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Deux tiers des maladies connues n'ont aucun traitement efficace.Pourtant, les géants de la pharma ont arrêté de chercher.D'ici 2033, l'industrie pharmaceutique mondiale perdra 400 milliards de dollars de chiffre d'affaires par an, à mesure que ses brevets tombent dans le domaine public.Aujourd'hui, plus de 70% des médicaments innovants vendus viennent de petites entreprises, des biotechs, qu'elle rachète pour combler ce trou.C'est ici que Rafaèle Tordjman a décidé d'agir.Double docteure en médecine et en sciences, elle a soigné des cancers du sang à Saint-Louis et à Necker, avant de passer une thèse de sciences et un post-doctorat à l'Inserm.Après ses études, Rafaèle quitte l'hôpital car elle comprend que pour mieux servir les patients, il faut accélérer l'innovation.Mais cette innovation ne naît ni dans les hôpitaux, ni chez les géants de l'industrie.Elle naît dans les petites biotechs.Alors en 2018, elle fonde Jeito Capital pour accompagner ces structures.Aujourd'hui, Jeito gère 1,6 milliard d'euros et est devenu le plus gros fonds biopharma indépendant d'Europe.Pendant deux heures trente, Rafaèle décrypte une industrie qu'on ne nous explique jamais :Pourquoi les géants de la pharma ont arrêté de chercher et rachètent les molécules des petites biotechs à coups de milliardsCe que la Chine a déjà craqué sur le médicament, et la carte qui reste à jouer pour l'EuropePourquoi certains médicaments n'existeront jamais, même quand la maladie tueLes vrais chiffres derrière chaque médicament sur le marchéLes maladies du siècle et comment les prévenirUne plongée dans le modèle économique du médicament, racontée par une femme qui l'observe des deux côtés : au chevet du patient, et au capital des entreprises qui le soignent.Vous pouvez contacter Rafaèle sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 - Deux tiers des maladies sont sans traitement 00:13:17 - Le problème avec la chimiothérapie 00:18:41 - Financer les médicaments que les géants rachètent des milliards 00:27:00 - Le calendrier des brevets décide tout 00:34:31 - Concevoir un fonds comme une entreprise 00:42:29 - Les chiffres derrière chaque médicament sur le marché 00:55:31 - Transforme sa thèse de doctorat en entreprise 01:01:57 - 70 % de l'innovation ne vient pas des big pharma 01:11:19 - RGPD, le boulet de l'innovation médicale 01:25:06 - La santé, un secteur sans cycle et sans bulle 01:31:58 - Pourquoi certains médicaments n'existeront jamais 01:44:31 - Les maladies du siècle 01:54:45 - Les chiffres derrière un fonds biopharma d'un milliard 02:03:18 - L'œil humain reste indispensable 02:16:00 - 80 % des décisions de santé dans les familles sont prises par des femmes 02:25:27 - Le polar pour comprendre l'industrie du médicamentLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #543 - Yann Le Cun - AMI Labs - Rendre l'IA plus humaine#507 - Laurent Alexandre - Vers la fin des études supérieures ?#426 - Thomas Clozel - Owkin - Comment casser Big Pharma grâce à l'IA#397 - Yann Le Cun - Chief AI Scientist chez Meta - L'Intelligence Artificielle Générale ne viendra pas de Chat GPT#372 - Alexandre Jenny - Pixfield - L'incroyable histoire du geek de Chambéry derrière la GoPro 360#327 - Laurent Alexandre - Auteur - ChatGPT & IA : "Dans 6 mois, il sera trop tard pour s'y intéresser"#165 - Laurent Alexandre - Doctissimo - La nécessité d'affirmer ses idéesNous avons parlé de :JeitoDr. HouseKeytrudaOVNI CapitalMécanismes de l'effet placebo et du conditionnementQu'est ce qu'un essai en double aveugle ?Institut PasteurDASSAULT : le Fleuron de la défense FrançaiseUS Food and Drug AdmninistrationComment la Chine est devenue imbattable ?Les recommandations de lecture :For Blood and Money: Billionaires, Biotech, and the Quest for a Blockbuster Drug, by Nathan Vardi
À moins d'un an de la présidentielle de 2027, la question du financement des campagnes redevient centrale. Les candidats doivent avancer plusieurs millions d'euros pour leurs meetings, déplacements et outils de communication, en espérant être remboursés ensuite par l'État s'ils franchissent certains seuils et si leurs comptes sont validés. Mais face aux réticences des banques et aux précédents recours à des financements étrangers, l'exécutif réfléchit à la création d'un « pool » bancaire garanti par l'État. En quoi consiste concrètement ce projet ? Pourquoi les banques françaises sont-elles aussi réticentes à financer les frais de campagne des candidats ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique « Aujourd'hui l'économie ».
C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - Dette : un scandale français ?Interview d' Arnaud Montebourg extraite du documentaire réalisé par réalisé Alain Pirot et Gaëlle Schwaller diffusé le dimanche 9 novembre 2025 sur France 5.Arnaud Montebourg a été Ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique sous la présidence de François Hollande entre 2012 et 2014. Il avait été remplacé par Emmanuel Macron.
