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Cet été, Émotions (au travail) prend des vacances. Mais pendant ce temps-là, découvrez chaque semaine, un épisode du podcast Émotions qui résonne particulièrement avec notre vie professionnelle.Cet épisode a été initialement diffusé le 27 avril 2026 dans le flux Émotions.Dire « oui » par peur de décevoir, s'adapter en permanence aux désirs des autres jusqu'à s'oublier soi-même... le besoin de plaire, censé nous protéger du rejet, peut parfois finir par nous couper de nos propres émotions. D'où vient cette peur viscérale de déplaire ou de décevoir ? Pourquoi est-il si difficile de poser ses limites, même auprès de ceux qui nous aiment ? Est-ce de la générosité ou une stratégie de survie émotionnelle ? Nahil, Marion et Tarek ont longtemps fait passer les besoins des autres avant les leurs, au point de ne plus savoir qui ils étaient vraiment.Dans cet épisode, la journaliste Marie Misset recueille leurs témoignages pour comprendre comment le mécanisme du « people pleasing » s'installe et comment on peut apprendre à dire non sans culpabiliser. Pour décrypter ce mécanisme, elle tend son micro à Guy Bosmans, chercheur en psychologie clinique à l'université de Louvain, ainsi qu'à la sociologue et psychothérapeute Rebecca Levy-Guillain pour analyser la pression sociale qui nous pousse, malgré nous, à endosser le costume de « l'ami·e idéal·e ».Émotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset a tourné et écrit cet épisode. La réalisation sonore est de Guillaume Girault. Clémence Reliat réalisé le générique, à partir d'un extrait d'En Sommeil de Jaune. Elsa Berthault est en charge de la production.Mélissa Bounoua est à la direction de production, Charlotte Pudlowski à la direction éditoriale. Publicités et Partenariats : creative@louiemedia.comSi vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.com Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube.Mots-clé : confiance en soi - honnêteté - rejet - amitié - psychologie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 03:29:59 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1987, Christine Goémé proposait de passer trois heures et demie en compagnie d'André Chastel, historien de l'art de renom, pour un Bon plaisir durant lequel il faisait partager son immense érudition et l'enthousiasme de sa passion pour l'art qu'il aura toujours su conserver intacte. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode des Sens de la Danse, je reçois Angelin Preljocaj pour une conversation au long cours sur la danse comme langage du vivant, du temps et de la relation à l'autre.Il revient sur son enfance, l'exil de ses parents albanais, et la manière dont cette histoire familiale a façonné son rapport au corps, à la rigueur et à la création.Au fil de l'entretien, il évoque sa formation, de Karin Waehner à Merce Cunningham, ainsi que la construction d'une écriture chorégraphique exigeante et profondément singulière. Une danse où la contrainte n'enferme jamais le geste, mais crée les conditions de son surgissement. Il parle de la danse comme d'un art capable de dire ce que les mots ne savent pas formuler, de relier les corps à l'espace, au temps et aux autres.L'épisode explore son processus de création, la place du collectif, les collaborations artistiques et la transmission de la danse dans des contextes variés : prisons, hôpitaux, écoles ou espace public. Une conviction traverse tout cet échange : la danse est un acte de relation, profondément ancré dans le réel, une manière de rencontrer l'autre autant que soi-même.Angelin Preljocaj aborde également le temps long, la mémoire et la finitude à travers Requiem(s), une œuvre qui ne représente pas seulement la disparition, mais célèbre avant tout l'élan du vivant. Alors que cette pièce poursuit sa tournée à l'été 2026 et qu'il prépare sa nouvelle création Soulèvement, cet échange résonne avec une actualité artistique particulièrement riche.Au-delà de son œuvre, cette conversation nous invite à réfléchir à ce que la danse révèle de notre humanité : notre fragilité, notre capacité à créer du lien et à transformer nos expériences en mouvement.Un épisode dense et profondément inspirant pour entrer au cœur de la pensée d'un des plus grands chorégraphes contemporains.Si cet épisode vous touche, je vous invite à le partager autour de vous, à lui laisser un commentaire et à lui attribuer 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute. C'est grâce à votre soutien que Les Sens de la Danse continue de faire voyager les histoires et les artistes qui façonnent le monde de la danse.Pour prolonger la discussion, retrouvez-moi sur Instagram : https://www.instagram.com/lessensdeladanse.podcast/Cet épisode a été enregistré au Théâtre des Champs-Élysées, que je remercie chaleureusement pour son accueil et la mise à disposition d'un espace de travail propice à cet échange.Photo : Julien Bengel.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rendez-vous incontournable des amoureux de la musique FUNK Il était une fois, mes premiers 45T, maxis, albums, mes premières cassettes audio, il me manquait quelque chose, une expérience radio, elle allait venir, il a fallu se présenter, ce fut chose faite et hop : L'aventure allait commencer en 1982, je m'en souviens très bien, les émissions Funk se succédaient le week end, c'était de la folie, premiers calages de disques vinyles et premières interventions au micro. La toute première radio s'appelait RDP Radio des Poumons 92 mhz, de bons souvenirs avant de connaître d'autres horizons. Nous sommes en 1983, je débarque sur une radio beaucoup plus importante à l'époque avec à l'intérieur une équipe d'animateurs qui pour la plupart officiaient aussi en discothèque, cette station de radio avait pour nom Contact Fm sur le 104 mhz. Il a fallu se faire une place et ce fut chose faite avec une émission Funk Night Club le vendredi, le samedi il existait une autre émission Funk appelée Dérapages Nocturnes animée par Pascal , belle rencontre, contraint d'abandonner pour raisons personnelles quelques temps après cette émission, je décide avec son accord de reprendre celle-ci, il était inconcevable à l'époque que cette émission DN puisse disparaître de la grille des programmes de la radio, les années passent, Contact FM devient Radio Mandarine 95.2 mhz. Au milieu des années 80 l'occasion se présente et j'organise des soirées Funk dans une discothèque Nantaise située à la Beaujoire : le New Cleef , de bons souvenirs mais aussi de belles rencontres. Fin Janvier 1988, Radio Mandarine cesse d'émettre, une page se tourne, l'émission DN reprendra sur quelques radios : Saga 98 Mhz, Radio Fréquence bleue 102.1 Mhz en Bretagne , Radio Alternantes 98.1 Mhz. Janvier 1996 l'émission DN arrive sur Turbulence Radio 93.4 mhz qui deviendra par la suite Radio NTI en Janvier 2001, l'émission cessera d'émettre sur NTI le samedi 24 Juillet 2004. 8 ans ½ là encore de bons souvenirs. Nouveau départ pour les DN en Septembre 2004 sur une Radio locale Nantaise SUN 93 FM où je retrouve la couleur musicale que j'avais connu une bonne vingtaine d'années auparavant sur Contact Fm puis Radio Mandarine. Vendredi 26 Septembre 2008 sur SUN le Son Unique à Nantes avec des passionnés de musique Funk, nous avons célébré comme il se doit le 25 eme Anniversaire de l'émission DN toutes radios confondues, un grand merci à Pascal, Denis Louis Marie, Dominique, Xavier et José. Vendredi 30 Septembre 2011, le 28 eme Anniversaire des DN a eu lieu, un grand merci pour leur présence à Kamel et Thierry, étaient également présents José , Dominique, Eric, Maxime, Denis, Louis Marie, Xavier, Guy Accardo du groupe Plaisir mais aussi Joce, Charles et les frangins Eric et Alex A. Vendredi 27 Septembre 2013, autre Anniversaire avec cette fois-ci les 30 ans de l'émission DN ; merci pour leur présence à Pascal ; Denis ; Louis Marie ; José ; Samir ; Frédéric P ; Guy Accardo ; Joce ; Thierry ; Anne ; Patrice ; Lionel ; Nadjette ; Fabrice ; Fredi ; Alexandre et Thierry Guillom Vendredi 28 Septembre 2018 les 35 ans de l'émission avec une bien belle équipe ; Nadjette ; Lionel ; Thierry R. ; Thierry G. ; Denis D. ; Stephane L. ; Olivier "Kélo" ; Laurence ; Didier "Did" ; Samir ; Nathalie ; Louis Marie ; José et Enzo. Vendredi 25 Septembre 2020 L'initiative est signée Laurence qui avait envie de faire quelque chose pour ce 37 ème Anniversaire de l'émission Dérapages Nocturnes ; ce fut chose faite avec des invités et avons passé une bonne soirée ; merci pour leur présence à Ludivine ; Ludovic ; Keno ; José ; Stephane et Laurence Vendredi 24 Septembre 2021 Anniversaire DN ; les 38 ans avec Thierry Guillom ; José ; Nadjette ; Lionel ; Stéphane L. ; Ludovic ; Didier " Did " et Nathalie H. Vendredi 23 Septembre 2022 ; 39 ème Anniversaire de l'émission Dérapages Nocturnes ; étaient présents et avons passé une très bonne soirée avec José - Stéphane L. - Did - Laurence - Ludovic - Nathalie - Lionel - Nadjette - Thierry G. et John Macenzo. Vendredi 22 Septembre 2023 ; 1ère partie concernant le 40 ème anniversaire de l'émission Dérapages Nocturnes ; les invités présents ce jour étaient ; Alain A. Olivier B. Ludovic C. Pierre L. Didier ; Thierry ; Bruno ; Pascale et Ghislaine ; pour les photos prises ; grand merci à Bruno P. Vendredi 29 Septembre 2023 ; 2ème partie avec une autre équipe de passionnés de musique Funk et parmi les invités ; il y'avait ; Lionel B. Nadjette ; José G. Stéphane L. Samir ; Did ; Thierry G. Pierre B. Nathalie ; Rafael ; Clément et Quentin ; absente : Laurence ; notre Parisienne girl Merci à tous ; l'aventure DN continue sur SUN www.lesonunique.com Le temps passe ; nous sommes en 2026, l'émission Dérapages Nocturnes est toujours en place le vendredi sur SUN 22h – Minuit et sur la fréquence de Cholet 87.7mhz . Auditrice, Auditeur, Merci pour votre Fidélité . LAURENT
