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Masterclasse Juridique : 1h30 pour tout comprendre au congé maternité des entrepreneusesSimplifiez vos démarches et sécurisez votre congé. Transformez le stress administratif en clarté et sérénité !✨Bienvenue sur Grossesses d'Entrepreneuses✨Je vous propose cet épisode bonus avec Maëlane, mentor pour entrepreneuse, pour découvrir pourquoi et comment développer une petite offre lorsqu'on devient maman ?Je vous partage les 3 raisons essentielles et laisse Maëlane revenir en détail sur chacune :1. Mise en œuvre rapide et flexibleUne petite offre est courte, peu onéreuse pour le client et peu chronophage pour l'entrepreneuse. Elle peut être lancée en quelques jours ou semaines, ce qui est idéal quand on a moins de temps, d'énergie, et une visibilité limitée en raison de la grossesse.2. Levier d'impact et canal d'acquisition efficaceLes petites offres permettent de toucher plus de personnes et d'avoir un impact plus large. Plus important encore, elles fonctionnent comme un excellent canal d'acquisition : les clientes qui achètent une petite offre ont tendance à se convertir vers des accompagnements ou produits plus complets.3. Une tendance de fond en 2026Développer des petites offres répond aux défis actuels : moins de temps, arbitrage financier plus strict et attention fragmentée. Cette stratégie offre des réponses concrètes et immédiates, permettant aux clients débordés de commencer par un petit pas sans s'engager dans une solution complète.Bonne écoute !
Une carrière est marquée par des actes fondateurs. Et la rencontre que vient de disputer João Fonseca à Indian Wells en est un. Le Brésilien est sorti vainqueur d'un match au couteau face à Karen Khachanov 4/6 6/7 6/4 en sauvant deux balles de matches dans la deuxième manche. Le jeune carioca de 19 ans essuyait les critiques depuis plusieurs mois. Vainqueur de la Next Gen ATP Finals en 2024, Fonseca avait été brillant lors du premier trimestre 2025 avant un gros passage à vide.Son début d'année 2026 avait aussi été laborieux avec une seule victoire chez lui à Rio avec de sortir au 2ème tour. la victoire acquise en double à Rio lui a peut-être fait beaucoup de bien, mais c'est peut-être cette victoire face au 16ème joueur mondial qui va lancer sa saison. On en débat dans "Sans Filet". Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Marie Kretz Di Meglio est la fondatrice de l'ONG Uplifters, créée en 2018 pour soutenir les migrantes employées de maison en Asie et au Moyen-Orient. Établie à Singapour, elle s'engage pour ces femmes souvent isolées et vivant dans des conditions précaires. Cette ONG fonctionne avec sept employés à temps plein et plus de 50 bénévoles. Depuis sa création, Uplifters a bénéficié à plus de 9 500 femmes. Les explications de la lauréate « Impact social » de la 14ᵉ édition des Trophées des Français de l'étranger. ► Soutenir l'ONG Uplifters À lire aussiUne soirée pour célébrer l'audace française aux quatre coins du monde
Bienvenue dans la saison 5 "La voix en héritage"! Rejoins moi sur Sweet Elles : https://go.sweetpapipodcast.com/sweetellesAujourd'hui, nous vous invitons à découvrir la vie et l'héritage d'une femme exceptionnelle : Cicely Saunders, pionnière des soins palliatifs.Vous plongerez dans le parcours de celle qui a révolutionné l'accompagnement de la fin de vie, posant les bases d'une approche profondément humaine du soin. Ce n'est pas seulement l'histoire d'une avancée médicale, mais celle d'une vision qui continue de résonner chez tous ceux qui font face à la maladie, à la perte, ou qui accompagnent un proche.Qui était Cicely Saunders ?Son parcours : infirmière, travailleuse sociale, puis médecinSa compréhension profonde de la souffrance (qui touche le corps et l'esprit, ainsi que l'entourage et le non-dit)Fondation du premier hospice moderne à Londres en 1967Vision humaniste de l'accompagnement de fin de vieElle n'a pas seulement créé le premier hospice moderne à Londres, mais a aussi montré que soigner, c'est voir la personne dans sa globalité – corps, cœur et esprit. Sa notion de « douleur totale » nous rappelle que chaque détail compte, pour le patient comme pour ses proches. Son héritage ? Donner du sens, du réconfort et de la douceur jusqu'au dernier instant. N'oublie pas : prendre soin, c'est encore prendre soin de la vie.Installez-vous et laissez-vous toucher par ce récit inspirant, qui met en lumière la douceur, la présence et la dignité jusqu'au bout de la vie.Bonne écoute
Chirurgienne et féministe, Sarah Abramowicz a fait de l'excision l'un des combats de sa vie. Fondatrice de l'association « Réparons l'excision », elle se dit « horrifiée » par le sort de ces jeunes filles qui subissent cet acte de « torture ».A l'occasion de la Journée de la femme, qui est célébrée le 8 mars, elle a accordé un entretien à ONU Info Genève. Elle explique pourquoi elle lutte contre cette pratique et raconte notamment le cas d'une patiente qui l'a profondément marquée. Entretien réalisé par Kenza Cissé, ONU Info Genève
Partagez votre opinion avec la rédactionFace aux violences conjugales, au harcèlement ou au cyberharcèlement, l'isolement est souvent la première arme des agresseurs. Pour les Françaises établies hors de France, la distance, la barrière de la langue ou la dépendance administrative compliquent encore la recherche d'aide. Fondatrice de The Sorority et responsable de la plateforme Save You, Priscillia Routier a fait de l'entraide internationale sa priorité. Entretien pour Lesfrancais.press.Support the show
