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Formation gratuite : Comment optimiser ton portefeuille clients en 4 étapes
Les erreurs financières qui vous coûtent des milliers d'euros chaque jour !L'enrichissement ne dépend pas seulement de ce que vous gagnez, mais surtout de ce que vous laissez filer sans vous en rendre compte. En 2026, avec l'évolution des marchés et la complexité croissante des outils financiers, la majorité des épargnants commettent des erreurs invisibles au quotidien. Nous voyons trop souvent des patrimoines stagner à cause de mauvais arbitrages, de frais cachés ou de structures inadaptées.L'objectif est de mettre en lumière ces fuites de capitaux et vous donner les clés pour stopper instantanément l'hémorragie financière.Au programme de cet épisode :Le coût d'opportunité du cash dormant : Laisser de l'argent stagner sur un compte courant ou sur des livrets réglementés est l'erreur numéro un. Calcul du manque à gagner réel face à l'inflation et solutions pour automatiser vos excédents vers des actifs productifs.Le piège des frais de gestion et des produits "maison" : Un demi-point de frais supplémentaire représente des dizaines de milliers d'euros d'intérêts composés perdus sur le long terme. Analyse de l'impact des frais des banques traditionnelles face aux alternatives à bas coûts comme les ETF.L'incohérence fiscale des enveloppes de détention : Acheter le bon actif dans la mauvaise enveloppe fiscale est un grand classique. Pourquoi investir sans stratégie globale (PEA, PER, Assurance-vie ou Holding) revient à abandonner une part disproportionnée de vos gains.La mauvaise gestion du levier de la dette : Refuser le crédit par peur du risque, ou mal le structurer en nom propre au lieu d'optimiser en société. Comment une mauvaise approche de l'endettement bloque votre capacité à bâtir un patrimoine immobilier d'envergure.L'absence de rebalancement de portefeuille : Les marchés bougent, mais votre allocation reste figée. Décryptage de l'impact financier de ne pas rééquilibrer ses positions régulièrement, une passivité qui expose à des risques excessifs en période de volatilité.Apprenez à identifier les angles morts de vos finances personnelles pour maximiser chaque euro investi.
Quand on veut cacher sa position, le premier réflexe consiste souvent à couper le GPS. C'est logique : c'est le signal que l'on associe spontanément à la géolocalisation. Mais un smartphone ne se résume pas à son capteur GPS. Même lorsque le bouton « Localisation » est désactivé, l'appareil peut encore laisser filtrer des indices sur l'endroit où vous vous trouvez.Le GPS reste évidemment la source la plus précise. Il permet à une application de vous situer pour afficher un itinéraire, proposer la météo locale, suivre une course ou organiser une livraison. En extérieur, dans de bonnes conditions, il peut localiser un téléphone avec une grande finesse. Refuser cet accès à une application coupe donc une source majeure de données. Mais ce n'est qu'un début.Le Wi-Fi, par exemple, peut aussi parler à votre place. Même sans vous connecter à un réseau, votre téléphone détecte les points d'accès autour de lui. Cette liste peut être comparée à des bases de données déjà existantes. Dans une gare, un centre commercial ou une rue dense, quelques réseaux visibles suffisent parfois à reconnaître une zone. Le Bluetooth ajoute une autre couche. Écouteurs, montres connectées, ordinateurs, enceintes ou balises diffusent des signaux que le téléphone peut détecter. Pris isolément, ils ne donnent pas forcément une position claire. Mais croisés avec d'autres informations, ils peuvent confirmer une présence ou une habitude.Le réseau mobile, lui, reste incontournable. Tant que le téléphone communique avec les antennes de l'opérateur, il peut être situé plus ou moins précisément selon la densité du réseau. En ville, l'estimation peut être assez resserrée. En zone rurale, elle devient plus large. Même l'adresse IP donne un contexte géographique. Elle ne révèle pas votre rue, mais peut indiquer un pays, une région, parfois une ville ou un fournisseur d'accès.Empêcher totalement un smartphone de livrer des indices est donc presque impossible lorsqu'il reste connecté. En revanche, on peut réduire les risques : limiter les autorisations des applications, refuser la localisation précise quand elle n'est pas nécessaire, désactiver les services système inutiles, couper vraiment Wi-Fi et Bluetooth dans les réglages complets, et utiliser un VPN pour masquer l'adresse IP visible.Dernier point essentiel : les comptes connectés. Historique de trajets, adresses favorites, lieux visités, personnalisation publicitaire… si ces données restent associées à Google, Apple, Meta ou d'autres services, un simple réglage local ne suffit pas. La confidentialité se joue donc autant dans le téléphone que dans les comptes qui l'accompagnent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Merwan Mery a été négociateur au sein des forces spéciales françaises, fondateur de l'agence ADN et son dernier livre se nomme "L'élégance de la manipulation." Tout un programme :)Je me suis dit depuis longtemps que la négociation, c'était une compétence pour les autres, je me défini moi même comme "nul" dans le domaine, aussi parce que je n'aime pas le conflit. Et puis en lisant le livre puis en discutant avec Merwan je me suis rendu compte que j'avais tout faux. Il est né au Liban en 1975, son père a sauvé sa famille d'un peloton d'exécution par les seuls mots. Et depuis, Marwan a fait de ça une vie entière.Dans cet épisode, nous parlons de pourquoi éviter le conflit, c'est se condamner à perdre, des vrais leviers pour débloquer une négociation, de ce que Trump révèle d'un négociateur piégé par sa propre rhétorique, et de comment sortir quelqu'un d'une emprise sans jamais casser le lien.J'ai questionné Marwan sur les 6 mécanismes universels qui nous rendent tous perméables à la manipulation, sur la différence entre gain réel et gain perçu, sur la technique d'inoculation psychologique pour protéger quelqu'un qu'on aime et évidemment sur la manipulation.Citations marquantes"Je préfère gérer 100 psychopathes, 200 sociopathes, 400 pervers qu'un passif agressif. C'est pas une blague.""La clôture d'une négociation ne se fait que sur de la perception. Il n'y a rien de rationnel.""L'absence de résistance de ta part ne fera qu'augmenter le niveau d'exigence de l'autre.""On est tous manipulés, on est tous manipulateurs et on est tous manipulables.""Si vous ne décidez pas pour vous, les gens décideront pour vous. C'est le principe de l'indécision."Idées centrales Idée 1 — La manipulation n'est pas un défaut moral, c'est une nécessité humaine Marwan distingue l'influence de la manipulation par un seul critère : l'intention. Pas l'acte. On manipule tous dès l'enfance, avant même de savoir parler — dès qu'on oriente la réalité pour obtenir quelque chose. Ne pas exercer d'influence sur l'autre, c'est se soumettre à lui. Refuser cette réalité ne protège pas, ça fragilise. C'est pourquoi se réconcilier avec la manipulation, c'est le début de la liberté. Timestamp : 02:17 – 20:30Idée 2 — Distinguer position et enjeu : la clé de 100% des conflits Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel qui n'a, dans la quasi-totalité des cas, rien à voir avec elle. La prise d'otage de Munich en 1972 ? La position, c'est la libération de prisonniers. L'enjeu, c'est la cause palestinienne. Tant qu'on répond à la position, on ne résout rien. La seule voie, c'est de comprendre ce qu'il y a en dessous — et c'est toujours caché. Timestamp : 09:47 – 11:00Idée 3 — L'ICP, intérêt commun partagé : transcender le conflit plutôt que l'affronter Quand tout oppose deux parties, le seul levier est de trouver la chose sur laquelle les deux peuvent dire oui. En grande distribution, face à l'hyperinflation : le distributeur et le fournisseur s'opposent sur tout — sauf sur une chose, faire revenir le consommateur en magasin. Ça suffit à créer un espace de négociation là où il n'y en avait plus. Timestamp : 11:00 – 16:00Idée 4 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Marwan en a identifié six qui s'appliquent à tous, quelle que soit la culture : la mortalité (on agit pour ne pas mourir), l'émotion (qui prend souvent le pas sur la raison), le besoin de croire (donner du sens à ce qu'on ne comprend pas), la dissonance cognitive (les histoires qu'on se raconte pour éviter l'inconfort), le bénéfice supérieur (toutes nos actions sont guidées par lui), et l'économie des ressources (on choisit toujours le chemin le plus court). Ces six leviers font de chacun de nous une cible permanente. Timestamp : 23:39 – 27:08Idée 5 — Ce qui compte, c'est le gain perçu, pas le gain réel Une négociation ne se clôture jamais sur des faits — seulement sur un sentiment. Quelqu'un qui se bat quatre heures pour obtenir 1% sera plus satisfait que celui qui obtient 20% en claquant des doigts. Le travail du négociateur, c'est de provoquer chez l'autre le sentiment de satiété — lui donner l'impression qu'il a tout arraché, même s'il a tout perdu. Timestamp : 38:02 – 40:41Idée 6 — L'inoculation psychologique comme outil contre l'emprise Dire à quelqu'un "ton partenaire te manipule, regarde ce qu'il fait" ne sert à rien — le manipulateur l'a préparé à entendre exactement ça. En revanche, si on liste à l'avance les méthodes que le manipulateur va utiliser, sans cibler personne, la personne sous emprise fait elle-même le lien quand ces méthodes apparaissent. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre. Timestamp : 1:02:50 – 1:04:36Idée 7 — L'IA et la société sans friction : ce qu'on est en train de perdre Plus une technologie promet de réduire l'effort, plus on l'adopte silencieusement. GPS, ascenseurs, smartphones — et maintenant l'IA. Le problème : on perd les compétences que ces outils remplacent. Et les générations qui n'ont connu que l'après ne peuvent même plus se poser la question. La friction, c'est ce qui donne de l'expérience. L'enlever, c'est enlever le sens. Timestamp : 28:17 – 36:53Questions posées dans l'interviewLe titre L'élégance de la manipulation est volontairement transgressif — pourquoi choisir un mot que tout le monde fuit ?