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durée : 00:05:25 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La vague d'indignation suscitée par la mort d'Alex Pretti et de Renee Good, des Américains tués par des agents fédéraux de l'immigration, gagne le camp républicain. Des élus du Grand Old Party dénoncent les justifications précipitées de l'administration Trump mais aussi sa politique migratoire.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chroniqueurs :Eric NaulleauGauthier le BretEugénie BastiéCatherine NayLouis de RaguenelHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Eric NaulleauGauthier le BretEugénie BastiéCatherine NayLouis de RaguenelHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 10/12/2025 Fabienne B., "mauvaise fille" ou l'histoire d'une reconstruction"Je suis née pour un destin tragique. Je vais tout connaître : abandon, violences, injustices. (...) pourtant, ma vie vaut d'être vécue", débute Fabienne Bichet dans “Moi, Fabienne B., mauvaise fille”, récit intime publié aux éditions Textuel. La sexagénaire revient dans son ouvrage sur sa vie empreinte de résilience qui l'a conduite à devenir une directrice de casting émérite et reconnue. Elle est notre invitée ce soir. Politique migratoire : pourquoi l'Union européenne serre la vis ?Lundi 8 décembre, l'UE a approuvé un durcissement de sa politique migratoire. Sous la pression de la droite et de l'extrême droite, l'immense majorité des 27 ministres de l'Intérieur des États membres ont donné leur feu vert pour encadrer plus strictement les arrivées et les renvois de migrants. Les pays européens pourront délocaliser leurs centres de rétention en dehors du territoire, pour l'expulsion de migrants dont la demande d'asile a été rejetée. Les sanctions à l'encontre des migrants en situation irrégulière pourront être plus lourdes s'ils refusent de quitter le territoire. Ils pourront notamment être renvoyés vers des pays dont ils ne sont pas originaires. La France et l'Espagne s'interrogent sur la légalité et l'efficacité de certaines de ces mesures qui doivent être approuvées par le Parlement européen avant d'être mises en place. Enfin, Xavier Mauduit plonge dans l'univers carcéral entre les lignes des écrivains alors que Nicolas Sarkozy publie "Journal d'un prisonnier". Marie Bonnisseau s'intéresse au basketteur français Rudy Gobert, qui sauve le fabricant de meubles en bois Gautier de la faillite, ancien sponsor du club de Cholet pour lequel il jouait plus jeune. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 décembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 10/12/2025 Politique migratoire : pourquoi l'Union européenne serre la vis ?Lundi 8 décembre, l'UE a approuvé un durcissement de sa politique migratoire. Sous la pression de la droite et de l'extrême droite, l'immense majorité des 27 ministres de l'Intérieur des États membres ont donné leur feu vert pour encadrer plus strictement les arrivées et les renvois de migrants. Les pays européens pourront délocaliser leurs centres de rétention en dehors du territoire, pour l'expulsion de migrants dont la demande d'asile a été rejetée. Les sanctions à l'encontre des migrants en situation irrégulière pourront être plus lourdes s'ils refusent de quitter le territoire. Ils pourront notamment être renvoyés vers des pays dont ils ne sont pas originaires. La France et l'Espagne s'interrogent sur la légalité et l'efficacité de certaines de ces mesures qui doivent être approuvées par le Parlement européen avant d'être mises en place.On en débat avec Didier Leschi, directeur de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration, Yves Bertoncini, consultant et enseignant en affaires européennes et Marie-Laure Basilien-Gainche, professeure de droit public, membre de l'Institut Convergences Migrations. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 décembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
À la Une de la presse, ce mardi 9 décembre, le 120e anniversaire, en France, de la loi sur la laïcité consacrant la séparation des Églises et de l'État. Longtemps considéré comme un "totem" républicain, le texte est aujourd'hui davantage contesté. Au sommaire également : le durcissement de la politique migratoire européenne sur fond de poussée de l'extrême-droite ; l'effacement des peuples autochtones du Brésil, malgré le promesses de Lula ; et des toutous en kimono.
