performing art consisting of movement of the body
POPULARITY
Categories
On parle beaucoup de représentation des femmes dans la danse et dans la culture, et en fait, quand on regarde ce qui passe sur les réseaux, les scènes, les festivals, on pourrait presque se dire que ça y est, que les choses ont changé et que le problème n'existe plus vraiment.Sauf que pas vraiment.Parce qu'être visible, ce n'est pas forcément être présente là où les décisions se prennent. Comme dans les jurys, les commissions, derrière les programmations, aux platines, dans tous ces espaces où, finalement, on décide aussi de qui aura sa place.Et parfois, de voir simplement quelqu'un arriver à un endroit où on n'a pas l'habitude de le voir, c'est déjà se dire « ah ok, donc c'est possible pour moi aussi ».Dans cet épisode, on parle aussi de la fête comme espace d'émancipation, de la manière dont on se réapproprie nos corps, nos identités, certains espaces, et de tous ces fonctionnements qu'on reproduit parfois sans même vraiment se demander pourquoi.On se dit aussi que la danse peut être un outil de reconnexion à soi, aux autres et, tout simplement, au présent.Bref, beaucoup de sujets qui me parlent énormément :)
Aujourd'hui j'accueille Jihene Slimani, danseuse, entrepreneuse, performeuse, enseignante, juge internationale et fondatrice de Bastet.Après un Master en coopération artistique internationale à Paris 8 et Après 10 ans de ballet, Jihene découvre le Street-Jazz, le Hip-Hop et la House Dance, qu'elle perfectionne auprès de pionniers européens et américains.Fondatrice de la compagnie UDP en 2003 et du crew féminin « Ladies at Work » en 2012, elle milite pour la représentation des femmes dans la scène underground.Elle a également brillé sur des scènes comme l'opéra de Paris, le juste debout, le summer dance Forever, Jacob's Pillow, tout en créant des projets, emblématiques, telles que le Bastet festivalFormée en réalisation à Kourtrajmé, Jihene collabore sur des courts-métrages et séries, notamment The Walking Dead: Daryl Dixon.Forte de 25 ans d'expérience, elle incarne une approche interdisciplinaire et militante dans la danse et les arts visuels.
Et si la danse pouvait révéler ce que les mots ne suffisent pas à dire ?À l'occasion de la rediffusion estivale de mon entretien avec Hervé Koubi, je vous propose de redécouvrir ce Pas de côté consacré à l'une de ses œuvres emblématiques : Ce que le jour doit à la nuit.Créée en 2013 et inspirée du roman de Yasmina Khadra, cette pièce résonne profondément avec l'histoire personnelle du chorégraphe et traverse des thèmes qui sont au cœur de son travail : l'identité, la mémoire, l'exil, la transmission et l'héritage franco-algérien.Pour comprendre cette œuvre, il faut revenir à un moment fondateur du parcours d'Hervé Koubi.Celui où il découvre tardivement ses origines algériennes, part en Algérie sur les traces de son histoire familiale et rencontre des danseurs de rue qu'il décrira comme ses « frères retrouvés ».Une rencontre qui va profondément transformer sa manière de créer.Avec eux, Hervé Koubi développe peu à peu une écriture chorégraphique singulière, à la croisée de la danse contemporaine, du hip-hop et des danses de rue, où les corps semblent porter une mémoire qui dépasse les histoires individuelles.Dans ce Pas de côté, je vous propose donc de revenir sur ce qui relie l'homme, son histoire et son œuvre.Et sur cette question qui traverse profondément son travail : comment la danse peut-elle devenir un langage capable de relier les cultures, de transmettre une mémoire et, peut-être, de réparer certaines histoires ?
durée : 01:55:03 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Qu'est-ce que la danse contemporaine ? Quand et où apparaît-elle et en quoi s'oppose-t-elle à la danse classique ? Quelles auront été les influences respectives de Loïe Fuller, Isadora Duncan ou Martha Graham ? - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Lone har måttet finne frem sin indre FBI-detektiv da det har dukket opp tegn på at kokken ikke har rent mel i posen. Hanna er i harnisk og truer Lone med å blande seg inn i situasjonen. Ellers har årets Skal Vi Danse-cast sluppet, og damene byr på sin take på gjengen. Apropos TV: Lone orker ikke Bloggerne, men mener at årets nye TV-stjerne allerede har dukket opp i Farmen. På tampen blir Hanna opptatt av Lones seksuelle helse og Lone blir… flau.Se hele episoden som videopodkast her: podimo.no/deheldige Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Il a commencé la danse à 22 ans et aujourd'hui à 51 ans, il danse toujours professionnellement.À un âge où certains se demandent encore et toujours s'il n'est pas “trop tard” pour commencer ou si tu n'es pas “trop vieux” pour continuer ; ça ne lui traverse même pas l'esprit.En 1999 il s'est juste dit que s'il voulait rattraper son retard, il allait devoir bosser 12 fois plus que les autres.➜ Il le dit lui même : “J'ai mangé la terre pendant 2 ans.”Donc pendant 2 ans, il a pris 5 cours de danse par jour. Je ne sais pas si vous vous rendez compte mais c'est énorme.Et en 25 ans de carrière, il a aussi eu le temps de voir l'envers du décor [sans déc]On n'a pas mâché nos mots et on a parlé d'égo mal placé, des auditions absurdes, des rapports de pouvoir et cette réalité qu'être talentueux et motivé ne suffit clairement pas.On a donc parlé de tout ça, de ce qui a changé dans le métier, de ce qu'il refuse aujourd'hui et surtout de ce qui, selon lui, permet vraiment de durer.On a finit les larmes aux yeux quand je lui ai demandé ce qu'il dirait au Fred de 22 ans quand il a poussé la porte d'un studio de danse pour la première fois.Je vous laisse découvrir sa réponse dans l'épisode.
