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Profitez de 2 parts offertes de la SCPI Eden (valeur : 100€, sous forme de remboursement) dès 3 000€ de souscription avec le code LGBEDEN : https://scpi.eden-investissement.com/influence?utm_source=CharlesElias&utm_medium=affiliate&utm_campaign=YouTubeMai2026&utm_content=LGBEDENPartenariat rémunéréAujourd'hui je reçois Marie Eugene, Directrice régionale chez Advenis Gestion Privée et Responsable de la distribution digitale chez Eden InvestissementDans ce nouvel épisode du grand bain, on a :Expliqué pourquoi le marché SCPI a été très bousculé en 2022-2023Décrypté si les SCPI sans frais de souscription sont réellement plus intéressantes que celles avec fraisVu pourquoi les SCPI européennes et diversifiées dominent aujourd'hui le marché (et pourquoi c'est parti pour durer)Bonne écoute !Pour retrouver tout l'univers du Grand Bain :
Nouvelle décision choc de Paris contre la participation israélienne au salon Eurosatory. Derrière les arguments officiels, faut-il y voir un simple désaccord politique ou une détérioration beaucoup plus profonde des relations entre la France et Israël ? Myriam Rosman analyse une tension diplomatique qui ne cesse de monter.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Pour célébrer ce 50e épisode, j'avais envie de revenir sur un sujet essentiel : comment construire un business solide dans un contexte où vendre est devenu plus difficile.Dans cet épisode, je te partage les 4 piliers qui permettent de développer une activité durable malgré la crise, l'inflation, l'évolution des comportements d'achat et l'arrivée massive de l'IA.Au programme :pourquoi ton business a besoin d'être structuré et optimisécomment mettre en place une stratégie réellement efficaceles erreurs qui freinent ta visibilité aujourd'huipourquoi il est dangereux de dépendre d'un seul canal d'acquisitioncomment améliorer tes conversions sans devenir un marchand de tapisUn épisode concret, stratégique et sans langue de bois pour t'aider à renforcer les fondations de ton activité et continuer à avancer sereinement.
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Écoutez la chronique financière du mardi 9 juin: Alors que le prix du kérosène explose en raison du conflit en Iran, une tendance paradoxale s’installe: le prix des billets d’avion vers l’Europe est en baisse constante depuis le mois de mai. Pour éviter de faire voler des avions à moitié vides, les transporteurs multiplient les rabais. Marie-Eve Fournier explique le tout. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 02:01:59 - par : Jean-Baptiste Urbain - Dans "Ma famille chérie", en salle mercredi, Isild Le Besco filme les retrouvailles tumultueuses d'une fratrie autour de leur mère, ancienne chanteuse d'opéra. Egalement peintre et écrivaine, elle signe aussi les paroles d'un album intitulé "les Mots" où elle chante au milieu d'autres actrices. - réalisation : Yassine Bouzar, Max Dozolme, Julia Macarez, Valentin Lévy-Chaudet, Morgane Tourreilles, Maxime Laporte Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:47:57 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires sensibles à l'occasion de la journée spéciale France Inter consacrée aux années 80 : Vive la crise ou les marchands de la rigueur. C'est l'histoire d'une émission de télé dans laquelle un homme riche explique à des pauvres qu'il va falloir se serrer la ceinture. - réalisation : Juliette Goux, Frédéric Milano, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire, Adrien Morat Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Somalie, des affrontements ont opposé des militaires obéissant aux ordres du gouvernement, à des milices protégeant un ancien président. La querelle porte autour de l'organisation des élections et la prolongation d'un an de l'actuel président Hassan Sheikh Mohamoud.
durée : 00:02:24 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Alors que la crise au Moyen-Orient se prolonge, les familles japonaises redoutent une pénurie inattendue : celle des sacs-poubelle. En cause, la forte dépendance du pays au pétrole de la région et un système de tri des déchets particulièrement strict. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis le début de la crise qui fait rage au proche orient, le prix du baril a explosé et l'inflation ne cesse d'augmenter. Mais contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, l'inflation impacte pourtant très positivement une classe d'actifs : les obligations. C'est pourquoi dans cette vidéo on va voir ensemble : Qu'est-ce qu'une obligation et pourquoi l'inflation leur profite On verra les différentes façons d'investir en obligation Enfin, je vous donnerai mes recommandations des meilleurs produits obligataires pour profiter de la crise actuelle Bonne écoute !Pour retrouver tout l'univers du Grand Bain :
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode #285, nous mettons en lumière un sujet aussi sensible qu'essentiel dans la vie à deux : la thérapie de couple.Aux côtés de la psychopraticienne Anita Kalaycioglu, nous cherchons à comprendre ce qui pousse à consulter, et comment cet espace peut aider à traverser une crise.Pourquoi envisager une thérapie de couple ?À quel moment est-ce pertinent d'y avoir recours ?Et comment reconstruire le dialogue quand la communication est rompue ?Avec clarté et bienveillance, Anita Kalaycioglu apporte des repères concrets pour mieux comprendre les dynamiques du couple, dépasser les blocages et retrouver un lien plus apaisé.
Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le vieillissement de la population dans les pays européens ne cesse de s'accélérer alors que la natalité est en chute libre. Le taux de fécondité moyen au sein de l'UE est d'1,3 enfant par femme, très loin du taux de 2,1 enfant par femme nécessaire à un renouvellement naturel des générations.
