Canadien brewery
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durée : 00:01:40 - Le 6/9 de l'été - 80 secondes, ce matin, sur la malédiction qui semble frapper cette grande dame parisienne de 210 mètres de haut. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:40 - Les 80'' - 80 secondes, ce matin, sur la malédiction qui semble frapper cette grande dame parisienne de 210 mètres de haut. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
[REDIFFUSION] C'est l'une des zones géographiques les plus mystérieuses du globe. Tracez trois traits reliant Miami, Porto Rico et les Bermudes, et vous obtenez un triangle de 500 000 kilomètres carré. En moyenne, 4 avions et 20 bateaux disparaissent dans ces eaux, chaque année. Mais le plus inquiétant, c'est que la plupart d'entre eux se volatilisent, sans laisser aucune trace… Son nom : le triangle des Bermudes, autrement appelé « le triangle du diable ». Des phénomènes paranormaux aux explications scientifiques, découvrez son fabuleux destin. Un pilote d'avion qui a frôlé la mort Le 4 décembre 1970, un petit avion décolle des Bahamas. À son bord, un jeune pilote nommé Bruce Gernon, son père, et un associé. Ils se dirigent vers la Floride, cap Nord-Ouest. Ce vol, d'une heure et demi environ, passe le long du triangle des Bermudes. Mais à cette époque, on connaît mal les mythes qui entourent la zone. Et puis Bruce l'a déjà fait des dizaines de fois, il connaît le trajet par cœur. Ce jour-là, la météo est excellente : il fait beau, très peu de nuages à l'horizon, le vent est calme. Bruce et ses deux passagers n'ont aucune raison de s'inquiéter. Sauf que cette fois, les choses ne vont pas se passer comme d'habitude. Ecriture : Elie Olivennes Réalisation : Célia Brondeau, Antoine Berry Roger Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:55:41 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - * - équipe : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui dans l'émission, les péripéties de la St-Jean d'Olivier, des nouvelles de la Floride et Seb revient sur les meilleurs sketchs de Jackass.
durée : 00:11:27 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Rapidement après l'insurrection du 18 mars 1871, les gardes nationaux réunis en comité central décident d'organiser des élections municipales qui ont lieu 8 jours plus tard. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Michel Winock Historien, spécialiste de l'histoire de la République française et des mouvements intellectuels contemporains Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:14 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Pendant que, dès le 29 mars 1871 à Paris, la Commune s'organise et invente de nouvelles manières de gouverner, à Versailles le gouvernement Thiers prépare une riposte cinglante à la capitale qui, de son point de vue, est tombée aux mains des rouges : « Il faut châtier Paris ! ». déclare un ministre. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Michel Winock Historien, spécialiste de l'histoire de la République française et des mouvements intellectuels contemporains Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:23 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Dès le 25 mai 1871, alors que la Commune n'est pas encore totalement anéantie, Adolphe Thiers, le chef de l'exécutif, annonce la couleur aux députés : « Après la victoire, il faut punir. Il faut punir légalement, mais implacablement. » - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Michel Winock Historien, spécialiste de l'histoire de la République française et des mouvements intellectuels contemporains Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:21 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Le 18 mars 1871, vers 3 h du matin, des milliers de soldats de l'armée régulière entrent dans Paris pour retirer les canons posés sur les hauteurs de la capitale. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Michel Winock Historien, spécialiste de l'histoire de la République française et des mouvements intellectuels contemporains Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:45 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Du 18 mars au 28 mai 1871, la Commune de Paris n'a duré que 72 jours. Et pourtant, cet événement reste l'un des épisodes les plus marquants et les plus controversés de l'histoire de France. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Michel Winock Historien, spécialiste de l'histoire de la République française et des mouvements intellectuels contemporains Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:28 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Au début du 20ᵉ siècle, le pacifisme socialiste progresse en Europe en réponse à la progression des conflits sur le continent. Des congrès internationaux aux journaux pacifistes, la lutte pour la paix s'organise à l'échelle européenne. Quelles ont été les voix du pacifisme socialiste avant 1914 ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Adeline Blaszkiewicz-Maison Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre du Centre d'histoire sociale des mondes contemporains, Julien Chuzeville Historien, spécialiste de l'histoire du mouvement ouvrier, du socialisme et du communisme, Jean-Numa Ducange Historien, professeur à l'Université de Rouen Normandie, spécialiste de l'histoire des gauches, des mouvements ouvriers et socialistes européens Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C’tu juste Benoit qui ne savait pas que les Québécois étaient plus heureux que les Canadiens? C’tu juste moi ? Tribune téléphonique. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:54:53 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - . - réalisation : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Peut-on vraiment échapper à un engagement scellé dans le sang ?
