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durée : 00:05:52 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - En quinze ans, le pouvoir des mairies de lever l'impôt s'est considérablement amoindri. Fin de la taxe professionnelle, de la taxe d'habitation, baisse des impôts de production... Des cadeaux fiscaux compensés (en partie) par l'État, qui assure dorénavant 34% des recettes des mairies.
Aujourd'hui 120 Secondes Essentiel vous explique en quoi consiste le crédit ballon, proposé lors d'un achat automobile. Cette forme d'emprunt, proche de la location avec option d'achat, commence à s'imposer en France. Capital vous en dit plus. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle fascine, mais elle coûte aussi extrêmement cher. Derrière les promesses technologiques et les démonstrations spectaculaires, une réalité financière s'impose : développer ces systèmes nécessite des investissements colossaux. Et désormais, même les géants du numérique doivent trouver de nouvelles façons de financer cette course.Dernier exemple en date : Alphabet, la maison mère de Google, s'apprête selon Bloomberg à lancer une émission obligataire d'un type très particulier. Une obligation, rappelons le, est un titre de dette. Concrètement, une entreprise emprunte de l'argent auprès d'investisseurs et s'engage à le rembourser à une date fixée, avec des intérêts. Mais ici, Alphabet prévoit plusieurs tranches, dont une obligation d'une durée exceptionnelle : 100 ans.Un siècle. Cela signifie que l'entreprise ne remboursera le capital qu'en… 2126. Ce type d'instrument financier est extrêmement rare dans le secteur technologique. Le dernier précédent remonte à 1997, lorsque Motorola, alors leader du marché des téléphones portables, avait lancé une obligation similaire, juste avant l'éclatement de la bulle internet. Pourquoi une durée aussi longue ? L'objectif est clair : attirer un large éventail d'investisseurs, notamment les fonds de pension et les compagnies d'assurance, qui cherchent des placements stables sur le très long terme. Comme l'explique Gordon Kerr, stratège macroéconomique chez KBRA, « celui qui achètera cette obligation ne sera probablement pas celui qui sera encore là au moment de son remboursement ». Autrement dit, ces titres circuleront entre investisseurs pendant des décennies.Cette décision intervient dans un contexte particulier. La course à l'intelligence artificielle mobilise des ressources financières sans précédent. Les entreprises doivent investir massivement dans les centres de données, les puces spécialisées et les infrastructures énergétiques nécessaires pour entraîner et faire fonctionner les modèles. Cette pression financière ne concerne pas seulement les start-ups, mais aussi les acteurs les plus puissants du secteur. Certains observateurs y voient d'ailleurs un signal inquiétant. L'investisseur Michael Burry, connu pour avoir anticipé la crise des subprimes, a rappelé sur le réseau X le précédent Motorola. Après son émission d'obligations à 100 ans, l'entreprise avait progressivement perdu sa position dominante. Pour Google, cette opération est avant tout un moyen de sécuriser des financements à très long terme, dans une industrie où les besoins en capital explosent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On l'a surnommée "La Louve de Wall Street".Virginie Morgon a passé 17 ans chez Lazard, la banque d'affaires qui conseille les plus grands patrons du monde.Elle a défendu Danone contre l'OPA hostile de PepsiCo, accompagné les privatisations de France Télécom et Renault, et orchestré les deals les plus complexes pour des géants comme Air Liquide ou L'Oréal.Virginie rejoint ensuite Eurazeo pendant 15 ans, qu'elle incarne et transforme en profondeur avant de subir son départ en septembre 2023.Six mois plus tard, elle se lance dans l'entrepreneuriat et fonde Ardabelle, un fonds qui investit 150 millions d'euros dans