Ce jeudi 28 mai, dans sa chronique, Annalisa Cappellini est revenue sur les plans de Donald Trump menacés par une contestation populaire d'envergure en Bolivie. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans Good Morning Business, présentée par Laure Closier sur BFM Business.
durée : 00:07:22 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Marine Braud, consultante indépendante en développement durable, autrice de "Qui aurait pu prédire ? Leçons de dix ans de politiques écologiques depuis les accords de Paris" (Les Petits Matins) pour le think tank Terra Nova. - invités : Marine Braud Associée-fondatrice d'Alameda, ex-conseillère écologie auprès de l'ancienne Première ministre Élisabeth Borne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Quelles sont les grandes mutations du secteur pétrolier africain ? Entre tensions géopolitiques au Moyen-Orient, baisse relative des investissements internationaux, transition énergétique et quête d'attractivité, les pays africains producteurs tentent de repositionner leur stratégie. Tournée dans le cadre des 4èmes Journées Pétrole, cette émission réunit experts, économistes, représentants d'États et industriels autour d'une même interrogation : comment transformer les ressources pétrolières en véritable levier de développement durable ? NOS INVITÉS Gacyen Mouely, associé gérant 3M - Partners & Conseils et organisateur des 4èmes Journées Pétrole à Casablanca Cyril Ruchonnet, directeur associé chez S&P Global Laura Sima, directrice associée, recherche sur les Solutions Amont chez S&P Global Mahamat Togoï, ingénieur géologue, enseignant-chercheur à l'Institut National Supérieur de Pétrole de Mao (Tchad) Hashir Mabignath Sall, directeur général adjoint de l'Agence Nationale de Promotion des Investissements (ANPI) du Gabon Michel Prudhomme Nzouba fondateur Eco Partners, ancien dirigeant de Shell, Assala Energy, Maurel & Prom. Les grandes thématiques de l'émission
Ce vendredi 22 mai, l'efficacité des aides aux carburants promis par le gouvernement pour faire face à la crise énergétique ainsi que la crainte d'une récession ont été abordées par Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des Économistes, Philippe Mutricy, directeur des études de BPIfrance, et Jean-Marc Vittori, éditorialiste aux Echos, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Quelles sont les grandes mutations du secteur pétrolier africain ? Entre tensions géopolitiques au Moyen-Orient, baisse relative des investissements internationaux, transition énergétique et quête d'attractivité, les pays africains producteurs tentent de repositionner leur stratégie. Tournée dans le cadre des 4èmes Journées Pétrole, cette émission réunit experts, économistes, représentants d'États et industriels autour d'une même interrogation : comment transformer les ressources pétrolières en véritable levier de développement durable ? NOS INVITÉS Gacyen Mouely, associé gérant 3M - Partners & Conseils et organisateur des 4èmes Journées Pétrole à Casablanca Cyril Ruchonnet, directeur associé chez S&P Global Laura Sima, directrice associée, recherche sur les Solutions Amont chez S&P Global Mahamat Togoï, ingénieur géologue, enseignant-chercheur à l'Institut National Supérieur de Pétrole de Mao (Tchad) Hashir Mabignath Sall, directeur général adjoint de l'Agence Nationale de Promotion des Investissements (ANPI) du Gabon Michel Prudhomme Nzouba fondateur Eco Partners, ancien dirigeant de Shell, Assala Energy, Maurel & Prom. Les grandes thématiques de l'émission
Gregory Pouy, consultant, conférencier et fondateur du podcast Vlan!Dans ce solo, je lis ma newsletter sur un sujet qui m'obsède depuis un printemps passé à me traîner avec les yeux qui coulent et le nez bouché. Une allergie au pollen. Ça m'a paru absurde à un moment : comment mon corps peut-il traiter la nature comme une menace ? Et de là, j'ai tiré un fil. Un fil qui m'a mené à Paracelse, à l'hormèse, à David Strachan, à Anique de Bruin et finalement à une question beaucoup plus large : et si nos sociétés avaient systématiquement éliminé des résistances qui nous étaient nécessaires ?Ce solo est dans la continuité de mon épisode sur les frictions mais cette fois, je me concentre sur le corps. Sur le système immunitaire. Sur le cerveau. Sur ce que la biologie nous apprend du fonctionnement du vivant depuis 2,4 milliards d'années et que l'idéologie du confort a balayé en deux générations.Dans cet épisode, je parle de l'hormèse et de ses 9 000 modèles doses-réponses documentés, de l'explosion des allergies depuis les années 1960 dans les pays industrialisés, de ce que perdent les enfants nés par césarienne ou élevés loin de la nature et des microbes, de la réserve cognitive et de pourquoi les mots croisés que votre mère fait depuis trente ans ne lui servent à rien neurologiquement, des nudges et des sludges selon la Royal Society Open Science et finalement de ce que ça dit sur notre rapport à l'effort, à la Silicon Valley et à l'intelligence artificielle.Je ne prêche ni pour la souffrance, ni pour le retour en arrière. Je tente juste de poser la question honnêtement : lesquelles des frictions qu'on a supprimées méritaient de rester ?3. Citations marquantes"Comment puis-je être allergique à la nature ? Comment mon corps peut-il traiter le pollen comme une menace ? Ça n'a aucun sens évolutif.""Supprimer l'effort, c'est supprimer le signal. Et sans signal, pas de réponse adaptative.""Le microbiome infantile n'est pas un risque à gérer mais un entraîneur. Il éduque le système immunitaire en lui présentant une diversité de micro-organismes à dose adaptée, exactement comme un entraîneur qui fait travailler un athlète sur des exercices progressivement plus difficiles.""Ce n'est pas la présence de microbes qui est problématique, c'est leur absence.""Ce qui ne vous tue pas ne vous rend pas automatiquement plus fort. Mais ce qui vous préserve de tout ce qui pourrait vous blesser vous rend certainement plus fragile."4. Idées centrales (Big Ideas)1. La courbe en J de l'hormèse : le stress optimal n'est pas zéroExplication : L'hormèse désigne une réponse biphasique au stress : une faible dose stimule tandis qu'une forte dose inhibe. Le point optimal se situe juste au-dessus du seuil d'inconfort, pas dans le confort absolu ni dans la souffrance maximale. Paracelse l'avait formulé au XVIe siècle : "C'est la dose qui fait le poison." Ce principe concerne aujourd'hui 9 000 modèles doses-réponses documentés. Pourquoi ça compte : On a construit une culture sanitaire autour du zéro risque, d'une logique de suppression totale (les bains de bouche à l'alcool qui tuent 100% des bactéries, bonnes ou mauvaises). La biologie dit exactement