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter Sara Forestier.Dans cet extrait, Sara Forestier évoque sa rencontre avec une kiné du vagin, dans sa jeunesse, qui lui a été d'une grande aide sur sa compréhension du désir et des relations sexuelles.Cet épisode a été enregistré en public au festival Effractions. Sara Forestier y présentait sa géniale bande dessinée au titre malicieux, Maudite du cul ? (dessinée par Jeanne Alcala)À travers son histoire - celle d'une adolescence marquée par ses débuts dans le cinéma - Sara Forestier raconte son entrée dans la vie sexuelle. Elle se décrit comme un « Pierre Richard du cul », qui trébuche et se cogne aux meubles pour éviter la prédation et contourner les injonctions. Et la rencontre avec une “kiné du vagin” qui lui a dit un jour une phrase décisive : la pénétration, “c'est uniquement si tu en as très, très envie”.Dans cet épisode, vous entendrez une femme, drôle, sensible et brillante, qui a par sa parole et son travail, contribué à faire avancer la compréhension des violences sexistes et sexuelles dans le milieu du cinéma et dans la société.À mon micro, Sara a aussi choisi de partager un diagnostic reçu récemment. En comprenant sa neuroatypie, elle a pu distinguer ce qui relevait des traumatismes de ce qui appartenait à la personne qu'elle est depuis l'enfance. Résultat : aujourd'hui, Sara Forestier est heureuse. Et c'est une joie de l'entendre l'affirmer avec force dès les premières minutes de l'entretien.Merci à elle pour sa confiance. Je sais que vous allez adorer cet épisode — plus important que jamais, en cette 10ᵉ année après le début du mouvement #MeToo et à l'approche du 8 mars.NDLR : Sara Forestier et l'équipe de Folie Douce témoignent de leur soutien aux femmes qui ont témoigné de violences sur le tournage de films avec Abdellatif Kechiche.Photo : Marie RougeRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Que seraient nos vies sans les couleurs ? Leurs rôles dans le Vivant sont souvent mé- ou inconnus du grand public. Pourtant, elles sont un des langages, une des conditions sina qua non du Vivant… Il était tant que BSG consacre aux couleurs une grande saga inédite.Aujourd'hui le roux : une couleur aussi rare chez l'humain (2% de la population mondiale) que dans le reste du monde vivant. De fait, le roux est indissociablement lié au noir…Invité : Frédéric Archaux, biologiste et chercheur, auteur de Toutes les couleurs de la nature (Quae, 2025).___
Du grand écran aux petites bulles : l'actrice Sara Forestier a publié, le 5 février, sa première bande dessinée. Co-signée avec la dessinatrice Jeanne Alcala, Maudite du cul ? est un récit autobiographique des déboires amoureux et sexuels de la jeune Sara. Mais son histoire fait en réalité écho à celle de beaucoup de jeunes filles : comment entrer sereinement dans la sexualité, quand la société y met son grain de sel ? Comment écarter les pressions et suivre son propre parcours ? Comment vivre une intimité qui soit pleinement sienne, loin des diktats et des codes sociétaux ? RFI : Vous venez de publier votre première BD, Maudite du cul ? (éditions L'Iconoclaste). Qu'est-ce qui vous a donné envie d'écrire cette bande dessinée ? Sara Forestier : J'avais envie de rire, comme on peut rire, entre copines, du sexe. Il y a plein de ratés, dans la sexualité. Et quand on creuse un peu, on se rend compte que c'est énormément lié aux stratégies d'évitement qu'on met en place assez jeunes. Lorsqu'on est jeunes, et qu'on n'a même pas encore découvert sa sexualité, on est assaillis. Très jeune, ça met une forme de pression. Par exemple, la première fois que j'ai embrassé un garçon, c'était au jeu « Action ou Vérité ». Donc c'était un ordre. Déjà en soi, c'est un concept. Les gens se mêlent de ta sexualité : tes premières fois, tes premiers baisers… Donc les jeunes, avant même d'avoir découvert la sexualité par un chemin qui est le leur, qui n'est pas tout tracé, qui se fait au gré de la vie, ils ont déjà la pression. Donc, logiquement, on a toutes des stratégies d'évitement. Et quand on met en place ces stratégies, il se trouve qu'il y a des « foirages ». J'avais envie de rire de tout cela, mais cela raconte aussi quelque chose de bien plus profond. Il y a un point d'interrogation dans le titre : Maudite du cul ? Qu'est-ce qu'il signifie ? C'est vrai qu'à un moment donné, mon personnage se demande si elle n'est pas « maudite du cul ». Moi, ça me fait beaucoup rire. Mais il y a aussi quelque chose de plus profond, que toutes les filles ont pu se dire à un moment de leur vie : « Qu'est-ce qui ne va pas avec moi ? » En