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Il y a un an, je vous emmenais à Marseille, dans les coulisses du premier restaurant solaire d'Europe. .Cet été je vous propose de (re) découvrir l'histoire ce lieu unique où l'on cuisine local du choix des produit jusqu'à l'énergie. Dans cet épisode, son fondateur, Pierre-André Aubert nous raconte la folle aventure de son restaurant qu'il a mis 10 ans à développé, et nous dit tout sur la cuisine solaire !
Il y a un an, je vous emmenais à Marseille, dans les coulisses du premier restaurant solaire d'Europe. .Cet été je vous propose de (re) découvrir l'histoire ce lieu unique où l'on cuisine local du choix des produit jusqu'à l'énergie. Dans cet épisode, son fondateur, Pierre-André Aubert nous raconte la folle aventure de son restaurant qu'il a mis 10 ans à développé, et nous dit tout sur la cuisine solaire !
Il y a un an, je vous emmenais à Marseille, dans les coulisses du premier restaurant solaire d'Europe.Cet été, je vous propose d'y retourner pour (re) découvrir l'histoire de ce lieu unique où l'on cuisine local du choix des produits jusqu'à l'énergie. Dans cet épisode, son fondateur, Pierre-André Aubert nous raconte la folle aventure de son restaurant qu'il a mis 10 ans à développé, et nous dit tout sur la cuisine solaire !
Nouvel épisode de Bobo Vélo ! Pour l'une des rares fois, nous sortons du format habituel et mettons l'accent sur les pièces. Aujourd'hui, nous démystifions les fausses croyances associées aux douleurs périnéales.Nous vous mettons en garde : ce n'est pas une question d'avoir LA selle parfaite. Si la selle qui est présentement sur le vélo n'est pas à la bonne place, jamais on ne saura si elle est adaptée. De plus, nous nous penchons sur les mythes autour des selles « d'homme » vs. « de femme » et de la technologie de pressure mapping.Comme dans chaque épisode, on présente le « BOBO » en trois temps :• Ce qu'on pense que c'est• Ce que c'est vraiment• Ce qu'on peut faire facilement (c'est ici qu'on te donne les trucs concrets à tester chez toi)
Ça y est, l'été est bel et bien terminé. Il est l'heure d'élire la musique qui a rythmé la belle saison, et d'essayer de comprendre, encore et toujours, la recette du succès.L'article de Alexane Roupioz est à retrouver dans le hors série d'epsiloon #12. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Je rediffuse cet été l'un de vos épisodes préférés avec le chef étoilé Lyonnais Christian Têtedoie.Dans cet extrait, le chef étoilé nous parle de ses débuts auprès du célèbre chef Lyonnais Paul Bocuse.
Je rediffuse cet été l'un de vos épisodes préférés avec le chef étoilé Lyonnais Christian Têtedoie.Dans cet extrait, le chef étoilé nous parle de ses débuts auprès du célèbre chef Lyonnais Paul Bocuse.
« Passer à table » : une expression employée dans la sphère policière, dans l'enquête : elle s'y prête doublement aussi quand il s'agit de manger ! En passant à table, chacun dévoile bien des habitudes révélatrices de qui il est. Manger devient une boussole pour comprendre le monde et ceux qui le composent, une loupe pour mieux le saisir, le raconter, en chercher les nuances, en prenant de la distance pour décentrer, dégenrer, décoloniser la nourriture, en restituant enfin parfois un héritage. « En vietnamien, il existe une expression pour dire qu'on aime manger quelque chose ou plutôt qu'on sait le manger, à l'inverse quand on n'aime pas, on dit : je ne sais pas le manger, comme s'il était question d'une capacité : cette capacité à apprécier ce produit je ne l'ai pas en moi. On retrouve cela autour d'un fruit particulièrement clivant, y compris au Vietnam : le Durian ce fruit à l'odeur très tenace. Ce que j'observe depuis la France c'est que ce durian, il fait parfois l'objet de fierté pour les personnes de la diaspora quand elles arrivent à le manger justement. Peut-être parce que lorsque l'on fait partie de cette diaspora, que nos parents sont nés au Vietnam et nous en France, nous envions cette « vietnamité », pour moi elle n'a pas tout de suite été une évidence, j'ai eu à la construire. Et par peur qu'elle soit diluée, je me retrouve aussi contente et fière de savoir manger un durian. » L'importance du choix, de la liberté, de la dignité face à l'assiette Réflexion autour de cette expression : « bien manger » et lui préférer mieux manger, plus inclusive, elle porte en elle un progrès que chacun peut faire, une marge d'amélioration à la portée de tous. Le bien manger est aussi parfois un endroit d'injonction : pour les parents, sommés de donner à leurs enfants de la « bonne nourriture » - identifiée comme tel par qui ? - Émilie Laystary revient enfin sur le slogan : « manger c'est voter trois fois par jour » au Début j'aimais bien cette expression que je trouvais programmatique : on a un pouvoir, celui de choisir ce que l'on mange trois fois par jour. Le souci avec cette phrase qui gratte un peu au même endroit que l'expression bien manger, c'est que voter c'est sensé être un droit. Bien manger, est ce que l'on est tous à égalité ? Est-ce qu'on a tous les mêmes moyens ? Le même temps ? La même disponibilité d'esprit ? Les mêmes habitudes pour le faire ? Ce slogan relève finalement plus de l'injonction de responsabiliser autant les individus. Avec Émilie Nguyen Laystary, journaliste indépendante (Libération, Regain, Mediapart, ...), autrice de l'essai Passer à table. Ce que l'acte de manger dit de nous, aux Éditions Divergences. Émilie a également fondé l'antenne Provence de l'association École comestible et collabore souvent avec « Les grandes tables », dont le festival Koukouss aura pour thème « Herbes et aromates » pour l'édition 2026 fin août, début septembre. Pour aller plus loin - Donner à manger. Politique d'un geste ordinaire, de Joëlle Zask, éditions Premier Parallèle. - L'école comestible est une association convaincue que le monde peut être changé en donnant aux enfants mangeurs et mangeuses de demain les clefs pour comprendre leur alimentation, et la manière dont on mange. Leur permettant ainsi de devenir des adultes informés et des citoyens engagés. L'école comestible fonde ses principes sur ceux de l'association « mère » Edible Schooldyard créée en 1995 par la cheffe Alice Waters. - Dans le Goût du monde : École comestible, changer le monde par la manière dont on mange - Fermentation rébellion, de Uyen Do, aux éditions Des Équateurs - Ensemble pour mieux se nourrir, de Frédéric Denhez et Alexis Jenni, éditions Actes Sud - Les grandes tables et le festival KousKouss - Recette de poche des recettes faciles, savoureuses, avec des produits locaux africains, pour cuisiner toute l'année - Est-ce que tu manges ? de Grâce Ly et Mélody Ung - L'association Le bouillon de Noailles pour la table et le partage à Marseille. Programmation musicale Amoul Solo, de Cheikh Ibram Fam. Recette Des recettes de kouskouss en écho au festival qui se tient à Marseille chaque année à la fin de l'été. Des recettes partagées par le collectif marseillais Épice.