La salle de classe réunit des enfants aux personnalités et aux profils différents. Il arrive que certains, par leur attitude, perturbent le bon fonctionnement de la vie scolaire : il est turbulent avec ses camarades, elle est effacée, ne semble pas avoir d'amis, elle fait des bêtises pour se faire remarquer, il est agité et ne tient pas en place... Ces comportements jugés inadaptés sont parfois difficiles à gérer pour les autres élèves et les enseignants. Dans des classes souvent pléthoriques, le temps manque pour se concentrer sur un ou deux élèves en particulier. Face à un élément perturbateur, la tentation est grande de l'exclure du cours ou de l'isoler. Pourtant, ce comportement exprime souvent un mal-être plus grand et des difficultés qui vont au-delà de la salle de classe. Que se cache-t-il réellement derrière l'attitude d'un enfant qui « dérange » ? Comment réagir en tant qu'enseignants, parents pour mieux l'accompagner et lui redonner confiance à l'école ? Avec : Anne Raynaud, psychiatre pour enfants et adultes. Fondatrice de l'Institut de la Parentalité. Autrice de Cet enfant qui dérange à l'école - les clés concrètes pour aider les enseignants et les parents à mieux l'accompagner (Marabout, 2026). À retrouver également dans l'émission : En première partie, L'école autour du monde avec Emmanuelle Chaze, correspondante de RFI à Kiev en Ukraine. Alors que la guerre d'agression russe entre dans sa 5è année, cela fait aussi cinq ans que 4.6 millions d'enfants ne sont plus scolarisés dans des conditions normales. Avec des écoles endommagées ou détruites, des cours sans cesse interrompus par des alertes aériennes et des millions de personnes toujours déplacées, toute une génération d'élèves grandit et est éduquée dans des conditions précaires. La chronique Décalages culturels de Charlie Dupiot, qui décrypte les malentendus culturels sur les campus français. Une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. La chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'Aurélia, à Diego-Suarez à Madagascar. Programmation musicale : ► Siempre Estas - Chinese Man, La Yegros ► Gratidude – Diese Mbangue.
La salle de classe réunit des enfants aux personnalités et aux profils différents. Il arrive que certains, par leur attitude, perturbent le bon fonctionnement de la vie scolaire : il est turbulent avec ses camarades, elle est effacée, ne semble pas avoir d'amis, elle fait des bêtises pour se faire remarquer, il est agité et ne tient pas en place... Ces comportements jugés inadaptés sont parfois difficiles à gérer pour les autres élèves et les enseignants. Dans des classes souvent pléthoriques, le temps manque pour se concentrer sur un ou deux élèves en particulier. Face à un élément perturbateur, la tentation est grande de l'exclure du cours ou de l'isoler. Pourtant, ce comportement exprime souvent un mal-être plus grand et des difficultés qui vont au-delà de la salle de classe. Que se cache-t-il réellement derrière l'attitude d'un enfant qui « dérange » ? Comment réagir en tant qu'enseignants, parents pour mieux l'accompagner et lui redonner confiance à l'école ? Avec : Anne Raynaud, psychiatre pour enfants et adultes. Fondatrice de l'Institut de la Parentalité. Autrice de Cet enfant qui dérange à l'école - les clés concrètes pour aider les enseignants et les parents à mieux l'accompagner (Marabout, 2026). À retrouver également dans l'émission : En première partie, L'école autour du monde avec Emmanuelle Chaze, correspondante de RFI à Kiev en Ukraine. Alors que la guerre d'agression russe entre dans sa 5è année, cela fait aussi cinq ans que 4.6 millions d'enfants ne sont plus scolarisés dans des conditions normales. Avec des écoles endommagées ou détruites, des cours sans cesse interrompus par des alertes aériennes et des millions de personnes toujours déplacées, toute une génération d'élèves grandit et est éduquée dans des conditions précaires. La chronique Décalages culturels de Charlie Dupiot, qui décrypte les malentendus culturels sur les campus français. Une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. La chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'Aurélia, à Diego-Suarez à Madagascar. Programmation musicale : ► Siempre Estas - Chinese Man, La Yegros ► Gratidude – Diese Mbangue.
Masterclasse Juridique : 1h30 pour tout comprendre au congé maternité des entrepreneusesSimplifiez vos démarches et sécurisez votre congé. Transformez le stress administratif en clarté et sérénité !✨Bienvenue sur Grossesses d'Entrepreneuses✨Aujourd'hui, je vous propose de découvrir le témoignage de Maëlane Faure, mentor pour entrepreneuses devenue maman de deux enfants rapprochés.Dans cet épisode, Maëlane partage notamment pourquoi et comment elle est passée d'un rythme intense à travailler 50 heures par semaine à une nouvelle organisation lui permettant de travailler moitié moins d'heures.Vous découvrirez les coulisses de l'évolution qu'elle a connue en l'espace de quelques années, avec surtout son programme phare, la Micropreneure Academy auquel elle a mis fin à l'aube de son 2ème congé maternité.Je vous avoue que je me suis souvent reconnue dans le parcours de Maëlane. Déjà parce que nous accompagnons toutes les deux des entrepreneuses, non pas avec une posture de coach comme la majorité des mentors business, mais avec une approche de conseils en stratégie. Et en tant que geek de stratégie, c'est toujours réjouissant pour moi… mais aussi parce que j'ai moi aussi diminué mes heures à l'arrivée de mon aîné, et j'ai moi aussi pivoté en remerciant mon équipe et mes anciennes clientes lors de ma 2eme grossesse - dans mon cas pour lancer Grossesses d'Entrepreneuses.Bref, au-delà de ces points communs, je suis certaine que vous allez être hyper inspirée par Maëlane, une entrepreneuse ambitieuse qui sait aussi s'écouter et faire des choix parfois radicaux pour rester alignée. Bonne écoute !
durée : 00:02:31 - Roselyne Coutant, fondatrice de l'Aquarium de La Rochelle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. Aujourd'hui, est-ce une victoire fondatrice pour l'OM d'Habib Beye ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, Benoit Boutron, Christophe Dugarry et Eric Di Meco.