fait, ce n'est pas toi qui ne vas pas. C'est la société qui vient se mêler de ton intimité dans ton parcours adolescent. C'est tellement normal de mettre des stratégies d'évitement en place. Cette question de l'intimité est prise à bras le corps dans la BD. Vous commencez avec une forme de mise en garde : « Toutes les scènes de cette histoire sont malheureusement tirées de faits réels. En fait, c'est ma vie. » À quel point c'est votre vie, justement ? Tout. Il n'y a pas une seule anecdote qui n'est pas vraie. C'est une BD qui est autobiographique. Mais je crois que je l'ai fait vraiment pour décomplexer toutes les femmes. On a toutes vécu les mêmes angoisses, la même peur par rapport aux premiers tampons, les mêmes questionnements sur notre anatomie. Et même plus tard dans la vie, la pression à la pénétration, par exemple. Donc, dans ce livre, il y a tout ce qu'on peut traverser en tant que femme. Et le fait de commencer en disant : « Cette histoire, c'est ma vie, c'est autobiographique », je pense que c'était surtout pour les autres filles. Leur dire : « Pas de problème, je prends tout sur mon dos, je suis comme un miroir, mais ce n'est pas ton histoire. » J'aime bien ce procédé-là. Et c'est vraiment une BD que j'aurais aimé lire à 15 ans. Ça m'aurait tellement aidée ! Toutes ces questions dont vous parlez, le sujet du tampon par exemple, cela montre aussi qu'il y a un vrai problème de connaissances et d'éducation à notre propre anatomie… Ça, c'est parce que c'est très fantasmé. La sexualité est tout de suite vue par le prisme de la performance. Comme ça passe par un truc performatif, on ne fait pas le B.A.-ba : dès le départ, tu es censé être dans une posture où tu sais tout bien faire. Il n'y a pas l'espace pour passer par le point A, puis le point B, puis le point C à son propre rythme, ni l'espace pour poser les questions… Je ne sais pas, on dirait qu'on va courir le 100 mètres ! On sent que d'un côté, tant qu'on n'est pas entré dans la vie sexuelle, on n'est pas pleinement femme, pleinement adulte. Et en même temps, une fois qu'on y est entré, on a un peu moins de valeur. Et puis, en plus, on n'y est pas rentré tout à fait selon ses propres conditions. Je trouve que c'est aussi ça que raconte cette BD. Oui, c'est sûr. Combien de filles ont fait une première fois et ont été pénétrées alors qu'elles n'en avaient pas réellement envie ? C'est une manière de nous déposséder de nos corps. Le sujet du désir des femmes qui est écrasé par le désir des hommes est majeur. Quand on pense qu'on n'a retiré le devoir conjugal de la loi que récemment, qu'on n'y a mis le consentement qu'il y a quelques années… C'est une première étape, mais il y a une question supérieure que la société va devoir se poser, c'est celle du désir. J'ai envie de dire aux hommes : « D'accord, la femme dans ton lit consent. Mais surtout, est-ce qu'elle a très très envie de toi ? » Ce que votre personnage dit à la fin, c'est que la sexualité, pour les femmes notamment, c'est un espace de liberté, mais c'est aussi un espace pour se connaître. Le sexe, c'est une chose très puissante, en lien avec l'âme autant qu'avec le corps. Lorsqu'on est centré, que l'on fait exactement ce dont on a envie, c'est extraordinaire. Et cela a des répercussions énormes : ce n'est pas qu'une affaire physique, on devient soi-même. Avec le sexe, on est libre. C'est cela aussi que je dis avec la BD : le lit, ça doit être l'ultime espace de liberté, celui pour être totalement soi-même. Le sexe, c'est rencontrer l'autre, certes ; mais c'est avant tout être soi-même. Il y a encore beaucoup de femmes pour qui le lit n'est toujours pas cet espace de liberté. Qu'avez-vous envie de leur dire ? D'être rebelles comme mon personnage. D'être têtues, de ne faire que ce dont vous avez envie. Je ne cesse de le dire et de le répéter : j'ai interrompu un nombre innombrable de rapports avec des hommes. Il faut placer le curseur de l'envie très haut, ne jamais se sentir forcé de faire quoi que ce soit. C'est une de nos libertés fondamentales, être libre de son corps. ► Maudite du Cul ?, BD de Sara Forestier et Jeanne Alcala, parue le 5 février 2026 aux éd. L'Iconoclaste
Du grand écran aux petites bulles : l'actrice Sara Forestier a publié, le 5 février, sa première bande dessinée. Co-signée avec la dessinatrice Jeanne Alcala, Maudite du cul ? est un récit autobiographique des déboires amoureux et sexuels de la jeune Sara. Mais son histoire fait en réalité écho à celle de beaucoup de jeunes filles : comment entrer sereinement dans la sexualité, quand la société y met son grain de sel ? Comment écarter les pressions et suivre son propre parcours ? Comment vivre une intimité qui soit pleinement sienne, loin des diktats et des codes sociétaux ? RFI : Vous venez de publier votre première BD, Maudite du cul ? (éditions L'Iconoclaste). Qu'est-ce qui vous a donné envie d'écrire cette bande dessinée ? Sara Forestier : J'avais envie de rire, comme on peut rire, entre copines, du sexe. Il y a plein de ratés, dans la sexualité. Et quand on creuse un peu, on se rend compte que c'est énormément lié aux stratégies d'évitement qu'on met en place assez jeunes. Lorsqu'on est jeunes, et qu'on n'a même pas encore découvert sa sexualité, on est assaillis. Très jeune, ça met une forme de pression. Par exemple, la première fois que j'ai embrassé un garçon, c'était au jeu « Action ou Vérité ». Donc c'était un ordre. Déjà en soi, c'est un concept. Les gens se mêlent de ta sexualité : tes premières fois, tes premiers baisers… Donc les jeunes, avant même d'avoir découvert la sexualité par un chemin qui est le leur, qui n'est pas tout tracé, qui se fait au gré de la vie, ils ont déjà la pression. Donc, logiquement, on a toutes des stratégies d'évitement. Et quand on met en place ces stratégies, il se trouve qu'il y a des « foirages ». J'avais envie de rire de tout cela, mais cela raconte aussi quelque chose de bien plus profond. Il y a un point d'interrogation dans le titre : Maudite du cul ? Qu'est-ce qu'il signifie ? C'est vrai qu'à un moment donné, mon personnage se demande si elle n'est pas « maudite du cul ». Moi, ça me fait beaucoup rire. Mais il y a aussi quelque chose de plus profond, que toutes les filles ont pu se dire à un moment de leur vie : « Qu'est-ce qui ne va pas avec moi ? » En fait, ce n'est pas toi qui ne vas pas. C'est la société qui vient se mêler de ton intimité dans ton parcours adolescent. C'est tellement normal de mettre des stratégies d'évitement en place. Cette question de l'intimité est prise à bras le corps dans la BD. Vous commencez avec une forme de mise en garde : « Toutes les scènes de cette histoire sont malheureusement tirées de faits réels. En fait, c'est ma vie. » À quel point c'est votre vie, justement ? Tout. Il n'y a pas une seule anecdote qui n'est pas vraie. C'est une BD qui est autobiographique. Mais je crois que je l'ai fait vraiment pour décomplexer toutes les femmes. On a toutes vécu les mêmes angoisses, la même peur par rapport aux premiers tampons, les mêmes questionnements sur notre anatomie. Et même plus tard dans la vie, la pression à la pénétration, par exemple. Donc, dans ce livre, il y a tout ce qu'on peut traverser en tant que femme. Et le fait de commencer en disant : « Cette histoire, c'est ma vie, c'est autobiographique », je pense que c'était surtout pour les autres filles. Leur dire : « Pas de problème, je prends tout sur mon dos, je suis comme un miroir, mais ce n'est pas ton histoire. » J'aime bien ce procédé-là. Et c'est vraiment une BD que j'aurais aimé lire à 15 ans. Ça m'aurait tellement aidée ! Toutes ces questions dont vous parlez, le sujet du tampon par exemple, cela montre aussi qu'il y a un vrai problème de connaissances et d'éducation à notre propre anatomie… Ça, c'est parce que c'est très fantasmé. La sexualité est tout de suite vue par le prisme de la performance. Comme ça passe par un truc performatif, on ne fait pas le B.A.-ba : dès le départ, tu es censé être dans une posture où tu sais tout bien faire. Il n'y a pas l'espace pour passer par le point A, puis le point B, puis le point C à son propre rythme, ni l'espace pour poser les questions… Je ne sais pas, on dirait qu'on va courir le 100 mètres ! On sent que d'un côté, tant qu'on n'est pas entré dans la vie sexuelle, on n'est pas pleinement femme, pleinement adulte. Et en même temps, une fois qu'on y est entré, on a un peu moins de valeur. Et puis, en plus, on n'y est pas rentré tout à fait selon ses propres conditions. Je trouve que c'est aussi ça que raconte cette BD. Oui, c'est sûr. Combien de filles ont fait une première fois et ont été pénétrées alors qu'elles n'en avaient pas réellement envie ? C'est une manière de nous déposséder de nos corps. Le sujet du désir des femmes qui est écrasé par le désir des hommes est majeur. Quand on pense qu'on n'a retiré le devoir conjugal de la loi que récemment, qu'on n'y a mis le consentement qu'il y a quelques années… C'est une première étape, mais il y a une question supérieure que la société va devoir se poser, c'est celle du désir. J'ai envie de dire aux hommes : « D'accord, la femme dans ton lit consent. Mais surtout, est-ce qu'elle a très