« Passer à table » : une expression employée dans la sphère policière, dans l'enquête : elle s'y prête doublement aussi quand il s'agit de manger ! En passant à table, chacun dévoile bien des habitudes révélatrices de qui il est. Manger devient une boussole pour comprendre le monde et ceux qui le composent, une loupe pour mieux le saisir, le raconter, en chercher les nuances, en prenant de la distance pour décentrer, dégenrer, décoloniser la nourriture, en restituant enfin parfois un héritage. « En vietnamien, il existe une expression pour dire qu'on aime manger quelque chose ou plutôt qu'on sait le manger, à l'inverse quand on n'aime pas, on dit : je ne sais pas le manger, comme s'il était question d'une capacité : cette capacité à apprécier ce produit je ne l'ai pas en moi. On retrouve cela autour d'un fruit particulièrement clivant, y compris au Vietnam : le Durian ce fruit à l'odeur très tenace. Ce que j'observe depuis la France c'est que ce durian, il fait parfois l'objet de fierté pour les personnes de la diaspora quand elles arrivent à le manger justement. Peut-être parce que lorsque l'on fait partie de cette diaspora, que nos parents sont nés au Vietnam et nous en France, nous envions cette « vietnamité », pour moi elle n'a pas tout de suite été une évidence, j'ai eu à la construire. Et par peur qu'elle soit diluée, je me retrouve aussi contente et fière de savoir manger un durian. » L'importance du choix, de la liberté, de la dignité face à l'assiette Réflexion autour de cette expression : « bien manger » et lui préférer mieux manger, plus inclusive, elle porte en elle un progrès que chacun peut faire, une marge d'amélioration à la portée de tous. Le bien manger est aussi parfois un endroit d'injonction : pour les parents, sommés de donner à leurs enfants de la « bonne nourriture » - identifiée comme tel par qui ? - Émilie Laystary revient enfin sur le slogan : « manger c'est voter trois fois par jour » au Début j'aimais bien cette expression que je trouvais programmatique : on a un pouvoir, celui de choisir ce que l'on mange trois fois par jour. Le souci avec cette phrase qui gratte un peu au même endroit que l'expression bien manger, c'est que voter c'est sensé être un droit. Bien manger, est ce que l'on est tous à égalité ? Est-ce qu'on a tous les mêmes moyens ? Le même temps ? La même disponibilité d'esprit ? Les mêmes habitudes pour le faire ? Ce slogan relève finalement plus de l'injonction de responsabiliser autant les individus. Avec Émilie Nguyen Laystary, journaliste indépendante (Libération, Regain, Mediapart, ...), autrice de l'essai Passer à table. Ce que l'acte de manger dit de nous, aux Éditions Divergences. Émilie a également fondé l'antenne Provence de l'association École comestible et collabore souvent avec « Les grandes tables », dont le festival Koukouss aura pour thème « Herbes et aromates » pour l'édition 2026 fin août, début septembre. Pour aller plus loin - Donner à manger. Politique d'un geste ordinaire, de Joëlle Zask, éditions Premier Parallèle. - L'école comestible est une association convaincue que le monde peut être changé en donnant aux enfants mangeurs et mangeuses de demain les clefs pour comprendre leur alimentation, et la manière dont on mange. Leur permettant ainsi de devenir des adultes informés et des citoyens engagés. L'école comestible fonde ses principes sur ceux de l'association « mère » Edible Schooldyard créée en 1995 par la cheffe Alice Waters. - Dans le Goût du monde : École comestible, changer le monde par la manière dont on mange - Fermentation rébellion, de Uyen Do, aux éditions Des Équateurs - Ensemble pour mieux se nourrir, de Frédéric Denhez et Alexis Jenni, éditions Actes Sud - Les grandes tables et le festival KousKouss - Recette de poche des recettes faciles, savoureuses, avec des produits locaux africains, pour cuisiner toute l'année - Est-ce que tu manges ? de Grâce Ly et Mélody Ung - L'association Le bouillon de Noailles pour la table et le partage à Marseille. Programmation musicale Amoul Solo, de Cheikh Ibram Fam. Recette Des recettes de kouskouss en écho au festival qui se tient à Marseille chaque année à la fin de l'été. Des recettes partagées par le collectif marseillais Épice.
