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Quand ça frictionne, on a vite tendance à vouloir fuir, se taire… ou exploser. Pourtant, derrière chaque conflit, il y a souvent une histoire de besoins qui cherchent à se dire. Une carte du monde qui essaie de rencontrer celle de l'autre.Aujourd'hui, j'ai envie de vous inviter à changer complètement de regard : et si ces moments de tension étaient en réalité des portes entrouvertes vers plus de compréhension, plus de lien, plus d'intimité ?Nous allons explorer ensemble d'où viennent nos conflits, pourquoi ils nous touchent autant et surtout comment les transformer en véritables opportunités de croissance personnelle et relationnelle. Vous allez voir… le conflit n'est pas l'ennemi. Il est parfois un messager que nous n'écoutons plus.***********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez en cadeau 2 cartes de jeux 2 minutes inédites par mois.Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !***********Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il arrive un moment où nous réalisons que notre humeur, notre énergie… et parfois même notre estime dépendent un peu trop de quelqu'un d'autre. Comme si la télécommande de notre bien-être avait glissé entre les mains d'un partenaire, d'un parent, d'un ami, d'un groupe.Dans cet épisode, je vous propose de regarder ce qui se joue derrière cette dépendance affective — d'où elle vient, comment elle s'installe, et surtout comment retrouver une autonomie qui apaise.Pas une autonomie froide ou distante, une autonomie qui permet d'aimer sans se perdre, d'être proche sans se confondre, et de rester relié tout en se sentant solide à l'intérieur.Et si vous faisiez, vous aussi, un petit état des lieux de vos relations… pour voir qui tient vraiment la télécommande de votre bien être aujourd'hui ?***********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez en cadeau 2 cartes de jeux 2 minutes inédites par mois.Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !***********Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Est-ce qu'il vous arrive de vous parler comme à votre pire élève… alors que vous auriez besoin d'un ami ?Cette semaine, notre sujet c'est l'autocompassion : cette manière de se traiter avec bienveillance, de reconnaître nos limites sans se juger, et de retrouver du souffle quand la vie nous bouscule.Vous allez découvrir pourquoi la sévérité ne motive pas… et comment quelques gestes simples peuvent apaiser, remettre en mouvement et transformer votre regard sur vous-même.»En travaillant sur cet épisode, je me suis revue écrire mon livre 52 idées pour prendre le temps d'être heureux, avec cette idée qui revenait sans cesse : la douceur change tout.Une phrase, un souffle, un geste minuscule… et bien des choses se dénouent.C'est exactement l'esprit de l'autocompassion. Pas des grandes révolutions, juste un petit changement de regard qui fait du bien. Prêt(e) à devenir votre meilleur(e) allié(e) ? Alors, on y va.**********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un bon de réduction de 5% sur notre site.Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:10 - L'info d'ici, ici Pays d'Auvergne - Le projet d'exploitation d'une mine de lithium à Echassières, dans l'Allier, ne doit voir le jour que d'ici 2030. Mais la rectrice de l'académie de Clermont-Ferrand, en visite mercredi 17 décembre sur le site, veut adapter les formations industrielles de l'académie aux besoins du site. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Anthony Morel vous fait découvrir toutes les nouveautés technos.
Les relations avec nos mères sont-elles un véritable terrain miné ? Dans cet épisode captivant de Princesse Montessori, Xénia Troubetzkoï nous plonge au cœur de cette thématique délicate. Elle nous propose des outils concrets pour PACIFIER ces relations tout en restant fidèle à soi-même. Grâce à des concepts novateurs comme le "cinéma en noir et blanc" et l'idée que "maman égale femme étrangère", Xénia nous invite à établir des LIMITES claires, tout en reconnaissant et en validant nos ÉMOTIONS. Maman - pardonner sans s'annuler (E03)Nous abordons ensemble les reproches récurrents qui peuvent surgir dans ces interactions et comment notre ENFANT INTÉRIEUR peut influencer notre perception des échanges avec nos mères. Xénia souligne une notion essentielle : il est possible de PARDONNER sans OUBLIER. Elle nous rappelle également de nous libérer des attentes IRRÉALISTES envers l'image d'une mère idéale, qui peut souvent nous peser. Pour faciliter ces échanges parfois difficiles, Xénia offre des phrases PRÊTES À L'EMPLOI et des protocoles simples à intégrer dans notre quotidien. Ces outils visent à encourager une COMMUNICATION plus SEREINE et RESPECTUEUSE avec nos mères. Imaginez pouvoir aborder vos interactions avec une nouvelle perspective, armé de conseils pratiques et de stratégies efficaces ! L'épisode se clôt sur une invitation chaleureuse à appliquer ces conseils dans votre vie quotidienne. N'oubliez pas, chaque petit pas compte dans le cheminement vers des relations plus harmonieuses. Et restez à l'écoute, car le prochain épisode sera centré sur la relation avec le père, une autre dynamique tout aussi fascinante. Rejoignez-nous dans cet épisode de Princesse Montessori pour découvrir comment transformer vos relations maternelles en un espace de compréhension et de respect mutuel. Ensemble, faisons de chaque échange un moment d'apprentissage et de croissance !