Miel crée du contenu depuis ses 10 ans.À 18 ans, elle est à la tête d'une équipe de 15 personnes.Mais derrière les réseaux, il y a une histoire beaucoup plus intime.Entre 13 et 15 ans, elle traverse des années très sombres :harcèlement scolaire, revenge porn, hospitalisations, dépression, troubles alimentaires.Elle partage tout. Même depuis l'hôpital.Et c'est là que quelque chose bascule.En réalisant qu'elle n'est pas seule, elle décide de transformer sa douleur en solution.Avec son père et sa psychiatre, elle crée Lyynk, une application gratuite dédiée à la santé mentale des jeunes.150 000 inscriptions en 24 heures.Dans cet épisode, elle raconte :comment elle est passée de patiente à entrepreneurepourquoi elle a voulu recréer le lien entre jeunes et parentsles coulisses du développement d'une app à 17 ansles enjeux financiers d'un projet gratuitson regard sur l'interdiction des réseaux sociaux pour les mineursUn échange brut, lucide, générationnel.Et la preuve qu'on peut faire d'une épreuve un projet.//////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// ⏳ MOINS D'ADMIN, PLUS DE BUSINESS avec Hello bank proFacturation électronique + compte pro : tout est centralisé avec Mon Business Assistant Starthttps://www.hellobankpro.fr?perf_origine=BRA391////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Quelle est ma mission de vie ?Pourquoi suis-je ici ?Suis-je vraiment à ma place aujourd'hui ?
durée : 00:23:24 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Karin Viard, actrice, et Ghada Hatem, gynécologue obstétricienne, étaient invitées sur France Inter mardi pour le film "La Maison des femmes", réalisé par Mélisa Godet et inspiré de l'histoire vraie de la spécialiste. - invités : Ghada Hatem-Gantzer, Karin VIARD - Ghada Hatem Gantzer :, Karin Viard : Comédienne, actrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:24 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Karin Viard, actrice, et Ghada Hatem, gynécologue obstétricienne, étaient invitées sur France Inter mardi pour le film "La Maison des femmes", réalisé par Mélisa Godet et inspiré de l'histoire vraie de la spécialiste. - invités : Ghada Hatem-Gantzer, Karin VIARD - Ghada Hatem Gantzer :, Karin Viard : Comédienne, actrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane accueille Ramata Prause, la fondatrice de la marque de cosmétiques Vagance. Pharmacienne de formation, elle revient sur son parcours et la création de sa gamme de produits de beauté naturels et sans substances nocives.Notre invitée partage son expérience personnelle qui l'a conduite à se lancer dans l'entrepreneuriat. Alors qu'elle utilisait depuis des années des produits défrisants pour ses cheveux, elle a été confrontée à des problèmes de santé liés à ces cosmétiques. C'est ce déclic qui l'a poussée à se renseigner davantage sur la composition des produits du quotidien et à développer sa propre gamme, Vagance.Ramata Prause explique ainsi comment elle a conçu des formulations sans parfum, privilégiant les ingrédients naturels, tout en intégrant une faible proportion d'additifs autorisés dans les référentiels de la cosmétique bio. Son objectif : offrir des produits simples d'utilisation, sans danger pour la santé, et accessibles à toute la famille. "Vagance, c'est l'extravagance sans l'extra. "On enlève tout ce qui ne sert pas et on se recentre sur l'essentiel", résume-t-elle.La fondatrice revient également sur les défis de l'entrepreneuriat qu'elle a dû relever, notamment en suivant une formation pour acquérir les compétences nécessaires à la gestion d'une entreprise, au-delà de son expertise en chimie. Elle évoque sa stratégie de prospection auprès des professionnels de la coiffure, prescripteurs essentiels pour sa marque.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Masterclasse Juridique : 1h30 pour tout comprendre au congé maternité des entrepreneusesSimplifiez vos démarches et sécurisez votre congé. Transformez le stress administratif en clarté et sérénité !Ceci est une pépite ! Bienvenue dans Grossesses d'Entrepreneuses, le premier podcast qui fait rimer maternité et entrepreneuriat. En attendant la diffusion de la prochaine interview dans son intégralité, je vous propose de découvrir ici un de mes extraits préférés. "Quand l'envie de ralentir change toute une trajectoire entrepreneuriale" - avec Maëlane FaureRetrouvez Maelane par ici : www.maelanefaure.frwww.instagram.com/maelanefaureJ'espère que cette pépite vous a plu. Pour découvrir toute l'histoire de mon invité dans son intégralité, rendez-vous au prochain épisode qui sort donc mercredi prochain. Abonnez-vous au podcast Grossesses d'Entrepreneuses sur votre plateforme d'écoute préférée pour que ça apparaisse automatiquement dans votre feed. Et si vous utilisez Apple Podcast ou Spotify, profitez-en pour mettre un max d'étoiles et pourquoi pas un court témoignage. C'est ce qui permet en fait au podcast d'être découvert par le plus grand nombre et l'impact du podcast est aussi entre vos mains.Alors, je compte sur vous, vos étoiles et vos petits mots pour m'aider à toucher le plus de femmes indépendantes, freelances ou chefs d'entreprise qui sont enceintes ou en projet bébé et que le podcast Grossesses d'Entrepreneuses pourrait aider.