La Finlande vient d'achever un nouveau tronçon de clôture à sa frontière avec la Russie, qu'elle accuse de déstabilisation migratoire. En décembre 2023, Vladimir Poutine aurait, en effet, fait passer près de 1 000 migrants clandestinement via cette frontière, longue en tout de 1 340 kilomètres. Reportage au cœur des pays nordiques, dans la petite ville frontalière de Salla, en Laponie finlandaise, où se trouve cette toute nouvelle clôture. De notre correspondante à Salla, Une immense clôture haute de cinq mètres, dont au moins un mètre de barbelés, se dresse le long de la frontière. Cette barrière est à l'image du paysage environnant, entièrement prise dans la glace. Ce jour-là, il fait -20°C. À lire aussiFinlande: la frontière avec la Russie demeure fermée «jusqu'à nouvel ordre» « Au-delà de cette clôture, ce sont des terres totalement sauvages » « On a installé des mâts avec des caméras vidéo, des détecteurs de mouvement ainsi que des caméras infrarouges. Il y a aussi des éclairages, comme vous pouvez le voir, et des haut-parleurs permettant de donner des ordres à distance. Par exemple : ''Arrêtez-vous'' ou ''restez où vous êtes''. On sera ainsi informé en temps réel de ce qui se passe à la frontière. Le but est de renforcer notre surveillance des frontières, notamment dans les zones où nous constatons que la probabilité de migration illégale instrumentalisée est la plus élevée », explique Mikko Kauppila, commandant adjoint des garde-frontières de Laponie, qui pointe du doigt l'arsenal de cette clôture. Elle a coûté 56,8 millions d'euros et ne fait que huit kilomètres. Mais le major Jani Brännare indique qu'elle a été construite sur un point de passage stratégique. « Au-delà de cette clôture, ce sont des terres totalement sauvages. Donc, la nature et les températures négatives nous aident aussi à empêcher l'immigration clandestine. Si on rouvre les frontières, on sait que cette immigration clandestine reprendra. » À lire aussiFrontière entre Finlande et Russie: l'ombre de la guerre en Ukraine « Il se pourrait que de nouvelles clôtures émergent » Les garde-frontières finlandais confient qu'ils ne coopèrent quasiment plus avec leurs homologues russes. Des deux côtés, on se surveille clairement en chiens de faïence. Alors, même si les yeux sont tournés vers la frontière, on garde, ici, la tête froide. « Nous vivons dans l'inconnue la plus totale. Mais le personnel ici est formé et équipé comme jamais auparavant. La Finlande est bien préparée », confie un premier garde-frontière. « On n'est pas inquiet et on dort sur nos deux oreilles la nuit », renchérit un second. Selon Helsinki, ces « migrants hybrides », comme ils ont été surnommés, ont été escortés par la Russie pour passer la frontière vers l'Union européenne en 2015 et 2023. Une frontière qu'il est interdit de franchir à pied. Seppo Selkälä, l'adjoint au maire de Salla, s'en rappelle très bien. Il raconte que beaucoup de Russes avaient l'habitude de venir en vacances ici. En 2013, la frontière a été franchie pas moins de 250 000 fois. « À l'heure actuelle, il n'est pas prévu que la frontière rouvre, et il se pourrait même que de nouvelles clôtures émergent à la lisière russe », assure Seppo Selkälä. À lire aussiLa Finlande prépare de nouvelles mesures contre l'arrivée de migrants, sur fond de tensions avec la Russie
La Finlande vient d'achever un nouveau tronçon de clôture à sa frontière avec la Russie, qu'elle accuse de déstabilisation migratoire. En décembre 2023, Vladimir Poutine aurait, en effet, fait passer près de 1 000 migrants clandestinement via cette frontière, longue en tout de 1 340 kilomètres. Reportage au cœur des pays nordiques, dans la petite ville frontalière de Salla, en Laponie finlandaise, où se trouve cette toute nouvelle clôture. De notre correspondante à Salla, Une immense clôture haute de cinq mètres, dont au moins un mètre de barbelés, se dresse le long de la frontière. Cette barrière est à l'image du paysage environnant, entièrement prise dans la glace. Ce jour-là, il fait -20°C. À lire aussiFinlande: la frontière avec la Russie demeure fermée «jusqu'à nouvel ordre» « Au-delà de cette clôture, ce sont des terres totalement sauvages » « On a installé des mâts avec des caméras vidéo, des détecteurs de mouvement ainsi que des caméras infrarouges. Il y a aussi des éclairages, comme vous pouvez le voir, et des haut-parleurs permettant de donner des ordres à distance. Par exemple : ''Arrêtez-vous'' ou ''restez où vous êtes''. On sera ainsi informé en temps réel de ce qui se passe à la frontière. Le but est de renforcer notre surveillance des frontières, notamment dans les zones où nous constatons que la probabilité de migration illégale instrumentalisée est la plus élevée », explique Mikko Kauppila, commandant adjoint des garde-frontières de Laponie, qui pointe du doigt l'arsenal de cette clôture. Elle a coûté 56,8 millions d'euros et ne fait que huit kilomètres. Mais le major Jani Brännare indique qu'elle a été construite sur un point de passage stratégique. « Au-delà de cette clôture, ce sont des terres totalement sauvages. Donc, la nature et les températures négatives nous aident aussi à empêcher l'immigration clandestine. Si on rouvre les frontières, on sait que cette immigration clandestine reprendra. » À lire aussiFrontière entre Finlande et Russie: l'ombre de la guerre en Ukraine « Il se pourrait que de nouvelles clôtures émergent » Les garde-frontières finlandais confient qu'ils ne coopèrent quasiment plus avec leurs homologues russes. Des deux côtés, on se surveille clairement en chiens de faïence. Alors, même si les yeux sont tournés vers la frontière, on garde, ici, la tête froide. « Nous vivons dans l'inconnue la plus totale. Mais le personnel ici est formé et équipé comme jamais auparavant. La Finlande est bien préparée », confie un premier garde-frontière. « On n'est pas inquiet et on dort sur nos deux oreilles la nuit », renchérit un second. Selon Helsinki, ces « migrants hybrides », comme ils ont été surnommés, ont été escortés par la Russie pour passer la frontière vers l'Union européenne en 2015 et 2023. Une frontière qu'il est interdit de franchir à pied. Seppo Selkälä, l'adjoint au maire de Salla, s'en rappelle très bien. Il raconte que beaucoup de Russes avaient l'habitude de venir en vacances ici. En 2013, la frontière a été franchie pas moins de 250 000 fois. « À l'heure actuelle, il n'est pas prévu que la frontière rouvre, et il se pourrait même que de nouvelles clôtures émergent à la lisière russe », assure Seppo Selkälä. À lire aussiLa Finlande prépare de nouvelles mesures contre l'arrivée de migrants, sur fond de tensions avec la Russie
