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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 15 mars 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.ENTRE L'UKRAINE ET L'IRAN, LA GUERRE A-T-ELLE CHANGE DE NATURE ?Il y a deux semaines, le 28 février, Israël a déclenché contre l'Iran une attaque dite « préventive » coordonnée avec les Etats-Unis. En la baptisant « Fureur épique » Donald Trump a fixé un objectif à cette opération : « Défendre le peuple américain en éliminant les menaces imminentes posées par le régime iranien », qualifié de « sponsor d'État numéro 1 du terrorisme ». Ni le caractère « imminent » de ces menaces, ni ce en quoi elles concernent les Etats-Unis n'a été établi.Il y a quatre ans, lorsque la Russie a lancé son invasion massive de l'Ukraine, certains se sont demandé si le monde n'entrait pas dans une troisième guerre mondiale. Avec l'actuelle guerre avec Iran, la même inquiétude refait surface.Cette guerre concerne déjà plus d'une douzaine de pays de la région : Outre l'Iran et Israël, des missiles ou des drones ont frappé les Emirats arabes unis, l'Arabie saoudite, le Qatar, Bahrein, la Jordanie, le Koweit et Oman. Au Liban, les forces terrestres israéliennes poursuivent leurs opérations contre le Hezbollah. À Chypre, Iran a lancé une attaque de drones contre une base militaire britannique. Des missiles balistiques ont été interceptés en Turquie. En Irak, les milices pro-iraniennes entretiennent l'instabilité. Un soldat français a été tué. L'Azerbaïdjan a désormais été touché. Les Iraniens pourraient finir par entraîner le Yémen dans le conflit. C'est, de loin, la guerre du Golfe la plus étendue à ce jour.Zelensky a reconnu qu'une guerre prolongée avec l'Iran pourrait avoir un impact sur les livraisons américaines de munitions pour les systèmes de défense antiaérienne fournis à l'Ukraine par ses alliés occidentaux afin de défendre ses infrastructures essentielles, notamment énergétiques. En quatre ans de guerre, Kyiv a mis au point une gamme d'intercepteurs efficaces, bon marché et considérés comme étant parmi les plus avancés du monde, conçus pour détruire en vol les drones d'attaque Shahed de conception iranienne. Les États-Unis, le Qatar et les Émirats arabes unis ont récemment fait appel à l'expertise ukrainienne pour leur lutte contre les drones iraniens. Face à l'épuisement de leurs stocks de missiles Patriot, les intercepteurs bon marché conçus par Kyiv représentent un atout stratégique majeur pour la sécurité de la navigation.Pour le politologue Frédéric Charillon, en Ukraine ou en Iran, il s'agit de guerres choisies, c'est-à-dire qu'aucune raison immédiate de sécurité nationale n'imposait. Ils en tire d'ores et déjà trois leçons : les alliances ne valent plus rien et la possession de l'arme atomique semble demeurer la dernière garantie de sécurité ; l'Occident n'est plus un facteur de stabilité, sa parole est démonétisée, on regardera donc ailleurs ; enfin l'emploi démesuré de la force par les candidats à l'hégémonie impose de nouveaux partenariats, même contre-nature, pour les contenir.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La guerre en Iran démarrée par Israël et les Etats-Unis embrase désormais tout le Moyen-Orient. Dans « L'Entretien des Echos », Christophe Jakubyszyn et Benaouda Abdeddaïm analysent la position de plusieurs pays face à ce conflit et les conséquences auxquelles ils font face.Pour écouter la suite de cet épisode, rendez-vous sur le fil de l'Entretien des Echos. Pour s'abonner, il suffit de cliquer sur le lien, ci-dessous ou de taper l'entretien des Echos dans l'onglet recherche de votre plateforme de podcast préférée.Retrouvez tous les épisodes de l'entretien sur lesechos.frRetrouvez aussi notre offre d'abonnement à la note stratégique Machiavel, au croisement de la géopolitique et de l'économie.« L'Entretien » est un podcast des « Echos » présenté par Christophe Jakubyszyn. Cet épisode a été enregistré en mars 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste international des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Viacheslav Starostin. Identité graphique : Fabien Laborde/« Les Echos ». Photo : Fadel SENNA / AFP. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 13 mars 2026 - Un soldat français tué, six blessés : la France entraînée dans la guerre ?Il s'appelait Arnaud Frion et appartenait au 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces, dans l'Isère. L'adjudant-chef a été tué jeudi soir dans une attaque de drones contre une base de la coalition internationale dans la région d'Erbil, en Irak. Six autres soldats ont été blessés lors de cette frappe.Un groupe armé irakien pro-iranien, nommée Ashab al-Kahf, apparu en 2019, a annoncé vouloir cibler tous les intérêts français en Irak et dans l'ensemble de la région « après l'arrivée du porte-avions français ».La présence de l'armée française en Irak n'est pas en lien avec le conflit en cours au Moyen-Orient, déclenché le 28 février par les frappes américaines et israéliennes sur l'Iran. Depuis 2014, l'armée française est engagée dans la coalition internationale formée pour combattre l'organisation djihadiste État islamique. La mission principale des militaires français est la formation des forces irakiennes et des combattants kurdes peshmergas, notamment dans la région d'Erbil, capitale du Kurdistan irakien.« Nos soldats ont été frappés alors qu'ils luttaient contre le terrorisme. La position de la France est purement défensive », a affirmé Emmanuel Macron ce vendredi. En début de semaine son côté, le président de la République avait justifié le déploiement du Charles de Gaulle en Méditerranée par un souci « de protection » de Chypre et de la présence française dans la région, où vivent 400 000 Français et où sont engagés de nombreux militaires. Dénonçant une attaque « inacceptable », le président de la République a rendu hommage à l'adjudant-chef Arnaud Frion, « mort pour la France ». « La guerre en Iran ne saurait justifier de telles attaques », a déclaré le chef de l'État, ajoutant : «La France continuera à faire preuve de sang-froid, de calme, de détermination, d'être fiable vis-à-vis de nos partenaires, de protéger nos ressortissants et de défendre nos intérêts et notre sécurité ».La France est visée directement, alors que l'Iran et ses alliés poursuivent les frappes de drones et de missiles dans la région, au lendemain de l'appel du nouveau Guide suprême iranien à maintenir le détroit d'Ormuz fermé et à étendre le conflit. Selon le gouverneur d'Erbil, le Kurdistan irakien a essuyé depuis hier plus de 30 attaques de drones. Des drones ont frappé le sultanat d'Oman, d'autres ont été interceptés en Arabie saoudite et en Israël.Face à la crise énergétique et à la flambée des prix, les États-Unis ont annoncé ce vendredi autoriser, de manière temporaire, la vente du pétrole russe stocké sur des navires. En France, le gouvernement a obtenu des distributeurs de carburants qu'ils plafonnent ou baissent de 10 à 30 centimes par le prix au litre. Mais jusqu'à quand ? Deux semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, les prix du pétrole flambent.Alors pourquoi la France est-elle ciblée ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quels conséquences en France ? Se dirige-t-on vers une crise économique et financière mondiale ?Experts :- Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, autrice de D'un monde à l'autre publié chez Robert Lafont- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, correspondant en Irak pendant douze ans- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, autrice de géopolitique du Sahel publié chez PUF - Alain PIROT - Journaliste, réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant en Israël
Ce mercredi 11 mars, la capacité d'action de la Royal Navy britannique en ces temps de guerre en Iran, compromise notamment par les coupes budgétaires, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au programme du 5/5 :Prix des carburants : des contrôles dans les stations essenceLa guerre en Iran « quasiment finie », affirme TrumpBlocage du détroit d'Ormuz : flambée des prix de l'essenceLe Charles-de-Gaulle déployé au large de ChypreParis : un sommet pour la relance du nucléaireLes frappes se poursuivent au Moyen-OrientÉcole de Minab : l'analyse d'un missile relance l'enquêteDZ Mafia : 42 personnes interpellées dont les 3 chefs présumésLe narcotrafic, enjeu des municipalesTous les soirs du lundi au jeudi vers 19h40 sur France 5, Lorrain Sénéchal vous informe sur l'actualité du jour dans son “5 sur 5”.