----------Les ressources incontournables si vous êtes en projet bébé/enceinte :Mini programme (ultra accessible) pour créer son rétro-planning pas-à-pasL'accompagnement complet pour faire de sa (future) grossesse un tremplinLe guide gratuit "6 stratégies alternatives pour financer son congé mat'"----------Pourquoi “Grossesses d'Entrepreneuses” ?Grossesses d'Entrepreneuses est le premier podcast consacré aux stratégies entrepreneuriales lorsqu'on devient mère.Dans ce podcast, vous allez découvrir à chaque épisode l'histoire d'une entrepreneuse qui nous partage comment sa ou ses grossesses ont impacté son entreprise. Mon intention en faisant circuler ces retours d'expériences, tous aussi différents qu'inspirants, est de vous permettre de faire des choix éclairés afin que la grossesse soit synonyme d'opportunité pour votre business !Je suis Solène Pignet, votre hôte. Je suis moi-même cheffe d'entreprise depuis 2014 et autrice du Guide de l'Entrepreneur Durable publié aux éditions Dunod … que j'ai justement écrit pendant ma première grossesse. (Pour en savoir plus sur mon histoire, et la genèse de ce podcast, et ce qui m'a poussé à créer la Préparation Business à la Grossesse, je vous invite à écouter l'épisode 0 !) Je suis convaincue que la maternité peut être une force positive dans le développement de son activité - même quand tout ne se passe pas comme prévu - et c'est ce que je vous invite à explorer au fil des épisodes.Plus d'infos sur le site internetRetrouvez-moi sur InstagramOu LinkedInmon interview dans La Maison des MaternellesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Stéphane Pedrazzi reçoit Christine Afflelou, la fondatrice d'Opinion Square, un concept de débat inspiré de la disputation médiévale. Avec une approche novatrice, elle nous explique comment elle souhaite réinventer le débat public en France, en mettant l'accent sur l'écoute, le respect et la recherche de la nuance.Tout au long de l'entretien, Christine Afflelou nous fait découvrir les rouages d'Opinion Square, un format de débat structuré où deux intervenants d'opinions opposées exposent leurs arguments de manière ordonnée, sans interruption. Le public est ensuite invité à poser ses questions, dans un esprit de compréhension mutuelle plutôt que d'affrontement. L'objectif de Christine est clair : "réintroduire l'esprit critique" et "élever le niveau du débat", face à la tendance actuelle aux joutes oratoires et aux affrontements stériles, notamment sur les réseaux sociaux. Elle insiste sur l'importance d'écouter attentivement les différents points de vue, même lorsqu'ils sont divergents, afin de pouvoir se forger sa propre opinion de manière réfléchie. Christine évoque le débat organisé sur la fin de vie, un sujet particulièrement sensible. Malgré la controverse du sujet, les deux intervenantes, Claire Fourcade et Anne Vivien, ont su se montrer respectueuses l'une envers l'autre, se serrant même la main à l'issue du débat. Ce geste symbolise parfaitement l'esprit de compréhension mutuelle que Christine souhaite insuffler à travers Opinion Square.Bien que certains sujets puissent s'avérer plus clivants, comme le conflit israélo-palestinien, Christine reste convaincue que le format de débat qu'elle a créé permet d'aborder ces questions de manière apaisée. Elle met en avant l'exemple d'un débat mettant en scène deux jeunes femmes, l'une palestinienne et l'autre israélienne, qui ont réussi à échanger et à nouer une amitié malgré leurs différences.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je suis reçu aujourd'hui par Sybille le Maire, Directrice exécutive de Bayard et fondatrice du Club Landoy, objet de notre discussion du jour. Le Club Landoy est un drôle d'objet que vous gagnerez à connaître. Son credo ? Notre société n'est pas prête à la révolution démographique en cours : son vieillissement. Tous les piliers de notre société ont été pensés et conçus après-guerre, au moment du baby-boom. Ce baby-boom est devenu un papy-boom. Première conséquence et première crispation : le déséquilibre de notre système de retraite. Avec le Club Landoy, Sybille, son équipe et ses membres parmi les plus grandes entreprises de France établissent les défis posés par la démographie de notre temps. Ils tentent d'en dessiner les contours. Surtout, ils apportent des solutions. Plongez avec Sybille et moi dans l'avenir d'un pays que nous aimons comme nos grands-parents, nos parents, nos frères, nos sœurs et notre conjoint. Ce pays vieillit, mais nous ne l'aimons pas moins. Nous l'aimons tout autant. Au fond, le Club Landoy est l'histoire d'amour d'entreprises pour les hommes et les femmes qui travaillent avec elles à son épanouissement. Bonne écoute. Suivre Sybille le Maire sur LinkedInSi cette nouvelle interview vous a plu, parlez-en autour de vous, notez 5 ⭐ le podcast (Spotify, Deezer, ApplePodcast...) et rédigez un avis.N'hésitez pas à m'écrire sur LinkedIn, à vous abonner à notre Newsletter hebdo et à notre nouvelle chaîne YoutubeToutes les Histoires d'Entreprises sont également disponibles sur histoiresentreprises.com et sur le site de bluebirds.partners, site de la communauté d'indépendants que j'anime et qui conseille ou remplace des dirigeants. Un podcast co-réalisé avec Agnès Guillard#160Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3 ans sans vacances. C'est le prix qu'elle a payé pour devenir la seule femme noire en Europe à obtenir l'agrément de l'AMF.Dans cet épisode exceptionnel de Kalimanjaro, nous recevons Shaïla Sahai, Fondatrice et CEO de We Take Part, une plateforme de financement participatif régulée par l'Autorité des Marchés Financiers. Avec 20 ans d'expérience dans la finance, Shaïla incarne la résilience, la détermination et la vision d'un investissement qui crée du sens.Shaïla Sahai nous raconte son parcours hors du commun. De la finance de marché au back-office titre, de la monétique Visa à la création de sa propre plateforme régulée. Un parcours technique, exigeant, semé d'embûches administratives et réglementaires. "Si j'avais su, je n'y serais pas allée", confie-t-elle. Mais elle l'a fait. Et elle a réussi.L'épisode explore les sacrifices de l'entrepreneuriat. 3 ans sans vacances. Des nuits blanches. Des moments de doute. Mais aussi une foi inébranlable en sa mission : démocratiser l'investissement à impact, notamment en Afrique et en Éthiopie.Shaïla partage également sa vision de la finance à impact. Comment investir dans des projets qui créent de la valeur économique ET sociale ? Comment structurer un business plan solide pour convaincre les investisseurs ? Comment naviguer dans un univers ultra-régulé tout en restant fidèle à ses valeurs ?Enfin, elle nous livre des conseils puissants pour les entrepreneurs : revoyez vos ambitions à la hausse. Prenez du recul. Méditez. Progressez pas à pas. Et surtout, n'abandonnez jamais.Un épisode inspirant, profond et nécessaire pour tous ceux qui veulent entreprendre avec impact.Suivez Shaïla Sahai sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/shailasahai/
