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Depuis 1989, Dana Lixenberg sillonne les États-Unis, sa chambre photographique à la main. Peu connue en France, la photographe néerlandaise a pourtant immortalisé les plus grands (Prince, Donald et Ivana Trump, Jay Z) autant que des inconnus croisés au hasard de ses projets personnels. La Maison européenne de la Photographie, à Paris, lui offre sa première rétrospective française, qui dresse un portrait de l'Amérique entre paillettes et précarité, loin des clichés. Ils se font face, dans une même pièce : le rappeur Tupac Shakur, Ivana Trump, une condamnée à mort et plusieurs étudiants à l'université. Dès l'entrée dans l'exposition American Images à la MEP, le décor est posé : ici, il n'y a pas de traitement de faveur ; ici, on photographie tout le monde, avec les mêmes égards. Un procédé à la chambre photographique Car ce qui importe à la photographe néerlandaise Dana Lixenberg, arrivée pour la première fois aux États-Unis en 1989, ce n'est pas l'image publique ni les paillettes : c'est la rencontre. « Ce qui compte chez elle, c'est le regard de l'autre, la rencontre avec l'autre, sa dignité », pointe Laurie Hurwitz, la co-commissaire de l'exposition. Un échange que l'artiste facilite avec un procédé qui lui est cher : celui de la chambre photographique. « C'est un appareil qui est difficile à manier, il faut prendre son temps », explique Laurie Hurwitz. C'est ce temps, pour installer le matériel, le poser, que Dana Lixenberg met à profit pour capter l'intimité de son modèle, et saisir un instant de vulnérabilité – comme dans cette rare image d'une Ivana Trump abandonnée. L'artiste elle-même qualifie son procédé de « danse lente » avec ses sujets. « Ma façon de photographier requiert beaucoup d'attention. Il faut vraiment travailler avec la personne que vous prenez en photo ; et cela a posé les bases de tout mon travail, raconte Dana Lixenberg. Le premier regard, la première impression, ça ne m'intéresse pas. L'objectif, c'est toujours d'aller au-delà. » Une étape cruciale du travail de Dana Lixenberg consiste donc à photographier au Polaroïd ses modèles, avant de passer à la chambre photographique. « Cela me permet d'avoir une idée du résultat, de leur montrer, et de les mettre en confiance », explique la photographe… Avant d'ajouter, espiègle : « Ceci dit, parfois, je choisis de ne pas leur montrer, si ça risque de ne pas leur plaire ! » À lire aussi«Le Paris de tous les jours» du peintre franco-algérien, Bilal Hamdad, au Petit Palais Imperial Courts, un projet sans date de fin Ce procédé, qui a mené Dana Lixenberg sur la trace des plus grands noms des années 1990 – notamment dans la sphère hip-hop –, lui a aussi ouvert les portes d'Imperial Courts, quartier sensible de Los Angeles, où elle pose son appareil pour la première fois en 1993. À l'époque, la ville se remet tout juste des émeutes provoquées par le passage à tabac de Rodney King, un jeune homme noir tabassé par des policiers blancs. Les médias dépeignent les quartiers où ont eu lieu les émeutes sous un jour très négatif : danger, violence, misère. Fidèle à son précepte de ne jamais se fier au premier coup d'œil, Dana Lixenberg décide d'en avoir le cœur net. Ce qu'elle y découvre est très éloigné du portrait présenté à l'époque dans les médias : « En fait, c'est un quartier plein de vie ! », s'exclame-t-elle. Où la violence est présente, certes. Mais où l'on célèbre aussi des mariages et des naissances, où des jeunes filles s'apprêtent, où des morts sont commémorés. Tout cela apparaît au gré des photos prises ces 30 dernières années – car, inlassablement, Dana Lixenberg est revenue dans ce quartier. « Ce projet est devenu tellement personnel, souffle-t-elle. Les habitants du quartier m'ont vu traverser de nombreuses épreuves, vieillir... Et eux aussi sont devenus plus âgés, ils ont perdu des gens parfois ». Au fil de l'exposition, on découvre donc les mêmes personnes photographiées enfants, adolescents, puis pour certains, adultes. On suit, grâce au regard plein d'humanité de la photographe, les joies, les peines, les passages en prison. Comme une cartographie de la vie à Imperial Courts : « Ce travail est important pour eux ; en réalité, c'est leur mémoire ». Des projets de plus en plus intimistes et humanistes Peu à peu, avec le temps, Dana Lixenberg a abandonné les tapis rouges et le charme feutré des hôtels luxueux où elle rencontrait les personnalités les plus en vue de l'époque. Sans doute le début d'Imperial Courts a-t-il été une charnière ? En tout cas, ces vingt dernières années, la désormais sexagénaire a photographié les coins des États-Unis habituellement laissés dans l'ombre. Tel ce foyer d'accueil pour personnes sans abri, à Jeffersonville, dans l'Indiana. Loin des idées reçues sur le sans-abrisme, elle photographie ses sujets dans toute leur diversité : des hommes seuls, des enfants, des jeunes femmes apprêtées. Aucun contexte n'est donné sur ces images, seulement le nom et le prénom de la personne photographiée, comme pour les débarrasser de tous les stéréotypes qui pourraient leur coller à la peau. On sort de cette rétrospective étourdi par la diversité et le nombre des images. On revient sur le titre de l'exposition : American Images. Quelle image de l'Amérique, justement, ces photos donnent-elles ? « Elles apportent un regard nuancé, estime Laurie Hurwitz. Cette exposition montre l'image des États-Unis tels qu'ils voudraient être vus, mais elle montre aussi la grande fragilité de la vie en Amérique. » Dana Lixenberg, elle, se montre plus mystérieuse : « Je ne sais pas quelle image cela donne exactement. Je crois que cela, c'est à vous de me le dire. » Une image sans complaisance, assurément ; sans empathie, certainement pas. À lire aussiAvec l'exposition «All About Love», Mickalene Thomas célèbre les femmes noires