À quel âge commence-t-on à manipuler ?Qu'est-ce qui t'a amené à en faire une carrière — et quel rôle a joué ton histoire personnelle ?Comment passe-t-on de quelqu'un qui évite le conflit à quelqu'un qui sait le gérer ?Comment distinguer position et enjeu dans un conflit — et comment trouver l'ICP ?Que révèle Trump, lu à travers le prisme d'un négociateur professionnel ?Savoir qu'on est manipulables, est-ce libérateur ou anxiogène ?Comment repérer qu'on est dans une bulle de filtre algorithmique — et comment s'en extraire ?Quels sont les premiers signaux d'une emprise dans un couple, et comment sortir quelqu'un d'une emprise sans briser le lien ?Face à quelqu'un qui refuse de bouger, quelle est la pire erreur — et quelle question fonctionne vraiment ? Références citéesLivresL'élégance de la manipulation — Merwan Mehri (livre principal de l'épisode)The Art of the Deal — Donald Trump, cité pour illustrer la méthode du passage en force (16:11)Événements historiquesPrise d'otage de Munich, JO 1972 — exemple canonique de distinction entre position affichée et enjeu réel (10:30)Guerre du Liban, 6 décembre 1975 — le père de Marwan sauve la famille par la négociation face à un peloton d'exécution (03:35)Études et donnéesÉtude Universcience sur l'esprit critique : 76% des Français pensent avoir un bon esprit critique, 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord (52:28)Statistiques ONU sur la démographie mondiale : 8 milliards aujourd'hui, 10 milliards en chiffres médians d'ici 2050 (1:05:14)Références culturellesStranger Things (Netflix) — mentionné par Marwan pour évoquer la simplicité perçue des années 80 (1:05:14)Pyramide de Maslow — référencée sur le bonheur dans les sociétés riches (1:10:19)AutresFabrice Midal — cité en parallèle, discussion sur la société sans friction et l'expérience (27:08)Agence ADN — l'agence de Marwan, forme 3 000 à 4 000 personnes par an sur tous les continents (1:14:02)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction : manipulation, un mot qui fait peur Gregory se dit mauvais négociateur, Marwan aussi. Et pourtant. L'épisode s'ouvre sur une tension : pourquoi appeler un livre L'élégance de la manipulation quand le mot lui-même fait fuir ?02:17 — Manipulation vs influence : tout est dans l'intention Ce qui différencie les deux, ce n'est pas l'acte — c'est l'intention derrière. On peut manipuler positivement et influencer négativement. Le médecin qui te dit que c'est "le seul médicament" te manipule. On l'accepte parce que l'intention est bonne.03:35 — L'histoire personnelle de Marwan Né au Liban en 1975. Son père a sauvé la famille d'un peloton d'exécution le 6 décembre de la même année, par la seule force de la négociation. C'est là que tout a commencé.05:48 — Comment se réconcilier avec le conflit Le conflit n'est pas une violence. C'est l'expression normale d'un désaccord. Savoir le gérer, c'est un hard skill comme les maths. Ceux qui savent se battre n'ont pas peur de se promener à deux heures du matin. Ceux qui savent négocier vivent différemment.09:47 — La distinction position/enjeu : la clé de tout Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel — et dans 100% des cas, les deux n'ont rien à voir. Le mari en retard et la dispute qui s'ensuit : ce n'est pas le retard le sujet. C'est un besoin de respect qui n'est pas comblé.11:00 — L'ICP : intérêt commun partagé Même quand tout oppose deux parties, il existe toujours quelque chose sur quoi les deux peuvent dire oui. C'est cet espace-là qu'il faut trouver. Distributeur vs fournisseur en pleine hyperinflation : l'ICP, c'est faire revenir le consommateur en magasin. Sans ça, tout le monde perd.16:01 — Trump analysé par un négociateur des forces spéciales Trump est prévisible dans son imprévisibilité. Il pousse les curseurs au maximum, ça fonctionne face aux faibles. Mais face à l'Iran — qui ne se perçoit pas comme faible et n'a rien à perdre — il se retrouve dans une situation impossible. C'est le syndrome du tigre blessé.23:39 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Mortalité, émotion, besoin de croire, dissonance cognitive, bénéfice supérieur, économie des ressources. Ces six leviers s'appliquent à tout le monde, partout, toujours. Connaître les 250 biais cognitifs du codex ne suffit pas à s'en protéger.37:46 — La clôture d'une négociation : rien de rationnel Le gain réel ne compte pas. Ce qui compte, c'est le gain perçu. Battu 4 heures pour 1% = satisfaction maximale. Obtenu 20% en claquant des doigts = sentiment d'avoir laissé de l'argent sur la table. Le travail du négociateur, c'est de provoquer le sentiment de satiété.42:27 — Les 4 pouvoirs pour asseoir sa crédibilité Institutionnel (ton statut), situationnel (ce que tu sais faire que les autres ne savent pas), relationnel (ta capacité à créer le lien), personnel (ce que tu es, ton genre, ton charisme, ta couleur de peau). On n'existe qu'au travers du pouvoir que l'autre nous confère.44:44 — Le passif agressif : le profil le plus dangereux Marwan préfère 100 psychopathes à un passif agressif. Ce sont des gens qui sabotent le système de l'intérieur, qui retournent les équipes contre le patron, qui ne quittent jamais l'entreprise parce qu'ils savent qu'ils ne sont pas bankable ailleurs.51:41 — Bulles de filtre : impossible de s'en protéger seul Les algos confirment toujours ta pensée originelle. Connaître les biais ne suffit pas à les éviter. La seule vraie protection : ne pas rester seul dans ses décisions. L'isolement décisionnel, c'est ce qui nous tue.58:01 — Emprise dans un couple : les deux signaux à surveiller Privation de liberté et contrôle coercitif. Les deux s'installent si progressivement qu'au bout de deux ans, les gens ne se rendent même plus compte que demander la permission pour sortir, ce n'est pas normal.1:02:50 — L'inoculation psychologique Ne pas dire "il te manipule, regarde". Mais lister à l'avance les méthodes qu'il va utiliser. Quand il les utilise, la personne fait le lien elle-même. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre — sans provoquer de réactance.1:05:14 — Comment redonner envie du futur Pas avec de l'optimisme naïf. En apprenant à gérer l'incertitude. En choisissant quelle fenêtre ouvrir. L'alphabétisation a chuté, la longévité a augmenté, la pauvreté a reculé — les données existent. C'est un choix de regard, pas une certitude.1:12:06 — Ce qu'il faut retenir du livre Détourner un enfant d'un écran, libérer un proche d'une emprise, briser un discours radical : ça nécessite de l'expertise. Ça ne s'improvise pas. Et comme on manipule tous de toute façon, autant bien le faire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merwan Mery a été négociateur au sein des forces spéciales françaises, fondateur de l'agence ADN et son dernier livre se nomme "L'élégance de la manipulation." Tout un programme :)Je me suis dit depuis longtemps que la négociation, c'était une compétence pour les autres, je me défini moi même comme "nul" dans le domaine, aussi parce que je n'aime pas le conflit. Et puis en lisant le livre puis en discutant avec Merwan je me suis rendu compte que j'avais tout faux. Il est né au Liban en 1975, son père a sauvé sa famille d'un peloton d'exécution par les seuls mots. Et depuis, Marwan a fait de ça une vie entière.Dans cet épisode, nous parlons de pourquoi éviter le conflit, c'est se condamner à perdre, des vrais leviers pour débloquer une négociation, de ce que Trump révèle d'un négociateur piégé par sa propre rhétorique, et de comment sortir quelqu'un d'une emprise sans jamais casser le lien.J'ai questionné Marwan sur les 6 mécanismes universels qui nous rendent tous perméables à la manipulation, sur la différence entre gain réel et gain perçu, sur la technique d'inoculation psychologique pour protéger quelqu'un qu'on aime et évidemment sur la manipulation.Citations marquantes"Je préfère gérer 100 psychopathes, 200 sociopathes, 400 pervers qu'un passif agressif. C'est pas une blague.""La clôture d'une négociation ne se fait que sur de la perception. Il n'y a rien de rationnel.""L'absence de résistance de ta part ne fera qu'augmenter le niveau d'exigence de l'autre.""On est tous manipulés, on est tous manipulateurs et on est tous manipulables.""Si vous ne décidez pas pour vous, les gens décideront pour vous. C'est le principe de l'indécision."Idées centrales Idée 1 — La manipulation n'est pas un défaut moral, c'est une nécessité humaine Marwan distingue l'influence de la manipulation par un seul critère : l'intention. Pas l'acte. On manipule tous dès l'enfance, avant même de savoir parler — dès qu'on oriente la réalité pour obtenir quelque chose. Ne pas exercer d'influence sur l'autre, c'est se soumettre à lui. Refuser cette réalité ne protège pas, ça fragilise. C'est pourquoi se réconcilier avec la manipulation, c'est le début de la liberté. Timestamp : 02:17 – 20:30Idée 2 — Distinguer position et enjeu : la clé de 100% des conflits Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel qui n'a, dans la quasi-totalité des cas, rien à voir avec elle. La prise d'otage de Munich en 1972 ? La position, c'est la libération de prisonniers. L'enjeu, c'est la cause palestinienne. Tant qu'on répond à la position, on ne résout rien. La seule voie, c'est de comprendre ce qu'il y a en dessous — et c'est toujours caché. Timestamp : 09:47 – 11:00Idée 3 — L'ICP, intérêt commun partagé : transcender le conflit plutôt que l'affronter Quand tout oppose deux parties, le seul levier est de trouver la chose sur laquelle les deux peuvent dire oui. En grande distribution, face à l'hyperinflation : le distributeur et le fournisseur s'opposent sur tout — sauf sur une chose, faire revenir le consommateur en magasin. Ça suffit à créer un espace de négociation là où il n'y en avait plus. Timestamp : 11:00 – 16:00Idée 4 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Marwan en a identifié six qui s'appliquent à tous, quelle que soit la culture : la mortalité (on agit pour ne pas mourir), l'émotion (qui prend souvent le pas sur la raison), le besoin de croire (donner du sens à ce qu'on ne comprend pas), la dissonance cognitive (les histoires qu'on se raconte pour éviter l'inconfort), le bénéfice supérieur (toutes nos actions sont guidées par lui), et l'économie des ressources (on choisit toujours le chemin le plus court). Ces six leviers font de chacun de nous une cible permanente. Timestamp : 23:39 – 27:08Idée 5 — Ce qui compte, c'est le gain perçu, pas le gain réel Une négociation ne se clôture jamais sur des faits — seulement sur un sentiment. Quelqu'un qui se bat quatre heures pour obtenir 1% sera plus satisfait que celui qui obtient 20% en claquant des doigts. Le travail du négociateur, c'est de provoquer chez l'autre le sentiment de satiété — lui donner l'impression qu'il a tout arraché, même s'il a tout perdu. Timestamp : 38:02 – 40:41Idée 6 — L'inoculation psychologique comme outil contre l'emprise Dire à quelqu'un "ton partenaire te manipule, regarde ce qu'il fait" ne sert à rien — le manipulateur l'a préparé à entendre exactement ça. En revanche, si on liste à l'avance les méthodes que le manipulateur va utiliser, sans cibler personne, la personne sous emprise fait elle-même le lien quand ces méthodes apparaissent. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre. Timestamp : 1:02:50 – 1:04:36Idée 7 — L'IA et la société sans friction : ce qu'on est en train de perdre Plus une technologie promet de réduire l'effort, plus on l'adopte silencieusement. GPS, ascenseurs, smartphones — et maintenant l'IA. Le problème : on perd les compétences que ces outils remplacent. Et les générations qui n'ont connu que l'après ne peuvent même plus se poser la question. La friction, c'est ce qui donne de l'expérience. L'enlever, c'est enlever le sens. Timestamp : 28:17 – 36:53Questions posées dans l'interviewLe titre L'élégance de la manipulation est volontairement transgressif — pourquoi choisir un mot que tout le monde fuit ?