La pratique de leadership dans une marque en croissance exige d'absorber la pression opérationnelle quotidienne tout en décidant dans l'incertitude.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Carole Benaroya, cofondatrice et dirigeante de Kujten.Le secteur de la distribution place les professionnels sous une tension permanente. Chaque jour, les résultats des ventes conditionnent directement les capacités d'embauche, les rénovations de boutiques et le déploiement de la stratégie globale. Cette injonction à la performance immédiate pèse sur le collectif. Les imprévus macroéconomiques, comme la hausse soudaine des droits de douane, bousculent les plans établis et créent de l'inquiétude. Dans cet environnement instable, les équipes cherchent un cap clair pour maintenir leur efficacité et leur sérénité face à la pression financière.Carole Benaroya s'appuie sur son passé dans la finance pour affiner sa pratique de leadership. Elle a traversé la crise des subprimes avant de bifurquer vers l'entrepreneuriat pour transformer sa passion pour le cachemire. Ce bagage l'aide à garder son sang-froid face aux chutes de trésorerie ou aux fermetures imposées. Elle maintient fermement l'expansion de sa marque aux États-Unis malgré des ajustements logistiques et tarifaires brutaux, prouvant que la direction stratégique doit prévaloir sur les paniques conjoncturelles.Un management efficace nécessite un suivi rigoureux de l'exécution sur le terrain. L'expansion du réseau physique de la marque rend la transmission des standards difficile. Les responsables doivent animer, corriger et former en permanence pour préserver une expérience identique à Paris, Madrid ou New York. Le rôle de vendeur est revalorisé comme un métier d'expertise exigeant des compétences humaines pointues. L'énergie du dirigeant et son optimisme deviennent des ressources directes pour soutenir l'engagement des collaborateurs au quotidien.Cet épisode donne des éléments concrets pour affirmer sa pratique de leadership face à une activité sous tension financière et réussir à conjuguer l'exigence du chiffre quotidien avec la transformation du travail à long terme.CHAPITRAGE :(00:00) De la finance à la création d'une marque (04:55) La codirection et la répartition des décisions (06:19) Garder son sang-froid face aux crises opérationnelles (07:39) Maintenir la feuille de route malgré les imprévus (10:05) La transmission de la culture d'entreprise dans les boutiques (12:44) La revalorisation du métier de vendeur (15:57) La solitude du dirigeant face à la pression du chiffre (18:15) Financer le développement durable par le résultat immédiat (21:08) Faire du cachemire un vêtement du quotidien (23:04) Savoir dire non pour se préserver
À moins d'un an de l'élection présidentielle de 2027, le financement des campagnes revient au cœur de l'actualité. Si les candidats doivent avancer plusieurs millions d'euros avant d'être remboursés par l'État, encore faut-il trouver une banque prête à leur accorder un crédit. Face aux refus de certains établissements, le gouvernement réfléchit à un nouveau mécanisme de financement afin de garantir le pluralisme démocratique tout en limitant les risques financiers. Lorsqu'un homme ou une femme souhaite se présenter au scrutin présidentiel, le système de financement est bien établi. Tous les candidats doivent avancer les dépenses liées à leur campagne : déplacements, meetings, affiches, équipes, communication ou encore matériel électoral. Au total, plusieurs millions d'euros sont nécessaires, des sommes qui sont le plus souvent financées grâce à un emprunt bancaire. L'État n'intervient qu'après l'élection. Les dépenses ne sont remboursées qu'à deux conditions : le candidat doit avoir obtenu un score suffisant et ses comptes de campagne doivent être validés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Sur le papier, le mécanisme paraît rassurant. Dans les faits, il expose pourtant les banques à plusieurs incertitudes. Un crédit très particulier Pour les établissements financiers, un prêt électoral est un crédit très particulier. Contrairement à un prêt immobilier ou à un crédit d'entreprise, il ne repose ni sur des revenus futurs ni sur des garanties patrimoniales, mais essentiellement sur un résultat électoral et sur la validation des comptes de campagne. Le premier risque est réputationnel. Financer un candidat peut être perçu comme un soutien politique et susciter des critiques, voire des appels au boycott de la part d'une partie de la clientèle. Le deuxième risque est électoral. Rien ne garantit qu'un candidat dépassera la barre des 5% des suffrages exprimés, seuil à partir duquel le remboursement public devient beaucoup plus important. L'élection présidentielle de 2022 en a apporté une illustration avec Valérie Pécresse, qui n'avait recueilli que 4,8% des voix, bien en deçà des attentes. Enfin, il existe un risque juridique. Même un candidat qui réalise un bon score peut perdre le bénéfice du remboursement si ses comptes sont rejetés. Nicolas Sarkozy en avait fait l'expérience après l'élection de 2012, à la suite de l'invalidation de ses comptes de campagne. Pour les banques, le risque de non-remboursement est donc bien réel, d'autant que les montants engagés peuvent atteindre plusieurs millions d'euros. Le recours aux banques étrangères relance le débat Face aux difficultés rencontrées auprès des banques françaises, certains partis ont cherché d'autres solutions. Le cas du Rassemblement national est le plus emblématique. En 2014, le parti avait contracté un emprunt auprès d'une banque russe. Puis, pour financer la campagne présidentielle de 2022, il s'était tourné vers un établissement hongrois. Mais cette problématique dépasse largement le seul RN. En 2017, Emmanuel Macron avait lui aussi rencontré des difficultés pour obtenir un financement bancaire. Il avait finalement dû souscrire une assurance spécifique afin de convaincre une banque de lui accorder un prêt. Ces exemples illustrent les difficultés croissantes rencontrées par les candidats pour financer leur campagne, quelles que soient leurs sensibilités politiques. Ils alimentent également les inquiétudes du gouvernement, qui souhaite éviter que des candidats français soient contraints de dépendre de financements étrangers. Un « pool » bancaire garanti par l'État à l'étude Pour répondre à cette difficulté, l'exécutif travaille sur une solution qui suscite déjà de nombreux débats. L'idée consiste à créer un « pool » bancaire, c'est-à-dire un consortium dans lequel plusieurs banques accorderaient collectivement les prêts aux candidats plutôt qu'un seul établissement. Ce mécanisme permettrait de répartir les risques entre les différents prêteurs. L'État pourrait également garantir une partie des pertes si un candidat n'était finalement pas remboursé, réduisant ainsi le risque financier supporté par les banques. L'intérêt serait double : limiter le risque économique tout en réduisant le risque d'image, puisqu'aucune banque ne financerait seule un candidat en particulier. Pour autant, le projet est encore loin d'être adopté. Plusieurs établissements restent prudents. Le Crédit Mutuel, notamment, estime qu'une garantie explicite de l'État, inscrite dans la loi, est indispensable avant toute participation à un tel dispositif. Au-delà de son aspect technique, ce débat est aussi profondément démocratique. Garantir l'accès au financement des campagnes est une condition du pluralisme politique. À l'inverse, l'absence de solutions françaises pourrait conduire certains candidats à rechercher des financements à l'étranger, avec le risque de raviver les soupçons d'ingérences étrangères dans la vie politique française. C'est pourquoi ce dossier dépasse largement la seule question bancaire: il touche aussi aux enjeux de souveraineté démocratique.
durée : 00:02:35 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - À Los Angeles, des chercheurs de l'UCLA, l'une des universités les plus réputées du pays, ont décidé de créer un compte sur une plateforme habituellement associée à d'autres contenus, OnlyFans, afin de financer leurs recherches sur les marmottes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:05 - Selon le député LFI de Haute-Garonne, l'impôt supprimé par Emmanuel Macron en 2018 rapporterait de quoi acheter deux avions bombardiers d'eau. Cette affirmation est vraie. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez RTL Soir avec Antoine Cavaillé-Roux du 28 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Troisième volet de notre série « Afrique, le temps des possibles » : comment les économies africaines peuvent-elles se financer sans dépendre systématiquement des aides extérieures ? Le banquier d'affaires Lionel Zinsou, l'économiste Kako Nubukpo et le juriste Benjamin Allahamne Minda croisent leurs regards sur la dette, la monnaie, l'intégration régionale et les droits de douane américains pour dessiner les voies d'un financement plus endogène du continent.