Nouvel épisode de LCDS (La Critique Des Sorties ), notre format critique où l'on analyse une œuvre cinématographique ou sériel !Après avoir ravivé la passion des fans de Westeros, House of the Dragon revient avec une troisième saison qui s'annonce comme un tournant majeur dans la Danse des Dragons. Entre batailles d'envergure, rivalités familiales et quête du Trône de Fer, la série est déjà l'un des événements télévisuels les plus attendus de l'année. Dans cet épisode, nous revenons sur ce nouveau chapitre de la guerre entre les Targaryen et sur les promesses de cette saison 3.Timecodes:Notre avis sur les saisons 1 et 2: 0:00Avis rapides sur House of the Dragon S2: 11:29Des problèmes de rythme ?: 14:55Les dragons sont à l'honneur: 20:08Rhanyera, le meilleur perso de la série ?: 34:01Toutes les storylines sont réussis ?: 54:53 Acast: https://shows.acast.com/650efd10f66c690011960c1aSpotify: https://open.spotify.com/show/1UydxAKx8fGt2v8dHbPtLUApple Podcasts: https://podcasts.apple.com/us/podcast/la-nuit-des-sorties/id1709018669Deezer: https://www.deezer.com/fr/show/1000297301Youtube: https://www.youtube.com/@LaNuitDesSortiesTwitch: https://www.twitch.tv/lanuitdessortiesTwitter/X: https://x.com/LanuitdesortiesBlueSky: https://bsky.app/profile/lanuitdessorties.bsky.socialTiktok: https://www.tiktok.com/@la.nuit.des.sortiesDContact: Lanuitdessorties@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si la danse pouvait révéler une part de nous-mêmes que nous ignorions ?Cet été, je vous propose de redécouvrir quelques épisodes des Sens de la Danse qui m'ont particulièrement marquée.Et celui avec Hervé Koubi en fait partie.Chorégraphe français de renommée internationale, Hervé Koubi développe une œuvre à la croisée de la danse contemporaine, du hip-hop et des héritages méditerranéens.Mais derrière son travail se cache une histoire intime qui va bouleverser son parcours.Hervé grandit en France sans connaître ses origines algériennes. Il les découvre tardivement.Cette révélation le conduit en Algérie, à la recherche d'une histoire familiale dont il ne savait presque rien. Là, il rencontre des danseurs de rue dans lesquels il reconnaît quelque chose de lui-même, au point d'avoir, dit-il, « l'impression d'avoir trouvé le frère que je n'ai jamais eu ».Une rencontre qui transforme profondément sa manière de créer.À partir de cette histoire personnelle, notre conversation explore ce que signifie appartenir, chercher ses racines, trouver sa place dans un groupe et transmettre une mémoire.Nous revenons aussi sur son parcours étonnant, de la pharmacie à la danse, ses doutes, la légitimité artistique et la construction d'une œuvre où les corps deviennent des passeurs entre les cultures et les générations.Un épisode que j'avais particulièrement aimé enregistrer, parce qu'il raconte ce qui est au cœur des Sens de la Danse :comment le mouvement peut parfois nous aider à comprendre qui nous sommes, d'où nous venons et à quoi nous appartenons.
On dit souvent que pour faire carrière dans la danse, il faut commencer jeune. Mais qu'est-ce qu'on dit à quelqu'un qui commence à 22 ans et qui, plus de 25 ans plus tard, est toujours là ?Aujourd'hui, je reçois Frédéric Jean-Baptiste, danseur, chorégraphe et professeur de danse.Avec lui, j'avais envie de parler de ce qu'il faut réellement pour construire une carrière, mais surtout pour réussir à durer dans un métier où le corps, les tendances et les générations évoluent constamment.On va essayer de comprendre ce qui fait vraiment la différence dans ce métier : ce qu'on apprend en formation, ce qu'on apprend sur le terrain, et ce qui fait qu'au-delà de la technique, certains danseurs deviennent de véritables interprètes.On va aussi revenir sur plus de 25 ans d'évolution du métier : les auditions, les critères physiques, les méthodes de travail, le rapport à l'autorité et à la bienveillance, mais aussi l'arrivée des réseaux sociaux.Si tu débutes dans ce métier, que tu es déjà professionnel ou que tu as peur d'avoir commencé trop tard, je pense que cet épisode est fait pour toi.