des entreprises qui relocalisent leur production en Europe et réduisent leur impact sur l'environnement.Dans cet épisode, Virginie nous fait voyager dans ses années de financière et déconstruit mille et une idées reçues :Les coulisses de Lazard : "un zoo dont toutes les portes sont ouvertes"Comment se défendre contre une OPA hostileSes 3 piliers pour la souveraineté européenneComment structurer une opération à partir d'une feuille blancheUn épisode crucial pour comprendre les mécanismes de la finance à grande échelle.Vous pouvez contacter Virginie sur LinkedIn.TIMELINE:00:00:00 : Le paradoxe asiatique du slow moving avec des ambitions fortes00:14:44 : Mettre ses compétences professionnelles au service de ses convictions00:31:03 : Les 3 piliers de Virginie pour une stratégie qui fonctionne00:43:55 : Hyper-spécialisation, une nécessité technologique00:56:23 : La vérité derrière les OPA hostiles01:07:21 : La stratégie de Moncler pour construire une marque forte01:27:34 : La bourse, le poison des dirigeants01:36:03 : Faire sa place dans un monde masculin et misogyne01:45:15 : La finance a besoin de créativité02:01:35 : Financer la souveraineté européenne02:19:37 : Le grand défi de l'entrepreneuriat français02:32:44 : La philosophie derrière le fonds ArdabelleLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #489 - Emmanuel Faber - Danone, ISSB - Sauver la planète : pourquoi l'industrie est le problème et la solution#515 - Pierre de Villiers - Ancien Chef d'État-major des Armées - “Nous ne sommes pas prêts pour la guerre”#461 - Sébastien Bazin - PDG du groupe Accor - Diriger un groupe coté en bourse sans ordinateur#506 - Matthieu Ricard - Moine bouddhiste - Se libérer du chaos extérieur sans se couper du monde#132 Pierre Kosciusko-Morizet - PriceMinister… - Arrêter de vouloir être le premierNous avons parlé de :Women's Forum for the economy and societyHuman Rights WatchLe discours de Trump à Davos 2025La prise de parole de Justin Trudeau à Davos 2025L'État actionnaire de Renault, de la nationalisation au désengagement progressifLes recommandations de lecture :Kiss the Ground, par Josh TickellUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (réduction en cours avec le code MSTEFANI)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment financer la transition socioécologique ? C'est LA question centrale sur laquelle s'écharpent bons nombres d'économistes.Et si la réponse venait en partie d'une transformation de notre système monétaire ? C'est ce que proposent Augustin Sersiron, Jezabel Couppey-Soubeyran et Pierre Delandre dans le livre Le pouvoir de la monnaie: Transformons la monnaie pour transformer la société.Dans cet épisode du podcast Ozé, je reçois l'une des autrice de ce livre, Jezabel Couppey-Soubeyran, maîtresse de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, pour discuter de leur proposition innovante de "monnaie volontaire" au service de la transition.
Tous les matins à 7H10 et 9h45, on vous donne des bonnes nouvelles.
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Dieu n'est jamais en retard. Dans cette vidéo, découvre comment la provision de Dieu accompagne toujours l'appel qu'Il te confie, comment dépasser la peur du manque et comprendre les principes bibliques qui ouvrent les portes de la provision pour ta destinée.➡️➡️ VOUS ÊTES DESTINÉS A L'ABONDANCE CLIQUEZ ICI ➡️ https://exponentiel.net/livreabondanceLIENS ET RESSOURCES Formation GRATUITE pour développer ton potentiel https://exponentiel.net/potentiel Rejoins notre programme de MENTORAT https://exponentielclassroom.com Service de COACHING personnalisé https://ecoachingexponentiel.com Nos nouvelles formations https://formations.exponentiel.net/formations Notre chaine youtube - ExponentielTV https://www.youtube.com/@Exponentielnet Notre site web: https://exponentiel.net/ Instagram: https://www.instagram.com/exponentiel... https://www.instagram.com/lucdumontof...