Depuis 1989, Dana Lixenberg sillonne les États-Unis, sa chambre photographique à la main. Peu connue en France, la photographe néerlandaise a pourtant immortalisé les plus grands (Prince, Donald et Ivana Trump, Jay Z) autant que des inconnus croisés au hasard de ses projets personnels. La Maison européenne de la Photographie, à Paris, lui offre sa première rétrospective française, qui dresse un portrait de l'Amérique entre paillettes et précarité, loin des clichés. Ils se font face, dans une même pièce : le rappeur Tupac Shakur, Ivana Trump, une condamnée à mort et plusieurs étudiants à l'université. Dès l'entrée dans l'exposition American Images à la MEP, le décor est posé : ici, il n'y a pas de traitement de faveur ; ici, on photographie tout le monde, avec les mêmes égards. Un procédé à la chambre photographique Car ce qui importe à la photographe néerlandaise Dana Lixenberg, arrivée pour la première fois aux États-Unis en 1989, ce n'est pas l'image publique ni les paillettes : c'est la rencontre. « Ce qui compte chez elle, c'est le regard de l'autre, la rencontre avec l'autre, sa dignité », pointe Laurie Hurwitz, la co-commissaire de l'exposition. Un échange que l'artiste facilite avec un procédé qui lui est cher : celui de la chambre photographique. « C'est un appareil qui est difficile à manier, il faut prendre son temps », explique Laurie Hurwitz. C'est ce temps, pour installer le matériel, le poser, que Dana Lixenberg met à profit pour capter l'intimité de son modèle, et saisir un instant de vulnérabilité – comme dans cette rare image d'une Ivana Trump abandonnée. L'artiste elle-même qualifie son procédé de « danse lente » avec ses sujets. « Ma façon de photographier requiert beaucoup d'attention. Il faut vraiment travailler avec la personne que vous prenez en photo ; et cela a posé les bases de tout mon travail, raconte Dana Lixenberg. Le premier regard, la première impression, ça ne m'intéresse pas. L'objectif, c'est toujours d'aller au-delà. » Une étape cruciale du travail de Dana Lixenberg consiste donc à photographier au Polaroïd ses modèles, avant de passer à la chambre photographique. « Cela me permet d'avoir une idée du résultat, de leur montrer, et de les mettre en confiance », explique la photographe… Avant d'ajouter, espiègle : « Ceci dit, parfois, je choisis de ne pas leur montrer, si ça risque de ne pas leur plaire ! » À lire aussi«Le Paris de tous les jours» du peintre franco-algérien, Bilal Hamdad, au Petit Palais Imperial Courts, un projet sans date de fin Ce procédé, qui a mené Dana Lixenberg sur la trace des plus grands noms des années 1990 – notamment dans la sphère hip-hop –, lui a aussi ouvert les portes d'Imperial Courts, quartier sensible de Los Angeles, où elle pose son appareil pour la première fois en 1993. À l'époque, la ville se remet tout juste des émeutes provoquées par le passage à tabac de Rodney King, un jeune homme noir tabassé par des policiers blancs. Les médias dépeignent les quartiers où ont eu lieu les émeutes sous un jour très négatif : danger, violence, misère. Fidèle à son précepte de ne jamais se fier au premier coup d'œil, Dana Lixenberg décide d'en avoir le cœur net. Ce qu'elle y découvre est très éloigné du portrait présenté à l'époque dans les médias : « En fait, c'est un quartier plein de vie ! », s'exclame-t-elle. Où la violence est présente, certes. Mais où l'on célèbre aussi des mariages et des naissances, où des jeunes filles s'apprêtent, où des morts sont commémorés. Tout cela apparaît au gré des photos prises ces 30 dernières années – car, inlassablement, Dana Lixenberg est revenue dans ce quartier. « Ce projet est devenu tellement personnel, souffle-t-elle. Les habitants du quartier m'ont vu traverser de nombreuses épreuves, vieillir... Et eux aussi sont devenus plus âgés, ils ont perdu des gens parfois ». Au fil de l'exposition, on découvre donc les mêmes personnes photographiées enfants, adolescents, puis pour certains, adultes. On suit, grâce au regard plein d'humanité de la photographe, les joies, les peines, les passages en prison. Comme une cartographie de la vie à Imperial Courts : « Ce travail est important pour eux ; en réalité, c'est leur mémoire ». Des projets de plus en plus intimistes et humanistes Peu à peu, avec le temps, Dana Lixenberg a abandonné les tapis rouges et le charme feutré des hôtels luxueux où elle rencontrait les personnalités les plus en vue de l'époque. Sans doute le début d'Imperial Courts a-t-il été une charnière ? En tout cas, ces vingt dernières années, la désormais sexagénaire a photographié les coins des États-Unis habituellement laissés dans l'ombre. Tel ce foyer d'accueil pour personnes sans abri, à Jeffersonville, dans l'Indiana. Loin des idées reçues sur le sans-abrisme, elle photographie ses sujets dans toute leur diversité : des hommes seuls, des enfants, des jeunes femmes apprêtées. Aucun contexte n'est donné sur ces images, seulement le nom et le prénom de la personne photographiée, comme pour les débarrasser de tous les stéréotypes qui pourraient leur coller à la peau. On sort de cette rétrospective étourdi par la diversité et le nombre des images. On revient sur le titre de l'exposition : American Images. Quelle image de l'Amérique, justement, ces photos donnent-elles ? « Elles apportent un regard nuancé, estime Laurie Hurwitz. Cette exposition montre l'image des États-Unis tels qu'ils voudraient être vus, mais elle montre aussi la grande fragilité de la vie en Amérique. » Dana Lixenberg, elle, se montre plus mystérieuse : « Je ne sais pas quelle image cela donne exactement. Je crois que cela, c'est à vous de me le dire. » Une image sans complaisance, assurément ; sans empathie, certainement pas. 