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On connaît maintenant l'identité des 25 joueurs qui représenteront le Canada lors des Jeux olympiques d'hiver de Milano Cortina 2026. Si Nick Suzuki et Macklin Celebrini ont su gagner leur poste avec l'équipe, d'autres décisions comme celle de laisser Sam Bennett de côté ou encore de choisir Jordan Binnington font jaser. Dans cet épisode, nos journalistes Nicolas Ducharme, Guillaume Lepage et Jean-François Chaumont analysent la composition de l'équipe en vue du tournoi qui s'amorcera le 12 février. Notre équipe revient aussi sur les deux derniers matchs des Canadiens de Montréal, dont celui de mardi contre les Panthers de la Floride, où Samuel Montembeault a effectué son retour dans la LNH en signant une victoire de 3-2 en prolongation. Finalement, on profite du passage de Guillaume au Minnesota pour parler des premiers matchs d'Équipe Canada lors du Championnat mondial junior, un début de tournoi à la ronde qui laisse un peu à désirer. Bonne écoute! 3:45 – Nick Suzuki a gagné sa place avec son année 2025 7:20 – Les ajouts et les décisions surprenantes 16:00 – Macklin Celebrini n'a pas laissé de chance à Doug Armstrong 20:15 – Jordan Binnington sera-t-il le partant malgré sa difficile saison? 25:30 – Une solide performance de Montembeault… et maintenant? 36:00 – Équipe Canada junior cherche encore son rythme
durée : 00:05:31 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Donald Trump et Benjamin Netanyahu ont fait front commun, lundi, en Floride pour demander le désarmement du Hamas au plus vite mais aucune pression n'a été exercée pour prévoir un retrait de l'armée israélienne de Gaza. Dans les ruines sur place, les civils souffrent du froid et d'inondations.
C dans l'air l'invité du 29 décembre 2025 avec Fabrice Leggeri, eurodéputé Rassemblement national.Dans une interview accordée hier à La Tribune dimanche, Marine Le Pen estime que Jordan Bardella "peut gagner" à sa place. Malgré sa situation judiciaire, elle « ne pense pas pouvoir quitter le combat » mais juge qu'avec le président du RN, « l'avenir de la France est assuré ». Elle sera jugée en appel du 13 janvier au 12 février dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN. En première instance, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamnée à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et une peine d'inéligibilité de cinq ans avec exécution immédiate qui hypothèque sérieusement ses chances de concourir une nouvelle fois pour l'Élysée.Dans l'actualité internationale, Donald Trump a assuré que Kiev et Moscou se rapprochaient d'une solution sur le statut du Donbass et que «de nombreux progrès» ont été réalisés, à l'issue de sa rencontre avec Zelensky, ce dimanche, en Floride. Il rencontrera les Européens en janvier. De son côté, Emmanuel Macron réunira la Coalition des volontaires à Paris début janvier, afin de finaliser les contributions concrètes de chaque pays. «Nous progressons sur les garanties de sécurité qui seront essentielles à l'instauration d'une paix juste et durable» en Ukraine, a-t-il déclaré après avoir assisté à la visioconférence entre Donald Trump, Volodymyr Zelensky et les Européens. «J'ai ensuite parlé avec Zelensky», a-t-il ajouté.
Les Canadiens poursuivent leur séjour de sept matchs consécutifs sur la route avec un deuxième arrêt en Floride pour y affronter les Panthers. L'exclusivité du 3e rang dans la division des deux clubs est en jeu ce soir. Champions en titre, les Panthers font face à de l'adversité cette saison. Ils ont perdu les services d'Aleksander Barkov au début de l'année et Matthew Tkachuk a fait son premier entraînement avec ses coéquipiers hier seulement. Martin McGuire et Jérémie Rainville reviennent aussi sur le retour de Samuel Montembeault et sur l'arrivée de Texier dans le premier trio. Le match sera diffusé sur nos ondes à compter de 19 h.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
C'est la cinquième rencontre aux États-Unis entre les deux hommes depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, il y a près d'un an. Le président américain a donc reçu lundi 29 décembre le Premier ministre israélien dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride. Sans surprise, ils ont présenté un « front uni », pour reprendre la formule du Wall Street Journal. « Un front uni » pour ce qui concerne l'Iran et Gaza : « Interrogé sur le passage à la deuxième phase de son plan de paix pour Gaza – avec une nouvelle gouvernance, la sécurité et la reconstruction –, Donald Trump a répondu : “aussi vite que possible, mais il faut un désarmement. Il faut désarmer le Hamas“, relate le journal,. (…) Et lorsqu'un journaliste a suggéré qu'Israël bloquait le plan de paix, Donald Trump a nié. “Non, ils ont respecté le plan“, a-t-il dit, contrairement au Hamas. » Impatiences Toutefois, malgré l'entente cordiale affichée par les deux dirigeants, l'administration américaine commence à trouver le temps long. C'est ce que rapporte Libération à Paris. « Le cessez-le-feu à Gaza, prévu par le plan de paix supervisé par Donald Trump, est entré en vigueur en octobre, rappelle le journal. Bien que des bombardements israéliens continuent de pleuvoir sur l'enclave palestinienne, et que le retrait de l'armée israélienne ne respecte pas les termes du contrat, c'est surtout le difficile passage à la seconde phase du plan états-unien qui inquiète Washington. L'émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, et le gendre du président, Jared Kushner, ont pour cela reçu des représentants du Qatar, de l'Égypte et de la Turquie, médiateurs dans ce conflit, en décembre à Miami, appelant à accélérer la cadence pour lancer cette nouvelle étape. (…) D'après le média américain Axios, citant des responsables de la Maison Blanche, rapporte encore Libération, l'administration Trump veut annoncer le plus rapidement possible un gouvernement de technocrates palestiniens - l'autorité de transition prévue pour Gaza. Le site internet souligne que de hauts responsables américains sont "de plus en plus frustrés par les mesures de Benyamin Netanyahu qui sapent le fragile cessez-le-feu et le processus de paix". » D'ailleurs, soupire Haaretz à Tel-Aviv, « Netanyahu va encore et encore retarder les choses. Si Trump souhaite véritablement la paix, il doit le contraindre à passer à la deuxième phase de l'accord et sanctionner toute tentative de retarder, de faire traîner les choses ou de gagner du temps. De telles tactiques ne profitent qu'à Netanyahu et à son gouvernement. » Encore et toujours des morts à Gaza En attendant, dans les colonnes du Guardian à Londres, l'écrivaine palestinienne Aya al-Hattab fait part de toute son amertume : « Nous vivons désormais sous un cessez-le-feu, du moins c'est ce que les États-Unis et le reste du monde nous répètent. Mais à Gaza, nous ne l'avons absolument pas ressenti. Il a été annoncé le 10 octobre, au milieu de grandes célébrations à Charm el-Cheikh. Depuis, les forces israéliennes ont tué plus de 360 Palestiniens, dont environ 70 enfants, à Gaza. À cause des explosions que j'entends sans cesse, j'ai toujours peur de sortir de chez moi, affirme encore Aya al-Hattab. Nous sommes pris au piège dans un labyrinthe d'attente sans fin : l'attente que les souffrances cessent, que nos vies recommencent et, surtout, que la mort s'arrête. » Des violences sexuelles commises sur les otages israéliens Enfin, ce témoignage, qui a bouleversé les Israéliens, celui de Romi Gonen, otage du Hamas durant 471 jours. Dans une émission de télévision la semaine dernière, la jeune femme de 23 ans a abordé elle-même, en direct, une question que personne n'avait osé lui poser jusqu'à présent, relate Haaretz : « La question qui vient à l'esprit de tout le monde, a-t-elle dit, est : avez-vous été harcelée (sexuellement) ? Je pense que personne ne pose cette question, principalement parce que personne ne veut entendre la réponse. » Et bien, la réponse, Romi Gonen l'a donnée : oui, elle a été agressée sexuellement à plusieurs reprises pendant sa captivité, sous la contrainte et même sous la menace d'une arme. Elle n'est pas la seule, rapporte le Jerusalem Post. Plusieurs autres otages, des femmes, mais aussi des hommes, ont subi des violences sexuelles de la part de leurs geôliers. Les témoignages se multiplient et « face à cela, pointe le quotidien israélien, le déni du Hamas – selon lequel aucune violence sexuelle n'a eu lieu – s'effondre. Israël et la communauté internationale doivent reconnaître les violences sexuelles commises par le Hamas comme crimes de guerre et crimes contre l'humanité », conclut le Jerusalem Post.