l'inverse. Timestamp estimé : 04:30 - 08:002. La variation est le mécanisme, pas l'optionExplication : Que ce soit pour l'exercice, le jeûne intermittent ou la restriction calorique, un stresseur constant finit par devenir le fond sonore du corps. Le corps s'y adapte et cesse de répondre. Ce qui fonctionne, c'est l'imprévisibilité : le stresseur doit varier pour que le signal reste actif. Le fameux effet yoyo des régimes, c'est de la biologie, pas de la faiblesse. Pourquoi ça compte : Ça remet en cause la logique de discipline linéaire ("faites la même chose tous les jours") qui structure la plupart des conseils de santé et de développement personnel. Timestamp estimé : 08:00 - 13:303. Les allergies sont un choix politique, pas une malchanceExplication : Le rhume des foins a été décrit pour la première fois autour de 1870. L'asthme infantile a monté en flèche à partir des années 1960. Les allergies aux arachides ont explosé depuis les années 1990. Ces augmentations ne s'expliquent pas par la génétique, elles sont concentrées dans les pays industrialisés et elles suivent exactement la dynamique de l'hypothèse hygiéniste de David Strachan (1989) : un système immunitaire mal entraîné, faute de micro-organismes avec lesquels coévoluer. Pourquoi ça compte : C'est une histoire de choix collectifs : villes sans nature, agriculture chimique, produits ultra-transformés. Et c'est réversible. Timestamp estimé : 13:30 - 17:304. Le microbiome infantile s'entraîne ou s'atrophieExplication : Les enfants nés par césarienne n'acquièrent pas le microbiome maternel et présentent des taux d'allergies et d'asthme significativement plus élevés. Les enfants qui ont reçu plusieurs cycles d'antibiotiques dans leurs premières années développent une dysbiose intestinale liée aux maladies auto-immunes. Les souris élevées en environnement stérile développent un système immunitaire hypersensible, incapable de distinguer ami et ennemi. Pourquoi ça compte : La protection maximale de l'enfant peut produire l'effet inverse de ce qu'on cherche. Pas par faute des parents, mais parce que le cadre qu'on a collectivement construit autour de l'enfance élimine l'entraînement immunitaire nécessaire. Timestamp estimé : 17:30 - 22:005. La réserve cognitive se construit dans l'inconfort, pas dans la maîtriseExplication : Certaines personnes peuvent avoir des lésions avancées caractéristiques de la maladie d'Alzheimer à l'autopsie tout en ayant présenté peu ou pas de symptômes. Leurs cerveaux étaient malades, leurs esprits fonctionnaient. Cette réserve cognitive se construit en forçant le cerveau à créer des connexions nouvelles : apprendre une langue après 50 ans, jouer d'un instrument qu'on ne maîtrise pas, lire des auteurs avec lesquels on est en désaccord. Les jeux de mots croisés qu'on fait depuis trente ans ne construisent rien : le cerveau les traite en pilote automatique. Pourquoi ça compte : La chercheuse Anique de Bruin (Université de Maastricht) a formalisé ce paradoxe avec le concept S2D2 (Start and Stick to Desirable Difficulties) : on fuit systématiquement les conditions d'apprentissage les plus efficaces parce qu'elles ne ressemblent pas à de la progression. Timestamp estimé : 22:00 - 27:006. L'environnement détermine le comportement plus que la motivationExplication : Une étude de la Royal Society Open Science (2023) basée sur 184 expériences et 2,2 millions de participants montre que modifier l'effort (nudges et sludges) produit des effets comportementaux significativement plus forts que jouer sur la motivation ou la perception. Changer la disposition des plats dans une cafétéria fait manger plus de légumes que dix ans de campagnes nutritionnelles. Pourquoi ça compte : Si c'est l'environnement qui nous façonne, la question n'est pas "suis-je assez discipliné ?" mais "qui décide de la friction dans mes environnements ?" Timestamp estimé : 27:00 - 31:007. L'hormèse n'est ni éloge de la souffrance ni justification des inégalitésExplication : L'hormèse ne dit pas "souffre plus, tu deviendras plus fort." Elle dit : un stress adapté en intensité, intermittent et suivi de récupération est bénéfique. Un stress chronique, permanent, sans issue possible, détruit. Les études sur la pauvreté persistante et les traumatismes chroniques montrent des effets biologiques documentés : télomères raccourcis, cortisol chroniquement élevé, vieillissement accéléré. La précarité n'entraîne pas, elle écrase. Pourquoi ça compte : Ce concept peut être récupéré politiquement pour glorifier la souffrance ou justifier les inégalités. C'est une perversion complète. La fenêtre d'hormèse suppose que la récupération soit possible. Timestamp estimé : 31:00 - 34:305. Questions structurantes de l'épisodeComment peut-on être allergique à la nature alors que nos systèmes immunitaires ont évolué avec elle pendant des millénaires ?Qu'est-ce que l'hormèse et pourquoi ce concept reste-t-il quasi absent des discours publics sur la santé malgré 9 000 études documentées ?À quel moment la réduction de friction devient-elle pathologique pour le corps, l'immunité, le cerveau ?Pourquoi la variation est-elle le mécanisme central de l'hormèse plutôt que la constance d'un effort sain ?Dans quelle mesure l'explosion des allergies depuis les années 1960 est-elle le résultat de choix politiques collectifs plutôt que d'une fatalité biologique ?Qu'est-ce que la réserve cognitive et pourquoi les activités dans lesquelles on est bon ne contribuent pas à la construire ?Comment distinguer les frictions qu'on a éliminées à juste titre (souffrance inutile) de celles qui nous étaient biologiquement nécessaires ?Pourquoi notre environnement détermine-t-il notre comportement plus efficacement que notre motivation ou notre volonté ?Comment l'intelligence artificielle nous force-t-elle à réfléchir concrètement à quelles frictions cognitives préserver intentionnellement ?L'hormèse peut-elle être récupérée pour justifier les inégalités sociales, et pourquoi c'est précisément l'inverse de ce qu'elle dit ?6. Références citées dans l'épisodePersonnes et auteursParacelse (XVIe siècle), médecin suisse-allemand, fondateur de la toxicologie moderne : "C'est la dose qui fait le poison." — ~04:30David Strachan, épidémiologiste britannique : hypothèse hygiéniste (1989), première formalisation du lien entre manque d'exposition microbiale et maladies allergiques — ~14:30Anique de Bruin, chercheuse, Université de Maastricht : concept S2D2 (Start and Stick to Desirable Difficulties), paradoxe de la résistance à l'apprentissage efficace — ~24:00Concepts scientifiquesHormèse : réponse biphasique au stress, courbe en J ou en U inverséBDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor) : facteur