L'ensemble des liens utiles : Envie de vous inscrire à Yaniro Minute ? 1 conseil par newsletter. 1mn de lecture ? C'est ici : https://www.yaniro.co/yanirominuteEnvie d'envoyer à vos managers la version auto-administrée de notre formation au management ? C'est ici : https://yanirowiki.co/kitEt pour retrouver les meilleures pratiques RH directement dans notre Yaniro Wiki c'est ici : https://yanirowiki.co/(Re) Découvrez un extrait du podcast de Yaniro avec comme invité Elif Durmus, une RH expérimentée dont le parcours a traversé des univers très différents... L'ensemble des liens utiles : Envie de vous inscrire à Yaniro Minute ? 1 conseil par newsletter. 1mn de lecture ? C'est ici : https://www.yaniro.co/yanirominuteEnvie d'envoyer à vos managers la version auto-administrée de notre formation au management ? C'est ici : https://yanirowiki.co/kitEt pour retrouver les meilleures pratiques RH directement dans notre Yaniro Wiki c'est ici : https://yanirowiki.co/
Je rediffuse cet été l'un de vos épisodes préférés avec le chef étoilé Lyonnais Christian Têtedoie.
Le gras, c'est la vie et c'est vrai. Après l'eau, c'est du gras dont notre organisme a besoin. Notre organisme est constitué d'acides gras, notre cerveau par exemple est constitué de 60% de lipides, on en a un besoin vital, et au-delà de l'aspect physiologique, le gras c'est aussi un formidable vecteur et exhausteur de goût ! Le gras : vital et injustement accusé de bien des maux Comme le corps a besoin de gras, l'évolution lui a appris à le stocker. Le gras est bien souvent accusé de tous les maux, or c'est oublier que « le métabolisme nous a fait comprendre que nous stockons tout sous forme de gras : quand on mange du sucre, on le transforme en gras pour pouvoir le stocker car c'est notre seule manière de stocker de l'énergie ». La clé, comme souvent, réside dans la diversité. « Notre corps humain, explique Christophe Lavelle, est le résultat d'un processus de millions d'années d'évolution et pendant l'immense majorité de ces années, le gras était très rare parce que peu disponible dans la nature, qu'il soit végétal ou animal, et chez nos ancêtres au Paléolithique, c'était vraiment la quête du gras. Aujourd'hui le gras est surabondant pour une raison d'agro-industrie parce que c'est un des composés les plus faciles et les moins chers à produire. Donc si on raisonne purement en termes de calories, un être humain a besoin de 2000 calories. La manière la moins chère d'avoir ces calories, c'est à travers le gras. Et le sucre, c'est à peu près pareil, donc ces deux molécules qui sont le gras pur et le sucre pur sont ce qui coûte le moins cher et elles sont aujourd'hui surabondantes. Le changement de paradigme vient de là. Après tous les gras – les graisses et les huiles de palme ou d'olives –, ces triglycérides, notre corps a appris à les transformer tous sauf le gras trans, pur produit de l'industrie, que notre corps ne sait pas reconnaître puisque ce n'est pas naturel. » Le gras vital est doublement bon quand on apprécie sa diversité, et qu'on choisit du gras naturel. Le paradis du goût Le gras s'imprègne des goûts qu'il transporte et intensifie. C'est un allié gourmandise précieux, un voleur magique de saveurs : un corps gras a toujours du goût, mais le goût de l'environnement. Dans cette émission, nous nous penchons sur les autres gras, les autres beurres – végétaux ceux-ci, très présents dans les cuisines d'Afrique subsaharienne, de la pâte d'arachide au beurre de karité à l'huile rouge. Précision de la cheffe Anto : « Dans les noix de palme, il y a la pulpe qui va donner l'huile rouge et les amandes à l'intérieur qui donnent aussi une huile jaune foncé appelée l'huile de palmiste qui a un goût de noisette, avec laquelle on peut cuisiner et qui est aussi utilisée en cosmétique. » Les purées, pâtes et les huiles artisanales La cheffe Anto et Kpénahi Traoré racontent la différence de couleurs des pâtes d'arachide due à la torréfaction des arachides ou des cajous : « D'un point de vue artisanal, comme certains résidus, des bouts de fruits restent dans l'huile ou la pâte, se conserveront moins bien, mais, ajoute Christophe Lavelle. On peut se souvenir de l'adage : meilleure elle est pour la santé, le plus rapidement elle se périme car plus riche en acides gras polyinsaturés, les meilleurs mais les plus sensibles à l'oxydation : l'idéal est donc d'en faire souvent ! » Avec Christophe Lavelle, biophysicien, chercheur au CNRS, enseignant, passionné d'alimentation et de fermentation, cuisinier, il signe notamment Plaidoyer pour le Gras avec Frédérick e. Grasser-Humair aux éditions Hachette Pratique. Christophe Lavelle milite pour un retour en cuisine dans la joie et la bonne humeur. Une activité saine et quotidienne, qui permet d'être maître de son alimentation, et donc de limiter les plats industriels et les produits ultra transformés saturés avec du gras trans, le gras qui tue. Anto Cocagne : cheffe, cuisinière, présentatrice d'émissions télévisées, autrice de Goûts d'Afrique et Mon Afrique aux éditions Mango. Elle est aussi la fondatrice de l'épicerie Baraka. Clémence Catz : autrice engagée, formatrice à l'Institut de Naturopathie Humaniste. Elle a publié plusieurs livres aux éditions de La Plage, dont Les autres beurres. Kpenahi Traoré est journaliste, productrice de l'émission Un jour au village sur RFI. Retrouvez-nous dans son émission consacrée au gras en écho à celle du Goût du monde. ► Pour aller plus loin L'assiette du futur : avec ou sans viande ? Acides gras polyinsaturés Autour du régime cétogène Alimentation et préhistoire À découvrir : le rendez-vous C'est dans ta nature de Florent Guignard et notamment celui-ci sur les acides gras et les algues. Beurre de karité Le sésame des snacks de Boromo sur la route de Ouaga à Bobo Dioulasso Mayonnaise à l'huile de palme par le chef Harouna Sow Retrouvez les deux saisons de « Recette de poche » sur la chaine Youtube de RFI ou en podcast. Programmation musicale : Naturally de Nectar Wood. Le riz au gras de la cheffe Anto Cocagne