durée : 00:03:24 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Sur les deux dossiers géopolitiques les plus brûlants du moment (guerres en Ukraine et à Gaza), c'est loin de Washington, en Floride, que se joue désormais la partition diplomatique américaine. Ou plutôt son impatience. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce lundi 29 décembre, Donald Trump va recevoir Benyamin Netanyahou dans sa résidence de Floride. Il sera question de la mise en œuvre du deuxième cessez-le-feu à Gaza. Depuis l'entrée en vigueur de la trêve du 10 octobre, près de 400 palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza où la majorité de la population continue de vivre dans des conditions désastreuses. Écoutez RTL autour du monde du 29 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
Benyamin Netanyahou est attendu en Floride ce lundi 29 décembre pour rencontrer Donald Trump. Au programme, l'avenir de la trêve en cours à Gaza. De plus en plus, le Premier ministre israélien ne semble rendre de compte à personne, sauf au président américain. Donald Trump paraît lui-même snober les garde-fous et les contre-pouvoirs, aux États-Unis comme sur la scène internationale. Sont-ils des cas isolés ? Ou le symptôme le plus visible d'une tendance de fond ? Le recours à la force est-elle désormais la seule manière d'exister sur la scène internationale ? Qui est responsable de cette évolution ? Pour en débattre : ► Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po, politologue. ► Jean-Vincent Holeindre, professeur de science politique à l'Université Paris-Panthéon-Assas, directeur du Centre Thucydide
durée : 00:03:24 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Sur les deux dossiers géopolitiques les plus brûlants du moment (guerres en Ukraine et à Gaza), c'est loin de Washington, en Floride, que se joue désormais la partition diplomatique américaine. Ou plutôt son impatience. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Benyamin Netanyahou est attendu en Floride ce lundi 29 décembre pour rencontrer Donald Trump. Au programme, l'avenir de la trêve en cours à Gaza. De plus en plus, le Premier ministre israélien ne semble rendre de compte à personne, sauf au président américain. Donald Trump paraît lui-même snober les garde-fous et les contre-pouvoirs, aux États-Unis comme sur la scène internationale. Sont-ils des cas isolés ? Ou le symptôme le plus visible d'une tendance de fond ? Le recours à la force est-elle désormais la seule manière d'exister sur la scène internationale ? Qui est responsable de cette évolution ? Pour en débattre : ► Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po, politologue. ► Jean-Vincent Holeindre, professeur de science politique à l'Université Paris-Panthéon-Assas, directeur du Centre Thucydide
Dans cet épisode de Dans le vestiaire, Martin McGuire analyse les derniers préparatifs du Canadien de Montréal avant son affrontement contre les Panthers de la Floride. Après une défaite crève-cœur à Tampa Bay, l’entraîneur Martin St-Louis procède à des changements stratégiques. Samuel Montembeault, de retour en forme, défendra le filet montréalais face à ses anciens coéquipiers. À l'attaque, le polyvalent Alexandre Texier obtient une promotion sur le premier trio aux côtés de Nick Suzuki et Cole Caufield. Le capitaine Suzuki discute également de son évolution et de son ambition de représenter le Canada aux prochains Jeux olympiques de Milan. Enfin, l'équipe cherche des solutions au problème persistant des bris de bâtons en plein match.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
La même chevelure blonde et les mêmes traits de beauté s'affichent dans les médias du monde entier, mais avec des nuances différentes, pour tenter de retracer la vie de l'actrice française, décédée ce dimanche 28 décembre, à l'âge de 91 ans. Sa biographe, citée par The Times, prévient pourtant : « Toute tentative de catégoriser Bardot est vaine. Bardot est Bardot, elle est indéfinissable. » Mais le quotidien britannique s'y essaie tout de même et choisit ces adjectifs, qui reviennent partout : « indomptable », « dangereuse et libre », « ni vamp ni femme fatale ». En bref, pour The Times et pour bien d'autres médias étrangers, « elle incarnait l'esprit français ». « Icône » controversée « Une nouvelle France, une France en mutation », ajoute le New York Times, pourtant bien plus incisif vis-à-vis de la star, retraçant sa carrière, « de sex-symbol à figure de l'extrême droite ». « Bardot ne faisait pas l'unanimité, rappelle d'ailleurs le quotidien américain. On pourrait même dire qu'elle fut l'une des premières stars controversées de l'ère moderne. » En France, justement, Libération insiste sur les multiples visages de Brigitte Bardot : une « idole lumineuse révolutionnaire, l'amie des bêtes révoltée et la révoltante furie d'extrême droite ». « Son aura singulière a persisté presque à proportion de sa véhémence à ruiner l'impressionnant capital mythologique qu'elle avait emmagasiné » au cours de sa carrière, cingle Libération en citant, entre autres, les propos polémiques homophobes et racistes de cette « icône à trois faces ». « Sans cette étiquette d'“icône”, le tweet tombe à plat », raille l'Allemand Süddeutsche Zeitung, qui se moque de toutes les personnalités politiques qui rendent hommage à l'actrice. « Icône française, icône du siècle, icône du cinéma – la répétition ne rend pas ce terme, pourtant peu inspiré, plus pertinent », s'agace le quotidien allemand, qui rappelle encore la proximité de Brigitte Bardot avec l'extrême droite française, et qui s'interroge : « Comment reconnaître le rôle artistique et social d'une telle femme sans ignorer son engagement auprès des ennemis de la liberté ? Comment concilier son dévouement admirable à la cause animale avec son soutien politique à un parti dont le programme envisage une catastrophe écologique et la destruction des habitats naturels ? » Quelle suite pour le conflit russo-ukrainien en 2026 ? La presse allemande revient aussi largement sur un tout autre sujet : la rencontre entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky en Floride. Le ton optimiste du président américain malgré les obstacles qui persistent pour parvenir à un accord de paix entre l'Ukraine et la Russie. En attendant de nouvelles avancées, Die Welt imagine les scénarios possibles pour ce conflit en 2026. Et dans le scénario de référence, « la poursuite des gains territoriaux russes est probable », selon le média allemand. Même si « les troupes de Moscou pourraient progresser lentement, par à-coups et au prix de lourdes pertes », elles pourraient, d'ici l'automne prochain, « s'emparer de villes stratégiques de la ligne de front ». Dans un scénario encore plus favorable à la Russie, Vladimir Poutine pourrait même, d'ici la fin d'année prochaine, être sur le point de contrôler la majeure partie du Donbass, et les chances de Kiev d'échapper à une paix imposée se réduiraient donc considérablement. Benyamin Netanyahu rencontre Donald Trump en Floride En attendant de connaître l'évolution de cette guerre, Donald Trump veut consolider un autre cessez-le-feu, dans la bande de Gaza. Il reçoit ce lundi, en Floride, le Premier ministre israélien. « Note à Donald Trump : Benyamin Netanyahu va encore et encore retarder les choses, prévient Haaretz, journal israélien de centre gauche, critique du gouvernement. Toute mesure susceptible de menacer la stabilité de la coalition de Benjamin Netanyahou se heurtera à une intransigeance, sinon ouverte et directe, du moins voilée et manipulatrice. » « Tout le monde sait comment il gouverne, confirme le New York Times. Il retarde les décisions. Il garde toutes les options ouvertes le plus longtemps possible et en crée de nouvelles dès qu'il le peut. Mais les événements s'enchaînent de telle sorte qu'ils pourraient mettre à l'épreuve sa capacité à prendre des décisions difficiles et à les façonner à son avantage, observe le journal américain. Le procès pénal de Benyamin Netanyahou pour corruption et fraude suit son cours, les tensions s'accentuent avec la Maison Blanche concernant les actions d'Israël en Syrie et au Liban et les sondages indiquent que Netanyahu se dirige vers une défaite aux élections de l'année prochaine. La pression sur lui s'accentue de toutes parts », résume le New York Times.
durée : 00:10:01 - Journal de 9h - Les Etats-Unis peuvent-ils garantir la sécurité de l'Ukraine ? Volodymyr Zelensky est en Floride ce dimanche pour négocier un accord de paix avec la Russie sous l'égide de Donald Trump.
Le traditionnel voyage du temps des Fêtes des Canadiens se poursuit à Tampa Bay face au Lightning, qui a remporté son match 4-2 samedi soir, contre les Panthers de la Floride. Écoutez Martin McGuire mettre la table pour cette rencontre au balado Bon match! Au menu : Pour leur retour à l'entraînement, l'équipe a confirmé l'absence de Jake Evans, qui ratera quatre à six semaines d'activités. Le gardien Samuel Montembeault est revenu avec le grand club, et s'est adressé aux médias présents samedi soir à Tampa. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a entraîné une diminution du nombre de Canadiens se rendant en vacances en Floride. Les raisons sont nombreuses : l'opposition à ses valeurs, l'augmentation des droits de douane, mais également son hostilité manifeste envers le Canada. Donald Trump ayant argué que le Canada devrait devenir un État américain. De quoi toucher la Floride, qui voit d'habitude chaque année des Canadiens affluer à la saison hivernale pour échapper au froid et pour profiter du soleil, surnommés les « snowbirds » (les oiseaux migrateurs, en français). Le long du rivage, dans la ville balnéaire de Fort Lauderdale en Floride, les touristes se promènent et profitent de la plage. De l'autre côté de la rue, les hôtels de luxe sont alignés pour offrir une vue imprenable sur l'océan Atlantique. Des conditions de séjour a priori idéales et prisées par les voyageurs. Pourtant l'hôtel The Atlantic a vu récemment son taux d'occupation baisser de 4,9 %. Une chute directement imputée au marché canadien, selon la directrice des ventes, Amy Faulkner. « Même si une baisse de 4,9 % ne semble pas beaucoup, elle l'est pour notre hôtel. C'est d'autant plus important pour nous car, quand les Canadiens voyagent ici restent pour une longue durée. Ils peuvent rester jusqu'à six mois, donc cela touche réellement notre hôtel », déplore-t-elle. Cette diminution du tourisme s'ajoute à un contexte économique déjà difficile aux États-Unis, explique-t-elle. « Je le ressens un peu comme l'année du Covid. Pas aussi difficile que le covid, mais l'année a été très dure », soupire-t-elle. Les hôteliers font les comptes Son collègue Don Ciarlillo, courtier dans l'immobilier, affirme qu'il est néanmoins trop tôt pour connaître les conséquences dans le secteur immobilier, dans lequel les Canadiens investissaient également. « Je ne l'ai pas vu du côté de l'immobilier. Je préfère regarder comment va la saison. Je regarderai à la fin du mois d'avril, vers début mai. Quand la saison touristique de l'hiver se calmera, on aura les chiffres », temporise-t-il. À l'entrée du Motel de Richard, le néon indique qu'il reste des chambres disponibles, tandis qu'une fleur de lys souhaite la bienvenue aux touristes québécois. Le propriétaire Richard Clavet dit percevoir un changement depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche pour un second mandat. « L'année passée, l'hiver avait bien commencé. Trump est arrivé au pouvoir en janvier et là les politiques se sont mises en place. Ce qui fait qu'en février, on a commencé à noter une baisse pour mars. Puis la baisse, elle était quand même forte pour mars et avril. Je peux pas dire de chiffres exacts, mais ça avait été assez important », détaille-t-il. Certains ont ouvertement justifié ces annulations à cause de la personnalité politique de Donald Trump. Tel ce client prêt à perdre 1 000 dollars déjà payés, se souvient Richard Clavet : « Il a tout simplement traité Trump de dictateur et a choisi de prendre ses vacances à Cuba plutôt qu'ici. Alors, moi je lui ai dit : "Tu salueras de notre part les dictateurs de Cuba." » À lire aussiL'économie mondiale retient son souffle : rétrospective de l'année 2025