Invité : Charles Rodwell, député Ensemble Pour la République des Yvelines et membre de la commission des Finances de l'Assemblée nationaleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette saison du balado ne serait possible sans l'appui de nos partenaires : la Chaire de recherche du Canada sur la gouvernance sécuritaire des corps, la mobilité et les frontières (CRC-GSCMF) et le Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ). Nous remercions également le Conseil de recherche en sciences humains du Canada, l'Institut d'études internationales de Montréal (IEIM), la Faculté de droit et de l'Université de Sherbrooke et l'AGECSDUS.Cet épisode s'inscrit dans la troisième saison du balado « Droit et (dés)ordre migratoire : perspectives critiques », qui explore les dimensions juridiques, culturelles et politiques des mobilités contemporaines. Au cours de cette discussion avec la Professeure Anna Gozdeka, nous avons discuté du droit comme produit social, et du droit comme producteur de réalités. Nous avons également évoqué le rôle du droit dans les représentations et la légitimation d'un certain (dés)ordre. Comment le droit reflète les perceptions sociales, notamment dans la fabrication de l'Autre. Avec notre invité, nous avons également vu ce qu'apporte des perspectives théoriques différentes pour mieux comprendre le contenu et les effets du droit. L'apport de l'esthétique dans l'analyse du juriste est abordé au cours de la discussion. Pour en savoir plus sur les travaux d'Anna Gozdecka et sur les points qu'elle aborde dans cette discussion, vous pourrez livre son livre Visual Power, Representation and Migration Law : Framing Migrants, publié aux Edinburgh University Press. Disponible en version électronique sur le portail Sofia de l'UdeS. A la fin de l'émission, la professeure Gozdecka a recommandé le livre Somewhere We Are Human: Authentic Voices on Migration, Survival, and New Beginnings, édité par Reyna Grande.)
durée : 00:05:40 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Au Royaume-Uni, la ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood, travailliste, va annoncer ce lundi la fin des aides sociales automatiques pour les demandeurs d'asile. Elle propose de faire attendre vingt ans les personnes qui ont obtenu le statut de réfugié pour obtenir un titre de séjour permanent.
durée : 00:05:16 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Au Royaume-Uni, la ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood, travailliste, va annoncer ce lundi la fin des aides sociales automatiques pour les demandeurs d'asile. Elle propose de faire attendre vingt ans les personnes qui ont obtenu le statut de réfugié pour obtenir un titre de séjour permanent.
1) L'étau se resserre sur le Venezuela en même temps que Trump ouvre la porte avec des discussions avec Maduro 2) L'Ukraine commande à la France 100 avions rafales 3) Le gouvernement travailliste du Royaume-Uni veut implanter une nouvelle politique migratoire 4) Annonce effrayante de UBTECH Robotic 5) Manque d'eau en Iran : la situation est en train de devenir catastrophique Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:02:08 - France Inter sur le terrain - Des élections législatives se déroulent aux Pays-Bas ce mercredi, sous la pression de l'extrême-droite emmenée par le leader populiste Geert Wilders, résolument anti-immigration et anti-islam. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Entré en vigueur le 6 août dernier, l'accord migratoire conclu entre Londres et Paris permet au Royaume-Uni de renvoyer des exilés en France et, en échange, d'en accueillir autant. Mais la mesure peine à se mettre en place et n'a aucun effet sur les traversées. Reportage à Calais, l'un des principaux points de départs des migrants. Une partie de football s'improvise dans la cour du Secours catholique à Calais. L'association offre, en plein centre-ville, un lieu de répit aux exilés. Ici, beaucoup ont déjà entendu parler de l'accord migratoire entre la France et la Grande-Bretagne, sans toujours en connaître les détails. « J'ai entendu parler de cet accord, c'est un peu comme si on était des animaux. Mais je ne peux pas faire demi-tour et je ne peux pas rester ici. Je n'ai pas d'autre choix », affirme Abdo, originaire du Yémen et arrivée à Calais il y a un mois. À l'intérieur du bâtiment, des dizaines d'hommes, souvent jeunes, discutent autour des multiprises si précieuses pour recharger leur portable. La fréquentation du centre n'a pas baissé, malgré la nouvelle menace qui pèse sur les candidats à la traversée. « Je pense qu'au début, il y avait des questions qui se posaient. Quand l'information est sortie, les gens, par pragmatisme, continuaient de passer en petits bateaux. Nous, on a tout de suite pensé que c'était inefficace. Tant que les personnes sont coincées dans ces politiques européennes, elles continueront d'aller en Angleterre », estime Léa Biteau, qui coordonne l'antenne du Secours catholique à Calais. De fait, depuis le 1e janvier, près de 37 000 personnes sont arrivées au Royaume-Uni à bord de petites embarcations, au départ des côtes françaises. Ce chiffre dépasse celui de l'ensemble de l'année 2024. Et depuis l'entrée en vigueur de l'accord entre Londres et Paris, seulement 42 personnes