À quel âge commence-t-on à manipuler ?Qu'est-ce qui t'a amené à en faire une carrière — et quel rôle a joué ton histoire personnelle ?Comment passe-t-on de quelqu'un qui évite le conflit à quelqu'un qui sait le gérer ?Comment distinguer position et enjeu dans un conflit — et comment trouver l'ICP ?Que révèle Trump, lu à travers le prisme d'un négociateur professionnel ?Savoir qu'on est manipulables, est-ce libérateur ou anxiogène ?Comment repérer qu'on est dans une bulle de filtre algorithmique — et comment s'en extraire ?Quels sont les premiers signaux d'une emprise dans un couple, et comment sortir quelqu'un d'une emprise sans briser le lien ?Face à quelqu'un qui refuse de bouger, quelle est la pire erreur — et quelle question fonctionne vraiment ? Références citéesLivresL'élégance de la manipulation — Merwan Mehri (livre principal de l'épisode)The Art of the Deal — Donald Trump, cité pour illustrer la méthode du passage en force (16:11)Événements historiquesPrise d'otage de Munich, JO 1972 — exemple canonique de distinction entre position affichée et enjeu réel (10:30)Guerre du Liban, 6 décembre 1975 — le père de Marwan sauve la famille par la négociation face à un peloton d'exécution (03:35)Études et donnéesÉtude Universcience sur l'esprit critique : 76% des Français pensent avoir un bon esprit critique, 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord (52:28)Statistiques ONU sur la démographie mondiale : 8 milliards aujourd'hui, 10 milliards en chiffres médians d'ici 2050 (1:05:14)Références culturellesStranger Things (Netflix) — mentionné par Marwan pour évoquer la simplicité perçue des années 80 (1:05:14)Pyramide de Maslow — référencée sur le bonheur dans les sociétés riches (1:10:19)AutresFabrice Midal — cité en parallèle, discussion sur la société sans friction et l'expérience (27:08)Agence ADN — l'agence de Marwan, forme 3 000 à 4 000 personnes par an sur tous les continents (1:14:02)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction : manipulation, un mot qui fait peur Gregory se dit mauvais négociateur, Marwan aussi. Et pourtant. L'épisode s'ouvre sur une tension : pourquoi appeler un livre L'élégance de la manipulation quand le mot lui-même fait fuir ?02:17 — Manipulation vs influence : tout est dans l'intention Ce qui différencie les deux, ce n'est pas l'acte — c'est l'intention derrière. On peut manipuler positivement et influencer négativement. Le médecin qui te dit que c'est "le seul médicament" te manipule. On l'accepte parce que l'intention est bonne.03:35 — L'histoire personnelle de Marwan Né au Liban en 1975. Son père a sauvé la famille d'un peloton d'exécution le 6 décembre de la même année, par la seule force de la négociation. C'est là que tout a commencé.05:48 — Comment se réconcilier avec le conflit Le conflit n'est pas une violence. C'est l'expression normale d'un désaccord. Savoir le gérer, c'est un hard skill comme les maths. Ceux qui savent se battre n'ont pas peur de se promener à deux heures du matin. Ceux qui savent négocier vivent différemment.09:47 — La distinction position/enjeu : la clé de tout Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel — et dans 100% des cas, les deux n'ont rien à voir. Le mari en retard et la dispute qui s'ensuit : ce n'est pas le retard le sujet. C'est un besoin de respect qui n'est pas comblé.11:00 — L'ICP : intérêt commun partagé Même quand tout oppose deux parties, il existe toujours quelque chose sur quoi les deux peuvent dire oui. C'est cet espace-là qu'il faut trouver. Distributeur vs fournisseur en pleine hyperinflation : l'ICP, c'est faire revenir le consommateur en magasin. Sans ça, tout le monde perd.16:01 — Trump analysé par un négociateur des forces spéciales Trump est prévisible dans son imprévisibilité. Il pousse les curseurs au maximum, ça fonctionne face aux faibles. Mais face à l'Iran — qui ne se perçoit pas comme faible et n'a rien à perdre — il se retrouve dans une situation impossible. C'est le syndrome du tigre blessé.23:39 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Mortalité, émotion, besoin de croire, dissonance cognitive, bénéfice supérieur, économie des ressources. Ces six leviers s'appliquent à tout le monde, partout, toujours. Connaître les 250 biais cognitifs du codex ne suffit pas à s'en protéger.37:46 — La clôture d'une négociation : rien de rationnel Le gain réel ne compte pas. Ce qui compte, c'est le gain perçu. Battu 4 heures pour 1% = satisfaction maximale. Obtenu 20% en claquant des doigts = sentiment d'avoir laissé de l'argent sur la table. Le travail du négociateur, c'est de provoquer le sentiment de satiété.42:27 — Les 4 pouvoirs pour asseoir sa crédibilité Institutionnel (ton statut), situationnel (ce que tu sais faire que les autres ne savent pas), relationnel (ta capacité à créer le lien), personnel (ce que tu es, ton genre, ton charisme, ta couleur de peau). On n'existe qu'au travers du pouvoir que l'autre nous confère.44:44 — Le passif agressif : le profil le plus dangereux Marwan préfère 100 psychopathes à un passif agressif. Ce sont des gens qui sabotent le système de l'intérieur, qui retournent les équipes contre le patron, qui ne quittent jamais l'entreprise parce qu'ils savent qu'ils ne sont pas bankable ailleurs.51:41 — Bulles de filtre : impossible de s'en protéger seul Les algos confirment toujours ta pensée originelle. Connaître les biais ne suffit pas à les éviter. La seule vraie protection : ne pas rester seul dans ses décisions. L'isolement décisionnel, c'est ce qui nous tue.58:01 — Emprise dans un couple : les deux signaux à surveiller Privation de liberté et contrôle coercitif. Les deux s'installent si progressivement qu'au bout de deux ans, les gens ne se rendent même plus compte que demander la permission pour sortir, ce n'est pas normal.1:02:50 — L'inoculation psychologique Ne pas dire "il te manipule, regarde". Mais lister à l'avance les méthodes qu'il va utiliser. Quand il les utilise, la personne fait le lien elle-même. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre — sans provoquer de réactance.1:05:14 — Comment redonner envie du futur Pas avec de l'optimisme naïf. En apprenant à gérer l'incertitude. En choisissant quelle fenêtre ouvrir. L'alphabétisation a chuté, la longévité a augmenté, la pauvreté a reculé — les données existent. C'est un choix de regard, pas une certitude.1:12:06 — Ce qu'il faut retenir du livre Détourner un enfant d'un écran, libérer un proche d'une emprise, briser un discours radical : ça nécessite de l'expertise. Ça ne s'improvise pas. Et comme on manipule tous de toute façon, autant bien le faire. Suggestion d'autres épisodes à écouter : [SOLO] Atrophie sociale : anatomie d'une manipulation de masse (https://audmns.com/UouEwvn) #342 Manipulation des idées : enquête sur un lobby libertarien mondial avec Anne-Sophie Simpère (https://audmns.com/NqsewHr) Vlan #64 Comment vos émotions sont-elles manipulées à travers les réseaux sociaux? avec Guy Philippe Goldstein (https://audmns.com/bZIlUdE)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une banque a-t-elle le droit de refuser un prêt au premier parti de France, ou est-ce un déni de démocratie ? Donnez-nous votre avis en commentaire !Dans ce cinquième épisode de Face à L'Actu, le format d'actualité du Crayon, on retrouve nos deux chroniqueurs récurrents :➤ Laura Warton Martinez : chroniqueuse (Les Grandes Gueules, RMC), qui juge « antidémocratique » qu'aucune banque française ne finance le RN, donné en tête des sondages et défend la création d'un fonds public, émanant de la Banque de France, garantissant à tous les partis une enveloppe identique et plafonnée.➤ Kamil Abderrahman : chroniqueur, qui refuse que l'État ou les contribuables se portent garants d'un parti qu'il décrit comme « délinquant financier multi-condamné » pour lui, si aucune banque ne veut prêter, c'est à la fois une question d'image et de comptes dans le rouge, et ce n'est pas le problème des citoyens.Dans cet échange, ils répondent à ces questions :
500 messages de haine minimum par an. C'est le quotidien d'une joueuse de tennis professionnelle, et Caroline Garcia l'a vécu pendant 12 ans.Ancienne numéro 2 mondiale, 11 titres WTA dont les WTA Finals 2022, retraitée à 31 ans après son dernier match à l'US Open, Caroline Garcia co-anime aujourd'hui le podcast Tennis Insider Club avec son mari Borja Duran. Dans cet épisode, elle revient sans filtre sur une carrière marquée par la relation ambivalente avec son père-coach, le vide profond ressenti trois jours après avoir remporté le titre le plus important de sa carrière, la reconstruction identitaire, les troubles du comportement alimentaire, et la décision de refuser un contrat de sponsoring à 270 000 dollars d'un site de paris sportifs. Un témoignage rare sur ce que le sport de haut niveau fait vraiment à une personne, et comment on en sort._Chapitrage_00:00 Premiers souvenirs de tennis14:10 Quitter l'ecole a 11 ans22:43 Le pere-coach : un choix vital32:45 Filles vs garcons face a la defaite40:10 Le vide apres les WTA Finals44:52 Periode noire et obsession du Grand Chelem50:58 La douleur banalisee01:09:20 La decision de prendre sa retraite01:19:40 Les paris sportifs : 500 messages par an01:30:25 Refuser 270 000 dollars____ ⚔️ Notre Programme Rox Evolution : https://bit.ly/roxevolution-podcast
Il y a des jours, dans une vie, où on se sent le roi du monde. Pour un entrepreneur, le jour où il vend sa boîte en fait partie. Sauf que ce sentiment-là passe très vite — parfois il ne vient même pas.Julie Huguet fonde Coworkees à Annecy, une plateforme qui met en relation entreprises et freelances. Deux ans et demi plus tard, en plein Covid, elle la vend au groupe coté Freelance.com pour 2,4 millions d'euros. Et elle fait un choix que personne ne comprend : tout en actions, pas en cash. Elle refuse même l'offre la plus élevée.Le plus dur n'a pas été l'acheteur. Le plus dur, ça a été d'aligner son board — et un fonds dont une garantie cachée désalignait totalement les intérêts. Pour sauver le deal, Julie redonnera une partie de ses propres actions.On raconte le pari risqué mais payant (l'action a doublé), le passage de 80 à près de 300 salariés, et l'après : le vide, deux deuils le même mois, la reconstruction. Aujourd'hui, Julie dirige la Mission French Tech, où elle lance une grande étude sur les exits de la tech française.À l'animation :Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche,Simon Jimenez, banquier privé chez Pictet.Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
Chaque lundi, retrouvez l'un des meilleurs moments de la semaine précédente de Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, Bruno Genesio peut-il refuser l'OM ?
Refuser de combattre en Ukraine ou simplement contester la guerre expose à de lourdes conséquences en Russie. Vous entendrez des voix rares de soldats et citoyens dissidents, recueillies malgré les risques. Au sommaire également : la Moldavie, où la présidente pro-européenne Maia Sandu relance le débat d'une réunification avec la Roumanie. Et en Irlande, pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'y installer… que les Irlandais à émigrer aux États-Unis. En Russie, critiquer la guerre peut coûter cher. Parler à des journalistes aussi. Des soldats, très rares, refusent de combattre sur le front ukrainien. Des citoyens russes, plus nombreux, osent encore remettre en cause la légitimité de ce que le Kremlin continue d'appeler « l'opération spéciale ». Notre envoyée spéciale permanente à Moscou, Anissa El Jabri, a recueilli les témoignages de ceux qui refusent de se taire. Une plongée dans la fabrique du silence. La Moldavie tentée par une réunification avec la Roumanie ? Maia Sandu, la présidente moldave a déclaré qu'elle voterait « oui » si un référendum sur la réunification avec la Roumanie était organisé. De quoi relancer un vieux débat à Chisinau : faut-il rattacher la Moldavie à son grand voisin roumain pour accélérer son entrée dans l'Union européenne ? Longtemps portée surtout par une extrême droite irrédentiste, cette idée gagne désormais une partie des milieux pro-européens, même si elle reste minoritaire dans l'opinion : environ 40% des Moldaves y seraient favorables. Reportage à Chisinau de Marine Leduc. À écouter aussiMaia Sandu, présidente de Moldavie: «Intégrer l'UE nous permettra de survivre en tant que démocratie» Entre l'Irlande et les États-Unis, l'exil change de rive Pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'installer en Irlande, que les Irlandais à partir vivre aux États-Unis. En 2025, près de 10 000 citoyens américains ont débarqué sur l'île, c'est deux fois plus que l'année précédente. Une inversion migratoire qui s'explique en partie par le retour au pouvoir de Donald Trump. Avec Clémence Pénard, notre correspondante à Dublin. La Revue de Presse de presse européenne de Franceline Beretti En Allemagne, l'AfD aux portes du pouvoir régional, en Saxe-Anhalt L'Europe face à l'offensive industrielle chinoise À Venise, une Biennale polémique, rattrapée par la géopolitique. À lire aussiBiennale de Venise: une 61e édition marquée par les tensions géopolitiques
Refuser de combattre en Ukraine ou simplement contester la guerre expose à de lourdes conséquences en Russie. Vous entendrez des voix rares de soldats et citoyens dissidents, recueillies malgré les risques. Au sommaire également : la Moldavie, où la présidente pro-européenne Maia Sandu relance le débat d'une réunification avec la Roumanie. Et en Irlande, pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'y installer… que les Irlandais à émigrer aux États-Unis. En Russie, critiquer la guerre peut coûter cher. Parler à des journalistes aussi. Des soldats, très rares, refusent de combattre sur le front ukrainien. Des citoyens russes, plus nombreux, osent encore remettre en cause la légitimité de ce que le Kremlin continue d'appeler « l'opération spéciale ». Notre envoyée spéciale permanente à Moscou, Anissa El Jabri, a recueilli les témoignages de ceux qui refusent de se taire. Une plongée dans la fabrique du silence. La Moldavie tentée par une réunification avec la Roumanie ? Maia Sandu, la présidente moldave a déclaré qu'elle voterait « oui » si un référendum sur la réunification avec la Roumanie était organisé. De quoi relancer un vieux débat à Chisinau : faut-il rattacher la Moldavie à son grand voisin roumain pour accélérer son entrée dans l'Union européenne ? Longtemps portée surtout par une extrême droite irrédentiste, cette idée gagne désormais une partie des milieux pro-européens, même si elle reste minoritaire dans l'opinion : environ 40% des Moldaves y seraient favorables. Reportage à Chisinau de Marine Leduc. À écouter aussiMaia Sandu, présidente de Moldavie: «Intégrer l'UE nous permettra de survivre en tant que démocratie» Entre l'Irlande et les États-Unis, l'exil change de rive Pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'installer en Irlande, que les Irlandais à partir vivre aux États-Unis. En 2025, près de 10 000 citoyens américains ont débarqué sur l'île, c'est deux fois plus que l'année précédente. Une inversion migratoire qui s'explique en partie par le retour au pouvoir de Donald Trump. Avec Clémence Pénard, notre correspondante à Dublin. La Revue de Presse de presse européenne de Franceline Beretti En Allemagne, l'AfD aux portes du pouvoir régional, en Saxe-Anhalt L'Europe face à l'offensive industrielle chinoise À Venise, une Biennale polémique, rattrapée par la géopolitique. À lire aussiBiennale de Venise: une 61e édition marquée par les tensions géopolitiques
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
C'est l'angoisse (légitime) qui paralyse une grande partie de l'industrie aujourd'hui. Scénaristes, réalisateurs, monteurs... beaucoup voient l'automatisation comme la fin de l'art.Dans le dernier épisode de l'Entertainment Lab, Eric Lentulo (Stratège IA pour les industries créatives) prend le problème à bras-le-corps et pose un constat radicalement différent :L'IA générative et agentive ne vient pas détruire l'art. Elle vient redéfinir complètement notre "workflow" et les compétences requises pour demain.La nuance est fondamentale : la machine n'est pas un créateur autonome qui va vous voler votre place. C'est un collaborateur surpuissant, un outil au service exclusif de la vision humaine.Refuser l'IA par purisme, c'est se priver d'un levier incroyable pour repousser les limites de son imagination. L'enjeu n'est plus de savoir s'il faut l'utiliser, mais comment s'adapter pour en tirer le meilleur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine, au Podcast Pas Ordinaire, on reçoit John Galianos, ancien policier, expert en polygraphe et spécialiste de l'interrogatoire criminel.Avec plus de 40 ans d'expérience dans le domaine policier et les enquêtes criminelles, John revient sur les dossiers les plus marquants de sa carrière, le fonctionnement réel du polygraphe, les limites de la machine, les techniques d'interrogatoire ainsi que plusieurs histoires criminelles complètement folles.On parle aussi des erreurs possibles, des psychopathes, des comportements humains observés durant les interrogatoires, des meurtriers qui craquent sous pression, ainsi que des dossiers médiatisés ayant marqué le Québec.Un épisode fascinant, intense et rempli d'histoires incroyables.Bon Épisode!----------------------------------------------------Merci à nos commanditaires de l'Épisode :⚡ Mind Blow Energy avec le code PASORDINAIRE pour 10% de rabais.
Guerre au Moyen-Orient : la France a annoncé que le porte-avions Charles-De-Gaulle était en route vers la région du Golfe et se dit prête à sécuriser le détroit d'Ormuz. La France peut-elle, avec sa « coalition maritime » de 40 pays, amorcer le déblocage du détroit et rétablir la circulation des navires pétroliers ? Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 07 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Chapitre 2 : Les ficelles du métier.On a souvent une image peu flatteuse des détectives privés. Pourtant, plus Margaux Duquesne nous parle de son métier, plus se dessinent les contours d'une approche éthique ; autant à l'écoute de ses client•es que respectueuse des personnes sur lesquelles elle enquête.Dans le deuxième volet de cette série, nous poursuivons notre exploration des outils de l'investigation, nous échangeons sur les différences de stratégie entre milieu urbain et milieu rural, et nous définissons ce qui permet ou pas de faire preuve.Cette conversation a été filmée. La vidéo est disponible sur YouTube.•• SOUTENIR ••Méta de Choc est gratuit, indépendant et sans publicité. Vous pouvez vous aussi le soutenir en faisant un don ponctuel ou mensuel : https://soutenir.metadechoc.fr/.•• RESSOURCES ••Toutes les références en lien avec cette émission sont sur le site Méta de Choc : https://metadechoc.fr/podcast/detective-privee-en-quete-de-verite/.•• SUIVRE ••Facebook, Instagram, LinkedIn, TikTok, Bluesky, Mastodon, Threads, PeerTube, YouTube.•• TIMECODES ••00:00 : Introduction.01:21 : Les moyens de l'enquête : client mystère, filature, surveillance… Quelles méthodes utilise un détective privé ? Quelles différences entre détective privé et police ? Qu'est-ce qu'il n'a pas le droit de faire ? Y'a-t-il des différences entre le métier de détective privé en France et aux États-Unis ?04:04 : Les qualités d'un bon détective privé : quelles qualités pour devenir détective privé ? comment éviter les biais en enquête ? Peut-on arrêter une enquête en cours et pourquoi ?09:36 : Ce qui fait preuve : qu'est-ce qu'une preuve légale pour un détective privé ? Photos et vidéos sont-elles autorisées ? Peut-il espionner quelqu'un chez lui ou dans un lieu public ? Comment un détective peut-il constater un flagrant délit ?16:12 : Observateur des comportements humains : comment un détective privé analyse les comportements et anticipe ? Qui fait appel à un détective privé ? Maris, employeurs… Les détectives sont-ils au service des dominants ?21:52 : Refuser un client : un détective privé peut-il refuser un client ? Quels sont les cas à risque (client violent, paranoïaque) ? Comment évaluer les demandes et la motivation des clients ?26:42 : La gestion émotionnelle : comment gérer les émotions dans le métier de détective privé ? Comment prendre du recul face à des affaires qui touchent à l'intime ? Empathie, écoute, solitude : la réalité psychologique du métier.33:35 : Les techniques de manipulation : un détective privé peut-il mentir ou manipuler ? A-t-il le droit de cacher son identité ou ses intentions ? Est-ce un avantage ou un risque d'être une femme détective sur le terrain ?39:58 : Faire parler une personne : comment faire parler quelqu'un sans qu'il ne s'en rende compte ? Quelles techniques pour obtenir des informations discrètement ? Conversation vs interrogatoire : créer la confiance et susciter la confidence.44:03 : Le désilhouetage : est-ce qu'un détective privé se déguise ? Comment passe-t-il inaperçu quel que soit le terrain ? Comment changer d'apparence pour une filature efficace ?46:14 : Enquête en milieu rural : comment se déroule une enquête de détective privé en campagne ? Quels outils spécifiques et quelles contraintes (visibilité, risques d'être repéré) ? faut-il se signaler aux autorités locales et comment gérer les imprévus ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'expression peut sembler absurde, presque ironique. Pourtant, elle a bien existé. Entre les années 1960 et 1990, en pleine Apartheid, l'Afrique du Sud a créé un statut officiel appelé “Blanc honoraire”. Une invention révélatrice des contradictions d'un système fondé sur la séparation stricte des populations.Pour comprendre, il faut revenir à la logique de l'Apartheid. Ce régime classait la population en catégories raciales rigides — Blancs, Noirs, “Coloured” (métis) et Indiens — chacune ayant des droits différents. Les Blancs disposaient de privilèges étendus : liberté de circulation, accès aux meilleurs quartiers, écoles, transports et établissements publics. Les autres groupes en étaient largement exclus.Mais ce système, très strict en théorie, s'est rapidement heurté à des réalités pratiques. Comment accueillir des diplomates étrangers, des hommes d'affaires ou des sportifs internationaux dans un pays où les lois interdisent aux “non-Blancs” d'accéder à certains hôtels, restaurants ou infrastructures ? Refuser leur entrée aurait été un désastre diplomatique et économique. Les accepter sans aménagement aurait contredit les lois.C'est dans ce contexte qu'est apparu le statut de “Blanc honoraire”. Il s'agissait d'une dérogation exceptionnelle, accordée à certaines personnes non blanches — souvent japonaises, coréennes, ou issues d'autres pays asiatiques — pour leur permettre de bénéficier, temporairement, des privilèges réservés aux Blancs. Elles pouvaient ainsi séjourner dans des hôtels “réservés”, fréquenter certains lieux publics ou se déplacer plus librement.Le cas des Japonais est particulièrement révélateur. Dans les années 1960, le Japon devient un partenaire économique majeur de l'Afrique du Sud. Pour préserver ces relations commerciales, le gouvernement sud-africain décide de considérer les Japonais comme “Blancs honoraires”. Une décision purement pragmatique, mais profondément incohérente sur le plan idéologique.Ce statut a aussi été attribué ponctuellement à des sportifs ou à des artistes étrangers invités à participer à des événements internationaux. Là encore, il s'agissait de préserver l'image du pays sans remettre en cause le système.Mais cette solution “sur mesure” révélait une faille majeure de l'Apartheid : si l'on pouvait accorder à certains non-Blancs les droits des Blancs pour des raisons pratiques, c'est bien que la hiérarchie raciale n'avait rien de naturel ni de cohérent.En réalité, le concept de “Blanc honoraire” illustre l'absurdité d'un système obligé de se contredire pour fonctionner. Il montre comment une idéologie rigide peut se plier aux intérêts économiques et diplomatiques, tout en maintenant une inégalité structurelle pour la majorité de la population.En somme, derrière ce terme étrange se cache une vérité simple : même les systèmes les plus stricts finissent par révéler leurs contradictions. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On en arrive à la fin de cette grande série sur l'animalisme à la Bardot – et tout ce qu'il révèle sur certains cadrages très répandus au sein de l'animalisme. Le cœur de ce dernier épisode, c'est une analyse de ce qu'est le zoonationalisme : le moment où la compatibilité structurelle entre un certain animalisme et le racisme devient une convergence politique effective.C'est un concept proposé par Élie Beauchemin et Naïma Hamrouni, forgé sur le modèle du fémonationalisme ou de l'homonationalisme, que je trouve particulièrement éclairant pour analyser et mettre en garde contre un phénomène qui demeure très minoritaire mais qui pourrait prendre de l'ampleur à l'avenir.On y analyse ses deux formes – l'instrumentalisation cynique de la cause animale par l'extrême droite, et la participation active de certaines franges animalistes à une forme de fascisation. Et on termine sur les moyens de prévenir son développement. En un mot : politiser l'antispécisme.--Avec la participation de :
12 ans de mandat, de crises vertigineuses et de pression permanente. Pour ce nouvel épisode enregistré en public lors du Women Health Summit, Anne Hidalgo a choisi notre micro pour sa toute première prise de parole « d'après ». Et elle a accepté de laisser la politique à la porte.Loin des discours millimétrés, elle nous partage sa vision profondément lumineuse de la vulnérabilité. Pour elle, une faille n'est pas une faiblesse, c'est, à l'image d'une fêlure dans la roche, le seul endroit où la végétation peut finalement pousser.Au fil de cet échange intime, elle se livre sur ce que ses propres épreuves lui ont appris: Déposer les armes (et la culpabilité) : Elle revient sur l'illusion de la « superwoman », sur le défi constant de jongler entre son rôle de mère et de femme d'État.Face à un bashing d'une rare violence , elle explique comment elle a protégé sa santé mentale en s'imposant une règle : ne jamais se travestir, et rester toujours la même personne en quelque soit la situation.Confrontée aux attaques répétées, elle revendique le droit de faire face avec fierté, refusant de jouer le jeu du système : elle préfère exiger le respect plutôt que d'implorer la protection. Enfant d'immigrés espagnols fuyant la dictature, elle a puisé sa résilience dans le regard de ses parents, gardant toujours en tête leur plus belle leçon : « Le pire n'est jamais certain ».Un épisode libérateur pour comprendre que, derrière chaque carapace, se cache une fragilité qui ne demande qu'à devenir un moteur.
Lancement officiel de Performance Intégrale ce lundi 30 mars à 12h sur Youtube (LIVE). Inscriptions sur https://www.gdiy.fr/performance.Refuser l'IA en 2026, c'est refuser l'email en 1996.Mathias Frachon n'est pas un gourou de la tech.Il a passé dix ans chez Dior et LVMH à gérer des budgets publicitaires entre Paris et Hong Kong avant de créer The Product Crew, une communauté de recrutement élite spécialisée dans les métiers tech.Un soir, il lance un agent IA depuis son canapé sur une idée de business qu'il avait eue dans la journée.En une nuit, son agent a prospecté, créé un site, généré un lien de paiement.Le lendemain matin, il découvre que son agent a contacté Matthieu. Négocié un partenariat. Signé un deal avec Génération Do It Yourself.Sans lui demander la permission.C'est comme ça que cet épisode a eu lieu.Mathias nous explique dans cet épisode le point de bascule de l'IA et des agent.Il reprend les bases pour vous :Pourquoi décembre 2025 est le vrai point de bascule de l'IACe qu'est un agent IA et comment il fonctionne concrètementPourquoi les juniors ont une carte à jouer que les seniors n'ont pasLe token anxiété : ce que les Américains ont compris que les Français refusent d'entendreComment tester les agents pour moins de 10 euros, sans être développeurChatGPT, c'était pour écrire des e-mails.Les agents, c'est pour faire tourner une entreprise.Un épisode à écouter maintenant car dans 3 mois il sera déjà trop tard.Vous pouvez contacter Mathias sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : L'histoire improbable de notre rencontre00:09:50 : Entrer chez LVMH sans passer par HEC00:16:19 : Utiliser les codes du luxe pour entreprendre00:21:17 : Être crédible dans un secteur qu'on ne connaît pas00:29:46 : Ignorer l'IA en 2026, c'est ignorer l'email en 199600:37:23 : Quel est l'avenir pour l'humain avec l'IA ?00:45:48 : 10 minutes pour comprendre les Agents IA00:56:07 : Les erreurs qui transforment un agent en ennemi01:06:32 : Créer une entreprise comme on lance un jeu vidéo c'est possible01:14:25 : Les meilleurs CEO ne sont plus humain01:29:05 : L'IA ne nous fera pas travailler moins, avis sur ce titre01:39:36 : La token anxiety : la nouvelle peur des entrepreneurs01:48:22 : Le solutionnisme technologique : Brûler des tokens pour sauver la planète01:55:15 : Agentiser son business pour déléguer ce qu'on ne fait jamais02:06:09 : La promesse du diplôme est morte02:13:16 : Jusqu'où déléguer à un agent ?02:21:08 : Les deux derniers avantages humainsLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #514 - VO - Ivan Zhao - Notion - The software toolkit that beats them all#514 - VF - Ivan Zhao - Notion - Le LEGO des logiciels#500 - VO - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - How to master humanity's most powerful invention#500 - VF - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - Comment dompter l'invention la plus puissante de l'humanité#461 - Sébastien Bazin - PDG du groupe Accor - Diriger un groupe coté en bourse sans ordinateur#443 - Shubham Sharma - Expert NoCode - Automatiser sa vie pour devenir libre#420 - Stanislas Niox-Chateau - Doctolib : derrière la plus grosse marque de la French tech#397 - Yann Le Cun - Chief AI Scientist chez Meta - L'Intelligence Artificielle Générale ne viendra pas de Chat GPT#327 - Laurent Alexandre - Auteur - ChatGPT & IA : “Dans 6 mois, il sera trop tard pour s'y intéresser”#138 Jean-Charles Samuelian-Werve - Alan - Tous ses secrets pour retourner un secteur à priori intouchable (la complémentaire santé)#72 Philippe Gabilliet - l'art de provoquer sa chanceNous avons parlé de :OpenClaw : comprendre le phénomène qui obsède InternetTout le monde parle d'OpenClaw, personne ne comprend ce que c'estLa spider map d'Anthropic sur l'impact de l'IA dans nos métiersPourquoi l'histoire du chien « guéri » d'un cancer par ChatGPT est exagéréeL'hôtel Upper House de Hong-KongOpenClaw: The Viral AI Agent that Broke the Internet - Peter Steinberger | Lex Fridman Podcast #491Le créateur d'OpenClaw, l'IA open source qui fait le buzz, rejoint OpenAILes jeux Donjons et DragonsMoltBook : le réseaux social des agents IALes recommandations de lecture :Empire of AI, de Karen HaoUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout le monde voulait que Heetch crève... et personne n'avait encore osé raconter ce que ça a vraiment coûté de tenir. Teddy Pellerin, co-fondateur, choisit Off the Record pour briser ce silence.Né d'un besoin simple (rentrer en sécurité après une soirée parisienne) Heetch a incarné l'économie collaborative avant que le terme soit galvaudé. Mais dès que le modèle décolle, il devient la cible de tous : taxis, État, et même de ses propres alliés supposés.La guerre avec les taxis monte, menaces, intimidations, des centaines de gardes à vue de chauffeurs, puis des fondateurs eux-mêmes, pendant qu'Uber propose un rachat. Refuser semblait évident à l'époque, mais cette décision plonge Heetch dans une spirale judiciaire qui aurait pu bien finir avec la boîte.BlaBlaCar, seule licorne française de l'époque, aurait pu les sauver mais elle choisit de se protéger et contribue à écrire la loi qui les condamne. Relancés en VTC, présents en Afrique, ils misent aujourd'hui sur un modèle inédit où les chauffeurs fixent leur prix. La vraie question reste ouverte : peut-on encore exister dans un marché où la taille finit toujours par gagner ?Heetch incarne un dilemme que l'écosystème français n'a pas encore tranché : peut-on bâtir une alternative durable sans l'échelle de ceux qu'on combat ?La newsletter de Heetch : https://www.linkedin.com/newsletters/tout-ne-fut-pas-rose-7423832158483406848/ ===================❤️ NOS PARTENAIRES===================QONTO, découvrir l'outil de facturation électronique inclus dans toutes les offres Qonto : https://qonto.com/fr/invoicing/e-invoicing CODE PROMO : SILICON50CORUM USA, La première SCPI aux États-Unis pour emmener votre épargne encore plus loin : https://www.corum.fr/nos-scpi/corum-usa========================❤️ LIKE, FOLLOW & PARTAGE========================
On peut arriver dans un pays avec une valise, un visa touristique… et aucune idée de ce qui nous attend vraiment.Et quelques années plus tard, se retrouver à aider ses pairs.Aujourd'hui, je reçois Oumar.Oumar arrive en France en 2017. Les premiers mois sont administrativement complexes, parfois déroutants. Jusqu'au jour où il pousse la porte d'Arcat. Là, il trouve une domiciliation, un accompagnement, un endroit où comprendre enfin comment avancer. Un point d'appui.Un an et demi après avoir été accompagné, Oumar fait un choix. Il accepte de rejoindre l'équipe comme médiateur santé.Cet épisode est enregistré dans le cadre du Podcasthon, un événement pendant lequel des podcasteurs consacrent un épisode à une association qui leur est chère. J'ai choisi de mettre en lumière Arcat, une association créée en 1985 en pleine années SIDA, et qui s'engage et lutte pour l'accès aux soins et aux droits des personnes en situation de précarité.Bienvenue dans un épisode engagé, bienvenue dans cet épisode du Podcasthon.Aujourd'hui, avec Oumar, nous allons parler de longues marches dans Paris pour éviter les contrôles, d'une domiciliation qui permet enfin d'exister, et de 400 euros qu'il a préféré refuser pour donner du sens à sa vie.EN SAVOIR PLUS SUR L'ASSOCIATION ARCATCréée en 1985, Arcat est une association pionnière dans la lutte contre le VIH/sida et les hépatites virales. Ses équipes agissent au quotidien pour l'accès aux soins et aux droits des personnes vivant avec une pathologie chronique évolutive et/ou en situation de précarité.Site : https://arcat-asso.org/Instagram : http://www.instagram.com/arcat_asso/Faire un don : https://arcat-asso.org/nous-soutenir/RÉSUMÉ DE L'ÉPISODE AVEC OUMAR00:00 L'arrivée en France après le décès de sa mère et le choc des premiers jours à Paris03:30 Vivre sans papiers et marcher des heures dans Paris pour éviter les contrôles08:50 Les problèmes de santé qui l'amènent à entrer dans le système de soins12:00 La rencontre décisive avec l'association Arcat et la première domiciliation17:00 Comprendre les démarches administratives quand on arrive sans repères22:00 La proposition inattendue de rejoindre l'association comme médiateur santé25:30 Refuser 400 euros de salaire pour choisir un travail qui a du sens29:00 Aller à la rencontre des migrants pour faire de la prévention VIH et hépatites33:00 Le Repère : un lieu d'accueil pour accompagner les personnes en grande précarité38:00 Le message d'Oumar à ceux qui arrivent aujourd'hui en France avec espoir et peurmigration • médiateur santé • accès aux soins • association Arcat • sans papiers • PodcasthonSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les cookies sont partout, et par gain de temps ou par automatisme, on les accepte quasi toujours. Pourtant, cette petite fenêtre en sait plus sur nous que ce qu'on ne pourrait penser. La CNIL le définit comme “un petit fichier stocké par un serveur dans le terminal d'un utilisateur et associé à un domaine web. Ce fichier est automatiquement renvoyé lors de contacts ultérieurs avec le même domaine.” Les sites Web utilisent des cookies, des mini-fichiers, pour enregistrer des informations sur la manière dont l'utilisateur interagit avec le site. Il collecte ses données de connexion, ses préférences de navigation, et même les produits qu'il serait susceptible d'acheter pour dresser un profil consommateur. Ces données vont permettre aux sites Web de personnaliser l'expérience de l'utilisateur et surtout de suivre son activité sur le site. À quoi servent les cookies ? Qu'est-ce qu'il se passe si on les refuse ? Si je les refuse, ils n'auront pas d'informations sur moi ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : février 2024 À écouter aussi : Qu'est-ce qu'un mariage gris ? Êtes-vous concerné-e par le piratage des numéros de carte vitale ? Quels sont les 4 types d'attachement dans les relations ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Un vendeur doit-il accepter une offre au prix ? Beaucoup d'acheteurs en sont persuadés. Pourtant, la réalité juridique est bien différente dans les transactions immobilières en France.Emmanuelle Jaulneau est l'invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, l'experte en droit immobilier chez Business Fil — la hotline juridique des agences immobilières — décrypte une question très fréquente sur le terrain.Contrairement à une idée largement répandue, « un vendeur n'est pas obligé d'accepter une offre au prix ». Une position confirmée par les juges, qui s'appuient notamment sur la loi Hoguet, la loi qui encadre l'activité des agents immobiliers.Mais il existe des nuances importantes. « Tout dépend aussi du type de mandat signé avec l'agence ». Dans certains cas, un mandat peut permettre à l'agent immobilier de représenter le vendeur et d'engager la vente si l'offre correspond aux conditions prévues.Un éclairage juridique clair pour comprendre ce que dit vraiment la loi sur les offres d'achat et les mandats de vente dans l'immobilier en France.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Je reçois un entrepreneur pas comme les autres : Baptiste Jamin, CEO et cofondateur de Crisp IM.« On ne peut pas durer dans l'entrepreneuriat si on n'est pas passionné. »
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:22:02 - L'invité d'un jour dans le monde - Une fois encore, Donald Trump veut s'emparer du Groenland. Le territoire administré par le Danemark est l'objet d'une convoitise américaine, dont l'action semble inarrêtable. On en discute avec Rasmus Nordqvist, député européen danois. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Notre monde est de plus en plus sombre. Comment résister en évitant les sirènes de la haine et de la violence ? Comment ne pas baisser les bras ? Comment s'engager pour empêcher que le monde de se défasse ? La philosophe Marie Robert m'interroge à propos de mon dernier livre.Mon livre : https://www.fnac.com/a22047722/Fabrice-Midal-Empecher-que-le-monde-ne-se-defasseMon site : https://www.fabricemidal.comFacebook Fabrice Midal : https://www.facebook.com/FabriceMidalFacebook du podcast Dialogues : https://www.facebook.com/dialogues.fmInstagram Fabrice Midal : https://www.instagram.com/fabricemidalInstagram du podcast Dialogues : https://www.instagram.com/fabricemidal_dialogues/Tiktok : https://www.tiktok.com/@fabricemidalMes trois chaînes YouTube :Mes vidéos : https://www.youtube.com/@fabricemidal1Les Dialogues : https://www.youtube.com/@dialoguesfmLes méditations guidées : https://www.youtube.com/@mediteravecfabricemidalMes podcasts :Le podcast de Fabrice Midal (toutes mes vidéos en version audio) :
Le pouvoir a longtemps été exercé quasi exclusivement par des hommes. Comment les femmes, victimes du pouvoir, ont-elles pu penser le pouvoir ? J'en parle avec Laurence Devillairs.Le livre de Laurence : https://www.lisez.com/livres/ce-que-la-philosophie-doit-aux-femmes/9782266352116Mon site : https://www.fabricemidal.comFacebook Fabrice Midal : https://www.facebook.com/FabriceMidalFacebook du podcast Dialogues : https://www.facebook.com/dialogues.fmInstagram Fabrice Midal : https://www.instagram.com/fabricemidalInstagram du podcast Dialogues : https://www.instagram.com/fabricemidal_dialogues/Tiktok : https://www.tiktok.com/@fabricemidalMes trois chaînes YouTube :Mes vidéos : https://www.youtube.com/@fabricemidal1Les Dialogues : https://www.youtube.com/@dialoguesfmLes méditations guidées : https://www.youtube.com/@mediteravecfabricemidalMes podcasts :Le podcast de Fabrice Midal (toutes mes vidéos en version audio) :
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Est-ce que tu as déjà eu l'impression qu'ambition rime parfois avec dévouement ?Refuser l'idée que grandir professionnellement signifie se rétrécir humainement.Aujourd'hui, je reçois Élise Ducret, une femme au parcours incroyable et si inspirant.De ses débuts comme assistante jusqu'à des postes de direction au plus haut niveau, elle a piloté des transformations majeures : le lancement de NYX Cosmetics en France, la transformation du retail luxe, tout en dirigeant aujourd'hui l'avenir d'une maison de luxe iconique : la maison Carita, sans jamais renoncer à qui elle est.Ce que j'admire chez Élise, c'est sa capacité à réconcilier ce qu'on oppose trop souvent :la performance et l'alignement,l'exigence et la bienveillance,le patrimoine et le progrès.Dans cet épisode, on parle concrètement de :comment garder ta vision quand l'échelle change et que tout s'accélère,comment faire entendre ta voix sans t'excuser, même dans des environnements très politiques,comment poser des non-négociables clairs sans te marginaliser,comment naviguer les règles du pouvoir sans t'y perdre,comment gérer la pression d'être “parfaite” sur tous les fronts,et comment construire une définition du succès qui te ressemble vraiment.comment conserver un équilibre pro/perso en exerçant un poste avec de telles responsabilitésUn épisode ultra motivant dans lequel Élise nous partage son quotidien de d'assistante, à DG de NYX Cosmetics, à directrice générale adjointe internationale de la légendaire maison Carita !