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit rencontrer dimanche 28 décembre Donald Trump en Floride, au moment où Washington continue de faire pression pour un éventuel accord de paix entre Kiev et Moscou. « Beaucoup de choses peuvent être décidées avant le Nouvel An », a écrit sur X le président ukrainien. Selon Volodymyr Zelensky, le plan de paix de Washington, proposé en 20 points, est « prêt à 90 % ». Le journal britannique The Guardian revient sur cette déclaration : « Ce plan est considéré comme la version actualisée du document (...) conclu il y a plusieurs semaines entre les envoyés américains et les responsables russes, une proposition largement perçue comme étant trop favorable aux exigences du Kremlin. » Depuis, Kiev insiste pour obtenir des garanties de sécurité inspirées de l'article 5 du traité de l'Otan sur la défense mutuelle, même s'il reste incertain que Moscou accepte de telles conditions. « Une liste de caprices de Kiev » : la Russie compte snober le plan de paix présenté par Volodymyr Zelensky », titre le quotidien suisse Le Temps qui souligne que de l'aveu même du président ukrainien, la question territoriale et le sort de la centrale nucléaire de Zaporijjia restent aussi deux écueils de taille. Volodymyr Zelensky « n'a rien tant que je ne donne pas mon accord », a déclaré de son côté Donald Trump, vendredi 26 décembre. De quoi s'interroger sur le futur de ce plan pour l'Ukraine et son aboutissement. D'autant plus qu'une garantie sur cet article 5 « peut être plus dangereuse qu'il n'y paraît », peut-on lire dans les colonnes Opinion du Washington Post. La promesse de Donald Trump en matière de sécurité à l'Ukraine pourrait entraîner une guerre avec la Russie, selon deux chercheurs, dont la directrice de l'analyse militaire chez Defense Priorities. « Bien que certains détails restent flous, l'invocation de l'article 5 du traité de Washington (...) laisse entendre que les États-Unis considéreraient toute future attaque russe contre l'Ukraine comme une attaque contre eux-mêmes et [qu'ils] réagiraient en conséquence. » Ce qui prend en compte « un possible déploiement direct de forces militaires américaines. » Ainsi, « ceux qui se réjouissent de ce revirement de situation devraient s'abstenir de trinquer au champagne. Le plan qui se dessine présente un problème : il promet trop. » Parmi les raisons invoquées, la principale, c'est que si la dissuasion échouait, Washington subirait d'importantes pressions politiques pour envoyer des soldats au front. Dès lors, les États-Unis seraient en guerre contre la Russie, une issue qui pourrait mener à une escalade nucléaire. Israël devient le premier pays à reconnaître l'indépendance du Somaliland « Israël a secoué la Corne de l'Afrique vendredi en reconnaissant officiellement le Somaliland comme un Etat indépendant », souligne The Nation au Kenya. Reconnaître la revendication de souveraineté du Somaliland, qui dure depuis trois décennies, risque de « raviver les tensions diplomatiques avec la Somalie », peut-on lire. ar ailleurs, « le président américain aurait soutenu la demande d'Israël, d'autant plus que le Somaliland reconnaîtrait Israël en retour ». Selon The Nation, ce qui ressort notamment, c'est l'« incapacité de la Somalie à promouvoir son unité sur la scène internationale ». Pour rappel, le Somaliland a fusionné volontairement avec le sud de la Somalie, pour former la République somalienne au moment de l'indépendance. Mais lors d'une guerre civile, le Somaliland a proclamé unilatéralement en 1991 sa propre indépendance. Cette décision marque un « jour historique » selon les mots du président somalilandais. « Le Somaliland n'était jusque-là officiellement reconnu que par Taïwan – qui, lui non plus, ne bénéficie pas du statut d'Etat souverain », analyse Le Monde Afrique. De son côté, la Somalie dénonce une attaque délibérée contre sa souveraineté. Mais « pour Israël, explique Le Monde Afrique, cette nouvelle relation bilatérale pourrait également ouvrir la voie au déplacement des populations palestiniennes, vers le pays africain, alors que l'objectif d'un Gaza sous contrôle israélien est de plus en plus assumé par l'administration Nétanyahou ». Interrogée par le journal, la directrice de l'Institut des relations Israël-Afrique, basée à Tel-Aviv, estime qu'il s'agit aussi de protéger le corridor stratégique de la mer Rouge avec des pays côtiers. Depuis le retour de Trump à la Maison Blanche, des républicains souhaitent également la reconnaissance du territoire somalien « afin de pouvoir installer une base militaire dans le port de Berbera ». Certains pays n'ont pas attendu pour réagir : l'Égypte, la Turquie, et Djibouti ont condamné cette reconnaissance. Une position également partagée par les pays du Golfe, et l'Union africaine.
Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a entraîné une diminution du nombre de Canadiens se rendant en vacances en Floride. Les raisons sont nombreuses : l'opposition à ses valeurs, l'augmentation des droits de douane, mais également son hostilité manifeste envers le Canada. Donald Trump ayant argué que le Canada devrait devenir un État américain. De quoi toucher la Floride, qui voit d'habitude chaque année des Canadiens affluer à la saison hivernale pour échapper au froid et pour profiter du soleil, surnommés les « snowbirds » (les oiseaux migrateurs, en français). Le long du rivage, dans la ville balnéaire de Fort Lauderdale en Floride, les touristes se promènent et profitent de la plage. De l'autre côté de la rue, les hôtels de luxe sont alignés pour offrir une vue imprenable sur l'océan Atlantique. Des conditions de séjour a priori idéales et prisées par les voyageurs. Pourtant l'hôtel The Atlantic a vu récemment son taux d'occupation baisser de 4,9 %. Une chute directement imputée au marché canadien, selon la directrice des ventes, Amy Faulkner. « Même si une baisse de 4,9 % ne semble pas beaucoup, elle l'est pour notre hôtel. C'est d'autant plus important pour nous car, quand les Canadiens voyagent ici restent pour une longue durée. Ils peuvent rester jusqu'à six mois, donc cela touche réellement notre hôtel », déplore-t-elle. Cette diminution du tourisme s'ajoute à un contexte économique déjà difficile aux États-Unis, explique-t-elle. « Je le ressens un peu comme l'année du Covid. Pas aussi difficile que le covid, mais l'année a été très dure », soupire-t-elle. Les hôteliers font les comptes Son collègue Don Ciarlillo, courtier dans l'immobilier, affirme qu'il est néanmoins trop tôt pour connaître les conséquences dans le secteur immobilier, dans lequel les Canadiens investissaient également. « Je ne l'ai pas vu du côté de l'immobilier. Je préfère regarder comment va la saison. Je regarderai à la fin du mois d'avril, vers début mai. Quand la saison touristique de l'hiver se calmera, on aura les chiffres », temporise-t-il. À l'entrée du Motel de Richard, le néon indique qu'il reste des chambres disponibles, tandis qu'une fleur de lys souhaite la bienvenue aux touristes québécois. Le propriétaire Richard Clavet dit percevoir un changement depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche pour un second mandat. « L'année passée, l'hiver avait bien commencé. Trump est arrivé au pouvoir en janvier et là les politiques se sont mises en place. Ce qui fait qu'en février, on a commencé à noter une baisse pour mars. Puis la baisse, elle était quand même forte pour mars et avril. Je peux pas dire de chiffres exacts, mais ça avait été assez important », détaille-t-il. Certains ont ouvertement justifié ces annulations à cause de la personnalité politique de Donald Trump. Tel ce client prêt à perdre 1 000 dollars déjà payés, se souvient Richard Clavet : « Il a tout simplement traité Trump de dictateur et a choisi de prendre ses vacances à Cuba plutôt qu'ici. Alors, moi je lui ai dit : "Tu salueras de notre part les dictateurs de Cuba." » À lire aussiL'économie mondiale retient son souffle : rétrospective de l'année 2025
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky se dit optimiste sur les chances de faire avancer les discussions visant à mettre fin à la guerre entre la Russie et l'Ukraine et annonce une rencontre avec Donald Trump dimanche 28 décembre en Floride. Les questions sensibles, telles que le sort du Donbass, devraient être abordées. Sous pression de l'administration américaine pour conclure un plan de paix, Volodymyr Zelensky a connu une fin d'année délicate. Il parvient malgré tout à conserver la confiance des Ukrainiens. Donald Trump voulait un accord avant Noël. Son vœu n'a pas été exaucé. « Beaucoup de choses peuvent être décidées avant le Nouvel an », veut croire Volodymyr Zelensky, au lendemain de discussions avec les envoyés de la Maison Blanche. En dépit de cet optimisme affiché, le président ukrainien est soumis à forte pression, d'autant que les positions russes restent, pour l'heure, inflexibles. Mardi, Volodymyr Zelensky a détaillé devant la presse le plan de paix révisé en 20 points, le présentant comme la meilleure tentative de l'Ukraine de mettre fin à la guerre. Le document aborde un large éventail de questions, allant des éventuels arrangements territoriaux aux garanties de sécurité que Kiev souhaite obtenir pour prévenir toute future agression russe, en passant par les plans de reconstruction du pays ravagé par la guerre. Selon Volodymyr Zelensky, les diverses sections du plan « reflètent en grande partie la position commune ukraino-américaine ». Reste quelques points de blocage, à commencer par la question épineuse de l'avenir du Donbass. La Russie exige que les forces ukrainiennes se retirent des territoires de la région de Donetsk qu'elles contrôlent encore. Le président ukrainien ne peut accepter cette demande. À écouter et à lire aussiVolodymyr Zelensky, président ukrainien S'il cède, « il n'aura plus d'avenir politique », tranche le politologue Volodymyr Fessenko du centre Penta à Kiev. « En Ukraine, le sentiment qui domine est qu'il est impossible d'accepter de reconnaitre juridiquement les territoires occupés comme étant russes. Si, en cas de cessez-le-feu le long de la ligne de front, une partie du territoire ukrainien restait sous contrôle russe, la plupart des Ukrainiens pourraient accepter ce scénario mais à condition que ces territoires ne soient pas reconnus juridiquement comme étant russes. » Militairement, l'Ukraine ne peut pas se permettre de céder des zones fortement fortifiées de Donetsk, note pour sa part la chercheuse ukrainienne Olena Prokopenko, du centre de réflexion German Marshall Fund. « Céder des territoires fortifiés sans combat offrirait