de protection neuronal activé notamment par le jeûne intermittent — ~10:30Autophagie : mécanisme de recyclage cellulaire activé sous contrainte — ~10:30Microbiome : écosystème microbial intestinal, rôle dans l'éducation du système immunitaire — ~17:30Réserve cognitive : capacité du cerveau à compenser les lésions par des connexions alternatives — ~22:00Télomères : marqueurs biologiques du vieillissement cellulaire accéléré par le stress chronique — ~33:00Dysbiose intestinale : déséquilibre du microbiome lié à l'usage d'antibiotiques — ~18:30Études et publicationsÉtude sur les oiseaux urbains : oiseaux exposés à de faibles doses de polluants métalliques vivant plus longtemps que leurs cousins ruraux, relation en courbe J — ~12:00Étude Royal Society Open Science (2023) : analyse de 184 expériences, 2,2 millions de participants sur les nudges (coups de pouce) et sludges (frictions intentionnelles) — ~28:00Étude sur les marathoniens : étude récente qui semble infirmer l'hypothèse d'un cœur fatigué chez les coureurs chroniques, mais documenter les risques du sur-entraînement — ~32:00Données historiques et épidémiologiquesPremière description du rhume des foins : autour de 1870 — ~13:30Montée de l'asthme infantile : à partir des années 1960, niveau épidémique dans les pays développés dans les années 1990 — ~13:30Explosion des allergies alimentaires aux arachides : depuis les années 1990 — ~13:307. Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 Introduction — Je suis allergique à la nature. Pourquoi ? Greg part de son allergie au pollen pour poser la question centrale : comment notre corps peut-il traiter le pollen comme une menace ? Et comment ça l'a mené à l'hormèse. 04:30 L'hormèse : quand un peu de ce qui nuit vous protège Paracelse, la courbe en J, les 9 000 modèles doses-réponses. Le principe du stress bénéfique. 08:00 Exercice, jeûne, régimes : pourquoi la routine annule les bénéfices La variation comme mécanisme. L'effet yoyo expliqué par la biologie. 13:30 L'allergie au pollen, c'est de la politique L'hypothèse hygiéniste de Strachan (1989). L'explosion documentée des allergies depuis 1870. 17:30 Ce que nos enfants perdent biologiquement Césarienne, antibiotiques, famille nucléaire : l'appauvrissement du microbiome infantile. 22:00 Votre cerveau se dégrade sans résistance Réserve cognitive, Alzheimer, et pourquoi les mots croisés ne servent à rien après la 2e année. 27:00 On a construit des sociétés qui éliminent la friction Nudges, sludges, Royal Society Open Science 2023. Et la question de l'IA. 31:00 Attention : l'hormèse n'est pas "souffre plus" La courbe a un plafond. Et elle ne justifie pas les inégalités. 34:30 Concrètement, qu'est-ce qu'on fait ? Des micro-frictions intentionnelles, individuelles et collectives.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 21 mai 2026 - Carburants : la crise s'aggrave, les caisses sont vides...Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur - Dominique SEUX - Éditorialiste aux Echos et sur France Inter- Stéphanie VILLERS - économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises- Olivia DETROYAT - journaliste économique au figaro, en charge de la grande consommation
C dans l'air du 21 mai 2026 - Carburants : la crise s'aggrave, les caisses sont vides...L'impact économique du conflit au Moyen-Orient risque de se faire davantage sentir cet été. Le marché pétrolier pourrait entrer dans une « zone rouge », avec une pénurie d'offre en « juillet ou en août », en l'absence d'issue durable au conflit au Moyen-Orient, a alerté ce jeudi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie, Faith Birol. Alors que la crise des carburants s'aggrave, en France, le Premier ministre doit annoncer en fin d'après-midi de nouvelles aides pour le mois de juin, encore très ciblées. Le gouvernement promet de « changer d'ampleur et d'échelle » pour protéger « les Français qui travaillent et les secteurs économiques les plus touchés » par la flambée des prix à la pompe. Mais il s'agit avant tout d'« adapter » les dispositifs de soutien à l'activité économique, sans dégrader les comptes. L'exécutif n'est « pas là pour faire des aides généralisées », parce que le « quoi qu'il en coûte, c'est terminé », a martelé dimanche sur France 3 le ministre de l'Économie, Roland Lescure.Pas question donc de changer de cap : la stratégie reste la même, quand bien même la crise s'installe et que les voyants économiques virent au rouge. Croissance nulle au premier semestre, inflation, faillites record… Nombre d'entreprises sont désormais au bord de l'asphyxie, mais les ménages aussi. Le dernier sondage Elabe-BFMTV publié ce mercredi 20 mai révèle une aggravation nette du sentiment d'étouffement financier. Ainsi, 81 % des Français déclarent aujourd'hui se « serrer la ceinture », dont 26 % disent le faire « beaucoup ». Les catégories populaires restent les plus touchées, avec 88 % de personnes contraintes de réduire leurs dépenses, mais le phénomène gagne aussi les classes intermédiaires et une partie des catégories aisées. Signe de ces difficultés, près de trois Français sur dix disent avoir été régulièrement à découvert au cours des douze derniers mois, avec un seuil critique qui intervient désormais, en moyenne, dès le 16 du mois.Dans ce contexte, plus de huit Français sur dix disent avoir modifié leurs comportements d'achat ces derniers mois. Promotions, marques de distributeur, suppression de certains produits ou recherche systématique d'articles moins chers deviennent des réflexes. Parallèlement, de nombreux salariés s'organisent pour se rendre au travail en dépensant le moins possible : bus, train, covoiturage… Mais les conducteurs et les entreprises doivent faire face à une recrudescence des vols de carburant. Les gendarmeries alertent sur une multiplication des siphonnages de réservoirs. En raison de la flambée des prix, l'essence et le diesel sont devenus très convoités par les voleurs.Alors les risques de pénurie de carburants sont-ils réels lors des vacances d'été ? Quelles nouvelles aides pour faire à la flambée des prix ? Jusqu'où ira l'inflation ? Quels produits alimentaires pourraient bientôt coûter plus cher ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur - Dominique SEUX - Éditorialiste aux Echos et sur France Inter- Stéphanie VILLERS - économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises- Olivia DETROYAT - journaliste économique au figaro, en charge de la grande consommation
Pour débuter l'émission de ce mercredi 20 mai 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Sandrine Pégand, avocate et Johnny Blanc, fromager, débattent du sujet du jour : Lecornu, "Ne mentons pas, la crise va durer", ah bon ?
