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Fondé en 1957 dans les Alpes suisses par le légendaire violoniste, pédagogue et chef d'orchestre Yehudi Menuhin, le Menuhin Festival Gstaad bat actuellement son plein. Pour sa 70e édition, Daniel Hope, l'un des élèves et héritiers spirituels du célèbre musicien, en prend les rênes avec la volonté de faire vivre l'héritage de celui qui fut non seulement un immense artiste, mais aussi l'une des grandes consciences humanistes du XXe siècle. Né en Afrique du Sud, citoyen du monde et quadrilingue, Daniel Hope ne se contente pas de diriger le festival : il y anime des masterclasses, participe à des rencontres et monte également sur scène.
Fondé en 1957 dans les Alpes suisses par le légendaire violoniste, pédagogue et chef d'orchestre Yehudi Menuhin, le Menuhin Festival Gstaad bat actuellement son plein. Pour sa 70e édition, Daniel Hope, l'un des élèves et héritiers spirituels du célèbre musicien, en prend les rênes avec la volonté de faire vivre l'héritage de celui qui fut non seulement un immense artiste, mais aussi l'une des grandes consciences humanistes du XXe siècle. Né en Afrique du Sud, citoyen du monde et quadrilingue, Daniel Hope ne se contente pas de diriger le festival : il y anime des masterclasses, participe à des rencontres et monte également sur scène.
Aujourd'hui je suis heureux de vous présenter ma conversation avec la cheffe d'orchestre à la renommée internationale, Simone Menezes ! _Pour plus de podcasts Regards Protestants, visitez : https://regardsprotestants.com/podcastRetrouvez le podcast sur instagram : https://www.instagram.com/regardsprotestants_podcast/Abonnez-vous à la newsletter 'La reco podcast de Jérémie'
Si vous étiez au festival d'Aix-en-Provence cette semaine, vous avez sûrement entendu jouer l'Orchestre des Jeunes de la Méditerranée qui rassemble de jeunes artistes de tout le bassin méditerranéen. Un des morceaux joués était une composition originale d'un groupe de cinq musiciens. C'est au milieu de la palmeraie, face aux pyramides de Dahchour, que les musiciens-compositeurs du quintet se sont rassemblés cette année pour trouver l'inspiration. Leur mentor, le saxophoniste et compositeur Fabrizio Cassol, nous explique le concept : « Le principe est celui de l'oralité, c'est-à-dire de composer à la base sans partitions et de se retrouver avec un orchestre symphonique où la tradition de l'orchestre symphonique, c'est pas du tout ça. C'est justement de travailler avec un chef d'orchestre, des partitions. On est dans une relation de lecture par rapport à la musique. » Deux chanteurs, une pianiste, un tromboniste, un oudiste : aucun ne se connaissait avant et tous viennent d'horizons différents, de Tunisie, de Grèce, de France et d'Égypte. Un véritable défi, comme le raconte la chanteuse égyptienne Amina el Abd : « J'ai fait beaucoup de compositions dans le cadre de mes études, mais j'étais le plus souvent seule, jamais en groupe, donc ce projet est spécial. C'était un véritable casse-tête. J'ai beaucoup apprécié l'expérience, mais c'était un défi. » Un melting-pot qui a engendré de longues discussions et débats. Un partage d'expériences que le tromboniste français Jules Regard, 20 ans à peine, trouve particulièrement fructueux : « Forcément, on n'a pas les mêmes manières d'aborder la musique, parce que certains d'entre nous ont un "background" théorique de conservatoire. Certains moins, qui ont moins la théorie mais qui sont plus dans l'intuition, l'instinct. L'intuition est aussi bonne que la théorie. Les deux mélangés donnent quelque chose de nouveau et de sincère. » La première version de l'œuvre créée à l'issue de cette semaine de résidence artistique avait ensuite vocation, de retour en France, à être adaptée pour un orchestre symphonique, toujours selon le principe de l'oralité. À lire aussiWaed Bouhassoun et le Festival d'Aix, musiques traditionnelles pour voyage en Méditerranée
Si vous étiez au festival d'Aix-en-Provence cette semaine, vous avez sûrement entendu jouer l'Orchestre des Jeunes de la Méditerranée qui rassemble de jeunes artistes de tout le bassin méditerranéen. Un des morceaux joués était une composition originale d'un groupe de cinq musiciens. C'est au milieu de la palmeraie, face aux pyramides de Dahchour, que les musiciens-compositeurs du quintet se sont rassemblés cette année pour trouver l'inspiration. Leur mentor, le saxophoniste et compositeur Fabrizio Cassol, nous explique le concept : « Le principe est celui de l'oralité, c'est-à-dire de composer à la base sans partitions et de se retrouver avec un orchestre symphonique où la tradition de l'orchestre symphonique, c'est pas du tout ça. C'est justement de travailler avec un chef d'orchestre, des partitions. On est dans une relation de lecture par rapport à la musique. » Deux chanteurs, une pianiste, un tromboniste, un oudiste : aucun ne se connaissait avant et tous viennent d'horizons différents, de Tunisie, de Grèce, de France et d'Égypte. Un véritable défi, comme le raconte la chanteuse égyptienne Amina el Abd : « J'ai fait beaucoup de compositions dans le cadre de mes études, mais j'étais le plus souvent seule, jamais en groupe, donc ce projet est spécial. C'était un véritable casse-tête. J'ai beaucoup apprécié l'expérience, mais c'était un défi. » Un melting-pot qui a engendré de longues discussions et débats. Un partage d'expériences que le tromboniste français Jules Regard, 20 ans à peine, trouve particulièrement fructueux : « Forcément, on n'a pas les mêmes manières d'aborder la musique, parce que certains d'entre nous ont un "background" théorique de conservatoire. Certains moins, qui ont moins la théorie mais qui sont plus dans l'intuition, l'instinct. L'intuition est aussi bonne que la théorie. Les deux mélangés donnent quelque chose de nouveau et de sincère. » La première version de l'œuvre créée à l'issue de cette semaine de résidence artistique avait ensuite vocation, de retour en France, à être adaptée pour un orchestre symphonique, toujours selon le principe de l'oralité. À lire aussiWaed Bouhassoun et le Festival d'Aix, musiques traditionnelles pour voyage en Méditerranée
Au festival d'Aix-en-Provence, impossible d'échapper à l'un des opéras les plus célèbres du répertoire : La Flûte enchantée de Mozart. Pour cette nouvelle lecture sous les étoiles du théâtre de l'Archevêché, le festival a réuni le chef argentin Leonardo García Alarcón et le réalisateur et vidéaste français Clément Cogitore, qui signe sa première mise en scène pour le festival d'art lyrique. Ensemble, ils transforment ce conte initiatique en un voyage de l'enfance à l'âge adulte, entre mémoire des guerres, promesses de progrès et quête d'humanité. À lire aussi«Accabadora»: la Sardaigne au cœur d'un opéra sur la fin de vie
Au festival d'Aix-en-Provence, impossible d'échapper à l'un des opéras les plus célèbres du répertoire : La Flûte enchantée de Mozart. Pour cette nouvelle lecture sous les étoiles du théâtre de l'Archevêché, le festival a réuni le chef argentin Leonardo García Alarcón et le réalisateur et vidéaste français Clément Cogitore, qui signe sa première mise en scène pour le festival d'art lyrique. Ensemble, ils transforment ce conte initiatique en un voyage de l'enfance à l'âge adulte, entre mémoire des guerres, promesses de progrès et quête d'humanité. À lire aussi«Accabadora»: la Sardaigne au cœur d'un opéra sur la fin de vie
Aujourd'hui dans "Le Journal imprévisible", Augustin Lefebvre est allé chercher les pages les plus froides de la musique classique. Une occasion de rafraîchir les auditeurs pendant la vague de chaleur.Il évoque l'hiver et la neige avec des morceaux de Debussy, Tchaïkovski et de Schubert. Il présente l'air du froid de Purcell, ainsi que son histoire et ses différentes interprétations par des artistes comme Sting, Laurent Voulzy ou Arielle Dombasle. Enfin, le journaliste mentionne d'autres œuvres classiques liées au froid comme Liszt et Chopin, avant de conclure avec l'Hiver de Vivaldi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:04 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - Pour un été en musique, Emilie Munera vous conseille Das Jahr de Fanny Mendelssohn par Marie Vermeulin, la Passion selon Saint-Jean de Bach par l'ensemble Pygmalion, et les disques "Gracias a la vida" et "Spiritillo Mediterraneo". - équipe : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:04 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - Pour un été en musique, Emilie Munera vous conseille Das Jahr de Fanny Mendelssohn par Marie Vermeulin, la Passion selon Saint-Jean de Bach par l'ensemble Pygmalion, et les disques "Gracias a la vida" et "Spiritillo Mediterraneo". - équipe : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Lever de rideau au Festival d'Aix-en-Provence, dans le sud de la France, pour l'une des productions lyriques les plus attendues de cette 78ᵉ édition : la création mondiale d'Accabadora. Inspiré du roman de l'autrice sarde Michela Murgia, figure du féminisme italien engagée contre le fascisme et pour les droits des personnes LGBTQ+, cet opéra de l'Italien Francesco Filidei, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, nous plonge dans la Sardaigne rurale des années 1950. Au cœur du récit, une couturière respectée et redoutée : elle tisse le fil de la vie le jour, mais accompagne aussi les mourants la nuit pour abréger leurs souffrances. Un métier à tisser géant domine la scène du Théâtre du Jeu de Paume d'Aix-en-Provence. Symbole du destin et du fil de la vie que l'on noue, transmet puis finit par rompre, il accompagne tout au long de l'opéra la trajectoire de l'accabadora, personnage central de cette création mondiale présentée au Festival d'Aix. Adapté du roman éponyme de l'autrice sarde Michela Murgia, disparue en 2023, Accabadora nous transporte dans la Sardaigne rurale des années 1950. L'histoire suit Maria, une enfant confiée selon la tradition locale à une mère adoptive, Tzia Bonaria. Couturière respectée du village, celle-ci cache pourtant une autre fonction : celle d'accabadora, appelée au chevet des mourants pour mettre fin à leurs souffrances. Pour la metteuse en scène argentine Valentina Carrasco, cette figure dépasse largement le seul contexte sarde. « L'accabadora est quelqu'un qui peut accoucher deux fois. Elle peut accoucher d'un enfant, mais aussi de la mort. Ce sont des personnes qui aident des personnes en fin de vie qui veulent mourir. C'est une tradition non seulement en Sardaigne, mais aussi dans d'autres territoires du sud de l'Italie, qui existe depuis des siècles. » Quand la Sardaigne devient un personnage L'opéra marque aussi un retour aux sources pour Francesco Filidei. Le compositeur, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, entretient un lien intime avec l'île méditerranéenne par sa grand-mère. À la lecture du roman de Michela Murgia, il retrouve un univers familier, peu présent dans le répertoire lyrique italien. « En Italie, il n'y a pas eu de grands opéras, ou même de petits opéras, sur la Sardaigne, tandis que pour la Sicile, il y en a beaucoup. Il y a "Cavalleria rusticana" ou "Les Vêpres siciliennes" notamment. Pourtant, en Sardaigne, on a le chant des ténors, ce qui est magnifique. Il y a une tradition folklorique énorme, des couleurs, des sons, les brebis, les cloches, les vents, la mer : la nature qui parle. » Loin d'une reconstitution folklorique, Accabadora cherche plutôt à faire entendre l'âme de l'île. Le chœur chante en sarde, tandis que l'orchestre convoque des paysages sonores inspirés de la nature et des traditions locales. À lire aussiLeur Sardaigne, leurs souvenirs, ce qu'ils veulent encore transmettre Cloches, vent et voix rugueuses Pour la cheffe d'orchestre Lucie Leguay, l'œuvre est avant tout une aventure sonore. « C'est un laboratoire, une exploration sonore incroyable. Il y a des cloches qui viennent spécialement de la Sardaigne, elles ont un son magnifique que je n'ai jamais entendu ailleurs. Et une multitude de percussions, avec des petits sifflets rossignols, le bruit d'un chien qui pleure. Puis, on a cinq générations sur scène : de la petite fille de 7 ans jusqu'aux grand-mères entre 80 et 93 ans. Nous avons aussi travaillé les voix avec les chanteurs lyriques pour leur donner une couleur plus nasillarde, plus rauque, une couleur un peu ocre, comme la Sardaigne. » Entre cordes stridentes, polyphonies envoûtantes et bruitages inspirés du quotidien rural, la partition fait de la Sardaigne un protagoniste à part entière. Une œuvre qui résonne avec les débats contemporains Mais derrière cet ancrage territorial se dessine une question universelle : comment accompagner les derniers instants d'une vie ? Sans jamais prendre la forme d'un manifeste, l'opéra dialogue avec les débats contemporains sur la fin de vie. Francesco Filidei revendique d'ailleurs un engagement qui passe par l'émotion plutôt que par le discours politique. « De toute façon, ça n'existe pas un opéra à notre époque qui n'est pas engagé. On n'a pas besoin de parler de politique d'une manière directe. En plus, l'opéra est dédié à un ami à moi qui est dans cette situation ; il est dans le coma depuis un an. Donc, je dédie cet opéra à lui, c'était la seule chose que je pouvais faire. » À travers cette histoire de transmission entre une mère adoptive et sa fille d'âme, Accabadora aborde la mort sans sensationnalisme, avec délicatesse et humanité. Une œuvre où la vie et la mort semblent parfois se frôler, à peine séparées par un fil. À lire aussiFin de vie: ce que changera la future loi sur le droit à l'aide à mourir
Lever de rideau au Festival d'Aix-en-Provence, dans le sud de la France, pour l'une des productions lyriques les plus attendues de cette 78ᵉ édition : la création mondiale d'Accabadora. Inspiré du roman de l'autrice sarde Michela Murgia, figure du féminisme italien engagée contre le fascisme et pour les droits des personnes LGBTQ+, cet opéra de l'Italien Francesco Filidei, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, nous plonge dans la Sardaigne rurale des années 1950. Au cœur du récit, une couturière respectée et redoutée : elle tisse le fil de la vie le jour, mais accompagne aussi les mourants la nuit pour abréger leurs souffrances. Un métier à tisser géant domine la scène du Théâtre du Jeu de Paume d'Aix-en-Provence. Symbole du destin et du fil de la vie que l'on noue, transmet puis finit par rompre, il accompagne tout au long de l'opéra la trajectoire de l'accabadora, personnage central de cette création mondiale présentée au Festival d'Aix. Adapté du roman éponyme de l'autrice sarde Michela Murgia, disparue en 2023, Accabadora nous transporte dans la Sardaigne rurale des années 1950. L'histoire suit Maria, une enfant confiée selon la tradition locale à une mère adoptive, Tzia Bonaria. Couturière respectée du village, celle-ci cache pourtant une autre fonction : celle d'accabadora, appelée au chevet des mourants pour mettre fin à leurs souffrances. Pour la metteuse en scène argentine Valentina Carrasco, cette figure dépasse largement le seul contexte sarde. « L'accabadora est quelqu'un qui peut accoucher deux fois. Elle peut accoucher d'un enfant, mais aussi de la mort. Ce sont des personnes qui aident des personnes en fin de vie qui veulent mourir. C'est une tradition non seulement en Sardaigne, mais aussi dans d'autres territoires du sud de l'Italie, qui existe depuis des siècles. » Quand la Sardaigne devient un personnage L'opéra marque aussi un retour aux sources pour Francesco Filidei. Le compositeur, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, entretient un lien intime avec l'île méditerranéenne par sa grand-mère. À la lecture du roman de Michela Murgia, il retrouve un univers familier, peu présent dans le répertoire lyrique italien. « En Italie, il n'y a pas eu de grands opéras, ou même de petits opéras, sur la Sardaigne, tandis que pour la Sicile, il y en a beaucoup. Il y a "Cavalleria rusticana" ou "Les Vêpres siciliennes" notamment. Pourtant, en Sardaigne, on a le chant des ténors, ce qui est magnifique. Il y a une tradition folklorique énorme, des couleurs, des sons, les brebis, les cloches, les vents, la mer : la nature qui parle. » Loin d'une reconstitution folklorique, Accabadora cherche plutôt à faire entendre l'âme de l'île. Le chœur chante en sarde, tandis que l'orchestre convoque des paysages sonores inspirés de la nature et des traditions locales. À lire aussiLeur Sardaigne, leurs souvenirs, ce qu'ils veulent encore transmettre Cloches, vent et voix rugueuses Pour la cheffe d'orchestre Lucie Leguay, l'œuvre est avant tout une aventure sonore. « C'est un laboratoire, une exploration sonore incroyable. Il y a des cloches qui viennent spécialement de la Sardaigne, elles ont un son magnifique que je n'ai jamais entendu ailleurs. Et une multitude de percussions, avec des petits sifflets rossignols, le bruit d'un chien qui pleure. Puis, on a cinq générations sur scène : de la petite fille de 7 ans jusqu'aux grand-mères entre 80 et 93 ans. Nous avons aussi travaillé les voix avec les chanteurs lyriques pour leur donner une couleur plus nasillarde, plus rauque, une couleur un peu ocre, comme la Sardaigne. » Entre cordes stridentes, polyphonies envoûtantes et bruitages inspirés du quotidien rural, la partition fait de la Sardaigne un protagoniste à part entière. Une œuvre qui résonne avec les débats contemporains Mais derrière cet ancrage territorial se dessine une question universelle : comment accompagner les derniers instants d'une vie ? Sans jamais prendre la forme d'un manifeste, l'opéra dialogue avec les débats contemporains sur la fin de vie. Francesco Filidei revendique d'ailleurs un engagement qui passe par l'émotion plutôt que par le discours politique. « De toute façon, ça n'existe pas un opéra à notre époque qui n'est pas engagé. On n'a pas besoin de parler de politique d'une manière directe. En plus, l'opéra est dédié à un ami à moi qui est dans cette situation ; il est dans le coma depuis un an. Donc, je dédie cet opéra à lui, c'était la seule chose que je pouvais faire. » À travers cette histoire de transmission entre une mère adoptive et sa fille d'âme, Accabadora aborde la mort sans sensationnalisme, avec délicatesse et humanité. Une œuvre où la vie et la mort semblent parfois se frôler, à peine séparées par un fil. À lire aussiFin de vie: ce que changera la future loi sur le droit à l'aide à mourir
Entre Orient et Occident, la voix d'Anousha Nazari trace son propre chemin. La mezzo-soprano iranienne, 36 ans, fait dialoguer musique classique et poésie persane, transformant chaque note en passerelle entre les cultures. Une démarche artistique intime et engagée qu'elle incarne sur scène au festival Les Étoiles du Classique, à Saint-Germain-en-Laye près de Paris, lors de la Grande Soirée des Continents ce samedi 27 juin 2026. Rencontre avec une voix lyrique rare venue d'Iran. À lire aussiAnousha Nazari, chanteuse classique et soutien des femmes iraniennes
Entre Orient et Occident, la voix d'Anousha Nazari trace son propre chemin. La mezzo-soprano iranienne, 36 ans, fait dialoguer musique classique et poésie persane, transformant chaque note en passerelle entre les cultures. Une démarche artistique intime et engagée qu'elle incarne sur scène au festival Les Étoiles du Classique, à Saint-Germain-en-Laye près de Paris, lors de la Grande Soirée des Continents ce samedi 27 juin 2026. Rencontre avec une voix lyrique rare venue d'Iran. À lire aussiAnousha Nazari, chanteuse classique et soutien des femmes iraniennes
Dans la plus petite ville de France, à une centaine de kilomètres au nord de Paris, la musique s'invite le temps d'un week-end. À Gerberoy, commune de 80 habitants surnommée la « Ville des roses », le pianiste et fondateur du festival, Philippe Cassard, reprend les rênes de la 20e édition des Moments musicaux. Concerts dans les jardins et dans l'église médiévale : le festival réunit flûtistes, guitaristes et pianistes, mêle jazz et musique classique, et met à l'affiche aussi bien de jeunes talents qu'une légende vivante, la pianiste Elisabeth Leonskaja, 80 ans, et la comédienne Julie Depardieu. Avec ses maisons de pierre, de briques et de colombages couvertes de roses, Gerberoy semble figé dans une carte postale. Classé parmi les plus beaux villages de France, ce bourg de l'Oise, devenu ville en 1202 sous Philippe Auguste, a vu passer rois et conquérants. Aujourd'hui, il attire aussi les artistes – à commencer par le pianiste Philippe Cassard. Un coup de foudre devenu festival « Le coup de foudre, ça date de presque 30 ans », raconte le musicien. Et pourtant, c'est en novembre, dans un décor gris et dépouillé, qu'il découvre pour la première fois Gerberoy. Mais ce ne sont ni les roses, ni l'été qui le séduisent d'emblée – plutôt l'âme du lieu : ses maisons anciennes et surtout la Collégiale du village. « Dès que je suis entré, j'ai claqué des doigts et j'ai su : l'acoustique est sensationnelle », se souvient-il. De cette rencontre naissent un premier festival, Les Estivales de Gerberoy, où se croisent musique classique et traditions populaires. Aux côtés d'un ami violoniste passionné de musiques yiddish et tzigane, Philippe Cassard imagine un rendez-vous ouvert sur le monde. Au fil des éditions, des artistes venus d'Argentine, de Roumanie, de Catalogne ou du Tyrol s'y produisent, dans des lieux aussi variés que l'église, la halle du marché ou les jardins du village. Un décor inspiré par l'histoire et l'art Gerberoy doit aussi son charme à l'influence du peintre impressionniste Henri Le Sidaner, installé ici au début du XXe siècle. Il y a façonné de somptueux jardins en terrasses, devenus un écrin parfait pour la musique. C'est dans l'un de ces espaces, le jardin blanc, qu'une soirée particulière prendra vie : la comédienne Julie Depardieu, entourée de la flûtiste Juliette Hurel et de la guitariste Gaëlle Solal, y fera dialoguer musique et lecture autour de Schubert. Schubert au cœur du programme Le compositeur autrichien, figure majeure du romantisme, est au centre de la programmation. Notamment à travers ses célèbres lieder – « des chansons pour voix et piano », comme le rappelle Philippe Cassard, qui en souligne la richesse : Schubert en a composé plus de 600 au cours de sa courte vie. Une œuvre foisonnante qui inspire toutes les explorations. Le festival propose ainsi une commande « à la manière de » à un jeune compositeur franco-américain, mais aussi des interprétations contrastées : la dernière sonate de Schubert, portée par la légende du piano Elisabeth Leonskaja, ou encore une relecture jazz signée Paul Lay, qui revendique l'importance de « conserver le thème tout en y apportant du swing et du groove ». Une parenthèse hors du temps À Gerberoy, la musique ne se contente pas d'être jouée : elle se vit dans un paysage et une atmosphère. « On ne peut pas organiser un festival dans un garage ou une salle municipale », insiste Philippe Cassard. Ici, tout participe à l'expérience : « Ces millions de rosiers, ces arbres centenaires. On est plongé dans un autre esprit, une autre idée du temps. » Au cœur de ce village chargé d'histoire, les Moments musicaux de Gerberoy offrent ainsi une parenthèse hors du temps où patrimoine, nature et exigence artistique se répondent en harmonie.
Dans la plus petite ville de France, à une centaine de kilomètres au nord de Paris, la musique s'invite le temps d'un week-end. À Gerberoy, commune de 80 habitants surnommée la « Ville des roses », le pianiste et fondateur du festival, Philippe Cassard, reprend les rênes de la 20e édition des Moments musicaux. Concerts dans les jardins et dans l'église médiévale : le festival réunit flûtistes, guitaristes et pianistes, mêle jazz et musique classique, et met à l'affiche aussi bien de jeunes talents qu'une légende vivante, la pianiste Elisabeth Leonskaja, 80 ans, et la comédienne Julie Depardieu. Avec ses maisons de pierre, de briques et de colombages couvertes de roses, Gerberoy semble figé dans une carte postale. Classé parmi les plus beaux villages de France, ce bourg de l'Oise, devenu ville en 1202 sous Philippe Auguste, a vu passer rois et conquérants. Aujourd'hui, il attire aussi les artistes – à commencer par le pianiste Philippe Cassard. Un coup de foudre devenu festival « Le coup de foudre, ça date de presque 30 ans », raconte le musicien. Et pourtant, c'est en novembre, dans un décor gris et dépouillé, qu'il découvre pour la première fois Gerberoy. Mais ce ne sont ni les roses, ni l'été qui le séduisent d'emblée – plutôt l'âme du lieu : ses maisons anciennes et surtout la Collégiale du village. « Dès que je suis entré, j'ai claqué des doigts et j'ai su : l'acoustique est sensationnelle », se souvient-il. De cette rencontre naissent un premier festival, Les Estivales de Gerberoy, où se croisent musique classique et traditions populaires. Aux côtés d'un ami violoniste passionné de musiques yiddish et tzigane, Philippe Cassard imagine un rendez-vous ouvert sur le monde. Au fil des éditions, des artistes venus d'Argentine, de Roumanie, de Catalogne ou du Tyrol s'y produisent, dans des lieux aussi variés que l'église, la halle du marché ou les jardins du village. Un décor inspiré par l'histoire et l'art Gerberoy doit aussi son charme à l'influence du peintre impressionniste Henri Le Sidaner, installé ici au début du XXe siècle. Il y a façonné de somptueux jardins en terrasses, devenus un écrin parfait pour la musique. C'est dans l'un de ces espaces, le jardin blanc, qu'une soirée particulière prendra vie : la comédienne Julie Depardieu, entourée de la flûtiste Juliette Hurel et de la guitariste Gaëlle Solal, y fera dialoguer musique et lecture autour de Schubert. Schubert au cœur du programme Le compositeur autrichien, figure majeure du romantisme, est au centre de la programmation. Notamment à travers ses célèbres lieder – « des chansons pour voix et piano », comme le rappelle Philippe Cassard, qui en souligne la richesse : Schubert en a composé plus de 600 au cours de sa courte vie. Une œuvre foisonnante qui inspire toutes les explorations. Le festival propose ainsi une commande « à la manière de » à un jeune compositeur franco-américain, mais aussi des interprétations contrastées : la dernière sonate de Schubert, portée par la légende du piano Elisabeth Leonskaja, ou encore une relecture jazz signée Paul Lay, qui revendique l'importance de « conserver le thème tout en y apportant du swing et du groove ». Une parenthèse hors du temps À Gerberoy, la musique ne se contente pas d'être jouée : elle se vit dans un paysage et une atmosphère. « On ne peut pas organiser un festival dans un garage ou une salle municipale », insiste Philippe Cassard. Ici, tout participe à l'expérience : « Ces millions de rosiers, ces arbres centenaires. On est plongé dans un autre esprit, une autre idée du temps. » Au cœur de ce village chargé d'histoire, les Moments musicaux de Gerberoy offrent ainsi une parenthèse hors du temps où patrimoine, nature et exigence artistique se répondent en harmonie.
durée : 00:17:52 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Les acteurs de la Comédie-Française interprètent l'opéra-bouffe d'Offenbach, affublés de groins et de becs confectionnés par Valérie Lesort au Théâtre du Châtelet. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Anna Sigalevitch Journaliste et auteure, Emmanuelle Giuliani Journaliste à La Croix Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:50 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Au programme de ce débat critique, de la musique classique, avec une mise en scène de "La vie parisienne" d'Offenbach, dirigée par Alexandra Cravero et le disque "Alto Appassionato" de l'altiste Timothy Ridout et du pianiste Jonathan Ware. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Anna Sigalevitch Journaliste et auteure, Emmanuelle Giuliani Journaliste à La Croix Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:00 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - À seulement trente ans et déjà une belle carrière, Timothy Ridout s'attache à réhabiliter l'alto, son instrument, longtemps dénigré, dans cet album à deux voix. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Anna Sigalevitch Journaliste et auteure, Emmanuelle Giuliani Journaliste à La Croix Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:46 - Depuis 58 ans, le festival anime la ville et sa célèbre basilique gothique. À qui profitent ces concerts, et démocratisent-ils réellement la musique classique ? Reportage. - réalisation : Sofia Anastasio Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Venu d'Afrique, façonné en Amérique latine, puis perfectionné en Europe et en Asie, le marimba a traversé les continents et les siècles. En France, il s'est révélé au grand public aux Victoires de la musique classique en 2015 grâce à la Bulgare Vassilena Serafimova. Dans son dernier album Melodies in a Bottle, cette ambassadrice du marimba fait dialoguer les lames boisées de son instrument avec les cordes du quatuor féminin Ardeo. Une traversée musicale de Vivaldi à Gershwin, en passant par Satie et Debussy. Rencontre cette virtuose qui a choisi le marimba à seulement 12 ans.
Venu d'Afrique, façonné en Amérique latine, puis perfectionné en Europe et en Asie, le marimba a traversé les continents et les siècles. En France, il s'est révélé au grand public aux Victoires de la musique classique en 2015 grâce à la Bulgare Vassilena Serafimova. Dans son dernier album Melodies in a Bottle, cette ambassadrice du marimba fait dialoguer les lames boisées de son instrument avec les cordes du quatuor féminin Ardeo. Une traversée musicale de Vivaldi à Gershwin, en passant par Satie et Debussy. Rencontre cette virtuose qui a choisi le marimba à seulement 12 ans.
Depuis des millénaires, les mers et les océans façonnent l'histoire humaine. Routes commerciales, espaces de conquête, sources de richesses mais aussi de dangers... Ils ont relié les civilisations bien avant l'invention des moyens de transport modernes. Au micro de Yasmine Boudaka, Pierre-Hubert Pernici, docteur en histoire ancienne à l'Université de Corse, évoque le rôle central de la mer dans le développement des sociétés, des échanges et des imaginaires. Sujets traités : rôle, mers , océan, histoire, humaine, routes, commerciales, conquête Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Enfant prodige devenu « le violoniste du siècle », Yehudi Menuhin aura, grâce à son art, œuvré toute sa vie à la fraternité entre les peuples.Découvrez l'épopée fascinante du jeune prodige Yehudi Menuhin, devenu l'un des plus grands violonistes du XXe siècle. Prodige dès son plus jeune âge, Menuhin a su transcender les frontières et les époques troubles pour faire rayonner la musique partout où il passait.Alors qu'il n'a même pas 10 ans, le jeune Yehudi séduit Paris et le monde entier avec son interprétation du Concerto pour violon de Mendelssohn. Sous la tutelle du maestro Georges Enesco, il se forge un style intemporel, d'une profondeur et d'une sensibilité hors du commun. Ses enregistrements légendaires, notamment du Concerto pour violon d'Elgar sous la direction du compositeur lui-même, propulsent Menuhin au rang de superstar internationale. Mais son parcours est bien plus qu'une simple carrière de virtuose. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il donne plus de 500 représentations pour remonter le moral des troupes alliées, faisant preuve d'un engagement humanitaire remarquable. Après-guerre, Menuhin se fait le passeur d'un message de réconciliation, n'hésitant pas à jouer aux côtés de figures controversées comme le chef d'orchestre Wilhelm Furtwängler. Toujours soucieux de tisser des liens entre les peuples, il explore les musiques du monde, du jazz à la musique indienne, avec une curiosité insatiable.Ambassadeur de l'humanité et de la paix, Yehudi Menuhin a marqué son époque de son empreinte chaleureuse et indélébile. Cet épisode des Grands dossiers de l'Histoire vous invite à (re)découvrir la vie et l'œuvre d'un des plus grands violonistes du siècle dernier, véritable artiste engagé et humaniste
Enfant prodige devenu « le violoniste du siècle », Yehudi Menuhin aura, grâce à son art, œuvré toute sa vie à la fraternité entre les peuples.Découvrez l'épopée fascinante du jeune prodige Yehudi Menuhin, devenu l'un des plus grands violonistes du XXe siècle. Prodige dès son plus jeune âge, Menuhin a su transcender les frontières et les époques troubles pour faire rayonner la musique partout où il passait.Alors qu'il n'a même pas 10 ans, le jeune Yehudi séduit Paris et le monde entier avec son interprétation du Concerto pour violon de Mendelssohn. Sous la tutelle du maestro Georges Enesco, il se forge un style intemporel, d'une profondeur et d'une sensibilité hors du commun. Ses enregistrements légendaires, notamment du Concerto pour violon d'Elgar sous la direction du compositeur lui-même, propulsent Menuhin au rang de superstar internationale. Mais son parcours est bien plus qu'une simple carrière de virtuose. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il donne plus de 500 représentations pour remonter le moral des troupes alliées, faisant preuve d'un engagement humanitaire remarquable. Après-guerre, Menuhin se fait le passeur d'un message de réconciliation, n'hésitant pas à jouer aux côtés de figures controversées comme le chef d'orchestre Wilhelm Furtwängler. Toujours soucieux de tisser des liens entre les peuples, il explore les musiques du monde, du jazz à la musique indienne, avec une curiosité insatiable.Ambassadeur de l'humanité et de la paix, Yehudi Menuhin a marqué son époque de son empreinte chaleureuse et indélébile. Cet épisode des Grands dossiers de l'Histoire vous invite à (re)découvrir la vie et l'œuvre d'un des plus grands violonistes du siècle dernier, véritable artiste engagé et humaniste
durée : 00:10:27 - Les interviews d'Inter - par : Daphné Bürki - Tamara Bounazou, chanteuse lyrique, révélation aux Victoires de la musique classique 2026, aborde la place de la musique dans son enfance, son travail de préparation des rôles et ses initiatives pour faire découvrir l'opéra. - réalisation : Perrine Malinge, Alexandre Gilardi, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet, Cléa Journault - invités : Tamara Bounazou Soprano Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Britten, Poulenc, Tchaïkovski... Trois compositeurs, tous homosexuels. Une information que l'on n'entend pourtant jamais dans les conservatoires ! Et les femmes, et les queers, où… Source
