traversez aujourd'hui, Dieu vous dit : « Je suis ton Rocher ».
Il est important d'avoir des buts dans la vie. Paul a dit qu'il courait vers le but (voir Philippiens 3:14). En tant que croyants, nous pouvons être reconnaissants de ce que Dieu nous aide à fixer des buts sains et à les atteindre. Beaucoup de personnes n'atteignent jamais leurs objectifs, faute de savoir les définir. Un objectif doit répondre à plusieurs critères, qui forment l'acronyme SMART (intelligent en anglais). – Spécifique – Mesurable – Accessible – Réaliste – Temporel Spécifique : votre but doit être aussi spécifique que possible. Mesurable : un objectif dont l'avancement est difficile à mesurer est un objectif difficile à atteindre. Accessible : assurez-vous que le but en lui-même peut être atteint. Réaliste : l'ambition est une bonne chose, mais ne vous exposez pas à la déception avec des attentes irréalistes. Temporel : ceux qui négligent de fixer une date pour l'accomplissement de leur projet courent souvent à l'échec. Père, merci parce que je peux atteindre les objectifs que tu m'aides à fixer. Donne-moi la sagesse de définir des buts sains pour ma vie et la persévérance nécessaire pour les atteindre. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Vidéo 3 de ce chapître. Dans ce message profond et percutant, découvre la puissance de l'alliance avec Dieu et tout ce qu'elle libère dans ta vie. Une alliance divine n'est pas une simple promesse, mais un engagement céleste qui transforme ton identité, ton autorité spirituelle et ton héritage en Christ.
Beaucoup de chrétiens connaissent la puissance de la louange. En e et, lorsque nous louons Dieu de tout notre cœur, nous exerçons un pouvoir dans le domaine spirituel. Dieu lui-même siège au milieu des louanges de son peuple (voir Psaumes 22:4). La louange nous permet de nous souvenir de tout ce que Dieu a fait pour nous– et de tout ce qu'il va encore faire– et de lui exprimer notre joie et notre reconnaissance. Elle pousse nos cœurs à s'attacher à lui et nos bouches à parler de lui. Nous pouvons puiser à cette puissance qui est libérée par notre louange– elle nous donne une occasion d'exprimer notre reconnaissance. Nous louons Dieu parce que nous l'aimons, mais aussi parce que la louange et les actions de grâces sont des attitudes qui réjouissent son cœur. Si nous prions avec un cœur reconnaissant, nous savons que Dieu entend nos prières et y répond. Père, je te loue parce que tu es digne de louanges. Merci pour tout ce que tu as fait dans ma vie et pour tout ce que tu vas faire. Je t'aime et veux te louer de tout mon être. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Vidéo 2 de ce chapître. Dans ce message profond et percutant, découvre la puissance de l'alliance avec Dieu et tout ce qu'elle libère dans ta vie. Une alliance divine n'est pas une simple promesse, mais un engagement céleste qui transforme ton identité, ton autorité spirituelle et ton héritage en Christ.
Dans ce puissant message basé sur le chapitre 60 du livre d'Ésaïe, Frère Éli Becovi nous entraîne dans une révélation profonde de la gloire de Dieu qui se lève sur Son peuple.
Dans ce message profond et inspiré, la diaconesse Joséphine nous rappelle une vérité essentielle : les bontés de l'Éternel sont présentes chaque jour dans nos vies, mais savons-nous réellement les reconnaître ? À travers la Parole de Dieu, nous sommes appelés non seulement à voir la main de Dieu à l'œuvre, mais aussi à cultiver un cœur reconnaissant, même dans les saisons difficiles. La reconnaissance ouvre la porte à une vie transformée, remplie de paix, de joie et de foi renouvelée.
"Comment connaître le projet que Dieu a pour moi ?" se demande Pauline, 22 ans. C'est le père Charles-Thierry Ndjandjo qui lui répond en 3 minutes. Vous aussi, posez vos questions à pourquoipadre@ktotv.com.