ont été expulsées de Grande-Bretagne et 23 ont obtenu un visa. À lire aussiFlux migratoire en hausse vers le Royaume-Uni malgré l'accord avec la France Pour bénéficier de ce principe du « un pour un », un expulsé de Grande-Bretagne pour un accueilli, le candidat doit s'inscrire de son propre chef sur une plateforme du ministère de l'Intérieur britannique, via un smartphone. Faut-il encore le savoir. Une ONG britannique a dû se déplacer à Calais ces dernières semaines pour aider les exilés dans leurs démarches. « Parmi les visiteurs réguliers de l'accueil de jour, il y en a pas mal qui ont fait des demandes, raconte Sakina, médiatrice au Secours catholique. Pour l'instant, je ne connais qu'une seule personne qui a eu un rendez-vous à Paris. Le problème, c'est qu'ils lui ont demandé l'original de son passeport. Sauf que c'est complètement déconnecté de sa réalité à lui et de la réalité de pas mal de personnes exilées d'ici. Il s'agit de beaucoup de personnes qui ont fui des situations de guerre, de conflit et qui n'ont donc pas les originaux de leurs papiers. » À lire aussiRoyaume-Uni: des milliards «gaspillés» pour héberger des migrants en hôtels pointe un rapport parlementaire CJ a la chance d'avoir pu conserver son passeport. Ce Soudanais de 28 ans, qui a plusieurs fois échoué à traverser la Manche, a tenté cette fois la voie légale. « Oui, j'ai déposé une demande sur cette nouvelle appli britannique, pour obtenir un visa. Mais elle n'a pas été acceptée », regrette-t-il. Alors est-ce que cela change ses projets ? Sa réponse n'est pas celle qu'espèrent les autorités britanniques. « En fait, oui, j'ai changé d'avis. Pas pour rester ici en France. Je vais essayer par camion. Mon objectif ne changera pas, jamais », affirme-t-il. En 2024, moins de 2 500 personnes ont choisi de tenter la traversée par camion, une voie extrêmement dangereuse et abandonnée depuis quelques années au profit des canots pneumatiques.
Invités : - Adrien Moretto, DG de Millimages - Benattou Benichou, fondateur de l'AMCA - Académie des métiers du cinéma et de l'audiovisuel - Philippe Sauze, investisseur - Claire Faÿ, fondatrice de Blink Book - Guillaume Perrault, journaliste Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Nicolas Pouvreau-Monti, co-fondateur et directeur de l'Observatoire de l'Immigration et de la Démographie - Didier Rykner, directeur de La Tribune de l'Art Chroniqueurs : - Hadrien Mathoux, directeur adjoint de la rédaction de Marianne - Jean-Michel Salvator, chroniqueur politique et communiquant - Jules Torres, journaliste politique au JDD - Victor Eyraud, journaliste politique à Valeurs Actuelles - Xenia Fedorova, journaliste et chroniqueuse sur CNews Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Guillaume Larrivé, vice-président du parti LR et président démissionnaire de l'OFII (Office français de l'immigration et de l'intégration) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les samedis et dimanches, dans Europe 1 Matin week-end, Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du Figaro, livre son édito. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les samedis et dimanches, dans Europe 1 Matin week-end, Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du Figaro, livre son édito. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour cet épisode de La Semaine sur le fil, nous vous emmenons en Allemagne. Il y a dix ans, la chancelière allemande Angela Merkel est entrée dans l'histoire avec une petite phrase : "Wir schaffen das", nous y arriverons : face à ce que l'Europe appelait la crise migratoire, l'Allemagne ouvrait grand ses bras et les villes se recouvraient de panneaux "welcome refugees". Angela Merkel, saluée pour son courage, était choisie comme femme de l'année par le magazine américain Time.Dix ans plus tard, il y a des histoires d'intégration réussies, mais le parti d'extrême droite AfD multiplie les succès électoraux.Invités : Jeanette Süß, chercheuse à l'Institut français de relations Internationales (Ifri) François Héran, sociologue, professeur au Collège de France.Sur le terrain : Pierrick Yvon, Femke ColborneRéalisation : Maxime Mamet, Emmanuelle Baillon La Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un corps de jeune migrant a été retrouvé sur une plage près de Boulogne, révélant l'ampleur des traversées dangereuses vers le Royaume-Uni.Traduction: A young migrant's body was found on a beach near Boulogne, highlighting the scale of perilous crossings toward the UK. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invités : - Jules Torres, journaliste politique au JDD. - Vincent Roy, journaliste et essayiste. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Tanguy Hamon, journaliste Police-Justice CNEWS - Gauthier Le Bret, journaliste politique - André Vallini, avocat, ancien ministre - Rachel Khan, essayiste et juriste - Guillaume Perrault, journaliste - Geoffroy Lejeune, journaliste le JDD Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Tanguy Hamon, journaliste Police-Justice CNEWS - Gauthier Le Bret, journaliste politique - André Vallini, avocat, ancien ministre - Rachel Khan, essayiste et juriste - Guillaume Perrault, journaliste - Geoffroy Lejeune, journaliste le JDD Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée : Marion Maréchal, eurodéputée et présidente du mouvement Identité-Liberté Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'accord migratoire entre les Etats-Unis et le Ghana, sur le chanteur sénégalais Wally Seck dans la tourmente, sur l'enrôlement de soldats jordaniens par la Russie et sur l'accord entre la Chine et les Etats-Unis concernant Tik Tok. Etats-Unis/Ghana : polémique autour de l'accord migratoire Le 10 septembre, le président ghanéen John Dramani Mahama a annoncé que son pays accueillerait des ressortissants originaires d'Afrique de l'Ouest expulsés des États-Unis. Le Ghana rejoint ainsi l'Eswatini, l'Ouganda, le Rwanda et le Soudan du Sud, déjà engagés dans