durée : 00:05:20 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La mortalité augmente chez les enfants afghans, à cause de la faim, du manque d'aide humanitaire et de structures de soins dans le pays dirigé par les talibans.
durée : 00:05:20 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - La mortalité augmente chez les enfants afghans, à cause de la faim, du manque d'aide humanitaire et de structures de soins dans le pays dirigé par les talibans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
(00:00:40) Armes, IA et pétrole: les moteurs de l'économie américaine (00:09:47) Détroit d'Ormuz: la crise des engrais menace la culture du riz (00:14:23) Présidentielle en France: pourquoi tout le monde veut la couronne?
C dans l'air du 15 mai 2026 - Pouvoir d'achat : au secours, la crise revient !Avec l'envolée des prix depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, et un plein toujours plus cher, les Français changent leurs habitudes et consomment moins. Ils utilisent moins leur voiture quand ils le peuvent, privilégient davantage les transports collectifs, le covoiturage, le télétravail ou encore le bus et le train. Résultat : la consommation de carburant a chuté de 30 % sur les dix premiers jours du mois de mai. Une baisse spectaculaire.Or, comme plus de la moitié du prix des carburants correspond à des taxes — TVA et TICPE notamment — vendre moins de carburant signifie automatiquement moins de recettes pour les finances publiques. Sébastien Lecornu a annoncé une chute d'environ 300 millions d'euros.Et si, en ce week-end de l'Ascension, les Français ont été nombreux à prendre la voiture pour partir quatre jours, ils ont fait le choix d'aller moins loin que d'habitude. Un comportement que l'on retrouve aussi chez nos voisins européens, au grand dam des professionnels du tourisme.Au-delà de ce secteur, les voyants de l'économie française dans son ensemble commencent à passer au rouge. La croissance française est à l'arrêt. L'activité économique a stagné au premier trimestre, plombée par une consommation en berne, et la banque centrale n'a pas fait de prévisions chiffrées pour le second trimestre.Les faillites d'entreprises ont frôlé la barre symbolique des 70 000 en mars dernier, selon des données de la Banque de France, et, pour le cinquième trimestre consécutif, le chômage augmente. Il atteint 8,1 %, son plus haut niveau en cinq ans. Ainsi, un peu plus de 21 % des jeunes actifs français n'ont pas de travail, l'un des plus mauvais résultats en Europe.Parallèlement, seuls 60 % des actifs de 55 ans et plus ont un emploi, un taux toujours nettement inférieur à la moyenne européenne. Les seniors restent aussi bien plus longtemps au chômage que leurs voisins européens.Alors que les nuages s'amoncellent sur l'économie, le Premier ministre continue de miser sur des aides ciblées et modulables, mais la pression augmente. Selon une étude d'Ipsos BVA publiée fin avril, 74 % des automobilistes disent avoir réduit leurs déplacements depuis le début du conflit et 63 % des Français affirment que les aides du gouvernement ne sont « pas adaptées au regard de la situation des populations les plus précaires ».Le décret sur les modalités de l'indemnité carburant pour « les travailleurs modestes grands rouleurs » vient d'être publié et un nouveau dispositif est attendu pour le début du mois de juin. Le gouvernement planche depuis plusieurs semaines sur de nouvelles annonces pour soutenir le pouvoir d'achat des Français, alors que les bénéfices des géants pétroliers relancent la question d'une taxation des « superprofits ».Nos experts :- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie – Paris Dauphine, directeur du centre de géopolitique de l'énergie- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa
C dans l'air du 15 mai 2026 - Pouvoir d'achat : au secours, la crise revient !Nos experts :- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie – Paris Dauphine, directeur du centre de géopolitique de l'énergie- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa
Les records de température enregistrés actuellement en Asie ne relèvent plus seulement de l'urgence climatique. Ils révèlent l'émergence d'un nouveau risque économique mondial: celui d'une crise provoquée par la chaleur. Entre flambée des prix de l'énergie, tensions sur l'agriculture et ralentissement industriel, le continent asiatique fait face à un double choc, climatique et pétrolier, dont les conséquences pourraient rapidement dépasser ses frontières. Ces derniers jours, les records de température se multiplient en Asie. À première vue, cela pourrait sembler relever exclusivement de l'actualité climatique et environnementale. Pourtant, ce qui se joue aujourd'hui sur le continent asiatique dépasse largement cette seule dimension. L'Asie est en train de devenir le laboratoire d'un nouveau type de crise économique : une crise provoquée par la chaleur. Pourquoi l'Asie est-elle particulièrement vulnérable ? D'abord parce que le continent est fortement exposé aux épisodes climatiques extrêmes. Ensuite parce qu'il concentre des densités de population parmi les plus élevées du monde, des systèmes agricoles encore très dépendants des cycles naturels et des infrastructures souvent fragiles face aux événements météorologiques. Mais surtout, l'Asie demeure le moteur industriel de la planète. Une large partie de la production mondiale y est concentrée. Cela signifie qu'à chaque ralentissement asiatique, c'est l'ensemble de l'économie mondiale qui finit, d'une manière ou d'une autre, par en ressentir les effets. Or aujourd'hui, la région affronte un double choc. Le premier est énergétique. Avec les tensions au Moyen-Orient, le prix du pétrole repart à la hausse, renchérissant les coûts de production et de transport dans des économies très dépendantes des importations d'hydrocarbures. Le second est climatique. Les vagues de chaleur extrême viennent désormais aggraver cette pression déjà existante. Un double choc aux conséquences très concrètes, pour les populations comme pour les économies nationales. À lire aussiPourquoi les prix de l'électricité deviennent négatifs en Europe En Inde, la chaleur fait exploser la demande d'électricité et menace l'agriculture L'exemple de l'Inde illustre parfaitement cette nouvelle réalité économique. Ces dernières semaines, certaines régions du pays ont enregistré des températures dépassant les 47 degrés. Résultat immédiat, la consommation électrique a explosé. Face à ces chaleurs extrêmes, climatiseurs et ventilateurs tournent à plein régime, faisant grimper la demande à des niveaux records. Pour