Dans ce nouvel épisode d'Horizons Tech by ENI, nous recevons Marie-Amélie Camarero, consultante en recrutement IT et fondatrice du cabinet Les Favoris. Elle nous raconte comment elle a bâti son parcours entre commerce, tech et entrepreneuriat, tout en partageant des clés précieuses pour anticiper les besoins du marché. Un échange éclairant sur les coulisses du recrutement dans la tech et les compétences qui feront la différence demain.LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/marieameliecamarero/Site web : https://www.linkedin.com/company/les-favoris-recrutement-it/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Carine Galli, journaliste. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
On mange assez de protéines… ou pas vraiment ? La newsletter PROTEIN MANIA avec TOUS LES BONUS !Est-ce qu'on doit en mettre à chaque repas ? Est-ce que les végétaux “manquent” vraiment d'acides aminés essentiels ? Pourquoi dit-on que certaines protéines sont “complètes” et d'autres “moins bonnes” ? Et surtout : comment expliquer qu'on parle autant de protéines aujourd'hui, entre influenceurs, sportifs, médecins ?Dans cet épisode spécial, je vous propose un voyage au cœur de ce nutriment qui fascine. On repart de la base - qu'est-ce qu'une protéine, exactement ? - mais on explore aussi tout ce que personne ne prend le temps de vous expliquer : pourquoi notre corps en fabrique des milliers de types différents, pourquoi certaines sont indispensables alors que d'autres peuvent être synthétisées, et comment nos besoins réels se déterminent… Vous vous êtes déjà demandé si vous mangiez “assez” de protéines ? Si le fameux “30 g par repas” s'applique à tout le monde ? Si le shake post-séance est obligatoire ? Ou encore pourquoi la plupart des Français dépassent déjà leurs besoins sans s'en rendre compte ? Vous entendrez peut-être la réponse dans l'épisode, mais pas forcément là où vous l'attendez.Et puis il y a le débat qui divise : protéines animales ou végétales ? Qui gagne vraiment le match ? Que valent les lentilles, pois chiches, céréales complètes, tofu, pistaches ou quinoa… quand on regarde la digestibilité, le profil en acides aminés, la biodisponibilité ? Et si les méthodes de classement qu'on utilise encore aujourd'hui venaient… de tests sur des rats du début du XXᵉ siècle ? Et si le “manque” de certains acides aminés végétaux n'était pas vraiment un problème… dès que l'alimentation est variée ? Autre question : quels sont les choix en protéines qui pèsent le plus sur la planète ? Est-ce que réduire la viande suffit ? Pourquoi certaines sources sont-elles plus sobres que d'autres ? Est-ce qu'un label garantit vraiment une pêche ou un élevage durable ? Et que vaut l'idée “moins mais mieux” quand on regarde les données récentes sur le climat, l'eau, les sols ou la biodiversité ? Là aussi, la réponse est plus nuancée qu'on ne le croit.Enfin, un sujet dont on parle trop peu : comment les besoins évoluent à la périménopause et à la ménopause ? Pourquoi certaines femmes perdent du muscle malgré une alimentation identique ? Pourquoi la fatigue augmente-t-elle ? Pourquoi le corps utilise-t-il moins efficacement les protéines ? Et comment adapter sans excès, sans se restreindre, et sans tomber dans les injonctions ?Si vous vous posez des questions, si vous voulez comprendre sans culpabiliser, si vous cherchez à mieux manger en respectant votre corps, votre rythme et vos valeurs… cet épisode est fait pour vous.⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute - ça m'aide énormément à faire connaître le podcast. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Et voui, vous avez un pouvoir de recommandations, rien qu'en notant le podcast ou en écrivant un petit mot !
Ce n'est pas le dernier des lieux communs, nous sommes envahis par les pubs temu et les marchandises, par des objets qui polluent les sols et les esprits, dont pour la plupart, nous sont complètement inutiles, ou alors nous deviennent inintéressant au bout de trois jours. Mais si on creuse un peu le problème, la question de quoi nous avons réellement besoin s'avère plus complexe qu'on le pense. Elle est une véritable question philosophique et politique. Et c'est celle sur laquelle on va se pencher aujourd'hui, à l'aide de Marx, d'Agnès Heller, de Razmig Keucheyan, parmi d'autres. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sites internet : https://www.lignyenbarrois.com/ https://www.actionlogement.fr/
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Un homme voulait divorcer car sa femme se plaignait constamment de lui, et n'assumait aucune responsabilité dans les travaux ménagers. Un Rav lui dit : "J'ai un ami qui vient de fabriquer un médicament qui peut aider. Mais il peut soit la rendre heureuse, soit la motiver à s'occuper des tâches ménagères. Il faut choisir"...