Troisième volet de notre série « Afrique, le temps des possibles » : comment les économies africaines peuvent-elles se financer sans dépendre systématiquement des aides extérieures ? Le banquier d'affaires Lionel Zinsou, l'économiste Kako Nubukpo et le juriste Benjamin Allahamne Minda croisent leurs regards sur la dette, la monnaie, l'intégration régionale et les droits de douane américains pour dessiner les voies d'un financement plus endogène du continent.
Vous souhaitez investir dans l'immobilier mais les banques refusent de vous suivre ?Ou vous pensez qu'il faut être riche, avoir un salaire très élevé ou un apport conséquent pour obtenir un crédit ?Dans ce podast, je vous partage la méthode que j'applique depuis des années pour convaincre les banques de financer mes projets immobiliers.Vous découvrirez les éléments qui font réellement la différence dans un dossier, les erreurs qui entraînent un refus et les leviers qui permettent d'augmenter vos chances d'obtenir un accord.Toutes les informations sur mes activités sont ici:http://www.monsieurrodolphe.frTéléchargez mes ressources offertes et notamment mon calculateur de rentabilité:https://www.monsieurrodolphe.fr/ressourcesOn fait la route ensemble,Monsieur Rodolphe
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Écoutez la chronique financière d'Alexandre Leblond du vendredi 26 juin: Il aborde le dilemme des retraités qui possèdent une grande équité sur leur propriété, mais trop peu de placements, présentant le concept de l’hypothèque inversée, un marché en pleine explosion au Canada. Ce produit permet d'emprunter jusqu'à 55% de la valeur de sa maison sans remboursement immédiat. Toutefois, il prévient que les taux d’intérêt élevés (6,44%) en font un choix mathématiquement désavantageux à long terme.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Une banque a-t-elle le droit de refuser un prêt au premier parti de France, ou est-ce un déni de démocratie ? Donnez-nous votre avis en commentaire !Dans ce cinquième épisode de Face à L'Actu, le format d'actualité du Crayon, on retrouve nos deux chroniqueurs récurrents :➤ Laura Warton Martinez : chroniqueuse (Les Grandes Gueules, RMC), qui juge « antidémocratique » qu'aucune banque française ne finance le RN, donné en tête des sondages et défend la création d'un fonds public, émanant de la Banque de France, garantissant à tous les partis une enveloppe identique et plafonnée.➤ Kamil Abderrahman : chroniqueur, qui refuse que l'État ou les contribuables se portent garants d'un parti qu'il décrit comme « délinquant financier multi-condamné » pour lui, si aucune banque ne veut prêter, c'est à la fois une question d'image et de comptes dans le rouge, et ce n'est pas le problème des citoyens.Dans cet échange, ils répondent à ces questions :
Team For the Planet a fait la preuve de son succès en 7 ans. Aujourd'hui, la start-up se développe et propose de nouveaux produits, toujours dans un même objectif : financer des innovations qui permettent d'émettre moins de CO2. Le co-fondateur Arthur Auboeuf est venu nous parler des évolutions du modèle, des projets ambitieux de TFTP : un millard de fonds levé, une centaine d'innovations financées dans les prochaines années contre 14 aujourd'hui. Avec le co-fondateur de TFTP, nous discutons aussi "alignement" et de l'urgence à créer un nouveau projet de société qui fédère et qui rende heureux. Vous pouvez également voir ce podcast en replay sur TF1INFO.FR et tf1plus ! Très belle écoute avec Impact Positif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment devenir photojournaliste et vendre ses reportagesVous faites déjà des photos de reportage, ou vous souhaitez vous lancer dans une démarche plus documentaire, journalistique ou éditoriale ?Lisez ce livre pour en savoir plus : https://www.collectif-dr.com/boutique-dr/p/livre-photojournalisme-sans-la-presse-fred-marieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi 20 mai, la proposition de financer la dépendance via les droits de succession, ainsi que la validation de l'accord entre l'Union européenne et les États-Unis sur les droits de douane, ont été abordées par Guillaume Dard, président de Montpensier Arbevel, Emmanuel Lechypre, éditorialiste BFM Business, et Gilbert Cette, professeur d'économie à Neoma Business School et auteur de "Travailleur, (mais) pauvre", dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au sommet Africa Forward de Nairobi (Kenya), cinq acteurs clés de la finance en Afrique (Ecobank, Proparco, Meridiam, Africinvest, Melanin Kapital) débattent du paradoxe qui freine les investissements sur le continent : une perception du risque souvent bien supérieure à la réalité. Instruments de dérisquage, appui des données, besoins de gouvernance : quelles clés pour libérer le potentiel africain ? Émission présentée par Bruno Faure enregistrée au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi (Kenya) le 12 mai 2026. Nos invités
Au sommet Africa Forward de Nairobi (Kenya), cinq acteurs clés de la finance en Afrique (Ecobank, Proparco, Meridiam, Africinvest, Melanin Kapital) débattent du paradoxe qui freine les investissements sur le continent : une perception du risque souvent bien supérieure à la réalité. Instruments de dérisquage, appui des données, besoins de gouvernance : quelles clés pour libérer le potentiel africain ? Émission présentée par Bruno Faure enregistrée au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi (Kenya) le 12 mai 2026. Nos invités
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Nourrir l'Afrique avec les outils d'hier est devenu impossible. À Nouakchott, la 34e conférence de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), du 13 au 17 avril, s'est achevée sur un constat : l'aide internationale se tarit. Le continent doit donc réinventer ses modèles de financement. Entre économie bleue, innovation numérique et coopération régionale, plusieurs pistes émergent déjà. De notre correspondant à Nouakchott, Oumar El-Hadj Thiam. Dans les couloirs du centre de conférence de Nouakchott, théâtre de la 34e conférence de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le constat est lucide. Si le potentiel agricole est immense, l'argent, lui, change de main. Les donateurs traditionnels, bousculés par les crises mondiales, se retirent. Mais pour Beth Bechdol, directrice générale adjointe de la FAO, ce n'est pas une fatalité, mais un appel à l'ingénierie financière : « C'est un moment où certains des financements traditionnels pour l'agriculture ont changé. Certains des donateurs qui ont longtemps soutenu le développement se retirent pour investir dans d'autres priorités. C'est donc un moment où je pense qu'il y a en fait assez de capital dans le monde. Il faut juste que nous l'acheminions aux bons endroits et avec les bons mécanismes. » C'est précisément l'ambition du Sénégal. À Dakar, la transformation des systèmes alimentaires passe par l'Atlantique. Pour Fatou Diouf, ministre sénégalaise des Pêches, la souveraineté alimentaire passe désormais par l'« économie bleue ». Le poisson, consommé à hauteur de 29 kilos par habitant au Sénégal chaque