durée : 00:05:03 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - La princesse Norodom Buppha Devi a guidé des générations de danseurs et donné une nouvelle énergie à l'ancestral ballet royal du Cambodge. - invités : Prince Sisowath Tesso Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:34 - Comment jouer pour la danse ? C'est le thème de l'Académie organisée par l'ensemble de musique ancienne Les Musiciens de Saint-Julien. 70 élèves sont réunis en ce moment au conservatoire Arthur Honneger du Havre, où des liens entre la musique et la danse s'y tissent pas à pas… Reportage. - équipe : Sofia Anastasio, Flore Caron Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si, parfois, la danse ne pouvait pas sauver tout de suite ?On parle souvent de la danse comme d'une libération. D'un espace où l'on peut se retrouver, s'exprimer, réparer quelque chose.Mais que se passe-t-il quand le corps, lui, refuse ? Quand il reste en état d'alerte. Quand certains gestes, certaines postures, certaines formes d'exposition réveillent une mémoire douloureuse. Quand bouger librement devient soudain impossible.Dans ce Pas de côté des Sens de la Danse, je prolonge ma conversation avec Paloma Pradal autour d'un sujet rarement abordé dans le monde de la danse : le corps qui se ferme après un trauma.À partir de son parcours, cette capsule explore les liens entre danse, trauma, mémoire corporelle et reconstruction.Pourquoi certains corps n'arrivent-ils plus à bouger comme avant ?Pourquoi la danse, même lorsqu'elle a toujours été un refuge, ne suffit-elle parfois plus ?Et surtout : le corps a-t-il besoin de retrouver d'abord un sentiment de sécurité avant de pouvoir revenir au mouvement ?Je reviens notamment sur les travaux du psychiatre Bessel van der Kolk, auteur de Le corps n'oublie rien, qui a largement contribué à faire connaître l'idée que les expériences traumatiques peuvent continuer à s'inscrire dans nos réactions physiques, bien après les événements eux-mêmes.Cette réflexion fait aussi écho à Pina Bausch et à cette idée centrale dans son travail : s'intéresser moins à la manière dont les gens bougent qu'à ce qui les fait bouger.Car lorsqu'un corps cesse de danser, la question n'est peut-être pas seulement :« Pourquoi ne bouge-t-il plus ? »Mais plutôt : « De quoi a-t-il besoin pour pouvoir bouger à nouveau ? »Un épisode court autour de la mémoire du corps, du trauma, de la danse et de la reconstruction, qui invite à regarder autrement notre rapport au mouvement.
Le thème de l'émission: Les destinations de voyage ET La capsule du mois d'août du Réseau Santé Alberta avec Alexandra Brassard: à la 31 ième minute de l'émissionPlaylist: Alexandre Poulin - Voyage, voyageArpin Lépine - St-FélixDavid Myles - Perdu à Saint-Henrioui merci - KamouraskaVolo - MontréalAriane Mahrÿke Lemire - Saskatchewan (Radio Edit)Pépé et sa guitare - HawaïCharles Aznavour - Paris au mois d'aoûtLes Trois Accords - MarrakechGabriel Lobao - HAVANASolann - RomePascal Obispo - Viens
JORDI CARRERAS feat Nadine - Danse Avec moi by Jordi Carreras
À 20 ans, il part au Québec parce qu'il n'a « rien à perdre ».À ce moment-là, il n'a rien , donc la photo, c'est une idée qui est si loin de lui.Mais il commence à prendre des photos à l'iPhone, puis des célébrités commencent à la reposter et lui demande de faire les leurs.Il achète son premier appareil photo.Son nom circule petit à petit et évidemment il dérange puisqu'il n'a aucune technique.Et au final, c'est sa créativité qui va le sauver.Les artistes avec lesquels il travaille, à l'époque, il les voyait sur un écran ou sur des CD, depuis petit donc il ne savait même pas comment les approcher, à qui écrire ou par où commencer.Pour lui, c'était juste impossible et surtout impensable.Et pourtant, aujourd'hui, il bosse avec eux.Alors oui, il y a les paillettes, le joli storytelling, mais aussi : la jalousie, les gens qui te regardent un peu de haut et qui te snobent, les moments où tu te retrouves seul à démarcher pour trouver du travail, les non, les doutes etcMais comme il le dit si bien :Faites vos trucs. Testez. Osez.Trouvez ce qui vous différencie des autres et surtout ne dites pas oui à tout juste pour pouvoir dire que vous travaillez. [gros sujet ça aussi]Et aujourd'hui, ce qui fait la différence pour lui, ce n'est pas d'avoir la meilleure technique.C'est d'avoir un style qu'on reconnaît.
Que reste-t-il de la danse quand le corps dit stop ?Pour ce Best-of de l'été des Sens de la Danse, je vous propose de redécouvrir ma rencontre avec Paloma Pradal, chanteuse, danseuse et artiste issue d'une grande famille du flamenco.
Comment est-ce qu'on parvient à se faire une place dans un milieu artistique où tout le monde est talentueux ?Est-ce que ce sont les rencontres, la chance ou est-ce qu'au fond, ce qui fait vraiment la différence, c'est d'avoir un univers que personne d'autre ne peut reproduire ?Dans cet épisode, je reçois Bertrand Exertier, photographe. Au fil de sa carrière, il a photographié des artistes comme Lara Fabian, Michèle Laroque ou Thomas Jolly. Ensemble, on parle de créativité, d'identité artistique, de prise de risque et de l'importance de trouver son propre style.Bertrand revient aussi sur son parcours, de son rêve de participer à la Star Academy à son départ pour le Québec, où il a tout recommencé de zéro avant de construire un univers devenu aujourd'hui sa signature.Que vous soyez danseur, photographe, musicien, comédien ou simplement en train de construire votre propre chemin, je suis sûre que cette conversation vous donnera envie d'oser davantage vos idées.