durée : 00:04:17 - Le Grand reportage de France Inter - Une pétition en ligne a été lancée début janvier, et recueille déjà plus de 34.500 signature, pour dénoncer l'obligation alimentaire. Cette loi peu connue oblige les enfants à aider financièrement leurs parents lorsque ces derniers sont dans le besoin. Y compris s'ils ont été violents avec eux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au début des années 1930, l'Allemagne est officiellement désarmée. Le traité de Versailles, signé après la Première Guerre mondiale, lui interdit de posséder une armée moderne, des chars, une aviation de combat et limite drastiquement ses effectifs. Pourtant, quelques années plus tard, le régime nazi parvient à lancer un réarmement massif, rapide et discret. Comment financer cet effort colossal sans attirer l'attention ? La réponse tient en grande partie à un instrument financier aussi ingénieux que trompeur : les bons MEFO.Derrière ce nom se cache une société écran, la Metallurgische Forschungsgesellschaft, ou MEFO, créée spécialement pour servir d'intermédiaire financier. Officiellement, cette entreprise est privée. En réalité, elle est contrôlée par l'État allemand. Son rôle est simple : émettre des effets de paiement destinés à régler les commandes militaires.Lorsqu'une entreprise allemande fabrique des armes, des munitions ou des équipements pour l'armée, elle n'est pas payée directement par le gouvernement. Elle reçoit des bons MEFO, c'est-à-dire des reconnaissances de dette portant intérêt. Ces titres promettent un remboursement ultérieur par l'État, mais ne figurent pas immédiatement dans les comptes publics.Les industriels peuvent conserver ces bons jusqu'à leur échéance, ou bien les échanger contre des liquidités auprès des banques. Les banques, de leur côté, acceptent ces titres car elles savent que l'État allemand en garantit secrètement le remboursement. La Reichsbank elle-même finit par accepter ces bons comme s'il s'agissait presque de monnaie.Résultat : l'Allemagne peut commander massivement du matériel militaire sans augmenter officiellement ses dépenses publiques ni faire tourner la planche à billets. Les bons MEFO agissent ainsi comme une monnaie parallèle, circulant dans l'économie en dehors des statistiques traditionnelles.L'ampleur du système est impressionnante. En 1935, l'encours des bons MEFO atteint environ 4,8 milliards de marks, alors que la masse monétaire officielle du pays tourne autour de 6 milliards de marks. Autrement dit, une part considérable de l'activité économique repose sur cet instrument invisible.Ce mécanisme présente plusieurs avantages pour le régime nazi. D'abord, il masque l'ampleur réelle du réarmement aux yeux des puissances étrangères. Ensuite, il stimule l'économie allemande : les usines tournent, l'emploi progresse, les commandes publiques affluent. Enfin, il limite en apparence l'inflation, puisque la création monétaire n'apparaît pas directement dans les chiffres officiels.Mais cette solution est aussi une fuite en avant. Les bons MEFO sont des dettes qu'il faudra bien honorer un jour. À partir de la fin des années 1930, leur remboursement commence à peser lourdement sur les finances allemandes.En résumé, les bons MEFO ont permis à l'Allemagne nazie de financer clandestinement son réarmement, de contourner Versailles et de préparer la guerre sous couvert d'un montage financier sophistiqué. Une démonstration saisissante du pouvoir de la finance… lorsqu'elle est mise au service d'un projet politique radical. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Thibault Lamarque est le fondateur de Castalie, entreprise pionnière de l'eau microfiltrée en France, lancée en 2011. A 30 ans, après un début de carrière en finance (notamment chez Veolia), il a développé un modèle par abonnement qui a permis de déployer plus de 7 500 fontaines.La croissance de Castalie s'est structurée autour de leviers successifs : fonds propres, friends & family, fonds en equity, puis de la dette avec Pictet afin de financer l'accélération sans dilution.Dans cet épisode, Thibault revient sur sa stratégie de financement, ses arbitrages patrimoniaux et sa vision d'investisseur engagé. Découvrez : Son retour d'expérience sur les différences sources de financement dont il a bénéficiéPourquoi il a choisi un industriel comme investisseur et comment gérer la pression de sortie des fonds face à sa vision long terme.Son recours récent à la dette avec Pictet, pour financer le développement et le CapEx sans dilution, et refinancer les infrastructures existantes.Sa stratégie d'investissement 100% depuis son cash-out en 2020 : pourquoi, selon lui, l'investissement “impact” est souvent moins risqué qu'on ne l'imagine et pourquoi il refuse systématiquement d'investir dans la tech "pure".Son accompagnement concret de startups comme FruityCorp. Benjamin Dubois (son fondateur) nous rejoint en fin d'épisode pour partager comment Thibault l'a guidé sur le timing de levée et la structuration financière.Bonne écoute !Pour aller plus loin sur les sujets abordés : Business Angel : guide complet pour investir dans une start-up https://sapians.com/blog/business-angel Le cash-out : définition, fonctionnement et investissement https://sapians.com/blog/cash-out-definition-fonctionnement-avantagesInvestir dans un fonds de dette privée ? Définition et fonctionnement https://sapians.com/blog/focus-dette-priveeLe Carried Interest en Private Equity : Définition, Fonctionnement, Fiscalité & Conseils d'Experts https://sapians.com/blog/carried-interestGestion Passive vs Gestion Active : comment mettre en place sa stratégie d'investissement ? https://sapians.com/blog/gestion-passive-vs-gestion-active-----------------------Attention : Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et investir comporte des risques de perte partielle ou totale en capital. Ce contenu est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement. Toute décision doit être adaptée à votre situation. Si vous souhaitez bénéficier de conseils personnalisés, veuillez créer votre compte ou prendre rendez-vous avec un conseiller Sapians.SAPIANS - RCS n°919 330 969 - ORIAS n°23003561 en qualité de CIF et COA. Activité de démarchage bancaire et financier.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'Agence nationale de l'habitat fixe un objectif de 120 000 rénovations d'ampleur pour 2026. Mais ces travaux peuvent être inabordables pour les propriétaires. Vasco propose une solution de financement innovante. L'entreprise paiera les travaux en échange de l'acquisition temporaire d'une partie du bien immobilier. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fabrice raconte comment, dès le départ, leur boîte était rentable à trois grâce à des prestations pour Décathlon et surtout grâce à une stratégie simple : faire financer la R&D par les clients, quitte à moins marger, mais en gardant du cash et du vrai chiffre d'affaires.Plutôt que de passer ses journées à “courir après les fonds”, il explique avoir mis cette énergie à aller chercher des clients, tester l'innovation directement sur le terrain et construire une croissance durable (récurrence, CA, expansion). Un message clair : la meilleure “levée”, c'est souvent celle qu'on fait auprès de ses clients.Un témoignage inspirant à découvrir dans l'épisode complet.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Joëlle Dago Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'Europe va prêter 90 milliards d'euros à l'Ukraine. De quoi financer les deux tiers des besoins financiers des Ukrainiens sur les deux prochaines années, à l'heure où l'Amérique de Donald Trump se désengage. Une somme qui sera financée par 24 pays, puisque la Hongrie, la République tchèque, et la Slovaquie préfèrent s'abstenir. C'était le prix à payer pour remettre à plus tard un sujet explosif : l'usage des avoirs russes, un peu plus de 200 milliards d'euros immobilisés en Europe. Une somme impossible à prélever ?
