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durée : 00:18:09 - La Série fiction - Camille, Madeleine et Marguerite ont trouvé des bébés hérissons. Il faut les sauver des griffes du garde-chasse qui veut les tuer. Il dit que ce sont des sales bêtes ! Sophie aussi est traitée comme une pestiférée par sa belle-mère. Mais à Fleurville, on ne laissera personne se faire maltraiter. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:11 - La Série fiction - Sophie est de retour en France ; elle est désormais orpheline. Elle rend visite à ses amies de Fleurville avec Mme Fichini, sa belle-mère. Jamais Camille et Madeleine n'ont vu Sophie aussi malheureuse, aussi misérable. Jamais Sophie n'a autant eu besoin de la douceur de ses amies. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:35 - La Série fiction - Mme Fichini a confié Sophie aux filles et aux femmes de Fleurville le temps d'un séjour en Italie. Sophie file des jours paisibles avec ses amies. Elle découvre le bonheur et voilà qui estompe tous ses défauts. Si seulement cela pouvait durer toute la vie… - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:10 - La Série fiction - Paul et Sophie embarquent à bord de La Sybille, un immense paquebot qui doit les emmener en Amérique. Mais le vent tourne, la vie chavire et Sophie vit un grand, un très grand malheur. Une tragédie. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:18:32 - La Série fiction - Les mamans de Paul et Sophie parlent en secret d'un grand changement qui va bouleverser leur vie à toutes et tous. Sophie et Paul vont partir vivre en Amérique ! Le cœur serré, ils prennent la route pour un grand voyage. Le long de la traversée, qui sait ce qui peut arriver ? - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:16:10 - La Série fiction - C'est l'anniversaire de Sophie. Elle reçoit un magnifique service à thé et voudrait s'en servir pour de vrai. Mais sa maman refuse : elle pourrait se brûler. En secret, Sophie va se débrouiller pour offrir à ses amis un délicieux goûter. Pour de faux, pour de vrai… Quelle différence ça fait ? - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:37 - La Série fiction - Au château des Réan, les animaux sont partout. Mme de Réan n'a d'yeux que pour son chat. Sophie rêve d'adopter un petit écureuil et on a fait cadeau à la famille d'un bouvreuil qui charme toute la maison. Oui, on les aime et pourtant, ils ne restent jamais vivants très longtemps. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:18:29 - La Série fiction - Sophie n'arrive pas à s'endormir. Elle redoute la journée du lendemain, quand sa maman découvrira qu'elle a mangé en cachette toute une boîte de fruits confits. Mais cette fois, Sophie va recevoir une leçon plus intéressante qu'une punition : elle fait un rêve dont elle se souviendra toute sa vie - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:16:40 - La Série fiction - Mme de Réan a reçu un paquet de fruits confits : des poires, des prunes, des noix, des abricots, de l'angélique et du cédrat. Sophie a le droit d'en choisir deux. Comment être sûre de faire le bon choix ? Le mieux serait de tous les goûter. Juste un tout petit bout. Ça ne se verra pas du tout. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:17 - La Série fiction - Très loin de l'Amérique, Camille et Madeleine se réveillent au château de Fleurville. Elles s'inquiètent de ne pas avoir de nouvelles de Sophie. A deux pas de chez elles, juste au bout du chemin, elles aussi vont rencontrer un nouveau destin. Il leur apporte une nouvelle amie : Marguerite. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:16:10 - Théâtre - C'est l'anniversaire de Sophie. Elle reçoit un magnifique service à thé et voudrait s'en servir pour de vrai. Mais sa maman refuse : elle pourrait se brûler. En secret, Sophie va se débrouiller pour offrir à ses amis un délicieux goûter. Pour de faux, pour de vrai… Quelle différence ça fait ? - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:18:32 - Théâtre - Les mamans de Paul et Sophie parlent en secret d'un grand changement qui va bouleverser leur vie à toutes et tous. Sophie et Paul vont partir vivre en Amérique ! Le cœur serré, ils prennent la route pour un grand voyage. Le long de la traversée, qui sait ce qui peut arriver ? - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:10 - Théâtre - Paul et Sophie embarquent à bord de La Sybille, un immense paquebot qui doit les emmener en Amérique. Mais le vent tourne, la vie chavire et Sophie vit un grand, un très grand malheur. Une tragédie. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:37 - Théâtre - Au château des Réan, les animaux sont partout. Mme de Réan n'a d'yeux que pour son chat. Sophie rêve d'adopter un petit écureuil et on a fait cadeau à la famille d'un bouvreuil qui charme toute la maison. Oui, on les aime et pourtant, ils ne restent jamais vivants très longtemps. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:11 - Théâtre - Sophie est de retour en France ; elle est désormais orpheline. Elle rend visite à ses amies de Fleurville avec Mme Fichini, sa belle-mère. Jamais Camille et Madeleine n'ont vu Sophie aussi malheureuse, aussi misérable. Jamais Sophie n'a autant eu besoin de la douceur de ses amies. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:18:09 - Théâtre - Camille, Madeleine et Marguerite ont trouvé des bébés hérissons. Il faut les sauver des griffes du garde-chasse qui veut les tuer. Il dit que ce sont des sales bêtes ! Sophie aussi est traitée comme une pestiférée par sa belle-mère. Mais à Fleurville, on ne laissera personne se faire maltraiter. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:35 - Théâtre - Mme Fichini a confié Sophie aux filles et aux femmes de Fleurville le temps d'un séjour en Italie. Sophie file des jours paisibles avec ses amies. Elle découvre le bonheur et voilà qui estompe tous ses défauts. Si seulement cela pouvait durer toute la vie… - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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durée : 00:16:40 - Théâtre - Mme de Réan a reçu un paquet de fruits confits : des poires, des prunes, des noix, des abricots, de l'angélique et du cédrat. Sophie a le droit d'en choisir deux. Comment être sûre de faire le bon choix ? Le mieux serait de tous les goûter. Juste un tout petit bout. Ça ne se verra pas du tout. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:17 - Théâtre - Très loin de l'Amérique, Camille et Madeleine se réveillent au château de Fleurville. Elles s'inquiètent de ne pas avoir de nouvelles de Sophie. A deux pas de chez elles, juste au bout du chemin, elles aussi vont rencontrer un nouveau destin. Il leur apporte une nouvelle amie : Marguerite. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La disparition puis la découverte du corps de Lyhanna, 11 ans, ont suscité une vague d'émotion et de mobilisations citoyennes partout en France, alors que de nombreuses voix dénoncent des dysfonctionnements dans la protection de l'enfance et le traitement judiciaire de cette affaire. Le député du Gers David Taupiac et Me Mathias Darmon, avocat de l'association Innocence en danger, reviennent sur les interrogations soulevées par cette procédure et sur les attentes exprimées par les collectifs et associations mobilisés. David Taupiac, député Liot de la 2e circonscription du Gers et Me Mathias Darmon, avocat pénaliste de l'Association Innocence en danger, sont les invités de RTL Soir. Ecoutez L'invité de RTL Soir avec Vincent Parizot du 05 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Où jouera le PSG dans les prochaines années ? Voilà une question que se posent beaucoup de supporters parisiens depuis le deuxième trophée de la Ligue des Champions remporté samedi soir contre Arsenal au Puskás Arena à Budapest. L'avenir du Parc des Princes (48 583 places) signée en 1972 par l'architecte Roger Taillibert et club hôte du PSG depuis 1974 est une affaire politique, économique et géopolitique. Le PSG s'est dit « prêt » à rouvrir les discussions avec la municipalité parisienne sur le rachat du Parc des Princes au lendemain de la décision du Conseil de Paris, le 14 avril 2026, de mandater le nouvel édile socialiste Emmanuel Grégoire à reprendre le dialogue. Le club a pris enfin acte de la position par le Conseil de Paris en faveur d'une reprise du « dialogue » sur des bases renouvelées qui conserve les options de Massy (Essonne) et Poissy (Yvelines) en cas d'un éventuel départ du stade la capitale. Une autre piste concerne Ris-Orangis (Essonne) sur le terrain de son ancien hippodrome. Si le club de la capitale affirme continuer à étudier les candidatures de Massy, Poissy, Ris-Orangis, le Parc des Princes est ajouté dans la boucle de la phase d'études. Une décision est attendue à l'automne 2026. Ecoutons Laurent Mazaury, député LIOT de la 11ème circonscription des Yvelines, fin connaisseur du dossier du rachat du Parc des Princes et président du groupe d'amitié France-Qatar.
durée : 00:12:20 - Les journaux de France Culture - Il date de 1685 et régissait les pratiques esclavagistes dans les territoires français ultramarins. Une proposition de loi du groupe LIOT, largement soutenue, dont la portée est symboliquement importante. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:20 - Journal de 7 h - Il date de 1685 et régissait les pratiques esclavagistes dans les territoires français ultramarins. Une proposition de loi du groupe LIOT, largement soutenue, dont la portée est symboliquement importante. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans un contexte où les Français désirent toujours avoir des enfants mais où les conditions pour les accueillir restent toujours très contraignantes, Constance de Pélichy, députée de la 3e circonscription du Loiret défendra, une proposition de loi, le 28 mai prochain, dans le cadre de la niche parlementaire du groupe LIOT (Libertés, indépendants, Outre-mer et territoires) visant à faciliter l'accès au logement des familles grâce à un prêt à taux zéro (PTZ) dès la déclaration de grossesse et jusqu'aux cinq ans de l'enfant. Parmi les autres principales propositions de loi débattues dans l'Hémicycle à cette occasion, entre 9 h et minuit figureront aussi la mobilisation de l'habitat existant face à la crise du logement défendue par Valérie Létard, l'abrogation du Code noir, la petite enfance ou encore le contrat de professionnalisation expérimental. Au menu de ce texte adopté ce mardi 19 mai en commission des Finances, un seul article propose un PTZ dans la limite de 100 000 euros pour l'acquisition ou l'agrandissement de la résidence principale et accessible dès la déclaration de grossesse et jusqu'aux cinq ans de l'enfant. De son côté, Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement s'est déjà déclaré ce mardi sur BFM Business plutôt « favorable » à l'idée. Écoutons Constance de Pélichy, députée LIOT du Loiret et présidente de la mission d'information de l'Assemblée nationale sur les causes et les conséquences de la baisse de la natalité.
Comment agit réellement le méthotrexate et pourquoi, malgré l'arrivée des biothérapies, demeure-t-il le traitement de référence de la polyarthrite rhumatoïde ? Comment expliquer son mécanisme d'action de manière simple aux patients ? Quelles sont les astuces concrètes pour optimiser sa biodisponibilité et mieux prévenir ses effets indésirables, notamment la fatigue ?Le Pr Frédéric Lioté, rhumatologue à Paris, nous éclaire à ce sujet.Notre invité déclare ne pas avoir de lien d'intérêt en rapport avec le sujet traité.L'équipe :Comité scientifique : Pr Jérémie Sellam, Pr Thao Pham, Dr Catherine Beauvais, Dr Nicolas Poursac, Dr Céline Vidal, Dr Margaux Moret, Dr Roba Ghossan.Animation : Marguerite de RodellecProduction : MedShake StudioSoutien institutionnel : Pfizer
Alors que la France fait face à une baisse historique des naissances, la députée Constance de Pélichy propose de s'attaquer à un frein très concret au projet d'enfant : le logement. Son texte prévoit la création d'un prêt à taux zéro de 100 000 euros pour aider les familles à acheter ou agrandir leur résidence principale. Une proposition qui relie deux crises majeures : la crise de la natalité et celle du logement. Le sera examinée en commission des finances le 28 mai, avant son passage dans la niche parlementaire du groupe LIOT.