Cet été, Les Sens de la Danse vous propose de redécouvrir quelques-uns des épisodes qui ont marqué le podcast. Pour prolonger l'écoute de celui consacré à Jolie Ngemi, je vous invite à (re)découvrir ce Pas de côté dédié à trois grandes figures de la danse contemporaine africaine : Germaine Acogny, Nadia Beugré et Nora Chipaumire.Trois parcours singuliers. Trois visions du corps. Mais un même élan : ouvrir des chemins, transmettre et faire émerger de nouvelles manières de danser, de créer et de raconter le monde.De la fondation de l'École des Sables par Germaine Acogny à l'engagement physique et politique de Nadia Beugré, jusqu'à la puissance radicale de Nora Chipaumire, cette capsule propose quelques repères essentiels pour mieux comprendre les héritages qui nourrissent aujourd'hui des artistes comme Jolie Ngemi.Car derrière chaque parcours individuel se cache une histoire plus vaste : celle de femmes qui ont déplacé les regards et affirmé que le corps africain n'était pas seulement un corps à observer, mais un corps qui crée, pense, résiste et invente.Un éclairage précieux pour mieux comprendre les filiations, les transmissions et les enjeux qui traversent la danse contemporaine africaine.
durée : 00:05:03 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - Véritable "homme-orchestre", Taoufiq Izeddiou est chorégraphe, danseur, pédagogue, créateur et directeur du festival international de danse contemporaine "On Marche" à Marrakech et directeur artistique de la compagnie Anania Danses basée à Aix-en-Provence. - invités : Taoufiq Izeddiou Fondateur et directeur artistique du festival On Marche de Marrakech Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Playlist: Diane Tell - Souvent Longtemps Énormément (Phono Remix)Camille Yembe - Rien à fêterAlphonse Bisaillon - dubstep et le fantôme secret de Saint-HyacintheSuzane - Je t'accuseJay Trepanier - Si le ciel tombeClara Luciani - Le resteMiro Chino - Animal imberbeGayance, Jarreau Vandal, Waahli - PodjabCaracol, Ramon Chicharron, featuring Olivia Ridgely - Chaque chose en son tempsBaie - AwailleMeloire - L'amour des autresMaude Audet - Ton amour sur moi
On parle encore trop peu de santé mentale dans le milieu de la danse.Pourtant, je pense qu'on est beaucoup à traverser les mêmes choses sans forcément oser en parler.Pourquoi ? Simplement parce que c'est tabou.La pression de devoir travailler, la comparaison avec les autres, l'impression qu'il faut toujours montrer qu'on fait plein de choses.Alors que très souvent, on ne fait pas grand chose, et on essaye de te vendre du vent avec une photo instagramable, prise dans le miroir du studio de danse.Ça crée donc cette course permanente à la réussite, largement alimentée par les réseaux sociaux, où tout le monde montre ce qui fonctionne et très rarement ce qu'on rate.TW : Dans cet épisode, Mylène m'a aussi confié que la danse, qui était censé être son refuge, a déclenché une dépression, suivie d'une tentative de s*ic*de.On a aussi abordé la maternité, avec cette fameuse réalité : quand tu es maman, on t'appelle moins voire plus du tout car les autres “pensent” que tu n'es plus disponible.Et pour ceux qui ont peur de ne pas trouver de place.C'est surement le plus grand mensonge car il y a assez de place pour tout le monde.
À Kinshasa, la musique est partout. Elle traverse les rues, les fêtes, les églises. Et parfois, elle devient une manière de tenir debout.Cet été, je vous propose de redécouvrir un épisode qui m'a profondément marquée et que j'avais très envie de partager à nouveau avec vous.Dans cet épisode des Sens de la Danse, je reçois Jolie Ngemi, danseuse et chorégraphe originaire de Kinshasa.Elle revient sur un parcours aussi singulier qu'inspirant : ses débuts entre l'église protestante de son père et les danses urbaines de Kinshasa, les interdits familiaux, sa rencontre déterminante avec Jacques BanaYanga, puis sa formation à P.A.R.T.S. à Bruxelles.Depuis, elle a collaboré avec plusieurs grandes figures de la danse contemporaine, tout en développant une écriture profondément personnelle, nourrie par ses racines congolaises. Sa création MBOK'ELENGI porte cette énergie si particulière de Kinshasa, où la joie devient une manière de résister, de faire communauté et de continuer à avancer.En lingala, Mboka signifie « le pays », « le territoire ». Elengi, c'est « la joie », « la saveur », « le plaisir ». À travers cette pièce, Jolie fait entrer sur scène toute la vitalité de Kinshasa et nous rappelle que la danse peut être une manière de célébrer la vie, même lorsque tout semble vaciller.Au fil de notre conversation, nous parlons de mémoire, de transmission, d'identité, de création… mais aussi de liberté, d'exil, de courage et de cette question qui traverse tout son travail : Et si la danse était une manière de rester debout ?C'est un épisode profondément humain qui, à chaque réécoute, me rappelle combien le mouvement peut devenir un langage, un refuge et une force de transformation.