durée : 00:05:14 - L'invité de "ici Maine" - L'association Tarmac lance une collecte en ligne et auprès des entreprises pour financer ses maraudes auprès des personnes qui vivent à la rue en Sarthe. Une mission pour laquelle des bénévoles sont également recherchés, explique la présidente, Catherine Marot, invitée d'ICI Maine ce mardi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:31 - Caroline au pays des 27 - par : Caroline Gillet - On retrouve Hugues Parmentier. Il travaille à la DG DEFIS - Defense, industrie et espace, il a déjà été envoyé en Ukraine deux fois et raconte le vote pour sécuriser EDIP - un projet d'1,5 milliard d'euros issus du budget de l'UE qui seront consacré à l'industrie européenne de la défense. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au Congo-Brazzaville, les petites et moyennes entreprises ont beaucoup de peine à se financer pour croître et investir. Afin de les soutenir, la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale pour le secteur privé, a accordé à Bank of Africa-Congo un prêt de 14,5 milliards de francs CFA (quelque 21 millions d'euros) qui doit donc servir à financer les entreprises locales. Avec notre correspondant à Brazzaville, Un certain nombre de PME dans la cible et qui devraient bénéficier de prêts font déjà des projets. Ilithe Ongania dirige depuis neuf ans le Système d'observation et de reconnaissance aéroterrestre et maritime ou SORAM. Aux yeux de ce patron de PME, la ligne de financement allouée par la SFI à Bank of Africa-Congo sera bénéfique, car au Congo-Brazzaville, les PME reçoivent encore assez peu de soutien. « Nous, les jeunes entreprises, nous avons besoin de grandir. Et, pour grandir, vous avez besoin d'un levier. Les leviers, il y en a beaucoup, mais le plus important généralement, c'est le financement. Dans la culture des banques commerciales de notre environnement, il est très difficile d'avoir accès à des crédits d'investissement », explique ce patron. Une frilosité des banques qui « freine le développement de nos entreprises ». Cet acteur espère que ce financement de la SFI va créer des opportunités pour « développer l'entreprise, devenir plus grand, investir parce qu'il y a un besoin de faire beaucoup plus d'investissements, afin de répondre aux différentes demandes qui sont là. » Au moins 10% des financements pour les femmes entrepreneuses Acquérir davantage de drones est l'un des objectifs de Soram, qui tient à satisfaire les besoins de ses différents clients. Selon les signataires de l'accord de prêt, au moins 10% seront dédiés aux entreprises dirigées par des femmes. Ce dont se réjouit Francine Nzamba, directrice générale de l'entreprise FN2 plus, qui exerce dans le graphisme et l'imprimerie. « Dans ce pays, il y a quand même des femmes qui entreprennent, mais nous ne sommes pas entendues. Nous voulons avoir une place, prendre une place dans l'économie congolaise. Si les banques commencent à nous accompagner dans notre développement, ça ne peut être qu'une bonne chose pour nous », lance-t-elle. Promotrice de la société Glacy Congo, spécialisée dans la transformation des fruits congolais en glaces, Christine Matondo connaît des difficultés d'approvisionnement en énergie, et elle fait déjà des projets. « J'espère qu'avec ce prêt, on va pouvoir passer aux panneaux solaires ; gagner en indépendance vis-à-vis de l'énergie. Je suis très confiante parce que je suis déjà bénéficiaire des services de la Bank of Africa », se félicite-t-elle. Les prêts vont jusqu'à 50 millions de francs CFA, l'équivalent de 76 000 euros, remboursables sur deux ans. Le taux d'intérêt, aux environs de 10%, est jugé satisfaisant par ces PME, qui n'obtiennent que très rarement un crédit. À lire aussiDévelopper les PME en Afrique: le défi de l'investissement
Passoires thermiques, financements bloqués, aides qui évoluent… AchatRéno apporte des réponses claires et opérationnelles pour les acheteurs. Un éclairage concret sur le marché immobilier en France, au micro de Baptiste Julien Blandet. Alban van Gaver est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro de Baptiste Julien Blandet en live du salon RENT, il explique comment AchatRéno est devenu le premier courtier spécialisé dans l'achat avec rénovation énergétique. Face à des banques qui « arrêtent de financer les biens classés E, F ou G sans travaux », son équipe accompagne les acquéreurs de passoires thermiques, du choix des travaux au montage complet du financement.Il détaille les enjeux du moment : dispositifs qui évoluent, durcissement réglementaire, hausse des factures, décote des biens mal classés. Pour les acheteurs comme pour les vendeurs, la rénovation est devenue incontournable. « Les gens veulent et doivent faire des travaux », rappelle-t-il. AchatRéno conseille aussi sur les solutions techniques — isolation, chauffage, PAC, poêle — pour sécuriser le budget et optimiser les aides.À titre indicatif, une rénovation globale représente « environ 1 000 € du mètre carré », un investissement que les aides (PTZ, MaPrimeRénov'…) peuvent réduire fortement, tout en valorisant le bien : les derniers chiffres des notaires confirment l'écart croissant entre les classes énergétiques. « Rénover, ça coûte cher, mais c'est rentable », insiste-t-il.Cet épisode a été enregistré en live du salon RENT - d'où l'ambiance sonore.
Débatteurs :Thomas Bonnet, journaliste politique CNewsGeorges Fenech, ancien magistratHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Véronique Jacquier, journaliste.Olivier Benkemoun, journaliste politique.Alain Madelin, ancien ministre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Gauthier Le Bret, journaliste.Fabien Onteniente, réalisateur.Sarah Saldmann, avocate.Georges Fenech, magistrat et ancien député.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Sébastien Lignier, journaliste.Christophe Bordet, journaliste.Joachim Le Floch-Imad, enseignant et essayiste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il revient sur l'Arcom qui a contredit ce jeudi le rapport de RSF indiquant que CNews ne respecte pas le pluralisme. L'émission Complément d'enquête a été contrainte de revoir une partie du montage de son émission mettant en cause CNews. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Gauthier Le Bret, journaliste.Fabien Onteniente, réalisateur.Sarah Saldmann, avocate.Georges Fenech, magistrat et ancien député.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les autorités de Tunis s'en sont félicitées : les investissements étrangers ont augmenté de 28 % dans le pays sur les neuf premiers mois de 2025, grâce aux secteurs de l'énergie et de l'industrie. Mais les petites et moyennes entreprises (PME) tunisiennes bénéficient très peu de ces financements. L'an dernier, elles ont connu des investissements en hausse de 12 %, un chiffre qui reste insatisfaisant selon les entrepreneurs et les économistes. De notre correspondante à Tunis, « Pour répondre aux aspirations du peuple tunisien en emplois, en liberté et en dignité, nous sommes conscients qu'il subsiste encore beaucoup d'entraves à l'investissement et que d'autres réformes restent à entreprendre », admet le ministre de l'Économie Samir Abdelhafidh, lors d'un colloque sur l'investissement et l'attractivité économique. Car des freins perdurent encore pour l'investissement en Tunisie, malgré une croissance remarquée cette année. Depuis 2018, les autorités ont pourtant supprimé une cinquantaine d'autorisations auxquelles les investisseurs devaient auparavant se soumettre. Mais les problèmes de logistique, de numérisation, les lourdeurs structurelles et un manque de cadre juridique clair sont toujours des obstacles, observe la femme d'affaires Wafa Makhlouf : « Beaucoup de marchés sont encore fermés, régulés ou contrôlés par des oligopoles. Donc, cela empêche l'arrivée de nouveaux acteurs et bride la concurrence. Même si on libère les secteurs, sans un cadre juridique clair et stable, les investisseurs resteront méfiants. » L'économiste Ridha Chkoundali souligne également la nécessité de réformes plus profondes pour améliorer l'investissement dans les entreprises locales. « Sur le plan institutionnel, les taux d'intérêt sont trop élevés, les marchés financiers financent très peu les investissements, la charge fiscale est très élevée pour les entreprises formelles face à une économie informelle très développée », détaille l'expert. Dans la nouvelle loi de finances discutée au Parlement, l'investissement est très focalisé sur les « entreprises communautaires » : les coopératives à but social lancées par le président de la République. « Le projet de loi de finances 2026 considère que la croissance ne peut provenir pour une grande part que des entreprises communautaires. Il met à leur disposition des mesures très incitatives, mais aussi, il prévoit quelques lignes de financement à montant très faible pour les petites et moyennes entreprises ou les petits agriculteurs, détaille Ridha Chkoundali. Il me semble que les entreprises communautaires ne peuvent en aucun cas remplacer le secteur privé, et ils ne peuvent être qu'un complément. » Aujourd'hui, le pays compte 230 entreprises communautaires, dont 60 sont actives. Mais il est encore trop tôt pour mesurer leur impact dans l'économie. À lire aussi«Tout le monde sort malade»: à Gabès, la colère des ouvriers du Groupe chimique tunisien
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C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - Dette : un scandale français ?Interview d' Arnaud Montebourg extraite du documentaire réalisé par réalisé Alain Pirot et Gaëlle Schwaller diffusé le dimanche 9 novembre 2025 sur France 5.Arnaud Montebourg a été Ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique sous la présidence de François Hollande entre 2012 et 2014. Il avait été remplacé par Emmanuel Macron.
C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - Dette : un scandale français ?Interview d' Arnaud Montebourg extraite du documentaire réalisé par réalisé Alain Pirot et Gaëlle Schwaller diffusé le dimanche 9 novembre 2025 sur France 5.Arnaud Montebourg a été Ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique sous la présidence de François Hollande entre 2012 et 2014. Il avait été remplacé par Emmanuel Macron.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Chirinne Ardakani, avocate spécialisée dans la défense des droits humains, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:11:38 - L'Invité d'On n'arrête pas l'éco - Economies tous azimuts sur la santé, taxation des mutuelles, prix des complémentaires... Comment sauver la sécu ? Le président de la Mutualité française est l'invité d'Alexandra Bensaid. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, financer les TPE, PME grâce aux diasporas. Cette émission est une rediffusion du 21 juillet 2025. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch - Nelly Chaby, créatrice de Macajou entreprise de fabrication de macarons à base de produits locaux à Cotonou, Bénin. Partie 2 : Financer les TPE, PME grâce aux diasporas - Felix Edoh Kossi Amenounve, directeur général de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et président de l'Association des Bourses Africaines (ASEA) - Duplex Eric Kamgang, président et fondateur de Studely, société qui propose une solution complète à destination des étudiants afin de faciliter leur accès à l'enseignement supérieur français - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch. Programmation musicale : ► Ghanaian Stallion – Finish Line (ft. Patrice) ► Abou Tall – Bats-toi (playlist).
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, financer les TPE, PME grâce aux diasporas. Cette émission est une rediffusion du 21 juillet 2025. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch - Nelly Chaby, créatrice de Macajou entreprise de fabrication de macarons à base de produits locaux à Cotonou, Bénin. Partie 2 : Financer les TPE, PME grâce aux diasporas - Felix Edoh Kossi Amenounve, directeur général de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et président de l'Association des Bourses Africaines (ASEA) - Duplex Eric Kamgang, président et fondateur de Studely, société qui propose une solution complète à destination des étudiants afin de faciliter leur accès à l'enseignement supérieur français - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch. Programmation musicale : ► Ghanaian Stallion – Finish Line (ft. Patrice) ► Abou Tall – Bats-toi (playlist).