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Lorsqu'ils ne parviennent pas à réunir 4 membres de l'équipe, Tio et le dictateur n'ont pas d'autres solutions que de sortir leur pile de lecture et de faire plein de chroniques. Mais heureusement, ils sont secourus dans les dernières minutes par une intervenante qui en vaut 4 : Evelyne ! Et c'est comme ça qu'on fait une émission exceptionnelle malgré nos problèmes de planning. Bonne écoute ! Télécharger l'émission (56 Mo) – Regarder sur YoutubeS'abonner au One Eye Club – S'abonner à toutes nos émissionsChroniques[05:42] Première Dame Tronchet Jean-Philippe Peyraud[10:36] ABC Bazooka Yusaku Sawada[15:48] Le Paris des Merveilles n°3 Étienne Willem d'après Pierre Pevel Étienne Willem, Capia Tanja Wenish, Ali Rahmoun[22:05] Super Groom n°3 Fabien Vehlmann Yoann Fabien Alquier[27:28] La Horde du Contrevent n°4 Éric Henninot, d'après Fabien Damasio Éric Henninot Gaétan Georges[32:05] Brume n°4 Jérôme Pëlissier Carine Hinder[35:51] I Hate Fairyland – Intégrale n°2 Skottie Young Skottie Young, Dean Rankine Jean-François Beaulieu[42:04] Daredevil 2024 n°2-3 Saladin Ahmed et guest Aaron Kuder et guest Jesús Aburtov et guest[47:32] Contrapaso n°2 Teresa ValejoUn Œil sur …[54:45] Cairn The Game BakersLégende : Scénario – Dessin – Couleur – Coup de cœur – Service de PresseGénérique et jingles : Spanish Samba (Oursvince) / Dialup (Jlew) / backstraight (Heigh-hoo)
Lorsqu'ils ne parviennent pas à réunir 4 membres de l'équipe, Tio et le dictateur n'ont pas d'autres solutions que de sortir leur pile de lecture et de faire plein de chroniques. Mais heureusement, ils sont secourus dans les dernières minutes par une intervenante qui en vaut 4 : Evelyne ! Et c'est comme ça qu'on fait une émission exceptionnelle malgré nos problèmes de planning. Bonne écoute ! Télécharger l'émission (56 Mo) – Regarder sur YoutubeS'abonner au One Eye Club – S'abonner à toutes nos émissionsChroniques[05:42] Première Dame Tronchet Jean-Philippe Peyraud[10:36] ABC Bazooka Yusaku Sawada[15:48] Le Paris des Merveilles n°3 Étienne Willem d'après Pierre Pevel Étienne Willem, Capia Tanja Wenish, Ali Rahmoun[22:05] Super Groom n°3 Fabien Vehlmann Yoann Fabien Alquier[27:28] La Horde du Contrevent n°4 Éric Henninot, d'après Fabien Damasio Éric Henninot Gaétan Georges[32:05] Brume n°4 Jérôme Pëlissier Carine Hinder[35:51] I Hate Fairyland – Intégrale n°2 Skottie Young Skottie Young, Dean Rankine Jean-François Beaulieu[42:04] Daredevil 2024 n°2-3 Saladin Ahmed et guest Aaron Kuder et guest Jesús Aburtov et guest[47:32] Contrapaso n°2 Teresa ValejoUn Œil sur …[54:45] Cairn The Game BakersLégende : Scénario – Dessin – Couleur – Coup de cœur – Service de PresseGénérique et jingles : Spanish Samba (Oursvince) / Dialup (Jlew) / backstraight (Heigh-hoo)
"C'est la libre-antenne du dimanche midi ! Attablez-vous et venez débattre avec la joyeuse bande de Stephen Brun tous les dimanches entre 13h00 et 15h00. Durant deux heures, les auditeurs sont au cœur de l'émission pour échanger avec Stephen Brun, Alexandre Biggerstaff, Maxime Pauty, Erwan Abautret et tous leurs invités."
Cette semaine, Valérie Fayolle part à la rencontre de Yael Naim. La chanteuse nous emmène découvrir la Gaité Lyrique, qui vient de rouvrir après des mois de fermeture. Elle nous parle de son septième album "Solaire", une ode à la liberté, à l'imperfection et à la féminité.
Prêts pour un voyage dans le temps ? Dans cette "Minute Crooner Attitude", Jean-Baptiste Tuzet vous invite à revivre la magie des années 30 avec la Baronne de Paname, partenaire de Crooner Radio. Découvrez le concept unique de ses "Bal Bang", des soirées secrètes et immersives qui recréent l'atmosphère du Paris de l'entre-deux-guerres.Le prochain rendez-vous est fixé ce samedi dès 22h, à la prestigieuse Salle Colonne (13e arrondissement de Paris), un véritable vestige de l'époque Art Déco. Au programme : grand orchestre, danseurs extravagants et effeuilleuses burlesques. Préparez-vous à une expérience digne du film Minuit à Paris de Woody Allen ! Réservations obligatoires, le lieu exact est gardé secret pour préserver l'ambiance exclusive...La Minute Crooner Attitude, le billet d'humeur de Jean-Baptiste Tuzet, tous les jours de la semaine, 9 h 15 et 19 h 15 sur Crooner Radio. Plus d'informations et podcasts www.croonerradio.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au programme de Paris des Arts : le comédien et humoriste Michel Boujenah est à l'affiche de "Toute la famille que j'aime", une comédie piquante actuellement au théâtre des Variétés. Dix ans après le succès planétaire de leur titre "Prayer in C", le duo Lilly Wood and the Prick revient avec un cinquième album "Christina". Et un coup de cœur à la Galerie de l'Instant, à Paris : une rétrospective de tirages d'époque de Brigitte Bardot, des années 1950 à 1970.