durée : 00:38:40 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1992, Françoise Lebrun recevait le comédien Christian Rist. Il détaillait les subtilités de la diction des vers en alexandrin dans l'art théâtral classique, puis en compagnie du metteur en scène Jean-Marie Villégier, elle abordait le plaisir de la lecture des tragédies du XVIIe siècle. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La diététicienne Violette Babocsay, auteure du Grand Guide de la nutrition et de la perte de poids (Marabout), à retrouver en librairies à partir du 26 août, démystifie les boissons édulcorées. Si les édulcorants font régulièrement l'objet de débats, les autorités sanitaires les considèrent sans risque aux doses habituellement consommées. Bien sûr, l"eau est meilleur pour la santé! Ecoutez Ça va beaucoup mieux aussi l'été ! avec Violette Babocsay du 16 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au micro de Juliette Galibert, hôte du podcast "30 ans sinon rien", je réponds aux questions sur la sexualité lors d'un projet bébé. Avant, pendant, après… Plaisir, désir, fréquence, positions. Tout y passe et les idées reçues vont être balayées pour vous accompagner plus sereinement dans votre projet. Ressources pour aller plus loin :Livres :Grossesse et sexualité - Margot MaurelLe grand Guide de ma grossesse sereine - Charline GayaultSlow Love & Sex Meditation - Emmanuelle DuchesneL'ebook : réinventer sa vie intime après bébéLa version papier : réinventer sa vie intime après bébé Sponsor : 1er congrès C'est quoi l'amour pour vous ? Billeterie en ligne par ici : https://congres.cestquoilamour.fr/ Podcast : On the Verge - PodcastPour prendre RDV, c'est ICI Compte instagram : @camilleparlesexe -// Site internet : www.camillebataillon.comPréparation, Montage, Communication : Camille BataillonVisuel by Laforet Designer -/-
Dans ce Pas de côté du podcast Les Sens de la Danse, je vous propose une plongée dans l'histoire du flamenco, un art né en Andalousie au XVIIIᵉ siècle, à la croisée des cultures gitanes, arabes, juives et populaires espagnoles.À l'occasion du best of consacré à Rubén Molina, dont le spectacle La Salida poursuit aujourd'hui sa tournée avec de nouvelles représentations, cette capsule vous offre les clés pour mieux comprendre l'univers dans lequel s'inscrit son travail.Nous revenons sur les origines du flamenco, son développement dans les cafés-concerts, la structuration des différents styles flamencos et le rôle essentiel de la transmission à travers les écoles, les conservatoires et les lieux emblématiques de formation.Pensée comme un repère pédagogique, cette capsule permet de mieux comprendre le flamenco contemporain, son évolution et la manière dont les artistes d'aujourd'hui font vivre cet héritage tout en le réinventant.Un contenu idéal pour celles et ceux qui souhaitent découvrir le flamenco, approfondir leur culture chorégraphique ou enrichir leur écoute de l'épisode avec Rubén Molina.
La diététicienne Violette Babocsay, auteure du Grand Guide de la nutrition et de la perte de poids (Marabout), à retrouver en librairies à partir du 26 août, fait le point sur le barbecue. Les viandes grillées au charbon produisent des substances génotoxiques pouvant endommager l'ADN, mais tout est question de fréquence. Pour limiter les risques, mieux vaut privilégier plancha, poissons et légumes grillés. Ecoutez Ça va beaucoup mieux aussi l'été ! avec Violette Babocsay du 14 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour débuter l'émission de ce mardi 14 juillet 2026, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent du sujet du jour : France-Espagne : faites-nous plaisir, on en a besoin !
durée : 03:29:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1985, le metteur en scène Jean-Pierre Vincent, alors à la tête de la Comédie-Française, se livre dans un "bon plaisir" signé Cécile Hamsy : théâtre, amitiés, Strasbourg, Molière et Shakespeare, portrait choral d'un homme de troupe. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le flamenco est-il une danse… ou une manière d'habiter le monde ?À l'occasion de ce best of estival des Sens de la Danse, je vous propose de redécouvrir ma rencontre avec Rubén Molina, danseur et chorégraphe originaire de Cordoue, dont le parcours incarne toute la richesse d'un flamenco profondément enraciné dans la tradition et résolument tourné vers la création.Depuis notre entretien, Rubén Molina a poursuivi son parcours sur les plus grandes scènes. Il était notamment à l'affiche du Grand Échiquier sur France Télévisions, dans une émission exceptionnelle consacrée à la Méditerranée, confirmant la place qu'il occupe aujourd'hui parmi les grands artistes de la scène flamenca. Son spectacle La Salida, œuvre intime consacrée à la transformation, à la mémoire et aux femmes qui ont façonné son parcours, poursuit également sa tournée avec de nouvelles représentations, notamment le 21 mars 2027 au POC d'Alfortville puis le 4 mai 2027 au Théâtre des Champs-Élysées.Dans cette conversation, Rubén revient sur son enfance en Andalousie, sa formation au Conservatoire de Cordoue puis au Conservatoire supérieur de Madrid, son passage par le mythique studio Amor de Dios et sa découverte de la danse contemporaine à Londres, qui transformera profondément sa manière d'aborder le flamenco.Nous parlons de transmission, d'identité, de création, de blessures, de liberté et de ce dialogue permanent entre la tradition et l'invention.Rubén raconte également la naissance de La Salida, une œuvre profondément personnelle qui interroge les passages de la vie, les héritages que nous recevons et les portes que nous choisissons d'ouvrir pour devenir pleinement nous-mêmes.Une conversation qui dépasse largement le flamenco et nous invite à réfléchir à ce que la danse révèle de notre histoire, de notre mémoire et de notre manière d'être au monde.
Rendez-vous incontournable des amoureux de la musique FUNK Il était une fois, mes premiers 45T, maxis, albums, mes premières cassettes audio, il me manquait quelque chose, une expérience radio, elle allait venir, il a fallu se présenter, ce fut chose faite et hop : L'aventure allait commencer en 1982, je m'en souviens très bien, les émissions Funk se succédaient le week end, c'était de la folie, premiers calages de disques vinyles et premières interventions au micro. La toute première radio s'appelait RDP Radio des Poumons 92 mhz, de bons souvenirs avant de connaître d'autres horizons. Nous sommes en 1983, je débarque sur une radio beaucoup plus importante à l'époque avec à l'intérieur une équipe d'animateurs qui pour la plupart officiaient aussi en discothèque, cette station de radio avait pour nom Contact Fm sur le 104 mhz. Il a fallu se faire une place et ce fut chose faite avec une émission Funk Night Club le vendredi, le samedi il existait une autre émission Funk appelée Dérapages Nocturnes animée par Pascal , belle rencontre, contraint d'abandonner pour raisons personnelles quelques temps après cette émission, je décide avec son accord de reprendre celle-ci, il était inconcevable à l'époque que cette émission DN puisse disparaître de la grille des programmes de la radio, les années passent, Contact FM devient Radio Mandarine 95.2 mhz. Au milieu des années 80 l'occasion se présente et j'organise des soirées Funk dans une discothèque Nantaise située à la Beaujoire : le New Cleef , de bons souvenirs mais aussi de belles rencontres. Fin Janvier 1988, Radio Mandarine cesse d'émettre, une page se tourne, l'émission DN reprendra sur quelques radios : Saga 98 Mhz, Radio Fréquence bleue 102.1 Mhz en Bretagne , Radio Alternantes 98.1 Mhz. Janvier 1996 l'émission DN arrive sur Turbulence Radio 93.4 mhz qui deviendra par la suite Radio NTI en Janvier 2001, l'émission cessera d'émettre sur NTI le samedi 24 Juillet 2004. 