cette démarche. Comment expliquer que l'Administration Trump préfère rapatrier les migrants vers des « pays tiers », plutôt que de les renvoyer dans leur pays d'origine ? Quel intérêt les Etats africains ont-ils à accepter ce type d'accord ? Avec Liza Fabbian, journaliste au service Afrique de RFI Sénégal : le chanteur Wally Seck dans la tourmente Soupçonné de transferts de fonds suspects, l'artiste sénégalais Wally Seck a annoncé mettre sa carrière musicale entre parenthèses le temps que la justice fasse son travail et l'innocente. Une décision pas anodine pour un des chanteurs les plus écoutés au Sénégal, qui a même détrôné Youssou N'dour au Billboard. Quel est exactement son rôle dans cette affaire de blanchiment présumé impliquant Amadou Sall, le fils de l'ancien président Macky Sall ? Peut-on parler d'un règlement de compte politique avec l'ancien régime, ou bien d'une simple coïncidence judiciaire ? Avec Juliette Dubois, correspondante de RFI à Dakar Russie : de nouveaux témoignages de combattants étrangers enrôlés de force Après trois de guerre, et malgré la plus grande campagne de conscription en 10 ans, lancée au printemps dernier, la Russie manque de bras pour combattre sur le front ukrainien. Sa solution : enrôler de force des combattants à l'étranger. Dernières victimes en date : des Jordaniens envoyés en première ligne sur le terrain. Sait-on comment s'y prennent les Russes ? Quels sont les autres pays particulièrement touchés par ces manœuvres ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative TikTok aux Etats-Unis : Pékin et Washington enfin d'accord Après des mois de négociations et de rebondissements, Washington et Pékin ont enfin trouvé un accord permettant de ne pas interdire Tik Tok aux Etats-Unis. Que contient cet accord ? Pourquoi les Américains craignent-il autant l'influence chinoise via TikTok ? Avec Emmanuel Véron, spécialiste de la Chine contemporaine, chercheur associé à l'Inalco, membre de l'Institut français de recherche sur l'Asie de l'Est (IFRAE)
Donald Trump avait promis de mener la plus grande campagne d'expulsion de migrants. Pour y parvenir, il fait appel notamment à l'Afrique. Le Ghana est devenu le 5ème pays du continent à accepter d'accueillir des étrangers expulsés des États-Unis. Que vous inspirent ces accords ? Vos réactions nous intéressent !
Les États-Unis continuent de durcir leur politique migratoire, notamment vis-à-vis de l'Afrique. Après le « travel ban » pour certains pays, d'autres sont touchés par des restrictions. Depuis ce mercredi, les candidats à l'immigration de Zambie et du Malawi doivent s'acquitter d'une caution entre 5 000 et 15 000 dollars. Parallèlement, l'administration Trump demande aux Nigérians qui veulent venir aux États-Unis de rendre public l'accès à leurs réseaux sociaux pour y déceler d'éventuelles idées « antiaméricaines ». Que vous inspirent ces mesures ? Sont-elles discriminatoires ou les États-Unis ont-ils raison de durcir les règles ? On attend vos avis !
L'émission 28 minutes du 08/08/2025 Ce vendredi, Benjamin Sportouch décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Paul Melun, essayiste et fondateur du think tank “Souverains Demain !”, Sylvie Brunel, géographe et écrivaine, Thomaïs Papaïoannou, correspondante pour la télévision publique grecque ERT et chypriote RIK, et le dessinateur de presse Eric Truant.Au programme : accord migratoire entre Paris et Londres, censure de la loi Duplomb, l'association Cuisine d'ailleurs, le plan de lutte contre la fraude sociale, le podcast du Premier ministre, l'incendie dans l'Aude, la situation à Gaza, les 80 ans du bombardement atomique d'Hiroshima, le Corail mal en point et la dysmorphie financière.Nous recevons la pâtissière Nadja Keller, cofondatrice de l'association Cuisine d'ailleurs et de l'atelier cuisine de La Cimade à Béziers, où se mélangent les cuisines du monde entier, grâce à la collaboration bénévole d'une quarantaine de cuisiniers et cuisinières hébergés Centre d'accueil des demandeurs d'asile de la Cimade. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 8 août 2025 Présentation Benjamin Sportouch Production KM, ARTE Radio
Avec : Guy Allemand, maire (SE) de Sangatte (Pas-de-Calais). - Tous les matins à 8h10, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
La libre circulation des personnes et des biens était une belle idée. Mais face aux dérives de l'Europe de Schengen, nombreux sont les pays à réinstaurer les contrôles aux frontières au sein de l'UE.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Paris et Londres ont conclu un accord pour renforcer leur coopération. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Paris et Londres ont conclu un accord pour renforcer leur coopération. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:45 - L'invité de 7h50 - par : Amélie Perrier - L'ancienne ministre Najat Vallaud-Belkacem, présidente de France Terre d'Asile, était l'invitée de France Inter ce jeudi. Elle est l'auteure, avec Benjamin Michallet, de "Réfugiés : ce qu'on ne nous dit pas" (Stock). - invités : Najat VALLAUD BELKACEM - Najat Vallaud-Belkacem : Ancienne ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, directrice France de l'ONG ONE Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:45 - L'invité de 7h50 - par : Amélie Perrier - L'ancienne ministre Najat Vallaud-Belkacem, présidente de France Terre d'Asile, était l'invitée de France Inter ce jeudi. Elle est l'auteure, avec Benjamin Michallet, de "Réfugiés : ce qu'on ne nous dit pas" (Stock). - invités : Najat VALLAUD BELKACEM - Najat Vallaud-Belkacem : Ancienne ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, directrice France de l'ONG ONE Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'émission 28 minutes du 09/07/2025 Marseille, Narbonne et après ? La France face au défi des mégafeux Le 8 juillet, un violent incendie est parti des Pennes-Mirabeau et a gagné l'Estaque et les quartiers nord de Marseille, provoquant confinement, fermeture de l'aéroport et suspension du trafic ferroviaire. 