à la Russie une base idéale pour intensifier son invasion. Si l'Ukraine acceptait ces concessions, notre position sur la ligne de front serait gravement affaiblie. Les abandonner sans combat, donner à la Russie des territoires qu'elle n'a pas réussi à conquérir en onze ans depuis l'invasion du Donbass, constituerait une décision militairement désastreuse », explique-t-elle. Le scénario dans lequel Volodymyr Zelensky se verrait contraint de céder tout le Donbass à la Russie « ne pourrait se produire qu'en cas de situation catastrophique sur le front ou dans le secteur énergétique, qui ne lui laisserait pas d'autre choix », avance Volodymyr Fessenko. Concessions territoriales Quoi qu'il en soit, le président ukrainien n'en sortirait pas indemne. Seule concession à laquelle Volodymyr Zelensky se dit prêt : l'Ukraine pourrait retirer ses troupes des zones de l'ouest de la région de Donetsk encore sous son contrôle, pour les transformer en une zone démilitarisée dans le cadre d'un éventuel accord de paix avec Moscou, à condition que la Russie retire ses forces d'une zone équivalente. En tout état de cause, Volodymyr Zelensky estime que la création d'une zone démilitarisée doit être approuvée par le biais d'un référendum. Parallèlement aux discussions autour du plan de paix, le président ukrainien a dû affronter une tempête intérieure ces derniers mois. L'affaire Midas, vaste affaire de corruption qui touche le secteur énergétique ukrainien, a poussé les ministres de la Justice Herman Halouchtchenko et la ministre de l'Énergie, Svitlana Hryntchouk à démissionner le mois dernier. Volodymyr Zelensky a ensuite dû se défaire de son plus proche conseiller, Andriy Iermak. En écartant le chef de l'administration présidentielle, qu'il n'a pas encore remplacé, tout en maintenant une ligne relativement ferme dans les pourparlers de paix, sa côte de popularité est remontée. Selon une enquête récente menée par l'Institut international de sociologie de Kyiv (KIIS), 61% des Ukrainiens lui font confiance. « Aussi étrange que cela puisse paraître, la confrontation autour du plan de paix de Donald Trump a une fois de plus aidé », affirme Volodymyr Fessenko. Le plan de paix amendé par Kiev prévoit également la tenue d'élections en Ukraine dès que possible après la signature d'un accord de paix. Le mandat présidentiel de cinq ans de Volodymyr Zelensky aurait dû expirer en mai de l'année dernière, mais il a été prolongé en vertu de la loi martiale en vigueur depuis l'invasion russe de 2022. Le chef de l'État a chargé le Parlement de réfléchir à des modifications de la législation électorale pour examiner la possibilité d'organiser une présidentielle. Olena Prokopenko y voit une « démarche habile » tant sur le plan intérieur qu'à l'international. « Cela envoie le signal qu'il redonne un rôle central au Parlement, qui a été largement marginalisé ces dernières années, en lui confiant une décision potentiellement historique. Sur le plan international, cela montre qu'il est prêt à participer à des élections et qu'il ne fuit pas ses responsabilités », explique-t-elle. Sur le plan international, cette initiative est vue comme importante car elle renvoie la pression vers Donald Trump, qui accuse son homologue ukrainien d'utiliser la guerre comme prétexte pour éviter une élection et se maintenir au pouvoir. « En acceptant de préparer un cadre législatif, Zelensky contraint Trump à faire pression sur Vladimir Poutine afin d'obtenir un cessez-le-feu, que ce dernier a rejeté à plusieurs reprises ces derniers mois. Cela permet de mettre en évidence que l'obstacle à la paix n'est pas l'Ukraine, mais bien la Russie », note Olena Prokopenko. Élection présidentielle Dans le cas, très hypothétique, où une élection présidentielle pourrait se tenir avant la fin des hostilités, quelles chances Volodymyr Zelensky aurait-il de remporter le scrutin ? La probabilité d'une victoire du président sortant est « très forte », selon la chercheuse du German Marshall Fund, « non pas parce qu'il n'existe pas de griefs à son égard, mais parce que l'Ukraine a besoin d'une unité maximale pour résister à la pression de l'administration américaine dans le cadre des négociations de paix. Ses chances de victoire seraient aujourd'hui bien supérieures à ce qu'elles seraient après la guerre ». La perspective pour Volodymyr Zelensky de remporter le scrutin est plus élevée aujourd'hui, abonde Volodymyr Fessenko : « Les citoyens qui lui sont favorables ou neutres évaluent positivement son rôle comme chef de la politique étrangère et commandant en chef. Après la guerre, surtout s'il devait conclure un accord de paix perçu comme défavorable, ses chances pourraient diminuer. » Dans ces conditions, certaines figures de l'opposition estiment que Volodymyr Zelensky pourrait être tenté d'organiser au plus vite des élections. Conformément aux engagements pris par le président auprès de Donald Trump, la Rada, le Parlement ukrainien s'apprête à examiner la question de l'organisation d'élections. Cependant, « il existe une faible probabilité qu'un projet de loi sur les élections en temps de guerre voit le jour. Son adoption reste incertaine. Le scénario le plus probable pour l'an prochain serait la tenue d'élections uniquement si un accord de cessez-le-feu était conclu au premier semestre », pronostique Volodymyr Fessenko, qui constate que « même au sein du parti présidentiel Serviteur du peuple, nombreux sont ceux qui s'opposent à des élections en temps de guerre. Si l'opposition et les députés réticents se mobilisent, l'adoption d'une telle loi sera impossible », souligne le politologue. En Ukraine, l'opinion publique estime, dans une très large majorité, qu'aucune des conditions sécuritaires, juridiques ou structurelles ne sont réunies pour organiser des élections, note Olena Prokopenko. « Les Ukrainiens comprennent que ce n'est pas le moment. Il n'existe aucune demande sociale en ce sens, et ce débat est principalement ravivé sous la pression de la Russie et des États-Unis ». Selon le sondage récent du KIIS, seuls 9 % des Ukrainiens soutiennent l'idée d'élections en temps de guerre. À lire aussiGel du front, élections, Otan: ce que contient la dernière version du plan américain pour la paix en Ukraine
Slováci v Bulharsku: Na Kolednata trapeza - Pri štedrovečernom stole: vo sviatočnom vysielaní priblížime vianočné zvyky, obyčaje, gastronómiu, ale aj históriu potomkov Slovákov žijúcich v Bulharsku. V tejto balkánskej krajine žili od roku 1884 až do obdobia reemigrácie 1947 – 1950, kedy sa vrátili na dnešné územie Slovenska. V súčasnosti žijú vo viacerých mestách a obciach a k ich kultúrnemu dedičstvu patria okrem iného aj bohaté adventné a vianočné zvyky; Slováci v USA: Slovenské medovníky z New Yorku - pečie ich Petra Čiljaková podľa tradičných receptov; jej medovníky poznajú po celej Amerike - Od New Yorku,Hawai, Texas, Colorado až na Floride; Duchovné slovo zo Slovenska do sveta – vianočný príhovor a želanie Bernarda Bobera, košického arcibiskupa a predsedu Konferencie biskupov Slovenska;
Après les signaux d'ouverture au dialogue échangés entre Poutine et Macron, et les négociations sur l'Ukraine en Floride, quelles perspectives pour le plan de paix en Ukraine ? Bruno Tertrais directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique est l'invité de RTL Matin.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec le retour de Samuel Montembeault prévu avec le grand club dans quelques jours, est-ce que les Canadiens de Montréal vont faire le voyage en Floride avec trois gardiens? Et, si non. Avec lesquels? Jacob Fowler va-t-il être renvoyé à Laval? Les opinions diffèrent largement au sein des participants de Sortie de zone... Aussi, jusqu'à quel point l'arrivée de Phillip Danault va alléger la charge de travail de Nick Suzuki? Et Juray Slafkovsky démontre enfin de la constance et il excelle dans toutes les facettes de jeu. Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode avec l'animateur Jérémie Rainville et Stéphane Waite, du 98.5 Sports, ainsi que Richard Labée et Guillaume Lefrançois, de La Presse. Le sommaire Bloc 1 1:00 - Trois points sur une possibilté de quatre ce week-end face aux Penguins de Pittsburgh et au meilleur pointeur de l’histoire de la concession. 12:00 - Samuel Montembeault: à Laval, à Montréal, à Brossard en 2026? 15:30 - Des difficultés pour le premier trio? Bloc 2 27:00 - L’impact du retour de Phillip Danault avec le Tricolore. 36:00 - Bilan du mois décembre avant le dernier match de l'année: une fiche de 6-4-2 et un pourcentage de .58. Réussite ou mois difficile? Bloc 3 50:45 - La bourse de la LNH. Qu'est-ce qu'on vend? Qu'est-ce qu'on achète?Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Aujourd'hui, on revient sur ce drame familial en Floride où un père a tiré sur son propre fils. Today, we come back to this family tragedy in Florida where a father shot his own son.C'est une histoire qui montre comment un simple différend familial a pu basculer de manière absolument tragique. It's a story that shows how a simple family disagreement could turn absolutely tragic.Alors premièrement, le mobile, c'était un sentiment d'abandon. So first, the motive was a feeling of abandonment.William Nowak, l'homme de 84 ans, il reprochait à son fils et à sa belle-fille de ne pas lui rendre visite assez souvent, tout simplement. William Nowak, the 84-year-old man, simply criticized his son and daughter-in-law for not visiting him often enough.La dispute a éclaté pile au moment où son fils est venu le voir. The argument broke out precisely when his son came to see him.La menace a été mise à exécution à une vitesse folle. The threat was carried out with incredible speed.Pendant la dispute, Nowak a dit à son fils : "Sors de chez moi où je vais tirer dessus." During the argument, Nowak told his son: "Get out of my house or I'm going to shoot you."Et ce n'était pas une blague. And it was not a joke.Il est allé chercher une arme dans sa chambre, il l'a chargée, il est retourné dans la cuisine et il a tiré au visage de son fils. He went to get a weapon in his room, he loaded it, he returned to the kitchen, and he shot his son in the face.Enfin, les conséquences, elles sont évidemment très lourdes. Finally, the consequences are obviously very serious.Le fils a été hospitalisé avec de multiples blessures, notamment des fragments de balle dans la joue. The son was hospitalized with multiple injuries, including bullet fragments in his cheek. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Condamné à en 1992 à la peine capitale aux États-Unis pour un double meurtre, Frank Walls a été exécuté le 18 décembre en Floride par injection. Alors que le nombre d'exécutions aux États-Unis était en moyenne autour de 20 par an, ce chiffre a explosé en 2025. Au total, 46 détenus ont déjà été exécutés cette année. Pourtant, l'opinion publique tend à évoluer sur le sujet et le nombre de peines de mort prononcées se maintient, lui, à un niveau bas. Comment expliquer cette explosion du nombre d'exécutions aux États-Unis en 2025 ? Pourquoi des détenus attendent-ils si longtemps dans le couloir de la mort avant que leur peine ne soit réellement appliquée ?Dans ce nouvel épisode d'Affaire suivante, le podcast inédit, Pauline Revenaz et Elisa Fernandez reçoivent Romuald Sciora, politologue franco-américain, chercheur associé à l'IRIS et directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis.