It's still 2026 and the Ghost Hunt TV team is encountering some strange stuff. It's definitely Spooooooky Time. Find out along with us what happens as we play the Monster of the Week RPG! You can find more Ghost Hunt TV goodies at ghosthunttv.com. We're also at gothicpodcast.com and on all sorts of social media. The Gothic Podcast is an actual-play horror-and-humor audio drama recorded from our cobbled together studios in Portland, OR and around the globe. This episode stars C. Patrick Neagle as the Keeper, Sharon Gollery-LaFournese as Helen, Jesse Baldwin as Danse, and Kirstin Valerie as Winifred. For this episode, we're using rules from the Monster of the Week RPG by Evil Hat Press, with a little Urban Shadows from Magpie Games thrown in because, y'know, Winifred. We would LOVE to hear from you, and we love your fan art. Plus check out our Patreon and join our Discord. Preeeety puhleeeese. Oh, and check out Jesse's upcoming shows at www.torchsongentertainment.com Interact with the Gothic Podcast at YouTube: https://www.youtube.com/channel/UCbUoGEQE2xKIhNX7sHyVXBg Instagram: https://instagram.com/thegothicpodcast Facebook: https://facebook.com/thegothicpodcast Tumblr: https://thegothicpodcast.tumblr.com ...and Discord (
Ecoutez L'œil de Philippe Caverivière du 30 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'œil de Philippe Caverivière du 30 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Chez maman, on est bien », des paroles qui parlent à beaucoup d'entre nous aux Antilles. Dès le début, on sait qu'on va passer un moment agréable. Un titre rappelle ces moments simples où la musique rassemble, fait danser et marque les souvenirs de fêtes inoubliables.Student Stories, c'est quoi ? Une série inédite au sein du podcast Une Chanson En Histoire, & pour la première fois disponible en format vidéo, autour de chansons qui ont marqué la période étudiante d'un groupe d'ami.es.Un format animé par Valy et Gérald qu'on ne présente plus, en compagnie de Manou, Coco, Lambi et Harry. Et bien sûr, DJ Loloy aux platines ! La recette : une ambiance chill, de la musique, de l'enjaillement, de la nostalgie et des partages de souvenirs à gogo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits « Il ou elle raconte ». Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l'enfance, au corps, à l'argent. Nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d'un ring de boxe. Épisode 1 Justaucorps rose poudré, chaussons en satin et mouvements grâcieux… Le ballet classique incarne à la fois la beauté et l'excellence. Chaque année, des milliers d'enfants aspirent à intégrer les écoles les plus prestigieuses, avec l'espoir de devenir un jour danseur ou danseuse étoile. Mais, derrière cette quête de perfection se cachent aussi des corps éprouvés, une discipline de fer, une compétition permanente et, parfois, une souffrance que l'on considère comme le prix à payer pour réussir. Entrée très jeune à l'École de danse de l'Opéra de Paris, Louise Pommeret a longtemps cru poursuivre son propre rêve. Il lui faudra pourtant des années pour comprendre qu'elle avait fait sien le désir des adultes qui l'entouraient. Dans cette institution d'exception, où l'exigence est érigée en principe éducatif, son enfance s'efface peu à peu derrière les entraînements, les classements et les injonctions faites au corps. Après avoir quitté la danse, il lui faudra encore de nombreuses années pour se reconstruire et inventer une autre vie. Dans Rose satin (Éditions du Chemin de fer, 2026), roman autobiographique, Louise Pommeret revient sans détour sur cette enfance façonnée par la danse. Elle raconte ce que cet art lui a donné et ce qu'il lui a pris, et interroge les frontières entre transmission, ambition et emprise. Que reste-t-il de l'enfant que l'on a été lorsque l'on a grandi dans la recherche de la perfection ? Comment retrouver son propre désir après avoir longtemps vécu celui des autres ? Et, une vie est-elle possible après avoir quitté la danse ? Avec : • Louise Pommeret, ancienne élève de l'École de danse de l'Opéra de Paris et enseignante agrégée d'italien et autrice du roman autobiographie Rose Satin (Éditions du chemin de fer, 2026). En fin d'émission, la chronique Dans le téléphone... d'Estelle Ndjandjo. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd'hui direction Maroua, dans le Nord Cameroun, où Honoré a vu sa vie changer grâce à une application. Programmation musicale : ► Dance Dance Dance - Barry Can't Swim ► Les mamans du Congo Rrobin - Ya Ngo.
Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits « Il ou elle raconte ». Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l'enfance, au corps, à l'argent. Nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d'un ring de boxe. Épisode 1 Justaucorps rose poudré, chaussons en satin et mouvements grâcieux… Le ballet classique incarne à la fois la beauté et l'excellence. Chaque année, des milliers d'enfants aspirent à intégrer les écoles les plus prestigieuses, avec l'espoir de devenir un jour danseur ou danseuse étoile. Mais, derrière cette quête de perfection se cachent aussi des corps éprouvés, une discipline de fer, une compétition permanente et, parfois, une souffrance que l'on considère comme le prix à payer pour réussir. Entrée très jeune à l'École de danse de l'Opéra de Paris, Louise Pommeret a longtemps cru poursuivre son propre rêve. Il lui faudra pourtant des années pour comprendre qu'elle avait fait sien le désir des adultes qui l'entouraient. Dans cette institution d'exception, où l'exigence est érigée en principe éducatif, son enfance s'efface peu à peu derrière les entraînements, les classements et les injonctions faites au corps. Après avoir quitté la danse, il lui faudra encore de nombreuses années pour se reconstruire et inventer une autre vie. Dans Rose satin (Éditions du Chemin de fer, 2026), roman autobiographique, Louise Pommeret revient sans détour sur cette enfance façonnée par la danse. Elle raconte ce que cet art lui a donné et ce qu'il lui a pris, et interroge les frontières entre transmission, ambition et emprise. Que reste-t-il de l'enfant que l'on a été lorsque l'on a grandi dans la recherche de la perfection ? Comment retrouver son propre désir après avoir longtemps vécu celui des autres ? Et, une vie est-elle possible après avoir quitté la danse ? Avec : • Louise Pommeret, ancienne élève de l'École de danse de l'Opéra de Paris et enseignante agrégée d'italien et autrice du roman autobiographie Rose Satin (Éditions du chemin de fer, 2026). En fin d'émission, la chronique Dans le téléphone... d'Estelle Ndjandjo. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd'hui direction Maroua, dans le Nord Cameroun, où Honoré a vu sa vie changer grâce à une application. Programmation musicale : ► Dance Dance Dance - Barry Can't Swim ► Les mamans du Congo Rrobin - Ya Ngo.