Gabriel Attal et Édouard Philippe étaient présents au meeting de leur candidat pour les élections municipales à Paris, Pierre-Yves Bournazel, mardi 10 février au Cirque d'Hiver. Sans attaquer Rachida Dati, les deux anciens Premiers ministres espèrent inverser la dynamique de campagne. Les candidats déclarés aux élections municipales à Paris sont Pierre-Yves Bournazel (Horizons, soutenu par Renaissance), Blandine Chauvel (Le Nouveau Parti Anticapitaliste), Sophia Chikirou (La France insoumise), Rachida Dati (Les Républicains, soutenue par le Modem et l'UDI), Emmanuel Grégoire (Union de la gauche), Sarah Knafo (Reconquête) et Thierry Mariani (Rassemblement national), Marielle Saulnier (Lutte ouvrière).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu veux que je te raconte l'histoire du Paris-Brest géant? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Bienvenue en 2030 Glorieuses, le podcast pour raconter les mondes de demain ! On nous répète partout que demain est foutu, qu'il est trop tard et que nous n'avons d'autre choix que de limiter les dégâts. À force de l'entendre, nous avons fini par mettre nos rêves en pause pour devenir les simples gestionnaires de notre propre extinction. Pourtant, je reste convaincu d'une chose : l'avenir ne se gère pas, il se rêve. Aujourd'hui, j'ai l'immense honneur de recevoir l'entraîneur en chef de notre muscle utopique : Rob Hopkins. Fondateur du mouvement des "Villes en Transition", Rob a semé des graines de possibles de Totnes jusqu'aux quatre coins du globe. Pour lui, l'imagination n'est pas un luxe, c'est un acte de résistance politique radical. ⚠️ À noter : Cet entretien a été réalisé en anglais. Pour vous accompagner, j'ai préparé une introduction détaillée en français et vous trouverez la transcription intégrale traduite sur 2030glorieuses.org. Ne manquez pas l'énergie de Rob, elle est contagieuse ! Avec lui, nous allons apprendre à : Passer du « Oui, mais » au « Et si ? » Saturer le futur de récits désirables pour sortir de la paralysie. Découvrir la ville de 2036, où le bitume a laissé place au vivant. Et pour retrouver notre galaxie utopiste, rendez-vous sur 2030glorieuses.org. Le podcast est soutenu par La Nef, la coopérative bancaire citoyenne qui soutient depuis plus de 30 ans les porteurs de projets sociaux, écologiques et culturels. Plus d'infos sur lanef.com.
Depuis quelques mois, les toiles de Diego Velasquez et de Claude Monet, exposées au Petit Palais à Paris, ont de nouvelles connaissances avec qui échanger : les tableaux du Franco-Algérien Bilal Hamdad. Les toiles hyper réalistes de l'artiste dialoguent avec celles des grands maîtres de la peinture classique et donnent à voir un Paris qui, jusque-là, ne trouvait pas sa place dans les grandes institutions : celui de Barbès Rochechouart, de Châtelet-les-Halles, et des livreurs Deliveroo. Elle trône, imposante, dans la « galerie des grands formats » du Petit Palais : la toile Paname, conçue par le peintre Bilal Hamdad spécialement pour l'exposition qui lui est consacrée. Plus de trois mètres de hauteur et quatre de largeur, qui capturent sur le vif – et dans un style quasi-photographique – la sortie du métro Barbès-Rochechouart, quartier populaire de la capitale française. Avec cette toile, les vendeurs de maïs ambulants, les livreurs Deliveroo et les doudounes multicolores sont immortalisés aux côtés des Parisiennes du XVIIIe siècle et des scènes bibliques plus classiques qui peuplent habituellement les galeries du musée. Des étoiles dans les yeux, la directrice du musée, Annick Lemoine, réfute tout paradoxe : « Bilal Hamdad amène au Petit Palais le Paris d'aujourd'hui, mais en défendant une peinture qui s'inscrit dans l'histoire de l'art. Sa pratique est traditionnelle, académique : de l'huile sur toile, sur grand format. » Rien de plus logique donc que de l'inviter à prendre ses quartiers dans ce célèbre musée du centre parisien, habitué à faire dialoguer, tous les ans, des peintres contemporains avec les artistes historiques qui peuplent la collection. D'autant que, poursuit la directrice, Bilal Hamdad « insère dans ses œuvres, de manière extrêmement discrète, des références à ces peintures de maître qui l'ont nourri ». On pense par exemple à son Angélus, un jeune homme perché sur une rambarde d'escalier dans le métro. Où est la référence au célèbre Angélus de Jean-François Millet (1859) ? Subtilement cachée en arrière-plan. « Très discrètement, Bilal Hamdad a représenté une trace, comme une saleté, sur le mur derrière le jeune homme. Mais en réalité, cela reprend la silhouette du village, en arrière-plan de l'Angélus de Millet, détaille Annick Lemoine. Mais si on ne le sait pas, on ne peut pas le voir. » Une exposition pédagogique et aux accents politiques Pour rester accessible à celles et ceux qui ne seraient pas rodés aux milliers de références dont fourmille l'histoire de la peinture classique, le Petit Palais a truffé le parcours de petites explications. Les toiles de Bilal Hamdad sont donc fréquemment accompagnées de cartels pointant, lorsqu'il y en a, les clins d'œil à des tableaux passés. Car l'idée de cet événement était, précisément, d'ouvrir le champ de la culture à un public plus large que celui qui arpente habituellement les couloirs du Petit Palais. « On a fait le choix de défendre un jeune artiste, martèle Annick Lemoine, mais notre ambition, c'était aussi de faire venir, par cette exposition, des personnes qui n'auraient autrement peut-être pas franchi les portes du Petit Palais. Et c'est un fait, on a eu beaucoup plus de jeunes visiteurs, qui n'avaient jamais mis les pieds dans notre musée et qui ont, par ce biais, découvert le Petit Palais. » Le message politique du travail de Bilal Hamdad, lui, est plus discret – et surtout laissé à l'interprétation des spectateurs. Il se lit surtout dans le fait de « peindre des gens », comme le dit l'artiste, quelle que soit leur origine sociale ou ethnique, et de leur donner, toujours, la même importance. Une série, pourtant, se teinte d'un message plus franchement affirmé : ces tableaux – dont certains figurent au Petit Palais – de jeunes hommes étendus dans l'eau, morts ou endormis, l'histoire ne le dit pas. Sur l'une de ces toiles, au premier plan, un petit bateau en papier rouge fait une référence discrète, pas à l'histoire de l'art cette fois, mais bien à l'actualité. Dans son studio du XIXe arrondissement parisien, le peintre acquiesce : « Je voulais rendre hommage à toutes ces personnes qui traversent la Méditerranée – ou d'autres endroits du monde, d'ailleurs. » On ne se refait pas : l'inspiration lui est en premier lieu venue d'il y a plusieurs siècles, plus précisément du tableau Ophélie de John Everett Millais (1852). Un mélange des époques et des références qui a su séduire le public : pendant les six premières semaines de l'exposition, plus de 239 000 personnes ont franchi les portes du Petit Palais. À lire aussiAu Petit Palais, le street art s'invite aux côtés des œuvres classiques ►Bilal Hamdad, Paname, exposition à découvrir au Petit Palais (Paris) jusqu'au 8 février.
