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Si vous choisissez de confesser et de méditer cette pensée: Je fais confiance à Dieu pour toutes choses; je n'ai aucune raison de m'inquiéter, vous finirez par développer une nouvelle mentalité qui vous permettra de faire spontanément confiance à Dieu. Vous rechercherez et exalterez instinctivement ce qui est bon, en remerciant Dieu pour chaque victoire. La vie est belle pour celui qui choisit de prier pour tout et de ne s'inquiéter de rien. Ne vous découragez pas si le changement de mentalité est long à se mettre en place. Il vous faudra peut-être confesser votre confiance en Dieu et refuser l'inquiétude un millier de fois avant d'en ressentir les effets. Rappelez-vous simplement que chaque fois que vous avez une pensée ou prononcez une parole en accord avec celles de Dieu, vous faites un pas en avant sur le chemin de la confiance. Satan s'acharnera à vous faire baisser les bras, mais si, de votre côté, vous vous acharnez à faire confiance à Dieu, je vous promets que vous verrez les résultats en temps voulu. Je te remercie, Père, parce que tu es digne de confiance et que je peux compter sur toi dans chaque domaine de ma vie. Je sais que tu es capable de résoudre n'importe quel problème auquel je suis confronté. Je refuse de m'inquiéter, mais choisis au contraire de te faire confiance. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Une des définitions du mot peur est «la capacité de reconnaître le danger et de le fuir ». Aussi, lorsque nous encourageons quelqu'un à ne pas avoir peur, nous lui disons en réalité: «Ne prends pas la fuite devant ce qui t'effraie ». Rappelez-vous que vous n'êtes pas obligé de compter sur vos propres forces pour cela – Dieu est avec vous. Vous pouvez aller de l'avant avec assurance et reconnaissance. Quelle que soit la situation, faites-y face, ne la fuyez pas. Ne cher-chez pas à vous dérober, mais affrontez-la, même si vous n'en avez aucune envie. Chaque homme ou femme qui a eu l'occasion d'accomplir de grandes choses a été confronté à la peur. Comment réagirez-vous quand vous serez tenté d'avoir peur? Prendrez-vous la fuite ou saurez-vous tenir ferme, reconnaissant de ce que Dieu est avec vous? Quand je sens la peur monter en moi, aide-moi, Père, à tenir bon avec ta force. Je suis reconnaissant parce que je n'ai pas besoin de fuir. Je peux rester ferme, sachant que la peur n'a aucune emprise sur moi. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
C'est ce qu'on appelle une semaine de vérité. Entre les publications Big Tech (Alphabet, Amazon) qui se transforment en purges malgré les records, le séisme Stellantis (-30% !) et des Cryptos qui nous font une frayeur en mode panique générale... l'intensité est à son maximum. Le message de ce débrief est simple : GARDEZ VOTRE CALME.
Rappelez-vous toujours que plus nous tournons les yeux vers le Seigneur et plus nous lui donnons toute la louange et toute la gloire, plus il se manifeste. Amen. Car le Seigneur ne veut pas que qui que ce soit partage cette gloire. Amen. Car ce n'est pas bon pour personne...
En Guinée, depuis décembre dernier, se tient la suite du procès du massacre du 28 septembre 2009. Ce jour-là, 156 personnes ont été assassinées et une centaine de femmes violées par des éléments du capitaine Moussa Dadis Camara, le président d'alors, dans un stade de Conakry. Le procès sur cette sombre affaire s'est ouvert il y a trois ans avec l'arrivée au pouvoir du général Mamadi Doumbouya. L'ancien président Dadis ainsi que plusieurs hauts gradés ont été condamnés pour crimes contre l'humanité... avant que Dadis ne bénéficie d'une grâce présidentielle. L'annonce avait provoqué une véritable onde de choc chez les victimes, le corps judiciaire et les organisations de droits humains. Aujourd'hui, quelle est la portée du procès du 28-Septembre dans la lutte contre l'impunité chronique dont souffre la Guinée ? Hassatou Ba-Minté est la directrice Afrique de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), partie civile dans ce procès. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : Hassatou Ba-Minté en fin 2025 s'est ouvert un nouveau volet du procès du 28 septembre avec de nouveaux accusés, dont le colonel Bienvenu Lamah. Rappelez-nous de qui il s'agit et pourquoi il est poursuivi seulement maintenant ? Hassatou Ba-Minté : On parle donc de l'affaire du massacre du 28 septembre 2009. Le 28 septembre 2022, un premier procès s'est ouvert à Conakry. Et ce deuxième procès contre Bienvenu Lamah s'est ouvert le 18 décembre. Il faut savoir que pendant le premier procès, son nom a été cité, notamment dans l'identification de recrues, de personnes qui sont allées commettre des violations au stade (où ont eu lieu le massacre et les viols, NDLR). Pour ce deuxième procès complémentaire, il s'agit donc d'évaluer les responsabilités du colonel Bienvenu Lamah, mais aussi d'autres personnes qui doivent être entendues, notamment le colonel Georges Olémou, Thomas Touaro, Jean-Louis Kpoghomou et d'autres. Pour l'instant, il y a eu six audiences et nous attendons la suite qui devrait reprendre à partir du 10 février prochain. Dans le procès en première instance, il y a un an et demi, il y a donc eu un verdict condamnant les principales figures de la junte du CNDD, parmi lesquelles l'ancien président Moussa Dadis Camara, condamné pour crime contre l'humanité. Un jugement emblématique et historique aussi bien en Guinée qu'en Afrique. Mais coup de théâtre : Dadis est gracié huit mois plus tard par l'actuel président Mamadi Doumbouya. Hassatou Ba-Minté, quelle a été votre réaction à l'époque ? Clairement, ce que nous avons tenu à souligner à la FIDH, c'est la portée historique de ce verdict qui est quand même sans précédent. C'est la première fois en Afrique qu'un chef d'État est jugé dans son pays, devant la justice de son pays et doit rendre des comptes, y compris des hauts gradés politiques et militaires. Donc c'était important et ça a suscité beaucoup d'espoir. Quand la grâce est intervenue en avril 2025, ça a été vraiment un coup de massue, un affront fait aux victimes, puisque la procédure d'appel n'avait même pas été entamée. Et nous attendons toujours l'appel de ce procès. Quelques jours avant la grâce, les autorités guinéennes avaient également pris un décret pour annoncer que l'État guinéen allait prendre en charge l'indemnisation des victimes. Pour nous, cette décision, avec vraiment beaucoup de recul maintenant, avait un goût amer puisque qu'après l'annonce de la grâce, on a senti que les victimes avaient peut-être été adoucies par cette prise en charge de l'indemnisation qui, à ce jour, reste partielle, très partielle même. Ce que nous demandons, c'est que la justice puisse aller à son terme, que tous les accusés puissent à nouveau être entendus. Donc, on attend ce procès en appel et tous les procès complémentaires qui doivent être ouverts. L'affaire du 28-Septembre n'est pas finie. À lire aussiMassacre du 28 septembre 2009 en Guinée: la justice relance les poursuites contre sept militaires Dadis gracié, le colonel Claude Pivi dit Coplan, ministre et figure centrale de la junte du CNDD, est mort en détention il y a un mois dans des circonstances troubles, on ne sait pas quand se tiendra le procès en appel… Ce procès du 28-Septembre, qui devait réparer ce grand corps malade qu'est la justice guinéenne, finalement, a-t-il encore du sens ? C'est une question qui revient souvent et qui est parfaitement légitime. Un tel procès pour des crimes aussi graves, il ne faut pas l'oublier, a aussi une portée politique. Le contexte actuel de la situation des droits humains en Guinée, on ne peut pas non plus l'ignorer. Ce procès, il intervient dans un contexte où il est important de rappeler que les libertés fondamentales sont complètement restreintes en Guinée. Je tiens à souligner que depuis l'arrivée du général Mamadi Doumbouya au pouvoir, l'espace civique et démocratique est fermé, il y a des violations répétées des droits humains, les enlèvements et disparitions forcées sont récurrents, il y a la fermeture de certains médias, la restriction des activités des associations, l'interdiction des manifestations qui n'est toujours pas levée... L'élection présidentielle de fin décembre s'est tenue, Amadou Oury Bah a été reconduit dans ses fonctions de Premier ministre. On sait qu'il y a Sory II Tounkara qui a été nommé ministre de la Justice… Ibrahima Sory II Tounkara, qui était le président de la Cour d'appel de Conakry où se tenait justement le procès du 28 -Septembre… Exactement ! Donc ce sont des signaux qui, pour nous, doivent appeler les autorités guinéennes à aujourd'hui respecter enfin cette promesse faite au lendemain du putsch du 5 septembre 2021, lorsque Mamadi Doumbouya a promis que « La justice sera la boussole de la transition ». Nous ne sommes plus dans la transition. L'ordre constitutionnel est censé être rétabli. Nous espérons que les autorités vont actuellement travailler sur un apaisement de la situation des droits humains, en permettant que justice soit faite sur toutes les violations qui ont été commises, tant pendant la transition, mais aussi avant, puisque c'est vraiment ce cycle de l'impunité en Guinée qui doit être brisé aujourd'hui. À lire aussiGuinée: la junte publie un décret afin d'indemniser les victimes du massacre du 28 septembre
Appel clarté : https://calendly.com/vemilome/temporalite-et-decisionsPourquoi vouloir en finir trop vite crée de la confusion (et pourquoi faire la revue de 2025 change tout)Beaucoup de personnes ressentent, en ce début d'année 2026, une forme de confusion ou de fatigue persistante.Elles ont pourtant « tourné la page » de 2025… du moins en apparence.Dans cet épisode de Parlons introspection, je vous explique pourquoi vouloir en finir trop vite avec une période peut brouiller la clarté, et en quoi faire la revue d'une année ou d'une étape de vie permet de retrouver des acquis invisibles mais essentiels.Un épisode explicatif pour comprendre :pourquoi la clarté ne revient pas toujours par l'action,ce qui se joue quand une période n'a pas été vraiment comprise,comment identifier ce que vous avez déjà intégré, sans forcément le voir,et pourquoi certaines décisions deviennent plus simples une fois ce travail fait.Je fais également le lien avec ma séance Temporalité & Décisions : un accompagnement pensé pour relire ce qui se termine, récupérer les acquis invisibles, et avancer plus clairement, sans se forcer.