24 heures plus tard, le feu est maîtrisé mais pas totalement éteint et on dénombre plus de 700 hectares partis en fumée autour de la métropole. Le sud de la France, touché par plusieurs départs d'incendies, est placé en alerte maximale. Depuis les feux dévastateurs de Gironde il y a trois ans, les autorités ont adopté une stratégie d'attaque rapide, efficace sur les petits foyers. Toutefois, cette méthode reste insuffisante face à ceux plus vastes, notamment en raison du vieillissement des bombardiers d'eau français et de l'urbanisation croissante des zones forestières. Macron à Londres : la France va-t-elle durcir sa politique migratoire ? Alors qu'Emmanuel Macron entame une visite d'État de trois jours au Royaume-Uni, une première depuis 17 ans, un sujet sensible s'impose au cœur du programme : la crise migratoire. Keir Starmer, le Premier ministre britannique, promet de “reprendre le contrôle” des frontières sous la pression de la droite dure. Un échange de migrants entre Paris et Londres est même évoqué, suscitant l'inquiétude de plusieurs pays européens. Cette révision de la politique migratoire survient après la diffusion d'une vidéo par la BBC ayant suscité un vif émoi. On y voit des gendarmes français lacérant un canot de migrants, femmes et enfants à bord, sur une plage du nord de la France. Si Londres a salué cette intervention, des ONG françaises dénoncent une “pratique inhumaine”. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 09 juillet 2025 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 09/07/2025 Ballaké Sissoko & Piers Faccini : le folk en terre mandingue Il y a vingt ans, dans un marché aux puces de Londres, Piers Faccini tombe sur un vieux vinyle de l'Ensemble instrumental du Mali. Il y découvre pour la première fois le son de la kora sans savoir qu'il écoute le père de Ballaké Sissoko. Des années plus tard, alors que les deux hommes sont devenus amis, Ballaké lui révèle cette filiation. Depuis, les deux musiciens n'ont cessé de se croiser, de collaborer ponctuellement, de rêver d'un album commun. Il aura fallu deux décennies pour que ce dernier voit le jour : “Our Calling”. Sorti en février dernier, il est le fruit d'un enregistrement en studio, en prise directe, en cinq jours seulement, guitare, voix, kora, et une écoute totale. Un album qui relie deux continents, deux cultures, deux sensibilités, dans un même souffle. Et le 16 juillet prochain, sur la scène des Suds à Arles, les rossignols de la pochette s'envoleront pour de bon.Nos trois invités, Rokhaya Diallo, Jean-Loup Bonnamy et Arancha Gonzàlez reviennent ensuite sur deux sujets d'actualité : Marseille, Narbonne et après ? La France face au défi des mégafeux Le 8 juillet, un violent incendie est parti des Pennes-Mirabeau et a gagné l'Estaque et les quartiers nord de Marseille, provoquant confinement, fermeture de l'aéroport et suspension du trafic ferroviaire. 24 heures plus tard, le feu est maîtrisé mais pas totalement éteint et on dénombre plus de 700 hectares partis en fumée autour de la métropole. Le sud de la France, touché par plusieurs départs d'incendies, est placé en alerte maximale. Depuis les feux dévastateurs de Gironde il y a trois ans, les autorités ont adopté une stratégie d'attaque rapide, efficace sur les petits foyers. Toutefois, cette méthode reste insuffisante face à ceux plus vastes, notamment en raison du vieillissement des bombardiers d'eau français et de l'urbanisation croissante des zones forestières. Macron à Londres : la France va-t-elle durcir sa politique migratoire ? Alors qu'Emmanuel Macron entame une visite d'État de trois jours au Royaume-Uni, une première depuis 17 ans, un sujet sensible s'impose au cœur du programme : la crise migratoire. Keir Starmer, le Premier ministre britannique, promet de “reprendre le contrôle” des frontières sous la pression de la droite dure. Un échange de migrants entre Paris et Londres est même évoqué, suscitant l'inquiétude de plusieurs pays européens. Cette révision de la politique migratoire survient après la diffusion d'une vidéo par la BBC ayant suscité un vif émoi. On y voit des gendarmes français lacérant un canot de migrants, femmes et enfants à bord, sur une plage du nord de la France. Si Londres a salué cette intervention, des ONG françaises dénoncent une “pratique inhumaine”. Enfin, Théophile Cossa nous parle d'une opération de démoustication en France et Marjorie Adelson s'intéresse aux cas des femelles “alpha” chez les primates.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 09/07/2025 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
Au sommaire : Présent depuis plus de 3 ans au Mali, le groupe paramilitaire russe Wagner a officialisé son départ du pays. Il sera remplacé par l'Africa Corps, un autre groupe paramilitaire contrôlé cette fois par le ministère russe de la Défense. Que peut attendre le Mali de cette réorganisation alors que les attaques jihadistes se multiplient sur le terrain ? Quels effectifs et quelles missions ? Israël a mené des frappes ce vendredi sur des sites nucléaires et militaires disséminés sur l'ensemble du territoire iranien. Que sait-on de ces attaques et quelles représailles ? Doit-on craindre un conflit régional ? Rétablissement du « travel ban », fin du droit du sol, rafles de travailleurs sans papiers et expulsions… Aux États-Unis, les manifestations se multiplient contre la politique anti-immigration de Donald Trump malgré les sommations du président. Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : - Ahmed Newton Barry, journaliste burkinabè - Wuldath Mama, consultante spécialisée dans les questions internationales pour la Société de radio et de télévision du Bénin - Seidik Abba, journaliste et chercheur associé, président du Centre international d'études et de réflexions sur le Sahel (CIRES), auteur de « Mali-Sahel, notre Afghanistan à nous ? » (Impacts éditions).