Depuis quelques mois, les toiles de Diego Velasquez et de Claude Monet, exposées au Petit Palais à Paris, ont de nouvelles connaissances avec qui échanger : les tableaux du Franco-Algérien Bilal Hamdad. Les toiles hyper réalistes de l'artiste dialoguent avec celles des grands maîtres de la peinture classique et donnent à voir un Paris qui, jusque-là, ne trouvait pas sa place dans les grandes institutions : celui de Barbès Rochechouart, de Châtelet-les-Halles, et des livreurs Deliveroo. Elle trône, imposante, dans la « galerie des grands formats » du Petit Palais : la toile Paname, conçue par le peintre Bilal Hamdad spécialement pour l'exposition qui lui est consacrée. Plus de trois mètres de hauteur et quatre de largeur, qui capturent sur le vif – et dans un style quasi-photographique – la sortie du métro Barbès-Rochechouart, quartier populaire de la capitale française. Avec cette toile, les vendeurs de maïs ambulants, les livreurs Deliveroo et les doudounes multicolores sont immortalisés aux côtés des Parisiennes du XVIIIe siècle et des scènes bibliques plus classiques qui peuplent habituellement les galeries du musée. Des étoiles dans les yeux, la directrice du musée, Annick Lemoine, réfute tout paradoxe : « Bilal Hamdad amène au Petit Palais le Paris d'aujourd'hui, mais en défendant une peinture qui s'inscrit dans l'histoire de l'art. Sa pratique est traditionnelle, académique : de l'huile sur toile, sur grand format. » Rien de plus logique donc que de l'inviter à prendre ses quartiers dans ce célèbre musée du centre parisien, habitué à faire dialoguer, tous les ans, des peintres contemporains avec les artistes historiques qui peuplent la collection. D'autant que, poursuit la directrice, Bilal Hamdad « insère dans ses œuvres, de manière extrêmement discrète, des références à ces peintures de maître qui l'ont nourri ». On pense par exemple à son Angélus, un jeune homme perché sur une rambarde d'escalier dans le métro. Où est la référence au célèbre Angélus de Jean-François Millet (1859) ? Subtilement cachée en arrière-plan. « Très discrètement, Bilal Hamdad a représenté une trace, comme une saleté, sur le mur derrière le jeune homme. Mais en réalité, cela reprend la silhouette du village, en arrière-plan de l'Angélus de Millet, détaille Annick Lemoine. Mais si on ne le sait pas, on ne peut pas le voir. » Une exposition pédagogique et aux accents politiques Pour rester accessible à celles et ceux qui ne seraient pas rodés aux milliers de références dont fourmille l'histoire de la peinture classique, le Petit Palais a truffé le parcours de petites explications. Les toiles de Bilal Hamdad sont donc fréquemment accompagnées de cartels pointant, lorsqu'il y en a, les clins d'œil à des tableaux passés. Car l'idée de cet événement était, précisément, d'ouvrir le champ de la culture à un public plus large que celui qui arpente habituellement les couloirs du Petit Palais. « On a fait le choix de défendre un jeune artiste, martèle Annick Lemoine, mais notre ambition, c'était aussi de faire venir, par cette exposition, des personnes qui n'auraient autrement peut-être pas franchi les portes du Petit Palais. Et c'est un fait, on a eu beaucoup plus de jeunes visiteurs, qui n'avaient jamais mis les pieds dans notre musée et qui ont, par ce biais, découvert le Petit Palais. » Le message politique du travail de Bilal Hamdad, lui, est plus discret – et surtout laissé à l'interprétation des spectateurs. Il se lit surtout dans le fait de « peindre des gens », comme le dit l'artiste, quelle que soit leur origine sociale ou ethnique, et de leur donner, toujours, la même importance. Une série, pourtant, se teinte d'un message plus franchement affirmé : ces tableaux – dont certains figurent au Petit Palais – de jeunes hommes étendus dans l'eau, morts ou endormis, l'histoire ne le dit pas. Sur l'une de ces toiles, au premier plan, un petit bateau en papier rouge fait une référence discrète, pas à l'histoire de l'art cette fois, mais bien à l'actualité. Dans son studio du XIXe arrondissement parisien, le peintre acquiesce : « Je voulais rendre hommage à toutes ces personnes qui traversent la Méditerranée – ou d'autres endroits du monde, d'ailleurs. » On ne se refait pas : l'inspiration lui est en premier lieu venue d'il y a plusieurs siècles, plus précisément du tableau Ophélie de John Everett Millais (1852). Un mélange des époques et des références qui a su séduire le public : pendant les six premières semaines de l'exposition, plus de 239 000 personnes ont franchi les portes du Petit Palais. À lire aussiAu Petit Palais, le street art s'invite aux côtés des œuvres classiques ►Bilal Hamdad, Paname, exposition à découvrir au Petit Palais (Paris) jusqu'au 8 février.
Cette semaine dans le Paris des Arts, le retour de Faudel. Après des années d'absence, celui qu'on appelait "le Petit Prince du Raï" revient sur le devant de la scène à l'affiche de la tournée nostalgique des années 2000 "I GOTTA FEELING". Il nous emmène découvrir l'exposition "Tenter l'art pour soigner" à l'Institut du Monde arabe.
Le Paris des Arts - France 24
Cette semaine, Valérie Fayolle rencontre Pascal Obispo, dont les mélodies ont marqué la chanson française. Vous connaissez l'auteur, le compositeur et l'interprète... Vous allez découvrir le peintre ! L'artiste nous ouvre les portes de la galerie Ange Basso, dans le 6ème arrondissement de Paris, où ses œuvres sont exposées.