Camille et moi nous sommes rencontrées il y a 6 ans alors que nous attendions toutes deux l'arrivée de nos filles. Nous avons pratiqué ensemble notre yoga prénatal et nous sommes toujours restées en contact. Je crois que nous avions rapidement parlé d'enregistrer une conversation ensemble, finalement nous avons pris notre temps et je crois que notre échange n'en est que plus riche et profond. Camille a quitté Lille pour retrouver la Bretagne et j'ai trouvé passionnant notre échange sur sa vie de cheffe d'entreprise, son organisation entre Paris, Lille et Brest, la place qu'elle a choisi de faire à la créativité dans son quotidien, les ateliers qu'elle anime régulièrement. Ensemble nous sommes revenues sur son parcours, son arrivée à Lille, ses premiers jobs, la création de Studio Gloss, l'évolution de son métier, de son entreprise, son choix de quitter Lille pour renouer avec la Bretagne, la façon dont sa vie près de l'océn influence ses créations et la place centrale de la nature dans son quotidien. Nous avons aussi parlé des enjeux liés au fait d'être une femme, d'entreprendre et d'être prise au sérieux. Si vous avez aimé cette conversation et que vous avez envie de soutenir ce travail qu'est la création d'un podcast indépendant, n'hésitez pas à vous abonner sur votre plateforme d'écoute, à le noter, à laisser un commentaire et à le partager autour de vous, c'est par ces actions que le podcast sera visible alors merci à vous ! Maintenant, je laisse la place à cette conversation foisonnante et joyeuse, que j'ai eu la joie d'enregistrer avec Camille.Bonne écoute ! Ses recommandations culturelles :Femmes qui courent avec les loups, Clarissa Pinkola EstèsLettres à un jeune poète, Rainer Maria Rilke Sa recommandation d'invités :Marie-Aude Tran, Trifolium Art GalleryMarie Riem, illustratrice Montage et mixage réalisés par la talentueuse Pauline Filippelli Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rien ne destinait Geneviève GIRARD à la musique. Elle travaillait dans la publicité, un univers structuré, stable, rationnel. Et puis, à 32 ans, elle décide de changer de cap. Un choix conscient. Un saut. La conviction qu'il est encore temps de réinventer sa trajectoire.Elle entre dans la musique sans réseau, sans codes, sans revenus. Elle apprend sur le terrain. Elle commence par trouver des concerts, accompagner les artistes, comprendre leurs besoins. Ce qu'elle découvre surtout, c'est une relation directe, presque intime : parler d'âme à âme, au-delà des stratégies et des tendances.Le reste est à découvrir dans cet épisode dans lequel Geneviève défend une vision profondément humaine du métier de productrice : accompagner les artistes, créer des espaces de liberté, rester fidèle aux aventures, même fragiles.Un épisode lucide et engagé, au cœur de ce que signifie choisir, produire et durer dans la musique aujourd'hui.Sold Out, le podcast pour se glisser dans les coulisses du spectacle vivant.Avec le soutien de Delight.Production : Big Red Machine / Réalisation : Marc H'LIMI / Interview & programmation : Marc Gonnet / Communication & image : Joey ColasHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Figure reconnue du monde de la communication, fondatrice du Prix de la Femme d'Influence, Patricia nous parle d'ambition assumée, de liberté et de ce que ça implique, concrètement, d'être une femme qui prend sa place sans s'excuser.Aujourd'hui investie en politique locale, elle nous partage ce qui pousse une femme déjà accomplie à continuer de s'engager. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Fondatrice de Bien Chez Soi, Alison Green est une figure clé des soins à domicile au Québec. Dans cet épisode, on aborde de façon concrète l'accompagnement de nos proches et les soins et services possibles au Québec. Un épisode clair et utile pour mieux comprendre les soins à domicile au Québec et au Canada, et poser les bons gestes, au bon moment. Suivez Alison sur les réseaux via instagram.com/green__alisonSuivez nous sur les réseaux @elleslebalado et sur nos comptes @clr.physio & @marilouethier Cet épisode est présenté par Olie Éducation. C'est LA destination pour parler d'éducation à la sexualité avec les jeunes plus facilement. Utilisez le code promo BALADO10 pour 10% de rabais sur les abonnements.Visitez olie-education.comSuivez Olie sur Instagram : instagram.com/olie_educationN'oubliez pas d'aller faire un tour sur le site internet www.clrphysio.com afin de découvrir les différents programmes en ligne en santé féminine reliés à la rééducation périnéale. Suivez CLR Physio sur les différents réseaux sociaux via instagram.com/clr.physio
Depuis la réouverture le 1ᵉʳ février du point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, les Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans le pays voisin depuis le début de la guerre peuvent envisager un retour chez eux. Au Caire, l'ambassade de l'Autorité palestinienne enregistre les demandes de départ. Mais pour l'instant, les autorisations arrivent au compte-gouttes et la décision de rentrer reste lourde à prendre. De notre correspondant au Caire, Mahmoud Mohsen, 65 ans, visage résigné et djellaba usée, reçoit sur la banquette arrière de la voiture d'un ami, faute de mieux. « Chaque jour je dors dans un endroit différent. En Égypte, on vit comme des mendiants. Aucune organisation ne nous aide, il n'y a pas de travail, il n'y a rien. » Cet ouvrier agricole originaire de Jabaliya, dans le nord de l'enclave, avait été évacué il y a un an pour soigner un cancer du larynx dans un hôpital à deux heures du Caire. Sorti depuis six mois, il désespère de retrouver un jour ses proches. « Je souffre, je souffre, je souffre… Et je veux rentrer chez moi. Ça suffit les déplacements forcés. On a eu 1948, on a eu 1967. Ça suffit. Je veux rentrer même si je n'ai plus rien. Même si je sais que c'est pour aller sous une tente. Car ma maison de quatre étages a été détruite. Comme la ferme que je venais de construire. » À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: rentrer ou rester, le dilemme des réfugiés gazaouis en Égypte « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance » Inscrit dès l'ouverture sur la plateforme de l'ambassade de l'Autorité palestinienne au Caire, il doit prendre son mal en patience. Car les entrées pour l'instant se font au compte-gouttes, quelques dizaines de personnes par jour, jamais plus. Dix jours après la réouverture du point de passage, seules 213 personnes avaient pu regagner l'enclave. Attablée dans un café de la banlieue chic du Caire, Andaleeb Adwan ne se fait pas d'illusion. « Si on doit attendre un ou deux mois, ce sera déjà une bonne chose. Mais je crains que ce soit bien plus long. J'ai le sentiment qu'ils laissent d'abord rentrer les blessés venus se faire soigner, en priorité ceux qui sont à Al Arish. Au Caire, je n'ai entendu parler de personne qui ait pu rentrer pour le moment. » Fondatrice et directrice d'une organisation citoyenne à destination des jeunes gazaouis, elle fait de son retour dans l'enclave un impératif moral. « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance, pour voir comment l'institution fonctionne. Je sais que je ne resterai pas directrice éternellement, mais j'ai besoin d'être rassurée sur sa capacité à continuer car beaucoup de compétences ont été perdues, tuées sous les bombardements ou ont quitté Gaza. » Sur environ 100 000 Gazaouis réfugiés en Égypte, près de 20 000 se sont inscrits pour rentrer. À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: une vingtaine de personnes a pu entrer en Égypte et à Gaza
Depuis la réouverture le 1ᵉʳ février du point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, les Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans le pays voisin depuis le début de la guerre peuvent envisager un retour chez eux. Au Caire, l'ambassade de l'Autorité palestinienne enregistre les demandes de départ. Mais pour l'instant, les autorisations arrivent au compte-gouttes et la décision de rentrer reste lourde à prendre. De notre correspondant au Caire, Mahmoud Mohsen, 65 ans, visage résigné et djellaba usée, reçoit sur la banquette arrière de la voiture d'un ami, faute de mieux. « Chaque jour je dors dans un endroit différent. En Égypte, on vit comme des mendiants. Aucune organisation ne nous aide, il n'y a pas de travail, il n'y a rien. » Cet ouvrier agricole originaire de Jabaliya, dans le nord de l'enclave, avait été évacué il y a un an pour soigner un cancer du larynx dans un hôpital à deux heures du Caire. Sorti depuis six mois, il désespère de retrouver un jour ses proches. « Je souffre, je souffre, je souffre… Et je veux rentrer chez moi. Ça suffit les déplacements forcés. On a eu 1948, on a eu 1967. Ça suffit. Je veux rentrer même si je n'ai plus rien. Même si je sais que c'est pour aller sous une tente. Car ma maison de quatre étages a été détruite. Comme la ferme que je venais de construire. » À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: rentrer ou rester, le dilemme des réfugiés gazaouis en Égypte « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance » Inscrit dès l'ouverture sur la plateforme de l'ambassade de l'Autorité palestinienne au Caire, il doit prendre son mal en patience. Car les entrées pour l'instant se font au compte-gouttes, quelques dizaines de personnes par jour, jamais plus. Dix jours après la réouverture du point de passage, seules 213 personnes avaient pu regagner l'enclave. Attablée dans un café de la banlieue chic du Caire, Andaleeb Adwan ne se fait pas d'illusion. « Si on doit attendre un ou deux mois, ce sera déjà une bonne chose. Mais je crains que ce soit bien plus long. J'ai le sentiment qu'ils laissent d'abord rentrer les blessés venus se faire soigner, en priorité ceux qui sont à Al Arish. Au Caire, je n'ai entendu parler de personne qui ait pu rentrer pour le moment. » Fondatrice et directrice d'une organisation citoyenne à destination des jeunes gazaouis, elle fait de son retour dans l'enclave un impératif moral. « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance, pour voir comment l'institution fonctionne. Je sais que je ne resterai pas directrice éternellement, mais j'ai besoin d'être rassurée sur sa capacité à continuer car beaucoup de compétences ont été perdues, tuées sous les bombardements ou ont quitté Gaza. » Sur environ 100 000 Gazaouis réfugiés en Égypte, près de 20 000 se sont inscrits pour rentrer. À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: une vingtaine de personnes a pu entrer en Égypte et à Gaza