La reprise de la guerre civile menace le Soudan du Sud. C'est l'avertissement qu'ont formulé le 29 octobre, au Conseil de sécurité des Nations unies, plusieurs commissaires aux droits de l'homme. Depuis le début de l'année, les groupes armés affiliés au président Salva Kiir affrontent ceux du vice-président Riek Machar, arrêté en mars, jugé depuis septembre par un tribunal spécial pour crimes de guerre. Ces affrontements provoquent de nombreux déplacements, et aggravent une situation humanitaire déjà désastreuse, alors que le Soudan du Sud accueille de nombreux réfugiés du Soudan voisin. Décryptage avec Florence Gillette, cheffe de mission du Comité international de la Croix-Rouge pour le Soudan du Sud. Elle est au micro de Gaëlle Laleix.
Palmarès des écoles. Est-ce que les marchés boursiers vont rebondir? Des chansons IA dans le palmarès Billboard. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Des solutions de logements adaptées aux besoinsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:32 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Le Japon, un pays de travailleurs acharnés, c'est un cliché, mais il n'est pas faux. La Première ministre Sanae Takaichi renforce cette image en promettant de "travailler, travailler, travailler" et d'abandonner l'équilibre vie pro/vie perso. Une position plébiscitée par 80 % des électeurs.
La deuxième heure en intégralité de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des débats enflammés avec sa Dream Team composée de Christophe Dugarry, Emmanuel Petit, Jean-Michel Larqué, Eric di Meco, Pascal Olmeta, Jérémy Menez et deux recrues : Andy Delort et Steve Savidan. Julien Cazarre propose son journal du foot : Le Cazarre enchainé ainsi qu'un quizz Rothen contre le reste du monde.
À vous comme à moi, on a appris que pour réussir, il faut donner plus : plus d'énergie, plus d'heures, plus d'efforts. Mais à force de toujours faire cet “effort de plus”, beaucoup de femmes leaders s'épuisent, se perdent ou finissent par quitter le jeu à cause d'un burn out. Dans cet épisode, je vous propose un nouveau paradigme : celui de l'effort juste.Vous découvrez : pourquoi je reviens sur la notion d'effort de plus - à laquelle je croyais vraiment il y a quelques annéescomment l'effort juste vous permet de calibrer votre énergie pour qu'elle serve vos ambitions sans vous épuiser et aller jusqu'au burn out, et comment juger le niveau d'effort pour ne pas franchir la ligne qui fait passer de l'exigence au perfectionnisme, Tout cela pour pouvoir incarner un leadership humain et durable, c'est-à-dire qui ne retire rien à votre impact mais respecte votre écologie intérieure.Un épisode essentiel pour toutes celles qui veulent continuer leur croissance professionnelle et éviter l'épuisement et le burn out.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching, d'inspiration et à un workshop offert chaque mois. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici.***Sensées, c'est aussi un programme de coaching pour les femmes dirigeantes, top managers et entrepreneures. Au sein du programme Sensées, vous êtes accompagnée en petit groupe ET en individuel dans votre croissance professionnelle. Vous êtes aussi formée et mentorée pour incarner pleinement votre leadership, avec les maîtres mots sérénité, plaisir, hauteur et impact. Intéressée ? Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching, d'inspiration et à un workshop offert chaque mois. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Sensées, c'est aussi un programme de coaching pour les femmes dirigeantes, top managers et entrepreneures. Au sein du programme Sensées, vous êtes accompagnée en petit groupe ET en individuel dans votre croissance professionnelle. Vous êtes aussi formée et mentorée pour incarner pleinement votre leadership, avec les maîtres mots sérénité, plaisir, hauteur et impact. Intéressée ? Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Cour internationale de Justice a déclaré qu'Israël devait satisfaire les besoins fondamentaux de la population civile de Gaza. Le panel de 11 juges a ajouté qu'Israël devait soutenir les efforts de secours fournis par les Nations Unies dans la bande de Gaza et par les organismes des Nations Unies, dont l'UNRWA.
La Cour internationale de Justice a déclaré qu'Israël devait satisfaire les besoins fondamentaux de la population civile de Gaza. Le panel de 11 juges a ajouté qu'Israël devait soutenir les efforts de secours fournis par les Nations Unies dans la bande de Gaza et par les organismes des Nations Unies, dont l'UNRWA.