Retour sur l'actualité sportive des derniers jours: foot, Dakar, tennis et cyclisme. Vous pouvez regarder le Dakar tous les soirs sur SBS ou SBS Ondemand Dakar Hub > https://www.sbs.com.au/ondemand/dakar-rally
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POST FACE - Emission Littéraire présentée par Caroline Gutmann Elle reçoit Laurent Lemire pour son livre « Quartier général de la folie » chez Kubik editions Et le Docteur Hélène Rossinot pour son livre « Revivre malgré la douleur » aux éditions Robert Laffont À propos du livre : « Quartier général de la folie » paru aux éditions Kubik editions Un lieu qui « sentait le fond de vieille cale ». C'est ainsi qu'Albert Londres présentait l'infirmerie spéciale du dépôt de la préfecture de police de Paris. Tous les naufragés mentaux échouaient dans cette annexe du Palais de justice de l'île de la cité. De 1920 à 1934, un psychiatre y régna en maître absolu. Il se nommait Gaëtan Gatian de Clérambault (1872-1934) et il a marqué la médecine mentale de son époque. À la fin des années 1920, il supervise les avancées de Jacques Lacan qui le désignera comme « son seul maître en psychiatrie » pour ses contributions dans la compréhension des délires. Il faut dire qu'il avait à sa disposition une mine intarissable : la misère parisienne. Les intoxiqués, les bizarres et les insensés, envoyés par les commissariats de quartier, défilaient dans son cabinet. Près de 2 000 personnes par an étaient ainsi amenées et triées dans ce service d'urgence. Construit autour d'une série de petits chapitres – qui sont comme autant de scénettes (Le Paris des insensés, les polémiques avec les surréalistes, Jacques Lacan) –, ce livre fait ainsi surgir un personnage hors du commun grâce notamment aux certificats d'internement conservés dans les Archives de la préfecture de police de Paris. Il restitue aussi, dans un style clair et précis, la façon dont les fous étaient perçus et traités dans le Paris de l'entre-deux guerres. Un livre grand public dans la lignée des précédents ouvrages de Laurent Lemire. Laurent Lemire, journaliste, est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages principalement consacrés à l'histoire des sciences, dont Ces savants qui ont eu raison trop tôt (Tallandier, 2013), La Machine de Pascal (Grasset, 2021) et Milena et Albert Einstein : les secrets d'un couple (Tallandier, 2023). © Archive personnelle de l'auteur À propos du livre : « Revivre malgré la douleur » paru aux éditions Robert Laffont Un livre puissant et réconfortant pour vous qui avez mal et refusez d'abandonner. Je suis médecin. Patiente. Aidante. Femme. J'ai longtemps écouté la douleur des autres sans oser parler de la mienne. Jusqu'au jour où j'ai compris que se taire empêche de faire changer les choses. Ce livre, c'est tout ce que j'aurais voulu lire quand je me suis sentie invisible. J'y parle de l'errance, de la peur, du silence –; mais aussi de cette force incroyable qu'on trouve, un jour, contre toute attente. Il s'adresse à ceux qui ont mal. À ceux qui accompagnent sans mode d'emploi. À ceux qui savent que souffrir ne doit plus condamner au silence. Et qu'il est temps, enfin, que notre société ouvre les yeux. Médecin spécialiste de santé publique et de médecine sociale, le Dr Hélène Rossinot est une experte reconnue sur la question des aidants. Elle est l'auteure de Aidants, ces invisibles, récompensé par l'Académie de Médecine en 2020 et de Être présent pour ses parents. Elle intervient régulièrement auprès d'entreprises, de collectivités et d'associations.
Cette semaine, honneur à la musique classique. Nous allons à la rencontre de l'une des voix les plus inspirantes de sa génération, la "mezzo-soprano" Lea Desandre. Elle nous reçoit dans l'un des temples de la musique classique de la capitale, le Théâtre des Champs-Élysées.
Sous le Second Empire, une révolution discrète mais fulgurante est née : c'est la naissance des grands magasins parisiens. Le Bon Marché, le Printemps, les Galeries Lafayette, la Samaritaine ou le BHV inventent un nouveau monde où tout brille et dont le but est de donner aux clients la fièvre acheteuse. Décors somptueux, innovations en série, personnel aux petits soins... découvrez les enseignes qui ont bouleversé l'art de faire ses emplettes au XIXe siècle. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sous le Second Empire, une révolution discrète mais fulgurante est née : c'est la naissance des grands magasins parisiens. Le Bon Marché, le Printemps, les Galeries Lafayette, la Samaritaine ou le BHV inventent un nouveau monde où tout brille et dont le but est de donner aux clients la fièvre acheteuse. Décors somptueux, innovations en série, personnel aux petits soins... découvrez les enseignes qui ont bouleversé l'art de faire ses emplettes au XIXe siècle. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce soir, c'est Jeanne à l'animation ! En première partie, Samia interview Nora Philippe pour la sortie de son film Girls For Tomorrow. Fabien nous présente le flash info. Ensuite, on va écouter une interview d'Eloane sur le Paris Surf et Skateboard Film Festival. Vladimir nous fait un bilan des 1 an de la chute de Bachar el Assad dans sa chronique actu. Alice nous parle des origines du mot "génocide". Et enfin, Diane nous parle dans sa chronique libre des fêtes de fin d'année. Animation : Jeanne // Zoom : Samia et Eloane // Réalisation : Thilbault et Julie // Flash info : Fabien // Chronique actu : Vladimir & Alice // Chronique libre : Diane // Coordination : Aude & Jeanne
Ce soir, c'est Jeanne à l'animation ! En première partie, Samia interview Nora Philippe pour la sortie de son film Girls For Tomorrow. Fabien nous présente le flash info. Ensuite, on va écouter une interview d'Eloane sur le Paris Surf et Skateboard Film Festival. Vladimir nous fait un bilan des 1 an de la chute de Bachar el Assad dans sa chronique actu. Alice nous parle des origines du mot "génocide". Et enfin, Diane nous parle dans sa chronique libre des fêtes de fin d'année. Animation : Jeanne // Zoom : Samia et Eloane // Réalisation : Thilbault et Julie // Flash info : Fabien // Chronique actu : Vladimir & Alice // Chronique libre : Diane // Coordination : Aude & Jeanne
Une chronique de Laurent Lafourcade
« Ma vie est un roman qui m'intéresse beaucoup », écrit Berlioz dans ses savoureux Mémoires. La parution du « Paris de Berlioz » de Christian Wasselin (collection « Le Paris des artistes » aux Editions Alexandrines) nous invite à attacher nos pas à ceux du compositeur en cheminant dans le Paris du XIXe siècle. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, Valérie Fayolle reçoit l'humoriste, acteur et réalisateur Kheiron à l'Apollo théâtre, où deux de ses spectacles sont à l'affiche : "Dragon" et "Alba et Sadaf". Puis, elle nous emmène en coulisses avec l'Orchestra Baobab, le mythique groupe sénégalais aux rythmes afro-cubains et aux traditions musicales wolof et sérère. Enfin, notre coup de cœur nous plonge dans l'univers de la céramiste Albane Herrgott, au cœur de sa galerie.
