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The Garma Festival is Australia's largest Indigenous cultural gathering where thousands of people travel to a remote town in Nhulunbuy on northeast Arnhem Land in the Northern Territory. Here's what happens at Garma and who can attend. - Le festival Garma est le plus grand rassemblement culturel autochtone d'Australie où des milliers de personnes se rendent dans une ville isolée de Nhulunbuy, au nord-est de la Terre d'Arnhem, dans le Territoire du Nord. Voici ce qui se passe chez Garma et qui peut y assister.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
“ 3 Days of Peace and Music. » Le 15 août 1969, dans une prairie de Bethel, à 100 kilomètres de Woodstock, un festival de musique va marquer l'histoire. On attendait 50 000 personnes, il en viendra 450 000. Jimi Hendrix, Janis Joplin, Santana, The Who, Crosby, Stills, Nash and Young… 32 artistes enflamment un public venu célébrer trois jours de paix et de musique. Météo désastreuse, pénurie de nourriture, chaos logistique, l'armée américaine mobilisée pour assurer le ravitaillement : Woodstock sera malgré tout qualifié d'« accident de société le plus réussi des sixties ». Un mythe que les éditions suivantes ne parviendront jamais à reproduirePour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
durée : 00:21:52 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:58 - par : Gabrielle Oliveira Guyon, Emmanuel Benito, Valentin Lévy-Chaudet, Jeanne Lerch, Désirée Ristorto - Dans le Lot, le Festival de Rocamadour célèbre sa 21e édition autour de la thématique "Dialogues des Mondes" dans cette cité religieuse médiévale. Entre jazz, musique baroque, romantique et de la Renaissance, le festival navigue à travers les époques, les cultures et les genres. - invités : Emmeran Rollin Organiste et directeur du Festival de Rocamadour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:55 - par : Gabrielle Oliveira Guyon - Julien Gernay, pianiste et directeur artistique du Festival international de musique de Wissembourg, présente la 22e édition du festival. Depuis sa création, le rendez-vous met à l'honneur le piano et la musique de chambre, en réunissant grands solistes internationaux et jeunes interprètes. - invités : Julien Gernay Pianiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:30 - par : Gabrielle Oliveira Guyon - Pour sa 7e édition, le Festival de l'Orchestre de la Suisse Romande à Genève-Plage propose trois soirées entre classique, jazz et ciné-concert. Steve Roger, directeur général de l'orchestre, raconte les coulisses de cet évènement qui rythme la vie de la formation genevoise chaque été. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:09 - par : Gabrielle Oliveira Guyon - En Provence, la ville de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume propose un festival autour d'un chef-d'œuvre de la facture d'orgue classique : le Grand-Orgue Isnard, dans la Basilique Sainte-Marie-Madeleine. Rencontre avec Emmanuel Arakélian, son titulaire depuis 2019, et directeur artistique du festival. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:52 - par : Gabrielle Oliveira Guyon - En Normandie, au nord-est du Cotentin, l'île Tatihou - accessible à pied à marée basse - accueille un festival entre mer et culture. Cinq jours de musique irlandaise, de folk scandinave et de danses italiennes impulsés par Laurence Loyer-Camebourg, directrice artistique de la manifestation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le plus grand festival de musique traditionnelle irlandaise, le Fleadh, a fait vibrer Belfast pendant une semaine. C'est une première pour la capitale nord-irlandaise et seulement la deuxième fois, en 75 ans d'existence, que le festival se tient en Irlande du Nord. C'est un symbole fort dans une région longtemps marquée par les divisions communautaires et où la culture gaélique, y compris la langue irlandaise, s'affichent désormais au grand jour. De notre correspondante à Belfast, Les violons et les flûtes résonnent aux quatre coins de la capitale nord-irlandaise. « Chaque année, j'allais au Fleadh de la République d'Irlande, alors imaginer qu'il se tienne aujourd'hui ici, à Belfast, c'est assez incroyable, se réjouit Ray, lui-même professeur de musique traditionnelle. Et personnellement, je trouve que c'est une bien meilleure ville que Dublin pour la musique traditionnelle, il y a tellement plus de pubs ici qui