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Révélée dans le film "Un petit truc en plus" puis dans "Danse avec les Stars", Mayane a publié avec sa mère Sandrine le livre "Mayane, de l'ombre à la lumière". Dans cet épisode de la collection Rencontre par AirZen, diffusé cet été sur La petite voix, mère et fille racontent le diagnostic, le combat contre le regard des autres, et cette lumière qu'elles n'ont jamais cessé de chercher, ensemble. Un témoignage plein de force sur le handicap, la transmission et l'inclusion.En savoir plus sur AirZen Radio : www.airzen.frMots clés : handicap, Un petit truc en plus, Danse avec les Stars, inclusion, Mayane, AirZen RadioSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Strasbourg, 1518 : une femme se met à danser et entraîne avec elle des centaines de personnes qui danseront sans s'arrêter, jusqu'à l'épuisement ou la mort. De la foi médiévale à la psychiatrie moderne en passant par le pain de seigle, retour sur les danses de saint Guy.Plongez dans l'un des épisodes les plus fascinants de l'histoire, lorsqu'une mystérieuse épidémie de danse a frappé la ville de Strasbourg en 1518. Franck Ferrand vous entraîne dans cette chronique captivante, où des centaines d'hommes et de femmes se sont mis à danser frénétiquement jusqu'à l'épuisement, voire la mort.Remontez le temps jusqu'au cœur du Saint-Empire romain germanique et découvrez les différentes théories qui ont tenté d'expliquer ce phénomène extraordinaire. Entre superstitions médiévales, hypothèses médicales et interprétations psycho-sociales, cette épidémie a laissé une trace indélébile dans les mémoires. Plongez au cœur des archives historiques et suivez les efforts déployés par les autorités pour tenter de contenir cette folie dansante. Des processions religieuses aux mesures sanitaires, toutes les pistes ont été explorées pour comprendre et endiguer cette mystérieuse épidémie.Laissez-vous captiver par ce récit fascinant qui vous fera traverser les siècles et vous interroger sur les profonds mystères de la nature humaine. Qu'est-ce qui a poussé ces danseurs à se laisser emporter par cette transe collective ? Entre désespoir, maladie et possession diabolique, l'explication reste encore aujourd'hui énigmatique.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:01 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - Dans le cadre de "Vive le Sujet ! Tentatives" avec la SACD, la chorégraphe Zoé Lakhnati et la culturiste Claudia Atletica s'emparent de la figure de la Vierge Marie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
It's 2026 and the Ghost Hunt TV production team is facing a shortage of interns. Helen may have to get along with Winifred in order to save the missing unfortunates. Or maybe she'll just let Danse do it. Find out what happens when we play the Monster of the Week RPG! You can find more Ghost Hunt TV goodies at ghosthunttv.com. We're also at gothicpodcast.com and on all sorts of social media. The Gothic Podcast is an actual-play horror-and-humor audio drama recorded from our cobbled together studios in Portland, OR and around the globe. This episode stars C. Patrick Neagle as the Keeper, Sharon Gollery-LaFournese as Helen, Jesse Baldwin as Danse, and Kirstin Valerie as Winifred. For this episode, we're using rules from the Monster of the Week RPG by Evil Hat Press, with a little Urban Shadows from Magpie Games thrown in because, y'know, Winifred. We would LOVE to hear from you, and we love your fan art. Plus check out our Patreon and join our Discord. Preeeety puhleeeese. Oh, and check out Jesse's upcoming shows at www.torchsongentertainment.com Interact with the Gothic Podcast at YouTube: https://www.youtube.com/channel/UCbUoGEQE2xKIhNX7sHyVXBg Instagram: https://instagram.com/thegothicpodcast Facebook: https://facebook.com/thegothicpodcast Tumblr: https://thegothicpodcast.tumblr.com ...and Discord (
durée : 00:03:51 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Mathilde, 12 ans, aimerait savoir s'il faut être souple pour faire de la danse ? Dorothée Gilbert est danseuse étoile au ballet de Paris, elle lui répond. - équipe : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Alors que Téhéran vit depuis trois jours les funérailles d'Ali Khameini, elle, elle danse. Parce que l'enjeu de la coupe du monde 2026 sera autant géopolitique que sportif, elle danse et danse encore car, dit-elle Nous ne dansons pas seulement pour bouger, mais pour secouer les fondations de ce qui nous enferme. Rana Gorgani, chorégraphe reconnue internationalement, est l'une des rares derviches tourneuses au monde. Car, figurez-vous que sur notre terre être femme et soufie, c'est un challenge. Alors que drones et missiles ont saigné Téhéran, Rana danse Opération Epic fury du nom de cette opération militaire de Donald Trump, censée écraser la menace iranienne. Danser en terrain miné, ça la connaît: une naissance en Allemagne, une mère iranienne, un père kurde, un exil en France, ça la connaît. Ne dit-on pas qu'un fou ne sait pas qu'il est fou, qu'un sage ne prétend pas être sage, qu'un soufi ne dit pas… qu'il est soufi ? Programmation de l'invitée Shadi Fathi & Bijan Chemirani Azâdi.