Cette semaine, l'autrice et réalisatrice Amanda Sthers est l'invitée du Paris des Arts. Elle nous parle de son dernier roman "C", publié aux éditions Grasset, dans lequel elle explore la métamorphose d'un couple et dépeint au passage, une France sans nuance, obsédée par les questions identitaires et la montée des extrémismes.
durée : 00:04:21 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Le nautisme, c'est le versant loisir du monde maritime, celui de la navigation de plaisance. Pour prendre le pouls du nautisme français et présenter le Paris Nautic Show 25, Jean-Paul Chapeleau, le président de la Fédération des Industries Nautiques, est l'invité des Chroniques Littorales... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Paris des Arts pose ses caméras à Athènes, en Grèce, pour réveiller vos papilles gustatives ! L'ambassadrice de la gastronomie grecque, Dina Nikolaou, nous donne rendez-vous dans le ventre de la capitale, au marché central et nous fait découvrir les meilleurs produits du pays.
Chaque jour, écoutez le Best-of de l'Afterfoot, sur RMC la radio du Sport !
Cette semaine, Oumou Sangaré, l'une des plus grandes divas du Mali, est notre invitée. Elle est actuellement en tournée internationale et en pleine préparation de son prochain album.
durée : 00:37:36 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Dès le Moyen Âge, les autorités royales et urbaines ont cherché à organiser l'évacuation des détritus générés les quelques 250 000 habitants que compte la ville de Paris au XIIIe siècle. L'histoire de cette politique médiévale de santé publique a fortement modelé la morphologie urbaine de Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine, Valérie Fayolle reçoit l'autrice Fatou Diome. Elle nous parle de son dernier roman "Aucune nuit ne sera noire", paru aux éditions Albin Michel, un récit tendre et intime en hommage à son grand-père. Et puis, direction le grand magasin Le Bon Marché - Rive Gauche, pour découvrir la dernière création du chorégraphe Mourad Merzouki, "Babel". Enfin, notre coup de cœur avec la chanteuse Imany, qui fait son retour avec un cinquième album engagé, " Women deserve rage".
Au début du XIXe siècle, la capitale française devient le pôle d'attraction d'exilés de toute sorte et des artistes créateurs qui peuvent y développer les idéaux du mouvement romantique ; Chopin est de ceux-là.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, Le Paris des Arts vous emmène à La Villette, le plus grand parc urbain d'Europe, ouvert à toutes les pratiques culturelles et sportives. Nous allons à la rencontre de Blanca Li, chorégraphe et réalisatrice espagnole, qui a dirigé l'institution, avant de se recentrer sur ses activités artistiques.
Aujourd'hui, je reçois, le Paris d'Alexis.Ancien journaliste et animateur de radio, Alexis, c'est lancé à plein temps en 2018 pour partager sa passion pour les bons restaurants sur ses réseaux sociaux.Vous pouvez le retrouver notamment sur Instagram , Tik Tok et sur son blog .Alexis revient sur l'évolution du métier, la nouvelle législation qui définit l'influence commerciale et les influ-voleurs :-)Bonne écoute.-------------------------------------------
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 02:22:43 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Partons à la découverte d'un Paris vibrant, sans repos, où fêtards, travailleurs, policiers et flâneurs animent les rues et les lieux mythiques. À travers des récits et des rencontres, cette traversée nocturne révèle l'effervescence et les contrastes de la capitale après minuit. - réalisation : Emily Vallat - invités : Stéphane Hugon Docteur en sociologie; Etienne Blanchot; Michel Maffesoli Sociologue
Pour aller plus loin en découvrant les épisodes de champions du rallye du Dakar :
Cette semaine, "Le Paris des Arts" pose ses caméras à Vienne, ville impériale où la tradition musicale flirte avec la modernité. Nous allons à la rencontre de celles et ceux qui font vibrer la capitale autrichienne, à commencer par notre invitée, la cheffe d'orchestre Laurence Equilbey. Pour la première fois, elle s'est produite dans la mythique salle dorée du Musikverein avec son chœur Accentus et son orchestre Insula Orchestra, pour interpréter "Le Paradis et la Péri" de Robert Schumann.
Depuis 2013, Kevi Donat emmène touristes français et anglophones sur les traces de l'histoire et de la présence noire dans la capitale. Suivez le guide ! Dans la capitale la plus visitée au monde, pendant longtemps, c'est le narratif des Afro-américains ayant trouvé ici refuge, loin de la ségrégation qui a dominé et qui se racontait aux touristes, états-uniens notamment. Avec pour bande son, Joséphine Baker et ses deux amours: son pays et… Paris. Avec ses visites du «Paris Noir», de la Rive Gauche à Pigalle en passant par les bords de Seine, Kévi Donat va plus loin. Ce diplômé de Sciences Politiques né en Martinique, s'attache à replacer Paris dans son passé de capitale d'un empire colonial et esclavagiste, avec ses figures, ses statues, ses noms de rues, partout présentes à Paris. En particulier dans la dernière visite qu'il a initiée, la Seine Noire, où Kévi s'empare de figures politiques noires encore trop méconnues, les replace dans un contexte encore colonial en France, à la première moitié du XXème siècle. Entre le Palais Bourbon et la place de la Concorde, il aborde au passage la question de la statuaire contestée qui, depuis l'onde de choc du mouvement «Black Lives Matter» en 2020, a trouvé un écho dans les médias nationaux et internationaux. On le sait, Paris raconte l'histoire de la France, mais encore faut-il en révéler les coins sombres, maintenus dans l'ombre ? ; ce que fait brillamment Kévi, une tablette truffée de références bibliographiques et de visages noirs en main, de l'esclavage à la colonisation jusqu'aux décolonisations. Dans sa visite, il nous invite aussi à réfléchir aux statuts des Outre-Mer, au «colorblind», français en l'occurrence, une forme de cécité à la couleur ou «aveuglement racial», un concept notamment développé par des chercheurs américains. Ce faisant, il retourne pour ainsi dire le miroir «décolonial» à une France universaliste héritée des Lumières, qui peine encore aujourd'hui à assumer son passé colonial et qui a tendance à croire que le combat anti-raciste est derrière elle. En savoir plus : - Sur les visites guidées «Le Paris Noir» de Kévi Donat. En anglais et en français. Pensez à réserver en avance - Sur son livre «Le Paris noir» sorti en juin 2025 aux Éditions Faces Cachées - Sur le podcast «Dans la bibliothèque du Paris Noir» lancé par Kevi Donat avec la Fondation pour la mémoire de l'esclavage - Sur l'exposition «Le Paris Noir» proposée par le Centre Pompidou à Paris, jusqu'au 30 juin 2025 - Sur les voyages sonores que nous avons déjà menés sur les traces de la présence noire à Montréal, Rome, Berlin ou encore Bruxelles.