Le gras, c'est la vie et c'est vrai. Après l'eau, c'est du gras dont notre organisme a besoin. Notre organisme est constitué d'acides gras, notre cerveau par exemple est constitué de 60% de lipides, on en a un besoin vital, et au-delà de l'aspect physiologique, le gras c'est aussi un formidable vecteur et exhausteur de goût ! Le gras : vital et injustement accusé de bien des maux Comme le corps a besoin de gras, l'évolution lui a appris à le stocker. Le gras est bien souvent accusé de tous les maux, or c'est oublier que « le métabolisme nous a fait comprendre que nous stockons tout sous forme de gras : quand on mange du sucre, on le transforme en gras pour pouvoir le stocker car c'est notre seule manière de stocker de l'énergie ». La clé, comme souvent, réside dans la diversité. « Notre corps humain, explique Christophe Lavelle, est le résultat d'un processus de millions d'années d'évolution et pendant l'immense majorité de ces années, le gras était très rare parce que peu disponible dans la nature, qu'il soit végétal ou animal, et chez nos ancêtres au Paléolithique, c'était vraiment la quête du gras. Aujourd'hui le gras est surabondant pour une raison d'agro-industrie parce que c'est un des composés les plus faciles et les moins chers à produire. Donc si on raisonne purement en termes de calories, un être humain a besoin de 2000 calories. La manière la moins chère d'avoir ces calories, c'est à travers le gras. Et le sucre, c'est à peu près pareil, donc ces deux molécules qui sont le gras pur et le sucre pur sont ce qui coûte le moins cher et elles sont aujourd'hui surabondantes. Le changement de paradigme vient de là. Après tous les gras – les graisses et les huiles de palme ou d'olives –, ces triglycérides, notre corps a appris à les transformer tous sauf le gras trans, pur produit de l'industrie, que notre corps ne sait pas reconnaître puisque ce n'est pas naturel. » Le gras vital est doublement bon quand on apprécie sa diversité, et qu'on choisit du gras naturel. Le paradis du goût Le gras s'imprègne des goûts qu'il transporte et intensifie. C'est un allié gourmandise précieux, un voleur magique de saveurs : un corps gras a toujours du goût, mais le goût de l'environnement. Dans cette émission, nous nous penchons sur les autres gras, les autres beurres – végétaux ceux-ci, très présents dans les cuisines d'Afrique subsaharienne, de la pâte d'arachide au beurre de karité à l'huile rouge. Précision de la cheffe Anto : « Dans les noix de palme, il y a la pulpe qui va donner l'huile rouge et les amandes à l'intérieur qui donnent aussi une huile jaune foncé appelée l'huile de palmiste qui a un goût de noisette, avec laquelle on peut cuisiner et qui est aussi utilisée en cosmétique. » Les purées, pâtes et les huiles artisanales La cheffe Anto et Kpénahi Traoré racontent la différence de couleurs des pâtes d'arachide due à la torréfaction des arachides ou des cajous : « D'un point de vue artisanal, comme certains résidus, des bouts de fruits restent dans l'huile ou la pâte, se conserveront moins bien, mais, ajoute Christophe Lavelle. On peut se souvenir de l'adage : meilleure elle est pour la santé, le plus rapidement elle se périme car plus riche en acides gras polyinsaturés, les meilleurs mais les plus sensibles à l'oxydation : l'idéal est donc d'en faire souvent ! » Avec Christophe Lavelle, biophysicien, chercheur au CNRS, enseignant, passionné d'alimentation et de fermentation, cuisinier, il signe notamment Plaidoyer pour le Gras avec Frédérick e. Grasser-Humair aux éditions Hachette Pratique. Christophe Lavelle milite pour un retour en cuisine dans la joie et la bonne humeur. Une activité saine et quotidienne, qui permet d'être maître de son alimentation, et donc de limiter les plats industriels et les produits ultra transformés saturés avec du gras trans, le gras qui tue. Anto Cocagne : cheffe, cuisinière, présentatrice d'émissions télévisées, autrice de Goûts d'Afrique et Mon Afrique aux éditions Mango. Elle est aussi la fondatrice de l'épicerie Baraka. Clémence Catz : autrice engagée, formatrice à l'Institut de Naturopathie Humaniste. Elle a publié plusieurs livres aux éditions de La Plage, dont Les autres beurres. Kpenahi Traoré est journaliste, productrice de l'émission Un jour au village sur RFI. Retrouvez-nous dans son émission consacrée au gras en écho à celle du Goût du monde. ► Pour aller plus loin L'assiette du futur : avec ou sans viande ? Acides gras polyinsaturés Autour du régime cétogène Alimentation et préhistoire À découvrir : le rendez-vous C'est dans ta nature de Florent Guignard et notamment celui-ci sur les acides gras et les algues. Beurre de karité Le sésame des snacks de Boromo sur la route de Ouaga à Bobo Dioulasso Mayonnaise à l'huile de palme par le chef Harouna Sow Retrouvez les deux saisons de « Recette de poche » sur la chaine Youtube de RFI ou en podcast. Programmation musicale : Naturally de Nectar Wood. Le riz au gras de la cheffe Anto Cocagne
durée : 00:03:37 - Poisson emblématique des rivières lorraines, la truite se cuisine de nombreuses façons. En tartare, avec du citron, de la moutarde, des câpres et de la ciboulette, elle donne une entrée fraîche à servir bien froide. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Craft & Blabla : le podcast créatif et lifestyle🧵🎙ï¸
La pâte à sel, c'est LE loisirs créatifs de l'enfance par excellence ! Cette pratique mélange modelage, peinture et créativité. Dans cet épisode nous nous remémorons nos souvenirs d'enfance en lien avec ce loisirs créatifs.Nous suivre
Dans cet extrait, Nadia Sammut nous raconte le jour où elle a reçu son étoile au gude Micheln. Elle nous parle aussi des ingrédients et plat signature de son restaurant L'auberge La Fenière où elle propse une cuisine sans allergènes, qu'lle a crée au fil de son histoire, car Nadia est allergique au gluten.
Mertensia (maritima), c'est le nom latin d'une petite plante étonnante. Une plante au goût iodé, qui rappelle celui de l'huître. Et le restaurant dont on va parler aujourd'hui porte justement ce nom… Un nom qui lui va comme un gant!!Comment un jeune cuisinier parti seul à 19 ans au Japon en est-il venu à ouvrir l'un des restaurants végétaux les plus inspirants de Lyon ?
Pendant la Coupe du Monde, il y a ceux qui regardent les matchs. Et puis il y a ceux qui regardent les matchs avec leur classement Mon Petit Prono ouvert à côté.Cette année, près de 3,5 millions de joueurs se retrouvent sur l'application pour pronostiquer les scores, créer des ligues entre potes, collègues ou membres de la famille et, surtout, se chambrer pendant toute la compétition.Derrière Mon Petit Prono, il y a Benjamin Fouquet. Avec deux partenaires, il lance d'abord Mon Petit Gazon comme un projet entre amis, avant d'en faire une véritable entreprise et de rejoindre, quelques années plus tard, la Ligue de Football Professionnel.Dans cet épisode, on parle de ce parcours, mais aussi de ce qui explique le succès de MPP : un jeu très simple, gratuit et capable de faire participer aussi bien les passionnés de foot que ceux qui ne connaissent pas le nom d'un seul défenseur.On échange également sur les énormes pics d'activité pendant les compétitions, la manière dont l'équipe s'y prépare, leur stratégie de contenus, leur modèle économique et la place que peuvent prendre les marques dans l'expérience.Et puis, forcément, on se pose la question de l'après : que devient une application utilisée par des millions de personnes une fois le dernier match terminé ?…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
REDIFF - Il est parfois compliqué d'aller au bout de son idée dans l'émission sans être interrompu... Le chef Guillaume Gomez peut en attester ! Fous rires, réponses inattendues, nouvelles rencontres, redécouvrez cet été les meilleurs moments de cette saison 2025-2026 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet extrait, la cheffe Nadia Sammut nous parle du mouvement Nourrir qu'elle a créé pour inventer l'assiette de 2040. Elle nous confie sa vision de la gastronomie de demain, ses clés pour produire et manger autrement, face au défis sanitaires et environnementaux de notre alimentation.
Dans cet extrait, la cheffe Nadia Sammut, qui est atteinte de la maladie coeliaque, nous parle de son allergie au gluten, omniprésent dans nos assiettes et des alternatives qu'elle a exploré dans sa cuisine.
durée : 00:26:59 - Interception - par : Fabienne Sintes - La Nationale 7, mythique route des vacances qui reliait Paris à Menton, est de nouveau plébiscitée par des voyageurs qui viennent y chercher quelques souvenirs d'enfance ou voyager plus lentement. Tout au long de la route, un tourisme d'un nouveau genre s'organise peu à peu. - équipe : Lucie Lemarchand, Martine Meyssonnier, Cécile Bidault, Antoine Giniaux, Hélène Chevallier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
William aborde le burn-out en expliquant sa définition, les principales causes qui peuvent y conduire, ainsi que les signes à reconnaître. Il partage également des pistes concrètes et des conseils pour prévenir l'épuisement professionnel et préserver son bien-être mental.Donne ton avis ici
Qu'attend-on d'un festival de musique "open air"? Des grosses têtes d'affiche, ou des artistes émergents? Discussion entre Michael Drieberg, fondateur du festival Sion sous les étoiles, et Lola Nada, responsable de la programmation au festival Les Georges, à Fribourg. Un épisode en rediffusion qui parle du prix des cachets d'artistes et des billets, de programmation et de villes aux noms similaires. Journaliste et animateur: Grégoire Molle Réalisation: Antoine Weissenbach Production: Magali Philip et Juliane Roncoroni Nous écrire ou nous proposer des questions: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70
C'est l'été et je vous emmène en Provence, au cœur du Luberon, à la rencontre cheffe étoilée et avant gardiste : Nadia Sammut.C'est au sein de l'auberge familiale que Nadia grandit entourée d'une mère et d'une grand mère cheffes.Pourtant, depuis toute petite, manger est pour Nadia, une épreuve, car elle est est éteinte de la maladie coeliaque, une inflammation chronique de l'intestin qui la prive notamment de gluten.Cette contrainte Nadia va en faire une forte qui va la pousser à réinventer son alimentation, et à explorer sa propre cuisine innovante, et vivante.Depuis le Luberon, elle expérimente, sème et fermente en collaboration avec les producteur(trice)s et de son territoire, et imagine ainsi une autre façon de produire et de se nourrir.Dans cet épisode Nadia nous raconte son histoire, se confie sur sa maladie, et nous partage sa vision de la gastronomie de demain, qu'elle enseigne et cuisine à l'auberge de la fenière où je l'ai rencontrée.Voici la recette de Nadia Sammut.