très envie de toi ? » Ce que votre personnage dit à la fin, c'est que la sexualité, pour les femmes notamment, c'est un espace de liberté, mais c'est aussi un espace pour se connaître. Le sexe, c'est une chose très puissante, en lien avec l'âme autant qu'avec le corps. Lorsqu'on est centré, que l'on fait exactement ce dont on a envie, c'est extraordinaire. Et cela a des répercussions énormes : ce n'est pas qu'une affaire physique, on devient soi-même. Avec le sexe, on est libre. C'est cela aussi que je dis avec la BD : le lit, ça doit être l'ultime espace de liberté, celui pour être totalement soi-même. Le sexe, c'est rencontrer l'autre, certes ; mais c'est avant tout être soi-même. Il y a encore beaucoup de femmes pour qui le lit n'est toujours pas cet espace de liberté. Qu'avez-vous envie de leur dire ? D'être rebelles comme mon personnage. D'être têtues, de ne faire que ce dont vous avez envie. Je ne cesse de le dire et de le répéter : j'ai interrompu un nombre innombrable de rapports avec des hommes. Il faut placer le curseur de l'envie très haut, ne jamais se sentir forcé de faire quoi que ce soit. C'est une de nos libertés fondamentales, être libre de son corps. ► Maudite du Cul ?, BD de Sara Forestier et Jeanne Alcala, parue le 5 février 2026 aux éd. L'Iconoclaste
Cet épisode a été enregistré en public au festival Effractions. Sara Forestier y présentait sa géniale bande dessinée au titre malicieux, Maudite du cul ? (dessinée par Jeanne Alcala)À travers son histoire - celle d'une adolescence marquée par ses débuts dans le cinéma - Sara Forestier raconte son entrée dans la vie sexuelle. Elle se décrit comme un « Pierre Richard du cul », qui trébuche et se cogne aux meubles pour éviter la prédation et contourner les injonctions. Et la rencontre avec une “kiné du vagin” qui lui a dit un jour une phrase décisive : la pénétration, “c'est uniquement si tu en as très, très envie”.Dans cet épisode, vous entendrez une femme, drôle, sensible et brillante, qui a par sa parole et son travail, contribué à faire avancer la compréhension des violences sexistes et sexuelles dans le milieu du cinéma et dans la société.À mon micro, Sara a aussi choisi de partager un diagnostic reçu récemment. En comprenant sa neuroatypie, elle a pu distinguer ce qui relevait des traumatismes de ce qui appartenait à la personne qu'elle est depuis l'enfance. Résultat : aujourd'hui, Sara Forestier est heureuse. Et c'est une joie de l'entendre l'affirmer avec force dès les premières minutes de l'entretien.Merci à elle pour sa confiance. Je sais que vous allez adorer cet épisode — plus important que jamais, en cette 10ᵉ année après le début du mouvement #MeToo et à l'approche du 8 mars.NDLR : Sara Forestier et l'équipe de Folie Douce témoignent de leur soutien aux femmes qui ont témoigné de violences sur le tournage de films avec Abdellatif Kechiche.Photo : Marie RougeRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Aujourd'hui dans l'émission, Sonia est malade, vos anecdotes de livreurs et le retour de Madame AirFryer.
Martin et Rémi sont allé voir le show de Ghost vendredi dernier… En fin de semaine, Rémi est tombé sur le plus grand fan de Metallica de tous les temps… Mike a suivi un trend sur les réseaux en fin de seamaine, pis ca pas été comme il pensait... Mister Fun : T’as 5 secondes pour… La rockstar du jour : Welcome to Rockville! On revient sur la soirée des Grammys… Le Mashup : QUAND FUN RENCONTRE LES BEE GEES! Spécial K: Kim a passé 2 heures à s’obstiner avec le service à la clientèle… Andréanne Barbeau : Le Canadien contre le Wild ce soir.
Une brocante, une boîte en métal, une poupée de maïs… et la malchance qui s'invite.Marianne pensait ramener chez elle un peu de nature, un souvenir doux, un objet insolite pour parfaire son cocon. Mais ce dimanche-là, derrière le sourire triste d'un vieil homme, elle achète un fragment de mémoire… et, sans le savoir, une malédiction.Accidents, rêves étranges, appareils qui explosent : la poupée semble attirer le malheur. Pour s'en libérer, il faudra comprendre la tradition oubliée qui l'entoure, écouter les signes, et oser affronter ce que l'on ne voit pas.La Poupée maudite est une histoire courte, grinçante et poétique, où le merveilleux flirte avec l'inquiétant, et où la frontière entre héritage et hantise se brouille.Dédicaces spéciales à Rose, Romane, Océane, Adèle, Mila, Lisa (Jouvence), Julie (Paper Ring), et à Spade Mayhem pour la confiance et la future collab sonore.Merci pour votre écoute fidèle, vos messages, vos collections de curiosités… et vos étoiles qui font vivre le podcast.
durée : 00:58:28 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Au début du 20ᵉ siècle, le pacifisme socialiste progresse en Europe en réponse à la progression des conflits sur le continent. Des congrès internationaux aux journaux pacifistes, la lutte pour la paix s'organise à l'échelle européenne. Quelles ont été les voix du pacifisme socialiste avant 1914 ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Adeline Blaszkiewicz-Maison Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre du Centre d'histoire sociale des mondes contemporains; Julien Chuzeville Historien, spécialiste de l'histoire du mouvement ouvrier, du socialisme et du communisme; Jean-Numa Ducange Historien, professeur à l'Université de Rouen Normandie, spécialiste de l'histoire des gauches, des mouvements ouvriers et socialistes européens
durée : 00:58:28 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Au début du 20ᵉ siècle, le pacifisme socialiste progresse en Europe en réponse à la progression des conflits sur le continent. Des congrès internationaux aux journaux pacifistes, la lutte pour la paix s'organise à l'échelle européenne. Quelles ont été les voix du pacifisme socialiste avant 1914 ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Adeline Blaszkiewicz-Maison Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre du Centre d'histoire sociale des mondes contemporains, Julien Chuzeville Historien, spécialiste de l'histoire du mouvement ouvrier, du socialisme et du communisme, Jean-Numa Ducange Historien, professeur à l'Université de Rouen Normandie, spécialiste de l'histoire des gauches, des mouvements ouvriers et socialistes européens Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine, découvrez une saison qui vous entraîne au cœur des contes, énigmes et légendes oubliées. Plongez dans les mystères du Saint Graal, du trésor des Templiers, ou encore du Minotaure, créature mythique au destin tragique. Explorez les secrets du Triangle des Bermudes, revivez la sombre histoire de Michée Chauderon, dernière sorcière exécutée à Genève, et interrogez l'étrange aventure temporelle de Rudolph Fentz. Entre mythes, zones d'ombre et vérités enfouies, découvrez ces récits qui défient le temps… et l'imagination. Le triangle des Bermudes, la zone maudite aux mystérieuses disparitions C'est l'une des zones géographiques les plus mystérieuses du globe. Tracez trois traits reliant Miami, Porto Rico et les Bermudes, et vous obtenez un triangle de 500 000 kilomètres carré. En moyenne, 4 avions et 20 bateaux disparaissent dans ces eaux, chaque année. Mais le plus inquiétant, c'est que la plupart d'entre eux se volatilisent, sans laisser aucune trace… Son nom : le triangle des Bermudes, autrement appelé « le triangle du diable ». Des phénomènes paranormaux aux explications scientifiques, découvrez son Fabuleux destin. Une production Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Réalisation : Célia Brondeau, Antoine Berry Roger Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Découvrez les secrets méconnus du couple royal Charles III et Camilla. En 1970 en Angleterre, au cours d'une partie de polo au château de Windsor, le prince Charles croise Camilla Shand. Entre eux, c'est le coup de foudre immédiat et le début d'une longue histoire d'amour. Une histoire d'amour, mais qui semé le chaos… malgré elle. Alors, quelle est la face cachée de ce couple royal ? L'amante maudite ? Quand la presse à scandale s'en mêle, immédiatement suivie par une opinion publique indignée et qui soutient Diana, Charles perd le cœur des Britanniques. Comme le dit le proverbe : qui sème le vent récolte la tempête. Le couple qui navigue désormais en pleine lumière est au cœur d'un tsunami. Le temps du silence protecteur et des arrangements faciles est bel et bien fini. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Claire Loup Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Titre : CHRONIQUE : SPIDER-NOIR, L'ENQUÊTE MAUDITE (Nicolas Cage & Le Clone)Description /Podcast hORREUR :Oubliez les collants colorés et les blagues légères. L'univers de l'Homme-Araignée s'apprête à plonger dans les ténèbres.Prime Video vient de dévoiler les premières images de la série live-action Spider-Noir, et une chose est sûre : Nicolas Cage n'est pas là pour jouer les héros, mais pour incarner un détective brisé.Dans cette Chronique de l'Ombre / Podcast horreur, nous analysons le retour du genre "Film Noir" à travers le prisme du super-héros.