En 1986 en Floride aux Etats-Unis, un ancien policier du nom de Manuel Pardo, se mue en tueur en série et tue 9 personnes en moins de 3 mois, essentiellement des trafiquants de drogue. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1986 en Floride aux Etats-Unis, un ancien policier du nom de Manuel Pardo, se mue en tueur en série et tue 9 personnes en moins de 3 mois, essentiellement des trafiquants de drogue. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un homme armé a été abattu près de la Maison-Blanche par les agents du Secret Service. L'incident s'est produit alors que le président Trump était en Floride. Traduction:An armed man was shot near the White House by Secret Service agents. The incident occurred while President Trump was in Florida. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Un homme armé a été abattu près de la Maison-Blanche par les agents du Secret Service. L'incident s'est produit alors que le président Trump était en Floride. Traduction:An armed man was shot near the White House by Secret Service agents. The incident occurred while President Trump was in Florida. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Disney's Animal Kingdom est la 4e parc à thème du complexe de Walt Disney World en Floride ! Dans cet épisode, on discute de son histoire, de l'expérience aussi, de nos attractions et restaurants favoris et on revient sur le futur du premier parc à avoir eu un land Pandora avatar chez Disney ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Haïti, alors que les attaques des gangs ne cessent de s'étendre, les transports en commun fonctionnent de plus en plus difficilement. De nombreux chauffeurs de tap-tap (des taxis collectifs) ont été assassinés par des groupes armés. D'autres ne peuvent plus effectuer leur circuit habituel, à cause des affrontements entre groupes armés ou des péages installés par les gangs pour rançonner les conducteurs et les passagers. En ce vendredi matin de décembre, la gare routière où se rend Junior, un habitant de la commune de Carrefour (au sud de la capitale Port-au-Prince), est paralysée après un appel lancé par les chefs de gangs. «Les groupes armés [...] installent des postes de péage un peu partout afin de contraindre les chauffeurs à payer, explique-t-il à Peterson Luxama, correspondant de RFI à Port-au-Prince. Cela entraîne une hausse du coût du transport. Si auparavant un trajet coûtait 50 gourdes [environ 30 centimes d'euros], il faut désormais en payer 150», soit près d'un euro. Les conducteurs voient leurs revenus baisser et dénoncent le manque de soutien des autorités haïtiennes. «Nous ne savons plus à quel saint nous vouer, la situation est extrêmement difficile», déplore Méhu Changeux, responsable de l'Association des Propriétaires et Chauffeurs d'Haïti. «Beaucoup de nos véhicules ont été incendiés, des groupes armés volent les voitures et s'en prennent violemment à nos chauffeurs, mais nous n'entendons jamais de réaction de l'État. Pas même un fonds de garantie n'a été mis à la disposition des chauffeurs pour leur permettre de se relever. L'État nous abandonne, malgré les multiples appels à l'aide lancés par les associations de transporteurs», s'indigne-t-il. Haïti : le viol, une «arme de guerre omniprésente» Le Miami Herald publie cette semaine une série d'articles sur la hausse «alarmante» des cas de viols en Haïti. «Dans les quartiers contrôlés par les gangs, la question n'est pas de savoir si les femmes et les filles seront violées, mais quand», écrit Jacqueline Charles qui, depuis un an, a mené des dizaines d'interviews avec des survivantes et des associations ou centres de santé spécialisés sur les violences sexuelles. «Les viols ne sont pas un phénomène nouveau en Haïti», souligne le journal, surtout en période de crise. Mais le quotidien de Floride parle cette fois d'une «épidémie» tant les cas ont augmenté à mesure que les gangs augmentent leur emprise sur le pays et que les habitants sont forcés de fuir pour vivre dans des camps de déplacés. Un viol a lieu dans le pays «toutes les deux heures». Mais les chiffres dont on dispose (calculés par les Nations unies notamment), sont très probablement «sous-estimés», expliquent les associations d'aide aux victimes interviewées par le Miami Herald. Près de 20% des victimes sont des enfants. Les survivantes sont « stigmatisées », « blamées » par leur propre « communauté voire par leur propre famille », notamment quand elles tombent enceintes après avoir été violées, souligne le quotidien, qui rappelle aussi que l'avortement est illégal en Haïti, même pour les mineures survivantes de viols. Le Docteur Jean William Pape, à la tête des centres GHESKIO, qui accueille des survivantes de violences sexuelles parle d'une «génération perdue». Les associations sont démunies, sous-financées, en particulier depuis que le président des États-Unis, Donald Trump, a fermé cette année l'USAID, l'agence d'aide au développement, remarque le Miami Herald. Chili : ces jeunes qui votent pour l'extrême-droite Au Chili, le second tour de l'élection présidentielle se tient ce dimanche 14 décembre 2025. Jeannette Jara, issue du Parti Communiste et qui représente une large coalition de gauche, est arrivée en tête du premier tour avec 26% des voix. Elle affrontera un candidat d'extrême-droite, José Antonio Kast (24%), ancien parlementaire de 59 ans. Selon les sondages, ce dernier pourrait remporter l'élection grâce à l'union des droites et à une campagne centrée sur les questions de sécurité, de lutte contre l'immigration illégale. Un discours qui séduit dans toutes les strates de la population, même chez une partie des jeunes. Cette génération, née en démocratie, n'a pas connu les années de dictature (1973-1990), une période que le candidat d'extrême droite se remémore avec nostalgie, lui qui a toujours défendu l'ancien dictateur, le général Augusto Pinochet. «Pour avancer il faut laisser tout ça derrière nous», balaye Fernanda, 22 ans, étudiante en droit rencontrée à La Florida, une banlieue de classe moyenne de la capitale chilienne par Naïla Derroisné. Des militaires sont entrés chez sa grand-mère pendant la dictature (qui a fait près de 3 000 morts et disparus), mais la jeune femme estime que cette histoire appartient au passé. «C'était il y a 50 ans. Mentionner tout ça aujourd'hui c'est pour porter atteinte à José Antonio Kast et sa posture politique. Ce n'est pas ça qui va le définir en tant que président, ce qui va le définir ce seront ses actions une fois au gouvernement», juge-t-elle. Sur un campus universitaire dans le sud de Santiago, Margarita, 20 ans, de gauche, se souvient que pendant un cours sur l'Histoire du Chili, peu de ses camarades connaissaient le président Salvador Allende, renversé en 1973. «Ils ont très peu d'informations sur cette période de l'Histoire chilienne. Aujourd'hui, des jeunes soutiennent Kast aveuglément alors même qu'il a été partisan du coup d'État, qui a été terrible pour le pays», s'inquiète-t-elle. Dans le journal de la 1ère... Air Caraïbes relance aujourd'hui sa ligne directe entre Orly et l'aéroport international de Saint-Martin, explique Benoît Ferrand.