Dans cet épisode express, je réponds à 5 questions que vous m'avez posé sur mes deux formations sur le livre photo pour accompagner les photographes qui souhaitent créer un livre photo : de l'idée initiale jusqu'à la diffusion.Mes deux formations sont constituées de plus de 23 modules avec des vidéos courtes d'environ 5 minutes pour que vous passiez rapidement à l'action + une cinquantaine d'exercices.1 - À quoi ressemblent les exercices ?2 - Ces formations m'aideront-elles si je veux être publié par un éditeur, ou sont-elles uniquement pour l'auto-édition ?2 - Les formations seront-elles toujours accessibles après le 26 octobre ?3 - Puis-je suivre la Formation 1 sans prendre la Formation 2 ?4 - Y a-t-il des conseils individuels ?N'hésitez pas à me contacter sur mes réseaux sociaux ou mon email lesvoixdelaphoto@gmail si vous avez une question. Merci de votre écoute et à très bientôt pour un nouvel épisode des Voix de la Photo !Les formations sont disponibles sur ces deux liens :→ Formation 1 - Transformez vos photos en livre : 129€→ Formation 2 - Financer, diffuser et vendre son livre photo : 179€Durant la période de lancement, jusqu'au 25 octobre, un prix réduit sera proposé, ainsi qu'un rendez-vous de travail offert d'1h30 en visio pour échanger ensemble sur votre projet d'édition.-> Comment bénéficier de l'offre de lancement ? En allant sur chacune des pages de vente, vous trouverez l'offre de lancement (jusqu'à dimanche.)Pour recevoir toutes les informations :
Bienvenue dans « Ouvrir un restaurant », le format bonus du podcast CHEFS.Chaque vendredi, David et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, partagent leur expérience et leurs conseils pour aider les futur·e·s restaurateur·rice·s à concrétiser leur projet.Après avoir parlé la semaine dernière de la signature du bail et du besoin de financement, cet épisode répond à la question que tout porteur de projet se pose : où trouver l'argent pour ouvrir un restaurant ?Adrien détaille :Les 4 sources principales de financement : apport personnel, prêt bancaire, investisseurs et aides publiques.Les options complémentaires pour les petits budgets : love money, crowdfunding, leasing matériel, location-gérance.Comment construire un montage équilibré selon votre profil, votre timing et votre concept.
durée : 00:02:58 - Ma vie au boulot - Emma a 27 ans, elle voudrait passer son permis voiture pour aller travailler. Mais c'est cher, écrit-elle. Peut-elle entièrement le financer via son compte personnel de formation ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invités : - Gabrielle Cluzel, journaliste - Erik Tegner, fondateur de Frontières Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#494 - Amélie Guicheney - Gaya Bikes - Décoller sur un marché où tout le monde coule" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:32:03 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Spectateur de la Première Guerre mondiale et économiste influent pendant l'entre-deux-guerres, J.M. Keynes (1883-1946) tente d'allier la nécessité de financer la guerre à celle d'éviter ses conséquences les plus désastreuses. - réalisation : Camille Mati - invités : Raphaël Fèvre Maître de conférence en Sciences économiques à l'Université Côte d'Azur et historien de la pensée économique
En République démocratique du Congo, une augmentation des salaires des agents de l'État est à l'étude dans le budget 2026. C'est ce qu'annonce aujourd'hui sur RFI le vice-Premier ministre congolais en charge du Budget Adolphe Muzito. L'opposant modéré, qui est arrivé quatrième à la présidentielle de 2023 avec son parti Nouvel Elan, est entré au gouvernement il y a un mois. En ligne de Kinshasa, l'ancien inspecteur des finances Adolphe Muzito répond aux questions de Christophe Boisbouvier. À lire aussiRDC: Félix Tshisekedi réclame «la reconnaissance des génocides perpétrés sur le territoire congolais»
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Bruno Poncet et Emmanuel De Villiers, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, financer les TPE, PME grâce aux diasporas. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch - Nelly Chaby, créatrice de Macajou entreprise de fabrication de macarons à base de produits locaux à Cotonou, Bénin. Partie 2 : Financer les TPE, PME grâce aux diasporas - Felix Edoh Kossi Amenounve, directeur général de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et président de l'Association des Bourses Africaines (ASEA) - Duplex Eric Kamgang, président et fondateur de Studely, société qui propose une solution complète à destination des étudiants afin de faciliter leur accès à l'enseignement supérieur français - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch. Programmation musicale : ► Ghanaian Stallion – Finish Line (ft. Patrice) ► Abou Tall – Bats toi (playlist).