Au programme de l'émission du 13 mai : avec Sabine Zovighian, réalisatrice sonore, et Michael Liot, musicien (rediffusion) Pour commencer l'émission, éclairage sur les raisons de la grève des bibliothèques de la Ville de Paris la semaine dernière.▪️▪️▪️▪️Lire l'article d'Actualitté À FLEUR D'OREILLES - chronique de Laura Cattabianchi - c'est à 10 min✅Pour ce sixième épisode du projet mené cette année par Laura autour des sons de papier à l'Institut D'Education Sensorielle jeunes déficients visuels à Paris, les jeunes ont interviewé leur éducatrice Bénédicte. Elle a évoqué le son qu'elle aime et celui qu'elle n'aime pas ; puis, avec une feuille de papier qu'elle a choisi de chiffonner, elle a imaginé le début d'une histoire à partir du son produit..▪️▪️▪️▪️Site de l'IDESSPECTACLE - chronique de Véronique Soulé - c'est à 18 min✅Jean-Chat voit dans le noir est d'abord une histoire écrite et racontée par Sabine Zovighian sur un podcast en écoute depuis 2024 sur le site de Arte Radio. C'est aussi un album, illustré par Nathaniel H'limi (L'école des loisirs, 2024), et depuis la rentrée dernière, c'est également un spectacle. Un soir, un petit garçon part dans la ville à la recherche de son chat bien-aimé qui a disparu. Pour le retrouver il lui faudra apprendre à voir dans le noir et monter sur les toits de la ville.On retrouve dans le spectacle, une fiction sonore et dessinée, ce qui fait l'originalité du podcast : Sabine Zovighian raconte et bruite, en dialogue constant avec Grégoire Terrier derrière ses synthés et sa guitare, qui mêle compositions électro-acoustiques, sons doux et feutrés, bruitages, voix d'Hector, et une musique un rien mélancolique qui sied bien à la nuit, à la poésie et l'humour de l'histoire. Mais dimension supplémentaire, l'illustrateur Nathaniel H'limi, réalise en direct les dessins, projetés sur grand écran, dans une palette de bleus, de gris et de noirs.Dans ce spectacle doux et poétique, Sabine Zovighian sait drôlement bien capter l'attention et l'écoute des enfants, dès 3 ou 4 ans, par des sollicitations discrètes et des ruptures de rythme, tout comme le font l'image en train de s'esquisser sous leurs yeux, les bruitages, la musique, la chanson de Michael Liot qui revient en ritournelle. Tout l'imaginaire des enfants est en éveil !La dernière de la saison en région parisienne : mercredi prochain, 11 h, au théâtre de Vitry-sur-Seine. Dates de la prochaine saison à guetter sur le site de L'Armada productions.▪️▪️▪️▪️Site de L'Amarda Productions▪️▪️▪️▪️Site du théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-SeinePODCAST - interview de Sabine Zovighian et Michael Liot (rediffusion) - c'est à 27 min✅ Sabine Zovighian est autrice et réalisatrice sonore de nombreuses fictions radiophoniques, en particulier jeunesse, pour Arte Radio d'abord, et depuis peu pour Radio France. L'année dernière, en avril, elle a adapté et réalisé, avec le musicien et compositeur Michael Liot, Les Malheurs de Sophie, qu'on a pu écouter sur les ondes de France Culture et disponible en podcast sur le site de Radio France. Une formidable comédie musicale, en 5 épisodes, qui dépoussière sacrément le roman de la comtesse.
Ce lundi 11 mai, Antoine Larigaudrie a reçu Jean Demortière, manager chez Arsene, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
L'ancienne ministre du Logement, Valérie Létard et députée du Nord au sein du groupe Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires (LIOT) vient de déposer les principales mesures de la proposition de loi (PPL) n° 2674 pour faire face à la crise du logement en France. Valérie Létard y défend un texte court de quatre articles, conçu dans un seul et unique objectif : avancer « très vite » au Parlement. Le socle de la PPL (article 1er) porte sur le statut du bailleur privé, surtout dans l'ancien. Outre le bailleur privé, la PPL inclut des mesures pour les artisans et les copropriétés (article 2). L'article 3 vise lui à simplifier les prêts collectifs à adhésion simplifiée créés par la loi du 9 avril 2024 relative à l'habitat dégradé. Paul Molac, député du Morbihan (Ploërmel) nous décrypte le texte. Selon nos informations, celui-ci fera parti de plusieurs PPL fixées par le groupe Liot, le 28 mai 2026, et débattu dans l'Hémicycle à cette occasion, entre 9 heures et minuit.
L'ancienne ministre du Logement, Valérie Létard et députée du Nord au sein du groupe Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires (LIOT) vient de déposer les principales mesures de la proposition de loi (PPL) n° 2674 pour faire face à la crise du logement en France. Valérie Létard y défend un texte court de quatre articles, conçu dans un seul et unique objectif : avancer « très vite » au Parlement. Le socle de la PPL (article 1er) porte sur le statut du bailleur privé, surtout dans l'ancien. Outre le bailleur privé, la PPL inclut des mesures pour les artisans et les copropriétés (article 2). L'article 3 vise lui à simplifier les prêts collectifs à adhésion simplifiée créés par la loi du 9 avril 2024 relative à l'habitat dégradé. Paul Molac, député du Morbihan (Ploërmel) nous décrypte le texte. Selon nos informations, celui-ci fera parti de plusieurs PPL fixées par le groupe Liot, le 28 mai 2026, et débattu dans l'Hémicycle à cette occasion, entre 9 heures et minuit.
Après une longue période d'interruption parlementaire au Palais Bourbon en raison des municipales, le sujet du logement a refait surface ce mercredi à l'occasion de la séance de questions au gouvernement (QAG) à l'Assemblée nationale. Le député de 15e la circonscription du Nord Jean-Pierre Bataille a interpellé le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun sur la politique de zéro artificialisation nette (ZAN) des sols quelques semaines après avoir annoncé le Plan « Relance Logement ». L'objectif affiché du Premier ministre, Sébastien Lecornu de produire 2 millions de logements d'ici 2030 soulève selon le député nordiste des interrogations sur l'adéquation des PLUi avec ces objectifs au regard du ZAN. Dans un contexte de renouvellement des équipes municipales et intercommunales, les règles doivent être clarifiées d'après Jean-Pierre Bataille. Inscrit à l'article 47 de la Loi de finances pour 2026, le statut du bailleur privé, porté par sa collègue, Valérie Létard est une « solution" mais pas selon lui « l'unique » pour sortir de la crise du logement. Ce dispositif est complété par des mesures de simplification du droit de l'urbanisme, dans la continuité de la loi d'Harold Huwart redevenu maire de Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir) que le groupe LIOT a voté dans le cadre de sa niche parlementaire l'an dernier. Toute dernière information venue tout droit des couloirs du Palais Bourbon : le groupe Liot avec le trio de tête formé par Valérie Létard, Constance de Pélichy et Charles de Courson déposera une proposition de loi sur le sujet du logement lors de sa niche parlementaire prévue le 15 mai 2026. Écoutons Jean-Pierre Bataille, député de la 15e circonscription du Nord, pharmacien de profession qui s'interroge sur quelles stratégies souhaite mettre en œuvre le gouvernement pour concilier production de logements et respects des objectifs du ZAN.