année, est le moteur de la résilience : « Qui parle d'agroalimentaire parle de pêche. Les ressources halieutiques jouent un rôle important dans la fourniture de protéines animales. Nous avons fait aujourd'hui de l'économie bleue le cœur de notre stratégie, en matière de pêche, d'aquaculture et de souveraineté alimentaire. Le Sénégal a déjà montré des gages de transparence avec la publication des listes des navires autorisés. » À lire aussiRapport FAO: l'accès à une alimentation de qualité demeure un défi économique majeur en Afrique Des modèles innovants à l'échelle régionale Au-delà des chiffres, c'est l'innovation sociale qui séduit les bailleurs. Le modèle sénégalais de « cogestion », qui implique directement les pêcheurs artisanaux dans la surveillance des côtes, est cité en exemple. Mais pour que ces efforts locaux portent leurs fruits, ils doivent s'intégrer dans une architecture régionale solide. Une priorité pour Momme Ould Beibat, ministre mauritanien de l'Agriculture : « Le renforcement de la surveillance, des systèmes d'alerte rapide et de la coordination transfrontalière demeure une priorité essentielle. Ces mesures sont non seulement plus efficaces, mais aussi moins coûteuses que la gestion des crises une fois qu'elles se sont déclarées. » Pour la Mauritanie, l'enjeu est désormais de transformer ces plans d'investissement en opportunités concrètes pour les filières prioritaires du pays grâce aux solutions numériques, comme l'analyse connectée des sols ou les plateformes d'accès direct au marché. À lire aussiL'insécurité alimentaire monte en Afrique de l'Ouest et au Sahel, la FAO appelle à l'aide
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode d'Esprits Libres, David Abiker reçoit Sophie Obadia, avocate pénaliste, et Nicolas Baverez, économiste et historien, pour une analyse approfondie de l'actualité juridique et politique. L'émission démarre sur un sujet brûlant : la lourde condamnation des dirigeants du groupe Lafarge pour financement du terrorisme en Syrie. Les deux invités décryptent avec précision les enjeux de cette décision de justice, qui frappe durement ces anciens responsables de l'entreprise. Ils soulignent la gravité des faits, à savoir le versement de pots-de-vin à l'État islamique pour maintenir l'activité de l'usine Lafarge. Les deux avocats s'interrogent également sur les conséquences économiques et symboliques de cette affaire pour le groupe, autrefois fleuron de l'industrie française.Le débat se poursuit ensuite sur la situation politique en Hongrie, après la réélection du Premier ministre Viktor Orbán. Nicolas Baverez explique avec lucidité les défis du rétablissement de l'État de droit dans un pays où le populisme s'est profondément enraciné, s'appuyant notamment sur le contrôle des institutions judiciaires. Une analyse éclairante qui montre la complexité du chemin à parcourir pour restaurer les principes démocratiques.Enfin, l'émission aborde la mobilisation des avocats français contre le projet de "plaidé coupable" en matière criminelle, porté par le ministre de la Justice. Sophie Obadia détaille les enjeux de cette réforme controversée, qui viserait à accélérer les procédures en supprimant les audiences criminelles. Les deux invités soulignent avec force les risques d'une telle évolution, qui pourrait selon eux fragiliser les droits de la défense et la qualité de la justice.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:17 - France Inter sur le terrain - Le projet de loi du ministère des Transports arrive en commission au Sénat, ce mercredi 8 avril. Le texte porte sur le financement du renouvellement des infrastructures de transports, notamment du ferroviaire. Chaque année, la SNCF renouvelle 750 km de voies, comme à Rambouillet, dans les Yvelines. - réalisation : Luc Chemla Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Entre le démantèlement de l'USAID, principal bailleur mondial, dont 83 % des programmes ont été supprimés par Donald Trump, et la baisse drastique des budgets dédiés en Europe, la solidarité internationale est en net recul. Les conséquences sont déjà concrètes pour les principaux bénéficiaires, notamment pour les femmes. Ce sont des programmes arrêtés, des associations qui stoppent leur activité et des millions de femmes qui ne bénéficieront plus de leurs services. De manière générale, les droits des femmes sont peu financés. En 2025, à peine 1,5 % des fonds humanitaires mondiaux étaient consacrés à la lutte contre les violences basées sur le genre. Pourtant, selon les Nations Unies, pour chaque dollar investi dans des programmes humanitaires incluant la dimension du genre, le retour sur investissement est de 8 dollars. Cette baisse des financements s'inscrit aussi dans un contexte global de montée des mouvements anti-droits et anti-genre. Les restrictions du droit à l'avortement aux États-Unis en sont un exemple criant, mais le backlash, le fameux retour de bâton, est planétaire. Pour la première fois, le texte final de la commission de la condition des femmes – le forum annuel mondial organisé dans le cadre des Nations Unies, consacré aux droits des femmes – n'a pas été adopté à l'unanimité et a été soumis au vote. Un symbole qui en dit long sur les tensions au sein de la communauté internationale. Des arcanes de l'ONU au terrain, comment s'organise la défense des droits des femmes ? Vers quels acteurs se tourner compte tenu de la baisse d'implication financière des États ? Avec : • Julie Gonnet, responsable du genre, de l'égalité et de l'inclusion à la division lien social de l'Agence française de développement • Lucie Daniel, responsable de plaidoyer et d'études pour l'association féministe et de soldarité internationale Equipop • Corine Moussa Vanié, présidente du conseil d'administration de l'association Akwaba Mousso, un centre intégré de prise en charge des femmes et des enfants victimes de violences, basé à Abidjan en Côte d'Ivoire. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'université Paris-Cité. Dans ce 4ᵉ épisode, nous donnons la parole à Isabelle, professeur de FLE (français langue étrangère) sur la confusion des prénoms et des noms, et à Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel. Programmation musicale : ► Baai - Emmanuel Jal & Abdel Gadir Salim ► One Track Mind - Naïka