répondre à cette pression, les centrales thermiques alimentées au pétrole ou au gaz doivent elles aussi fonctionner à plein régime, ce qui accroît encore la dépendance énergétique du pays et renchérit la facture. Mais le problème ne s'arrête pas là. La chaleur menace directement l'agriculture. L'Inde dépend de la mousson pour nourrir plus d'un milliard d'habitants. Or avec des températures extrêmes, un temps plus sec et le retour probable du phénomène El Niño, les risques de baisse des récoltes augmentent fortement. Et lorsque les récoltes chutent, ce sont les prix alimentaires qui montent. Autrement dit, la chaleur devient inflationniste. Cette dynamique est déjà visible ailleurs en Asie. Aux Philippines, l'inflation dépasse 7 %. Au Pakistan, elle est déjà à deux chiffres. Dans ces économies, si les récoltes locales souffrent de la sécheresse tandis que les importations deviennent plus coûteuses à cause du pétrole, la double peine est immédiate : hausse des prix, pression sur le pouvoir d'achat et risque de ralentissement économique. Quand la chaleur menace aussi l'industrie mondiale On pourrait penser que des températures élevées favorisent naturellement les énergies renouvelables, notamment le solaire. C'est vrai en partie. Mais cette lecture reste incomplète. Une part importante de l'électricité asiatique repose encore sur l'hydroélectricité. En Inde, au Vietnam ou dans plusieurs provinces chinoises, les barrages jouent un rôle clé dans l'approvisionnement énergétique. Le problème est simple. Lorsqu'il fait plus chaud et qu'il pleut moins, les barrages produisent moins d'électricité. Ce phénomène n'a rien de théorique. Il s'est déjà produit en 2022 dans le Sichuan, en Chine. Une sécheresse historique avait alors réduit la production hydroélectrique, perturbant le fonctionnement d'usines travaillant notamment pour Apple ou Toyota. Ce précédent est révélateur. Le climat peut désormais interrompre la production industrielle mondiale. Ce qui semble d'abord être un problème local devient très vite un sujet international. Car l'Asie reste l'usine du monde. Si les usines ralentissent, les chaînes d'approvisionnement se tendent. Les pièces arrivent plus tard en Europe ou aux États-Unis, les coûts logistiques augmentent et, au bout de la chaîne, les prix montent. Certains économistes ont déjà donné un nom à ce phénomène : l'inflation par la chaleur, ou « heatflation ». Car le thermomètre ne mesure plus seulement la météo. Il mesure désormais aussi la santé de nos économies. Et visiblement, elles commencent à avoir très chaud. À lire aussiLa Corée du Sud revoit son système d'alerte météo face à la multiplication des canicules
durée : 00:54:24 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Comment faire face à l'Ascension des Prix ? Comment affronter l'incertitude ? Selon l'INSEE, les prix à la consommation ont augmenté de 2,2 % sur un an. - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
23 milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique, c'est la promesse faite par Emmanuel Macron et William Ruto, hier soir, à Nairobi, au Kenya. « L'Afrique a plus besoin d'investissements que d'aide publique », a ajouté le chef de l'État français. Mais faut-il renoncer pour autant à l'aide publique ? Surtout pas, répond l'économiste français François Giovalucchi, car il n'y a pas d'investissements privés dans les pays les plus pauvres et dans les secteurs de la santé et de l'éducation. François Giovalucchi a été un cadre du Trésor français et de l'Agence française de développement. Aujourd'hui, il enseigne à l'université catholique de Madagascar et publie dans Politique africaine et Esprit. Il est l'invité de Christophe Boisbouvier. RFI : « L'Afrique a besoin d'investissements plutôt que d'aide publique », a dit Emmanuel Macron, hier, à Nairobi. Qu'est-ce que vous en pensez ? François Giovalucchi : Je crois que la remarque est pertinente. L'ensemble des sources de financements destinées à l'Afrique sont plus ou moins menacées par la crise. Bien sûr, comme l'a dit le président Macron, il s'agit de l'APD qui se réduit structurellement, mais… L'Aide publique au développement. L'Aide publique au développement. On doit penser aussi, si vous voulez, à une certaine réticence des marchés financiers internationaux dans la mesure où la crise de la dette africaine n'a pas été traitée, même s'il y a eu une grosse avancée avec le traitement de la dette éthiopienne. On peut parler des apports des migrants, des transferts de migrants, qui sont absolument majeurs, mais qui risquent d'être menacés à terme par les politiques restrictives dans les pays d'accueil des migrants. Quant aux investissements internationaux, ils sont extrêmement concentrés dans un certain nombre de pays et sur un certain nombre de secteurs, essentiellement les secteurs miniers, immobiliers et à un moindre degré énergie. Donc, il y a un véritable challenge pour élargir à la fois la liste des pays bénéficiaires et les secteurs concernés. Alors, l'an dernier, l'Aide publique au développement a chuté de près de 25% au niveau mondial. Apparemment, il y a donc un effet Donald Trump. Est-ce que c'est irréversible et est-ce que c'est dangereux à vos yeux ? Alors, ça me semble effectivement relever d'une nouvelle, si vous voulez, orientation de l'ordre international. Alors, ça se traduit très clairement côté américain, mais ça se traduit aussi côté européen avec plusieurs exemples. Il y a le « plan Mattei » pour l'Afrique de l'Italie, qui est un plan qui vise à restreindre l'immigration, favoriser du business italien en Afrique, notamment dans le secteur de l'énergie. En Espagne, on a la même tendance. Et en France aussi, on nous dit que l'aide ou les investissements solidaires, pour employer la nouvelle terminologie, doivent créer des marchés pour les entreprises françaises. D'ailleurs, on le voit très bien, Christophe Lecourtier, le nouveau directeur général de l'AFD, est l'ancien patron de Business France, donc un homme qui a voué une partie de sa carrière à l'expansion des entreprises françaises à l'étranger. Donc, c'est sans doute une inflexion de longue durée, il y aura un impact certain. Donc, les pays les plus pauvres, et qui sont souvent les moins endettables, vont être affectés le plus nettement par la baisse de l'Aide publique au développement. Et, au-delà des pays, il y a un problème sectoriel, c'est-à-dire que les investissements à l'étranger vont vers des secteurs rentables, qui offrent des marchés rémunérateurs aux entreprises européennes. Et il n'y a pas de marché rémunérateur, par exemple, dans le domaine de l'éducation, sans doute