Après une longue période d'interruption parlementaire au Palais Bourbon en raison des municipales, le sujet du logement a refait surface ce mercredi à l'occasion de la séance de questions au gouvernement (QAG) à l'Assemblée nationale. Le député de 15e la circonscription du Nord Jean-Pierre Bataille a interpellé le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun sur la politique de zéro artificialisation nette (ZAN) des sols quelques semaines après avoir annoncé le Plan « Relance Logement ». L'objectif affiché du Premier ministre, Sébastien Lecornu de produire 2 millions de logements d'ici 2030 soulève selon le député nordiste des interrogations sur l'adéquation des PLUi avec ces objectifs au regard du ZAN. Dans un contexte de renouvellement des équipes municipales et intercommunales, les règles doivent être clarifiées d'après Jean-Pierre Bataille. Inscrit à l'article 47 de la Loi de finances pour 2026, le statut du bailleur privé, porté par sa collègue, Valérie Létard est une « solution" mais pas selon lui « l'unique » pour sortir de la crise du logement. Ce dispositif est complété par des mesures de simplification du droit de l'urbanisme, dans la continuité de la loi d'Harold Huwart redevenu maire de Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir) que le groupe LIOT a voté dans le cadre de sa niche parlementaire l'an dernier. Toute dernière information venue tout droit des couloirs du Palais Bourbon : le groupe Liot avec le trio de tête formé par Valérie Létard, Constance de Pélichy et Charles de Courson déposera une proposition de loi sur le sujet du logement lors de sa niche parlementaire prévue le 15 mai 2026. Écoutons Jean-Pierre Bataille, député de la 15e circonscription du Nord, pharmacien de profession qui s'interroge sur quelles stratégies souhaite mettre en œuvre le gouvernement pour concilier production de logements et respects des objectifs du ZAN.
Cécile Béliot is the first female CEO of Bel Group, known for iconic cheese brands The Laughing Cow, Babybel, and Boursin, as well as GoGo squeeZ fruit pouches.As only the second executive from outside the founding family to lead the 150-year-old company, she shares how she's honoring legacy while driving transformation in today's challenging environment – proving that companies can deliver both profitability and sustainability.Cécile defines sustainability through two interconnected pillars: social impact for providers (fair wages, financing the transition to regenerative farming) and facilitating healthy eating habits for consumers.To embed this vision at the company's core, Bel transformed the Chief Financial Officer role into Chief Global Impact Officer – a bold move that changed how the entire organization thinks about performance and accountability.Cécile's provocation to business leaders everywhere is simple but powerful. Put an "AND" in everything you do. Not short-term or long-term. Not purpose or profit. Companies that embrace the “AND” – managing the tensions rather than choosing sides – unlock innovation, collaboration, and the ecosystem transformation needed to thrive today and tomorrow.This podcast is part of an ongoing series of interviews with executives. The executives' participation in this podcast are solely for educational purposes based on their knowledge of the subject and the views expressed by them are solely their own. This podcast should not be deemed or construed to be for the purpose of soliciting business for any of the companies mentioned, nor does Deloitte advocate or endorse the services or products provided by these companies.
Michael and guest host / Friend of the Bean John Liot discuss the indie adventure game The Midnight Walk. As a little flame boy, you light your way through a linear but deceptively simple puzzle games. The boys discuss its mechanics, story, and experience playing this fairly short game. Features: John Liot: https://www.instagram.com/johnliot/ Michael Swaim: https://bsky.app/profile/michaelswaim.bsky.social Check our store to buy Small Beans merch! https://www.teepublic.com/stores/the-small-beans-store
En septembre 2007, à Annemasse en Haute-Savoie, Freddy Liot 25 ans, disparait. On retrouve son cadavre démembré dans la rivière L'Avre. Son corps a été découpé au couteau, et sans doute à la scie éléctrique. Depuis sa disparition, ses parents avaient reçu une demande de rançon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En septembre 2007, à Annemasse en Haute-Savoie, Freddy Liot 25 ans, disparait. On retrouve son cadavre démembré dans la rivière L'Avre. Son corps a été découpé au couteau, et sans doute à la scie éléctrique. Depuis sa disparition, ses parents avaient reçu une demande de rançon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Charles de Courson, député LIOT de la Marne et ancien rapporteur du budgetHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Charles de Courson, député LIOT de la Marne et ancien rapporteur du budgetHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Estelle Youssouffa : Députée de la 1ère circonscription de Mayotte, membre du groupe LIOT.
C dans l'air du 12 novembre 2025 : Réforme des retraites: la suspension passe...à quel prix?C'est le grand jour pour la réforme des retraites. Sa suspension a été débattue ce mercredi à l'Assemblée nationale, lors de la réouverture des discussions sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Mesure clé, elle conditionne la non-censure du gouvernement Lecornu par les socialistes, qui proposent de financer cette suspension par une hausse de la CSG sur les revenus du capital. Les échanges s'annonçaient houleux à gauche, et certains s'attendaient à un scrutin bien plus serré que prévu.Les députés du Rassemblement national ont approuvé la suspension. Leurs représentants avaient déjà voté en ce sens lors du débat en commission des affaires sociales, où la mesure a été adoptée par 22 voix contre 12. Le groupe socialiste a également voter pour, tout comme le groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (Liot), considéré comme l'électron libre du Parlement. « Liot était l'auteur de la motion de censure contre la réforme Borne en 2023 », a rappelé Harold Huwart, député d'Eure-et-Loir. Une motion rejetée à l'époque à neuf voix près.Les députés de La France insoumise, eux, ont voté contre l'article 45 bis. Selon eux, la suspension de la réforme ne vaut pas abrogation. Les écologistes et les communistes, longtemps indécis entre un vote contre et l'abstention, se sont réunis en fin de matinée et en début d'après-midi pour trancher.Les Républicains, qui avaient soutenu la réforme d'Élisabeth Borne et prévu dans leur programme présidentiel un recul de l'âge légal de départ à la retraite, ont voté contre la suspension.Même position du côté d'Horizons, malgré la présence de plusieurs ministres du parti au sein du gouvernement Lecornu.Le MoDem de François Bayrou a annoncé qu'il s'orientait « majoritairement vers l'abstention », tout comme les députés Renaissance.Le chef de file des députés Renaissance, Gabriel Attal, a d'ailleurs appelé ses troupes à s'abstenir, afin de ne pas compromettre le compromis avec le Parti socialiste.Dans le même temps, il plaide pour une « révolution » d'ici 2027, proposant de verser 1 000 euros à chaque enfant dès sa naissance pour anticiper sa retraite — une mesure dont le coût est estimé à 660 millions d'euros par an.« Très concrètement, on veut développer la capitalisation en France. Cela passe par un développement des plans d'épargne retraite, par un fléchage de l'intéressement et de la participation des entreprises vers ces plans, et par cette nouvelle mesure », a expliqué l'ancien Premier ministre. Il nous a accordé une longue interview diffusée dans le #danslair du jour.Pendant ce temps, outre-Atlantique, Donald Trump a de nouveau provoqué la polémique. Lors d'un échange houleux avec une journaliste de Fox News, lundi 10 novembre, l'ancien président américain a critiqué la France, estimant qu'elle « ne vaut pas mieux » que la Chine.« On a eu beaucoup de problèmes avec les Français. Nos technologies ont été taxées de manière très injuste. Ils ont mis 25 % de taxes sur les produits américains », a-t-il insisté, en référence au doublement de la taxe Gafam voté en octobre dernier par les députés de l'Assemblée nationale.Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Lucie ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune et La Tribune Dimanche- Pauline DE SAINT-REMY - Directrice adjointe de la rédaction de Politico- Christophe JAKUBYSZYN - Directeur des rédactions des Echos
C dans l'air du 12 novembre 2025 : Réforme des retraites: la suspension passe...à quel prix?C'est le grand jour pour la réforme des retraites. Sa suspension a été débattue ce mercredi à l'Assemblée nationale, lors de la réouverture des discussions sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Mesure clé, elle conditionne la non-censure du gouvernement Lecornu par les socialistes, qui proposent de financer cette suspension par une hausse de la CSG sur les revenus du capital. Les échanges s'annonçaient houleux à gauche, et certains s'attendaient à un scrutin bien plus serré que prévu.Les députés du Rassemblement national ont approuvé la suspension. Leurs représentants avaient déjà voté en ce sens lors du débat en commission des affaires sociales, où la mesure a été adoptée par 22 voix contre 12. Le groupe socialiste a également voter pour, tout comme le groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (Liot), considéré comme l'électron libre du Parlement. « Liot était l'auteur de la motion de censure contre la réforme Borne en 2023 », a rappelé Harold Huwart, député d'Eure-et-Loir. Une motion rejetée à l'époque à neuf voix près.Les députés de La France insoumise, eux, ont voté contre l'article 45 bis. Selon eux, la suspension de la réforme ne vaut pas abrogation. Les écologistes et les communistes, longtemps indécis entre un vote contre et l'abstention, se sont réunis en fin de matinée et en début d'après-midi pour trancher.Les Républicains, qui avaient soutenu la réforme d'Élisabeth Borne et prévu dans leur programme présidentiel un recul de l'âge légal de départ à la retraite, ont voté contre la suspension.Même position du côté d'Horizons, malgré la présence de plusieurs ministres du parti au sein du gouvernement Lecornu.Le MoDem de François Bayrou a annoncé qu'il s'orientait « majoritairement vers l'abstention », tout comme les députés Renaissance.Le chef de file des députés Renaissance, Gabriel Attal, a d'ailleurs appelé ses troupes à s'abstenir, afin de ne pas compromettre le compromis avec le Parti socialiste.Dans le même temps, il plaide pour une « révolution » d'ici 2027, proposant de verser 1 000 euros à chaque enfant dès sa naissance pour anticiper sa retraite — une mesure dont le coût est estimé à 660 millions d'euros par an.« Très concrètement, on veut développer la capitalisation en France. Cela passe par un développement des plans d'épargne retraite, par un fléchage de l'intéressement et de la participation des entreprises vers ces plans, et par cette nouvelle mesure », a expliqué l'ancien Premier ministre. Il nous a accordé une longue interview diffusée dans le #danslair du jour.Pendant ce temps, outre-Atlantique, Donald Trump a de nouveau provoqué la polémique. Lors d'un échange houleux avec une journaliste de Fox News, lundi 10 novembre, l'ancien président américain a critiqué la France, estimant qu'elle « ne vaut pas mieux » que la Chine.« On a eu beaucoup de problèmes avec les Français. Nos technologies ont été taxées de manière très injuste. Ils ont mis 25 % de taxes sur les produits américains », a-t-il insisté, en référence au doublement de la taxe Gafam voté en octobre dernier par les députés de l'Assemblée nationale.Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Lucie ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune et La Tribune Dimanche- Pauline DE SAINT-REMY - Directrice adjointe de la rédaction de Politico- Christophe JAKUBYSZYN - Directeur des rédactions des Echos