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Entre le démantèlement de l'USAID, principal bailleur mondial, dont 83 % des programmes ont été supprimés par Donald Trump, et la baisse drastique des budgets dédiés en Europe, la solidarité internationale est en net recul. Les conséquences sont déjà concrètes pour les principaux bénéficiaires, notamment pour les femmes. Ce sont des programmes arrêtés, des associations qui stoppent leur activité et des millions de femmes qui ne bénéficieront plus de leurs services. De manière générale, les droits des femmes sont peu financés. En 2025, à peine 1,5 % des fonds humanitaires mondiaux étaient consacrés à la lutte contre les violences basées sur le genre. Pourtant, selon les Nations Unies, pour chaque dollar investi dans des programmes humanitaires incluant la dimension du genre, le retour sur investissement est de 8 dollars. Cette baisse des financements s'inscrit aussi dans un contexte global de montée des mouvements anti-droits et anti-genre. Les restrictions du droit à l'avortement aux États-Unis en sont un exemple criant, mais le backlash, le fameux retour de bâton, est planétaire. Pour la première fois, le texte final de la commission de la condition des femmes – le forum annuel mondial organisé dans le cadre des Nations Unies, consacré aux droits des femmes – n'a pas été adopté à l'unanimité et a été soumis au vote. Un symbole qui en dit long sur les tensions au sein de la communauté internationale. Des arcanes de l'ONU au terrain, comment s'organise la défense des droits des femmes ? Vers quels acteurs se tourner compte tenu de la baisse d'implication financière des États ? Avec : • Julie Gonnet, responsable du genre, de l'égalité et de l'inclusion à la division lien social de l'Agence française de développement • Lucie Daniel, responsable de plaidoyer et d'études pour l'association féministe et de soldarité internationale Equipop • Corine Moussa Vanié, présidente du conseil d'administration de l'association Akwaba Mousso, un centre intégré de prise en charge des femmes et des enfants victimes de violences, basé à Abidjan en Côte d'Ivoire. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'université Paris-Cité. Dans ce 4ᵉ épisode, nous donnons la parole à Isabelle, professeur de FLE (français langue étrangère) sur la confusion des prénoms et des noms, et à Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel. Programmation musicale : ► Baai - Emmanuel Jal & Abdel Gadir Salim ► One Track Mind - Naïka
Le gouvernement égyptien a récemment lancé « l'obligation citoyenne ». Il s'agit d'un bon du Trésor à destination des particuliers avec un taux avantageux. Accessible dans tous les bureaux de poste du pays, l'initiative est un succès pour un État qui cherche par tous les moyens à réduire son ratio de dette publique par rapport au PIB. Avec notre correspondant au Caire, Diversifier la dette publique à tout prix : c'est l'objectif affiché par Maï Adel, vice-ministre des Finances. Depuis son bureau au 15e étage du ministère, elle confie : « L'Égypte dispose d'une liquidité importante, mais notre principal obstacle sur le marché domestique est la concentration. Cette culture d'investissement direct dans les bons du Trésor, les obligations ou les titres publics n'est pas encore répandue dans le pays. » Pour y remédier, le gouvernement de Moustafa Madbouli a lancé en février une « obligation citoyenne ». Ce titre, d'une durée de 18 mois, offre un rendement annuel de 17,75% à l'ensemble de la population via les bureaux de poste. Ce grand succès a permis d'atteindre les populations sans comptes bancaires et les personnes en dehors de la capitale. La vice-ministre en fait un bilan positif : « Nous avons constaté un fort engouement de la part des clients, et beaucoup de gens ont même commencé à se demander ce qu'était une obligation lors de cette première opération qui n'a duré que trois semaines. Puis, nous avons ouvert et clôturé à la mi-mars. Le montant total s'est élevé à 5,6 milliards de livres égyptiennes. » Un succès toutefois à relativiser La dette publique égyptienne atteint aujourd'hui 84% du PIB, rappelle Mohammed Ramadan. Selon l'économiste au sein d'une ONG locale, il faut relativiser ce succès : « Beaucoup de personnes ont participé, mais le montant total collecté par le gouvernement reste encore très faible. » Pour lui, cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large, la recherche de financement en dehors du secteur bancaire par le gouvernement. « Les bureaux de poste constituent traditionnellement une épargne pour les Égyptiens les plus modestes. La plupart des comptes ou portefeuilles sont de petits montants, 10 000 ou 50 000 livres. L'objectif est simplement de mobiliser cet argent à moindre coût », souligne-t-il. Malgré ces limites, le ministère des Finances entend poursuivre sur cette lancée. Fort du succès de l'opération, il a déjà annoncé une nouvelle émission d'obligations citoyenne à la mi-avril.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Élise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Et Fred Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Trouver des financements, rencontrer des producteurs, convaincre des partenaires : pour de nombreux réalisateurs, tout se joue avant même le tournage. Faute de structures solides dans leurs pays, beaucoup de cinéastes africains viennent encore chercher ces opportunités en Europe, où se concentrent une grande partie des réseaux et des financements. À Paris, plusieurs projets portés par des réalisateurs venus du continent sont actuellement accompagnés pour tenter de franchir cette étape décisive. Autour d'un café, professionnels du secteur et invités découvrent chaque année les projets de cinéastes et producteurs venus des pays du Sud. Ils sont dix à avoir été choisis parmi une centaine de candidatures. Une sélection où l'Afrique occupe une place importante, comme l'explique Eva Nguyen Binh, présidente de l'Institut français : « L'Afrique, c'est un tiers des projets qu'on accueille à la Fabrique Cinéma. Notre objectif, c'est d'accompagner ces talents avec des échanges, des expériences, des master classes, et de les mettre en relation avec l'écosystème français. » Des réalisateurs et producteurs en début de carrière sont accompagnés à un moment clé de leur parcours, où il faut apprendre à exister sur un marché compétitif. « Ils apprennent comment vendre leur projet, car le cinéma, c'est la création artistique, mais c'est aussi un marché. Il faut donc qu'ils se confrontent à ce marché international », souligne un intervenant. Pour ces cinéastes, la première étape est souvent le Festival de Cannes, un passage important pour trouver des partenaires et des financements. Côté contenu, leurs films expriment souvent une forme d'urgence, avec des histoires ancrées dans des réalités sociales et politiques fortes. Emilie Pianta, responsable du programme Fabrique Cinéma, explique cette tendance : « Comme ce sont des premiers films, les réalisateurs et réalisatrices y mettent tout. Ce sont des films à fort enjeu politique et social, avec le besoin d'exprimer une demande de plus de justice sociale et de lutte contre les discriminations. » Une fois de retour dans leur pays, certains prolongent cette expérience en transmettant à leur tour ce qu'ils ont appris. Mais derrière cet accompagnement, une question persiste : ces dispositifs peuvent-ils, à eux seuls, permettre de structurer durablement le secteur du cinéma sur le continent ? Pour le producteur franco-sénégalais Jean Fall, la réponse est nuancée : « La Fabrique Cinéma fait partie des dispositifs qui existent pour soutenir le cinéma africain depuis des années. Mais malheureusement, ce n'est pas assez. Le problème, c'est qu'on n'a pas encore de véritable circulation des films au niveau de la distribution entre les pays africains. Les films restent dépendants des sélections aux festivals pour trouver un acheteur, et les producteurs eux-mêmes sont tributaires de ce système où ils dépendent de financements externes pour leurs œuvres. » Un constat qui interroge, alors que l'objectif, à terme, est de voir émerger des réseaux locaux plus autonomes. « Le plus grand succès, ce sera qu'ils n'aient plus besoin de nous », conclut Eva Nguyen Binh. À lire aussiAkinola Davies Jr, réalisateur de «Un jour avec mon père»: «Mon film est 100% Nollywood»
Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi ?", Stéphanie Cara, directrice commerciale de Route'In, une société commune entre Total Energy et la RATP, nous dévoile une solution innovante pour aider les entreprises à prendre en charge les déplacements domicile-travail de leurs collaborateurs.Stéphanie Cara commence par souligner l'importance croissante de la mobilité domicile-travail, un sujet qui préoccupe de plus en plus de Français. En effet, un actif sur deux redoute son trajet quotidien pour des raisons de stress, de coûts ou d'accessibilité. De plus, les trois quarts d'entre eux considèrent que la prise en charge de ces trajets est un facteur clé pour rejoindre ou rester dans une entreprise.C'est dans ce contexte que Route'In a développé un système permettant aux employeurs de financer les déplacements de leurs salariés, quel que soit le mode de transport utilisé. Grâce à une carte de paiement et une application dédiée, les entreprises peuvent allouer un budget à leurs collaborateurs pour couvrir leurs frais de mobilité, que ce soit les transports en commun, le vélo, la trottinette, le covoiturage ou même le carburant.L'un des principaux avantages de cette solution, comme l'explique Stéphanie Cara, est qu'elle ne crée pas de charges supplémentaires pour les salariés. En effet, les sommes versées par l'employeur ne sont pas considérées comme un avantage en nature et ne sont donc pas imposables. Cela permet aux collaborateurs de gagner en pouvoir d'achat et de bénéficier d'un véritable avantage social.Mais cette solution présente également de nombreux bénéfices pour les entreprises. En plus d'alléger leur charge administrative, elle leur permet de renforcer leur marque employeur en démontrant leur engagement en faveur du pouvoir d'achat et de la décarbonation des déplacements de leurs salariés. De plus, en s'adaptant à tous les types de mobilité, RouteIn s'adresse à l'ensemble des collaborateurs, quelle que soit leur situation géographique ou leur mode de transport habituel.Alors que de nombreuses autres solutions existent sur le marché, Stéphanie Cara souligne les atouts de Route'In, qui se démarque par son approche globale de la mobilité et son focus sur les usages des salariés, plutôt que sur les aspects réglementaires. Avec un prix modique de 2 euros par mois et par collaborateur, cette solution semble être une option intéressante pour les entreprises soucieuses d'améliorer l'attractivité et la fidélisation de leurs équipes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Face à l'augmentation des prix de l'énergie, l'Espagne annonce des mesures de soutien, notamment une baisse de la TVA sur les carburants, le gaz et l'électricité.Une quarantaine d'infrastructures énergétiques ont été gravement endommagées au Proche-Orient depuis le début de la guerre en Iran, ce qui fait craindre à l'Agence internationale de l'énergie la crise la plus grave depuis des décennies.Aux États-Unis, le Pentagone réclame une rallonge budgétaire de 200 milliards de dollars pour financer la guerre au Moyen-Orient, une demande qui sera prochainement présentée au Congrès.La France et une vingtaine de pays se disent prêts à aider à sécuriser le détroit d'Ormuz, indispensable pour le passage des métaniers et des pétroliers, afin d'éviter une crise gazière.Pour éviter d'alourdir les factures des ménages et des entreprises, la Commission européenne appelle les États membres à limiter les réserves de gaz pour l'hiver prochain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Gauthier le BretChristophe BordetCaroline IthurbideGeorges FenechInvité :Geoffroy Didier, vice-président Les RépublicainsVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Grave problème de santé publique dans de nombreux pays, notamment en Asie et en Afrique, la rage entraine des dizaines de milliers de décès chaque année, dont 40% parmi les enfants de moins de 15 ans. Ce virus infecte les mammifères et se transmet à l'humain par la salive, principalement lors de morsures et d'égratignures. Si un vaccin existe, il est souvent difficile d'accès pour les populations vulnérables. Comment améliorer l'accès au vaccin et au traitement de prophylaxie post-exposition pouvant sauver la vie ? La rage est une maladie du système nerveux central. Cette infection virale, transmise à l'humain par la salive des mammifères lors d'une morsure ou d'une griffure, concerne toujours 150 pays et territoires d'Asie et d'Afrique, et entraine près de 60 000 décès dans le monde chaque année, d'après l'Institut Pasteur. En revanche, la rage canine ne constitue plus une menace, actuellement, dans certaines régions du monde, puisque cette zoonose a disparu en Europe de l'Ouest, au début du XXè siècle. Inégalités de disponibilité des traitements La rage implique un risque mortel : une fois que les symptômes sont présents et que l'infection atteint le cerveau, la mort est quasi-inévitable. Ce qui signifie, qu'au-delà des mesures de prévention, en cas d'exposition, il faut traiter le patient en urgence absolue. En cas de morsure, il existe une prophylaxie post-exposition à administrer très rapidement, avant que le virus n'atteigne le système nerveux central. Cette vaccination rapide est impérative pour assurer la survie de la personne qui a contracté la rage, avant l'apparition des premiers symptômes (convulsions, agitation, hydrophobie...) Et c'est là qu'intervient une grande inégalité face à la maladie : la disponibilité et la capacité de financement des traitements ! Cet accès aux vaccins pré et post-exposition constitue l'un des grands défis pour les structures de soins, les pouvoirs publics et, en bout de chaîne, pour les populations (et surtout les enfants). Aujourd'hui, 40% des personnes qui succombent au virus de la rage sont des enfants de moins de 15 ans… Financer l'accès au vaccin antirabique, généraliser la vaccination des chiens, associés à la sensibilisation des communautés sont autant d'enjeux pour faire reculer cette zoonose, considérée par l'OMS à la fois comme une Maladie Tropicale Négligée et un grave problème de santé publique, encore aujourd'hui, pour de nombreux pays. Dr Hervé Bourhy, professeur à l'Institut Pasteur. Il dirige le Centre National de Référence pour la rage (pour la France), le Centre Collaborateur de l'OMS de référence et de recherche sur la rage et l'Unité de recherche Lyssavirus, Épidémiologie et neuropathologie, tous localisés à l'Institut Pasteur à Paris Dr Zakaria Keita, médecin épidémiologiste au Centre Universitaire de Recherche Clinique (UCRC) à l'Hôpital du Point G à Bamako au Mali. Programmation musicale : ► ODOMODUMU Black, Cruel Santino, Bella Shmurda – Dog eat dog ► Natalia Doco – Cha Cha Trap ► Richard Bona - Kess Kiva Paa.
Grave problème de santé publique dans de nombreux pays, notamment en Asie et en Afrique, la rage entraine des dizaines de milliers de décès chaque année, dont 40% parmi les enfants de moins de 15 ans. Ce virus infecte les mammifères et se transmet à l'humain par la salive, principalement lors de morsures et d'égratignures. Si un vaccin existe, il est souvent difficile d'accès pour les populations vulnérables. Comment améliorer l'accès au vaccin et au traitement de prophylaxie post-exposition pouvant sauver la vie ? La rage est une maladie du système nerveux central. Cette infection virale, transmise à l'humain par la salive des mammifères lors d'une morsure ou d'une griffure, concerne toujours 150 pays et territoires d'Asie et d'Afrique, et entraine près de 60 000 décès dans le monde chaque année, d'après l'Institut Pasteur. En revanche, la rage canine ne constitue plus une menace, actuellement, dans certaines régions du monde, puisque cette zoonose a disparu en Europe de l'Ouest, au début du XXè siècle. Inégalités de disponibilité des traitements La rage implique un risque mortel : une fois que les symptômes sont présents et que l'infection atteint le cerveau, la mort est quasi-inévitable. Ce qui signifie, qu'au-delà des mesures de prévention, en cas d'exposition, il faut traiter le patient en urgence absolue. En cas de morsure, il existe une prophylaxie post-exposition à administrer très rapidement, avant que le virus n'atteigne le système nerveux central. Cette vaccination rapide est impérative pour assurer la survie de la personne qui a contracté la rage, avant l'apparition des premiers symptômes (convulsions, agitation, hydrophobie...) Et c'est là qu'intervient une grande inégalité face à la maladie : la disponibilité et la capacité de financement des traitements ! Cet accès aux vaccins pré et post-exposition constitue l'un des grands défis pour les structures de soins, les pouvoirs publics et, en bout de chaîne, pour les populations (et surtout les enfants). Aujourd'hui, 40% des personnes qui succombent au virus de la rage sont des enfants de moins de 15 ans… Financer l'accès au vaccin antirabique, généraliser la vaccination des chiens, associés à la sensibilisation des communautés sont autant d'enjeux pour faire reculer cette zoonose, considérée par l'OMS à la fois comme une Maladie Tropicale Négligée et un grave problème de santé publique, encore aujourd'hui, pour de nombreux pays. Dr Hervé Bourhy, professeur à l'Institut Pasteur. Il dirige le Centre National de Référence pour la rage (pour la France), le Centre Collaborateur de l'OMS de référence et de recherche sur la rage et l'Unité de recherche Lyssavirus, Épidémiologie et neuropathologie, tous localisés à l'Institut Pasteur à Paris Dr Zakaria Keita, médecin épidémiologiste au Centre Universitaire de Recherche Clinique (UCRC) à l'Hôpital du Point G à Bamako au Mali. Programmation musicale : ► ODOMODUMU Black, Cruel Santino, Bella Shmurda – Dog eat dog ► Natalia Doco – Cha Cha Trap ► Richard Bona - Kess Kiva Paa.
Au sommaire : Donald Trump fait pression sur l'OTAN et la Chine pour intervenir militairement et débloquer le détroit d'Hormuz, bloqué par l'Iran, ce qui fait monter les prix du pétrole et menace l'économie mondiale.Meta, la maison mère de Facebook et Instagram, prévoit de supprimer 20% de ses effectifs pour financer ses investissements dans l'intelligence artificielle, s'inscrivant dans une vague de licenciements dans le secteur technologique.Le groupe chinois JD.com lance officiellement sa plateforme de e-commerce Joybuy en France, avec une promesse de livraison rapide et de produits authentiques.Les charges de copropriété ont augmenté de 4,1% en moyenne en Île-de-France et dans l'Oise en 2025, principalement en raison de la hausse des coûts d'assurance liée à la recrudescence des sinistres climatiques.Le guide Michelin dévoile ses nouvelles étoiles, un enjeu économique important pour les restaurants distingués.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:52 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - En quinze ans, le pouvoir des mairies de lever l'impôt s'est considérablement amoindri. Fin de la taxe professionnelle, de la taxe d'habitation, baisse des impôts de production... Des cadeaux fiscaux compensés (en partie) par l'État, qui assure dorénavant 34% des recettes des mairies.