8 ans ½ là encore de bons souvenirs. Nouveau départ pour les DN en Septembre 2004 sur une Radio locale Nantaise SUN 93 FM où je retrouve la couleur musicale que j'avais connu une bonne vingtaine d'années auparavant sur Contact Fm puis Radio Mandarine. Vendredi 26 Septembre 2008 sur SUN le Son Unique à Nantes avec des passionnés de musique Funk, nous avons célébré comme il se doit le 25 eme Anniversaire de l'émission DN toutes radios confondues, un grand merci à Pascal, Denis Louis Marie, Dominique, Xavier et José. Vendredi 30 Septembre 2011, le 28 eme Anniversaire des DN a eu lieu, un grand merci pour leur présence à Kamel et Thierry, étaient également présents José , Dominique, Eric, Maxime, Denis, Louis Marie, Xavier, Guy Accardo du groupe Plaisir mais aussi Joce, Charles et les frangins Eric et Alex A. Vendredi 27 Septembre 2013, autre Anniversaire avec cette fois-ci les 30 ans de l'émission DN ; merci pour leur présence à Pascal ; Denis ; Louis Marie ; José ; Samir ; Frédéric P ; Guy Accardo ; Joce ; Thierry ; Anne ; Patrice ; Lionel ; Nadjette ; Fabrice ; Fredi ; Alexandre et Thierry Guillom Vendredi 28 Septembre 2018 les 35 ans de l'émission avec une bien belle équipe ; Nadjette ; Lionel ; Thierry R. ; Thierry G. ; Denis D. ; Stephane L. ; Olivier "Kélo" ; Laurence ; Didier "Did" ; Samir ; Nathalie ; Louis Marie ; José et Enzo. Vendredi 25 Septembre 2020 L'initiative est signée Laurence qui avait envie de faire quelque chose pour ce 37 ème Anniversaire de l'émission Dérapages Nocturnes ; ce fut chose faite avec des invités et avons passé une bonne soirée ; merci pour leur présence à Ludivine ; Ludovic ; Keno ; José ; Stephane et Laurence Vendredi 24 Septembre 2021 Anniversaire DN ; les 38 ans avec Thierry Guillom ; José ; Nadjette ; Lionel ; Stéphane L. ; Ludovic ; Didier " Did " et Nathalie H. Vendredi 23 Septembre 2022 ; 39 ème Anniversaire de l'émission Dérapages Nocturnes ; étaient présents et avons passé une très bonne soirée avec José - Stéphane L. - Did - Laurence - Ludovic - Nathalie - Lionel - Nadjette - Thierry G. et John Macenzo. Vendredi 22 Septembre 2023 ; 1ère partie concernant le 40 ème anniversaire de l'émission Dérapages Nocturnes ; les invités présents ce jour étaient ; Alain A. Olivier B. Ludovic C. Pierre L. Didier ; Thierry ; Bruno ; Pascale et Ghislaine ; pour les photos prises ; grand merci à Bruno P. Vendredi 29 Septembre 2023 ; 2ème partie avec une autre équipe de passionnés de musique Funk et parmi les invités ; il y'avait ; Lionel B. Nadjette ; José G. Stéphane L. Samir ; Did ; Thierry G. Pierre B. Nathalie ; Rafael ; Clément et Quentin ; absente : Laurence ; notre Parisienne girl Merci à tous ; l'aventure DN continue sur SUN www.lesonunique.com Le temps passe ; nous sommes en 2026, l'émission Dérapages Nocturnes est toujours en place le vendredi sur SUN 22h – Minuit et sur la fréquence de Cholet 87.7mhz . Auditrice, Auditeur, Merci pour votre Fidélité . LAURENT
À l'occasion de ce best of, je vous propose de redécouvrir ce Pas de côté consacré au sabar, quelques semaines après qu'Amala Dianor a été nommé Personnalité chorégraphique de l'année par le Syndicat de la critique professionnelle théâtre, musique et danse.Pour mieux comprendre son parcours, il faut remonter à l'une de ses racines : le sabar, danse et tradition rythmique majeure du Sénégal.Bien plus qu'une danse, le sabar est un espace de dialogue entre le danseur et les tambours, entre l'individu et le collectif. Une pratique vivante, sociale et festive, où l'écoute, la précision et l'énergie du cercle façonnent le mouvement.À travers cet éclairage, on comprend autrement ce qui traverse aujourd'hui l'œuvre d'Amala Dianor : son rapport au rythme, son goût du dialogue entre les cultures et cette conviction que la danse peut devenir un espace de rencontre et de vivre-ensemble, comme en témoigne notamment sa pièce DUB.Je suis Myriam Sellam, journaliste et créatrice du podcast Les Sens de la Danse. À travers ces Pas de côté, je vous propose d'explorer l'histoire, les traditions et les cultures qui éclairent autrement les parcours de mes invités.Si cet épisode vous plaît, abonnez-vous au podcast, laissez 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute et partagez-le autour de vous. C'est grâce à vous que ces histoires continuent de voyager.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Mon ADN est purement hip-hop. Ma structure, ma colonne vertébrale. »Depuis la diffusion de cet épisode, Amala Dianor a été nommé Personnalité chorégraphique de l'année par le Syndicat de la critique professionnelle théâtre, musique et danse. Une distinction qui récompense l'ensemble de son œuvre et confirme la place singulière qu'il occupe dans la danse contemporaine.C'est l'occasion de redécouvrir cette conversation.Né à Dakar et arrivé en France à l'âge de 7 ans, Amala grandit entre le sabar sénégalais, la culture hip-hop, Michael Jackson et les arts martiaux. Très tôt, la danse devient pour lui un langage, un refuge et un espace de liberté.De la télévision des années 1980 à l'émission de Sidney, des battles en Haute-Savoie et à Angers jusqu'au Centre national de danse contemporaine (CNDC), il traverse les esthétiques.Hip-hop, contemporain, néo-classique : il refuse de choisir. Il refuse de s'enfermer.« Comment rester libre dans ma danse ? »Dans cette conversation, Amala revient sur :• son enfance au Sénégal et la puissance du sabar ;• son arrivée en France et le choc culturel ;• le racisme et la prise de conscience dans le monde du travail ;• son passage audacieux vers la danse contemporaine ;• son désir de faire dialoguer les esthétiques plutôt que de les opposer ;• la création de sa compagnie en 2012 ;• la naissance de DUB, pièce manifeste réunissant onze danseurs venus de communautés urbaines du monde entier.Avec DUB, Amala cherche à « recréer l'utopie du vivre ensemble sur scène ». Une œuvre lumineuse, puissante et profondément politique.Depuis cet enregistrement, son parcours continue de s'écrire. Artiste associé à la MC2: Grenoble, il prépare actuellement Àddina, une création réunissant des interprètes d'Amérique latine et d'Asie, qui sera créée en 2027.
durée : 03:28:35 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1986, Renée Elkaïm-Bollinger réalise un portrait de Jacques Lacarrière. L'écrivain se dévoile à travers ses passions : la mythologie, la Grèce, le voyage, les mots. Les témoignages de ses proches révèlent un homme épris de liberté et doté d'une curiosité inépuisable. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mois de juillet 2026, l'une des grandes plumes de la littérature francophone aura 85 ans : l'écrivain congolais Emmanuel Dongala, né en 1941. Son parcours l'a fait traverser toute l'histoire du Congo-Brazzaville, de l'indépendance aux déchirements de la guerre civile, en passant par l'âge d'or de la littérature et du théâtre dans les années 70 à 90. C'est cette histoire qu'il a racontée à RFI, à la première personne. RFI : Vous êtes né en juillet 1941, il y a 85 ans. Est-ce que pendant votre enfance se mettent déjà en place des choses importantes pour votre vie d'écrivain ? Emmanuel Dongala : D'abord, quand j'étais petit, à l'époque, il n'y avait pas de télévision et le soir, en saison sèche, il faisait froid. On était dehors, autour du feu, sous le clair de lune, et notre mère, ma mère, nous racontait des histoires, des contes. Et ça me fascinait. Je me disais : « Il faut qu'un jour moi aussi je me mette à inventer mes propres contes. » Et c'est incroyable comme cette femme analphabète m'a poussé à devenir écrivain. Et mieux encore, mon père était instituteur et il avait des livres à la maison que je feuilletais. Je ne comprenais pas la moitié de ce qu'il y avait dans ces livres-là. Mais l'objet était là et fascinant… … Fascinant. Je lisais, je passais de la littérature aux sciences, vous savez, ces grosses encyclopédies de l'époque, Larousse. Je me souviens très bien. Et être fils d'instituteur a été très important pour moi. C'est ce qui a fait ce que je suis aujourd'hui. … Et être bercé par les contes de votre mère. Oui aussi. Il y a un conte qui vous a marqué ? Oui, plusieurs. Et quelquefois la grand-mère, qui était encore vivante, nous racontait ces contes-là sur les animaux de la brousse, les hommes et les sorciers. C'était vraiment fascinant. À lire aussiL'écrivain congolais Emmanuel Dongala Dans les années 70, vous devenez enseignant-chercheur en chimie à l'université de Brazzaville. Le pays est alors en pleine République populaire, pétri de principes marxistes-léninistes, sous la direction de Marien Ngouabi. Quel souvenir personnel est-ce que vous gardez de cette période révolutionnaire ? Ouh là là ! D'abord tout était caporalisé. Parti unique. « Le pouvoir est au bout du fusil » : c'est le slogan qu'on voyait partout dans les rues. « Le parti dirige l'État ». Même à l'université, au Conseil de l'université, il y avait un représentant du parti qui faisait face au recteur. Il y avait quand même une ferveur révolutionnaire. On croyait vraiment qu'on allait changer le monde. Mais à la fin, c'était beaucoup plus des slogans et de la répression qu'autre chose. Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur ce quotidien pendant la période révolutionnaire ? Oui. Par exemple, une fois, il y avait un grand meeting du parti et le représentant du parti, habillé en col mao, se lève, crie : « À bas l'impérialisme ! » La foule répond : « À bas ! » « À bas le colonialisme ! » La foule crie : « À bas ! » « À bas le néocolonialisme ! » « À bas ! » « C'est bien, nous sommes maintenant libres », a répondu à la suite le représentant du parti. Voilà, c'était fini pour lui. La parole était performative. C'était marrant ! Et puis il y avait beaucoup de ces slogans-là qui nous font rire aujourd'hui. Par exemple : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » Parce qu'il y avait la pénurie, il n'y avait rien, il y avait des retards de salaires. Donc pour amadouer la population ou pour expliquer, on disait : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » À lire aussiRetour au Congo, avec Emmanuel Dongala Et quel était justement votre quotidien d'enseignant-chercheur dans ces années 70 à Brazzaville ? Moi, j'étais assez indépendant parce que j'étais en chimie. Mais mes collègues de philosophie, par exemple, disent que la philosophie marxiste primait sur tout. Les autres philosophes, les Kant, les Sartre, c'était des « philosophes bourgeois », ça ne comptait pas. Et c'était terrible cet encadrement de la pensée à l'époque pour des universitaires. Tout le monde devait être marxiste. Ils parlaient du socialisme scientifique et ils parlaient des lois du mouvement social, je ne sais pas quoi. Moi qui suis chimiste et physicien, je ne connais que les trois lois de Newton. Mais eux, ils avaient une loi du socialisme, etc. Il y avait une contrainte intellectuelle. L'espace intellectuel était assez restreint. Est-ce que c'est le moment où vous entrez en écriture ou est-ce que vous êtes entré en écriture plus tôt ? Ah non, j'ai commencé tout simplement, tout bêtement au lycée, en écrivant des poèmes – des mauvais poèmes. Parce qu'à l'époque on envoyait des poèmes aux filles, vous voyez ? J'ai commencé par ça : imiter les Baudelaire, Rimbaud, etc. Et je lisais beaucoup, énormément. C'est ça qui m'a donné vraiment le goût d'écrire. En 1973, vous publiez Un fusil dans la main, un poème dans la poche qui raconte le parcours d'un jeune révolutionnaire africain, de la lutte anticoloniale à l'exercice du pouvoir. Et vous montrez dans ce livre comment l'idéal de libération se déforme jusqu'à produire de nouvelles formes d'oppression. Comment ce texte a-t-il été accueilli à l'époque par vos lecteurs congolais et par le pouvoir ? Les lecteurs congolais, c'était extraordinaire. Une réception incroyable, parce que le livre a été publié par Albin Michel et après on ne le trouvait plus. J'ai vu des gens qui le faisaient circuler par photocopie. Et autre anecdote que je trouve très intéressante : le livre avait été traduit en portugais et des années plus tard, j'ai retrouvé des combattants du MPLA, le parti angolais, et il y en a un qui m'a dit : « J'ai lu votre livre dans le maquis. C'était vraiment très bien. C'était exactement ce qui se passait. Mais vous, vous étiez dans quel maquis ? » Moi j'ai dit : « Non, je n'ai jamais combattu. Je ne sais même pas par quel bout on tient un fusil ! » Il était étonné que j'aie si bien décrit la réalité du maquis. Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain. Au Congo, le livre a été censuré, banni parce qu'il y avait une liste de livres interdits. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais compris. Autant je comprenais la censure pour Jazz et vin de palme, mais pour Un fusil dans la main, un poème dans la poche, je n'ai pas compris pourquoi c'était censuré. À lire aussi«Un fusil dans la main, un poème dans la poche», par Emmanuel Dongala De quand date votre engagement dans le théâtre, sur la scène brazzavilloise, et pourquoi le théâtre ? Et bien parce que ça fait partie de la littérature, de tout ce que j'aimais et de toute la vie qui était autour de moi. Parce que c'est très théâtral, la vie congolaise, la vie au Congo. Et c'était vraiment une période bénie, cette époque-là des années 70-90 où le théâtre congolais était vraiment florissant. Je ne prétends pas que c'est nous qui avons créé le théâtre congolais. Non, ça existait bien avant nous. Il y avait beaucoup de petites troupes. Il y avait le théâtre national. Mais vraiment, à cette époque-là, parmi les groupes qui existaient, beaucoup montaient plus des scénettes que du théâtre. Et il y a trois groupes qui ont émergé : la troupe de Sony [Sony Labou Tansi, NdlR]. Sony a fait un travail remarquable pour mettre le théâtre congolais sur la scène internationale. La troupe qui s'appelait Ngunga, de mon ami Matondo aussi, qui était très bien, et la mienne s'appelait l'Éclair. Et ça avait tellement d'impact sur les autres que les jeunes, les autres troupes, nous taquinaient ou se moquaient de nous – ils nous jalousaient un peu d'ailleurs – en nous qualifiant de « So-ma-do », acronyme de Sony, Matondo et Dongala. Et chacun de nos groupes travaillait de façon différente. Matondo était spontané, dur, pour confronter la réalité. Sony jouait ses très beaux textes. Il venait à Limoges tout le temps. Et moi je m'intéressais beaucoup plus au théâtre international. Mais j'ai joué des pièces congolaises de Sylvain Bemba et d'autres. Mais tout de suite, j'ai monté « Sartre ». Et quand un de mes livres, Le Feu des origines, a été traduit au Japon, j'ai été invité au Japon. Je me suis mis à lire la littérature japonaise et j'ai découvert une pièce de Yukio Mishima qui s'appelle « Sotoba Komachi », qui m'a plu. Je l'ai montée à Brazzaville. Donc voilà la différence un peu entre nous trois, mais c'était vraiment vibrant. C'était une rivalité fraternelle. Vous diriez qu'il y a eu un âge d'or du théâtre congolais dans ces années 70, peut-être 80 ? Jusqu'en 90, oui. Le théâtre continue aujourd'hui, je ne vais pas dire que ça n'existe plus, mais cette époque particulière a quand même marqué et a été une période importante parce qu'il n'y avait pas que nous. Je parlais du parti unique, il avait aussi des pièces révolutionnaires, et puis ça passait à la radio, c'était très populaire, très suivi. Il n'y avait pas qu'à Brazzaville, il y avait aussi à Pointe-Noire, à Dolisie et puis il y avait des scènes dans les lycées, il y avait des troupes. Jusqu'à aujourd'hui, le théâtre est très aimé au Congo. Est-ce que vous pouvez nous raconter l'histoire du théâtre de l'Éclair dont vous êtes le principal animateur dans les années 80 ? Comment est-ce qu'il est né ? Il y avait un embryon, une petite troupe qui était là, qui végétait un peu, et on est venu me voir. On m'a demandé de prendre la direction de cette troupe. On a commencé à travailler d'abord sur la gestuelle, parce qu'on a eu la chance d'avoir le mime Marceau qui est passé à Brazzaville et on a fait un petit stage avec lui. Ensuite, on a eu d'autres comédiens, d'autres metteurs en scène français qui sont passés à Brazzaville. Donc le théâtre de L'Éclair, ce qui le caractérisait aussi, c'était beaucoup la gestuelle, surtout quand j'ai monté « Sotoba Komachi » de Yukio Mishima, il y avait beaucoup de ces pas glissés. Je tenais beaucoup à ça. J'ai monté « Sartre », comme je l'ai dit tout à l'heure, ce n'était pas rien : « Les mains sales ». S'il y avait cette scène théâtrale aussi riche, ça veut dire aussi qu'il y avait un vivier d'acteurs importants dans le Brazzaville de l'époque ? Oui, oui. Le grand théâtre, à l'époque, c'était le théâtre national. Il était subventionné par l'État et les acteurs étaient payés, professionnels. Donc c'est pour vous dire que l'État donnait une importance à ça. Nous, on était des théâtres indépendants, des groupes indépendants. Moi, comme j'étais professeur à l'université, j'avais un peu d'argent, je finançais ça moi-même et les prix des billets étaient vraiment modiques, évidemment. À lire aussi2. Emmanuel Dongala Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur cette période théâtrale ? Oui, absolument, parce qu'à cette époque-là, je vous ai dit, on vivait sous une dictature de parti unique et il y avait des flics partout. Ils venaient écouter ce qu'on disait, etc. Évidemment, ils ont mis quelqu'un pour suivre Sony. « Ce qu'il fait dans son théâtre, c'est suspect », disaient-ils. Et Sony les a repérés tout de suite. Ces gens-là, ils n'étaient pas malins et on les repérait tout de suite. C'est lui qui me raconte : il me dit qu'il a conçu une scène avec un comédien. Il allait parcourir trois mètres sur le plateau, s'arrêter, bailler, puis retourner et un autre refaisait la même chose, et la même chose… et la même chose. Et là, au bout d'une demi-heure, le gars commençait à s'ennuyer. Il a dit : « Mais si c'est ça le théâtre, pourquoi on nous demande d'espionner ? » Puis il n'est plus jamais revenu. Mais moi, mon plus grand coup, ce n'était pas dans le théâtre. C'était quand j'étais professeur de chimie à l'université de Brazzaville, directeur des affaires académiques. J'organisais des conférences académiques. Et à l'époque, il y avait un grand débat dans le parti pour savoir qui était de droite, qui était de gauche. Il y avait un combat idéologique dans le parti. Il se trouve que je suis professeur de chimie et en chimie, il y a des molécules qu'on appelle énantiomères. Ça veut dire tout simplement que les molécules sont exactement les mêmes. La seule chose qui les distingue, c'est que, quand vous faites passer la lumière, l'une dévie la lumière à droite, l'autre dévie la lumière à gauche. Donc ce sont des molécules droites et gauches. Donc je me suis dit : « Ah ah ah ! Je vais faire une conférence académique de chimie organique avec le titre "De la notion de droite et de gauche". » Voilà le titre de ma conférence. Oh là là… alors qu'il y a un débat qui était de droite, de gauche dans le parti, les gens se sont dit : « Ça y est, qu'est-ce qu'il va dire celui-là ? » Je n'ai jamais vu un tel engouement parmi les services de sécurité de Brazzaville, il y avait trois ou quatre agents dans la salle pour voir ce que j'allais dire, sur la notion de droite et de gauche. Je me suis bien amusé. Ils se sont ennuyés à mort. D'ailleurs, ils n'ont rien compris. Est-ce que vous pourriez nous parler de vos relations avec Sony Labou Tansi et Matondo Kubu Turé, qui étaient donc les deux autres grands animateurs de la scène théâtrale de l'époque ? Oui, ce sont des frères. Dans le théâtre, on a combattu ensemble, on a fait des choses ensemble. Et ce qui est remarquable, c'est que nous avions des divergences politiques profondes. Par exemple, Sony était dans un parti politique et moi je ne l'étais pas, etc. Mais ça, ça ne nous divisait absolument pas. On se retrouvait, on discutait quelquefois, on copiait un peu les uns sur les autres… parce que j'ai vu quelquefois que Sony piquait quelque chose chez Matondo par exemple. Donc c'est pour ça que ces trois groupes sont restés si emblématiques pour les jeunes Congolais. Il y avait une forme d'émulation aussi entre vous ? Absolument. Rivalité, jalousie fraternelle. Sony avait un peu plus de succès que nous parce qu'il était connu à l'étranger. Il avait des pièces qui étaient jouées à Paris et chaque année il venait à Limoges. Mais c'est bien, parce que ce succès nous a entraînés aussi, nous a fait travailler plus fort encore. Donc voilà ce que c'était le « So-ma-do ». Qu'est-ce que vous retenez de la scène littéraire de cette époque à Brazzaville ? C'est aussi la grande époque de la littérature congolaise. Il y avait des écrivains avant, je vais citer les Letembet Ambily, les Jean Malonga, etc. Mais là, notre génération, ce groupe d'écrivains, je cite quelques noms : Tati Loutard, Henri Lopez, Sony Labou Tansi, Sylvain Bemba, Tchicaya U Tam'si – Bon, il était un peu plus âgé que nous, il n'était pas tout à fait dans notre groupe – et j'en passe… C'est vraiment à ce moment-là qu'il y a eu un véritable corpus de la littérature congolaise, connu à l'étranger, parce qu'on commençait à gagner des prix à l'étranger, à être traduit. Je suis traduit dans une douzaine de langues, par exemple. Et ce qui est encore une fois très intéressant, c'est qu'on était sous la dictature et on arrivait quand même à produire ces œuvres… qui étaient censurées. Comme je vous ai dit, Jazz et vin de palme a été censuré. Sony Labou Tansi a eu des livres censurés, mais on produisait quand même. Il y avait une forme de tolérance, finalement, du pouvoir. Oui, c'est ça qui est paradoxal. En fait, le pouvoir ne savait pas trop. Comme on disait à l'époque : « Il censurait les livres, mais ne censurait pas les écrivains. » C'était ça la formule qu'on avait trouvée. Il y avait une sorte de tolérance et puis je dois dire, quelqu'un qui était très bien, qui était ministre, membre du parti, mais qui nous protégeait, c'est le poète Jean-Baptiste Tati Loutard. Il nous protégeait vraiment. Il a protégé Sony pendant longtemps. Sony était fonctionnaire. Quelquefois, il partait à Limoges pour le théâtre, il abandonnait son boulot… Mais il nous a protégé, Tati Loutard, et je lui suis très reconnaissant pour ça. Est-ce que vous vous rencontriez entre auteurs ? Est-ce que vous formiez un cercle de gens qui se retrouvaient régulièrement ? Oui, on se retrouvait quand un livre des nôtres paraissait et on en discutait. C'est pour ça que Sylvain Bemba a créé ce mot qu'il appelle « la phratrie », la fraternité des lettres entre nous. Et ça a tenu, malgré les guerres civiles, les répressions politiques. C'est le seul endroit où la politique ne nous a pas divisés. Jusqu'à la guerre civile de 98 où nous sommes partis. Sony était mort. Et puis nous sommes partis, dispersés. Quelles sont les anecdotes dont vous vous souvenez sur cette « phratrie » des lettres ? On faisait lire nos manuscrits, les uns aux autres. On se passait les manuscrits. Il y a un point central autour duquel nous tournions, c'était Sylvain Bemba. C'était lui, vraiment le patriarche, c'est lui qu'on allait voir pour passer nos manuscrits. Et j'avais créé aussi une revue, Les Cahiers de théâtre de L'Éclair, qui n'a produit que trois numéros, malheureusement. Dedans, il y avait les contributions de Sony et des autres intellectuels de la place qui s'intéressaient au théâtre. Voilà encore un lieu d'échanges. C'était ça l'époque. Mais bon, on rencontrait des difficultés quand même pour imprimer. Il fallait taper, dactylographier à la machine. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est de taper à la machine avec le papier carbone. Et puis quand on voulait faire des tracts, il fallait ronéotyper avec de l'encre sale. Donc c'était difficile, mais on réussissait quand même à faire circuler nos manuscrits, nos idées, les discussions sur la place. Le parti unique avait ce qu'il appelait l'Union nationale des écrivains et artistes du Congo. Tout le monde devait y être, tous les artistes, les écrivains, etc. Et nous, on ne voulait pas faire partie de cette UNEAC caporalisée par le parti. Nous avons créé à part, de façon tout à fait indépendante, ce que nous appelions l'ANEC, Association nationale des écrivains du Congo. Et tous les bons écrivains y étaient… j'exagère, parce que Tati Loutard est resté à l'UNEAC. Mais tous les autres, les Sony, les Matondo, tous les autres écrivains étaient avec nous dans cette association pour laquelle je dis fièrement que j'étais le président et le cocréateur. Et le pouvoir a laissé faire ? Oui, je pense que c'est arrivé au moment où déjà le parti unique était en fin de course. Les années 90 voient une explosion de violence politique au Congo au travers des milices que vous décrivez dans l'une de vos œuvres majeures, Johnny chien méchant. Quelle expérience personnelle, intime, est-ce que vous avez eue de ces milices, vous, Emmanuel Dongala ? Je les ai vécues… Un beau jour, vous voyez dans la rue des gamins avec des fusils plus hauts qu'eux, qui intimident les adultes, qui les font s'agenouiller dans la rue, dans les barrages. Mais vous vous dites : « Dans quel monde nous vivons ? » C'était terrible. Donc, avec ma famille, nous avons fui pour aller vers Pointe-Noire à pied, à travers la forêt. C'est terrible. C'est ça qui m'a donné l'idée d'écrire Johnny, chien méchant. Des gamins comme ça qui ont terrorisé des adultes, leur première expérience amoureuse est un viol. Mais qu'est-ce qu'on peut faire des gamins comme ça ? Comment les récupérer ? C'était vraiment terrible à vivre. Et c'est là où j'ai vraiment vu la souffrance humaine, la cruauté humaine. En ce sens que, par exemple, j'ai vu à un barrage où, pour passer, il fallait donner une pièce de 100 francs. 100 francs CFA, ce n'est rien. Et il y a un pauvre vieil homme, à l'époque, qui n'avait pas d'argent du tout. Et je vois quelqu'un à côté de lui qui dit : « Il n'a pas d'argent, je vais payer, je paie à sa place. » Et le petit milicien, là, avec son fusil, dit : « Non, ce n'est pas ton argent qu'on veut, c'est SON argent à lui. » Vous vous rendez compte… Ils se sont mis à battre le vieil homme. C'était cruel. C'est quelque chose qui a complètement échappé aux politiciens. En plus de ça, ce qui m'a touché personnellement, c'est qu'il y a eu des pillages partout. Ma bibliothèque a été pillée. J'avais des livres signés d'Aimé Césaire, de Jorge Sabato, le Portugais. Et en plus de ça, j'avais de la correspondance parce que j'ai fait des études aux États-Unis à une époque où il y avait les Civil Rights, donc j'ai eu une correspondance avec Malcolm X. Tout ça, ça a été détruit. Mais dans tous ces trucs-là, il y a toujours des moments cocasses. Un jour, en me promenant dans un grand marché de Brazzaville qu'on appelle le marché Total, je vois par terre mes livres pillés. Je dis : « Ce n'est pas possible, il faut que j'aille appeler la police pour récupérer mes bouquins. » Je vais voir la police. Je dis : « Voilà, j'ai vu à Total par terre mes livres. Je veux que vous veniez avec moi en tant que policier pour récupérer mes livres », l'agent de police appelle son chef. Son chef vient, je répète. Il me dit : « Ah, attendez, précisons : vos livres, ils ont été pillés ou volés ? » Je dis : « Pardon ? ». « Ah oui, parce que si ça a été volé, d'accord. Nous faisons une enquête. Mais si ça a été pillé, c'est la guerre, on ne peut rien faire. » [Il rit] Donc, c'est ça la guerre civile… À lire aussiEmmanuel Dongala, une sonate des Lumières
ESSAI COMPLET : Jeep Wrangler 392 MOAB : 470 hp de pur plaisirTORQ | Épisode 579Essai routier complet du Jeep Wrangler 392 MOAB 2026, un véritable Wrangler de performance équipé du légendaire V8 HEMI 6,4 L, développant 470 chevaux et 470 lb-pi de couple, jumelé à une transmission automatique à 8 rapports et à un véritable système 4x4 conçu pour le hors route.Dans cet épisode de TORQ, je prends le volant du Wrangler 392 MOAB 2026 pour découvrir ce que donne un gros V8 atmosphérique dans l'un des véhicules hors route les plus emblématiques au monde. On analyse ses accélérations, sa sonorité, son comportement routier, ses capacités hors route, son confort, sa consommation et son prix canadien de 110 845 $ avant taxes.Ce modèle est notamment équipé de pneus tout-terrain de 35 pouces, de différentiels avant et arrière verrouillables, d'une barre antiroulis avant déconnectable électroniquement, d'un treuil Warn, du toit électrique Sky One-Touch et d'un échappement qui met pleinement en valeur le moteur HEMI.Au programme :Jeep Wrangler 392 MOAB 2026Moteur V8 HEMI 6,4 L470 chevaux et 470 lb-piTransmission automatique 8 vitessesPerformance et accélérationsSystème 4x4 et capacités hors routePneus 35 poucesTreuil WarnConsommation réellePrix au CanadaComparaison avec les autres Wrangler 392Le Wrangler 392 MOAB représente exactement ce que plusieurs amateurs recherchent encore : un gros moteur atmosphérique, une sonorité unique, de vraies performances et des capacités hors route sérieuses.Abonnez-vous pour plus d'essais routiers, de nouvelles automobiles, de pickups, de VUS et de contenu automobile canadien en français.#JeepWrangler #Wrangler392 #V8HEMI
Rendez-vous incontournable des amoureux de la musique FUNK Il était une fois, mes premiers 45T, maxis, albums, mes premières cassettes audio, il me manquait quelque chose, une expérience radio, elle allait venir, il a fallu se présenter, ce fut chose faite et hop : L'aventure allait commencer en 1982, je m'en souviens très bien, les émissions Funk se succédaient le week end, c'était de la folie, premiers calages de disques vinyles et premières interventions au micro. La toute première radio s'appelait RDP Radio des Poumons 92 mhz, de bons souvenirs avant de connaître d'autres horizons. Nous sommes en 1983, je débarque sur une radio beaucoup plus importante à l'époque avec à l'intérieur une équipe d'animateurs qui pour la plupart officiaient aussi en discothèque, cette station de radio avait pour nom Contact Fm sur le 104 mhz. Il a fallu se faire une place et ce fut chose faite avec une émission Funk Night Club le vendredi, le samedi il existait une autre émission Funk appelée Dérapages Nocturnes animée par Pascal , belle rencontre, contraint d'abandonner pour raisons personnelles quelques temps après cette émission, je décide avec son accord de reprendre celle-ci, il était inconcevable à l'époque que cette émission DN puisse disparaître de la grille des programmes de la radio, les années passent, Contact FM devient Radio Mandarine 95.2 mhz. Au milieu des années 80 l'occasion se présente et j'organise des soirées Funk dans une discothèque Nantaise située à la Beaujoire : le New Cleef , de bons souvenirs mais aussi de belles rencontres. Fin Janvier 1988, Radio Mandarine cesse d'émettre, une page se tourne, l'émission DN reprendra sur quelques radios : Saga 98 Mhz, Radio Fréquence bleue 102.1 Mhz en Bretagne , Radio Alternantes 98.1 Mhz. Janvier 1996 l'émission DN arrive sur Turbulence Radio 93.4 mhz qui deviendra par la suite Radio NTI en Janvier 2001, l'émission cessera d'émettre sur NTI le samedi 24 Juillet 2004. 8 ans ½ là encore de bons souvenirs. Nouveau départ pour les DN en Septembre 2004 sur une Radio locale Nantaise SUN 93 FM où je retrouve la couleur musicale que j'avais connu une bonne vingtaine d'années auparavant sur Contact Fm puis Radio Mandarine. Vendredi 26 Septembre 2008 sur SUN le Son Unique à Nantes avec des passionnés de musique Funk, nous avons célébré comme il se doit le 25 eme Anniversaire de l'émission DN toutes radios confondues, un grand merci à Pascal, Denis Louis Marie, Dominique, Xavier et José. Vendredi 30 Septembre 2011, le 28 eme Anniversaire des DN a eu lieu, un grand merci pour leur présence à Kamel et Thierry, étaient également présents José , Dominique, Eric, Maxime, Denis, Louis Marie, Xavier, Guy Accardo du groupe Plaisir mais aussi Joce, Charles et les frangins Eric et Alex A. Vendredi 27 Septembre 2013, autre Anniversaire avec cette fois-ci les 30 ans de l'émission DN ; merci pour leur présence à Pascal ; Denis ; Louis Marie ; José ; Samir ; Frédéric P ; Guy Accardo ; Joce ; Thierry ; Anne ; Patrice ; Lionel ; Nadjette ; Fabrice ; Fredi ; Alexandre et Thierry Guillom Vendredi 28 Septembre 2018 les 35 ans de l'émission avec une bien belle équipe ; Nadjette ; Lionel ; Thierry R. ; Thierry G. ; Denis D. ; Stephane L. ; Olivier "Kélo" ; Laurence ; Didier "Did" ; Samir ; Nathalie ; Louis Marie ; José et Enzo. Vendredi 25 Septembre 2020 L'initiative est signée Laurence qui avait envie de faire quelque chose pour ce 37 ème Anniversaire de l'émission Dérapages Nocturnes ; ce fut chose faite avec des invités et avons passé une bonne soirée ; merci pour leur présence à Ludivine ; Ludovic ; Keno ; José ; Stephane et Laurence Vendredi 24 Septembre 2021 Anniversaire DN ; les 38 ans avec Thierry Guillom ; José ; Nadjette ; Lionel ; Stéphane L. ; Ludovic ; Didier " Did " et Nathalie H. Vendredi 23 Septembre 2022 ; 39 ème Anniversaire de l'émission Dérapages Nocturnes ; étaient présents et avons passé une très bonne soirée avec José - Stéphane L. - Did - Laurence - Ludovic - Nathalie - Lionel - Nadjette - Thierry G. et John Macenzo. Vendredi 22 Septembre 2023 ; 1ère partie concernant le 40 ème anniversaire de l'émission Dérapages Nocturnes ; les invités présents ce jour étaient ; Alain A. Olivier B. Ludovic C. Pierre L. Didier ; Thierry ; Bruno ; Pascale et Ghislaine ; pour les photos prises ; grand merci à Bruno P. Vendredi 29 Septembre 2023 ; 2ème partie avec une autre équipe de passionnés de musique Funk et parmi les invités ; il y'avait ; Lionel B. Nadjette ; José G. Stéphane L. Samir ; Did ; Thierry G. Pierre B. Nathalie ; Rafael ; Clément et Quentin ; absente : Laurence ; notre Parisienne girl Merci à tous ; l'aventure DN continue sur SUN www.lesonunique.com Le temps passe ; nous sommes en 2026, l'émission Dérapages Nocturnes est toujours en place le vendredi sur SUN 22h – Minuit et sur la fréquence de Cholet 87.7mhz . Auditrice, Auditeur, Merci pour votre Fidélité . LAURENT
Lydie, 35 ans, n'a jamais éprouvé de plaisir sexuel. Elle souffre même de douleurs pendant la pénétration. Elle ne comprend pas pourquoi elle n'arrive pas à avoir une vie sexuelle épanouie, alors qu'elle a l'impression que toutes les autres femmes y parviennent facilement…Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans Un pas de côté, une capsule du podcast Les Sens de la Danse imaginée par Myriam Sellam pour éclairer chaque épisode.Chaque dimanche, une voix, une histoire, un parcours intime. Et parfois, pour mieux comprendre ce qui se joue entre les mots, il suffit de faire… un pas de côté.Cette fois, on prolonge la rencontre avec Claire Francisci-Ducret, danseuse durant 6 années au Crazy Horse Paris — ce cabaret mythique qui a fait du corps féminin un langage à part entière.Car pour saisir la portée de son parcours, il faut aussi comprendre le lieu qui l'a façonnée.Le Crazy Horse n'est pas un cabaret comme les autres.Fondé en 1951 par Alain Bernardin, il est né d'une fascination pour la beauté, la lumière et la perfection du geste. Ici, pas de strass criards ni de froufrous tapageurs : tout est question d'angle, de ligne, de précision.Les danseuses — les célèbres Crazy Girls — ne sont pas seulement des interprètes : ce sont des instruments de lumière, des sculptures vivantes. Leurs corps deviennent toiles, leurs mouvements, calligraphies.Derrière cette esthétique millimétrée, il y a une véritable chorégraphie du regard.L'art du Crazy Horse, c'est celui de la suggestion, du mystère, de la géométrie sensuelle. Un univers où l'érotisme se fait stylisé, abstrait, presque conceptuel.Et pourtant, derrière le fantasme, se cache une discipline de fer : répétitions, rigueur, synchronisation parfaite. Les shows du Crazy sont le fruit d'une exigence rare, héritée du ballet et du music-hall.En revisitant ce lieu à travers l'histoire et l'esthétique, cette capsule interroge :
Hello,Est-ce qu'il t'arrive de te faire passer pour moins compétente que tu ne l'es — juste pour que l'autre se sente valorisé ?Dans cet épisode, on parle du pattern fait-plaisir (une infime partie): pourquoi il s'est installé en toi et pourquoi ce n'est pas de la politesse mais de la survie relationnelle.Au programme : — Le pattern fait-plaisir décrypté à travers une situation du quotidien — Le concept des "parts" (IFS) pour comprendre qui réagit vraiment à ta place — Comment réguler ton système nerveux pour sortir de cet étatEt dans le prochain épisode : la théorie polyvagale — comment ton système nerveux influence la qualité de tes décisions et de tes relations.
Cet été, je vous propose de (re)découvrir les épisodes qui vous ont le plus touchés.Et parmi eux, cette rencontre avec Claire Francisci-Ducret, qui nous invite à porter un autre regard sur la pole dance, entre exigence, liberté et reconquête du corps.Sous les lumières du Crazy Horse, elle a dansé la rigueur, la précision, la beauté géométrique du geste.Sur la barre verticale de la pole dance, elle a trouvé la liberté, la force et la reconquête du corps.Dans cet épisode, Claire Francisci-Ducret, danseuse, chorégraphe et fondatrice de Pole Spirit Paris, revient sur un parcours aussi exigeant qu'inspirant : de ses débuts au Conservatoire d'Avignon à la scène mythique du Crazy Horse, jusqu'à la création de sa propre école à Paris.Pendant six ans, elle a dansé au Crazy Horse, temple de la lumière et de la discipline, où chaque mouvement se mesure au millimètre près.Aujourd'hui, elle enseigne la pole dance comme un art du courage et du dépassement, un espace où le corps se libère des normes, où la puissance et la douceur se rencontrent.Dans cette conversation enregistrée au sein de son école, Claire nous parle de :• rigueur et sensualité,• confiance en soi et dépassement,• beauté du geste et puissance intérieure,• cette liberté que seule la danse peut offrir.Elle raconte comment elle a su transformer la discipline en art, et l'exigence en élan de vie.
The Plaisir Estate Red 2023 is a dry, medium-bodied Bordeaux-style blend produced in the Simonsberg-Paarl wine region. It is made from 34% Malbec, 30% Cabernet Sauvignon, 19% Petit Verdot, 10% Cabernet Franc and 7% Merlot, with an alcohol content of 14.5%. The wine offers an inviting bouquet of jammy blueberries, ripe plums and stewed fruit, complemented by a refreshing hint of mint. On the palate, these rich fruit flavours continue, supported by a velvety texture and a well-balanced combination of fruitiness and freshness. The grapes are sourced from 14- to 17-year-old vineyards planted on the south-eastern slopes of Simonsberg Mountain in weathered granite soils, where cooler afternoon conditions promote slower ripening, resulting in concentrated fruit flavours and well-ripened tannins. After hand-harvesting, the grapes undergo fermentation in stainless steel tanks before maturing as a final blend for 12 months in a combination of new, second-fill and third-fill 300-litre French oak barrels. The wine has an ageing potential of between five and ten years, allowing its complexity and structure to develop further over time. Radio Life & Style on Facebook
Lori est cheffe pâtissière de formation. Elle a travaillé au restaurant Sainte-Anne puis à l'Orangeraie, avant de s'installer aujourd'hui à son compte comme cheffe privée à Porquerolles.Son goût pour la cuisine lui vient de sa grand-mère bretonne :« Quand j'allais pas bien, on faisait des gâteaux avec ma grand-mère… pour moi, les gâteaux, ça soigne tous les maux. »Pour Lori, la cuisine est une passion. Peut-être même, dit-elle, une passion du produit avant tout : savoir d'où viennent les ingrédients, comment ils sont cultivés, comprendre ce que l'on mange.Elle aime aussi, profondément, faire plaisir. « Offrir un bon moment, un bon repas, un goût… c'est le plus beau des cadeaux. »Née à Paris, elle passe un CAP pâtisserie après son bac, puis fait ses armes à l'hôtel Grand Amour, où elle apprend autant la pâtisserie que la cuisine, jusqu'à devenir cheffe pâtissière. Elle se définit comme une pâtissière de restaurant, attachée aux desserts à l'assiette : « Je pâtisse comme je fais de la cuisine. J'adore jouer avec les textures et les températures. » Ce qu'elle aime, c'est créer, composer, adapter.Dans cet épisode, Lori nous partage une recette très personnelle : son gâteau au chocolat, surnommé au fil des années “le démoniaque” par ceux qui y ont goûté. Un gâteau hérité de sa mère, qu'elle a retravaillé à sa manière — intense, fondant, presque régressif. « Un gâteau pour ceux qui aiment manger la pâte crue… et qu'on finit à la cuillère, directement dans le plat. »Un dessert si irrésistible que, comme le dit son beau-frère : « Même après une raclette, il faut finir le plat tellement c'est bon. »Mais la cuisine de Lori ne s'arrête pas là. Elle aime explorer, surprendre, créer — notamment avec des desserts aux légumes : brocoli, fenouil, épinards, poivron rouge…Avec Lori, on a parlé de cuisine japonaise, de romarin, de purée de butternut, d'œufs cocotte, de baba au rhum… Et de cette cuisine qu'elle aime profondément : celle des souvenirs, des tables familiales — et celle, aussi, plus exigeante, plus créative, qu'elle continue d'explorer aujourd'hui en tant que cheffe privée.Retrouvez les photos et les notes de l'épisode ici.
Et si c'était le grand retour des sélections vintage ?Bonjour à tous et bienvenue sur DM&V, j'espère que vous allez pour le mieuxÇa fait déjà un bon moment que vous me demandez de continuer à vous proposer des sélections de jolies pièces abordables.Vous savez, celles qu'on achète sans culpabilité !La bonne nouvelle, c'est que les sélections vintage sont de retour sur la chaine !Car oui, j'aime bien vous dégoter des montres que vous n'avez pas l'habitude de voir, vous faisant découvrir des refs qui vous sont inconnues et vous permettant d'élargir vos horizons.L'occasion de découvrir des pièces singulières, à l'histoire passionnante et dans des états de conservation tout simplement exceptionnelsEt restez bien jusqu'à la fin car les deux dernières sont sœurs mais chacune possède son propre caractère...attention, gros coup de cœur en vue !Allez, je ne vous fais pas patienter davantage ! Septième sélection vintage, édition juin.C'est parti !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:31:54 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Pip, Joe Gargery, Magwitch, Estella, Miss Havisham et bien d'autres personnages tissent l'histoire racontée par Charles Dickens dans "Les Grandes espérances", une lecture proposée par "Plaisir de la lecture" (1ère diffusion : 21/06/1956 Chaîne Nationale). - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
C'est long et c'est bon !Pour participer toi aussi à #faitmaison, clique sur le lien “travailler pour nous” dans le menu sur voxxx.orgHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:05 - France Inter sur le terrain - La Maison Blanche va accueillir dimanche une compétition inédite de MMA sur sa pelouse, à l'occasion de l'anniversaire du président américain, Donald Trump. Un gigantesque octogone temporaire a été dressé. - réalisation : Franck Mathevon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Notre répondeur vocal: https://www.vodio.fr/repondeur/311/Le plaisir prostatiqueOn vous invite à un RDV feutré, tout en douceur et convivial avec votre plaisir prostatique. Prenez un verre et posez-vous un instant dans un endroit confortable pour une balade acoustique en compagnie de Sébastien. Tabou pour certains, incontournable pour d'autres. Le sujet ne laisse généralement pas indifférent. Loin des messages clichés ou de répéter pour la nième fois des propos connus, embarquez pour une papote humble, pragmatique et souveraine. Sébastien nous offre ses précieux conseils pour découvrir le plaisir prostatique. A quoi faire attention ? Comment s'y prendre ? Comment progresser ? Un peu comme un ami ou un grand frère bienveillant qui vous indiquerait le chemin, un chemin, une découverte. Aidez notre podcast : abonnez-vous et partagez à un.e ami.e pour agrandir la communauté. Merci à notre partenaire ThePodcastFactoryOrg qui produit nos podcasts pour le plaisir de tou.te.s.Si vous voulez apprendre à produire un podcast, contactez ThePodcastFactoryOrg de notre part. PS : si vous souhaitez contacter Sébastien, envoyez-nous un email à info@love-health-center.org#PodiBUZ, la marque éditoriale de The Podcast Factory Org asbl-vzwLe partenaire de vos podcasts pro et privés.Séquençage du podcast : [00:00:20] Introduction et présentation de Sébastien[00:01:05] Pourquoi témoigner sur le plaisir prostatique[00:01:46] Sa définition de la sexualité[00:02:29] Comment il a découvert le plaisir prostatique[00:06:26] Curiosité, adolescence et premières explorations[00:07:29] Trente ans d'expérience et d'exploration[00:12:34] Découvrir seul ou à deux ?[00:13:47] Les sphincters et le fonctionnement de la prostate[00:17:29] Lavement et préparation en douceur[00:18:08] Premiers pas avec un stimulateur prostatique[00:20:30] Apprendre à connaître son propre plaisir[00:21:57] Se connaître pour mieux partager le plaisir[00:22:11] Les conseils les plus fréquents sur la prostate[00:23:06] Présence, écoute et baby steps[00:23:45] Différence entre plaisir prostatique et orgasme prostatique[00:29:02] L'importance d'aller lentement[00:31:34] Accompagner d'autres personnes dans leur découverte[00:33:24] Slow sex et transmission d'expérience[00:34:44] Déclics, plaisir et organes internes[00:39:11] Plaisir prostatique et orientation sexuelle[00:41:17] Comparaison avec les représentations du plaisir féminin[00:42:53] Gratitude et conclusion
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante de Dijon. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:05:22 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - On retrouve Suzanne Pujol, bourgeoise effacée, qui prend la direction de l'usine familiale après la défaillance de son mari misogyne. Si Le masque apprécie l'énergie des comédiens et le talent de Paloma, certains jugent cette reprise savoureuse pour les uns et démodée pour les autres. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Sà comprendo débutants - Podcast pour apprendre l'espagnol
Tu étudies l'espagnol depuis 1, 2 ou 3 ans, mais tu ne sais pas si tu es encore A2 ou déjà B1 ?Dans cet épisode, je te pose 3 questions concrètes pour évaluer ton niveau d'espagnol et comprendre ce qui te sépare encore du niveau intermédiaire.Challenge: Réveille ton espagnol (du 22 au 26 juin 26). 100% offert, en ligne, avec replay.✅ La NEWSLETTER (pour recevoir toutes les infos sur le challenge):https://www.sicomprendo.net/newsletter/✅ (COURS D'ESPAGNOL EN LIGNE)Les programmes pour apprendre l'espagnol avec moi: https://www.sicomprendo.net/offres/✅ (MON LIVRE DE VOCABULAIRE): https://www.deboecksuperieur.com/livre/9782807364714-vocabulaire-espagnol-a1-a2-en-1000-mots-200-cartes-mentales-et-en-audio-avec✅ (COMPTE INSTAGRAM): / paloma.sicomprendo✅ (PAGE FACEBOOK): https://www.facebook.com/profile.php?...Ce Podcast pour Apprendre l'Espagnol s'adresse aux Débutants et Faux-débutants Francophones qui veulent Apprendre à Parler Espagnol avec une Méthode Immersive et Naturelle pour un projet d'Expatriation, pour prendre la Retraite en Espagne, Communiquer avec leur famille ou tout simplement pour le Plaisir d'Apprendre une nouvelle langue.Auteur - Compositeur de la musique du podcast: Guy Berrier
Histoire érotique audio · Voyeurisme sonore · Désir interdit · Podcast sensuelLes murs sont fins comme du papier à cigarette. La nuit, chaque gémissement traverse les cloisons. Ce soir, le nouveau voisin a ramené sa copine… et depuis plus de deux heures, leurs ébats montent comme une symphonie interdite.D'abord, on croit à une dispute. Puis les cris changent de nature. Impossible de ne pas écouter. Impossible de ne pas se laisser envahir par le désir des autres. Et quand le silence revient enfin, quand on pense que c'est terminé… ça recommence. Plus intense. Plus intime. Avec des jeux, des surprises, des limites qui reculent dans l'obscurité.Cette fiction érotique immersive vous place de l'autre côté du mur — là où le voyeurisme devient purement sonore, et où l'imagination fait tout le reste.
durée : 00:02:14 - Les 80'' - par : Florence Paracuellos - 80 secondes pour fêter un anniversaire, 20 ans, le bel âge, surtout pour un magazine indépendant qui parle de philosophie, qui parle plutôt du monde d'aujourd'hui, avec les outils de la philo. Pour son 200e numéro il interroge nos impasses face au plaisir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Sà comprendo débutants - Podcast pour apprendre l'espagnol
Comment apprendre une langue quand on a une vie déjà bien remplie ? Peut-on encore progresser efficacement après 30 ou 40 ans ? Quelle différence entre apprendre par obligation et apprendre par passion ?Au fil de la conversation, Gwenaelle explique comment la motivation et l'envie ont transformé sa manière d'apprendre.Elle parle aussi d'organisation, de discipline, de charge mentale, de bien-être physique et mental, et de l'importance de penser sa santé sur le long terme.Dans cet épisode, nous abordons :apprendre une langue à l'âge adultela motivation et la discipline au quotidienl'organisation quand on est parentle rapport aux écrans et aux réseaux sociauxle bien-être physique et mentalla gestion du temps et des prioritéscomment retrouver le plaisir d'apprendreUn épisode inspirant pour toutes celles et ceux qui veulent reprendre l'apprentissage d'une langue à l'âge adulte, même avec des enfants en bas âge. ✅ La NEWSLETTER:https://www.sicomprendo.net/newsletter/✅ Le KIT DE SURVIE EN VOYAGE - automatiser les 30 phrases esentielles en espagnol en voyage:https://sicomprendo.gurucan.com/plans/69ef547d64c2fd0013a33718✅ (OFFERT) Télécharge ton CAHIER OFFERT POUR FAIRE TES PREMIERS PAS EN ESPAGNOL: https://www.sicomprendo.net/cadeaux-d... ✅ (TRANSCRIPTIONS ET EXERCICES) L'ebook "LE CARNET COMPAGNON DU PODCAST" (transcriptions, exercices et audios pour aller plus loin):https://sicomprendo.gurucan.com/plans...✅ (COURS D'ESPAGNOL EN LIGNE)Les programmes pour apprendre l'espagnol avec moi: https://www.sicomprendo.net/offres/✅ (MON LIVRE DE VOCABULAIRE): https://www.deboecksuperieur.com/livre/9782807364714-vocabulaire-espagnol-a1-a2-en-1000-mots-200-cartes-mentales-et-en-audio-avec✅ (COMPTE INSTAGRAM): / paloma.sicomprendo✅ (PAGE FACEBOOK): https://www.facebook.com/profile.php?...Ce Podcast pour Apprendre l'Espagnol s'adresse aux Débutants et Faux-débutants Francophones qui veulent Apprendre à Parler Espagnol avec une Méthode Immersive et Naturelle pour un projet d'Expatriation, pour prendre la Retraite en Espagne, Communiquer avec leur famille ou tout simplement pour le Plaisir d'Apprendre une nouvelle langue.Auteur - Compositeur de la musique du podcast: Guy Berrier
Une infirmière qui surprend son patient en train de se masturber, une femme qui veut absolument se faire mordre les seins par son mari et une portugaise qui achète de la lingerie fine pour surprendre son mari. Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce soir, il a trouvé le courage pour te proposer de passer chez toi. T'es déjà au lit, alors il vient te border…Ça fait un bail que vous en aviez envie tous les deux. Maintenant c'est réel, il est allongé à côté de toi… Les choses vont se faire progressivement, et tu vas prendre le temps de le découvrir, en écoutant cet audio…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À seulement 25 ans, Hugo Deck fait partie de cette nouvelle génération de traileurs qui veut performer, sans perdre le plaisir de courir. Pourtant, dans un sport où l'optimisation est partout, entre volume d'entraînement, préparation mentale et quête de performance, l'équilibre est parfois fragile. Dans cet épisode, Hugo revient sur son parcours atypique, sa vision de l'entraînement, son approche très instinctive de la performance et son rapport à l'ultra-trail. Ensemble, nous parlons de compétition, de plaisir, de fatigue mentale, de réseaux sociaux, mais aussi de cette nouvelle manière de vivre le trail à haut niveau.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai le plaisir (mais vraiment le plaisir) de réunir autour de cette table Reem Kherici, Camille Aumont Carnel et Alexandra Lamy. Ensemble, elles portent Pour le plaisir, une comédie qui met enfin au centre du récit le plaisir des femmes et ouvre la parole autour de la sexualité féminine.Avec Pour le plaisir, Reem Kherici s'intéresse à un angle mort du cinéma populaire : l'orgasme féminin. Inspiré d'une histoire vraie, le film porté par Alexandra Lamy et François Cluzet raconte un couple amoureux et uni depuis vingt ans, dont le quotidien bascule quand Fanny confie n'avoir jamais connu l'orgasme. Son mari ingénieur décide alors de trouver une solution… et invente une machine révolutionnaire : le Womanizer. Une comédie légère et assumée, portée par deux acteurs complices.Dans cet épisode, on parle de plaisir, de honte, de validation, de red flags sexuels, mais aussi des injonctions qui pèsent autant sur les femmes que sur les hommes. Reem Kherici, Camille Aumont Carnel et Alexandra Lamy se confient sur leur rapport à la sexualité, leurs éducations très différentes sur le sujet et leur envie commune de bousculer certains codes.Le film "Pour le plaisir" sort en salles le 6 mail 2026.Je vous souhaite une très bonne écoute !__Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Alexandra Lamy, Camille Aumont Carnel et Reem Kherici :https://www.instagram.com/alexandralamyofficiel/https://www.instagram.com/camilleaumontcarnel/https://www.instagram.com/reemkherici/Pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci :https://shows.acast.com/inpower/episodes/table-ronde-violences-faites-aux-femmes Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ça commence timidement puis les esprits s'échauffent et les mots deviennent de plus en plus crus. C'est joli !Si tu veux participer toi aussi à notre série “fait maison”, clique dans le menu >> “travailler avec nous” pour candidater !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marco Rubio, secrétaire d'État américain, est attendu au Vatican ce jeudi 7 mai 2026. Washington veut nouer de bonne relations avec le Saint-Siège. Et c'est mal parti puisque le pape Léon XIV fustige depuis des mois la diplomatie de la force de Donald Trump. Écoutez RTL autour du monde du 07 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cadeau, le premier épisode de la nouvelle émission de Timeline Radio !Farid Bouadla accueille Chérif Ghemmour, grand spécialiste du football des années 70-80, et de Michel Platini en particulier.Pour cette première émission, il fallait commencer par le plus grand, le plus talentueux ... "Allez Michel, oui Michel, Ouii Michel !!"Une discussion sur le ton de la confidence, comme seul Farid sait le faire... Une autre idée du football, une petite madeleine de Proust en somme.L'émission est disponible en vidéo sur TimelineStory : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dire « oui » par peur de décevoir, s'adapter en permanence aux désirs des autres jusqu'à s'oublier soi-même… le besoin de plaire, censé nous protéger du rejet, peut parfois finir par nous couper de nos propres émotions. D'où vient cette peur viscérale de déplaire ou de décevoir ? Pourquoi est-il si difficile de poser ses limites, même auprès de ceux qui nous aiment ? Est-ce de la générosité ou une stratégie de survie émotionnelle ?Nahil, Marion et Amélia ont longtemps fait passer les besoins des autres avant les leurs, au point de ne plus savoir qui ils étaient vraiment. Dans cet épisode, la journaliste Marie Misset recueille leurs témoignages pour comprendre comment le mécanisme du « people pleasing » s'installe et comment on peut apprendre à dire non sans culpabiliser. Pour décrypter ce mécanisme, elle tend son micro à Guy Bosmans, chercheur en psychologie clinique à l'université de Louvain, ainsi qu'à la sociologue et psychothérapeute Rebecca Levy-Guillain pour analyser la pression sociale qui nous pousse, malgré nous, à endosser le costume de « l'ami·e idéal·e ».Émotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset a tourné et écrit cet épisode. La réalisation sonore est de Guillaume Girault. Clémence Reliat réalisé le générique, à partir d'un extrait d'En Sommeil de Jaune. Elsa Berthault est en charge de la production. Mélissa Bounoua est à la direction de production, Charlotte Pudlowski à la direction éditoriale.Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.com.Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Suivez Émotions sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube.Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Mots-clé : confiance en soi - honnêteté - rejet - amitié - psychologie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Anne Ghesquière reçoit Ludivine Meytre, prof de Pilates, auteure et fondatrice des Escapades Bien-Être pour femmes. Pourquoi, malgré tous nos efforts pour “bien faire”, tant de femmes se sentent-elles fatiguées, sous pression et déconnectées de leur corps ? Comment sortir du piège du “tired but wired”, cet état où l'on est épuisé mais incapable de ralentir ? Comment remettre du (méga) plaisir au cœur de notre hygiène de vie pour un changement durable ? À travers ses expériences auprès de centaines de femmes, Ludivine Meytre nous invite à changer de regard : ne plus chercher à “perdre”, mais à gagner - en énergie, en force, en confiance. Elle nous partage des clés concrètes pour nourrir intelligemment nos muscles, apaiser notre système nerveux, retrouver le plaisir du mouvement et nous reconnecter à nos ressentis profonds. Sans pression, sans culpabilité. Un pas après l'autre. Prêts à manger, bouger, kiffer ? Son livre, Pilates, Plaisir & Protéines, est publié chez Flammarion. Épisode #683Quelques citations du podcast avec Ludivine Meytre : "Le mouvement, c'est la vie, mais c'est surtout à vie.""On peut lire 200 livres, mais ça ne changera rien si, à un moment donné, on ne passe pas à l'action.""L'exercice physique est la première condition du bonheur."À réécouter :#382 Énergie et équilibre au top avec le Pilates !Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Ludivine Meytre : 00:00Introduction01:30Présentation de l'invitée, Ludivine Meytre04:46"Tired but wired"07:04Gagner du muscle VS perdre du poids09:21Les freins au changement12:55Les troubles alimentaires ?18:18Le Pilates21:18Les 5 pourquoi, pour soi23:33Lâcher prise et mouvement26:56Le plaisir au centre33:52Se rassembler pour redevenir entier38:26Les Golden Circles décryptés40:48Psoas et émotions45:33Protéines & créatine52:334 graines à planter au quotidienAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © StudioPh Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.