durée : 00:10:00 - Journal de 18h - Les militaires de la Garde nationale ont été déployés à Los Angeles dimanche apres deux jours de manifestations et de heurts face aux arrestations massives d'immigrés. Les autorités locales dénonce une "décision incendiaire" de la part de l'administration de Donald Trump.
durée : 00:10:00 - Journal de 18h - Les militaires de la Garde nationale ont été déployés à Los Angeles dimanche apres deux jours de manifestations et de heurts face aux arrestations massives d'immigrés. Les autorités locales dénonce une "décision incendiaire" de la part de l'administration de Donald Trump.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le « travel ban » aux Etats-Unis et le retour de la RDC au Conseil de sécurité de l'ONU. Sénégal/Mauritanie : un partenariat migratoire pour fluidifier les frontières Après la vague d'expulsions de migrants menée par les autorités mauritaniennes en février 2025, Dakar et Nouakchott ont conclu un accord pour renforcer leur coopération et apaiser les tensions liées à la circulation transfrontalière. Que dit cet accord sur les conditions d'entrée et de séjour des ressortissants sénégalais et mauritaniens ? En quoi est-il différent de celui qui était en vigueur depuis 1972 ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. États-Unis : Donald Trump ferme ses frontières à douze pays Les ressortissants de douze pays, dont sept africains, sont interdits d'entrée aux États-Unis. Donald Trump justifie cette décision par un impératif sécuritaire après l'attaque de dimanche dernier (1er juin 2025) dans le Colorado perpétrée par un homme d'origine égyptienne. Pourquoi l'Égypte ne figure pas sur la liste des pays concernés ? Quelles seront les conséquences pour les ressortissants déjà présents aux États-Unis ? Avec Jérôme Viala-Gaudefroy, docteur en civilisation américaine, spécialiste en rhétorique présidentielle.ONU : après plus de 30 ans, la RDC fait son retour au Conseil de sécurité La République démocratique du Congo a été élue membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU pour la période 2026–2027. Quels avantages le pays peut-il espérer tirer avec ce siège ? Cela pourrait-il aider à améliorer la situation sécuritaire dans l'est du pays ?Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur l'arrestation du rappeur togolais Aamron, engagé et critique du gouvernement.
durée : 00:03:26 - Le monde à 18h50 - par : Franck MATHEVON - En Allemagne, en Italie et ailleurs en Europe, le ton monte entre le pouvoir exécutif et les juges au sujet de la politique migratoire. Les règles juridiques européennes sont de plus en plus ouvertement remises en cause, au motif qu'elles ne sont plus adaptées aux défis contemporains.
L'édito politique Merci pour votre écoute N'hésistez pas à vous abonner également aux podcasts des séquences phares de Matin Première: L'Invité Politique : https://audmns.com/LNCogwPL'édito politique « Les Coulisses du Pouvoir » : https://audmns.com/vXWPcqxL'humour de Matin Première : https://audmns.com/tbdbwoQRetrouvez tous les contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Retrouvez également notre offre info ci-dessous : Le Monde en Direct : https://audmns.com/TkxEWMELes Clés : https://audmns.com/DvbCVrHLe Tournant : https://audmns.com/moqIRoC5 Minutes pour Comprendre : https://audmns.com/dHiHssrEt si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:23 - Le monde à 18h50 - par : Franck MATHEVON - Sous la pression des Etats membres, la Commission européenne propose d'assouplir les règles de l'UE pour permettre de renvoyer des demandeurs d'asile dans des pays tiers où ils n'ont aucune attache. Ce nouveau durcissement de la politique migratoire répond à une tendance lourde mais pas unanime.