On l'a surnommée "La Louve de Wall Street".Virginie Morgon a passé 17 ans chez Lazard, la banque d'affaires qui conseille les plus grands patrons du monde.Elle a défendu Danone contre l'OPA hostile de PepsiCo, accompagné les privatisations de France Télécom et Renault, et orchestré les deals les plus complexes pour des géants comme Air Liquide ou L'Oréal.Virginie rejoint ensuite Eurazeo pendant 15 ans, qu'elle incarne et transforme en profondeur avant de subir son départ en septembre 2023.Six mois plus tard, elle se lance dans l'entrepreneuriat et fonde Ardabelle, un fonds qui investit 150 millions d'euros dans des entreprises qui relocalisent leur production en Europe et réduisent leur impact sur l'environnement.Dans cet épisode, Virginie nous fait voyager dans ses années de financière et déconstruit mille et une idées reçues :Les coulisses de Lazard : "un zoo dont toutes les portes sont ouvertes"Comment se défendre contre une OPA hostileSes 3 piliers pour la souveraineté européenneComment structurer une opération à partir d'une feuille blancheUn épisode crucial pour comprendre les mécanismes de la finance à grande échelle.Vous pouvez contacter Virginie sur LinkedIn.TIMELINE:00:00:00 : Le paradoxe asiatique du slow moving avec des ambitions fortes00:14:44 : Mettre ses compétences professionnelles au service de ses convictions00:31:03 : Les 3 piliers de Virginie pour une stratégie qui fonctionne00:43:55 : Hyper-spécialisation, une nécessité technologique00:56:23 : La vérité derrière les OPA hostiles01:07:21 : La stratégie de Moncler pour construire une marque forte01:27:34 : La bourse, le poison des dirigeants01:36:03 : Faire sa place dans un monde masculin et misogyne01:45:15 : La finance a besoin de créativité02:01:35 : Financer la souveraineté européenne02:19:37 : Le grand défi de l'entrepreneuriat français02:32:44 : La philosophie derrière le fonds ArdabelleLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #489 - Emmanuel Faber - Danone, ISSB - Sauver la planète : pourquoi l'industrie est le problème et la solution#515 - Pierre de Villiers - Ancien Chef d'État-major des Armées - “Nous ne sommes pas prêts pour la guerre”#461 - Sébastien Bazin - PDG du groupe Accor - Diriger un groupe coté en bourse sans ordinateur#506 - Matthieu Ricard - Moine bouddhiste - Se libérer du chaos extérieur sans se couper du monde#132 Pierre Kosciusko-Morizet - PriceMinister… - Arrêter de vouloir être le premierNous avons parlé de :Women's Forum for the economy and societyHuman Rights WatchLe discours de Trump à Davos 2025La prise de parole de Justin Trudeau à Davos 2025L'État actionnaire de Renault, de la nationalisation au désengagement progressifLes recommandations de lecture :Kiss the Ground, par Josh TickellUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (réduction en cours avec le code MSTEFANI)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment financer la transition socioécologique ? C'est LA question centrale sur laquelle s'écharpent bons nombres d'économistes.Et si la réponse venait en partie d'une transformation de notre système monétaire ? C'est ce que proposent Augustin Sersiron, Jezabel Couppey-Soubeyran et Pierre Delandre dans le livre Le pouvoir de la monnaie: Transformons la monnaie pour transformer la société.Dans cet épisode du podcast Ozé, je reçois l'une des autrice de ce livre, Jezabel Couppey-Soubeyran, maîtresse de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, pour discuter de leur proposition innovante de "monnaie volontaire" au service de la transition.
Tous les matins à 7H10 et 9h45, on vous donne des bonnes nouvelles.
durée : 00:04:17 - Le Grand reportage de France Inter - Une pétition en ligne a été lancée début janvier, et recueille déjà plus de 34.500 signature, pour dénoncer l'obligation alimentaire. Cette loi peu connue oblige les enfants à aider financièrement leurs parents lorsque ces derniers sont dans le besoin. Y compris s'ils ont été violents avec eux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au début des années 1930, l'Allemagne est officiellement désarmée. Le traité de Versailles, signé après la Première Guerre mondiale, lui interdit de posséder une armée moderne, des chars, une aviation de combat et limite drastiquement ses effectifs. Pourtant, quelques années plus tard, le régime nazi parvient à lancer un réarmement massif, rapide et discret. Comment financer cet effort colossal sans attirer l'attention ? La réponse tient en grande partie à un instrument financier aussi ingénieux que trompeur : les bons MEFO.Derrière ce nom se cache une société écran, la Metallurgische Forschungsgesellschaft, ou MEFO, créée spécialement pour servir d'intermédiaire financier. Officiellement, cette entreprise est privée. En réalité, elle est contrôlée par l'État allemand. Son rôle est simple : émettre des effets de paiement destinés à régler les commandes militaires.Lorsqu'une entreprise allemande fabrique des armes, des munitions ou des équipements pour l'armée, elle n'est pas payée directement par le gouvernement. Elle reçoit des bons MEFO, c'est-à-dire des reconnaissances de dette portant intérêt. Ces titres promettent un remboursement ultérieur par l'État, mais ne figurent pas immédiatement dans les comptes publics.Les industriels peuvent conserver ces bons jusqu'à leur échéance, ou bien les échanger contre des liquidités auprès des banques. Les banques, de leur côté, acceptent ces titres car elles savent que l'État allemand en garantit secrètement le remboursement. La Reichsbank elle-même finit par accepter ces bons comme s'il s'agissait presque de monnaie.Résultat : l'Allemagne peut commander massivement du matériel militaire sans augmenter officiellement ses dépenses publiques ni faire tourner la planche à billets. Les bons MEFO agissent ainsi comme une monnaie parallèle, circulant dans l'économie en dehors des statistiques traditionnelles.L'ampleur du système est impressionnante. En 1935, l'encours des bons MEFO atteint environ 4,8 milliards de marks, alors que la masse monétaire officielle du pays tourne autour de 6 milliards de marks. Autrement dit, une part considérable de l'activité économique repose sur cet instrument invisible.Ce mécanisme présente plusieurs avantages pour le régime nazi. D'abord, il masque l'ampleur réelle du réarmement aux yeux des puissances étrangères. Ensuite, il stimule l'économie allemande : les usines tournent, l'emploi progresse, les commandes publiques affluent. Enfin, il limite en apparence l'inflation, puisque la création monétaire n'apparaît pas directement dans les chiffres officiels.Mais cette solution est aussi une fuite en avant. Les bons MEFO sont des dettes qu'il faudra bien honorer un jour. À partir de la fin des années 1930, leur remboursement commence à peser lourdement sur les finances allemandes.En résumé, les bons MEFO ont permis à l'Allemagne nazie de financer clandestinement son réarmement, de contourner Versailles et de préparer la guerre sous couvert d'un montage financier sophistiqué. Une démonstration saisissante du pouvoir de la finance… lorsqu'elle est mise au service d'un projet politique radical. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Joëlle Dago Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - Dette : un scandale français ?Interview d' Arnaud Montebourg extraite du documentaire réalisé par réalisé Alain Pirot et Gaëlle Schwaller diffusé le dimanche 9 novembre 2025 sur France 5.Arnaud Montebourg a été Ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique sous la présidence de François Hollande entre 2012 et 2014. Il avait été remplacé par Emmanuel Macron.
C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - Dette : un scandale français ?Interview d' Arnaud Montebourg extraite du documentaire réalisé par réalisé Alain Pirot et Gaëlle Schwaller diffusé le dimanche 9 novembre 2025 sur France 5.Arnaud Montebourg a été Ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique sous la présidence de François Hollande entre 2012 et 2014. Il avait été remplacé par Emmanuel Macron.