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Jennifer Laureti est cadre de santé en hépato-gastroentérologie au Centre Hospitalier d'Annecy et ancienne apprenante de la formation Design Thinking en Santé.Dans cet épisode, elle nous raconte comment le Design Thinking a changé sa façon de manager et de construire des projets avec un exemple concret : le programme d'éducation thérapeutique du patient (ETP) qu'elle a mis en place dans son établissement.Son premier réflexe était de répliquer un modèle qui a fait ses preuves dans un autre établissement, mais la formation Design Thinking en Santé a changé son approche avec une question fondamentale : et si, avant de chercher une solution, on prenait le temps de vraiment comprendre le problème ?C'est en effet en allant sur le terrain et en interrogeant directement les patients que Jennifer et son équipe ont pu construire un programme ETP adopté, parce que véritablement adapté aux besoins identifiés.Au-delà de cette réussite, Jennifer partage comment cette méthode est devenue son réflexe quotidien sur tous ses projets, et quels en ont été les impacts sur son équipe ainsi que sur sa posture managériale.Vous aussi, vous souhaitez construire vos projets autrement ?La prochaine promotion de la formation Design Thinking en Santé débute en janvier 2026Informations et inscriptions : https://lowpital.care/formations/design-thinking-santeCrédits de l'épisodeInterview : Aude NyadanuMusique : Aude Nyadanu & Pierre RoquinMontage : Charline Yao
Simone Weil écrit "Les besoins de l'âme" en 1943, dans le cadre de ce que pourrait être, après la guerre, une nouvelle Déclaration des Droits de l'homme. Albert Camus, qui publiera ce texte après la mort de Simone Weil, déclara que son livre était l'un des plus élevés et des plus beaux qu'on ait écrits sur notre civilisation. Et il ajoutera que Simone Weil fut le seul grand esprit de son temps.➔ Regardez la version vidéo de cet épisode : https://youtu.be/A_oRA5DHCyw➔ Rejoignez-moi sur Patreon : https://www.patreon.com/ParoledephilosopheMembre du Label Tout Savoir. Régies publicitaires : PodK et Ketil Media._____________Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:43 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - Dormir, manger, boire... Tels sont les besoins fondamentaux des bébés. Dans le Mag de la vie quotidienne, nous en explorons d'autres comme le besoin de sécurité physique et affective. Ou encore le besoin d'une figure d'attachement, d'explorer leur environnement, d'être stimulé intellectuellement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pas toujours simple de parler de ses besoins ! Pudeur, crainte, fuite ? Partir à la quête de ses besoins nécessite de s'observer, d'être à l'écoute, de descendre en soi pour aller chercher au fond ce qui correspond le mieux à nos attentes. Alors pour savoir comment se connecter à vos besoins et mieux avancer sur votre chemin du bonheur, vite, branchez-vous sur notre podcast !**********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un bon de réduction de 5% sur notre site.Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Gabon, le gouvernement mise sur ses matières premières pour industrialiser le pays. À ce titre, Libreville a interdit d'exporter ses minerais bruts dès janvier 2029. Le manganèse, dont le Gabon est le premier producteur mondial avec 8 à 9 millions de tonnes par an, est le principal minerai concerné par cette interdiction. Mais ce n'est pas tout. Libreville entend lancer l'exploitation de deux gisements de fer et pour cela, il lui faut des fonds. Il y a quelques semaines, le pays a bénéficié d'un financement de 3,2 milliards de dollars d'Afriximbank. C'est déjà beaucoup d'argent, mais c'est encore trop peu, estime le gouvernement. Avec notre correspondant à Libreville, Le ministre des Mines, Gilles Nembe, a été au cœur des négociations qui ont permis d'arracher d'Afreximbank le colossal financement de 3,2 milliards de dollars. L'utilisation de l'enveloppe est déjà très bien répartie, détaille le ministre : « Il y a 200 millions de dollars qui vont être utilisés pour la création de centrales thermiques. Il y en aura une du côté de Lambaréné, une à Port-Gentil et la dernière à Libreville, pour soulager des coupures d'électricité que nous avons connues sur le territoire. Le reste, les trois milliards, vont être utilisés pour les grands projets d'infrastructures et la transformation locale du manganèse. » La nouvelle stratégie du Gabon est de sortir de la dépendance des recettes pétrolières. Le pays, riche en manganèse et en fer, a besoin d'importants financements pour mettre ce secteur en chantier. « Trois milliards de dollars, c'est juste le début. Nous avons besoin de bien plus d'argent. Entre 22 et 25 milliards de dollars à peu près. Et cet argent servirait au chemin de fer