durée : 00:14:23 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - L'été s'ouvre avec une nouvelle excitante : Madonna, reine de la pop, sort un nouvel album, "CONFESSIONS II". - équipe : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur, Carole Boinet Journaliste française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans la préfecture de la Lobaye, à Mbaïki, la danse traditionnelle continue de faire vibrer les communautés. Jadis pratiquées essentiellement par des adultes lors des cérémonies coutumières, des fêtes familiales ou des rassemblements communautaires, ces expressions culturelles connaissent aujourd'hui un nouvel essor. Entre festivals, spectacles publics et diffusion sur les réseaux sociaux, les artistes traditionnels gagnent en visibilité et certains deviennent de véritables références locales. Des danseurs qui réussissent à préserver cet héritage culturel tout en attirant les jeunes générations. De notre envoyé spécial de retour de Mbaïki, Au signal du chef de groupe, la chorégraphie débute. Les danseurs du groupe Molika Ti Beafrika forment un demi-cercle. Leurs pieds frappent le sol en cadence, soulevant par moments de légers nuages de poussière. Progressivement, le rythme s'accélère. Deux danseurs s'avancent au centre du cercle pour exécuter une séquence plus complexe. « C'est une danse traditionnelle et nous chantons en patois », explique Juvenal Bissé, l'un des danseurs. Pour lui, la danse offre des opportunités de rencontres, d'échanges et de promotion culturelle. À Mbaïki, les groupes de danse se professionnalisent, attirent de nouveaux adeptes et deviennent de véritables ambassadeurs de la culture locale. Fabrice Tabaré, un spectateur, salue cet engagement. « En tant que peuple, nous reconnaissons leurs efforts. Ce sont nos vedettes et elles bénéficient de toute notre reconnaissance. Je les considère comme les gardiens de notre culture, souligne-t-il. À travers leurs chants et leurs danses, ils nous transmettent l'histoire, les valeurs et la mémoire collective de toute une communauté. Vive la danse traditionnelle ! » Au-delà de son aspect culturel, la danse traditionnelle génère également des revenus grâce aux prestations lors de cérémonies, de festivals ou d'événements publics. « Au début, les revenus étaient irréguliers et la vie était difficile, témoigne Teddy Pamo, chef du groupe Molika Ti Beafrika. Aujourd'hui, grâce à notre persévérance, je peux vivre de mon métier, soutenir ma famille et transmettre notre patrimoine culturel en sensibilisant la population. » À lire aussiTî-Ï Festival 2026: Bangui célèbre la renaissance culturelle d'un peuple « Chacun doit prendre ses responsabilités pour défendre nos traditions » Mais cette quête de visibilité ne doit pas faire oublier l'essentiel : le respect des traditions. Pendant les répétitions, les anciens veillent à la transmission fidèle des chants, des rythmes et des significations culturelles associés à chaque danse. « Il est important de protéger la biodiversité. Dans nos chansons, nous sensibilisons les populations à la préservation de la nature et les encourageons à ne pas pratiquer la pêche avec des produits chimiques, poursuit le leader du groupe. Aujourd'hui, les gens nous respectent en raison de notre noble engagement. Notre culture est de plus en plus influencée par la mondialisation. Chacun doit prendre ses responsabilités pour défendre et préserver nos traditions. » À travers leurs prestations, ces groupes de danse traditionnelle nourrissent désormais l'ambition de se produire sur la scène internationale afin de valoriser la culture centrafricaine au-delà des frontières. À lire aussiRCA/RDC: Bangui et Zongo, la culture en partage pour ces villes jumelles [2/3]
durée : 00:28:43 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - À Saint-Denis, les danseurs de la compagnie Philippe Decouflé mènent des ateliers dans un lycée pro, où sont scolarisés des élèves en situation irrégulière. Avec le temps, les lycéens prennent confiance et dansent sans arrêt, malgré les difficultés administratives auxquelles ils sont confrontés. - équipe : Valentin Rémy, Adèle Tocquet, Olivia Müller, Emmanuel Geoffroy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Anne Ghesquière reçoit Nathalie Geetha Babouraj, ancienne médecin militaire, aujourd'hui experte en santé intégrative et en ayurvéda. Comment retrouver sa boussole intérieure dans un monde saturé d'informations, d'injonctions et d'accélération permanente ? Que signifie réellement “suivre sa mission de vie” ? Comment accueillir le changement sans se perdre ? Pourquoi ralentir est-il devenu essentiel ? Comment écouter l'intelligence du cœur, révéler ses valeurs profondes et oser incarner pleinement sa singularité ? À travers son parcours singulier et sa méthode Dharma Flow, Nathalie Geetha Babouraj nous invite à reconnecter à nos intelligences naturelles, à notre intuition, à notre ressenti et à cette énergie vivante qui cherche à s'exprimer à travers nous. Elle partage des clés concrètes pour transformer les périodes de crise, de doute ou de transition en véritables espaces de croissance intérieure. Prêt? à transformer le chaos en élan de vie ? Son livre Danse avec le chaos créateur. Faire face aux changements et mettre de l'énergie dans notre vie grâce à la méthode Dharma Flow est publié chez Eyrolles. [SÉLECTION WEEK-END – MÉTAMORPHOSE] L'épisode #585 a été diffusé pour la première fois le 21 avril 2025Quelques citations du podcast avec Dr Nathalie Geetha Babouraj : "La vie sait exactement où elle veut nous emmener.""Une mission de vie, ce n'est pas un métier du début à la fin, c'est une palette de couleurs de talents, d'envies.""C'est essentiel qu'on incarne ce que l'on dit."