Emmanuel MACRON au terme d'une journée qui l'aura d'abord emmenée à Chypre, pays européen en première ligne de la guerre au Moyen-Orient, touché la semaine dernière par des tirs de drones et de missiles… Un déplacement hautement symbolique donc au 10e jour d'une guerre qui embrase la région, qui plonge l'Iran et le Liban dans le chaos et alors que Téhéran vient de nommer un nouveau guide suprême, le fils de l'ayatollah Khamenei… Nous allons en débattre ce lundi 9 mars avec nos invités : - Karim AMELLAL, Ecrivain, ambassadeur de France pour la Méditerranée de 2020 à 2025- Alice RUFO, Ministre déléguée auprès de la ministre des Armées- Farid VAHID, Co-directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient à la Fondation Jean-Jaurès- Béligh NABLI, Professeur de droit public à l'UPEC - Paris XII , auteur de « L'état de droit » aux éditions PUF (17.09.25)
Le Journal en français facile du lundi 9 mars 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CVlF.A
C dans l'air du 9 mars 2026 - Guerre en Iran : le prix du pétrole flambeLe baril de pétrole flambe, propulsé au-dessus des 100 dollars alors que la guerre au Moyen-Orient se poursuit. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite normalement 20 % de la production de pétrole et de gaz naturel, est toujours quasiment paralysé. Ce qui se répercute sur le cours de l'or noir, ainsi que la baisse de production aux Émirats arabes unis, au Koweït et en Irak, visé par des missiles et des drones.La République islamique d'Iran continue de répliquer par des attaques dans la région du Golfe, malgré la promesse du président iranien ce week-end que ses voisins ne seraient plus attaqués, et a annoncé s'être choisi un nouveau guide suprême dix jours après la mort d'Ali Khamenei dans une frappe américano-israélienne. Il s'agit de son fils, Mojtaba Khamenei. Les mollahs ont choisi la continuité et Israël a déjà prévenu qu'il serait une cible. Sur le terrain, Tsahal mène ce lundi des « attaques à grande échelle » contre l'Iran après avoir bombardé plusieurs installations pétrolières iraniennes et participe à de violents combats au Liban. Près de 100 000 personnes ont déjà été contraintes de fuir leur foyer.Emmanuel Macron s'est entretenu séparément dimanche 8 mars avec ses homologues américain Donald Trump et iranien Massoud Pezeshkian, à qui il a demandé de cesser les frappes contre les pays du Golfe. Ce dernier a affirmé lors de cet entretien que toutes les actions de l'Iran s'inscrivent dans le cadre de la légitime défense, selon la présidence iranienne. Il a mis en garde contre toute action d'autres parties, y compris la France, qu'elle soit offensive ou défensive, « visant à soutenir les agresseurs de (son) pays », estimant qu'une telle intervention équivaudrait à une « participation à la guerre ».Alors pourquoi le cours du pétrole s'envole-t-il ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? Quels sont les accords qui lient la France aux pays du Golfe et à Chypre ? Le pays est-il entraîné dans cette guerre ?Experts :- François CHAUVANCY - Ancien officier ayant servi à l'OTAN - rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction du Figaro - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l'IREMMO, l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l'AFP à Paris, ancienne correspondante défense à Paris et au Pentagone
Marcelo Wesfreid revient sur l'intense activité diplomatique du président français, qui multiplie les appels téléphoniques et les déplacements à l'étranger pour gérer la crise diplomatique avec l'Iran et ses répercussions en Europe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
10 jours de guerre déjà contre l'Iran et, constate Le Figaro à Paris, « on attend toujours la définition précise des objectifs du président américain ». Hé bien « on a tort, s'exclame le journal, car ceux-ci restent ouverts. Trump entame une guerre comme il lance une négociation : pas forcément pour en finir, mais pour voir ce que ça va donner et récolter ce qui peut l'être. (…) Avec lui, l'art de la guerre n'est pas si différent de "l'art du deal", pointe encore Le Figaro. Dans sa stratégie inversée, il n'y a pas d'ultimatum, pas de coalition, pas de troupes d'invasion, pas de voie de sortie idéale : l'attaque survient par surprise, en pleines discussions, et peut s'arrêter tout aussi soudainement, lorsqu'il le décidera. (…) Et rien n'empêchera Donald Trump de composer avec le système qu'il a cherché à éliminer, comme au Venezuela ». Et le journal de conclure : « dans sa façon de faire la guerre, il n'y a tout simplement pas de défaite possible. Et tant pis si, pour le pouvoir des mollahs, le simple fait de survivre serait aussi une victoire ». Mettre la main sur les richesses du monde Pour l'économiste Thomas Piketty, qui publie une tribune dans Le Monde, « l'objectif affiché de cette stratégie guerrière est parfaitement clair : il ne s'agit pas de promouvoir un quelconque idéal collectif, mais bel et bien de se remplumer et de rentabiliser financièrement le fait de disposer de la plus grande armée du monde. Il faut prendre au sérieux ce que dit Trump, poursuit Thomas Piketty : il est prêt à trouver des deals avec tous les mollahs et tous les chavistes de la planète pourvu que les compagnies états-uniennes mettent la main sur les richesses de l'Iran ou du Venezuela. Même chose pour les minerais du Groenland, d'Ukraine ou de Russie. Business is business, et Trump compte utiliser la force pour faire des affaires juteuses partout où elles se trouvent, la main sur la canonnière, à la façon des puissances coloniales européennes du passé ». Alors, préconise Thomas Piketty, « face à cette dérive guerrière et à ce désastre annoncé, l'Europe doit se donner les moyens de peser sur le monde. L'urgence est de mettre en place des structures communes permettant de prendre des décisions ensemble, de façon démocratique et pluraliste, sur l'Iran comme sur l'Ukraine ». Quand l'Europe parlera-t-elle d'une même voix ? Analyse similaire pour El Pais à Madrid : « pour éviter que l'Europe ne soit entraînée dans le conflit tumultueux provoqué par Trump et Netanyahu, il lui faut adopter une position commune ». En effet, « l'Europe brille par son absence, déplore le quotidien espagnol. Seul Madrid a clairement rejeté la guerre dès le départ. Sur le reste du continent, certains de ses principaux dirigeants se sont progressivement positionnés contre l'intervention, à mesure que le sentiment d'une situation incontrôlée grandissait ». Mais globalement, « une semaine après l'attaque contre l'Iran, l'Europe reste muette sur la question, regrette encore El Pais. Les décisions que les Européens seront contraints de prendre en cas d'escalade du conflit exigent une action immédiate et claire de Bruxelles. La seule véritable alternative pour éviter d'être entraînés dans le conflit – et l'attaque contre Chypre est un avertissement très inquiétant – est (donc) une position commune ». Pour l'instant, on n'en est pas là… Et « qu'est-ce qui peut arrêter Trump ? », s'interroge le Süddeutsche Zeitung ? Réponse : « lui-même, affirme-t-il. (…) Interrogé en janvier par le New York Times sur ce qui limitait son pouvoir, Trump a répondu : "Ma propre morale. Ma propre volonté. C'est la seule chose qui puisse m'arrêter" ». Et le quotidien allemand de constater également que si « Trump envoie des missiles, il n'a aucun plan pour l'après-missile ». À quand la liberté en Iran ? Et les Iraniens dans tout cela ?, s'interroge Le Devoir à Montréal. « Alors même que des bombes s'abattent sur des installations liées au régime, certains exilés veulent y croire. Drapeaux, discours, manifestations… Les victimes civiles ? Tragique, mais inévitable. Le prix à payer, mais après ça, oui, oui, promis, on sera libres… Pour autant, pointe le quotidien canadien, les Iraniens ont dans leur histoire (et peuvent en trouver dans celle de leurs voisins — l'Irak de 2003) des raisons de se méfier des interventions étrangères, de leur caractère moralement douteux… et aussi bourré d'effets pervers imprévus. Ils savent, ou devraient savoir que ce genre d'équipée hasardeuse se traduit rarement en termes de libération ».
C dans l'air l'invitée du 5 mars 2026 avec Nathalie Loiseau, députée européenne Horizons, ancienne ministre des Affaires européennes. Méfiante à l'idée de s'impliquer directement dans la guerre entre les Etats-Unis, Israël et l'Iran, l'Europe se retrouve néanmoins entraînée dans le conflit à la suite des attaques contre Chypre et les alliés occidentaux dans le Golfe. Plusieurs Etats européens se sont engagés à fournir une aide militaire à Chypre, membre de l'UE, et au Golfe tout en soulignant leurs objectifs "défensifs", alors que le conflit au Moyen-Orient s'intensifie et s'étend. Le Royaume-Uni, la Grèce et le Portugal sont allés plus loin en autorisant également l'armée américaine à utiliser des bases, tandis que l'Espagne a exclu cette possibilité et que l'Italie a déclaré n'avoir reçu aucune demande en ce sens.Le conflit s'est étendu au Liban, où des habitants de la banlieue sud de Beyrouth, la capitale libanaise, fuient dans la panique cet après-midi, après un appel à évacuer tout le secteur lancé par l'armée israélienne. Des embouteillages monstres se sont formés et des tirs nourris ont éclaté dans cette zone où vivent des centaines de milliers de personnes.
Ce vendredi 6 mars, les risques pour l'Europe de s'impliquer dans le conflit, avec Chypre qui a été la cible de plusieurs frappes de missiles depuis le début de la guerre, ont été abordés par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C dans l'air du 5 mars 2026 - Iran : la guerre s'étend encore... jusqu'où ?Au sixième jour de guerre au Moyen-Orient, les attaques sont de plus en plus nombreuses et violentes. Israël a intensifié ses frappes contre le Hezbollah au Liban, où 700 000 Libanais sont désormais appelés à évacuer le sud du pays. L'armée israélienne progresse désormais au sol, tout en continuant, avec les États-Unis, les bombardements intensifs sur l'Iran, et bien au-delà. Un sous-marin américain a coulé mercredi une frégate iranienne au large du Sri Lanka, dans l'océan Indien. Selon le secrétaire à la Défense américain, Pete Hegseth, le bâtiment iranien est le premier coulé par une torpille américaine depuis la Seconde Guerre mondiale.Téhéran, de son côté, réplique par des salves de drones et de missiles contre Israël, des cibles américaines dans les pays du Golfe, mais aussi ce jeudi dans la région autonome du Kurdistan en Irak. Hier, la Maison-Blanche avait confirmé des discussions entre Donald Trump et « des dirigeants kurdes » sur la base américaine du nord de l'Irak, tout en démentant les informations de plusieurs médias américains selon lesquelles les États-Unis comptaient armer des milices kurdes contre l'Iran pour susciter un soulèvement. Les gardiens de la révolution ont également assuré dans la journée qu'un missile iranien avait « touché » un pétrolier américain dans « le nord du golfe Persique ».Face à ces risques, l'option d'escortes militaires pour les navires commerciaux est envisagée. Emmanuel Macron a proposé de bâtir une coalition pour sécuriser « les voies maritimes essentielles ». Le président de la République a ordonné le déploiement du porte-avions Charles-de-Gaulle en Méditerranée, ainsi que l'acheminement de systèmes antimissiles et antidrones avec « une frégate équipée » à Chypre, pays membre de l'UE qui dispose de deux bases militaires britanniques. L'une d'elles a été ciblée dimanche par des drones quelques heures après que Keir Starmer, le Premier ministre travailliste, eut annoncé qu'il avait autorisé les États-Unis à utiliser les bases britanniques dans sa guerre. Londres a assuré lundi que ses bases à Chypre ne seraient pas utilisées par les Américains. La présidence française a fait savoir, ce jeudi, que Paris, Rome et Athènes allaient « coordonner » l'envoi de moyens militaires pour défendre l'île.Alors pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? Drones, missiles… combien de temps le régime des mollahs peut-il tenir ? La guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran a vu son périmètre s'élargir considérablement, allant de l'Irak au large du Sri Lanka en passant par la Turquie et l'Azerbaïdjan, jusqu'où le conflit peut-il s'étendre ? Quelle est la stratégie américaine ? Nos journalistes ont interviewé John Bolton, ancien conseiller à la sécurité de Donald Trump.Experts : - Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin- Dominique MOÏSI - Géopolitologue, conseiller spécial de l'Institut Montaigne, auteur du livre à paraitre fin mars : Le Triangle de la passion du monde : comprendre le chaos qui vient, aux éditions Robert Laffont- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, autrice de géopolitique du Sahel publié chez PUF- Nicolas BAROTTE - correspondant Défense au Figaro
Alors que la guerre en Iran se poursuit, le chef de l'Etat dans son allocution de mardi soir a annoncé notamment le déploiement en mer Méditerranée du porte-avions Charles de Gaulle ainsi que de la frégate Languedoc à Chypre, quels sont leurs missions ? De combien d'hommes est-il question ? La France, pourra-t-elle soutenir et nos alliés du Moyen-Orient et l'Ukraine ? Catherine Vautrin, ministre des Armées et des Anciens combattants est l'invitée de RTL Matin.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 4 mars 2026 - Iran : la France entrainée dans la guerre ?Au cinquième jour de guerre au Moyen-Orient, l'armée israélienne poursuit ses tirs sur l'Iran et intensifie ses bombardements au Liban. Les États-Unis revendiquent, eux, des frappes « sur près de 2 000 » cibles depuis samedi. Mais la République islamique d'Iran résiste à la puissance de feu des États-Unis et d'Israël. Des drones frappent les ambassades américaines de la région, mais aussi les pays du Golfe, alliés de Washington, ainsi que des navires dans le détroit d'Ormuz. Les Gardiens de la révolution disent en avoir le contrôle total ce mercredi.Parallèlement, les autorités iraniennes ont annoncé le report de l'hommage national à Ali Khamenei, initialement prévu ce mercredi soir à Téhéran, alors que plusieurs frappes américaines et israéliennes ont eu lieu contre l'Assemblée des experts, chargée notamment d'élire un nouveau guide suprême.Alors, jusqu'à quand le régime des mollahs peut-il tenir ? La Turquie, qui avait exprimé ces derniers jours son inquiétude face aux attaques américano-israéliennes contre l'Iran, « déclenchées par des provocations du Premier ministre israélien Netanyahu », a mis en garde ce mercredi Téhéran après qu'un tir de missile balistique visant son espace aérien a été détruit par « les éléments de défense aérienne et antimissile de l'OTAN » déployés en Méditerranée orientale. La Turquie « n'était pas la cible du missile », a précisé en début d'après-midi un responsable turc à l'AFP. « Nous pensons qu'il visait une base militaire » à Chypre, « mais qu'il a dévié de sa course », a-t-il ajouté.La France, de son côté, a décidé de renforcer son dispositif militaire dans la région, alors que le rapatriement des ressortissants français a commencé. Le porte-avions Charles-de-Gaulle fait route vers la Méditerranée, a ainsi annoncé le chef de l'État mardi soir lors d'une allocation télévisée. Une frégate, le « Languedoc », est arrivée, elle, au large de Chypre dès hier soir, et des moyens de défense antiaérienne supplémentaires vont être envoyés pour sécuriser ce pays membre de l'Union européenne, « avec lequel nous venons de signer un partenariat stratégique », et où des drones iraniens ont visé une base britannique, a indiqué le président de la République. La première frappe avait suivi de peu l'annonce par le Premier ministre britannique, Keir Starmer, qu'il avait autorisé les États-Unis à utiliser les bases britanniques dans sa campagne militaire contre l'Iran.Alors, quelle est la situation au Moyen-Orient ? Pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? La France est-elle entraînée dans cette guerre ? Enfin, quels sont les pays engagés dans une démarche de « dissuasion nucléaire avancée » avec la France ? Nos journalistes ont eu accès à la base aérienne stratégique d'Istres, dans les Bouches-du-Rhône, qui abrite l'arme nucléaire française.Experts : - Général Dominique Trinquand - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Melissa Bell - Journaliste, correspondante à Paris pour CNN- Alain Pirot - Journaliste, spécialiste des questions de défense- David Rigoulet-Roze - Politologue – Chercheur associé à l'Institut français d'analyse stratégique- Magali Lacroze, journaliste #cdanslair (en duplex de Tel Aviv)
Au sommaire : La Chine, alliée de l'Iran, reste pour l'instant discrète face au conflit, mais s'inquiète des conséquences sur ses importations de pétrole.La guerre au Moyen-Orient a des répercussions importantes sur les échanges commerciaux mondiaux, avec le blocage du détroit d'Ormuz et la hausse des prix des conteneurs.Des entreprises françaises comme Fermob doivent s'adapter en modifiant leurs routes d'approvisionnement, ce qui engendre des surcoûts.La France déploie des moyens militaires supplémentaires en Méditerranée, avec l'envoi du porte-avions Charles de Gaulle et de la frégate Languedoc.Des Français résidant à Chypre font part de leur inquiétude face à la situation, tout en se disant rassurés par la présence de l'Union Européenne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« En l'espace de 3 jours, constate le Washington Post, le conflit iranien s'est étendu bien au-delà des cibles initiales en Iran pour menacer quelque 300 millions de civils dans plus d'une douzaine de pays. (…) Missiles et drones ont été lancés vers les capitales du golfe Persique. Des hôtels et des immeubles d'habitation aux Émirats arabes unis ont été touchés. Israël a bombardé des positions du Hezbollah au Liban. Des milices alignées sur Téhéran ont revendiqué des frappes de la Méditerranée à la mer Rouge. À Chypre, des explosions ont retenti avant-hier sur une base britannique, faisant de ce pays le premier en Europe à être touché. » Libération à Paris s'interroge : « Et si l'opération militaire lancée sur l'Iran par Donald Trump et Benyamin Nétanyahou devenait hors de contrôle ? Les deux leaders ont entrepris de redessiner la carte du monde en fonction de leurs intérêts, sans aucune concertation avec le reste de la communauté internationale et au mépris total des règles du droit. Et on en voit le résultat aujourd'hui, pointe Libération : au fil des jours, le conflit s'étend, menaçant de s'internationaliser. Certes, en éliminant samedi Ali Khamenei, le Guide suprême iranien, les deux hommes ont débarrassé la planète d'un tyran sanguinaire qui opprimait son peuple et tirait bon nombre de ficelles du terrorisme mondial. Mais, s'interroge encore Libération, ont-ils bien mesuré les risques de chaos local, régional voire international que cela pouvait engendrer ? Le risque d'embrasement d'un monde en surchauffe où la moindre étincelle peut se révéler fatale ? » Trump prend le plus grand risque de sa présidence… « En Iran, Donald Trump a rompu avec quarante-cinq ans de prudence, relève pour sa part Le Figaro. Depuis 1979, tous ses prédécesseurs ont été tentés d'abattre le régime antiaméricain de Téhéran. Tous se sont ravisés face au risque d'une telle entreprise… Pas Donald Trump, qui a mis le doigt dans un dangereux engrenage. Décapité au premier jour de la guerre, le régime des mollahs est loin de s'avouer vaincu. Obsédé par sa survie, préparant l'affrontement depuis des décennies, il fait monter les enchères, pointe encore Le Figaro, et mise sur un embrasement du Moyen-Orient pour contrer la "Fureur épique" du président américain. » « Avec cette guerre contre l'Iran, Donald Trump prend le plus grand risque de sa présidence », renchérit le New York Times. Il met en péril la vie de soldats américains, il créée l'instabilité dans la région la plus instable du monde, et fragilise sa propre position politique. Confronté à une baisse de sa popularité et à la possibilité que les républicains perdent le contrôle du Congrès lors des élections de mi-mandat, Donald Trump a plongé les États-Unis dans ce qui s'annonce comme leur conflit militaire le plus vaste depuis l'invasion de l'Irak en 2003. » « Donald Trump dans l'antichambre d'un nouveau bourbier en Iran ? », s'interroge Le Devoir à Montréal. « Le président américain rejoue une sinistre partition en redéployant la stratégie douteuse des armes de destruction massive de Bush en Irak. » En effet, complète Le Monde à Paris, « entré en politique en dénonçant l'aventurisme guerrier de George W. Bush en Irak, Donald Trump n'a jamais fait la preuve de son goût pour les efforts diplomatiques et militaires de longue haleine, ni de sa capacité à assumer les conséquences d'une décision funeste. C'est dire les risques que comporte sa guerre contre l'Iran, qu'il a déclarée seul, sans aucun mandat des Nations unies, et dont il sera donc seul comptable. » Et la suite ? « Et aujourd'hui, rien ni personne ne semble vouloir calmer le jeu, soupire Le Soir à Bruxelles. Les Nations unies ont été niées dans l'affaire. Plus personne n'est au-dessus de la mêlée pour rassembler, dialoguer, temporiser. Il ne faut certainement pas attendre cela d'un président américain qui a promis hier que "le gros de l'opération n'avait pas encore eu lieu". » Enfin, cerise sur le gâteau, cette guerre en Iran pourrait déboucher sur un changement de régime, certes, mais pas celui attendu. D'après le Wall Street Journal, selon des sources proches de la CIA, la mort de Khamenei pourrait permettre à des extrémistes et tenants de la ligne dure du régime au sein des Gardiens de la révolution de prendre le pouvoir.
C dans l'air du 2 mars 2026 - Guerre en Iran : la dangereuse escaladeL'Iran et maintenant le Liban. Au troisième jour de l'opération militaire américano-israélienne contre le régime des mollahs, l'armée israélienne continue de mener, ce lundi, des frappes « à grande échelle » sur Téhéran et vise également le Hezbollah libanais, qui, pour la première fois dans le conflit, a tiré sur Israël, en représailles à l'assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei. Des bombardements ont eu lieu sur la capitale ainsi qu'en périphérie sud, alors que le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a affirmé ce lundi que le chef du Hezbollah finirait « au fin fond de l'enfer ».En Iran, où les attaques de missiles se poursuivent et ont frappé des immeubles d'habitation, le régime des mollahs, même affaibli, riposte : Abou Dhabi, Doha, Dubaï, Chypre, Bahreïn, Koweït… L'Iran mène des frappes multiples dans la région, et notamment en Israël, où les villes de Tel-Aviv, Jérusalem-Est et Haïfa ont été prises pour cible. La République islamique d'Iran est certes décapitée, mais pas renversée. Le président iranien a promis qu'un nouveau guide serait rapidement désigné. En attendant, le pays est de nouveau coupé du monde, alors que l'embrasement est régional.Aux États-Unis, Donald Trump justifie l'intervention militaire et prévient qu'elle va durer. Dans une interview donnée au New York Times, dimanche, le président américain évoque une opération de « quatre à cinq semaines » et prépare les Américains à des pertes. Quatre militaires américains ont été tués depuis le déclenchement de la guerre. « Malheureusement, il y en aura probablement d'autres avant la fin. C'est comme ça », a déclaré le président américain dans une vidéo publiée sur sa plateforme Truth Social, après l'annonce de ces morts. Il a affirmé, dans une courte allocution au ton solennel : « L'Amérique va venger ses morts et porter le coup le plus sévère aux terroristes qui ont déclaré la guerre contre, fondamentalement, la civilisation. »« Les opérations militaires vont continuer à pleine puissance pour le moment et elles se poursuivront jusqu'à ce que tous nos objectifs soient atteints », a-t-il déclaré depuis sa résidence de Mar-a-Lago, tout en restant flou sur ce qu'il envisage pour la suite. Ainsi, tout en disant qu'il reviendrait au peuple iranien de renverser le pouvoir, il a vanté l'opération américaine du début d'année au Venezuela. « Ce que nous avons fait au Venezuela, je pense, est le scénario parfait, le scénario parfait », a-t-il déclaré.Depuis l'île Longue à Brest, où sont stationnés les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins français, le président de la République a estimé ce lundi que la France doit « renforcer sa dissuasion nucléaire face à la combinaison des menaces » et a annoncé une augmentation du nombre de têtes nucléaires françaises. « Nous devons penser notre stratégie de dissuasion dans la profondeur du continent européen, dans le plein respect de notre souveraineté. Avec la mise en place progressive de ce que j'appellerai une dissuasion avancée » a-t-il également expliqué.Alors, quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quels sont les « objectifs » de Trump et Netanyahu ? Quel futur pour l'Iran et la région ? Quels sont les scénarios envisageables ? La France peut-elle se retrouver, malgré elle, partie prenante du conflit ? Experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- ALAIN BAUER - Professeur émérite - CNAM- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMOInstitut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- CHRISTINE OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture
Trois jours après le lancement de l'offensive israélo-américaine en Iran, la riposte iranienne s'intensifie. Des pays voisins tels que l'Arabie saoudite, Bahreïn et même Chypre ont été touchés. Au Liban, les combats sont repartis de plus belle entre Israël et le Hezbollah. De son côté, Donald Trump a annoncé qu'il n'excluait pas une intervention militaire au sol. La communauté internationale, qui observe la situation avec inquiétude, redoute désormais une guerre à grande échelle.
« Un "conseil de la paix" pour quoi faire ? », s'interrogeait récemment Le Monde à Paris. « Donald Trump a revu (à la hausse) les ambitions de ce comité initialement conçu pour orchestrer la reconstruction de Gaza. Mais, poursuit le quotidien français, un "conseil de la paix" organisé autour d'un homme qui ne connaît comme seule limite que sa "moralité", selon ses propres termes, apparaît à ce stade comme la pire des alternatives à l'ONU ». Alors, ce Conseil de la paix doit se réunir, ce jeudi, à Washington. « On saura peut-être enfin à quoi il pourrait servir, s'exclame encore Le Monde, à part à collecter les cotisations exorbitantes de ses membres, dont l'utilisation sera décidée, in fine, par une seule et unique personne, le président des États-Unis. Prévue initialement pour Gaza, la charte de ce conseil affiche désormais des ambitions aussi planétaires qu'incertaines ». Attentes limitées… « Malgré les déclarations tonitruantes habituelles de Trump, ce sommet du Conseil de la paix s'ouvre dans un climat de grand scepticisme », renchérit le Guardian à Londres. Les attentes étant limitées tant pour la réunion en elle-même à Washington qu'au Moyen-Orient, où le plan de paix et de redressement en 100 jours annoncé par Jared Kushner à Davos est au point mort et où l'aide à Gaza est toujours distribuée au compte-gouttes ». Pour Aaron David Miller, chercheur principal à la Fondation Carnegie pour la paix internationale et ancien diplomate américain, interrogé par le Guardian, ce « Conseil de la paix aura bien des difficultés à résoudre les questions clés du conflit israélo-palestinien : qui gouvernera le territoire, qui assurera la sécurité sur le terrain et comment répondre aux besoins immédiats de la population palestinienne, et comment débloquer les négociations entre Israël et le Hamas ? » « Haussements de sourcils et interrogations… » Quant aux Européens, ils sont pour le moins sur la réserve… C'est ce que relève Le Temps à Genève : « ce Conseil de la paix provoque haussements de sourcils et interrogations. À ce stade, l'UE refuse d'y adhérer. (…) Bruxelles y envoie sa commissaire européenne Dubravka Suica, mais comme simple "observatrice". D'autres pays européens font de même. C'est notamment le cas de l'Italie, de la Roumanie et de Chypre, actuellement à la tête de la présidence tournante de l'UE : ils ont accepté l'invitation du gouvernement américain à prendre part à la réunion inaugurale, mais uniquement avec le statut d'observateur. Histoire de garder un pied dans la porte ». En tout cas, pointe encore Le Temps, « en dépêchant à Washington sa commissaire à la Méditerranée, Bruxelles envoie un double message : pas question de devenir officiellement membre d'une instance aux contours et buts flous, mais pas question non plus de rester à l'écart de discussions potentiellement importantes pour l'avenir de Gaza ». Le hockey sur glace aux JO : enjeu sportif et géopolitique… À la Une également les Jeux olympiques d'hiver en Italie… Avec, entre autres, ce jeudi, la finale du tournoi féminin de hockey sur glace : les Américaines contre les Canadiennes… Et « entre les États-Unis et le Canada, c'est un peu plus que du hockey », s'exclame Libération à Paris. En effet, cette finale sera « hautement symbolique, vu le contexte géopolitique ». Une finale qui s'annonce musclée, car, faut-il le rappeler, pointe encore le journal, « depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump n'a pas été avare en coups portés à l'encontre du Canada. (…) Et l'année dernière, Justin Trudeau, alors Premier ministre canadien, avait lancé au président américain : "Vous ne pouvez pas prendre notre pays, et vous ne pouvez pas prendre notre sport". Ambiance ». Chez les hommes, là aussi, ça promet… « Il ne faut pas s'y tromper, lance le New York Times : si les équipes masculines de hockey du Canada et des États-Unis s'affrontent dimanche en finale, le match sera brutal et tendu. Les deux équipes sont des rivales de longue date, et le climat politique actuel, alimenté par l'agressivité du président Trump envers notre voisin du nord, n'a fait qu'attiser les tensions. (…) Et si les Canadiens perdent, conclut le New York Times, ils surmonteront leur déception et commenceront à élaborer des stratégies pour obtenir un meilleur résultat dans quatre ans. À cet égard, ils auront beaucoup en commun avec de nombreux électeurs américains ».
À la fin de l'épisode, Pauline partage une anecdote vécue lors d'un précédent road trip en Écosse, sur l'île de Mull.Un message inquiétant s'affiche dans le camion, annonçant une possible coupure moteur. La suite du voyage s'en est forcément ressentie.Une galère dont Pauline se souvient très bien… et qui a laissé des traces sur la fin des vacances.Pour écouter l'épisode en entier :Road trip à Chypre en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
La France décroche-t‑elle durablement en Europe ? Selon Eurostat, le PIB par habitant français est désormais inférieur à la moyenne européenne, loin derrière l'Allemagne, le Danemark ou même Chypre. Comment expliquer ce recul qui s'installe depuis une décennie ? Déclin structurel, choix politiques, démographie ou marché du travail : Xavier Timbeau décrypte les ressorts de ce décrochage et les conditions d'un éventuel rebond. Les explications de Xavier Timbeau, directeur de l'OFCE. Ecorama du 5 février 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Dans la dernière partie de l'épisode, Pauline passe au guide pratique.Durée du vol, formalités, chaleur en été, activités adaptées selon l'âge des enfants, sécurité, budget, hébergements, nourriture sur place : tout est passé en revue, sans filtre.Pauline partage aussi ce qu'elle referait différemment, notamment sur certaines zones très touristiques, belles mais peu adaptées avec de jeunes enfants.Pour écouter l'épisode en entier :Road trip à Chypre en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
À Ayia Napa, l'ambiance est très différente du reste du voyage, plus dense et plus touristique.Pendant que Pauline et les jumeaux profitent de la plage, Quentin et Enzo partent faire du snorkeling à la recherche des tortues dans l'eau…Est-ce qu'ils les ont trouvées ?Pour écouter l'épisode en entier :Road trip à Chypre en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
En quittant les montagnes, la route traverse le village chypriote de Lefkara avant d'arriver à Larnaca. La chaleur revient et l'ambiance devient plus urbaine. Cette étape marque une transition nette dans le road trip.Pour écouter l'épisode en entier :Road trip à Chypre en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
La famille passe la nuit dans le village chypriote de Pedoulas, au calme.Le lendemain, l'idée d'une marche sur l'Artemis Trail s'envisage sans contrainte, en restant attentive à l'énergie des enfants. Ici, le rythme ralentit naturellement.Pour écouter l'épisode en entier :Road trip à Chypre en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Après Paphos, la famille quitte le littoral pour rejoindre les montagnes chypriotes du Troodos.La route serpente, l'air devient plus respirable et les paysages changent rapidement.Au monastère de Kykkos, la visite se fait simplement, en tenant compte du rythme des enfants.Pour écouter l'épisode en entier :Road trip à Chypre en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Aujourd'hui, je vous emmène à Chypre avec Pauline, Quentin, leurs jumeaux Achille et Octave, 4 ans, et son filleul de presque 18 ans. C'est lui qui a choisi Chypre pour ses plages, alors que Pauline, elle, rêvait surtout de goûter le vrai halloumi. Comme quoi, chacun ses priorités.Sur place, le programme est simple : arrivée à Paphos, pause mer, puis direction les montagnes du Troodos pour respirer un peu, avant de redescendre vers l'est, du côté de Larnaca et Ayia Napa. Pas question de multiplier les kilomètres avec les jumeaux, surtout quand le thermomètre s'emballe en été.Entre plages agitées, ruines au coucher du soleil, villages de montagne quasi déserts, monastères orthodoxes et restos improvisés, Pauline ajuste le rythme, compose avec la chaleur et profite de chaque étape, même quand il faut lever le pied.Si voyager en famille avec de jeunes enfants, un ado, beaucoup de soleil et quelques imprévus vous parle, cet épisode va vous plaire.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
C'est un petit séisme énergétique, passé presque inaperçu dans le vacarme de l'actualité. Et pourtant, le signal est fort. Selon le think tank Ember, pour la toute première fois, l'éolien et le solaire ont produit davantage d'électricité en Europe que l'ensemble des énergies fossiles en 2025. Oui, vous avez bien entendu : le vent et le soleil ont dépassé le gaz, le charbon et le pétrole réunis.Plus largement, les énergies renouvelables ont assuré plus de la moitié de la production électrique des 27 pays de l'Union européenne l'an dernier. Un basculement historique. Dans le détail, l'éolien et le solaire représentent à eux seuls 30 % du mix électrique, contre 29 % pour toutes les sources fossiles. Une inversion des courbes qui aurait semblé impensable il y a encore dix ans. Le solaire, surtout, avance à marche forcée. Il fournit désormais 13 % de l'électricité européenne, avec une progression spectaculaire de 20 % sur la seule année 2025. Certains pays tirent clairement le peloton : la Hongrie, Chypre, la Grèce, l'Espagne ou encore les Pays-Bas multiplient les installations et affichent des records de production.Ce boom peut surprendre. Car l'objectif politique affiché par Bruxelles l'an dernier n'était pas d'abord écologique, mais économique : réduire la facture énergétique des Européens. Et c'est justement là que se trouve la clé. Selon la Commission, la flambée des prix venait surtout d'une dépendance excessive aux combustibles fossiles importés, chers et volatils. Autrement dit, passer aux renouvelables n'était pas seulement un choix climatique, mais aussi un choix budgétaire. Le charbon, déjà en déclin, ne constituait plus le principal problème. Le vrai point noir, c'est désormais le gaz : coûteux, fortement émetteur de CO₂, et géopolitiquement sensible. Résultat, en voulant faire des économies, l'Europe a accéléré sa transition. Par pragmatisme plus que par idéalisme. Mais au final, le constat est le même : en 2025, le vent et le soleil ont pris l'avantage. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, était à Chypre ce jeudi 15 janvier, pays qui assure depuis le 1er janvier la présidence tournante de l'UE pour six mois. Elle a été accueillie par le président Nikos Christodoulides, qui a fait du soutien de l'Ukraine l'une de ses priorités. Mais il est aussi au centre d'un scandale depuis plusieurs jours, soupçonné de corruption. Une vidéo choc, dont l'origine est indéterminée et pour le moins suspecte, a été publiée sur les réseaux sociaux la semaine dernière. Le président chypriote y est accusé de corruption, pour le financement de sa campagne électorale qui l'a amené au pouvoir en 2023. L'intéressé a réagi en disant qu'il n'avait « rien à craindre ». Mais deux membres de son entourage proche ont démissionné : son épouse Philippa Karsera et son directeur de cabinet Charalambos Charalambous, qui est aussi son beau-frère. « Ils n'ont pas nié les propos tenus dans cette vidéo, juste dit qu'ils étaient sortis de leur contexte », s'étonne Hubert Faustmann, professeur de sciences politiques à l'université de Nicosie et directeur du bureau chypriote de la Fondation Friedrich-Ebert-Stiftung. C'est un désastre pour la réputation de Nikos Christodoulides, surtout que, durant sa campagne, il s'était engagé à mettre fin à la corruption généralisée qui avait terni la présidence précédente. » Un bon communicant L'épouse du président chypriote, Philippa Karsera, a quitté ses fonctions de directrice d'une association soutenue par l'État, invoquant des attaques sur les réseaux sociaux contre sa famille. Jugée très influente, elle forme avec Nikos Christopoulides un couple uni – ils ont quatre filles – et considéré comme puissant politiquement. Nikos Christodoulides reste en tous cas droit dans ses bottes. À 45 ans, ce diplômé de sciences politiques, qui a commencé sa carrière au sein du Parti démocrate, conservateur, a été notamment porte-parole du gouvernement puis ministre des Affaires étrangères, avant de démissionner pour se présenter en candidat indépendant à l'élection présidentielle de 2023, qu'il a remportée. Et pour Rally Papageorgiou, journaliste à l'agence de presse chypriote CNA, Nikos Christodoulides est un homme politique assez habile : « Il est très bon en communication, il est proche des gens, parle à tout le monde et leur répond ce qu'ils veulent entendre. Il va dire "oui" aux chefs d'entreprises, "oui" aux employés. Mais en termes de décisions, il ne va pas prendre de responsabilité, si ça lui coûte trop ». Soutien à l'Ukraine, éloignement de Moscou Pour la présidence chypriote de l'UE, Nikos Christodoulides a fait du soutien à l'Ukraine l'une de ses priorités, confirmant le tournant qu'a pris Nicosie en s'éloignant de Moscou. Le président chypriote « a poursuivi l'orientation pro-occidentale de la politique étrangère de son prédécesseur, Anastasiades, explique Hubert Faustman, et je pense qu'il a mené une politique étrangère assez habile dans le contexte de la guerre de Gaza, des développements régionaux, et de la guerre ukrainienne, où, contrairement à sa réputation vis-à-vis de la Russie et à son image plutôt pro-russe, il est en réalité resté fidèle à l'Occident ». Dans ce contexte, la sortie de la vidéo interroge. Certains y voient l'empreinte de la Russie. Et les autorités du pays enquêtent pour déterminer si elle résulte d'une « activité hybride » dirigée contre le pays. La question chypriote en suspens Nikos Christodoulides est aussi attendu sur la question chypriote. L'île est divisée en deux depuis 1983, seule la partie sud fait partie de l'UE. Le Nord est occupé par les Turcs. Le président chypriote a dit qu'il souhaitait reprendre les discussions sur la réunification, arrêtées en 2017 à Crans-Montana en Suisse, à la faveur aussi de l'arrivée d'un dirigeant nord-chypriote, plus ouvert au dialogue. Mais la position de Christodoulides n'est pas forcément aussi claire. « Les Chypriotes turcs lui reprochent par exemple d'avoir été à Crans-Montana à l'époque et d'avoir aidé l'ancien président Anastasiades à quitter la table des négociations, avant un accord, explique Rally Papageorgiou. « Donc, il y a des doutes aujourd'hui sur sa sincérité, s'il veut vraiment reprendre les discussions ». Il faut dire que Nikos Christodoulides doit gouverner avec une coalition de partis et certains ont des positions dures concernant le règlement de la question chypriote. Pour l'instant, il devrait se concentrer sur la présidence chypriote de l'UE et tenter d'en tirer le meilleur parti afin de remonter dans les sondages, assez bas ces derniers mois, s'il veut notamment se représenter à la prochaine élection présidentielle qui aura lieu en 2028. À lire aussiPrésidence tournante de l'UE: Chypre entend faire de l'Ukraine «une priorité essentielle»
Comme tout pays, l'Allemagne fédérale a des intérêts propres. Mais c'est aussi le plus peuplé et le plus productif des 27 pays de l'UE. Comment s'articulent les intérêts de l'Allemagne et l'Union européenne, voire l'OTAN ? Pour y répondre, Planisphère reçoit Thierry Garcin, ancien producteur délégué à Radio-France (Les enjeux internationaux) et chercheur associé à l'université de Paris Cité. Il vient de publier chez l'Harmattan : « La question allemande en Europe depuis l'unification ».Extrait de la synthèse rédigée disponible sur Diploweb https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-question-allemande-en-Europe-Avec-T-Garcin.html"L'Allemagne occupe une place particulière dans l'Union européenne : à la fois puissance économique centrale, État fédéral singulier, héritière d'une histoire tourmentée. Elle reste un acteur ambivalent dans les dynamiques de l'Union européenne et de l'OTAN. À travers cet entretien, Thierry Garcin déconstruit plusieurs idées reçues sur la relation franco-allemande, le rôle de l'Allemagne dans l'élargissement européen, ses rapports avec la Russie, la Chine et sa vision de la défense européenne. Il met en lumière les tensions entre les intérêts nationaux allemands et ceux de l'Union européenne dans un contexte géopolitique instable.L'expression « couple franco-allemand », fréquemment utilisée depuis les années 1980, est critiquée par Thierry Garcin comme étant une image surannée, inadaptée à la réalité des rapports entre Paris et Berlin. Il propose d'abandonner les métaphores comme « binôme », « axe » ou « tandem » pour préférer celle du moteur franco-allemand, plus dynamique et réversible. En effet, depuis l'unification de l'Allemagne, les équilibres ont changé et cette relation ne repose plus sur la même base historique.Le mythe du « couple franco-allemand »L'unification allemande et l'échec d'un fédéralisme européenL'unification de 1990 a provoqué une transformation majeure dans les rapports intra-européens. Le traité de Maastricht [2] visait une union fédérale européenne, mais cet objectif s'est heurté à l'incompatibilité culturelle des États-nations historiques comme la France et le Royaume-Uni [3] avec un modèle fédéral. L'introduction de l'euro a été perçue comme un compromis, une manière d'intégrer l'Allemagne dans un projet commun, tout en diluant sa force monétaire (le Deutschmark). Toutefois, cette tentative de fédéralisation a échoué, laissant une Europe fragmentée, sans véritable politique commune ni cohésion stratégique.Les vagues d'élargissement de l'Union européenne (2004, 2007, 2013) ont davantage servi les intérêts économiques de l'Allemagne, notamment pour renforcer ses exportations vers l'Europe centrale. En revanche, la France les a soutenus pour éviter un face-à-face direct avec l'Allemagne, ce qui a abouti à un élargissement trop rapide et peu cohérent. Des choix hasardeux (comme l'entrée de Chypre, territoire partiellement occupé par un pays candidat, la Turquie) ou risqués (l'ouverture de la candidature aux pays en guerre ou amputés de leur territoire comme la Géorgie, la Moldavie ou l'Ukraine) révèlent un manque de vision stratégique.Les relations germano-russes ont toujours été marquées par l'histoire (antagonisme historique Slaves-Germains, invasion de 1941), mais aussi par des partenariats économiques puissants, notamment dans l'énergie (gazoducs Nord Stream). Vis-à-vis de la Chine, l'Allemagne a défendu ses intérêts économiques propres, poussant l'Union européenne à un Accord global sur les investissements au détriment des critères de droit du travail ou de souveraineté industrielle. Thierry Garcin dénonce une forme d'opportunisme allemand, qui a bénéficié de l'OTAN pour sa défense, de la Chine pour son commerce et de la Russie pour son énergie."La suite de la synthèse rédigée disponible sur Diploweb https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-question-allemande-en-Europe-Avec-T-Garcin.html
Pour les Occidentaux, il est Domingo Francisco Jorge Badia, fils de fonctionnaire espagnol, mais dans le monde arabe, on le connaît sous le nom d'Ali Bey el Abbassi, fils du prince Othman-Bey el Abbassi. Pendant quatre ans, il a parcouru l'Orient, s'est rendu à La Mecque comme un véritable musulman, s'est nourri de ses traditions pour ensuite tout compiler dans un livre sobrement intitulé "Voyages d'Ali Bey : au Maroc, à Chypre, en Égypte, en Arabie, en Syrie et en Turquie", entre les années 1803 et 1807. Ce n'est pas un simple carnet de voyage, car derrière ces mots contemplatifs pourrait bien se cacher tout le processus d'une mission secrète confiée par la Cour espagnole. Voyager pour espionner, telle pourrait être la motivation de Domingo Francisco Badia.Secrets d'agents • Histoires Vraies est une production Minuit.
Dans cet épisode captivant, nous avons l'honneur d'accueillir Serge Gakpé, ancien joueur professionnel de football et international togolais. Nous plongeons dans son parcours impressionnant, qui débute par ses années mémorables à Monaco, avant qu'il explose avec le club du FC Nantes.Serge nous parle également de ses aventures en Belgique et en Italie, jusqu'à sa retraite à Chypre. Il partage ses réflexions sur l'importance de la préparation physique et mentale dans la carrière d'un footballeur, notamment les défis liés aux blessures qui ont jalonné son parcours.Nous discutons également de sa transition vers une nouvelle vie à Limassol, où il développe avec passion sa marque Unfolloworld, explorant les défis de l'univers exigeant de la mode et du business.Une conversation enrichissante qui révèle non seulement la carrière d'un athlète, mais aussi ses aspirations entrepreneuriales !Episode vidéo disponible sur Youtube :https://www.youtube.com/@vmapodcastshowRetrouvez nous sur tous nos réseaux !Instagram : @vmapodcastshowTikTok : @vmapodcastX : @vmapodcastshow
Pour les Occidentaux, il est Domingo Francisco Jorge Badia, fils de fonctionnaire espagnol, mais dans le monde arabe, on le connaît sous le nom d'Ali Bey el Abbassi, fils du prince Othman-Bey el Abbassi. Pendant quatre ans, il a parcouru l'Orient, s'est rendu à La Mecque comme un véritable musulman, s'est nourri de ses traditions pour ensuite tout compiler dans un livre sobrement intitulé "Voyages d'Ali Bey : au Maroc, à Chypre, en Égypte, en Arabie, en Syrie et en Turquie", entre les années 1803 et 1807. Ce n'est pas un simple carnet de voyage, car derrière ces mots contemplatifs pourrait bien se cacher tout le processus d'une mission secrète confiée par la Cour espagnole. Voyager pour espionner, telle pourrait être la motivation de Domingo Francisco Badia.Lorsqu'il débarque à la Mecque, il prend conscience d'évoluer dans un monde à part. La ville, située dans l'actuelle Arabie Saoudite, est perdue dans un désert aride, privée d'eau, ne vivant que grâce à la foi et au commerce des pèlerins. Un lieu clos possédant ses propres règles.Secrets d'agents • Histoires Vraies est une production Minuit.
Pour les Occidentaux, il est Domingo Francisco Jorge Badia, fils de fonctionnaire espagnol, mais dans le monde arabe, on le connaît sous le nom d'Ali Bey el Abbassi, fils du prince Othman-Bey el Abbassi. Pendant quatre ans, il a parcouru l'Orient, s'est rendu à La Mecque comme un véritable musulman, s'est nourri de ses traditions pour ensuite tout compiler dans un livre sobrement intitulé "Voyages d'Ali Bey : au Maroc, à Chypre, en Égypte, en Arabie, en Syrie et en Turquie", entre les années 1803 et 1807. Ce n'est pas un simple carnet de voyage, car derrière ces mots contemplatifs pourrait bien se cacher tout le processus d'une mission secrète confiée par la Cour espagnole. Voyager pour espionner, telle pourrait être la motivation de Domingo Francisco Badia.Domingo Francisco Badia, né à Barcelone en 1767, tient de son père sa fascination pour cette culture. Celui-ci, par sa fonction de contrôleur des armées et de trésorier dans le district de Vera, l'entraîne très tôt vers un monde où se croisent marchands du Maghreb, renégats espagnols revenus d'Afrique du Nord et voyageurs aux récits teintés d'exotisme. Leurs récits inspirent le jeune garçon qui, rapidement, montre un intérêt certain pour la géographie de ces pays et les langues orientales.Secrets d'agents • Histoires Vraies est une production Minuit.
À Gaza, l'enclave palestinienne est frappée à son tour par la tempête Byron qui a déjà balayé la Grèce, la Turquie et Chypre. Au malheur de la guerre s'ajoute celui de la colère du ciel.Écoutez RTL autour du monde du 12 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que pape Léon XIV est en visite au Liban, son déplacement met en lumière le système confessionnel qui régit le pays. En politique, le président doit être chrétien maronite, le Premier ministre musulman sunnite et le président du Parlement musulman chiite. Bien au-delà de la politique, le confessionnalisme régit aussi la vie des Libanais, de la naissance à la mort, car il n'y a pas de code civil unifié. Ce sont les tribunaux religieux qui régissent le droit de la famille. De notre correspondante à Beyrouth Mariage, divorce et héritage : au Liban, toutes les étapes de la vie sont régies par le droit religieux. En banlieue de Beyrouth, au tribunal des chrétiens maronites, ce sont les lois du Vatican qui s'appliquent. Ici impossible de divorcer, seule une annulation du mariage peut être décidée sur des critères très restrictifs et après plusieurs rendez-vous pour tenter de réunir le couple. Mona Khoueiry, responsable du centre de réconciliation du tribunal maronite de Beyrouth : « Notre objectif, c'est de se réconcilier, de trouver une issue pour la famille, de garder le noyau familial. » Les violences conjugales ne sont pas un motif pour défaire les liens sacrés. Au final, c'est le juge qui tranche. Monseigneur Alwan se félicite de ne compter que 10% d'annulation de mariage : « Le système confessionnel aide beaucoup à ne pas aller au divorce facilement. Pas comme le divorce civil, s'ils se mettent d'accord pour divorcer, ils divorcent. Les gens ici sont plus attachés à la foi. » À chaque communauté sa justice Un argument également prôné dans les autres communautés. Comme chez les musulmans sunnites. Dans le quartier populaire de Tariq Jdidé, le tribunal sunnite applique la charia Le Cheikh Khaled Wael Chbare est l'un des juges : « Ce qu'on fait le plus, ce sont les mariages et les divorces. Si les deux parties sont d'accord, le divorce peut être prononcé en une heure. » Pour le juge Chbare, pas question de parler de changement : « Un projet de loi civile ou de mariage civil, nous ne l'acceptons pas. La société ne l'accepterait pas. Il y aurait un refus populaire et puis cela serait en conflit avec les tribunaux islamiques. » À chaque communauté sa justice. Mais dans ces conditions, il est difficile de se marier avec quelqu'un qui n'est pas de la même confession. Nadine Hamdan est Druze, Patrick Mattar chrétien maronite. Pour se dire oui, le couple a dû se marier civilement à Chypre, il y a quatre ans. Sur leur téléphone, ils nous montrent une vidéo de leur mariage. Comme Nadine et Patrick, de plus en plus de Libanais s'affranchissent de la religion et se marient à l'étranger. À écouter aussiDans quel Liban éprouvé arrive le pape Léon XIV ? À lire aussiLiban: les chrétiens en perte de vitesse dans un pays en survie
Chypre est aujourd'hui l'un des rares pays d'Europe encore coupé en deux, séparé par une ligne de démarcation surnommée la « ligne verte ». Pour comprendre cette division, il faut remonter à l'histoire mouvementée de cette île stratégique, située entre l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique.Jusqu'en 1960, Chypre était une colonie britannique. Mais après des années de tensions, Londres accorde l'indépendance à une République de Chypre censée unir ses deux principales communautés : les Chypriotes grecs (majoritaires, environ 80 %) et les Chypriotes turcs (environ 18 %). L'équilibre est fragile. Les premiers rêvent souvent d'énosis, c'est-à-dire le rattachement à la Grèce, tandis que les seconds craignent cette domination et défendent l'idée d'un partage, voire d'une union avec la Turquie.Très vite, le jeune État s'enlise dans les conflits communautaires. En 1963, les affrontements éclatent entre les deux populations. Les Chypriotes turcs se regroupent dans des enclaves protégées, tandis que les forces britanniques et les Nations unies établissent une zone tampon, une bande de terrain traversant Nicosie, la capitale. Cette frontière provisoire deviendra, au fil des ans, une cicatrice durable.Le tournant majeur survient en 1974. Un coup d'État mené par des nationalistes chypriotes grecs, soutenus par la junte militaire au pouvoir à Athènes, renverse le président Makarios dans le but d'unir Chypre à la Grèce. En réponse, la Turquie intervient militairement, invoquant son rôle de puissance garante prévu par les accords d'indépendance. Son armée débarque au nord de l'île et prend rapidement le contrôle d'environ 37 % du territoire. Des dizaines de milliers de personnes fuient de part et d'autre : les Grecs au sud, les Turcs au nord.Depuis, l'île reste divisée. Au sud, la République de Chypre, reconnue internationalement et membre de l'Union européenne depuis 2004. Au nord, la République turque de Chypre du Nord, proclamée en 1983, mais reconnue uniquement par la Turquie. Entre les deux, la zone démilitarisée contrôlée par l'ONU, longue de 180 km, matérialise la séparation.De nombreux pourparlers de paix ont tenté de réunifier l'île, notamment sous l'égide de l'ONU et de l'Union européenne, sans succès durable. Aujourd'hui encore, Chypre symbolise la fracture géopolitique entre le monde grec et le monde turc, une division née d'un conflit ethnique et politique, figée depuis un demi-siècle — au cœur même de la Méditerranée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Près de deux-tiers des Irlandais et 60% des Nord-Irlandais pensent qu'il est important de se préparer à une réunification de leur île. En République d'Irlande, les deux candidates qui s'affrontent à la présidentielle du 24 octobre 2025 se sont déclarées pour. L'unité en Irlande... L'idée de réunification fait son chemin sur l'île. Elle a été l'un des sujets de la campagne présidentielle qui se déroule demain, 24 octobre 2025, en République d'Irlande. Deux candidates s'affrontent, Catherine Connolly et Heather Humphreys, et toutes deux sont favorables à cette unité retrouvée. La population également : Près de deux-tiers des Irlandais et 60% des Nord-Irlandais pensent qu'il est important, au moins, de s'y préparer. Reportage de part et d'autre de la frontière, Clémence Pénard. ... Et à Chypre ? La perspective d'une réunification vient aussi de refaire surface à Chypre, l'autre île divisée de l'Union européenne. Dimanche dernier (19 octobre 2025) à Chypre Nord, le président sortant Ersin Tatar, très aligné sur la Turquie, a été nettement battu dès le premier tour de la présidentielle. Le nouveau président de ce territoire reconnu uniquement par Ankara, s'appelle Tufan Erhürman, il a été élu avec plus de 62% des suffrages. Et il est favorable à une solution fédérale. L'arrivée de cet avocat de 55 ans, venu du centre gauche, fait donc renaître l'espoir de la reprise de négociations de paix qui sont au point mort depuis de nombreuses années. Les explications de Joël Bronner. La revue de presse sonore de Franceline Beretti Les médias allemands dissertent d'une question qui agite - une fois encore - la CDU, le parti du chancelier conservateur : que faire face à l'AfD ? Le gouvernement italien va-t-il taxer les banques ? En Italie toujours, les journalistes du quotidien Sole 24 ore en grève. À la tour de Londres, les joyaux de la couronne sont sous bonne garde ! Après le spectaculaire vol des bijoux de la couronne au Louvre, qui a sidéré bien au-delà des frontières françaises, notre correspondante à Londres s'est demandée comment le Royaume-Uni protégeait ses propres joyaux. Car s'ils sont visibles par le public, les joyaux de la couronne britannique sont aussi, à la différence de ceux du Louvre, toujours utilisés par la monarchie. La dernière fois, ce fut en 2023 lors de l'intronisation de Charles III. Eh bien, ces Crown Jewels sont sous très bonne garde : au cœur de la Tour de Londres, véritable forteresse médiévale au bord de la Tamise dans le centre de la capitale. Marie Billon est allée les admirer
Près de deux-tiers des Irlandais et 60% des Nord-Irlandais pensent qu'il est important de se préparer à une réunification de leur île. En République d'Irlande, les deux candidates qui s'affrontent à la présidentielle du 24 octobre 2025 se sont déclarées pour. L'unité en Irlande... L'idée de réunification fait son chemin sur l'île. Elle a été l'un des sujets de la campagne présidentielle qui se déroule demain, 24 octobre 2025, en République d'Irlande. Deux candidates s'affrontent, Catherine Connolly et Heather Humphreys, et toutes deux sont favorables à cette unité retrouvée. La population également : Près de deux-tiers des Irlandais et 60% des Nord-Irlandais pensent qu'il est important, au moins, de s'y préparer. Reportage de part et d'autre de la frontière, Clémence Pénard. ... Et à Chypre ? La perspective d'une réunification vient aussi de refaire surface à Chypre, l'autre île divisée de l'Union européenne. Dimanche dernier (19 octobre 2025) à Chypre Nord, le président sortant Ersin Tatar, très aligné sur la Turquie, a été nettement battu dès le premier tour de la présidentielle. Le nouveau président de ce territoire reconnu uniquement par Ankara, s'appelle Tufan Erhürman, il a été élu avec plus de 62% des suffrages. Et il est favorable à une solution fédérale. L'arrivée de cet avocat de 55 ans, venu du centre gauche, fait donc renaître l'espoir de la reprise de négociations de paix qui sont au point mort depuis de nombreuses années. Les explications de Joël Bronner. La revue de presse sonore de Franceline Beretti Les médias allemands dissertent d'une question qui agite - une fois encore - la CDU, le parti du chancelier conservateur : que faire face à l'AfD ? Le gouvernement italien va-t-il taxer les banques ? En Italie toujours, les journalistes du quotidien Sole 24 ore en grève. À la tour de Londres, les joyaux de la couronne sont sous bonne garde ! Après le spectaculaire vol des bijoux de la couronne au Louvre, qui a sidéré bien au-delà des frontières françaises, notre correspondante à Londres s'est demandée comment le Royaume-Uni protégeait ses propres joyaux. Car s'ils sont visibles par le public, les joyaux de la couronne britannique sont aussi, à la différence de ceux du Louvre, toujours utilisés par la monarchie. La dernière fois, ce fut en 2023 lors de l'intronisation de Charles III. Eh bien, ces Crown Jewels sont sous très bonne garde : au cœur de la Tour de Londres, véritable forteresse médiévale au bord de la Tamise dans le centre de la capitale. Marie Billon est allée les admirer
Étudiants en surnombre, professeurs mal formés, prix des formations trop élevés par rapport à la quantité des cours… les fonds d'investissement sont-ils au service du profit ou de la qualité de l'enseignement supérieur ? Claire Marchal, journaliste, publie Le Cube : Révélations sur les dérives de l'enseignement supérieur privé, fruit de deux ans d'investigations. Dans le collimateur, le groupe Galileo Global Éducation, l'un des leaders mondiaux de l'enseignement privé, qui regroupe 210 000 étudiants dans 18 pays. Le groupe est très actif dans de nombreux pays d'Europe comme la Norvège, l'Allemagne, l'Italie, Chypre, ainsi qu'en Asie et en Afrique. Sur le continent africain, la croissance démographique et la crise des universités publiques ouvrent un boulevard au secteur privé. Celui-ci répond à la forte demande d'une jeunesse en mal d'emplois. Comment réguler et garantir la qualité de ces écoles pour défendre la formation des étudiants et la valeur de leurs diplômes ? Avec Claire Marchal, journaliste et réalisatrice de documentaire, autrice de Le cube - Révélations sur les dérives de l'enseignement supérieur privé (Éditions Flammarion). Le Monde des enfants par Charlie Dupiot. C'est le moment du « Monde des enfants » ! Charlie Dupiot tend son micro à des enfants pour qu'ils nous livrent leurs regards sur le monde... Et aujourd'hui, elle nous emmène à Kinshasa (RDC). Ces enfants de 8 à 12 ans nous parlent des punitions. En fin d'émission Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'Anissa à Abidjan en Côte d'Ivoire. Cette émission est une rediffusion du 3 avril 2025 Programmation musicale : ► Zazikafa feat. Aguero Banks – Bad habit ► Victony – Sunday School.
Étudiants en surnombre, professeurs mal formés, prix des formations trop élevés par rapport à la quantité des cours… les fonds d'investissement sont-ils au service du profit ou de la qualité de l'enseignement supérieur ? Claire Marchal, journaliste, publie Le Cube : Révélations sur les dérives de l'enseignement supérieur privé, fruit de deux ans d'investigations. Dans le collimateur, le groupe Galileo Global Éducation, l'un des leaders mondiaux de l'enseignement privé, qui regroupe 210 000 étudiants dans 18 pays. Le groupe est très actif dans de nombreux pays d'Europe comme la Norvège, l'Allemagne, l'Italie, Chypre, ainsi qu'en Asie et en Afrique. Sur le continent africain, la croissance démographique et la crise des universités publiques ouvrent un boulevard au secteur privé. Celui-ci répond à la forte demande d'une jeunesse en mal d'emplois. Comment réguler et garantir la qualité de ces écoles pour défendre la formation des étudiants et la valeur de leurs diplômes ? Avec Claire Marchal, journaliste et réalisatrice de documentaire, autrice de Le cube - Révélations sur les dérives de l'enseignement supérieur privé (Éditions Flammarion). Le Monde des enfants par Charlie Dupiot. C'est le moment du « Monde des enfants » ! Charlie Dupiot tend son micro à des enfants pour qu'ils nous livrent leurs regards sur le monde... Et aujourd'hui, elle nous emmène à Kinshasa (RDC). Ces enfants de 8 à 12 ans nous parlent des punitions. En fin d'émission Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'Anissa à Abidjan en Côte d'Ivoire. Cette émission est une rediffusion du 3 avril 2025 Programmation musicale : ► Zazikafa feat. Aguero Banks – Bad habit ► Victony – Sunday School.
La menace russe a changé la donne. De plus en plus de pays européens rétablissent le service militaire. Il est obligatoire dans une dizaine d'États, de la Finlande au Danemark en passant par les pays baltes, Chypre ou l'Autriche. (Rediffusion) La Belgique a choisi d'introduire dès 2026 un service militaire sur la base du volontariat. Pour séduire les jeunes, vers l'armée de réserve ou pourquoi pas l'armée de métier, l'École Royale Militaire à Bruxelles a organisé en ce début de printemps une journée Portes ouvertes. Elena Louazon y était pour nous. Cinq ans après le covid, le bilan catastrophique des maisons de retraite Cinq ans après le premier confinement, les suites de la déflagration de l'épidémie de Covid ne sont toujours pas closes. En Espagne, 35 000 personnes âgées ont trouvé la mort dans des maisons de retraite. Mais les familles estiment qu'elles n'ont pas été transférées dans les hôpitaux pour être soignées, et poursuivent les autorités en justice pour discrimination. Reportage à Madrid signé Diane Cambon. Les jeunes Européens se protègent de moins en moins lors de leurs rapports sexuels Les derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la Santé sonnent comme une alarme ; un tiers des garçons et des filles de 15 ans disent ne pas s'être protégés lors de leur dernier rapport. C'est une tendance qui se poursuit depuis dix ans... Dans le nord de la France, Lise Verbeke est allée recueillir la parole des principaux concernés. La chronique musique de Vincent Théval. Güner Künier Sabahlar. Ceci est une réédition des meilleurs moments d'Accents d'Europe
La menace russe a changé la donne. De plus en plus de pays européens rétablissent le service militaire. Il est obligatoire dans une dizaine d'États, de la Finlande au Danemark en passant par les pays baltes, Chypre ou l'Autriche. (Rediffusion) La Belgique a choisi d'introduire dès 2026 un service militaire sur la base du volontariat. Pour séduire les jeunes, vers l'armée de réserve ou pourquoi pas l'armée de métier, l'École Royale Militaire à Bruxelles a organisé en ce début de printemps une journée Portes ouvertes. Elena Louazon y était pour nous. Cinq ans après le covid, le bilan catastrophique des maisons de retraite Cinq ans après le premier confinement, les suites de la déflagration de l'épidémie de Covid ne sont toujours pas closes. En Espagne, 35 000 personnes âgées ont trouvé la mort dans des maisons de retraite. Mais les familles estiment qu'elles n'ont pas été transférées dans les hôpitaux pour être soignées, et poursuivent les autorités en justice pour discrimination. Reportage à Madrid signé Diane Cambon. Les jeunes Européens se protègent de moins en moins lors de leurs rapports sexuels Les derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la Santé sonnent comme une alarme ; un tiers des garçons et des filles de 15 ans disent ne pas s'être protégés lors de leur dernier rapport. C'est une tendance qui se poursuit depuis dix ans... Dans le nord de la France, Lise Verbeke est allée recueillir la parole des principaux concernés. La chronique musique de Vincent Théval. Güner Künier Sabahlar. Ceci est une réédition des meilleurs moments d'Accents d'Europe
Au mois d'avril 1190, Richard reprend la mer avec une flotte puissante. Il fait étape à Chypre, le temps d'épouser Bérangère de Navarre sa promise. Prétextant le mauvais accueil du tyran byzantin local, il en profite aussi pour faire main basse sur l'île et sur ses richesses. Il lui reste plus qu'à rejoindre Philippe Auguste qui l'attend avec impatience au siège d'Acre en Palestine."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Antoine de Meaux.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marine Boudalier Montage : Johanna Lalonde Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
À Marseille, le centre de la Vieille Charité propose jusqu'au 28 septembre 2025 une exposition Tatouage. Histoires de la Méditerranée. La pratique a traversé les époques, les territoires et les sociétés. Le tatouage entre aujourd'hui dans l'histoire de l'art, symbole de transgression, de protection, de sacré, sa résurgence contemporaine est l'occasion de revenir sur une histoire passionnante vieille comme l'humanité. Savez-vous que la moitié de la population italienne est tatouée, qu'un tiers des Français l'est aussi, et beaucoup plus encore chez les jeunes, avec une recrudescence du phénomène depuis les années 2010. Mais au-delà des modes, que signifie encrer sa peau ? « C'est un signe de transgression, c'est un défi lancé aux normes et aux contraintes sociétales. Le tatouage et le féminisme ont une relation ancienne puisque pendant des siècles, en France et dans l'Europe occidentale, la femme tatouée était une femme de mauvaise vie. Or, aujourd'hui, le tatouage est perçu comme le moyen de l'appropriation, de la réappropriation de son corps. Le tatouage modifie ce qu'on pourrait imaginer être un état de nature. Avec le tatouage, on peut définir qui l'on est véritablement », explique Nicolas Misery directeur des musées de la ville de Marseille et commissaire de l'exposition. À lire aussiTous tatoués ? : l'ascension sociale du tatouage Si le tatouage est tendance, il a été par le passé l'apanage des criminels et des marginaux, raconte-t-il : « Nous sommes heureux de présenter dans l'exposition cet ensemble de photographie de relevés de tatouages venu du musée Cesare Lombroso à Turin, un ensemble de plusieurs milliers de photographies réalisées à la fin du 19e siècle et au début du 20e, où l'on mettait des prisonniers à nu pour photographier leurs tatouages comme la marque d'une criminalité de nature. On a utilisé le tatouage comme un signe de reconnaissance des personnes dangereuses et marginales ou malades. C'est parfois déchirant ce qu'on peut voir sur ces tatouages. On peut lire la solitude, le sentiment d'être le jouet du malheur, du destin, la bravade avec des phrases adressées à l'autorité pénitentiaire et plus généralement à la vie qui a amené beaucoup de personnes dans les marges. » Le centre de la Vieille Charité nous fait voyager dans le temps. L'étude momifiée d'Otzi, homme néolithique du 4e siècle, atteste d'un pratique thérapeutique pour soigner l'arthrose. L'archéologie des mondes antiques, de la Syrie à l'Espagne en passant par l'Égypte ou Chypre, témoigne d'un usage constant variant de l'ornemental à l'infamant. « Dans le monde grec et romain, les esclaves qui avaient tenté de fuir étaient marqués par des tatouages, des marques infamantes gravées sur le visage, le front. Ils étaient immédiatement identifiés comme des personnes mises au ban de la société », rappelle le commissaire de l'exposition. Le monde médiéval chrétien va réprouver le tatouage, mais tolérer les marques d'appartenance religieuse comme les croix ou les scènes de crucifixion. Chez les femmes amazighes, de la Libye à la Mauritanie, les motifs géométriques du tatouage marquent un statut marital ou un symbole de protection. Depuis la fin des années 1960 et les luttes anticoloniales des artistes du Maghreb ou du monde arabe ne cessent de se réapproprier ces motifs culturels dans leur production contemporaine. À lire aussiAix-en-Provence célèbre Paul Cézanne avec une exposition internationale
Chypre, dont la capitale est Nicosie, a rejoint lʹUnion européenne en 2004. Mais quelle est son histoire et quels sont ces sites archéologiques majeurs ? Pour répondre à ces questions, Johanne Dussez sʹentretient avec Sabine Fourrier, archéologue et directrice de recherche au CNRS.
La radio, outil ludique et pédagogique d'éducation aux médias et à l'information. C'est ce que propose depuis une dizaine d'années le réseau social éducatif European School Radio, installé dans les locaux de l'université internationale de Thessalonique en Grèce. Cette structure éducative vient d'organiser mi-avril un festival radiophonique destiné aux enfants et aux adolescents grecs, avec des jeunes venus de France, d'Allemagne ou encore de Chypre. Comment s'informent-ils ? Comment abordent-ils les fausses informations ? De notre envoyé spécial à Neos Marmaras,L'événement de cette mi-avril, c'est la soirée d'ouverture d'un festival radiophonique destiné aux jeunes qui regroupe près d'un millier de participants en Grèce. Jeunes Français, Allemands ou Grecs sont venus réaliser un podcast pour documenter, comme des apprentis journalistes, leur passage au festival, un projet baptisé Kids radio Europe. Casque sur les oreilles et enregistreur à la main, Jade, 16 ans, profite d'une excursion dans la forêt pour se fondre dans le rôle de reporter et capturer l'atmosphère sonore. Face à la multitude d'informations qui circulent sur les réseaux sociaux, l'adolescente se dit méfiante. « Quand j'entends ma sœur parler de ce qui a eu lieu, de ce qui s'est passé sur TikTok, j'ai tendance à aller sur Internet voir si c'est réel ou pas. C'est plus simple quand ça vient de médias officiels pour moi parce qu'il y a des gens derrière qui ont revérifié l'info », estime la jeune fille.Ses jeunes collègues grecs, Johanna, 16 ans, et Anna, 15 ans, affirment également la culture du doute. « Pour l'actualité, je m'informe bien sûr un peu via la télévision, mais surtout via Internet. Je consulte plusieurs sites pour être sûr que les informations soient fiables. Quand les journalistes grecs exagèrent, lorsqu'ils en font des tonnes, je ne leur fais pas confiance », raconte Johanna. « C'est principalement la télé que je suis les informations. Ici, à la télévision, je trouve que les journalistes exagèrent beaucoup. Ils rendent les sujets beaucoup trop dramatiques. Cela peut pousser les gens à croire ne sont pas vraies. Je pense que ça va être encore pire dans le futur avec l'intelligence artificielle. Nous, les jeunes, on l'utilise, mais elle peut aussi contenir de fausses informations », selon Anna.D'où l'intérêt pour leurs encadrants d'initier enfants et adolescents à l'univers de l'information. Myrto Stamelaki dirige ce projet européen d'éducation aux médias au sein de l'association les Francas. Elle en résume la mission éducative. « Comprendre comment fonctionne le monde des médias, comment on peut aller chercher une information, vérifier une source. Notre objectif principal, c'est développer l'esprit critique », explique-t-elle. L'initiation aux médias et à l'outil radio passe aussi par la dimension ludique. Laura, 12 ans, informe ses auditeurs des péripéties du séjour, via un carnet de voyage. Documenter le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. Voilà peut-être pour ces collégiens et lycéens européens l'une des leçons de ce festival radiophonique.À écouter aussiAppels sur l'actualité: semaine de la presse et des médias à l'école
Jenn & Jess share insider beauty gossip, dig into why people are doom shopping, discuss Bobbi Brown's move into home goods, and dream of attending the Hair Freezing Contest. After that, Jenn shares the inside story on chypre and amber fragrances—direct from Coty perfume historians in Paris—and we raise wands to meaningful beauty gifts, the new beauty brand from Celeste Barber, and a cozy animal-inspired perfume.Episode recap with links: fatmascara.com/blog/ep-556Products mentioned in this episode: shopmy.us/collections/1011673Sponsor links & discount codes: fatmascara.com/sponsorsPrivate Facebook Group: Fat Mascara Raising a WandTikTok & Instagram: @fatmascara, @jenn_edit, @jessicamatlin + contributors @garrettmunce, @missjuleeSubmit a "Raise A Wand" product recommendation: text us or leave a voicemail at 646-481-8182 or email info@fatmascara.com Become a member at https://plus.acast.com/s/fatmascara. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.