Belinga, Bouée et Mayumba, à la centrale hydroélectrique qui serait construite à Bouée et au port en eau profonde de Mayumba », précise encore Gilles Nembe. De l'ambition et de la rigueur L'économiste et ancien banquier, Willy Ontsia estime que le Gabon est capable de mobiliser tous ces financements sans alourdir sa dette. « La première option, c'est celle d'optimiser les recettes propres en impliquant un peu plus le principe d'unicité de caisse », argumente-t-il. Autre facteur pour l'économiste, « recourir à l'endettement de manière structurée » afin d'atteindre les objectifs. Enfin, troisième option, celle de « l'investissement direct étranger ». Et pour drainer plus d'IDE, « le gouvernement doit travailler sur le climat des affaires, lutter contre la corruption pour que l'économie puisse mieux fonctionner », affirme Willy Ontsia. À moyen terme, le Gabon vise une croissance économique à deux chiffres. Cette perspective intègre déjà le discours officiel, mais Fabrice Bekale, directeur général du cabinet de conseil stratégique et financier Act Africa, tempère : « Il faut de l'ambition, il faut du courage. Il faut être prêt à prendre les mesures difficiles qui nous permettront de réformer de manière positive l'économie. Et il faut de la rigueur dans l'exécution du plan. » L'un des premiers impacts attendus, selon le gouvernement, concerne la réduction du chômage grâce à la création de milliers d'emplois. À lire aussiGabon: le manganèse brut sera interdit à l'exportation dès 2029
Notre invitée est dans le Sud de la France, et entre ses tournages et les épisodes cévenoles c'était compliqué de se donner rendez-voussur place, alors un petit appel sur Zoom s'est imposé !C'est avec une actrice devenue incontournable sur le petit écran dès le début des années 90 que je discute aujourd'hui.Sa fraîcheur et sa beauté ont marqué les esprits. Elle avait alors à peine 20 ans, elle venait du mannequinat et faisait ses premiers pas decomédienne…Vanessa DEMOUY bien sûr !Et comme bien souvent quand on est une femme, Elle a dû trouver comment s'émanciper des jugements réducteurs, et des étiquettes qu'ona voulu lui coller. Trop jolie pour être intelligente ? Trop mannequin pour être comédienne ? Trop ceci, pas assez cela ...Tout au long de notre vie on est toujours trop ou pas assez dans le regard des autres, ça suffit !Aujourd'hui à 51 ans Vanessa Demouy plus épanouie que jamais, poursuit sa belle carrière comme elle l'entend, en incarnant le rôle deRose Latour dans la série quotidienne culte de TF1 “Ici tout commence”.Elle nous raconte comment elle a trouvé ce fameux chemin pour s'affirmer, et suivre ses propres désirs !Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« La Turquie n'est pas en rivalité avec la France en Afrique », affirme le responsable de la diplomatie turque pour l'Afrique. Depuis vingt-cinq ans, la Turquie est en pleine expansion sur le continent africain. On le voit avec ses opérateurs économiques et avec le succès de ses drones sur les champs de bataille. Mais loin de vouloir prendre sa place, la Turquie veut renforcer sa coopération avec la France. C'est ce qu'affirme Volkan Isiksi, directeur général pour l'Afrique au ministère turc des Affaires étrangères. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Volkan Isikci, bonjour, Volkan Isikci : bonjour RFI : En 2007, la France de Nicolas Sarkozy et l'Allemagne d'Angela Merkel ont dit non à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Est-ce que c'est l'une des raisons pour lesquelles votre pays s'est tourné vers le continent africain avec une politique ambitieuse ? En fait, notre politique ambitieuse vers les autres continents, notamment l'Afrique, ça remonte bien avant 2007, donc en 1998. A partir de 2003, les relations de la Turquie avec l'Union africaine, ça s'est développé et on a essayé d'être présent sur le continent africain avec l'ouverture des ambassades. En l'an 2002, on avait douze ambassades. Aujourd'hui, on en a 44 et notre vision est de pouvoir augmenter le nombre de ces ambassades et de pouvoir les augmenter jusqu'à 50 dans les prochaines années, avec les possibilités que l'on va avoir. Tout de même, Monsieur le Directeur général, on remarque que, en 2007 donc, il y a ce refus de la France et de l'Allemagne de faire entrer la Turquie dans l'Union européenne. Et un an plus tard, en 2008, il y a ce premier sommet Turquie-Afrique. Est-ce qu'il n'y a pas un lien de cause à effet ? Non, c'est une coïncidence. Le choix de 2008, c'est indépendamment de la décision que vous avez mentionnée. C'était une feuille de route que l'on avait déjà établie. Donc, en 2008, on a organisé le premier sommet Turquie-Afrique, c'était en Turquie. En 2014, le deuxième, c'était en Guinée équatoriale. En 2021, on a organisé le troisième en Turquie et le quatrième, on va l'organiser l'année prochaine en Libye. Le choix a été ratifié par les organismes concernés de l'Union africaine. Et par les autorités libyennes de Tripoli, puisque ce sera à Tripoli ? Exactement. Depuis 20 ans, Monsieur le Directeur général, le volume d'échanges de votre pays avec l'Afrique a fait un bond très important. Il est passé de 5 milliards à 40 milliards de dollars par an. Qu'est-ce que vous apportez de différent par rapport à l'Europe et la Chine ? Avec nos amis africains, la période de Covid a eu des effets positifs pour que ce volume d'échanges augmente. Comme vous savez, à ce moment-là, il y avait des restrictions du point de vue des visas, du point de vue des vols. Nous, on n'a jamais essayé de rendre la vie difficile à nos amis africains qui voulaient visiter la Turquie. Notre régime de visas était flexible. En plus, les vols de Turkish Airlines n'ont jamais cessé à cette période-là. Nos amis africains, au lieu des destinations classiques qu'ils avaient pour voyager, faire du commerce en Europe ou bien en Asie, ils ont découvert un peu la Turquie. Et dans plusieurs pays africains, ils mentionnent que la continuité, la qualité, le prix et le suivi des produits turcs qu'ils se procurent en Turquie sont nettement plus concurrents que ceux des autres régions du monde. Ils nous disent : « Vous avez des produits de qualité européenne au prix de produits chinois. Alors en effet, certains disent en Afrique que les produits turcs sont moins chers que les produits européens et de meilleure qualité que les produits chinois. Quels produits par exemple ? De tout. Des dentifrices aux tissus, aux chaussures, aux meubles. Surtout dans le secteur de la construction. La plupart du matériel est importé de la Turquie. Évidemment, au lieu d'importer de très loin comme la Chine, le matériel qui est commandé de la Turquie, il parvient à peu près dans un délai d'un mois, un mois et demi, dans le pays concerné. Quand il faut construire un centre de conférence très vite pour un sommet de dans six mois, les Turcs sont là. C'est ça ? Voilà. Donc je ne vais pas citer le pays, mais dans un pays africain, le leader qui avait demandé à une compagnie turque de pouvoir organiser une grande conférence internationale avec la participation des chefs d'Etats, il lui a demandé s'il pouvait construire un centre de conférence en six mois. La compagnie concernée, qui est très active en Afrique, lui a fait la proposition de pouvoir le faire avec un délai de six mois. Evidemment, le prix était très abordable pour ça. La compagnie lui a demandé quelques faveurs : pouvoir amener 4000 ouvriers de Turquie avec six navires et tout le matériel qui serait nécessaire. Donc la commande a été passée au mois de janvier et les portes de cette conférence ont été ouvertes pour accueillir les chefs d'Etat mi-juin. Et donc c'est un succès qui a été réalisé en six mois. Et cet exemple que vous donnez sur six mois, je crois que c'est arrivé dans un pays d'Afrique centrale ? Oui, en Afrique centrale. L'un de vos produits phares en Afrique, Volkan Isikci, c'est le drone de la société Bayraktar. Il a fait ses preuves à Tripoli en 2019, puis dans la guerre Éthiopie -Tigré en 2021. Et du coup, beaucoup de pays africains vous achètent ce produit, comme le Mali, le Tchad. Est-ce que certains pays africains n'ont pas renoncé à la protection des avions de chasse classiques au bénéfice de ces drones, parce que c'est moins cher et parce qu'il y a moins d'abandon de souveraineté ? Je pense qu'il faut voir cette approche dans un contexte technologique et de maniabilité parce que, pour l'utilisation des avions de chasse, il faut déjà des terrains, des pistes d'atterrissage qui sont adéquats. Et ces drones ou ces nouveaux engins depuis quelque temps sont beaucoup plus abordables, maniables et efficaces que les avions de chasse. Que les Mirage 2000 par exemple ? Les avions de chasse demandent beaucoup de dépenses évidemment pour l'achat, pour la maintenance ou le personnel. Les drones, évidemment, ce sont des sociétés privées qui en font, mais l'autorisation d'exportation émane de notre ministère de la Défense. Il faut d'abord un feu vert d'Ankara ? Voilà. Et le suivi de l'utilisation de ces engins est régulé par le ministère de la Défense et d'autres institutions qui travaillent dans ce domaine-là. Est ce qu'on peut parler, de la part de la Turquie en Afrique, d'une diplomatie du drone ? Mais la question du drone se passe seulement dans quelques pays africains pour protéger leur intégrité territoriale. Ce sont des demandes conjoncturelles qui font que la demande des pays est acceptée par la Turquie. Évidemment, les formations que l'on offre, avec un prix abordable et la continuité et la confiance qu'ils ont en la Turquie, tout cela fait que beaucoup plus de pays maintenant recourent à notre technologie dans ce domaine-là. Mais quand vos drones sont utilisés pour frapper des populations civiles, je pense au Mali par exemple, est ce que vous ne craignez pas que cela ternisse l'image de la Turquie ? Évidemment, comme je vous l'ai dit, pour les ventes et l'exportation, il y a une régulation très restreinte. On fait le suivi de ces engins-là dans ces pays-là. Donc, une mauvaise utilisation de vos drones peut conduire à la rupture de la livraison de ces drones ? Voilà, parce que c'est régulé internationalement. Nous, on ne voudrait pas nuire à l'image de la Turquie dans ce sens-là, on ne voudrait pas que ça arrive. Est ce qu'il vous est arrivé, ces dernières années, de dire à un pays africain client de vos drones : « Là, vous avez utilisé ces drones contre des populations civiles, nous ne sommes pas d'accord et nous arrêtons la livraison » ? Après, on n'a pas dit. Mais avant, on dit toujours : « Il ne faut pas les utiliser de façon inappropriée, sinon ça va être la rupture », parce qu'il y a un contrôle continu dans ce sens-là ». Et c'est arrivé qu'il y ait une rupture ? Non, ça n'est pas arrivé, mais on suit de très près pour que ce genre d'évènement n'arrive pas dans ce sens-là. En 2019, la Turquie a soutenu militairement le gouvernement Sarraj à Tripoli contre l'offensive du maréchal Haftar sur la capitale libyenne. Pourquoi avez-vous fait ce choix ? Monsieur Sarraj, c'était le leader de la Libye à ce moment-là, qui était reconnu par les Nations Unies. Du coup, quand il y a eu les actes émanant de l'Est de la Libye vers Tripoli, il a écrit une lettre de demande d'aide d'urgence aux leaders internationaux de cinq pays, y compris la France et la Turquie. Et la Turquie a été le seul pays à pouvoir répondre positivement à son appel à l'aide. Donc notre coopération avec le gouvernement de Tripoli, ça a commencé avec ces démarches de Monsieur Sarraj à ce moment-là et ça continue jusqu'à présent. Et maintenant, on voit que la Libye est en cours de pouvoir solidifier sa démocratie, disons sa gouvernance, avec l'aide qu'on leur a fournie pour que le pays ne tombe pas dans le chaos. Et justement, vous continuez de soutenir Tripoli contre Benghazi ? Le gouvernement Dbeibah contre le maréchal Haftar et ses fils ? Ou est-ce que vous essayez de réconcilier les deux camps ? Non, il n'y a pas de pour et contre. Nous avons des relations avec l'Est aussi. On a ouvert notre Consulat général à Benghazi par exemple. On a des contacts avec Monsieur Haftar et les dirigeants du côté Est. Donc on soutient toutes les parties pour qu'il y ait une entente entre eux pour stabiliser politiquement leur pays. Et je crois que Turkish Airlines atterrit maintenant à Benghazi ? Voilà ! Depuis la chute du régime Assad en Syrie, au mois de décembre dernier, la Russie redéploie ses bateaux et ses avions gros-porteurs vers l'Est de la Libye, notamment Tobrouk et Benghazi. Est-ce que cela vous préoccupe ? Non, pas du tout. Nous, on a toujours des contacts avec la Russie concernant les questions de sécurité et de défense, concernant différentes régions du monde. Donc ça ne nous préoccupe pas. Est que c'est pour apaiser la situation politique au Congo-Brazzaville… Il y a 5 ans, vous avez accepté de soigner dans votre pays, en Turquie, l'opposant Jean-Marie Michel Mokoko, qui est donc sorti de sa prison congolaise pendant quelques semaines et qui y est retourné depuis. Voilà 9 ans quand même que cet opposant politique est détenu à Brazzaville. Qu'est-ce que vous pensez de cette situation ? Pour cela, il faut voir la qualité du plateau technique sanitaire que la Turquie offre aux différents demandeurs dans ce sens-là. Les pays africains font beaucoup de demandes pour pouvoir se soigner sur le sol turc. Donc, il faut considérer cette approche du gouvernement du Congo-Brazzaville pour pouvoir soigner l'opposant. La relation qui existe entre les chefs d'Etat et la confiance qui règne entre eux… Je pense que c'est le résultat de ces approches-là qui a fait que cet opposant a pu retrouver la santé et retourner après dans son pays. Donc, c'est le témoignage d'une relation de confiance entre les présidents Sassou-Nguesso et Erdogan ? Voila. Dans votre esprit, c'est plus une approche humanitaire qu'une approche politique ? Humanitaire. Il faut voir ça sous l'optique humanitaire. Autre séjour médical très remarqué dans votre pays, la Turquie, celui évidemment de l'ancien président Alpha Condé de Guinée Conakry. Est-ce à dire que vous pourriez jouer un rôle de facilitateur aujourd'hui entre le général Doumbouya, qui est venu d'ailleurs à Ankara pour la dernière investiture du président Erdogan il y a deux ans, et les opposants guinéens en exil ? Vous savez, la médiation ne se fait pas parce que vous avez le désir d'être médiateur. Ça doit venir des parties concernées. Donc une demande n'a pas été mentionnée. Donc du coup, ça