durée : 00:27:33 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Au menu de ce débat critique spécial musique classique, un opéra, "Ercole Amante" de Antonia Bembo, et un album, "Haydn2032, Vol. 19: Trauer" par Giovanni Antonini, qui dirige l'ensemble Il Giardino Armonico. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Emmanuel Dupuy Rédacteur en chef du magazine Diapason, Emmanuelle Giuliani Journaliste à La Croix Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:40 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - "Haydn2032, Vol. 19: Trauer" est le dernier opus d'un ambitieux projet : enregistrer toutes les symphonies de Josep Haydn. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Emmanuelle Giuliani Journaliste à La Croix, Emmanuel Dupuy Rédacteur en chef du magazine Diapason Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:25 - Le salon de thé, géré par deux passionnés de musique, organise des concerts, et a même créé un label musical. Objectif : proposer une offre culturelle de proximité. France Musique a poussé la porte. - réalisation : Sofia Anastasio, Louis-Valentin Lopez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est l'une des grandes voix de la petite enfance. Isabelle Aboulker a composé une trentaine d'opéras destinés à la jeunesse, dont Les Enfants du Levant, inspiré d'une histoire vraie. En 1861, une soixantaine de jeunes, âgés de 5 à 21 ans, sont envoyés à pied de la prison de la Roquette à Paris jusqu'à une colonie agricole pénitentiaire sur une île paradisiaque au large de Toulon qui deviendra un bagne. Rencontre avec la compositrice octogénaire qui a su transformer cette mémoire sombre en une partition vivante et lumineuse, incarnée jusqu'au 30 mai par les enfants de la Maîtrise de l'Opéra de Lyon. Un opéra pour toute la famille à voir jusqu'au 30 mai au Théâtre de La Renaissance – Oullins-Pierre-Bénite. À lire aussiIsabelle Aboulker compose «Archipel(s)» pour la Maîtrise populaire de l'Opéra-Comique
C'est l'une des grandes voix de la petite enfance. Isabelle Aboulker a composé une trentaine d'opéras destinés à la jeunesse, dont Les Enfants du Levant, inspiré d'une histoire vraie. En 1861, une soixantaine de jeunes, âgés de 5 à 21 ans, sont envoyés à pied de la prison de la Roquette à Paris jusqu'à une colonie agricole pénitentiaire sur une île paradisiaque au large de Toulon qui deviendra un bagne. Rencontre avec la compositrice octogénaire qui a su transformer cette mémoire sombre en une partition vivante et lumineuse, incarnée jusqu'au 30 mai par les enfants de la Maîtrise de l'Opéra de Lyon. Un opéra pour toute la famille à voir jusqu'au 30 mai au Théâtre de La Renaissance – Oullins-Pierre-Bénite. À lire aussiIsabelle Aboulker compose «Archipel(s)» pour la Maîtrise populaire de l'Opéra-Comique
Franck Ferrand revient sur l'un des plus grands chefs-d'œuvre du répertoire au programme de cette soirée festive : la 5ème Symphonie de Beethoven.
Au milieu du XIXe siècle, alors que les publics mélomanes de toute l'Europe se pressent au concert, deux jeunes prodiges font féminiser la fonction : les sœurs Milanollo. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:55 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - La soprano franco-danoise Elsa Dreisig reprend les airs de grands personnages féminins du répertoire classique, de Puccini à Verdi en passant par Wagner. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Anna Sigalevitch Journaliste et auteure; Emmanuelle Giuliani Journaliste à La Croix
durée : 00:27:24 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Au sommaire de ce débat critique, la nouvelle production de l'opéra "Lucie de Lammermoor" de Gaetano Donizetti dirigé par Speranza Scappucci et mis en scène par Evgeny Titov à l'Opéra Comique, et le disque "Invocation" d'Elsa Dreisig, disponible chez Erato. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Anna Sigalevitch Journaliste et auteure; Emmanuelle Giuliani Journaliste à La Croix
durée : 00:09:01 - Les interviews d'Inter - par : Daphné Bürki - Sacrée aux Victoires de la musique classique 2026 dans la catégorie révélation soliste instrumentale, la pianiste Arielle Beck, 17 ans, revient sur une vocation née à 4 ans, son rapport au public et la distance qu'elle prend avec l'étiquette de prodige. - réalisation : Perrine Malinge, Alexandre Gilardi, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet, Cléa Journault - invités : Arielle Beck Pianiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:14 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - La vie et l'œuvre de la compositrice Lili Boulanger (1893-1918) sont racontées dans ce deuxième temps de la série "Le Rythme et la raison", diffusé le 28 septembre 1993. Des archives de Nadia Boulanger, d'Igor Markevitch et de nombreux extraits musicaux enrichissent ce portrait de Lili Boulanger. - réalisation : Antoine Larcher - invités : Nadia Boulanger Cheffe d'orchestre et pédagogue française; Jean Françaix Compositeur et pianiste (Le Mans, 23/05/1912-Paris, 25/09/1997); Igor Markevitch Chef d'orchestre et compositeur russe, naturalisé italien puis français
Découvrez l'incroyable parcours d'Arthur Rubinstein, pianiste virtuose du 20e siècle. Franck Ferrand retrace la vie fascinante de cet artiste hors norme, depuis ses débuts précoces à l'âge de 6 ans jusqu'à son rayonnement international et son statut de légende vivante. Vous serez captivés par les anecdotes savoureuses qui ponctuent cette biographie : le jeune Rubinstein bravant une tempête en mer pour donner un concert mémorable, son humour légendaire envers ses confrères, ses amours tumultueuses, ou encore son attachement inconditionnel à la musique, qu'il a servie avec passion jusqu'à la fin.À travers les témoignages de ses contemporains, vous découvrirez un personnage charismatique, un musicien d'une sensibilité hors du commun et un être profondément épris de joie de vivre.
Au sommaire :Actualité autour de la place des femmes dans la musique classique. Bien que le répertoire soit encore largement dominé par les grands noms masculins des XVIIIe et XIXe siècles, des initiatives émergent pour mettre en avant les compositrices et leurs œuvres. Redécouverte de l'opéra "Morgiane" du compositeur afro-américain Edmond Dédé, ainsi que les nouvelles recherches sur les bois utilisés par le célèbre luthier Antonio Stradivari.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les liens entre Mozart et la ville de Prague sont tellement indissolubles que le souvenir de l'un éveille immédiatement la pensée de l'autre : la musique du prodige salzbourgeois y trouvera un accueil des plus enthousiastes.Découvrez dans cet épisode le lien particulier qui unit Mozart à la ville de Prague. Franck Ferrand nous plonge dans l'histoire passionnante des créations des Noces de Figaro et de Don Giovanni dans la capitale tchèque, où Mozart a connu un succès triomphal.Vous apprendrez comment les Noces de Figaro, rejetées à Vienne, ont été acclamées à Prague, propulsant Mozart au sommet de la gloire. Vous suivrez ensuite le compositeur lors de son voyage à Prague en 1787 pour diriger en personne la création de son chef-d'œuvre, Don Giovanni, qui a divisé le public viennois mais a fasciné l'empereur Joseph II.À travers les témoignages de l'époque, vous aurez l'impression d'être aux premières loges pour assister aux répétitions mouvementées et à la soirée électrique de la première représentation. Vous découvrirez également comment Prague est devenue la ville d'élection de Mozart, qui y a trouvé un réconfort et une inspiration uniques jusqu'à la fin de sa trop courte vie.Que vous soyez un passionné de musique classique ou simplement curieux d'en apprendre davantage sur le génie de Mozart, cet épisode saura vous captiver. Laissez-vous transporter dans la Prague du XVIIIe siècle et imprégnez-vous de l'esprit du compositeur
Les liens entre Mozart et la ville de Prague sont tellement indissolubles que le souvenir de l'un éveille immédiatement la pensée de l'autre : la musique du prodige salzbourgeois y trouvera un accueil des plus enthousiastes.Découvrez dans cet épisode le lien particulier qui unit Mozart à la ville de Prague. Franck Ferrand nous plonge dans l'histoire passionnante des créations des Noces de Figaro et de Don Giovanni dans la capitale tchèque, où Mozart a connu un succès triomphal.Vous apprendrez comment les Noces de Figaro, rejetées à Vienne, ont été acclamées à Prague, propulsant Mozart au sommet de la gloire. Vous suivrez ensuite le compositeur lors de son voyage à Prague en 1787 pour diriger en personne la création de son chef-d'œuvre, Don Giovanni, qui a divisé le public viennois mais a fasciné l'empereur Joseph II.À travers les témoignages de l'époque, vous aurez l'impression d'être aux premières loges pour assister aux répétitions mouvementées et à la soirée électrique de la première représentation. Vous découvrirez également comment Prague est devenue la ville d'élection de Mozart, qui y a trouvé un réconfort et une inspiration uniques jusqu'à la fin de sa trop courte vie.Que vous soyez un passionné de musique classique ou simplement curieux d'en apprendre davantage sur le génie de Mozart, cet épisode saura vous captiver. Laissez-vous transporter dans la Prague du XVIIIe siècle et imprégnez-vous de l'esprit du compositeur
Belge, d'origine danoise, formé au Conservatoire de Bruxelles, Edouard Lassen ne sera pas prophète en son pays. Il connaîtra cependant une grande reconnaissance internationale et sera le compositeur de lieder le plus chanté de son époque. Le pianiste aimait se présenter comme un simple artisan, prenant en compte les attentes de ses interprètes et le goût de ses auditeurs, et malgré la lourdeur des tâches qui lui seront confiées, il ne cessera jamais de composer. Au carrefour des musiques française et allemande, Edouard Lassen, en raison de sa judéité, sera ostracisé par les nazis, dès 1933. A-t-il retrouvé sa place aujourd'hui ? Quelles sont les raisons de son succès ? On en parle avec Manuel Couvreur, membre de l'Académie royale de Belgique. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:27:33 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Aujourd'hui au menu de notre débat critique, l'opéra "Eugène Onéguine" de Tchaïkovski, dirigé par Semyon Bychkov et Case Scaglione et mise en scène par Ralph Fiennes, et le disque "Schubert: Four Hands" de Bertrand Chamayou et Leif Ove Andsnes. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Anna Sigalevitch Journaliste et auteure; Emmanuel Dupuy Rédacteur en chef du magazine Diapason
Cendrillon, mais autrement. À l'âge de 83 ans, Pauline Viardot signa un opéra‑comique où l'héroïne échappe au merveilleux pour s'inscrire dans une réalité plus humaine et sociale, loin du conte de Charles Perrault. Créée en 1904, cette œuvre renaît aujourd'hui dans une nouvelle production de la Co[opéra]tive, un collectif de scènes françaises qui va à la rencontre du public en dehors des grandes institutions lyriques. Revisitée par le metteur en scène David Lescot, cet « opéra de salon » miniature d'une durée de 1h10 est actuellement en tournée à travers la France pour plus de 70 représentations. À lire aussi«Anora» de Sean Baker: un Cendrillon moderne et déjanté, Palme d'or 2024 À lire aussiMariame Clément, metteuse en scène pour «Cendrillon» de Massenet à l'Opéra de Paris
Adapté d'un récit autobiographique, La Passagère met en scène, lors d'une croisière, la confrontation entre une ancienne gardienne SS et une survivante du camp d'Auschwitz. Longtemps censuré pour son supposé « humanisme abstrait », cet opéra, composé en 1968 par le musicien polonais juif Mieczysław Weinberg (1919-1996), est présenté pour la première fois en France, à l'Opéra national du Capitole de Toulouse. La Passagère, à voir jusqu'au 29 janvier 2026 à l'Opéra national du Capitole de Toulouse. À écouter aussiJérémie Dres mène l'enquête sur sa famille dans la BD «Les fantômes de la rue Freta» - Invité culture - RFI
durée : 00:05:21 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Paul Turquet, ingénieur du son, spécialisé dans la musique classique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:21 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Paul Turquet, ingénieur du son, spécialisé dans la musique classique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Compositeur britannique le plus célèbre depuis Henry Purcell, Edward Elgar, bien que marqué par le modèle allemand, sut donner une nouvelle impulsion à la vie musicale de son pays.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.