Le 7 novembre, l'Assemblée nationale a voté l'instauration d'une taxe sur les boissons énergisantes alcoolisées, un texte inséré dans le cadre du projet de budget de la sécurité sociale. L'objectif : contrer l'essor de produits hybrides mêlant alcool fort, stimulants et sucres aromatisés, jugés particulièrement préoccupants pour les jeunes.Les députés ont adopté un amendement qui étend le champ d'une taxe déjà envisageable pour les « premix » — ces mélanges alcoolisés sucrés — au cas où ces boissons contiennent également des substances actives à effet stimulant, telles que la caféine, la taurine ou la guaranine. Un décret viendra fixer précisément la liste de ces ingrédients, afin de suivre l'évolution rapide des formules commerciales et éviter que les fabricants ne contournent la taxe.Pour l'un des rapporteurs du budget, la mesure lutte contre « un vrai fléau pour la jeunesse », selon ses propres mots. L'amendement a été porté par le président de la commission des Affaires sociales et recueilli grâce aux voix des députés de gauche, des Modem, des indépendants proches de l'aile Liot, ainsi que d'une large part de la majorité (Renaissance et Horizons). En revanche, les groupes des Républicains, du Rassemblement national et ses alliés ont exprimé leur refus. Marine Le Pen l'a qualifié de « moralement condamnable » : pour elle, soit ces boissons sont nocives et il faut les interdire, soit elles ne le sont pas et il n'y a aucune raison de les taxer.De son côté, la ministre de la Santé a observé la mesure avec prudence : bien qu'elle reconnaisse que ces produits visent en priorité les jeunes, elle a rappelé que l'alcool est déjà interdit aux moins de 18 ans et souligné que « la fiscalité comportementale ne fait pas une politique de prévention ». Selon elle, taxer ces boissons n'est pas à proprement parler une mesure de prévention mais un outil fiscal — dont l'efficacité sur la consommation reste incertaine, certaines taxes rapportant bien mais ne réduisant pas nécessairement l'usage.En résumé : le gouvernement et le Parlement adoptent un nouveau levier fiscal pour ce segment particulier de boissons — mélange alcool + stimulant + sucre — afin de prévenir un usage jugé dangereux chez les jeunes. Mais la tension reste vivace entre l'approche punitive/fiscale et l'approche éducative/contrôle. L'amendement met en place un cadre adaptable — via décret — pour suivre l'innovation des produits, tandis qu'une partie de l'opposition questionne la logique même de « taxer plutôt qu'interdire ». Le débat illustre à nouveau la difficulté à équilibrer « ramener de l'argent » et « protéger la santé publique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En fin de semaine dernière, l'Assemblée nationale a validé la création d'un nouvel impôt baptisé “impôt sur la fortune improductive”. Cet impôt remplace l'actuel Impôt sur la fortune immobilière (IFI) et vise à élargir l'assiette des biens taxés. Concrètement, alors que l'IFI ne prenait en compte que les biens immobiliers non affectés à une activité professionnelle, ce nouveau dispositif entend inclure les « actifs improductifs » — tels que bijoux, œuvres d'art, yachts, crypto-monnaies, assurances-vie parfois, et biens immobiliers restés inactifs — dans l'assiette de taxation.Le raisonnement derrière cette réforme est de taxer davantage les biens qui, d'un point de vue économique ou social, ne génèrent pas d'activité productive, d'emplois ou de revenus. Autrement dit, l'État cherche à repérer et à imposer ce que l'on pourrait appeler « le patrimoine dormant ». D'où le mot « improductive ». Cette approche répond à deux préoccupations : la justice fiscale — faire contribuer davantage ceux qui détiennent des biens mais ne les utilisent pas pour produire — et le besoin de recettes publiques dans un contexte budgétaire tendu.Mais attention : cette réforme n'est pas simplement additive. Le texte prévoit également un abaissement des taux de prélèvement pour les très hauts patrimoines, de l'ordre d'un tiers environ, ce qui tempère l'effet global pour certains contribuables. Cela crée une tension : d'un côté, l'État élargit l'assiette — de l'autre, il baisse le taux. Résultat : l'effet net sur les recettes reste flou.Sur le plan politique, le vote a été singulier : une coalition inédite de députés de divers groupes — du Modem, du PS, du RN, des LIOT — a soutenu l'amendement. Certains à gauche estiment que ce nouvel impôt affaiblit l'IFI, voire qu'il ne va pas assez loin, tandis que d'autres applaudissent un retour de la taxation du patrimoine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 27 septembre 2025 - Retraites, Sarkozy, impôts : Lecornu se livreIl s'exprime enfin. Nommé Premier ministre le 9 septembre dernier, Sébastien Lecornu s'était fait quasi mutique pendant dix-huit jours. Il a rompu le silence hier dans un entretien accordé au journal Le Parisien-Aujourd'hui en France. Le locataire de Matignon a donné les premières orientations de la politique qu'il compte mener et a annoncé que son gouvernement serait nommé « avant le début des travaux parlementaires », prévus ce mercredi 1er octobre. Il a affirmé que les ministres qui veulent rentrer au gouvernement devront « endosser » le budget et « partager les grandes orientations du socle commun ».Le chef du gouvernement semble ainsi exclure le « débauchage » de personnalités issues du Parti socialiste. Car si Sébastien Lecornu a annoncé repartir « d'une feuille blanche » pour construire le budget, il s'est tout de même d'emblée prononcé contre la suspension de la réforme des retraites, et a dit ne pas croire que la taxe Zucman soit « la bonne réponse ». De quoi provoquer la colère de la gauche. « Manifestement, il a décidé de ne pas rester Premier ministre très longtemps », a ironisé le sénateur communiste Ian Brossat, qui a jugé les annonces de Sébastien Lecornu « honteuses ». Le Premier ministre « prend ce soir le risque de plonger notre pays dans le chaos politique et institutionnel », a réagi le Parti socialiste dans un communiqué. « Lecornu fait du Macron. Ni plus ni moins. Au moins c'est franc. Il est temps pour la gauche de l'hémicycle de rallier la censure insoumise », a pour sa part réagi hier soir sur le réseau social X le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon.Le RN n'est pas en reste. “Aujourd'hui, on est avec un Premier ministre qui fonce droit dans le mur”, a ainsi affirmé ce matin Thomas Ménagé, le porte-parole de son groupe à l'Assemblée. Comme LFI et le PS, le RN agite la menace d'une motion de censure. Après la condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison, le chef du gouvernement a par ailleurs tenu à exprimer son « amitié pour l'homme et sa famille ». Il était membre de la famille politique de l'ancien président avant de rejoindre Emmanuel Macron en 2017.Alors que le locataire de Matignon continue de consulter pour former son équipe, la colère sociale gronde et les agriculteurs espèrent peser sur les choix du prochain gouvernement. Il étaient à la manœuvre hier, à l'initiative de la FNSEA, syndicat majoritaire, et des Jeunes Agriculteurs. Une grande journée d'action était organisée à travers le pays. Ces syndicats n'avaient pas voulu participer au mouvement "Bloquons tout" du 10 septembre pour éviter toute récupération politique. Ils y ont préféré une mobilisation sur leurs propres revendications. Ces rassemblements avaient d'abord pour but de s'opposer à l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et les pays latino-américains du Mercosur, approuvé, début septembre par la commission européenne.À l'Assemblée, face à la forte instabilité gouvernementale et à la perception négative de leur travail dans l'opinion, certains parlementaires, dépités, pensent à quitter leur mandat. C'est le cas d'Harold Huwart, député LIOT de la 3e circonscription d'Eure-et-Loir. Il raconte la crise vécue par de nombreux parlementaires, confrontés à l'incapacité d'obtenir des compromis, aux espoirs de changements déçus et épris d'un profond sentiment d'impuissance.Sébastien Lecornu peut-il éviter la censure ? Les agriculteurs peuvent-ils peser sur le gouvernement en cours de formation ? Quel rôle peuvent encore jouer les parlementaires dans cette situation de blocage politique ?LES EXPERTS :- Marcelo WESFREID - Rédacteur en chef adjoint du service politique - Le Parisien-Aujourd'hui en France- Agathe LAMBRET - Présentatrice du 8h30 - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point- Jean GARRIGUES - Historien, ^résident la commission internationale d'histoire des assemblées
C dans l'air du 18 septembre 2025 - Manifestations : ce que demandent les Français« D'ores et déjà un succès ». Sophie Binet, la secrétaire nationale de la CGT, s'est félicité aujourd'hui de l'ampleur de la mobilisation contre les mesures budgétaires. Le niveau est en effet comparable aux manifestations contre la réforme des retraites de 2023. Plusieurs centaines de milliers de personnes étaient attendues aujourd'hui dans les rues par les autorités. Dans les cortèges, les pancartes insistent sur une vie chère et un travail qui ne paie plus. Mais c'est aussi la figure d'Emmanuel Macron qui est directement visée, avec des appels à la démission.Plusieurs dizaines d'interpellations ont toutefois eu lieu. Les mises en garde de Bruno Retailleau, le ministre de l'Intérieur, s'étaient multipliées ces jours derniers. Les policiers mobilisés en nombre (80.000 sur tout le territoire) seraient « intraitables » en cas de casse ou de violence. Des déclarations comparées à « de l'huile sur le feu » par les oppositions de gauche et la CGT.Pendant ce temps, le spectacle actuel donné par la politique française désole certains élus. Harold Huwart, député LIOT d'Eure-et-Loir, se dit « consterné et préoccupé » par l'obnubilation de certains partis pour 2027. Il réfléchit à quitter l'Assemblée nationale pour se consacrer aux municipales. Dubitatif sur la nomination de Lecornu, il attend de connaître sa proposition de budget avant de se prononcer sur une censure.Dans ce contexte, les Français font entendre leur colère à travers des pétitions. Après celle contre la loi Duplomb qui, pour la première fois dans l'histoire parlementaire, fera l'objet d'un examen en commission des affaires économiques, c'est celle de Philippe de Villiers qui semble avoir du succès. Celle-ci exige un référendum sur l'immigration et revendique le million de signatures. Mais la réalité de ce chiffre pose question, le site hébergeant ce texte ne vérifie ni l'identité ni l'adresse mail des signataires.Alors, que retenir de la mobilisation intersyndicale ? Comment expliquer le désamour de certains députés pour le Palais Bourbon ? Pourquoi les pétitions rencontrent-elles autant de succès ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction à Franc-Tireur- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à Franceinfo- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions- Gilles DANSART - Directeur de la rédaction de Mobilettre
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 7 septembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LA VALSE DES PANTINS : COMPORTEMENT DU PERSONNEL POLITIQUE À LA VEILLE DU 8 SEPTEMBREAprès sa présentation mi-juillet, le Premier ministre a de nouveau défendu, le 25 août, son plan de rigueur de 44 milliards d'euros pour le budget 2026, et annoncé qu'il « engagera(it) la responsabilité de son gouvernement[…] pour une clarification » lundi 8 septembre, avec un vote de confiance à l'Assemblée nationale convoquée en session extraordinaire. La France insoumise, le Parti communiste, les Ecologistes, le Rassemblement national et les Ciottistes ont annoncé leur volonté de faire tomber l'actuel gouvernement. Le Parti socialiste ne compte pas non plus voter la confiance. Depuis 1958, ce sont 41 Premiers ministres qui ont sollicité la confiance de l'Assemblée nationale, et qui ont obtenu à chaque fois la majorité absolue des suffrages exprimés.Si François Bayrou veut croire possible ce vote de confiance, le décompte des forces hostiles ne va guère dans son sens : en additionnant les voix du Rassemblement national (RN) et de ses alliés (138), de la gauche (192) et du groupe Libertés, indépendants et outre-mer (LIOT, 23), il existe une majorité de suffrages largement suffisante pour faire chuter le gouvernement. Un tel échec poussera-t-il Emmanuel Macron à demander, lui aussi, une « clarification », en opérant un retour aux urnes avec une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale, quatorze mois après la précédente ? C'est ce que réclame le Rassemblement national, tandis que LFI se prononce pour la destitution du président lequel appelle les siens à se mettre d'accord avec les socialistes et n'apparaît donc pas prêt ni à dissoudre ni à se démettre. On voit d'ailleurs que les candidats à la succession de François Bayrou ne manquent pas. L'échec de son Premier ministre placera Emmanuel Macron en première ligne, désormais dépourvu de paratonnerre. Les appels à sa démission pourraient se multiplier, en particulier lors du mouvement de blocage du 10 septembre.François Bayrou, qui veut éviter l'instabilité, risque-t-il de l'aggraver ? Cette hypothèse est partagée par 63 % des Français, selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro. Selon le baromètre de la confiance politique 2025 du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) publié en février dernier, 74 % des Français ne font pas confiance à la politique (+ 4 points par rapport à 2024).COMMENT LA CHINE TIRE PARTI DE L'INSTABILITÉ MONDIALE ET DES DIVISIONS OCCIDENTALESLe 25ème sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) a réuni à l'invitation du président chinois plus de 20 chefs d'État et de gouvernement. Parmi eux : le Russe Vladimir Poutine, l'Indien Narendra Modi (pour sa première visite en Chine en sept ans), le Turc Recep Tayyip Erdogan, leprésident iranien, les Premiers ministres du Pakistan, de la Malaisie, du Cambodge et du Vietnam, ainsi que les dirigeants de toute l'Asie centrale. Soit les représentants de la moitié de la population terrestre et un quart de la richesse mondiale. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est aussi rendu à Pékin. Dans son discours d'ouverture, Xi a appelé les États membres à s'opposer à la mentalité de guerre froide, à l'hégémonisme, à la confrontation entre blocs et aux manœuvres d'intimidation, sans citer pour autant les États-Unis. Il a une nouvelle fois poussé en avant son « autre » modèle, censé refléter les nouveaux équilibres internationaux. Xi Jinping entend faire de la Chine un pôle de stabilité dans un contexte mondial instable, alors que les Occidentaux sont divisés. Les promesses militaires mal tenues faites à l'Ukraine par l'Union européenne ont révélé ses faiblesses, quand certains pays de l'axe de la contestation, comme la Corée du Nord, ont joint le geste à la parole en envoyant des armes ou des troupes combattre aux côtés des Russes. Les divisions entre les États-Unis de Trump et les pays européens, dont les valeurs et les visions de la politique s'éloignent, fournissent un nouveau levier à la Chine et à ses amis.Pour le trio Inde-Chine-Russie, les enjeux sont aussi économiques. En raison de la guerre commerciale menée par Trump et des sanctions occidentales visant la Russie, les trois pays ambitionnent de s'affranchir de l'Occident en approfondissant leurs échanges. L'Inde le fait déjà en continuant d'importer massivement du pétrole russe qu'elle paie en roupies et non en dollars. Donald Trump a imposé 50 % de droits de douane sur les produits indiens.La Chine s'affiche comme une puissance stable et raisonnable, garante d'un nouvel ordre mondial plus favorable aux émergents que celui construit par les Occidentaux il y a 80 ans, après la Seconde Guerre mondiale. Son « coup » diplomatique s'est prolongé le 3 septembre à Pékin avec une grande parade militaire à laquelle a assisté le chef suprême nord-coréen, Kim Jong-un. Parmi ceux que la Chine veut présenter au monde comme ses alliés stratégiques en faveur d'un ordre du monde alternatif sous son égide, se trouvaient également deux États de l'Union européenne et deux États de l'Otan : la Slovaquie, et la Hongrie. Deux pays qui blâment l'Occident pour le déclenchement et la poursuite de la guerre en Ukraine, critiquent les sanctions européennes contre la Russie et réclament la normalisation des relations avec Moscou.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La mer d'Azov est une petite mer au Nord Est de la mer Noire, bordée en partie par l'Ukraine, en partie par la Russie. D'un côté et de l'autre : les mêmes eaux et la même lumière. En 2019, quand le photographe Patrick Wack s'y rend pour la première fois, la guerre a déjà commencé. La Crimée a été annexée par la Russie cinq ans plus tôt, et cette mer est occupée par la marine de guerre russe. Mais c'est encore avant la grande invasion de 2022. Patrick Wack retourne sur les rives chaque été, la guerre fait son œuvre, et c'est ce temps de la guerre qu'il donne à voir, pas la guerre elle-même mais la manière dont elle transforme l”altérité, dédouble les horizons et les incendies. La mer d'Azov reste la mer d'Azov et tout autour pourtant l'écroulement progressif. Au micro de Charlotte Pudlowski, il raconte cette trace du temps et qui transforme le récit et les images. Les siennes narrent l'histoire en cours d'écriture. L'exposition “Azov Horizons” de Patrick Wack, est à voir jusqu'au 5 octobre 2025 aux Rencontres de la photographie d'Arles. Cet épisode a été tourné et monté par Charlotte Pudlowski, Gautam Shukla était à la réalisation et au mix. La musique originale est de Michaël Liot. Julie Deltheil-Tourrenc est en charge de la production.Merci à notre partenaire Les Rencontres d'Arles, avec qui nous avons réalisé cette série Louie s'invite à Arles.Abonnez-vous à la newsletter de Louie Media, pour retrouver les interviews d'artistes et de commissaires pendant Les Rencontres et la rubrique Empreinte qui se focalise sur une œuvre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous possédez sans doute des photos qui ne sont destinées qu'à vous, ou à vos amant·es. Leur caractère intime vous permet d'explorer vos fantasmes et de nourrir votre confiance en vous. Mais avec le temps, le secret l'emporte, et ces images disparaissent dans l'oubli. Aux Rencontres de la photographie d'Arles, le couple Jacquier remet en lumière ces photos oubliées. Au fil des brocantes et des négociations, iels ont rassemblé les photographies de personnes anonymes, traces de quotidiens intimes effacées par le temps. Toutes ces photos cachées dans des enveloppes au fond d'un tiroir portent une histoire oubliée, comme celle de Rose et Jean, deux amoureux dont l'album photo raconte l'intensité d'une idylle de trois mois. Au micro de Charlotte Pudlowski, Philippe Jacquier redonne voix à ces fragments de vie et les arrache à l'oubli.L'exposition “Éloge de la photographie anonyme”, réalisée à partir de la collection Marion et Philippe Jacquier, est à voir jusqu'au 5 octobre 2025 aux Rencontres de la photographie d'Arles. Cet épisode a été tourné et monté par Charlotte Pudlowski, Gautam Shukla était à la réalisation et au mix. La musique originale est de Michaël Liot. Julie Deltheil-Tourrenc est en charge de la production.Merci à notre partenaire Les Rencontres d'Arles, avec qui nous avons réalisé cette série Louie s'invite à Arles.Abonnez-vous à la newsletter de Louie Media, pour retrouver les interviews d'artistes et de commissaires pendant Les Rencontres et la rubrique Empreinte qui se focalise sur une œuvre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avez-vous déjà entendu parler du “female gaze” ? Ce regard féminin, à contre-courant de la tendance trop fréquente à sexualiser les corps féminins, replace les femmes au centre, comme sujets, et non objets. Aux Rencontres de la photographie d'Arles, l'exposition rétrospective Les femmes, les sœurs, consacrée à l'œuvre d'Erica Lennard, incarne ce concept. Dès 1976, la photographe choisit de poser un œil bienveillant sur sa sœur et ses amies, loin des codes du regard masculin dominant.Pour elle, “nous sommes toutes sœurs”. Cette phrase bouleverse Clara Bouveresse, commissaire de l'exposition. Au micro de Charlotte Pudlowski, elle raconte la photographie comme un outil d'affection plutôt que de domination et l'importance de la représentation des amitiés entre femmes. L'exposition “les femmes, les soeurs” est à voir jusqu'au 5 octobre 2025 aux rencontres de la Photographie d'Arles. Cet épisode a été tourné et monté par Charlotte Pudlowski, Gautam Shukla était à la réalisation et au mix. La musique originale est de Michaël Liot. Julie Deltheil-Tourrenc est en charge de la production.Merci à notre partenaire Les Rencontres d'Arles, avec qui nous avons réalisé cette série Louie s'invite à Arles.Abonnez-vous à la newsletter de Louie Media, pour retrouver les interviews d'artistes et de commissaires pendant Les Rencontres et la rubrique Empreinte qui se focalise sur une œuvre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.