Si nous voulons glorifier Dieu et jouir de la vie, la patience est une qualité indispensable. Les personnes impatientes réagissent avec leurs émotions aux différentes situations qui se présentent. La prochaine fois que vous devrez attendre quelque chose ou quelqu'un, au lieu de subir, dites-vous: M'énerver n'accélérera pas les choses, alors autant profiter de ce moment d'attente. Puis, pourquoi ne pas dire à haute voix: « Je suis reconnaissant pour cette attente, car elle m'apprend la patience »? Par une telle attitude, vous obéissez à la Parole de Dieu, au lieu de simplement subir une situation désagréable. Rappelez-vous que la patience est un fruit de l'Esprit que Dieu veut faire grandir dans votre vie. Ne vous focalisez pas sur le côté frustrant de l'attente, mais remerciez Dieu de ce qu'il vous apprend à attendre avec grâce. Père, merci de m'avoir donné la patience. Merci parce qu'avec ton aide, je peux avoir une bonne attitude face à n'importe quelle situation. Aide-moi aujourd'hui, et tous les jours de ma vie, à être patient en toutes choses. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
En tant que croyants, nous pouvons être débordants de vie. Nous pouvons être dynamiques, vivants, actifs, énergiques, sereins et remplis de joie. C'est notre attitude face à Dieu qui détermine nos sentiments et notre humeur. Si nous allons à lui avec audace, reconnaissants pour sa grâce et sûrs de son amour et de sa bienveillance, nous ne pouvons faire autrement que d'être pleins de vie. En revanche, une approche légaliste, religieuse détruit la vie au lieu de la nourrir. Rappelez-vous cette parole de Paul: «Car la Loi, avec ses commandements écrits, inflige la mort. L'Esprit, lui, communique la vie» (2 Corinthiens 3:6). Lorsque nous marchons selon l'Esprit, nous nous sentons vivants. Chacun de nous devrait se poser cette question: «Ma façon de vivre et l'expression de mon visage donnent-elles envie aux autres? Ma vie reflète-t-elle un cœur reconnaissant, confiant, se réjouissant à l'avance de ce que Dieu va faire à chaque nouvelle journée? » Nous sommes appelés à être la lumière du monde. Assurez-vous que votre lumière brille de tout son éclat aujourd'hui. Père, je suis reconnaissant de ne pas devoir m'approcher de toi par la loi. Merci parce que je peux me présenter devant ton trône avec audace, à cause de ton immense grâce. Merci parce que ta grâce et ta joie illuminent ma vie et me permettent d'être une lumière pour le monde. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
L'un des grands succès de ce calendrier de l'avent de podcasts c'est l'épisode sur ma pire belle mère ! Rappelez vous, je vous raconte en détails les pires dingueries que cette marâtre m'a fait subir pendant 3 longues années de cohabitation houleuse. Aujourd'hui c'est à votre tour de cracher votre venin et je vous jure que c'est thérapeutique. Laissons place au thème du jour : les pires expérience de mes abonné.e.s avec leur belle famille !Ici Mathilde, de Dance With Him, et vous écoutez Radio Mama.Instagram : @dance_with_him Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest « rejette catégoriquement le chronogramme de transition » en Guinée-Bissau. Lundi, l'organisation régionale a confirmé son désaccord avec la durée de la période d'exception proposée par les putschistes. La semaine dernière, la junte au pouvoir a adopté une charte de transition de 12 mois, jugée trop longue par la Cédéao. Dans son compte-rendu final, l'organisation a rappelé son intransigeance face au coup d'État militaire à répétition dans la zone, et s'est félicitée de la riposte régionale immédiate face à la tentative de putsch au Bénin. Le politologue béninois Mathias Hounkpe, membre de l'Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique, livre son analyse. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Dans son communiqué final, après la clôture du sommet, la Cédéao condamne fermement le coup d'État en Guinée-Bissau. Mais surtout, elle rejette catégoriquement le chronogramme de transition de douze mois, annoncé par la junte. Comment vous analysez cette position ? Mathias Hounkpe : Etant donné que personne n'avait rien à reprocher au processus électoral, ça veut dire que si on le veut aujourd'hui, même dans un délai de trois mois, au plus six mois, on peut organiser les élections. Et donc je pense que cette posture de la Cédéao est plutôt, de mon point de vue, la meilleure posture qu'elle pouvait avoir. C'est une posture qui diffère par rapport aux multiples coups d'État qu'on a pu constater dans la dernière décennie ? Pour les autres coups d'État, la Cédéao était plutôt dans la posture non seulement de condamnation, mais de négociation avec les auteurs des coups pour décider de la durée. Cette fois-ci, même si la durée fixée par ceux qui ont fait le coup d'État est relativement courte, la Cédéao estime quand même qu'il faut organiser les élections dans un délai encore plus court. Dimanche, à l'ouverture du sommet, le président de la Commission, Omar Alieu Touray, a affirmé que le coup d'État empêché au Bénin a montré concrètement l'importance de la solidarité régionale. Et pourtant, quelques jours avant, il concédait que la Cédéao était « en état d'urgence », notamment à cause des putschs à répétition… Ce qui s'est passé au Bénin, ça a été une surprise pour quasiment tout le monde. Nous ne sommes pas habitués à ce genre de réaction de la part de la Cédéao en cas de tentative de coup d'État. Donc le président de la Commission Omar Touray a été lui aussi obligé de reconnaître qu'il ne s'attendait pas à ce genre de réaction. Même s'il se contredit, les faits étaient si inattendus qu'il a dû en tenir compte dans son analyse lors du Sommet. Vous considérez que cette intervention militaire régionale illustre un nouveau paradigme de la Cédéao ? Ou alors c'est une exception, du fait de la proximité avérée du dirigeant béninois avec ses homologues nigérian, ivoirien et français, ce dernier ayant d'ailleurs reconnu avoir apporté un appui logistique ? Quand vous lisez le compte-rendu de cette session, la Conférence des chefs d'État et de gouvernement charge la Commission de la Cédéao de proposer un cadre permettant une intervention rapide en cas de coup d'État. Ça veut dire que même si le 7 décembre 2025 était une exception, désormais la Cédéao est consciente qu'il est possible, si on est préparé, d'intervenir rapidement pour empêcher les coups d'État d'aller à leur terme. En revanche, aucune mention des changements constitutionnels en série ou des opposants écartés lors des élections, comme en Côte d'Ivoire, en Guinée, au Bénin, pour ne citer qu'eux. Ce sont pourtant les principaux arguments qui sont utilisés par les militaires pour justifier leurs coups de force ? Quand je lis correctement le compte-rendu, je vois de manière implicite la reconnaissance par les chefs d'État et de gouvernement des problèmes dans la sous-région en matière de respect des droits humains et d'organisation d'élections inclusives et compétitives. Rappelez-vous des événements récents en Tanzanie. Ce n'était pas un coup d'État. On a parlé de plus de 700 morts dans les manifestations parce qu'une bonne partie de la classe politique a été exclue du jeu électoral et démocratique. Si l'on veut la paix et la stabilité de la sous-région, il faut non seulement condamner les coups d'État et prévoir des mécanismes pour les empêcher, mais il faut également éviter les situations où on pourra jouer avec les libertés et droits fondamentaux des citoyens et créer des conditions d'élections non inclusives et non compétitives. Pourtant, de manière explicite, la Cédéao prend note des élections passées en Côte d'Ivoire, celles à venir au Bénin et salue la présidentielle prévue à la fin du mois en Guinée, alors même que dans ces trois pays, des opposants d'importance ont été écartés, emprisonnés ou exilés. N'est-ce pas là une contradiction majeure ? Je dirais que la Cédéao cherche par des voies diplomatiques à dire les choses sans vraiment les dire. C'est très important d'avoir mentionné dans ce même compte-rendu le rejet des récents coups de force et la nécessité d'organiser des processus électoraux inclusifs et compétitifs. Je suis resté un peu sur ma faim, justement, car de la même manière que les dirigeants chargent la Commission de créer un cadre permettant une intervention rapide en cas de coup d'État, je me serais attendu à ce qu'ils la chargent également de prévoir des mécanismes permettant d'interpeller les pays dans lesquels on pratique l'exclusion en matière électorale et où on réprime les libertés et droits fondamentaux des citoyens.