accueillent des sessions de musique traditionnelle ! » Auparavant, l'Irlande du Nord n'avait accueilli le Fleadh qu'une seule fois, à Derry, en 2013. Cette édition à Belfast est donc une preuve de l'engouement grandissant dans la région pour la culture gaélique : la musique bien sûr, mais aussi la langue. Ce regain d'intérêt est porté notamment par une nouvelle génération d'artistes, avec Kneecap en figure de proue, ce trio originaire de Belfast qui rappe exclusivement en irlandais. Au centre culturel MAC, Stiofn anime un cours de langue irlandaise, organisé spécifiquement pendant le festival. Et il affiche complet. « À Belfast, on assiste aujourd'hui à un nouvel élan pour la langue irlandaise, indique-t-il, le nombre d'enfants scolarisés en irlandais augmente, de plus en plus de jeunes l'utilisent au quotidien, et beaucoup d'adultes redécouvrent cette langue, ou se lancent dans son apprentissage pour la première fois. » À lire aussiEn Irlande, l'engouement pour la musique traditionnelle Un marqueur identitaire Mais en Irlande du Nord, la langue irlandaise demeure un marqueur identitaire fort, associé à la communauté catholique et républicaine. Un héritage des Troubles, ce conflit qui a opposé pendant trois décennies les républicains, favorables à la réunification de l'Irlande, aux unionistes protestants, attachés eux au Royaume-Uni. « Ce festival est un moment assez extraordinaire, et ce que j'apprécie particulièrement, c'est que toutes les cultures de l'île y trouvent leur place, souligne Padraig, l'un des élèves du jour qui a grandi à Belfast dans les années 80. On y croise aussi des joueurs de tambours Lambeg, des cornemuses écossaises, qui font elles aussi partie de l'histoire de cette île. Et c'est important qu'elles soient représentées aux côtés de ce que l'on considère comme la tradition irlandaise plus classique. » Un message d'inclusion que porte Sorcha, l'une des organisatrices du Fleadh. « Si certaines personnes lui donnent une dimension politique, c'est leur propre interprétation. Mais cette langue est notre langue maternelle, c'est la langue de l'île d'Irlande, insiste-t-elle. Elle n'est donc pas politique : ce n'est pas une langue républicaine, nationaliste. Non, tous les Irlandais possèdent cette langue. Et ça n'a rien de menaçant. C'est une langue magnifique, une occasion de renouer avec sa terre, avec son héritage à l'échelle de toute l'île, et avec notre communauté dans son ensemble. C'est ouvert à tout le monde. » Il y a encore quelques années, une telle célébration de la culture gaélique aurait été impensable à Belfast. Cette année, le Fleadh y a pourtant réuni plus de 800 000 visiteurs. À lire aussiIrlande du Nord: les souvenirs du «Bloody Sunday», à la veille du jugement d'un soldat britannique
Le plus grand festival de musique traditionnelle irlandaise, le Fleadh, a fait vibrer Belfast pendant une semaine. C'est une première pour la capitale nord-irlandaise et seulement la deuxième fois, en 75 ans d'existence, que le festival se tient en Irlande du Nord. C'est un symbole fort dans une région longtemps marquée par les divisions communautaires et où la culture gaélique, y compris la langue irlandaise, s'affichent désormais au grand jour. De notre correspondante à Belfast, Les violons et les flûtes résonnent aux quatre coins de la capitale nord-irlandaise. « Chaque année, j'allais au Fleadh de la République d'Irlande, alors imaginer qu'il se tienne aujourd'hui ici, à Belfast, c'est assez incroyable, se réjouit Ray, lui-même professeur de musique traditionnelle. Et personnellement, je trouve que c'est une bien meilleure ville que Dublin pour la musique traditionnelle, il y a tellement plus de pubs ici qui accueillent des sessions de musique traditionnelle ! » Auparavant, l'Irlande du Nord n'avait accueilli le Fleadh qu'une seule fois, à Derry, en 2013. Cette édition à Belfast est donc une preuve de l'engouement grandissant dans la région pour la culture gaélique : la musique bien sûr, mais aussi la langue. Ce regain d'intérêt est porté notamment par une nouvelle génération d'artistes, avec Kneecap en figure de proue, ce trio originaire de Belfast qui rappe exclusivement en irlandais. Au centre culturel MAC, Stiofn anime un cours de langue irlandaise, organisé spécifiquement pendant le festival. Et il affiche complet. « À Belfast, on assiste aujourd'hui à un nouvel élan pour la langue irlandaise, indique-t-il, le nombre d'enfants