RMC Running accueille aujourd'hui Nouchka Simic, diététicienne du sport et autrice du livre "Les 100 recettes du sportif". Grande sportive, Nouchka Simic nous dévoile toutes les astuces pour bâtir un plan nutritionnel au quotidien afin de réaliser les objectifs sur différentes distances. Pendant 50 minutes, Nouchka Simic conseille et vous propose des recettes pour optimiser vos performances sans trop changer votre alimentation. Perte de poids, prise de masse, nutrition variée, besoins énergétiques, suppléments alimentaires, quelle est la bonne méthode ? C'est parti pour RMC Running avec Benoît Boutron et Yohan Durand, en compagnie de Nouchka Simic.
durée : 00:03:58 - Récoltées autour de la Saint-Jean, les noix vertes permettent de réaliser une recette traditionnelle qui sera dégustée à Noël. Farah, du collectif Miam 64, dévoile les étapes de préparation et les meilleures idées pour savourer cette spécialité parfumée aux épices. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:42 - On va déguster - par : Elvira Masson - Une recette de Lou Elsener, @louloukitchen sur Instagram. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Le Refugee Food Festival tient sa 11ème édition avec toujours la même ferveur et le même objectif : faire changer le regard porté sur les réfugiés, et la recette est bonne : le temps du festival, aux fourneaux, des cuisiniers réfugiés conçoivent un menu à 4 mains avec des chefs de restaurants locaux qui partagent leurs fourneaux. Les histoires et les récits se mêlent, la langue est celle de la cuisine, celle des gestes et des goûts, elle se passe de vocabulaire. De ces rencontres, naissent des plats uniques pour le festival. Au-delà du festival, l'association créée en 2016 se mobilise toute l'année pour accueillir, former et aider à l'insertion des réfugiés par la cuisine. « C'est vraiment né de ces voyages et de la conviction que la cuisine est en pouvoir et un outil très fort de découverte et de compréhension, quelque chose qui permet de valoriser aussi qui on est, son identité, d'où on vient, de perpétuer aussi des traditions qui font notre identité. Et quand on parle de personnes qui sont en exil, ça a d'autant plus de sens de préserver son patrimoine et son identité. » Mandrila, co-fondatrice du Refugee Food. Irène Zhao et Doha Al Jammal travaillent toutes les deux dans la cuisine du Refugee Food à la cité du Refuge à Paris. L'association a 3 lieux : 1 restaurant – la résidence à Ground Control – 1 cantine « les arbustes », un réfectoire et une cuisine centrale où sont préparés les milliers de repas d'aide alimentaire distribués chaque année à Paris, et les plats du service traiteur. C'est dans cette cuisine que travaille Doha, réfugiée en France depuis 2015, Irène elle est la seconde de Harouna Sow, le chef des cuisines de l'association, lui-même réfugié mauritanien. « La cuisine Refugee Food, c'est comme plusieurs restaurants en un, c'est une énorme richesse » Tibétain, libanais, haïtien, malien, l'expression « cuisines du monde » ne répond pas à une tendance, elle l'incarne. Chaque cuisinier partage sa culture et ses savoir-faire dans l'élaboration des menus. Irène Zhao orchestre le travail avec rigueur, douceur et pédagogie. Le français est la langue partagée dans les cuisines, mais elle manque parfois encore un peu de maîtrise - apprendre une langue à l'âge adulte est un défi que nous ne serons pas toujours prêts à relever ! - Femmes en cuisine : se faire sa place, trouver sa voix Dans toutes les cuisines, travailler en étant femme est un défi, il est physique et soulève des questions évidentes de positionnement et de genre. « Les cuisines du Refugee food sont très bienveillantes, explique Irène Zhao, la difficulté vient de la multiplicité des cultures et des origines des personnes avec lesquelles on travaille. L'égalité homme/femme en général, au travail plus particulièrement n'est pas le même partout. Pour nous, il est important de recontextualiser et de montrer la voie que l'on veut prendre dans nos cuisines. Nous demandons à tout le monde juste de suivre ces règles de base, en cuisine, plus encore : quand on est un petit gabarit, avec une voix un peu plus douce, il faut savoir diriger une équipe en douceur et avec fermenté. Cela nécessite cadre et organisation. Quand l'équipe voit que l'avancée est sereine que l'on cuisine bien et que de belles choses sont réalisées : il n'y a plus de question ». Avec Doha Al Jammal, réfugié syro-libanaise et Irène Zhao, cheffe de partie et seconde de Harouna Sow, le chef des cuisines du Refugee Food. - Pour goûter la cuisine de Doha, elle a ouvert son entreprise traiteur Tayeb - Refugee Food, l'association a 3 lieux à Paris et des antennes dans plusieurs villes de France, dont Marseille ou Tours. Pour être bénévole, il suffit de vous inscrire, pour soutenir : les détails sont sur le site. La programmation du festival 2026 est disponible ici. - Sur instagram - le Refugee food festival se poursuit jusqu'au 28 juin 2026. Si vous êtes à Paris le 23 juin, ne ratez pas le diner méditerranéo-haïtien imaginé au Delano Café par le chef Paolo Minelli et Chantal Cherry, ou encore le régal ivoirien qui s'annonce au Vintage bar à Rouen ce week-end. - Chaud devant une BD, de Géraldine Meignan et Huber Van Rie, éditions Bayard. Programmation musicale : FALA, de Dienaba Traoré. Recette de poche : le podcast de RFI et du Goût du monde avec le chef Harouna Sow (saison 1) et la cheffe Georgiana Viou (saison 2).
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Dans cet extrait, Rodolphe Landemaine nous parle de sa vision de l'entrepreneuriat à impact, et de la nécessité du monde de l'entreprise de s'adapter face au défi climatique. Il nous raconte la transition qu'il a amorcé dans sa propre entreprise jusqu'à créer une fondation actionnaire.
Dans cet extrait, Rodolphe Landemaine nous explique pourquoi il est essentiel de réenchanter la cuisine végétale.Il rappelle que végétaliser son alimentation et donc réduire la part de viande est le premier levier d'action pour agir face au défi climatique (1 repas carné émet 14 fois plus de CO2 qu'une assiette végé) mais changer ses habitudes prend du temps et le meilleur moyen d'y parvenir est de commencer puis de façon progressive, avec plaisir, augmenter la part de végétal dans les assiettes.Et c'est aussi le rôle des professionnels de l'alimentation de prposer davantage de plats végé, et de rendre la cuisine et la pâtisserie végétale gourmande. C'est la mission que odolphe Landemaine se donne avec Land & Monkeys, la pemière boulangerie 100% végétale.
Dans cet extrait, Rodolphe Landemaine artisan boulanger nous raconte comment après être devenu végétalien, il a eu l'idée de créer une gamme de viennoiseries et pâtisseries sans beurre, ni oeufs ou lait. Il raconte son cheminement personnel mais aussi concrètement comment il a repensé des produits emblématiques de la boulangerie française comme le croissant au beurre.
La friteuse à air, aussi appelée Airfryer est devenue en quelque temps la star des apprentis cuisiniers. Entre friture, cuisson et grillade, cet appareil tout-en-un cartonne sur les réseaux sociaux et les émissions de téléachat. Il n'est pas le seul. Ces dernières années, des machines comme le multicuiseur et le robot multifonction connaissent un franc succès dans les foyers et réinventent la préparation de nos recettes. Entre le gain de temps, la constance des résultats, les mesures et les cuissons maîtrisées, les avantages sont multiples. Mais leur utilisation suscite parfois des débats. L'uniformisation des recettes, l'effacement du savoir-faire manuel, leur coût élevé sont autant de raisons avancées pour parler d'une perte d'âme de la cuisine, souvent perçue comme un art mêlant techniques et émotions. En Afrique, leur utilisation vient concurrencer des symboles, comme le pilon et le mortier, bien connus des foyers africains. Ces outils mythiques, omniprésents des cuisines congolaises comme sénégalaises ou nigérianes, sont bien plus que des ustensiles. Peut-on remplacer des gestes traditionnels, et tout ce qu'ils représentent, par un simple robot ? Resteront-ils des gadgets accessibles uniquement aux personnes privilégiées ? Avec : • Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions,2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris • Clémence Denavit, journaliste et présentatrice de l'émission Le goût du monde, diffusée le samedi à 21h30 TU et le dimanche à 11h30 TU sur RFI. Créatrice du podcast original Recette de poche dont la saison 2 avec la cheffe Georgiana Viou est disponible depuis fin 2025 • Jessica Berment, cheffe de cuisine, traiteur privé en Côte d'Ivoire. Ambassadrice de la gastronomie ivoirienne et formatrice culinaire • Besse Diagne, créatrice du compte instagram Sen Meal, spécialisé dans la cuisine sénégalaise adaptée aux robots culinaires connectés, autrice du livre Cuisine sénégalaise aux robots connectés ? Oui c'est possible ! (auto-édité, 2025). En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson, du site Le français facile avec RFI. Dans ce 8ème épisode, l'agressivité est en débat avec Yao Yang, étudiante chinoise, et Philippe Pierre, sociologue, spécialiste de l'interculturel, enseignant en management de l'interculturel. Programmation musicale : ► Play - Alewya ► Tayely - Kaporo Mengueh.