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Dr Nathalie Geetha Babouraj :00:00Introduction06:01Ralentir et sortir de la surinformation08:51Dharma, flow et mission de vie16:18Traverser le deuil et écouter son ressenti25:14L'intelligence du cœur et les 8 intelligences naturelles39:53Intelligence artificielle, intuition et conscience collective41:56La Dharma Flower pour révéler ses rêves et ses valeurs52:42Oser sa singularité et incarner pleinement ce que l'on estAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je reçois les chorégraphes Éric Minh Cuong Castaing, Aloun Marchal et la dramaturge Marine Relinger pour la première de VISION au Festival Montpellier Danse.Depuis plusieurs années, leur travail explore les corps dits empêchés et d'autres façons d'être au monde. Dans VISION, la pièce réunit des interprètes non-voyants et malvoyants et déplace l'expérience de la danse vers le toucher, l'écoute et la relation.On les écoute avec joie,
Aujourd'hui, je reçois Armin Hokmi, danseur et chorégraphe. Iranien, installé entre Berlin et Oslo, il est artiste associé à Montpellier Danse jusqu'en 2026. Récompensé par le Syndicat de la critique avec le prix de la révélation chorégraphique, son travail explore l'élan du geste et les points d'appui, pour faire émerger de nouveaux schémas corporels et un vocabulaire de danse singulier. Habitué du festival, il présente Bazm (répertoire) à l'Opéra Comédie les 26 et 27 juin. On l'écoute avec joie,Cette conversation est entièrement en anglais.Tous Danseurs est partenaire du festival avec 5 podcasts
durée : 00:02:28 - Le 6/9 de l'été - par : Nathalie Iannetta - 2026, aux États-Unis, à près de 39 ans, Leo Messi, octuple Ballon d'or, continue d'écrire sa légende. - équipe : Arnaud Fraisse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, je reçois Zoé Lakhnati, chorégraphe et artiste associée à l'Agora en 2027. Son travail part souvent d'une partition de personnages qu'elle investit par la danse et par l'humour. Les costumes leur donnent vie et donnent à ses chorégraphies une dimension plastique très forte. Elle présente This is la mort, en plein air, dans l'écrin de l'Hôtel de Grave à Montpellier. On l'écoute avec joie.
Aujourd'hui, je reçois le chorégraphe Emanuel Gat.Il est au programme du Festival Montpellier Danse avec sa dernière création, Cinq Jours au Soleil, imaginée sur la Cinquième Symphonie de Gustav Mahler.Chorégraphe éclectique, créateur lumière et également compositeur, Emanuel Gat entretient avec la musique un rapport singulier : pour lui, elle est indissociable de l'écriture chorégraphique. Comment la musique nourrit-elle le mouvement ? Comment dialogue-t-elle avec la danse ?On l'écoute avec joie.À la fin de cette conversation, Renann Fontoura, artiste-étudiant de la formation Exerce, prolongera l'échange avec quelques questions.Renann Fontoura est un artiste brésilien installé en France, issu de la culture hip-hop. Danseur, chorégraphe, interprète et pédagogue, il termine cette année le master Exerce,
Ils sont quatre : Jann Gallois, Dominique Hervieu, Pierre Martinez et Hofesh Shechter. Ensemble, ils portent l'Agora et ouvrent cette nouvelle édition de Montpellier Danse. Aujourd'hui, ils en racontent la programmation et leur rêve commun pour la danse. On les écoute avec joie.À la fin de cette conversation, Renann Fontoura, artiste-étudiant de la formation Exerce, prolongera l'échange avec une question. Danseur, chorégraphe, interprète et pédagogue, Renann termine cette année le master Exerce,
durée : 01:23:04 - Toute une vie - par : Francesca Isidori - De la poésie de Sappho, il ne reste que des fragments : quelques vers, des mots épars, des silences. Pourtant, depuis vingt-six siècles, sa voix continue de nous parvenir. Se découvre ici l'œuvre de la grande poétesse grecque et les rêves qu'elle inspire encore. - réalisation : Jean-Claude Loiseau - invités : Angélique Ionatos Chanteuse, guitariste et compositrice grecque, Philippe Brunet Helléniste et metteur en scène, Yves Battistini , Geneviève Pastre Écrivaine et militante française, Danièle Calvo-Platero Romancière française, Bernard Ledwidge Diplomate et écrivain britannique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:08:21 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Pionnière de la danse contemporaine, Noa Eskhol a consacré la fin de sa vie à l'art textile. C'est à cette période de son art que rend hommage le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art, Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France