scolarisés en irlandais augmente, de plus en plus de jeunes l'utilisent au quotidien, et beaucoup d'adultes redécouvrent cette langue, ou se lancent dans son apprentissage pour la première fois. » À lire aussiEn Irlande, l'engouement pour la musique traditionnelle Un marqueur identitaire Mais en Irlande du Nord, la langue irlandaise demeure un marqueur identitaire fort, associé à la communauté catholique et républicaine. Un héritage des Troubles, ce conflit qui a opposé pendant trois décennies les républicains, favorables à la réunification de l'Irlande, aux unionistes protestants, attachés eux au Royaume-Uni. « Ce festival est un moment assez extraordinaire, et ce que j'apprécie particulièrement, c'est que toutes les cultures de l'île y trouvent leur place, souligne Padraig, l'un des élèves du jour qui a grandi à Belfast dans les années 80. On y croise aussi des joueurs de tambours Lambeg, des cornemuses écossaises, qui font elles aussi partie de l'histoire de cette île. Et c'est important qu'elles soient représentées aux côtés de ce que l'on considère comme la tradition irlandaise plus classique. » Un message d'inclusion que porte Sorcha, l'une des organisatrices du Fleadh. « Si certaines personnes lui donnent une dimension politique, c'est leur propre interprétation. Mais cette langue est notre langue maternelle, c'est la langue de l'île d'Irlande, insiste-t-elle. Elle n'est donc pas politique : ce n'est pas une langue républicaine, nationaliste. Non, tous les Irlandais possèdent cette langue. Et ça n'a rien de menaçant. C'est une langue magnifique, une occasion de renouer avec sa terre, avec son héritage à l'échelle de toute l'île, et avec notre communauté dans son ensemble. C'est ouvert à tout le monde. » Il y a encore quelques années, une telle célébration de la culture gaélique aurait été impensable à Belfast. Cette année, le Fleadh y a pourtant réuni plus de 800 000 visiteurs. À lire aussiIrlande du Nord: les souvenirs du «Bloody Sunday», à la veille du jugement d'un soldat britannique
« ce vendredi soir et ce samedi, le festival « Les Cheminées du Rock » vous attend avec ses nombreux concerts et ses exposants ! Séb […]
durée : 00:08:17 - par : Gabrielle Oliveira Guyon - Installé dans quatre départements du sud-est, l'édition 2026 du Festival Rosa Musica s'étend sur quatorze soirées musicales. En miroir de l'édition précédente autour des quatuors de Beethoven, le festival propose notamment cette année le célèbre Triple concerto de Beethoven, en version de chambre. - équipe : Julia Macarez, Morgane Tourreilles, Désirée Ristorto, Emmanuel Benito - invités : Grégoire Girard Violoniste du quatuor Girard Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
« Ce vendredi et samedi, le Festival afrik'Arts revient à Angoulême ! Zalissa sa fondatrice nous détaille la programmation et nous détaille les valeurs de cet […]
Le weekend dernier, des milliers de personnes se sont rassemblées dans le nord-est de la Terre d'Arnhem, pour le Garma festival. Il s'agit du plus grand rassemblement culturel autochtone en Australie. Ce festival annuel est réputé pour favoriser les échanges sur les questions autochtones et pour ses spectacles exceptionnels de chants, de danses et d'art.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
durée : 00:11:15 - Le 6/9 de l'été - par : Alexis Morel - La violoncelliste Clémence Mebsout et Michaël Dian, directeur du festival de Chaillol qui fête cette année ses 30 ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:15 - Les interviews d'Inter - par : Alexis Morel - La violoncelliste Clémence Mebsout et Michaël Dian, directeur du festival de Chaillol qui fête cette année ses 30 ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:39 - par : Gabrielle Oliveira Guyon - Au cœur des Alpes-de-Haute-Provence, les Nuits de la Citadelle à Sisteron, festival parmi les plus anciens de France, mêle les esthétiques à travers le théâtre, la musique et la danse. Au programme notamment, "L'Histoire du soldat" de Stravinski et le "Didon et Énée" chorégraphié par Blanca Li. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Festival de Locarno 2026 présente 233 films dont 17 sont en compétition internationale. "Le cinéma c'est l'ultime défense du monde" nous dira son directeur qui répond aux questions de Rafael Wolf et Pierre Philippe Cadert. Du 5 au 14 août 2026 – tous les jours en direct de Locarno avec Pierre Philippe Cadert et Rafael Wolf.
durée : 00:07:08 - par : Gabrielle Oliveira Guyon - Au cœur de la Dordogne, entre châteaux et grottes préhistoriques, se niche le Festival du Périgord Noir. Un rendez-vous fondé en 1983 par Jean-Luc Soulé qui mêle musique classique, baroque et jazz, et propose également depuis près de vingt-cinq ans sa propre Académie baroque internationale. - invités : Jean-Luc Soulé Président fondateur du Festival du Périgord Noir Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:30 - par : Gabrielle Oliveira Guyon - Depuis près de 30 ans, Lyrique en Mer anime Belle-Île-en-Mer avec musique sacrée, opéras, récitals et concerts en plein air. Cette édition célèbre Mozart pour le 270e anniversaire de son Requiem, et acte la transformation de son académie de jeunes chanteurs en véritable "Opéra Studio". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:13 - La main verte - par : Alain Baraton - Alain Baraton nous parle d'un jardin qui se fait écrin du Festival des Soirées Romantiques : jusqu'au 10 août, rendez-vous chaque lundi à la tombée de la nuit pour un concert de musique classique en plein air au Domaine du Rayol entre Toulon et Saint-Tropez. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:19 - par : Suzanne Gervais - À La Roque d'Anthéron, le parc du Château de Florans accueille la 46ème édition du festival international de piano. Un rendez-vous dirigé par un nouveau comité artistique, où les plus grands pianistes côtoient les talents émergents, comme récemment la jeune musicienne italienne Martina Meola. - équipe : Julia Macarez, Colin Gruel, Désirée Ristorto, Jeanne Lerch, Clara Michel - invités : Claire Désert Pianiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Placée sous le signe de la joie, la 26ème édition du Castrum interroge et réinvente les manières dʹêtre et dʹimaginer le monde à travers les récits intimes et de luttes, les pensées décoloniales et les célébrations collectives. Transformant Yverdon-les-Bains en de multiples terrains de jeu, de rencontres et de convivialité, le festival se renouvelle chaque année autour de lieux pensés avec soin afin dʹaccueillir les publics et les artistes dans les meilleures conditions. Le nouveau spectacle de Jasmine Morand " Insân " est présenté au festival. Le festival Castrum, Yverdon-les-Bains du 6 au 9 août 2026. Damien Frei, directeur général et artistique et Jasmine Morand, chorégraphe et danseuse sont les invité/e de Rafael Wolf.
La 20e édition du Festival cinémas d'Afrique Lausanne se tiendra au Casino de Montbenon à Lausanne. Cet anniversaire marquant propose près de 60 films, un focus spécial sur le Togo et une rétrospective du cinéma burkinabè. Christian Mukuna, comédien et humoriste suisse d'origine congolaise, figure incontournable de la scène romande - présente son nouveau one-man-show " Et si c'était le dernier ? " Festival cinemas dʹAfrique Lausanne du 13 au 16 août 2026 Sam Genet, directrice du Festival et Christian Mukuna sont les invité/e de Rafael Wolf.
durée : 00:06:18 - par : Suzanne Gervais - Logé dans la cité médiévale du Jura suisse, le Festival international Piano à Saint-Ursanne met en valeur la création pour sa 23e édition. Au programme, les pianistes Joseph Moog ou Arielle Beck mais aussi trois œuvres de Benoît Menut, commandées par le festival et créées en premières mondiales. - équipe : Julia Macarez, Désirée Ristorto, Jeanne Lerch, Clara Michel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:47 - par : Suzanne Gervais - Au bord de la Vézère, le festival éponyme se déploie durant plus d'un mois dans quinze lieux de la Corrèze, du Château du Saillant aux villages de la vallée. Une programmation de musique classique et d'opéra portée par des artistes comme la mezzo-soprano Axelle Saint-Cirel, pour cette 45e édition. - équipe : Julia Macarez, Désirée Ristorto, Jeanne Lerch Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jusqu’au 2 août, le Festival international de piano d’Arad réunit des artistes de renommée mondiale et de jeunes talents israéliens autour de concerts, de masterclasses et d’un concours international. Cette cinquième édition, placée sous le thème « Du désert au monde : les sons de la résilience », met à l’honneur le pouvoir de la musique pour transmettre, rassembler et redonner de l’espoir. Nous recevons le pianiste français Pierre Réach, invité d’honneur du festival.See omnystudio.com/listener for privacy information.
La music story du jour c'est celle des flops de la planète électro…On ne va pas se mentir, on ne vit pas dans une société qui récompense l'échec, pourtant il souvent formateur. L'échec, le flop est monnaie courante, y compris dans la musique, y compris chez les DJs !
durée : 00:06:23 - par : Suzanne Gervais, Julia Macarez, Désirée Ristorto, Clara Michel - Événement historique né en 1950, le Festival Pablo Casals propose cette année une édition anniversaire à l'occasion des 150 ans de la naissance de son fondateur. Un hommage vivant entre grand répertoire et création contemporaine, avec Anastasia Kobekina, Éric-Maria Couturier ou encore Jordi Savall. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
» A partir de jeudi et jusqu’à dimanche, vivez le Festival Aunac(h)oeur à Aunac sur Charente. Quatre soirées à ne pas manquer ! Christophe nous détaille […]
durée : 00:02:53 - Pour sa 26e édition, le festival de théâtre de Figeac (Lot) mise sur la proximité entre artistes et spectateurs, avec des représentations, des lectures et des temps d'échange autour des créations artistiques. Une formule qui attire un public en hausse, notamment chez les jeunes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Festival d'Avignon se termine ce samedi 25 juillet, et aura mis en avant la langue coréenne à travers le théâtre. Dans cette veine, la ville d'Avignon accueille au Palais des Papes le grand artiste contemporain coréen Lee Ufan qui vient de fêter ses 90 ans. Mais qu'à cela ne tienne, il fait visiter avec entrain son exposition. Au cœur de l'exposition, une œuvre monumentale, Primitive Room, prend place dans la chapelle du Palais des Papes. Elle a nécessité plus de 60 tonnes d'ardoise que l'artiste a déployées sur 650 m². Une œuvre brute et pleine d'énergie conçue en lien avec le lieu qui la reçoit. Lee Ufan : « Cette installation a déjà été réalisée dans d'autres lieux de culte et des musées. Ici, c'est un lieu religieux, très ancien, où des quantités de personnes sont passées. À travers cette œuvre, je souhaite apaiser leur âme et leur rendre hommage également. Par ailleurs, cette pièce est une salle tout en pierre. Je voulais accentuer ce fait en y mettant une œuvre en pierre également. Je voulais créer un espace qui rappelle l'origine de l'humanité tout en mettant l'accent sur la force de la nature. » Une invitation à ralentir et contempler Le titre de l'exposition Relatum signifie union, mise en relation. Alain Lombard, président du musée consacré à Lee Ufan à Arles : « Ce n'est pas seulement un artiste plasticien, c'est aussi un philosophe, un poète. On sent, dans chacune de ses paroles, une profonde réflexion sur la vie en général, le rapport avec le cosmos. Ce qui fait qu'on apprend avec lui beaucoup à prendre le temps de regarder les œuvres, à prendre le temps de penser à beaucoup de choses, que la vie souvent, à un rythme effréné que nous menons, ne nous conduit pas à prendre en compte. » En plus de cette œuvre majeure, Lee Ufan a conçu d'autres installations toutes en lien avec la nature ainsi que le travail de l'homme. La pierre et des éléments industriels peuvent ainsi entrer en relation. Des peintures terminent l'exposition. Les sculptures et les peintures ayant en commun des motifs épurés géométriques en dialogue avec l'histoire du Palais des Papes : « Ici, au Palais des Papes, beaucoup de touristes viennent visiter ce lieu historique. Je souhaite qu'en sortant de mon exposition, ils ressentent le passage du temps, le passé, mais aussi l'avenir. Si, en sortant d'ici, ils arrivent à regarder vers le futur, j'en serai heureux. » Une exposition qui invite à la méditation. Un temps suspendu dans un monde chaotique.
durée : 00:04:05 - Le Grand reportage de France Inter - Le festival "Les Pluies de Juillet" s'est installé ce week-end dans la Manche au cœur du bocage normand. Au programme : des concerts, mais pas seulement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:05 - Le 6/9 de l'été - Le festival "Les Pluies de Juillet" s'est installé ce week-end dans la Manche au cœur du bocage normand. Au programme : des concerts, mais pas seulement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:47 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - En 2026, le festival Off d'Avignon, rendez-vous majeur du spectacle vivant, célèbre ses 60 ans du 4 au 25 juillet 2026 avec plus de 1700 spectacles présentés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le duo australien se confie au micro de Fun Radio en direct de Tomorrowland, plus grand festival électro de la planète. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le duo australien se confie au micro de Fun Radio en direct de Tomorrowland, plus grand festival électro de la planète. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:03 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - Pourquoi Le Luxembourg est-il présent à Avignon? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le week-end du 24 au 26 juillet, Brisbane va sentir le croissant chaud et résonner de musique française : c'est le retour du Festival, LE rendez-vous français incontournable du Queensland. Pour en parler, nous avons rencontré Guillaume Fillet, le nouveau président de l'association.
Cette semaine, on revenait sur quelques concerts marquants de la dernière édition du Festival de Jazz de Montréal, notamment ceux de McKinley Dixon, d'Immanuel Wilkins, Ibrahim Maalouf, DOMi & JD Beck et Sofiane Pamart. On a également reçu en entrevue le trio Kris the $pirit, DO the Outcast & Lightitupav pour discuter de LUX Ultra, leur nouveau projet collaboratif, des sujets qui y sont abordés et de son processus de réalisation. On a aussi diffusé une entrevue avec le Kroaiss réalisée dans le cadre des Franocs de Montréal autour de SEPT ANS DE MALHEUR (titre temporaire), son dernier album en date. Maxo Kream - 6 Months Clean Darlingchouchou - Abeille Mairo & neophron - ANTIOXYDANT Jred the Doctor - The Juice (feat. Just McFly) Koriass - COCAINE DROPOUT (feat. Suspek-T) Kris the $pirit - Surcharge DO, the Outcast, Kris the $pirit, Lightitupav - How's That Taste?! DO, the Outcast, Kris the $pirit, Lightitupav - Trade Wars Kris the $pirit - All At Once (feat. DO, the Outcast & MAEDAE) LEDOUBLE & GAL - SALOPE J'VIENS DU SOUTH LinLin - Alive H JeuneCrack - Dogme95 De.Ville - Didiwa Huntrill - BIGSTRaatos Tisma - DAMN DOG (feat. GAL) Vince Staples - Do You Know The Devil em & i - chop it Butter Bullets & Sameer Ahmad - Ski de fond Nicholas Craven & Boldy James - Death & Taxes
Prenons la direction du Maroc et de la mystique ville côtière d'Essaouira. Essaouira où se déroule jusqu'à dimanche 28 juin le Festival Gnaoua. C'est la 27e édition de cet événement créé à l'époque pour défendre et faire connaître cette tradition séculaire. Une musique mystique, une musique thérapeutique qui était en train de disparaître. Abdeslam Alikane est l'un des maâlems les plus respectés du Maroc. Une immense voix qui fait partie de l'équipe fondatrice du Festival Gnaoua et qui est toujours co-programmateur de l'événement. En venant avec son instrument, son guembri, il raconte avec délicatesse, avec humilité sa vie et son lien unique avec la tradition gnaoua. RFI : Comment se présente cette édition du festival ? Quelles sont les valeurs que vous souhaitez mettre en avant ? Abdeslam Alikane : On dit que la musique gnaoua est un rituel. On est arrivé aujourd'hui à faire connaître la musique gnaoua, même aux Marocains, parce qu'avant elle était cachée. Maintenant, c'est présent dans les maisons, dans les voitures. On a vu un développement car il y a un grand respect. C'est quelque chose d'un peu spirituel, de l'ordre du soufisme. On découvre des choses dans cette musique. Il y a 30 ans, quand le festival a été créé, cette tradition gnaouie, cet instrument, le guembri, étaient à deux doigts de disparaître. C'est aussi pour ça qu'est né le festival ? Oui, on voit que le festival a donné une valeur. Aujourd'hui, chaque maâlem a son entourage. À l'époque, je me rappelle, la musique gnaouie était pauvre. Mes filles ne pouvaient pas dire que mon père est Gnaoui parce qu'être Gnaoui, c'est être pauvre. Je suis fier d'être Gnaoui parce que je suis arrivé à faire des tournées partout dans le monde et à être directeur artistique du festival Gnaoua et à faire la création du festival Gnaoua. Tout cela n'est pas mon choix, c'est l'expérience, c'est la vie. C'est l'ouverture de la musique gnaoua sur la musique du monde. On peut jouer avec le jazz, on peut jouer avec le blues. Mais avant tout ça, on peut jouer avec les Aïssawa, on peut jouer avec les Ahmadiyya, on peut jouer avec les Dakarois. Qui sont des grandes confréries du Maroc. Oui, ce sont des grandes confréries. Mais la musique gnaoua n'est pas une confrérie parce que c'est une culture qui a inspiré plusieurs confréries. C'est la racine. La culture gnaoua, c'est un mélange africain, subsaharien et marocain. Est-ce qu'il y a une chanson, une musique qui fait entendre justement ces liens entre l'Afrique subsaharienne, le Maroc ? Oui. J'ai une chance de trouver Ali Farka Touré. C'est un grand musicien du Mali. À l'époque, j'étais au festival du désert à Tombouctou. Dans la musique gnaoua, il y a quatre dialectes : le bambara, le peul (aussi appelé le pulaar), l'haoussa, le tamasheq. Moi j'ai chanté une chanson qui s'appelle « Kingoma ». On parle de Mohammed, du Prophète et tout cela. Ali Farka Touré est un croyant. Le moment que je chante « Kingoma », lui met sa main sur le cœur. Je lui dis : « Écoute-moi, Ali, qu'est-ce que ça veut dire Kingoma ? » Il m'a dit : "Tu ne sais pas ce que ça veut dire Kingoma ? "Kingoma veut dire que tu aimes quelqu'un." » Quelle belle histoire ! J'ai fait le Mali, le Niger, le Ghana, le Togo, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire… Je cherche toujours les origines et les choses comme cela. À l'époque, il y avait des Africains qui venaient ici par le port, par Tombouctou parce qu'on est en Afrique. Ils étaient aussi des gens qui viennent comme à l'époque, comme des esclaves qui sont chez les grandes familles. Ici, on dit : « Soudanais Manayo », cela signifie la famille soudanaise qui vient parce que le nom de l'association Yerma qui organise le festival, c'est moi qui ai donné ce nom-là. Yerma signifie « On y va ». Donc « On y va gnaoua ». À lire aussiAu Maroc, le Festival Gnaoua 2026 promet «des concerts inédits qu'on écoutera nulle part ailleurs»
Découvre l'hymne de la Free Party, le festival des freelances et des solopreneurs qu'on organise le 9 juin à Nantes.Création musicale : Flavie Prévot (assistée par IA)
C'est une tribune qui a beaucoup fait parler d'elle tout au long du dernier Festival de Cannes, qui s'est tenu du 12 au 23 mai. Dans ce texte paru dans la presse le jour de l'ouverture, 600 professionnels du septième art s'inquiètent de la mainmise grandissante du milliardaire Vincent Bolloré sur le cinéma français… Vincent Bolloré, premier actionnaire du plus gros financeur privé de films, le groupe Canal+, est en passe d'acquérir le groupe UGC, l'un des principaux réseaux de salles de cinéma en France. Les signataires de la tribune « Zapper Bolloré » y voient une menace pour la liberté de créer.On retrace cette séquence avec les deux journalistes qui ont couvert le Festival de Cannes, Catherine Balle et Renaud Baronian. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : LP/Fred Dugit - Musiques : François Clos, Audio Network - Archive : Le Figaro, France TV. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Festival d'Automne à Paris a annoncé que Back to Back Theatre serait l'artiste à l'honneur dans la section « Portrait » pour 2026 et Back to Back est la première compagnie australienne à recevoir cet honneur. Le théâtre est basé à Geelong et dirigé par une troupe d'acteurs qui s'identifient comme ayant une déficience intellectuelle ou comme neurodivergents. Avec nous pour en parler, Bruce Gladwin, directeur artistique de la compagnie et Grace Kenny, membre de l'ensemble du théâtre.
durée : 00:05:43 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Cyril Sauvageot - Johnny Clegg, Kassav' ou Cesaria Evora y ont fait leurs débuts dans l'Hexagone : le festival Musiques Métisses d'Angoulême a grandement contribué à la reconnaissances des musiques du monde. Il souffle cette année ses cinquante bougies. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans l'émission du 13 mai 2026, Marc-Antoine Le Bret a imité Antoine De Caunes, Dominique Besnehard, Nicolas Sarkozy et Paul Mirabel ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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