très peu dans le domaine de la santé et aussi pour faire face aux conséquences du réchauffement climatique, les investissements d'adaptation. Donc, on peut craindre, si vous voulez, que certains pays et certains secteurs soient particulièrement touchés par cette baisse de l'Aide publique au développement. On observe déjà les premiers impacts avec la baisse des aides d'urgence, notamment par exemple en matière alimentaire à Madagascar ou en RDC, où les ONG qui interviennent sur le terrain sont à court de financements et doivent diminuer leurs opérations avec une influence extrêmement néfaste sur la sécurité alimentaire des populations. À lire aussiSommet Africa Forward: Macron annonce 23 milliards d'euros d'investissements français et africains en Afrique À ce sommet de Nairobi, Emmanuel Macron et William Ruto annoncent toute une série de nouveaux investissements français en Afrique, mais ils espèrent aussi réformer l'architecture financière internationale. Quelle est leur véritable marge de manœuvre face à Donald Trump pour une telle réforme ? Alors les problèmes à résoudre sont ceux de la qualité des investissements, c'est-à-dire que la France a fait un certain nombre d'investissements en Afrique qui sont problématiques. J'ai en tête le barrage de Nachtigal au Cameroun, qui rencontre des difficultés puisque la société qui doit acheter l'énergie a des problèmes financiers. J'ai en tête le Train express régional de Dakar… Mais le Train express régional de Dakar, il est très fréquenté, non ? Alors, il est fréquenté, c'est à ce titre, effectivement, à cet égard un succès, mais il y a quand même des problèmes pour assurer le service de la dette, pour rembourser. Alors, en ce qui concerne le « challenge Trump », on a eu la Heritage Foundation qui était donc à l'origine de son programme, qui avait prôné le retrait des États-Unis du FMI et de la Banque mondiale. Ce qui aurait alors pour le coup été une révolution dans l'architecture financière internationale. Donc tel n'a pas été le cas et donc il y a une certaine continuité. Mais le véritable défi pour l'architecture financière internationale, c'est la crise en Iran. C'est la nouvelle guerre du Golfe qui va entraîner des conséquences économiques extrêmement graves dans le monde entier, avec des stagflations dues à la hausse du prix de l'énergie, donc des baisses de recettes fiscales, des accroissements de déficit budgétaire, des accroissements du déficit du commerce extérieur. Donc, si vous voulez, on essaie de trouver des solutions, mais dans une période qui est très peu favorable. À lire aussiChristophe Lecourtier, directeur général de l'Agence française de développement: « L'AFD ouvre un nouveau chapitre»
Berlin c'est une des grandes villes du monde et le monde entier s'y retrouve. Pourtant Berlin a été transformé radicalement à plusieurs reprises au cours du XXe siècle. Comment Berlin a disparu pour reparaitre c'est le thème du livre de Stéphane Fuzessery, La destruction de Berlin paru aux éditions La Découverte. On commence au XIXe siècle, à ce moment-là Berlin ça ressemble à quoi ?
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
L'automobile allemande a perdu de sa superbe et 50.000 emplois en 2025. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Thibaut Madelin, correspondant à Berlin, décryptent l'état de (mauvaise) santé du secteur.A lire sur lesechos.fr : Des voitures aux chars d'assaut : comment la puissante industrie automobile allemande se convertit au militaire - Les Echos« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en mai 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Thibaut Madelin (correspondant des « Echos » à Berlin). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Snapshit/Future Image/N Heusel/Sipa. Sons : extrait du film « le Corniaud » (1965), TF1, Publicité Volkswagen (1950) par @les Voitures, extrait du film « L'Effaceur », France 24.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 06 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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C dans l'air du 1er mai 2026 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? Les prix du pétrole ont de nouveau flambé jeudi après que la Maison-Blanche a évoqué un blocus prolongé du détroit d'Ormuz. La perspective d'un blocage de cet axe stratégique pendant « des mois » affole les marchés… mais profite à certains. Tandis que les prix à la pompe s'envolent, les traders et les compagnies pétrolières voient leurs bénéfices exploser.Selon Greenpeace, les groupes européens auraient engrangé plus de 80 millions d'euros de « surprofits » par jour depuis le début de la guerre en Iran. TotalEnergies illustre cette dynamique : le groupe a publié un bénéfice net trimestriel de 5,8 milliards de dollars, en hausse de 51 % sur un an. Son PDG, Patrick Pouyanné, revendique une « capacité à capter la hausse des prix ».Mais ces résultats suscitent la polémique et relancent le débat sur la taxation des superprofits. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a appelé le pétrolier à « redistribuer d'une manière ou d'une autre » d'éventuels profits « exceptionnels ». Le groupe a rapidement et vivement répondu qu'il procédait déjà à une redistribution via le plafonnement des prix mis en place depuis février. Face à la pression, l'entreprise a confirmé jeudi son intention de « poursuivre » ce plafonnement des prix à la pompe « tant que la crise durera ». Un geste salué par l'exécutif, mais jugé trop flou par ses détracteurs. Le PS a déposé une proposition de loi visant à instaurer une surtaxe de 20 % sur les bénéfices exceptionnels des majors pétrolières, estimant qu'elle pourrait rapporter 2 milliards d'euros par an à l'État.La question dépasse la France. Cinq pays européens — Allemagne, Espagne, Autriche, Italie et Portugal — plaident pour que Bruxelles active une taxation des surprofits énergétiques afin de soutenir les consommateurs face à l'inflation. Paris, pour l'heure, n'a pas tranché.Pendant ce temps, aux États-Unis, les États pétroliers, comme le Texas, tirent clairement leur épingle du jeu : les exportations américaines atteignent des niveaux records. Une dynamique encouragée par Donald Trump, qui cherche à repositionner son pays comme fournisseur énergétique incontournable. Parallèlement, l'industrie américaine de défense signale un bond de ses commandes et des signatures de contrats au premier trimestre. Le secteur avait déjà connu en 2025 une forte croissance, sous l'effet des guerres en Ukraine et à Gaza, d'incursions russes dans des espaces aériens européens, de manœuvres militaires chinoises près de Taïwan ou encore de tensions en mer Rouge. Ce regain de tensions pousse les pays du monde entier à accroître leurs réserves d'armements et d'équipements militaires. L'Allemagne, premier soutien militaire et financier de l'Ukraine, a débloqué un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour renforcer sa défense et, depuis le début de la guerre, son industrie de l'armement est en plein essor.Mais si certains secteurs tirent leur épingle du jeu, l'économie mondiale est sous pression et l'inflation grimpe. En France, elle s'élève à 2,2 % sur un an en avril, et certains aliments voient leurs prix s'envoler. C'est le cas du poisson. Entre la raréfaction de l'offre et l'envolée des prix du carburant liée au contexte géopolitique, mareyeurs et poissonniers tirent la sonnette d'alarme.