Cette semaine, Valérie Fayolle et son équipe posent leurs caméras au Maroc à Rabat, capitale discrète, mais rayonnante. Notre invité, l'écrivain et poète Tahar Ben Jelloun, nous emmène à la découverte de ses toiles exposées au musée d'art contemporain Mohammed VI. Et puis une rencontre en coulisses avec une chorégraphe engagée, Salima Moumni. Elle explore la danse comme un langage universel, au service de l'émancipation et du lien social.
Les Grandes Gueules ne savent rien de ce qui les attend... Et pourtant ils vont devoir débattre sur une actu qu'ils vont découvrir en direct !
De l'Afrique aux Amériques en passant par la Caraïbe, les œuvres de 150 artistes noirs sont montrées en 2025 au Centre Pompidou à Paris. L'exposition s'appelle Paris Noir, circulation artistique et luttes anticoloniales et l'onde de choc qu'elle suscite n'a d'égal que son succès public. Un public renouvelé, curieux de découvrir des artistes des années 50 aux années 2000... dont les œuvres ont rarement été diffusées en France. Une exposition mais aussi un salon de lecture auxquels RFI et la Bibliothèque-archives Bernard Binlin Dadié se sont associés en écho à Paris Noir. En complicité avec Franck Hermann Ekra, critique d'art et curateur, nous recevons la scénariste Marguerite Abouet, le plasticien Hamedine Kane, l'écrivain Mohamed Mbougar Sarr, le comédien Sidiki Bakaba, le metteur en scène Koffi Kwahulé et la réalisatrice Bintou Diarra.Dès l'entrée de l'exposition, la première image inscrit l'exposition dans l'histoire des luttes anticoloniales dont Paris est l'un des carrefours. En référence à la capacité d'agir des Africains dans la capitale de l'A.O.F et A.E.F (Afrique occidentale Française et Afrique équatoriale française), dans l'après Deuxième Guerre mondiale. Sous la forme d'un immense collage, des couvertures emblématiques des livres de la maison d'édition Présence Africaine fondée par Alioune Diop… que ce soit le Docker noir de Sembene Ousmane, Nation nègre et culture de Cheikh Anta Diopou encore Un nègre à Paris de Bernard Dadié. Expression d'une conscience africaine multiforme, l'œuvre de Bernard Dadié est une œuvre émancipatrice, un contre-récit dont les écrits de prison sont un véritable journal de bord de la lutte pour la liberté et la dignité en Côte d'Ivoire, dès la fin des années 40, puisque Dadié a été arrêté en 1949 avec ses camarades militants dont Matthieu Ekra, le grand-père de Franck Hermann Ekra, initiateur de ce salon de lecture.Tous nos remerciements à Alicia Knock, commissaire de l'exposition Paris Noir, circulation artistique et luttes anticoloniales ainsi qu'aux équipes du Centre Pompidou et aux équipes du Centre Wallonie Bruxelles.Découvrir l'expositionÉcoutez le premier épisode proposé par RFI et la Bibliothèque-archives Bernard Binlin Dadié
C dans l'air l'invité du 2 juin 2025 avec Georges Malbrunot, grand reporter au Figaro, spécialiste du Moyen-Orient. Il est l'auteur de "Qatar papers" et de "MBS Confidentiel", coécrits avec Christian Chesnot, aux éditions Michel Lafon. La victoire du PSG en Ligue des champions face à l'Inter Milan est un succès majeur pour le Qatar et en particulier pour Nasser Al-Khelaïfi, patron de QSI et président du club, qui a mis un point d'honneur à remporter ce trophée depuis 14 ans. Ce proche de l'Emir Tamim ben Hamad Al Thani, répète au fil des interviews que Paris va gagner la Coupe aux grandes oreilles, tout comme les propriétaires à Doha. Après 1,4 milliard d'euros investis, ce trophée valide également la stratégie de la diplomatie par le sport et le soft-power du petit Etat du Golfe. Cette victoire, tant recherchée, va engendrer "un impact géopolitique majeur dans la défense des intérêts du Qatar et dans sa politique de rayonnement", promet Pim Verschuuren, spécialiste de géopolitique du sport.Georges Malbrunot est grand reporter au Figaro, spécialiste du Moyen-Orient. Il est l'auteur de "Qatar papers" et de "MBS Confidentiel", coécrits avec Christian Chesnot, aux éditions Michel Lafon. Il nous livrera son regard sur la victoire du Paris-Saint Germain et sur la réussite du pari lancé il y a 14 ans par le Qatar. Cette stratégie du soft power est-elle une réussite ? Au fond, quel est l'objectif de ce pays, qui est aussi un acteur important dans les négociations de paix au Proche-Orient.
Cette semaine, le Paris des Arts reçoit Aïssa Maïga. L'actrice et réalisatrice a présenté au festival du Cannes son nouveau film "Promis le ciel" et elle a choisi le Little Africa Village, dans le quartier de la Goutte d'Or, pour nous en parler.
« Ma vie est un roman qui m'intéresse beaucoup », écrit Berlioz dans ses savoureux Mémoires. La parution ces jours-ci du « Paris de Berlioz » de Christian Wasselin (collection « Le Paris des artistes » aux Editions Alexandrines) nous invite à attacher nos pas à ceux du compositeur en cheminant dans le Paris du XIXe siècle. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retour sur l'actualité sportive de ces derniers jours avec la course cycliste Paris-Roubaix, le Masters 1000 de Monte Carlo, le GP de formule 1 de Bahreïn, la ligue 1 de football, la ligue des champions et le marathon de Paris.