Les experts et journalistes de RFI répondent aussi à vos questions sur de nouveaux systèmes de défense envoyés à l'Ukraine, un rapport sur la provenance des armes des groupes jihadistes et la volonté de Donald Trump de rouvrir la prison d'Alcatraz. Rwanda/États-Unis : vers la signature d'un accord migratoire ?Après l'abandon de l'accord migratoire par Londres l'année dernière, Kigali est désormais en discussion avec l'administration Trump pour accueillir des migrants expulsés des États-Unis. Quel intérêt le Rwanda a-t-il à recevoir ces migrants ? Comment la population rwandaise perçoit-elle ce potentiel accord ?Avec Lucie Mouillaud, correspondante de RFI à Kigali.Guerre en Ukraine : le système de défense « Patriot », un tournant dans la guerre ?L'Ukraine devrait recevoir dans les prochains mois deux systèmes de défense anti-aérienne américains pour se protéger des missiles balistiques russes. Quel est l'intérêt pour les États-Unis de livrer ce matériel militaire alors qu'ils sont au cœur des négociations pour un arrêt définitif de la guerre ? Ces armes pourraient-elles permettre à l'armée ukrainienne de bénéficier d'un avantage sur le terrain ?Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI.Sahel : d'où proviennent les armes des groupes jihadistes ?Un rapport de l'ONG Conflict Armament Research (CAR) retrace la provenance des armes utilisées par les deux plus influents groupes jihadistes au Sahel, le Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans) et l'État islamique au Sahel. Comment cette enquête a-t-elle été réalisée ? Comment expliquer que la majorité de leur armement provienne des armées nationales de la région ?Avec Léo Jarry, enquêteur principal à l'ONG Conflict Armament Research (CAR).États-Unis : pourquoi Donald Trump veut-il rouvrir la prison d'Alcatraz ?Le président américain a ordonné la réouverture de la célèbre prison d'Alcatraz, située sur la baie de San Francisco. Comment Donald Trump justifie-t-il sa décision alors que le centre pénitentiaire a été fermé en 1963 en raison de son entretien très coûteux ? Sa réouverture est-elle réellement utile ?Avec Françoise Coste, historienne et professeur d'études américaines à l'Université de Toulouse Jean-Jaurès.
Le 13 mars 2024, l'Ocean Viking met le cap sur un bateau en bois qui lui a été signalé. Les sauveteurs tombent par hasard sur un autre bateau, un canot pneumatique qui transporte 23 migrants. Cela fait sept jours qu'ils sont à la dérive, environ 65 personnes sont déjà mortes. Un rapport d'Alarm Phone met en cause les garde-côtes italiens et Frontex : selon leurs informations, ce bateau a été sciemment laissé à la dérive. Les survivants racontent ce qu'il s'est joué à bord. De notre correspondante à Ancône,C'est la deuxième nuit que la situation commence à se dégrader. Les vagues sont énormes, le moteur ne fonctionne plus. Depuis plusieurs heures, le bateau pneumatique dérive au large des côtes libyennes et se remplit d'eau qu'il faut écoper sans cesse. Seules les lumières d'une plateforme pétrolière éclairent la nuit noire. Certains passagers ont des hallucinations, se souvient Ali, qui a 17 ans lors du voyage : « Un homme disait : ''Je vais marcher, me mettre debout et monter dans la voiture." Il délirait, mais à ce moment-là, personne n'était mort. » Cette traversée, c'est le premier face à face d'Ali avec la mort. Dès le deuxième jour, il n'y a plus rien à manger et de l'eau de mer comme seule boisson. À partir du quatrième jour, les morts s'accélèrent : « Certains sautaient dans l'eau, mais c'étaient eux qui voulaient le faire, raconte le jeune homme. Personne ne les a poussés. Parfois, ils voyaient un bateau au loin et sautaient par-dessus bord pour le rejoindre. » De l'autre côté du bateau, Modou, 21 ans, reste uniquement concentré sur son objectif : atteindre l'Europe. Comme Ali, il essaie de ne pas dormir ou le moins possible et de ne penser qu'à rester en vie. C'est la deuxième fois qu'il tente de monter à bord d'un bateau après que le premier a coulé à quelques mètres de la plage du départ en Libye. « J'ai subi beaucoup de tortures, beaucoup de problèmes... Il fallait que je parte, confie Modou. J'ai un vécu très difficile. Je vivais en Casamance, au Sénégal, dans la zone la plus difficile. À cinq ans, je me suis séparé de ma mère. J'ai toujours travaillé seul. C'est cette force qui m'a donné cette énergie. » À lire aussiRoyaume-Uni: lancement d'une commission d'enquête sur le pire naufrage de migrants survenu dans la MancheAu total, 23 personnes ont survécu, des Gambiens, Maliens et Sénégalais. Ils vivent aujourd'hui en Italie où ils attendent leurs papiers, et l'un d'entre eux vit en Espagne. Tous ont refusé de reparler de ce voyage et ont demandé à Modou de parler pour eux. « La partie la plus importante pour lui, affirme-t-il au nom de son camarade, c'est de raconter vraiment la situation de tous ceux qui ont perdu la vie en mer qui et qui ne sont pas arrivés jusqu'ici. Ce sont des personnes qui étaient chargées d'une mission, d'un objectif, pour apporter de l'espérance à leur famille. » En 2024, au moins 2 475 personnes migrantes sont mortes en Méditerranée et plus de 500 depuis le début de l'année. À lire aussiTunisie: dans le camp du «kilomètre 23» démantelé, les migrants ne savent pas où aller
durée : 00:58:55 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine, Bruno Baradat - À revers des discours politiques, les acteurs économiques soutiennent une politique migratoire volontariste qui permette de palier aux tensions de main-d'œuvre dans de nombreux secteurs et de stimuler l'innovation et la croissance. - réalisation : Françoise Le Floch - invités : Emmanuelle Auriol Économiste, professeure à la Toulouse School of Economics; Ekrame Boubtane Maîtresse de conférences habilitées à diriger des recherches, chercheuse associée à l'Ecole d'Economie de Paris; Jérôme Valette Economiste au CEPII, spécialiste des questions migratoires.