C dans l'air du 13 février 2026 - Tempête Nils : la France trop vulnérable ? La tempête Nils, qui a balayé une grande partie du pays d'ouest en est, a fait au moins deux morts et causé des dégâts considérables. Garonne en crue, routes submergées, arbres déracinés, poteaux arrachés et centaines de milliers de foyers sans électricité… Les conséquences se font toujours ressentir après son passage et la vigilance rouge crues est maintenue en Gironde et dans le Lot-et-Garonne. Vingt et un autres départements demeurent en vigilance orange.« On est sur un phénomène qui est d'une ampleur exceptionnelle, tant par sa localisation géographique, puisque c'est quasi l'ensemble du territoire qui est concerné, que par sa durée », a déclaré ce vendredi matin Mathieu Lefèvre, ministre délégué chargé de la Transition écologique, dans les locaux de Météo-France, en appelant « à la plus grande vigilance ».D'autant que le répit sera de très courte durée. Dès ce vendredi, une nouvelle tempête « à fort impact », nommée Oriana, va arriver d'Espagne, amener pluies et vents sur le Languedoc, qui se propageront par la suite vers toute la région PACA et la Corse. L'Aude et les Pyrénées-Orientales se préparent à subir des rafales oscillant entre 110 et 130 km/h. Météo-France a d'ailleurs placé neuf départements, dont ces deux-là, en vigilance jaune vent pour samedi.Harry, Kristin, Leonardo, Nils… et désormais Oriana. Cette nouvelle perturbation est déjà la quinzième tempête recensée en Europe depuis octobre. Pourquoi subit-on une telle série cet hiver ? Cette succession de tempêtes correspond à un « rail de dépressions » tout à fait normal en hiver. Ce qui l'est moins, c'est leur force et leur intensité. Les météorologues pointent les effets du réchauffement climatique.Un sujet qui préoccupe 87 % des élus municipaux, selon une étude réalisée par le Shift Project. Plus de 99 % des répondants déclarent avoir perçu au moins un effet du changement climatique sur leur territoire, selon cette consultation menée par le groupe de réflexion créé par Jean-Marc Jancovici, auprès de maires et d'élus municipaux ou d'intercommunalités, de juin 2025 à janvier 2026.« Pour eux, les enjeux environnementaux, ce sont des choses assez concrètes. Ce sont des sujets d'adaptation au changement climatique, parce qu'ils ont des inondations, des canicules », a expliqué Jean-Marc Jancovici au micro de #cdanslair. « Il faut révéler les effets positifs des mesures qu'on cherche à faire passer, parce que personne n'achète de la peine (…) Aujourd'hui, la politique que Donald Trump mène révèle une forme de conscience du fait que le monde est fini. Il n'y aura pas assez de terrain pour tout le monde, donc je vais m'emparer du Groenland. Trump est dans une espèce de politique de l'accaparement qui révèle une forme de lucidité, paradoxalement. L'Europe est considérablement plus naïve. Nous, on est sur un continent complètement dépourvu de ressources, donc notre intérêt, c'est de viser un fonctionnement de l'économie qui puisse faire avec beaucoup moins de ressources que ce qu'on a aujourd'hui », a affirmé le président du Shift Project, dans une interview à retrouver en intégralité dans l'émission du jour.Nos experts :- François GEMENNE - Professeur à HEC, président du conseil scientifique - Fondation pour la nature et l'homme- Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - Le Parisien - Aujourd'hui en France - Marine LAMOUREUX - Grand reporter - La Croix L'Hebdo - Esther CRAUSER-DELBOURG - Économiste de l'eau - Fondatrice de Water Wiser- Éric BROCARDI (Duplex au Dévoluy dans les Hautes-Alpes) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France
C dans l'air du 13 février 2026 - Tempête Nils : la France trop vulnérable ? Nos experts :- François GEMENNE - Professeur à HEC, président du conseil scientifique - Fondation pour la nature et l'homme- Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - Le Parisien - Aujourd'hui en France - Marine LAMOUREUX - Grand reporter - La Croix L'Hebdo - Esther CRAUSER-DELBOURG - Économiste de l'eau - Fondatrice de Water Wiser- Éric BROCARDI (Duplex au Dévoluy dans les Hautes-Alpes) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France
Invitée: Agathe Gumy, Fondatrice de l'Association Tocs Passerelles. Dicodeurs et dicodeuses: Marie Riley, Kaya Güner, Eric Constantin, Nathalie Devantay, Pascal Vincent, accompagné·e·s en musique par Olivier Magarotto. Réalisation Samuel Morier-Genoud.
Invitée: Agathe Gumy, Fondatrice de l'Association Tocs Passerelles. Dicodeurs et dicodeuses: Marie Riley, Kaya Güner, Eric Constantin, Nathalie Devantay, Pascal Vincent, accompagné·e·s en musique par Olivier Magarotto. Réalisation Samuel Morier-Genoud.
Invitée: Agathe Gumy, Fondatrice de l'Association Tocs Passerelles. Dicodeurs et dicodeuses: Marie Riley, Kaya Güner, Eric Constantin, Nathalie Devantay, Pascal Vincent, accompagné·e·s en musique par Olivier Magarotto. Réalisation Samuel Morier-Genoud.
Invitée: Agathe Gumy, Fondatrice de l'Association Tocs Passerelles. Dicodeurs et dicodeuses: Marie Riley, Kaya Güner, Eric Constantin, Nathalie Devantay, Pascal Vincent, accompagné·e·s en musique par Olivier Magarotto. Réalisation Samuel Morier-Genoud.
Invitée: Agathe Gumy, Fondatrice de l'Association Tocs Passerelles. Dicodeurs et dicodeuses: Marie Riley, Kaya Güner, Eric Constantin, Nathalie Devantay, Pascal Vincent, accompagné·e·s en musique par Olivier Magarotto. Réalisation Samuel Morier-Genoud.
Dans cet épisode de la saison 5 du Sweet Papi Podcast, je te partage une compréhension récente, née au cœur des moments de passage :il existe des instants où faire moins est déjà faire juste.À travers le témoignage de François, qui porte le sentiment d'avoir « raté » les derniers instants auprès de sa mère, cet épisode vient poser des mots sur ce flou que beaucoup connaissent : le doute, la perte de repères, l'impression de ne pas avoir été à la hauteur.Et si ce sentiment n'était pas un échec, mais le signe que quelque chose d'essentiel était à l'œuvre ?Ici, on déconstruit doucement l'idée que grandir ou accompagner consisterait à maîtriser, réparer ou comprendre davantage.Dans la fin de vie — et dans bien d'autres passages — l'apprentissage dépouille plus qu'il n'ajoute.Un épisode pour celles et ceux qui accompagnent, qui doutent, qui se sentent « à côté », et qui découvrent que la présence authentique est parfois le plus grand des gestes.
Dans cet épisode du Sweet Papi Podcast, je t'invite à un voyage profondément émouvant à travers la fin de vie du compositeur japonais Ryuichi Sakamoto, père musical de "Furyo" et "Le dernier Empereur" entre autres.Atteint par la maladie, il a choisi de transformer ses derniers mois en un acte de création, de présence et de transmission. À travers son histoire, cet épisode aborde avec délicatesse le thème de l'accompagnement en fin de vie : comment être là, vraiment, quand le corps faiblit ? Comment soutenir sans diriger, aimer sans retenir, écouter sans interrompre la dernière note ?Ici, la fin de vie n'est pas présentée comme un vide ou une disparition, mais comme un temps plein d'humanité, où la relation à l'autre, la créativité et la présence restent essentielles jusqu'au bout.Cet épisode s'adresse à toutes celles et ceux qui :– accompagnent un proche en fin de vie– s'interrogent sur la juste posture d'aidant– traversent une période de deuil ou d'anticipation– ou souhaitent poser un autre regard sur la mort et l'accompagnementUne invitation à ralentir, à écouter autrement, et à laisser la place à ce qui veut encore se dire.
Laissez moi un message sur : https://www.speakpipe.com/ANNEDUSWEETPAPIPODCASTBienvenue dans ce nouvel épisode du SWEET PAPI PODCAST, « La voix en héritage ».Dans cet épisode du SWEET PAPI PODCAST, je t'emmène dans un récit touchant mêlant science, tendresse et mystère, au cœur de l'accompagnement de fin de vie et je te partage l'histoire fascinante d'Oscar, un chat de thérapie qui, pendant quinze ans dans un centre de soins à Providence aux États-Unis, a su prédire le moment du grand départ avec une précision déconcertante.Ni câlin ni demandeur d'affection, Oscar s'installait auprès des patients à l'aube de leurs derniers instants, offrant présence et réconfort là où même les mots échouaient.Entre réflexions sur l'intuition animale, miracles de la science et sensibilité humaine, je t'invite à t'interroger sur ce qui rend ces moments uniques et la manière dont nous pouvons accompagner nos proches avec douceur, présence et écoute.Une histoire inspirante à écouter, à partager, et qui pourrait bien changer votre regard sur la fin de vie.Bienvenue dans la saison 5 "La voix en héritage"! Rejoins moi sur Sweet Elles : https://go.sweetpapipodcast.com/sweetelles
Laissez moi un message sur : https://www.speakpipe.com/ANNEDUSWEETPAPIPODCASTBienvenue dans ce nouvel épisode du SWEET PAPI PODCAST, « La voix en héritage ».Dans cet épisode émouvant, je te propose un voyage intime à travers la mémoire et la transmission, à l'occasion de ce centième anniversaire symbolique. Comment vivre l'absence d'un proche, surtout lors des dates anniversaire ?Comment son héritage imprègne nos gestes, nos silences et nos façons d'aimer ? Ce moment est une ode aux souvenirs, à la résilience et à la force qu'on découvre en soi au fil du deuil. Recueillez des messages de vos proches, chérissez les voix, les rires, les silences qui deviennent des héritages précieux.Cet épisode, plein de douceur et de bienveillance, invite chacun à ralentir, à aimer sans s'épuiser, et à prendre soin de soi tout en honorant ceux qui ont marqué nos vies.Bienvenue dans la saison 5 "La voix en héritage"! Rejoins moi sur Sweet Elles : https://go.sweetpapipodcast.com/sweetelles
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durée : 00:05:25 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Avec Marion Goilav, fondatrice d'une marque de lingerie menstruelle, membre de la fondation pour la recherche contre l'endométriose Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
De la direction générale d'Engie à la création du Blunomy, toute sa vie Isabelle Kocher de Leyritz a voulu transformer en profondeur les modèles économiques en conciliant durabilité et performance. Incarnation d'un leadership renouvelé, profondément humaniste et attentif aux enjeux environnementaux, plongez-vous dans la vie et dans l'esprit de celle qui a voulu transformer en profondeur le géant gazier français.
Pour commencer l'année en beauté, je suis heureuse de vous proposer un épisode de Demain N'attend Pas avec une artiste plasticienne que j'adore : Mathilde de l'Ecotais, très engagée sur les sujets sociaux et environnementaux.Photographe de métier, mais aussi réalisatrice, plasticienne, designeuse d'espaces…Mathilde explore sans relâche la matière de nos aliments et nous donne à voir le vivant. Elle photographie carottes, poissons et légumes en macro, traversés par la lumière, révélant des paysages cosmiques, des univers secrets. Dans ses photos, notre nourriture révèle la magie de la terre nourricière.Ensemble, on parle :de joie de vivre et d'émerveillement, ce muscle à travailler en permanence si on ne veut pas que notre regard s'émousse. du rôle de l'art pour nous faire voir la beauté du vivant. Mais Mathilde est aussi fondatrice et soutien actif d'ONG dès qu'un sujet lui serre le cœur. Et s'il y a un sujet qui est important pour elle, c'est bien celui de l'inégalité de départ, presque insurmontable, à laquelle tant de jeunes font face. Elle qui n'a pas le bac sait qu'on peut apprendre autrement que sur les bancs d'écolier, en faisant, sur le terrain... si on vous donne votre chance. Alors Mathilde a créé Media Social Factory, une formation courte, gratuite, pour celles et ceux qui veulent travailler dans le monde de l'image. Avec cette association, elle veut ouvrir des portes, donner une chance, ne laisser personne derrière. A son tour de rendre ce qui lui a été donné et d'apporter sa pierre à la société. Je continue à penser à ce que Mathilde nous dit à la fin de cet échange sur la force et la joie que procure l'engagement."Faire la différence, c'est un truc de malade ! Ça vaut tout l'or du monde. Tu as l'impression de vivre."Il y a des rencontres qui vous remettent en mouvement. Celle avec Mathilde de l'Ecotais en fait partie. J'espère que cette discussion avec Mathilde vous permettra de commencer l'année en beauté !