La plupart des gens ont peur d'être différents des autres. Ils se sentent plus à l'aise en suivant la foule qu'en choisissant d'obéir aux directives de l'Esprit de Dieu. Lorsque nous suivons l'exemple des autres, nous plaisons peut-être aux hommes ; mais quand nous agissons par la foi et suivons l'Esprit de Dieu, c'est à lui que nous sommes agréables. Le fait de larguer les amarres et de laisser l'océan de l'Esprit de Dieu nous emmener où il veut procure un sentiment de plénitude. Quand c'est nous qui sommes aux commandes de notre vie, nous nous efforçons de tout planifier, mais lorsque nous laissons l'Esprit de Dieu prendre le contrôle, notre vie est pleine de bonnes surprises. Nous pouvons être reconnaissants de ce que Dieu a un plan pour chacun de nous individuellement ! Soyons déterminés à être nous-mêmes et refusons de passer nos vies à nous sentir inférieurs aux autres simplement parce que nous sommes différents. Père, merci parce que tu as fait de moi un être unique. Je suis reconnaissant de ne pas être obligé de suivre la foule – tout ce que je dois faire, c'est te suivre, toi. Aujourd'hui, je veux regarder à toi et non aux autres. Conduis-moi et dirige-moi alors que je marche résolument dans tes voies. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Recevons-le dans toute sa plénitude - Frère Éli Becovi Et si nous n'avions encore reçu qu'une partie de ce que Dieu veut nous donner ? Dans ce message puissant, Frère Éli Becovi nous invite à ouvrir pleinement notre cœur pour accueillir la présence de Dieu sans limite, sans réserve et sans compromis. Dieu ne veut pas simplement nous toucher… Il veut nous remplir. Il ne désire pas seulement nous visiter… Il veut habiter en nous dans toute Sa plénitude. À travers cette prédication, vous serez encouragé à abandonner toute résistance, à renoncer à ce qui freine l'œuvre de Dieu dans votre vie, et à entrer dans une dimension plus profonde de communion avec le Saint-Esprit.
✨ Les bontés de l'Éternel - Diaconesse Joséphine Cascato-Gentile ✨ Dans ce message puissant et inspiré, la Diaconesse Joséphine Cascato-Gentile nous rappelle une vérité essentielle : les bontés de l'Éternel ne sont jamais épuisées. Même dans les moments les plus sombres, Dieu reste fidèle, rempli de grâce, de compassion et d'amour envers ses enfants. À travers la Parole de Dieu, découvrez comment reconnaître, accueillir et vivre pleinement les bontés divines au quotidien. Ce message vous encouragera à garder foi, à persévérer, et à voir la main de Dieu à l'œuvre dans chaque détail de votre vie.
Les adeptes des Mille et une nuit et du conte, en général, seront ravis de découvrir le dernier roman savoureux de Javad Djavahery. Maryam, l'épouse d'un dignitaire religieux chiite est moins intéressée par la vie conjugale que par l'étude ou l'apprentissage des langues, toutes choses normalement réservées aux hommes ; mais « L'ayatollah aimait sa femme plus que Dieu ». Javad Djavahery, écrivain, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. « L'ayatollah aimait sa femme plus que Dieu » est publié aux éditions Gallimard. ► Chronique : Café Polar. Catherine Fruchon-Toussaint a rencontré l'écrivaine Catherine Delors pour son roman «L'Inconnue de Whitechapel» (Héloise d'Ormesson) où elle s'attaque à un monument de l'histoire criminelle en Grande-Bretagne : l'affaire de Jack l'Éventreur, dont elle imagine, preuve à l'appui, qu'une femme a échappé au tueur en série et a été la seule survivante. ► Playlist du jour – Shiran & Bakal – Ah Ya Layla Yumma. – Corine, Habibisly & Hareth Mehdi – Orient Express.
Les adeptes des Mille et une nuit et du conte, en général, seront ravis de découvrir le dernier roman savoureux de Javad Djavahery. Maryam, l'épouse d'un dignitaire religieux chiite est moins intéressée par la vie conjugale que par l'étude ou l'apprentissage des langues, toutes choses normalement réservées aux hommes ; mais « L'ayatollah aimait sa femme plus que Dieu ». Javad Djavahery, écrivain, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. « L'ayatollah aimait sa femme plus que Dieu » est publié aux éditions Gallimard. ► Chronique : Café Polar. Catherine Fruchon-Toussaint a rencontré l'écrivaine Catherine Delors pour son roman «L'Inconnue de Whitechapel» (Héloise d'Ormesson) où elle s'attaque à un monument de l'histoire criminelle en Grande-Bretagne : l'affaire de Jack l'Éventreur, dont elle imagine, preuve à l'appui, qu'une femme a échappé au tueur en série et a été la seule survivante. ► Playlist du jour – Shiran & Bakal – Ah Ya Layla Yumma. – Corine, Habibisly & Hareth Mehdi – Orient Express.
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« Diagnostic : cancer agressif. Pronostic : handicap. Résultat : guérison. » Depuis l'âge de 7 ans, je chante dans l'église. Toute sa vie, il a toujours servi le Seigneur. Cela fait plus de vingt ans qu'il est dans le ministère. Il est pasteur, prédicateur et depuis vingt ans, Dieu m'a confié une mission très particulière : " M'occuper des jeunes Tsiganes, dans le monde entier, pour la gloire de Dieu !" Mais en 2025, ma vie a basculé. Tout a commencé par quelque chose de très simple. Des petits aphtes dans la bouche, sur la langue. Rien d'inquiétant en apparence. Je me suis inquiété, j'ai consulté, encore et encore. Pendant presque deux ans, personne ne comprenait ce que j'avais. Puis un jour, on m'a fait un prélèvement une biopsie. Et là… le verdict est tombé : un cancer de la langue. Un cancer extrêmement agressif. Un des plus violents qui puisse exister à cet endroit-là. Les médecins m'ont expliqué que ce cancer était là depuis deux ans. Ensuite, j'ai été hospitalisé à Paris. Les examens ont continué. Et là, une autre nouvelle est tombée encore plus grave : 28 ganglions malades, en plus du cancer. Le médecin m'a regardé et m'a dit : « Monsieur, on peut vous opérer… mais il y aura de lourdes conséquences. » Il m'a dit : « Vous aurez de grandes difficultés à parler. On vous comprendra à peine. » Vous aurez du mal à manger. À boire. Vous perdrez le gout : l'odorat. Une partie de votre lèvre et même l'usage de votre main gauche. » À ce moment-là, moi, Pasteur, moi, chanteur. Je me suis effondré. J'ai pleuré. J'étais angoissé. C'était grave. Très grave. Mais le peuple de Dieu a prié. Les gens du voyage ont prié de partout, ils ont prié pour moi. Et la veille de l'opération…Avec mon épouse, nous avons prié. Enfin… moi, je n'ai pas prié, j'ai chanté parce que je suis chanteur. Et dans ce chant, je disais : « Seigneur, j'ai tant besoin de toi, il n'y a que toi qui peux m'aider. Il n'y a que toi Seigneur. » Le jour de l'opération est arrivé. Juste avant d'entrer au bloc, le médecin m'a demandé : « Monsieur, avez-vous quelque chose à dire ? » Comme si c'était ma dernière parole. Et j'ai répondu : « Malgré tout… Jésus-Christ est vivant ! » Je me suis endormi. Ils m'ont coupé 40 % de la langue. Je me suis réveillé, j'ai réussi à dire en marmonnant encore : « Jésus-Christ est vivant. » Mais la vérité… C'est que je ne pouvais presque plus parler. Pour dire deux, je devais mettre toute mon énergie. Et personne ne me comprenait. Je ne pouvais ni manger, ni boire. Je pleurais. Ma langue était cousue avec des fils. Le médecin m'a dit : « Surtout, ne bougez pas la langue. Si les fils se coupent, ce sera très grave. » Mais le soir…Tout seul… Je chantais. Très doucement. Très mal. Mais je chantais. Et je disais : « Seigneur, tu sais combien je t'aime, du fond de mon cœur. » Un soir, j'ai senti quelque chose dans ma bouche. Quelque chose qui bougeait. Les fils… se coupaient. J'ai eu peur, très peur. Mais j'ai continué à chanter. Quinze jours plus tard, je suis retourné à l'hôpital. Le médecin m'a regardé. Il était choqué. En quinze jours, ma langue avait repoussé de 40 %. Tout ce qu'il avait coupé… Jésus-Christ l'avait restauré ! Je n'ai aucune séquelle : je parle, je mange, je chante. Et ce n'est pas fini. Le médecin m'a dit : « Monsieur, vos ganglions ne sont pas malades. » Pourtant, ils l'étaient au scanner et ils l'étaient aussi au PET scan, Mais au microscope… Plus rien. Ce n'est pas un homme qui a fait ça. Ce n'est pas un médecin, ce n'est pas un chirurgien. Mais Jésus-Christ est le docteur des docteurs. Je veux dire la vérité : Je n'avais pas une grande foi. J'étais abattu, angoissé, dans la peur. Mais j'avais un tout petit peu de foi. Et j'ai dit : « Seigneur, tu es le seul qui peut m'aider. » Et il m'a aidé ! Si Dieu l'a fait pour moi, il peut le faire pour celui qui croit et met sa confiance en lui ! Que Dieu vous bénisse. Amen.
382 Le fils qui ne parlait pas J'aimerais te raconter l'histoire de mon fils. Aujourd'hui, il a 21 ans… et il chante pour le Seigneur. Il est fils unique. Il s'appelle Armani. Mais pendant longtemps, mon fils ne parlait pas. Jusqu'à l'âge de 12 ans, il ne prononçait aucun mot comme les autres enfants. Il avait son propre langage, un langage étonnant, presque poétique. Pour dire gâteau, il disait « pep ». Pour limonade, il faisait « brrr ». Et pour voiture, c'était « brum brum ». Il ne parlait pas avec des mots, mais avec des sons. Il reproduisait ce qu'il percevait du monde autour de lui. Un jour, l'un de mes frères me dit : — Mirko, il faut emmener ton fils à l'hôpital. Il y a quelque chose à vérifier. Il avait raison. Au fond de moi, une pensée s'imposait : Et s'il n'entendait pas ? Je prends alors rendez-vous avec un ORL. Après les examens, le diagnostic tombe : Armani a un sérieux problème d'audition. S'il ne parlait pas, ce n'était pas parce qu'il était muet… C'était parce qu'il n'entendait presque pas. Mon inquiétude grandit. Dans la cabine insonorisée, le médecin me dit que mon fils n'entendait qu'à 30 %. Comme s'il vivait sous l'eau, percevant les sons de façon étouffée, lointaine. Affolé, je lui demande : — Docteur, est-ce que mon fils sera muet toute sa vie ? Le médecin me regarde droit dans les yeux… et il se met à sourire. — Monsieur, me dit-il, aujourd'hui, personne n'est condamné au mutisme. — Comment ça ? — Une personne est dite muette parce qu'elle n'entend pas. Mais aujourd'hui, nous avons des appareils capables de redonner l'ouïe… et donc la parole. À cet instant précis, quelque chose s'est produit en moi. J'ai senti que Dieu me parlait. Et j'ai compris. Voilà pourquoi tant de personnes ne comprennent pas les choses de Dieu. Voilà pourquoi nous attendons parfois qu'elles parlent de spiritualité… mais elles n'y arrivent pas. Pourquoi ? Parce qu'elles n'entendent pas. Avant de parler, il faut entendre. Avant de proclamer, il faut écouter. Quand une personne entend la voix de Dieu, elle s'intéresse à Sa Parole. Et lorsqu'elle reçoit cette Parole, elle peut en parler, la vivre, et marcher dans la joie. La Parole de Dieu est trop souvent étrangère aux hommes de la rue. Alors on entend des jurons, des plaintes, des paroles dures. Parce qu'ils sont éloignés de Dieu et de Sa voix. « Car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle. » Matt 12.34 « Ainsi, la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. » Romains 10.17 Si nous voulons un vocabulaire qui honore Dieu, si nous voulons parler comme Lui, alors nous devons d'abord entendre Sa voix. Que Dieu vous bénisse. À Bientôt !