C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast
C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast
C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast
C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast
Est-ce que Québec est la première ville française fondée en Amérique du Nord ? Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Montage: Diane Artémis Production | artemisproduction.framer.website Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Liste villes du québec https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_villes_du_Québec Vile de Québec https://fr.wikipedia.org/wiki/Québec_(ville) Poste de Traite Chauvin https://www.musees.qc.ca/fr/musees/guide/poste-de-traite-chauvin.html Lieu historique national du Canada Fort-Charlesbourg-Royal Québec, Québec https://www.pc.gc.ca/apps/dfhd/page_nhs_fra.aspx?id=597&utm Charlesfort https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlesfort Floride et francophonie https://fr.wikipedia.org/wiki/Floride_francophone Ile sainte-croix https://fr.wikipedia.org/wiki/Île_Sainte-Croix Samuel de Champlain https://fr.wikipedia.org/wiki/Samuel_de_Champlain Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #québec #francophonie #french
Près d'une semaine après avoir voté, les Honduriens ne savent toujours pas qui sera leur prochain ou prochaine présidente. Le décompte des voix a été interrompu pendant plus de 48h ce week-end. Les deux candidats de droite sont en tête, tandis que le parti de gouvernement (gauche) rejette d'ores et déjà le résultat du scrutin. Plus de 88% des bulletins de la présidentielle du 30 novembre 2025 ont été dépouillés, avant une interruption du dépouillement samedi 6 et dimanche 7 décembre 2025, et devait reprendre ce lundi (8 décembre), a expliqué le Conseil national électoral (CNE) au Honduras. Les deux principaux candidats de droite sont au coude-à-coude : Nasry Asfura (pour qui le président étatsunien Donald Trump avait appelé à voter) est crédité de 40,19% des voix selon les résultats provisoires, contre 39,49% pour son concurrent direct Salvador Nasralla. La candidate du gouvernement sortant de gauche, Rixi Moncada (du parti Libre), est loin derrière (19,3%). «Libre ne reconnait pas les élections qui se sont tenues sous l'ingérence du président des États-Unis Donald Trump et de l'oligarchie, a-t-elle déclaré devant ses partisans dimanche soir (7 décembre). Ils ont attaqué le peuple hondurien. Un coup d'État électoral est en cours. Des millions de messages ont été envoyés pour menacer le peuple, pour dire que s'ils votaient pour Rixi, ils ne recevraient pas de transferts d'argent en décembre.» «L'interrumption du décompte officiel depuis vendredi alimente les accusations d'irrégularités », regrette La Prensa. L'Organisation des États américains (OEA), qui a des observateurs électoraux sur place, demande aux autorités de «garantir la traçabilité» des votes, rapporte La Tribuna, pour «donner des certitudes» concernant le résultat final. Pour El Heraldo, le retard dans le dépouillement montre la «fragilité du système électoral» du pays. Dans son éditorial, le journal appelle au calme et à ce que «la volonté populaire exprimée dans les urnes» soit respectée. Haïti : fin des blocages à l'université publique de l'Artibonite (UPAG) Aux Gonaïves, chef-lieu du département de l'Artibonite, des étudiants ont paralysé pendant plus de deux semaines le fonctionnement de l'Université Publique de l'Artibonite, l'UPAG, pour protester contre l'augmentation des frais scolaires. Les protestataires estiment qu'au vu du contexte actuel du pays, augmenter les prix aggrave la crise, sachant que ceux qui fréquentent souvent les universités publiques viennent des quartiers défavorisés. Le mardi 2 décembre, sur les images diffusées par le média en ligne Le Journal, des étudiants avaient contraint le personnel administratif de l'université à quitter l'établissement. Depuis le 24 novembre 2025, ils protestent contre l'augmentation des frais de scolarité. Par exemple, une année d'études à la Faculté des sciences infirmières ou d'agronomie coûte désormais 15 000 gourdes (près de 100 €) contre 12 500 gourdes auparavant. Les frais de scolarité des facultés de sciences de l'éducation, d'économie et de gestion sont passés de 6 500 à 10 000 gourdes (soit 66 €). Selon le rectorat, ces nouveaux tarifs concerneraient uniquement la promotion entrante. Mais pour Chilorvens Charles, ancien étudiant et chef de file des protestataires, il est hors de question que les prix augmentent. «Nous menons une bataille qui est juste. Nous demandons si les responsables tiennent compte de la situation de ceux qui s'inscrivent ici : d'où viennent-ils, qui sont leurs parents ? Car l'UPAG, en tant qu'université publique en région, a l'obligation de protéger ceux qui sont défavorisés, ceux qui ne peuvent pas aller dans les universités privées», explique-t-il à Ronel Paul de RFI. De son côté, le rectorat se défend. Même si l'université est subventionnée par l'État, l'objectif de l'ajustement des prix consistait à compenser, entre autres, l'augmentation des frais de fonctionnement de l'université en raison notamment de la création d'une nouvelle faculté, la construction d'un laboratoire de chimie et de biologie, l'acquisition d'une ferme agricole pour faciliter les expériences des étudiants en agronomie, sans oublier que l'établissement doit aussi faire face à des problèmes conjoncturels, selon le professeur Manne Jacques Dodat Jean, recteur de l'UPAG. «Vous n'êtes pas sans savoir que le prix du carburant a grimpé en Haïti depuis 2022, explique-t-il. Le gallon de carburant est passé de 210-215 gourdes à 560 gourdes. Pour faire fonctionner l'université, il faut beaucoup de carburant. Aux Gonaïves, il n'y a pas d'électricité depuis plus de cinq ans. Le courant de ville n'existe pas, d'où d'importantes charges de dépenses en carburant pour faire fonctionner le campus.» À la suite d'une solution proposée par un groupe de professeurs au sein de l'université, l'administration a accepté de réduire l'ajustement à 8 000 gourdes pour les facultés d'éducation, d'économie et de gestion, et à 14 000 gourdes pour les facultés d'infirmiers et d'agronomie, ce qui a mis fin à la crise, ajoute le recteur, affirmant que les cours devraient reprendre normalement ce lundi 8 décembre. En Floride, implanter des coraux pour repeupler les récifs Le changement climatique - en particulier la hausse des températures de l'eau - et la pollution affectent gravement les coraux à travers le monde. Dans les Caraïbes, au large de la Floride (sud-est des États-Unis), se trouve l'un des plus grands ensembles de coraux au monde. Ces animaux marins sont essentiels pour la biodiversité : 25% des espèces maritimes en dépendent à différents degrés. Mais certains coraux sont menacés de disparition. Au sud de la Floride, la couverture de coraux en bonne santé sur les récifs a diminué de près de 90% par rapport aux années 1970. Face à cela, des initiatives ont été lancées pour repeupler ces récifs, comme dans l'archipel des Keys. À une demi-heure en bateau du port, une quinzaine de plongeurs enfilent leurs palmes et mettent leur masque et bonbonnes d'oxygène. Dans ces eaux turquoises, ils doivent accrocher chacun six coraux sur le récif, explique Edward Maille, correspondant de RFI aux États-Unis. Chacun gratte la surface, colle une petite bille de ciment puis y enfonce un socle sur lequel se trouve un corail. Encadré par l'association Icare, le groupe est composé de bénévoles ayant déjà un niveau minimum en plongée sous-marine. De retour sur le bateau, Lauren Hart, qui a grandi en Floride, a vu l'état du récif corallien se dégrader. «Vous pouviez voir des coraux et des éponges de mer de différentes couleurs : violet, orange, vert… Au fil des années, les couleurs se sont ternies pour laisser place à des nuances de marron», explique-t-elle. «L'océan et les récifs font partie de moi. Voir comment ça se dégrade, voir des coraux disparaître devant vos yeux, c'est très émouvant, très décevant», poursuit-elle, les larmes aux yeux. Cet après-midi-là, 86 coraux ont été greffés. Michael Goldberg, co-fondateur de l'association, plonge depuis plus de 35 ans. Ces cinq dernières années, il a formé plus de 4 500 bénévoles, qui ont greffé près de 30 000 coraux. «Ça parait beaucoup, mais notre objectif se chiffre en millions de coraux à implanter sur les dix prochaines années : nous avons donc beaucoup de chemin à faire pour avoir un impact maximal et revitaliser l'ensemble du récif corallien de Floride », nuance-t-il. Le monde de la salsa en deuil après la mort du Portoricain Rafael Ithier Porto Rico vient de perdre une légende de la salsa. Rafael Ithier, co-fondateur du Gran Combo de Puerto Rico est décédé ce samedi 6 décembre 2025 à l'âge de 99 ans. Pianiste autodidacte, directeur musical, arrangeur et compositeur d'un groupe «considéré par beaucoup comme le meilleur orchestre de salsa au monde», écrit l'agence AP. Cette disparition laisse un «vide irremplaçable dans la culture portoricaine» et latinoaméricaine, estime El Nuevo Día. L'orchestre, fondé en 1962, a joué sur les cinq continents et continue de le faire, même si Rafael Ithier a quitté la scène en 2006. Le groupe a même inspiré la mégastar portoricaine du reggaeton, Bad Bunny, qui avait samplé un de leurs morceaux dans son dernier album. Dans le journal de la 1ère... À quelques heures de l'arrivée en Martinique de Gérald Darmanin, avocats et magistrats plaident pour le retrait de la «Cour criminelle départementale», explique Benoît Ferrand, d'Outre-Mer La 1ère.
Le religieux fait un retour en force dans l'actualité internationale. Au point que dans certaines parties du monde, il prend des formes de plus en plus radicales, qui façonnent la géopolitique. C'est ce que décrypte l'ouvrage «Radicalités religieuses» dirigé par Alain Dieckhoff et que documente le hors-série du Point, Géopolitique des Religions. Invités : Alain Dieckhoff, chercheur au CNRS, ancien directeur du Centre de recherches internationales (CERI/Sciences Po), a dirigé l'ouvrage «Radicalités religieuses, au cœur d'une mutation mondiale» (Éd. Albin Michel 2025) Jérôme Cordelier, rédacteur en chef au Point en charge des spiritualités et des religions, a dirigé le hors-série du Point «Géopolitique des religions» (novembre 2025) Entretien avec Brahim Afrit, chercheur à l'Université de Tulane et au Sahel Research Group de l'Université de Floride, sur son chapitre «Évangélisme et salafisme en Afrique de l'Ouest : religieusement radicaux, politiquement modernes».
C dans l'air du 5 décembre 2025 - Poutine tout-puissant… qui peut encore l'arrêter ? C'est une nouvelle visite qui suscite beaucoup d'attention. Après avoir reçu vendredi dernier Viktor Orbán à Moscou pour mener des discussions autour de l'énergie, Vladimir Poutine a déclaré ce vendredi qu'il allait continuer de « livrer du pétrole sans interruption » à l'Inde. Le Premier ministre indien Narendra Modi et le président russe se sont retrouvés ce vendredi 5 décembre à New Delhi pour des entretiens destinés à resserrer leurs liens, malgré la pression des États-Unis depuis des mois sur l'Inde pour qu'elle cesse ses achats de pétrole russe en pleine guerre en Ukraine.Une visite du maître du Kremlin qui en dit long sur les grandes manœuvres qui se déroulent actuellement et visent à redéfinir l'ordre mondial. À l'offensive sur les terrains militaire et diplomatique, Vladimir Poutine veut montrer au reste du monde que, malgré les sanctions et le mandat d'arrêt dont il fait l'objet, il n'est pas isolé. Inflexible dans les négociations sur le plan de paix avec l'Ukraine, le président russe entend apparaître comme le grand gagnant de cette période d'intenses discussions qui s'est soldée jeudi par un échange d'amabilités avec Donald Trump, après l'apparent échec de la réunion au Kremlin mardi avec Steve Witkoff et Jared Kushner.« Parvenir à un consensus entre des parties en conflit n'est pas chose aisée, mais je crois que le président Trump s'y emploie sincèrement », a ainsi affirmé hier le maître du Kremlin. « Je pense que nous devons nous engager dans cet effort plutôt que d'y faire obstruction », a-t-il ajouté, faisant allusion aux Européens que Moscou accuse de vouloir empêcher un accord. Un peu plus tôt dans la journée, Donald Trump a évoqué de son côté « une très bonne rencontre », assurant que Vladimir Poutine voulait bien « mettre fin à la guerre ».Des émissaires américains et ukrainiens mènent de nouvelles discussions depuis jeudi en Floride pour tenter de trouver une issue à la guerre, au moment où Washington a annoncé assouplir ses sanctions à l'égard du géant du pétrole russe Lukoil.À Pékin, le président français Emmanuel Macron a pressé hier son homologue chinois d'œuvrer à la fin de la guerre en Ukraine, mais a entendu son hôte rejeter fermement toute part de responsabilité dans la poursuite de la crise ukrainienne. Ce vendredi, il a appelé les Européens à maintenir « l'effort de guerre » et à accroître « la pression sur l'économie russe ». « La seule qui ne veut pas la paix, c'est la Russie, parce qu'elle veut tout », a estimé le chef de l'État. L'Allemagne, de son côté, a promis une aide supplémentaire de 100 millions d'euros à l'Ukraine pour réparer ses infrastructures énergétiques mais veillera « strictement » à son utilisation, en plein scandale de corruption qui ébranle le gouvernement de Kiev. Parallèlement, la Turquie a convoqué les ambassadeurs russe et ukrainien, appelant les deux pays à « laisser les infrastructures énergétiques en dehors de la guerre ».Depuis plusieurs semaines, Moscou multiplie les attaques et pilonne les infrastructures énergétiques de l'Ukraine. En réponse, Kiev intensifie son offensive contre les installations pétrolières russes. En frappant un important terminal pétrolier russe et deux cargos pétroliers liés à Moscou en mer Noire ces derniers jours, Kiev a touché un axe stratégique pour la Russie, le pétrole étant le carburant de l'effort de guerre russe.Nos journalistes se sont rendus il y a quelques semaines aux portes du Donbass, région déchirée de l'Est ukrainien, au cœur de toutes les négociations de paix.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire : Des trains dans la guerre - Antoine VITKINE - Journaliste, réalisateur du documentaire Opération Trump : les espions russes à la conquête de l'Amérique - Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou
C dans l'air du 5 décembre 2025 - Poutine tout-puissant… qui peut encore l'arrêter ? C'est une nouvelle visite qui suscite beaucoup d'attention. Après avoir reçu vendredi dernier Viktor Orbán à Moscou pour mener des discussions autour de l'énergie, Vladimir Poutine a déclaré ce vendredi qu'il allait continuer de « livrer du pétrole sans interruption » à l'Inde. Le Premier ministre indien Narendra Modi et le président russe se sont retrouvés ce vendredi 5 décembre à New Delhi pour des entretiens destinés à resserrer leurs liens, malgré la pression des États-Unis depuis des mois sur l'Inde pour qu'elle cesse ses achats de pétrole russe en pleine guerre en Ukraine.Une visite du maître du Kremlin qui en dit long sur les grandes manœuvres qui se déroulent actuellement et visent à redéfinir l'ordre mondial. À l'offensive sur les terrains militaire et diplomatique, Vladimir Poutine veut montrer au reste du monde que, malgré les sanctions et le mandat d'arrêt dont il fait l'objet, il n'est pas isolé. Inflexible dans les négociations sur le plan de paix avec l'Ukraine, le président russe entend apparaître comme le grand gagnant de cette période d'intenses discussions qui s'est soldée jeudi par un échange d'amabilités avec Donald Trump, après l'apparent échec de la réunion au Kremlin mardi avec Steve Witkoff et Jared Kushner.« Parvenir à un consensus entre des parties en conflit n'est pas chose aisée, mais je crois que le président Trump s'y emploie sincèrement », a ainsi affirmé hier le maître du Kremlin. « Je pense que nous devons nous engager dans cet effort plutôt que d'y faire obstruction », a-t-il ajouté, faisant allusion aux Européens que Moscou accuse de vouloir empêcher un accord. Un peu plus tôt dans la journée, Donald Trump a évoqué de son côté « une très bonne rencontre », assurant que Vladimir Poutine voulait bien « mettre fin à la guerre ».Des émissaires américains et ukrainiens mènent de nouvelles discussions depuis jeudi en Floride pour tenter de trouver une issue à la guerre, au moment où Washington a annoncé assouplir ses sanctions à l'égard du géant du pétrole russe Lukoil.À Pékin, le président français Emmanuel Macron a pressé hier son homologue chinois d'œuvrer à la fin de la guerre en Ukraine, mais a entendu son hôte rejeter fermement toute part de responsabilité dans la poursuite de la crise ukrainienne. Ce vendredi, il a appelé les Européens à maintenir « l'effort de guerre » et à accroître « la pression sur l'économie russe ». « La seule qui ne veut pas la paix, c'est la Russie, parce qu'elle veut tout », a estimé le chef de l'État. L'Allemagne, de son côté, a promis une aide supplémentaire de 100 millions d'euros à l'Ukraine pour réparer ses infrastructures énergétiques mais veillera « strictement » à son utilisation, en plein scandale de corruption qui ébranle le gouvernement de Kiev. Parallèlement, la Turquie a convoqué les ambassadeurs russe et ukrainien, appelant les deux pays à « laisser les infrastructures énergétiques en dehors de la guerre ».Depuis plusieurs semaines, Moscou multiplie les attaques et pilonne les infrastructures énergétiques de l'Ukraine. En réponse, Kiev intensifie son offensive contre les installations pétrolières russes. En frappant un important terminal pétrolier russe et deux cargos pétroliers liés à Moscou en mer Noire ces derniers jours, Kiev a touché un axe stratégique pour la Russie, le pétrole étant le carburant de l'effort de guerre russe.Nos journalistes se sont rendus il y a quelques semaines aux portes du Donbass, région déchirée de l'Est ukrainien, au cœur de toutes les négociations de paix.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire : Des trains dans la guerre - Antoine VITKINE - Journaliste, réalisateur du documentaire Opération Trump : les espions russes à la conquête de l'Amé
Nasledujúci príbeh vás vtiahne do atmosféry tajomstiev, napätia a nejasných hrôz, ktoré sa ukrývajú za stenami starého rodinného domu na Floride. Mladý pár sa vydáva na cestu za rodinným požehnaním, no namiesto očakávanej pohody narazí na temné udalosti, ktoré sa postupne vynárajú z hlbín minulosti. Čo sa naozaj skrýva v rodine, kde je láska jednej matky až chorobne silná – a kde sa minulosť nedá len tak spáliť na popol?Báť sa je povolené!CREDITSScenár: Jana CvikováNámet a dramaturgia: Diana KacarováHlas: Marek MajeskýZvuková produkcia: Miroslav BaričičPodcast produkcia: Simona Mičová
C dans l'air l'invité du 1er décembre 2025 avec Bernard-Henri Levy, écrivain et philosophe, fondateur et directeur de « La Règle du jeu ». Son film « Notre guerre », coréalisé avec Marc Roussel sur le front, dans l'est de l'Ukraine, est disponible en replay sur France.tv.Volodymyr Zelensky, sous forte pression politique et diplomatique, est arrivé lundi à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron et consolider ses soutiens européens, à la veille d'une rencontre entre l'envoyé américain Steve Witkoff et le président russe Vladimir Poutine. Incarnation depuis bientôt quatre ans de la résistance ukrainienne à l'invasion russe, le président ukrainien fait face dans son pays à un important scandale de corruption éclaboussant le gouvernement, qui a contraint à la démission le puissant chef de cabinet du président, Andriï Iermak.Lundi en fin de matinée, le président français a accueilli son homologue ukrainien, puis Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron ont pu échanger avec les négociateurs américain Steve Witkoff et ukrainien Roustem Oumerov qui mènent des discussions en Floride. La semaine qui s'ouvre s'annonce "cruciale" pour l'Ukraine, a affirmé lundi la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas, avant une réunion des ministres de la Défense de l'UE à Bruxelles. Les Européens espèrent que l'administration Trump, qu'ils soupçonnent de complaisance vis-à-vis de Vladimir Poutine, ne sacrifiera pas l'Ukraine.En dépit des négociations menées par les Américains dans un effort pour mettre fin à la guerre, la Russie multiplie ses frappes de drones et de missiles sur l'Ukraine.Au moins quatre personnes ont été tuées et 22 autres blessées lundi dans une frappe de missile russe sur Dnipro, grande ville du centre-est du pays, selon un nouveau bilan officiel. L'Ukraine, elle, a revendiqué samedi l'attaque par des drones navals de deux pétroliers de la flotte fantôme russe en mer Noire. Ces engins ont également été lancés contre un terminal pétrolier dans le port russe de Novorossiïsk.Bernard-Henri Levy, écrivain et philosophe, fondateur et directeur de « La Règle du jeu », et coréalisateur du film « Notre guerre », réalisé sur le front en Ukraine, est notre invité. Il nous donnera son analyse de la situation, alors que les négociations sur un plan de paix s'accélèrent.
C dans l'air l'invité du 1er décembre 2025 avec Bernard-Henri Levy, écrivain et philosophe, fondateur et directeur de « La Règle du jeu ». Son film « Notre guerre », coréalisé avec Marc Roussel sur le front, dans l'est de l'Ukraine, est disponible en replay sur France.tv.Volodymyr Zelensky, sous forte pression politique et diplomatique, est arrivé lundi à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron et consolider ses soutiens européens, à la veille d'une rencontre entre l'envoyé américain Steve Witkoff et le président russe Vladimir Poutine. Incarnation depuis bientôt quatre ans de la résistance ukrainienne à l'invasion russe, le président ukrainien fait face dans son pays à un important scandale de corruption éclaboussant le gouvernement, qui a contraint à la démission le puissant chef de cabinet du président, Andriï Iermak.Lundi en fin de matinée, le président français a accueilli son homologue ukrainien, puis Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron ont pu échanger avec les négociateurs américain Steve Witkoff et ukrainien Roustem Oumerov qui mènent des discussions en Floride. La semaine qui s'ouvre s'annonce "cruciale" pour l'Ukraine, a affirmé lundi la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas, avant une réunion des ministres de la Défense de l'UE à Bruxelles. Les Européens espèrent que l'administration Trump, qu'ils soupçonnent de complaisance vis-à-vis de Vladimir Poutine, ne sacrifiera pas l'Ukraine.En dépit des négociations menées par les Américains dans un effort pour mettre fin à la guerre, la Russie multiplie ses frappes de drones et de missiles sur l'Ukraine.Au moins quatre personnes ont été tuées et 22 autres blessées lundi dans une frappe de missile russe sur Dnipro, grande ville du centre-est du pays, selon un nouveau bilan officiel. L'Ukraine, elle, a revendiqué samedi l'attaque par des drones navals de deux pétroliers de la flotte fantôme russe en mer Noire. Ces engins ont également été lancés contre un terminal pétrolier dans le port russe de Novorossiïsk.Bernard-Henri Levy, écrivain et philosophe, fondateur et directeur de « La Règle du jeu », et coréalisateur du film « Notre guerre », réalisé sur le front en Ukraine, est notre invité. Il nous donnera son analyse de la situation, alors que les négociations sur un plan de paix s'accélèrent.
C dans l'air du 1er décembre 2025 - Zelensky fragilisé...Poutine et Trump prêts à signer?Encore une semaine cruciale pour l'Ukraine. Volodymyr Zelensky est reçu ce lundi à l'Élysée par Emmanuel Macron, afin d'échanger sur les négociations et le plan de paix proposé par Donald Trump. Cette nouvelle visite en France du président ukrainien, la dixième depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, intervient au lendemain de nouvelles discussions en Floride. Les Russes n'étaient pas autour de la table : il n'y avait que les Américains et les Ukrainiens, mais le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a jugé que ces pourparlers avaient été « productifs », même s'il a prévenu qu'« il restait encore du travail ». Une source proche de la délégation ukrainienne a confié de son côté à l'AFP que ces discussions n'étaient « pas faciles ».Cela n'a pas empêché le président américain d'afficher dimanche son optimisme à bord d'Air Force One. « Je pense que la Russie aimerait que cela se termine, et je pense que l'Ukraine… je sais que l'Ukraine aimerait que cela se termine », a déclaré Donald Trump.L'émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, qui a participé aux discussions en Floride, doit de nouveau se rendre à Moscou mardi pour discuter avec le président russe Vladimir Poutine. Ces échanges seront suivis de près par les Ukrainiens, les Européens et les Américains, tant l'envoyé spécial est considéré comme proche de Moscou depuis la divulgation d'un appel téléphonique avec un conseiller diplomatique russe par l'agence Bloomberg.Les Européens espèrent que l'administration de Donald Trump, qu'ils soupçonnent de « complaisance » vis-à-vis de Vladimir Poutine, ne sacrifiera pas l'Ukraine, considérée comme un rempart face aux ambitions russes.De son côté, le président ukrainien – qui incarne depuis bientôt quatre ans la résistance ukrainienne à l'invasion russe – a dû se séparer en urgence de son chef de cabinet, Andriy Yermak, éclaboussé par un important scandale de corruption. Un timing qui ne pouvait pas être plus mauvais pour l'Ukraine, alors que dans le pays les attaques incessantes des drones et des missiles russes sur les villes se poursuivent et que sur la ligne de front l'armée russe gagne du terrain, kilomètre carré par kilomètre carré, même si l'armée ukrainienne réussit encore des coups d'éclat, comme l'attaque de deux pétroliers russes par des drones marins le week-end dernier.Nos experts :- Général Jean-Paul PERRUCHE - général de corps d'armée, ancien directeur général de l'état-major de l'Union européenne et ancien chef de la mission militaire auprès du commandement suprême allié de l'Otan en Europe- Alain BAUER - professeur émérite de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, auteur de Conspiration au Vatican, publié aux Editions First- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang, publié aux éditions du Rocher- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter spécialiste des questions internationales
C dans l'air du 1er décembre 2025 - Zelensky fragilisé...Poutine et Trump prêts à signer?Encore une semaine cruciale pour l'Ukraine. Volodymyr Zelensky est reçu ce lundi à l'Élysée par Emmanuel Macron, afin d'échanger sur les négociations et le plan de paix proposé par Donald Trump. Cette nouvelle visite en France du président ukrainien, la dixième depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, intervient au lendemain de nouvelles discussions en Floride. Les Russes n'étaient pas autour de la table : il n'y avait que les Américains et les Ukrainiens, mais le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a jugé que ces pourparlers avaient été « productifs », même s'il a prévenu qu'« il restait encore du travail ». Une source proche de la délégation ukrainienne a confié de son côté à l'AFP que ces discussions n'étaient « pas faciles ».Cela n'a pas empêché le président américain d'afficher dimanche son optimisme à bord d'Air Force One. « Je pense que la Russie aimerait que cela se termine, et je pense que l'Ukraine… je sais que l'Ukraine aimerait que cela se termine », a déclaré Donald Trump.L'émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, qui a participé aux discussions en Floride, doit de nouveau se rendre à Moscou mardi pour discuter avec le président russe Vladimir Poutine. Ces échanges seront suivis de près par les Ukrainiens, les Européens et les Américains, tant l'envoyé spécial est considéré comme proche de Moscou depuis la divulgation d'un appel téléphonique avec un conseiller diplomatique russe par l'agence Bloomberg.Les Européens espèrent que l'administration de Donald Trump, qu'ils soupçonnent de « complaisance » vis-à-vis de Vladimir Poutine, ne sacrifiera pas l'Ukraine, considérée comme un rempart face aux ambitions russes.De son côté, le président ukrainien – qui incarne depuis bientôt quatre ans la résistance ukrainienne à l'invasion russe – a dû se séparer en urgence de son chef de cabinet, Andriy Yermak, éclaboussé par un important scandale de corruption. Un timing qui ne pouvait pas être plus mauvais pour l'Ukraine, alors que dans le pays les attaques incessantes des drones et des missiles russes sur les villes se poursuivent et que sur la ligne de front l'armée russe gagne du terrain, kilomètre carré par kilomètre carré, même si l'armée ukrainienne réussit encore des coups d'éclat, comme l'attaque de deux pétroliers russes par des drones marins le week-end dernier.Nos experts :- Général Jean-Paul PERRUCHE - général de corps d'armée, ancien directeur général de l'état-major de l'Union européenne et ancien chef de la mission militaire auprès du commandement suprême allié de l'Otan en Europe- Alain BAUER - professeur émérite de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, auteur de Conspiration au Vatican, publié aux Editions First- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang, publié aux éditions du Rocher- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter spécialiste des questions internationales
durée : 00:27:57 - Journal de 18h - Les pourparlers ont débuté en Floride entre Ukrainiens et Américains. Au cœur des discussions, un plan de paix proposé par l'administration Trump.
durée : 00:27:57 - Journal de 18h - Les pourparlers ont débuté en Floride entre Ukrainiens et Américains. Au cœur des discussions, un plan de paix proposé par l'administration Trump.
Nous sommes au milieu des années 1960, en Floride. C'est devant un parterre de jeunes adolescents que le détective John Sorenson prononce les mots suivants : « Si l'un d'entre vous fréquente un homosexuel adulte ou même de son âge, de façon régulière, mieux vaut arrêter sur-le-champ. Sinon, un sur trois parmi vous deviendra pédé. Et si on vous surprend avec un homosexuel, vos parents seront prévenus illico. Et vous serez pris. Ne vous faites pas d'illusion. Vous serez forcément punis. Si ce n'est par nous, alors par vous-mêmes. Votre vie entière deviendra un enfer ». En quoi la violence et la discrimination ont-elles structuré les luttes de la communauté queer ? Peut-on dire que l'injure est le terreau des expériences LGBT+ ? Quelles sont les origines de la haine ? Quelles sont les grandes étapes de la résistance ? L'Histoire en a-t-elle gardé les archives ? A l'heure d'un "backlash", d'un retour de bâton, homophobe et transphobe mondial, illustré par les politiques réactionnaires de figures comme Donald Trump et les attaques contre les droits à la diversité et à l'éducation inclusive, revenons à la mémoire … Avec nous : Julien Marsay, agrégé de Lettres modernes, spécialistes de questions de genre et de représentations. Auteur « Queers Riposter à l'injure » aux éditions Payot sujets traités : archéologie, haine, anti-queer, homosexuel, violence, discrimination, LGBT+, homophobe, transphobe, inclusive, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:46 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Paraît aux Éditions de l'Olivier le premier roman de l'écrivaine britannique Dizz Tate, qui raconte à la deuxième personne du pluriel la disparition d'une toute jeune fille dans une petite ville poisseuse de Floride.
C dans l'air du 18 novembre 2025 - Affaire Epstein : le scandale qui rattrape Donald TrumpUn revirement spectaculaire. Après plusieurs mois d'un combat acharné contre la divulgation du dossier lié au pédocriminel Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019, le président américain a fait volte-face dimanche. Il a exhorté ses pairs républicains du Congrès à voter en faveur de la publication des documents judiciaires liés à l'enquête.La raison de ce virage à 180 degrés ? Les courriels de l'homme d'affaires déchu rendus publics la semaine dernière par des élus démocrates à la Chambre des représentants. Ces derniers suggérant des liens étroits entre Donald Trump et Jeffrey Epstein. Donald Trump "savait à propos des filles" agressées sexuellement et a "passé plusieurs heures" avec l'une d'elles, affirment des mails signés par Jeffrey Epstein.Le scandale Epstein a semé la division dans son camp. Une figure emblématique de son mouvement MAGA (Make America Great Again), Marjorie Taylor Greene, avait reproché au président de manquer de transparence dans ce scandale politico-judiciaire.Donald Trump a contre-attaqué en réclamant une enquête fédérale sur la relation entre Jeffrey Epstein et certaines personnalité démocrates. Parmi les 20.000 documents rendus publics, plusieurs personnalités sont mentionnées, dont le prince Andrew, déchu de ses titres royaux en octobre dernier. Un certain nombre de mails accablants impliquerait le frère du roi Charles III dans cette affaire retentissante. Empêtré dans cette affaire Epstein, Donald Trump doit faire face au mécontentement de ses citoyens, alors que l'inflation s'accélère dans le pays (à +3% en septembre contre +2,3% en avril, selon l'indice CPI). Sous pression, le président américain a annulé des droits de douane qu'il avait lui-même imposés sur certains produits du quotidien. Son propre camp le poussait à réagir après un cinglant revers aux derniers scrutins locaux et à un an des élections de mi-mandat. Nous sommes allés à la rencontre de ses électeurs déçus de sa politique, en Floride.Nos experts : - Laurence HAïM - Journaliste spécialiste des États-Unis- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France- Virginie VILAR - Grand Reporter pour Complément d'Enquête sur France Télévision- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales