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Mathieu Catoni, directeur du Festival Les Pluies du Juillet. La 9e édition du festival se tiendra du vendredi 17 au dimanche 19 juillet prochain. Et cette 9e édition marque un tournant dans l'histoire du festival, car vous déménagez. Dorénavant, le festival se tiendra à Champrepus.
Découvre l'hymne de la Free Party, le festival des freelances et des solopreneurs qu'on organise le 9 juin à Nantes.Création musicale : Flavie Prévot (assistée par IA)
durée : 00:04:59 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:14 - Classic & Co - par : Anna Sigalevitch - Anna Sigalevitch nous parle ce matin de la quinzième édition de « Manifeste », le festival de l'Ircam, jusqu'au 27 juin à l'Ircam mais aussi sur pas mal de différentes scènes à Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est une tribune qui a beaucoup fait parler d'elle tout au long du dernier Festival de Cannes, qui s'est tenu du 12 au 23 mai. Dans ce texte paru dans la presse le jour de l'ouverture, 600 professionnels du septième art s'inquiètent de la mainmise grandissante du milliardaire Vincent Bolloré sur le cinéma français… Vincent Bolloré, premier actionnaire du plus gros financeur privé de films, le groupe Canal+, est en passe d'acquérir le groupe UGC, l'un des principaux réseaux de salles de cinéma en France. Les signataires de la tribune « Zapper Bolloré » y voient une menace pour la liberté de créer.On retrace cette séquence avec les deux journalistes qui ont couvert le Festival de Cannes, Catherine Balle et Renaud Baronian. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : LP/Fred Dugit - Musiques : François Clos, Audio Network - Archive : Le Figaro, France TV. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Festival d'Automne à Paris a annoncé que Back to Back Theatre serait l'artiste à l'honneur dans la section « Portrait » pour 2026 et Back to Back est la première compagnie australienne à recevoir cet honneur. Le théâtre est basé à Geelong et dirigé par une troupe d'acteurs qui s'identifient comme ayant une déficience intellectuelle ou comme neurodivergents. Avec nous pour en parler, Bruce Gladwin, directeur artistique de la compagnie et Grace Kenny, membre de l'ensemble du théâtre.
Double portion d'entrevues cette semaine! D'abord, Estelle reçoit Gabriella Olivo alors qu'elle s'apprête à silloner le Québec via le projet Les Flambettes III: elles parlent entre autres de son arrêt prévu au Festival de la Chanson de Tadoussac le 12 juin. Puis, Lapelúda se joint à elles pour parler de sa participation au concert de Plus de filles sur la prog qui aura lieu au Studio Shirley Temple le 6 juin. À trois, elles parlent aussi de la vague d'artistes aux origines latines qui commencent à se frayer un chemin dans le zeitgest musical québécois.Liste des chansons jouées:Gabriella Olivo - Que je vous aime - SingleHéron - Hirondelle - VergerLapelúda - Maldita Falta (Acoustic version) ft. José Bolo - SingleSurprise - Seule au monde - Une pieuvre dans un sautEcca Vandal - CRUISING TO SELF SOOTHE - LOOKING FOR PEOPLE TO UNFOLLOW
Le Festival d'Automne à Paris a annoncé que Back to Back Theatre serait l'artiste à l'honneur dans la section « Portrait » pour 2026 et Back to Back est la première compagnie australienne à recevoir cet honneur. Le théâtre est basé à Geelong et dirigé par une troupe d'acteurs qui s'identifient comme ayant une déficience intellectuelle ou comme neurodivergents. Avec nous pour en parler, Bruce Gladwin, directeur artistique de la compagnie et Grace Kenny, membre de l'ensemble du théâtre.
durée : 00:01:43 - Esprit sport - par : Cédric Guillou - Une course mythique au cœur de Monaco : le Grand Prix de Formule 1 va se dérouler ce week-end en Principauté. Rendez-vous incontournable du championnat du monde, il est aussi une aubaine pour le business monégasque selon Laurence Cellario, Directrice de l'Agence de voyages Incentive Concept. - invités : Fabrice Abgrall Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:43 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Cyril Sauvageot - Johnny Clegg, Kassav' ou Cesaria Evora y ont fait leurs débuts dans l'Hexagone : le festival Musiques Métisses d'Angoulême a grandement contribué à la reconnaissances des musiques du monde. Il souffle cette année ses cinquante bougies. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
« Ce weekend les 30 et 31 mai, le festival de théâtre Festhéa se déroule à Soyaux à l'espace Mathis : cinq spectacles, quatre compagnies à […]
Vu sur Full Contact : Le réemploi à l'honneur avec Le Réservoir qui fête ses 20 ans et le festival DeuxMains Pour cette 6ᵉ émission, on parle réemploi à l'occasion du festival DeuxMains, Le grand rendez-vous nantais de la seconde main. Le réemploi, c'est une autre façon de consommer : prolonger la vie des objets, réduire les déchets, préserver les ressources, mais aussi créer des emplois locaux et soutenir une économie plus solidaire. Pour en parler, […] Cet article provient de Radio AlterNantes FM
Le Festival de Cannes s'est terminé ce week-end avec sa célèbre Palme d'or… mais une autre récompense gagne doucement en importance : les prix Ecoprod.Car derrière les tapis rouges et les paillettes, le cinéma reste une industrie particulièrement polluante. Entre les déplacements en avion, les décors construits puis jetés, l'énergie consommée sur les tournages ou encore la logistique des équipes, l'impact écologique peut être énorme.Selon l'association Ecoprod, une heure de contenu audiovisuel représenterait en moyenne 16 tonnes de CO2. Cela équivaut à environ 70 000 kilomètres parcourus en voiture thermique.Face à ce constat, l'association Ecoprod accompagne depuis plusieurs années les professionnels du cinéma, de la télévision ou encore de l'animation pour encourager des pratiques durables. Elle propose des outils, des formations, des labels… et remet chaque année des prix au Festival de Cannes.Cette année, parmi les productions récompensées, on retrouve le film Soudain du réalisateur japonais Ryusuke Hamaguchi, avec notamment la Belge Virginie Efira.Au-delà du sujet du film - qui aborde les maisons de repos et le respect des personnes âgées - c'est aussi sa manière d'être produit qui a séduit le jury.L'équipe a limité au maximum les déplacements internationaux : beaucoup de réunions se sont déroulées à distance et une grande partie des techniciens ont été recrutés localement au Japon. Les décors ont également été pensés dans une logique circulaire, avec du mobilier de seconde main et des éléments laissés sur place après le tournage pour être réutilisés dans l'établissement ayant accueilli l'équipe.Résultat : la production aurait réduit de 35 % les émissions carbone initialement prévues.Autre projet remarqué : le film belge Notre salut, réalisé par Emmanuel Marre et situé dans les années 40 sous le régime de Vichy.Là aussi, la démarche écologique a influencé directement les choix artistiques.Plutôt que de reconstruire entièrement des décors historiques, l'équipe a tourné dans des lieux authentiques soigneusement repérés à l'avance. Pour éviter d'avoir à transformer tout l'environnement moderne autour des bâtiments - voitures, panneaux, enseignes - le réalisateur a privilégié des plans serrés et de nombreuses scènes en intérieur.Une contrainte écologique devenue… un véritable parti pris esthétique.Même la cantine du tournage a été pensée différemment : produits locaux, de saison, menus majoritairement végétariens et collaboration avec un prestataire régional engagé.Mais au final, le plus gros impact écologique de l'audiovisuel ne vient même pas toujours du tournage lui-même.Il vient du streaming.Le stockage des vidéos, les serveurs mobilisés et les flux de données qui transitent en permanence dans le monde entier représentent aujourd'hui une empreinte carbone gigantesque.D'où l'importance d'agir aussi à la source : dès la production des œuvres.Et dans le cinéma, un seul poste peut parfois représenter jusqu'à 80 % des émissions carbone d'un tournage : les transports.Comme quoi, derrière la magie du grand écran, il y a aussi tout un travail de réinvention pour imaginer un cinéma plus durable.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
À Saint-Malo, le 36e festival des Étonnants voyageurs se poursuit, jusqu'au lundi 25 mai au soir, avec le Liban comme invité d'honneur. Écrivains et cinéastes du pays du cèdre sont présents en masse dans la ville bordée par l'océan. Sofia Karampali-Farhat est sans doute la benjamine des invités. Sa poésie résonne pourtant comme si elle venait du fond des temps. À lire aussiAvec «La Poésie de Madagascar de langue française», un concentré d'un siècle de vers
À Saint-Malo, le 36e festival des Étonnants voyageurs se poursuit, jusqu'au lundi 25 mai au soir, avec le Liban comme invité d'honneur. Écrivains et cinéastes du pays du cèdre sont présents en masse dans la ville bordée par l'océan. Sofia Karampali-Farhat est sans doute la benjamine des invités. Sa poésie résonne pourtant comme si elle venait du fond des temps. À lire aussiAvec «La Poésie de Madagascar de langue française», un concentré d'un siècle de vers
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Les stars, les paillettes, le tapis rouge. La mythologie du festival de Cannes est constituée d'éléments plus glamour les uns que les autres. Mais il ne faudrait pas oublier les films. Et plus particulièrement ceux qui offusquent leurs spectateurs, les retournent, et les divisent parfois. Les films qui ont scandalisé la croisette ont aussi fait l'histoire du plus grand festival de cinéma. Y a-t-il des des sujets plus polémiques que d'autres ? Ces réactions condamnent-elles les films en lice ? Ou participent-elles à faire la publicité de l'œuvre ? Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Première diffusion : mai 2022 À écouter aussi : Quels sont les pires scandales écologiques causés par des tournages de films ? Sylvester Stallone, Fabrice Luchini, Cameron Diaz... qui sont ces célébrités passées par le porno ? Qu'est-ce que le toying, cette pratique mal considérée dans le graffiti ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le Festival de Cannes se termine demain…C'est parti pour l'ABC de Cannes ! 5 questions et chaque réponse doit démarrer par les lettres qu'on vous donne .
Le Festival de Cannes se termine demain…C'est parti pour l'ABC de Cannes ! 5 questions et chaque réponse doit démarrer par les lettres qu'on vous donne .
Des chiens renifleurs sur la croisette pour traquer les détenteurs de stupéfiants
Des chiens renifleurs sur la croisette pour traquer les détenteurs de stupéfiants
Aujourd'hui, on va parler de livres, mais pas seulement. On va parler de ce qui déborde, de ce qui dérange, de ce qui nous fragilise aussi. Parce que la littérature, parfois, est l'un des rares endroits où l'on peut regarder en face ce qui échappe aux normes et aux cases […] The post Bibliotopia : le festival littéraire qui interroge la folie first appeared on Radio Vostok.
Le Festival Epoque est le rendez-vous pour tous les amoureux-ses de livre, c'est la 12eme édition et on en parle avec Annie-Rose Pichonnier.
Parfois, il suffit de tourner au coin d'une rue pour tomber sur un spectacle, une performance, une fanfare ou une scène complètement improbable. Et c'est peut-être ça, la magie des arts de rue : faire surgir l'art là où on ne l'attend pas, au milieu du quotidien, et le rendre […] The post DEHORS ! — Le festival qui célèbre les arts de rue à Genève first appeared on Radio Vostok.
durée : 00:01:36 - Les 80'' - par : Marion L'Hour - 80 secondes ce matin sur les plates bandes d'Alain Baraton, car l'occasion était trop belle, avec le retour promis des beaux jours et le Festival de Cannes de vous emmener flâner au Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire, avec un thème cette année : le jardin fait son cinéma. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ça y est, nous y sommes ! Au milieu des cinéphiles en délire, des confrères journalistes et surtout du gratin du 7ème art.Le Festival de Cannes 2026 a commencé depuis quelques jours, et une partie de l'équipe de Pop Corn est partie sur place pour décortiquer et, on l'espère, dénicher les pépites du cinéma de demain.Au programme de ce premier épisode, une petite sélection présentée par Enora et Juliette :Fatherland de Paweł Pawlikowski (Compétition officielle)Histoires parallèles de Asghar Farhadi (Compétition officielle)Marie-Madeleine de Géssica Généus (Cannes Première)
durée : 00:12:27 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - À Cannes, les studios américains brillent par leur absence. Derrière cette Croisette sans blockbuster se cache une crise profonde d'Hollywood : franchises, streaming, déclin du cinéma d'auteur… Pourquoi Hollywood tourne-t-il le dos à Cannes ? - réalisation : Daphné Leblond, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Jordan Mintzer Journaliste, critique de cinéma. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans l'émission du 13 mai 2026, Marc-Antoine Le Bret a imité Antoine De Caunes, Dominique Besnehard, Nicolas Sarkozy et Paul Mirabel ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:32 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Le Festival de Cannes : une fois de plus La Bande Originale n'y est pas ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans l'émission du 13 mai 2026, Marc-Antoine Le Bret a imité Antoine De Caunes, Dominique Besnehard, Nicolas Sarkozy et Paul Mirabel ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
Le 79ème festival de Cannes ouvre ses portes aujourd'hui, sur la Croisette. Une vingtaine de films sont en compétition, pour la célèbre Palme d'Or, remise le 23 mai… Quand c'est le Festival de Cannes…
Le 79ème festival de Cannes ouvre ses portes aujourd'hui, sur la Croisette. Une vingtaine de films sont en compétition, pour la célèbre Palme d'Or, remise le 23 mai… Quand c'est le Festival de Cannes…
La semaine prochaine, c'est déjà le retour du glamour sur notre petit écran, les Journaux Télévisés seront en direct du plus grand Festival du Cinéma, inutile de vous préciser qu'il a lieu à Cannes, vous le savez. Extraordinaire réussite, n'est-ce pas ? Qui autour de la planète ignore le nom de cette ville de la Côte d'Azur qui doit sa notoriété, non pas au cinéma français qui fut un temps la terre de la création du 7ème art et le leader de cette industrie, avant que l'Amérique ne prenne le dessus.Et c'est justement Hollywood avec ses stars et son armada promotionnelle qui fait qu'à chaque printemps, le monde entier se retrouve sur une Croisette bordée par la plage et les palmiers, avec ses hôtels de luxe assiégés, et surtout une montée des iconiques marches rouges menant à un palais, qui ressemble plus à un bunker du mur de l'Atlantique qu'à un temple du cinéma.Mais bon, il faut y entrer pour s'imprégner de l'ambiance des deux grandes salles lors des projections et surtout, plonger dans l'immense hall du sous-sol où fourmille toute l'industrie mondiale du cinéma, d'un stand à l'autre. Et là, vous prenez la mesure des enjeux économiques de ce secteur de création pas comme les autres.Car tout le monde aime le cinéma. Tout le monde a au moins un film qui le suit depuis l'enfance, l'adolescence. Une histoire, des acteurs qui vous ont retourné comme une crêpe, vous empêchant de décoller les yeux de l'écran durant au moins 100 minutes. C'était dans un cinéma de Bruxelles, Charleroi ou Verviers que vous avez pris conscience que jamais vous n'oublierez ce moment, que vous y penseriez encore des décennies plus tard à chaque fois que ce fameux film repasserait à la télé.Car si aujourd'hui le monde foisonnant des séries a pris le pas sur le film, les jours et les soirs sont souvent tristes dans les multiplex désertés, il fût un temps qui a duré très longtemps, où la salle de cinéma était un lieu magique. Oh il ne faut pas remonter si loin, tenez, par exemple en mai 1986, année d'un Festival de Cannes mémorable.Les multiplex ne sont pas encore nés mais les salles en ville se sont démultipliées, ou plutôt divisées en plusieurs plus petites pour offrir à chacun la possibilité de voir le type de film qu'il aime. Un cinéma qui n'arrête pas de progresser au niveau technologique avec son dolby stéréo et son logo sonore en début de projection qui envoie des décibels à vous tirer des larmes d'émotion avant que s'ouvre vraiment le théâtre du rêve qu'est le long métrage. En mai 1986, on va voir Highlander, Hannah et ses sœurs ou Out of Africa qui vient de triompher aux Oscars. On s'est bien sûr arrêté devant les vitrines dans l'entrée de la salle pour regarder les photos et affichettes de films à venir : Tom Cruise en pilote de chasseur, David Bowie en inquiétant personnage dans son labyrinthe, le retour du Karaté Kid, des Aliens en pagaille avec le nom du réalisateur de Terminator.Et puis en sortant, on est entré au café d'à côté pour parler du film avec les copains qui ont partagé le même moment. Mais comme souvent, ils ne sont pas du même avis que vous. Alors on a parlé avec passion, de ce film qu'on venait de voir mais aussi d'un tas d'autres.C'est vrai qu'on n'a pas passé nos années 80 uniquement à écouter des disques et regarder des clips, il y a aussi eu le cinéma qui a fait preuve d'une incroyable créativité, inventé des personnages, de nouvelles stars et créé des mythes. C'était en 1986 et on n'a pas fini d'en parler.
Le festival Rolling saône c'est de jeudi à samedi à Gray
durée : 00:03:41 - Le Festival de Sculpture de la Bresse, jusqu'au 17 mai 2026, on en parle avec Yélane Humbert la Présidente du Festival Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:58 - L'événement ici Lorraine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:59 - L'événement ici Lorraine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Notre Grand invité Afrique nous emmène en Côte d'Ivoire ce samedi 2 mai au matin. À Abidjan où se tient le Femua. Le Festival des musiques urbaines d'Anoumabo qui fête sa 18e édition est devenu un événement majeur sur le continent avec chaque année des concerts gratuits, Youssou N'Dour sur scène ce soir et des débats de société. Cette année c'est l'intelligence artificielle qui est au cœur des discussions avec cette interrogation : l'IA, menace ou opportunité pour l'Afrique ? La réponse des autorités ivoiriennes avec Djibril Ouattara, le ministre de la Transition numérique est au micro de notre envoyé spécial, Guillaume Thibault.
Pendant trois semaines, en avril 1966, à l'initiative de Léopold Sédar Senghor, Dakar accueille le premier Festival mondial des arts nègres. Nous sommes au lendemain des indépendances et André Malraux, ministre des Affaires culturelles de la France, salue avec son phrasé si particulier ce qui est l'avenir de l'esprit, c'est-à-dire l'Afrique. 60 ans après, nous allons raviver cette mémoire et ausculter les espoirs nés de cette rencontre. Invités : Ibrahim Wane, professeur de Littérature et Civilisation africaines à l'université de Dakar, a dirigé l'ouvrage collectif consacré à ce festival Sarah Frioux-Salgas, archiviste et commissaire d'exposition au Quai Branly. En 1966, le Festival mondial des arts nègres incarne l'espoir d'une rupture avec l'ordre colonial. Mais il ne surgit pas de nulle part : il s'inscrit dans une histoire plus longue, nourrie par les échanges intellectuels et artistiques de la diaspora noire en Europe avant les indépendances et notamment le Congrès des écrivains et artistes noirs qui se déroule à La Sorbonne en septembre 1956. Premier grand événement culturel de cette ampleur organisé en Afrique, le Festival des arts nègres est un évènement fondateur qui illustre les idéaux panafricains. La France a joué un rôle important dans le Festival mondial des arts nègres de 1966, notamment grâce à ses réseaux intellectuels et culturels, en particulier à travers la maison d'édition Présence africaine, dirigée par Alioune Diop, basée à Paris, et la participation d'André Malraux. Toutefois, le festival ne se limite pas à une initiative franco‑sénégalaise : soutenu par l'Unesco, il s'inscrit dans une stratégie d'ouverture internationale menée par Senghor, associant de nombreux pays, y compris dans le contexte de la guerre froide, afin de lui donner une portée véritablement panafricaine et mondiale. Un festival pluridisciplinaire « Révolution », « nouvel humanisme », ce sont les mots de Léopold Sédar Senghor lors de son discours d'ouverture du premier Festival mondial des arts nègres. Il s'agissait avant tout de montrer la culture africaine, la culture noire, dans son évolution, son dynamisme et surtout sa diversité. Le Festival mondial des arts nègres constitue ainsi un point de départ important dans la réécriture de l'histoire de l'art en Afrique, en mettant en lumière la contribution fondamentale de l'art africain à l'évolution de la création artistique dans le monde. Rôle de la musique dans la culture et l'identité noire et nationale Dès le premier Festival mondial des arts nègres, la musique apparaît comme un élément central de la culture et de l'identité noire. Le festival ne choisit ni uniquement la tradition ni seulement la modernité : il organise volontairement leur rencontre. En réunissant troupes folkloriques et orchestres modernes, il démontre que la fusion des instruments, des styles et des héritages est possible et féconde. Cette dynamique a inspiré de nombreux groupes en Afrique de l'Ouest et aujourd'hui encore Youssou N'Dour en est l'héritier. Cette rencontre des instruments dits modernes avec le patrimoine africain, c'est ça, c'était ça la voix de la nouvelle musique africaine. La négritude occupe une place centrale dans l'esprit du Festival mondial des arts nègres de 1966, notamment à travers la figure d'Aimé Césaire. Bien que le terme lui-même suscite déjà des réserves, Césaire l'emploie pour affirmer l'idée d'une unité du monde noir par‑delà la diversité des nations africaines et des diasporas. Aujourd'hui encore, la négritude reste un objet de débat : si elle est contestée par une partie des jeunes artistes, elle continue de nourrir la réflexion intellectuelle, rappelant un contexte historique précis où il s'agissait avant tout de revendiquer une dignité culturelle commune et une histoire partagée. Musique : Youssou N'dour, en duo avec Gims, « Sans dire un mot ». À écouter aussiSénégal : il y a 60 ans, se tenait le premier Festival mondial des arts nègres à Dakar
Pendant trois semaines, en avril 1966, à l'initiative de Léopold Sédar Senghor, Dakar accueille le premier Festival mondial des arts nègres. Nous sommes au lendemain des indépendances et André Malraux, ministre des Affaires culturelles de la France, salue avec son phrasé si particulier ce qui est l'avenir de l'esprit, c'est-à-dire l'Afrique. 60 ans après, nous allons raviver cette mémoire et ausculter les espoirs nés de cette rencontre. Invités : Ibrahim Wane, professeur de Littérature et Civilisation africaines à l'université de Dakar, a dirigé l'ouvrage collectif consacré à ce festival Sarah Frioux-Salgas, archiviste et commissaire d'exposition au Quai Branly. En 1966, le Festival mondial des arts nègres incarne l'espoir d'une rupture avec l'ordre colonial. Mais il ne surgit pas de nulle part : il s'inscrit dans une histoire plus longue, nourrie par les échanges intellectuels et artistiques de la diaspora noire en Europe avant les indépendances et notamment le Congrès des écrivains et artistes noirs qui se déroule à La Sorbonne en septembre 1956. Premier grand événement culturel de cette ampleur organisé en Afrique, le Festival des arts nègres est un évènement fondateur qui illustre les idéaux panafricains. La France a joué un rôle important dans le Festival mondial des arts nègres de 1966, notamment grâce à ses réseaux intellectuels et culturels, en particulier à travers la maison d'édition Présence africaine, dirigée par Alioune Diop, basée à Paris, et la participation d'André Malraux. Toutefois, le festival ne se limite pas à une initiative franco‑sénégalaise : soutenu par l'Unesco, il s'inscrit dans une stratégie d'ouverture internationale menée par Senghor, associant de nombreux pays, y compris dans le contexte de la guerre froide, afin de lui donner une portée véritablement panafricaine et mondiale. Un festival pluridisciplinaire « Révolution », « nouvel humanisme », ce sont les mots de Léopold Sédar Senghor lors de son discours d'ouverture du premier Festival mondial des arts nègres. Il s'agissait avant tout de montrer la culture africaine, la culture noire, dans son évolution, son dynamisme et surtout sa diversité. Le Festival mondial des arts nègres constitue ainsi un point de départ important dans la réécriture de l'histoire de l'art en Afrique, en mettant en lumière la contribution fondamentale de l'art africain à l'évolution de la création artistique dans le monde. Rôle de la musique dans la culture et l'identité noire et nationale Dès le premier Festival mondial des arts nègres, la musique apparaît comme un élément central de la culture et de l'identité noire. Le festival ne choisit ni uniquement la tradition ni seulement la modernité : il organise volontairement leur rencontre. En réunissant troupes folkloriques et orchestres modernes, il démontre que la fusion des instruments, des styles et des héritages est possible et féconde. Cette dynamique a inspiré de nombreux groupes en Afrique de l'Ouest et aujourd'hui encore Youssou N'Dour en est l'héritier. Cette rencontre des instruments dits modernes avec le patrimoine africain, c'est ça, c'était ça la voix de la nouvelle musique africaine. La négritude occupe une place centrale dans l'esprit du Festival mondial des arts nègres de 1966, notamment à travers la figure d'Aimé Césaire. Bien que le terme lui-même suscite déjà des réserves, Césaire l'emploie pour affirmer l'idée d'une unité du monde noir par‑delà la diversité des nations africaines et des diasporas. Aujourd'hui encore, la négritude reste un objet de débat : si elle est contestée par une partie des jeunes artistes, elle continue de nourrir la réflexion intellectuelle, rappelant un contexte historique précis où il s'agissait avant tout de revendiquer une dignité culturelle commune et une histoire partagée. Musique : Youssou N'dour, en duo avec Gims, « Sans dire un mot ». À écouter aussiSénégal : il y a 60 ans, se tenait le premier Festival mondial des arts nègres à Dakar
durée : 00:54:42 - On va déguster - par : François-Régis Gaudry - On se met sous la dent les meilleurs livres de gastronomie du moment - réalisation : Lauranne Thomas, Fabrice Rivaud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Festival du livre de Paris accueille, ce week-end, près de 450 maisons d'édition et plus de 1 000 auteurs. En France, le marché du livre se porte bien, avec un chiffre d'affaires de près de 3 milliards d'euros et plus de 400 millions d'ouvrages vendus chaque année. Mais ailleurs, le livre peut rester, rare, cher et peu confidentiel. Au Honduras, petit pays d'Amérique centrale, il demeure un objet de luxe… Et globalement, il peine encore à s'imposer. « Lire dans un pays sans livre, le défi du Honduras », un Grand reportage de Marie Griffon.
Le Festival de Cannes 2025 est perturbé par une panne de courant causée par un sabotage, interrompant les projections et suscitant l'indignation des festivaliers. Traduction:The 2025 Cannes Film Festival is disrupted by a power outage due to sabotage, halting screenings and provoking outrage among attendees. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Le Festival de Cannes 2025 est perturbé par une panne de courant causée par un sabotage, interrompant les projections et suscitant l'indignation des festivaliers. Traduction:The 2025 Cannes Film Festival is disrupted by a power outage due to sabotage, halting screenings and provoking outrage among attendees. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:04:08 - Le Grand reportage de France Inter - La 33è édition de "BD à Bastia" s'achève ce soir. Depuis jeudi, expositions, tables à rondes, concerts et bien sûr rencontres avec des auteurs de bandes-dessinées animent la cité corse. Cette année, encore plus que les autres, de nombreuses manifestations s'adressent directement au jeune public - invités : Alexis Demeyer Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le 26 mars 2026, la ville éthiopienne de Harar, située à 400 kilomètres d'Addis-Abeba, a accueilli le festival Shuwalid. Inscrit fin 2023 au patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'Unesco, il vient clore la fin de six jours supplémentaires de jeûne après le ramadan. Toute la nuit, des dizaines de milliers de personnes fêtent, en danses et en chansons, ce « deuxième Aïd ». Avec notre correspondante à Addis-Abeba, Le cortège démarre doucement de la rue Amir Uga, ouvert par deux cavaliers. Un couple, drapé de manteaux rouges et dorés, suit derrière, entouré de gardes : la scène rejoue un mariage traditionnel harari. Ahmed, qui a grandi à Harar, représente le marié. « Cela fait deux ans que je participe aux célébrations, et pour moi, c'est important, car ce sont nos traditions. Donc je le fais vraiment avec plaisir », explique-t-il. Chaque année, la fête de Shuwalid réunit des dizaines de milliers de personnes en Éthiopie. Pendant deux jours, la ville est en effervescence. Sami Abdulwasim, directeur du bureau du tourisme et du patrimoine de Harar, souligne l'impact de l'événement : « Ce festival amène des visiteurs du monde entier, ainsi que des gens de tout le pays. Quand les gens viennent, ils prennent le temps de visiter la ville, restent un ou deux jours, donc les retombées économiques sont très importantes. » Si Shuwalid célèbre avant tout la culture harari, toutes les communautés alentour – Afar, Oromo, Somali – sont représentées. Des groupes de jeunes filles et de garçons de chaque région défilent en jouant leur propre musique. Ramadan, venu de Dire Dawa, à deux heures de route, est là pour la première fois. « C'est vraiment intéressant de voir la culture harari traditionnelle, je suis là pour ça. Mais il y a aussi des chants dans plusieurs langues, des vêtements de toutes les régions. Je suis vraiment surpris et content de voir tout ça », confie-t-il. C'est aussi une première pour Ali, étudiant originaire de la ville de Jijiga, en région Somali. « Je suis venu ici car c'est une culture différente de celle de la région Somali. Je veux voir les célébrations harari et écouter leur musique », dit-il. Célèbre dans le monde depuis son classement par l'Unesco en 2023, Shuwalid attire également des touristes et la diaspora éthiopienne, comme Legesse, qui vit en Suisse. « Ce que j'aime, c'est voir toutes les cultures réunies, c'est vraiment très cool. Pour moi, c'est une expérience unique en Afrique, et c'est génial », s'enthousiasme-t-il. Vers 19 heures, après un dernier iftar, le repas qui rompt le jeûne, la fête continue dans toute la ville jusque tard dans la nuit. Car le but de Shuwalid est aussi, pour la jeunesse harari, de trouver un ou une partenaire. À lire aussiÉthiopie: à l'Addis Jazz Festival 2026, vieille garde et nouvelle génération du jazz sur scène
Pour la huitième édition, le Festival des Langues Françaises à Rouen propose de découvrir une quinzaine de nouveaux autrices et auteurs...et autant de manières de dire le monde. Durant quatre jours, ce festival met à l'honneur des textes, parmi lesquels ceux d'Aline César et d'Israël Nzila, lauréat du Prix Théâtre 2025. Ces textes sont lus devant des spectatrices et spectateurs, une première étape primordiale avant la mise en scène. Reconnaissance : Damas de Aline César entre fiction et réalitéAvec Reconnaissance : Damas, l'autrice Aline César raconte l'histoire d'une jeune femme abandonnée par ses parents, placée à la DDASS et à la recherche de ses origines entre les deux rives de la Méditerranée "Une autofiction entre fiction et réalité sur le mode de l'enquête avec des choses réelles et d'autres qui sont fictionnées nous précise l'autrice. D'abord convaincue de ses origines algérienne, elle va découvrir qu'elle a également des origines Syrienne. Elle va s'interroger sur l'histoire collective et se questionner sur les relations complexes qu'entretiennent ces trois pays, une histoire méconnue... Son texte sera lu à Rouen devant un public : "C'est une étape de travail très importante, on confronte le texte aux spectateurices et avec un propos aussi intime, quel est le ressenti du public ?Elle a elle même mis en lecture son texte. Clipping d'Israel Nzila, les traumatismes de la guerre "Clipping" est un mot technique qui évoque une distorsion sonore, une saturation des sons lorsqu'on dépasse le volume normal. Le texte Clipping d'Israël Nzila joue sur cette notion de distorsion et explore les traumatismes de la guerre. Le texte qui a remporté le Prix RFI Théâtre raconte l'histoire de Do, une femme dont l'enfance a été saccagée par la guerre. En errance sur un marché de Lubumbashi, en République Démocratique du Congo, elle affirme avoir perdu son bébé dans la foule mais est-ce la réalité ou une hallucination ? Est-elle folle ? Israël Nzila a grandi a Lubumbashi. La guerre, il ne l'a vécue que de loin mais en a ressenti toutes les conséquences avec l'instabilité économique et les conflits politiques qui en ont découlé.Cette mise en espace de son texte lui permet d'éprouver les souffles que j'ai mis dans les mots. Je voulais nommer cette violence avec la langue. La langue porte une histoire qui influence nos mentalité. "Le théâtre, c'est l'intimité partagée"C'est Anne-Sophie Pochet, metteuse en scène qui a effectué ce défrichage du texte Clipping. Ce n'est plus tout à fait une lecture ni tout à fait un spectacle. C'est une specture : on est à mi chemin ente spectacle et lecture nous explique-t-elle. Pour elle, l'enjeu était de faire entendre au public la nature du texte et sa qualité littéraire, et faire resonner sa théâtralité Invités : Israël Nzila, auteur congolais, lauréat du Prix RFI Théâtre 2025 pour sa pièce Clipping. Son texte sera lu au Festival à Avignon le 15 juillet prochain dans le cycle "Ca va, ça va le monde !" Aline César, autrice, metteuse en scène, historienne de formation et chargée de cours à l'Institut d'Etudes Théâtrales de Paris III "relier le passé à la lumière du présent".Anne-Sophie Pauchet, metteuse en scène et comédienne. Le Festival des Langues françaises à Rouen jusqu'au samedi 28 mars. Programmation musicale : l'artiste congolaise Céline Banza avec le titre fille parfaite. Elle a été lauréate du Prix Découvertes en 2019.
Pour la huitième édition, le Festival des Langues Françaises à Rouen propose de découvrir une quinzaine de nouveaux autrices et auteurs...et autant de manières de dire le monde. Durant quatre jours, ce festival met à l'honneur des textes, parmi lesquels ceux d'Aline César et d'Israël Nzila, lauréat du Prix Théâtre 2025. Ces textes sont lus devant des spectatrices et spectateurs, une première étape primordiale avant la mise en scène. Reconnaissance : Damas de Aline César entre fiction et réalité Avec Reconnaissance : Damas, l'autrice Aline César raconte l'histoire d'une jeune femme abandonnée par ses parents, placée à la DDASS et à la recherche de ses origines entre les deux rives de la Méditerranée « Une autofiction entre fiction et réalité » sur le mode de l'enquête avec des choses réelles et d'autres qui sont fictionnées nous précise l'autrice. D'abord convaincue de ses origines algériennes, elle va découvrir qu'elle a également des origines syriennes. Elle va s'interroger sur l'histoire collective et se questionner sur les relations complexes qu'entretiennent ces trois pays, une histoire méconnue... Son texte sera lu à Rouen devant un public : « C'est une étape de travail très importante. On confronte le texte aux spectateurs et aux spectatrices avec un propos aussi intime, quel est le ressenti du public ? » Elle a, elle même, mis en lecture son texte. « Clipping » d'Israël Nzila, les traumatismes de la guerre « Clipping » est un mot technique qui évoque une distorsion sonore, une saturation des sons lorsqu'on dépasse le volume normal. Le texte « Clipping » d'Israël Nzila joue sur cette notion de distorsion et explore les traumatismes de la guerre. Le texte qui a remporté le Prix RFI Théâtre raconte l'histoire de Do, une femme dont l'enfance a été saccagée par la guerre. En errance sur un marché de Lubumbashi, en République Démocratique du Congo, elle affirme avoir perdu son bébé dans la foule mais est-ce la réalité ou une hallucination ? Est-elle folle ? Israël Nzila a grandi à Lubumbashi. La guerre, il ne l'a vécue que de loin mais en a ressenti toutes les conséquences avec l'instabilité économique et les conflits politiques qui en ont découlé. Cette mise en espace de son texte lui permet d'éprouver les « souffles que j'ai mis dans les mots. Je voulais nommer cette violence avec la langue. La langue porte une histoire qui influence nos mentalités.» « Le théâtre, c'est l'intimité partagée » C'est Anne-Sophie Pochet, metteuse en scène qui a effectué ce défrichage du texte « Clipping ». Ce n'est plus tout à fait une lecture ni tout à fait un spectacle. « C'est une specture : on est à mi-chemin entre spectacle et lecture », nous explique-t-elle. Pour elle, l'enjeu était de faire entendre au public la nature du texte et sa qualité littéraire, et faire resonner sa théâtralité. Invités : - Israël Nzila, auteur congolais, lauréat du Prix RFI Théâtre 2025 pour sa pièce Clipping. Son texte sera lu au festival à Avignon le 15 juillet 2026 dans le cycle « Ça va, ça va le monde ! ». - Aline César, autrice, metteuse en scène, historienne de formation et chargée de cours à l'institut d'Études Théâtrales de Paris III « relier le passé à la lumière du présent ». - Anne-Sophie Pauchet, metteuse en scène et comédienne. Le Festival des Langues françaises à Rouen jusqu'au samedi 28 mars 2026. Programmation musicale : l'artiste congolaise Céline Banza avec le titre « Fille parfaite ». Elle a été lauréate du Prix Découvertes en 2019.
Recorded at Le Festival du Sucre in Lyon, December 12th, 2025. Broadcasted on Radio Relativa in Madrid on March 17th, 2026. For complete tracklist visit: https://individualactiviti.es Follow John Talabot here: https://soundcloud.com/john-talabot