La friteuse à air, aussi appelée Airfryer est devenue en quelque temps la star des apprentis cuisiniers. Entre friture, cuisson et grillade, cet appareil tout-en-un cartonne sur les réseaux sociaux et les émissions de téléachat. Il n'est pas le seul. Ces dernières années, des machines comme le multicuiseur et le robot multifonction connaissent un franc succès dans les foyers et réinventent la préparation de nos recettes. Entre le gain de temps, la constance des résultats, les mesures et les cuissons maîtrisées, les avantages sont multiples. Mais leur utilisation suscite parfois des débats. L'uniformisation des recettes, l'effacement du savoir-faire manuel, leur coût élevé sont autant de raisons avancées pour parler d'une perte d'âme de la cuisine, souvent perçue comme un art mêlant techniques et émotions. En Afrique, leur utilisation vient concurrencer des symboles, comme le pilon et le mortier, bien connus des foyers africains. Ces outils mythiques, omniprésents des cuisines congolaises comme sénégalaises ou nigérianes, sont bien plus que des ustensiles. Peut-on remplacer des gestes traditionnels, et tout ce qu'ils représentent, par un simple robot ? Resteront-ils des gadgets accessibles uniquement aux personnes privilégiées ? Avec : • Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions,2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris • Clémence Denavit, journaliste et présentatrice de l'émission Le goût du monde, diffusée le samedi à 21h30 TU et le dimanche à 11h30 TU sur RFI. Créatrice du podcast original Recette de poche dont la saison 2 avec la cheffe Georgiana Viou est disponible depuis fin 2025 • Jessica Berment, cheffe de cuisine, traiteur privé en Côte d'Ivoire. Ambassadrice de la gastronomie ivoirienne et formatrice culinaire • Besse Diagne, créatrice du compte instagram Sen Meal, spécialisé dans la cuisine sénégalaise adaptée aux robots culinaires connectés, autrice du livre Cuisine sénégalaise aux robots connectés ? Oui c'est possible ! (auto-édité, 2025). En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson, du site Le français facile avec RFI. Dans ce 8ème épisode, l'agressivité est en débat avec Yao Yang, étudiante chinoise, et Philippe Pierre, sociologue, spécialiste de l'interculturel, enseignant en management de l'interculturel. Programmation musicale : ► Play - Alewya ► Tayely - Kaporo Mengueh.
Croissant, tarte aux pommes, brioche… La boulangerie française c'est tout un art, avec des savoir-faire et des codes bien ancrées dans nos habitudes. Mon invité : Rodolphe Landemaine, artisan boulanger, a lui décidé de les bousculer.Après avoir créé Maison Landemaine, cet entrepreneur engagé et pionnier ouvre il y a 6 ans Land & Monkeys, le premier réseau de boulangeries 100% végétales.
Ce mardi 19 mai, la taxe sur les petits colis dont les recettes sont 13 fois inférieures aux prévisions, ainsi que les défis auxquels sont confrontés le G7 Finances, ont été abordés par Eudoxe Denis, vice-président du think tank Propriété et Libertés, Denis Payre, président de Nature & People First, et Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Il est parfois compliqué d'aller au bout de son idée dans l'émission sans être interrompu... Le chef Guillaume Gomez peut en attester ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTLHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je suis Myriam Ouni, Fondatrice d'Influence Corner et experte en stratégie d'influence. j'accompagne depuis plus de 7 ans des marques à mener des stratégies d'influence impactantes, créatives et authentiques. Il y a 5 ans, j'ai créé ce podcast avec une mission claire : alimenter et élargir la conversation autour de l'influence marketing, souvent mal comprise, parfois fantasmée. Aujourd'hui, c'est une industrie qui s'est construite, structurée, et qui mérite qu'on en parle sérieusement.
"La perfection, c'est chiant." Quand Pierre Hermé dit ça, il ne cherche pas à provoquer. Il explique pourquoi courir après la perfection peut en réalité freiner la créativité, l'audace… et même la réussite. On l'appelle le Picasso de la pâtisserie. Ses créations sont devenues cultes dans le monde entier. Et pourtant, son moteur n'a jamais été d'être parfait. Mais d'oser, de dépasser la peur, et de faire… même sans objectif précis. Dans cet épisode de PAUSE, Pierre Hermé partage : Pourquoi il faut parfois créer “pour rien”, Comment dépasser sa peur pour avancer, Et ce qui fait vraiment la différence entre travail, talent et chance. Un échange rare, lucide, et sans filtre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Vivement la VIe République" entend-on depuis le début de la contestation contre la réforme des retraites... Alors que l'on parle régulièrement de la crise que traverse la démocratie française aujourd'hui, l'Histoire a peut-être des choses à nous apprendre. Comment sommes-nous passés d'une République à une autre depuis plus de deux siècles ? Quelles crises ont conduit à la fin de chacun de ces régimes ? Peut-on en tirer des enseignements pour réfléchir à la fin de la Ve ? Réponses dans cette série de podcasts avec Nicolas Roussellier, historien, auteur du livre devenu un classique La force de gouverner. Le pouvoir exécutif en France, XIXe-XXIe siècles (Gallimard). Dans ce troisième épisode, on analyse la longévité de la IIIe République.Retrouvez tous les détails de notre série de podcasts ici et inscrivez-vous à notre newsletter.Episode 1 : La Ière République : naissance d'un régime à la françaiseEpisode 2 : La IIème République : le spectre du pouvoir personnelL'équipe :Écriture et présentation : Charlotte BarisMontage : Ambre RosalaRéalisation : Jules KrotRédaction en chef : Xavier YvonAlternante : Marion GalardCrédits : La commune, Peter Watkins, J'accuse, Roman Polanski, Archive JT France 2, Echoes of France (La marseillaise), Django Reinhardt, Un peuple et son roi, de Pierre Schoeller, télévision Suisse Romande, INA, L'aventure c'est l'aventure, Claude Lelouch, Les Inconnus, Public SénatMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio TorrentCrédits image : Keith Lance / Nastasic / iStockphoto / L'ExpressLogo : Anne-Laure Chapelain / Thibaut ZschieschePour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.