n'a pas été vu dans ce sens-là. Il n'y a pas de médiation turque sur la Guinée Conakry ? Non. On dit souvent, Volkan Isikci, qu'il y a une rivalité entre la Turquie et la France en Afrique. Est-ce que c'est vrai ou pas ? Pas du tout ! Parce que le mot rivalité, c'est quelque chose de négatif. La concurrence, ça existe parce que, dans le monde, les intérêts, ça existe. Avec la France, je pense que le mot concurrence est plus adapté, mais il faut enrichir ça avec une coopération, une collaboration. Avec les relations historiques que la France a avec le continent africain, avec l'expérience de plus en plus aiguë des acteurs turcs sur le continent, je pense qu'avec ces atouts, les deux pays peuvent servir davantage pour pouvoir subvenir aux besoins des pays concernés, pour être à côté de ceux qui en ont besoin. Et dans le cadre d'un partenariat entre les deux pays, quels sont les atouts de la France en Afrique sur lesquels vous, les Turcs, vous aimeriez vous appuyer ? Les deux pays ont des expériences différentes. Évidemment, la connaissance du terrain, la présence linguistique peuvent apporter beaucoup de choses de la part de la France. La Turquie, avec son expérience de plus en plus aiguë depuis les années 2000, peut servir davantage pour pouvoir réaliser de grands investissements dans ce sens. Moi j'aimerais bien mentionner que la zone de confort n'existe pas. Il faut prendre des risques. Il faut être sur le terrain avec un partenaire de confiance. Je pense qu'on peut faire beaucoup de choses. On croit beaucoup à ça et, quel que soit le pays, on n'a jamais essayé de destituer une entité, un pays du continent africain. Vous n'avez jamais voulu chasser la France de certains pays africains ? Pas du tout, pas du tout. On n'a pas cette position. On veut seulement développer davantage et subvenir aux besoins de nos amis africains qui nous font la demande. Vous n'êtes pas dans une démarche de rivalité avec la France, comme peut l'être la Russie par exemple ? Pas du tout, pas du tout. La question de la Russie, je ne suis pas en mesure d'y répondre, mais nous, on ne voit pas la France en tant que rivale sur le continent africain. Volkan Isikci, monsieur le Directeur général, merci. Merci beaucoup À lire aussiEntre l'Afrique et la Turquie, un partenariat qui s'enracine À lire aussiLa Turquie s'apprête à débuter sa mission d'exploration pétrolière en Somalie
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Comment savoir que je dépasse mes propres limites sans le voir ?Pourquoi je suis toujours fatiguée alors que je coche toutes les cases du “prendre soin de moi” ?Comment redevenir gardienne lucide de mon temps, de mon attention, de mon énergie ?Dans cette rediffusion que vous aviez adorée, on aborde la notion de besoins et de limites pour apprendre à se préserver ! On aborde tous les petits endroits du quotidien dans lesquels on se fatigue parce qu'on se sur-adapte, parce qu'on veut être loyales, et polies. Il fait parfaitement suite à l'épisode sur le syndrome de la bonne élève ! ✨ Écoute cet épisode pour : Mieux "lire" les contextes dans lesquels ton énergie se disperse ou s'effondre.Apprendre à remettre en place une autorité intérieure claire (exemple avec ton emploi du temps, ta batterie sociale, ta présence etc)Apprendre à lier le "vivre ensemble" et le "mes limites sont celles ci !"
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durée : 00:08:41 - La Question du jour - par : Marguerite Catton - Dans son dernier rapport, la Cour des Comptes fait un bilan sévère de l'école primaire française, qu'elle estime en "situation d'échec". Parmi les facteurs de dysfonctionnement, la Cour évoque la semaine de 4 jours, réputée peu adapté aux besoins et au rythme des enfants. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Stéphanie Mazza Professeure de neuropsychologie à l'INSPE de l'université de Lyon 1
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Catherine est en situation de handicap moteur et visuel, exprime ses difficultés avec les auxiliaires de vie qui l'infantilisent et ne respectent pas ses choix personnels. Elle se plaint de comportements inappropriés. Fabrice est gérant d'un service d'aide à domicile et souhaite conseiller Catherine Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode spécial des coulisses de Pourquoi pas moi, je t'emmène dans les backstage de la création de mon nouveau livre Dois-je changer de métier pour être aligné avec mes besoins ?.
Un facteur clé de votre bien-être est votre capacité à identifier vos besoins et à y répondre au quotidien. Pourtant, nous sommes nombreux·ses à ignorer ce dont nous avons réellement besoin, ou à négliger l'attention que nos besoins méritent.Dans cet épisode, je vous guide à travers 10 questions simples et puissantes pour faire le point sur vos besoins et commencer à les combler.