Chaque semaine dans l'émission, Olivier Dauvers répond aux questions des auditeurs ! Un auditeur aimerait savoir si les supermarchés sont obligés d'ouvrir gratuitement les huîtres de leurs clients si ceux-ci le leur demande. Olivier Dauvers lui répond dans la question conso ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que plusieurs milliers d'agriculteurs manifestent à Bruxelles contre l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, le traité est à l'ordre du jour du Conseil européen ce jeudi et demain. Très critiqué sur le plan agricole, il est pourtant défendu avec insistance par la Commission européenne. Pour quelles raisons Bruxelles tient-elle tant à le signer ? La détermination de la Commission européenne à faire aboutir l'accord UE-Mercosur s'inscrit d'abord dans une lecture globale des rapports de force économiques actuels. Pour Bruxelles, ce traité est conçu pour générer plusieurs milliards d'euros de bénéfices chaque année. L'exécutif européen avance le chiffre de 4 milliards d'euros d'économies annuelles pour les exportateurs européens, grâce à la réduction des droits de douane. Concrètement, l'accord vise à supprimer environ 90 % des droits de douane entre l'Union européenne et les pays du Mercosur. Une mesure qui permettrait à la production européenne de mieux s'exporter et de gagner en compétitivité sur ces marchés. Bruxelles y voit également une diversification stratégique de ses partenaires commerciaux, dans un contexte mondial de plus en plus tendu. Le Mercosur représente en effet un marché de 270 millions de consommateurs, pour un PIB cumulé d'environ 2 700 milliards d'euros. Sur le papier, il s'agit donc d'un marché à fort potentiel pour les entreprises européennes. Une asymétrie assumée, mais encadrée Sur le papier seulement, car l'accord est souvent résumé par une formule devenue célèbre : « Des voitures européennes contre des vaches sud-américaines ». Une image qui illustre l'asymétrie du traité, entre exportations industrielles européennes et importations agricoles sud-américaines. La Commission européenne assume pleinement cette asymétrie. Selon elle, les gains industriels et macroéconomiques pour l'Europe excéderaient largement les pertes sectorielles agricoles, d'autant plus que ces dernières seraient limitées par des quotas, des périodes de transition et des mécanismes de sauvegarde prévus dans le texte. Pour Bruxelles, l'accord ne constitue donc pas une ouverture brutale et incontrôlée des marchés, mais un compromis encadré, pensé pour préserver les secteurs les plus sensibles tout en favorisant la compétitivité globale de l'économie européenne. À lire aussiAccord UE-Mercosur: le ton se durcit entre Paris et Bruxelles, la France demande un report du vote Un enjeu géopolitique et stratégique majeur Au-delà de l'aspect commercial, la Commission européenne insiste surtout sur la dimension géopolitique de l'accord. L'Union cherche à réduire ses dépendances stratégiques, notamment vis-à-vis de la Chine. Les pays du Mercosur disposent de ressources naturelles et minières essentielles à la transition énergétique et numérique, ce qui renforce leur intérêt stratégique pour l'Europe. Le traité est aussi présenté comme une réponse au retour du protectionnisme sur la scène internationale. En scellant une alliance commerciale avec plusieurs États sud-américains, l'Union européenne espère compenser d'éventuelles pertes d'accès aux marchés américain et chinois. Refuser l'accord, selon la Commission, reviendrait à fragiliser volontairement la position de l'Europe dans la mondialisation. Bruxelles s'appuie enfin sur le bilan des accords déjà conclus. L'Union européenne a signé 44 accords de libre-échange avec près de 80 pays, faisant de cette politique un levier central de son influence. En 2024, le commerce entre l'UE et ses partenaires liés par des accords atteignait 2 300 milliards d'euros, pour un excédent commercial global de près de 270 milliards d'euros. Contrairement aux idées reçues, même les secteurs sensibles en ont bénéficié: à l'échelle européenne, l'agroalimentaire dégage aujourd'hui un excédent d'environ 40 milliards d'euros, en hausse continue depuis dix ans. Cette lecture macroéconomique dresse donc un bilan globalement positif. Mais la Commission reconnaît aussi que, en analysant pays par pays et secteur par secteur, la réalité est plus contrastée : ce qui bénéficie à certains peut pénaliser d'autres. Finalement, l'accord UE-Mercosur pose une question plus large que le seul commerce. Quelle place l'Europe veut-elle occuper dans le monde, et quelle vision porte-t-elle pour l'avenir de sa construction politique et économique ? À lire aussiL'Europe toujours aussi divisée face à l'accord commercial avec le Mercosur
C'est une petite révolution discrète dans le fonctionnement de la Sécurité sociale française. Depuis décembre, l'Assurance Maladie peut désormais contrôler un arrêt de travail non seulement en envoyant un médecin au domicile du salarié, mais aussi… par visioconférence. Une mesure technique en apparence, mais aux implications économiques et sociales bien réelles.Jusqu'à présent, le principe était simple : lorsqu'un arrêt maladie semblait suspect ou faisait l'objet d'un signalement, un médecin contrôleur pouvait se rendre physiquement au domicile du patient. Ce système avait toutefois ses limites. Il est coûteux, chronophage, parfois difficile à organiser, et peu adapté à certaines situations géographiques ou logistiques. La visioconsultation vient donc moderniser cet outil de contrôle, en s'inscrivant dans la continuité de la numérisation du système de santé.L'objectif affiché est clair : lutter contre les arrêts de travail abusifs. Ces dernières années, le nombre et la durée des arrêts maladie ont fortement augmenté en France, notamment depuis la crise sanitaire. Pour l'Assurance Maladie, cela représente un enjeu financier majeur. En 2023, les indemnités journalières versées ont atteint des niveaux records, pesant lourdement sur les comptes sociaux déjà fragilisés. Le contrôle à distance permet donc de multiplier les vérifications à moindre coût, tout en accélérant les procédures.Concrètement, le salarié peut être convoqué à un contrôle médical en visio, à une date et une heure précises. Il doit alors être disponible, présenter son identité et répondre aux questions du médecin, qui évalue si l'arrêt est médicalement justifié. Si le contrôle conclut à un arrêt non fondé, les indemnités journalières peuvent être suspendues, voire annulées. Refuser la visio ou être absent sans motif valable peut également entraîner des sanctions.Cette évolution soulève néanmoins plusieurs interrogations. D'abord sur le plan médical : peut-on réellement évaluer un état de santé à distance, sans examen clinique approfondi ? Ensuite sur le plan social : certains salariés craignent une forme de suspicion généralisée, voire une pression supplémentaire sur des personnes déjà fragilisées par la maladie. Enfin, sur le plan juridique et technique, la question de la protection des données de santé et de l'égalité d'accès au numérique reste centrale.Pour l'Assurance Maladie, la réponse est pragmatique : la visio ne remplace pas totalement les contrôles physiques, elle les complète. Elle permet de cibler plus efficacement les abus présumés, sans remettre en cause les arrêts légitimes. Mais ce changement illustre une tendance de fond : le contrôle social devient plus technologique, plus rapide et plus systématique.En filigrane, cette mesure pose une question essentielle pour l'économie française : comment concilier la nécessaire maîtrise des dépenses publiques avec la confiance accordée aux travailleurs et la protection de leur santé ? Une ligne de crête sur laquelle l'Assurance Maladie avance désormais… caméra allumée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je reçois deux femmes qui partagent un même gout farouche pour la pensée libre, la nuance et le courage e dire ce qu'elles voient.La première, Julia de Funès, est philosophe, conférencière, essayiste, auteure de nombreux ouvrages qui interrogent nos angles morts contemporains. L'un de ces derniers livres, "La vertu dangereuse" aux Editions de l'Observatoire, explore avec une lucidité rare les ecès de notre époque et ce qu'ils révèlent de nous.La seconde, Caroline Goldman, est psychologue pour enfants et adolescents, docteure en psychopatologie clinique, enseignante, formatrice et voix désormais incontournables sur les questions éducatives. L'un de ces derniers ouvrages "Guide des parents d'aujourd'hui", ainsi que son podcast "Pourquoi ?" ont replacé au centre du débat une éducation à la fois structurante et profondément humaine.Deux parcours différents, deux langages, deux univers, mais ce même point commun: celui de refuser les dogmes faciles, de résister aux injonctions de l'air du temps et d'ouvrir avec franchise les conversations parfois inconfortables, toujours nécéssaires.NOTES DE L'ÉPISODELa vertu dangereuseGuide des parents d'ajourd'hui et le podcast "Pourquoi ?" NOTES DE L'ÉPISODE:J'avais envie de vous parler d'une marque que j'ai découvert il y à quelques temps.Cette marque, c'est Flair: c'est une marque qui propose des body à la fois chic et sexy, 100% made in France, marque créée en 2017 par Clémence Wurtz. Toutes les pièces sont imaginées et fabriquées à Troyes, berceau du textile français et ville natale de la fondatrice qui est passionnée de bodys. Chez Flair, ils croient vraiment que le body peut embellir, simplifier, sublimer.C'est une pièce qui vous accompagne, qui vous sculpte, qui vous fait sentir à la fois comfortable, féminine et confiante. C'est vraiment devenu leur pièce signature et leur raison d'être et pour moi, c'est vraiment devenu un vrai plaisir de le porter. J'ai d'ailleurs opté pour le modèle Gabrielle: il est élégant, comfortable et d'ailleurs idéal pour cette période de fêtes, ça va vraiment avec tout. Donc si vous avez envie de bodys qui soient beaux, durables et impeccablement coupés et surtout pensés pour nous les femmes, je vous invite à faire un tour sur le site internet: Flair Body SuitsDocumentaire"Clarisse Castan à l'ombre des stars" sur NetflixLe podcast vous plaît ?Prenez 30 secondes pour le noter 5 étoiles sur Apple podcast ou Itunes, et commentez si vous le souhaitez, c'est très précieux pour moi !
Premier cas concret d'ingérence judiciaire étrangère sur des données hébergées en Europe : OVH se retrouve pris en étau entre le Canada et la souveraineté numérique.Une situation inédite secoue le monde de l'hébergement numérique : OVH, souvent présenté comme le champion français de la souveraineté numérique, est confronté à une requête de la justice canadienne. L'affaire débute lorsqu'un juge canadien exige l'accès à des données hébergées par OVH en Europe, dans le cadre d'une enquête criminelle visant un client basé au Canada.Le problème ? OVH possède une filiale officielle au Canada, ce qui soumet potentiellement l'entreprise à la juridiction locale, même pour des données stockées sur le sol européen. Cette affaire met brutalement en lumière la tension entre les promesses de souveraineté numérique et les réalités du droit international.Dans cet extrait du Debrief Transatlantique, on explique qu'OVH est aujourd'hui face à un dilemme impossible : obéir au juge canadien reviendrait à violer les principes européens de souveraineté et de protection des données. Refuser, c'est risquer des sanctions judiciaires au Canada. Un véritable casse-tête juridique.On rappelle que ce genre de scénario était jusqu'ici craint pour les géants américains comme Google ou Microsoft. Le fait qu'il concerne aujourd'hui une entreprise française, hébergeant des données en France, et attaquée juridiquement par un pays « ami » comme le Canada, donne une toute autre dimension au débat.Ce cas pourrait faire jurisprudence et entraîner des clarifications importantes sur les responsabilités des entreprises tech ayant des implantations internationales. Il pose aussi, de manière urgente, la question de l'effectivité des engagements en matière de souveraineté numérique, notamment en Europe.Extrait du Debrief Transatlantique du 8/12/25-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Brevo vient d'atteindre le milliard de valorisation.Pourtant personne ne le sait.Polytechnicien aussi discret que brillant, fils de 2 psychanalystes, Armand Thiberge est un pokémon rare dans l'écosystème tech et entrepreneurial français. L'annonce d'un deal colossal de 500 millions d'euros était l'occasion parfaite pour (enfin) l'inviter sur GDIY.L'histoire de Brevo commence en Inde où Armand s'installe pour un stage à la fin de ses études.Lassé en moins de 2 semaines, il quitte son stage, s'associe avec un Indien et crée une agence web. Mais son âme d'ingénieur bouillonne et le pousse très vite à abandonner le modèle d'agence pour construire un vrai produit.Il lance d'abord un outil d'e-mailing, puis élargit ses services au SMS marketing, développe un CRM et devient l'un des premiers à intégrer de l'IA partout dans la gestion de la relation client.En 15 ans, son SaaS — appelé “MailIn” puis “Sendinblue” et maintenant “Brevo” — atteint 200 millions d'euros d'ARR (revenus annuels) et devient un outil indispensable pour des dizaines de milliers d'entreprises, en France, en Europe et aux US.Dans cet épisode nous revenons sur :Les étapes de croissance de Brevo — de la création à New Delhi en 2007 à l'entrée dans le cercle restreint des licornes tech françaises.Comment opérer une croissance saine et rentable sans se brûler les ailesSon plan pour atteindre 1 milliard de revenus annuelsPourquoi Armand est l'un des rares entrepreneurs à soutenir la Taxe ZucmanUn entrepreneur sous-côté, surdoué et aux mille idées qui rappelle qu'avancer sans faire de vagues est aussi une bonne manière d'atteindre les sommets.Vous pouvez contacter Armand sur LinkedIn.TIMELINE:00:00:00 : Monter sa première entreprise en Inde sans aucune expérience00:17:06 : Comment gérer de grosses différences culturelles00:27:33 : “Aujourd'hui les meilleurs développeurs du monde sont en Inde”00:37:09 : La mine d'or sous-exploitée des clients fidèles00:47:34 : La magie du bouche-à-oreille00:56:14 : Ce défi qui menace tous les SaaS01:07:34 : Refuser 10 millions à 33 ans01:19:14 : Pourquoi il faut absolument des géants européens dans la tech01:27:29 : Le plan de Brevo pour atteindre 1 milliard de revenus01:37:15 : “On a appris dès le début à faire de la croissance rentable”01:47:06 : La méga opération à 500 millions qui fait de Brevo une licorne02:01:54 : Être l'un des seuls entrepreneurs français à soutenir la taxe Zucman02:17:47 : Le combat d'Armand sur le front Ukrainien02:28:53 : “Il faut être plus humble sur ce qu'on va réussir à faire avec l'IA”02:38:27 : Le vrai défi du 21e siècle02:45:55 : Il n'y a pas de plafond, fonceLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #279 - Thibaud Elzière - eFounders - Startups, Web3, Voile Solaire et Maisons de luxe : quand la curiosité n'a plus de limites#1 - Simon Dawlat - Batch - Comment lever 10 millions et se faire blacklister par Apple#487 - VO - Anton Osika - Lovable - Internet, Business, and AI: Nothing Will Ever Be the Same Again#480 - Octave Klaba - OVH Cloud - La guerre du Cloud commence#226 - Fabien Pinckaers - Odoo - L'antithèse de la start-up nationNous avons parlé de :BrevoLe principe de régressionProtonLe principe de l'acqui-hiringAnduril, la start-up star de la défense américaineIronflow BatteriesLes recommandations de lecture :The World is Flat - Thomas L. FriedmanLe chercheur d'or - J. M. Gustave Le ClézioUn grand MERCI à nos sponsors : SquareSpace : squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onelyVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Big up à Fabrice Pelosi, soutien incontournable de GDIY depuis l'épisode 1, qui a participé à rendre cet épisode possible.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mes chers camarades, bien le bonjour !C'est le retour du service militaire en France. C'est ce que nous a annoncé Macron le jeudi 27 novembre 2025 lors d'une conférence de presse à Varces en Isère. Ce service militaire sera ouvert aux jeunes Français âgés de 18 à 25 ans sur base volontaire uniquement. Il durerait dix mois et serait rémunéré autour de 900 à 1000 euros par mois. L'objectif : accueillir 50 000 jeunes d'ici 2035. Comme vous vous en doutez, ça a fait réagir. Vu qu'en fait, c'est seulement depuis 1997 que le service militaire est suspendu. Et comme souvent en France, ça relance un vieux débat. Parce que figurez vous que l'histoire du service militaire, c'est un enchaînement de réformes, d'inégalités sociales, d'ajustements politiques, et même de résistances au nom de la conscience…Bonne écoute !
Dans toute l'histoire du prix Nobel, deux hommes seulement ont pris la décision — libre, assumée, publique — de refuser l'une des distinctions les plus prestigieuses au monde : Jean-Paul Sartre en 1964 et Lê Duc Tho en 1973. Deux refus très différents, mais qui disent chacun quelque chose d'essentiel sur leur époque et sur leurs convictions.Le premier à franchir ce pas radical est Jean-Paul Sartre, philosophe et écrivain français, figure majeure de l'existentialisme. En 1964, l'Académie suédoise lui décerne le prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son œuvre. La réaction de Sartre est immédiate : il refuse le prix. Non par modestie, mais par principe. Sartre a toujours refusé les distinctions officielles, estimant que l'écrivain doit rester libre, non récupéré par le pouvoir, les institutions ou la notoriété. Pour lui, accepter un prix comme le Nobel reviendrait à « devenir une institution », ce qui contredisait son engagement politique et intellectuel.Il avait d'ailleurs prévenu l'Académie, avant même l'annonce, qu'il ne souhaitait pas être nommé. Cela ne change rien : il est proclamé lauréat malgré lui. Sartre refuse alors publiquement, dans un geste retentissant. Ce refus est souvent perçu comme l'expression ultime d'une cohérence : l'écrivain engagé qui refuse d'être couronné. Ce geste, unique dans l'histoire de la littérature, marque durablement la réputation du philosophe, admiré ou critiqué pour son intransigeance.Neuf ans plus tard, c'est au tour de Lê Duc Tho, dirigeant vietnamien et négociateur lors des Accords de Paris, de refuser le prix Nobel de la paix. Le prix lui est attribué conjointement avec l'Américain Henry Kissinger pour les négociations qui auraient dû mettre fin à la guerre du Vietnam. Mais pour Lê Duc Tho, il n'y a pas de paix à célébrer. Les hostilités se poursuivent, les bombardements aussi. Refuser le Nobel devient alors un acte politique : il déclare ne pouvoir accepter un prix de la paix tant que la paix n'est pas réellement obtenue.Contrairement à Sartre, son refus n'est pas motivé par un principe personnel, mais par une analyse de la situation géopolitique. Son geste est moins philosophique que stratégique, mais tout aussi historique. Il reste le seul lauréat de la paix à avoir décliné le prix.Ces deux refus, rares et spectaculaires, rappellent que le prix Nobel, pourtant considéré comme l'une des plus hautes distinctions humaines, peut devenir un terrain d'expression politique ou morale. Sartre par conviction, Lê Duc Tho par cohérence historique : deux gestes, deux époques, deux refus qui ont marqué l'histoire du prix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Messaline, épouse de l'empereur Claude au Ier siècle, est restée dans la mémoire collective comme l'une des femmes les plus sulfureuses de l'Antiquité. Sa réputation – largement façonnée par les auteurs antiques comme Tacite, Suétone et Juvénal – repose sur l'idée d'une impératrice nymphomane, manipulatrice et dangereuse.Mais derrière la légende, une réalité s'impose : refuser une relation sexuelle avec Messaline pouvait être… mortel.Pourquoi ?Parce que Messaline n'était pas seulement la femme de l'empereur. Elle était l'autorité suprême au palais, la maîtresse du pouvoir intime. Dans une cour impériale où tout reposait sur l'opportunisme, la peur et les jeux d'alliances, contrarier la volonté de l'impératrice revenait à se mettre en danger politique direct.1. Elle disposait d'un pouvoir réelMême si Claude semblait lointain et souvent manipulé, Messaline contrôlait les faveurs, les nominations et l'accès à l'empereur. Elle faisait et défaisait des carrières.Elle fit, par exemple, exécuter le sénateur Appius Silanus après l'avoir piégé dans un faux complot.Si elle pouvait faire éliminer un aristocrate puissant, qu'en était-il d'un simple citoyen qui lui résistait ?2. Les auteurs antiques la présentent comme vindicativeLes sources – biaisées mais concordantes – montrent une femme qui punissait ceux qui lui déplaisaient. Juvénal raconte qu'elle se rendait de nuit dans les lupanars sous un pseudonyme, et qu'elle exigeait des hommes qu'elle avait choisis qu'ils se soumettent, sous peine de représailles. Même si cela relève en partie du discours moraliste romain, cela reflète bien l'image qu'avaient les contemporains : Messaline n'était pas quelqu'un à contrarier.3. Refuser, c'était l'humilier publiquementDans une société romaine obsédée par le statut, faire perdre la face à l'impératrice revenait à la menacer symboliquement. Or l'humiliation, dans une cour impériale, était souvent suivie d'une répression.Un refus pouvait être interprété non comme un choix personnel, mais comme un acte politique, presque une offense envers l'empereur lui-même.4. La fin de Messaline montre l'étendue de son pouvoirAvant sa chute en 48, elle avait osé se remarier publiquement avec Caïus Silius, un patricien en vue — un acte qui aurait été impensable si elle n'avait pas accumulé un pouvoir démesuré. Pour Juvénal, elle “régnait” littéralement dans le palais.Cela illustre pourquoi personne n'osait lui dire non : elle pouvait tout prendre, et tout faire tomber. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:56 - Ma vie au boulot - Quentin enchaîne les missions en CDD dans une société de production. Son employeur lui a expliqué qu'il n'aurait pas droit aux tickets restaurant parce qu'il faut au moins deux mois d'ancienneté et qu'en plus, il télétravaille ponctuellement. Est-ce légal ? Sandrine Foulon lui répond. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Angélique Kidjo est une icône : 5 Grammy Awards, une carrière mondiale, des collaborations avec Alicia Keys, Bono, Stromae…Mais au-delà de la musique, c'est une femme qui a fait de sa liberté une arme.Dans cet épisode, on parle de ce que signifie être une femme africaine dans l'industrie musicale, de la place du courage et de la foi, de la colère comme moteur, et de l'art comme outil politique et spirituel. Angélique raconte son enfance au Bénin, l'exil, le doute, la fierté, et la nécessité de ne jamais laisser les autres définir qui l'on est.Un échange qui m'a vraiment impressionnée et fait réfléchirJe vous souhaite une très bonne écoute !______Pour découvrir les coulisses du podcast :https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour suivre Angelique Kidjo : https://www.instagram.com/angeliquekidjo/Et pour suivre mes aventures au quotidien :https://www.instagram.com/louiseaubery/Si tu as aimé cet épisode tu aimeras sûrement celui-là : https://shows.acast.com/inpower/episodes/de-serveuse-a-lolympia-suzane-ou-lhistoire-dune-artiste-qui-______Chapitrage :00:00 – Introduction 01:45 – Grandir au bénin dans une famille de femmes fortes05:30 – Quand la musique devient un acte de liberté08:10 – Décision de fuir le bénin11:40 – Quitter son pays à 23 ans pour rester libre18:40 – Transformer la peur en moteur22:00 – “Être libre, ce n'est pas ne pas avoir peur”28:30 – Faire de la musique une arme et une mémoire36:00 – Le rôle et la puissance des femmes africaines39:20 – La fondation Batonga et le rôle fondamental de l'éducation46:40 – Foi, spiritualité et transmission50:00 – Collaborer avec les plus grands sans se perdre54:00 – Refuser les cases : femme, africaine, artiste1:02:00 – Rester soi dans une industrie qui veut te formater1:06:00 – Ce que l'occident ne comprend pas de l'afrique1:10:00 – La liberté de désobéir1:14:00 – Ne jamais s'excuser d'exister1:18:00 – Message aux jeunes générations1:22:00 – Conclusion Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.