durée : 00:44:52 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Dans le Berry des années 1950 au début de la décennie 70, les malheurs du docteur Lavaronnière s'accumulent autour de son élevage de moutons. Là où la raison échoue, la sorcellerie semble offrir une explication, c'est ce qui nous est raconté dans ce deuxième épisode de "L'œil du sorcier". - réalisation : Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat - invités : Jeanne Favret-Saada; Patrick Pesnot Journaliste et homme de radio français; Philippe Alfonsi
Pourquoi Messaline, jeune épouse de l'empereur romain Claude, a-t-elle été assassinée puis dépeinte comme fourbe et dépravée ? Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Podcast Horreur dans l'ombre des légendesDans cet épisode exceptionnel du podcast horreur “Dans l'Ombre desLégendes”, Chandleyr reçoit ce qu'aucun animateur n'ose imaginer : une lettre,sans timbre, glissée sous la porte du studio, signée par un auditeur… décédédepuis 2018. Ce thread horreur n'est pas une simple histoire : c'est uneplongée sensorielle dans la correspondance interdite, la frontière poreuse entreles vivants et ceux qui refusent de disparaître.La lettre décrit des souvenirs intimes du podcast, des détails que seul un vraiabonné pouvait connaître, mais aussi des images d'après la mort : une salled'attente où les voix de l'ombre continuent d'écouter, incapables decommenter, condamnées à suivre chaque épisode, chaque mot, chaquesilence.Le podcast horreur français t'embarque dans une expérience immersivemêlant légendes urbaines, récit creepypasta et peur collective. Chandleyr,fidèle à son ADN, brouille les pistes : la lettre est-elle un canular d'outre-tombe,une histoire vraie, ou le signe que certains abonnés n'ont jamais raccroché ?Au fil du récit, la tension grimpe : la lettre change, les mots se barrent,l'enregistrement se parasitent. Une voix inconnue, des noms d'auditeursdisparus, une phrase : “Le prochain épisode est pour toi.”Ce podcast basé sur faits réels invite l'auditeur à questionner la mémoirenumérique, la frontière entre l'horreur et la réalité, et la possibilité terrifianteque, parfois, les auditeurs morts reviennent.Tu aimes les creepypasta français, les audio légendes urbaines, les histoires dedisparition et les threads qui te collent à la peau ? Cet épisode est pour toi.Mais attention : certains messages n'ont pas besoin de timbre pour arriver àdestination…Écoute maintenant l'épisode complet sur toutes les plateformes via celien :https://smartlink.ausha.co/danslombresdeslegendesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La catégorie des lourds à l'UFC est maudite.
durée : 00:59:00 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Dans "Je voulais vivre", Adélaïde de Clermont-Tonnerre donne voix à Milady de Winter, l'ennemie des mousquetaires d'Alexandre Dumas. Par ce projet, elle questionne la portée de la réécriture fictionnelle et réinvente un personnage féminin de la littérature canonique au prisme de l'injustice. - réalisation : Laurence Millet, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Solène Roy, Chloé Rouillon, Maïwenn Guiziou - invités : Adélaïde de Clermont-Tonnerre Journaliste et romancière française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:00 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Dans "Je voulais vivre", Adélaïde de Clermont-Tonnerre donne voix à Milady de Winter, l'ennemie des mousquetaires d'Alexandre Dumas. Par ce projet, elle questionne la portée de la réécriture fictionnelle et réinvente un personnage féminin de la littérature canonique au prisme de l'injustice. - réalisation : Laurence Millet - invités : Adélaïde de Clermont-Tonnerre Journaliste et romancière française
J'ai imaginé cette histoire grâce à la liste d'ingrédients d'Anaïs (tu peux proposer la tienne en cliquant ici).Barbe Bleu vient d'hériter du plus beau cadeau qu'on puisse faire à un pirate débutant : la carte au trésor de son légendaire grand-père, le Capitaine Turquoise. Cette carte indique l'emplacement du seul trésor que son aïeul n'avait jamais réussi à trouver ! Mais voilà le problème : cette carte a un sale caractère ! Elle grogne, souffle et refuse catégoriquement de révéler l'emplacement de son trésor. Qu'est-ce qui peut bien rendre une carte au trésor aussi grognonne ? Quel mystère cache-t-elle ? Et comment notre jeune pirate va-t-il réussir à percer son secret ?Un seul moyen de le savoir, écouter l'histoire !
L'émission Back Issues du podcast First Print est un programme de chroniques/reviews/analyse autour de comics sortis en VO ou en VF. Les chroniqueurs Arno et Corentin essaient à la fois de coller à l'actualité, de faire le tour des comics qui montrent toute la diversité de la proposition de la bande dessinée américaine. De préférence, avec des ouvrages à recommander, mais parfois pas ! L'essentiel, c'est surtout de discuter !N'hésitez pas à nous faire vos retours de lectures sur notre DISCORD!Alors, quels comics VF allez-vous lire prochainement ?Le ProgrammeLes liens vous renvoient chez notre partenaire Comics Zone (et parfois Pulp's ou Bubble). Une commande chez eux marquera votre soutien à un libraire indépendant, et nous filera aussi un petit coup de pouce !Rocketeer : la Cargaison Maudite - 01:56Les 4 Fantastiques : Molécules Instables - 23:30Rook Exodus Tome 1 - 42:45Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:44:59 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - En 1491 à Boucoiran dans le Gard, une femme, Martiale Espaze, est jugée pour sorcellerie. Ce neuvième épisode de la série "Les grandes heures de la sorcellerie" proposée par Catherine Bourdet et diffusée en 1974 sur France Culture, revient sur cet étrange procès... - réalisation : Thomas Jost - invités : Jean Delumeau Historien; Emmanuel Le Roy Ladurie Historien, professeur honoraire du Collège de France
L'histoire de la célèbre marquise de Pompadour, le mystère de toute un village pris de folie en 1951 ou encore l'incroyable destin de Youri Gagarine, le Thomas Pesquet soviétique des années 60... Découvrez le programme de la semaine du 19 au 23 mai 2025. Chaque dimanche dans un podcast inédit, au micro de Chloé Lacrampe, Lorànt Deutsch présente le programme à venir dans "Entrez dans l'Histoire". Retrouvez l'émission du lundi au vendredi, de 15h à 15h30 sur RTL. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une participante venue dans l'émission il y a quelques semaines, rappelle le contenu de sa valise, perdue ou volée lors d'un voyage en bus. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans un podcast inédit, Stanislas Vignon, rédacteur en chef de "Ça peut vous arriver", vous dévoile chaque jour certains des cas qui seront abordés par son équipe à l'antenne dans l'émission le lendemain. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La Saint Valentin n'est pas toujours synonyme d'amour fou... A cette occasion, découvrez un nouveau hors-série de Home(icides), sur un drame meurtrier au sein de la grande famille du sport. L'affaire Sally McNeil semble tout droit sortie d'un film. Son personnage principal est une bodybuildeuse. L'arme du crime est un fusil à pompe. Et la scène se passe en Californie… un soir de Saint Valentin ! Une tragédie à l'américaine, pleine de bruit et de fureur… L'itinéraire d'une enfant maudite Sally est née en 1960 à Allentown, Pennsylvanie, autrement dit : au mauvais endroit, au mauvais moment.. Allentown est en effet une ville moyenne du Nord-est des Etats-Unis, qui a été frappée de plein fouet par la mort de l'industrie. La région, qui produisait jadis avec fierté l'acier américain, est devenue la Rust Belt, la « ceinture de rouille ». Les jobs se sont envolés. Et, à la maison, c'est Sally qui dérouille. Elle grandit dans un foyer violent, avec un père alcoolique qui battait sa femme. Découvrez la saison précédente en intégralité : L'affaire Eric Bruyas Un podcast Bababam Originals Voix : François Hatt Ecriture : Martin Quenehen En partenariat avec upday. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans le parc d'Enghien se trouve la fontaine de Mélusine. Selon une légende locale, la célèbre fée, mi-femme mi-serpent, avait pour habitude de prendre son bain dans ces eaux... Depuis, l'eau est devenue rouge, comme le sang versé par Mélusine. Avec Pascal Hadidi, Enghiennois passionné de légendes locales, et Fanny Cuisset, redécouvrons l'histoire de Mélusine : sa légende, sa malédiction, et l'impact qu'elle aurait eu sur la commune. Cap sur le Moyen Âge et l'une de ses figures mythologiques les plus fascinantes. Un mythe dont vous pouvez retrouver l'histoire complète ainsi que des photos de la fontaine de Mélusine et du sanglier de Florence dans l'ouvrage de Pascal Hadidi « Histoires Mystérieuses et Légendes au pays d'Enghien ». Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Découvrez l'histoire de la musique "Sombre dimanche", une mystérieuse mélodie qui serait à l'origine de plus d'une centaine de suicides... Pour découvrir d'autres récits passionnants, cliquez ci-dessous : [INEDIT] L'expédition Franklin, le naufrage le plus mystérieux de l'histoire : pour la gloire de l'Angleterre (1/4) [INEDIT] L'expédition Franklin, le naufrage le plus mystérieux de l'histoire : pris au piège dans l'Arctique (2/4) [INEDIT] L'expédition Franklin, le naufrage le plus mystérieux de l'histoire : un hiver mortel (3/4) [INEDIT] L'expédition Franklin, le naufrage le plus mystérieux de l'histoire : la quête de Lady Franklin (4/4) Un podcast Bababam Originals. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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Stéphane Bern raconte, vendredi 13 oblige, et non sans superstition, Macbeth, la pièce maudite de Shakespeare dont l'intrigue porte encore malheur aujourd'hui, plus de 4 siècles après la première représentation de celle dont on ne doit pas prononcer le nom… Comment expliquer le succès de cette pièce ? Depuis quand la “pièce écossaise” est-elle maudite ? Où Shakespeare a-t-il puisé son inspiration pour l'écrire ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit François Laroque, professeur émérite de littérature anglaise à l'Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris III, spécialiste de Shakespeare et du théâtre élisabéthain.
Stéphane Bern raconte, vendredi 13 oblige, et non sans superstition, Macbeth, la pièce maudite de Shakespeare dont l'intrigue porte encore malheur aujourd'hui, plus de 4 siècles après la première représentation de celle dont on ne doit pas prononcer le nom… Comment expliquer le succès de cette pièce ? Depuis quand la “pièce écossaise” est-elle maudite ? Où Shakespeare a-t-il puisé son inspiration pour l'écrire ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit François Laroque, professeur émérite de littérature anglaise à l'Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris III, spécialiste de Shakespeare et du théâtre élisabéthain.