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'Horizon des possibles- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Stéphanie VILLERS - Économiste au cabinet de conseil PWC- Thomas PORCHER - Économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business et auteur de Les débats de l'éco
C dans l'air du 1er mai 2026 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'Horizon des possibles- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Stéphanie VILLERS - Économiste au cabinet de conseil PWC- Thomas PORCHER - Économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business et auteur de Les débats de l'éco
Diagnostic de la crise écologique, d'après Bertrand PiccardLe podcast est en ce moment sponsorisé par CyberghostVPN. Une manière simple de soutenir Sismique est découvrir ici l'offre promotionnelle réservée aux auditeurs : www.cyberghostvpn.com/sismiqueÉpisode enregistré le 20/01/2026---Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
durée : 00:03:19 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - La fermeture du détroit d'Ormuz et la crise énergétique mondiale frappent de plein fouet l'Italie, très dépendante des importations de gaz. Une nouvelle difficulté pour la présidente du Conseil Giorgia Meloni, qui essuie ses premiers revers à dix-huit mois des législatives. - invités : Louise Bodet Journaliste à la rédaction internationale de Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La presse souffre économiquement et les conséquences sur les territoires semblent plus importantes qu'au niveau national. Car pour certains les médias locaux constituent le seul relais vers la citoyenneté, et dès lors que cette presse est en recul ce lien est cassé. Et le vide est souvent remplacé par les réseaux sociaux, avec les problématiques que cela soulève. La presse parvient-elle encore à jouer son rôle de 4e pouvoir ? Quelles perspectives ? Faut-il craindre des « déserts médiatiques » ? Pour en débattre Dorian Dreuil, politologue, membre de l'Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès, et directeur d'études de l'Institut Bona fidé, co-auteur de l'enquête Vers des déserts médiatiques en France : la démocratie peut-elle survivre sans médias Jean-Marie Charon, sociologue, spécialiste des médias, chercheur à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a coordonné un numéro d'études normandes intitulé Médias en Normandie et chaque année, il présente le baromètre social des Assises du journalisme Francois-Xavier Lefranc, président du directoire du journal Ouest-France. Auteur d'une tribune Territoires, abandon ou rebond ? dans la Revue Mermoz du cercle des économistes
Il ne faut jamais confondre crise financière et crise économique. En gros, la crise financière, c'est pour les riches et les puissants, et la crise économique, c'est pour les pauvres.
durée : 00:58:26 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Gibert en ligne de mire. - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les prix du carburant ont grimpé en flèche, tout comme les inquiétudes et les plaintes concernant des pratiques présumées de prix abusifs. Les commerçants profitent-ils de la crise ?
durée : 00:37:07 - Le téléphone sonne - par : Éric Delvaux - Les prix des carburants montent en flèche, l'incertitude plane sur l'inflation et les salaires stagnent. Quelles sont vos priorités pour contenir vos dépenses ? Qu'est-ce qui vous pousse à piocher dans vos réserves ? Quelles habitudes avez-vous déjà changé ? On en parle avec vous et nos invités. - réalisation : Juliette Goux, Benjamin Dussy, Corinne Boulloud - invités : Christian de Boissieu Professeur d'économie à l'université Paris 1 et au Collège d'Europe à Bruges, Président du Conseil d'analyse économique (CAE), Gérard Bekerman Président de l'AFER (Association Française d'Épargne et de Retraite) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Matthieu Auzanneau : comment la crise d'Ormuz révèle la fragilité industrielle, géopolitique et monétaire du continent ?Dans cet extrait, Matthieu Auzanneau décrit les conséquences possibles de la crise actuelle pour l'Europe dans les prochains mois : tensions sur les approvisionnements, hausse des prix des engrais et de l'alimentation, risque de récession, concurrence accrue avec l'Asie pour l'accès au gaz, fragilisation de l'euro et affaiblissement industriel. Il montre surtout que cette crise ne fait qu'exposer une vulnérabilité plus profonde : une Europe dépendante, désindustrialisée, et de plus en plus prise dans des rapports de force énergétiques qui la dépassent.Le podcast est en ce moment sponsorisé par CyberghostVPN. Une manière simple de soutenir Sismique est découvrir ici l'offre promotionnelle réservée aux auditeurs : www.cyberghostvpn.com/sismiqueÉpisode enregistré le 21/04/2026---Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
Au programme:On parle avec Stéphane Rappeneau de ce que je n'ai pas compris dans mon analyse de la « crise du jeu vidéo », et on essaye de dévoiler ce qui se passe réellement.Plus d'infos : Did games really get more costly to make? https://newsletter.hushcrasher.com/p/did-games-really-get-more-costly---Infos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok)Co-animé par Stéphane Rappeneau (Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen MoreauMusique par Daniel Beja.Le Rendez-vous Jeux épisode 444 – La crise du jeu vidéo: explicationsLiens :
durée : 02:29:53 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, à 7h40, Guillaume Erner revient sur l'annonce de Sébastien Lecornu avec le directeur de l'Insee Fabrice Lenglart et l'économiste Anne-Laure Delatte. A 7h17, Jean-Pierre Cabestan analyse l'évolution de la menace chinoise qui pèse sur Taïwan, dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient. - réalisation : Félicie Faugère