Bonjour, mes amis. Aujourd'hui, mon histoire s'intitule « La résilience de l'aigle ». L'aigle majestueux dans le ciel. Savez-vous quel est le seul oiseau qui ose déranger l'aigle ? Eh bien, c'est le corbeau. L'aigle, roi des airs, vole avec puissance et sérénité, libre, stable, concentré, mais parfois le corbeau s'agrippe à l'aigle, le corbeau s'accroche à son dos en plein vol, il picore son cou, il le provoque, il cherche à le ralentir, à le déstabiliser. Mais l'aigle ne répond pas, il ne se pas. Il ne gaspille ni son énergie, ni son temps. Il continue simplement à voler. L'aigle prend de l'altitude. Sa stratégie est simple. Il prend de l'altitude, toujours plus haut, toujours plus loin. Il s'élève au-dessus du conflit. Le corbeau s'essouffle. À haute altitude, l'air devient rare, le corbeau manque d'oxygène. Il s'essouffle, il faiblit et finit par lâcher prise. L'aigle, lui, continue son envol. Dans nos vies, il y aura toujours des corbeaux, des critiques, des jugements, des oppositions, etc., des voix qui cherchent à nous ralentir ou à nous faire douter. Mais notre force ne se trouve pas dans la confrontation, elle se trouve dans l'élévation. Comme il est écrit dans le livre aux Hébreux, chapitre 11, verset 1 : " La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère et une démonstration de celles qu'on ne voit pas encore." La foi nous élève au-dessus des attaques. L'aigle en dessous des nuages, victorieux, la leçon est simple, ne descend pas au niveau des provocations, ne combat pas chaque critique, prend de l'altitude, élève-toi par la foi, par la résilience, par la détermination et laisse ceux qui veulent te ralentir manquer d'oxygène. La résilience et ta foi te feront toujours voler plus haut. Que Dieu t'aide et que tu lui fasses confiance en toute chose. A bientôt !
Depuis 2013, le quartier populaire de Matareya, à l'est du Caire, organise le plus grand iftar de la capitale égyptienne. Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de personnes se retrouvent le temps d'une soirée au milieu du ramadan pour rompre le jeûne ensemble. Pour les jeunes organisateurs, c'est l'occasion de redorer l'image de ce quartier souvent méprisé. Pour les invités, c'est un moment pour oublier, le temps d'une soirée, les conflits qui déchirent la région. De notre correspondant au Caire, Derrière son petit stand de sandwichs, au milieu de la foule, Marwa n'arrête pas. « Je fais du foie sauté, je ne les compte plus, Dieu soit béni ! », s'exclame-t-elle. À une heure de la rupture du jeûne, l'ambiance est déjà surchauffée à Matareya : « Vous ne trouverez pas meilleure ambiance ! La vie est belle chez nous ! » Taha, en pull blanc floqué du logo de l'événement, s'affaire à distribuer les portions et à coordonner ses bénévoles. Il participe à l'organisation depuis le début, en 2013. « Au début on était juste un groupe de jeunes qui voulaient rompre le jeûne ensemble. Il n'y avait que trois ou quatre tables, se rappelle-t-il. Et maintenant, comme vous pouvez le voir, ça a grandi ! C'est devenu un jour saint pour Matareya. » À lire aussiL'iftar, le repas de rupture du jeûne musulman, inscrit au patrimoine immatériel de l'Unesco Un quartier populaire qui redore son image Ce quartier populaire des faubourgs du Caire traîne depuis longtemps une mauvaise réputation. Beaucoup le perçoivent encore comme une ashwā'iyya, ces zones d'habitat informel marquées par la pauvreté et l'insécurité. Son nom reste aussi associé, pour certains, aux affrontements sanglants qui ont éclaté pendant la révolution de 2011. « Nous voulons montrer une image différente. Les quartiers populaires ne sont pas comme les gens l'imaginent. Aujourd'hui, on montre qu'un quartier populaire peut accueillir des milliers de personnes, se réjouit Tahar. Ses habitants sont généreux. Venez nous rendre visite et vous verrez le respect, la politesse et les bonnes valeurs des gens, très loin de l'image que vous en avez peut-être. Et ça nous rend heureux ! » Mission réussie, à en juger par le sourire de cette dame et de ses voisines, venues de l'autre bout de la ville. « Les habitants de Matareya sont les plus aimables et les plus gentils ici, vraiment », affirme-t-elle. Cette année, alors que le fracas des armes vient perturber le mois sacré, elle adresse une pensée pour les guerres qui frappent la région : « Que Dieu protège l'Égypte et que Dieu protège toute la communauté musulmane. Qu'il protège tous les pays arabes de ce qu'ils traversent, demande-t-elle. Ce ramadan, c'est la communauté du peuple musulman : nous nous tenons les uns aux côtés des autres, unis, comme une seule main. » C'est d'ailleurs par un chant en soutien à la Palestine que se terminera la soirée. À lire aussiÀ Gaza, les difficiles célébrations du ramadan en temps de guerre
On finit toujours par imiter quelqu'un d'autre
Il ne faut pas confondre youtubeur et vidéoman. Le youtubeur fait des tutos pour plier ses chaussettes, des vlogs où il mange des insectes en Thaïlande, ou des podcasts dans lesquels il « déconstruit la masculinité toxique » en buvant du matcha bio. Le vidéoman, lui, n'a pas de studio. Son « plateau » c'est sa voiture, sa chambre, son salon, la cour commune. Il commence sa vidéo par un « très très urgent, ça vient de tomber » et finit souvent par « Que Dieu bénisse notre Président-Fondateur ! ».
Il ne faut pas confondre youtubeur et vidéoman. Le youtubeur fait des tutos pour plier ses chaussettes, des vlogs où il mange des insectes en Thaïlande, ou des podcasts dans lesquels il « déconstruit la masculinité toxique » en buvant du matcha bio. Le vidéoman, lui, n'a pas de studio. Son « plateau » c'est sa voiture, sa chambre, son salon, la cour commune. Il commence sa vidéo par un « très très urgent, ça vient de tomber » et finit souvent par « Que Dieu bénisse notre Président-Fondateur ! ».
00:00:00 : Bande-annonce Conférence Guérison & Réveil 2e édition 00:01:37 : Début de l'émission
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Série '' La Prière '' Part 3 La Prière que Dieu Exauce P. Daniel Prudent by Pastor Julio Volcy
En 1952, le philosophe et écrivain britannique Bertrand Russell publie un article resté célèbre dans lequel il imagine un objet improbable : une petite théière en porcelaine qui flotterait quelque part dans l'espace, en orbite autour du Soleil, entre la Terre et Mars. Invisible aux télescopes les plus puissants, cette théière serait indétectable. Et pourtant, explique Russell, si quelqu'un affirmait son existence sans pouvoir la démontrer, ce ne serait pas à ses contradicteurs de prouver qu'elle n'existe pas. C'est bien à celui qui avance une affirmation extraordinaire qu'il revient d'en apporter la preuve.Cette image, connue sous le nom de « théière de Russell », est devenue un argument philosophique majeur dans le débat entre croyance et scepticisme. Ce que Russell cherchait à illustrer, c'est le renversement du fardeau de la preuve. Trop souvent, dit-il, on demande aux sceptiques de démontrer que Dieu n'existe pas. Or, selon lui, c'est l'inverse qui devrait être exigé : à ceux qui affirment l'existence d'une divinité de fournir les preuves de ce qu'ils avancent. Sa théière spatiale sert donc de métaphore ironique : absurde mais logique, elle met en évidence la difficulté de réfuter une affirmation invérifiable.La portée de cette parabole va bien au-delà de la théologie. Elle s'applique à de nombreux domaines : les pseudo-sciences, les théories du complot, ou encore les affirmations extraordinaires dans les débats publics. Chaque fois qu'une idée invérifiable est présentée comme une vérité, on peut se rappeler l'enseignement de Russell : l'absence de preuve ne constitue pas une preuve d'existence.La comparaison a également marqué la culture populaire et la vulgarisation scientifique. On retrouve la théière de Russell évoquée dans des discussions sur l'agnosticisme, l'athéisme ou encore dans des manuels de logique. Elle est parfois rapprochée du fameux rasoir d'Occam, ce principe qui recommande de préférer l'explication la plus simple quand plusieurs hypothèses sont possibles.En résumé, la « théière de Russell » est une métaphore provocatrice qui rappelle une règle essentielle du raisonnement critique : ce n'est pas à celui qui doute de prouver son doute, mais à celui qui affirme de justifier son affirmation. Une petite théière imaginaire, lancée dans le vide spatial, pour rappeler que la charge de la preuve n'est pas un détail, mais le cœur même de toute démarche rationnelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 1952, le philosophe et écrivain britannique Bertrand Russell publie un article resté célèbre dans lequel il imagine un objet improbable : une petite théière en porcelaine qui flotterait quelque part dans l'espace, en orbite autour du Soleil, entre la Terre et Mars. Invisible aux télescopes les plus puissants, cette théière serait indétectable. Et pourtant, explique Russell, si quelqu'un affirmait son existence sans pouvoir la démontrer, ce ne serait pas à ses contradicteurs de prouver qu'elle n'existe pas. C'est bien à celui qui avance une affirmation extraordinaire qu'il revient d'en apporter la preuve.Cette image, connue sous le nom de « théière de Russell », est devenue un argument philosophique majeur dans le débat entre croyance et scepticisme. Ce que Russell cherchait à illustrer, c'est le renversement du fardeau de la preuve. Trop souvent, dit-il, on demande aux sceptiques de démontrer que Dieu n'existe pas. Or, selon lui, c'est l'inverse qui devrait être exigé : à ceux qui affirment l'existence d'une divinité de fournir les preuves de ce qu'ils avancent. Sa théière spatiale sert donc de métaphore ironique : absurde mais logique, elle met en évidence la difficulté de réfuter une affirmation invérifiable.La portée de cette parabole va bien au-delà de la théologie. Elle s'applique à de nombreux domaines : les pseudo-sciences, les théories du complot, ou encore les affirmations extraordinaires dans les débats publics. Chaque fois qu'une idée invérifiable est présentée comme une vérité, on peut se rappeler l'enseignement de Russell : l'absence de preuve ne constitue pas une preuve d'existence.La comparaison a également marqué la culture populaire et la vulgarisation scientifique. On retrouve la théière de Russell évoquée dans des discussions sur l'agnosticisme, l'athéisme ou encore dans des manuels de logique. Elle est parfois rapprochée du fameux rasoir d'Occam, ce principe qui recommande de préférer l'explication la plus simple quand plusieurs hypothèses sont possibles.En résumé, la « théière de Russell » est une métaphore provocatrice qui rappelle une règle essentielle du raisonnement critique : ce n'est pas à celui qui doute de prouver son doute, mais à celui qui affirme de justifier son affirmation. Une petite théière imaginaire, lancée dans le vide spatial, pour rappeler que la charge de la preuve n'est pas un détail, mais le cœur même de toute démarche rationnelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.