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« La trêve en vigueur depuis le 8 avril n'a jamais été aussi près d'être rompue, constate Le Figaro à Paris. Au cours du week-end dernier, Israël et l'Iran ont échangé pour la première fois depuis un mois des tirs directs. Téhéran a lancé une volée de missiles balistiques contre le territoire israélien, en riposte à des bombardements contre les quartiers sud de Beyrouth, le fief du Hezbollah. Israël a bombardé à son tour plusieurs cibles en Iran, dont un complexe pétrochimique. » « Ce jeu de ping-pong d'attaques destructrices est absurde et vain, quel que soit l'angle d'approche, s'exclame Haaretz à Tel Aviv. Il menace nos relations avec les États-Unis, ne contribue en rien à la sécurité des Israéliens, perturbe leur quotidien et alimente le dégoût envers Israël à l'étranger. La seule solution, affirme le quotidien de gauche israélien, réside dans un véritable accord avec le Liban et l'Iran. La volonté de "séparer les fronts" se comprend d'un point de vue stratégique, mais elle est irréalisable. Tant qu'un front restera ouvert, l'autre le sera également. Il s'agit d'un cycle de violence absurde qu'il faut absolument briser. » Le Jerusalem Post, proche du pouvoir, a une autre analyse… « Si Israël avait encaissé l'attaque de missiles iraniens sans riposter, une nouvelle dynamique dangereuse se serait installée dans la région. Le Hezbollah aurait pu violer les cessez-le-feu et attaquer le nord d'Israël. Israël aurait pu riposter. L'Iran aurait alors pu tirer directement sur Israël pour défendre son allié. Et Jérusalem aurait été censé encaisser cette attaque sans réagir et se retirer par égard pour les Américains. Aucun pays ne peut fonctionner dans de telles conditions, s'exclame le Jerusalem Post, et il faut saluer pleinement le Premier ministre Benyamin Netanyahu pour avoir pris les mesures nécessaires afin de régler définitivement le problème du Hezbollah. » Trump spectateur impuissant ? Et pour sa part, « Donald Trump est pris au piège israélien », constate Le Temps à Genève. « Confronté à de prochaines élections critiques pour sa survie politique, Benyamin Netanyahou défie les ordres de Washington. Furieux, Donald Trump n'en demeure pas moins réduit au rôle de spectateur, pointe le quotidien suisse. (…) Son autorité est toujours plus chancelante. À l'encontre des vœux américains, Israël frappait tout d'abord le Liban dimanche. Puis, alors que l'Iran ripostait contre Israël, l'État hébreu tirait plusieurs missiles sur Téhéran – ce que Donald Trump avait expressément demandé de ne pas faire. » Bref, résume Le Temps, « la situation est dans une impasse. Et c'est Donald Trump qui en souffre le plus. Le président américain, qui sait que la guerre est impopulaire, n'a de cesse de promettre la fin du conflit », et celui-ci s'éternise… « Trump veut avoir le dernier mot », renchérit le New York Times, mais c'est toujours l'impasse : « Cent jours après le début de la guerre israélo-américaine contre l'Iran le 28 février, Donald Trump se retrouve aux prises avec sa propre version du bourbier militaire au Moyen-Orient qui avait piégé ses prédécesseurs – et qu'il avait promis d'éviter ». Finalement, soupire le Washington Post, « Trump peine à mettre fin à cette guerre contre l'Iran qu'il n'aurait jamais dû déclencher. (…) Le 23 mai dernier, il avait déclaré qu'un accord pour mettre fin à la guerre avec l'Iran était presque finalisé et serait "annoncé prochainement". Pourtant, plus de deux semaines plus tard, aucun accord n'a été dévoilé et les forces américaines et iraniennes continuent d'échanger des tirs régulièrement ». En fait, pointe encore le Washington Post, « Trump tente simplement d'ignorer la dure réalité : il n'existe aucune issue facile à ce conflit (…). Toutes les options sont mauvaises et Trump ne peut s'en prendre qu'à lui-même ». Négociations en coulisses… Alors, « malgré les nouvelles flambées de violence, Donald Trump a assuré hier que les discussions continuaient ». C'est ce que constate Libération à Paris : « "les négociations finales sur la paix se poursuivent, à moins que l'ignorance ou la stupidité ne viennent s'y opposer", a affirmé le président américain, sans préciser sa cible. "Nous n'avons quitté ni le champ de bataille ni la table des négociations", a répondu le président iranien, Massoud Pezeshkian. Une ouverture dont s'est immédiatement saisi le médiateur pakistanais. Le Premier ministre Shehbaz Sharif a exhorté "toutes les parties à faire preuve de retenue et à donner une nouvelle chance à la paix" ». Autant de belles paroles qui devront se transformer en actes…
Giulia, une belle italienne est tombée folle amoureuse d'Ari, un Finlandais, lors de leurs études à Barcelone. Ils se marient et s'installent à Bruxelles où il entame une carrière dans les institutions européennes. Ensemble, ils ont deux enfants.Ari est très épanoui dans ses nouvelles fonctions, il occupe un poste très stimulant intellectuellement et qui lui permet de voyager. Giulia, de son côté, ne se fait pas au climat belge, elle se retrouve souvent seule et s'ennuie. Sa famille lui manque. Elle se dit qu'elle serait mieux en Italie auprès des siens. Leur relation s'étiole.Giulia consulte un avocat à Rome pour demander le divorce et s'établir en Italie avec les enfants.Furieux, Ari consulte un avocat bruxellois afin de gérer le divorcer mais surtout pour que les enfants restent en Belgique. Mais Comment vont-ils se sortir de ce casse-tête si deux juges dans deux pays différents rendent chacun des décisions incompatibles entre elles. Avant même d'examiner le fond du dossier (le divorce et la garde des deux enfants), le premier juge face à une situation internationale doit appliquer des règles communes européennes, c'est ce qu'on appelle le droit international privé. Ces instruments européens prévoient tout d'abord que le premier juge saisi sera le premier à examiner « son affaire » et le second devra attendre son tour, c'est ce qu'on appelle la « litispendance ».Ensuite, ces mêmes textes permettent au magistrat saisi de répondre à trois questions fondamentales :● Suis-je compétent pour traiter de ce dossier ?● Si oui, quel droit dois-je appliquer ?● Et comment ma décision pourra être reçue dans un autre État ?Ces règles communes européennes disent qu'en principe le juge du lieu habituel de résidence des enfants est seul compétent. Le juge romain devrait donc en toute logique se déclarer incompétent au profit du juge bruxellois qui prononcera le divorce et décidera si oui ou non Giulia peut rentrer en Italie avec les enfants. Pour mieux comprendre comment fonctionnent ces règles très techniques, j'ai tendu mon micro à Myriam de Hemptinne, juge à la Cour d'appel de Bruxelles, détachée au Bureau permanent de la Conférence de droit international privé de La Haye. Dans ce nouvel épisode du podcast de « La Justice et moi », elle partage une série de situations dans lesquelles elle apporte une aide technique à ses homologues en tant que membre du Réseau International des juges de La Haye spécialisés en matière familialeC'est une nouvelle fois une conversation passionnante à écouter absolument !Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 29 avril 2026 - Trump veut étouffer l'Iran ...et asphyxie l'Europe Secouée par Donald Trump depuis son retour à la Maison-Blanche, l'Europe a tenté plusieurs stratégies, allant de la flatterie aux concessions. Mais Trump ne respectant que ceux qui lui tiennent tête, certains, à commencer par la France et l'Espagne, ont décidé de parler le même langage, depuis la crise du Groenland. Un changement de ton qui gagne aujourd'hui d'autres pays européens alors que le blocage du détroit d'Ormuz se poursuit... et même la monarchie britannique.À l'heure où la « relation spéciale » traverse une zone de turbulences, le président des États-Unis reprochant aux Britanniques de ne pas l'aider dans sa guerre contre l'Iran, Charles III a choisi l'ironie face à Donald Trump, lors du dîner d'État à la Maison-Blanche. « Vous avez récemment déclaré, M. le président, que sans les États-Unis, les pays européens parleraient l'allemand. Oserais-je dire que sans nous, vous parleriez français ? » Une pique feutrée, mais révélatrice d'un agacement grandissant. Un peu plus tôt, devant le Congrès, le souverain avait déjà insisté sur « la défense de la démocratie » qui a permis aux deux pays de rester si proches, « non pas dans l'intérêt de nos peuples, mais du peuple ».Même évolution à Berlin. Longtemps prudent, Friedrich Merz hausse désormais le ton. Après avoir été en retrait lors de son déplacement aux États-Unis début mars, le chancelier allemand critique ouvertement la stratégie américaine en Iran, estimant que « les Américains n'ont visiblement aucune ligne claire » et que Téhéran « humilie » la première puissance mondiale. Des propos qui ont immédiatement fait réagir Donald Trump, dénonçant un manque d'expertise et s'attaquant, au passage, à la situation économique allemande.À Rome, la relation se dégrade également. Giorgia Meloni, longtemps perçue comme une alliée naturelle par le président américain, est désormais dans son viseur. Donald Trump s'en prend à la présidente du Conseil italien, qu'il a cessé de considérer comme courageuse, car il pensait qu'elle allait l'aider dans la guerre contre l'Iran. Elle lui semble désormais « ingrate » et n'est plus la « remarquable » dirigeante conservatrice qu'il avait connue.Autre pays « vilain » dans le collimateur de Donald Trump : l'Espagne. Le pays dirigé par le Premier ministre Pedro Sánchez s'impose comme l'un des principaux opposants européens à la politique de Donald Trump. Depuis le 28 février 2026, il condamne fermement la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran, qu'il qualifie d'« illégale » et d'« erreur extraordinaire ». Une position qui lui a valu de vives critiques du président américain, allant jusqu'à menacer de « cesser » tout commerce bilatéral après le refus de Madrid d'autoriser l'utilisation de ses bases militaires. Selon un courriel interne au Pentagone, dévoilé la semaine dernière par l'agence de presse Reuters, les États-Unis étudieraient désormais la possibilité de suspendre la participation de l'Espagne à l'OTAN.Furieux de ne pas avoir obtenu le Groenland, Donald Trump a également réitéré récemment ses menaces de quitter l'OTAN, « un tigre de papier ». Mais serait-ce possible ? Jusqu'où ira le bras de fer entre Trump et les Européens ? Et que se passe-t-il au Groenland ? Reportage dans l'île arctique où les investissements américains se multiplient…Nos experts :- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- JEAN-DOMINIQUE MERCHET - Journaliste - L'Express, spécialiste des relations internationales et des questions de défense- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, auteure de Les fantômes de Munich- S
Ça y est, c'est tranché : les boulangers et les fleuristes ne pourront pas faire travailler leurs salariés le 1er mai cette année. Le gouvernement renonce et renvoie le débat à 2027. Cette décision ne fait pas l'unanimité, notamment du côté des professions concernées. Écoutez la colère de Dominique Anract, président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie Française.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un esquimau suspecté de meurtre, un client belge qui entre furieusement à l'intérieur d'un restaurant pour se plaindre d'un pigeon et l'histoire de Michel, passionné de golf depuis 25 ans... Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Jack Lang furieux d'avoir fait la queue au cinéma Victoire du RN à La Flèche, Mazarine Pingeot annule sa venue Catholicisme, les baptêmes d'adultes explosent
Après « Chien 51 », adapté au cinéma, Laurent Gaudé publie la suite de son roman d'anticipation où, dans un futur proche, la planète en perdition est dirigée par des multinationales. Mais ici, dans ce deuxième volume qui porte le nom du narrateur « Zem », il y a peut-être une lueur d'espoir. Avec un narrateur qui revient sur sa terre natale la Grèce aux sources de l'humanité. (Rediffusion) Laurent Gaudé en sept dates. 1972 : naissance à Paris. 1997 : première pièce de théâtre : « Onysos le Furieux » est publié en tapuscrit (Théâtre Ouvert). 2001 : premier roman. « Cris » paraît aux éditions Actes Sud. 2002 : « La Mort du roi Tsongor » obtient le prix Goncourt des Lycéens. 2004 : « Le Soleil des Scorta » obtient le prix Goncourt. Ses deux derniers romans « Chien 51 » et « Zem » forment un diptyque policier dont l'action se déroule dans le futur. De retour dans les rues de Magnapole, Zem Sparak, l'ancien flic déclassé de la zone 3 – le « chien » au matricule 51 –, assure désormais la sécurité rapprochée de Barsok, l'homme qui a promis d'abolir les différences de classe et de réunifier la ville. À l'approche du jour censé célébrer l'avancée des Grands Travaux, et alors que toutes les caméras sont tournées vers le port où arrive un cargo chasseur d'icebergs, un container livre une funeste découverte : assis côte à côte, cinq cadavres anonymes portent les traces d'atroces souffrances. L'occasion pour Zem de retrouver l'inspectrice chargée de l'enquête, Salia Malberg. Ensemble, ils vont tenter de comprendre ce que cache le consortium GoldTex : à Magnapole, comme ailleurs, le confort des uns semble bâti sur la vie de milliers d'autres… Ce nouveau roman de Laurent Gaudé est un miroir tendu à nos sociétés consuméristes en proie à l'effondrement. Mais il abrite aussi l'idée d'un ailleurs, d'un refuge face au désastre, nommé résistance. (Présentation des éditions Actes Sud) Site de l'auteur : Laurent Gaudé.
durée : 00:14:34 - Journal de 8 h - Une taxe mondiale de 10% applicable dès mardi. La riposte de Donald Trump après la décision de la Cour suprême d'invalider une grande partie de ses droits de douane.
durée : 00:14:34 - Journal de 8 h - Une taxe mondiale de 10% applicable dès mardi. La riposte de Donald Trump après la décision de la Cour suprême d'invalider une grande partie de ses droits de douane.
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Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce mercredi 21 janvier l'association Talant Environnement Avenir (TEA), créée juridiquement la veille, a donné rendez-vous devant la clinique Bénigne Joly de la commune. Le président Robert Pepey et les adhérents montrent leur mécontentement face au déménagement de la clinique.L'établissement sera prochainement déplacé à Chenôve. Robert Pepey et les membres de TEA avancent trois conséquences : une perte médicale de proximité pour les riverains, une augmentation de la densité de la population et un impact environnemental néfaste.Écoutez les propos de Robert Pepey pour comprendre le point de vue des habitants.Crédit photo : K6FMPhoto : Robert Pepey (au centre) accompagné de riverains membres de TEA
Dans le Gers, les agriculteurs d'Auch veulent saisir la police des polices, l'IGPN. Après cette altercation entre des éleveurs de la Coordination rurale et un policier, c'était samedi. Le fonctionnaire a selon eux pointé son arme sur le conducteur d'un tracteur. RTL a pu échanger avec un témoin de la scène.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après une altercation entre des éleveurs et un policier à Auch (Gers), la Coordination rurale veut saisir l'IGPN. Deux jours après les faits, RTL a pu échanger avec un témoin de la scène.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Crise au PLQ: la suite. Dossiers Epstein: il ne manque que la signature de Donald. Pipeline: vers une entente entre Ottawa et l’Alberta. Mélanie Joly se prononce sur un éventuel référendum gagnant. Résumé de la visite de Legault dans le Bas-Saint-Laurent. La fameuse moyenne au bâton. La saga du REM. Cure minceur à la COP. S’acheter un jet en bitcoin. Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
En France, pendant la Seconde Guerre mondiale, l'histoire d'un cheval allait devenir l'un des épisodes les plus inattendus et les plus poignants de la Résistance. Son nom : Iris XVI, un bel alezan appartenant à l'École de cavalerie de Saumur. Un animal réputé pour son calme, son intelligence… et sa fidélité presque humaine. Mais en 1940, lorsque les troupes allemandes envahissent la région, son destin bascule.Les Allemands réquisitionnent tout : bâtiments, armes, véhicules… et chevaux. Iris XVI se retrouve alors affecté à un officier allemand, un certain colonel qui, comme beaucoup de ses camarades, ignore tout du tempérament particulier de l'alezan français. Ce qu'il ne sait pas non plus, c'est que les chevaux de Saumur, dressés selon une tradition prestigieuse, obéissent à des signaux très subtils, à une complicité et à une manière de monter propres à la cavalerie française. Les ordres germaniques, brusques, secs, autoritaires, ne font qu'agacer l'animal.Mais chez Iris XVI, l'agacement se transforme vite en acte de défiance.Lors d'une inspection, le colonel allemand salue un supérieur, passe devant sa troupe… et met pied à l'étrier. À peine installé en selle, il ordonne au cheval de partir au trot. Iris XVI ne bronche pas. Nouvel ordre, cette fois d'un ton sec. Silence. Le cheval reste immobile, les oreilles couchées. Furieux, l'officier lui enfonce les éperons. L'alezan bondit alors… mais pas dans la direction attendue.Dans un mouvement vif et précis, il se cabre, pivote, puis projette brutalement son cavalier au sol. Le colonel chute lourdement, sous les rires étouffés des soldats français qui assistent à la scène sans pouvoir intervenir. Humilié, blessé dans son orgueil, l'officier allemand se relève, livide. Quelques secondes suffisent pour transformer son humiliation en vengeance.Il ordonne l'impensable.Iris XVI, un cheval qui n'a fait qu'obéir à son instinct et à son dressage, est déclaré “dangereux” et “incontrôlable”. Le verdict tombe comme une condamnation : fusillé pour acte de résistance. Le cheval est abattu sur la place de l'École de cavalerie de Saumur, sous les yeux horrifiés des Français réquisitionnés. Sa dépouille est enterrée à la hâte, sans cérémonie.Mais malgré les années, l'histoire n'a jamais disparu. Elle circule d'abord en murmures, devient une légende parmi les anciens cavaliers de Saumur, puis un symbole : celui d'un animal qui, par son comportement instinctif, s'est opposé à l'occupant. Beaucoup y voient un acte de résistance digne d'un soldat.Aujourd'hui encore, Iris XVI est considéré comme le seul cheval officiellement fusillé pour acte de résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Son nom flotte comme un hommage : celui d'un animal qui n'a pas accepté de se laisser dompter par l'ennemi. Un héros silencieux, tombé sans savoir qu'il incarnait l'honneur de toute une institution. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'invité culture aujourd'hui est l'écrivain Laurent Gaudé qui publie une suite à son roman d'anticipation intitulé Chien 51. Dans ce premier volume qui se déroulait dans le futur sous un régime autoritaire, on avait fait la connaissance d'un policier surnommé « Zem » qui donne son titre au deuxième volume où là, le personnage décide de s'échapper de la ville de Magnapole pour retourner en Grèce son pays natal. Laurent Gaudé en quelques dates 1972 : Naissance à Paris. 1997 : Première pièce de théâtre. Onysos le Furieux est publié en tapuscrit (Théâtre Ouvert). 2000 : Première création théâtrale. Onysos le Furieux est mis en scène par Yannis Kokkos au Théâtre National de Strasbourg. 2001 : Premier roman. Cris paraît aux éditions Actes Sud. 2002 : La Mort du roi Tsongor obtient le prix Goncourt des Lycéens. 2004 : Le Soleil des Scorta obtient le prix Goncourt. 2018 : Salina, les trois exils, dixième roman, paraît aux éditions Actes Sud. 2022 : Chien 51, premier volume du diptyque d'anticipation, paraît aux éditions Actes Sud. 2025 : Zem, le deuxième volume paraît aux éditions Actes Sud et sortie en salles de l'adaptation cinématographique de Chien 51. À lire aussiLaurent Gaudé, quel sera le monde de demain? PRÉSENTATION DE ZEM : De retour dans les rues de Magnapole, Zem Sparak, l'ancien flic déclassé de la zone 3 – le « chien » au matricule 51 –, assure désormais la sécurité rapprochée de Barsok, l'homme qui a promis d'abolir les différences de classe et de réunifier la ville. À l'approche du jour censé célébrer l'avancée des Grands Travaux, et alors que toutes les caméras sont tournées vers le port où arrive un cargo chasseur d'icebergs, un container livre une funeste découverte : assis côte à côte, cinq cadavres anonymes portent les traces d'atroces souffrances. L'occasion pour Zem de retrouver l'inspectrice chargée de l'enquête, Salia Malberg. Ensemble, ils vont tenter de comprendre ce que cache le consortium GoldTex : à Magnapole, comme ailleurs, le confort des uns semble bâti sur la vie de milliers d'autres… Ce nouveau roman de Laurent Gaudé est un miroir tendu à nos sociétés consuméristes en proie à l'effondrement. Mais il abrite aussi l'idée d'un ailleurs, d'un refuge face au désastre, nommé résistance. (Éditions Actes Sud) Site de l'auteur : Laurent Gaudé À lire aussiLaurent Gaudé retrace des vies brisées par la nuit du 13 novembre 2015 dans «Terrasses»
L'invité culture aujourd'hui est l'écrivain Laurent Gaudé qui publie une suite à son roman d'anticipation intitulé Chien 51. Dans ce premier volume qui se déroulait dans le futur sous un régime autoritaire, on avait fait la connaissance d'un policier surnommé « Zem » qui donne son titre au deuxième volume où là, le personnage décide de s'échapper de la ville de Magnapole pour retourner en Grèce son pays natal. Laurent Gaudé en quelques dates 1972 : Naissance à Paris. 1997 : Première pièce de théâtre. Onysos le Furieux est publié en tapuscrit (Théâtre Ouvert). 2000 : Première création théâtrale. Onysos le Furieux est mis en scène par Yannis Kokkos au Théâtre National de Strasbourg. 2001 : Premier roman. Cris paraît aux éditions Actes Sud. 2002 : La Mort du roi Tsongor obtient le prix Goncourt des Lycéens. 2004 : Le Soleil des Scorta obtient le prix Goncourt. 2018 : Salina, les trois exils, dixième roman, paraît aux éditions Actes Sud. 2022 : Chien 51, premier volume du diptyque d'anticipation, paraît aux éditions Actes Sud. 2025 : Zem, le deuxième volume paraît aux éditions Actes Sud et sortie en salles de l'adaptation cinématographique de Chien 51. À lire aussiLaurent Gaudé, quel sera le monde de demain? PRÉSENTATION DE ZEM : De retour dans les rues de Magnapole, Zem Sparak, l'ancien flic déclassé de la zone 3 – le « chien » au matricule 51 –, assure désormais la sécurité rapprochée de Barsok, l'homme qui a promis d'abolir les différences de classe et de réunifier la ville. À l'approche du jour censé célébrer l'avancée des Grands Travaux, et alors que toutes les caméras sont tournées vers le port où arrive un cargo chasseur d'icebergs, un container livre une funeste découverte : assis côte à côte, cinq cadavres anonymes portent les traces d'atroces souffrances. L'occasion pour Zem de retrouver l'inspectrice chargée de l'enquête, Salia Malberg. Ensemble, ils vont tenter de comprendre ce que cache le consortium GoldTex : à Magnapole, comme ailleurs, le confort des uns semble bâti sur la vie de milliers d'autres… Ce nouveau roman de Laurent Gaudé est un miroir tendu à nos sociétés consuméristes en proie à l'effondrement. Mais il abrite aussi l'idée d'un ailleurs, d'un refuge face au désastre, nommé résistance. (Éditions Actes Sud) Site de l'auteur : Laurent Gaudé À lire aussiLaurent Gaudé retrace des vies brisées par la nuit du 13 novembre 2015 dans «Terrasses»
Laurent Gaudé en sept dates. 1972 : naissance à Paris. 1997 : première pièce de théâtre : «Onysos le Furieux» est publié en tapuscrit (Théâtre Ouvert). 2001 : premier roman. «Cris» paraît aux éditions Actes Sud. 2002 : «La Mort du roi Tsongor» obtient le prix Goncourt des Lycéens. 2004 : «Le Soleil des Scorta» obtient le prix Goncourt. Ses deux derniers romans «Chien 51» et «Zem» forment un diptyque policier dont l'action se déroule dans le futur. De retour dans les rues de Magnapole, Zem Sparak, l'ancien flic déclassé de la zone 3 – le «chien» au matricule 51 –, assure désormais la sécurité rapprochée de Barsok, l'homme qui a promis d'abolir les différences de classe et de réunifier la ville. À l'approche du jour censé célébrer l'avancée des Grands Travaux, et alors que toutes les caméras sont tournées vers le port où arrive un cargo chasseur d'icebergs, un container livre une funeste découverte : assis côte à côte, cinq cadavres anonymes portent les traces d'atroces souffrances. L'occasion pour Zem de retrouver l'inspectrice chargée de l'enquête, Salia Malberg. Ensemble, ils vont tenter de comprendre ce que cache le consortium GoldTex : à Magnapole, comme ailleurs, le confort des uns semble bâti sur la vie de milliers d'autres… Ce nouveau roman de Laurent Gaudé est un miroir tendu à nos sociétés consuméristes en proie à l'effondrement. Mais il abrite aussi l'idée d'un ailleurs, d'un refuge face au désastre, nommé résistance. (Présentation des éditions Actes Sud) Site de l'auteur : Laurent Gaudé.
durée : 01:29:09 - En pistes ! du mercredi 03 septembre 2025 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Une des plus grandes mezzos de son temps dans une oeuvre mythique : Joyce DiDonato incarne Didon dans le célèbre opéra de Purcell. A découvrir aussi : de la musique de film par un quatuor de guitares et une messe créole des années 60 aux accents argentins... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 01:29:09 - En pistes ! du mercredi 03 septembre 2025 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Une des plus grandes mezzos de son temps dans une oeuvre mythique : Joyce DiDonato incarne Didon dans le célèbre opéra de Purcell. A découvrir aussi : de la musique de film par un quatuor de guitares et une messe créole des années 60 aux accents argentins... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 29 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
C'est une histoire digne d'un polar diplomatique, mêlant vol, meurtres, et vengeance royale. Entre 1989 et 2023, la Thaïlande et l'Arabie Saoudite ont connu une rupture diplomatique quasi totale. La raison ? Un vol de bijoux, au cœur duquel brille un mystérieux diamant bleu.Tout commence en 1989. Un jeune Thaïlandais du nom de Kriangkrai Techamong, employé comme domestique au sein du palais du prince saoudien Faisal bin Fahd, profite de son accès aux quartiers privés pour dérober 91 kg de bijoux précieux, dont un diamant bleu rare de 50 carats, d'une valeur inestimable. Il expédie le tout en Thaïlande dans des boîtes de carton, puis rentre dans son pays discrètement.L'affaire fait grand bruit. Riyad exige que Bangkok restitue les joyaux. La police thaïlandaise arrête rapidement le voleur et annonce avoir retrouvé la quasi-totalité du butin. Mais lorsqu'une délégation saoudienne vient récupérer les biens, le scandale éclate : plusieurs pièces rendues sont fausses, et surtout, le diamant bleu a disparu.Le doute s'installe : les enquêteurs thaïlandais ont-ils subtilisé les vrais bijoux pour les remplacer par des copies ? Le mystère s'épaissit.Entre-temps, l'affaire prend une tournure tragique. Trois diplomates saoudiens sont assassinés à Bangkok entre 1989 et 1990 dans des circonstances troubles. Un homme d'affaires saoudien chargé d'enquêter sur le vol disparaît peu après. Aucun de ces crimes ne sera élucidé. L'Arabie Saoudite y voit un affront et un mépris total de la justice.Furieux, le royaume coupe les ponts : plus de visas de travail pour les Thaïlandais, ambassade réduite au strict minimum, échanges diplomatiques gelés. Des dizaines de milliers de travailleurs thaïlandais sont expulsés ou empêchés de venir travailler dans le Golfe, une perte économique majeure pour Bangkok.Pendant trois décennies, l'affaire du diamant bleu empoisonne les relations. L'Arabie Saoudite réclame toujours son joyau, devenu un symbole d'honneur bafoué. En Thaïlande, certains pensent que le diamant n'a jamais existé, ou qu'il est dissimulé par des figures puissantes.Ce n'est qu'en janvier 2022 qu'un rapprochement est amorcé, grâce à une visite historique du Premier ministre thaïlandais à Riyad. En 2023, les deux pays annoncent officiellement la normalisation de leurs relations diplomatiques.Mais à ce jour, le diamant bleu reste introuvable, tout comme les coupables des assassinats. Ce joyau manquant aura été à lui seul la cause d'une des plus longues brouilles diplomatiques du monde moderne, un drame mêlant vanité, silence, et impunité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La nouvelle ligue de Dan Hooker a-t-elle de l'avenir ?
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Tipeee : https://fr.tipeee.com/tatami-connexion/Import Fight : https://import-fight.com/?srsltid=AfmBOorPLaRoGMlD5TMi_ToZnEBnkq6Mr3p_RFLl7lU5Idm0R0ySUfQdCode : TATAMI10Bienvenu sur le format actualité MMA et JJB du podcast TATAMI Connexion : Restons Connecté !Chaque semaine nous allons parler des sujets qui anime nos sports et qui attise toutes les conversation !Cette semaine programme chargé avec :- Burns KO : Est-ce la fin ?- L'analyse lucide de Cassata- Gamrot veut BSD à Paris- Gane évoque la suite et sa retraite- Nora Cornolle vs Karol Rosa- Topuria cash sur la bataille entre lui et Islam- Gaethje furieux de Topuria vs Oliveira- Pimblett et Tsarukyan ciblent Gaethje- Patchy Mix signe à l'UFC- Bagarre générale à la télé réalité Russe avec Diaz- Questions auditeurBonne écoute !!
«Le gouvernement Legault prend les familles de victimes de l’alcool au volant pour des imbéciles» dénonce Antoine Bittar. Entrevue avec Antoine Bittar, père de Jessica qui est décédée en 2017 dans un accident de la route impliquant un chauffard intoxiqué. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Aujourd'hui dans "On marche sur la tête", Mickaël Dorian et ses invités débattent des scènes de chaos hier dans la capitale.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes d'Olivier Delacroix. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En mars 2025, l'ambassade des États-Unis en France a adressé une lettre à plusieurs entreprises françaises, leur demandant de renoncer à leurs programmes internes de lutte contre les discriminations pour pouvoir continuer à signer des contrats avec l'État fédéral américain.Cette initiative a suscité une vive réaction de la part du Mouvement des entreprises de France (MEDEF), dont le président, Patrick Martin, a qualifié cette démarche d'« inadmissible » et d'« ingérence inacceptable ».Le MEDEF, principale organisation patronale française, défend depuis longtemps des valeurs telles que la mixité, l'inclusion des personnes en situation de handicap et la promotion de la diversité au sein des entreprises. Les programmes de lutte contre les discriminations sont considérés comme essentiels pour assurer l'égalité des chances et refléter les valeurs républicaines françaises. Ainsi, la demande américaine est perçue comme une tentative d'imposer des normes étrangères contraires aux principes français.Patrick Martin a souligné que cette exigence traduit une « dérive du gouvernement américain » visant à exercer une emprise sur l'économie mondiale et les valeurs européennes.Il a également rappelé que la France dispose de ses propres règles en matière de diversité et d'inclusion, et qu'il est hors de question d'y renoncer sous la pression d'un pays tiers.Cette position est partagée par le gouvernement français. Laurent Saint-Martin, ministre du Commerce extérieur, a dénoncé ces « ingérences inacceptables », affirmant que les pressions américaines sur les politiques d'inclusion des entreprises françaises, ainsi que les menaces de droits de douane injustifiés, ne sont pas acceptables.Les entreprises françaises concernées se trouvent donc dans une situation délicate. D'un côté, elles souhaitent maintenir leurs relations commerciales avec l'État fédéral américain ; de l'autre, elles sont attachées aux valeurs d'inclusion et de diversité, inscrites dans le cadre légal français. Patrick Martin a exprimé sa conviction que ces entreprises assumeront leurs valeurs autant que possible, tout en appelant l'État français et l'Union européenne à les soutenir face à cette « décision funeste ».Cette affaire met en lumière les tensions croissantes entre les États-Unis et leurs partenaires européens concernant les politiques sociales et économiques. Elle soulève également des questions sur la souveraineté des nations en matière de législation interne et sur les limites des influences étrangères dans les affaires nationales. Le MEDEF et le gouvernement français restent fermes sur leur position, affirmant que les valeurs françaises ne sont pas négociables, même face à des pressions internationales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 10 juin 1942, le petit village tchécoslovaque de Lidice, situé près de Prague, est rayé de la carte par les nazis. Tous les hommes sont exécutés, les femmes déportées et les enfants envoyés à la mort ou à la germanisation. Ce massacre est l'un des plus tragiques de la Seconde Guerre mondiale, une vengeance brutale après l'assassinat d'un haut dignitaire nazi.L'assassinat de Reinhard Heydrich : le déclencheurTout commence avec l'Opération Anthropoid, une mission secrète menée par des résistants tchécoslovaques entraînés par les Britanniques. Leur cible : Reinhard Heydrich, l'un des hommes les plus puissants du Troisième Reich, surnommé le "Boucher de Prague" en raison de sa politique de terreur en Bohême-Moravie.Le 27 mai 1942, les résistants Jan Kubiš et Jozef Gabčík tendent une embuscade à Heydrich alors qu'il circule en voiture à Prague. Grièvement blessé par l'explosion d'une grenade, il meurt de septicémie quelques jours plus tard. Furieux, Hitler ordonne une répression exemplaire.Lidice : une cible innocenteLes nazis cherchent un village à anéantir en guise d'avertissement. Lidice est désigné sur la base d'un faux soupçon : un habitant du village aurait eu un lien avec les assassins de Heydrich. Sans preuve réelle, les SS passent immédiatement à l'action.Un massacre organiséLe 10 juin 1942, les troupes nazies encerclent Lidice et exécutent sur place tous les hommes âgés de plus de 15 ans : 173 sont fusillés contre un mur de grange.Les 184 femmes sont déportées vers le camp de concentration de Ravensbrück, où beaucoup mourront d'épuisement ou de mauvais traitements.Les 88 enfants sont séparés de leurs mères. Certains sont envoyés en camp d'extermination, notamment à Chelmno, où ils sont gazés. Seuls quelques enfants au profil "aryen" sont sélectionnés pour être rééduqués en Allemagne et confiés à des familles nazies.Lidice disparaît de la cartePour effacer toute trace du village, les nazis rasent Lidice. Les maisons sont incendiées, l'église et le cimetière dynamités. Même les cours d'eau sont détournés. Lidice ne doit plus exister.Un symbole de résistanceAprès la guerre, Lidice devient un symbole international de la barbarie nazie. En 1947, la Tchécoslovaquie reconstruit un nouveau village à proximité. Aujourd'hui, un mémorial honore les victimes et rappelle cette tragédie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
La deuxième heure en intégralité de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des débats enflammés avec sa Dream Team composée de Christophe Dugarry, Emmanuel Petit, Jean-Michel Larqué, Eric di Meco, Pascal Olmeta, Jérémy Menez et deux recrues : Andy Delort et Steve Savidan. Julien Cazarre propose son journal du foot : Le Cazarre enchainé ainsi qu'un quizz Rothen contre le reste du monde.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Les footballeurs parlent aux footballeurs ! « Rothen s'enflamme », le rendez-vous des passionnés du ballon rond revient pour une deuxième saison ! Jérôme Rothen animera des débats enflammés avec sa Dream Team d'anciens joueurs composée d'Emmanuel Petit, Lionel Charbonnier, Éric Di Meco, Mathieu Bodmer, Mathieu Valbuena et Jean-Michel Larqué. Julien Cazarre sortira cette saison encore, des infos exclusives toujours avec son humour et sa plume acérée. En cette année de Coupe du Monde de football, Jérôme Rothen et Jean-Louis Tourre s'entourent d'un casting 5 étoiles avec le grand retour de Juninho (déjà présent lors de la Coupe du Monde au Brésil en 2014), et les arrivées de Patrice Evra, Steven Nzonzi, Mamadou Niang et Jérémy Ménez.
Fantastique exemple de développement imaginaire : peu de choses sinon le nom relient le conte Roland, véritable compagnon ce Charlemagne, à l'Orlando furioso de l'Arioste.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'heure est grave : Maurice a rédigé un traité de paix pour réconcilier les éléphants et les singes, mais Al le crapaud a dessiné dessus des caricatures des deux camps adverses ! Il faut à tout prix récupérer les traités de paix avant qu'ils arrivent entre les pattes des éléphants et des singes, ou c'est la guerre assurée !______________________Histoires pour enfants à écouter rassemble les premiers épisodes de la chaîne de podcasts DISO, pour les enfants de 3 à 9 ans.Pour écouter tous les épisodes des As de la Jungle, abonnez-vous à DISO et profitez de tout le catalogue (plus de 40 séries de podcasts) en illimité et sans publicités !Pour s'abonner, c'est 3,99 € par mois ou 39,99 € par an, sans engagement, et les 7 premiers jours sont gratuits
Le 24 mai 2017, Jack Lang rouspétait au micro de RTL. La nomination de Françoise Nyssen au ministère de la Culture avait un goût amer pour l'ex-détendeur du poste. Tous les jours, retrouvez en podcast une archive des meilleures imitations de Laurent Gerra.
C dans l'air l'invité du 22 mars 2024 - Armand de Rendinger, consultant international sport et olympisme Le Comité international olympique a statué sur le cas de la Russie aux Jeux olympiques de Paris. Mardi, il a annoncé que les athlètes russes et biélorusses ne participeront pas au défilé sur la Seine. Dans un communiqué, le CIO a défini les conditions protocolaires dans lesquelles les athlètes des deux pays – dits “athlètes individuels neutres” (AIN) – seront autorisés à concourir du 26 juillet au 11 août. Les médailles remportées par les délégations des deux pays ne seront pas comptabilisées dans le classement des nations. En cas de titre, un drapeau frappé de l'inscription AIN dans un disque blanc sur fond vert sera pavoisé, en lieu et place des drapeaux russe et biélorusse, et un hymne sans paroles – produit spécifiquement pour l'occasion – sera joué. A ce jour, 12 athlètes russes et 7 biélorusses ont décroché leur qualification pour les Jeux de Paris 2024 sur les quelque 6 000 places déjà attribuées – 10 500 sportifs au total doivent participer aux compétitions cet été. Jusqu'à 55 Russes pourraient participer à la quinzaine olympique, mais 36 seulement, “selon le scénario le plus probable”, estime le CIO. Très loin des 330 individus qui avaient concouru à Tokyo en 2021, déjà sous bannière neutre en raison du dopage d'Etat russe. Dans un entretien au Monde publié le 18 mars, le président du CIO, Thomas Bach, a expliqué ne plus avoir d'échanges avec le Kremlin depuis plusieurs années. “Nous constatons que l'agressivité du gouvernement grandit de jour en jour, contre le CIO, contre les Jeux, contre moi”, ajoutant être “intransigeant quand il s'agit de punir ceux qui ont violé la charte olympique”. La Russie s'est dite “scandalisée”. “Les décisions du CIO sont illégales, injustes et inacceptables. Nous sommes scandalisés par les conditions discriminatoires sans précédent imposées par le Comité internationale olympique aux athlètes russes”, a déclaré lors d'un point presse la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova. Armand de Rendinger, consultant international sport et olympisme et auteur de “Le pari olympique de 2024, chance ou malédiction ?” aux éditions Vigot reviendra sur la décision lourde de sens du Comité international olympique qui a décidé, mardi, d'interdire les athlètes russes et biélorusses de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques.
Nous sommes en juin 1973 dans la ville de Fresnes, en banlieue parisienne. Aux pieds de la cité des Groux, Malika Yezid, 8 ans, entend des gendarmes interpeller les habitants : ils cherchent un certain Nacer Yezid... son grand frère ! La petite fille court prévenir l'adolescent qui parvient à s'échapper. Furieux, les gendarmes forcent l'entrée de l'appartement familial. L'un d'eux entraîne Malika dans une chambre, pour dit-il "l'interroger". Quelques minutes plus tard, la petite fille ressort hagarde et tombe dans le coma. Elle meurt quatre jours plus tard à l'hôpital. La voix du crime de cet épisode c'est Jennifer Yezid, la nièce de Malika. Cinquante ans après elle a écrit "L'affaire Malika. Généalogie d'un crime policier" (Hors d'Atteinte, 2023). Elle raconte son enquête au micro de Marie Zafimehy.