Quand j'ai créé le concept de management bienveillant il y a quelques années, la remarque m'était souvent faite « mais Gaël, la bienveillance, ça ne peut pas s'apprendre, on l'est ou on ne l'est pas ». Au début, cette remarque me perturbait ; je ne savais trop quoi répondre. Puis, j'ai pensé à quelque chose d'autre : la politesse. Non, aucun enfant n'est poli par nature… il l'apprend. Au même titre que personne ne sait jouer du piano de façon innée. Alors certes, si je choisi 10 personnes au hasard pour leur apprendre La Lettre à Elise alors qu'elles n'ont jamais joué de piano, certaines seront géniales, et d'autres ne joueront qu'avec deux doigts… mais tout le monde y arrivera. Et bien la bienveillance, c'est pareil. Certaines personnes ont des prédisposition, mais tout le monde peut apprendre les bases, et ces bases tiennent en 2 points tout simples. 1️⃣ Ne faites jamais à autrui ce que vous ne souhaiteriez pas que l'on vous fasse2️⃣ Rappelez-vous des bonne leçon de politesse que vos parents vous ont apprises : dire bonjour, ne pas être en retard, respecter l'autre etc etcPour retrouver tout mon contenu, articles, vidéos, tests de personnalité =>>> www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pourquoi ce coup d'État en Guinée-Bissau ? Est-ce une machination pour empêcher l'opposition d'accéder au pouvoir au terme de la présidentielle de dimanche dernier ? Voici la réponse de Maurice Toupane. Il est chercheur principal au bureau de Dakar de l'ISS, l'Institut d'études de sécurité. En ligne de Dakar, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que les premières tendances et les résultats provisoires donnaient un score serré entre Sissoco Embalo et Fernando Dias ? Maurice Toupane : Les tendances semblaient donner une avance au candidat Dias. En tout cas, les partisans de Fernando Dias, y compris lui-même, réclamaient la victoire dès le premier tour. Alors, quels sont les rapports aujourd'hui entre le PAIGC et Fernando Dias d'un côté et l'armée de l'autre ? Alors, il faut dire que le leadership actuel du PAIGC a des relations un peu tendues avec certains officiers de l'armée bissau-guinéenne. Domingos Simoes Pereira, qui a été élu président du PAIGC depuis 2014, a voulu couper le lien ombilical entre le PAIGC et certains réseaux au sein de l'armée bissau-guinéenne. Donc l'objectif de Domingos Simoes Pereira était d'écarter l'armée du jeu politique afin d'inscrire la Guinée dans une dynamique de stabilisation à long terme. Alors pourquoi ce coup d'État à votre avis ? Alors, il y a beaucoup de flou autour de ce coup d'État. Il y a bien sûr l'hypothèse d'une machination qui serait organisée par le régime en place pour ne pas donner le pouvoir à Fernando Dias, le principal challenger du président Embalo. En effet, les motivations qui ont été avancées par le Haut commandement militaire pour la restauration de la sécurité nationale créent le doute auprès de beaucoup d'acteurs en Guinée-Bissau. Si c'était le cas, on aurait pu imaginer la mise en place de mécanismes qui auraient pu empêcher la survenance de cette tentative de déstabilisation et la poursuite du processus électoral. Donc, la déclaration de l'arrêt du processus électoral tend à accréditer l'hypothèse selon laquelle ce coup d'État a été effectivement organisé pour stopper le processus électoral et, bien sûr, empêcher l'accession au pouvoir de l'opposition. D'où l'arrestation ce mercredi de Domingos Simoes Pereira… Oui, effectivement, Domingos Simoes Pereira a été arrêté. D'ailleurs, le PAIGC et beaucoup d'acteurs politiques appellent à une mobilisation populaire pour demander sa libération. En revanche, Fernando Dias, les militaires n'ont pas réussi à l'arrêter ce mercredi ? Oui, il y avait eu une tentative d'arrestation, mais qui n'a pas prospéré. Il serait actuellement en lieu sûr d'après ses partisans et serait également recherché par les autorités militaires. Donc, l'hypothèse d'une entente entre l'armée et le président sortant Sissoco Embalovous paraît une hypothèse tout à fait sérieuse, c'est ça ? Alors, ce n'est pas la première fois que ce type de scénario se déroule en Guinée-Bissau. Rappelez-vous des élections en 2012, le coup d'État intervenu le 12 avril, alors qu'on se préparait à aller à un deuxième tour avec Carlos Gomez Junior qui était le favori devant Kumba Yalá. Donc, l'hypothèse d'une jonction entre des intérêts politiques et des intérêts militaires pour arrêter le processus actuel, pour moi, demeure crédible. Et déjà en 2012, l'armée avait interrompu le processus électoral… Tout à fait. Aux dépens de Carlos Gomez Junior du PAIGC… Aux dépens de Carlos Gomez Junior. Elle avait installé une transition de deux ans qui avaitdébouché sur l'organisation des élections générales. Le nouvel homme fort, le général Horta N'Tam, promet de rendre le pouvoir au bout d'un an de transition. Est-ce que c'est crédible ? C'est possible. Et il faut remarquer d'abord que, depuis le coup d'État de Nino Vieira dans les années 80, c'est la première fois que l'armée bissau-guinéenne perpètre un coup d'État et conserve le pouvoir. Après tous les autres coups d'État, le pouvoir était retourné aux civils à la suite de la mise en place d'une transition qui était dirigée par des acteurs civils. Mais là, on assiste à une confiscation du pouvoir par les militaires. Je pense qu'il nous faudra prêter attention à la mise en place de cette transition, notamment pour les acteurs tels que la Cédéao, qui ont déjà appelé à un retour à l'ordre constitutionnel. Et qui peuvent peser quand même sur la transition actuelle… Oui, depuis 2012, la Cédéao a été le principal acteur du processus de stabilisation et donc la Cédéao a très peu de marge de manœuvre. Mais il y a une fenêtre d'opportunité pour s'impliquer davantage dans le processus de stabilisation du pays, soit en étant ferme sur la condamnation du coup d'État et en appelant à un retour à l'ordre constitutionnel et à la poursuite du processus électoral, soit en s'inscrivant dans une logique d'accompagnement de cette transition d'un an pour un retour très rapide à l'ordre constitutionnel.
Le Nigeria est de nouveau dans le viseur de l'administration Trump. Le président américain a récemment menacé le pays d'une intervention militaire pour protéger les chrétiens du Nigeria, qui seraient victimes, selon lui, de violences ciblées sous l'œil indifférent des autorités. Le Nigeria a été réintégré à la liste américaine des « pays particulièrement préoccupants en matière de liberté religieuse », dont il était sorti en 2021. Avant cela, Washington avait déjà annoncé un durcissement considérable des conditions d'obtention de visas « non immigrants » pour les citoyens nigérians désireux de se rendre aux États-Unis. Fin octobre, l'écrivain Wole Soyinka a également révélé que son visa américain avait été annulé. RFI a rencontré, à Paris, le premier prix Nobel africain de littérature, en 1986, qui a toujours été une voix critique de la politique de Donald Trump. RFI : Pensez-vous retourner un jour aux États-Unis ? Wole Soyinka : J'en doute vraiment. C'est peu probable Récemment, vous avez annoncé que votre visa américain avait été révoqué. Pour quelles raisons exactement ? C'est un problème ancien qui remonte déjà à la première élection de Donald Trump. J'enseignais aux États-Unis et j'ai vu l'émergence de cette rhétorique politique à la fois raciste, exclusioniste, mais aussi égocentrique. Et en général extrêmement méprisant vis-à-vis des immigrés et même des étrangers. Rappelez-vous, quand il est arrivé au pouvoir, il a désigné un certain nombre de pays comme « des pays de merde », pardonnez l'expression. Je l'ai compris dès la campagne et j'ai promis que si cet homme arrivait au pouvoir, je déchirerais ma carte verte. C'est exactement ce que j'ai fait. Pourtant, après cela, vous avez quand même obtenu un autre visa pour les États-Unis ? Oui, parce que, peu après avoir déchiré ma carte verte, j'ai reçu un courrier de l'administration fiscale américaine, pour m'annoncer que j'allais avoir un contrôle fiscal. Donc, je suis allé à l'ambassade au Nigeria, je leur ai expliqué que j'avais détruit mon permis de résidence aux États-Unis, mais que je ne voulais pas être considéré comme un fraudeur ou un fugitif. J'ai demandé un nouveau visa pour répondre à cette missive. C'est ce visa qui vient d'être annulé ? Oui, c'est correct. Cette fois, je n'ai même pas pris la parole. J'ai été directement ciblé, comme d'autres gens. J'ai reçu une lettre générique du consulat, une lettre qu'ils ont aussi adressée à d'autres Nigérians – et j'en suis sûr, aux citoyens d'autres pays – pour me demander de me présenter à un entretien. Parce que, je cite, « il y a eu des changements depuis l'émission de votre visa ». Ils me demandaient de me présenter au consulat, avec mon passeport. Je suis trop occupé pour cela et je savais très bien qu'ils avaient déjà pris leur décision, donc je n'y suis pas allé. Depuis que Donald Trump est revenu au pouvoir aux États-Unis, les immigrés sont ramassés dans la rue, au restaurant, et même dans les écoles. Je n'ai pas vraiment envie d'être associé à ce que cette société est devenue sous Donald Trump. Plus récemment, Donald Trump a fait de nouvelles déclarations concernant le Nigeria. Selon lui, les Chrétiens seraient les victimes d'une violence ciblée dans le pays. Qu'en pensez-vous ? D'abord, c'est arrogant, mais c'est aussi profondément irresponsable. Je ne connais aucun pays à travers le monde qui ne connait pas de frictions. Bien sûr, il n'est pas question de nier l'existence d'extrémistes religieux au Nigeria et plus spécifiquement d'islamistes intégristes. Je le dis ouvertement. D'ailleurs, j'ai même écrit une pièce sur le meurtre d'une jeune étudiante, accusée de blasphème, qui a été lynchée et déshumanisée. On sait qu'il y a un problème. Mais c'est un acte extrêmement hostile lorsqu'une personne venue de l'extérieur exacerbe et exagère ce problème. Il y a des tensions, il y a des violences, notamment entre les fermiers et les éleveurs. Des centaines de personnes ont été tuées dans ce conflit. Parfois, la religion est en cause, mais souvent, c'est plutôt une question économique. Bien sûr, les enlèvements d'enfants contre rançon sont des actes criminels. Mais choisir un aspect du problème, et affirmer que c'est la religion qui est au centre de toutes ces violences, ce n'est pas seulement mauvais, c'est aussi criminel. Rappelez-vous les mots qu'il a utilisés pour menacer le Nigeria d'une intervention militaire. Il a dit que les américains attaqueraient « armes à la main » et que ce serait « rapide, vicieux et doux ». Est-ce vraiment le genre de déclarations que l'on attend d'un leader ? Un chef d'État n'a pas le droit d'être simpliste. Et surtout n'a absolument pas le droit de creuser encore les divisions qui existent déjà. Il n'y a pas de société sans tensions, même aux États-Unis. Pour finir, au mois d'octobre, le théâtre national de Lagos a rouvert ses portes sous le nom de Centre Wole Soyinka pour la culture et les arts créatifs. Appréciez-vous cette attention pour votre 90e anniversaire ? Oui, c'est évidemment un honneur. Mais celui-ci devait-il m'être attribué ? C'est une autre question. Notamment lorsque vous avez passé, comme moi, toute votre vie à traverser toutes sortes de dictatures, où les dirigeants donnent leur nom à tout et n'importe quoi, y compris à des toilettes publiques. Je suis indifférent à ce genre de chose. J'ai vécu ma vie, j'ai fait mon travail, je suis satisfait. À lire aussiDonald Trump en croisade pour protéger les chrétiens africains?
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOUR Lc 17, 26-37 En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme cela s'est passé dans les jours de Noé, ainsi en sera-t-il dans les jours du Fils de l'homme. On mangeait, on buvait, on prenait femme, on prenait mari, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche et où survint le déluge qui les fit tous périr. Il en était de même dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait ; mais le jour où Loth sortit de Sodome, du ciel tomba une pluie de feu et de soufre qui les fit tous périr ; cela se passera de la même manière le jour où le Fils de l'homme se révélera. En ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et aura ses affaires dans sa maison, qu'il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu'il ne retourne pas en arrière. Rappelez-vous la femme de Loth. Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l'une sera prise, l'autre laissée. Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l'une sera prise, l'autre laissée. » Prenant alors la parole, les disciples lui demandèrent : « Où donc, Seigneur ? » Il leur répondit : « Là où sera le corps, là aussi se rassembleront les vautours. »
Voici l'Évangile du vendredi 14 novembre 2025 : « Le jour où le Fils de l'homme se révélera » (Lc 17, 26-37) En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme cela s'est passé dans les jours de Noé, ainsi en sera-t-il dans les jours du Fils de l'homme. On mangeait, on buvait, on prenait femme, on prenait mari, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche et où survint le déluge qui les fit tous périr. Il en était de même dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait ; mais le jour où Loth sortit de Sodome, du ciel tomba une pluie de feu et de soufre qui les fit tous périr ; cela se passera de la même manière le jour où le Fils de l'homme se révélera. En ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et aura ses affaires dans sa maison, qu'il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu'il ne retourne pas en arrière. Rappelez-vous la femme de Loth. Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l'une sera prise, l'autre laissée. Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l'une sera prise, l'autre laissée. » Prenant alors la parole, les disciples lui demandèrent : « Où donc, Seigneur ? » Il leur répondit : « Là où sera le corps, là aussi se rassembleront les vautours. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Nous pouvons passer tout notre temps à ressasser ou à parler de ce qui ne va pas dans le monde, comme nous pouvons nous focaliser sur les bonnes choses. Nous pouvons discuter de ce qui ne va pas avec un membre de notre famille, un ami, un collègue, ou nous pouvons délibérément rechercher et souligner ce qui est bien. S'il y a neuf points négatifs et que nous n'en voyons que deux qui nous semblent positifs, nous pouvons faire en sorte que ces deux derniers paraissent plus importants que les neuf – simplement en choisissant de nous focaliser sur eux. Rappelez-vous que vous pouvez choisir l'objet de vos pensées. J'ai entendu beaucoup de personnes dire : « Je suis tout simplement incapable de contrôler mes pensées. » La vérité est qu'elles choisissent de se focaliser sur les mauvaises pensées. Décidez de vous concentrer sur des pensées positives, pleines de foi. Que votre première réaction dans n'importe quelle situation soit de voir le positif et non le négatif. Confessez à haute voix : « Je fais entièrement confiance à Dieu. Je sais qu'il a un plan. Il va faire quelque chose de bien dans ma vie. » Père, merci de ce qu'il y a des aspects positifs tout autour de moi sur lesquels je peux me concentrer. Aide-moi à voir le meilleur chez les autres, et non le pire. Merci parce que je peux choisir mes pensées et jouir de la vie que tu m'as donnée. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Il n'existe pas de frontière entre la santé humaine, la santé animale et celle des écosystèmes, les trois sont intimement liées. Rappelez-vous la crise du Covid… Dans un monde où les défis sanitaires, climatiques et sociaux s'entrecroisent, il y a un secteur-clé : c'est l'agriculture ! Ce n'est pas un simple secteur de production, c'est un levier essentiel pour la santé globale. Alors quand ont lit que pour la première fois depuis 10 ans, le nombre de fermes françaises engagées dans l'agriculture biologique baisse, c'est désolant. Même si, en 2022, elle ne représentait que 2% des surfaces agricoles mondiales, l'agriculture biologique se développe partout dans le monde. Et il faut rappeler que 80% de l'alimentation mondiale est produite par des fermes à dimension familiale qui ne sont évidemment pas labellisées. Beaucoup font du bio sans le savoir. Mais dans les pays où les labels existent, c'est important de montrer l'exemple, or la volonté politique n'est pas au rendez-vous ! Nous vous emmènerons en Autriche (reportage d'Isaure Hiace) avec un quart de ses surfaces cultivées en bio, ce pays est le champion d'Europe mais même là, les agriculteurs s'inquiètent… Pourtant l'agriculture biologique fait partie des solutions pour nous garantir un avenir durable. Mais au fait, c'est quoi l'agriculture biologique ? avec Laurence Hohn, directrice adjointe de l'Agence Bio. Musique diffusée pendant l'émission EBBSER KAISERKLANG - Der Bio-Bauer Bernä.
Il n'existe pas de frontière entre la santé humaine, la santé animale et celle des écosystèmes, les trois sont intimement liées. Rappelez-vous la crise du Covid… Dans un monde où les défis sanitaires, climatiques et sociaux s'entrecroisent, il y a un secteur-clé : c'est l'agriculture ! Ce n'est pas un simple secteur de production, c'est un levier essentiel pour la santé globale. Alors quand ont lit que pour la première fois depuis 10 ans, le nombre de fermes françaises engagées dans l'agriculture biologique baisse, c'est désolant. Même si, en 2022, elle ne représentait que 2% des surfaces agricoles mondiales, l'agriculture biologique se développe partout dans le monde. Et il faut rappeler que 80% de l'alimentation mondiale est produite par des fermes à dimension familiale qui ne sont évidemment pas labellisées. Beaucoup font du bio sans le savoir. Mais dans les pays où les labels existent, c'est important de montrer l'exemple, or la volonté politique n'est pas au rendez-vous ! Nous vous emmènerons en Autriche (reportage d'Isaure Hiace) avec un quart de ses surfaces cultivées en bio, ce pays est le champion d'Europe mais même là, les agriculteurs s'inquiètent… Pourtant l'agriculture biologique fait partie des solutions pour nous garantir un avenir durable. Mais au fait, c'est quoi l'agriculture biologique ? avec Laurence Hohn, directrice adjointe de l'Agence Bio. Musique diffusée pendant l'émission EBBSER KAISERKLANG - Der Bio-Bauer Bernä.
Lorsqu'elle est entrée dans la salle d'enregistrement, à Fontainebleau, c'est d'abord son enthousiasme contagieux qui nous a saisies. Et en écrivant ces lignes, en réfléchissant à ces premiers instants avec Eugénie Angot pour essayer de vous en dresser le contexte, de vous raconter le plus précisément possible comment s'est déroulé cet interview, c'est à sa jument que je pense. Elles s'étaient bien trouvées, Cigale et Eugénie. Angot, ce nom que l'on connaît bien et qui depuis des années fait partie de l'histoire du saut d'obstacles français, Angot comme Cédric, comme Florian. Angot comme Eugénie. Lorsqu'en 2004, elle fait son entrée, fracassante il faut le dire, au plus haut niveau, Eugénie a déjà une vision assez précise de ce qui l'attend. Depuis une dizaine d'années, Eugénie est la compagne d'un certain... Patrice Delaveau. Elle évolue à ses côtés, elle observe, elle s'imprègne. Les pistes, les concours, l'atmosphère, les enjeux, le système : autant de sujets dont elle avait fait l'expérience indirecte. Et puis, une rencontre, LA rencontre. Cigale du Taillis. Rappelez-vous, cette jolie baie, gagnante du GP 5* de Vigo, le GP du CSIO de Rome, elle était aussi 4ème de la Finale Coupe du Monde à Milan. Et tout ça, la même année. Bien sûr, l'Histoire d'Eugénie ne s'arrête pas à ce chapitre romanesque qu'elle a écrit avec Cigale. On se souvient encore de Old Chap Tame, qui était réserviste à Londres, membre de l'équipe de France à Herning pour les Championnats du Monde et vainqueur de la Samsung Super League à Barcelone. Aujourd'hui, Eugénie n'enfile plus de pantalon blanc mais elle est bien là, tous les week-end, en bord de piste pour coacher ses élèves. Et elle adore ce nouveau rôle, n'en témoigne la passion débordante qu'elle dégage lorsqu'elle parle de ce nouveau chapitre. Bref, on a adoré cette conversation avec Eugénie Angot. J'espère que cet épisode vous plaira aussi et comme toujours, n'oubliez pas de partager tout ça avec nous en nous écrivant sur Instagram. On adore vous lire, échanger avec vous et continuer de nourrir les réflexions que chaque épisode amorce chez vous. Alors bonne écoute et on se retrouve sur Instagram ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Direction l'Italie avec une première arrestation dans la mystérieuse affaire du sabotage du gazoduc russe Nord Stream dans la mer Baltique. Affaire particulièrement sensible à cause évidemment de la guerre en Ukraine. Rappelez-vous, le 26 septembre 2022, quatre énormes fuites de gaz précédées d'explosions sous-marines avait eu lieu à quelques heures d'intervalle sur Nord Stream 1 et 2, qui relient la Russie et l'Allemagne, tout cela entraînant évidemment plusieurs fuites de gaz. L'homme interpellé est un Ukrainien de 49 ans qui passait ses vacances en famille sur la côte adriatique. Il est suspecté par la justice allemande d'être le coordinateur du commando responsable du sabotage.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette baie est connue pour sa pollution et son exploitation du pétrole. Mais tout au fond, il existe encore une biodiversité aussi riche que fragile. Plus de 6.000 hectares de mangroves résistent à la pollution et à la spéculation immobilière. Un reportage de Sarah Cozzolino. Depuis 12 ans, le projet «uçá», du nom d'une espèce de crabe qui se niche dans cette mangrove, implique les populations locales de pêcheurs pour collecter les déchets et reforester la zone. Les mangroves sont très importantes pour le pays, elles sont capables de capter et de stocker le carbone durablement. Elles ont un rôle de tampon face aux tempêtes ou à l'érosion, c'est la raison pour laquelle le projet se concentre sur la reforestation de la mangrove. En 13 ans, le projet «uçá» est parvenu à restaurer 18 hectares. En Haïti, la justice doit faire face à la violence des gangs Selon Rebecca Luc, magistrate en Haïti, la corruption gangrène les institutions judiciaires. Les magistrats sont confrontés à de nombreux défis, et l'accès à la justice est menacé et la puissance et montée des gangs en Haïti qui paralyse les activités judiciaires. À chaque fois, il faut par exemple déplacer les tribunaux. Pour la magistrate, des mesures urgentes sont à prendre pour renforcer l'indépendance et l'intégrité du système judiciaire. Par exemple, mieux rémunérer les magistrats pour qu'ils ne soient pas sujets à des pressions économiques extérieures. Aux États-Unis, l'issue de la rencontre entre le président ukrainien, Volodymyr Zelynsky, le président Trump et sept dirigeants européens est teintée d'incertitudes… Ce sont les journalistes du New York Times qui posent cette question : Volodymyr Zelensky peut-il vraiment faire confiance à Donald Trump ? Car oui, à ce stade, on ne peut que se baser sur les promesses qui ont été faites lundi (18 août 2025). Certes, le ton était plus amical que la dernière fois entre le président russe et son homologue américain... qui l'a d'ailleurs cette fois-ci complimenté sur sa tenue... mais rien de concret n'a été annoncé. Le New York Times rappelle les positions de Trump en constante évolution et donne quelques exemples très récents... Rappelez-vous ce qu'avait promis Donald Trump quelques heures avant sa rencontre avec Vladimir Poutine en Alaska : le président américain avait menacé la Russie de « graves conséquences » si Vladimir Poutine n'acceptait pas un cessez-le-feu rapide... et pourtant, il n'en est rien. « Tout ça n'était que du bruit », regrette l'éditorialiste George Volonté du Washington Post, qui décrit le président américain comme « un poisson tout flasque » face à Vladimir Poutine... incapable d'honorer la moindre promesse, à la merci du président russe. En Haïti, l'instabilité règne au Conseil présidentiel de Transition... La presse haïtienne s'inquiète. Entre changements internes et nouvelles menaces, le Conseil présidentiel de Transition, le CPT, semble encore loin d'assurer une certaine stabilité dans le pays. Dans l'éditorial du Nouvelliste, Jean Pharès Jérôme évoque l'arrivée récente d'un nouveau coordinateur au CPT et, évidemment, les bouleversements qui ont suivi... « Les informations sont peu rassurantes », regrette l'éditorialiste. Ces dernières semaines, les kidnappings refont les titres de l'actualité et les forces de l'ordre sont en retrait. Pour Jean Pharès Jérôme, tous ces changements sont de faux espoirs : « Il est temps d'arrêter de perdre du temps », exhorte le journaliste. Viennent s'ajouter à cela de nouvelles menaces… Gazette Haïti fait sa Une sur un « come-back » fracassant sur la scène politique, souligne le quotidien. Il s'agit de Moïse Jean-Charles, ancien sénateur et chef du parti Pitit Dessalines, qui est réapparu devant une foule enflammée de sympathisants lundi (18 août 2025). Après des semaines de silence, il a multiplié les attaques et menaces contre le Conseil présidentiel de Transition. Le Premier ministre et le CPT seraient les cibles prioritaires de Moïse Jean-Charles. « Si les choses ne changent pas, je prendrai les armes ». Voilà « un appel à la confrontation directe », selon Gazette Haïti, dans un pays déjà miné par la prolifération des armes et la violence des gangs. Au Mexique, les mères toxicomanes sont abandonnées par l'État… L'enquête réalisée par Connectas, un consortium de journalistes sud-américains, raconte le parcours de plusieurs jeunes mamans addictes à la drogue au Mexique et montre comment elles sont devenues des cibles de choix pour la politique antidrogue de l'État. Leur santé et celle de leurs enfants ne sont pas prises en compte : ces femmes sont uniquement criminalisées et signalées au bureau du procureur, selon les journalistes. Avec la peur d'être dénoncées, ces mères accouchent donc dans l'insécurité sans que le personnel médical puisse prendre les dispositions nécessaires pour leurs bébés... L'enquête prend l'exemple d'Alejandra. On tombe sur son regard noir et vaseux en lisant l'article. Elle a été prise en photo dans un centre clandestin de réhabilitation à Cancún, le seul endroit qui a bien voulu lui apporter de l'aide. Consommateurs de méthamphétamine, Alejandra a préféré ne pas prévenir les médecins lors de sa dernière grossesse, ni faire soigner son bébé né d'un syndrome de sevrage. Journal de la 1ère Aux Antilles, la vie chère reste la préoccupation des habitants. En début d'année 2025, l'État avait indiqué une baisse des prix de 11% sur une gamme de produits, mais le ressenti des consommateurs est toujours aussi difficile.
e ne sais pas pour vous, mais après des vacances bien méritées, j'ai souvent du mal à me remettre dans le bain du quotidien. Pourtant, ce n'est pas une fatalité ! Dans le dernier épisode de Happy Work, je vous explique pourquoi c'est normal et surtout comment surmonter cette démotivation post-vacances.
Le processus de transformation ne se fait pas du jour au lendemain et peut même parfois sembler très lent. Toutefois, cela ne change rien au fait que l'un des avantages de vivre une relation avec Jésus est la liberté d'oublier le passé et d'aller de l'avant dans ce que Dieu a pour nous. Lorsque vous êtes tenté de vous condamner par rapport aux progrès que vous pensez devoir faire, tournez vos yeux vers Jésus et soyez reconnaissant, car il est en train de faire son travail dans votre vie selon son timing parfait. Rappelez-vous ceci : « Dieu m'aime et il a un merveilleux plan pour ma vie. Je n'y suis pas encore, mais je vais bien et je poursuis mon chemin ! » Rappelez-vous que par la foi, vous avez la paix avec Dieu et que, même si vous n'êtes pas arrivé à la perfection, vous faites des progrès. Merci, Père, parce que tu transformes ma vie selon ton timing parfait. Je te fais confiance et je choisis de ne plus me sentir condamné ou frustré. Tu es à l'œuvre dans ma vie et je te suis reconnaissant pour cela. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Rappelez-vous cette fameuse phrase: "Travailler plus pour gagner plus." Aujourd'hui, il est sans aucun doute possible le temps de se poser une nouvelle question: comment travailler mieux ?
C dans l'air du 24 juin 2025 - Israël/Iran: Trump a-t-il réussi son coup? - Après douze jours de guerre entre Israël et l'Iran, des frappes américaines ce week-end et une riposte de Téhéran hier contre une base américaine au Qatar, le président des États-Unis a décrété au cours de la nuit un "cessez-le-feu bilatéral" de 24 heures, censé déboucher sur "la fin officielle" de la guerre. L'annonce faite par Donald Trump sur son réseau social a surpris, d'autant que, quelques heures plus tard, les frappes ont repris entre Israël et l'Iran, les deux pays s'accusant mutuellement d'avoir rompu le cessez-le-feu.Depuis la Maison-Blanche, le président des États-Unis a laissé éclater sa colère ce matin : "Israël et l'Iran se sont battus pendant si longtemps et si durement qu'ils ne savent pas ce qu'ils foutent", a-t-il lancé avant son départ pour le sommet de l'OTAN à La Haye. Dans un message en lettres capitales adressé au président israélien, Benyamin Nétanyahou, il a ajouté sur Truth Social : "Israël. Ne lâchez pas ces bombes. Si vous le faites, ce sera une grave violation. Rappelez vos pilotes, immédiatement !" Puis, en début d'après-midi, Donald Trump a assuré que le cessez-le-feu entre Israël et l'Iran est désormais "en vigueur".La guerre entre Israël et l'Iran sera évidemment à l'ordre du jour du sommet de l'OTAN, mais son objectif réel est tout autre. Face à la menace russe, au soutien à l'Ukraine et sous la pression de Donald Trump, les 32 États membres de l'Alliance atlantique se réunissent ce mardi et mercredi à La Haye, aux Pays-Bas, afin d'entériner une hausse spectaculaire de leurs dépenses de défense, qui devraient passer à 5 % de leur PIB d'ici 2035. Ce rendez-vous, minutieusement orchestré pour éviter un esclandre du président américain — qui avait quitté prématurément le sommet du G7 au Canada le 16 juin dernier — vise aussi à rassurer sur l'avenir de l'OTAN. Donald Trump, depuis son retour à la Maison-Blanche, n'a cessé de réclamer des alliés européens et du Canada qu'ils dépensent beaucoup plus pour leur sécurité, faute de quoi il menace de ne plus les défendre.Coincée entre la menace russe et le mépris de Donald Trump pour le multilatéralisme, l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord vit des moments historiques et tendus, alors que les combats se poursuivent en Ukraine et que les négociations entre les deux camps sont au point mort. Ni Kiev ni Moscou ne semblent prêts à céder sur la souveraineté des territoires occupés. Mais trois ans après le début de l'invasion russe, le 24 février 2022, comment les Ukrainiens vivent-ils dans ces régions aux mains de Moscou qui recouvrent 20 % du pays ? Les témoignages sont rares, et les informations parcellaires. Nos journalistes ont pu rencontrer plusieurs familles ayant réussi à fuir ces territoires.Alors se dirige-t-on vers la fin de la guerre entre Israël et l'Iran ? Quel est l'avenir de l'OTAN et de la défense européenne ? Et quelle est la situation en Ukraine ? LES EXPERTS :- Général Jean-Paul PERRUCHE - Consultant en stratégie de sécurité et de défense, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E.- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef – France 24, ancienne correspondante à Téhéran - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo, spécialiste des questions internationales- Elise VINCENT (en duplex de La Haye) - Journaliste chargée des questions de défense - Le Monde
On attendait le Sénégalais Bassirou Diomaye Faye. C'est finalement le Sierra-Léonais Julius Maada Bio qui a été choisi pour présider pendant un an la Cédéao, l'organisation sous-régionale de l'Afrique de l'Ouest. La décision a été prise dimanche, lors d'un sommet à Abuja, au Nigeria. Pourquoi ce choix ? Quelles seront les priorités de ce président africain qui, à la différence de beaucoup de ses pairs, a promis de ne pas se représenter pour un troisième mandat ? Le chercheur sénégalais Pape Ibrahima Kane est un spécialiste des questions régionales en Afrique. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : C'est le Sénégalais Bassirou Diomaye Faye qui était fortement pressenti pour prendre la tête de la Cédéao au nom de l'alternance anglophone francophone. Mais finalement, c'est le Sierra-Léonais, Julius Maada Bio qui a été choisi. Pourquoi cette désignation surprise ? Bon, je sais que la Cédéao est dans une dynamique de négociation avec l'Alliance des États du Sahel, l'AES, un militaire parlant à des militaires, c'est peut-être une bonne méthode d'approche de la situation. D'autant plus qu'il y a beaucoup, beaucoup de méfiance entre la Cédéao et les États de l'AES. Ces éléments-là ont certainement dû jouer depuis un an. Les lignes commencent à bouger et il y a à peine dix jours qu'une réunion s'était tenue à Accra et qui avait réuni beaucoup, beaucoup d'acteurs, aussi bien des États de l'AES que des États de la Cédéao. Et les choses se sont très très très bien passées. Les lignes bougent. Rappelez-vous l'interview que le ministre des Affaires étrangères du Mali a récemment fait à une télévision togolaise. Mais l'approche était totalement différente de ce qu'il y avait il y a un an. Oui, dans cette interview, le ministre malien Abdoulaye Diop a déclaré que les trois États de l'AES entraient dans une phase d'apaisement et de réalisme avec la Cédéao. Il a appelé à la conclusion rapide d'un accord sur les questions commerciales et la libre circulation des personnes. Est-ce à dire que les trois États de l'AES veulent garder les avantages de la Cédéao tout en quittant l'organisation ? Tout à fait. Je pense que, avec la situation qui prévaut sur le terrain, notamment au plan sécuritaire et aussi au plan économique, les États de l'AES réalisent que les choses ne sont pas aussi faciles. Et je pense que la réunion qui s'est tenue à Bamako entre le président de la Commission et les ministres des Affaires étrangères a vraiment permis de déblayer le terrain. Et comme l'a dit le président Tinubu dans son discours, il pense que tôt ou tard, les trois pays reviendront dans la maison mère. Alors, vous l'avez dit, Julius Maada Bio est un ancien militaire putschiste qui s'est converti à la démocratie puisqu'il y a presque 30 ans, il a quitté volontairement le pouvoir, puis il a été élu deux fois démocratiquement et promet aujourd'hui de ne pas faire de troisièmes mandats. Est-ce à dire que sur les questions constitutionnelles, il sera vigilant avec les onze autres États membres de la Cédéao ? Il est obligé d'être vigilant parce qu'aujourd'hui, c'est lui qui est le gardien du respect de toutes les règles communautaires que la Cédéao s'est donnée en la matière. Vous avez rappelé qu'il a lui-même décidé de ne pas faire un troisième mandat et donc son rôle en tant que président en exercice, c'est de s'assurer au moins que la Cédéao respecte la démocratie et respecte les droits de l'homme. Et si, par exemple, Alassane Ouattara sollicite un quatrième mandat à la tête de la Côte d'Ivoire, est-ce que vous pensez que son homologue sierra-léonais fera une observation ? La communauté sera obligée de se prononcer sur cette question. Parce que si nous sommes là, c'est parce qu'un certain nombre de règles n'ont pas été respectées. C'est parce que beaucoup de présidents se sont donné la liberté de faire ce qu'ils voulaient. Maintenant, on va voir si Julius Maada Bio est le président de la Commission, M. Touré, vont être courageux pour mettre les dirigeants devant leurs responsabilités. Ce qui s'est passé au Togo, ces manipulations de constitution. Un président qui quitte le poste de président pour devenir Premier ministre, simplement pour rester au pouvoir, ce sont des choses qui ne doivent pas être acceptées dans une région. La Cédéao doit montrer cela aux dirigeants de manière à ce que le déficit de confiance qu'il y a entre la Cédéao et les populations, que ce déficit-là s'amenuise. Et si, contrairement à sa promesse initiale, le général Mamadi Doumbouya se présente à la future présidentielle en Guinée ? Est-ce que vous pensez que son voisin de Sierra Leone sortira le carton jaune ? Cette question ne relève pas seulement de la Cédéao, elle relève aussi de l'Union africaine. Si vous vous rappelez, il y a deux présidents militaires qui ont fait leur retour sur la scène africaine grâce à l'Union africaine. Il y a le président du Tchad qui a fait un coup d'État et qui maintenant est accueilli au sommet de l'UA. Vous avez le président du Gabon qui a fait un coup d'État et qui a été adoubé par ses pairs. Donc, ce n'est pas seulement une question de la Cédéao, c'est aussi une question de l'Union africaine. Il faut que l'on ferme définitivement l'ère des régimes militaires en refusant totalement cette civilisation des régimes militaires. Ce n'est pas dans l'intérêt des populations, ce n'est pas dans l'intérêt de l'Union africaine, ce n'est pas dans l'intérêt de la démocratie en Afrique. À lire aussiCédéao: les défis qui attendent le nouveau président Julius Maada Bio
'Alors, poussés par la jalousie, le grand-prêtre et tout son entourage, c'est-à-dire ceux qui appartenaient au parti des sadducéens, décidèrent d'intervenir. Ils firent arrêter les apôtres et les firent incarcérer dans la prison publique. Mais, pendant la nuit, un ange du Seigneur vint ouvrir les portes de la prison et, après avoir fait sortir les apôtres, il leur dit : Allez au Temple et là, proclamez au peuple tout le message de la vie nouvelle. Les apôtres obéirent : dès l'aube, ils se rendirent dans la cour du Temple et se mirent à enseigner. De son côté, le grand-prêtre arriva avec son entourage, et ils convoquèrent le Grand-Conseil et toute l'assemblée des responsables du peuple d'Israël. Ils ordonnèrent d'aller chercher les apôtres à la prison et de les amener. Les gardes s'y rendirent, mais ils ne les trouvèrent pas dans le cachot. A leur retour, ils firent leur rapport : Nous avons trouvé la prison soigneusement fermée, les sentinelles étaient à leur poste devant les portes, mais quand nous avons ouvert le cachot, nous n'y avons trouvé personne. Cette nouvelle plongea le chef de la police du Temple et les chefs des prêtres dans une grande perplexité : ils se demandaient ce qui avait bien pu se passer. Là-dessus, quelqu'un vint leur annoncer : Les hommes que vous avez fait mettre en prison se tiennent dans la cour du Temple et ils enseignent le peuple . Aussitôt, le chef de la police du Temple s'y rendit avec un détachement de gardes et ils ramenèrent les apôtres, mais avec ménagements, car ils avaient peur de se faire lapider par le peuple. Après les avoir ramenés, ils les introduisirent dans la salle du Grand-Conseil. Le grand-prêtre leur dit : Nous vous avions formellement interdit d'enseigner au nom de cet homme. Et voilà que vous avez rempli Jérusalem de votre enseignement, et vous voulez nous rendre responsables de la mort de cet homme. Mais Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. Le Dieu de nos ancêtres a ressuscité ce Jésus que vous avez mis à mort en le clouant sur le bois. Et c'est lui que Dieu a élevé pour siéger à sa droite , comme Chef suprême et Sauveur, pour accorder à Israël la grâce de changer et de recevoir le pardon de ses péchés. Et nous, nous sommes les témoins de ces événements, avec le Saint-Esprit que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. Ces paroles ne firent qu'exaspérer les membres du Grand-Conseil et ils voulaient faire mourir les apôtres. Mais l'un d'entre eux, un pharisien nommé Gamaliel , se leva pour donner son avis. C'était un éminent enseignant de la Loi, estimé de tout le peuple. Il demanda que l'on fasse sortir un instant les apôtres, puis il dit : Israélites, faites bien attention à ce que vous allez faire avec ces hommes. Rappelez-vous : il y a quelque temps, on a vu paraître un certain Theudas qui se donnait pour un personnage important. Il a entraîné quelque quatre cents hommes à sa suite. Or, il a été tué, et tous ceux qui s'étaient ralliés à lui furent dispersés et l'on n'en entendit plus parler. Après lui, à l'époque du recensement, Judas de Galilée a fait son apparition. Lui aussi a attiré à lui bien des gens. Il a péri à son tour et tous ses partisans furent mis en déroute. A présent donc, voici mon avis : Ne vous occupez plus de ces hommes et laissez-les partir. De deux choses l'une : ou bien leur projet et leur œuvre viennent des hommes et, dans ce cas, leur mouvement disparaîtra. Ou bien, il vient de Dieu, et alors, vous ne pourrez pas le détruire. Ne prenez pas le risque de lutter contre Dieu. Le Conseil se rangea à son avis : ils rappelèrent les apôtres, les firent battre, et leur défendirent de parler au nom de Jésus. Après quoi, ils les relâchèrent. Les apôtres quittèrent la salle du Conseil tout joyeux de ce que Dieu les ait jugés dignes de souffrir l'humiliation pour Jésus. Et chaque jour, dans la cour du Temple ou dans les maisons particulières, ils continuaient à enseigner et à annoncer le Messie Jésus.' Actes 5:17-42
En septembre 2025, la Maison des mondes africains ouvrira ses portes à Paris, après un véritable parcours du combattant pour trouver un lieu. À sa tête : Liz Gomis, journaliste et réalisatrice, de caractère bien trempé, qui n'esquive pas les tensions du moment. « C'est l'institution que j'aurais voulu à 20 ans », confie-t-elle. Elle porte ce projet avec force, mémoire et convictions. Rencontre avec une femme bien trempée, portée par un désir de transmission, de réparation, et de dialogue entre les récits afro-diasporiques et l'espace culturel français. RFI : Pour celles et ceux qui ne la connaissent pas encore, qu'est-ce que la Maison des Mondes Africains, la MansA ?Liz Gomis : La MansA, c'est une institution culturelle. C'est également un laboratoire. Nous ne nous inscrivons pas comme un musée puisque nous n'aurons pas de collection d'œuvres d'art ou autres. Nous sommes centrés sur la création contemporaine. Je dirais qu'on a un prisme aussi sur la création numérique et l'audiovisuel, parce que je viens de là. L'idée, c'est de pouvoir monter un centre qui sera pluridisciplinaire et qui croisera aussi bien les arts du spectacle, que la littérature, que le cinéma. MansA, le nom de l'institution, c'est Maison des mondes africains. Quand on dit mondes africains, on parle des Caraïbes, on parle des Amériques – du nord et du sud –, on parle de l'océan Indien et on parle évidemment de la diaspora européenne. Parce que l'idée, c'est justement de croiser ces savoirs. L'idée, c'est aussi de les faire découvrir parfois à un public plus jeune. Ce sera notre mission d'éducation, toujours sous le prisme de la culture, qui permettra, je pense, de permettre à certaines personnes de se libérer un peu de l'exigence – parce qu'on a toujours le sentiment qu'il faut avoir lu Achille Mbembe pour pouvoir rentrer dans ces sujets. Alors qu'en fait, on peut y entrer par différents biais. On peut y entrer par des œuvres d'art – en ce moment, il y a l'exposition au Centre Pompidou, Paris Noir – des moments musicaux, des moments d'expositions. Voilà, ce sera un bouillonnement de culture. Vous faites référence à Achille Mbembe qui est à l'origine de ce projet. Comment le projet a-t-il évolué depuis ce premier jet ? Achille Mbembe, effectivement, est à l'initiative de ce projet. Ensuite, j'ai vite été mise à contribution pour écrire le rapport de préfiguration. Achille est arrivé évidemment avec la philosophie et l'idée du projet, mais ensuite, il fallait transformer cela en un projet tangible. Voilà comment le projet a évolué. Je peux dire que j'y ai mis toutes mes tripes et j'y ai également mis une part de moi parce que, quelque part, la MansA, c'est un peu l'institution que j'attendais lorsque j'avais 20 ans. C'est l'institution qui m'aurait permis, il y a 20 ans, de mieux comprendre qui j'étais en tant que Française dont les parents sont nés sur le continent africain et qui parfois avaient du mal à trouver sa place. Aujourd'hui, j'en ai 24 de plus, donc je ne me pose plus cette question. Mais je sais que c'est une question qui continue de perturber et de questionner de jeunes gens et de jeunes femmes qui sont pleinement français et qui se posent toujours la question de savoir quelle est leur place dans le pays dans lequel ils sont nés. Vous parlez de cette difficulté à trouver sa place. Comment faire entendre cette voix dans une France où les crispations identitaires s'accentuent ? C'est toujours compliqué de monter un projet, en premier lieu. Évidemment, on sait bien que le sujet de l'Afrique et de ses descendants, cela crispe. Mais moi, j'ai juste envie de dire aux Français, ayez de la mémoire. Rappelez-vous qu'à un moment donné, on était content d'avoir les tirailleurs sénégalais. Rappelez-vous qu'on était heureux d'aller voir Joséphine Baker sur scène. Rappelez-vous que Manu Dibango était le directeur musical de la seule émission musicale de l'ORTF, Pulsations, et que le producteur était Gésip Légitimus. Rappelez-vous de tout cela. Je suis juste là pour dire, nous avons une mémoire. Si on fait le choix de se replier en invoquant le fantasme d'une France qui aurait toujours été monochrome, c'est un mensonge que l'on se fait. Ce pays a toujours été un brassage. Tout ce qu'on fait avec MansA, c'est de rappeler les Français à leur histoire. Il ne faudrait pas glisser vers cette voie du repli. Au fond, qu'est-ce que ça nous apporte ? On voit bien les États-Unis en train de se replier. Honnêtement, cela ne donne pas envie, ce qu'on est en train de voir aujourd'hui. Est-ce que c'est cela, la marche du monde ? Je ne crois pas. Comment est financée la Maison des Mondes Africains ?Pour l'instant, c'est financé par la puissance publique. Nous sommes en train de monter notre cellule de mécénat, parce qu'il s'agit aussi d'aller lever des fonds privés. Mais pour le moment, oui, nous sommes financés par la puissance publique. Personnellement, qu'est-ce qui vous porte dans ce projet ? Ce qui me motive, ce sont mes parents. C'est le parcours de mes parents. C'est de se dire qu'une femme qui s'appelle Émilie Mendy, qui est partie de Guinée-Bissau, qui est arrivée au Sénégal à l'âge de douze ans, qui est ensuite arrivée en France à l'âge de 19 ans, qui a fait des ménages et qui s'est battu toute sa vie pour en avoir une, de vie digne, mais aussi pour que ses enfants soient sur un chemin qui soit digne également. Ma motivation, c'est de me dire : « Je ne peux pas décevoir ce parcours. » Ma motivation première, c'est celle-ci, c'est d'abord de rendre hommage à mes parents. La deuxième motivation, c'est que maintenant, je regarde derrière moi et je vois les plus jeunes. Je ne peux pas me dire que ces plus jeunes vivront le même parcours que le mien. Je suis obligé d'être à la hauteur. Voici ce qui me motive tous les matins et qui fait que je me lève et que je me bats pour que cette institution existe parce qu'on a besoin de « role model », de modèles en français. Je ne sais pas si je suis un « role model », mais de voir les stagiaires d'observation qu'on a pu avoir nous renvoyer des messages en nous disant : « J'ai eu 20 sur 20 à mon rapport de stage et c'est grâce à vous, j'aimerais bien faire mon stage de seconde chez vous. » Alors que ce sont des gens qui sont motivés par le football et qui m'ont dit qu'ils n'avaient pas envie d'aller faire un stage dans un club de foot ou à la fédération. Pour moi, ce sont des victoires. Parce que pour une fois, ils se sont dit : « Je fais un stage d'observation et la directrice est une femme d'origine africaine, elle ressemble à ma sœur, elle ressemble à ma mère, elle ressemble à ma tante. En fait, c'est possible. » L'idée est de se dire qu'on a ouvert la porte. On offre un champ des possibles quelque part infini. Moi, à partir de ce moment-là, ma motivation démarre et après, plus rien ne peut m'arrêter. À lire aussiLa Maison des mondes africains a trouvé ses locaux à Paris après des mois de controverses
Les MaMaS ! Notre voyage autour du rebozo avec Yaël FLAUDER se termine avec cet épisode. Rappelez-vous, le 13 février dernier, nous vous offrions un magnifique premier épisode sur les origines et l'histoire de ce tissu dont on entend beaucoup parlé dont on connaît finalement peu l'essence ; puis, un second temps d'échange portait sur le lien entre le rebozo et la femme ; un troisième épisode nous réunissait autour du soin rituel rebozo et ce dernier échange avec Yaël vous permettra d'ouvrir votre regard sur le rebozo, votre pratique avec ce tissu vers d'autres horizons en allant explorer son usage dans l'accompagnement des bébés, enfants, personnes âgées ou encore, les hommes, les pères...Une fois de plus, Yaël vous transcende par son savoir et la richesse de ses transmissions qu'elle a reçues au Mexique. Tous les épisodes de cette magnifique mini-série sont disponibles sur toutes les plateformes d'écoute ainsi que sur Youtube !Je vous souhaite une belle écoute les MaMaS et n'hésitez pas à partager cette mini-série aux mamas qui vous entourent !Pour retrouver Yaël sur Instagram : @yaelflauderPour retrouver MAM'ELLES sur Instagram : @mamelles_lepodcastSur YOUTUBE et Facebook : MAM'ELLESMon site internet : mamelles.frMa boutique en ligne : Boutique - MAM'ELLES (mamelles.fr)MAM'ELLES est un podcast réalisé par Marion TERTEREAU. Vous pouvez retrouver tous les épisodes sur votre plateforme d'écoute préférée ainsi que sur YouTube. On se retrouve chaque vendredi !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand j'ai créé le concept de management bienveillant il y a quelques années, la remarque m'était souvent faite « mais Gaël, la bienveillance, ça ne peut pas s'apprendre, on l'est ou on ne l'est pas ». Au début, cette remarque me perturbait ; je ne savais trop quoi répondre. Puis, j'ai pensé à quelque chose d'autre : la politesse. Non, aucun enfant n'est poli par nature… il l'apprend. Au même titre que personne ne sait jouer du piano de façon innée. Alors certes, si je choisi 10 personnes au hasard pour leur apprendre La Lettre à Elise alors qu'elles n'ont jamais joué de piano, certaines seront géniales, et d'autres ne joueront qu'avec deux doigts… mais tout le monde y arrivera. Et bien la bienveillance, c'est pareil. Certaines personnes ont des prédisposition, mais tout le monde peut apprendre les bases, et ces bases tiennent en 2 points tout simples. 1️⃣ Ne faites jamais à autrui ce que vous ne souhaiteriez pas que l'on vous fasse2️⃣ Rappelez-vous des bonne leçon de politesse que vos parents vous ont apprises : dire bonjour, ne pas être en retard, respecter l'autre etc etcPour retrouver tout mon contenu, articles, vidéos, tests de personnalité =>>> www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rappelez-vous : il y a un peu plus d’un an, pour déconner, on avait décidé de se faire un petit “revival” en se rappelant du manga Samurai Deeper Kyo. Et pour ce 1er avril, on... L'article REDIFF : On a relu le tome 1 de Samurai Deeper Kyo et… – La 5e de Couv’ – #5DC – Saison 10 épisode 28 est apparu en premier sur La 5e de Couv' - Le podcast de débat autour du manga !.
Bonjour et bienvenue sur My French Journey !
Donald Trump veut acheter le Groenland : coup de folie ou génie stratégique ? Rappelez-vous, en 2019 Donald Trump avait déjà fait parler de lui en suggérant eh oui, d'acheter le Groenland. C'est une idée farfelue ou, comme il le disait d'ailleurs, une grosse opération immobilière ? Figurez-vous qu'il n'a pas abandonné l'idée. Cette fois, il semble décidé à aller plus loin : visite diplomatique, menaces à peine voilées et même l'évocation d'une intervention militaire. Derrière ce coup de communication, y aurait il une véritable stratégie ou est ce juste un nouveau coup d'éclat à la Trump ? Acheter un territoire, c'est vrai, ce n'est pas inédit pour les Etats-Unis. Ils l'ont déjà fait avec la Louisiane, rachetée à la France, l'Alaska, et même la Floride. Alors, c'est vrai, pourquoi pas le Groenland ? Mais attention, ce n'est pas qu'un désert glacé. Derrière les icebergs se cachent des trésors : du pétrole, du gaz, des minerais rares et, surtout, une position géographique stratégique qui ferait rêver n'importe quel militaire. Mais est-ce vraiment nécessaire d'acheter ? Prenons exemple sur la Chine. Elle n'achète pas en Afrique. Elle investit, elle prête, elle construit des infrastructures et en échange, la Chine gagne ce qu'elle veut des matières premières, de l'influence géopolitique. Bref, c'est une stratégie efficace et subtile. Et donc Donald Trump pourrait s'en inspirer : louer des bases militaires, financer des projets d'exploitation, tout ça sans s'encombrer de la gestion d'un territoire aussi immense. Est-ce que ce ne serait pas plus malin ? --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock'n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock'n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx
Un chiffre frappant issu d'un sondage que j'ai mené récemment sur LinkedIn : 67 % des participants ont déjà été la cible de cris ou de comportements agressifs au travail, que ce soit d'un collègue ou d'un manager.Face à cette réalité, une question s'impose : comment réagir face à l'agressivité au travail sans y perdre son calme ni sa sérénité ?Dans cet épisode de Happy Work, je partage :✔️ Les impacts négatifs des violences verbales sur la confiance, la productivité, et la santé mentale.✔️ Des conseils pratiques pour gérer les situations tendues de manière constructive.✔️ Pourquoi la maîtrise de ses émotions est une force (et comment l'utiliser à son avantage).Rappelez-vous : garder son calme n'est pas une faiblesse, mais une compétence précieuse dans un environnement professionnel.
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e ne sais pas pour vous, mais après des vacances bien méritées, j'ai souvent du mal à me remettre dans le bain du quotidien. Pourtant, ce n'est pas une fatalité ! Dans le dernier épisode de Happy Work, je vous explique pourquoi c'est normal et surtout comment surmonter cette démotivation post-vacances.
Rappelez-vous cette fameuse phrase: "Travailler plus pour gagner plus." Aujourd'hui, il est sans aucun doute possible le temps de se poser une nouvelle question: comment travailler mieux ?
Si vous voulez me soutenir pour continuer à développer ces podcasts qui me prennent beaucoup de temps et d'investissement personnel : https://fr.tipeee.com/horizon-podcast merci d'amour. Bonjour à tous Aujourd'hui Lucile Champy, consultante en nutrition, revient dans mon podcast pour témoigner de son expérience de vitrification ovocytaire. Ce podcast a pour but d'informer les personnes qui pensent à le faire ou veulent en savoir plus… On fait donc le point pour savoir comment ça se passe, comment ça fonctionne (avant et pendant), est-ce que ça coûte de l'argent, combien de temps ça dure, ce qui est difficile et ce qui est plus simple, est-ce que c'est douloureux; quelles sont les anesthésies possibles, les effets secondaires éventuels et enfin Lucile nous donne des conseils en terme de nutrition et de compléments pour optimiser sa chance de réussite. On espère que ce podcast vous permettra d'en savoir plus et de prendre votre propre décision. Rappelez-vous également que au-delà de l'aspect informatif et didactique de cet épisode, cela reste un témoignage et donc l'opinion de Lucile. Chaque personne est différente et chaque expérience est différente. Ce qui se passe pour une personne, ce qu'elle ressent ne sera pas la même pour une autre, c'est important de le rappeler! Bon écoute et n'hésitez pas à nous faire un retour sur instagram, ça nous fera plaisir //Show notes : -Instagram de Lucile : @lucile_champy -Mon instagram : @lena_champy
Dans ce format « Notre-Dame de Paris : paroles de compagnons », je vous propose une série de 5 épisodes consacrés à la restauration de l'emblématique monument parisien, en partenariat rémunéré avec l'établissement public Rebâtir Notre-Dame de Paris, maître d'ouvrage du chantier. rebatirnotredamedeparis.fr/ Vous allez donc entendre des professionnels vous décrire leurs métiers, leurs savoirs faire, et vous expliquer comment est-ce qu'ils et elles ont travaillé sur le chantier de Notre-Dame de Paris, peut être un des plus gros chantiers de restauration de monument médiéval de notre époque. Dans le dernier épisode de cette série, nous parlons d'un autre des éléments les plus emblématiques de la restauration de Notre-Dame de Paris, sa flèche et sa couverture en plomb, totalement détruites lors de l'incendie. Rappelez-vous, nous en avions aussi parlé dans la précédente série sur Notre-Dame de Paris début 2021. Même si Notre-Dame a eu une flèche au Moyen Âge, celle que nous avons vu chuter est celle du XIXème siècle, de Viollet le Duc. J'ai eu la chance de discuter avec un couvreur ornemaniste qui a travaillé à la restauration de cette flèche, Emile-Armand Benoit. ▪ Infos sur le podcast Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. ➡ Soutenir le podcast > passionmedievistes.fr/soutenir/ ➡ Instagram > instagram.com/passionmedievistes/ ➡ Facebook > facebook.com/PassionMedievistes ➡ Twitter > twitter.com/PMedievistes ➡ Plus d'informations sur le site de Passion Médiévistes > https://passionmedievistes.fr/notre-dame-de-paris-paroles-de-compagnons/ Préparation, enregistrement, montage et mixage : Fanny Cohen Moreau Musique, mixage et voix du générique : Clément Nouguier Illustration : Din www.instagram.com/dineuh/
"Maintenant Vous Savez" c'est également deux autres podcasts qui décryptent la culture avec "Maintenant Vous Savez - Culture" et la santé avec "Maintenant Vous Savez - Santé". Quatre fois par semaine, nous vous proposons de découvrir les meilleurs épisodes. Tout et tout de suite. Cet adage se prête particulièrement bien au binge-watching, que l'on peut traduire par visionnage compulsif de séries en une seule session. Le but, s'enfiler le plus d'épisodes possible à la suite. Adieu les frustrations. Problème, la pratique n'a pas que des bienfaits, et elle est même aujourd'hui reconnue comme une addiction. Le binge-watching est devenu populaire avec l'avènement de la diffusion en ligne et la popularité croissante des plateformes de streaming. Avant, la télé dictait son rythme et diffusait ses nouveaux épisodes le plus souvent à un rythme hebdomadaire. Rappelez-vous du supplice quand un épisode de Game of Thrones se terminait, les théories qui s'ensuivaient. D'où vient la mode du binge-watching ? Alors, quels sont les meilleurs conseils pour éviter de binge-watcher une série ? Que puis-je faire à la place ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Date de première diffusion : 13 janvier 2023 A écouter aussi : Qui est "Le Penseur" de Rodin ? Quel est le moment télé le plus polémique de tous les temps ? Quels sont les pires clichés des comédies françaises ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rappelez-vous ! Avant de trouver le grand amour avec Nathalie, Yoann Riou flirtait avec Darie Boutboul ! Tous les samedis et dimanches, retrouvez 3 archives des meilleurs moments des Grosses Têtes de Laurent Ruquier.
Ça vous dégoûte de savoir qu'il y a en gros plus de 5 millions de rats qui grouillent à Paris. Imaginez les avoir dans votre assiette maintenant. Oui, les habitants de la capitale ont mangé du rat. Pas que ça d'ailleurs ! Ce n'est pas si lointain : à la fin du XIXe siècle. Mais pourquoi diable ? Eh bien, je vais vous le dire dans ce podcast. Ratatouille, heureusement que tu n'as pas vécu lors du Siège de Paris, sinon, tu aurais sûrement terminé en civet. Toi, petit rat mais en fait, tout animal pouvait finir en dîner à cette époque. Petit rappel bref d'histoire : 1870, la guerre franco-prussienne démarre à l'été. En septembre, les militaires prussiens et leurs alliés allemands encerclent Paris. Le siège de la capitale va entraîner la fin du Second l'Empire et la chute de Napoléon III. Ok, pendant ce siège, qui dure de longs mois, les Parisiens sont confrontés aux bombardements mais aussi à la famine. Il faut trouver un moyen de se nourrir. Vous connaissez l'expression, « faute de grives, on mange des merles » Et bien, pendant le Siège de Paris : faute de poulet, on mange du rat ! Adieu veau, vache et cochon. Les habitants se retrouvent à court de viande très vite. Même la bourgeoisie a le ventre vide, forcée de manger ses animaux domestiques : d'abord les chiens, les chats puis les chevaux. Les hommes ont faim mais les animaux aussi. Ceux du jardin zoologique d'acclimatation et du jardin des plantes ne survivront pas. Faute de nourriture à leur donner, décision est prise de les abattre. Alexandre Étienne Choron, grand chef parisien et inventeur de la sauce Choron, elle porte son nom, ça va de soi, décide de ne pas laisser ces morts vaines. Il va les cuisiner. Au menu de ce 25 décembre 1870, 99e jour de siège : consommé d'éléphant, civet de kangourou et même côtes d'ours et ça, ce ne sont que les hors-d'oeuvres et les entrées. Viennent ensuite la terrine d'antilopes, le chameau rôti et tête d'âne farcie et enfin, le chat flanqué de rats. J'ai l'impression de réciter le repas d'Obélix dans "Les Douze Travaux d'Astérix" ! À l'époque, c'était peut être simplement de la survie. Aujourd'hui, on appelle ça de la viande de brousse. En plus d'être illégalle, c'est une catastrophe pour notre santé et pour la biodiversité. Rappelez-vous quand on a accusé un pauvre pangolin d'être à l'origine de la pandémie mondiale de covid ? Ce petit pokémon ne demandait qu'à vivre tranquillement dans sa forêt. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'art de déguster à l'AVEUGLE : Le résultat du CONCOURS -------------- Je suis ravi de partager avec vous les résultats de notre concours de dégustation à l'aveugle ! Rappelez-vous : J'avais envoyé aux membres du Club du Dégustateur, une mystérieuse vinotte… pour une dégustation chez vous. Sans aucune information sur ce vin, votre défi était de remplir une fiche de dégustation détaillée. Vous deviez y consigner vos impressions et essayer de deviner la région ou le pays d'origine, les cépages utilisés, le millésime, entre autres caractéristiques. C'est un exercice très complexe, mais ô combien pédagogique ! Un grand merci à tous ceux et celles qui ont relevé ce défi. Cette expérience nous enseigne une leçon précieuse : souvent, lorsque nous connaissons le vin que nous dégustons, nos perceptions sont influencées par notre esprit plus que par nos sens. Comme le disait Frédéric Brochet, "le goût se construit dans la tête" ! Sans plus attendre, découvrez les résultats du concours en vidéo. https://youtu.be/g4Q_pc0XSKc Pour participer au prochain concours, rejoignez le Club du Dégustateur. (https://club-du-degustateur.com/ ) Voici le nom des gagnants (à qui j'offre une quille de vin en récompense) : 1er : Florian Chatelet 2ème ex aequo : Julia Slater et Nicolas Prince 3ème : Jean-Baptiste Decros Recevez votre kit du dégustateur : https://www.lecoam.eu/kit Rejoignez gratuitement la lettre du dégustateur, et formez-vous au vin chaque semaine : https://www.lecoam.eu/lp-newsletter/ Formez-vous au vin sur http://www.lecoam.eu Recevez la 1ère BOX pour se former au vin ici : https://www.masterclass-degustation.com Retrouvez tous mes articles et podcasts ici : https://www.le-vin-pas-a-pas.com/
Rappelez-vous, la semaine dernière on vous offrait la première partie d'un épisode de La Poudre spécial, puisqu'en deux épisodes, et puisqu'avec la grande historienne Michelle Perrot. Voici la seconde. L'entretien reprend sur le parti communiste, dont Michelle Perrot se rapproche au moment de ses études (05'50). Elle qui a fait partie du comité Audin, au moment de la guerre d'Algérie, évoque les luttes décoloniales (13'52), résurgentes aujourd'hui, mais aussi le sujet du travail et de ses différents aspects et facettes (32'35). Elle rencontre à Caen Mona Ozouf et la biologiste Nicole Le Douarin (09'01), ses “amies d'une vie”. Si aujourd'hui nous vivons un temps fort du féminisme (17'30), elle ne s'y attendait pas : c'est à la fois réconfortant et preuve que tout n'a pas été réglé. Travailler sur des sujets de l'ombre (22'45), comme la chambre ou la prison, mais aussi les femmes, c'est “comme déchirer un voile” (24'30). L'amour, enfin, est une question centrale (25'30), et représente des questions collectives comme individuelles, qui s'avèrent passionnantes (28'20). La Poudre est une émission produite par Lauren Bastide, diffusée en exclusivité sur Spotify. Générique : Lauren Bastide et Marion Emerit sur un concept original d'Aurore Meyer-Mahieu. Prise de son : Thomas Torrès Montage et mixage : Marion Emerit. Programmation et coordination : Marie Laurence-Chérie assistée de Sophie Volatier-Godard. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices